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Train ou voiture pour le Machu Picchu English translation pending
Bonjour,
Je viens de boucler mes billets et résa pour un séjour au Pérou en famille (4 adultes) en Aout 2019
Reste plus que le Machu Picchu... J'ai bien lu tout ce qu'il faut faire à l'avance mais je me pose des questions. Nous partirons de Cuzco (retour le soir) et nous avons une voiture : - l'AR dans la journée est-il possible sans stress ? - vaut il mieux aller en voiture jusqu'à Ollantaytambo puis prendre le train jusqu'à Agua Calientes ? ou prendre le train depuis Cuzco ? - quelle est la " meilleure" compagnie de train même si c'est toujours l'arnaque ? - en partant le matin de Cuzco, nous devrons donc réserver la visite de l'après midi. Toutefois, ou je me trompe, je trouve il n'y a pas beaucoup de train.... 3 horaires le matin
Quels sont vos conseils et ou mise en garde ? Merci
Je viens de boucler mes billets et résa pour un séjour au Pérou en famille (4 adultes) en Aout 2019
Reste plus que le Machu Picchu... J'ai bien lu tout ce qu'il faut faire à l'avance mais je me pose des questions. Nous partirons de Cuzco (retour le soir) et nous avons une voiture : - l'AR dans la journée est-il possible sans stress ? - vaut il mieux aller en voiture jusqu'à Ollantaytambo puis prendre le train jusqu'à Agua Calientes ? ou prendre le train depuis Cuzco ? - quelle est la " meilleure" compagnie de train même si c'est toujours l'arnaque ? - en partant le matin de Cuzco, nous devrons donc réserver la visite de l'après midi. Toutefois, ou je me trompe, je trouve il n'y a pas beaucoup de train.... 3 horaires le matin
Quels sont vos conseils et ou mise en garde ? Merci
MSC se lance dans la croisière de luxe English translation pending
Voici un petit article parlant des bateaux que MSC va faire consstruire à partir de 2023 : 3 bateaux de 500 cabines 😉
https://www.tourmag.com/MSC-Croisieres-se-lance-dans-les-croisieres-de-luxe_a95672.html
https://www.tourmag.com/MSC-Croisieres-se-lance-dans-les-croisieres-de-luxe_a95672.html
De retour du Bhoutan... bien différent maintenant! English translation pending
De retour d'un récent voyage au Bhoutan, je peux affirmer que le pays change et même change beaucoup !
Pollution et nombreuses constructions à travers les paysages: - Pour répondre au souhait de développement du pays, de nombreuses nouvelles routes sont construites et d'anciennes sont améliorées pour les rendre plus confortables en les élargissant par exemple, et ce en saignant littéralement les paysages. - Pour répondre aux souhaits d'une population mieux éduquées (école rendue gratuite et bilingue - cours scientifiques en anglais pour l'ouverture au monde et les autres en bhoutanais pour la tradition-) souhaitant plus de confort ou encore de services, de multiples constructions d'immeubles, de 6 étages le plus souvent, sont en cours et marquent inévitablement les paysages de manière indilébile. - Pour répondre aux souhaits de touristes forcés de dépenser beaucoup d'argent (250$us par jour et par personne pour le visa incluant les services de transferts, guidance privée obligatoire, entrées diverses, hébergement et repas), des hôtels très confortables ont été construits et de nombreux sont en construction au milieu de paysages qui étaient parfois vierges avant. D'autant que la fameuse limite de 12.000 touristes par an est bien révolue ... on dépasse maintenant 200.000 visas qui sont délivrés chaque année et cela augmentera chaque année car plus aucune limite, hors les finances (250$us par jour par personne), n'est d'application. On imagine aisément le charroi routier supplémentaire, les parkings agrandis, etc, etc. - Et le Bhoutan, et surtout certains Bhoutanais devenant plus riches, les autos sont de plus en plus nombreuses et cela se sent partout avec un air qui s’éloigne de plus en plus de la pureté réputée d'avant: j'ai vu pas mal d'habitants de Thimphu avec des masques comme à Katmandou ... c'est dire ! :-(
Plus de limite du nombre de touristes: - Quant aux sites religieux et historiques, ils sont bien toujours là, magnifiques, mais avec une fréquentation touristique de plus en plus dense, principalement indienne (non soumis au visa de 250$ par jour), ce qui rend progressivement la destination de moins en moins "hors du temps". Les touristes chinois, très proches du pays, sont aussi de plus en plus nombreux et payent comme nous les 250$ journaliers. Rappelons que la fameuse limite à 12.000 visas par an est bien obsolète ... maintenant ce sont déjà plus de 200.000 visiteurs annuels ! ... probablement hors visiteurs indiens, singhalais et maldiviens qui eux n'ont pas besoin de ce fameux visa, exemption accordée probablement au vu des liens économiques intenses entre le Bhoutan et surtout l'Inde qui assure finalement sa survie, en particulier alimentaire, en y exportant quantité de produits.
Voilà le Bhoutan d'aujourd'hui :-(
Mérite-t-il encore le budget qu'il faut lui accorder ? Cela est une question à laquelle il y aura diverses réponses en fonction de chacun, mais une chose est certaine: le Bhoutan a changé et va encore changer énormément ! Donc pour qui veut encore un peu d'authenticité, je pense qu'il ne faut pas remettre à plus tard un éventuel projet de voyage !
Pollution et nombreuses constructions à travers les paysages: - Pour répondre au souhait de développement du pays, de nombreuses nouvelles routes sont construites et d'anciennes sont améliorées pour les rendre plus confortables en les élargissant par exemple, et ce en saignant littéralement les paysages. - Pour répondre aux souhaits d'une population mieux éduquées (école rendue gratuite et bilingue - cours scientifiques en anglais pour l'ouverture au monde et les autres en bhoutanais pour la tradition-) souhaitant plus de confort ou encore de services, de multiples constructions d'immeubles, de 6 étages le plus souvent, sont en cours et marquent inévitablement les paysages de manière indilébile. - Pour répondre aux souhaits de touristes forcés de dépenser beaucoup d'argent (250$us par jour et par personne pour le visa incluant les services de transferts, guidance privée obligatoire, entrées diverses, hébergement et repas), des hôtels très confortables ont été construits et de nombreux sont en construction au milieu de paysages qui étaient parfois vierges avant. D'autant que la fameuse limite de 12.000 touristes par an est bien révolue ... on dépasse maintenant 200.000 visas qui sont délivrés chaque année et cela augmentera chaque année car plus aucune limite, hors les finances (250$us par jour par personne), n'est d'application. On imagine aisément le charroi routier supplémentaire, les parkings agrandis, etc, etc. - Et le Bhoutan, et surtout certains Bhoutanais devenant plus riches, les autos sont de plus en plus nombreuses et cela se sent partout avec un air qui s’éloigne de plus en plus de la pureté réputée d'avant: j'ai vu pas mal d'habitants de Thimphu avec des masques comme à Katmandou ... c'est dire ! :-(
Plus de limite du nombre de touristes: - Quant aux sites religieux et historiques, ils sont bien toujours là, magnifiques, mais avec une fréquentation touristique de plus en plus dense, principalement indienne (non soumis au visa de 250$ par jour), ce qui rend progressivement la destination de moins en moins "hors du temps". Les touristes chinois, très proches du pays, sont aussi de plus en plus nombreux et payent comme nous les 250$ journaliers. Rappelons que la fameuse limite à 12.000 visas par an est bien obsolète ... maintenant ce sont déjà plus de 200.000 visiteurs annuels ! ... probablement hors visiteurs indiens, singhalais et maldiviens qui eux n'ont pas besoin de ce fameux visa, exemption accordée probablement au vu des liens économiques intenses entre le Bhoutan et surtout l'Inde qui assure finalement sa survie, en particulier alimentaire, en y exportant quantité de produits.
Voilà le Bhoutan d'aujourd'hui :-(
Mérite-t-il encore le budget qu'il faut lui accorder ? Cela est une question à laquelle il y aura diverses réponses en fonction de chacun, mais une chose est certaine: le Bhoutan a changé et va encore changer énormément ! Donc pour qui veut encore un peu d'authenticité, je pense qu'il ne faut pas remettre à plus tard un éventuel projet de voyage !
Dix-sept jours de 4x4 en Namibie du 27 mai au 12 juin English translation pending
Bonjour
Nous partons à deux en Namibie.Les vols sont réservés.Nous pensons louer un4/4 et coucher dans des lodges sans camper.
On a envisagé un itinéraire mais on se pose encore des questions que nous comptons regler avec l'aide du forum!
J1:aterrissage 11h30, prise du véhicule et direction Bagatelle kalahari game ranch et game drive si possible
J2 et 3 direction Sossusvlei lodge et activités
J4 direction Walvis bay par le canyon de Kuiseb
J5sortie otaries puis Sandwich Harbour
J6Welwitschia nature drive, nuit au Spitzkoppen lodge
J7 White lady lodge, pentures rupestres et éléphants
J8Palmwag via Twyfelfontein
J9game drive toute la journée(seuls ou avec guide?)
J10 Dolomite camp
J11et 12 Okaukuejo
J13.....
J14 et15 Mount Etjo lodge
J16:depart à 17h45
On a un jourà caser et on enviage plusieurs choses: Le Namib rand nature reserve,1 nuit entre le kalahari et Sossosvlei (J2);est ce tres different de Sossusvlei?Ona aussi pensé à y dormir une nuit apres une seule nuit à Sossusvlei (intérét?) Passer 3 nuits à Sossusvlei ou Walvis bay Aller un jour à Terrace bay avant Palmwag, mais on ne sait pas trop ce qu'on peut y faire à part la péche... Faire Frans Indongo lodge avant Mount Etjo est ce intéréssant de faire et leCCF et Africat vu qu'on voit des guépards dans les 2? Onest un peu perdus Merci pour votre aide Marc
On a un jourà caser et on enviage plusieurs choses: Le Namib rand nature reserve,1 nuit entre le kalahari et Sossosvlei (J2);est ce tres different de Sossusvlei?Ona aussi pensé à y dormir une nuit apres une seule nuit à Sossusvlei (intérét?) Passer 3 nuits à Sossusvlei ou Walvis bay Aller un jour à Terrace bay avant Palmwag, mais on ne sait pas trop ce qu'on peut y faire à part la péche... Faire Frans Indongo lodge avant Mount Etjo est ce intéréssant de faire et leCCF et Africat vu qu'on voit des guépards dans les 2? Onest un peu perdus Merci pour votre aide Marc
Grosse hésitation entre Japon ou Vietnam? English translation pending
Cher-re-s voyageu-r-se-s,
Une question, ou reflexion, c'est selon, à partager avec vous... pour laquelle, je cherche désespèrement une réponse - problème de "riches" me direz-vous !
Le contexte : ma compagne et moi-même nous sommes pacsés cet été. En cadeau, nos invités nous ont fait une boite cadeau avec des sous pour un voyage. Avant de rencontrer ma compagne, j'ai déjà beaucoup voyagé, elle, non. Parmi mes voyages, le Japon, un gros coup de coeur, il y a 4 ans tout juste !
Pour notre "voyage de PACS", nous avions décidés initialement de partir au Japon, pour lui faire découvrir le pays. Le voyage serait relativement similaire à ce que j'ai déjà fait (les incontournables...). Autour de nous, nous avons beaucoup entendu de "Mais pourquoi vous faites le Japon alors qu'il l'a déjà fait". Et ces reflexions nous ont fait réfléchir à une autre alternative : le Vietnam ! Gros dilemne : refaire sensiblement la même chose, ou une découverte pour les deux, tout en se faisant forcément davantage plaisir (cout de la vie oblige) ! Le budget nous permettrait forcément d'être très large au Vietnam, et de devoir faire relativement attention au Japon. Arriverons-nous, plus tard, à économiser autant pour faire le Japon si nous choisissons le Vietnam aujourd'hui ?
Tant de questions restées sans réponse jusque là ! Je ne cherche pas forcément une réponse, mais si vous remarques, et reflexions peuvent nous aider à avancer... :)
Merci à tous !
Une question, ou reflexion, c'est selon, à partager avec vous... pour laquelle, je cherche désespèrement une réponse - problème de "riches" me direz-vous !
Le contexte : ma compagne et moi-même nous sommes pacsés cet été. En cadeau, nos invités nous ont fait une boite cadeau avec des sous pour un voyage. Avant de rencontrer ma compagne, j'ai déjà beaucoup voyagé, elle, non. Parmi mes voyages, le Japon, un gros coup de coeur, il y a 4 ans tout juste !
Pour notre "voyage de PACS", nous avions décidés initialement de partir au Japon, pour lui faire découvrir le pays. Le voyage serait relativement similaire à ce que j'ai déjà fait (les incontournables...). Autour de nous, nous avons beaucoup entendu de "Mais pourquoi vous faites le Japon alors qu'il l'a déjà fait". Et ces reflexions nous ont fait réfléchir à une autre alternative : le Vietnam ! Gros dilemne : refaire sensiblement la même chose, ou une découverte pour les deux, tout en se faisant forcément davantage plaisir (cout de la vie oblige) ! Le budget nous permettrait forcément d'être très large au Vietnam, et de devoir faire relativement attention au Japon. Arriverons-nous, plus tard, à économiser autant pour faire le Japon si nous choisissons le Vietnam aujourd'hui ?
Tant de questions restées sans réponse jusque là ! Je ne cherche pas forcément une réponse, mais si vous remarques, et reflexions peuvent nous aider à avancer... :)
Merci à tous !
Parcours 3 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
nous partons en septembre pour la premiere fois dans l'ouest americain, notre parcours est boucle, nos billets nos hotels, campings et vehicules aussi mais il y a toujours la petite peut d'avoir loupé quelque chose donc je viens vers vous pour avoir vos avis et eventuellement conseils :)
jour 1-2-3 Los Angeles J4 : Grand canyon (beaucoup de route mais en mode vacances et decouvertes ça passe :) ) j5 : grand canyon et monument valley j6 : monument valley et page j7 : page et sa région j8 : page et bryce j9 : bryce , zion j10 : zion j11 : valley of fire , las vegas j12 : las vegas j13 : death valley j14 : bodie , mono lake j15 : yosemite j16 : yosemite j17 : sequoia j18 : sequoia puis route vers monterey j19 : san francisco j20 : san francisco j21 : san francisco et depart
Mes interrogation sont surtout au niveau du trajet yosemite-sequoia car google me fait faire le grand tour alors qu'apparemment on peut passer via king canyon pour rejoindre sequoia NP. Puis apres sequoia la journée de remplissage pour ne pas faire le trajet vers san francisco en une fois, y'a t-il quelque chose qui vale la peine d'etre vu par la ?
Derniere chose j'ai loué un full size suv, je n'ai pas l'habitude de conduire de si gros vehicules mais je m'en sortirai si vous ne me dites pas qu'il y a des routes de merdes (notamment yosemite - sequoia lol)
Merci :)
nous partons en septembre pour la premiere fois dans l'ouest americain, notre parcours est boucle, nos billets nos hotels, campings et vehicules aussi mais il y a toujours la petite peut d'avoir loupé quelque chose donc je viens vers vous pour avoir vos avis et eventuellement conseils :)
jour 1-2-3 Los Angeles J4 : Grand canyon (beaucoup de route mais en mode vacances et decouvertes ça passe :) ) j5 : grand canyon et monument valley j6 : monument valley et page j7 : page et sa région j8 : page et bryce j9 : bryce , zion j10 : zion j11 : valley of fire , las vegas j12 : las vegas j13 : death valley j14 : bodie , mono lake j15 : yosemite j16 : yosemite j17 : sequoia j18 : sequoia puis route vers monterey j19 : san francisco j20 : san francisco j21 : san francisco et depart
Mes interrogation sont surtout au niveau du trajet yosemite-sequoia car google me fait faire le grand tour alors qu'apparemment on peut passer via king canyon pour rejoindre sequoia NP. Puis apres sequoia la journée de remplissage pour ne pas faire le trajet vers san francisco en une fois, y'a t-il quelque chose qui vale la peine d'etre vu par la ?
