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Ski de randonnée en février au Kirghizistan English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupe de quatre à partir mi-février pour 3 semaines au Kirghizistan pour faire du ski de randonnée et snowkite, l'organisation est à peu prés au point, et on est en train d'essayer de repérer les différents endroits qui nous semblent intéressant pour skier... Pour l'instant, le parcours que nous avons retenu serait celui-ci : bishkek -> Karakol -> Koshkor/Kyzart -> Vallée de Sussamyr -> Arlsanbob->Ala Archa On n'est pas trop intéressés par les stations de ski, on a ce qu'il faut chez nous ! on aura un 4*4, et de quoi camper.
Est-ce que vous auriez des petits tuyaux à nous donner ? les bon spots, les mauvais, la meilleur neige ... les incontournables ...
plus de détails sur le voyage en question : http://kyrgyzlateam.wordpress.com/
Merci !
Nous sommes un groupe de quatre à partir mi-février pour 3 semaines au Kirghizistan pour faire du ski de randonnée et snowkite, l'organisation est à peu prés au point, et on est en train d'essayer de repérer les différents endroits qui nous semblent intéressant pour skier... Pour l'instant, le parcours que nous avons retenu serait celui-ci : bishkek -> Karakol -> Koshkor/Kyzart -> Vallée de Sussamyr -> Arlsanbob->Ala Archa On n'est pas trop intéressés par les stations de ski, on a ce qu'il faut chez nous ! on aura un 4*4, et de quoi camper.
Est-ce que vous auriez des petits tuyaux à nous donner ? les bon spots, les mauvais, la meilleur neige ... les incontournables ...
plus de détails sur le voyage en question : http://kyrgyzlateam.wordpress.com/
Merci !
Avis sur notre circuit (monté perso) en Laponie English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord je souhaite a tout les futurs lecteurs de ce post une merveilleuse année 2014, riche en voyages, en découvertes.. et en aventures humaines!
Avec un copain, nous souhaiterions aller en Laponie en Mars prochain. Pas d'objectif precis si ce n'est de découvrir les paysages, peut-etre observer une aurore boréales, des ballades raquettes et pourquoi une p'tite ballade en chien de traineau (mais va surtout dépendre du budget!).
Nous souhaitons avant tout découvrir la vie locale, et les activités habituelles de ces endroit. Nous n'avons pas un gros budget, nous avons donc essayer de monter nous même notre circuit (on cherche encore des billets d'avion low cost) Nous dormirons principalement en Couchsurfing, Auberge de jeunesse et refuges.
Voici donc notre première idée, n'hésitez-pas à me donner votre avis. Nous avons 15 jours de vacances
-Vol vers Helsinki (au sud de la finlande), notre idée est de visiter Helsinki et surtout de prendre le train qui traverse tout le pays pour rejoindre Rovaniemi. Il existe un train de nuit, mais nous préférons le prendre en journée pour admirer les paysages traversés.
-Arrivée a Rovaniemi en Train. se Garder une a deux journées pour visiter a pieds la ville. Puis nous louerons une voiture pour pouvoir être autonome sur le reste du voyage. Notre Trajet: Rovaniemi - Kemi - Tornio -lulea -gammelstadt -Boden -vuollerim -Jokkmok- Porjus -Gallivare- Jukkasjarvi - Kiruna -Abisko - Narvik -Tromso - Alta -Hammerfest-
ensuite la partie des pointes du Nord est encore flou, car nous n'aurons pas le temps de tout faire et il faut choisir.
- plan a: Alta/inari en passant par une des baies du Nord. -plan b: decider entre: Honningsvag / Gjesvaer:/ Kamoyvaer/ skarvag:/ Kjollefjord:/ Gamvik / Kongsfjord / Berlevag/ Vardo/ Vadso/ Kirkenes/
ensuite la dernière partie est plus claire: Inari - nellim -Ivalo -Saariselkä - Kakslauttanen - Sodankyla -Luosto -Pyhätuntur et retour a Rovaniemi. (rendre la voiture et prendre l'avion pour rentrer)
Il ya t-il des endroits a absoluments aller et qui ne sont pas dans notre programme ou au contraire des detours que nous faisons et qui n'apporte rien a part nous ralonger le circuit nous faire faire de la route..
J'ai un peu peur que notre circuit comporte trop de kilometres et que nous aurons pas assez de temps pour profiter vraiment des paysages et des gens. Le but de ce voyage n'etant pas de passer notre temps en voiture.
En vous remerciant beaucoup pour vos réponses, Bonne journée a tous,
Avec un copain, nous souhaiterions aller en Laponie en Mars prochain. Pas d'objectif precis si ce n'est de découvrir les paysages, peut-etre observer une aurore boréales, des ballades raquettes et pourquoi une p'tite ballade en chien de traineau (mais va surtout dépendre du budget!).
Nous souhaitons avant tout découvrir la vie locale, et les activités habituelles de ces endroit. Nous n'avons pas un gros budget, nous avons donc essayer de monter nous même notre circuit (on cherche encore des billets d'avion low cost) Nous dormirons principalement en Couchsurfing, Auberge de jeunesse et refuges.
Voici donc notre première idée, n'hésitez-pas à me donner votre avis. Nous avons 15 jours de vacances
-Vol vers Helsinki (au sud de la finlande), notre idée est de visiter Helsinki et surtout de prendre le train qui traverse tout le pays pour rejoindre Rovaniemi. Il existe un train de nuit, mais nous préférons le prendre en journée pour admirer les paysages traversés.
-Arrivée a Rovaniemi en Train. se Garder une a deux journées pour visiter a pieds la ville. Puis nous louerons une voiture pour pouvoir être autonome sur le reste du voyage. Notre Trajet: Rovaniemi - Kemi - Tornio -lulea -gammelstadt -Boden -vuollerim -Jokkmok- Porjus -Gallivare- Jukkasjarvi - Kiruna -Abisko - Narvik -Tromso - Alta -Hammerfest-
ensuite la partie des pointes du Nord est encore flou, car nous n'aurons pas le temps de tout faire et il faut choisir.
- plan a: Alta/inari en passant par une des baies du Nord. -plan b: decider entre: Honningsvag / Gjesvaer:/ Kamoyvaer/ skarvag:/ Kjollefjord:/ Gamvik / Kongsfjord / Berlevag/ Vardo/ Vadso/ Kirkenes/
ensuite la dernière partie est plus claire: Inari - nellim -Ivalo -Saariselkä - Kakslauttanen - Sodankyla -Luosto -Pyhätuntur et retour a Rovaniemi. (rendre la voiture et prendre l'avion pour rentrer)
Il ya t-il des endroits a absoluments aller et qui ne sont pas dans notre programme ou au contraire des detours que nous faisons et qui n'apporte rien a part nous ralonger le circuit nous faire faire de la route..
J'ai un peu peur que notre circuit comporte trop de kilometres et que nous aurons pas assez de temps pour profiter vraiment des paysages et des gens. Le but de ce voyage n'etant pas de passer notre temps en voiture.
En vous remerciant beaucoup pour vos réponses, Bonne journée a tous,
Petit guide pratique: Que voir et où randonner au Ladakh? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je continue mes présentations de régions, toujours axé sur la marche. Cette fois çi, je vous emmène en Inde du Nord, au Ladakh !
Ma présentation de la Norvège ne vous à pas convaincu ? ... peut-être parce que... - Vous avez peur du mauvais temps norvégien ? Alors j’ai peut-être une solution à vous apporter : le Ladakh est protégé de la mousson ! Le climat est favorable en juillet/août bien qu’avec le changement climatique, le mauvais temps, dû aux avancée de la mousson, n’est plus si exceptionnelle que ça. - Vous souhaitez connaitre l’expérience de la haute altitude, chose impossible en Norvège ? L'ascension très peu technique du Stok Kangri (6153m) devrait vous intéresser !
Comment se rendre au Ladakh ? En avion : plusieurs compagnies... Pratique et rapide comparé au bus. Superbe vol : l’approche et l'atterrissage à Leh est un moment inoubliable. La vue est splendide ! Agence Jet Airways à Leh et à Delhi. Compter de la marge lors de votre retour; les vols peuvent être annulés à cause des conditions météorologique. Ceçi dit, cela semble être rarement le cas en juillet/août, saison propice à visiter la région. En bus : 34h de bus au minimum, mais de nombreux contre-temps peuvent arriver. Prévoir beaucoup plus de temps si vous avez un avion à prendre à Delhi ! Le trajet se fait en deux parties : Leh-Manali (19h minimum pour le service en un jour, sinon service en deux jours avec arrêts à Keylong) puis Manali-Delhi (14h minimum, mais la aussi... souvent plus). Attention, il ne fonctionne qu’en été.
Si la chance est avec vous et que vous voulez prendre un minimum de temps pour descendre du Ladakh : prendre le bus direct à 2h00 du matin à Manali (réserver la veille). Il est sensé mettre 19h. Je l’ai pris : nous sommes partis à 2h02 et arrivé à... 21h03 : une précision incroyable, digne des CFF ! Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Le dernier bus pour Delhi étant à 21h30, il n'y a aucune garantie de pouvoir l’attraper. De plus, les horaires ont pu changer depuis juillet 2012. Etant donné qu’il y a 19h de bus entre Leh et Manali, puis 14h supplémentaire jusqu’à Delhi, un arrêt dans la sympathique petite ville de Manali ne fait pas de mal. Je conseillerais de prendre un bus au plus tôt, le lendemain en milieu d’après-midi. Ainsi, vous passerez une bonne nuit dans un hôtel de Old Manali, le matin vous pourrez faire un tour dans le village et la forêt. En prenant un bus vers 15/16h, vous ferrez donc le trajet de nuit jusqu’à la capitale. La grande majorité des bus s’arrêtent à Kashmire Gate, relié par le métro au centre de Delhi, c’est idéal. La deuxième partie de la route n’étant pas d’une beauté formidable, cela me parait une bonne idée de la faire de nuit, bien que les trajets en bus de nuit sont toujours plus dangereux qu’en pleine journée. Si vous avez du temps, pourquoi pas passer une journée de plus à Manali ! La route entre Leh et Manali est superbe. Attention, toute fois si vous partez de Manali pour rejoindre Leh : nombreux cols, dont un à 5300m et la route reste longtemps à plus de 4500m. Si vous n’êtes pas acclimaté, cela peut être dangereux. Si vous compter faire un trajet en avion et un en bus, mieux vaut prendre l’avion pour y aller et revenir ensuite en bus.
Le coût du trajet est minime si vous prenez les transports locaux : 675 roupies pour les 19 premières heures de route et 512 pour les 14 heures supplémentaire jusqu’à Delhi.
Si vous appréciez plus de confort, pour les deux trajets, il existe des meilleures bus (plus luxueux), compter au minimum deux fois plus de roupies. De nombreuses agences à Leh et à Manali vendent des tickets pour ce genre de bus. L’office du tourisme de Leh en vend également.
Le taxi collectif (privé mais partagé par plusieurs voyageurs) est aussi tout à faite envisageable, mais bien entendu, plus onéreux. Ils circulent souvent plus tôt dans la saison que les bus publics. Ces derniers se décident plus tard à entreprendre cette route difficile.
Nourriture, matériel et logement
Ravitaillement : A Leh, les fameuses “Maggi” (nouilles) sont en vente à bas prix dans plusieurs épiceries. Sinon, on trouve d’autres sortes de nouilles, du riz et de la poudre pour faire de la soupe. Egalement de nombreuses barres de chocolat, chips, boissons, fruits secs... tout évidement très bon marché. Le super-marché de la rue principale vend des produits occidentaux à prix très élevés. Carburant pour réchaud : Il est facile de trouver du gaz à Leh, mais c’est le seul endroit du Ladakh où on peut en trouver. Des bonbonnes blanche “Hans” sont compatible avec les bruleurs Primus. Coût des grandes bouteilles : 600 roupies. Les bonbonnes Primus sont elles plus cher et surtout plus difficile à trouver. Compter 800 à 1000 roupies. Quelques bruleurs, compatibles avec des cartouches bleues de fabrication asiatique sont également en vente. Bouteille d'oxygène : Pour 360 roupies, vous pouvez acheter une bouteille d’oxygène de 10L en plastique, c’est léger (150gr) et pratique. En vente dans la pharmacie dans l'angle que fait la route "Main Bazar Rd" Magasins de sport : Très nombreux, vendent de faux produits de marques pour des prix dérisoires. Bien sur, c'est illégal et certainement de qualité catastrophique. Enfin, cela peut dépanner en cas de problème avec votre matériel. Agences de trekking : Très nombreuses à Leh. Hôtel et guest-house : Assez nombreuses. Guest-house dans le quartier entre les rue "Zangsti Rd" et "Upper Tukcha Rd" à partir de 200 roupies la chambre simple et 250 la double. Petit hôtel familiale sympa dans la rue de "Old Leh Rd", 700 roupies la chambre (à peu trop cher pour ce que c’est !). Sinon, quelques grands hôtel luxueux hors de prix. Aéroport : A 4-5km du centre de Leh, compter 150-200 roupies la course en taxi. Argent : Plusieurs ATM à Leh, mais assez souvent à court de liquidité ! Quelques agences font du change, d’autres vous donne du cash et vous payer avec une carte bancaire. Commission de 3%.
Comment se déplacer au Ladakh ? Les transports ne sont pas le point fort de la région : peu de bus, difficile de se renseigner et de trouver le bon bus. Course en taxi pour ceux qui ont un budget plus large que le miens. La gare routière se situe à 10 minutes de marche du centre, en contre-bas. Le camion-stop est une solution également, à condition de donner une participation financière au chauffeur.
Permis et formalités administratives - Visa Indien, comme partout en Inde évidemment - Pas de permis spécial pour le Ladakh, sauf certaines régions comme le Tso Moriri pour n’en cité qu’une seule. - Permis pour les ascensions de sommets de plus de 6000m. Compter 2000 INR.
Où randonner ? / Topos et idées de treks :

Les possibilité de treks sont très nombreuses, je vous en propose trois, les trois que j’ai réalisé en juillet 2012 :
Lamayuru - Alchi (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Le moins fréquenté des trois treks présenté. Arrivée et départ dans de beaux monastères. Le passage du col du Konzke La (4920m) est le plus bel endroit que j’ai vu au Ladakh. Il est possible de le combiner avec le trek de la Marka
Hemis - Zinchen par la Marka (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Le grand classique de la région. Facile, malgré le passage en haute altitude du Konmaru La à 5260m. Le haut plateau de Nyamaling avec la vue sur le Kang Yatse (4920m) est superbe. La vallée de la Marka peut se révéler un peu monotone. Plusieurs variantes possibles pour le départ : Zinchen, Stok ou Chilling. Il est possible de le combiner avec le trek Lamayeru-Alchi. On préféra ce sens pour passer le Konmaru La la fin, lorsque l’on est mieux acclimaté.
L'ascension du Stok Kangri (6153m) (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Ascension d’un 6000 facile techniquement. Crampons indispensables. Peu ou pas de crevasse l’année où je suis passé. Permis requis. Personnellement, nous avons pris un guide... une erreur que je ne referais plus.
Je compte y retourner cet été pour un trek en le lac Tso Kar et Kibber au Spiti, via le Tso Moriri. Au passage, je souhaiterais tenter l'ascension du Chamster Kangri (6604m) et du Lungser Kangri (6666m)... en autonomie total, sans guide ni porteur.
Plus d'informations sur mon blog : http://trek.uniterre.com/Ladakh/
Les photos : (légendes disponible sur mon site http://trek.uniterre.com/Ladakh/)










