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Aller simple pour la Polynésie française English translation pending
Bonjour tout le monde!
Voilà, j'ai décidé il y a peu de partir vivre en polynésie française, le plus tôt possible pour diverses raisons personnelles. Je pense partir courant janvier..
Ca va paraître idiot j'imagine mais voila, je ne sais pas trop comment ca se passe lorsqu'on prend un "aller simple" pour une destination, et plus spécialement pour un domtom français..quelles démarches faut il entreprendre? (passeport, et quoi?)
Je vais y aller avec peu de sous en poche, je dois me trouver un billet très peu cher mais je constate que ça tourne minimum autour des 800euros..
J'attends vos réponses..
Voilà, j'ai décidé il y a peu de partir vivre en polynésie française, le plus tôt possible pour diverses raisons personnelles. Je pense partir courant janvier..
Ca va paraître idiot j'imagine mais voila, je ne sais pas trop comment ca se passe lorsqu'on prend un "aller simple" pour une destination, et plus spécialement pour un domtom français..quelles démarches faut il entreprendre? (passeport, et quoi?)
Je vais y aller avec peu de sous en poche, je dois me trouver un billet très peu cher mais je constate que ça tourne minimum autour des 800euros..
J'attends vos réponses..
Dossier criminel et voyage à Cuba English translation pending
Est ce que quelqu un sait si il y a probleme a aller a Cuba avec un dossier criminel Mon conjoint et moi sommes allé en république il y a 3 ans et il n a pas eu de probleme mais certaine personne me disent qu a Cuba c a pourrait etre différent.
Merci
Merci
Passeport optique pour USA English translation pending
Bonjour a tous.
Je vous ecrit car j'ai un gros, un TRES gros probleme 😕
J'ai un rendez-vous TRES IMPORTANT au Etats-Unis le 14 novembre 2004. J'ai fais toutes les demarches (je reste 3 jours) : hotel réservé, vol réservé, tout ca deja prelevé sur ma carte !
UNE chose🙁, j'avais oublié (vous me direz qu'il faut vraiment etre atteint d'Elzaymer) que je n'ai qu'une carte d'identié donc :pas de passeport.
J'ai besoin de votre aide pour savoir s'il n'y orait pas un moyen, même s'il faut remuer ciel et terre, d'obtenir ce fichu passeport optique avant la date de mon depart? 🤪
J'ai lu beaucoup beaucoup de documentation qui me parlent d'un delai de 4 semaines pour l'obtention d'un passeport mais comme vous le voyez 4 semaines -> c'est trop! Alors...😕
Je suis pres à aller pleurer devant l'ambassade des Etats unis d'amerique si ca peut m'aider pour avoir mon passeport.
Je sais pas moi, le deces de ma grand mere ou un truc medical.. aidez moi! s'il vous plait
REPONDEZ VITE SVP car je vais à l'embassade et à la prefecture dés lundi MERCI! 😕
Je vous ecrit car j'ai un gros, un TRES gros probleme 😕
J'ai un rendez-vous TRES IMPORTANT au Etats-Unis le 14 novembre 2004. J'ai fais toutes les demarches (je reste 3 jours) : hotel réservé, vol réservé, tout ca deja prelevé sur ma carte !
UNE chose🙁, j'avais oublié (vous me direz qu'il faut vraiment etre atteint d'Elzaymer) que je n'ai qu'une carte d'identié donc :pas de passeport.
J'ai besoin de votre aide pour savoir s'il n'y orait pas un moyen, même s'il faut remuer ciel et terre, d'obtenir ce fichu passeport optique avant la date de mon depart? 🤪
J'ai lu beaucoup beaucoup de documentation qui me parlent d'un delai de 4 semaines pour l'obtention d'un passeport mais comme vous le voyez 4 semaines -> c'est trop! Alors...😕
Je suis pres à aller pleurer devant l'ambassade des Etats unis d'amerique si ca peut m'aider pour avoir mon passeport.
Je sais pas moi, le deces de ma grand mere ou un truc medical.. aidez moi! s'il vous plait
REPONDEZ VITE SVP car je vais à l'embassade et à la prefecture dés lundi MERCI! 😕
Les femmes qui voyagent seules English translation pending
Il y a 17 ans, j'ai fait un autre voyage de 15 mois autour du monde.
Et après ce voyage je me disais qu'il n'avait pas de danger à voyager seul pour une femme.
Mais il y a deux ans, j'ai fait un voyage de 3 mois en Europe. France Grèce Corse Italie.
Et j'ai changé d'idée. Il peut être très dangereux de voyager seul pour une femme. Je suis un homme. Et il m'est très facile de reconnaître les hommes dangereux. Et dans mon dernier voyage, j'ai vu 5 femmes risquer de se faire violer. Et après ça je me suis mis à détester les hommes.
La beauté exotique d'une personne étrangère, ne fait pas de cette personne, une bonne personne. Les gens se font souvent aveugler par l'exotisme d'une autre culture. La peur d'avoir des préjugés ou une attitude raciste. Fait en sorte que certaines personnes naïves laissent tomber leur méfiance. Moi j'adore rencontrer d'autre culture. Mais quand je rencontre une personne d'une autre culture. Je me dis q'elle peut être mauvaise ou bonne comme une personne de ma propre culture. Donc je l'aborde de la même façon que j'aborde une personne de ma culture; avec gentillesse, mais qui cache une certaine méfiance.
Je dis tout le temps que lors d'un voyage. Que l'on doit aimer et respecter tout le monde. Mais ne faire confiance à personne.
C'est le prix à payer pour voyager seul.
Et après ce voyage je me disais qu'il n'avait pas de danger à voyager seul pour une femme.
Mais il y a deux ans, j'ai fait un voyage de 3 mois en Europe. France Grèce Corse Italie.
Et j'ai changé d'idée. Il peut être très dangereux de voyager seul pour une femme. Je suis un homme. Et il m'est très facile de reconnaître les hommes dangereux. Et dans mon dernier voyage, j'ai vu 5 femmes risquer de se faire violer. Et après ça je me suis mis à détester les hommes.
La beauté exotique d'une personne étrangère, ne fait pas de cette personne, une bonne personne. Les gens se font souvent aveugler par l'exotisme d'une autre culture. La peur d'avoir des préjugés ou une attitude raciste. Fait en sorte que certaines personnes naïves laissent tomber leur méfiance. Moi j'adore rencontrer d'autre culture. Mais quand je rencontre une personne d'une autre culture. Je me dis q'elle peut être mauvaise ou bonne comme une personne de ma propre culture. Donc je l'aborde de la même façon que j'aborde une personne de ma culture; avec gentillesse, mais qui cache une certaine méfiance.
Je dis tout le temps que lors d'un voyage. Que l'on doit aimer et respecter tout le monde. Mais ne faire confiance à personne.
C'est le prix à payer pour voyager seul.
Article sur le pseudo humanitaire English translation pending
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Cafards, rats lézards et autres z'amis... vos rencontres English translation pending
Pour faire suite à l’excellent post d’Alan(http://voyageforum.com/voyage/indonesie_terreur_sumatra_D73106/) nous narrant le terrible siège qu’il a dû subir, je vous propose de collecter ici toutes vos rencontres d’infortune avec la faune locale.
Y êtes-vous sensible ou etes-vous capable de dormi du sommeil du juste dans un wagon grouillant de blattes ? Devenez-vous absolument hystérique à la simple vue d’un lézard ou d’un insecte… Racontez nous vos anecdotes…
Pour ma part je ne m’explique toujours pas comment j’ai pu autant de fois me rendre en Asie avec une telle peur de la Blatte. Par bonheur, les rencontres malheureuse furent plutôt rares, mais épiques !
21 heures / Krabi / Thaïlande
Nous devons passer la nuit dans cette charmante guest house avant de prendre le bateau pour les îles. C’est rustique, mais agréable. Nos bungalows sont blottis au fonds d’une épaisse végétation.
De retour de dîner nous trouvons une adorable chienne rachitique allaitant son petit sur le perron de notre porte. J’ai toujours penser que nous pourrions nous préoccuper des animaux quant tous les enfants vivront dans des conditions décentes… Mais je n’ai jamais réussit à l’appliquer. Ma femme et moi-même cherchons dans notre sac ce qui pourrai remplir ce frêle estomac. L’animal est adorable et son petit nous fend le cœur… Il sont maintenant repus… Et commencent à somnoler… Nous allons faire de même.
Nous rentrons nous coucher le cœur allégé par ce spectacle.
le ventilo est resté allumé la veille et j’ai encore attrapé froid. La fièvre monte doucement… la toux aussi. Je me relève prendre une aspirine. J’allume la lumière à tâtons et porte la main à ma trousse de toilette.
Quelque chose à bougé… Là juste derrière le gel douche.
J’ai à peine eut le temps de le voir. C’est derrière le flacon j’en suis certain ! Je ne bouge plus… Ma femme s’est assoupie… Et je ne peux pas sortir de la salle de bain sans en avoir le cœur net. Je ne bouge toujours pas et scrute très attentivement tout autour de moi. Je sens des fourmillements me parcourir le dos… Je ne dois pas céder à la panique… La présence éventuelle de cet insecte m’interdit d’ouvrir la bouche. Je respire fortement par le nez.
Je prend ma brosse à dent pour manipuler la bouteille de savon liquide… L’instrument est court, mais je n’ai rien d’autre à ma portée. Il bouge ! s’en est un… Il est monstrueux… 4 cm… Peut être 5… Il agite doucement ses antennes et son corps marront noir strillé d'une carapace à l'aspect huileux, semble prêt à se glisser dans n'importe quel trou crasseux... Je suis tétanisé… Je sort doucement en ne quittant pas cette horreur du regard. Si je ferme la porte… J’aurai le sentiment d’être en sécurité. Mais un autre occupe le cadre de la porte de la salle de bain! L'idée que cette rencontre n'est pas fortuite, mais que le lieu est un repert grouillant m'angoisse! Je suis cerné.
Si je ferme la porte je l’écrase… Pour bien des gens c’est une occasion inespérée de se libérer de l’occupant… Pour moi c’est un traumatisme supplémentaire… La simple idée du bruit de cette carcasse explosant pour libérer une pulpe immonde, infestée de milliers d’œuf prêt à éclore… Impossible !
Je suis en sueur et je tousse, la fièvre monte d’un cran… Je n’ai plus le choix. Ma virilité va encore en prendre un coup, mais il faut que je réveille ma femme… Elle seule pourra me sortir de cette antichambre de la psychose qui me guette. A peine 2 mios que nous sommes marriés, et déja minable... Ca promet. Mon cœur… Hommmpff Y’a des cafards Où…. Rrrhh Dans la salle d’eau Bon bah dors, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? ? ? Tu veux pas aller fermer la porte de la salle d’eau ? Ohhh tu m’emmerde avec tes bestioles elles vont pas te bouffer…Je retourne apeuré devant la porte de la salle de bain…L’occupant de la porte a disparu… Je souffle et ferme la porte…
Mais les éléments sont contre moi… C’est un mauvais film… La porte ne se ferme pas. Elle se rouvre paresseusement à chaque fois que je la renvoi dans ses gons. Je cherche une solution en la tenant. une ficelle… Mais je n’ai rien pour l’accrocher… Une chaise… Mais la porte s’ouvre sur l’intérieur de la salle de bain, il faudrait la bloquer de l’intérieur… C’est impossible. Voilà 5 min. que je tiens cette porte qui est mon unique rempart contre la crise de panique. Ma femme se lève sans rien dire… L’air furieuse… Je vais peut être passer un mauvais quart d’heure, mais le simple sentiment d’être moins seul me redonne du courage. Elle Prend un bout de ficelle. Rapproche une lourde chaise et accroche la poignée de la porte au dossier de la chaise.. Cela semble tenir…
Je suis fébrile et des frissons me parcours le corps… Je n’en pouvais plus… Je tente de m’endormir la bouche fermée… Je les imaginent rampant sur moi à la recherche de n’importe quelle cavité corporelle pour s’y loger et pondre… Au moins Alien vous offre une chance de mourir avant d’être parasité.
La nuit se passe et l’aube apporte son flot de lumière rassurante… Ces misérables insectes inoffensifs ne sont plus qu’une idée lointaine… Seule ma femme est là pour se souvenir… "Mais t’es vraiment pas bien ! Qu’est-ce qui t’a prit de faire un foin pareil pour un cafard…"…
Y êtes-vous sensible ou etes-vous capable de dormi du sommeil du juste dans un wagon grouillant de blattes ? Devenez-vous absolument hystérique à la simple vue d’un lézard ou d’un insecte… Racontez nous vos anecdotes…
Pour ma part je ne m’explique toujours pas comment j’ai pu autant de fois me rendre en Asie avec une telle peur de la Blatte. Par bonheur, les rencontres malheureuse furent plutôt rares, mais épiques !
21 heures / Krabi / Thaïlande
Nous devons passer la nuit dans cette charmante guest house avant de prendre le bateau pour les îles. C’est rustique, mais agréable. Nos bungalows sont blottis au fonds d’une épaisse végétation.
De retour de dîner nous trouvons une adorable chienne rachitique allaitant son petit sur le perron de notre porte. J’ai toujours penser que nous pourrions nous préoccuper des animaux quant tous les enfants vivront dans des conditions décentes… Mais je n’ai jamais réussit à l’appliquer. Ma femme et moi-même cherchons dans notre sac ce qui pourrai remplir ce frêle estomac. L’animal est adorable et son petit nous fend le cœur… Il sont maintenant repus… Et commencent à somnoler… Nous allons faire de même.
Nous rentrons nous coucher le cœur allégé par ce spectacle.
le ventilo est resté allumé la veille et j’ai encore attrapé froid. La fièvre monte doucement… la toux aussi. Je me relève prendre une aspirine. J’allume la lumière à tâtons et porte la main à ma trousse de toilette.
Quelque chose à bougé… Là juste derrière le gel douche.
J’ai à peine eut le temps de le voir. C’est derrière le flacon j’en suis certain ! Je ne bouge plus… Ma femme s’est assoupie… Et je ne peux pas sortir de la salle de bain sans en avoir le cœur net. Je ne bouge toujours pas et scrute très attentivement tout autour de moi. Je sens des fourmillements me parcourir le dos… Je ne dois pas céder à la panique… La présence éventuelle de cet insecte m’interdit d’ouvrir la bouche. Je respire fortement par le nez.