Derniere chose j'ai loué un full size suv, je n'ai pas l'habitude de conduire de si gros vehicules mais je m'en sortirai si vous ne me dites pas qu'il y a des routes de merdes (notamment yosemite - sequoia lol)
Merci :)
2018, l'année des gorilles (mais pas que...) English translation pending
L'Ouganda, c'est simple: on a A-DO-RÉ ... presque tout!
On a adoré l'accueil des Ougandais, leur gentillesse et leur humour, la variété des paysages et celle des activités réalisées.
On a tout de même moins aimé l'état de certains tronçons de route, la pauvreté et le dénuement de certains villages et les pauses-pipi (ou plutôt les non-pauses-pipi) en cours de route.
Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.
La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).
Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.
Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!
Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.
Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.
Et nous contournons...

Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.
Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:
Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.
Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.
La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).
Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.
Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!
Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.
Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.
Et nous contournons...
Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.
Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:
Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Le lion est mort demain English translation pending
Avertissement: La critique qui va suivre comporte des scènes susceptibles de heurter les âmes sensibles. Et pas seulement parce qu'il y sera question de lions.
Avez-vous déjà gobé un œil de thon au Japon ou siroté un jus d'œil de mouton en Mongolie? Suçoté une tortilla aux escamoles? Croqué un fœtus de canard aux Philippines? Plus communément, vous craquez pour un Serrano, vous fondez pour un Époisses ou mastiquez des pouces-pieds? Alors, préparez-vous à la fin d'un monde.
Pâté de thon, chorizo, hamburger. Voilà le menu de réveillon de Martin Page, auteur de l'indigeste "Les animaux ne sont pas comestibles". Un viandard? Non, un végane! Tous ces mets ressemblent à s'y méprendre à leur version carnée, jusqu'à leur appellation, pourtant ils ne contiennent aucun produit d'origine animale. Martin Page assure que c'est délicieux et j'en suis convaincu.
Mais pourquoi ne pas s'affranchir alors du vocabulaire et des représentations de l'oppresseur carniste puisque que le véganisme, selon lui, n'est pas un régime alimentaire mais un combat politique contre l'oppression et l'exploitation sous toutes leurs formes, en particulier celles exercées par l'homme, occidental, blanc, aisé et bien portant.
Le pavé, truffé de poncifs et d'amalgames, est copieusement assaisonné de citations des papesses du mouvement -fades épices éventées-, farci de mauvaise foi -Martin en ferait-il une crise ?- et un peu piqué des hannetons.
L'anthropomorphisme suinte à chaque page, saviez-vous que l'oie conçoit le désir de vivre? Ni les végétariens ni les éleveurs bios ne trouvent grâce aux yeux de l'âne Martin -qui, dans la comptine, finit dans le ventre du loup. Au mieux ils sont sur la bonne voie vers la perfection ultime: le véganisme.
Pas un court chapitre qui ne martèle que le mouvement végan est en pleine expansion, qu'il inspire joie et sérénité. Dans la réalité, ce mode de vie concerne moins de 0,1% de la population, dont 80% de femmes, et ses adeptes sont presque tous en colère. Allo docteur Coué ?
La cause est sérieuse et l'heure grave: il ne faut plus sacrifier un seul être du règne animal pour satisfaire les besoins primitifs, rétrogrades, de l'espèce dominante. Pas même un insecte, pas même un bivalve.
Martin Page écrit également sous l'alias Pit Argamen, anagramme de son nom. Que n'a-t-il publié cet ouvrage sous celui de Pitr Mangea.
Puisqu'au delà d'une pratique alimentaire le véganisme est un combat pour la cause animale, le lecteur s'attend à ce que soit abordée la question des animaux dits de compagnie. Il semble qu'ils ne constituent pas un problème, pas même écologique, psychologique ou moral. Pourtant ils sont plus d'un milliard et il n'est pas interdit de considérer que les conditions de leur détention et de leur aliénation par l'homme ne sont pas si différentes de celles des animaux d'élevage non industriel. Est-ce parce que Martin Page a un chat, car in fine on apprend que comme tout écrivain, il partage sa cage avec un félin domestiqué? Ce chat illettré qui est un assassin : dans le jardin végane, il a trucidé deux souris et trois oiseaux. Alors le maitre lui a expliqué que ce n'était pas bien et depuis, le chat n'a plus tué. Je n'invente rien. L'auteur est opposé à l'usage des animaux pour le plaisir de l'homme (ainsi des zoos, des corridas, des parcs aquatiques, etc) mais n'est-ce pas la fonction des animaux de compagnie?
Cet ami des animaux - ils ne choisissent pas leurs amis- qui les tient pour des pairs alors que le léopard le surpasse à bien des égards, entend leur imposer jusque dans la savane sa vision du monde, sa loi martiale : il est inacceptable que la prédation perdure dans la nature. Il faudra trouver les moyens de rendre les lions et les loups herbivores.
L'ensemble est intéressant et parfois drôle. Le lecteur éprouverait même une certaine empathie pour l'auteur (empathie est le mot-clé), mais là où on commence à rire rouge sang, c'est lorsque Page et ses coreligionnaires entendent imposer leur vision à l'ensemble des hommes et des femmes occupant cette planète. Leur mission semble être de nous mettre le groin dans notre insensibilité, de nous éclairer et de nous rééduquer. Lorsque sera advenu ce monde nouveau dans lequel les abattoirs auront disparu, qu'il sera interdit de consommer et d'utiliser des produits provenant d'animaux (y compris le cuir et la laine), l'auteur se pose sérieusement la question du traitement des récalcitrants qui, faute de grives, s'offriraient un sanglier.
Le livre achevé, j'ai convoqué une assemblée extraordinaire des lion·ne·s du Kalahari, à l'endroit même où j'ai ensablé une bonne bouteille de vin blanc Sarabande (Avoontur Wine Estate) Ce sera de circonstance. Je leur expliquerai les horreurs auxquelles les conduit leur ignorance. Pourvu qu'ils me prêtent une oreille aussi attentive et bienveillante que le chat de Martin.
Les animaux ne sont pas comestibles. Martin Page Éditions L'Armagauche (Pourtant, j'aimais bien lire ses petits romans entre deux lectures plus exigeantes)
Avez-vous déjà gobé un œil de thon au Japon ou siroté un jus d'œil de mouton en Mongolie? Suçoté une tortilla aux escamoles? Croqué un fœtus de canard aux Philippines? Plus communément, vous craquez pour un Serrano, vous fondez pour un Époisses ou mastiquez des pouces-pieds? Alors, préparez-vous à la fin d'un monde.
Pâté de thon, chorizo, hamburger. Voilà le menu de réveillon de Martin Page, auteur de l'indigeste "Les animaux ne sont pas comestibles". Un viandard? Non, un végane! Tous ces mets ressemblent à s'y méprendre à leur version carnée, jusqu'à leur appellation, pourtant ils ne contiennent aucun produit d'origine animale. Martin Page assure que c'est délicieux et j'en suis convaincu.
Mais pourquoi ne pas s'affranchir alors du vocabulaire et des représentations de l'oppresseur carniste puisque que le véganisme, selon lui, n'est pas un régime alimentaire mais un combat politique contre l'oppression et l'exploitation sous toutes leurs formes, en particulier celles exercées par l'homme, occidental, blanc, aisé et bien portant.
Le pavé, truffé de poncifs et d'amalgames, est copieusement assaisonné de citations des papesses du mouvement -fades épices éventées-, farci de mauvaise foi -Martin en ferait-il une crise ?- et un peu piqué des hannetons.
L'anthropomorphisme suinte à chaque page, saviez-vous que l'oie conçoit le désir de vivre? Ni les végétariens ni les éleveurs bios ne trouvent grâce aux yeux de l'âne Martin -qui, dans la comptine, finit dans le ventre du loup. Au mieux ils sont sur la bonne voie vers la perfection ultime: le véganisme.
Pas un court chapitre qui ne martèle que le mouvement végan est en pleine expansion, qu'il inspire joie et sérénité. Dans la réalité, ce mode de vie concerne moins de 0,1% de la population, dont 80% de femmes, et ses adeptes sont presque tous en colère. Allo docteur Coué ?
La cause est sérieuse et l'heure grave: il ne faut plus sacrifier un seul être du règne animal pour satisfaire les besoins primitifs, rétrogrades, de l'espèce dominante. Pas même un insecte, pas même un bivalve.
Martin Page écrit également sous l'alias Pit Argamen, anagramme de son nom. Que n'a-t-il publié cet ouvrage sous celui de Pitr Mangea.
Puisqu'au delà d'une pratique alimentaire le véganisme est un combat pour la cause animale, le lecteur s'attend à ce que soit abordée la question des animaux dits de compagnie. Il semble qu'ils ne constituent pas un problème, pas même écologique, psychologique ou moral. Pourtant ils sont plus d'un milliard et il n'est pas interdit de considérer que les conditions de leur détention et de leur aliénation par l'homme ne sont pas si différentes de celles des animaux d'élevage non industriel. Est-ce parce que Martin Page a un chat, car in fine on apprend que comme tout écrivain, il partage sa cage avec un félin domestiqué? Ce chat illettré qui est un assassin : dans le jardin végane, il a trucidé deux souris et trois oiseaux. Alors le maitre lui a expliqué que ce n'était pas bien et depuis, le chat n'a plus tué. Je n'invente rien. L'auteur est opposé à l'usage des animaux pour le plaisir de l'homme (ainsi des zoos, des corridas, des parcs aquatiques, etc) mais n'est-ce pas la fonction des animaux de compagnie?
Cet ami des animaux - ils ne choisissent pas leurs amis- qui les tient pour des pairs alors que le léopard le surpasse à bien des égards, entend leur imposer jusque dans la savane sa vision du monde, sa loi martiale : il est inacceptable que la prédation perdure dans la nature. Il faudra trouver les moyens de rendre les lions et les loups herbivores.
L'ensemble est intéressant et parfois drôle. Le lecteur éprouverait même une certaine empathie pour l'auteur (empathie est le mot-clé), mais là où on commence à rire rouge sang, c'est lorsque Page et ses coreligionnaires entendent imposer leur vision à l'ensemble des hommes et des femmes occupant cette planète. Leur mission semble être de nous mettre le groin dans notre insensibilité, de nous éclairer et de nous rééduquer. Lorsque sera advenu ce monde nouveau dans lequel les abattoirs auront disparu, qu'il sera interdit de consommer et d'utiliser des produits provenant d'animaux (y compris le cuir et la laine), l'auteur se pose sérieusement la question du traitement des récalcitrants qui, faute de grives, s'offriraient un sanglier.
Le livre achevé, j'ai convoqué une assemblée extraordinaire des lion·ne·s du Kalahari, à l'endroit même où j'ai ensablé une bonne bouteille de vin blanc Sarabande (Avoontur Wine Estate) Ce sera de circonstance. Je leur expliquerai les horreurs auxquelles les conduit leur ignorance. Pourvu qu'ils me prêtent une oreille aussi attentive et bienveillante que le chat de Martin.
Les animaux ne sont pas comestibles. Martin Page Éditions L'Armagauche (Pourtant, j'aimais bien lire ses petits romans entre deux lectures plus exigeantes)
Réussir à concilier voyage, travail et amour? English translation pending
Bien le bonjour ! (Ou bien le bonsoir)
Je m'appelle Lucie, j'ai 21 ans, et comme beaucoup, je rêve de voyager. Et comme beaucoup, j'ai quelques contraintes.
On a tous un contexte différent. Voici le mien : Je sors d'une période très compliqué de ma vie. J'ai été en dépréssion, pendant plusieurs années, à bouger d'hopitaux en hopitaux. (Ouh, l'éclate !) Je considère être sorti de là il y a environ 2 ans. C'est pas facile tous les jours, faut l'avouer, mais par rapport à avant, j'ai une joie de vivre extraordinaire. J'ai rencontré mon copain à ce moment, celà fait donc 2 ans que nous somme ensemble. On vit dans un appartement, dans le sud de la France. C'est pas si terrible, et pourtant.. Après avoir enchaîner des petits boulots, je me retrouve là, sans argent. Je veux partir. Cette envie de voyager, je l'ai dans la peau depuis toute petite, et elle ne m'a jamais laché. A l'heure actuelle, je me meurs du voyage. Mon copain a décidé de reprendre ses études cette année, et j'ai l'impression de devoir faire un choix immense : lui ou le voyage. Et cette idée là me fait très mal. Partir ne serais-ce que 6 mois, c'est déjà le quitter. Ce qui est illogique, c'est que je suis du genre à dire aux gens : "Mais pars, tu rateras rien, ou pas grand chose ! Choisis ta vie, pas les autres ! " Et actuellement, cette décision est insuportable à prendre. Il est mon amant, mon ami, mon frère. Il essuie mes larmes et sourit avec moi. Enfin bref, je ne vais pas vous faire une description de l'amour. Je l'aime, voilà tout.
Aujourd'hui, j'ai besoin de partir. Alors j'ai cherché des solutions. (Un de mes proverbes préféré : S'il y a un problème, il y a toujours une solution. S'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème.) Et bien heuresement, j'ai commencé à trouver des solutions. Il y a des missions humanitaires courte, qui durent deux semaines ou un mois, malheurement, je suis trop pauvre pour être bénévole. J'ai regardé le woofing, qui est très intéressant. Mais le problème est le même, je n'ai pas assez d'argent pour prendre des billets allez-retours, et au retour, je n'aurais pas plus d'argent pour manger ou pour aider mon copain à payer le loyer. Et je n'aurais pas plus d'argent pour retouner voyager par la suite. Alors bon.. Comme je l'ai dit, il y a toujours des solutions. J'ai cherché, dans des pays comme l'Ecosse, du travail qui me permettrait de revenir régulièrement en France. Mais j'ai peu de qualifications, et je n'ai trouver que du pleins temps, sur de longues périodes. J'ai fait bien d'autre recherche encore, même pour faire de courte formation à l'étranger.
Je commence à saturer des recherches que je fais toute seule, toute la journée. Peut-être que je ne cherche pas assez bien aha. Y a t-il des gens qui se sont retrouvé dans un cas similaire ? Comment avez-vous agis ? Qu'avez vous fait ? Qu'elles experiences avez-vous choisis ?
Dans mon monde parfait, je trouverais un boulot dans un milieu artistique, culturel, ou avec les enfants, et je pourrais y passer deux semaines par mois, et profitez de mon copain deux semaines par mois. Mais nous ne somme pas dans un monde parfait. Pensez vous qu'il est possible de trouver quelque chose où je puisse voir régulièrement mon ami ? Et y gagner assez d'argent pour me payer les aller-retours, ainsi que les courses ? Suis-je trop utopiste ? L'inverse est aussi possible, trouver un travail en France qui me permettrait de voyager quand je le souhaite.
Y a t-il des gens parmis vous qui font régulièrement des trajets comme ça ? Est-ce que ça ne vous épuise pas trop ?
Je peinds, je fais du théâtre, je bricole beaucoup. Est-ce que vendre des tableaux ou des dessins en voyage peut suffire ?
J'ai des millions et des millions de questions, beaucoup ne trouve pas de réponse pour le moment. J'ai beaucoup de problème à trouver un job également. J'ai trop de valeur, et ça m'handicape énormément. Petit exemple : j'ai travailler plusieurs mois dans une épicerie. Le patron jettait par kilos. Il n'y voyait aucun soucis. Moi si, ça me rendait malade. Plusieurs fois, j'ai récupérer de la nourriture pour la distribuer aux gens de la rue. Il m'a menacer de me virer si je continuais. Finalement, c'est moi qui suit partie, sans regret. Ma mère travaille pour entreprise qui vend des produits bio et sains, elle travaille chez elle, depuis son ordinateur. Elle m'a proposé de faire ça aussi. Alors j'ai commencé.. Mais c'est le genre de métier où tu ouvre une page facebook, tu invites tes amis dessus, tu présente tes produits. Tes amis ajoutent d'autres amis sur la page, et etc.. Et toi tu fais la promos de l'entreprise sur ta page facebook. J'ai pas pu le faire, tout simplement. J'ai une horreur des réseaux sociaux, et de la publicité. Alors même si je travallais depuis chez moi, c'était pas possible, de vendre une entreprise à mes amis.