Julien, http://trek.uniterre.com/
Je continue mes présentations de régions, toujours axé sur la marche. Cette fois çi, je vous emmène en Inde du Nord, au Ladakh !
Ma présentation de la Norvège ne vous à pas convaincu ? ... peut-être parce que... - Vous avez peur du mauvais temps norvégien ? Alors j’ai peut-être une solution à vous apporter : le Ladakh est protégé de la mousson ! Le climat est favorable en juillet/août bien qu’avec le changement climatique, le mauvais temps, dû aux avancée de la mousson, n’est plus si exceptionnelle que ça. - Vous souhaitez connaitre l’expérience de la haute altitude, chose impossible en Norvège ? L'ascension très peu technique du Stok Kangri (6153m) devrait vous intéresser !
Comment se rendre au Ladakh ? En avion : plusieurs compagnies... Pratique et rapide comparé au bus. Superbe vol : l’approche et l'atterrissage à Leh est un moment inoubliable. La vue est splendide ! Agence Jet Airways à Leh et à Delhi. Compter de la marge lors de votre retour; les vols peuvent être annulés à cause des conditions météorologique. Ceçi dit, cela semble être rarement le cas en juillet/août, saison propice à visiter la région. En bus : 34h de bus au minimum, mais de nombreux contre-temps peuvent arriver. Prévoir beaucoup plus de temps si vous avez un avion à prendre à Delhi ! Le trajet se fait en deux parties : Leh-Manali (19h minimum pour le service en un jour, sinon service en deux jours avec arrêts à Keylong) puis Manali-Delhi (14h minimum, mais la aussi... souvent plus). Attention, il ne fonctionne qu’en été.
Si la chance est avec vous et que vous voulez prendre un minimum de temps pour descendre du Ladakh : prendre le bus direct à 2h00 du matin à Manali (réserver la veille). Il est sensé mettre 19h. Je l’ai pris : nous sommes partis à 2h02 et arrivé à... 21h03 : une précision incroyable, digne des CFF ! Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Le dernier bus pour Delhi étant à 21h30, il n'y a aucune garantie de pouvoir l’attraper. De plus, les horaires ont pu changer depuis juillet 2012. Etant donné qu’il y a 19h de bus entre Leh et Manali, puis 14h supplémentaire jusqu’à Delhi, un arrêt dans la sympathique petite ville de Manali ne fait pas de mal. Je conseillerais de prendre un bus au plus tôt, le lendemain en milieu d’après-midi. Ainsi, vous passerez une bonne nuit dans un hôtel de Old Manali, le matin vous pourrez faire un tour dans le village et la forêt. En prenant un bus vers 15/16h, vous ferrez donc le trajet de nuit jusqu’à la capitale. La grande majorité des bus s’arrêtent à Kashmire Gate, relié par le métro au centre de Delhi, c’est idéal. La deuxième partie de la route n’étant pas d’une beauté formidable, cela me parait une bonne idée de la faire de nuit, bien que les trajets en bus de nuit sont toujours plus dangereux qu’en pleine journée. Si vous avez du temps, pourquoi pas passer une journée de plus à Manali ! La route entre Leh et Manali est superbe. Attention, toute fois si vous partez de Manali pour rejoindre Leh : nombreux cols, dont un à 5300m et la route reste longtemps à plus de 4500m. Si vous n’êtes pas acclimaté, cela peut être dangereux. Si vous compter faire un trajet en avion et un en bus, mieux vaut prendre l’avion pour y aller et revenir ensuite en bus.
Le coût du trajet est minime si vous prenez les transports locaux : 675 roupies pour les 19 premières heures de route et 512 pour les 14 heures supplémentaire jusqu’à Delhi.
Si vous appréciez plus de confort, pour les deux trajets, il existe des meilleures bus (plus luxueux), compter au minimum deux fois plus de roupies. De nombreuses agences à Leh et à Manali vendent des tickets pour ce genre de bus. L’office du tourisme de Leh en vend également.
Le taxi collectif (privé mais partagé par plusieurs voyageurs) est aussi tout à faite envisageable, mais bien entendu, plus onéreux. Ils circulent souvent plus tôt dans la saison que les bus publics. Ces derniers se décident plus tard à entreprendre cette route difficile.
Nourriture, matériel et logement
Ravitaillement : A Leh, les fameuses “Maggi” (nouilles) sont en vente à bas prix dans plusieurs épiceries. Sinon, on trouve d’autres sortes de nouilles, du riz et de la poudre pour faire de la soupe. Egalement de nombreuses barres de chocolat, chips, boissons, fruits secs... tout évidement très bon marché. Le super-marché de la rue principale vend des produits occidentaux à prix très élevés. Carburant pour réchaud : Il est facile de trouver du gaz à Leh, mais c’est le seul endroit du Ladakh où on peut en trouver. Des bonbonnes blanche “Hans” sont compatible avec les bruleurs Primus. Coût des grandes bouteilles : 600 roupies. Les bonbonnes Primus sont elles plus cher et surtout plus difficile à trouver. Compter 800 à 1000 roupies. Quelques bruleurs, compatibles avec des cartouches bleues de fabrication asiatique sont également en vente. Bouteille d'oxygène : Pour 360 roupies, vous pouvez acheter une bouteille d’oxygène de 10L en plastique, c’est léger (150gr) et pratique. En vente dans la pharmacie dans l'angle que fait la route "Main Bazar Rd" Magasins de sport : Très nombreux, vendent de faux produits de marques pour des prix dérisoires. Bien sur, c'est illégal et certainement de qualité catastrophique. Enfin, cela peut dépanner en cas de problème avec votre matériel. Agences de trekking : Très nombreuses à Leh. Hôtel et guest-house : Assez nombreuses. Guest-house dans le quartier entre les rue "Zangsti Rd" et "Upper Tukcha Rd" à partir de 200 roupies la chambre simple et 250 la double. Petit hôtel familiale sympa dans la rue de "Old Leh Rd", 700 roupies la chambre (à peu trop cher pour ce que c’est !). Sinon, quelques grands hôtel luxueux hors de prix. Aéroport : A 4-5km du centre de Leh, compter 150-200 roupies la course en taxi. Argent : Plusieurs ATM à Leh, mais assez souvent à court de liquidité ! Quelques agences font du change, d’autres vous donne du cash et vous payer avec une carte bancaire. Commission de 3%.
Comment se déplacer au Ladakh ? Les transports ne sont pas le point fort de la région : peu de bus, difficile de se renseigner et de trouver le bon bus. Course en taxi pour ceux qui ont un budget plus large que le miens. La gare routière se situe à 10 minutes de marche du centre, en contre-bas. Le camion-stop est une solution également, à condition de donner une participation financière au chauffeur.
Permis et formalités administratives - Visa Indien, comme partout en Inde évidemment - Pas de permis spécial pour le Ladakh, sauf certaines régions comme le Tso Moriri pour n’en cité qu’une seule. - Permis pour les ascensions de sommets de plus de 6000m. Compter 2000 INR.
Où randonner ? / Topos et idées de treks :

Les possibilité de treks sont très nombreuses, je vous en propose trois, les trois que j’ai réalisé en juillet 2012 :
Lamayuru - Alchi (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Le moins fréquenté des trois treks présenté. Arrivée et départ dans de beaux monastères. Le passage du col du Konzke La (4920m) est le plus bel endroit que j’ai vu au Ladakh. Il est possible de le combiner avec le trek de la Marka
Hemis - Zinchen par la Marka (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Le grand classique de la région. Facile, malgré le passage en haute altitude du Konmaru La à 5260m. Le haut plateau de Nyamaling avec la vue sur le Kang Yatse (4920m) est superbe. La vallée de la Marka peut se révéler un peu monotone. Plusieurs variantes possibles pour le départ : Zinchen, Stok ou Chilling. Il est possible de le combiner avec le trek Lamayeru-Alchi. On préféra ce sens pour passer le Konmaru La la fin, lorsque l’on est mieux acclimaté.
L'ascension du Stok Kangri (6153m) (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Ascension d’un 6000 facile techniquement. Crampons indispensables. Peu ou pas de crevasse l’année où je suis passé. Permis requis. Personnellement, nous avons pris un guide... une erreur que je ne referais plus.
Je compte y retourner cet été pour un trek en le lac Tso Kar et Kibber au Spiti, via le Tso Moriri. Au passage, je souhaiterais tenter l'ascension du Chamster Kangri (6604m) et du Lungser Kangri (6666m)... en autonomie total, sans guide ni porteur.
Plus d'informations sur mon blog : http://trek.uniterre.com/Ladakh/
Les photos : (légendes disponible sur mon site http://trek.uniterre.com/Ladakh/)










Julien, http://trek.uniterre.com/
Croisière de France Odyssée été 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous avons déjà fait une croisière sur l'Horizon :la Paloma en 2012 avec croisière de France.
Cette fois nous partons cet été sur le zénith pour la croisière Odysée.
J'aimerais avoir des informations sur les excursions a prendre sur bateau ou justement celle qu' on peut éviter et gérer seul.
Nous sommes 4 adultes et 3 enfants (10,8,6ans).J'espère avoir des informations afin de préparer au mieux cette croisière.
Merci par avance.
Compte-rendu retour croisière tropicale avec CDF Horizon du 4 janvier 2014 English translation pending
bonjour
un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine
je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt
vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉
départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée
l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation
la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames
à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)
vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé
décollage 1H de retard mais rattrapé
A+
un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine
je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt
vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉
départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée
l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation
la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames
à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)
vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé
décollage 1H de retard mais rattrapé
A+
Je suis à Bangkok et ma CB Visa ne fonctionne plus, que faire? English translation pending
bonjour tout le monde et bonne annee
pour moi elle commence moyen apres etre tombe malade tout juste arrive en thailande voila que ma CB visa de la banque postale ne fonctionne plus, j'ai essaye dans 5 guichets differents rien a faire
que faire? plusieurs options me viennes a l esprit; 1 .m'envoyer a moi meme de l argent avec western union, es possible? 2. me faire envoyer une nouvelle carte mais a quelle adresse si je n en ai pas?
3. si j ai une adresse chez un ami , cmb de temps sa peut mettre?
j'ai entendu dire que si on perd sa visa a l etranger on peu aller chercher une carte de retrait temporaire dans nimporte quelle banque gratuitement, vrai ou faux?
merci d avance pour votre aide
pour moi elle commence moyen apres etre tombe malade tout juste arrive en thailande voila que ma CB visa de la banque postale ne fonctionne plus, j'ai essaye dans 5 guichets differents rien a faire
que faire? plusieurs options me viennes a l esprit; 1 .m'envoyer a moi meme de l argent avec western union, es possible? 2. me faire envoyer une nouvelle carte mais a quelle adresse si je n en ai pas?
3. si j ai une adresse chez un ami , cmb de temps sa peut mettre?
j'ai entendu dire que si on perd sa visa a l etranger on peu aller chercher une carte de retrait temporaire dans nimporte quelle banque gratuitement, vrai ou faux?
merci d avance pour votre aide
Croisière "Perle des Antilles" English translation pending
Bonjour,
Nous embarquons pour notre toute première croisière le 25 janvier 2014. Ce sera à bord du Costa Magica au départ de Point à Pitre. Quelqu'un d'entre vous sera-t-il de la partie et pourrait-il nous conseiller pour que tout se passe pour le mieux? (excursions, argent à bord et en escale: quelle monnaie?, ....)
Merci d'avance😊😊
Nous embarquons pour notre toute première croisière le 25 janvier 2014. Ce sera à bord du Costa Magica au départ de Point à Pitre. Quelqu'un d'entre vous sera-t-il de la partie et pourrait-il nous conseiller pour que tout se passe pour le mieux? (excursions, argent à bord et en escale: quelle monnaie?, ....)
Merci d'avance😊😊
Petit guide pratique: Que voir et où randonner en Norvège? English translation pending
Bonjour à tous,
Vous n'avez pas encore choisi votre destination de voyage pour cet été ? Vous aimez les fjords, les glaciers, les lacs, les jolis petits villages, les paysages magnifiques, la nature ? Alors la Norvège est faite pour vous ! La beauté de ces paysages naturels est exceptionnelle et le meilleur moyen de la découvrir est d'y randonner et de camper dans des lieux magnifiques.
Vous retrouverez sur mon blog une sélection de mes 30 photos préférées prises en Norvège.
Coût de la vie et budget Le coût de la vie en Norvège vous paraît un obstacle ? Alors lisez mon paragraphe "Un pays cher où on peut voyager pour pas cher... !" En effet, grâce à l'autorisation du camping sauvage (lois de libre accès à la nature : "allemannsretten") en Scandinavie (hormis le Danemark), vous pourrez camper presque n'importe où et gratuitement ! Votre budget en sera fortement réduit et vous pourrez profiter au mieux des paysages norvégiens. Mon premier voyage en Norvège, de 28 jours, m'aura coûté au total un peu moins de 800€ ! Tout inclus : nourriture, transport interne, vol pour y aller, ferry, hébergement, musée, carte de rando, Guide du Routard etc. !
Déplacement internes Comment se déplacer ? Auto-stop, train, bus, vélo, à pied, voiture personnelle, voiture de location, avion, bateau ? Les ferry et les péages sont-ils nombreux et chers ? Quel est le prix de l'essence ? Toutes les réponses ici : http://trek.uniterre.com/norvege
Que voir ? Les endroits à ne pas manquer : - Les fjords : de Stavanger à Trondheim, les glaciers ont creusé des fjords grandioses. A parcourir en voiture, mais sans oublier de vous arrêter pour randonner. Si vous optez pour des balades à la journée, vous trouverez des informations sur mon blog en téléchargement le PDF "Dans les fjords" : Kjerargbolten, Preikstolen, Trolltunga, Glacier de Buer, Kinsarvik, Kvasshovden, Bakkanosi, Skala, Skagfla et Romsdalseggen sont des balades qui vous permettront de découvrir au mieux les fjords avec des vues spectaculaires. Toutes ces balades sont décrites en détail sur mon site, vous pourrez aussi télécharger l'itinéraire GPS.

- Les îles Lofoten : pas de mot pour décrire la beauté de cet archipel : 150km d'îles, de montagnes, de fjords, de plage de sable fin et de villages de rorbuer, ces maisons de pêcheurs rouges. Des pics acérés baignant dans la mer... à découvrir également à pied. Je vous propose 17 balades dans cet archipel : Geitgalien, Hermanstalstinden, Munkan, Helvete, Reinebringen, Himmelstalstinden, Moltinden, Haen, Nonstinden, Festvagtinden, Buneset, Matmora, Hovden, Tindstinden, Kongstinden, Kvalvika, Nusjorf-Nelsand. Pour toutes ces balades, je donne une petite description pour vous aider à trouver votre chemin, la trace GPS, une évaluation de la difficulté (vert, bleu, rouge et noir) et de l'intérêt (0 à 5 étoiles).



Si vous disposez d'un peu de temps, aller jusqu'à Vaeroy : cette petite île est magnifique. On peut y faire une marche sympa.

- Les Alpes Lyngen : vous ne connaissez pas ? Normal, ce massif situé dans le Troms est oublié des touristes et des guides de voyages. Pourtant, ses glaciers, sa faune, ses montagnes aux pics acérés et ses rorbuers méritent plus qu'un simple détour. Je décris deux randonnées dans ce massif sauvage : les glaciers de la Lyngsdalen, une rando facile au départ de Furuflaten et une balade plus difficile : Rundvatnent au départ de Gudvalen.

- L'île de Senja : plus connu que les Alpes Lyngen, l'île de Senja reste très peu touristique. Le Glaervatnent au départ de Gryllefjord, le Kneipen et le Segla au départ de Fjordgard sont des randonnées peu fréquentées et pourtant aussi belles que celles que l'on peut trouver dans les îles Lofoten.

- Le Télémark : une région sur la route des fjords pour ceux qui voudraient rejoindre Stavanger depuis Oslo. Lardalstingen, Hileknuten et le Gausatoppen sont des idées de balades. Le mauvais temps que j'ai eu dans cette région, m'a empêché de parcourir vraiment ces randonnées. Je vous conseille de passer par Rjukan et Dalen avant de rejoindre Lysebotn dans le Lysefjord.
- Les Parcs Nationaux se prêtent parfaitement aux treks itinérants sur plusieurs jours.
Le Jotunheimen Sans doute, le parc le plus fréquenté de Norvège. C’est aussi le plus beau. Beaucoup de gens ne font que la fameuse crête de Besseggen et reviennent en bateau. Toutefois, les randonneurs plus expérimentés pourront faire un trek d’une petite semaine : nombreuses variantes possibles : une boucle, une traversée en largeur, en longueur etc. ! “Walking and trekking in Norway” propose trois treks différents dans le parc.
L’Hardangervidda Il s’agit d’un grand plateau d’altitude : des grands espaces naturels, loin de la civilisation. Paysages moins spectaculaires que le Jotunheimen, et donc moins fréquenté. Une rando classique est celle partant de Kinsarvik. J’ai décrit la première étape dans le PDF “Fjord”. Ensuite, on atteint Stavali, puis après... à vous de laisser jouer votre inspiration : Heldo, Vivelid, Torehytten !
La Rondane Traversée du parc entre Stavali et Hjerkinn ou boucle autour de Rondvassvbu ? A vous de choisir ! Un massif pas trop fréquenté qui est réputé pour sa météo plus clémente et sa grande population de rennes sauvages. On peux enchainer la traversée de la Rondane avec celle du Dovre. Hjerkinn et Kongsvoll n’étant qu’à 10km.
Le Dovrefjell La traversée du massif de Kongsvoll à Gjøra est assez prisée. Cependant, on peut opter pour une boucle comme nous l’avons fait; la plus belle partie étant celle du Snøhytta. En plus, c’est là où vous aurez des chances d'apercevoir un troupeau de boeufs musqués. On en a vu deux fois, ce n’est donc pas si rare que ça. Retrouver une idée d'itinéraire de 4 jours sur mon blog :http://trek.uniterre.com/Norvege/
- La Route de l'Atlantique (F17) et les îles au large comme Lovund ou Traena. Vous pourrez aussi y voir des macareux !

- Le glacier Svartisen : jolie balade également... et le glacier est vraiment impressionnant !

- Les villes : J'ai visité Stavanger, Trondheim et Tromsø... ne pas trop s'y attarder : pour moi, l'intérêt de la Norvège vient beaucoup plus de la beauté incomparable de sa nature plutôt que de ces villes. Tromsø reste ma préférée : on se sent très proche de la nature sur cette île. La montée sur la colline à l'Est est vraiment sympa. Le téléphérique coutant cher, mieux vaut y monter à pied. Il est possible de monter par le chemin raide qui part entre les maisons de Tromsdalen et de redescendre par l'autre chemin qui fait un grand détour et arrive au départ du téléphérique.
Voilà tout, n'hésitez pas si vous avez des questions pour préparer votre voyage ou vos treks, balades, randonnées en Norvège !
Julien http://trek.uniterre.com/
Coût de la vie et budget Le coût de la vie en Norvège vous paraît un obstacle ? Alors lisez mon paragraphe "Un pays cher où on peut voyager pour pas cher... !" En effet, grâce à l'autorisation du camping sauvage (lois de libre accès à la nature : "allemannsretten") en Scandinavie (hormis le Danemark), vous pourrez camper presque n'importe où et gratuitement ! Votre budget en sera fortement réduit et vous pourrez profiter au mieux des paysages norvégiens. Mon premier voyage en Norvège, de 28 jours, m'aura coûté au total un peu moins de 800€ ! Tout inclus : nourriture, transport interne, vol pour y aller, ferry, hébergement, musée, carte de rando, Guide du Routard etc. !
Déplacement internes Comment se déplacer ? Auto-stop, train, bus, vélo, à pied, voiture personnelle, voiture de location, avion, bateau ? Les ferry et les péages sont-ils nombreux et chers ? Quel est le prix de l'essence ? Toutes les réponses ici : http://trek.uniterre.com/norvege
Que voir ? Les endroits à ne pas manquer : - Les fjords : de Stavanger à Trondheim, les glaciers ont creusé des fjords grandioses. A parcourir en voiture, mais sans oublier de vous arrêter pour randonner. Si vous optez pour des balades à la journée, vous trouverez des informations sur mon blog en téléchargement le PDF "Dans les fjords" : Kjerargbolten, Preikstolen, Trolltunga, Glacier de Buer, Kinsarvik, Kvasshovden, Bakkanosi, Skala, Skagfla et Romsdalseggen sont des balades qui vous permettront de découvrir au mieux les fjords avec des vues spectaculaires. Toutes ces balades sont décrites en détail sur mon site, vous pourrez aussi télécharger l'itinéraire GPS.

