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Un petit bout du Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et les Îles-de-la-Madeleine English translation pending
by Annebéné · 2019-07-10 · 76 replies
Voici donc mon troisième carnet de voyage pour relater mon troisième voyage au Canada (je sais, je ne vais pas dans l'ordre..le premier carnet pour le quatrième voyage, le deuxième carnet pour le deuxième voyage 😛) En 2016 voilà presque 4 ans que je ne suis plus venue au Québec.. J'ai décidé de ce voyage en mars après un clash de la Vie.... Que faire pour ne pas ruminer??? Partir au Canada pardi!!! Ma fille est moyennement partante mais la perspective de prendre une amie avec elle lui fait changer d'avis. Je partirai donc avec deux ados de 16 ans. Mon voyage précédent m'a menée jusqu'au boutte de la route 138, à Natashquan et cette fois j'ai envie de découvrir d'autres contrées : au programme, le Nouveau Brunswick, la Nouvelle Ecosse et les charmantes îles de la Madeleine qui me font rêver. Je n'ai pas trop réfléchi en prenant mes billets. A refaire je ne ferais plus une boucle Montréal - Montréal mais sans doute Halifax à l'aller et retour à Montréal. Ce 28 juin 2016 , nous partons très tôt de la maison (dans la périphérie Bruxelloise) car nous décollons de Paris Charles de Gaule. Comme pour mon voyage précédent, les billets sont vraiment moins chers, même en comptant le trajet et presque un mois de parking près de l'aéroport (143 euros). Je pars un peu la boule au ventre car c'est un jour de grève en France!!! J'ai d'ailleurs changé de parking quelques jours avant...de peur que la navette prévue ne fonctionne pas. Arrivée sans encombre à l'hôtel Pullman à côté du shuttle pour se rendre au bon endroit à l'aéroport. Aucun problème pour embarquer, le vol se passe bien , j'essaye de dormir un peu car la journée est loin d'être finie.... Nous survolons la Nouvelle Ecosse que nous verrons quelques jours plus tard! Montréal nous voilà! Mais juste le temps de récupérer la voiture de location... Il ne fait pas très beau en ce milieu d'après midi, il y a plein de travaux sur les autoroutes de Montréal, des bouchons et la pluie se met de la partie... et je suis quand même debout depuis pas mal d'heures.... Nous mettons longtemps pour sortir de la ville en direction de Lévis. La route me semble bien longue et...à un moment l'hôtel réservé me contacte pour me dire que ma réservation a été annulée!!!! Soit disant un problème de carte de crédit! Ma fille leur téléphone (cher l'appel...) et ils prétendent alors que booking a annulé la réservation... Je suis claquée, je comprend rien, la route n'est pas facile avec la circulation dense et la pluie. Je me rend quand même à l'hôtel réservé...où "par miracle" ils me trouvent le même type de chambre au même prix.... Ouffffff on y est et je ne me pose pas trop de questions..et j'aurai la réponse à cette bizarrerie plus tard... Mais les vacances ne commencent pas super bien... Les filles, elles sont en forme (elles ont dormi dans la voiture). Il est déjà tard, on se trouve un p'tit resto où elles se régalent d'une poutine. Puis dodo!!!!

Si je peux vous donner un conseil c'est de ne pas faire comme moi..un long trajet après un long vol...
Voyager sans garde-boue English translation pending
by Suil · 2019-07-08 · 26 replies
Jusqu'à présent, j'ai toujours pédalé avec ces fameux garde-boue dont les vélos de voyage sont équipés de série. Je me pose la question de les garder ou pas. J'essaye de peser le pour et le contre... C'est vrai qu'en cas de pluie, c'est intéressant. Mais hormis ce cas de figure, ils sont plutôt inutiles et encombrants. Je vois quelques avantages à les enlever : - gain de poids (pas vraiment significatif mais pas négligeable non plus) - Evite certains problèmes de saturation en cas de traversées de zones boueuses - Eviterait le contact entre pédale et roue avant dans certaines configurations (j'ai des roues de 28 pouces, et il arrive que mon pied touche le garde boue quand je braque fortement).

Quelqu'un parmi vous a-t-il fait le choix de les enlever ?
Ne pas réserver son hôtel en Thaïlande, est-ce un gros avantage financier? English translation pending
by LBfamily · 2019-07-04 · 64 replies
Oui, je tente le sujet qui a été posté 100 fois, et je m'attends aux remarques assassines.

Oui, j'ai déjà fait des recherches avant d'oser poster cette question, je passe des heures à lire posts et carnets de voyages sur la section Thaïlande pour ne pas déranger quand je parviens à trouver ma réponse seule.

Seulement voilà, à ce sujet, je trouve des réponses datant de plusieurs années et qui ne répondent pas vraiment à ma question.

J'aimerai savoir si certains d'entre vous ont déjà fait la comparaison, entre réserver à l'avance sur booking ou agoda (avec les tarifs plus bas que le prix indiqué sur le site de l'hôtel en direct) et ne rien réserver et négocier sur place un tarif.

Nous partons cette année en Octobre, donc à priori les hôtels ne seront pas pleins, et nous avions prévus de ne pas réserver pour être fixés une bonne fois pour toutes. Cependant, quand je regarde les hébergements que nous avons choisis, plus les semaines passent, plus les tarifs booking augmentent (mais sont toujours plus bas que sur le site des hébergements en direct) et certains établissements sont déjà complets (sur booking, il doit rester de la place en direct évidemment).

Nous n'arrivons pas à estimer (grossièrement) la réduction envisageable en négociant des nuits sur place, et je me demande si ça ne reviendra pas juste à retomber sur le tarif qu'on aurait eu sur booking avec les inconvénients en moins (risque de ne pas avoir de place et devoir changer d'endroit, plus d'espèces à emmener ou paiement cb sur place, etc...)

Alors j'en viens à vous poser la question, pour ceux qui ont déjà essayé les deux, est-ce que c'est réellement avantageux de ne pas réserver? Pour info, les hotels/GH que nous avons choisis sont à moins de 50€ la nuit, nous ne parlons pas thaï.

Merci à ceux qui prendront le temps de nous répondre.
Et si on arrêtait les croisières English translation pending
by Bibi1506 · 2019-07-03 · 241 replies
Les navires de croisière, plus nocifs que toutes les voitures d’Europe réunies Les croisières sont de plus en plus populaires. Une tendance qui constitue un problème pour l’environnement. La plupart des gens seraient aujourd’hui conscients de l’impact négatif des transports aériens pour l’environnement. Selon une étude récente, la honte de partir en croisière est pourtant tout aussi appropriée que celle de prendre l’avion. «Selon l’Association internationale des compagnies de croisière, environ 2% seulement de la population suisse a déjà réservé une croisière», a relevé Dominika Lange, PDG et directrice marketing de Costa/AIDA, dans un article de travelnews. début 2019. «Nous continuons donc de voir un grand potentiel de croissance ici», a-t-elle déclaré, optimiste face au boom des croisières internationales – il suffisait ainsi de déconstruire «les préjugés sur les croisières qui persistent au sein de la population», a-t-elle précisé. Ceci devrait justement s’avérer plus difficile à l’avenir pour Dominika Lange et ses employés. D’après une nouvelle étude réalisée par Transport and Environment, les 47 navires de luxe du Groupe Carnival, auquel Costa/AIDA appartient également, ont dégagé en 2018 dix fois plus de polluants dans le ciel européen que l’ensemble des plus de 260 millions de voitures des Européens. Dans leur étude, les chercheurs de l’organisation cadre qui regroupe diverses organisations non gouvernementales européennes du secteur des transports durables se sont principalement intéressés aux émissions d’oxydes de soufre. Dans les cinq villes qui souffrent le plus de la pollution de l’air causée par les navires de croisière, l’exposition aux oxydes de soufre émis par les navires est nettement supérieure au chiffre pour les voitures qui circulent dans les villes en question. Transport and Environment