Enfin voilà. Excusez moi, je parle beaucoup. (J'écris beaucoup plutôt) Je suis un peu perdu actuellement. Peut-être que votre expérience pour m'aider. Peut-être connaissez vous des gens qui ont ses problématiques là, et qui ont réussi à trouver quelques chose qui illumine leur journée.
Merci de m'avoir lu. Je vous souhaite une belle journée, et que vos rêves les plus beaux se réalisent. 😉
Je m'appelle Lucie, j'ai 21 ans, et comme beaucoup, je rêve de voyager. Et comme beaucoup, j'ai quelques contraintes.
On a tous un contexte différent. Voici le mien : Je sors d'une période très compliqué de ma vie. J'ai été en dépréssion, pendant plusieurs années, à bouger d'hopitaux en hopitaux. (Ouh, l'éclate !) Je considère être sorti de là il y a environ 2 ans. C'est pas facile tous les jours, faut l'avouer, mais par rapport à avant, j'ai une joie de vivre extraordinaire. J'ai rencontré mon copain à ce moment, celà fait donc 2 ans que nous somme ensemble. On vit dans un appartement, dans le sud de la France. C'est pas si terrible, et pourtant.. Après avoir enchaîner des petits boulots, je me retrouve là, sans argent. Je veux partir. Cette envie de voyager, je l'ai dans la peau depuis toute petite, et elle ne m'a jamais laché. A l'heure actuelle, je me meurs du voyage. Mon copain a décidé de reprendre ses études cette année, et j'ai l'impression de devoir faire un choix immense : lui ou le voyage. Et cette idée là me fait très mal. Partir ne serais-ce que 6 mois, c'est déjà le quitter. Ce qui est illogique, c'est que je suis du genre à dire aux gens : "Mais pars, tu rateras rien, ou pas grand chose ! Choisis ta vie, pas les autres ! " Et actuellement, cette décision est insuportable à prendre. Il est mon amant, mon ami, mon frère. Il essuie mes larmes et sourit avec moi. Enfin bref, je ne vais pas vous faire une description de l'amour. Je l'aime, voilà tout.
Aujourd'hui, j'ai besoin de partir. Alors j'ai cherché des solutions. (Un de mes proverbes préféré : S'il y a un problème, il y a toujours une solution. S'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème.) Et bien heuresement, j'ai commencé à trouver des solutions. Il y a des missions humanitaires courte, qui durent deux semaines ou un mois, malheurement, je suis trop pauvre pour être bénévole. J'ai regardé le woofing, qui est très intéressant. Mais le problème est le même, je n'ai pas assez d'argent pour prendre des billets allez-retours, et au retour, je n'aurais pas plus d'argent pour manger ou pour aider mon copain à payer le loyer. Et je n'aurais pas plus d'argent pour retouner voyager par la suite. Alors bon.. Comme je l'ai dit, il y a toujours des solutions. J'ai cherché, dans des pays comme l'Ecosse, du travail qui me permettrait de revenir régulièrement en France. Mais j'ai peu de qualifications, et je n'ai trouver que du pleins temps, sur de longues périodes. J'ai fait bien d'autre recherche encore, même pour faire de courte formation à l'étranger.
Je commence à saturer des recherches que je fais toute seule, toute la journée. Peut-être que je ne cherche pas assez bien aha. Y a t-il des gens qui se sont retrouvé dans un cas similaire ? Comment avez-vous agis ? Qu'avez vous fait ? Qu'elles experiences avez-vous choisis ?
Dans mon monde parfait, je trouverais un boulot dans un milieu artistique, culturel, ou avec les enfants, et je pourrais y passer deux semaines par mois, et profitez de mon copain deux semaines par mois. Mais nous ne somme pas dans un monde parfait. Pensez vous qu'il est possible de trouver quelque chose où je puisse voir régulièrement mon ami ? Et y gagner assez d'argent pour me payer les aller-retours, ainsi que les courses ? Suis-je trop utopiste ? L'inverse est aussi possible, trouver un travail en France qui me permettrait de voyager quand je le souhaite.
Y a t-il des gens parmis vous qui font régulièrement des trajets comme ça ? Est-ce que ça ne vous épuise pas trop ?
Je peinds, je fais du théâtre, je bricole beaucoup. Est-ce que vendre des tableaux ou des dessins en voyage peut suffire ?
J'ai des millions et des millions de questions, beaucoup ne trouve pas de réponse pour le moment. J'ai beaucoup de problème à trouver un job également. J'ai trop de valeur, et ça m'handicape énormément. Petit exemple : j'ai travailler plusieurs mois dans une épicerie. Le patron jettait par kilos. Il n'y voyait aucun soucis. Moi si, ça me rendait malade. Plusieurs fois, j'ai récupérer de la nourriture pour la distribuer aux gens de la rue. Il m'a menacer de me virer si je continuais. Finalement, c'est moi qui suit partie, sans regret. Ma mère travaille pour entreprise qui vend des produits bio et sains, elle travaille chez elle, depuis son ordinateur. Elle m'a proposé de faire ça aussi. Alors j'ai commencé.. Mais c'est le genre de métier où tu ouvre une page facebook, tu invites tes amis dessus, tu présente tes produits. Tes amis ajoutent d'autres amis sur la page, et etc.. Et toi tu fais la promos de l'entreprise sur ta page facebook. J'ai pas pu le faire, tout simplement. J'ai une horreur des réseaux sociaux, et de la publicité. Alors même si je travallais depuis chez moi, c'était pas possible, de vendre une entreprise à mes amis.
Enfin voilà. Excusez moi, je parle beaucoup. (J'écris beaucoup plutôt) Je suis un peu perdu actuellement. Peut-être que votre expérience pour m'aider. Peut-être connaissez vous des gens qui ont ses problématiques là, et qui ont réussi à trouver quelques chose qui illumine leur journée.
Merci de m'avoir lu. Je vous souhaite une belle journée, et que vos rêves les plus beaux se réalisent. 😉
Surbooking Ryanair malgré un "check-in" en ligne? English translation pending
bonjour
Voila je souhaiterais un renseignement .
Je prends l'avion mardi vers Porto. Le vol est complet .
J'ai effectué mon enregistrement en ligne hier soir. Je me suis vu attribuer ma carte d'embarquement avec mon numéro de place.
Puis-je malgré tout etre victime de surbooking ?? Que faire pour éviter cela ?
Merci pour vos reponses et bonne journée ensoleillée ; ) 😉
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris English translation pending
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Préparation d'un voyage au Japon English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de finaliser notre voyage au Japon (nous partons dans un bon mois - le 3 juillet) et il nous reste quelques questions pratiques que nous vous soumettons :
* Y a t'il des distributeurs d'argent pour CB internationales à l'aéroport d'Haneda (type 7-eleven ou citybank) ? Nous arrivons à 22h45 et il nous faudra de l'argent pour payer le transport vers Tokyo. Car je ne pense pas que les différents moments de transport acceptent des paiements par CB (à savoir que nous avons une CB qui nous permet de ne pas payer de frais donc nous préférons cette option au change)
* Pouvez-vous me confirmer l'horaire du dernier train de la JR Yamanote line (vers minuit ai-je cru comprendre mais à quelle heure exactement) ? Nous dormirons à Shinjuku et en fonction de l'heure où nous aurons récupéré nos bagages nous devrons choisir entre prendre la Keikyu Railways (arrêt à Shinagwa puis JR Yamanote jusque Shinjuku) ou la limousine bus pour le trajet (direct mais plus long et plus cher)
* Lors du Tanabata festival (7 juillet), nous serons �� Nikko. Y a t'il quelque chose de prévu dans cette ville ?
* Ayant un JR pass, nous avons vu qu'il y a un bus JR à Kanazawa, par contre, nous n'avons pas trouvé les informations concernant ses horaires et ses stations, quelqu'un pour nous aider svp ?
* Nous avons l'intention de faire une excursion d'une journée au Mont Fuji au départ de Tokyo, quand la météo donnera son feu vert. Nous nous questionnons néanmoins sur l'intérêt de cette journée avec environ 4h de transport aller/retour. Est-ce que ça vaut vraiment le coup d’œil ? On ferait le tour des lacs de l'ouest avec un forfait bus
* Nous avons lu qu'il pouvait y avoir des mariages le dimanche à Meiji-jingu (Tokyo/Harajuku), selon si le moment est favorable dans le calendrier Shinto. Ou pouvons nous savoir si la date est favorable ou pas ?
Merci pour votre retour sur ces questions pratiques et précises 🙂
Sabrina
Nous sommes en train de finaliser notre voyage au Japon (nous partons dans un bon mois - le 3 juillet) et il nous reste quelques questions pratiques que nous vous soumettons :
* Y a t'il des distributeurs d'argent pour CB internationales à l'aéroport d'Haneda (type 7-eleven ou citybank) ? Nous arrivons à 22h45 et il nous faudra de l'argent pour payer le transport vers Tokyo. Car je ne pense pas que les différents moments de transport acceptent des paiements par CB (à savoir que nous avons une CB qui nous permet de ne pas payer de frais donc nous préférons cette option au change)
* Pouvez-vous me confirmer l'horaire du dernier train de la JR Yamanote line (vers minuit ai-je cru comprendre mais à quelle heure exactement) ? Nous dormirons à Shinjuku et en fonction de l'heure où nous aurons récupéré nos bagages nous devrons choisir entre prendre la Keikyu Railways (arrêt à Shinagwa puis JR Yamanote jusque Shinjuku) ou la limousine bus pour le trajet (direct mais plus long et plus cher)
* Lors du Tanabata festival (7 juillet), nous serons �� Nikko. Y a t'il quelque chose de prévu dans cette ville ?
* Ayant un JR pass, nous avons vu qu'il y a un bus JR à Kanazawa, par contre, nous n'avons pas trouvé les informations concernant ses horaires et ses stations, quelqu'un pour nous aider svp ?
* Nous avons l'intention de faire une excursion d'une journée au Mont Fuji au départ de Tokyo, quand la météo donnera son feu vert. Nous nous questionnons néanmoins sur l'intérêt de cette journée avec environ 4h de transport aller/retour. Est-ce que ça vaut vraiment le coup d’œil ? On ferait le tour des lacs de l'ouest avec un forfait bus
* Nous avons lu qu'il pouvait y avoir des mariages le dimanche à Meiji-jingu (Tokyo/Harajuku), selon si le moment est favorable dans le calendrier Shinto. Ou pouvons nous savoir si la date est favorable ou pas ?
Merci pour votre retour sur ces questions pratiques et précises 🙂
Sabrina
Organisation d'un circuit en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Ma compagne et moi-même, organisons, depuis aujourd'hui midi, un périple de 16 jours en Afrique du Sud en last, last minute. Le départ est prévu pour 11 avril (oui, c'est vraiment très court 🤪 ). Nous pensons louer une petite voiture (2x4) et alterner les hébergements en tente et en lodge pour diminuer le budget qui est plutôt serré (et on croise les doigts pour les réservations).
C'est pourquoi nous aimerions faire appel à l'expérience de la communauté !
Voici après quelques heures de recherche notre premier projet de circuit :
J0 - 11/04 Décollage de Paris.
J1 - 12/04 ARRIVEE à 10h00 Johannesburg Arrivée au soir au Parc national des Golden Gate Highlands
J2 - 13/04 Journée au Parc national des Golden Gate Highlands Arrivée au soir au Royal Natal National Park
J3 - 14/04 Journée au Royal Natal National Park Arrivée au soir au Giants Castle Game Reserve
J4 - 15/04 Journée au Giants Castle Game Reserve Arrivée au soir à Durban
J5 - 16/04 Départ pour iSimangaliso wetland park et Cape Vidal
J6 - 17/04 Journée à iSimangaliso wetland park et Cape Vidal Arrivée au soir à Hluhluwe–iMfolozi Park
J7 - 18/04 Journée à Hluhluwe–iMfolozi Park Arrivée au soir Mkhaya Game Reserve
J8 - 19/04 Journée à Mkhaya Game Reserve Arrivée au soir à Mlilwane Wildlife Sanctuary
J9 - 20/04 Journée à Mlilwane Wildlife Sanctuary Arrivée au soir à Malolotja National Park
J10 - 21/04 Journée au Malolotja National Park Arrivée au soir au Parc Kruger (Berg en Dal)
J11 - 22/04 Journée au Parc Kruger (Berg en Dal) Arrivée au soir Parc Kruger (Lower Sabie)
J12 - 23/04 Journée au Parc Kruger (Lower Sabie) Arrivée au soir Parc Kruger (Talamati)
J13 - 24/04 Journée au Parc Kruger (Talamati) Arrivée au soir à Blyde River Canyon
J14 - 25/04 Journée à Blyde River Canyon Arrivée au soir à Graskop
J15 - 26/04 Journée à Graskop Arrivée au soir à Johannesburg
J16 - 27/04 Journée à Johannesburg Décollage au soir pour Paris.
J17 - 28/04 Retour à Paris
Nous aurions aimé visiter le Lesotho, qui semble magnifique, mais cela nous semble compliqué au vu de la durée de notre séjour.
Pensez-vous que ce circuit est équilibré ? Devrions nous délaisser certaines étapes pour mieux profiter d’autres ? Devrions nous revoir une partie de notre circuit ?
Y a-t-il des étapes où vous nous conseillez le camping et d'autres où vous nous le déconseillez (climat, infrastructures, moustiques, autres...) ?
Un tout grand merci pour votre aide, vos avis et vos conseils !
Elo&Math
Ma compagne et moi-même, organisons, depuis aujourd'hui midi, un périple de 16 jours en Afrique du Sud en last, last minute. Le départ est prévu pour 11 avril (oui, c'est vraiment très court 🤪 ). Nous pensons louer une petite voiture (2x4) et alterner les hébergements en tente et en lodge pour diminuer le budget qui est plutôt serré (et on croise les doigts pour les réservations).
C'est pourquoi nous aimerions faire appel à l'expérience de la communauté !
Voici après quelques heures de recherche notre premier projet de circuit :
J0 - 11/04 Décollage de Paris.
J1 - 12/04 ARRIVEE à 10h00 Johannesburg Arrivée au soir au Parc national des Golden Gate Highlands
J2 - 13/04 Journée au Parc national des Golden Gate Highlands Arrivée au soir au Royal Natal National Park
J3 - 14/04 Journée au Royal Natal National Park Arrivée au soir au Giants Castle Game Reserve
J4 - 15/04 Journée au Giants Castle Game Reserve Arrivée au soir à Durban
J5 - 16/04 Départ pour iSimangaliso wetland park et Cape Vidal
J6 - 17/04 Journée à iSimangaliso wetland park et Cape Vidal Arrivée au soir à Hluhluwe–iMfolozi Park
J7 - 18/04 Journée à Hluhluwe–iMfolozi Park Arrivée au soir Mkhaya Game Reserve
J8 - 19/04 Journée à Mkhaya Game Reserve Arrivée au soir à Mlilwane Wildlife Sanctuary
J9 - 20/04 Journée à Mlilwane Wildlife Sanctuary Arrivée au soir à Malolotja National Park
J10 - 21/04 Journée au Malolotja National Park Arrivée au soir au Parc Kruger (Berg en Dal)
J11 - 22/04 Journée au Parc Kruger (Berg en Dal) Arrivée au soir Parc Kruger (Lower Sabie)
J12 - 23/04 Journée au Parc Kruger (Lower Sabie) Arrivée au soir Parc Kruger (Talamati)
J13 - 24/04 Journée au Parc Kruger (Talamati) Arrivée au soir à Blyde River Canyon
J14 - 25/04 Journée à Blyde River Canyon Arrivée au soir à Graskop
J15 - 26/04 Journée à Graskop Arrivée au soir à Johannesburg
J16 - 27/04 Journée à Johannesburg Décollage au soir pour Paris.
J17 - 28/04 Retour à Paris
Nous aurions aimé visiter le Lesotho, qui semble magnifique, mais cela nous semble compliqué au vu de la durée de notre séjour.
Pensez-vous que ce circuit est équilibré ? Devrions nous délaisser certaines étapes pour mieux profiter d’autres ? Devrions nous revoir une partie de notre circuit ?
Y a-t-il des étapes où vous nous conseillez le camping et d'autres où vous nous le déconseillez (climat, infrastructures, moustiques, autres...) ?