- Les îles Lofoten : pas de mot pour décrire la beauté de cet archipel : 150km d'îles, de montagnes, de fjords, de plage de sable fin et de villages de rorbuer, ces maisons de pêcheurs rouges. Des pics acérés baignant dans la mer... à découvrir également à pied. Je vous propose 17 balades dans cet archipel : Geitgalien, Hermanstalstinden, Munkan, Helvete, Reinebringen, Himmelstalstinden, Moltinden, Haen, Nonstinden, Festvagtinden, Buneset, Matmora, Hovden, Tindstinden, Kongstinden, Kvalvika, Nusjorf-Nelsand. Pour toutes ces balades, je donne une petite description pour vous aider à trouver votre chemin, la trace GPS, une évaluation de la difficulté (vert, bleu, rouge et noir) et de l'intérêt (0 à 5 étoiles).



Si vous disposez d'un peu de temps, aller jusqu'à Vaeroy : cette petite île est magnifique. On peut y faire une marche sympa.

- Les Alpes Lyngen : vous ne connaissez pas ? Normal, ce massif situé dans le Troms est oublié des touristes et des guides de voyages. Pourtant, ses glaciers, sa faune, ses montagnes aux pics acérés et ses rorbuers méritent plus qu'un simple détour. Je décris deux randonnées dans ce massif sauvage : les glaciers de la Lyngsdalen, une rando facile au départ de Furuflaten et une balade plus difficile : Rundvatnent au départ de Gudvalen.

- L'île de Senja : plus connu que les Alpes Lyngen, l'île de Senja reste très peu touristique. Le Glaervatnent au départ de Gryllefjord, le Kneipen et le Segla au départ de Fjordgard sont des randonnées peu fréquentées et pourtant aussi belles que celles que l'on peut trouver dans les îles Lofoten.

- Le Télémark : une région sur la route des fjords pour ceux qui voudraient rejoindre Stavanger depuis Oslo. Lardalstingen, Hileknuten et le Gausatoppen sont des idées de balades. Le mauvais temps que j'ai eu dans cette région, m'a empêché de parcourir vraiment ces randonnées. Je vous conseille de passer par Rjukan et Dalen avant de rejoindre Lysebotn dans le Lysefjord.
- Les Parcs Nationaux se prêtent parfaitement aux treks itinérants sur plusieurs jours.
Le Jotunheimen Sans doute, le parc le plus fréquenté de Norvège. C’est aussi le plus beau. Beaucoup de gens ne font que la fameuse crête de Besseggen et reviennent en bateau. Toutefois, les randonneurs plus expérimentés pourront faire un trek d’une petite semaine : nombreuses variantes possibles : une boucle, une traversée en largeur, en longueur etc. ! “Walking and trekking in Norway” propose trois treks différents dans le parc.
L’Hardangervidda Il s’agit d’un grand plateau d’altitude : des grands espaces naturels, loin de la civilisation. Paysages moins spectaculaires que le Jotunheimen, et donc moins fréquenté. Une rando classique est celle partant de Kinsarvik. J’ai décrit la première étape dans le PDF “Fjord”. Ensuite, on atteint Stavali, puis après... à vous de laisser jouer votre inspiration : Heldo, Vivelid, Torehytten !
La Rondane Traversée du parc entre Stavali et Hjerkinn ou boucle autour de Rondvassvbu ? A vous de choisir ! Un massif pas trop fréquenté qui est réputé pour sa météo plus clémente et sa grande population de rennes sauvages. On peux enchainer la traversée de la Rondane avec celle du Dovre. Hjerkinn et Kongsvoll n’étant qu’à 10km.
Le Dovrefjell La traversée du massif de Kongsvoll à Gjøra est assez prisée. Cependant, on peut opter pour une boucle comme nous l’avons fait; la plus belle partie étant celle du Snøhytta. En plus, c’est là où vous aurez des chances d'apercevoir un troupeau de boeufs musqués. On en a vu deux fois, ce n’est donc pas si rare que ça. Retrouver une idée d'itinéraire de 4 jours sur mon blog :http://trek.uniterre.com/Norvege/
- La Route de l'Atlantique (F17) et les îles au large comme Lovund ou Traena. Vous pourrez aussi y voir des macareux !

- Le glacier Svartisen : jolie balade également... et le glacier est vraiment impressionnant !

