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Conseils pour le Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon amie nous avons le projet de partir 8jours au Maroc en circuit au mois de juin jusque là pas de souci.. voilà les agences nous propose le circuit "ville imperiales" ou "grand sud" nous ne connaissons pas du tout le Maroc et on hesite à savoir si le systeme voyage organisé va nous plaire (contrainte horaire, resto, car...) nous sommes agées de 28 ans est-ce que ce sera plus un groupe de jeunes, de moins jeunes..etc...voilà beaucoup de questions se posent !!! Ou alors partir en sejours ds une ville (mais laquelle????) et apres pour faire des excursions nous mm que nous conseillez vous??? est-ce qu'il y a des excursions de prevu ds chaques hotels??? à quel tarif?? Merci de nous apporter le maximum de renseignements..
Au plaisir de vous lire, à tres bientôt🙂
Avec mon amie nous avons le projet de partir 8jours au Maroc en circuit au mois de juin jusque là pas de souci.. voilà les agences nous propose le circuit "ville imperiales" ou "grand sud" nous ne connaissons pas du tout le Maroc et on hesite à savoir si le systeme voyage organisé va nous plaire (contrainte horaire, resto, car...) nous sommes agées de 28 ans est-ce que ce sera plus un groupe de jeunes, de moins jeunes..etc...voilà beaucoup de questions se posent !!! Ou alors partir en sejours ds une ville (mais laquelle????) et apres pour faire des excursions nous mm que nous conseillez vous??? est-ce qu'il y a des excursions de prevu ds chaques hotels??? à quel tarif?? Merci de nous apporter le maximum de renseignements..
Au plaisir de vous lire, à tres bientôt🙂
Gérer en Inde les très longs trajets en bus? English translation pending
Bonjour à tous !
je pensais faire bientôt une escapade en inde mais ce qui me laisse dubitatif, c'est la longueur des trajets en bus (je ne parle pas en train), comment peut-on gérer ses longs et fatiguant déplacements ? Comment se passe par ex, un trajet de bus Manali / Leh ? est ce vraiment épique ?
voilà merci pour vos contributions nombreuses à cette petite interrogation de novice dans le voyage en Inde !! Lol
ciao
je pensais faire bientôt une escapade en inde mais ce qui me laisse dubitatif, c'est la longueur des trajets en bus (je ne parle pas en train), comment peut-on gérer ses longs et fatiguant déplacements ? Comment se passe par ex, un trajet de bus Manali / Leh ? est ce vraiment épique ?
voilà merci pour vos contributions nombreuses à cette petite interrogation de novice dans le voyage en Inde !! Lol
ciao
Hôtel à Phuket English translation pending
Bonjour, je pars en thailande dans une vingtaine de jour, j'ai choisi une formule qui me permetté de visiter la 1 er semaine puis la 2è semaine farniente à la plage avez vous des adresses à me communiquer je voudrai me rendre par la suite à phuket ds un hotel ou bungalow par trop cher avec vu sur la mer. Avez vous des tuyaux sur les excursions sur place? car je souhaiterai en faire également merci
Arrière plan embrouillé: comment faire? English translation pending
Salut
Cette photo a été prise il y a 6 mois, et depuis à chaque fois que je la regarde, je ne me rappelle plus comment j'ai fais pour l'arrière plan flou. Qui peut m'aider?
C'est avec un apn que je l'ai prise. Je me suis approché du corbeau et j'ai aussi utilisé le zoom, ainsi quel e mode portrait.
Merci d'avance
dexxa
Parcours en Patagonie English translation pending
Hola a tous,
"9 Mois en Amsud" se trouve aujourd hui sur Trelew (Patagonie Nord-Argentina), mais aimerait poursuivre son periple de la facon suivante:
El Chalten - El Calafate - Puerto Natales - Punta Arenas - Ushuaia - Punta Arenas - Chiloe.
Avons besoin d information sur les transports les plus commodes pour rallier tous ces points ...sans avions !
Autre souci, les nombreux touristes affluent d un peu partout dans la region, et il va etre necessaire de reserver son lit a l avance !!! Si vous avez des informations sur de bons hotels ou auberges a pas trop cher (...pas de dortoirs, on aime l intimite !) nous sommes preneurs.
Dernier probleme, certains sites vont nous obliger a prendre des Agences touristiques (...quelle horreur, ils vont prendre tout notre pognon !), alors pareil si vous avez des tuyaux, nous sommes a l ecoute.
Merci a tous ceux qui se donneront la peine de nous venir en aide.
En echange des services rendus par les membres de VoyageForum, nous essayons de mettre a jour avec quelques bonnes adresses notre site. N'hesitez pas a venir www.9moisenamsud.canalblog.com, pas trop le temps de mettre beaucoup de photos, mais avons des infos sur le Venezuela, le Bresil, l' Uruguay et l Argentine.
A bientot.
Mick & Sandrine. 😉
"9 Mois en Amsud" se trouve aujourd hui sur Trelew (Patagonie Nord-Argentina), mais aimerait poursuivre son periple de la facon suivante:
El Chalten - El Calafate - Puerto Natales - Punta Arenas - Ushuaia - Punta Arenas - Chiloe.
Avons besoin d information sur les transports les plus commodes pour rallier tous ces points ...sans avions !
Autre souci, les nombreux touristes affluent d un peu partout dans la region, et il va etre necessaire de reserver son lit a l avance !!! Si vous avez des informations sur de bons hotels ou auberges a pas trop cher (...pas de dortoirs, on aime l intimite !) nous sommes preneurs.