Un tout grand merci pour votre aide, vos avis et vos conseils !
Elo&Math
Que faire en famille le dernier jour à Bangkok sans hôtel? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous planifions notre séjour d'un mois en Thaïlande (été 2017). Après deux voyages il y a 10 ans, ce sera la première fois que nous y allons avec nos enfants (3 et 6 ans) et même avec leurs grand-parents !
Notre problème : le dernier jour nous avons prévu de rentrer de Koh Samui par le train de nuit, et nous décollons tard à 00h20.
Que faire avec deux enfants toute la journée sachant qu'on aura déjà visité la ville ?
Connaissez-vous un lieu calme où se poser ? Un hôtel qui fasse simplement payer l'entrée pour profiter de sa piscine ? Ou une piscine non privée ? ou une autre idée ?
Bref on cherche une idée pour occuper cette journée un peu galère dans notre planning.
On sait au moins qu'il y a des consignes à la gare de Hualamphong ; quelqu'un en a-t-il déjà profité ?
Merci à tous.
Arnaud
Merci à tous.
Arnaud
Petite virée dans le centre de la Mongolie English translation pending
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole.
Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Extension de visa pour la 2ème fois en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai été un mois en Thaïlande, puis j'ai dû faire une extension de visa, je suis allée aux services de l'immigration de Koh Samui.
Là-bas l'employé m'a dit que je pouvais à nouveau payer une extension de visa (mon visa expire le 5 et je quitte le pays le 15).
Faire un visa run me coûterait pratiquement le même prix qu'une nouvelle extension, avec la fatigue du voyage en plus.
Quelqu'un a-t-il cette info svp?
Le village abandonné de Pirou-Plage et les graffeurs English translation pending
https://www.youtube.com/watch?v=Brd0ShFP59A
Bonjour à tous, ceci va certainement disparaitre un jour ! voici une présentation dynamique des lieux et des œuvres de graffeurs qui ont pris pour support le Siporex des maisons abandonnées. Certaines réalisations sont vraiment extraordinaires.
L'endroit se trouve à Pirou Plage en Normandie, un projet abandonné dans les années 1990 à la suite d'un problème administratif ? A bientôt ! Georges
La poste péruvienne English translation pending
Bonjour à tous
Quelqu'un parmi vous a t -il testé l'envoi d'un petit colis par la poste péruvienne ( ou bolivienne )
Nous partons pour 3 mois début septembre et j'ai envisagé cette solution afin de ne pas trop charger mon sac à dos . Les colis arrivent-ils à bon port ? et quel est approximativement le prix pour 2 à 3 kg ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses .
Quelqu'un parmi vous a t -il testé l'envoi d'un petit colis par la poste péruvienne ( ou bolivienne )
Nous partons pour 3 mois début septembre et j'ai envisagé cette solution afin de ne pas trop charger mon sac à dos . Les colis arrivent-ils à bon port ? et quel est approximativement le prix pour 2 à 3 kg ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses .
L'Iran en 10 points English translation pending
Mai 2016. L'Iran en 10 points.
Préalable.
L'Iran est assez régulièrement associée à un Islam radical, ce qui entache généralement son image à l'étranger et tout particulièrement en France. Il est vrai que le pays vit sous la coupe d'un régime théocratique et que les libertés individuelles s'en trouvent souvent réduites. L'Islam impose ses règles, parfois emprisonne, voire condamne à mort. Ce fut le cas pour plus de 600 personnes en 2015. Cependant il serait totalement erroné de considérer ce pays comme dangereux et de confondre le régime avec la population. Les Iraniens sont dans leur grande majorité des gens courtois, cultivés et extraordinairement accueillants. Ils éprouvent du plaisir à converser et sont toujours disponibles pour vous aider en cas de besoin. Sortis des grandes villes, vous aurez néanmoins des difficultés à trouver quelqu'un qui comprenne l'anglais et vous vous heurterez parfois à des murs d'incompréhension malgré toute la bonne volonté manifestée. L'Iran regorge de petites merveilles architecturales. La place centrale d'Esfahan, par exemple, vous laissera un souvenir inoubliable et les bazars vous feront oublier tous ceux que vous avez connus jusqu' alors.
La période la plus propice à mon sens pour visiter ce pays se situe de mi mars à mi- avril ou mi-septembre mi-octobre.Températures clémentes et moins de tourisme.
1- les formalités d'entrée dans le pays. L'aéroport.
Il est possible d'obtenir un visa d'entrée à l'ambassade d'Iran à Paris en suivant des procédures un peu lourdes pour la somme de 50 euros. Cependant, on peut désormais obtenir ce visa à l'aéroport "Imam Khomeini" lors de l'arrivée à Teheran. Ce visa était délivré pour 14 jours pour la somme de 75 euros. Depuis peu, ( 04/2016) ce même visa est délivré, toujours sous les mêmes conditions et pour le même prix, pour une durée d'un mois. Il vous faut soit une lettre d'invitation, soit une réservation d'hôtel. N'ayant ni l'un, ni l'autre, j'ai personnellement fourni le numéro de téléphone de l'ami qui m'hébergeait et, après vérification des autorités, j'ai obtenu le visa sans problème. Théoriquement il faut également une attestation d'assurance justifiant votre prise en charge en cas de nécessité. ( facile à obtenir auprès de Master CARD ou Visa CARD) Mais elle ne m'a pas été demandée. Pas plus qu'une photo d'ailleurs.. Mais tout ceci peut évoluer bien sûr. Tout se déroule avec gentillesse mais pas vraiment avec efficacité. Il aura fallu une demi-heure pour obtenir les visas alors que nous n'étions que deux à le solliciter .!! Que se passera-t-il quand il y aura plusieurs dizaines de personnes souhaitant obtenir ce service à l'arrivée..?
L'aéroport Immam Khomeni se situe à 30 kms du centre ville de Teheran. Comme dans beaucoup d'aéroports internationaux, il y a deux niveaux à IKA. Le rez-de-chaussée pour les arrivées avec 2 terminaux juxtaposés, et l'étage pour les départs. C'est d'autant plus facile de s'y retrouver que l'aéroport est plutôt petit.
Possibilité de changer vos euros à un taux moins intéressant qu'en ville. Cependant il vous faudra de l'argent iranien en arrivant! Donc, montez à l'étage supérieur et échangez à la seule agence de change. Les taux offerts seront bien plus intéressants que ceux proposés par la banque, au niveau de l'arrivée. Possible de se restaurer mais les prix sont très largement majorés. Un Novotel et un Ibis accessibles facilement à pied depuis la sortie de l'aéroport. Pour ceux et celles qui n'ont pas le budget pour ce type d'hôtels , des sièges- banquettes relativement confortables devraient aider à passer les quelques heures d'attente de l'avion.
Consigne à bagages pour 2 dollars la pièce. Location de voiture avec ou sans chauffeur : Europcar. Une agence Iran Air et Turkish Airlines.
2- les transports.
-Bus urbains dans les grandes villes, difficiles à emprunter sans l'aide des Iraniens. Mais les gens sont toujours là pour vous aider avec beaucoup de gentillesse. A Esfahan, par exemple, dès mon arrivée à la gare routière de Kaveh, après une négociation houleuse avec un chauffeur de taxi, un chauffeur de bus m'a accueilli avec un grand " Welcome in my bus" et a refusé que je paye. De surcroît il a chargé deux passagers de me piloter jusqu'à la Place centrale Immam Khomeini. Aussi, quand j'affirme que les Iraniens sont extraordinairement accueillants et serviables ce n'est pas un mythe.!! C'est vraiment surprenant pour un Européen qui a généralement perdu cette mentalité.
-Les taxis sont nombreux et théoriquement pas chers. "Bien évidemment" les prix pratiqués pour les touristes sont toujours majorés. Il n'est pas rare qu'on vous demande le double de ce que payerait un Iranien pour une même course. La vigilance et la négociation sont donc de rigueur. Ce qui est, me concernant, autant une question de principe que d'argent car les prix sont plutôt doux comparés aux nôtres. C'est ainsi, par exemple, qu'on vous demandera 70000 tomans soient environ 20 euros pour vous rendre de l'aéroport Immam Khomeini au centre ville de Teheran qui se situe à 30 Kms. Le véritable prix est plus proche de 50000 mais ne sera pas négociable ici.

On parle d'un train ou Metro qui relierait le centre-ville à l'aéroport en 2017. À voir.
-Les bus inter- cités. C'est confortable et pas cher du tout. Mais vraiment pas cher.!! Le moyen idéal pour se déplacer dans le pays. A titre d'exemple, un aller Teheran - Esfahan vous coûtera un peu plus de 6 euros en bus VIP. Trajet de 6 heures. Sièges inclinables, petite collation offerte, air climatisé. Propre. Vraiment rien à dire si ce n'est que c'est excellent. Bien sûr, toutes les Compagnies de bus ne se valent pas. Renseignez vous. C'est ainsi que, pour se rendre de Teheran à Esfahan, il est préférable de se rendre à "Arjantin Square" et de choisir la Compagnie Safar qui est la plus prisée. Nombreux départs quotidiens.
l'avion. Ne pas ignorer cette possibilité car le pays est bien desservi et pour les longues distances cela peut s'avérer être une économie de temps très appréciable. De surcroît c'est une solution peu onéreuse si vous anticipez vos achats. A titre d'exemple, un vol Shiraz / Teheran vous coûterait moins de 50 euros en classe économique, voire moins. Le train. Il est possible de faire certains trajets en train. Je n'ai pas testé. De nouvelles lignes de chemin de fer semblent être en construction.
3- l'argent
Il faut ABSOLUMENT emporter du cash soit en euros soit en dollars. Les deux sont parfaitement acceptés. Vos si chères et si pratiques cartes de crédit ne vous seront d'aucune utilité en Iran car vous ne trouverez aucun distributeur d'argent qui les acceptent. Les seuls ATM que vous verrez sont, pour l'instant, exclusivement réservés aux détenteurs de cartes iraniennes. Attendons la fin du blocus qui arrangera peut-être les choses dans ce domaine. Il existe, comme partout, des bureaux de change et leurs taux sont toujours plus avantageux que ceux des banques. N'hésitez cependant pas à comparer. C'est ainsi qu'en mai 2016 vous obteniez 34000 rials pour un euro à la Banque, 38000 rials dans les bureaux de change et à peine plus au marché noir. Il faut simplement vérifier qu'il n'y a aucune commission appliquée sur l'opération, ce qui est presque systématiquement le cas. Les taux sont souvent similaires dans toutes les grandes villes. Il n'est donc pas nécessaire de changer beaucoup à Teheran, contrairement à certains autres pays. Attention aux horaires de fermeture des banques. Ne pas oublier qu'elles sont toutes fermées le vendredi et que la plupart d'entre elles ferment à 14 heures
L'utilisation des billets est un peu compliquée au début du séjour car les Iraniens comptent et annoncent les prix en "Toman" alors que les billets sont en "Rials" . C'est la première difficulté, ma fois vite surmontée car il suffit simplement d'enlever un zéro à la valeur faciale du billet pour avoir l'équivalent en Tomans.
L'autre difficulté, au moins les premiers jours est justement de jongler avec ces nombreux zéros. Un billet de 10000 rials ne vaut que 30 centimes d'euros ce qui est un peu déconcertant au début.. Les prix se chiffrent donc souvent en centaines de milliers de rials, des millions pour une chambre d'hôtel. Il est de surcroît très facile de se tromper dans les billets car certaines coupures se ressemblent pour une valeur cependant bien différente. Attention donc de ne pas payer 3 euros un Coca qui n'en vaut que le dixième. Mais rares sont les Iraniens qui en profiterons pour vous escroquer.
Au retour, il est normalement possible de changer votre surplus de rials en Euros au bureau de change au premier étage de l'aéroport. Néanmoins, l'orsque que j'ai voulu le faire, une jeune fille un peu revêche m'a simplement dit qu'elle n'avait pas d'euros. Ce qui était complètement faux. Donc ... Prévoyez si vous ne voulez pas rentrer avec de beaux billets iraniens dont l'utilité est hypothétique en France...
4- l'électricit��.
Le courant est partout en 220 volts et les prises sont au même standard que nos prises françaises. Nul besoin d'adaptateur. Pas de coupures ni délestages intempestifs. Le seul problème que vous rencontrez sans doute c'est le manque crucial de prises dans les chambres, mais vous pouvez acheter un multiplicateur sur place s'il n'est pas fourni par l'hôtel.
5- la restauration.
On ne va pas en Iran pour sa gastronomie. Voilà c'est dit.!! Cependant certains plats typiques peuvent être assez bons même s'ils ne sont pas toujours d'un grand raffinement. C'est généralement à base de féculents. Vous essayerez sans aucun doute le Dizzi et d'autres à l'aspect parfois peu engageant. Le riz blanc est toujours de bonne qualité et bien cuit. Ce sera l'accompagnement principal de vos repas et notamment du Kebab qui reste le plat vedette en Iran. Le thé est bien sûr omniprésent mais vous pourrez trouver du Coca cola sans sucre et d'autres boissons du même type souvent essentiellement chimiques. L'eau en bouteille se trouve partout. Quant à la bière ou au vin, vous pourrez toujours en rêver, sauf si vous l'aimez sans alcool. Les prix sont généralement inférieurs à nos prix européens mis à part dans certaines villes touristiques comme Esfahan ou Shiraz où cela frise parfois l'excès dans certains restaurants très... voire trop touristiques. Si vous êtes amateur de café au petit déjeuner, emportez votre Nescafé avec vous car, même si ça évolue, tous les hôtels ne vous en proposeront pas au petit-déjeuner. Pensez également à emporter votre Opinel car les couteaux sont souvent absents des tables de restaurant. Par ailleurs, depuis peu, on trouve de nombreuses petites échoppes où vous pourrez déguster un petit café noir fort honorable accompagné d'une petite pâtisserie. Le nougat ( gas) est une grande spécialité en Iran.. Mais là encore la prudence est de mise. Les qualités sont très variables. Essayer avant de trouver le bon ... Le choix est important et on dit que le meilleur vient d'Esfahan alors qu'il semble produit à Kerman. Et si vous aimez la glace dite américaine, bien crémeuse, à la vanille (malheureusement parfois parfumée à l'eau de rose) au chocolat ou au safran, vous serez comblés, car on en trouve partout et elle est aussi bonne que peu chère. ( 10000 rials soit un tiers d'euro)
6- le téléphone et le wifi.
Il est tout à fait possible d'acheter une carte Sim pour votre téléphone. Il faudra votre passeport et environ une dizaine d'euros pour obtenir la dite carte. Il est préférable de la faire activer par le vendeur. Même comme ça, on a parfois des surprises. Il existe des nano SIM pour vos téléphones et IPad et il est possible d'acheter une recharge internet cellulaire par tranche de 2 Gigas. C'est évidemment très peu mais ça peut dépanner quand vous êtes dans un Hotel dépourvu d'Internet. Cependant la majorité des hôtels proposent le wifi gratuit avec un débit correct même si parfois vous aurez à subir des coupures non désirées mais finalement pas très fréquentes.
7- l'hôtellerie.
C'est le point noir de l'Iran... Il y a un déficit global d'hôtels et les prix sont plutôt élevés pour le service offert. Certains hôtels mériteraient de sérieuses rénovations et d'autres, parfois neufs, sont mal conçus. Généralement mal insonorisées, les chambres sont parfois aveugles et souvent exiguës. Il y a aussi parfois un déficit de propreté dans les salles de bains et souvent du matériel défectueux même quand il est neuf. Il sera difficile de trouver une chambre pour deux personnes à moins de 50 euros à Teheran ou Esfahan. Et il faut compter de 10 à 15 euros dans un dortoir. A l'évidence, l'Iran n'est pas un pays pour routards, même si la négociation des prix reste un élément incontournable. De surcroît, pendant la haute saison touristique, cela peut devenir difficile de trouver une chambre correcte a un prix honnête.
8- les infrastructures et les sites touristiques.