- Les villes : J'ai visité Stavanger, Trondheim et Tromsø... ne pas trop s'y attarder : pour moi, l'intérêt de la Norvège vient beaucoup plus de la beauté incomparable de sa nature plutôt que de ces villes. Tromsø reste ma préférée : on se sent très proche de la nature sur cette île. La montée sur la colline à l'Est est vraiment sympa. Le téléphérique coutant cher, mieux vaut y monter à pied. Il est possible de monter par le chemin raide qui part entre les maisons de Tromsdalen et de redescendre par l'autre chemin qui fait un grand détour et arrive au départ du téléphérique.
Voilà tout, n'hésitez pas si vous avez des questions pour préparer votre voyage ou vos treks, balades, randonnées en Norvège !
Julien http://trek.uniterre.com/
Traversée sud - nord de la France en VTC English translation pending
bonjour à tous
je prévois pour le mois de juin un petit périple de moins de 10 jours vers mon dpt d'origine à savoir le 76 en partant de mon dépt d'adoption le 84.
j'ai 35 ans, je pratique le vtt depuis 2 ans, j'ai investi dans un rapid 4 de chez giant (poids plume, roue 700 , cadre route mais cintre vtt, un vtc un peu sportif en somme) pour compléter mon entrainement vtt et c est avec ce dernier que je prévois de faire ce voyage.
je me délecte de lire les aventures et conseils de chacun sur ce forum.
que pensez vous de l'itinéraire choisi, pas le plus simple j'en ai conscience mais je veux éviter la vallée du rhone, son mistral et j'ai qq amis à visiter en auvergne et dans le centre de la France.
vos avis, conseils et impressions sont les bienvenus !
guillaume
je prévois pour le mois de juin un petit périple de moins de 10 jours vers mon dpt d'origine à savoir le 76 en partant de mon dépt d'adoption le 84.
j'ai 35 ans, je pratique le vtt depuis 2 ans, j'ai investi dans un rapid 4 de chez giant (poids plume, roue 700 , cadre route mais cintre vtt, un vtc un peu sportif en somme) pour compléter mon entrainement vtt et c est avec ce dernier que je prévois de faire ce voyage.
je me délecte de lire les aventures et conseils de chacun sur ce forum.
que pensez vous de l'itinéraire choisi, pas le plus simple j'en ai conscience mais je veux éviter la vallée du rhone, son mistral et j'ai qq amis à visiter en auvergne et dans le centre de la France.
vos avis, conseils et impressions sont les bienvenus !
guillaume
Compte rendu de croisière sur le MSC Musica aux Caraïbes en décembre 2013 English translation pending
Bonjour a tous , je vais commencé mon CR sur la croisière sur le MSC musica aux caraïbes et être le plus précis possible, j'ai regroupée les journées pour ouvrir un post et l’avoir en 1 seule fois pour une meilleur lecture pour tout le monde. bonne lecture...
Le 17 décembre :
Jour de départ, levé à 4h30, petit déjeuner express pour être à l’aéroport de saint Exupéry de Lyon a 5h30, notre vol de pré acheminement décolle 7H40 de Lyon pour Orly. Notre avion est un avion canadien...le Bombardier CRJ 700 de air France connu avec son logo HOP ! sur l’avion, petit d’extérieur mais très bien a l’intérieur avec 2 rangés de 2 places , spacieux moi qui pensait être serré a l’intérieur, j’ai été agréablement surpris et pour 1 heure de vol jusqu'à Pari Orly nous avons eu en plus un petit déjeuner super !!!
Arrivée a Orly a 8h 40, on ne s’occupe pas de nos valises en soute , elles vont être transféré automatiquement dans l’avion pour Fort de France. Nous occupons le temps comme nous le pouvons car notre avion est a 13h20 donc shopping et librairie et nous achetons des casse croute pour midi mais comme nous tournons en rond, le repas de midi est avalé a 10h30 mdrrr pour passé le temps.
Nous passons la porte pour attendre notre avion qui est un boeing 777-300 ER de 468 places a 11h45 et a l’intérieur Dutty Free et même des console PS3 pour patienter super je n’avais jamais vu cela dans un aéroport. J’achète une cartouche de mon tabac dans le Dutty Free et a 13h20 l’avion a 30 minutes de retard sur l’horaire prévu mais a 14h00 nous décollons enfin d’Orly. Après 1 h de vol, le personnel commence a servir un déjeuner qui a mon gout a été super : Entrée, plat chaud, fromage, désert, vin, boisson fraiche, petite bouteille de rhum vieux ambrée de 4 cl et café vraiment très bien. Je me met un film sur l’écran ou il y a un grand choix de musique, reportages et films et après 3 heures de vol je dois me levé car je dois dégourdir mes jambes et la une petite anecdote commence ou je fais connaissance de 2 martiniquais très sympa qui travaille sur Orly et connaissent tous le personnel a bord et m’invite a boire avec eux un peu de whisky puis de verre en verre nous avons passé 4 h ensemble dans une super ambiance que je vous laisse imaginé après 4 h a siroté des whisky mdrrr, le temps est passé très vite car super ambiance et une collation aussi est servi avant d’atterrir environ 1h avant. Arrivée a l’heure a l’aéroport de Fort de France a 17h05, nous attendons environ 30 minutes nos valises et enfin dans le car ou nous attendons encore 30 minutes avant de partir pour le port ou nous avons laissez nos valises que nous avons retrouvé plus tard devant notre porte de chambre.
Il fait déjà nuit et au port, serpentin MSC et après passé a la validation de la carte MSC de bord que je n’est pas fait a l’intérieur du bateau mais a l’extérieur formalité habituelle , nous sommes enfin sur le MUSICA ou nous nous retrouvons avec Armelle et Christophe a notre point de RDV que nous nous étions fixé a la réception, nous commençons a discuté de leur croisière qu’ils avait passé car eux finissent la croisière le lendemain a Pointe a Pitre.
Un Antillais s’approche de moi pour me vendre des tickets d’eau qu’il n’avait pas consommé et comme il partait le lendemain il voulait s’en séparé pour 10 euros mais après m’être informé ça ne pouvait pas fonctionnée car pas le même numéro de chambre sois disant. Ok donc il repart et revient 10 minutes plus tard et me dit de toute façon je vous les donne je ne sais pas quoi en faire moi comme je ne paye rien, je les prend on verra bien et 10 tickets de bouteilles d’eau je n’est eu aucun soucis a les passé, surtout au buffet de midi jusqu'à épuisement du carnet.
Super la croisière commence bien pourvue que ça dur puis nous allons boire un Cocktail avec Armelle et Christophe qui était super sympa et je leur passe le bonjour, s’il lisent ces lignes dommage qu’il quittent le bateaux le lendemain(mais nous aurons encore beaucoup a parlé ensemble car nous faisons la même croisière cet été sur le MSC fantasia pour les île grecques mais a 2 semaines d’intervalle lol). Puis nous allons a notre chambre et nous n’irons pas au diner nous sommes trop fatigué donc une douche et au lit pour le lendemain être en forme.
Le 17 décembre :
Jour de départ, levé à 4h30, petit déjeuner express pour être à l’aéroport de saint Exupéry de Lyon a 5h30, notre vol de pré acheminement décolle 7H40 de Lyon pour Orly. Notre avion est un avion canadien...le Bombardier CRJ 700 de air France connu avec son logo HOP ! sur l’avion, petit d’extérieur mais très bien a l’intérieur avec 2 rangés de 2 places , spacieux moi qui pensait être serré a l’intérieur, j’ai été agréablement surpris et pour 1 heure de vol jusqu'à Pari Orly nous avons eu en plus un petit déjeuner super !!!
Arrivée a Orly a 8h 40, on ne s’occupe pas de nos valises en soute , elles vont être transféré automatiquement dans l’avion pour Fort de France. Nous occupons le temps comme nous le pouvons car notre avion est a 13h20 donc shopping et librairie et nous achetons des casse croute pour midi mais comme nous tournons en rond, le repas de midi est avalé a 10h30 mdrrr pour passé le temps.
Nous passons la porte pour attendre notre avion qui est un boeing 777-300 ER de 468 places a 11h45 et a l’intérieur Dutty Free et même des console PS3 pour patienter super je n’avais jamais vu cela dans un aéroport. J’achète une cartouche de mon tabac dans le Dutty Free et a 13h20 l’avion a 30 minutes de retard sur l’horaire prévu mais a 14h00 nous décollons enfin d’Orly. Après 1 h de vol, le personnel commence a servir un déjeuner qui a mon gout a été super : Entrée, plat chaud, fromage, désert, vin, boisson fraiche, petite bouteille de rhum vieux ambrée de 4 cl et café vraiment très bien. Je me met un film sur l’écran ou il y a un grand choix de musique, reportages et films et après 3 heures de vol je dois me levé car je dois dégourdir mes jambes et la une petite anecdote commence ou je fais connaissance de 2 martiniquais très sympa qui travaille sur Orly et connaissent tous le personnel a bord et m’invite a boire avec eux un peu de whisky puis de verre en verre nous avons passé 4 h ensemble dans une super ambiance que je vous laisse imaginé après 4 h a siroté des whisky mdrrr, le temps est passé très vite car super ambiance et une collation aussi est servi avant d’atterrir environ 1h avant. Arrivée a l’heure a l’aéroport de Fort de France a 17h05, nous attendons environ 30 minutes nos valises et enfin dans le car ou nous attendons encore 30 minutes avant de partir pour le port ou nous avons laissez nos valises que nous avons retrouvé plus tard devant notre porte de chambre.
Il fait déjà nuit et au port, serpentin MSC et après passé a la validation de la carte MSC de bord que je n’est pas fait a l’intérieur du bateau mais a l’extérieur formalité habituelle , nous sommes enfin sur le MUSICA ou nous nous retrouvons avec Armelle et Christophe a notre point de RDV que nous nous étions fixé a la réception, nous commençons a discuté de leur croisière qu’ils avait passé car eux finissent la croisière le lendemain a Pointe a Pitre.
Un Antillais s’approche de moi pour me vendre des tickets d’eau qu’il n’avait pas consommé et comme il partait le lendemain il voulait s’en séparé pour 10 euros mais après m’être informé ça ne pouvait pas fonctionnée car pas le même numéro de chambre sois disant. Ok donc il repart et revient 10 minutes plus tard et me dit de toute façon je vous les donne je ne sais pas quoi en faire moi comme je ne paye rien, je les prend on verra bien et 10 tickets de bouteilles d’eau je n’est eu aucun soucis a les passé, surtout au buffet de midi jusqu'à épuisement du carnet.
Super la croisière commence bien pourvue que ça dur puis nous allons boire un Cocktail avec Armelle et Christophe qui était super sympa et je leur passe le bonjour, s’il lisent ces lignes dommage qu’il quittent le bateaux le lendemain(mais nous aurons encore beaucoup a parlé ensemble car nous faisons la même croisière cet été sur le MSC fantasia pour les île grecques mais a 2 semaines d’intervalle lol). Puis nous allons a notre chambre et nous n’irons pas au diner nous sommes trop fatigué donc une douche et au lit pour le lendemain être en forme.
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Qui part au Caraïbes le 27 janvier 2014 Costa Magica (La Romana) depuis Bruxelles English translation pending
Bonsoir,
Après avoir parcouru et suivi tous les CR et nouveaux CR des "Perles des Antilles" avec MSC Musica, et ne voyant pratiquement personne avec cette croisière avec le Costa Magica, je me demande "qui part avec le Costa Magica aux Caraïbes le 27 janvier 2014 départ de Bruxelles via Madrid"?
Je viens de parcourir le catalogue Costa et je viens de voir que la route de voyage est changée, le jeudi 30/1/2014 ce ne sera par l'escale de St. John's/Antigua mais bien Roseau 'Dominique' une autre île. Donc pas d'excursions à Antigua ni DOMINIQUE RÉPUBLICAINE. J'avais réservé le 29/11/2013.
Depuis le temps que je suis les CR des différents membres VF depuis leur retour, j'avais fait mon itinéraire, et je suis déçue de ne rien voir sur l’ile Dominique, et de ne voir personne pour le Costa Magica, également pour le départ de Bruxelles via Madrid, car depuis Paris je suis perdue, Paris je ne connais pas du tout.
Les départs de l'aéroport de Bruxelles ne me posent aucune question.
En tout cas je me réjouis déjà pour Soana.
Donc nous atterrissons à La Romana le soir tard, et le matin immédiatement la visite de l'île Catalina et espérons Soana.
Mais nous n'avons aucune excursion pour Santo Domingo, car l'arrivé est La Romana et départ La Romana.
Je demande donc au Forum si quelqu'un a des renseignements question d'excursions sur l'île Dominique et qui sera avec le Costa Magica.
Bonne soirée, farida
Préparation d'un voyage en Thaïlande [débutant] English translation pending
Bonjour,
Je suis un débutant en préparation de voyage.
Pour exemple : j'ai d'abord commencer par prendre 2 semaines de vacances début mars au prêt de mon patron(je voulais pas préparer mon voyage et ensuite le voir me dire que je peux pas prendre de vac), j'ai ensuite commencer à préparer mon voyage en Islande pour me rendre compte qu'à cette période il y fait très froid et donc que se sera pas le top ou bien ça me coûtera très chère... Afin de pas refaire la même erreur, en regardant sur un site, avec les critères Mars et voyage pas trop chère la Thaïlande est ressortie !
Hésitant à me relancer dans la préparation d'un voyage j'ai essayé de regarder un peu les circuits proposé sur internet, pour 10 jours je tourne autour de 1600€ ce que je trouve assez chère quand je viens de lire qu'on peu manger pour 2€ le repas (nan ?)
Alors voila... Deux solutions s'offre à moi... La facilité, agence de voyage, je lâche 1600€ et c'est réglé. Mais j'ai peur de me sentir "coincé" de rater trop de truc...
L'autre bien évidement préparer moi même mon voyage....
"Comment s'y prend-on ?"
Sachant que but c'est d'en prendre plein la vue ! Paysages somptueux, de jolies temples, voir des gens en habits traditionnelle), des rizières, animaux sauvage (tigre, balade à dos d'éléphant)...
Existe-t-il une carte google map toute prête avec les endroits incontournable de la Thaïlande ? (afin que je m'imagine un circuit) ?
étant débutant avez-vous des conseilles d'ordre général sur la préparation d'un voyage ? Et plus particulièrement sur la Thaïlande (papier a avoir ou autre commodité obligatoire pour y partir) ?
N'étant pas assez bien organiser et pour me faciliter la vie, en choisissant de rester 5 jours dans une villes et 5 jours dans une autre (afin de n'avoir que deux hotels à réserver, deux billets d'avions, et 1 ... pour me déplacer entre les deux villes) cela m'offrirait-il la possibilité de voir plein de jolies endroits ? ou bien je raterais trop de lieux incontournables ?
Comment se font les déplacements ? Question qui peut paraître très con mais, il y a des ligne de bus ? métro/tramway ? Des passes permettant de voyager à volonté dans la ville ?
Aussi si vous avez des carnets de voyages n'hésitez pas à les partager (et si en plus il y a des photos et le budget global du voyage c'est niquel !) mais ça je pense que le forum doit en regorger...
Merci à vous et bonne journée :)
Je suis un débutant en préparation de voyage.
Pour exemple : j'ai d'abord commencer par prendre 2 semaines de vacances début mars au prêt de mon patron(je voulais pas préparer mon voyage et ensuite le voir me dire que je peux pas prendre de vac), j'ai ensuite commencer à préparer mon voyage en Islande pour me rendre compte qu'à cette période il y fait très froid et donc que se sera pas le top ou bien ça me coûtera très chère... Afin de pas refaire la même erreur, en regardant sur un site, avec les critères Mars et voyage pas trop chère la Thaïlande est ressortie !
Hésitant à me relancer dans la préparation d'un voyage j'ai essayé de regarder un peu les circuits proposé sur internet, pour 10 jours je tourne autour de 1600€ ce que je trouve assez chère quand je viens de lire qu'on peu manger pour 2€ le repas (nan ?)
Alors voila... Deux solutions s'offre à moi... La facilité, agence de voyage, je lâche 1600€ et c'est réglé. Mais j'ai peur de me sentir "coincé" de rater trop de truc...
L'autre bien évidement préparer moi même mon voyage....
"Comment s'y prend-on ?"
Sachant que but c'est d'en prendre plein la vue ! Paysages somptueux, de jolies temples, voir des gens en habits traditionnelle), des rizières, animaux sauvage (tigre, balade à dos d'éléphant)...
Existe-t-il une carte google map toute prête avec les endroits incontournable de la Thaïlande ? (afin que je m'imagine un circuit) ?
étant débutant avez-vous des conseilles d'ordre général sur la préparation d'un voyage ? Et plus particulièrement sur la Thaïlande (papier a avoir ou autre commodité obligatoire pour y partir) ?
N'étant pas assez bien organiser et pour me faciliter la vie, en choisissant de rester 5 jours dans une villes et 5 jours dans une autre (afin de n'avoir que deux hotels à réserver, deux billets d'avions, et 1 ... pour me déplacer entre les deux villes) cela m'offrirait-il la possibilité de voir plein de jolies endroits ? ou bien je raterais trop de lieux incontournables ?
Comment se font les déplacements ? Question qui peut paraître très con mais, il y a des ligne de bus ? métro/tramway ? Des passes permettant de voyager à volonté dans la ville ?
Aussi si vous avez des carnets de voyages n'hésitez pas à les partager (et si en plus il y a des photos et le budget global du voyage c'est niquel !) mais ça je pense que le forum doit en regorger...
Merci à vous et bonne journée :)
Mon voyage de pêche en Norvège+ vidéo English translation pending
Hello,
Fin septembre 2013 je suis partie 2 semaines en Norvège du nord dans la région de Bodo, voici un condensé monté sur 3 minute avec une chouette musique.
http://vimeo.com/82275819
Mes petits conseils pour réussir la Norvège: petit budget évité de partir en Norvège, mettais de coté.
Il faut au moins compté 1500 euros de budget par personne pour 2 semaines, ou alors vraiment y aller en mode galère, et c'est dommage de pas découvrir les bons plat de la région avoir une voiture ect ect.
Je vous conseil le site Air B and B https://www.airbnb.fr/ pour le logement, c'est moins cher mais surtout vous êtes chez l'habitant et ça c'est top pour faire de belle rencontre!
Au niveau pêche, j'ai beaucoup lue de forum avant de partir. Et franchement j'ai pas du tout eu la même expérience.
Dans la zone ou j'ai évolué les rivière et les lac était très riche en Saumon et faible en truite, beaucoup de lac infesté de saumons de toute tailles, mais très peut ou pas de truites.
Eau douce (rivière lac) : Les poissons refusé systématiquement les leurres de toute sorte. Rien a fonctionné a part des vers de terre(vendue en magasin 10 euros la boite de 20). La plupart du temps interdit en rivière, mais autorisé dans certain lac. Les locaux que j'ai vue pêcher quelque chose, pêché au vers également. Faire des pelotes de petits vers pour attraper des grosses pièces, faire un montage extrêmement discret et fin, sans plomb, buldo fuselé coulissant transparent très efficace.
Eau de mer (Fiord) : Pour les maquereaux petit lieu noir ou petit saumon, la pêche au leurre marche très bien.
Si vous n'avez pas accés a des bateaux, pensé a prendre des buldos fuselés pour lancé plus loint.
Les meilleurs résultats que j'ai obtenue, c'est sur petite cuillère ondulante de type flashmer+ mitrallette de plume. Ainsi que les petites cuillères ondulante a saumon vendue la bas, très bonne nage et très lourde.
Pour les grosses pièces, Gros lieu, Cabillauds, flétan, oublié les leurres, et pêché au esches naturelles au posé. Des gros bout de maquereau son très efficaces, même une tête entière fonctionne bien.(Pas très fin je vous l'accorde) Trouvé un endroit ou il ya entre 40 et 80 mètre de fond minimum. Avec peut de courant.
Le montage, Pour le cabillauds on peut resté légé, ça ce bat moins qu'un sandre, c'est juste un poids mort, par contre le flétant. attention! Poisson redoutable quand il est sur le fond, brider très vite pour le décoller du fond, sinon il fera ce qu'il veut, et ça a tendance a aimer les rochers.
Ligne mère de 40 kilogramme minimum et en nylon, la tresse c'est bien en bateau, mais du bord je le conseille pas a cause de la possibilité de frotter le fil sur les rochers pendant le combat, et le nylon résiste mieux a l'abrasion.
Plomb fuselé de 100 a 120 gramme pour une descente rapide, et un bas de ligne en tresse d'acier, 10 kilogramme minimum voir plus.