Les hôteliers et les restaurateurs du coin bénéficient peu de l’afflux de touristes provoqué par les croisières, puisqu’au final, la plupart des voyageurs réservent des formules all inclusive. Ce sont principalement les marchands de souvenirs qui en profitent – mais l’environnement en paie le prix fort, comme le relève ARD: au cours des escales, les navires laissent tourner leurs moteurs pour produire de l’électricité et émettent durant ces périodes plus de gaz d’échappement que 10 000 véhicules diesel au point mort.
Les empreintes désormais obligatoires pour toute demande de visa pour la Chine English translation pending
by VoyageForum · 2019-07-01 · 64 replies
Désormais pour tous les types de visas pour la Chine, l'obligation est faite à tous les voyageurs de fournir "en personne" leurs empreintes digitales avec la demande de visa. Concrètement, pour la France, cela veut dire un déplacement dans un des quatre centres de visa chinois agréés dans le pays (Paris, Lyon, Marseille et Strasbourg). Lire la suite...
Je vous invite à découvrir le Portugal English translation pending
by Pinacoladada · 2019-06-24 · 155 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.

Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.

Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.

Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.

Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:

Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe

Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.

Veuillez cliquer sur chaque image afin d'obtenir une vue agrandie.







Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.

Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.

Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.

POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:

Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Pauvre Sihanoukville! English translation pending
by Livngstone · 2019-06-24 · 77 replies
bonjour vous , voyageurs d'un moment , vous allez vous dire :"mais , nous on s'en fiche, on est de passage ! " et bien , non ! parce qu'à cause d'une invasion massive , sauvage , des chinois, population essentiellement "affairistes" , TOUS les prix , à tous les niveaux ont déjà explosés !! une chambre il y a 2 ans seulement à Sihanoukville était à environ 10/15 $ , aujourd'hui elle sera à 40/50 $ !!, sale , bruyante , car TOUTE la ville est en chantier , pour construite plus de 80 casinos , et faire venir" l'élite" de chine c'est à dire les joueurs , et les mafieux avec ! ceci avec la bénédiction des plus hautes instances ...enfin décidées à réduire cette invasion , suite aux trop nombreux problêmes que cette communauté engendre ;bagarres , criminalité en hausse , cohabitation difficile avec les trop gentils khmers , égouts des nouveaux bâtiments à la mer ! bruits de chantiers , poussière sur toute la ville et le plus INCROYABLE MAIS VRAI ; IL VOUS SERA DIFFICILE DE TROUVER UN RESTAURANT , UN HOTEL , UNE GUEST HOUSE KHMER !! peut être le plus ODIEUX : dans certains quartiers , ces envahisseurs vous y INTERDISENT l'accès .... alors que , sihanouk est la SEULE station balnéaire , qui possède de belles plages ;en ville : ocheteal , sérenpidity , soka , indépendance , puis à une dizaine de kms ; OTRES 1 et OTRES 2 la plus belle ; hélas défigurées par le béton ;et routes défoncées ; voilà le tableau , que TOUS les médias déplorent , en termes bien plus virulents , regardez donc sur le net ! je suis triste parce que j'aime trop ces Cambodgiens si agréables et chaleureux et que je viens d'apprendre qu' à cause de la voracité , l'appât du gain facile de ces affairistes dans un immeuble en construction , dans cette ville , sans permis , avec interdiction de construire , ont fait qu'il s'est écroulé (renseignez vous ! ) il y aurait 17 voir 25 morts ! par mal façon bien sur , pour gagner plus ! ceci sur un immeuble de 7 étages OR ils en construisent certains de plus de ...40 étages ! c'était juste un petit rappel de la triste réalité dans cette ville AVANT agréable et devenue un ENFER ! (avec des amis , j'y ai résidé 5 ans en paix jusqu'au jour , il y a 2 ans où "ILS " sont arrivés et nous ont chassés ...) bon vent et bons voyages le plus longtemps possible ! cordialement Jacques
Voyage en Colombie (3 semaines) English translation pending
by Elwillo · 2019-06-24 · 22 replies
Bonjour à tous,

Dans quelques semaines, départ pour 20 jours en Colombie avec notre fille de 5 ans. Voyage plutôt en mode sac à dos avec budget limité... Vous me voyez donc venir, j’aimerais avoir vos conseils avisés sur ce voyage.

Comme vous pourrez le voir ci-dessous, une liste résume le parcours envisagé. Elle peut paraître longue, mais les lieux visés semblent proches (surtout dans la 2nde partie). Nous voyagerons avec les transports locaux. Sachant cela, est-ce que ça vous semble jouable ? Bien entendu, les bons plans (logements ou autres), les coups de cœur, les oublis, les incontournables, les contournables sont les bienvenus ! Ce qui nous importe avant tout, c’est de profiter du pays et ses habitants, ne pas trop courir, mais plutôt marcher et profiter de la nature. A part Bogota et Villa de Leyva, aucun logement n’est réservé et la durée dans chaque région/ville non plus…. Merci beaucoup pour votre temps, vos avis et conseils ! Elwillo

Bogota Villa de Leyva

Raquira

Sogamoso

Tibasosa

Iza

Mongui

Paramo de Oceta

San Gil (incontournable ?)

Barichara

Guane

Parque National de Chicamocha

Guadalupe

Socorro Zapatoca Giron Bucaramanga vol interne pour Medellin (mais pas sûr de vouloir y rester..) Guatapé (immanquable non ?) Retour Medellin puis : Jardin Aguadas Salamina San Felix Manizales Santa Rosa de Cabal Pereira Filandia Salento Armenia Pereira (vol pour Bogota) Bogota
Arnaque location de voiture aux États-Unis English translation pending
by Travel42 · 2019-06-22 · 13 replies
Bonjour futurs voyageurs aux USA : Je n'aime pas donner de conseils mais je vous fait part tout de meme de mes experiences qui peuvent vous aider : Je rentre juste des states . Avant de partir j'avais réservé et payé pour la location d'une voiture . Il était précisé sur ce contrat que je devrais payer sur place 250$ pour 'one way' , ok . Sauf que l'employé d'Alamo à Denver m'a présenté une facture de 314$ . Sur la réservation que je lui ai présenté et écrite en anglais il était bien écrit : 250$ incluses taxe . J'ai essayé de négocier pendant une heure mais , ne voulant pas me donner les clés j'ai cédé , il faut dire qu'il était 21h heure locale (3h du mat en France) et qu'apres 12h de vol..... J'avais fait cette réservation par Rentalcar et donc je pensais pouvoir me faire rembourser à mon retour . Ils m'ont répondu que c'était normal ( ! ) qu'Alamo payait des taxes à l'aéroport , au gouvernement et qu'il cloturaient définitivement mon dossier ........ Donc si vous réservez par Rentalcar sachez que vous ne payerez pas ce qui est écrit mais plus.... C'est la 2e fois que cela m'arrive avec Alamo , la fois precedente c'était à Phoenix . Dans les aéroports les loueurs de voitures en ont en pagaille sur leurs parking . La prochaine fois je ne réserve rien et je négocierai sur place tout en mettant en concurence les differents loueurs . Conclusion : FUYEZ RENTALCAR ET ALAMO
2 000 kilomètres sur les EuroVelos avec ce type de vélo? English translation pending
by Burnout2 · 2019-06-18 · 27 replies
Bonjour 🙂

Comme l'indique le titre de ce sujet, je me prépare à effectuer environ 2000 kms sur un vélo que j'ai acheté il y a quelques temps mais dont je ne me suis pas beaucoup servi depuis. Voici le vélo en question :
https://www.decathlon.fr/velo-route-triban-100-gris-id_8377732.html. Pour ceux qui auraient des problèmes pour afficher le lien, il s'agit du "vélo route cyclotouriste Triban 100 B'twin".