Dernier probleme, certains sites vont nous obliger a prendre des Agences touristiques (...quelle horreur, ils vont prendre tout notre pognon !), alors pareil si vous avez des tuyaux, nous sommes a l ecoute.
Merci a tous ceux qui se donneront la peine de nous venir en aide.
En echange des services rendus par les membres de VoyageForum, nous essayons de mettre a jour avec quelques bonnes adresses notre site. N'hesitez pas a venir www.9moisenamsud.canalblog.com, pas trop le temps de mettre beaucoup de photos, mais avons des infos sur le Venezuela, le Bresil, l' Uruguay et l Argentine.
A bientot.
Mick & Sandrine. 😉
Porteurs/guides pour le tour des Annapurnas English translation pending
Bonjour,
J'entreprends de faire le tour des Annapurnas en Mars 2006 avec ma femme depuis Besisahar jusque Jomson. De là on voudrait reprendre l'avion jusque Pokhara pour ensuite aller visiter le parc de Chitwan. Je suis en général assez réticent de passer par une agence et préfère dans la mesure du possible organiser par moi-même. Quelques questions sur lesquelles vous pourriez surement m'aider: Pour les porteurs: avez-vous de bonnes adresses? Est-il possible d'entrouver directement à Besisahar pour partir 10 jours en trek, ou vaut-il mieux prendre contact avant? Guide: initialement je pensais ne prendre qu'un porteur pour nous deux et pas de guide; mais au vu de la situation avec les maoistes, je me demandais si ce n'était pas plus safe de prendre aussi un guide. POuvez-vous m'en conseiller un? Faut-il prendre contact avant ou peut-on aussi en trouver le jour de départ du trek? Prendre l'avion à Jomson: peut-on/faut-il réserver en avance les billets ou pas? Trouve-t-on toujours de la place?
Merci d'avance
J'entreprends de faire le tour des Annapurnas en Mars 2006 avec ma femme depuis Besisahar jusque Jomson. De là on voudrait reprendre l'avion jusque Pokhara pour ensuite aller visiter le parc de Chitwan. Je suis en général assez réticent de passer par une agence et préfère dans la mesure du possible organiser par moi-même. Quelques questions sur lesquelles vous pourriez surement m'aider: Pour les porteurs: avez-vous de bonnes adresses? Est-il possible d'entrouver directement à Besisahar pour partir 10 jours en trek, ou vaut-il mieux prendre contact avant? Guide: initialement je pensais ne prendre qu'un porteur pour nous deux et pas de guide; mais au vu de la situation avec les maoistes, je me demandais si ce n'était pas plus safe de prendre aussi un guide. POuvez-vous m'en conseiller un? Faut-il prendre contact avant ou peut-on aussi en trouver le jour de départ du trek? Prendre l'avion à Jomson: peut-on/faut-il réserver en avance les billets ou pas? Trouve-t-on toujours de la place?
Merci d'avance
Le Petit Vieux en Roumanie English translation pending
Voici l'histoire du petit Vieux, rencontré lors de mon voyage en Roumanie en compagnie des Barrés de la Lune (nom que se donnent les joyeux lurons du Cabaret de la Lune et qui partent, dans leur vieux bus, apporter de la joie, de la magie, de la gaité dans les villages, les écoles, les orphelinats, où ils font halte).
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Avis sur Turkish Airlines English translation pending
Bonjour,
Me rendant en Turquie, à Adana dans le sud est, avec escale à Istanbul, j'aimerais connaitre votre avis concernant la compagnie Turkish airlines.
merci d'avance,
François
Me rendant en Turquie, à Adana dans le sud est, avec escale à Istanbul, j'aimerais connaitre votre avis concernant la compagnie Turkish airlines.
merci d'avance,
François
Aide sur itinéraire en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour...
Moi et un copain arrivons au Brésil le 12 janvier 2006. Pour ce qui est de la partie Brésilienne de notre périple, il n'y a aucun problème. Nous traverserons du Brésil vers l'Argentine à Iguaçu. C'est à partir de la que ca se gâte. On aurait besoin d'aide pour tracer un plan de notre épopée sud-américaine. Nous voulons aller voir des copains à Buenos Aires. Pour nous petits canadiens, il est nécessaire d'acheter un visa pour entrer au Paraguay, on se demande donc si ca en vaut la peine, plutôt que de traverser du Brésil à l'Argentine. Ensuite on ne sait pas trop ce qu'il y a a voir entre Iguaçu et BA, donc on ne sait pas s'il vaut mieux descendre de ce coté ci du Rio Uruguay ou plutôt passer par Resistencia, Santa Fe, etc... Ensuite on veut passer de BA jusqu'à Mendoza... Il y a des incontournables entre ces 2 points? De Mendoza, on veut ralier la Bolivie, en ne passant pas par le Chili, puisque c'est cher et que ca ne nous attirent pas... Donc entre Mendoza et La Quiaca, il y a certainement des trucs intéressant a voir. Il faut passer par Cordoba? Si oui alors Tucuman, Salta et Jujuy sont sur le chemin... Donc dans cette ligne entre Mendoza et la frontière bolivienne, vous nous conseillez quoi?
Du côté bolivien, on ne connait rien, sauf les incontournables Potosi, Sucre, La Paz et le Lac titicaca. Encore la on aurait besoin de vos conseils pour se tracet un itinéraire avec les incontournables, vos coups de coeur, les petites merveilles... On aimerait vraiment passer par Uyani aussi...