Je prend ma brosse à dent pour manipuler la bouteille de savon liquide… L’instrument est court, mais je n’ai rien d’autre à ma portée. Il bouge ! s’en est un… Il est monstrueux… 4 cm… Peut être 5… Il agite doucement ses antennes et son corps marront noir strillé d'une carapace à l'aspect huileux, semble prêt à se glisser dans n'importe quel trou crasseux... Je suis tétanisé… Je sort doucement en ne quittant pas cette horreur du regard. Si je ferme la porte… J’aurai le sentiment d’être en sécurité. Mais un autre occupe le cadre de la porte de la salle de bain! L'idée que cette rencontre n'est pas fortuite, mais que le lieu est un repert grouillant m'angoisse! Je suis cerné.
Si je ferme la porte je l’écrase… Pour bien des gens c’est une occasion inespérée de se libérer de l’occupant… Pour moi c’est un traumatisme supplémentaire… La simple idée du bruit de cette carcasse explosant pour libérer une pulpe immonde, infestée de milliers d’œuf prêt à éclore… Impossible !
Je suis en sueur et je tousse, la fièvre monte d’un cran… Je n’ai plus le choix. Ma virilité va encore en prendre un coup, mais il faut que je réveille ma femme… Elle seule pourra me sortir de cette antichambre de la psychose qui me guette. A peine 2 mios que nous sommes marriés, et déja minable... Ca promet. Mon cœur… Hommmpff Y’a des cafards Où…. Rrrhh Dans la salle d’eau Bon bah dors, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? ? ? Tu veux pas aller fermer la porte de la salle d’eau ? Ohhh tu m’emmerde avec tes bestioles elles vont pas te bouffer…Je retourne apeuré devant la porte de la salle de bain…L’occupant de la porte a disparu… Je souffle et ferme la porte…
Mais les éléments sont contre moi… C’est un mauvais film… La porte ne se ferme pas. Elle se rouvre paresseusement à chaque fois que je la renvoi dans ses gons. Je cherche une solution en la tenant. une ficelle… Mais je n’ai rien pour l’accrocher… Une chaise… Mais la porte s’ouvre sur l’intérieur de la salle de bain, il faudrait la bloquer de l’intérieur… C’est impossible. Voilà 5 min. que je tiens cette porte qui est mon unique rempart contre la crise de panique. Ma femme se lève sans rien dire… L’air furieuse… Je vais peut être passer un mauvais quart d’heure, mais le simple sentiment d’être moins seul me redonne du courage. Elle Prend un bout de ficelle. Rapproche une lourde chaise et accroche la poignée de la porte au dossier de la chaise.. Cela semble tenir…
Je suis fébrile et des frissons me parcours le corps… Je n’en pouvais plus… Je tente de m’endormir la bouche fermée… Je les imaginent rampant sur moi à la recherche de n’importe quelle cavité corporelle pour s’y loger et pondre… Au moins Alien vous offre une chance de mourir avant d’être parasité.
La nuit se passe et l’aube apporte son flot de lumière rassurante… Ces misérables insectes inoffensifs ne sont plus qu’une idée lointaine… Seule ma femme est là pour se souvenir… "Mais t’es vraiment pas bien ! Qu’est-ce qui t’a prit de faire un foin pareil pour un cafard…"…
De retour du G8 English translation pending
Bonjour,
J'en connais quelques uns qui vont sourire a la lecture de ce post, mais bon ca fait un mois et demi que je ne suis pas venu sur le forum, et j'ecris donc ce message avec un grand plaisir.
Voila donc le resume de mon "petit" voyage du mois de juin, plus un partage de sentiments qui va me faire le plus grand bien.
Apres: pres de 5500 km de stop, des "rides" avec des republicians, des mormons, des noires, des cathos, un homo, un gardien de prison, un gars qui sortait de prison, une femme flic (en service), j'en passe et des meilleurs, ... deux jours dans arches national park dans le desert de l'utah, m'etre fait arreter six fois car le stop n'est pas autorise dans certains etats, avoir traverser plus d'une quinzaine d'etats, apres une nuit de detente dans la qasi-tropicale Nouvelle Orleans,
Apres tout ca donc, j'ai enfin atteint le G8 (en une semaine et demi avec deux jours de repos),
Premier jour de G8:
Apres: 8 arrestations par les polices locales ou d'etats. 1 arrestation par les militaires qui m'a valu deux fois une heure d'interrogatoire avec les services secrets (dont je passerai les details qui frisent le ridicule...)
J'ai finalement trouve la poignee (minable) de manifestants contre le G8, ce qui m'a valu ensuite un deuxieme jour avec autant d'interview que d'arrestations la veille (en effet il y avait qasiment autant de journalistes que de manifestants).
Apres une semaine de G8 ridicule donc (20 000 policiers pour 200 manifestants).
Apres avoir nager pres des dauphins dans l'atlantique, renifler des effluves lointaines de fromage non pasteurise, Apres trois jours de bus pour traverser de nouveau les USA du sud-est au nord-ouest et reprendre le travail.
Me voila de nouveau en Oregon (qui s'affiche vraiment comme un des meilleurs etats), en une piece, fatigue et surtout sans espoir pour ce pays...
Mais alors sans espoir,
au vu des gens rencontres, au travers des nombreuses discussions, au vue du ridicule de la mobilisation au G8, au vu des medias, au vu des considerations des gens (prix de l'essence et des taxes), au vu du systeme educatif, au vue du systeme social, au vue du reseau activiste, au vu des syndicats, au vu de leur syteme politique, au vu des champs de tir sauvage, au vu de leur drapeau adore, au vu de leur "bumper sticker", au vu des drapeaux confederes, au vu d'octogenaires remplissant votre sac au supermarche, au vu de jeune fille edente ne pouvant se payer le dentiste, au vu de leur amour pour le reve americain, au vu de leur programme d'histoire a l'ecole, au vu de leurs presidents affiche au mur des salles de classe, au vu d'une gamine de huit ans avec un revolver sur une plage (son pere lui expliquant comment s'en servir...), au vue de leur consommation, au vu de leur pick up enormes, au vu de l'omnipresence religieuse, bref au vu de leur societe.
Apres un an ici donc, et la honte, la mascarade politique autour du G8, ainsi que l'absence de contestation.
En essayant de rester humble -et d'identifier la part francaise et grande gueule qui caracterise ma culture-, je pense que ce pays est definitivement decadent, et sans espoir d'amelioration rapide.
Qu'on me comprenne bien, -ayant souvent defendu les americains sur ce forum et sans vouloir trop generaliser- les gens ici sont tres chaleureux et l'on trouve souvent des valeurs humaines qui manque parfois dans d'autres pays.
Mais la culture americaine est d'une profonde tristesse.
Je presente par avance mes excuses aux americains qui ont lu ce message et je vous encourage a repondre a mon point de vue qui ne cesse de changer, mais la tristesse qui m'habite depuis quelques mois ne se fait que grandissante au fur et a mesure des differentes experiences que je suis amene a faire ici.
Les Etats Unis ne peuvent plus se citer comme un exemple de democratie.
Les changements ici sont alarmants, la democratie est plus authoritaire que jamais, les libertes sont baffouees, les opinions et l'ensemble de la societe sont manipules par un systeme oligarchique controlant le pays grace a un secteur prive sans aucune moralite.
Je passe les exemples trop nombreux de manipulations et de decisions honteuses qui regissent jusqu'au dernier aspect de la societe civile, et partage ici mon inquietude profonde quand a ce pays.
Il n'est que de souhaiter qu'un pays quelconque batisse un meilleur exemple.
J'en connais quelques uns qui vont sourire a la lecture de ce post, mais bon ca fait un mois et demi que je ne suis pas venu sur le forum, et j'ecris donc ce message avec un grand plaisir.
Voila donc le resume de mon "petit" voyage du mois de juin, plus un partage de sentiments qui va me faire le plus grand bien.
Apres: pres de 5500 km de stop, des "rides" avec des republicians, des mormons, des noires, des cathos, un homo, un gardien de prison, un gars qui sortait de prison, une femme flic (en service), j'en passe et des meilleurs, ... deux jours dans arches national park dans le desert de l'utah, m'etre fait arreter six fois car le stop n'est pas autorise dans certains etats, avoir traverser plus d'une quinzaine d'etats, apres une nuit de detente dans la qasi-tropicale Nouvelle Orleans,
Apres tout ca donc, j'ai enfin atteint le G8 (en une semaine et demi avec deux jours de repos),
Premier jour de G8:
Apres: 8 arrestations par les polices locales ou d'etats. 1 arrestation par les militaires qui m'a valu deux fois une heure d'interrogatoire avec les services secrets (dont je passerai les details qui frisent le ridicule...)
J'ai finalement trouve la poignee (minable) de manifestants contre le G8, ce qui m'a valu ensuite un deuxieme jour avec autant d'interview que d'arrestations la veille (en effet il y avait qasiment autant de journalistes que de manifestants).
Apres une semaine de G8 ridicule donc (20 000 policiers pour 200 manifestants).
Apres avoir nager pres des dauphins dans l'atlantique, renifler des effluves lointaines de fromage non pasteurise, Apres trois jours de bus pour traverser de nouveau les USA du sud-est au nord-ouest et reprendre le travail.
Me voila de nouveau en Oregon (qui s'affiche vraiment comme un des meilleurs etats), en une piece, fatigue et surtout sans espoir pour ce pays...
Mais alors sans espoir,
au vu des gens rencontres, au travers des nombreuses discussions, au vue du ridicule de la mobilisation au G8, au vu des medias, au vu des considerations des gens (prix de l'essence et des taxes), au vu du systeme educatif, au vue du systeme social, au vue du reseau activiste, au vu des syndicats, au vu de leur syteme politique, au vu des champs de tir sauvage, au vu de leur drapeau adore, au vu de leur "bumper sticker", au vu des drapeaux confederes, au vu d'octogenaires remplissant votre sac au supermarche, au vu de jeune fille edente ne pouvant se payer le dentiste, au vu de leur amour pour le reve americain, au vu de leur programme d'histoire a l'ecole, au vu de leurs presidents affiche au mur des salles de classe, au vu d'une gamine de huit ans avec un revolver sur une plage (son pere lui expliquant comment s'en servir...), au vue de leur consommation, au vu de leur pick up enormes, au vu de l'omnipresence religieuse, bref au vu de leur societe.
Apres un an ici donc, et la honte, la mascarade politique autour du G8, ainsi que l'absence de contestation.
En essayant de rester humble -et d'identifier la part francaise et grande gueule qui caracterise ma culture-, je pense que ce pays est definitivement decadent, et sans espoir d'amelioration rapide.
Qu'on me comprenne bien, -ayant souvent defendu les americains sur ce forum et sans vouloir trop generaliser- les gens ici sont tres chaleureux et l'on trouve souvent des valeurs humaines qui manque parfois dans d'autres pays.
Mais la culture americaine est d'une profonde tristesse.
Je presente par avance mes excuses aux americains qui ont lu ce message et je vous encourage a repondre a mon point de vue qui ne cesse de changer, mais la tristesse qui m'habite depuis quelques mois ne se fait que grandissante au fur et a mesure des differentes experiences que je suis amene a faire ici.
Les Etats Unis ne peuvent plus se citer comme un exemple de democratie.
Les changements ici sont alarmants, la democratie est plus authoritaire que jamais, les libertes sont baffouees, les opinions et l'ensemble de la societe sont manipules par un systeme oligarchique controlant le pays grace a un secteur prive sans aucune moralite.
Je passe les exemples trop nombreux de manipulations et de decisions honteuses qui regissent jusqu'au dernier aspect de la societe civile, et partage ici mon inquietude profonde quand a ce pays.
Il n'est que de souhaiter qu'un pays quelconque batisse un meilleur exemple.
La Russie vue du ciel! English translation pending
Alors voila, j'ai un rêve c'est de piloter, j'ai un autre rêve c'est d'aller en Russie alors je me suis dis pourquoi pas concilier les deux ! Mais je suis encore trop jeune, je suis élève pilote sur HR200 (pour ce qui connaissent...) je compte avoir mon brevet de base et ma licence de pilote dans les deux prochaines années et j'aurai aimé savoir quels sont les coins de Russie les plus interessants vus du ciel ? Quelle est la réglementation aéronautique russe en cas de survol du territoire par des étrangers ? Quels visa etc faut il ? Y-a-t-il des licence russe à passer pour voler en Russie ? Est-ce que l'on peut utiliser un appareil immatriculé en France ? La radio se fait bien en anglais ou le mieux c'est que j'essaie en russe ?
Enfin bref, j'ai plein beaucoup de questions 😛
Alors si un pilote passe par là et qu'il a 5 minutes...🙂
Enfin bref, j'ai plein beaucoup de questions 😛
Alors si un pilote passe par là et qu'il a 5 minutes...🙂
Location de voiture et bons plans ouest des États-Unis English translation pending
salut,
nous souhaitons partir en aout tout d abord a san francisco puis louer une voiture pour faire un tour!
nous avons trois semaines devant nous ! et pas encore d itineraire bien etabli!!!!!
donc a la recherche d infos! surtout sur les prix d une location de voiture.... merci
nous souhaitons partir en aout tout d abord a san francisco puis louer une voiture pour faire un tour!
nous avons trois semaines devant nous ! et pas encore d itineraire bien etabli!!!!!
donc a la recherche d infos! surtout sur les prix d une location de voiture.... merci
Transports au Pérou + trek English translation pending
salut!
1)quelqu'un peut il me renseigner sur les trajets arequipa/puno puno/cuzco?
Bus ou train (compagnie, prix, confort général
+des sièges, sorroche, durée, beauté des paysages...) de jour ou de nuit, achat des billets, sécurité des bagages...
Ce serait pour la dernière quinzaine de juillet
2)canyon del colca:
au depart de cabanaconde et pour dormir une nuit en bas à l'oasis, il semblerait que le chemin en 2001 soit assez mal indiqué; qu'en est il maintenant?
peut on aller voir la cruz del condor à cheval le matin au départ de cabanaconde?y a t'il des guides et faut il en prendre un?
pour revenir sur aréquipa y a t'il des bus dans l'après midi ou le soir?
merci pour vos sympathiques réponses!!!
1)quelqu'un peut il me renseigner sur les trajets arequipa/puno puno/cuzco?