Mon trajet a été pensé en fonction des capacités que possèdent le vélo ou tout du moins de ce que j'en ai lu n'étant pas du tout un spécialiste. Il s'agira pour l'immense majorité de voies vertes et d'Eurovélos (la 5, 6, 15, 12 et 3). Que des routes bien bitumées selon les informations qu'on peut trouver (quoique j'ai un doute pour la partie de l'EV3 Maubeuge-Paris...). Je prévois de voyager au plus léger mais avec tout de même tente et tout le tralalala, étapes d'environ 75kms/jour.

Ma question est la suivante, ce vélo tiendra-t-il la longueur ? Si non, que me conseillez-vous ?

Au plaisir de vous lire
Itinéraire de 19 jours au Japon en automne avec enfants English translation pending
by Korriganelgv · 2019-06-17 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je commence tout juste à préparer notre prochain voyage au Japon : - 2 semaines et demie - arrivée à Tokyo le jeudi 17 octobre 2019 - départ d'Osaka le lundi 4 novembre 2019 - 2 adultes, 2 enfants de 6 et 11 ans. Envies pour le voyage : - varier les plaisirs (comme je l'ai déjà lu sur ce forum, éviter la templéite aiguë !) - on aimerait vraiment passer du temps dans la campagne : pas grave de rater plein d'incontournables dans les villes - je tiens à Nikko malgré le "détour", car si le temps est avec nous, nous devrions voir les érables rouges à cette période, alors qu'ils ne seront pas encore rougeoyants ailleurs... - se concentrer sur le côté geek (au sens large) à Tokyo, notamment pour notre grande qui est fan de mangas (moi, je n'y connais rien ^^) - idéalement (mais je doute que le budget le permette), on aimerait passer une nuit dans un ryokan avec onsen privatif (j'ai un tatouage, je ne pourrai pas aller dans un onsen public...) : des suggestions ?

Je suis allée 3 fois à Tokyo, mon mari une fois, les enfants, jamais. Nous connaissons donc très mal le pays.

Ceci est un premier jet, si vous avez des remarques ou des suggestions, je suis évidemment preneuse.

Merci infiniment !

jour 1 : arrivée à Tokyo arrivée à Tokyo en milieu de journée

jours 2, 3 et 4 : Tokyo question : Il y aura à cette période le festival de Kawagoe, à 30 minutes de Tokyo. Je n'ai pas trouvé d'info à ce sujet ici... d'après-vous, cela vaut-il le déplacement, même si ça nous fait perdre une journée à Tokyo ? question : j'ai lu un peu tout et son contraire sur les studios Ghibli. Le musée est-il intéressant même si l'on n'est pas fan ou expert de Miyazaki ?

jour 5 : Nikko récupération voiture route vers Nikko : 2 heures visite de Nikko. nuit à Nikko. question : les temps de parcours Google Maps sont-ils fiables ? Je les trouve très optimistes compte tenu de ce que j'ai pu lire sur la vitesse sur les routes au Japon... Qu'en pensez-vous ? (bien sûr, les temps de parcours indiqués n'incluent pas les arrêts ! je parle vraiment du temps de "roulage")

jour 6 : Nikko National Park route vers Nikko National Park : 1 heure visite du parc un peu de route en direction de Takayama. Nuit à ?

jour 7 : route vers Takayama fin de la route pour Takayama : 6 heures ! Nuit vers Takayama

jour 8 : Hida Monzoku Mura et Shirakawa-go visite de Hida Monzoku Mura route vers Shirakawa-go : 1 heure visite de Shirakawa-go nuit vers Shirakawa-go

jour 9 : Péninsule de Noto, rizières en terrasses route vers la péninsule : 2h30 visite de la péninsule, et notamment des rizières en terrasses Shiroyone Semmaïda nuit vers Shiroyone Semmaïda

jour 10 : route vers Ine route vers Ine, village de pêcheurs : 6 heures ! nuit vers Ine

jour 11 : visite de Ine et repos nuit vers Ine

jour 12 : Kyoto route vers Kyoto : 2 heures retour voiture JR pass pour une semaine ? A calculer

jour 13 à 16 : Kyoto question : la visite de Nara, en dehors de l'attrait des daims, est-elle indispensable ? Si oui, vaut-il mieux faire un A/R depuis Kyoto, ou, comme la carte le suggère plus intuitivement, faire Kyoto > Nara > Osaka en fin de parcours ?

jour 17 : Osaka trajet Kyoto > Osaka, visite d'Osaka question : aquarium est-il conseillé, même en passant peu de temps dans la ville ? re question : ma sœur m'a conseillé de ne pas négliger Osaka, j'ai relu plusieurs témoignages allant dans le même sens. Est-ce toujours valable lorsque l'on a peu de jours à Kyoto ? Que privilégier ?

jour 18 : Osaka

jour 19 : retour vol en milieu de matinée pour Paris

J'ai un peu de mal à créer ce premier itinéraire (voué à évoluer bien sûr), car on trouve assez peu de retours pour la partie "campagne". Donc sur ce parcours, si vous avez des suggestions, je suis vraiment preneuse. Merci beaucoup ! :)
Mouches de sable à Port Barton English translation pending
by Capjuby · 2019-06-15 · 46 replies
Bonjour, je souhaiterais avoir dans un premier temps des informations de type sanitaire, concernant cet énorme désagrément que représentent les mouches de sable , d'après ce que j'ai pu lire à ce sujet , c'est carrément l'horreur , de quoi te donner l'envie de reprendre l'avion le lendemain ( et continuer à te gratter jusqu'au sang pendant 10 jours .........mais en France ) Quelle est donc la situation sur ce sujet à port Barton d'abord et ailleurs !!
Les grandes plaines du Nord argentin à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2019-06-14 · 57 replies
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés. Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient. Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.



Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent

31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux. On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top

Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.





Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout

Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.



1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.

Les grands espaces argentins

Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.

En mémoire des morts de la route

Est-il mort à vélo?

Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde

Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.

Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.

Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.



La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.

Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!! La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.
Retour Costa Deliziosa English translation pending
by Nophombem · 2019-06-13 · 25 replies
Bonjour à tous, je rentre de croisière sur le Deliziosa, et viens vous faire part de mon ressenti. tout d'abord comme il a déjà été dit précédemment, on sent un nivellement vers le bas😕.

Introduction: Après environ 6 croisières Costa, dont une très belle l'année dernière sur le Costa Favolosa en europe du Nord, 🙂 nous avons par contre été déçu de cette dernière sur de nombreux points. C'était également ma première croisière du coté des iles grecs, après maintes croisières en méditerranée. Mon CR traitera surtout de la vie à bord, (très important à mes yeux vue qu'on y passe plus de temps qu'a terre.).