Ensuite on traversera au Pérou... On aimerait voir Arequipa mais ce n'est pas vraiment sur le chemin qui nous mene à Cuzco. Le Machu Picchu est nécessaire. On termine donc à Lima... Je vous demande la même chose pour le trajet en sol péruvien.
On aime de tout, la nature (randonnée en montagne, lac, etc...), musées, parc, villes, futbol, ruines, rencontrer des gens... On est en auberges de jeunesse, on ne cherche pas nécessairement à prendre des grosse compagnies de bus national... Même que les "chicken buses nous intéressent beaucoup...
On recherche donc un trajet, indépendant du temps, avec vos inmanquables, coups de coeur, coins reculés... Ca nous aidera a fixer notre itinéraire final!
Merci beaucoup!
Jonathan
Moi et un copain arrivons au Brésil le 12 janvier 2006. Pour ce qui est de la partie Brésilienne de notre périple, il n'y a aucun problème. Nous traverserons du Brésil vers l'Argentine à Iguaçu. C'est à partir de la que ca se gâte. On aurait besoin d'aide pour tracer un plan de notre épopée sud-américaine. Nous voulons aller voir des copains à Buenos Aires. Pour nous petits canadiens, il est nécessaire d'acheter un visa pour entrer au Paraguay, on se demande donc si ca en vaut la peine, plutôt que de traverser du Brésil à l'Argentine. Ensuite on ne sait pas trop ce qu'il y a a voir entre Iguaçu et BA, donc on ne sait pas s'il vaut mieux descendre de ce coté ci du Rio Uruguay ou plutôt passer par Resistencia, Santa Fe, etc... Ensuite on veut passer de BA jusqu'à Mendoza... Il y a des incontournables entre ces 2 points? De Mendoza, on veut ralier la Bolivie, en ne passant pas par le Chili, puisque c'est cher et que ca ne nous attirent pas... Donc entre Mendoza et La Quiaca, il y a certainement des trucs intéressant a voir. Il faut passer par Cordoba? Si oui alors Tucuman, Salta et Jujuy sont sur le chemin... Donc dans cette ligne entre Mendoza et la frontière bolivienne, vous nous conseillez quoi?
Du côté bolivien, on ne connait rien, sauf les incontournables Potosi, Sucre, La Paz et le Lac titicaca. Encore la on aurait besoin de vos conseils pour se tracet un itinéraire avec les incontournables, vos coups de coeur, les petites merveilles... On aimerait vraiment passer par Uyani aussi...
Ensuite on traversera au Pérou... On aimerait voir Arequipa mais ce n'est pas vraiment sur le chemin qui nous mene à Cuzco. Le Machu Picchu est nécessaire. On termine donc à Lima... Je vous demande la même chose pour le trajet en sol péruvien.
On aime de tout, la nature (randonnée en montagne, lac, etc...), musées, parc, villes, futbol, ruines, rencontrer des gens... On est en auberges de jeunesse, on ne cherche pas nécessairement à prendre des grosse compagnies de bus national... Même que les "chicken buses nous intéressent beaucoup...
On recherche donc un trajet, indépendant du temps, avec vos inmanquables, coups de coeur, coins reculés... Ca nous aidera a fixer notre itinéraire final!
Merci beaucoup!
Jonathan
Hôtel Pelicanos Puerto Vallarta English translation pending
allo tout l'monde nous pensons aller au pelicanos a puerto vallarta debut janvier, vos impressions sur la place bouffe, animation, plage etc...
ce sera notre 3 eme visite du coté du pacifique l'an passé ixtapa on a adoré la place sauf que ma femme ne veut plus retourné la du moin se baigné dans la mer a cause des vagues enormes!!!!
on a aussi été a manzanillo
donc puerto vallarta pelicanos y etre vous deja aller, sinon un a suggeré pres du centro??
ce sera notre 3 eme visite du coté du pacifique l'an passé ixtapa on a adoré la place sauf que ma femme ne veut plus retourné la du moin se baigné dans la mer a cause des vagues enormes!!!!
on a aussi été a manzanillo
donc puerto vallarta pelicanos y etre vous deja aller, sinon un a suggeré pres du centro??
Vivre à Shenzhen (Chine) English translation pending
Slt!
je suis ingenieur Algérien. J'ai 24 ans.
Je risque de m'installer à Shenzhen dans peu de temps. C'est la boite qui m'emploie qui souhaite m'y envoyer. Je devrais me loger tout seul.
J'envoie ce message comme une bouteille à la mer vers toute personne vivant à Shenzhen ou juste ayant des choses à dire à son sujet. Que ce soit des conseils pratiques ou juste des réflexions, je suis suis preneur. Orientez moi, pleeaaaaaase, c une nouvelle planète pour moi !!!!
Et je sais que ca dépend de chacun, mais dites moi si ferais bien, ou pas, d'accepter. je cherche autant des points de vue subjectifs que partisans !
Merci
Skipper.
je suis ingenieur Algérien. J'ai 24 ans.
Je risque de m'installer à Shenzhen dans peu de temps. C'est la boite qui m'emploie qui souhaite m'y envoyer. Je devrais me loger tout seul.
J'envoie ce message comme une bouteille à la mer vers toute personne vivant à Shenzhen ou juste ayant des choses à dire à son sujet. Que ce soit des conseils pratiques ou juste des réflexions, je suis suis preneur. Orientez moi, pleeaaaaaase, c une nouvelle planète pour moi !!!!
Et je sais que ca dépend de chacun, mais dites moi si ferais bien, ou pas, d'accepter. je cherche autant des points de vue subjectifs que partisans !