Bus ou train (compagnie, prix, confort général
+des sièges, sorroche, durée, beauté des paysages...) de jour ou de nuit, achat des billets, sécurité des bagages...
Ce serait pour la dernière quinzaine de juillet
2)canyon del colca:
au depart de cabanaconde et pour dormir une nuit en bas à l'oasis, il semblerait que le chemin en 2001 soit assez mal indiqué; qu'en est il maintenant?
peut on aller voir la cruz del condor à cheval le matin au départ de cabanaconde?y a t'il des guides et faut il en prendre un?
pour revenir sur aréquipa y a t'il des bus dans l'après midi ou le soir?
merci pour vos sympathiques réponses!!!
Ce que les autres pensent des Français English translation pending
Sujet assez douloureux...
Je vis depuis 4 ans en Belgique, et bien que ce soient les gens les plus chaleureux et aimables, je peux vous dire que souvent ils n’aiment pas les Français !:
Prétentieux, chauvins, grande-gueule, « pète plus haut que son cul », arrogants, froids… Je ne veux pas dire qu’ils restent sur leurs préjugés, mais on sent qu’on doit faire gaffe à ce qu’on dit.
Sans parler du célèbre et international « La France est un pays magnifique, dommage qu’il y ait les Français dedans. »
Même en Irlande, (alors que c’est sensé être un pays « ami », parce que pour l’Angleterre ce serait un autre débat !), quand je disais que je vivais en Belgique avant de donner ma nationalité, à deux reprises on m’a dit : « heureusement, parce que les Français n’ont aucune morale, ils sont voleurs et arrogants… » Après ça, je me suis contentée de dire que je vivais en Belgique….
Pour moi, le problème c’est qu’on ne réalise qu’on a cette mentalité que lorsque l’on vit avec des gens différents, qui ont d’autres références. J’ai compris que l’humilité était une qualité et non une faiblesse seulement en arrivant en Belgique…
Ce qui vous dégoute! English translation pending
Les coutumes et cultures ne sont pas les memes entre pays ou continents, et je pense que le fait de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles cultures soient le motif de la plupart des personnes sur ce forum. Quand on voyage on est pres a s'attendre a tout le meilleur comme le pire, des joies et des peines, des coups de blues au sourire d'un inconnu dans la rue, au touriste qui se fait une joie de négocier comme un dur en imposant un moins 70% à un commerçant qui vous offre un thé, des plages bondés au campagne decimé, bref on peut s'attendre a tout.
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
J'AN HAIT MARE! English translation pending
Salut,
Loin de moi de vouloir jouer le vieux schnock (après tout, je n'ai que 32 ans) ou le prof de français, mais c'est plus fort que moi, quand un post est truffé de fautes d'orthographe ou de conjugaison, je décroche totalement. Je sais qu'une langue qui n'évolue pas est une langue qui se meurt, mais quand on en vient à ne même plus saisir le sens d'une phrase ou même d'un post entier, je trouve cela triste. Je me demande si certains se relisent avant d'envoyer leurs messages.
A mes yeux, l'écriture est un peu une image que l'on donne de soi-même, au même titre que son apparence physique. Les fautes d'orthographe et de conjugaison ne sont pas si dures à coriger avec un minimum de relecture et ce sont ainsi autant de tâches sur son image que l'on évite.
Privilègier le fond à la forme c'est bien, mais quand la forme devient repoussante... Comment donner envie ? Comment inspirer un minimum de crédit sur sa personne ?
Voilà, mes prochains posts seront moins pontifiants, c'est promis !
PS : Philobate, ce post ne t'es en aucun cas destiné !
Loin de moi de vouloir jouer le vieux schnock (après tout, je n'ai que 32 ans) ou le prof de français, mais c'est plus fort que moi, quand un post est truffé de fautes d'orthographe ou de conjugaison, je décroche totalement. Je sais qu'une langue qui n'évolue pas est une langue qui se meurt, mais quand on en vient à ne même plus saisir le sens d'une phrase ou même d'un post entier, je trouve cela triste. Je me demande si certains se relisent avant d'envoyer leurs messages.
A mes yeux, l'écriture est un peu une image que l'on donne de soi-même, au même titre que son apparence physique. Les fautes d'orthographe et de conjugaison ne sont pas si dures à coriger avec un minimum de relecture et ce sont ainsi autant de tâches sur son image que l'on évite.
Privilègier le fond à la forme c'est bien, mais quand la forme devient repoussante... Comment donner envie ? Comment inspirer un minimum de crédit sur sa personne ?
Voilà, mes prochains posts seront moins pontifiants, c'est promis !
PS : Philobate, ce post ne t'es en aucun cas destiné !
Grève générale en République Dominicaine English translation pending
Article paru aujourd'hui 30/01/2004.
La grève générale en République dominicaine a fait huit morts
Les grévistes demandent un moratoire sur le remboursement de la dette dominicaine, le contrôle de l'importation des biens de luxe, la suppression d'un nouvel impôt sur les produits pétroliers et d'autres mesures ayant fait augmenter les prix des produits de base.
La grève générale de 48 heures organisée depuis mercredi 28 janvier en République dominicaine contre la politique économique du gouvernement de Hipolito Mejia a fait huit morts et plusieurs dizaines de blessés dans des violences, selon les derniers chiffres des autorités et des syndicats.
Jeudi soir, le responsable d'une association, Joselito Vasquez Castro, 24 ans, a été mortellement blessé par deux balles dans sa maison de Saint-Domingue. Les dirigeants syndicaux imputent le meurtre à une organisation paramilitaire soutenant le président Mejia et la police a ouvert une enquête. Par ailleurs, Clemente Reynoso, 24 ans, chef du parti de gauche Nueva Alternativa, a été tué par des coups de feu, dans des circonstances également imprécises, dans la ville de Bonao (à 85 km à l'ouest de la capitale dominicaine).
A San Francisco de Macoris, à 135 km au nord-ouest de Saint-Domingue, Ramon Almanzar Paulino Reyes, 24 ans, a été mortellement blessé d'une balle dans la tête alors qu'il jouait à la pelote dans la rue, selon ses proches. La police a indiqué pour sa part qu'elle avait été amenée à repousser des manifestants agressifs et que c'est dans ces circonstances que le jeune homme avait reçu une balle.
Les trois victimes de jeudi s'ajoutent aux cinq morts de la nuit de mercredi, selon les mêmes sources. Pour la plupart, les victimes sont des hommes jeunes. En dépit de ce lourd bilan, le porte-parole de la présidence, Luis Gonzalez Fabra, a affirmé mercredi soir que le comportement de la population avait été "excellent".
SITUATION TENDUE EN PROVINCE
Jeudi, M. Mejia a appelé les protestataires à cesser leur mouvement, arguant qu'"avec la grève nous perdons tout". Il avait estimé mardi que les revendications des grévistes n'étaient pas recevables dans les circonstances actuelles et "préjudiciables" pour les secteurs productifs.
Après une paralysie totale mercredi, les rues de Saint-Domingue avaient retrouvé un peu d'activité jeudi, mais la circulation restait réduite et les commerces du centre étaient fermés. En province, la situation était tendue, surtout dans le nord, et les patrouilles mixtes de policiers et de militaires ont été intensifiées à travers tout le pays. Les forces de l'ordre sont équipées d'armes lourdes.
Les grévistes demandent un moratoire sur le remboursement de la dette dominicaine, le contrôle de l'importation des biens de luxe, la suppression d'un nouvel impôt sur les produits pétroliers et d'autres mesures ayant fait augmenter les prix des produits de base. Ils ont qualifié le premier jour de grève de "succès total", mais ont déploré l'arrestation de plusieurs dirigeants de gauche. Le ministre de l'intérieur et de la police, Pedro Franco Badia, a justifié ces interpellations en affirmant : "Nous voulons éviter des attentats contre ces dirigeants syndicaux."
Une grève générale de 24 heures avait déjà eu lieu début novembre et s'était soldée par la mort d'au moins sept personnes.
Les Etats-Unis ont demandé au personnel de leur ambassade à Saint-Domingue de ne pas quitter la capitale et d'éviter de voyager dans le pays.
La grève générale en République dominicaine a fait huit morts
Les grévistes demandent un moratoire sur le remboursement de la dette dominicaine, le contrôle de l'importation des biens de luxe, la suppression d'un nouvel impôt sur les produits pétroliers et d'autres mesures ayant fait augmenter les prix des produits de base.
La grève générale de 48 heures organisée depuis mercredi 28 janvier en République dominicaine contre la politique économique du gouvernement de Hipolito Mejia a fait huit morts et plusieurs dizaines de blessés dans des violences, selon les derniers chiffres des autorités et des syndicats.
Jeudi soir, le responsable d'une association, Joselito Vasquez Castro, 24 ans, a été mortellement blessé par deux balles dans sa maison de Saint-Domingue. Les dirigeants syndicaux imputent le meurtre à une organisation paramilitaire soutenant le président Mejia et la police a ouvert une enquête. Par ailleurs, Clemente Reynoso, 24 ans, chef du parti de gauche Nueva Alternativa, a été tué par des coups de feu, dans des circonstances également imprécises, dans la ville de Bonao (à 85 km à l'ouest de la capitale dominicaine).
A San Francisco de Macoris, à 135 km au nord-ouest de Saint-Domingue, Ramon Almanzar Paulino Reyes, 24 ans, a été mortellement blessé d'une balle dans la tête alors qu'il jouait à la pelote dans la rue, selon ses proches. La police a indiqué pour sa part qu'elle avait été amenée à repousser des manifestants agressifs et que c'est dans ces circonstances que le jeune homme avait reçu une balle.
Les trois victimes de jeudi s'ajoutent aux cinq morts de la nuit de mercredi, selon les mêmes sources. Pour la plupart, les victimes sont des hommes jeunes. En dépit de ce lourd bilan, le porte-parole de la présidence, Luis Gonzalez Fabra, a affirmé mercredi soir que le comportement de la population avait été "excellent".
SITUATION TENDUE EN PROVINCE
Jeudi, M. Mejia a appelé les protestataires à cesser leur mouvement, arguant qu'"avec la grève nous perdons tout". Il avait estimé mardi que les revendications des grévistes n'étaient pas recevables dans les circonstances actuelles et "préjudiciables" pour les secteurs productifs.
Après une paralysie totale mercredi, les rues de Saint-Domingue avaient retrouvé un peu d'activité jeudi, mais la circulation restait réduite et les commerces du centre étaient fermés. En province, la situation était tendue, surtout dans le nord, et les patrouilles mixtes de policiers et de militaires ont été intensifiées à travers tout le pays. Les forces de l'ordre sont équipées d'armes lourdes.
Les grévistes demandent un moratoire sur le remboursement de la dette dominicaine, le contrôle de l'importation des biens de luxe, la suppression d'un nouvel impôt sur les produits pétroliers et d'autres mesures ayant fait augmenter les prix des produits de base. Ils ont qualifié le premier jour de grève de "succès total", mais ont déploré l'arrestation de plusieurs dirigeants de gauche. Le ministre de l'intérieur et de la police, Pedro Franco Badia, a justifié ces interpellations en affirmant : "Nous voulons éviter des attentats contre ces dirigeants syndicaux."
Une grève générale de 24 heures avait déjà eu lieu début novembre et s'était soldée par la mort d'au moins sept personnes.
Les Etats-Unis ont demandé au personnel de leur ambassade à Saint-Domingue de ne pas quitter la capitale et d'éviter de voyager dans le pays.
Ocean bavaro English translation pending
salut a tous
je voudrais ssavoir si qq partirais aussi a l'hotel ocean bavaro en meme temps que nous😉
nous arrivons le 24 janvier la bas
et repartons le 1 fevrier 2004
merci
je voudrais ssavoir si qq partirais aussi a l'hotel ocean bavaro en meme temps que nous😉
nous arrivons le 24 janvier la bas
et repartons le 1 fevrier 2004
merci
Vivre au Maroc? English translation pending
Comment faire pour aller vivre au maroc sans pour autant perdre ma nationalité française??
Toute info est la bienvenue!
MERCI 😉
Toute info est la bienvenue!
MERCI 😉
Les premiers voyages... English translation pending
Comment était la toute première fois, qu'avez vous ressenti en mettant votre sac sur le dos? Quel choix pour un premier voyage, dans quelles conditions? juste pour le plaisir de partager ces petits instants qui sont des grands moments de nos vies 🙂
Lilou
Lilou
Des enfants en Amérique du Nord? English translation pending
Pourriez vous me donner l'envie de faire découvrir ce continent à mes 3 enfants pour l'été prochain.
Merci à tous
Merci à tous
Vos suggestions sur notre itinéraire au Guatemala English translation pending
Nous voulons partir au mois de février 2004, au Guatemala avec notre fils de 8 ans . Nous comptons partir avec sacs à dos et bus. Celà est il faisable en toute sécurité avec un enfant de cet age ?
Nous avons une idée de parcours, dites nous si elle vous parait correcte pour voir en 18 jours l'essentiel. ChiquimulaCopan (Honduras)Puerto barrioslivingston tikal
flores coban chichicastenango panajachel lac atitlan antigua
voilà merci pour vos r��ponses 😉
Brûlée à cause d'une dot - Inde English translation pending
La Fondation NAGWA offre un soutien médical ainsi que juridique aux femmes en Inde qui à cause d’une dot sont brûlée avec préméditation par époux ou les beaux-parents et sont mutilées à vie.
La fondation travaille dans et autour de la ville Varanasi en Inde du Nord. Le but final est de contribuer à la prise de conscience et à long terme peut-être même l’expulsion du système de dot en Inde. La fondation tente d’atteindre son but par la diffusion d’informations et en donnant des instructions à travers le théâtre de la rue éducatif et en organisant des groupes de discussions, où femmes et enfants peuvent apprendre à se faire entendre à haute voix et lutter pour leurs droits.