Sujet: -transfert/embarquement -cabine - restaurants ( Buffet, Albatros, Samsara, resto Club Deliziosa, et diner sous les étoiles (lobster bar) -bar, animation, -Spa Samsara (espace thermal + soins) - Commerce à bord (photos, boutiques, Costa for you( vente de croisière à bord), ... -Costa Club (privilège et soirée) - escales - dernier jour avec nuit à Venise -conclusion

transfert/embarquement: C'est parti: Selon discussion avec notre conseillère Cosa, nous avons réservé nos vols nous même ( car bien moins cher qu'avec eu) Nous avons pris un vol Zurich- Venise avec Swiss, qui était moins cher qu'EasyJet avec un service vraiment top, ou retour par contre nous avons du nous tourner vers la compagnie orange🙁. Dommage pour l'écologie, mais l'avion ( 40 minutes de vol environ) coutait bien moins cher que le bus (pour 8- 10 heures de trajet environs) Avec la différence de prix nous avons pu rester une nuit à Venise en fin de croisière. Transfert depuis l'aéroport avec un taxi réservé à l'avance, 38 euro, 20 minutes de trajet. Arriver au terminal, personne pour venir prendre nos bagages, à Savone il les décharges du coffre, ici rien, nous devons rejoindre les portes du terminale avec nos bagages. Il était environ 10h, on nous donne le N°7 alors que nous sommes Perle Oro, je demande à l'hôtesse si c'est possible d'avoir un embarquement prioritaire, elle s'excuse et me donne une carte avec le 1😉. L'embarquement était prévu à 14h, mais vers les 12 h, cela à débuter, incroyable les gens avec les numéros supérieurs 7,12... qui attendent droit devant l'entrée, heureusement le filtrage à très bien été fait, et après avoir jouer des coudes nous avons pu passer le barrage pour commencer le Chek-in😛. Nous filons à bord, déposons nos affaires en cabine et prenons notre Costa Card, la cabiniste s'excuse car elle n'est pas finie, on lui dit que ce n'est pas grave.. Nous repartons de suite pour le buffet😇, pure bonheur car c'est encore très calme.

Cabine: quelques semaines avant le départ nous avions reçu un email, avec une offre de surclassement pour un prix modique, à la base nous étions en intérieur prémium à l'arrière, et finalement nous nous sommes retrouvé en cabine extérieur ou pont 7, tout à l'avant du navire avec vue sur la proue du navire. La vue est superbe et dégagée, extrêmement calme. Par contre c'est vieillissant, rideau, frigo qui fait du bruit, chasse d'eau fendue et qui souvent ne fonctionne pas du premier coup. Gros coup de gueule sur les 2 rideaux qui n'occulte rien du tout.. vers 6h du matin il fait déjà jour dans la cabine😠 . Nous avons reçu le premier jour une bouteille de champagne dans un sceau à glace, déjà il n'y avait plus de verre à champagne, et de 2 le sceau avait une fuite et à inonder toute la commode et tout ce qu'il y avait dessus🏴‍☠️. Jour en mer, seul jour ou j'ai commandé le petit déjeuné (gratuit) en cabine, j'avais demandé croissants, viennoiserie, muffins et pains. Nous avons juste eu 4 petits ballons avec la croute dure et 2 muffins… c'est des détails, mais ca commence mal…😕

A suivre😉
Préparation voyage en Namibie avec enfants English translation pending
by Marati · 2019-06-10 · 43 replies
Bonjour, En juillet 2020, nous (2 adultes et 3 enfants de 15, 13 et 9 ans) nous sommes décidés à partir en Namibie pour 3 semaines, en mode 4x4 et camping. Je sais, on est à plus d'1 an du départ, mais je stresse un peu en allant sur les sites de résa...

On partira avec un 4x4 équipé d'une tente clapet de toit pour les 2 filles + 1 tente au sol pour les 3 gars.

Après avoir lu une dizaine de carnets, le choix d'itinéraire est à peu près fixé, surtout aux extrémités qui sont les plus sensibles au niveau résa (Namibrand, Sesriem et Etosha).

Programme envisagé : J1 : arrivée vers 11h. récup 4x4 + courses N1 : Windhoek Sud (lac Oanob ou autre) à 1h maxi de Windhoek

J2 : après-midi Namibrand N2 : Namibrand

J3 : Journée Namibrand en 4x4 selfdrive (secteur du TTT) N3 : Namibrand

J4 : Route vers Sesriem, Sunset Dune Elim N4 : Sesriem Camp

J5 : Big Daddy, Deadvlei, Big Mamma, Sunset Dune 45 N5 : Sesriem Camp

J6 : Sunrise Dune, Olive Trail, Solitaire N6 : Rostock Ritz (resto pour campeurs ?) ou Gecko Camp ou Solitaire camping (resto?)

J7 : Karpfenkliff à Kuiseb Pass - Rock Sculpture Trail (3h) - Moon Landscape N7 : Swakopmund

J8 : Journée Kayak, Pelican Bay, 4x4 Sandwich Harbour – Sunset dune 7 Walvis bay N8 : Swakopmund

J9 :Pleasure Flights Safaris (Survol Sossuvlei) - Moon Landscape (si pas fait) - Spitzkoppe N9 : Spitzkoppe

J10 : Route vers Ameib : Philips Cave – Bull’s Party N10 : Ameib camp

J11 : Massif Hohenstein - San Living Museum - Erongo Singing Rocks - Ekuta Cave N11 : Erongo camp

J12 : Brandberg : sortie éléphant du désert OU rando White Lady - Organ Pipe N12 : Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp)

J13 : Matin : randonnées avec guides (gravures + Lion Rock) - Desolation Valley N13 Palmwag

J14 : Drive dans la concession Palmwag - Puros N14 : camping communautaire Puros

J15 : Boucle vers Orupembe – Canyon Puros N15 : Puros

J16 : Randonnée dans la gorge Khowarib N16 : Aussicht Camp

J17 : visite village Himba avec Marius. Départ midi vers Olifantsrus ou Hobatere N17 : Nuit Olifantsrus ou Hobatere Camp (selon le timing?)

J18 : Etosha N18 : Okaukuejo J19 : Etosha N19 : Halali J20: Etosha N20 : Onguma (coup de cœur?) ou Namutoni ? N21 : Okonjima

Dans le planning, y a t-il des journées impossibles à réaliser ou mal ficelées ?

Un rhino Tracking est-il envisageable avec un enfant de 9 ans ?

Nos envies : privilégier les camps avec possibilité de se faire un resto, déjà qu'on ne fait que camper... Y a-t-il des campements que vous changeriez pour profiter d'un bon resto ?

Quelqu'un a-t'il été récemment au Namibrand ? J'ai en effet préparé sur Basecamp une centaine de kms de pistes à explorer, notamment dans le secteur du Tok Tokkie Trail et à l'Ouest du massif du TTT. Peut-on circuler librement en self-drive, ou alors est-on cadenassé ?? Je suis parti sur 2 nuits sur place uniquement pour cette journée drive. - COMMENT RESERVER ??

Suite à certains feedbacks, je suis pas chaud pour Tourmaline qui a tendance à imposer ses logements.

Certains camps ont des sites internet directs, et pour d'autres c'est plus compliqué. Je suis un peu perdu avec tous ces sites.

J'ai testé l'ergonomie de plusieurs plateformes : namibian.org (Cardbord box), ou « nwr ». Sur Cardboard, j'ai l'impression que tous les logements ne sont pas dans la base, ou est-ce une mauvaise impression ? Quel site est officiel ou à privilégier pour faire soi-même ou faire faire ses résas ?