C'est des configs de type congre en France. Prendre beaucoup de doublon au niveau matériel, beaucoup de casse.
N'hésité pas a mètre de très gros morceau de maquereau. pour l'anecdote, un cabillaud de 10 kilogramme a une gueule énorme, au moins 30 cm de circonférence. Pareil pour les flétans qui n'hésite pas a engamer de très gros morceau.
Bonne pêche!
Fin septembre 2013 je suis partie 2 semaines en Norvège du nord dans la région de Bodo, voici un condensé monté sur 3 minute avec une chouette musique.
http://vimeo.com/82275819
Mes petits conseils pour réussir la Norvège: petit budget évité de partir en Norvège, mettais de coté.
Il faut au moins compté 1500 euros de budget par personne pour 2 semaines, ou alors vraiment y aller en mode galère, et c'est dommage de pas découvrir les bons plat de la région avoir une voiture ect ect.
Je vous conseil le site Air B and B https://www.airbnb.fr/ pour le logement, c'est moins cher mais surtout vous êtes chez l'habitant et ça c'est top pour faire de belle rencontre!
Au niveau pêche, j'ai beaucoup lue de forum avant de partir. Et franchement j'ai pas du tout eu la même expérience.
Dans la zone ou j'ai évolué les rivière et les lac était très riche en Saumon et faible en truite, beaucoup de lac infesté de saumons de toute tailles, mais très peut ou pas de truites.
Eau douce (rivière lac) : Les poissons refusé systématiquement les leurres de toute sorte. Rien a fonctionné a part des vers de terre(vendue en magasin 10 euros la boite de 20). La plupart du temps interdit en rivière, mais autorisé dans certain lac. Les locaux que j'ai vue pêcher quelque chose, pêché au vers également. Faire des pelotes de petits vers pour attraper des grosses pièces, faire un montage extrêmement discret et fin, sans plomb, buldo fuselé coulissant transparent très efficace.
Eau de mer (Fiord) : Pour les maquereaux petit lieu noir ou petit saumon, la pêche au leurre marche très bien.
Si vous n'avez pas accés a des bateaux, pensé a prendre des buldos fuselés pour lancé plus loint.
Les meilleurs résultats que j'ai obtenue, c'est sur petite cuillère ondulante de type flashmer+ mitrallette de plume. Ainsi que les petites cuillères ondulante a saumon vendue la bas, très bonne nage et très lourde.
Pour les grosses pièces, Gros lieu, Cabillauds, flétan, oublié les leurres, et pêché au esches naturelles au posé. Des gros bout de maquereau son très efficaces, même une tête entière fonctionne bien.(Pas très fin je vous l'accorde) Trouvé un endroit ou il ya entre 40 et 80 mètre de fond minimum. Avec peut de courant.
Le montage, Pour le cabillauds on peut resté légé, ça ce bat moins qu'un sandre, c'est juste un poids mort, par contre le flétant. attention! Poisson redoutable quand il est sur le fond, brider très vite pour le décoller du fond, sinon il fera ce qu'il veut, et ça a tendance a aimer les rochers.
Ligne mère de 40 kilogramme minimum et en nylon, la tresse c'est bien en bateau, mais du bord je le conseille pas a cause de la possibilité de frotter le fil sur les rochers pendant le combat, et le nylon résiste mieux a l'abrasion.
Plomb fuselé de 100 a 120 gramme pour une descente rapide, et un bas de ligne en tresse d'acier, 10 kilogramme minimum voir plus.
C'est des configs de type congre en France. Prendre beaucoup de doublon au niveau matériel, beaucoup de casse.
N'hésité pas a mètre de très gros morceau de maquereau. pour l'anecdote, un cabillaud de 10 kilogramme a une gueule énorme, au moins 30 cm de circonférence. Pareil pour les flétans qui n'hésite pas a engamer de très gros morceau.
Bonne pêche!
Vallée de l’Everest, trek des 3 cols: le récit English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de 3 semaines de trek dans la région de l’Everest pendant lesquelles nous avons franchi les 3 cols : Kongma La, Cho La et Renjo La. Nous avions prévu de le faire dans l’autre sens mais les locaux nous ont recommandé de le faire d’Est en Ouest (moins de dénivelé en moyenne, meilleure acclimatation avant le 1er col, le soleil sur les pentes ouest le matin pour éviter le froid… c’est à mon sens une bonne option). Nous avons atterri à Lukla le 14 novembre et sommes repartis le 3 décembre 2013.
Quelques réponses aux questions que peuvent se poser ceux qui préparent ce voyage :
Fréquentation du trek : nous avons choisi cette période pour éviter le « rush » d’octobre. D’après les chiffres des années précédentes, il y aurait environ 12000 personnes dans la vallée du Khumbu en octobre contre 8000 en novembre et 2000 en décembre. Le départ sur la deuxième quinzaine de novembre nous a donc paru un bon compromis entre météo et fréquentation.
La réalité sur place : sur la vallée de l’Everest on croise du monde certes, mais ce n’est pas les files indiennes décrites dans certains post. L’étape la plus critique reste bien entendu vers Gorak Shep, où les défilés de japonais et d’américains nous ont dissuadés d’aller au camp de base de d’Everest. Nous avons dû voir 200 personnes ce jour là. Le reste du temps, nous avons dû croiser 20 à 40 personnes à tout casser sur des étapes de 6 heures en moyenne. Hors de la vallée de l’Everest, c’est un autre voyage, nous n’avons croisé que quelques personnes. Dans la vallée de Thame, nous n’avons croisé personne !
Organisation et logistique : Nous sommes partis tous les deux, sacs à dos sur le dos. Pas de porteurs, pas de guide. Pas besoin de guide pour aller dans le Khumbu, quoi que vous fassiez. Côté portage, il faut quand même avoir l’habitude de porter un bon sac sur le dos. Nous avions franchement optimisé les sacs mais j’avais quand même 12kg sur le dos et mon compagnon environ 14kg. Bien que nous ayions l’habitude de partir en raid à ski avec le même poids, au bout d’une semaine, le sac se fait lourd. Et à 5000m d’altitude, on aurait bien allégé un peu plus…mais la fierté de le faire seuls prend le dessus. Ca a été un peu dur mais on l’a fait J ! Attention tout de même à 1 point : bien se renseigner sur les conditions de neige au niveau des cols. Arrivés à Namche bazar, plusieurs personnes nous ont indiqué qu’il avait beaucoup neigé en octobre et que les cols étaient difficiles. Nous avons donc acheté des « mini-crampons » à Namche Bazar (2000 roupies). Ce n’était franchement obligatoire (certains sont passé sans) mais ça aide grandement ! Les crampons ne pèsent rien alors à vous de voir…
Hébergement : Il y a des lodges partout. La seule étape où nous avons eu de la chance c’est Tengboche, 2 ou 3 lodges seulement et un immense hôtel. Nous avons trouvé une chambre dans une petite lodge derrière le monastère mais il semble que c’était la dernière… Sinon, c’est un peu dommage mais il y a des lodges (1 au moins) dans le village juste après. En moyenne nous n’avons eu que très peu de monde dans les lodges, il nous est même arrivé d’être seuls. Attention aux lodges choisies, préférez une lodge en pierre, elle sera un peu mieux isolée. En moyenne il a fait 0°C dans les chambres avec -6°C dans les parties les plus hautes. Un bon duvet et une doudoune sont indispensables.
Côté nourriture, fini le dhal baht tous les jours… Pâtes, patates, momos, œufs, riz… il y a de la variété. Pancakes, pains tibétains, pooridge, muesli au petit déjeuner. Bon j’avoue qu’au bout de 3 semaines je rêvais d’un bon magret de canard quand même (ben oui on est français….).
Sanitaires : Il y a des toilettes partout et du papier toilette en vente dans toutes les lodges. Pour la douche en revanche, beaucoup de lodges proposent des douches chaudes mais attention au budget (500 à 1000 roupies la douche) et la température du local de la douche est sensiblement égale à celle de l’extérieur… Nous avons donc pris 3 douches au cours de ce voyage. Le reste du temps : lingettes et gant à l’eau froide. Je m’étais fabriqué un gant à l’aide d’une serviette en microfibre décath : le top !
Budget : Un grand merci à notre guest house de Thamel (Dolphin Guest house), il nous avait indiqué de prendre 3000 roupes/pers/jour (soit 30 dollars/pers/jour) et le compte est parfait (sans de restreindre mais sans excès) ! Nous sommes rentrées avec seulement 4000 roupies en poche après 20 jours de trek à deux. Les endroits les plus onéreux sont ceux les plus hauts avec un record pour Gokyo. Le prix de la chambre est dérisoire : 200 roupies mais c’est le repas qui leur rapporte de l’argent.
Quelques exemples approximatifs :
1 bière : 500 roupies
1 plat : de 350 à 700 roupies
1 soupe : 300 roupies
1 mango juice (un délice !!!) : 300 à 500 roupies
1 tasse de thé : de 40 à 80 roupies (un thermos : 350 roupies)
Médicaments : Nous avions pris pas mal de choses, proposées par notre médecin généraliste et heureusement… Nous avons eu pas mal de petits tracas : infection urinaire, bronchite/sinusite, problèmes d’estomac et d’intestin… Il faut en réalité prévoir de palier à tous vos petits soucis de santé cumulés dans l’année. On trouve un dispensaire à Phériche (apparemment un autre à Macchermo) mais le reste du temps, il est difficile de trouver quoi que ce soit. Il y a des « pharmacies » à Namche en cas de besoin…
Mal d’altitude : Nous n’avons eu aucun effet indésirable lié à l’altitude. Notre recette : monter progressivement (Namche, Tengboche, Pangboche, Dingboche et Chukkung) et surtout boire beaucoup ! La déshydratation provoque de très forts maux de tête.
Le reste : je vous laisse découvrir mais en un seul mot : M-A-G-I-Q-U-E !!!!!!!
N'hésitez pas à m'envoyer des messages si vous avez des questions...
Bon voyage !!!!
Nous revenons de 3 semaines de trek dans la région de l’Everest pendant lesquelles nous avons franchi les 3 cols : Kongma La, Cho La et Renjo La. Nous avions prévu de le faire dans l’autre sens mais les locaux nous ont recommandé de le faire d’Est en Ouest (moins de dénivelé en moyenne, meilleure acclimatation avant le 1er col, le soleil sur les pentes ouest le matin pour éviter le froid… c’est à mon sens une bonne option). Nous avons atterri à Lukla le 14 novembre et sommes repartis le 3 décembre 2013.
Quelques réponses aux questions que peuvent se poser ceux qui préparent ce voyage :
Fréquentation du trek : nous avons choisi cette période pour éviter le « rush » d’octobre. D’après les chiffres des années précédentes, il y aurait environ 12000 personnes dans la vallée du Khumbu en octobre contre 8000 en novembre et 2000 en décembre. Le départ sur la deuxième quinzaine de novembre nous a donc paru un bon compromis entre météo et fréquentation.
La réalité sur place : sur la vallée de l’Everest on croise du monde certes, mais ce n’est pas les files indiennes décrites dans certains post. L’étape la plus critique reste bien entendu vers Gorak Shep, où les défilés de japonais et d’américains nous ont dissuadés d’aller au camp de base de d’Everest. Nous avons dû voir 200 personnes ce jour là. Le reste du temps, nous avons dû croiser 20 à 40 personnes à tout casser sur des étapes de 6 heures en moyenne. Hors de la vallée de l’Everest, c’est un autre voyage, nous n’avons croisé que quelques personnes. Dans la vallée de Thame, nous n’avons croisé personne !
Organisation et logistique : Nous sommes partis tous les deux, sacs à dos sur le dos. Pas de porteurs, pas de guide. Pas besoin de guide pour aller dans le Khumbu, quoi que vous fassiez. Côté portage, il faut quand même avoir l’habitude de porter un bon sac sur le dos. Nous avions franchement optimisé les sacs mais j’avais quand même 12kg sur le dos et mon compagnon environ 14kg. Bien que nous ayions l’habitude de partir en raid à ski avec le même poids, au bout d’une semaine, le sac se fait lourd. Et à 5000m d’altitude, on aurait bien allégé un peu plus…mais la fierté de le faire seuls prend le dessus. Ca a été un peu dur mais on l’a fait J ! Attention tout de même à 1 point : bien se renseigner sur les conditions de neige au niveau des cols. Arrivés à Namche bazar, plusieurs personnes nous ont indiqué qu’il avait beaucoup neigé en octobre et que les cols étaient difficiles. Nous avons donc acheté des « mini-crampons » à Namche Bazar (2000 roupies). Ce n’était franchement obligatoire (certains sont passé sans) mais ça aide grandement ! Les crampons ne pèsent rien alors à vous de voir…
Hébergement : Il y a des lodges partout. La seule étape où nous avons eu de la chance c’est Tengboche, 2 ou 3 lodges seulement et un immense hôtel. Nous avons trouvé une chambre dans une petite lodge derrière le monastère mais il semble que c’était la dernière… Sinon, c’est un peu dommage mais il y a des lodges (1 au moins) dans le village juste après. En moyenne nous n’avons eu que très peu de monde dans les lodges, il nous est même arrivé d’être seuls. Attention aux lodges choisies, préférez une lodge en pierre, elle sera un peu mieux isolée. En moyenne il a fait 0°C dans les chambres avec -6°C dans les parties les plus hautes. Un bon duvet et une doudoune sont indispensables.
Côté nourriture, fini le dhal baht tous les jours… Pâtes, patates, momos, œufs, riz… il y a de la variété. Pancakes, pains tibétains, pooridge, muesli au petit déjeuner. Bon j’avoue qu’au bout de 3 semaines je rêvais d’un bon magret de canard quand même (ben oui on est français….).
Sanitaires : Il y a des toilettes partout et du papier toilette en vente dans toutes les lodges. Pour la douche en revanche, beaucoup de lodges proposent des douches chaudes mais attention au budget (500 à 1000 roupies la douche) et la température du local de la douche est sensiblement égale à celle de l’extérieur… Nous avons donc pris 3 douches au cours de ce voyage. Le reste du temps : lingettes et gant à l’eau froide. Je m’étais fabriqué un gant à l’aide d’une serviette en microfibre décath : le top !
Budget : Un grand merci à notre guest house de Thamel (Dolphin Guest house), il nous avait indiqué de prendre 3000 roupes/pers/jour (soit 30 dollars/pers/jour) et le compte est parfait (sans de restreindre mais sans excès) ! Nous sommes rentrées avec seulement 4000 roupies en poche après 20 jours de trek à deux. Les endroits les plus onéreux sont ceux les plus hauts avec un record pour Gokyo. Le prix de la chambre est dérisoire : 200 roupies mais c’est le repas qui leur rapporte de l’argent.
Quelques exemples approximatifs :
1 bière : 500 roupies
1 plat : de 350 à 700 roupies
1 soupe : 300 roupies
1 mango juice (un délice !!!) : 300 à 500 roupies
1 tasse de thé : de 40 à 80 roupies (un thermos : 350 roupies)
Médicaments : Nous avions pris pas mal de choses, proposées par notre médecin généraliste et heureusement… Nous avons eu pas mal de petits tracas : infection urinaire, bronchite/sinusite, problèmes d’estomac et d’intestin… Il faut en réalité prévoir de palier à tous vos petits soucis de santé cumulés dans l’année. On trouve un dispensaire à Phériche (apparemment un autre à Macchermo) mais le reste du temps, il est difficile de trouver quoi que ce soit. Il y a des « pharmacies » à Namche en cas de besoin…
Mal d’altitude : Nous n’avons eu aucun effet indésirable lié à l’altitude. Notre recette : monter progressivement (Namche, Tengboche, Pangboche, Dingboche et Chukkung) et surtout boire beaucoup ! La déshydratation provoque de très forts maux de tête.
Le reste : je vous laisse découvrir mais en un seul mot : M-A-G-I-Q-U-E !!!!!!!
N'hésitez pas à m'envoyer des messages si vous avez des questions...
Bon voyage !!!!
Route/douanes Mauritanie-Mali English translation pending
Assez de désinformation, il passe des centaines de véhicules par jour de toutes nationalités du Maroc vers la Mauritanie, surtout des camions en transit sous douanes mais aussi des autos, et même des vélos ( hier 4 hollandais). Il ne manque que des français !!
La moitié d'entre eux continuent vers le Mali, l'autre vers le Sénégal. La douane se passe tout à fait correctement, le visa (biométrique ) se fait en 10 mn a la frontière tout les jours même fériés, et, surprise, la circulation de nuit est fréquente au moins jusqu'a Nouaktchott, seul bémol il y a prés de 25 poste de contrôle a traverser si vous allez vers le Mali
Besoin d'un spécialiste pour TDM familial à organiser! English translation pending
Bonjour à tous et d'avance merci de votre aide.
Nous partons fin juin 2014 pour un TDM avec nos 3 enfants de 7, 5 et 3 ans. Ce Merveilleux voyage nous amènera en Asie du Sud-Est pour décembre 2014 jusque Février 2014.
Quelles contraintes se posent à nous pour organiser au mieux ce voyage avec de jeunes enfants et permettre à notre famille de nous retrouver pour les fêtes de Noel au Cambodge.
Voici l'exercice géographique à résoudre (je ne me permettrais pas de vous noter, rassurez vous !) : - Nous arrivons d'Australie - Nous aimerions sur 3 mois découvrir le Vietnam, le Cambodge, Le Laos, La Thaïlande - Nous repartirons ensuite vers Paris, probablement la larme à l'oeil. - Nous devons être au Cambodge pour 15 jours pour les fêtes de Noel et la nouvelle année pour retrouver nos proches qui se déplaceront de France - Pour rappel, nous avons 3 jeunes enfants, d'ou la nécessité d'éviter les longs déplacement routier et favoriser si besoin l'avion.
Quel itinéraire nous conseillez-vous ? Quel vol est il nécessaire de prévoir pour épargner trop de temps sur la route à nos enfants ?
Cet exemple, peu précis, est il raisonnable ? et quels vols sont à prévoir ? 1er décembre -> 20 décembre : Vietnam de Hanoi à Ho chi Minh 20 décembre -> 10 janvier : Cambodge 10 janvier -> 25 janvier : Laos 25 janvier -> 20 février : Thaïlande du Nord au Sud
D'avance, un grand merci pour votre aide dans la concrétisation de ce fabuleux projet.
A très bientôt Adrien
Nous partons fin juin 2014 pour un TDM avec nos 3 enfants de 7, 5 et 3 ans. Ce Merveilleux voyage nous amènera en Asie du Sud-Est pour décembre 2014 jusque Février 2014.
Quelles contraintes se posent à nous pour organiser au mieux ce voyage avec de jeunes enfants et permettre à notre famille de nous retrouver pour les fêtes de Noel au Cambodge.
Voici l'exercice géographique à résoudre (je ne me permettrais pas de vous noter, rassurez vous !) : - Nous arrivons d'Australie - Nous aimerions sur 3 mois découvrir le Vietnam, le Cambodge, Le Laos, La Thaïlande - Nous repartirons ensuite vers Paris, probablement la larme à l'oeil. - Nous devons être au Cambodge pour 15 jours pour les fêtes de Noel et la nouvelle année pour retrouver nos proches qui se déplaceront de France - Pour rappel, nous avons 3 jeunes enfants, d'ou la nécessité d'éviter les longs déplacement routier et favoriser si besoin l'avion.
Quel itinéraire nous conseillez-vous ? Quel vol est il nécessaire de prévoir pour épargner trop de temps sur la route à nos enfants ?
Cet exemple, peu précis, est il raisonnable ? et quels vols sont à prévoir ? 1er décembre -> 20 décembre : Vietnam de Hanoi à Ho chi Minh 20 décembre -> 10 janvier : Cambodge 10 janvier -> 25 janvier : Laos 25 janvier -> 20 février : Thaïlande du Nord au Sud
D'avance, un grand merci pour votre aide dans la concrétisation de ce fabuleux projet.
A très bientôt Adrien
Antivol, tente, duvet, réchaud... les questions clefs! English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je m'équipe petit à petit pour un voyage au long court (type tour du monde - TDM pour les intimes) et ayant cherché des réponses à toutes ces questions, j'ai pensé qu'il serait bien d'ouvrir un post qui serait utile à tous ! Il rassemblera toutes les informations que j'ai glanées, ainsi que quelques questions subsidiaires… Donc dans le desordre:
le duvet : tous semblent s'accorder à dire qu'un duvet type été/15° et un 0° confort suffisent, éventuellement combinés avec un "sac a viande". C’est plus facile a ranger qu’un gros duvet -20° tout en etant plus polyvalent. Cela permet d'etre au top quelque soit la température en les emboitant au besoin. Par ailleurs les 0° en synthétique sont assez costaud et plus abordable qu’un gros duvet en plumes.
=> Ma question: étant frileux, est-ce qu'un -5° plutôt qu'un 0° ne serait pas préferable ? (ca semble futile, mais si on a le 15°, ca fait aussi 10°/5° avec un bon sac a viande, et ensuite on a un trou pour les températures autour de zero où soit on a trop froid, soit trop chaud avec le -5°).