La Fondation NAGWA a publié une nouvelle série de 4 cartes postales. Les cartes sont doubles, à l’intérieur blanc (16, 5 x 12 cm) et accompagnées d’enveloppes créées à la main, éditées dans une petite société familiale. En commandant ces cartes, vous soutiendrez le travail de la Fondation NAGWA. http://www.nagwa.nl
La fondation travaille dans et autour de la ville Varanasi en Inde du Nord. Le but final est de contribuer à la prise de conscience et à long terme peut-être même l’expulsion du système de dot en Inde. La fondation tente d’atteindre son but par la diffusion d’informations et en donnant des instructions à travers le théâtre de la rue éducatif et en organisant des groupes de discussions, où femmes et enfants peuvent apprendre à se faire entendre à haute voix et lutter pour leurs droits.
La Fondation NAGWA a publié une nouvelle série de 4 cartes postales. Les cartes sont doubles, à l’intérieur blanc (16, 5 x 12 cm) et accompagnées d’enveloppes créées à la main, éditées dans une petite société familiale. En commandant ces cartes, vous soutiendrez le travail de la Fondation NAGWA. http://www.nagwa.nl
Safari agency recommendations
Hello,
With so many agencies out there, we're feeling a bit lost. Could you please share your experience—like recommending your agency if you were happy with them—and tell us why, and if possible, what budget we should expect? Feel free to send it in a private message :)
We’re just the two of us, and ideally, we’d like to go in a 4x4 alone or with another couple, or in a very small group.
Thanks so much in advance!
We’re just the two of us, and ideally, we’d like to go in a 4x4 alone or with another couple, or in a very small group.
Thanks so much in advance!
Airports in the Persian Gulf Emirates
Hi,
Right now, with the war raging in Iran and affecting all the neighboring countries of the Persian Gulf, many airports are completely closed to all traffic.
Several airlines like Qatar Airways, Emirates, and others have almost completely halted their operations.
Whether in the Middle East or Africa, many travelers are stranded—maybe for a long time... A heartfelt thought for them and the struggles this will cause.
Four months ago, I was in Kenya with a flight booked through Qatar Airways... I can’t even imagine how I’d react if I were stuck there now. ??
Wishing all these travelers courage, patience, and success in making it back home.
...
Doha Airport on October 21, 2025:

...
Right now, with the war raging in Iran and affecting all the neighboring countries of the Persian Gulf, many airports are completely closed to all traffic.
Several airlines like Qatar Airways, Emirates, and others have almost completely halted their operations.
Whether in the Middle East or Africa, many travelers are stranded—maybe for a long time... A heartfelt thought for them and the struggles this will cause.
Four months ago, I was in Kenya with a flight booked through Qatar Airways... I can’t even imagine how I’d react if I were stuck there now. ??
Wishing all these travelers courage, patience, and success in making it back home.
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Doha Airport on October 21, 2025:

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Requirements for travel to Russia and Mongolia
Hi there,
I’m planning a trip to Russia and Mongolia, starting from France.
Crossing the border at Poland/Belarus or Georgia/Russia—other borders seem either closed or complicated.
Tourist visas for 3 months with multiple entries.
Do you have any info on Russian companies that cover a 4x4 vehicle for 3 months, and what prices in rubles or euros you’ve paid?
Which bank did you use for expenses? (EuroMastercard and Visa cards no longer work.)
Regarding Russian SIM cards, a new system called "Gosuslugi" has been introduced. How long did it take you to get one, and what steps did you follow?
Thanks
Which bank did you use for expenses? (EuroMastercard and Visa cards no longer work.)
Regarding Russian SIM cards, a new system called "Gosuslugi" has been introduced. How long did it take you to get one, and what steps did you follow?
Thanks
Connection time in Abu Dhabi
Hi,
I’m planning a trip to Australia—Paris to Melbourne.
I’m flying with Etihad and have a 1-hour connection in Abu Dhabi.
Does that seem doable to you?
Thanks for your feedback and experiences!
Back from a 3-week trip to South Africa and Mozambique
Hi everyone,
We’ve just returned from a 3-week trip to South Africa:
2 weeks in Kruger Park, Manyeleti, and White River
5 days in Vilankulo
1 day in Johannesburg
If you have any questions or are planning your trip, don’t hesitate! 🙂
Hitchhiking in the 70s-80s