Pour ETOSHA, est-ce trop tôt pour réserver les camps ou sont-ils déjà complets via le site nwr ?? Sur le site www.etoshanationalpark.org, il n'y a rien sur le camping, que des lodges... ou alors je me débrouille comme un pied...

Dans ces multiples interrogations (j'ai mis en vrac tout ce qui me turlupine...), merci pour tout élément de réponse qui nous permettrait d'avancer dans notre projet !! Guillaume
Aller à Baracoa? English translation pending
by Germaine94 · 2019-06-06 · 34 replies
Je prépare notre voyage à Cuba pour Octobre avec mon mari et mes deux fils. Nous avions prévu de visiter Baracoa. En consultant un blog de voyage, j'ai découvert d’après un spécialiste que Baracoa est la capitale de la pédophilie de la prostitution et de la vente de drogue.

Je me pose la question pour m'y rendre avec mes enfants.

Ou dois je éviter cette région ???
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
by Ananastasia · 2019-06-02 · 22 replies
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Discussion autour du thème du mois de juin 2019: "Chaleur" English translation pending
by Xrctn · 2019-06-01 · 241 replies
C'est ici que se trouve la discussion du concours de Juin 2019 et que l'on se réchauffe.

Le concours se trouve ICI Le photorama se trouve dans ma signature.

En fait, il existe plus d'un cratère gazier à Darvaza !!!
Croisière États-Unis - Canada English translation pending
by Isamax · 2019-05-31 · 81 replies
Bonjour nous sommes 4 personnes et nous faisons comme vous tous cette fameux croisière Etats Unis et canada ...les escales ne sont pas très longues et je me demande si on trouvera des taxis ou des tours opérateurs au pieds du bateau comme dans les autres croisières Mon mari et moi , nous rentrons du premier tour du monde de Msc et dans 8/10 ports il y avait des propositions très interessantes voila ma question je suis preneuse de toutes idées et je vous ferai par des miennes A tres bientôt pour ces préparations de cette croisière
Tour moto à Ha Giang, Vietnam English translation pending
by Maëlysb10 · 2019-05-29 · 27 replies
Bonjour à tous

Avez des conseils pour la location de moto à Ha Giang ? Un locataire en particulier ? Nous faisons une boucle de 4 jours

Merci pour vos réponses
Annulation de vol et procédure de réclamation English translation pending
by Ducharmoy · 2019-05-29 · 7 replies
Bonjour, je souhaiterais votre aide pour obtenir le texte de base sur lequel je peux m'appuyer et débuter ma procédure de réclamation d'indemnisation. Sujet : Il s'agit d'une annulation de vol en raison d'un mouvement de grève du personnel de la DGAC. Résumé des faits : Le 20 mars 2018, la veille de mon retour de Pointe-à-Pitre/Toulouse, un SMS d' Air France m'informe l'annulation de mon vol Orly/Toulouse, dont le départ prévu le 22.03.2018 à 8h40, est reporté le même jour à 11h30, sans autre précision de motif (J'ai conservé ce SMS). A mon arrivée à Orly, je me rapproche d'une hôtesse d'Air France qui ne comprend pas mon SMS, puisque le vol en départ est toujours prévu et affiché au tableau des départs. Elle m'informe d'un mouvement de grève, et me dit que mon vol reporté est sans doute la conséquence d'un surbooking. Entre 7h00, heure d'arrivée PAP/Paris, et mon nouveau départ pour Toulouse programmé à 11h30, donc en transit, mon épouse et moi-même n'avons fait l'objet d'aucune information, ni attention, quant à notre situation. J'ai procédé à une réclamation, en lettre recommandé avec accusé de réception à l'endroit de la DGAC, Direction du Transport Aérien - Mission du Droit des Passagers, qui a fait suivre mon courrier à Air France. A ce jour, et selon le courrier de Air France, reçu le 2 avril 2019, c'est le ressort de la DGAC ; pour la DGAC, ce matin au téléphone, c'est le ressort de la compagnie Air France. Merci de me donner des éléments qui me permettront de relancer cette procédure de réclamation qui me semble on ne peut plus légitime. Nos voyages (190.000 MILES - Flying Blue), exclusivement Air France, méritent de la part de cette compagnie, une attention pour le moins compatissante. Mais bon... Je vous remercie. Alain DUCHARMOY
Tour du monde Costa en 2021 English translation pending
by Daoum · 2019-05-25 · 181 replies
Bonjour à tous

J'envisage de faire un tour du monde en 2021 avec la compagnie Costa sur le navire déliziosa j'aimerai connaître, les avis des personnes qui reviennent du tour du monde 2019 et ou 2018. Merci d'avance pour les réponses à bientôt. Daoum
Retour sur un voyage au Kenya en sac à dos English translation pending
by Zob · 2019-05-17 · 5 replies
Nous avons passé 1 mois à visiter le Kenya en essayant de fuir les coins trop touristiques, sur un budget assez restreint (mais le Kenya reste une destination chère, particulièrement les parcs nationaux, pour lesquels il faut prévoir une centaine d’€/jour/personne pour les frais d’entrée et de transport). Déplacements en Matatus (prévoir approximativement ksh 100/heure de trajet), nuits dans des hôtels non répertoriés sur les Lonely Planet ni Bookings pour Ksh 500 à 1500 en fonction du niveau de confort/propreté pour des chambres double.

Meru National Parc: bien que pas très chauds pour les destinations touristiques, un voyage au Kenya sans safari aurait été un blasphème! Nous avons donc choisi ce parc peu couru, possédant une mauvaise réputation liée au braconnage, loin des sentiers touristiques du trio "Masaï Mara, Amboseli, Tsavo". Une journée de safari au milieu des girafes, zèbres, éléphants, hippopotames, zébus, impalas et même rhinocéros, animaux rares mais qui bénéficient d'un programme de réinsertion dans ce parc. En tentant de faire au moins cher, on a passé la première matinée en voiture classique pour ksh 3500 (pour 2 personnes), pas du tout adaptée à ces chemins chaotiques. Le chauffeur a fini par crever sans roue de secours, en plein milieu du parc, au top! Aprèm avec un véhicule plus adapté, un gros Defender avec toit ouvrant. Guides: Vous pouvez contacter Charles (07 24 39 35 17) situé à Maua et obtenir un tarif à Ksh5 000 pour une demi journée ou ksh 8 000 pour la journée complète. Simon (scientifique travaillant dans le parc, qui pourra vous organiser transport et sait où se trouvent les animaux) au 07 25 22 97 72 Shabrack (de l’association Born Free travaillant dans le parc, qui pourra vous organiser transport et sait où se trouvent les animaux) au 07 14 15 28 19

Lac Naivasha : Une des zones les plus touristiques du Kenya, de par sa proximité avec Nairobi, mais la beauté de ses paysages le justifie grandement. Un lac immense, entouré d'une végétation tropicale, et à proximité 2 parcs nationaux : -Mont Longonot et son cratère magnifique : 35 km de vélo depuis Naivasha sur des pistes (mais vous pouvez y aller en Matatu aussi, bcp moins fatiguant), 4h de marche autour du cratère avec un joli petit dénivelé, assez éreintant mais ça vaut le détour. -Hell's Gate National Park : un des seuls parcs nationaux que l'on peut parcourir en vélo puisqu'il n'y a pas de prédateurs. Rouler au milieu des zèbres, des girafes, des zébus, des phacochères et autres animaux à corne est une expérience grandiose

Nous avons dormi au Top camp, en face du Fisherman Camps (même propriétaire mais moins cher: ksh5 000/3nuits). Possibilité de louer des vélos dans les camps (nous avons payé ksh700/jour/2 bons v��los) ou à l’intersection vers Hell’s Gate.