Ll'Iran possède un bon réseau routier qui, cependant, s'est un peu dégradé ces dix dernières années. Les villes principales sont , pour la plupart, reliées par des autoroutes très correctes. Les temps de transport de villes en villes ne sont donc jamais trop longs . Il existe aussi un réseau de voies ferrées avec des compartiments voyageurs ouverts aux touristes. Je n'ai pas testé. Il y a également de bons hôpitaux et les médecins iraniens sont bien formés. Pas de stress en cas de pépin, vous serez pris en charge. Quant aux sites à visiter, il faut savoir qu'ils coûtent généralement 200000 Tomans. Soit un peu plus de 5 euros à chaque fois. A la fin de la journée ça représente un petit budget. Les iraniens ne payeront que 30000 Tomans soit l'équivalent d'un dollar au cours actuel.
9- la police.
Assez peu présente et donc finalement assez peu visible. Pas d'histoires de corruption à ma connaissance. Il y a cependant la police des mœurs qui est encore moins visible mais qui est essentiellement dirigée vers les Iraniens et plus particulièrement les femmes qui ne respectent pas une tenue vestimentaire conforme à l'Islam , notamment le port du foulard. Cependant, il semble y avoir un petit relâchement depuis quelques années.
10- les Iraniens.
De culture Perse et non pas arabe, bien éduqués, les Iraniens sont d'une rare gentillesse et ce n'est pas un vain mot. Ils seront souvent prêts à vous aider dès la moindre sollicitation de votre part. Nombreux sont ceux qui viendront vous souhaiter la bienvenue dans leur ville ce qui constituera souvent l'excuse d'une conversation. C'est bien sûr agréable mais ça peut aussi être parfois l'enfer pavé de bonnes intentions quand ça se répète un peu trop souvent. Il faut savoir clore une discussion sinon cela peut durer plus longtemps que vous ne l'auriez supposé ou souhaité. Ils prendront le temps d'échanger et de vous demander ce que vous pensez de leur pays. Ce sera une question récurrente lors de tout votre voyage. Les Iraniens ont également tendance à idéaliser la France et aime à éprouver leur connaissance de l'anglais. Bien sûr, comme partout ailleurs, certaines exceptions confirment cette règle.
Aujourd'hui les langues se délient un peu concernant le précédent régime et c'est très souvent pour le condamner. Beaucoup affirment que leur président actuel est plus ouvert et qu'il favorise ainsi bien mieux l'image de l'Iran à l'étranger. Ils seront toujours sensibles à l'opinion que vous avez de leur pays . Vous serez peut-être surpris, si vous êtes un homme, de voir des jeunes femmes vous aborder afin de converser. N'y voyez aucune arrière - pensée, vous commettriez une grave erreur de courtoisie. Par ailleurs, si vous vous faites des amis et que vous êtes invités chez eux , vous réaliserez que les Iraniens sont bien plus libérés qu'on ne l'imagine quand il sont dans leur sphère d'intimité. Ils adorent également pique- niquer. Le moindre carré de pelouse ombragé et ils étalent leurs nattes afin de s'y relaxer, de manger ou de jouer. Vous serez aussi indéniablement surpris de leur façon de conduire. La signalisation horizontale n'a pas grand intérêt pour eux. Ce qui compte, c'est l'espace offert à la conduite. C'est ainsi que plusieurs voitures rouleront de front là où il n'en faudrait en théorie qu'une ou deux. On serre parfois les fesses.!!! Ils adorent également rouler à gauche ( pourquoi...?), et souvent assez vite. Cependant, même si on constate une vraie inconscience chez certains automobilistes et de nombreux accrocs sur les voitures, les accidents sont paradoxalement plutôt rares.
Préalable.
L'Iran est assez régulièrement associée à un Islam radical, ce qui entache généralement son image à l'étranger et tout particulièrement en France. Il est vrai que le pays vit sous la coupe d'un régime théocratique et que les libertés individuelles s'en trouvent souvent réduites. L'Islam impose ses règles, parfois emprisonne, voire condamne à mort. Ce fut le cas pour plus de 600 personnes en 2015. Cependant il serait totalement erroné de considérer ce pays comme dangereux et de confondre le régime avec la population. Les Iraniens sont dans leur grande majorité des gens courtois, cultivés et extraordinairement accueillants. Ils éprouvent du plaisir à converser et sont toujours disponibles pour vous aider en cas de besoin. Sortis des grandes villes, vous aurez néanmoins des difficultés à trouver quelqu'un qui comprenne l'anglais et vous vous heurterez parfois à des murs d'incompréhension malgré toute la bonne volonté manifestée. L'Iran regorge de petites merveilles architecturales. La place centrale d'Esfahan, par exemple, vous laissera un souvenir inoubliable et les bazars vous feront oublier tous ceux que vous avez connus jusqu' alors.
La période la plus propice à mon sens pour visiter ce pays se situe de mi mars à mi- avril ou mi-septembre mi-octobre.Températures clémentes et moins de tourisme.
1- les formalités d'entrée dans le pays. L'aéroport.
Il est possible d'obtenir un visa d'entrée à l'ambassade d'Iran à Paris en suivant des procédures un peu lourdes pour la somme de 50 euros. Cependant, on peut désormais obtenir ce visa à l'aéroport "Imam Khomeini" lors de l'arrivée à Teheran. Ce visa était délivré pour 14 jours pour la somme de 75 euros. Depuis peu, ( 04/2016) ce même visa est délivré, toujours sous les mêmes conditions et pour le même prix, pour une durée d'un mois. Il vous faut soit une lettre d'invitation, soit une réservation d'hôtel. N'ayant ni l'un, ni l'autre, j'ai personnellement fourni le numéro de téléphone de l'ami qui m'hébergeait et, après vérification des autorités, j'ai obtenu le visa sans problème. Théoriquement il faut également une attestation d'assurance justifiant votre prise en charge en cas de nécessité. ( facile à obtenir auprès de Master CARD ou Visa CARD) Mais elle ne m'a pas été demandée. Pas plus qu'une photo d'ailleurs.. Mais tout ceci peut évoluer bien sûr. Tout se déroule avec gentillesse mais pas vraiment avec efficacité. Il aura fallu une demi-heure pour obtenir les visas alors que nous n'étions que deux à le solliciter .!! Que se passera-t-il quand il y aura plusieurs dizaines de personnes souhaitant obtenir ce service à l'arrivée..?
L'aéroport Immam Khomeni se situe à 30 kms du centre ville de Teheran. Comme dans beaucoup d'aéroports internationaux, il y a deux niveaux à IKA. Le rez-de-chaussée pour les arrivées avec 2 terminaux juxtaposés, et l'étage pour les départs. C'est d'autant plus facile de s'y retrouver que l'aéroport est plutôt petit.
Possibilité de changer vos euros à un taux moins intéressant qu'en ville. Cependant il vous faudra de l'argent iranien en arrivant! Donc, montez à l'étage supérieur et échangez à la seule agence de change. Les taux offerts seront bien plus intéressants que ceux proposés par la banque, au niveau de l'arrivée. Possible de se restaurer mais les prix sont très largement majorés. Un Novotel et un Ibis accessibles facilement à pied depuis la sortie de l'aéroport. Pour ceux et celles qui n'ont pas le budget pour ce type d'hôtels , des sièges- banquettes relativement confortables devraient aider à passer les quelques heures d'attente de l'avion.
Consigne à bagages pour 2 dollars la pièce. Location de voiture avec ou sans chauffeur : Europcar. Une agence Iran Air et Turkish Airlines.
2- les transports.
-Bus urbains dans les grandes villes, difficiles à emprunter sans l'aide des Iraniens. Mais les gens sont toujours là pour vous aider avec beaucoup de gentillesse. A Esfahan, par exemple, dès mon arrivée à la gare routière de Kaveh, après une négociation houleuse avec un chauffeur de taxi, un chauffeur de bus m'a accueilli avec un grand " Welcome in my bus" et a refusé que je paye. De surcroît il a chargé deux passagers de me piloter jusqu'à la Place centrale Immam Khomeini. Aussi, quand j'affirme que les Iraniens sont extraordinairement accueillants et serviables ce n'est pas un mythe.!! C'est vraiment surprenant pour un Européen qui a généralement perdu cette mentalité.
-Les taxis sont nombreux et théoriquement pas chers. "Bien évidemment" les prix pratiqués pour les touristes sont toujours majorés. Il n'est pas rare qu'on vous demande le double de ce que payerait un Iranien pour une même course. La vigilance et la négociation sont donc de rigueur. Ce qui est, me concernant, autant une question de principe que d'argent car les prix sont plutôt doux comparés aux nôtres. C'est ainsi, par exemple, qu'on vous demandera 70000 tomans soient environ 20 euros pour vous rendre de l'aéroport Immam Khomeini au centre ville de Teheran qui se situe à 30 Kms. Le véritable prix est plus proche de 50000 mais ne sera pas négociable ici.

On parle d'un train ou Metro qui relierait le centre-ville à l'aéroport en 2017. À voir.
-Les bus inter- cités. C'est confortable et pas cher du tout. Mais vraiment pas cher.!! Le moyen idéal pour se déplacer dans le pays. A titre d'exemple, un aller Teheran - Esfahan vous coûtera un peu plus de 6 euros en bus VIP. Trajet de 6 heures. Sièges inclinables, petite collation offerte, air climatisé. Propre. Vraiment rien à dire si ce n'est que c'est excellent. Bien sûr, toutes les Compagnies de bus ne se valent pas. Renseignez vous. C'est ainsi que, pour se rendre de Teheran à Esfahan, il est préférable de se rendre à "Arjantin Square" et de choisir la Compagnie Safar qui est la plus prisée. Nombreux départs quotidiens.

l'avion. Ne pas ignorer cette possibilité car le pays est bien desservi et pour les longues distances cela peut s'avérer être une économie de temps très appréciable. De surcroît c'est une solution peu onéreuse si vous anticipez vos achats. A titre d'exemple, un vol Shiraz / Teheran vous coûterait moins de 50 euros en classe économique, voire moins. Le train. Il est possible de faire certains trajets en train. Je n'ai pas testé. De nouvelles lignes de chemin de fer semblent être en construction.
3- l'argent
Il faut ABSOLUMENT emporter du cash soit en euros soit en dollars. Les deux sont parfaitement acceptés. Vos si chères et si pratiques cartes de crédit ne vous seront d'aucune utilité en Iran car vous ne trouverez aucun distributeur d'argent qui les acceptent. Les seuls ATM que vous verrez sont, pour l'instant, exclusivement réservés aux détenteurs de cartes iraniennes. Attendons la fin du blocus qui arrangera peut-être les choses dans ce domaine. Il existe, comme partout, des bureaux de change et leurs taux sont toujours plus avantageux que ceux des banques. N'hésitez cependant pas à comparer. C'est ainsi qu'en mai 2016 vous obteniez 34000 rials pour un euro à la Banque, 38000 rials dans les bureaux de change et à peine plus au marché noir. Il faut simplement vérifier qu'il n'y a aucune commission appliquée sur l'opération, ce qui est presque systématiquement le cas. Les taux sont souvent similaires dans toutes les grandes villes. Il n'est donc pas nécessaire de changer beaucoup à Teheran, contrairement à certains autres pays. Attention aux horaires de fermeture des banques. Ne pas oublier qu'elles sont toutes fermées le vendredi et que la plupart d'entre elles ferment à 14 heures
L'utilisation des billets est un peu compliquée au début du séjour car les Iraniens comptent et annoncent les prix en "Toman" alors que les billets sont en "Rials" . C'est la première difficulté, ma fois vite surmontée car il suffit simplement d'enlever un zéro à la valeur faciale du billet pour avoir l'équivalent en Tomans.
L'autre difficulté, au moins les premiers jours est justement de jongler avec ces nombreux zéros. Un billet de 10000 rials ne vaut que 30 centimes d'euros ce qui est un peu déconcertant au début.. Les prix se chiffrent donc souvent en centaines de milliers de rials, des millions pour une chambre d'hôtel. Il est de surcroît très facile de se tromper dans les billets car certaines coupures se ressemblent pour une valeur cependant bien différente. Attention donc de ne pas payer 3 euros un Coca qui n'en vaut que le dixième. Mais rares sont les Iraniens qui en profiterons pour vous escroquer.
Au retour, il est normalement possible de changer votre surplus de rials en Euros au bureau de change au premier étage de l'aéroport. Néanmoins, l'orsque que j'ai voulu le faire, une jeune fille un peu revêche m'a simplement dit qu'elle n'avait pas d'euros. Ce qui était complètement faux. Donc ... Prévoyez si vous ne voulez pas rentrer avec de beaux billets iraniens dont l'utilité est hypothétique en France...
4- l'électricit��.
Le courant est partout en 220 volts et les prises sont au même standard que nos prises françaises. Nul besoin d'adaptateur. Pas de coupures ni délestages intempestifs. Le seul problème que vous rencontrez sans doute c'est le manque crucial de prises dans les chambres, mais vous pouvez acheter un multiplicateur sur place s'il n'est pas fourni par l'hôtel.
5- la restauration.
On ne va pas en Iran pour sa gastronomie. Voilà c'est dit.!! Cependant certains plats typiques peuvent être assez bons même s'ils ne sont pas toujours d'un grand raffinement. C'est généralement à base de féculents. Vous essayerez sans aucun doute le Dizzi et d'autres à l'aspect parfois peu engageant. Le riz blanc est toujours de bonne qualité et bien cuit. Ce sera l'accompagnement principal de vos repas et notamment du Kebab qui reste le plat vedette en Iran. Le thé est bien sûr omniprésent mais vous pourrez trouver du Coca cola sans sucre et d'autres boissons du même type souvent essentiellement chimiques. L'eau en bouteille se trouve partout. Quant à la bière ou au vin, vous pourrez toujours en rêver, sauf si vous l'aimez sans alcool. Les prix sont généralement inférieurs à nos prix européens mis à part dans certaines villes touristiques comme Esfahan ou Shiraz où cela frise parfois l'excès dans certains restaurants très... voire trop touristiques. Si vous êtes amateur de café au petit déjeuner, emportez votre Nescafé avec vous car, même si ça évolue, tous les hôtels ne vous en proposeront pas au petit-déjeuner. Pensez également à emporter votre Opinel car les couteaux sont souvent absents des tables de restaurant. Par ailleurs, depuis peu, on trouve de nombreuses petites échoppes où vous pourrez déguster un petit café noir fort honorable accompagné d'une petite pâtisserie. Le nougat ( gas) est une grande spécialité en Iran.. Mais là encore la prudence est de mise. Les qualités sont très variables. Essayer avant de trouver le bon ... Le choix est important et on dit que le meilleur vient d'Esfahan alors qu'il semble produit à Kerman. Et si vous aimez la glace dite américaine, bien crémeuse, à la vanille (malheureusement parfois parfumée à l'eau de rose) au chocolat ou au safran, vous serez comblés, car on en trouve partout et elle est aussi bonne que peu chère. ( 10000 rials soit un tiers d'euro)
6- le téléphone et le wifi.
Il est tout à fait possible d'acheter une carte Sim pour votre téléphone. Il faudra votre passeport et environ une dizaine d'euros pour obtenir la dite carte. Il est préférable de la faire activer par le vendeur. Même comme ça, on a parfois des surprises. Il existe des nano SIM pour vos téléphones et IPad et il est possible d'acheter une recharge internet cellulaire par tranche de 2 Gigas. C'est évidemment très peu mais ça peut dépanner quand vous êtes dans un Hotel dépourvu d'Internet. Cependant la majorité des hôtels proposent le wifi gratuit avec un débit correct même si parfois vous aurez à subir des coupures non désirées mais finalement pas très fréquentes.
7- l'hôtellerie.
C'est le point noir de l'Iran... Il y a un déficit global d'hôtels et les prix sont plutôt élevés pour le service offert. Certains hôtels mériteraient de sérieuses rénovations et d'autres, parfois neufs, sont mal conçus. Généralement mal insonorisées, les chambres sont parfois aveugles et souvent exiguës. Il y a aussi parfois un déficit de propreté dans les salles de bains et souvent du matériel défectueux même quand il est neuf. Il sera difficile de trouver une chambre pour deux personnes à moins de 50 euros à Teheran ou Esfahan. Et il faut compter de 10 à 15 euros dans un dortoir. A l'évidence, l'Iran n'est pas un pays pour routards, même si la négociation des prix reste un élément incontournable. De surcroît, pendant la haute saison touristique, cela peut devenir difficile de trouver une chambre correcte a un prix honnête.