Merci
Skipper.
Kite surf en Thaïlande English translation pending
Salut,
il se peut que je parte en Thailande cet hiver, et je voudrais savoir si la pratique du kite-surf est possible. J'y ai passé 3 mois il y a 3 ans et je n'en avais pas vu à l'époque... Peut etre cela s'est il développé??? Je sais qu'il y a un centre UCPA à Ko Phangan, mais ailleurs???
Merci de vos conseils
Fanny
Etes-vous pingre en voyage? English translation pending
bonjour,
Dans ce forum, nous faisons souvent l'opposition entre les autres ... les touristes ces "beaufs incultes de la diversité et peu respectueux" et nous les voyageurs / routards parés de toutes les vertus d'écoute, de curiosité, d'échange etc.. Mais sur le terrain concernant l'argent je trouve que cette différence n'est pas si évidente.
J'ai constaté au cours de mes voyages que les budgets de ces routards se confondaient souvent avec de la radinerie. Et on voit ceux qui comptent et recomptent l'adition du restau pour des sommes ridicules... qui confondent le service avec le pourboire... font des marchandages à n'en plus finir pour des babioles à "3 francs six sous"...des négociations à tout bout de champ pour arracher quelques centimes au chauffeur de taxi.
Dans les pays pauvres, ce rapport de force avec l'argent vis à vis de la population locale est tellement disproportionné que cela devient choquant. Et ce n'est pas le fait de devoir voyager à l'économie qui est en cause mais pour moi une vraie mentalité étriquée.
J'ai eu l'occasion cet été en Bolivie de discuter de ça avec un type devant une bière. Lui m'a tenu le raisonnement inverse : surévaluer chaque prestations ne fait que coloniser un peu plus la population locale. C'est un point de vue, mais en attendant comme il avait du mal à sortir les billets de sa poche, c'est moi qui lui ait payé son pot.
Dans vos budgets de voyage aussi sérrés soient-ils, intègrez-vous en pure perte une part "générosité / pourboire /plaisir d'offrir"? si vous avez des témoignages à ce sujet c'est le moment. Enfin si vous êtes vous-même atteint de trouble compulsif à la radinerie en voyage cette discusion est aussi la vôtre et l'humour n'est pas exclu. Radin de tout le Forum écrivez-nous !
Pollution dans le golf de Thaïlande? English translation pending
bonjour a tous
j'aimerai avoir l'avis de ceux qui connaissent bien...ou qui habitent la thailande.. une amie qui enseigne au cambodge est allée au vietnam recemment et a rencontré un vietnamien specialisé ds l'aquaculture..celui-ci lui a dit que le golfe de thialande etait particulierement pollué du fait qu'il est à la croisée de 3 pays...qui y rejettent ....bcp de trucs degeulasses... elle m'a conseillé d'aller plutot du coté de l'océan indien...mais les iles de ce coté la ont du etre endommagées par le tsunami, non??
qu'en pensez vous??
j'aimerai avoir l'avis de ceux qui connaissent bien...ou qui habitent la thailande.. une amie qui enseigne au cambodge est allée au vietnam recemment et a rencontré un vietnamien specialisé ds l'aquaculture..celui-ci lui a dit que le golfe de thialande etait particulierement pollué du fait qu'il est à la croisée de 3 pays...qui y rejettent ....bcp de trucs degeulasses... elle m'a conseillé d'aller plutot du coté de l'océan indien...mais les iles de ce coté la ont du etre endommagées par le tsunami, non??
qu'en pensez vous??
Vélo, excédent de bagages et avion! English translation pending
Salut a toutes et a tous qui prennent l'avion avec un velo,
Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.
D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.
Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.
Choix de la compagnie.
En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.
Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.
Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.
Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.
Envoi d'une partie des bagages en avion cargo
Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion
Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :
un sur la balance, qui est le poids reel,
un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000
(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable
Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.
Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.
pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage
L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.
Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.
C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !
pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways
pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.
Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.
Conclusion
Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.
Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.
Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.
D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.
Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.
Choix de la compagnie.
En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.
Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.
Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.
Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.
Envoi d'une partie des bagages en avion cargo
Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion
Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :
un sur la balance, qui est le poids reel,
un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000
(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable
Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.
Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.
pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage
L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.
Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.
C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !
pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways
pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.
Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.
Conclusion
Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.
Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.
Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
2 semaines au Japon English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon mari visiter le Japon pendant 15 jours. Ce voyage a été prévu complètement à la dernière minute et nous partons dans 2 semaines.
Quel circuit nous conseilleriez-vous pour ceux qui y sont déjà allés ? Les villes à ne pas manquer ? Nous avons prévu pour l'instant de faire au minimum Tokyo-Kyoto-Nara- Mont Fuji. Nous allons prendre le pass Japan Rail pour pouvoir voyager un maximum, et aimerions dormir dans des ryokans.
Si vous avez des bons plans, bonnes adresses, ou sites à ne pas manquer, n'hésitez pas, ça m'aidera à organiser notre circuit !
Merci beaucoup pour votre aide 🙂
Je pars avec mon mari visiter le Japon pendant 15 jours. Ce voyage a été prévu complètement à la dernière minute et nous partons dans 2 semaines.
Quel circuit nous conseilleriez-vous pour ceux qui y sont déjà allés ? Les villes à ne pas manquer ? Nous avons prévu pour l'instant de faire au minimum Tokyo-Kyoto-Nara- Mont Fuji. Nous allons prendre le pass Japan Rail pour pouvoir voyager un maximum, et aimerions dormir dans des ryokans.