Diani: Nous avons monté une ferme de spiruline à Muhaka, à proximité d’Ukunda, et passons donc pas mal de temps à Diani pour aller à la plage, faire du kite et aller manger au resto. Kite: Diani est un endroit assez approprié au kite (lagon, eau peu profonde, vent régulier bien que pas très fort - 15/25 noeuds) et quelques écoles officient. Elles offrent toutes les mêmes services, aux mêmes prix. Je suis venu avec mon matos (9 et 12m2, un twin et un surf. Une 14m2 est même conseillée parfois, 9m2 pour le foil et parfois en twin tip) mais Je me suis rapproché d’une école de kite, Kenya Kitesurfing school, dirigée par un kenyan vraiment sympa, Good Luke, et dont l’approche d’enseignement m’a semblée intéressante et avec lequel il y a moyen de négocier. Son numéro +254 721 173699 / www.kenyakitesurfingschool.com. -Jamie Hockley - Quest Kiteboarding - Diani Beach

Restaurants: Beaucoup de restaurants pour Muzungus à Diani, pratiquant des prix limite européens. A ce jeu, le restaurant de Nomads tire vraiment son épingle du jeu: nourriture fraiche, locale, raffinée dans un cadre vraiment sympa. Le restaurant japonais sur la route de Diani est lui aussi très bon. En mode local, Swahili Pot, essayez leur Biriani et les frites Massalah. Pareil pour le Tsunami Café à Ukunda.

Mont Kenya: Etant donné que nous avons eu du mal à trouver des informations sur l’ascension du mont Kenya, je vais essayer de retranscrire ce que nous avons pu constater, comprendre et les difficultés que nous avons rencontrées pour réaliser cette ascension avec un petit budget et sans tour opérateur.

Voies d’accès: Comme les guides de voyage l’indiquent, il y a 3 voies principales pour l’ascension du mont Kenya: -Naro Moru : la plus directe et la plus empruntée -Sirimon : ascension plus douce -Chogoria : réputée la plus belle mais un incendie en mars 2019 a ravagé ce versant de la montagne (entre le point d’entrée à 2500m d’altitude et Minto’s hut à 4200m, ce qui équivaut à une journée de marche dans des paysages brûlés) rendant l’ascension peu agréable. J’ai peur qu’il faille au moins une année pour que la montagne se remette de cet incendie. Nous nous sommes faits vendre cette ascension par un guide peu scrupuleux (le fameux Tony recommandé par le guide Lonely Planet, qui officie au transit Motel à Chogoria) qui nous a juré qu’il n’y avait aucun problème et que de toute façon toutes les voies avaient été touchées par l’incendie, ce qui est totalement faux. -Mais il existe aussi 2 autres voies : Timau et Burguret.

Durée de la randonnée et haltes : Tous les guides vous diront qu’il faut 5 jours, voire une semaine, pour tous ces chemins. Ceci étant tout benef. pour eux dans la mesure où le client paye pendant 5 jours des sommes considérables et souvent pour ne marcher que quelques heures la première et la dernière journée. Possibilité de réaliser la randonnée en 3 jours (4 si on veut réaliser le Summit Circuit), à condition d’avoir un bon niveau physique et si possible d’être entraîné à l’altitude et ainsi éviter le mal des montagnes (mais de toute façon celui-ci est difficilement évitable à ces altitudes et aléatoire. Boire bcp d’eau, être bien reposé et bien équipé contre le froid). Jour 1 : Les frais de parc de 52$/jour courant sur 24h, possibilité d’attaquer l’ascension vers 13/14h (cela implique de rentrer dans le parc à 13/14h et d’en sortir ¾ jours plus tard à la même heure et ainsi ne payer que ¾ jours et non 4/5 jours comme le font payer bcp d’agences. Reste à négocier avec vos accompagnants pour les frais) pour marcher une demi journée et dormir à 3000/3500m d’altitude et ainsi s’acclimater (Met Station Hut pour la voie Naro Moru, Old Moses Hut pour Sirimon, entrée du parc ou Road Head pour Chogoria). Jour 2 : ascension jusqu’au camp de base à 4200M (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria) et nuit sur place. Jour 3 : Lever à 4h pour le lever du soleil au Point Lenana (à 4895m) et redescente jusqu’au camp de base (arrivé vers 10h, ce qui implique une journée à ne rien faire à 4200m et une nuit très fraiche). Nous conseillons donc de descendre jusqu’à la sortie pour éviter de payer un jour de plus et passer une nuit à se cailler à 4200m d’altitude. Jour 3/4, optionnel : une fois au point Lenana, possibilité de réaliser le summit circuit, splendide, mais sacrément physique après l’ascension du point lenana, puisque cela représente 4/6h de marche supplémentaires, entre 4300 et 4800m d’altitude, avec un D+ estimé à 1500m! La redescente jusqu’à l’entrée du parc dans la même journée devient alors un sacré défi physique (c’est ce que nous avons fait : départ de Minto’s Hut à 4h du matin, ascension du Point Lenana, Summit Circuit, arrivés à Minto’s à 15h puis à l’entrée du parc à 19h, 13h de marche avec plus de 2 000m de D+, 3 000 de D-, vraiment éreintant!).

Possibilité de redescendre par une autre voie : Il est possible de redescendre par une autre voie que celle de la montée (montée par Sirimon et descente par Naro Moru par exemple). Exemple pour le jour 3 : départ pour le Point Lenana à 4h du matin depuis le camp de base de la voie de la montée (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria). Pendant ce temps, l’équipe de porteurs/cuisiniers empaque tout et vous rejoindra au camp de base de la voie de la descente (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria) pour enchaîner sur la redescente. Un couple rencontré à Nanyuki ont fait l’ascension par la voie Burguret et sont descendus par Sirimon (descente en 1 journée), ce qui implique 3 jours de frais de parc.

Pour nous l’idéal aurait été de réaliser le parcours ainsi : Jour 1 : entrée dans le parc à 13/14h et montée par la voie de Burguret pour dormir à 3200m = acclimatation. Jour 2 : montée au camp de base de Burguret à 4200m Jour 3 : Ascension du point Lenana puis Summit circuit (parcours très physique) pour rejoindre l’équipe de porteurs au camp de base de Sirimon (old Moses Hut) Jour 4 : descente par la voie de Sirimon et sortie du parc avant 14h, ce qui implique 4 jours de frais de parc (ou 3 jours si vous décidez de ne pas faire le Summit Circuit)

Aspect financier : Un marché très lucratif s’est développé autour de cette ascension (comme partout), ce qui est bien pour certains puisque c’est une manne financière considérable, mais malheureusement, seul une infime partie en profite (les guides et agences), exploitant les plus faibles (porteurs, cuisiniers…). A savoir que l’on vous demande 30/25/20$/jour pour un guide/cuisinier/porteur, mais que les cuisiniers/porteurs ne sont pas payés plus de 50/40$ pour la totalité de l’ascension (le salaire moyen au Kenya est de 200$ / mois, à prendre en compte, même s’ils ne réalisent pas cette ascension tous les jours et qu’il faut lisser sur l’année avec des périodes creuses). De même pour les pourboires, énormissimes par rapport à ce que gagne un kenyan (on vous demande souvent 20 à 50$ pour un cuisinier/porteur et souvent le double pour le guide, qui s’en est déjà mis un paquet dans les poches avec les sommes payées). Nous étions 2 et avons payé 100$/jour/personne avec les frais de parc pour un cuisinier et 2 porteurs, mais avec tout le matériel (tente, sacs de couchage -18°C, matelas, vestes chaudes, vêtements de pluie…). C’est peu par rapport à ce que certains déboursent (on a vu des prix sur internet ahurissants) mais beaucoup par rapport par rapport au niveau de vie kenyan. Il doit y avoir moyen de bien mettre les choses au clair avec le guide, bien s’assurer que les porteurs et cuisiniers soient bien payés par rapport aux sommes versées. S’assurer aussi que les déchets soient bien ramenés en ville. Certains endroits, notamment autour des campements, sont recouverts d’immondices. Tous les plats sont recouverts de papier alu, pour conserver la chaleur, mais ce papier finit dans la nature.