8- les infrastructures et les sites touristiques.
Ll'Iran possède un bon réseau routier qui, cependant, s'est un peu dégradé ces dix dernières années. Les villes principales sont , pour la plupart, reliées par des autoroutes très correctes. Les temps de transport de villes en villes ne sont donc jamais trop longs . Il existe aussi un réseau de voies ferrées avec des compartiments voyageurs ouverts aux touristes. Je n'ai pas testé. Il y a également de bons hôpitaux et les médecins iraniens sont bien formés. Pas de stress en cas de pépin, vous serez pris en charge. Quant aux sites à visiter, il faut savoir qu'ils coûtent généralement 200000 Tomans. Soit un peu plus de 5 euros à chaque fois. A la fin de la journée ça représente un petit budget. Les iraniens ne payeront que 30000 Tomans soit l'équivalent d'un dollar au cours actuel.
9- la police.
Assez peu présente et donc finalement assez peu visible. Pas d'histoires de corruption à ma connaissance. Il y a cependant la police des mœurs qui est encore moins visible mais qui est essentiellement dirigée vers les Iraniens et plus particulièrement les femmes qui ne respectent pas une tenue vestimentaire conforme à l'Islam , notamment le port du foulard. Cependant, il semble y avoir un petit relâchement depuis quelques années.
10- les Iraniens.
De culture Perse et non pas arabe, bien éduqués, les Iraniens sont d'une rare gentillesse et ce n'est pas un vain mot. Ils seront souvent prêts à vous aider dès la moindre sollicitation de votre part. Nombreux sont ceux qui viendront vous souhaiter la bienvenue dans leur ville ce qui constituera souvent l'excuse d'une conversation. C'est bien sûr agréable mais ça peut aussi être parfois l'enfer pavé de bonnes intentions quand ça se répète un peu trop souvent. Il faut savoir clore une discussion sinon cela peut durer plus longtemps que vous ne l'auriez supposé ou souhaité. Ils prendront le temps d'échanger et de vous demander ce que vous pensez de leur pays. Ce sera une question récurrente lors de tout votre voyage. Les Iraniens ont également tendance à idéaliser la France et aime à éprouver leur connaissance de l'anglais. Bien sûr, comme partout ailleurs, certaines exceptions confirment cette règle.
Aujourd'hui les langues se délient un peu concernant le précédent régime et c'est très souvent pour le condamner. Beaucoup affirment que leur président actuel est plus ouvert et qu'il favorise ainsi bien mieux l'image de l'Iran à l'étranger. Ils seront toujours sensibles à l'opinion que vous avez de leur pays . Vous serez peut-être surpris, si vous êtes un homme, de voir des jeunes femmes vous aborder afin de converser. N'y voyez aucune arrière - pensée, vous commettriez une grave erreur de courtoisie. Par ailleurs, si vous vous faites des amis et que vous êtes invités chez eux , vous réaliserez que les Iraniens sont bien plus libérés qu'on ne l'imagine quand il sont dans leur sphère d'intimité. Ils adorent également pique- niquer. Le moindre carré de pelouse ombragé et ils étalent leurs nattes afin de s'y relaxer, de manger ou de jouer. Vous serez aussi indéniablement surpris de leur façon de conduire. La signalisation horizontale n'a pas grand intérêt pour eux. Ce qui compte, c'est l'espace offert à la conduite. C'est ainsi que plusieurs voitures rouleront de front là où il n'en faudrait en théorie qu'une ou deux. On serre parfois les fesses.!!! Ils adorent également rouler à gauche ( pourquoi...?), et souvent assez vite. Cependant, même si on constate une vraie inconscience chez certains automobilistes et de nombreux accrocs sur les voitures, les accidents sont paradoxalement plutôt rares.
Premier voyage seule au Japon English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je saute la pas et j'ai décidé de partir seule en voyage. J'ai choisi le japon. Je voudrais partir pendant la période des cerisiers en fleur, voir et même avoir un cours de geisha... Après je voudrais avoir des conseils, de lieux pas trop touristique à faire. Etre en contact avec la population et le côté traditionnel du japon. Mais voir aussi la modernité et le contraste de ce pays. Je voudrais aller à takayma et voir le mont Fuji et pourquoi pas Kobé. Je pense partir 3 semaines et je n'aurai sans doute pas le temps de voir tout. Merci pour votre aide concernant l'itinéraire éventuel que je pourrai bâtir à partir de vos conseils.
Par contre, Je suis claustrophobe et le fait de prendre les transports tel que le métro m'effraie. Surtout que là je serai dans un pays étranger. A paris, il y a toujours des problèmes dans les transports (pannes et autres...), et je voudrais savoir si les pannes de train ou de métro sont fréquentes au japon. Quels sont les autres moyens de transports alternatifs ?
Merci d'avance de votre aide.
Voilà, je saute la pas et j'ai décidé de partir seule en voyage. J'ai choisi le japon. Je voudrais partir pendant la période des cerisiers en fleur, voir et même avoir un cours de geisha... Après je voudrais avoir des conseils, de lieux pas trop touristique à faire. Etre en contact avec la population et le côté traditionnel du japon. Mais voir aussi la modernité et le contraste de ce pays. Je voudrais aller à takayma et voir le mont Fuji et pourquoi pas Kobé. Je pense partir 3 semaines et je n'aurai sans doute pas le temps de voir tout. Merci pour votre aide concernant l'itinéraire éventuel que je pourrai bâtir à partir de vos conseils.
Par contre, Je suis claustrophobe et le fait de prendre les transports tel que le métro m'effraie. Surtout que là je serai dans un pays étranger. A paris, il y a toujours des problèmes dans les transports (pannes et autres...), et je voudrais savoir si les pannes de train ou de métro sont fréquentes au japon. Quels sont les autres moyens de transports alternatifs ?
Merci d'avance de votre aide.
Découvrir l'Ouest américain en 17 jours English translation pending
Bonjour,
j'ai besoin de vos conseils. Nous sommes 4 adultes dont nos deux filles (21 et 20 ans) au départ de Nice ou Marseille, nous aimerions visiter l'ouest américain par nous mêmes (et grâce à vous), nous avons environ 17 jours du 08 AOUT AU 26 a peu près. Alors mes questions : Fait il très chaud à cette période la bas, quelle compagnie aérienne ? ou attérir le plus pratique San Francisco ou LA ? Nous aimerions faire : San Francisco, Hollywood bvd et les studios, Beverly Hills, Grand Canyon, Monument Valley, Sequoia Park, Yellowstone, Los Angeles… Nous louerons une voiture car trop cher par un TO. SI vous avez également des conseils concernant l'hébergement c'est pas de reflux….🙂 Nous aimons beaucoup tout ce qui est nature… En attendant vos conseils précieux et de vous lire, bon dimanche à tous.
j'ai besoin de vos conseils. Nous sommes 4 adultes dont nos deux filles (21 et 20 ans) au départ de Nice ou Marseille, nous aimerions visiter l'ouest américain par nous mêmes (et grâce à vous), nous avons environ 17 jours du 08 AOUT AU 26 a peu près. Alors mes questions : Fait il très chaud à cette période la bas, quelle compagnie aérienne ? ou attérir le plus pratique San Francisco ou LA ? Nous aimerions faire : San Francisco, Hollywood bvd et les studios, Beverly Hills, Grand Canyon, Monument Valley, Sequoia Park, Yellowstone, Los Angeles… Nous louerons une voiture car trop cher par un TO. SI vous avez également des conseils concernant l'hébergement c'est pas de reflux….🙂 Nous aimons beaucoup tout ce qui est nature… En attendant vos conseils précieux et de vous lire, bon dimanche à tous.
Aucune formalité pour le visa gratuit 15 jours au Vietnam English translation pending
Hello,
quand on arrive a l'aéroport de HCM avec un passeport français, ou une des nationalité bénéficiant du visa gratuit, et bien il n' y a aucune formalité, ni aucun formulaire a remplir.
On donne son passeport, le préposé met un coup de tampon et zou....
Bon plan ce visa gratuit....
Trajet Chiang Mai - Hua Hin avec enfants: bus VIP ou train? English translation pending
Bonjour
En février nous allons devoir faire chiang mai hua hin pour aller se reposer à la fin de notre séjour.
Nous pensions faire train de nuit jusqu'à bangkok puis train jusqu'à hua hin (départ chiang mai 18h arrivée bangkok 6h50 puis train 8h arrivée hua hin 11h35 pour avoir une idée des durées) pour entre 1000 et 1200BHT / personne
Mais je viens de voir qu'il existait un bus direct de chiang mai à hua hin (départ 19h30 arrivée 8h ) pour 850BHT avec la compagnie sombat tour.
nous sommes 6 avec 4 enfants
A votre avis quel serait le meilleur moyen ?
Bus moins cher et plus rapide mais au niveau du confort ? de la sécurité et de la ponctualité?
Itinéraire USA English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. 🙂
Je vous présente l'itinéraire que j'ai réalisé pour savoir si il est crédible ou pas avant achat des billets d'avion.
Notre voyage est un mélange parc / villes / côte ouest.
J1 / Arrivé LAS VEGAS nuit LAS VEGAS J2 / LAS VEGAS location de voiture nuit LAS VEGAS J3 / ROUTE 66 GRAND CANYON nuit GRAND CANYON J4 / GRAND CANYON Départ PAGE LAC POWELL nuit PAGE J5 / Départ PAGE pour MONUMENT VALLEY nuit MONUMENT VALLEY J6 / MONUMMENT VALLEY - départ pour BRYCE CANYON nuit BRYCE CANYON J7 / BRYCE CANYON départ pour ZION nuit ZION J8 / Départ de ZION pour VALLEY OF FIRE VEGAS nuit VEGAS J9 / On rend la voiture puis départ pour LOS ANGELES avec GREYHOUND nuit à LOS ANGELES J10 / Location de voiture LOS ANGELES J11 / LOS ANGELES J12 / COTE J13 / COTE J14 / YOSEMITE nuit YOSEMITE J15 / On rend la voiture à SAN FRANCISCO J16 / SAN FRANCISCO J17 / SAN FRANCISCO J18 / Départ
Est-il bon? Ou ya des modifications à faire?
Notre voyage est un mélange parc / villes / côte ouest.
J1 / Arrivé LAS VEGAS nuit LAS VEGAS J2 / LAS VEGAS location de voiture nuit LAS VEGAS J3 / ROUTE 66 GRAND CANYON nuit GRAND CANYON J4 / GRAND CANYON Départ PAGE LAC POWELL nuit PAGE J5 / Départ PAGE pour MONUMENT VALLEY nuit MONUMENT VALLEY J6 / MONUMMENT VALLEY - départ pour BRYCE CANYON nuit BRYCE CANYON J7 / BRYCE CANYON départ pour ZION nuit ZION J8 / Départ de ZION pour VALLEY OF FIRE VEGAS nuit VEGAS J9 / On rend la voiture puis départ pour LOS ANGELES avec GREYHOUND nuit à LOS ANGELES J10 / Location de voiture LOS ANGELES J11 / LOS ANGELES J12 / COTE J13 / COTE J14 / YOSEMITE nuit YOSEMITE J15 / On rend la voiture à SAN FRANCISCO J16 / SAN FRANCISCO J17 / SAN FRANCISCO J18 / Départ
Est-il bon? Ou ya des modifications à faire?
13 syndicats d'Air France menacent d'une grève dure en octobre English translation pending
Les syndicats d'Air France interpellent le gouvernement après les menaces de réduction de vols brandies par la direction si le plan de réduction des coûts ne peut être obtenu par la négociation.
Des représentants syndicaux de la CFE-CGC, de FO et de la CFDT d'Air France ont déclaré mercredi à Reuters qu'ils étaient prêts à s'engager dans une grève "dure" en octobre si la direction annonce effectivement un plan de réduction d'effectifs et de fermetures massives de lignes
http://www.deplacementspros.com/13-syndicats-d-Air-France-ecrivent-a-Manuel-Valls-et-menacent-d-une-greve-dure-en-octobre_a34491.html
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5N11M2X720150916?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0
Des représentants syndicaux de la CFE-CGC, de FO et de la CFDT d'Air France ont déclaré mercredi à Reuters qu'ils étaient prêts à s'engager dans une grève "dure" en octobre si la direction annonce effectivement un plan de réduction d'effectifs et de fermetures massives de lignes
http://www.deplacementspros.com/13-syndicats-d-Air-France-ecrivent-a-Manuel-Valls-et-menacent-d-une-greve-dure-en-octobre_a34491.html
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5N11M2X720150916?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0
Concours photo du mois de mai 2015: " le monde du rail " English translation pending
D'après le site belgianrail.be, l'ensemble du réseau ferré dans le monde représente 1 115 000 km. Ce nombre impressionnant cache cependant d'importantes disparités entre les pays, comme le montre le tableau du site de la banque mondiale.
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
A éviter... English translation pending
L'Indonésie applique le peine de mort.
Ce pays n'est pas un cas isolé. Bien d'autres aussi....
L'Indonésie combat le trafic de drogue. Comment ne pas lui donner raison?
Mais l'Indonésie s'est doté d'une Justice dont le fonctionnement, c'est le moins que 'on puisse dire, laisse à désirer.
C'est ainsi que l'Indonésie exécute d'une balle dans la tête des types, peut-être coupables de ce dont on les accuse en matière de trafic de drogue, mais peut être pas coupables.... Non peut-être bien pas.... Il eût fallu qu'ils puissent se défendre correctement... Il ne l'ont pas pu pour beaucoup d'entre eux. L'Indonésie les exécute. Elle ne veut rien savoir.. De ce point de vue l'Indonésie n'est pas un beau pays.
Certains ont sans doute déjà leur billet en poche pour cet été. On comprendra qu'ils ne souhaitent pas renoncer. Les voyages coûtent cher. Pour d'autres qui envisageaient de s'y rendre. Mon avis c'est qu'il faut choisir un autre pays. Pour le moment.
Mais l'Indonésie s'est doté d'une Justice dont le fonctionnement, c'est le moins que 'on puisse dire, laisse à désirer.
C'est ainsi que l'Indonésie exécute d'une balle dans la tête des types, peut-être coupables de ce dont on les accuse en matière de trafic de drogue, mais peut être pas coupables.... Non peut-être bien pas.... Il eût fallu qu'ils puissent se défendre correctement... Il ne l'ont pas pu pour beaucoup d'entre eux. L'Indonésie les exécute. Elle ne veut rien savoir.. De ce point de vue l'Indonésie n'est pas un beau pays.
Certains ont sans doute déjà leur billet en poche pour cet été. On comprendra qu'ils ne souhaitent pas renoncer. Les voyages coûtent cher. Pour d'autres qui envisageaient de s'y rendre. Mon avis c'est qu'il faut choisir un autre pays. Pour le moment.
10 jours du coté de St George, Utah (projet)... English translation pending
Bonsoir,
A l'invitation de Laure je poste mon projet de 10 jours du coté de St George, Utah.
ça va être serré niveau timing, alors il va falloir concentrer mes efforts !
du 6 avril au 16 avril 2015, tout compris !Paris- LAX, en A380, arrivée 13h (heure locale) direction Vegas, Baby ! 😎 - Nuit à Vegas.Vegas -> Hildale (Utah) arrivée pour milieu de journée (Merci le Jet Lag ! 😉) Rando : Water Canyon - White Domes. Nuit à White Domes (camping).Sunrise à White Domes, si pas trop frigorifié, exploration, puis redescente milieu de journée, direction Yant Flat pour le Sunset (premier repérage, premier plateau) Nuit à St George, au chaud... 😇Sunrise à Yant Flat (le Jet Lag devrait être encore un peu là j'espère...) suite explo : second et troisième plateau -soyons fous- sunset selon niveau physique, ou repos en voiture : Snow Canyon par ex... Nuit à St George Selon la veille, Snow Canyon - Cathedral Gorge (NV)- Sunset à Pine Park (Merci la nouvelle édition de PTSW ! 😉)Kanarra Creek the Subway (si pas de permis Yellow Rock, en approfondissement)Retour Vegas via Valley of Fire (of course) spectacle "Love" CdS.Vegas -> LAX : Villa GettyLAX -> Paris...😕Pour the Subway ça dépendra du tirage au sort (celui de la semaine d'avant)...(fingers crossed)😄
A partir du jour 6 et 7 je pourrais tenter la loterie pour The Wave, sur place, mais bon, ça décale pas mal la matinée... 🏴☠️
Peut-être si la météo est un peu grise, pourquoi pas ?