Si vous avez des bons plans, bonnes adresses, ou sites à ne pas manquer, n'hésitez pas, ça m'aidera à organiser notre circuit !
Merci beaucoup pour votre aide 🙂
Visiter Mayotte en décembre English translation pending
Salut à tous les fans de l'Océan Indien,
Je compte visiter Mayotte au départ de la Réunion en décembre prochain (17-24). Comme bcp de monde, je ne connais pas cette île et ai du mal à trouver de sinfos valables et actualisées. J'ai trouvé un super bouquin avec plein d'infos sur tous les villages et la culture de là bas. J'aimerais savoir si l'on peut de passer d elouer une voiture pour en faire le tour? J'aimerais voyager en bus/stop/taxi brousse. Est-ce jouable? De plus, les hôtels étant chers, je compte loger en gîte ou chez l'habitant (++). Si qqun a de bonnes adresses d'habitants qui peuvent héberger du monde? Quelqu'un l'a t-il déjà fait en 1 semaine et si oui quel a été son itinéraire? Voilà, sinon ça sera plongée, randonnée, visite des îlots et farniente. Je par tout seul alors s'il y a des gens dans mon cas, on peut peut-être se regrouper pour visiter l'île ensemble, ça sera moins monotone et peut être moins cher que seul. A bientôt donc et merci pour vos infos,
Anthony
Je compte visiter Mayotte au départ de la Réunion en décembre prochain (17-24). Comme bcp de monde, je ne connais pas cette île et ai du mal à trouver de sinfos valables et actualisées. J'ai trouvé un super bouquin avec plein d'infos sur tous les villages et la culture de là bas. J'aimerais savoir si l'on peut de passer d elouer une voiture pour en faire le tour? J'aimerais voyager en bus/stop/taxi brousse. Est-ce jouable? De plus, les hôtels étant chers, je compte loger en gîte ou chez l'habitant (++). Si qqun a de bonnes adresses d'habitants qui peuvent héberger du monde? Quelqu'un l'a t-il déjà fait en 1 semaine et si oui quel a été son itinéraire? Voilà, sinon ça sera plongée, randonnée, visite des îlots et farniente. Je par tout seul alors s'il y a des gens dans mon cas, on peut peut-être se regrouper pour visiter l'île ensemble, ça sera moins monotone et peut être moins cher que seul. A bientôt donc et merci pour vos infos,
Anthony
Quelle île en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous!
Alors voilà, je pars en voyage du 19 novembre au 24 décembre. Ma destination principale est la Nouvelle-Zélande, où je resterai trois semaines, mais je fais un arrêt d'une semaine en Thailande à l'aller et un autre, même durée, en Australie au retour. Problème : je ne sais pas du tout où aller en Thailande!! Vu le peu de temps que j'ai là, j'avais pensé à des vacances "insulo-balnéaires", mais le nombre d'îles est conséquent et je ne parviens pas à faire un choix!
Est-ce que quelqu'un peut m'aider? 😕
Je voyage seule, j'ai donc envie d'aller dans un lieu propice à faire des rencontres, mais surtout pas dans un endroit overcrowded par les touristes, c'est avant tout la nature et la tranquillité que je recherche. Mon budget est plutôt petit, mais je ne voudrais pas non plus finir dans un endroit miteux où en plus les sandflies me dévoreraient jour et nuit! De plus, l'idéal serait qqch de pas trop difficile à atteindre depuis Bangkok, histoire de ne pas perdre trop de temps dans des trajets demandant des escales...
Please, please, n'hésitez pas à me conseiller, aucune agence de voyage n'est fichue de le faire du moment que je ne parle pas de Phuket ou de Koh Samui!!
Concernant la suite du voyage : la Nouvelle-Zélande, pas trop de problèmes, j'y suis déjà allée deux fois. Par contre, l'Australie... Je passe une semaine à Cairns. Je vous donne rendez-vous dans la rubrique "Oceanie" si vous pouvez me conseiller là dessus!
Merci d'avance 😉
Concernant la suite du voyage : la Nouvelle-Zélande, pas trop de problèmes, j'y suis déjà allée deux fois. Par contre, l'Australie... Je passe une semaine à Cairns. Je vous donne rendez-vous dans la rubrique "Oceanie" si vous pouvez me conseiller là dessus!
Merci d'avance 😉
Permis international pour location de moto en Thaïlande? English translation pending
😎 Bonjour à toutes et tous .
J'ai lu sur deux guides de voyage et sur des sites parlant de la Thailande qu'il faut avoir un permis international pour louer une voiture .
Est ce le cas aussi pour une location de moto ?, nous voulons louer une moto à Phuket.
Nous avons le permis moto mais peut etre que les motos de location ne nécessite pas d'avoir le permis gros cube.
Quelle est la cylindré des motos de loc. ?
Merci.😇
Cuba pour Noël et Nouvel An English translation pending
C'est encore moi,
nous partons (toujours) en decembre a Cuba et on va passer Noel et Nouvel An la-bas. On aimerait avoir des infos sur les villes ou il y a des trucs sympas a ce moment la. On pense passer Noel a La Havane et peut etre le Nouvel An a Trinidad ou Santiago, est ce que c'est un bon plan ou faut il absolument passer le Nouvel An a La Havane?
Meeerciiii!!!😛
nous partons (toujours) en decembre a Cuba et on va passer Noel et Nouvel An la-bas. On aimerait avoir des infos sur les villes ou il y a des trucs sympas a ce moment la. On pense passer Noel a La Havane et peut etre le Nouvel An a Trinidad ou Santiago, est ce que c'est un bon plan ou faut il absolument passer le Nouvel An a La Havane?