“Hey, your Marker... - My Marker? - The one you used to make hitchhiking signs.”
The marker in question is sitting proudly on the kitchen table. Marielle found it at the bottom of a moving box.
I’ve been meaning to tell the long story of my love affair with hitchhiking for years. Here we go.
To be honest, I’m not quite sure when it started. My earliest memory goes back to a fair with a bike race in my maternal grandparents’ village. I was with my cousin, my little sister, and three girl cousins. There were six of us, ages ranging from six or seven to thirteen or fourteen. Our parents stayed at the fair, and we’d had enough. So we decided to walk home. Only it was four kilometers away. So we hitchhiked. A guy driving an old car picked us all up and dropped us off at the farm. He probably found it amusing to see us thumbing a ride by the side of the road, but maybe it also worried him a bit. With everything you read in the papers...
Around fifteen or sixteen, I started hitchhiking regularly, alone or with a friend, to go to the nearby town. But it was especially when I started boarding school in Orléans that it became more regular. The first year, I’d leave Monday morning and come back Saturday noon by bus. It was an old, uncomfortable bus where we froze in winter. To make matters worse, I often got motion sickness if, as was too often the case, I ended up sitting in the back. In the spring, a high school friend suggested I hitchhike back. It meant a slight detour, but the advantage was taking only national roads.
So that’s how, from the end of tenth grade to twelfth grade, I’d thumb a ride every Saturday on the Pont de Bourgogne. Drivers were used to seeing young people hitchhiking, and it worked pretty well. Our biggest fear? Soldiers! At that time, military service was still mandatory, and on weekends, it wasn’t rare to see them competing with us. They’d keep their uniforms on to go home. That gave people confidence—with everything you read in the papers—and they’d rarely wait more than five minutes. We, with our long hair, were definitely less popular. From time to time, three big red-faced guys in a van coming back from a construction site would flip us off, yelling things like “go get a haircut, you bums!” Those were the good old days.
We still had a good laugh, though. Patrice, the friend I’d hitchhike back from school with on Saturdays, is a musician—I’d later discover he’s an excellent composer. A die-hard Beatles fan, he knows their repertoire by heart and spends his time singing at the top of his lungs while we thumb a ride. One Saturday late morning, we’d been waiting for a while at the exit of Châteauneuf-sur-Loire when a little lady came up to him and asked if he could please sing a little quieter: a baby was sleeping in the house. He put on the most sorry face: “Oh, sorry ma’am, we didn’t realize.” No sooner had the lady gone back inside than he started again. Luckily, a car stopped just then, sparing me the embarrassment of seeing the lady come back out.
Saturday was also the day when the cigarette pack was dangerously low. So before leaving, we’d go buy some “Parisiennes,” the “P4s” as we called them back then. They were slightly thinner cigarettes with a mix of tobacco scraps. Sometimes they tasted like light tobacco, sometimes like dark. Not great, but by the end of the week, our pocket money was gone. They were sold in small packs of four, hence the name P4. We’d only pay 20 centimes. On Saturdays, it was rare for the two of us to manage to scrape together 1.50 F to buy a whole pack of Gauloises...
The last twenty kilometers, I’d usually do alone, Patrice having reached his destination. From time to time, luck would smile on me: an acquaintance would just happen to pass by and stop. One January Saturday, at the exit of Gien, I ran into another guy from Argenton whom I knew a little. That day, the weather was nice, but the temperature was well below zero. It was around noon, and it was the off-peak hour. We were shivering, stamping our feet by the side of the road, when a Citroën “Tube” arrived: it was his father’s boss’s, a mason. They were both sitting in the front, but since they were obese, they had us climb onto the open back. Even though we huddled against the cab to shelter from the wind, the twenty kilometers felt very long, especially since we were only going sixty kilometers an hour. Our hands and cheeks were blue when we finally arrived.
The year I took my baccalaureate, a friend with a 2CV would take me Monday mornings with one or two others we’d pick up in nearby villages. We’d share the gas costs, but it was still cheaper than the bus. And in winter, the bus was my nightmare. You had to get up at five to catch it at six. Not enough sleep, and outside it was freezing or raining—or both. The 2CV was luxury. Plus, Philippe would pick me up at home. On the other hand, since I didn’t have class Saturday mornings—well, I did, but we only had PE the first two hours and nothing after—I’d skip class and slip out right after breakfast to thumb a ride at the Pont de Bourgogne.
Those three high school years were formative in this optional subject that was hitchhiking. Little by little, I learned the rules of the game. First, you shouldn’t walk along the road while thumbing. Cars go too fast and can’t stop easily. Accepting a ride that’s too short is also a no-go. The guy who offers to take you a little way but drops you off at some vague crossroads in the middle of nowhere? No thanks. You need to get dropped off in a town. If it’s a fairly big city, you often have to cross it from one end to the other, but it’s better. At the exit, you have to choose your spot well. Actually, you have to put yourself in the driver’s shoes: they need to see you early enough, not be going too fast, and be able to stop easily without risking an accident. So when leaving a city, it’s better not to go too far. It’s wiser to find a spot where cars go slowly and can stop easily. And preferably near a café. The café is for when you still have a few coins for a coffee and need to warm up. From time to time, you’d run into someone nice who’d make a detour to drop you off at a better spot to start again. Finally, if possible, avoid hitchhiking on Sundays. Cars are packed with whole families who, most of the time, aren’t going far. And then there’s the little worry of those people who rarely leave home: with everything you read in the papers...
During those high school years, it was only short trips, rarely exceeding a hundred kilometers. Later, I aimed bigger, and things were a bit different. In 1973-74, I crossed part of France for the first time on two or three occasions, coming back from the German border or returning to Bordeaux, where we lived briefly. Since there weren’t many highways back then, we took national roads. It was during these trips that I realized it was better to leave in the evening. As I said earlier, Sunday is to be avoided, but on weekdays, there’s another problem: if you leave in the morning, you only make short hops. First, it often takes longer to get going because drivers are people going to work nearby. Which brings us back to those who drop you off in a bad spot, far from everything. There, you have to know how to refuse. You thank the driver for stopping—oh, if only everyone could be like you—while explaining why you’d rather stay put. People don’t take offense, by the way. Those who pick up hitchhikers often hitchhiked themselves when they were in the military or before they had a car. In the late afternoon, you’d often run into salespeople or truckers, in other words, people who drive a lot. At that time, salespeople no longer had appointments and were more relaxed. They wanted to talk about something other than the merits of their products. On the radio, it was time for *Les Grosses Têtes*. You’d also quite often run into small business owners, professionals, or even hippies. The conversations were pleasant and often enriching. A little later in the evening, truckers would take over. They’d already driven a few hundred kilometers, and the depot or customs was still far away. So they’d gladly take a hitchhiker to stay awake at the wheel and chat. The radio with Max Ménier’s show *Les routiers sont sympas*, you’d eventually get tired of it. So a hitchhiker was a change. Others, who’d hit the road at midnight to be at their destination by morning, were nice and offered to let you lie down on the bunk while they drove. When you’d been hitchhiking since six in the evening, freezing in the wind between two vehicles, you weren’t unhappy to take a little nap.
Speaking of Max Ménier, he’d often make announcements for hitchhikers. One evening, I called him. It was getting late, and I still had quite a way to go. No luck: the show had ended for good the day before!
In short, it’s better not to rush, sleep in, and leave after lunch, or better yet, in the late afternoon. Obviously, I’m talking about when you have several hundred kilometers to cover. That’s when you have to play it pro.
First thing, especially at night, but it also applies in the middle of summer when the light is blinding: dress to be seen from far away. I’ll admit I have an advantage over most other hitchhikers: I’m small and don’t scare people. To balance that out, racist drivers often take me for an Arab and are less likely to pick me up, but overall, the balance tips in my favor. Back to the need to be seen: at night, I wear light-colored clothes. In headlights, you can see me from far away.
Second thing: travel light. Forget the big backpack with a frame. Drivers don’t always have room in the trunk or on the back seat, especially if it’s rained and the ground is wet. Plus, it forces them to get out of the car. If they’re nice enough to pick up a hitchhiker, you shouldn’t ask for too much either.
Third thing: bring a cardboard sign and a big marker—like the ones in the photo at the start of this post—to write the name of your destination. In the early 80s, I ran a tourist house in the Cher, but I lived in the Netherlands. In the off-season, it was only open on weekends. On Fridays, I’d leave Holland and return on Mondays. 1200 km round trip. On the way there, in Paris, I’d stand at Porte de la Chapelle. At that spot, the road is very wide, and drivers could stop easily. Obviously, on the sign, I didn’t write Eindhoven, which not everyone knows, and even less Amsterdam because of its seedy reputation. In that case, you’d expect to see a police car stop and two officers in kepis ask for your papers. So as a first destination, I’d write Compiègne. We were well out of Paris, and since it wasn’t too far, a trucker or salesperson was less reluctant to stop. Once past Compiègne, I’d take out my Lille sign. Once in Belgium, it wasn’t really necessary to use a sign anymore, since everyone was going in the same direction. Usually, the guy who picked me up at Porte de la Chapelle would say he wasn’t going far but could take me a little way. Before that, I’d still ask if there was a gas station on the highway where he could drop me off before exiting. While talking, the guy would realize he wasn’t dealing with a dangerous criminal. He’d pretend to check his watch, think for a moment, then say that actually, he was going to Belgium and could take me to the border or a little beyond. To leave Paris on the way back, I’d take the train to Melun, where it was easier to hitchhike than at Porte d’Italie.
Over all those years, I think I was pretty lucky. Or maybe philosophical enough not to imagine a car would stop after a few minutes. An hour’s wait was average. Sure, I sometimes waited three, four, or five hours. Most often at odd hours and in terrible weather. When it doesn’t work, it doesn’t work. But there’s always a moment when things pick up. Sure, when you’re soaked in freezing rain in the early morning after a sleepless night, you’re less philosophical than when I’m writing these lines comfortably at my computer, but it still holds true.
Earlier, I mentioned clothing and the importance of being well-rested before leaving. When you’ve eaten well and just gotten out of the shower, shaved, you’re in a better mood. And somehow, drivers sense it. Or at least, that’s the impression I’ve always had. It’s better to look in shape than disgusted at standing there, half-heartedly thumbing a ride. In short, when I’d start to get fed up with waiting, I’d go into the first café I saw for a coffee. Coming back out, I’d be refreshed, and most of the time, a car would stop within minutes. I’ve often said that when I stood by the side of the road thumbing a ride, I felt a bit like a gambler in front of a slot machine. It was a matter of giving luck a chance. And well, it worked out pretty well.
Then, there are countries where hitchhiking works really well and others where it’s harder. In the 70s-80s, it worked best in Germany and England. In the late afternoon, it wasn’t rare to be invited for tea. Well, that was in England. Tea meant being offered room and board. In Germany, they’d offer you coffee. Once there, they’d first show you the guest room and point out the bathroom before sitting you down in front of a big plate of cold cuts. In the evening, they’d go out in town, and the next morning, they’d usually drop you off at a good spot for hitchhiking. On the other hand, in Mediterranean and Scandinavian countries, you’d better be patient. In Spain or Italy, it’s better to take the train, which was dirt cheap back then. However, if you’re a couple traveling light, it’s already easier in most countries.
In 1982, I went on a trip around Turkey with my girlfriend. We only had two small bags, which was plenty. It was November-December, and we wore our warm, bulky clothes. Leaving Eindhoven at nine in the morning, we arrived in Graz, near the Yugoslav border, at eleven at night. 1300 km in a day! In just four or five vehicles. One to the German border, about fifty kilometers from Eindhoven, the second to Hagen in the Ruhr, the third to Salzburg, and the last to Graz at the Yugoslav border. Record broken. During the night crossing of Yugoslavia, we ran into a trucker close to retirement who lent us the truck’s bunk. So we arrived fresh and rested near Skopje the next morning. We continued to Thessaloniki in northern Greece before taking the train to Istanbul. In Turkey, we traveled a good part of the country by hitchhiking too. With truckers in old, overloaded, slow trucks that climbed hills at fifteen kilometers an hour, but also in cars where five or six people were already crammed in. And every time, we were invited for tea. Once, we were even picked up by a big shot in his Mercedes with a chauffeur. Until then, the average speed was around fifty kilometers an hour. There, we were going two hundred. On a national road, not a nice European highway.
I’ve also hitchhiked in Nepal, from Lumbini, Buddha’s birthplace, to a village on the way to Pokhara. It must have been midday. No bus until the next day. I gave it a try. A small truck overloaded with rice sacks, with two or three young people already perched on top, stopped. I rode on the roof of the cab. At fifty kilometers an hour when it was going well, with a breathtaking view. Coming back from India, I also crossed part of Iran by hitchhiking, from Tehran to the Turkish border. I did this trip with an Austrian I met at the hotel who, like me, had to watch his pennies. We gave it a shot. There was almost no traffic, but to our great surprise, the first car that passed in the area would always stop. They’d just ask for a modest contribution for gas, and it cost next to nothing.
Sometimes, you get scared too. After leaving Turkey in early December 82, we spent about two weeks in the southern Peloponnese harvesting olives. A few days before Christmas, we hitchhiked back to Holland. A girl picked us up in her little Fiat 500. We were driving on a mountain road, and that morning there was a bit of black ice. After crossing a pass, we saw the old Ford Taunus ahead of us at fifty meters start to skid. The driver let out a “heeee!” while grabbing my knees. I reflexively grabbed the wheel. Finally, the Taunus got back on track. And we didn’t swerve. But those few seconds felt very long.
In January 77, while I’d been living in Germany for a few months, I decided to spend a few days in Italy. By hitchhiking, of course. I left in the early afternoon, and by ten at night, I wasn’t far from Frankfurt. I saw a big Mercedes stop. The four or five young people crammed inside were listening to Schlager at full volume. Beer cans littered the floor. They didn’t have a precise destination, and as long as they were going south, that was fine with me. They’d finished their military service that very day and had clearly already celebrated their discharge. The driver was going 160, zigzagging dangerously from one side of the highway to the other. I should have realized he wasn’t entirely sober either. Luckily, there was almost no traffic. Finally, I managed to get dropped off at a gas station just before Frankfurt, relieved. I hope their trip didn’t end tragically.
Another time, coming back from Holland with my wife, we were picked up early in the morning near Senlis by two guys from Lille. They were going to work near Tours and could drop us off at Porte d’Italie. Apparently, they were coworkers but barely knew each other. The driver offered us a beer—at six in the morning, sure!—before opening another can for himself. He was clearly having trouble staying in the right lane. We politely declined, the passenger too. Everyone was tense. Luckily, it was rush hour on the ring road, and we were going slowly. When we got out of the car, the passenger said goodbye with the look of a guy being offered the condemned man’s rum and cigarette.
Finally, there are the annoying remarks from drivers who are either gay when you’re alone or turned on by the sight of your girlfriend when you’re a couple. In those cases, I’d get in the back so the guy wouldn’t feel too confident. And if the conversation got a little too suggestive, we’d deflect until we got dropped off.
And luckily, there are the times, not so rare after all, when you run into really nice people who invite you to eat and sleep at their place and drive you to a good spot the next morning. In Germany and England, that was common. And then there are the big strokes of luck, like during our trip to Turkey when we crossed most of Germany in one car, or that other time when some Germans drove me from the exit of Geneva all the way to the Costa Brava.
Going back to “with everything you read in the papers” and its variant “with everything you see on TV”—and now on the internet—it’s always left me perplexed. Personally, I’ve never heard of hitchhikers assaulting drivers, even if it may have happened. On the other hand, what was most common were hitchhikers being assaulted, especially girls. Anyway, even armed, it seems a bit stupid to assault the driver—wouldn’t that risk causing an accident?
Finally, since that time, I’ve occasionally wanted to hitchhike somewhere far away in France. Most often, too busy with work, it never happened, but the nostalgia hasn’t completely disappeared.
* * *
Other Hitchhikers
And then one day, I... settled down to become a driver myself. Ten years had passed, and you saw fewer and fewer hitchhikers. Or maybe I saw fewer because I had a regular job and wasn’t traveling the same way. And then I understood a few things.
Several times, I was tempted to pick up a hitchhiker, but they didn’t meet the required conditions. They were walking along the road instead of staying at the exit of the previous town. Hard to stop without risking an accident. Or the guy looked really scruffy. Or he was sulking, if not both. Then you think of that famous “with everything you read in the papers.” Not that I was scared, but unfortunately, the few hitchhikers I did pick up later were rarely interesting.
A few years ago, we picked up a young guy at the exit of a small town in Sologne. Not an easy spot for hitchhiking. Bad luck, he was a pretentious little jerk. He was barely 20 or 25 and talked like a bitter old man. He was a waiter in a restaurant. According to him, it was lucky he was there, otherwise the boss would have closed up shop long ago. You’d think he had thirty or forty years of professional experience behind him. As we approached Blois, he started ranting about Arabs, blaming them for all evils. And he laid it on thick. That morning, we were going to a teenager’s funeral who had just committed suicide, so he really got on our nerves, Mr. Know-It-All. Out of anger, I dropped him off next to a shopping center a few kilometers from downtown. Not nice, but it felt good.
Some time ago, we were driving around the Limousin on a Sunday to try out the used Twingo we’d just bought. We picked up a guy in his forties. A German who spoke French well. He started talking about the environment. He was a green Khmer. He got worked up all by himself with his pseudo-eco rant and, after a few kilometers, was almost yelling at us. As we were about to leave the main road for a small one, I dropped him off at a crossroads in the middle of nowhere. Normally, I would have made a little detour to take him to a better spot, but this time, I didn’t feel like doing the... eco-warrior a favor.
On the other hand, I’ve still done my good deed a few times. One June morning, coming back from Orléans, I saw a man in his sixties hitchhiking. The poor guy had had a rough time. He was from Montpellier and was coming back from Caen, where he’d been promised a job. Once there, they bluntly told him the position was already taken, and he had to go back. Except he didn’t have enough money left for the train. He’d spent the night hitchhiking without success. I could only take him as far as Lamotte-Beuvron, where I dropped him off near the fire station. Apparently, there was some vague shelter there or something, but it only opened a few hours later. In the meantime, he settled on the grass in a corner to sleep a little. While he was doing that, I quickly went to the train station to check the price of a ticket to Montpellier. It was within my means. Since he was sound asleep, I slipped the train ticket and 100 francs into his pocket. I couldn’t imagine him continuing to hitchhike all the way to Montpellier. And I bet he didn’t even have a piece of cardboard and a marker!
When we go to Brazil, we usually rent a small car. One day, we were coming back from Paracuru to Fortaleza when we saw a whole family hitchhiking. Two adults and two or three small children. Here near the equator, the sun sets very quickly, and it would soon be night. There was little traffic, and trucks wouldn’t stop because there was no room in the cab. As for the rich people driving big 4x4s, they wouldn’t stoop to picking up the lower classes. The only hope for this kind of family was usually a farmer or artisan who’d let them ride in the back of his pickup. Obviously, they were a bit surprised to see us. Everyone crammed in as best they could in the back of our little car. When we dropped them off, we got a whole string of “Deus lhes abençõe”—God bless you.
Still in Brazil, we were on the road from Barreirinhas to São Luís do Maranhão. About 150 km of deserted road with an isolated mud house here and there. A young woman flagged us down. She was very pregnant and had to get to the clinic twenty or thirty kilometers away to give birth. Someone was supposed to drive her, but the first signs of labor started earlier than expected, and the driver was unavailable. Even driving fast, we weren’t feeling great: it would be just our luck if she gave birth in the car!
Today, we’re in the age of smartphones and carpooling apps. Safety. With everything you see on TV... Three or four years ago, we signed up on a platform. Our first, and only, “client” was a little jerk who didn’t say a word the whole trip. No hello, no goodbye, and certainly no thank you. The next day, we found his Ray-Bans in the car. We didn’t run after him to give them back. Ha!
That's Kenya too...
Hey fellow travelers,
I'm back in the "travel journal" section to share our 15-day adventure in Kenya in November 2024. It was pretty much our first time in East Africa (since Zanzibar doesn’t really count 😜).
As usual, I’m sharing the journal I made for our loved ones—still as casual and cheerful as ever, just to give them a little break from their tough workdays 😄.
We organized the whole trip ourselves, and to be original here LOL, we took some *very* well-trodden paths: Naivasha, Tsavo, and Diani. But what I loved about this country is that it’s so easy to go off the beaten track—even on the "tourist highways" 😉.
So, if you're a safari fanatic or after stunning wildlife photos, you might be disappointed. But if you want to discover other sides of Kenya, you might just find what you're looking for 😉.
Looking forward to sharing this fun journey with you all 😊.