Que pensez-vous de ce programme pour ces 10 jours ? 😮
Que pensez-vous de ce programme pour ces 10 jours ? 😮
Morceaux de Chine, un bout de Sichuan et du Guizhou English translation pending
Morceaux de Chine, un bout de Sichuan et du Guizhou.
1. Guizhou
Préambule
Dans ce carnet je ne vais pas raconter jour par jour les évènements mais décrire lieu par lieu. Je dispose de 3 semaines. La période de voyage choisie étant mi-Novembre, parce que par expérience je trouve que c’est probablement l’une des meilleures période pour voyager dans l’hémisphère nord, en raison du temps globalement clement et du peu de tourisme en cette période. On voyage à 4, ce qui a pour avantage de réduire certains frais, tout en restant assez petit pour ne pas avoir à scinder le groupe. La Chine étant très vaste je préfère cibler une ou deux régions, les explorer, plutôt que de faire un long parcours. La Chine possèdent également une variété ethnique impressionnante, on ne peut pas embrasser tous ces aspects en 3 semaines, ni même en 2 mois je pense. La diversité culturelle est trop variée dans ces 5 coins.
2.Sichuan
3. Sichuan, un moine taoïste.
1. Guizhou

Préambule
Dans ce carnet je ne vais pas raconter jour par jour les évènements mais décrire lieu par lieu. Je dispose de 3 semaines. La période de voyage choisie étant mi-Novembre, parce que par expérience je trouve que c’est probablement l’une des meilleures période pour voyager dans l’hémisphère nord, en raison du temps globalement clement et du peu de tourisme en cette période. On voyage à 4, ce qui a pour avantage de réduire certains frais, tout en restant assez petit pour ne pas avoir à scinder le groupe. La Chine étant très vaste je préfère cibler une ou deux régions, les explorer, plutôt que de faire un long parcours. La Chine possèdent également une variété ethnique impressionnante, on ne peut pas embrasser tous ces aspects en 3 semaines, ni même en 2 mois je pense. La diversité culturelle est trop variée dans ces 5 coins.
2.Sichuan

3. Sichuan, un moine taoïste.

3 semaines au Costa Rica en mode sac à dos en couple (mai 2014) English translation pending
Bonjour à tous !
Je pensais avoir déjà publié ce compte-rendu de voyage mais visiblement pas...Alors je me rattrape. Après tout je prépare le prochain voyage en Thailande et ce forum est une mine d'infos donc... je dois rendre la pareille :)
Alors notre séjour au Costa Rica s'est déroulé du 26 avril au 17 mai 2014, soit trois semaines.
Nous sommes un couple d'une trentaine d'année. On voyage toujours en sac à dos. Notre objectif en venant au Costa Rica c'était…. ANIMAUX et NATURE. On a été servi ! Nous avions réservé avant de partir la voiture pour les 2 dernières semaines du séjour. Le début nous voulions le faire en bus pour des raisons d'économie oui mais surtout de rencontres avec les locaux. On est aussi passé par le réseau Tout Costa Rica (on avait pris la carte premium : hôtel + activités, qui nous a bien servi au final !!) Nous avions réservé en avance la première nuit à Alajuela et les 5 nuits à Puerto Viejo ainsi que le séjour au Corcovado. Le reste nous avons réservé la veille pour le lendemain. La liste des hôtels partenaires du réseau Tout Costa Rica a bien aidé quand même ! Le guide aussi. Je vais essayer de vous résumer tout ça. N'hésitez pas si vous avez des questions.
26 Avril : Arrivée à San José vers 19h. On dort à Alajuela, hôtel Pierre Ville du réseau Tout Costa Rica. Pas cher du tout et très propre. Bon petit déjeuner (inclus dans le prix en plus !).
27 Avril – 3 juin : Caraibes Sud – Puerto Viejo de Talamanca et alentours On se lève tôt pour profiter du célèbre "briefing" de Tout Costa Rica. Pour simplifier on expose notre itinéraire (si on en a un), nos envies pendant le voyage à l'un des membres du réseau qui nous informe de certains événements, occasions, lieux à ne pas rater en fonction de nos intérêts etc etc. très instructif. Nous avions en effet prévu d'aller à Tortuguero pour voir des tortues. Or visiblement, ce n'était pas du tout la saison cette année (ce qui a été confirmé par nombre de voyageurs que nous avons rencontré, seul 1 couple avait réussi à voir des tortues). Nous avions prévu de la mangrove plus loin dans notre voyage et on connait déjà bien (Mexique, Guadeloupe, …) donc on a privilégié d'autres choses. Puis on part prendre le bus pour Puerto Viejo de Talamanca (Caraibes Sud). On y restera 5 jours complets. Et on ne s'ennuiera pas ! On aurait même pu rester plus ! On ne bougera qu'à pied, à vélo ou en stop une fois sur place (1 fois le bus pour rentrer de Cahuita). Les rencontres nous permette d'avoir plein de bonnes adresse, de trouver des guides à prix d'amis, etc. En plus on est dans un "hôtel" magnifique ! La Casa Moabi. 4 chambres, 1 bungalow et 1 grande maison au cœur de la forêt ! On entend les singes ! C'est beau et propre. Nos hôtes sont charmants, plein de conseil et leur petit déjeuner à 5$ est à tomber ! Le parc de Cahuita a été un ravissement ! Pour nous, à faire avec guide… pourquoi ? On n'aurait vraiment pas vu autant d'animaux sans lui ! En plus, coup de bol, il a vu le bateau son ami au large et nous on voulait faire du snorkeling… du coup, le bateau est venu nous récupérer à la fin de la promenade et on a tout enchainé. Le snorkeling était super sympa. Les recifs sont TRES PEU profond c'est dingue ! Les poissons sont magnifiques (bon les requins on a été un peu surpris quand même) et les coraux aussi. Le village a une ambiance bien sympa aussi.
Un must pour nous : le JAGUAR RESCUE CENTER à Playa Chiquita !! 3h30 de pur bonheur avec la visite privée. On a passé 2 jours à Yorkin, dans une communauté indigène Bribri à la frontière du Panama. De beaux moments d'échanges, de belles balades, on fait du chocolat et on mange TRES BIEN. Super ! Playa Chiquita et Punta Uva sont magnifiques. Et marcher le long de la plage jusqu'au village pour diner c'est très sympathique. On n'aura finalement pas le temps de pousser jusqu'à Manzanillo.. Dommage ! Malheureusement, le jour où on a prévu le bateau, il pleut… on hésite à rester plus… mais ça nous ferait faire trop de choix cornéliens ensuite ! donc on part le 3 au matin.
3 &4 juin : Sarapiqui On récupère la voiture à Guapilès le matin (gestion au top par Tout Costa Rica pour l'interface vraiment). Et on se rend à San Miguel de Sarapiqui pour découvrir un tit coin de paradis à Albergue El Soccorro. Hébergés chez José qui partage ses souvenirs et sa passion "la forêt". Levés aux aurores pour voir les oiseaux, traire les vaches, voir des cascades magnifiques, se baigner sous certaines, etc etc. MAGIQUE ! Et le tout pour un prix plus que raisonnable ! On s'arrêtera à Waterfall La paz mais après le Jaguar Rescue Center et Albergue El Soccorro… on trouvera moins de saveur (ici les animaux sont tout de même en cage, ok on peut on peut rentrer avec les papillons, les oiseaux, …) mais les félins et les singes font mal au cœur. Par contre, le sentiers des cascades et les grenouilles à observer : TOP !
2 jours à Arenal On s'arrête ensuite à Arénal. Hôtel El Castillo avec vue sur le volcan et tit dej inclus bien sympa. On est tout prêt de l'Observatory Lodge. Au final, on n'ira pas mais on a rencontré des gens qui y dormaient et ils ont réussi à voir le volcan quasi découvert. Ballade dans le parc. Sympa. Mais on ne peut voir le cratère. Sentier interdit. On ira à La Fortuna pour faire le sentier de la cascade et se baigner. Pas mal du tout. Par contre, on ratera la ballade jusqu'au Cero Chato, volcan inactif dont on peut voir le cratère (des amis de route nous en ferons part ensuite). On peut visiblement se baigner dans le lac là-haut. Eux étaient ravis. Nous on est allés aux thermes Baldi (un REGAL !) et on aura fait pas mal de courses souvenirs à La Fortuna. Franchement on y a rencontrés des gens bien sympa.
Départ pour Rincon de la Vieja en passant par Rio Celeste Rio Celeste, un endroit MAGNIFIQUE ! On conseille ! En plus après s'il fait beau, prenez les pistes pour vous rendre à Rincon, on se croirait au Far West avec les gauchos à cheval avec leur chien et surtout leurs vaches ! paysages arides qui tranche avec la forêt humide. On arrive le soir à Curubandé, près de Libéria. Ouf ! on a la piscine !
Rincon de la Vieja : nous on a passé une grosse journée dans le parc pour pouvoir faire les 2 sentiers qui restent ouverts aujourd'hui (là non plus on ne monte plus jusqu'au cratère du volcan, grrrr). Un mène à une cascade en passant par la forêt et est bien sympathique. On croise des oiseaux et quelques mammifères. Puis l'autre nous montre plein de manifestations volcaniques. Très intéressant. Mais ultra chaud. Prévoyez de l'eau ! On aura aperçu Liberia pour tirer des sous et aller à la poste… ça ne nous a pas trop donné envie même si la place centrale avait un certain charme et était très animée.
Monteverde On repart de l'hôtel le lendemain matin direction Santa Elena. L'accueil à notre hôtel réservé la veille "Paris Confort" est juste exceptionnel . Michelle est extra et les lieux sont splendides. Elle nous explique tout et nous avons donc le temps d'aller directement au Selvatura. Les ponts suspendus c'est extraordinaire. On est à hauteur des arbres. C'est génial. Mon homme ovulait faire la tyrolienne… moi j'ai une peur monstrueuse du vide… bon ben j'ai surpassé ça… il faut dire que c'est bien encadré et sécurisé donc… Je ferai quand même pas le saut de tarzan qui lui restait optionnel ! Faut pas pousser. On termine par une tyrolienne de 1km, qu'on fait à deux. LE TOP ! Le lendemain, on visite avec Melvin (merci à Michelle d'avoir tout organisé), le parc de Curi Cancha (qui propose la fôret humide et la forêt de nuages). Un bonheur ! Melvin est extra et grâce à lui on verra le Quetzal !! Femelle, et surtout mâle !!! SPLENDIDE ! Et tellement d'oiseaux, et les singes, les coatis, les agutis, les toucans bien sûr, parresseux, …rhaaa et beaucoup que j'oublie. Un gros coup de cœur pour nous ! Et oui, Melvin a fait la différence pour nous. Et pourtant on trace. On ambitionne d'aller le plus loin possible vers Uvita dont on nous a dit grand bien. On s'arrête au passage au fameux pont de Tarcoles pour voir les énormes crocodiles en bas. IMPRESSIONNANT !!
Bon on apprend quand même que 10 jours avant, un homme éméché a été tué par les croco... c'était dans le journal.... pas glops !
Uvita On y reste deux jours… ben il n'y a pas grand-chose dans le village. Même à Dominical. On ne comprend pas bien les éloges qu'on a lu par endroit… Pour manger, on vous conseille de pousser à Ojochal où il y a beaucoup de bons resto (bon faut avoir une voiture). Par contre les plages sont splendides ! Vraiment sauvage ! On fait du bateau (sous une pluie battante malheureusement) et du kayak dans la mangrove (cette fois beau soleil). On a apprécié mais au final, pas plus beau que les Sud Caraïbes à notre goût (où les mêmes activités sont proposées) et définitivement, l'ambiance est moins sympa. C'est notre ressenti bien sûr et en 2 jours on a pu rater des choses. Il y a visiblement des cascades à voir aussi mais on avait déjà fait le plein dans le séjour. Donc au final un peu déçus. On ne peut jamais refaire un voyage mais à le savoir on aurait préféré s'arrêter qqs jours de plus aux Caraïbes ou alors aux plages paradisiaques et désertes au Nord Ouest du pays (Golfe de Papagayo, où il fait plus beau à cette saison, pas de pluie quoi), ou pousser jusqu'à Samara où on pouvait visiblement voir des tortues dans les alentours à cette saison.
Presque 3 jours à Bahia Drake Après deux jours on pousse jusqu'à Sierpe où on laisse notre voiture pour la fin du séjour. Le traversée en bateau est sympa… jusqu'à ce que la pluie arrive. Ben oui, au Costa Rica, on n'aura jamais la chance de faire du bateau sans être mouillé à un moment donné ! On se redresse quand même pour voir la sortie sur l'océan ! Pfiouu trop beau et puis… CA BOUGE ! Mais le capitaine est doué, ça c'est sûr. On arrive au final sans encombre à Drake, où Sergio de Cabinas Manolo nous récupère en pick-up sur la plage ! CLAAAASSSEE ! On reste 3 jours à Drake. Les cabinas sont propres et surtout le personnel est charmant ! Coup de cœur là aussi ! On ira faire la sortie sur une journée à Isla Del Cano. On a été gâté par le temps. On voyait vraiment bien les fonds marins et il y en avait à voir ! Des tortues, des requins, des raies, des poissons multicolores, des coraux, … LE TOP !!! On conseille ! La ballade jusqu'à San Josecito le lendemain était sympa… mais sous la pluie pour le coup en ce qui nous concerne. Si vous avez la chance de faire sous le soleil ça doit être PARFAIT ! San Josecito c'est un tite plage très mimi. Puis on est partis pour 3 jours et 2 nuits dans le Corcovado (excursion proposée par Cabinas Manolo) avec leur super guide Javier. On a donc dormi 2 nuits à la Sirena. On y est allé en bateau et aux dires de tous les autres voyageurs qu'on a croisé sur 3 jours (bon on n'était pas si nombreux là-bas mais quand même) ça valait le coup de passer par là. Parce qu'au final ils ont tous marchés entre 6h-8h depuis Carate pour arriver à la Sirena en début d'aprem, se poser 1h/2h se promener un peu avant la tombée de la nuit aux alentours de la station et repartir aussi sec le lendemain… DUR ! Nous c'était plus cool. On a pris notre temps pour voir le plus d'animaux possibles. Et franchement…. C'était le PARADIS ! On aura tout vu, sauf le puma ! On l'aura pourtant cherché !!! Javier est extra ! J'ai oublié le nom de tous les oiseaux mais Toucan, Aras, Trogon, ont fait partis du lot. Un enchantement ! On a aussi vu les 4 singes du Costa Rica de très près. Trop trop chou. Des 50aines de coatis et de Pecari, des Aguti, 1 tapir énorme !!, des parresseux, 1 fourmilier craquant !, des perroquets aussi bien sûr, 1 caïman, des crocodiles, oh oui et le Jesus Christ Lezard !! on l'a vu courir sur l'eau deux fois !! Fou !! des iguanes, des basilisks, 1 sorte de chouette qui se camoufle, … j'en passe ! Vraiment on est hyper contents d'avoir terminé là-dessus. Bon il faut savoir que le confort est rudimentaire à la Sirena et nous conseillons vraiment le camping si vous avez le choix. Les "tentes" sont disposées sur une terrasse couverte. Vous aurez plus frais et moins de bêtes ! sisi ! promis ! on a testé les deux ! Le retour au monde civilisé est tendu on enchaine le bateau jusqu'à Drake où nous attend quelqu'un de Cabinas avec nos gros sacs à dos et on saute dans le bateau pour Sierpe. SOUS LA PLUIE !!! Heureusement ils ont tout mis dans des gros sacs poubelles étanches. Merci Cabinas Manolo ! Arrivés à Sierpe on récupère la voiture et on remonte jusqu'à Manuel Antonio. Le lendemain on a l'avion à 17h. On rend la voiture à 14H. On n'aura pas le temps de visiter le parc mais on est rassasié niveau animaux. On fait donc le plein de confort dans un hôtel plutôt charmant, avec un excellent resto, et pourtant pas si cher, Tres Banderas. Piscine et tit dej de roi inclus pour 60$ la nuit, franchement… on dort comme des bébés !