Meeerciiii!!!😛
Mon périple indien: 17 jours, trop court... English translation pending
Paris Delhi
En arrivant à Delhi le soir, on est immédiatement rentré dans le bain ! Sans avoir aucune notion de la valeur de la roupie indienne, on s’est fait trimbaler par un taxi dans tous les coins sombres et sordides du vieux Delhi pour finalement trouver une chambre d’hôtel à 2h du mat… avec des puces pour seule compagnie.
La première chose qui nous ait choquée, outre la misère et la pauvreté, ce sont les vaches. Sacrées en Inde, elles sont PARTOUT. Dans les maisons, sur les trottoirs, au milieu des rues… Bien loin de nos bonnes normandes, elles, elles se nourrissent de poubelles et ont pour compagnie cochons, chiens et… enfants !
Un petit peu déboussolés le lendemain, nous avons souhaité quitter Delhi au plus vite pour rejoindre Agra par le train. La pollution, la chaleur, tout nous paraissait insupportable. Et là, grosse galère. On prenait un rickshaw (petit triporteur avec un moteur de mobylette) qui nous emmenait à chaque fois voir une agence de tourisme pour nous vendre un auto tour. Impossible d’acheter un billet de train. Au bout de 5h à se faire trimbaler d’agence en agence, on arrive enfin à la gare de New Delhi.
Le train express pour Agra… ça mange, ça parle fort, ça observe… une ambiance tout à fait particulière, mais pas désagréable. On s’éloignait de Delhi et c’est tout ce qui importait.
Agra Arrivés en pleine nuit, on a pris un rickshaw et de nouveau la course pour trouver un hôtel. Mais déjà, on se sentait moins oppressés, l’air était bien moins pollué et les rues paraissaient plus calmes. Le lendemain matin, notre petit rickshaw de la veille au soir (Salim) nous attendait pour nous faire visiter la ville. 1ère visite : Le Taj Mahal ! On entre dans une enceinte de grès rouge. Il y avait un monde incroyable. Les femmes drapées de saris de couleurs vives ainsi que les hommes avaient les yeux rivés sur nous. Il faut dire qu’il n’y a que très peu de touristes à cette saison (avril, la température est d'environ 45°). On avance tout doucement vers la porte centrale. Au moment où l’on aperçoit le Taj Mahal, une sensation incroyable, quasi indescriptible. Aucun mot ne peut réellement définir ce que nous ressentions. Les poils sur les bras qui se hérissent, le souffle coupé, les larmes qui montent ! Le Taj Mahal, le symbole de la perfection et du romantisme ! D’autres visites toutes aussi somptueuses, mais moins émouvantes. Mais à ne pas louper tout de même, le fort ! D’agra, on prend un bus pour Jaipur. Les routes, la conduite … un peu inquiétant et surtout très impressionnant. En Inde, le code de la route est basé sur sa croyance en Shiva et Ganesh… Heureusement pour nous détourner de la folie routière, des paysages incroyables, des animaux partout (vaches, gazelles, dromadaires…).
Jaipur (trajet en Bus) On s’est installé dans un ancien palais rénové en ghest house. Un jardin impeccable, une chambre propre et fraîche, une décoration fine et typique, un petit coin de paradis (attention réservation obligatoire) Le premier soir, on est monté sur une colline pour tenter d’observer le coucher de soleil. Notre petite grimpette (en sandales) a duré près de 45 min… vive le sport ! Mais l’effort en valait la peine. Une ballade agréable le long de remparts et de ruines. Toutefois impossible de voir le coucher de soleil… trop de pollution. Le lendemain, nous avons visité les monuments de la ville, génial ! Un observatoire gigantesque, totalement hors norme, le city palace somptueux et nickel, le palais des vents… Et puis, aussi quelque chose de… « touristique à donf » ! Pour aller au fort, on a pris un éléphant. Et pour finir la soirée en beauté on est allé au cinéma voir un Bollywood en Indi. C’est vraiment l’attraction à ne pas louper. C’est le cinéma le plus beau de l’Inde (kitch à souhait). Ça téléphone, ça parle, ça se lève, ça éclate de rire (chose rare en Inde) et ça pleure, la clim est à fond, le film dure 3 h (avec un entracte). Le film est un spectacle, mais la salle l’est encore plus. On est rentré en Rickshaw vélo, un vrai moment de bonheur.
Ajmer – Pushkar (trajet en Bus) Quelques visites dans Ajmer mais sans grandes convictions. Cité musulmane où nous n’étions pas très à notre aise. Bien trop souvent confrontés à la misère et à la lèpre, émotionnellement c’était difficilement supportable. Puskar était beaucoup plus calme et sympa. La petite ville est construite le long d’un lac et l’atmosphère y est tout à fait particulière. Piège dans lequel il ne faut pas tomber (et auquel nous avons échappé par chance OUF) : Les gens vous donnent des fleurs dans la main pour faire une offrande. Ensuite ils vous entourent jusqu’à ce que vous donniez de l’argent (parfois jusqu’à 1000 roupies pour se sortir de là). Il y avait une rue « commerçante », où l’on trouvait tout l’artisanat de l’inde : bijoux, vêtements, tissus, sculptures de bois et de marbre… des affaires à faire !