I'm back in the "travel journal" section to share our 15-day adventure in Kenya in November 2024. It was pretty much our first time in East Africa (since Zanzibar doesn’t really count 😜).
As usual, I’m sharing the journal I made for our loved ones—still as casual and cheerful as ever, just to give them a little break from their tough workdays 😄.
We organized the whole trip ourselves, and to be original here LOL, we took some *very* well-trodden paths: Naivasha, Tsavo, and Diani. But what I loved about this country is that it’s so easy to go off the beaten track—even on the "tourist highways" 😉.
So, if you're a safari fanatic or after stunning wildlife photos, you might be disappointed. But if you want to discover other sides of Kenya, you might just find what you're looking for 😉.
Looking forward to sharing this fun journey with you all 😊.

General 2022+ Update for Russia
This forum was closed for a long time after COVID, then due to its sale by the previous owner. Since 2022, there have been notable changes for Russia. It became possible to travel to Russia as a tourist again after COVID restrictions ended in summer 2022. But before that, in March 2022, the EU and member countries cut air links with Russia, as well as train lines. They also cut Russian banks off from the Euro-American banking network—meaning cards and wire transfers.
EU-based insurers stopped offering policies for Russia. The Green Card for cars in Russia was also discontinued. Then the EU abolished the simplified visa regime agreement with Russia. All in all, a summary of the current practical aspects would be helpful.
I’ve been traveling to Russia regularly for about twenty years, and after the long COVID break, I resumed in autumn 2022.
Visa
The usual paper visa is much more expensive. On one hand, because the previous regime was scrapped, and on the other, because invitations for multi-entry visas are pricier. A single-entry 30-day visa costs 80 €. The multi-entry one is 240 €. To be sure you’ll get a 12-month multi-entry, it’s best to buy a telex invitation from the MID (Russian Ministry of Foreign Affairs), though there are few resellers. Prices vary depending on the seller.
E-visas are now available for Schengen passport holders. A big simplification for trips up to 16 days within a 60-day validity period. You can apply from 40 days up to 5 days before your desired date. Issued in up to four days. The site is https://evisa.kdmid.ru/ Cost: 50 €. Processed through an Emirati bank (United Arab Emirates).
Medical Insurance
Medical insurance with repatriation is required to get a visa. So you’ll need to buy a policy. This brings up payment methods. If you’re already familiar with Russia and have a Russian bank account, you can pay with your Russian card. Otherwise, you’ll have to buy from a site that accepts payments via a Belarusian bank—which means your bank must work with Belarus—or go through https://goingrus.com/fr/insurance
Transport from the EU
Minibus (marshrutka) from Kirkenes (Norway) to Murmansk. Schedules are coordinated with flights from Oslo, which arrive between 11:00 and 12:00. They wait on the right as you exit the airport. Some are chartered by groups and leave directly, but may have space—ask the driver. Otherwise, two companies run the route, with a stop in town at the corner of the Scandic, where they depart around 14:00 or 15:00. Payment in cash (NOK or RUB) to the driver. Main operator: https://borodinbus.com Bus from Tallinn (Estonia) to St. Petersburg. The border crossing is on the Narva River. The Russian road checkpoint has been closed since January 2024 for construction expected to last 2.5 years, so reopening is possible in summer 2026. In the meantime, it’s a two-bus journey: Tallinn-Narva, then walk across the bridge between the Estonian and Russian checkpoints at Ivangorod, followed by another bus. Several companies: Luxexpress, Ecolines, Baltic Shuttle, Anniston, СКСавто. Bus from Riga to Pskov or St. Petersburg (final destination). Departs from Riga’s bus station (behind the train station) daily between 18:00 and 19:00. Arrives in Pskov between 01:00 and 02:00 (Russian time). Company: СКСавто. There’s another bus around 21:00 with Ecolines, but it’s longer, with a long stop at the border. Bus from Gdańsk to Kaliningrad. Several buses per day. From the PKS bus station, behind Gdańsk’s central station, on the other side of the boulevard. From Kaliningrad, a 1-hour flight to St. Petersburg costs around 5000 RUB.
Basically, unless you’re planning to go to Murmansk and the Kola Peninsula—and possibly from Murmansk, flights to Arkhangelsk, then Nenetsia (Naryan-Mar), etc.—the three main crossing points with airports are Tallinn, Riga, and Gdańsk.
The Gdańsk-Kaliningrad bus is the fastest, and the ticket to St. Petersburg is very reasonable.
The Narva-Ivangorod route is the riskiest in terms of potential queues and crossing time. Holiday periods are especially risky. Last mid-June, I took a 14:00 bus from Tallinn. I’d bought a single-berth compartment on the Grand Express St. Petersburg-Moscow train, leaving at 23:00, with the idea of a good night’s rest before a Moscow-Magadan flight. A 7-hour queue at the border meant I arrived at St. Petersburg’s bus station at 23:00—missed the train, had to book a room, and spent time finding a reasonably priced flight to Moscow the next day for the same airport as my Magadan flight.
The Riga-Pskov route is a bit long but relaxed. If you get off in Pskov, you can still get decent sleep between 02:00 and 12:00. The Oktyabrskaya Hotel is cheap. I’ve also stopped in Izborsk. You ask the driver when boarding in Riga. The stop is on the federal highway—cross the road, and the main inn is 200m away. You can explore the medieval site the next morning before taking a bus to Pskov (30 km).
From Pskov, there are fast regional Lastochka trains—three or four per day—to St. Petersburg, taking 3.5 hours. Very comfortable and affordable. Also, two daily flights with Azimuth to Moscow-Vnukovo from 5000 RUB. A one-hour flight. It’s a section of Pskov’s military airfield, just a few kilometers from the city center.
Money
Cash. The EU issued a nonsensical decree: a ban on importing EU currency (euros, zloty, kroner, forints, etc.) except for personal travel use. This doesn’t make sense because as a citizen of a eurozone country, you *have* to have euros—cash or electronic (card). You can’t travel without them. The stipulation about a limit for personal use is absurd because personal use can mean anything from a hostel bed to a luxury hotel room, plus transport (flight tickets, train tickets in Russia), restaurants, etc. Estonian customs officers ask about this at the border when leaving. They ask in Estonian, then Russian, then English, depending. Since I cross with a French passport, I just say, "Sorry, I don’t understand," no matter what. Then they ask with a questioning look, "Euro?" and I shake my head. I haven’t been searched, but they do ask to glance in your bag. Russians with large suitcases often get checked. Cards and phone apps: if you have a Russian bank account.
Telephony and Internet
Roaming works but is pricey. Okay for calls and SMS, but very expensive for data. In that case, use an e-SIM with your home carrier if your phone supports it. Otherwise, look into prepaid rechargeable SIMs in Russia for data only—like SIM cards for mobile modems.
Russian SIM: Since this year (2025), as of March, it’s mandatory to be registered in the EBS (Unified Biometric System) to buy a SIM card. For a non-resident foreigner, this means first registering for a SNILS at an MFC (Multifunctional Center)—also called "My Documents." The SNILS is the pension center, which doesn’t require residency. After getting your SNILS number and certificate, you register on the public services portal, Gosuslugi. Finally, you register in the EBS system (voice sample—you read numbers—and a biometric facial photo).
Personal Car
The Green Card no longer covers Russia, and neither do EU-based insurers. But third-party liability insurance (OSAGO) is mandatory. Since the closure of the Russian checkpoint at Ivangorod for construction and the Finnish border closure, the routes are from Kirkenes in Norway, the Estonia-Pskov route, and—since the Belarus-Russia joint visa this year—the Belarus route, e.g., Poland-Terespol-Brest or Lithuania-Belarus. No OSAGO sales if you cross via Kirkenes. I didn’t see any at Shumilkino, the Russian checkpoint after Estonia toward Pskov. If you have a Russian card, you can buy online, of course. Otherwise, pay in cash on-site at certain company offices (specific forms aren’t available at all agencies) or online by paying to a third-party account outside Russia—with added fees.
EU-based insurers stopped offering policies for Russia. The Green Card for cars in Russia was also discontinued. Then the EU abolished the simplified visa regime agreement with Russia. All in all, a summary of the current practical aspects would be helpful.
I’ve been traveling to Russia regularly for about twenty years, and after the long COVID break, I resumed in autumn 2022.
Visa
The usual paper visa is much more expensive. On one hand, because the previous regime was scrapped, and on the other, because invitations for multi-entry visas are pricier. A single-entry 30-day visa costs 80 €. The multi-entry one is 240 €. To be sure you’ll get a 12-month multi-entry, it’s best to buy a telex invitation from the MID (Russian Ministry of Foreign Affairs), though there are few resellers. Prices vary depending on the seller.
E-visas are now available for Schengen passport holders. A big simplification for trips up to 16 days within a 60-day validity period. You can apply from 40 days up to 5 days before your desired date. Issued in up to four days. The site is https://evisa.kdmid.ru/ Cost: 50 €. Processed through an Emirati bank (United Arab Emirates).
Medical Insurance
Medical insurance with repatriation is required to get a visa. So you’ll need to buy a policy. This brings up payment methods. If you’re already familiar with Russia and have a Russian bank account, you can pay with your Russian card. Otherwise, you’ll have to buy from a site that accepts payments via a Belarusian bank—which means your bank must work with Belarus—or go through https://goingrus.com/fr/insurance
Transport from the EU
Minibus (marshrutka) from Kirkenes (Norway) to Murmansk. Schedules are coordinated with flights from Oslo, which arrive between 11:00 and 12:00. They wait on the right as you exit the airport. Some are chartered by groups and leave directly, but may have space—ask the driver. Otherwise, two companies run the route, with a stop in town at the corner of the Scandic, where they depart around 14:00 or 15:00. Payment in cash (NOK or RUB) to the driver. Main operator: https://borodinbus.com Bus from Tallinn (Estonia) to St. Petersburg. The border crossing is on the Narva River. The Russian road checkpoint has been closed since January 2024 for construction expected to last 2.5 years, so reopening is possible in summer 2026. In the meantime, it’s a two-bus journey: Tallinn-Narva, then walk across the bridge between the Estonian and Russian checkpoints at Ivangorod, followed by another bus. Several companies: Luxexpress, Ecolines, Baltic Shuttle, Anniston, СКСавто. Bus from Riga to Pskov or St. Petersburg (final destination). Departs from Riga’s bus station (behind the train station) daily between 18:00 and 19:00. Arrives in Pskov between 01:00 and 02:00 (Russian time). Company: СКСавто. There’s another bus around 21:00 with Ecolines, but it’s longer, with a long stop at the border. Bus from Gdańsk to Kaliningrad. Several buses per day. From the PKS bus station, behind Gdańsk’s central station, on the other side of the boulevard. From Kaliningrad, a 1-hour flight to St. Petersburg costs around 5000 RUB.
Basically, unless you’re planning to go to Murmansk and the Kola Peninsula—and possibly from Murmansk, flights to Arkhangelsk, then Nenetsia (Naryan-Mar), etc.—the three main crossing points with airports are Tallinn, Riga, and Gdańsk.
The Gdańsk-Kaliningrad bus is the fastest, and the ticket to St. Petersburg is very reasonable.
The Narva-Ivangorod route is the riskiest in terms of potential queues and crossing time. Holiday periods are especially risky. Last mid-June, I took a 14:00 bus from Tallinn. I’d bought a single-berth compartment on the Grand Express St. Petersburg-Moscow train, leaving at 23:00, with the idea of a good night’s rest before a Moscow-Magadan flight. A 7-hour queue at the border meant I arrived at St. Petersburg’s bus station at 23:00—missed the train, had to book a room, and spent time finding a reasonably priced flight to Moscow the next day for the same airport as my Magadan flight.
The Riga-Pskov route is a bit long but relaxed. If you get off in Pskov, you can still get decent sleep between 02:00 and 12:00. The Oktyabrskaya Hotel is cheap. I’ve also stopped in Izborsk. You ask the driver when boarding in Riga. The stop is on the federal highway—cross the road, and the main inn is 200m away. You can explore the medieval site the next morning before taking a bus to Pskov (30 km).
From Pskov, there are fast regional Lastochka trains—three or four per day—to St. Petersburg, taking 3.5 hours. Very comfortable and affordable. Also, two daily flights with Azimuth to Moscow-Vnukovo from 5000 RUB. A one-hour flight. It’s a section of Pskov’s military airfield, just a few kilometers from the city center.
Money
Cash. The EU issued a nonsensical decree: a ban on importing EU currency (euros, zloty, kroner, forints, etc.) except for personal travel use. This doesn’t make sense because as a citizen of a eurozone country, you *have* to have euros—cash or electronic (card). You can’t travel without them. The stipulation about a limit for personal use is absurd because personal use can mean anything from a hostel bed to a luxury hotel room, plus transport (flight tickets, train tickets in Russia), restaurants, etc. Estonian customs officers ask about this at the border when leaving. They ask in Estonian, then Russian, then English, depending. Since I cross with a French passport, I just say, "Sorry, I don’t understand," no matter what. Then they ask with a questioning look, "Euro?" and I shake my head. I haven’t been searched, but they do ask to glance in your bag. Russians with large suitcases often get checked. Cards and phone apps: if you have a Russian bank account.
Telephony and Internet
Roaming works but is pricey. Okay for calls and SMS, but very expensive for data. In that case, use an e-SIM with your home carrier if your phone supports it. Otherwise, look into prepaid rechargeable SIMs in Russia for data only—like SIM cards for mobile modems.
Russian SIM: Since this year (2025), as of March, it’s mandatory to be registered in the EBS (Unified Biometric System) to buy a SIM card. For a non-resident foreigner, this means first registering for a SNILS at an MFC (Multifunctional Center)—also called "My Documents." The SNILS is the pension center, which doesn’t require residency. After getting your SNILS number and certificate, you register on the public services portal, Gosuslugi. Finally, you register in the EBS system (voice sample—you read numbers—and a biometric facial photo).
Personal Car
The Green Card no longer covers Russia, and neither do EU-based insurers. But third-party liability insurance (OSAGO) is mandatory. Since the closure of the Russian checkpoint at Ivangorod for construction and the Finnish border closure, the routes are from Kirkenes in Norway, the Estonia-Pskov route, and—since the Belarus-Russia joint visa this year—the Belarus route, e.g., Poland-Terespol-Brest or Lithuania-Belarus. No OSAGO sales if you cross via Kirkenes. I didn’t see any at Shumilkino, the Russian checkpoint after Estonia toward Pskov. If you have a Russian card, you can buy online, of course. Otherwise, pay in cash on-site at certain company offices (specific forms aren’t available at all agencies) or online by paying to a third-party account outside Russia—with added fees.
Southwest Part 2: 55 Days in Colorado, New Mexico, Arizona, Nevada, and Utah
This travel journal is the second part of the trip whose first part you can find here: 1st part...
Sunday, August 7: the day we discover a magical place... Edmaier's Secret...
We got up at 8:00 AM, had breakfast on the terrace of our tiny house, and then set off again toward yesterday’s trail. This time, we stopped after 4.5 miles on House Rock Valley Road at the Buckskin Gulch Trail parking lot. We weren’t interested in that trail today—the slot canyon is muddy anyway after the recent storms...
Instead, we explored a lesser-known area that became our playground. And what a playground it was, folks—an out-of-this-world spot, THE highlight of our trip!!! 😏
Just imagine being in the middle of these landscapes, and the cherry on top... no one else around!!!!! Well, we did meet a couple who were coming back—it was 9:30 AM 😮. Did they camp there? Did they turn back? 🙁
After paying the entry permit online, we set off with plenty of water (6L for the four of us) plus a gallon we hid along the way for the return trip. 😉 After a one-hour approach hike along a wash, we reached the sea of sand.