Le rechaud : il semble que la marque MSR soit la plus pratiquée, en modele Whisperlight, Dragon Fly ou HKG. Ils brulent tout type de carburant liquide !
=> Ma question : pour voyager en europe dans un premier est-ce qu’un rechaud à gaz ne serait pas plus pratique (type jetboil par exemple), car les rechauds à carburant liquide semblent pas aussi simple à utiliser, mais je me trompe peut etre ? Est-ce regrettable de se priver de cartouches à portée de main ou bien les rechaud à carburant liquide son aussi pratiques à utiliser.
l'antivol: Au debut on se demande s’il faut mettre le velo sous la tente ou attaché dehors… Pour m’être fait prendre des affaires a mes pied DANS mon duvet (par le zip du bas) en dormant sur un banc, je pense qu’ataché c’est mieux que dans le auvent d'une tente (sous une bache avec des clochettes plus relié a un fil attaché à son orteil tout est bon a prendre). Mais quid de l’antivol...? (de facon général, meme lorsqu’on ne fait pas de cyclotourisme). J’ai un velo qui vaut 3000€, alors je cherchais ce qui se fait de mieux. Le U semble arriver en premiere ligne alors je me suis interessé au U de chez ABUS et notament au model 54 (/300). Mais le U ne fait que 107mm (mesuré en magasin) d’intérieur alors il faut trouver des poteaux pas trop gros (en plus ca ne prends pas le tube vertical du cadre avec la roue arriere, faut que je prenne au niveau des bases ou haubans pour avoir cadre+roue). Abus propose egalement le bordo granit x-plus, model avec des palettes qui fonctionne comme une chaine. C’est plus souple d’utilisation et plus facile à ranger pour le meme poids. Par ailleurs ABUS lui attribue sa note maximale de securité, 15/15, comme au U modele 54.
=>ma question : Pensez vous que le bordo soit vraiment aussi efficasse que le U (qui est en tube carré ce qui oblige normalement à le couper 2 fois pour l’ouvrir). =>Par ailleurs je pense sécuriser tout mon velo avec un seul des 2 antivol (car chacun d’eux pèse 1.7kg !!!) en démontant la roue avant pour attacher hauban du cadre+les deux roues à quelque chose. Pensez vous que ce soit possible avec chacun des deux. Le bordo fait 85 cm de long mais quand on regarde les images il prend souvent tout juste un cadre avec un petit poteau. D’un autre coté le U ne prends pas plus de 107mm de diamètre…
La tente : j’ai pour l’instant une ultralight pro t2, mais c’est bien seulement pour l’été, pas très chaud ni costaud. Je pense que ce sera l’un de mes plus gros investissements… A priori il me semble nécessaire d’avoir une 4 saison pour un tour du monde. Par ailleurs la question du auvent a été vite tranchée pour moi : pour 500/700g de plus, cela permet à la fois de s’abriter pour manger lorsque le temps est mauvais, ainsi que de s’habiller à l’abri et au chaud lorsqu’on se lève et qu’il pleut. Une autre bonne raison d’investir dans la tente est que nombreux sont les personnes qui disent s’être fait surprendre par une tempête en pleine nuit et que la tente s’est littéralement aplatie, alors si on peut eviter… Pour l’instant j’ai relevé 3 modèles à tranches de prix differents : Hilleberg Nallo 2 gt (2.9kg / 850€ / 2pers + auvent) Dragonfly 2 xt mountain equipment Fury expe tente de MSR (3.17kg, 500€, 2pers+un demi-auvent, et que de bons commentaires sur le vieux campeur !).
=> des avis sur ces tentes ?
Voilà, merci à ceux qui répondront à mes questions, à ceux qui apporteront leur avis ainsi qu’a tout ceux qui participeront aux débats !!!
Bien sportivement.
Voilà, je m'équipe petit à petit pour un voyage au long court (type tour du monde - TDM pour les intimes) et ayant cherché des réponses à toutes ces questions, j'ai pensé qu'il serait bien d'ouvrir un post qui serait utile à tous ! Il rassemblera toutes les informations que j'ai glanées, ainsi que quelques questions subsidiaires… Donc dans le desordre:
le duvet : tous semblent s'accorder à dire qu'un duvet type été/15° et un 0° confort suffisent, éventuellement combinés avec un "sac a viande". C’est plus facile a ranger qu’un gros duvet -20° tout en etant plus polyvalent. Cela permet d'etre au top quelque soit la température en les emboitant au besoin. Par ailleurs les 0° en synthétique sont assez costaud et plus abordable qu’un gros duvet en plumes.
=> Ma question: étant frileux, est-ce qu'un -5° plutôt qu'un 0° ne serait pas préferable ? (ca semble futile, mais si on a le 15°, ca fait aussi 10°/5° avec un bon sac a viande, et ensuite on a un trou pour les températures autour de zero où soit on a trop froid, soit trop chaud avec le -5°).
Le rechaud : il semble que la marque MSR soit la plus pratiquée, en modele Whisperlight, Dragon Fly ou HKG. Ils brulent tout type de carburant liquide !
=> Ma question : pour voyager en europe dans un premier est-ce qu’un rechaud à gaz ne serait pas plus pratique (type jetboil par exemple), car les rechauds à carburant liquide semblent pas aussi simple à utiliser, mais je me trompe peut etre ? Est-ce regrettable de se priver de cartouches à portée de main ou bien les rechaud à carburant liquide son aussi pratiques à utiliser.
l'antivol: Au debut on se demande s’il faut mettre le velo sous la tente ou attaché dehors… Pour m’être fait prendre des affaires a mes pied DANS mon duvet (par le zip du bas) en dormant sur un banc, je pense qu’ataché c’est mieux que dans le auvent d'une tente (sous une bache avec des clochettes plus relié a un fil attaché à son orteil tout est bon a prendre). Mais quid de l’antivol...? (de facon général, meme lorsqu’on ne fait pas de cyclotourisme). J’ai un velo qui vaut 3000€, alors je cherchais ce qui se fait de mieux. Le U semble arriver en premiere ligne alors je me suis interessé au U de chez ABUS et notament au model 54 (/300). Mais le U ne fait que 107mm (mesuré en magasin) d’intérieur alors il faut trouver des poteaux pas trop gros (en plus ca ne prends pas le tube vertical du cadre avec la roue arriere, faut que je prenne au niveau des bases ou haubans pour avoir cadre+roue). Abus propose egalement le bordo granit x-plus, model avec des palettes qui fonctionne comme une chaine. C’est plus souple d’utilisation et plus facile à ranger pour le meme poids. Par ailleurs ABUS lui attribue sa note maximale de securité, 15/15, comme au U modele 54.
=>ma question : Pensez vous que le bordo soit vraiment aussi efficasse que le U (qui est en tube carré ce qui oblige normalement à le couper 2 fois pour l’ouvrir). =>Par ailleurs je pense sécuriser tout mon velo avec un seul des 2 antivol (car chacun d’eux pèse 1.7kg !!!) en démontant la roue avant pour attacher hauban du cadre+les deux roues à quelque chose. Pensez vous que ce soit possible avec chacun des deux. Le bordo fait 85 cm de long mais quand on regarde les images il prend souvent tout juste un cadre avec un petit poteau. D’un autre coté le U ne prends pas plus de 107mm de diamètre…
La tente : j’ai pour l’instant une ultralight pro t2, mais c’est bien seulement pour l’été, pas très chaud ni costaud. Je pense que ce sera l’un de mes plus gros investissements… A priori il me semble nécessaire d’avoir une 4 saison pour un tour du monde. Par ailleurs la question du auvent a été vite tranchée pour moi : pour 500/700g de plus, cela permet à la fois de s’abriter pour manger lorsque le temps est mauvais, ainsi que de s’habiller à l’abri et au chaud lorsqu’on se lève et qu’il pleut. Une autre bonne raison d’investir dans la tente est que nombreux sont les personnes qui disent s’être fait surprendre par une tempête en pleine nuit et que la tente s’est littéralement aplatie, alors si on peut eviter… Pour l’instant j’ai relevé 3 modèles à tranches de prix differents : Hilleberg Nallo 2 gt (2.9kg / 850€ / 2pers + auvent) Dragonfly 2 xt mountain equipment Fury expe tente de MSR (3.17kg, 500€, 2pers+un demi-auvent, et que de bons commentaires sur le vieux campeur !).
=> des avis sur ces tentes ?
Voilà, merci à ceux qui répondront à mes questions, à ceux qui apporteront leur avis ainsi qu’a tout ceux qui participeront aux débats !!!
Bien sportivement.
Islande: sites touristiques payants à partir de 2014 English translation pending
Salut à tous ! Mauvaise nouvelle pour beaucoup d'entre nous qui partiront en Islande : il semblerait qu'une partie de la région de Myvatn (Kerid et Dettifoss), ainsi que l'accès au Geysir deviennent payants à partir de l'été 2014. En cause : du tourisme de masse qui pollue. Des infrastructures sont en cours de construction pour ces touristes qui ne respectent rien.
Prix : environ 2 € par personne (350 ISK) par personne pour chaque site. Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.
http://grapevine.is/Home/ReadArticle/Tourists-To-Pay-To-See-Old-Geysir
http://www.icelandreview.com/icelandreview/daily_news/Fees_Planned_for_M%C3%BDvatn_Area_from_2014_0_400092.news.aspx
Des discussions sont en cours pour faire payer l'accès au reste du cercle d'or et au Landamnalaugar, mais là ça sera beaucoup plus cher.
http://www.grapevine.is/News/ReadArticle/Tourist-Site-Fees-Would-Double-Revenue-Of-Increased-VAT-On-Accommodation
Prix : environ 2 € par personne (350 ISK) par personne pour chaque site. Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.
http://grapevine.is/Home/ReadArticle/Tourists-To-Pay-To-See-Old-Geysir
http://www.icelandreview.com/icelandreview/daily_news/Fees_Planned_for_M%C3%BDvatn_Area_from_2014_0_400092.news.aspx
Des discussions sont en cours pour faire payer l'accès au reste du cercle d'or et au Landamnalaugar, mais là ça sera beaucoup plus cher.
http://www.grapevine.is/News/ReadArticle/Tourist-Site-Fees-Would-Double-Revenue-Of-Increased-VAT-On-Accommodation
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Circuit à Sumatra été 2014: en famille pour vingt-huit jours English translation pending
Bonjour les VF-istes,
· J'entame un nouveau post pour échanger sur notre destination de l’été 2014, après la Malaisie en 2012, l’Inde du Sud en 2013, nous nous envolerons cette fois vers SUMATRA pour l’été 2014. Nous partons avec nos deux enfants de 13 et 14 ans en mode routard. Souhaitons aller sur un circuit pré-planifié mais en limitant les réservations autant que faire se peut.
· Nous avons choisi cette destination car elle permet de conjuguer la découverte d’un écosystème encore riche (les Orangs Outan déjà vus à Bornéo), le snorkeling (ayant pratiqué sur Semporna en Malaisie, tout simplement somptueuse, je reste sceptique sur la richesse sous-marine) mais y reste ouvert, la découverte de volcans de différents types, des lacs variés et des treks, une destination pas encore trop fréquentée et surtout un état d’esprit si particulier de cette région que nous adorons et nos ados aussi.
· Le mode de circulation devrait être essentiellement routard, nous allons combiner les différents types de transports, Bus publics voire privés, chauffeur privé, bateau pour les trajets vers les îles et l’avion pour optimiser le temps de trajet sur des secteurs réputés longs ou difficiles. Pas de réservation ou très peu sauf impératif local (Ramadan ou autre raison locale), nous laissant le libre choix de la planification.
· Hébergement en GH ou autre logement économique...
J'ai déjà lu pas mal de discussions, que pensez vous de ce trajet dans le délai à tenir, avec des ados, quels transports adopter pour ces étapes etc... ?
Merci bcps par avance de vos retours sur l’intérêt des sites, le temps de séjour à chaque étape, les points de vigilance, les astuces locales. David de – SACAVOYAGES – (Tarsier Occidental)
J1 – CDG – KL : Vol Malaysia réservé J2 – KL – MEDAN : Vol Malaysia réservé J3 – KETAMBE : J4 – KETAMBE : J5 – SUBAYAK : J6 – SUBAYAK : J7 – TOBA : J8 – TOBA : J9 – TOBA - BUKITTINGGI : J10 – BUKITTINGGI : J11 – MANINJAU : J12 – MANINJAU : J13 – HARAU : J14 – HARAU : J15 – PADANG : J16 – PADANG - SIBERUT : J17 – SIBERUT : J18 – SIBERUT : J19 – SIBERUT : J20 – SIBERUT - PADANG - BANDA ACEH : J21 – BANDA ACEH - WEH : J22 – PULAU WEH : J23 – PULAU WEH : J24 – PULAU WEH : J25 – PULAU WEH : J26 – WEH - BANDA ACEH : J27 – BANDA ACEH - MEDAN : J28 – MEDAN – KL - CDG : Vol Malaysia réservé
· J'entame un nouveau post pour échanger sur notre destination de l’été 2014, après la Malaisie en 2012, l’Inde du Sud en 2013, nous nous envolerons cette fois vers SUMATRA pour l’été 2014. Nous partons avec nos deux enfants de 13 et 14 ans en mode routard. Souhaitons aller sur un circuit pré-planifié mais en limitant les réservations autant que faire se peut.
· Nous avons choisi cette destination car elle permet de conjuguer la découverte d’un écosystème encore riche (les Orangs Outan déjà vus à Bornéo), le snorkeling (ayant pratiqué sur Semporna en Malaisie, tout simplement somptueuse, je reste sceptique sur la richesse sous-marine) mais y reste ouvert, la découverte de volcans de différents types, des lacs variés et des treks, une destination pas encore trop fréquentée et surtout un état d’esprit si particulier de cette région que nous adorons et nos ados aussi.
· Le mode de circulation devrait être essentiellement routard, nous allons combiner les différents types de transports, Bus publics voire privés, chauffeur privé, bateau pour les trajets vers les îles et l’avion pour optimiser le temps de trajet sur des secteurs réputés longs ou difficiles. Pas de réservation ou très peu sauf impératif local (Ramadan ou autre raison locale), nous laissant le libre choix de la planification.
· Hébergement en GH ou autre logement économique...
J'ai déjà lu pas mal de discussions, que pensez vous de ce trajet dans le délai à tenir, avec des ados, quels transports adopter pour ces étapes etc... ?
Merci bcps par avance de vos retours sur l’intérêt des sites, le temps de séjour à chaque étape, les points de vigilance, les astuces locales. David de – SACAVOYAGES – (Tarsier Occidental)
J1 – CDG – KL : Vol Malaysia réservé J2 – KL – MEDAN : Vol Malaysia réservé J3 – KETAMBE : J4 – KETAMBE : J5 – SUBAYAK : J6 – SUBAYAK : J7 – TOBA : J8 – TOBA : J9 – TOBA - BUKITTINGGI : J10 – BUKITTINGGI : J11 – MANINJAU : J12 – MANINJAU : J13 – HARAU : J14 – HARAU : J15 – PADANG : J16 – PADANG - SIBERUT : J17 – SIBERUT : J18 – SIBERUT : J19 – SIBERUT : J20 – SIBERUT - PADANG - BANDA ACEH : J21 – BANDA ACEH - WEH : J22 – PULAU WEH : J23 – PULAU WEH : J24 – PULAU WEH : J25 – PULAU WEH : J26 – WEH - BANDA ACEH : J27 – BANDA ACEH - MEDAN : J28 – MEDAN – KL - CDG : Vol Malaysia réservé
Compte rendu Philippines novembre 2013 English translation pending
Région de Luzon nord de l'archipel du 2 nov au 21 nov
les prix sont donnés à titre indicatifs. Ceux qui me connaissent savent que je voyage généralement avec des budgets serrés. Dans le cas qui nous concerne, le budget est revu à la hausse, étant avec un groupe de 4 personnes. A noter pour les cancres en géographie que nous n'avons pas été touchés par le Typhon qui est passé aux Visayas la région du centre de l'archipel
1 euro environ 58 pesos carte smart tél : 40 pesos ensuite on crédite la somme que l'on veut. Très utile. Les Philippins utilisent beaucoup des textos. Indispensable pour faire des réservations
HOTELS
Manila Natividad Pension à Malate chambre double : 900 pesos lit en dortoir : 350 pesos propre, accueillant, personnel très efficace. Restaurant ouvert toute la nuit. Wifi. casiers disponibles dans le hall pour ranger les objets de valeur. café 25 pesos.
Angeles Rumi apartelle Hotel chambre double de 1000 à 1300 pesos mais pas de twins. Confortable, propre et spacieuse. Bon accueil. Ils organisent des tours "all included" pour le Pinatubo. 2700 pesos par personne. Départ à 5h de l'hôtel, retour à 17h
Alaminos Lucap 100 iles Island Tropic hotel chambre quadruple 2000 chambre double 1600. Comparables à des studios. Au bord de la mer. Personnel adorable. Resto avec des prix abordables. Wifi. Ils organisent l'excursion aux 100 iles. 1400 location d'un bateau à la journée.
Sagada Ganduyan Inn chambre simple 200 dans l'ancien bâtiment chambre double 600 dans la nouvelle annexe. Propre. Pour le prix RAS. Tous les hôtels de Sagada ont les mêmes prix. L'un des endroits les moins chers des Philippines. Bon accueil. Pour le petit déjeuner: Bana's café qui font leur propre café et Yoghourt House. On mange très bien à Sagada. Pour les visites des environs. Tout s'organise depuis l'office du tourisme dans le centre. Possibilité de le faire seul mais l'on doit s'acquitter d'un droit d'entrée pour l'ensemble des sites
Banaue Green View Lodge chambre quadruple 1800 chambre simple 200 (avec salle de bain à l'extérieur) situé au centre de Banaue. Très bon accueil. Malgré l'affluence, l'endroit reste convivial. Bon restaurant à des prix abordables. A côté petit magasin vendant de l'artisanat et du vin cuit.
Cambulo Cambulo guesthouse prix compris dans le package que j'avais négocié avec le guide Joel Ognayon que je recommande chaudement. Très professionnel, organisé et chaleureux. Il parle Anglais (contact disponible en MP). La guesthouse est au centre de ce petit village isolé. Très bon accueil tout en retenue. Bonne nourriture. Les chambres sont simples mais cozy.
Batad Hillside Inn vue imprenable sur les terrasses de cette guesthouse tenue par une famille Ifugao. Bon accueil comme d'habitude je devrais dire. Quel plaisir de siroter un café ou une bière avec la vue splendide sur le village en bas. Douches chaudes à l'extérieur des chambres.
Talisay lac Taal San Roque Beach au bord du lac Taal. Superbe guesthouse tenue par Lita et sa famille. Nous avions réservé trois chambres et nous avions tout le rdc d'une maison. 1500 par chambre. Accueil chaleureux. Lita pouponnait le dernier né de la famille. Vue magnifique sur le lac. Beaucoup d'espace et de tranquillité. Les repas sont un peu plus chers qu'ailleurs mais c'est copieux, de bonne qualité et ce sont des repas complets. Location de bateau coûte 1400 pesos + un droit d'entrée à payer une fois sur l'île. L'ascension du volcan est aisée et prend une bonne heure. Attention à la chaleur. Juste à côté du San Roque, il y a le centre de Vulcanologie, très intéressant et gratuit.
Mindoro oriental Talipanan Mountain Beach Resort situé à l'ouest de Puerto Galera à 2 kms de White Beach. Des compagnies de bangkas desservent Talipanan Beach depuis Batangas. Annoncez votre destination une fois rentré dans l'enceinte du port aux personnes qui sont badgés. Ils vous guideront. l'hôtel est au bord de la plage. Facile à trouver. Il n'y a que 3 hôtels 1500 pes chambre double aircon tv salle de bain 600 pes chambre double avec ventilo, salle de bain. les dernières sont tout en bambou. L'hôtel est composé de plusieurs bungalows. Très bon restaurant avec des prix abordables. Bon accueil. Je recommande les délicieux pancakes pour le petit déjeuner. Bon café. L'hôtel n'est pas loin de belles chutes d'eau et à côté d'un village Mangyan, les premiers habitants de Mindoro.
Mindoro occidental Sablayan Adventure Camp dans le Mindoro oriental. chambre double 800 pes. Très original. moustiquaire. spacieuse. salle de bain. Dans des bungalows séparés en quatre parties par de fines cloisons. Peu d'intimité car on entend même les ronflements des gens :). Bon accueil de Annabelle la gérante. Tous les repas sont copieux. Tout peut être organisé d'ici sinon aller au centre de tourisme de Sablayan. Accueil chaleureux. Il faut y aller pour voir la peinture murale retraçant l'histoire de Sablayan. Location d"un bateau avec le fond en verre pour voir les fonds marins coûte 500 pes. Il fait le tour des Pandan Island. Location d'un tricycle pour aller au lac Libao coûte 800 pes. Il faut payer un permis 10pes par personne car le lac se trouve dans la ferme-prison de Sablayan + 50 pes par personne de droit d'entrée car c'est un parc d'observation pour des espèces d'oiseaux.