Jodhpur (trajet en Bus) A l’arrivée du bus des rickshaws nous ont littéralement sauté dessus. Ils étaient une dizaine à se disputer la course. Quel accueil ! Du haut de notre hôtel on dominait la ville, et on avait une vue imprenable sur le fort. Nos soirées était très sympas là bas. On a rencontré des touristes (français et allemand) avec qui nous avons partagé nos impressions sur l’Inde, des bières… On s’est un peu attardé dans la ville. Des commerces de toute sorte (beaucoup d’épices et de tissus). Des visites géniales !
Ranakpur (trajet en Bus) Une vallée située au milieu des montagnes, un endroit féerique. Là, on en avait un peu ras le bol de notre odeur indienne, de nos fringues sales, des puces, de la chaleur… on avait besoin de propreté et de repos. Alors on a dormi dans un palace ! S’il y a un endroit au monde où l’on peut se le permettre, c’est bien en Inde. L’hôtel, planté au milieu de nulle part encerclé de forêt et d’animaux ressemblait à la demeure d’un Maharadja (avec piscine). Notre chambre, une suite était… y’a pas de mot pour la décrire. Une salle de bain de marbre avec une ENORME piscine, ah non, c’était une baignoire. De style sobre, c’était un vrai bonheur. Le bémol (je rappelle que nous sommes dans le pays où la femme est moins considéré qu’un ver de terre) : au restaurant, mon ami a été servi avant moi et à lui, on lui a reculé sa chaise pour qu’il puisse s’asseoir. Au moment où l’on m’apporte mon plat (30 min après celui de mon ami), le serveur lui en sert la moitié. J’étais estomaquée ! ça m’a coupé l’appétit. Grrrrrrrrrrrrr Nous avons visité un temple Jaïn époustouflant ! 1444 colonnes toutes différentes les unes des autres – Marbre Blanc – Des idoles partout… La 2ème plus belle merveille de l’Inde après le Taj. La population locale était sympathique. Personne ne parlait anglais. Pour se déplacer, on faisait du stop, lorsque l’on attendait, tout le monde venait nous voir… et nous parler…
Udaipur (trajet en Bus) Le trajet en Bus était génial. Des fleurs, de jolies vallées, de beaux petits villages… A Udaipur on a eu un logement TOP. On dormait chez l’habitant, dans la maison d’un colonel et de sa femme, un couple charmant. En entrant dans leur demeure, une sérénité nous a envahie. Notre chambre se situait sur les toits et on avait une vue magnifique sur le lac (vide), les monuments (temples, palais, city palace…), la ville et ses milliers de bougies la nuit. Chaque nuit Udaipur s’éclairait avec ses feux d’artifices (pour les mariages). Tout était calme, on était vraiment bien. Un peu déçu par notre visite du city palace (un « style » vulgaire à notre goût), nous sommes ensuite allés voir un spectacle folklorique dans un ancien palais. On a quitté Udaipur avec beaucoup de nostalgie, ils faisaient bon d’y séjourner.
Daman via Ahmedabad via Surat via Vuapi (trajet en Bus) Après tant d’émotions, tant de visites, nous voulions nous reposer en bord de mer. Alors après Udaipur on a pris un bus pour Ahmedabad vers 10h du matin. A Ahmedabad en attendant notre bus pour Surat, on a retrouvé quelques habitudes européennes : on est allé se manger un macdo, puis on est allé se balader dans un supermarché et pour finir on est allé au ciné (voir un Bollywood évidemment). Et hop, à peine le temps de souffler que l’on a repris le bus direction Surat. Il paraît que la route était insupportable et très dangereuse (moi j’étais dans les bras d’un certain Morphée). Quand nous sommes arrivés à Surat, on a trouvé un homme (très certainement le seul) qui parlait anglais. Il nous a super bien indiqué le chemin pour aller jusqu’à Daman. Un vrai parcours du Combattant. Dans le bus, le vacarme était hallucinant. On a fait rire tout le monde en mettant les boules quiès (je ne suis pas certaine qu’ils connaissent). Parfois sur la route, les odeurs étaient tellement immondes que ça nous réveillait, on devait rester en apnée. Résultat, on est arrivé à Daman vers 10h30, soit près de 24h de transports. Ville de pêcheurs où le sable est noir et la mer très polluée. Laisse tomber le maillot de bains ! Des bans de poissons et de crabes morts tous le long de la rive. Quelques parcs très ombragés (payants car propres) dans lesquels il était bon de s’installer pour bouquiner.
Mumbay (anciennement Bombay), (trajet en train) On angoissait terriblement Bombay. Cette ville étant le plus grand bidonville de l’Inde (contrairement à ce que l’on pensait, ce n’est pas Calcutta). A Vuapi, nous avons attendu des heures le train. C’était très dur. Les mendiants, les lépreux et les handicapés étaient partout. Un homme s’est installé en face de nous pour nous aider. Il faut dire que quand une femme ou un enfant venait mendier, ils restaient pendant plusieurs dizaines de minutes à nous parler en Indi, à nous attirer le regard, nous attraper nos vêtements, nos mains pour attirer notre attention. L’homme les empêchait. Il était heureux de pouvoir communiquer avec nous et de se rendre utile. Il nous a emmené jusqu’à la voiture dans laquelle nous avions nos « places ». Une cohue inimaginable, rien à voir avec les grèves du RER parisien. Pour entrer dans le train on a lutté ! Je n’avais qu’une peur, c’était que mon ami n’arrive pas à se hisser à l'intérieur et reste sur le quai. Dans le train, j’avais l’impression que l’on nous amenait dans des camps de concentration. L’image est un peu forte, mais les trains bondés, les barreaux aux fenêtres, la chaleur, les gens qui s’évanouissent… et ce que l’on voyait de l’extérieur, c’était abominable. Des bidonvilles partout, des enfants en guenilles entrain de chercher de la nourriture dans les ordures… Arrivés à Bombay, un enfant mourrant (lépreux) face à nous, la souffrance se lisait sur son visage et sur son corps. Cette scène, c’était horrible, mais je crois que c’était pour que l’on oublie jamais qu’en 2005 y’a encore des gamins qui meurent dans la pauvreté et la maladie alors qu’un vaccin coûtant 15€ peut leur sauver la vie. Dernier petit truc (rigolo cette fois, quoi que sur le coup, j’en menais pas bien large) : Sur la plage de Bombay (un petit Miami), très propre, très grande, on a fait péter les maillots de bains, ENFIN ! Chacun notre tour on va se baigner, et lorsque je suis entrain de me faire sécher, j’entends « nice, beautiful, nice… ». Je lève la tête et la vision d’horreur !!!!! il y avait plein de mecs qui m’entouraient et qui me regardaient avec un air… en 2/2, j’ai remis tee-shirt et pantalon. Après un coucher de soleil magnifique sur cette plage on est parti à l’aéroport.