We had to cross it to reach our goal: a strip about 2 km long and 1 km wide that you can explore freely since there’s no marked trail... We entered a few GPS points into our Garmin Etrex, and off we went!!! 😎 It was... magical, enchanting, a true love-at-first-sight moment!

Brain Rock, waves, fine and brittle rock, colors—it goes up, it goes down.



Just thinking about it gives me chills... I remember sitting still for two minutes, taking in these wonders with such emotion that I teared up...





Sunday, August 7: the day we discover a magical place... Edmaier's Secret...
We got up at 8:00 AM, had breakfast on the terrace of our tiny house, and then set off again toward yesterday’s trail. This time, we stopped after 4.5 miles on House Rock Valley Road at the Buckskin Gulch Trail parking lot. We weren’t interested in that trail today—the slot canyon is muddy anyway after the recent storms...
Instead, we explored a lesser-known area that became our playground. And what a playground it was, folks—an out-of-this-world spot, THE highlight of our trip!!! 😏
Just imagine being in the middle of these landscapes, and the cherry on top... no one else around!!!!! Well, we did meet a couple who were coming back—it was 9:30 AM 😮. Did they camp there? Did they turn back? 🙁
After paying the entry permit online, we set off with plenty of water (6L for the four of us) plus a gallon we hid along the way for the return trip. 😉 After a one-hour approach hike along a wash, we reached the sea of sand.

We had to cross it to reach our goal: a strip about 2 km long and 1 km wide that you can explore freely since there’s no marked trail... We entered a few GPS points into our Garmin Etrex, and off we went!!! 😎 It was... magical, enchanting, a true love-at-first-sight moment!

Brain Rock, waves, fine and brittle rock, colors—it goes up, it goes down.



Just thinking about it gives me chills... I remember sitting still for two minutes, taking in these wonders with such emotion that I teared up...





Review of a Mediterranean cruise on the Splendida and 24 hours in Venice – October 2024
Hi everyone,
What a joy to be back here and pick up where we left off after all these months of hiatus.
I hope you’ll enjoy the story of this little trip around the Eastern Mediterranean. This cruise was the perfect way to satisfy our longing to return to Greece and Istanbul. The end of the season, until late November, is the best time to visit the Mediterranean in my opinion—when climate disruptions don’t get in the way.
Departing from Trieste, our stops were Katakolon, Piraeus, Kusadasi, Istanbul, Corfu, and Bari, before returning to Trieste and then Venice, where we planned a very short 24-hour stay.
We left home at 6:15 AM—our first cruise departure since moving to Normandy. What I miss most about living in the Gard is how close we were to Marseille Airport. No more hopping over to Marignane in an hour; now we have to plan for a three-hour trip to CDG, even under the best conditions on an early Sunday morning.
It was impossible to book a hotel night before our flight because, starting in April, the Ibis was priced at 450 € per night, and the Mercure was flirting with 800 €—breakfast not included, of course. 😏
I had a feeling there must’ve been a conference or something going on… Turns out, it was just the auto show. They simply adjusted the room prices to match the cost of the cars. 😛
Our flight took us to Venice, where we caught a FlixBus to Trieste. We arrived at Trieste’s train station in the afternoon and walked to our hotel in the city center.
After treating ourselves to an amazing pizza at a restaurant (Di Napoli Maestri Pizzaioli, Via Armando Diaz 10) for a very reasonable price, we enjoyed the mild evening temperature while exploring the stunning buildings of this charming city by night. These magnificent structures are a testament to the city’s past. Trieste became Austrian in 1382 due to its complicated relationship with Venice, and it wasn’t until 1918, at the end of World War I, that it became Italian again. The city’s lighting beautifully highlights the architecture of the buildings.
The terraces were lively, and the atmosphere was so warm and inviting that we wanted to stay out even longer.

But we’d been up since 4 AM, so we were happy to retreat to the quiet of our hotel, located in the pedestrian center just a few steps from the port (Urban Hotel Design—highly recommended).
More to come soon.
What a joy to be back here and pick up where we left off after all these months of hiatus.
I hope you’ll enjoy the story of this little trip around the Eastern Mediterranean. This cruise was the perfect way to satisfy our longing to return to Greece and Istanbul. The end of the season, until late November, is the best time to visit the Mediterranean in my opinion—when climate disruptions don’t get in the way.
Departing from Trieste, our stops were Katakolon, Piraeus, Kusadasi, Istanbul, Corfu, and Bari, before returning to Trieste and then Venice, where we planned a very short 24-hour stay.

We left home at 6:15 AM—our first cruise departure since moving to Normandy. What I miss most about living in the Gard is how close we were to Marseille Airport. No more hopping over to Marignane in an hour; now we have to plan for a three-hour trip to CDG, even under the best conditions on an early Sunday morning.
It was impossible to book a hotel night before our flight because, starting in April, the Ibis was priced at 450 € per night, and the Mercure was flirting with 800 €—breakfast not included, of course. 😏
I had a feeling there must’ve been a conference or something going on… Turns out, it was just the auto show. They simply adjusted the room prices to match the cost of the cars. 😛
Our flight took us to Venice, where we caught a FlixBus to Trieste. We arrived at Trieste’s train station in the afternoon and walked to our hotel in the city center.
After treating ourselves to an amazing pizza at a restaurant (Di Napoli Maestri Pizzaioli, Via Armando Diaz 10) for a very reasonable price, we enjoyed the mild evening temperature while exploring the stunning buildings of this charming city by night. These magnificent structures are a testament to the city’s past. Trieste became Austrian in 1382 due to its complicated relationship with Venice, and it wasn’t until 1918, at the end of World War I, that it became Italian again. The city’s lighting beautifully highlights the architecture of the buildings.

The terraces were lively, and the atmosphere was so warm and inviting that we wanted to stay out even longer.


But we’d been up since 4 AM, so we were happy to retreat to the quiet of our hotel, located in the pedestrian center just a few steps from the port (Urban Hotel Design—highly recommended).
More to come soon.