17 Mai : C'EST FINI L On se lève tranquillement le 17 Mai pour aller faire nos dernières courses souvenirs à Quepos. On nous avait mis en garde contre les gens qui nous sollicite constamment pour donner des sous ou acheter quelque chose mais nous… on n'a rien vu de tout ça. Après on y était relativement tôt aussi (à l'ouverture). Puis route sans encombre jusqu'au loueur de voiture. Pas de mauvaise surprise et ils nous déposent gratuitement à l'aéroport. IMPEC ! Attention, à savoir, il faut payer un droit de sortie du territoire !! Faites-le avant de faire la queue au comptoir d'enregistrement !
Au final on a été enchanté et plutôt gâté par le temps. Seuls les dauphins nous aurons boudé jusqu'au bout!! Mais on avait fait le plein au Mexique en 2013 alors...
Ca fait 1 an mais si vous avez des questions hésitez pas !
Je pensais avoir déjà publié ce compte-rendu de voyage mais visiblement pas...Alors je me rattrape. Après tout je prépare le prochain voyage en Thailande et ce forum est une mine d'infos donc... je dois rendre la pareille :)
Alors notre séjour au Costa Rica s'est déroulé du 26 avril au 17 mai 2014, soit trois semaines.
Nous sommes un couple d'une trentaine d'année. On voyage toujours en sac à dos. Notre objectif en venant au Costa Rica c'était…. ANIMAUX et NATURE. On a été servi ! Nous avions réservé avant de partir la voiture pour les 2 dernières semaines du séjour. Le début nous voulions le faire en bus pour des raisons d'économie oui mais surtout de rencontres avec les locaux. On est aussi passé par le réseau Tout Costa Rica (on avait pris la carte premium : hôtel + activités, qui nous a bien servi au final !!) Nous avions réservé en avance la première nuit à Alajuela et les 5 nuits à Puerto Viejo ainsi que le séjour au Corcovado. Le reste nous avons réservé la veille pour le lendemain. La liste des hôtels partenaires du réseau Tout Costa Rica a bien aidé quand même ! Le guide aussi. Je vais essayer de vous résumer tout ça. N'hésitez pas si vous avez des questions.
26 Avril : Arrivée à San José vers 19h. On dort à Alajuela, hôtel Pierre Ville du réseau Tout Costa Rica. Pas cher du tout et très propre. Bon petit déjeuner (inclus dans le prix en plus !).
27 Avril – 3 juin : Caraibes Sud – Puerto Viejo de Talamanca et alentours On se lève tôt pour profiter du célèbre "briefing" de Tout Costa Rica. Pour simplifier on expose notre itinéraire (si on en a un), nos envies pendant le voyage à l'un des membres du réseau qui nous informe de certains événements, occasions, lieux à ne pas rater en fonction de nos intérêts etc etc. très instructif. Nous avions en effet prévu d'aller à Tortuguero pour voir des tortues. Or visiblement, ce n'était pas du tout la saison cette année (ce qui a été confirmé par nombre de voyageurs que nous avons rencontré, seul 1 couple avait réussi à voir des tortues). Nous avions prévu de la mangrove plus loin dans notre voyage et on connait déjà bien (Mexique, Guadeloupe, …) donc on a privilégié d'autres choses. Puis on part prendre le bus pour Puerto Viejo de Talamanca (Caraibes Sud). On y restera 5 jours complets. Et on ne s'ennuiera pas ! On aurait même pu rester plus ! On ne bougera qu'à pied, à vélo ou en stop une fois sur place (1 fois le bus pour rentrer de Cahuita). Les rencontres nous permette d'avoir plein de bonnes adresse, de trouver des guides à prix d'amis, etc. En plus on est dans un "hôtel" magnifique ! La Casa Moabi. 4 chambres, 1 bungalow et 1 grande maison au cœur de la forêt ! On entend les singes ! C'est beau et propre. Nos hôtes sont charmants, plein de conseil et leur petit déjeuner à 5$ est à tomber ! Le parc de Cahuita a été un ravissement ! Pour nous, à faire avec guide… pourquoi ? On n'aurait vraiment pas vu autant d'animaux sans lui ! En plus, coup de bol, il a vu le bateau son ami au large et nous on voulait faire du snorkeling… du coup, le bateau est venu nous récupérer à la fin de la promenade et on a tout enchainé. Le snorkeling était super sympa. Les recifs sont TRES PEU profond c'est dingue ! Les poissons sont magnifiques (bon les requins on a été un peu surpris quand même) et les coraux aussi. Le village a une ambiance bien sympa aussi.
Un must pour nous : le JAGUAR RESCUE CENTER à Playa Chiquita !! 3h30 de pur bonheur avec la visite privée. On a passé 2 jours à Yorkin, dans une communauté indigène Bribri à la frontière du Panama. De beaux moments d'échanges, de belles balades, on fait du chocolat et on mange TRES BIEN. Super ! Playa Chiquita et Punta Uva sont magnifiques. Et marcher le long de la plage jusqu'au village pour diner c'est très sympathique. On n'aura finalement pas le temps de pousser jusqu'à Manzanillo.. Dommage ! Malheureusement, le jour où on a prévu le bateau, il pleut… on hésite à rester plus… mais ça nous ferait faire trop de choix cornéliens ensuite ! donc on part le 3 au matin.
3 &4 juin : Sarapiqui On récupère la voiture à Guapilès le matin (gestion au top par Tout Costa Rica pour l'interface vraiment). Et on se rend à San Miguel de Sarapiqui pour découvrir un tit coin de paradis à Albergue El Soccorro. Hébergés chez José qui partage ses souvenirs et sa passion "la forêt". Levés aux aurores pour voir les oiseaux, traire les vaches, voir des cascades magnifiques, se baigner sous certaines, etc etc. MAGIQUE ! Et le tout pour un prix plus que raisonnable ! On s'arrêtera à Waterfall La paz mais après le Jaguar Rescue Center et Albergue El Soccorro… on trouvera moins de saveur (ici les animaux sont tout de même en cage, ok on peut on peut rentrer avec les papillons, les oiseaux, …) mais les félins et les singes font mal au cœur. Par contre, le sentiers des cascades et les grenouilles à observer : TOP !
2 jours à Arenal On s'arrête ensuite à Arénal. Hôtel El Castillo avec vue sur le volcan et tit dej inclus bien sympa. On est tout prêt de l'Observatory Lodge. Au final, on n'ira pas mais on a rencontré des gens qui y dormaient et ils ont réussi à voir le volcan quasi découvert. Ballade dans le parc. Sympa. Mais on ne peut voir le cratère. Sentier interdit. On ira à La Fortuna pour faire le sentier de la cascade et se baigner. Pas mal du tout. Par contre, on ratera la ballade jusqu'au Cero Chato, volcan inactif dont on peut voir le cratère (des amis de route nous en ferons part ensuite). On peut visiblement se baigner dans le lac là-haut. Eux étaient ravis. Nous on est allés aux thermes Baldi (un REGAL !) et on aura fait pas mal de courses souvenirs à La Fortuna. Franchement on y a rencontrés des gens bien sympa.
Départ pour Rincon de la Vieja en passant par Rio Celeste Rio Celeste, un endroit MAGNIFIQUE ! On conseille ! En plus après s'il fait beau, prenez les pistes pour vous rendre à Rincon, on se croirait au Far West avec les gauchos à cheval avec leur chien et surtout leurs vaches ! paysages arides qui tranche avec la forêt humide. On arrive le soir à Curubandé, près de Libéria. Ouf ! on a la piscine !
Rincon de la Vieja : nous on a passé une grosse journée dans le parc pour pouvoir faire les 2 sentiers qui restent ouverts aujourd'hui (là non plus on ne monte plus jusqu'au cratère du volcan, grrrr). Un mène à une cascade en passant par la forêt et est bien sympathique. On croise des oiseaux et quelques mammifères. Puis l'autre nous montre plein de manifestations volcaniques. Très intéressant. Mais ultra chaud. Prévoyez de l'eau ! On aura aperçu Liberia pour tirer des sous et aller à la poste… ça ne nous a pas trop donné envie même si la place centrale avait un certain charme et était très animée.
Monteverde On repart de l'hôtel le lendemain matin direction Santa Elena. L'accueil à notre hôtel réservé la veille "Paris Confort" est juste exceptionnel . Michelle est extra et les lieux sont splendides. Elle nous explique tout et nous avons donc le temps d'aller directement au Selvatura. Les ponts suspendus c'est extraordinaire. On est à hauteur des arbres. C'est génial. Mon homme ovulait faire la tyrolienne… moi j'ai une peur monstrueuse du vide… bon ben j'ai surpassé ça… il faut dire que c'est bien encadré et sécurisé donc… Je ferai quand même pas le saut de tarzan qui lui restait optionnel ! Faut pas pousser. On termine par une tyrolienne de 1km, qu'on fait à deux. LE TOP ! Le lendemain, on visite avec Melvin (merci à Michelle d'avoir tout organisé), le parc de Curi Cancha (qui propose la fôret humide et la forêt de nuages). Un bonheur ! Melvin est extra et grâce à lui on verra le Quetzal !! Femelle, et surtout mâle !!! SPLENDIDE ! Et tellement d'oiseaux, et les singes, les coatis, les agutis, les toucans bien sûr, parresseux, …rhaaa et beaucoup que j'oublie. Un gros coup de cœur pour nous ! Et oui, Melvin a fait la différence pour nous. Et pourtant on trace. On ambitionne d'aller le plus loin possible vers Uvita dont on nous a dit grand bien. On s'arrête au passage au fameux pont de Tarcoles pour voir les énormes crocodiles en bas. IMPRESSIONNANT !!
Bon on apprend quand même que 10 jours avant, un homme éméché a été tué par les croco... c'était dans le journal.... pas glops !
Uvita On y reste deux jours… ben il n'y a pas grand-chose dans le village. Même à Dominical. On ne comprend pas bien les éloges qu'on a lu par endroit… Pour manger, on vous conseille de pousser à Ojochal où il y a beaucoup de bons resto (bon faut avoir une voiture). Par contre les plages sont splendides ! Vraiment sauvage ! On fait du bateau (sous une pluie battante malheureusement) et du kayak dans la mangrove (cette fois beau soleil). On a apprécié mais au final, pas plus beau que les Sud Caraïbes à notre goût (où les mêmes activités sont proposées) et définitivement, l'ambiance est moins sympa. C'est notre ressenti bien sûr et en 2 jours on a pu rater des choses. Il y a visiblement des cascades à voir aussi mais on avait déjà fait le plein dans le séjour. Donc au final un peu déçus. On ne peut jamais refaire un voyage mais à le savoir on aurait préféré s'arrêter qqs jours de plus aux Caraïbes ou alors aux plages paradisiaques et désertes au Nord Ouest du pays (Golfe de Papagayo, où il fait plus beau à cette saison, pas de pluie quoi), ou pousser jusqu'à Samara où on pouvait visiblement voir des tortues dans les alentours à cette saison.
Presque 3 jours à Bahia Drake Après deux jours on pousse jusqu'à Sierpe où on laisse notre voiture pour la fin du séjour. Le traversée en bateau est sympa… jusqu'à ce que la pluie arrive. Ben oui, au Costa Rica, on n'aura jamais la chance de faire du bateau sans être mouillé à un moment donné ! On se redresse quand même pour voir la sortie sur l'océan ! Pfiouu trop beau et puis… CA BOUGE ! Mais le capitaine est doué, ça c'est sûr. On arrive au final sans encombre à Drake, où Sergio de Cabinas Manolo nous récupère en pick-up sur la plage ! CLAAAASSSEE ! On reste 3 jours à Drake. Les cabinas sont propres et surtout le personnel est charmant ! Coup de cœur là aussi ! On ira faire la sortie sur une journée à Isla Del Cano. On a été gâté par le temps. On voyait vraiment bien les fonds marins et il y en avait à voir ! Des tortues, des requins, des raies, des poissons multicolores, des coraux, … LE TOP !!! On conseille ! La ballade jusqu'à San Josecito le lendemain était sympa… mais sous la pluie pour le coup en ce qui nous concerne. Si vous avez la chance de faire sous le soleil ça doit être PARFAIT ! San Josecito c'est un tite plage très mimi. Puis on est partis pour 3 jours et 2 nuits dans le Corcovado (excursion proposée par Cabinas Manolo) avec leur super guide Javier. On a donc dormi 2 nuits à la Sirena. On y est allé en bateau et aux dires de tous les autres voyageurs qu'on a croisé sur 3 jours (bon on n'était pas si nombreux là-bas mais quand même) ça valait le coup de passer par là. Parce qu'au final ils ont tous marchés entre 6h-8h depuis Carate pour arriver à la Sirena en début d'aprem, se poser 1h/2h se promener un peu avant la tombée de la nuit aux alentours de la station et repartir aussi sec le lendemain… DUR ! Nous c'était plus cool. On a pris notre temps pour voir le plus d'animaux possibles. Et franchement…. C'était le PARADIS ! On aura tout vu, sauf le puma ! On l'aura pourtant cherché !!! Javier est extra ! J'ai oublié le nom de tous les oiseaux mais Toucan, Aras, Trogon, ont fait partis du lot. Un enchantement ! On a aussi vu les 4 singes du Costa Rica de très près. Trop trop chou. Des 50aines de coatis et de Pecari, des Aguti, 1 tapir énorme !!, des parresseux, 1 fourmilier craquant !, des perroquets aussi bien sûr, 1 caïman, des crocodiles, oh oui et le Jesus Christ Lezard !! on l'a vu courir sur l'eau deux fois !! Fou !! des iguanes, des basilisks, 1 sorte de chouette qui se camoufle, … j'en passe ! Vraiment on est hyper contents d'avoir terminé là-dessus. Bon il faut savoir que le confort est rudimentaire à la Sirena et nous conseillons vraiment le camping si vous avez le choix. Les "tentes" sont disposées sur une terrasse couverte. Vous aurez plus frais et moins de bêtes ! sisi ! promis ! on a testé les deux ! Le retour au monde civilisé est tendu on enchaine le bateau jusqu'à Drake où nous attend quelqu'un de Cabinas avec nos gros sacs à dos et on saute dans le bateau pour Sierpe. SOUS LA PLUIE !!! Heureusement ils ont tout mis dans des gros sacs poubelles étanches. Merci Cabinas Manolo ! Arrivés à Sierpe on récupère la voiture et on remonte jusqu'à Manuel Antonio. Le lendemain on a l'avion à 17h. On rend la voiture à 14H. On n'aura pas le temps de visiter le parc mais on est rassasié niveau animaux. On fait donc le plein de confort dans un hôtel plutôt charmant, avec un excellent resto, et pourtant pas si cher, Tres Banderas. Piscine et tit dej de roi inclus pour 60$ la nuit, franchement… on dort comme des bébés !
17 Mai : C'EST FINI L On se lève tranquillement le 17 Mai pour aller faire nos dernières courses souvenirs à Quepos. On nous avait mis en garde contre les gens qui nous sollicite constamment pour donner des sous ou acheter quelque chose mais nous… on n'a rien vu de tout ça. Après on y était relativement tôt aussi (à l'ouverture). Puis route sans encombre jusqu'au loueur de voiture. Pas de mauvaise surprise et ils nous déposent gratuitement à l'aéroport. IMPEC ! Attention, à savoir, il faut payer un droit de sortie du territoire !! Faites-le avant de faire la queue au comptoir d'enregistrement !
Au final on a été enchanté et plutôt gâté par le temps. Seuls les dauphins nous aurons boudé jusqu'au bout!! Mais on avait fait le plein au Mexique en 2013 alors...
Ca fait 1 an mais si vous avez des questions hésitez pas !