TRANSPORTS BUS j'ai beaucoup utilisé la compagnie Victory Liner bien organisée. Les bus sont confortables et disposent du wifi (hormis les regular bus). quelques trajets: Manila (Pasay)-Angeles (Marquee Mall) 139 pes Victory Liner aircon bus Angeles (DAU)-Alaminos 253 pes Victory Liner aircon bus Alaminos-Dagupan (Victory Liner regular bus)-Baguio (aircon bus) total 204 pes Banaue-Manila (Sampoyan) 530 pes (réduction pour les seniors) Florida aircon bus Manila (Pasay)-Tagaytay 83 pes TLBT Bus aircon Abra de Ilog Mindoro-Sablayan 220 pes minibus aircon Sablayan-Manila (Pasay) 800 pes Dimple aircon bus (réduction pour les seniors) BATEAU Batangas-Talipanan 325 pes (+80 taxes par personne) Balatero-Abra de Ilog 200 pes (+10 taxes par personne) MINIBUS PRIVES Baguio-Sagada 7500 pes avec Jun de Sagada Sagada-Banaue 4000 pes avec le frère de Jun (contact disponible en MP)
Pour d'autres questions pratiques précises, je pourrai éventuellement vous répondre. Pour conclure, j'ai découvert pour la 1ère fois ce pays et suis très agréablement surpris. Nous avons été bien accueillis dans tous les hôtels où nous sommes passés. Aucune fausse note. Personnel serviable et efficace. J'ai trouvé les Philippines gentils, accueillants et honnêtes. Les paysages sont variés du nord au sud. Les prix ne sont pas excessifs. Mes deux coups de coeur sont Banaue et Sablayan cette petite ville dans le Mindoro occidental où la population est très chaleureuse d'autant que la région ne manque pas d'attrait. Un pays réellement attachant où je reviendrai.
Les photos c'est ici http://www.flickr.com/...s/72157637273497513/
les prix sont donnés à titre indicatifs. Ceux qui me connaissent savent que je voyage généralement avec des budgets serrés. Dans le cas qui nous concerne, le budget est revu à la hausse, étant avec un groupe de 4 personnes. A noter pour les cancres en géographie que nous n'avons pas été touchés par le Typhon qui est passé aux Visayas la région du centre de l'archipel
1 euro environ 58 pesos carte smart tél : 40 pesos ensuite on crédite la somme que l'on veut. Très utile. Les Philippins utilisent beaucoup des textos. Indispensable pour faire des réservations
HOTELS
Manila Natividad Pension à Malate chambre double : 900 pesos lit en dortoir : 350 pesos propre, accueillant, personnel très efficace. Restaurant ouvert toute la nuit. Wifi. casiers disponibles dans le hall pour ranger les objets de valeur. café 25 pesos.
Angeles Rumi apartelle Hotel chambre double de 1000 à 1300 pesos mais pas de twins. Confortable, propre et spacieuse. Bon accueil. Ils organisent des tours "all included" pour le Pinatubo. 2700 pesos par personne. Départ à 5h de l'hôtel, retour à 17h
Alaminos Lucap 100 iles Island Tropic hotel chambre quadruple 2000 chambre double 1600. Comparables à des studios. Au bord de la mer. Personnel adorable. Resto avec des prix abordables. Wifi. Ils organisent l'excursion aux 100 iles. 1400 location d'un bateau à la journée.
Sagada Ganduyan Inn chambre simple 200 dans l'ancien bâtiment chambre double 600 dans la nouvelle annexe. Propre. Pour le prix RAS. Tous les hôtels de Sagada ont les mêmes prix. L'un des endroits les moins chers des Philippines. Bon accueil. Pour le petit déjeuner: Bana's café qui font leur propre café et Yoghourt House. On mange très bien à Sagada. Pour les visites des environs. Tout s'organise depuis l'office du tourisme dans le centre. Possibilité de le faire seul mais l'on doit s'acquitter d'un droit d'entrée pour l'ensemble des sites
Banaue Green View Lodge chambre quadruple 1800 chambre simple 200 (avec salle de bain à l'extérieur) situé au centre de Banaue. Très bon accueil. Malgré l'affluence, l'endroit reste convivial. Bon restaurant à des prix abordables. A côté petit magasin vendant de l'artisanat et du vin cuit.
Cambulo Cambulo guesthouse prix compris dans le package que j'avais négocié avec le guide Joel Ognayon que je recommande chaudement. Très professionnel, organisé et chaleureux. Il parle Anglais (contact disponible en MP). La guesthouse est au centre de ce petit village isolé. Très bon accueil tout en retenue. Bonne nourriture. Les chambres sont simples mais cozy.
Batad Hillside Inn vue imprenable sur les terrasses de cette guesthouse tenue par une famille Ifugao. Bon accueil comme d'habitude je devrais dire. Quel plaisir de siroter un café ou une bière avec la vue splendide sur le village en bas. Douches chaudes à l'extérieur des chambres.
Talisay lac Taal San Roque Beach au bord du lac Taal. Superbe guesthouse tenue par Lita et sa famille. Nous avions réservé trois chambres et nous avions tout le rdc d'une maison. 1500 par chambre. Accueil chaleureux. Lita pouponnait le dernier né de la famille. Vue magnifique sur le lac. Beaucoup d'espace et de tranquillité. Les repas sont un peu plus chers qu'ailleurs mais c'est copieux, de bonne qualité et ce sont des repas complets. Location de bateau coûte 1400 pesos + un droit d'entrée à payer une fois sur l'île. L'ascension du volcan est aisée et prend une bonne heure. Attention à la chaleur. Juste à côté du San Roque, il y a le centre de Vulcanologie, très intéressant et gratuit.
Mindoro oriental Talipanan Mountain Beach Resort situé à l'ouest de Puerto Galera à 2 kms de White Beach. Des compagnies de bangkas desservent Talipanan Beach depuis Batangas. Annoncez votre destination une fois rentré dans l'enceinte du port aux personnes qui sont badgés. Ils vous guideront. l'hôtel est au bord de la plage. Facile à trouver. Il n'y a que 3 hôtels 1500 pes chambre double aircon tv salle de bain 600 pes chambre double avec ventilo, salle de bain. les dernières sont tout en bambou. L'hôtel est composé de plusieurs bungalows. Très bon restaurant avec des prix abordables. Bon accueil. Je recommande les délicieux pancakes pour le petit déjeuner. Bon café. L'hôtel n'est pas loin de belles chutes d'eau et à côté d'un village Mangyan, les premiers habitants de Mindoro.
Mindoro occidental Sablayan Adventure Camp dans le Mindoro oriental. chambre double 800 pes. Très original. moustiquaire. spacieuse. salle de bain. Dans des bungalows séparés en quatre parties par de fines cloisons. Peu d'intimité car on entend même les ronflements des gens :). Bon accueil de Annabelle la gérante. Tous les repas sont copieux. Tout peut être organisé d'ici sinon aller au centre de tourisme de Sablayan. Accueil chaleureux. Il faut y aller pour voir la peinture murale retraçant l'histoire de Sablayan. Location d"un bateau avec le fond en verre pour voir les fonds marins coûte 500 pes. Il fait le tour des Pandan Island. Location d'un tricycle pour aller au lac Libao coûte 800 pes. Il faut payer un permis 10pes par personne car le lac se trouve dans la ferme-prison de Sablayan + 50 pes par personne de droit d'entrée car c'est un parc d'observation pour des espèces d'oiseaux.
TRANSPORTS BUS j'ai beaucoup utilisé la compagnie Victory Liner bien organisée. Les bus sont confortables et disposent du wifi (hormis les regular bus). quelques trajets: Manila (Pasay)-Angeles (Marquee Mall) 139 pes Victory Liner aircon bus Angeles (DAU)-Alaminos 253 pes Victory Liner aircon bus Alaminos-Dagupan (Victory Liner regular bus)-Baguio (aircon bus) total 204 pes Banaue-Manila (Sampoyan) 530 pes (réduction pour les seniors) Florida aircon bus Manila (Pasay)-Tagaytay 83 pes TLBT Bus aircon Abra de Ilog Mindoro-Sablayan 220 pes minibus aircon Sablayan-Manila (Pasay) 800 pes Dimple aircon bus (réduction pour les seniors) BATEAU Batangas-Talipanan 325 pes (+80 taxes par personne) Balatero-Abra de Ilog 200 pes (+10 taxes par personne) MINIBUS PRIVES Baguio-Sagada 7500 pes avec Jun de Sagada Sagada-Banaue 4000 pes avec le frère de Jun (contact disponible en MP)
Pour d'autres questions pratiques précises, je pourrai éventuellement vous répondre. Pour conclure, j'ai découvert pour la 1ère fois ce pays et suis très agréablement surpris. Nous avons été bien accueillis dans tous les hôtels où nous sommes passés. Aucune fausse note. Personnel serviable et efficace. J'ai trouvé les Philippines gentils, accueillants et honnêtes. Les paysages sont variés du nord au sud. Les prix ne sont pas excessifs. Mes deux coups de coeur sont Banaue et Sablayan cette petite ville dans le Mindoro occidental où la population est très chaleureuse d'autant que la région ne manque pas d'attrait. Un pays réellement attachant où je reviendrai.
Les photos c'est ici http://www.flickr.com/...s/72157637273497513/
Retour sur 27 jours en Birmanie (15 octobre au 10 novembre 2013) English translation pending
Voici mon petit retour d’expérience sur la Birmanie. J’ai décidé de ne pas attendre d’avoir rassemblé toutes mes idées pour commencer mon compte rendu, sinon dans 6 mois je n’aurai toujours rien posté. Je rajouterai donc des infos au fil du temps.
Le choix de la période n’était pas anodin, je voulais venir entre la fin de la saison des pluies et la haute saison touristique.
La météo Très chaud à Mandalay, Bagan, Yangon, Bago, Moulmein, et Hpa-an. Et même très lourd à Yangon et Hpa-an. Si vous êtes à vélo ou à pied, vous serez presque obliger de faire une pose entre 13h et 15h. J’avais un peu peur de la pluie à cette période de l’année, mais au final je n’ai vraiment pas à me plaindre. A part 2 jours à Inle, la pluie ne m’a pas vraiment gênée. Jours de pluie - Inle : 2 jours + 2 nuits + 1h - Mandalay : 1 nuit - Pyin Oo Lwin : 1h
Par contre, à cette période on rencontre encore pas mal de moustique. Ceux-ci sont surtout présents le soir et la nuit. Même dans les villes et avec l’air conditionné dans la chambre. Il n’y a que à Yangon, et pendant les 2 nuits du trek à Inle, où j’ai été épargné. Les lits dans les GH ne sont pas équipé de moustiquaire. Mon médecin m’avait prescrit du Lariam.
La foule A cette période c’est calme, les sites touristiques ne sont pas encore envahis par les cars de touriste. A Bagan il y avait un peu plus de monde, mais même pour le couché de soleil au sommet de la Shwe-san-daw Paya il ne fallait pas jouer des coudes.
L'itinéraire Arriver depuis Bangkok avec le vol de AirAsia de 12h15. Ensuite navette gratuite jusqu'au centre de Mandalay. - Mandalay : 2,5j -> Train (4h) -> - Pyin Oo Lwin : 1j -> Pickup (1h30) -> - Mandalay : 1j -> Taxi + Bus de nuit + Taxi -> - Nyaungshwe(Inle lake) : 2j -> Rickshaw + Train - Kalaw : 0.5j -> Trek de 3 jours -> - Nyaungshwe (Inle lake) + Pindaya : 2j -> Bus de nuit -> - Bagan/Pagan : 3j -> Bus de nuit + Taxi -> - Yangon/Rangon : 2j -> Train (2h) -> - Bago : 1,5j -> Bus + Pickup (4h) -> - Kinpun (Roché d’or) : 1j -> Bus (4h) -> - Moulmein/Mawlamyine : 1,5j -> Bateau (5h) -> - Hpa-an : 1,5j Mini-bus jusqu’à la frontière (Myawaddy). Ensuite Pickup + Bus jusqu’à Bangkok.
Si c’était à refaire: Je n’irais pas au roché d’or, et passerai plus de temps dans la région de Hpa-an.
Budget sur place (hors souvenirs) - 208$ pour le logement (416$/2) : J’ai toujours partagé une chambre double). 208$ ou ±160€ pour 21 nuits en GH => moins de 10$ par nuit. - 360€ pour tout le reste, càd la nourriture (120€), les transports (140€), et les entrées (100€). Ce qui fait à peu près 13€/j ou 17000K/j.
Le choix de la période n’était pas anodin, je voulais venir entre la fin de la saison des pluies et la haute saison touristique.
La météo Très chaud à Mandalay, Bagan, Yangon, Bago, Moulmein, et Hpa-an. Et même très lourd à Yangon et Hpa-an. Si vous êtes à vélo ou à pied, vous serez presque obliger de faire une pose entre 13h et 15h. J’avais un peu peur de la pluie à cette période de l’année, mais au final je n’ai vraiment pas à me plaindre. A part 2 jours à Inle, la pluie ne m’a pas vraiment gênée. Jours de pluie - Inle : 2 jours + 2 nuits + 1h - Mandalay : 1 nuit - Pyin Oo Lwin : 1h
Par contre, à cette période on rencontre encore pas mal de moustique. Ceux-ci sont surtout présents le soir et la nuit. Même dans les villes et avec l’air conditionné dans la chambre. Il n’y a que à Yangon, et pendant les 2 nuits du trek à Inle, où j’ai été épargné. Les lits dans les GH ne sont pas équipé de moustiquaire. Mon médecin m’avait prescrit du Lariam.
La foule A cette période c’est calme, les sites touristiques ne sont pas encore envahis par les cars de touriste. A Bagan il y avait un peu plus de monde, mais même pour le couché de soleil au sommet de la Shwe-san-daw Paya il ne fallait pas jouer des coudes.
L'itinéraire Arriver depuis Bangkok avec le vol de AirAsia de 12h15. Ensuite navette gratuite jusqu'au centre de Mandalay. - Mandalay : 2,5j -> Train (4h) -> - Pyin Oo Lwin : 1j -> Pickup (1h30) -> - Mandalay : 1j -> Taxi + Bus de nuit + Taxi -> - Nyaungshwe(Inle lake) : 2j -> Rickshaw + Train - Kalaw : 0.5j -> Trek de 3 jours -> - Nyaungshwe (Inle lake) + Pindaya : 2j -> Bus de nuit -> - Bagan/Pagan : 3j -> Bus de nuit + Taxi -> - Yangon/Rangon : 2j -> Train (2h) -> - Bago : 1,5j -> Bus + Pickup (4h) -> - Kinpun (Roché d’or) : 1j -> Bus (4h) -> - Moulmein/Mawlamyine : 1,5j -> Bateau (5h) -> - Hpa-an : 1,5j Mini-bus jusqu’à la frontière (Myawaddy). Ensuite Pickup + Bus jusqu’à Bangkok.
Si c’était à refaire: Je n’irais pas au roché d’or, et passerai plus de temps dans la région de Hpa-an.
Budget sur place (hors souvenirs) - 208$ pour le logement (416$/2) : J’ai toujours partagé une chambre double). 208$ ou ±160€ pour 21 nuits en GH => moins de 10$ par nuit. - 360€ pour tout le reste, càd la nourriture (120€), les transports (140€), et les entrées (100€). Ce qui fait à peu près 13€/j ou 17000K/j.
Projet de voyage en Norvège English translation pending
Bonsoir à chacun
Nous somme 3 femmes routardes de plus de soixante ans, aimant la nature (oiseaux, plantes....) et les paysages.Nous parlons anglais . Nous disposons de 15 jours fin mai-juin Nous arriverons à Oslo par avion et nous n'envisageons pas de louer une voiture. Hébergements : pas de camping , ni d'AJ
Je suis chargée d'établir un itinéraire et aussi une évaluation financière pour voir si ce projet rentre dans notre budget.
Je viens donc d'acheter le L.P Norvège pour étudier cela de près mais des tuyaux frais et surtout vécus ne seraient pas pour me déplaire....
Voici une première ébauche d'itinéraire: -Paris-Oslo en vol direct sans doute avec la SAS -train Oslo- Bergen car il parait que c'est la plus belle ligne ferroviaire du pays : durée 6 heures -express côtier Bergen Bodo -îles Löfoten : lesquelles ? pour voir le maximum d'oiseaux et de fleurs des champs -avion Bodo-Oslo -retour Oslo -Paris
Je me pose un certains nombres de questions et je fais appel aux spécialistes pour m'y répondre même partiellement
1-Quelle est la durée du parcours en bateau Bergen-Bodo? existe-t-il des cabines pour 3 personnes? Une idée du prix?
2-Ce projet de parcours est-il faisable en 15 jours? Si oui combien de temps faut-il consacrer dans ce cas aux îles et lesquelles seraient plus privilégiées compte tenu de nos préférences;
3-Je lis qu'il existe des robus pour l'hébergement sur les îles Lofoten .Qui pourrait me les décrire : lits individuels dans la même chambre, possibilité de cuisine, sanitaires communs... des adresses? ou un site pour les réserver depuis la France....une idée du prix par personne?
4-Hébergements à Oslo et à Bergen: quelles sont les astuces à connaitre pour un moindre cout? chambres chez l'habitant par exemple .Nous sommes 3 donc nous cherchons une chambre avec 3 lits.
Je serais ravie d'avoir des réponses et je vous remercie de prendre la peine et le temps de me répondre. Très cordialement Carassou
Nous somme 3 femmes routardes de plus de soixante ans, aimant la nature (oiseaux, plantes....) et les paysages.Nous parlons anglais . Nous disposons de 15 jours fin mai-juin Nous arriverons à Oslo par avion et nous n'envisageons pas de louer une voiture. Hébergements : pas de camping , ni d'AJ
Je suis chargée d'établir un itinéraire et aussi une évaluation financière pour voir si ce projet rentre dans notre budget.
Je viens donc d'acheter le L.P Norvège pour étudier cela de près mais des tuyaux frais et surtout vécus ne seraient pas pour me déplaire....
Voici une première ébauche d'itinéraire: -Paris-Oslo en vol direct sans doute avec la SAS -train Oslo- Bergen car il parait que c'est la plus belle ligne ferroviaire du pays : durée 6 heures -express côtier Bergen Bodo -îles Löfoten : lesquelles ? pour voir le maximum d'oiseaux et de fleurs des champs -avion Bodo-Oslo -retour Oslo -Paris
Je me pose un certains nombres de questions et je fais appel aux spécialistes pour m'y répondre même partiellement
1-Quelle est la durée du parcours en bateau Bergen-Bodo? existe-t-il des cabines pour 3 personnes? Une idée du prix?
2-Ce projet de parcours est-il faisable en 15 jours? Si oui combien de temps faut-il consacrer dans ce cas aux îles et lesquelles seraient plus privilégiées compte tenu de nos préférences;
3-Je lis qu'il existe des robus pour l'hébergement sur les îles Lofoten .Qui pourrait me les décrire : lits individuels dans la même chambre, possibilité de cuisine, sanitaires communs... des adresses? ou un site pour les réserver depuis la France....une idée du prix par personne?
4-Hébergements à Oslo et à Bergen: quelles sont les astuces à connaitre pour un moindre cout? chambres chez l'habitant par exemple .Nous sommes 3 donc nous cherchons une chambre avec 3 lits.
Je serais ravie d'avoir des réponses et je vous remercie de prendre la peine et le temps de me répondre. Très cordialement Carassou
Croisière des Antilles/Caraïbes sur le MSC Musica (suite) English translation pending
Après le 1 post ouvert en mars 2013, celui la est la suite car le premier a dépassé les 1000 post😏
j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
Croisière MSC Musica Antilles/Caraïbes départ le 3 décembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous, nous avons atteints plus de 1000 messages, et le forum me conseille de recréer un nouvelle discution donc je fais suite à:
"Qui part pour les Caraïbes à bord du Musica le 3 décembre 2013?".
http://voyageforum.com/discussion/qui-part-caraibes-bord-musica-3-decembre-2013-d5831588/
En la renommant différemment.
Restez fidèle à cette discution en postant pour arriver au même niveau merci encore à tous et à bientôt.😉
Tafraout, Aït Mansour, Amtoudi, Tighmert... mes bonnes adresses English translation pending
je viens souvent piocher des conseils sur le forum, donc de retour d'un petit voyage au Maroc à mon tour de partager mes bonnes adresses.
Tout d'abord Imi n'Tizeght, à 10 km de Tafraout : Maison d'hote d'Iskki Asnfou - Excellent accueil de Mohamed qui a rénové la maison de son arrière arrière grand père afin de pouvoir rester dans son village et le dynamiser. www.iskki-asnfou.com - Chambre avec salle de bain ; copieux repas ; supers petits dej - compter environ 400 dh pour 2 en demi pension.
Ensuite, dans les gorges d'AÏt Mansour, gîte à Tiouadou, tenu maintenant par Hicham, le cousin de Mohamed Sahnoun. Hicham est très sympa on a adoré la soirée avec lui sous la tente. C'est vraiment une excellente adresse ; accueil très chaleureux. Même les chiens sont sympas et m'ont accompagnée dans ma petite promenade ds le village :-) 300 dh pour 2 en demi pension. Chambres simples et salle de bain commune ; gîte très bien tenu.
Amtoudi : chez Georges. c'est bien évidemment une bonne adresse, mais il manque ce qu'on aime lorsque l'on voyage : la chaleur humaine. c'est plus un hotel qu'une maison d'hote donc le contact est différent, plus froid. ON devait s'y poser 5 nuits pour se reposer, finalement on est resté 3 et deux auraient été suffisantes. par contre la ballade dans les gorges jusqu'aux gueltas est géniale ! et le bain divin :-) (ainsi que la visite de l'agadir) Autre déception : Abdou le cuisinier m'a vendu de l'huile d'argan alimentaire au prix de la cosmétique ; c'était le matin je n'ai pas eu le punch pour protester (ça ne me ressemble pas pourtant...) et puis, il m'avait soigné mon mal de gorge avec de l'huile et de l'ail... ça a dû jouer !
Donc puisqu'on est parti plus tôt que prévu, on a filé sur Guelmim, dans l'oasis de Tighmert plus exactement. Et on a bien fait !!! on a découvert encore une super adresse : La maison Saharaouie, tenue par Saliha. ALors là, c'est la maison du bonheur ! accueil très chaleureux ; Saliha et ses enfants partage ses repas avec nous. la cuisine de Fatima est délicieuse !!! ça donne envie d'y rester 15 jours pour tout goûter... ou de revenir !!! Le soir, les jeunes de la palmeraie venaient répéter car ils allaient donner un concert. Saliha a créé une association pour les jeunes. Bref, encore une super adresse, de celles qui me donnent envie de retourner encore une fois au Maroc ; tout comme le gîte d'Hicham Sahnoun d'ailleurs !