Guides pour l’ascension : Comme indiqué, nous avons eu affaire à Anthony, qui officie au Transit Motel de Chogoria et avons été très déçus par son comportement. Il a cherché à nous vendre absolument l’ascension par Chogoria en nous certifiant que la voie n’avait pas subi les effets du feu alors que tout était brûlé. D’autre part il nous a déconseillé de descendre par une autre voie (Sirimon en l'occurrence) dans la mesure où toutes les voies avaient été brûlées, ce qui est faux! Nous avons rencontré plusieurs guides qui semblaient sérieux et honnêtes, à vous de négocier: John Abbas (nous l’avons rencontré sur la voie de Chogoria et il avait l’air très bien et très pro) - johnabasi736@gmail.com / 07 12 16 67 99 Francis Maina (de l’agence Montana Trek Agency à Nanyuki) - info@montanatrekks.com / 07 22 89 12 28 - 06 22 03 72 31 Julius (met in Nanyuki) - jmicanjo@yahoo.com Douglas - 07 11 86 95 10

Nuits avant ascencion: A Chogoria, le Lonely Planet vous conseille le Transit Motel, assez cher, mais le Safari Hotel, en ville, est très bien, et le resto Lenana sert de la très bonne nourriture.

MaTt +336 95 77 71 08 (via Whatsapp)
Conseils Mont Kenya, voies et guides English translation pending
by Zob · 2019-05-17 · 0 replies
Etant donné que nous avons eu du mal à trouver des informations sur l’ascension du mont Kenya, je vais essayer de retranscrire ce que nous avons pu constater, comprendre et les difficultés que nous avons rencontrées pour réaliser cette ascension avec un petit budget et sans tour opérateur.

Voies d’accès: Comme les guides de voyage l’indiquent, il y a 3 voies principales pour l’ascension du mont Kenya: -Moru : la plus directe et la plus empruntée -Sirimon : ascension plus douce -Chogoria : réputée la plus belle mais un incendie en mars 2019 a ravagé ce versant de la montagne (entre le point d’entrée à 2500m d’altitude et Minto’s hut à 4200m, ce qui équivaut à une journée de marche dans des paysages brûlés) rendant l’ascension peu agréable. J’ai peur qu’il faille au moins une année pour que la montagne se remette de cet incendie. Nous nous sommes faits vendre cette ascension par un guide peu scrupuleux (le fameux Tony recommandé par le guide Lonely Planet, qui officie au transit Motel à Chogoria) qui nous a juré qu’il n’y avait aucun problème et que de toute façon toutes les voies avaient été touchées par l’incendie, ce qui est totalement faux. -Mais il existe aussi 2 autres voies : Timau et Burguret.

Durée de la randonnée et haltes : Tous les guides vous diront qu’il faut 5 jours, voire une semaine, pour tous ces chemins. Ceci étant tout benef. pour eux dans la mesure où le client paye pendant 5 jours des sommes considérables et souvent pour ne marcher que quelques heures la première et la dernière journée. Possibilité de réaliser la randonnée en 3 jours (4 si on veut réaliser le Summit Circuit), à condition d’avoir un bon niveau physique et si possible d’être entraîné à l’altitude et ainsi éviter le mal des montagnes (mais de toute façon celui-ci est difficilement évitable à ces altitudes et aléatoire. Boire bcp d’eau, être bien reposé et bien équipé contre le froid). Jour 1 : Les frais de parc de 52$/jour courant sur 24h, possibilité d’attaquer l’ascension vers 13/14h (cela implique de rentrer dans le parc à 13/14h et d’en sortir ¾ jours plus tard à la même heure et ainsi ne payer que ¾ jours et non 4/5 jours comme le font payer bcp d’agences. Reste à négocier avec vos accompagnants pour les frais) pour marcher une demi journée et dormir à 3000/3500m d’altitude et ainsi s’acclimater (Met Station Hut pour la voie Naro Moru, Old Moses Hut pour Sirimon, entrée du parc ou Road Head pour Chogoria). Jour 2 : ascension jusqu’au camp de base à 4200M (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria) et nuit sur place. Jour 3 : Lever à 4h pour le lever du soleil au Point Lenana (à 4895m) et redescente jusqu’au camp de base (arrivé vers 10h, ce qui implique une journée à ne rien faire à 4200m et une nuit très fraiche). Nous conseillons donc de descendre jusqu’à la sortie pour éviter de payer un jour de plus et passer une nuit à se cailler à 4200m d’altitude. Jour 3/4, optionnel : une fois au point Lenana, possibilité de réaliser le summit circuit, splendide, mais sacrément physique après l’ascension du point lenana, puisque cela représente 4/6h de marche supplémentaires, entre 4300 et 4800m d’altitude, avec un D+ estimé à 1500m! La redescente jusqu’à l’entrée du parc dans la même journée devient alors un sacré défi physique (c’est ce que nous avons fait : départ de Minto’s Hut à 4h du matin, ascension du Point Lenana, Summit Circuit, arrivés à Minto’s à 15h puis à l’entrée du parc à 19h, 13h de marche avec plus de 2 000m de D+, 3 000 de D-, vraiment éreintant!).

Possibilité de redescendre par une autre voie : Il est possible de redescendre par une autre voie que celle de la montée (montée par Sirimon et descente par Naro Moru par exemple). Exemple pour le jour 3 : départ pour le Point Lenana à 4h du matin depuis le camp de base de la voie de la montée (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria). Pendant ce temps, l’équipe de porteurs/cuisiniers empaque tout et vous rejoindra au camp de base de la voie de la descente (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria) pour enchaîner sur la redescente. Un couple rencontré à Nanyuki ont fait l’ascension par la voie Burguret et sont descendus par Sirimon (descente en 1 journée), ce qui implique 3 jours de frais de parc.

Pour nous l’idéal aurait été de réaliser le parcours ainsi : Jour 1 : entrée dans le parc à 13/14h et montée par la voie de Burguret pour dormir à 3200m = acclimatation. Jour 2 : montée au camp de base de Burguret à 4200m Jour 3 : Ascension du point Lenana puis Summit circuit (parcours très physique) pour rejoindre l’équipe de porteurs au camp de base de Sirimon (old Moses Hut) Jour 4 : descente par la voie de Sirimon et sortie du parc avant 14h, ce qui implique 4 jours de frais de parc (ou 3 jours si vous décidez de ne pas faire le Summit Circuit)

Aspect financier : Un marché très lucratif s’est développé autour de cette ascension (comme partout), ce qui est bien pour certains puisque c’est une manne financière considérable, mais malheureusement, seul une infime partie en profite (les guides et agences), exploitant les plus faibles (porteurs, cuisiniers…). A savoir que l’on vous demande 30/25/20$/jour pour un guide/cuisinier/porteur, mais que les cuisiniers/porteurs ne sont pas payés plus de 50/40$ pour la totalité de l’ascension (le salaire moyen au Kenya est de 200$ / mois, à prendre en compte, même s’ils ne réalisent pas cette ascension tous les jours et qu’il faut lisser sur l’année avec des périodes creuses). De même pour les pourboires, énormissimes par rapport à ce que gagne un kenyan (on vous demande souvent 20 à 50$ pour un cuisinier/porteur et souvent le double pour le guide, qui s’en est déjà mis un paquet dans les poches avec les sommes payées). Nous étions 2 et avons payé 100$/jour/personne avec les frais de parc pour un cuisinier et 2 porteurs, mais avec tout le matériel (tente, sacs de couchage -18°C, matelas, vestes chaudes, vêtements de pluie…). C’est peu par rapport à ce que certains déboursent (on a vu des prix sur internet ahurissants) mais beaucoup par rapport par rapport au niveau de vie kenyan. Il doit y avoir moyen de bien mettre les choses au clair avec le guide, bien s’assurer que les porteurs et cuisiniers soient bien payés par rapport aux sommes versées. S’assurer aussi que les déchets soient bien ramenés en ville. Certains endroits, notamment autour des campements, sont recouverts d’immondices. Tous les plats sont recouverts de papier alu, pour conserver la chaleur, mais ce papier finit dans la nature.

Guides pour l’ascension : Comme indiqué, nous avons eu affaire à Anthony, qui officie au Transit Motel de Chogoria et avons été très déçus par son comportement. Il a cherché à nous vendre absolument l’ascension par Chogoria en nous certifiant que la voie n’avait pas subi les effets du feu alors que tout était brûlé. D’autre part il nous a déconseillé de descendre par une autre voie (Sirimon en l'occurrence) dans la mesure où toutes les voies avaient été brûlées, ce qui est faux! Nous avons rencontré plusieurs guides qui semblaient sérieux et honnêtes, à vous de négocier: John Abbas (nous l’avons rencontré sur la voie de Chogoria et il avait l’air très bien et très pro) - johnabasi736@gmail.com / 07 12 16 67 99 Francis Maina (de l’agence Montana Trek Agency à Nanyuki) - info@montanatrekks.com / 07 22 89 12 28 - 06 22 03 72 31 Julius (met in Nanyuki) - jmicanjo@yahoo.com Douglas - 07 11 86 95 10

Nuits avant ascencion: A Chogoria, le Lonely Planet vous conseille le Transit Motel, assez cher, mais le Safari Hotel, en ville, est très bien, et le resto Lenana sert de la très bonne nourriture.

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La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos English translation pending
by Eiger · 2019-05-16 · 120 replies
Mais pourquoi donc aller aux Célèbes (Sulawesi en Indonésien) ? Parce j'ai toujours rêvé des Célèbes 🙂

A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :









Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons

Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos

Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :

Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).

- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)

- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.

- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.

Trajet prévu/réalisé

Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur

Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado

- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊

Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.

Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.

Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !

Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken

EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.

Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :

Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.









Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)



On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴‍☠️ 😮 photos a venir)

ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :



En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.



Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :

Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :

Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
Site "Booking" et Friendly Rentals English translation pending
by Raoul262 · 2019-05-15 · 8 replies
Attention quand vous réservez sur BOOKING.COM. Victimes de leurs succès cette entreprise a pris une ampleur phénoménale ce qui leur permet de de procéder à des méthodes que je vais vous évoquer. Je décide mi mars de partir en Espagne à Madrid du 22 au 29 Avril et de louer un appartement sur le site de Booking.com. Un acompte est demandé soit 25% (353 €) et le solde doit être prélevé le 18 Avril. Tout se passe normalement au début. Le loueur espagnol FRIENDLY RENTALS gère la réservation sur place avec son agence locale pour le compte de BOOKING. Le jour même soit le 18 Avril, je ne vois aucune transaction sur mon compte, mais je ne m'inquiète pas plus que ça pour le solde de 825 €. Puis le Vendredi soir vers 21h15 soit 3 jours avant mon départ je reçois un mail précisant que la réservation est annulée suite à une carte bancaire invalide. Je précise qu'avec cette même carte ils avaient débité l'acompte 1 mois avant, qu'il n'y avait aucun problème de plafond ni de provision. Je rappelle donc la hotline le soir tard leur demandant de me conserver la réservation et que joindrai le loueur FRIENDLY RENTALS à partir de 9 h le samedi matin comme il est 21h30 passées et que le loueur espagnol est FRIENDLY RENTALS est fermé). J'appelle donc FRIENDLY RENTALS le lendemain à 9h et j'explique la situation en précisant que l'appartement a été annulé suit à un prétendu défaut de carte bancaire et que je peux leur redonner les coordonnées si ils le souhaitent (ils les ont déjà mais bon....) et surtout de me conserver l'appartement car j'ai réservé des billets d'avion et que je pars en famille à 5 avec les enfants, et que 3 jours avant le début des vacances scolaires il ne reste plus grand chose de disponible. Ils me répondent que c'est BOOKING qui gère et que dans des cas de figure comme le mien ils n'auraient jamais annulé la réservation mais que BOOKING agit comme un gros bourrin et annule sans faire dans le détail. Je leur demande donc de me conserver l'appartement et que je peux leur redonner mes coordonnées. Que nenni... l'appartement est déjà revendu car il a été remis en dispo sur le site. Entre 21h et 9h le lendemain ils ne peuvent pas conserver un appartement de côté pour gérer un problème qu'ils ont inventé de toutes pièces car figurez vous que en désespoir de cause je retrouve un appartement mieux situé pour presque le même prix, je réserve ENCORE avec BOOKING et ma carte passe bien sûr sans problème pour 1060 € (alors que la veille ils ne pouvaient débiter 825 € mais c'est le système qui avait rejeté il paraît...). Je passe donc 7 jours à Madrid en me disant qu'EVIDEMMENT je vais me faire rembourser le 1er acompte prélevé de 353 € conservé par eux abusivement sous le prétexte que ce sont des frais d'annulation -Et que je suis bien sûr à l'origine du problème. Depuis je suis en litige avec eux et impossible pour l'instant de me faire rembourser cet acompte. Ils ont annulé et m'ont laissé dans la mouise, très bien mais qu'au moins qu'ils me rendent cet acompte que je les évite à jamais. Je ne demande pas l'aumône et qu'on m'exonère de frais d'annulation si c'est moi qui décide librement de choisir une autre option. Mais dans ce cas je n'ai rien demandé d'autre que de partir, un problème est survenu (pas de mon côté je le reprécise preuve en est que j'ai pu réserver avec la même carte bancaire et les mêmes coordonnées bancaires moins de 24 h après que leur système ait rejeté la transaction concernant le solde du 1er appartement. Mais là non seulement ils annulent (en me précisant par là que forcément je suis à l'origine du problème), relouent l'appartement sans même essayer de trouver une solution à un problème dont je ne suis nullement à l'origine, et conservent bien sûr l'acompte du 1er appartement, sans même prendre en compte que j'ai reloué avec eux et que ma carte a fonctionné par la suite. Il ya un terme pour qualifier des sociétés telles que celles-ci 7 lettres : E S C R O C S

BOOKING COM et FRIENDLY RENTALS pour info.

Petit conseil pour BOOKING .COM on peut tout à fait consulter leur site et appeler l'hôtel en direct.
Hippie Trail, les chemins de Katmandou English translation pending
by Albinia · 2019-05-13 · 128 replies
Bonjour à tous,

J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?

Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛

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