POur finir, l'hôtel des touristes à Tiznit : bien placé et super accueil grâce à Abdou.
Et à Marrakech, à l'allée, hotel Toulousain, au retour hotel Essaouira.
voilà, j'espère que ces infos pourront être utiles à d'autres.
Road trip de Seattle à San Francisco, août-septembre 2014 English translation pending
Bonjour à tous !
Nouvelle sur le forum car premier grand voyage en préparation je commence tout d'abord par une petite présentation 😉 Je m'appelle Jessica, je vis à Lyon depuis aout (ex parisienne) et mon fiancé et moi même préparons un road trip de 3 semaines dans l'Ouest américain pour septembre 2014 ! Notre premier grand voyage !
Je viens donc à vous avant tout pour partager et glaner de précieux conseils, petites astuces...
Tout d'abord, un petit aperçu rapide de notre ambitieux parcours :
Je précise toute fois que nous sommes vraiment au début de notre réflexion alors il y a peut être des incohérences... on a besoin de vous !!!!!
23/08 Paris > Seattle
Seattle > West glacier
West glacier > Yellowstone
Yellowstone > Salt Lake City
Salt Lake City > Monument Valley
Monument Valley > Lake Powell
Lake Powell > Grand Canyon
Grand Canyon > Las Vegas
Las Vegas > Death Valley
Death Valley > Los Angeles
Los Angeles > Big Sur
Big Sur > Santa Cruz
Santa Cruz > San Francisco
13/09 San Francisco > Paris
Alors au niveau du nombre de jours par étapes nous n'y avons pour le moment pas encore réfléchi même si on sait que pour Seattle, LA, Las Vegas, Yellowstone, San Francisco il faudra prévoir plusieurs jours. 3 à 4 jours.
Nous réservons les billets d'avion à la fin du mois ! Et nous comptons louer un 4X4 / SUV (ou routière ???????) et loger à l'hôtel et chez l'habitant via le site Airbnb.
Vous pensez quoi de cette première ébauche ? Y a t'il des anomalies ? Avez des conseils ? Des choses primordiales à faire, voir ou non ?
Merci d'avance pour vos message 😊 Je vais de ce pas éplucher tous les posts pouvant m'intéresser sur le forum.
Nouvelle sur le forum car premier grand voyage en préparation je commence tout d'abord par une petite présentation 😉 Je m'appelle Jessica, je vis à Lyon depuis aout (ex parisienne) et mon fiancé et moi même préparons un road trip de 3 semaines dans l'Ouest américain pour septembre 2014 ! Notre premier grand voyage !
Je viens donc à vous avant tout pour partager et glaner de précieux conseils, petites astuces...
Tout d'abord, un petit aperçu rapide de notre ambitieux parcours :
Je précise toute fois que nous sommes vraiment au début de notre réflexion alors il y a peut être des incohérences... on a besoin de vous !!!!!
23/08 Paris > Seattle
Seattle > West glacier
West glacier > Yellowstone
Yellowstone > Salt Lake City
Salt Lake City > Monument Valley
Monument Valley > Lake Powell
Lake Powell > Grand Canyon
Grand Canyon > Las Vegas
Las Vegas > Death Valley
Death Valley > Los Angeles
Los Angeles > Big Sur
Big Sur > Santa Cruz
Santa Cruz > San Francisco
13/09 San Francisco > Paris
Alors au niveau du nombre de jours par étapes nous n'y avons pour le moment pas encore réfléchi même si on sait que pour Seattle, LA, Las Vegas, Yellowstone, San Francisco il faudra prévoir plusieurs jours. 3 à 4 jours.
Nous réservons les billets d'avion à la fin du mois ! Et nous comptons louer un 4X4 / SUV (ou routière ???????) et loger à l'hôtel et chez l'habitant via le site Airbnb.
Vous pensez quoi de cette première ébauche ? Y a t'il des anomalies ? Avez des conseils ? Des choses primordiales à faire, voir ou non ?
Merci d'avance pour vos message 😊 Je vais de ce pas éplucher tous les posts pouvant m'intéresser sur le forum.
Monnaie en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Comme les choses changent très vite en Birmanie, je me permets de poser des questions qui on peut-être déjà été traitées.
J'ai compris que: On pouvait payer en Dollars beaucoup de choses, mais que les billets doivent être neufs ou en parfait état. On peut facilement changer les Euros dans les grandes villes. Il faut aussi que les billets soient en bon état.
Informations contradictoires: certains disent que c'est bien de changer à l'aéroport, d'autres qu'il est préférable de changer à Yagoon....
Je viens de lire qu'à Yangoon il y avait des distributeurs billets. Pouvez-vous confirmer. Où les trouve-t-on? Y a-t-il d'autres villes qui possèdent des distributeurs?
Quelle monnaie distribuent-ils??? (Ma question peut paraître idiote. Mais quand je me suis rendue au Cambodge, après avoir changé des travellers chèques en Riel et m'être retrouvée avec une "valise" de billets de monopoly, quelle a été ma surprise à mon premier retrait au distributeur.... Qui m'a donné des dollars!!!! Au Cambodge, on payait en dollars, on nous rendait la monnaie en Riel.)
Merci pour vos éclairages!
Vaviju
Comme les choses changent très vite en Birmanie, je me permets de poser des questions qui on peut-être déjà été traitées.
J'ai compris que: On pouvait payer en Dollars beaucoup de choses, mais que les billets doivent être neufs ou en parfait état. On peut facilement changer les Euros dans les grandes villes. Il faut aussi que les billets soient en bon état.
Informations contradictoires: certains disent que c'est bien de changer à l'aéroport, d'autres qu'il est préférable de changer à Yagoon....
Je viens de lire qu'à Yangoon il y avait des distributeurs billets. Pouvez-vous confirmer. Où les trouve-t-on? Y a-t-il d'autres villes qui possèdent des distributeurs?
Quelle monnaie distribuent-ils??? (Ma question peut paraître idiote. Mais quand je me suis rendue au Cambodge, après avoir changé des travellers chèques en Riel et m'être retrouvée avec une "valise" de billets de monopoly, quelle a été ma surprise à mon premier retrait au distributeur.... Qui m'a donné des dollars!!!! Au Cambodge, on payait en dollars, on nous rendait la monnaie en Riel.)
Merci pour vos éclairages!
Vaviju
La solitude du voyageur English translation pending
Actuellement depuis 1mois solo en Asie j'ai pris le temps de faire le point sur le sentiment de solitude que je ressens régulièrement:
Bilan 06/11/13 - avion pour Semarang -Sentiment prédominant depuis le début: la solitude.Sentiment que je pensais avoir déjà ressenti en France. Mais ici il prend une toute autre dimension. Une dimension bien plus profonde. Je pensais que quand on disait "j'ai mal au cœur" lors d'une séparation ou autre était une expression, mais en fait c'est réel.Lorsque je ressens la solitude ici, je la ressens vraiment dans mon corps, dans mon cœur. Mon cœur se serre et ma gorge se noue. Et si je me fixe dessus, les larmes montent.
Elle est présente plus particulièrement dans certaines situations: - le soir lorsque je ne suis pas fatiguée.- en fin de journée, lorsque je retourne à l'hôtel après une journée d'activité.- dans les transports.- lors des repas lorsque je n'ai pas internet. Contrairement à ce que j'ai pu lire sur les forums concernant la solitude du voyageur, comme quoi c'est une fausse idée puisqu'il est plus facile de rencontrer du monde lorsqu'on est seul... Et on est donc jamais vraiment seul lorsqu'on voyage seul.Je ne suis pas tout à fait d'accord.
Tout d'abord il y a un point déterminant qui est celui de la langue. J'ai de bonnes bases en anglais mais pas assez pour aller au delà des discussions basiques. Ce qui, au bout d'un moment, fatigue, puisque j'aimerais bien avoir des discussions plus profondes avec les gens que je rencontre.
Ensuite, cela dépend de la personnalité de chacun. Parce que aller vers les gens spontanément n'est pas donné à tout le monde. Je ne le fais pas naturellement en France donc à l'étranger !Je ne suis pas fermée mais plutôt du genre à observer, à écouter. Et je n'ai pas besoin d'être entourée de beaucoup de monde pour être bien.Je favorise la qualité à la quantité, donc je mets du temps à me lier d'amitié avec quelqu'un.J'ai du mal à concevoir les rencontres pour 3/4 jours, je n'arrive pas à passer du temps avec quelqu'un que je ne connais pas, bien sûr je pourrais faire connaissance, mais entre en jeu le problème de la barrière de la langue.
Il y a également un autre point concernant la solitude, c'est celui de la réflexion.Parce que quand on est seul on réfléchi, on pense beaucoup... Trop ! Par moment c'est à rendre fou ! Parce que ça angoisse de réfléchir à la vie... De se rendre compte qu'on est seul ! Sur le moment c'est dur.
Néanmoins je reste persuader que ce sera bénéfique après, à la fin du voyage.Je sais que je serais plus forte, plus posée, puisque j'aurais eu le temps de réfléchir ! Je fais le point sur beaucoup de choses, voire sur toute ma vie, et ça c'est plutôt une bonne chose. Réfléchir. Ce que je ne fais jamais en France puisque dans ces moments là il y a un truc magique: la TV.Chose que tu n'as pas non plus en voyage, ça peut paraître ridicule mais parfois j'aimerais qu'elle soit là pour que les journées où j'ai un coup de blues passent plus vite. Ou pouvoir mettre un film avant de dormir me sortirait de mes angoisses. Mais non je dois faire face.
Le temps ! Voilà un autre aspect de la solitude. À l'étranger, pas de TV, pas tjs internet, pas la presse française et autres magazines, pas de livres (une fois qu'on a fini ceux qu'on a emmené), pas de cinémas, de films...Donc mise à part les journées touriste où on visite, les "day off" peuvent vite se transformer en torture lorsqu'on est seul.Je n'ai jamais réalisé à quel point une journée peut être longue.
De plus si tu voyages dans un pays où la vie est bon marché, tu manges au resto, donc, les repas, activité qui pourrait t'occuper (en faisant les courses, en cuisinant, en faisant la vaisselle), se transforme en toi, le menu, les couples à côté. (Je sais je réfléchis beaucoup)
Toujours concernant les repas, dans les pays bon marché, les backpacker ne sont pas équipés de cuisine, donc encore un frein aux rencontres. C'est toujours plus facile de parler au gens dans un endroit convivial tel qu'une cuisine, plutôt qu'assis au resto. Je sais les salons ça existe, sauf que dans les backpacker les salons sont souvent synonymes de "skype/Fb time".
Autre point, pays bon marché+backpacker=vadrouille !Les voyageurs ni reste pas plus de 4 nuits ! Contrairement aux autres pays où les voyageurs restent quelques semaines pour travailler.Donc encore difficile de se lier avec quelqu'un qui arrive dans ton dortoir et qui repart le lendemain... À quoi bon ?
Je suis sans doute un peu fataliste.Il faut sans doute que je m'ouvre plus, c'est ce que va m'apprendre ce voyage. À être moins retissante aux autres.J'en suis encore au stade de la découverte, de l'apprentissage du voyageur solo.Mais parfois j'ai envie de baisser les bras parce que du coup j'ai l'impression de passer à côté de mon voyage, de ne pas profiter.Je fais les choses parce qu'il faut les faire, parce que je suis là pour ça. Mais c'est sans grande conviction.
Je suis pas spécialement triste de ne pas partager avec quelqu'un que j'aime les différentes visites ou activité, c'est plus une présence qui me manque le soir, le matin, un repère, qui rassure. Et bizarrement moi qui prend toujours des tonnes de photos, en étant seule j'en prends beaucoup moins, étant donné que je partage avec personne en direct mon voyage, je ressens pas le besoin de le partager par les photos. Tout ce que je fais, tout ce que je vois, je le garde dans mes souvenirs, dans mon cœur. Après tout c'est mon voyage solo ? Donc c'est mes souvenirs qui comptent.
Pour revenir aux situations qui m'angoissent et qui font apparaître ma copine la solitude, je dois trouver des parades pour les éviter ou les surmonter:Je fais tout mon possible pour être fatiguée le soir (je me lève très tôt même si j'ai envie de trainer au lit), le midi je déjeune dans des endroits sympa entre deux visites donc ça va, le soir j'essaie d'avoir internet lorsque je dine pour regarder des vidéos drôles et ne pas réfléchir.Pour les transports... Je sais pas encore, parfois la musique et à partir de maintenant je vais écrire !
Je penses que ce que je retiendrais de ce voyage c'est plus ce qu'il m'a apporté personnellement, psychologiquement que les paysages et visites en tout genre.(Ouf je viens de me relire... ! J'en avais des choses à dire ! Oui parce que quand on est seul on a tendance à parler tout seul aussi... ! Ahhhh la vie est incroyable)
Je sais maintenant que j'ai besoin des autres pour être heureuse. Ce que j'ignorais jusqu'à présent, puisque je m'attache difficilement voire pas du tout aux gens. Mais je m'en rends compte aujourd'hui que je tiens à certaines personnes, et qu'elles contribuent à mon équilibre, à ma tranquillité, à quiétude, même si je ne les vois constamment, même si je ne partage pas tout avec.(J'ai la chance d'avoir rencontré quelqu'un de très particulier quelques mois avant de partir. Sans cette personne je serais déjà rentrée en France. Il me donne énormément de force, même à distance.Mon padou)Envoyé de mon iPhone
Bilan 06/11/13 - avion pour Semarang -Sentiment prédominant depuis le début: la solitude.Sentiment que je pensais avoir déjà ressenti en France. Mais ici il prend une toute autre dimension. Une dimension bien plus profonde. Je pensais que quand on disait "j'ai mal au cœur" lors d'une séparation ou autre était une expression, mais en fait c'est réel.Lorsque je ressens la solitude ici, je la ressens vraiment dans mon corps, dans mon cœur. Mon cœur se serre et ma gorge se noue. Et si je me fixe dessus, les larmes montent.
Elle est présente plus particulièrement dans certaines situations: - le soir lorsque je ne suis pas fatiguée.- en fin de journée, lorsque je retourne à l'hôtel après une journée d'activité.- dans les transports.- lors des repas lorsque je n'ai pas internet. Contrairement à ce que j'ai pu lire sur les forums concernant la solitude du voyageur, comme quoi c'est une fausse idée puisqu'il est plus facile de rencontrer du monde lorsqu'on est seul... Et on est donc jamais vraiment seul lorsqu'on voyage seul.Je ne suis pas tout à fait d'accord.
Tout d'abord il y a un point déterminant qui est celui de la langue. J'ai de bonnes bases en anglais mais pas assez pour aller au delà des discussions basiques. Ce qui, au bout d'un moment, fatigue, puisque j'aimerais bien avoir des discussions plus profondes avec les gens que je rencontre.
Ensuite, cela dépend de la personnalité de chacun. Parce que aller vers les gens spontanément n'est pas donné à tout le monde. Je ne le fais pas naturellement en France donc à l'étranger !Je ne suis pas fermée mais plutôt du genre à observer, à écouter. Et je n'ai pas besoin d'être entourée de beaucoup de monde pour être bien.Je favorise la qualité à la quantité, donc je mets du temps à me lier d'amitié avec quelqu'un.J'ai du mal à concevoir les rencontres pour 3/4 jours, je n'arrive pas à passer du temps avec quelqu'un que je ne connais pas, bien sûr je pourrais faire connaissance, mais entre en jeu le problème de la barrière de la langue.
Il y a également un autre point concernant la solitude, c'est celui de la réflexion.Parce que quand on est seul on réfléchi, on pense beaucoup... Trop ! Par moment c'est à rendre fou ! Parce que ça angoisse de réfléchir à la vie... De se rendre compte qu'on est seul ! Sur le moment c'est dur.
Néanmoins je reste persuader que ce sera bénéfique après, à la fin du voyage.Je sais que je serais plus forte, plus posée, puisque j'aurais eu le temps de réfléchir ! Je fais le point sur beaucoup de choses, voire sur toute ma vie, et ça c'est plutôt une bonne chose. Réfléchir. Ce que je ne fais jamais en France puisque dans ces moments là il y a un truc magique: la TV.Chose que tu n'as pas non plus en voyage, ça peut paraître ridicule mais parfois j'aimerais qu'elle soit là pour que les journées où j'ai un coup de blues passent plus vite. Ou pouvoir mettre un film avant de dormir me sortirait de mes angoisses. Mais non je dois faire face.
Le temps ! Voilà un autre aspect de la solitude. À l'étranger, pas de TV, pas tjs internet, pas la presse française et autres magazines, pas de livres (une fois qu'on a fini ceux qu'on a emmené), pas de cinémas, de films...Donc mise à part les journées touriste où on visite, les "day off" peuvent vite se transformer en torture lorsqu'on est seul.Je n'ai jamais réalisé à quel point une journée peut être longue.
De plus si tu voyages dans un pays où la vie est bon marché, tu manges au resto, donc, les repas, activité qui pourrait t'occuper (en faisant les courses, en cuisinant, en faisant la vaisselle), se transforme en toi, le menu, les couples à côté. (Je sais je réfléchis beaucoup)
Toujours concernant les repas, dans les pays bon marché, les backpacker ne sont pas équipés de cuisine, donc encore un frein aux rencontres. C'est toujours plus facile de parler au gens dans un endroit convivial tel qu'une cuisine, plutôt qu'assis au resto. Je sais les salons ça existe, sauf que dans les backpacker les salons sont souvent synonymes de "skype/Fb time".
Autre point, pays bon marché+backpacker=vadrouille !Les voyageurs ni reste pas plus de 4 nuits ! Contrairement aux autres pays où les voyageurs restent quelques semaines pour travailler.Donc encore difficile de se lier avec quelqu'un qui arrive dans ton dortoir et qui repart le lendemain... À quoi bon ?
Je suis sans doute un peu fataliste.Il faut sans doute que je m'ouvre plus, c'est ce que va m'apprendre ce voyage. À être moins retissante aux autres.J'en suis encore au stade de la découverte, de l'apprentissage du voyageur solo.Mais parfois j'ai envie de baisser les bras parce que du coup j'ai l'impression de passer à côté de mon voyage, de ne pas profiter.Je fais les choses parce qu'il faut les faire, parce que je suis là pour ça. Mais c'est sans grande conviction.
Je suis pas spécialement triste de ne pas partager avec quelqu'un que j'aime les différentes visites ou activité, c'est plus une présence qui me manque le soir, le matin, un repère, qui rassure. Et bizarrement moi qui prend toujours des tonnes de photos, en étant seule j'en prends beaucoup moins, étant donné que je partage avec personne en direct mon voyage, je ressens pas le besoin de le partager par les photos. Tout ce que je fais, tout ce que je vois, je le garde dans mes souvenirs, dans mon cœur. Après tout c'est mon voyage solo ? Donc c'est mes souvenirs qui comptent.
Pour revenir aux situations qui m'angoissent et qui font apparaître ma copine la solitude, je dois trouver des parades pour les éviter ou les surmonter:Je fais tout mon possible pour être fatiguée le soir (je me lève très tôt même si j'ai envie de trainer au lit), le midi je déjeune dans des endroits sympa entre deux visites donc ça va, le soir j'essaie d'avoir internet lorsque je dine pour regarder des vidéos drôles et ne pas réfléchir.Pour les transports... Je sais pas encore, parfois la musique et à partir de maintenant je vais écrire !
Je penses que ce que je retiendrais de ce voyage c'est plus ce qu'il m'a apporté personnellement, psychologiquement que les paysages et visites en tout genre.(Ouf je viens de me relire... ! J'en avais des choses à dire ! Oui parce que quand on est seul on a tendance à parler tout seul aussi... ! Ahhhh la vie est incroyable)
Je sais maintenant que j'ai besoin des autres pour être heureuse. Ce que j'ignorais jusqu'à présent, puisque je m'attache difficilement voire pas du tout aux gens. Mais je m'en rends compte aujourd'hui que je tiens à certaines personnes, et qu'elles contribuent à mon équilibre, à ma tranquillité, à quiétude, même si je ne les vois constamment, même si je ne partage pas tout avec.(J'ai la chance d'avoir rencontré quelqu'un de très particulier quelques mois avant de partir. Sans cette personne je serais déjà rentrée en France. Il me donne énormément de force, même à distance.Mon padou)Envoyé de mon iPhone