Mumbay – Paris
En bref, le voyage a été génial, même si nous avons vécu des moments très difficiles. Le plus dur, c’était dans les grandes villes. Je n’ai pas eu l’impression d’être en vacances mais plutôt à la découverte d’un nouveau monde. Un monde surprenant, parfois fantastique parfois cauchemardesque. De l’Inde on peut dire que c’est autant le pays des mille et une nuits, que la cours des miracles. On est revenu un peu déboussolé, mais heureux d’avoir vécu une aventure si passionnante.
J’espère ne pas vous avoir trop ennuyé avec mon petit roman, mais c’était difficile de faire plus court.
Agra Arrivés en pleine nuit, on a pris un rickshaw et de nouveau la course pour trouver un hôtel. Mais déjà, on se sentait moins oppressés, l’air était bien moins pollué et les rues paraissaient plus calmes. Le lendemain matin, notre petit rickshaw de la veille au soir (Salim) nous attendait pour nous faire visiter la ville. 1ère visite : Le Taj Mahal ! On entre dans une enceinte de grès rouge. Il y avait un monde incroyable. Les femmes drapées de saris de couleurs vives ainsi que les hommes avaient les yeux rivés sur nous. Il faut dire qu’il n’y a que très peu de touristes à cette saison (avril, la température est d'environ 45°). On avance tout doucement vers la porte centrale. Au moment où l’on aperçoit le Taj Mahal, une sensation incroyable, quasi indescriptible. Aucun mot ne peut réellement définir ce que nous ressentions. Les poils sur les bras qui se hérissent, le souffle coupé, les larmes qui montent ! Le Taj Mahal, le symbole de la perfection et du romantisme ! D’autres visites toutes aussi somptueuses, mais moins émouvantes. Mais à ne pas louper tout de même, le fort ! D’agra, on prend un bus pour Jaipur. Les routes, la conduite … un peu inquiétant et surtout très impressionnant. En Inde, le code de la route est basé sur sa croyance en Shiva et Ganesh… Heureusement pour nous détourner de la folie routière, des paysages incroyables, des animaux partout (vaches, gazelles, dromadaires…).
Jaipur (trajet en Bus) On s’est installé dans un ancien palais rénové en ghest house. Un jardin impeccable, une chambre propre et fraîche, une décoration fine et typique, un petit coin de paradis (attention réservation obligatoire) Le premier soir, on est monté sur une colline pour tenter d’observer le coucher de soleil. Notre petite grimpette (en sandales) a duré près de 45 min… vive le sport ! Mais l’effort en valait la peine. Une ballade agréable le long de remparts et de ruines. Toutefois impossible de voir le coucher de soleil… trop de pollution. Le lendemain, nous avons visité les monuments de la ville, génial ! Un observatoire gigantesque, totalement hors norme, le city palace somptueux et nickel, le palais des vents… Et puis, aussi quelque chose de… « touristique à donf » ! Pour aller au fort, on a pris un éléphant. Et pour finir la soirée en beauté on est allé au cinéma voir un Bollywood en Indi. C’est vraiment l’attraction à ne pas louper. C’est le cinéma le plus beau de l’Inde (kitch à souhait). Ça téléphone, ça parle, ça se lève, ça éclate de rire (chose rare en Inde) et ça pleure, la clim est à fond, le film dure 3 h (avec un entracte). Le film est un spectacle, mais la salle l’est encore plus. On est rentré en Rickshaw vélo, un vrai moment de bonheur.
Ajmer – Pushkar (trajet en Bus) Quelques visites dans Ajmer mais sans grandes convictions. Cité musulmane où nous n’étions pas très à notre aise. Bien trop souvent confrontés à la misère et à la lèpre, émotionnellement c’était difficilement supportable. Puskar était beaucoup plus calme et sympa. La petite ville est construite le long d’un lac et l’atmosphère y est tout à fait particulière. Piège dans lequel il ne faut pas tomber (et auquel nous avons échappé par chance OUF) : Les gens vous donnent des fleurs dans la main pour faire une offrande. Ensuite ils vous entourent jusqu’à ce que vous donniez de l’argent (parfois jusqu’à 1000 roupies pour se sortir de là). Il y avait une rue « commerçante », où l’on trouvait tout l’artisanat de l’inde : bijoux, vêtements, tissus, sculptures de bois et de marbre… des affaires à faire !
Jodhpur (trajet en Bus) A l’arrivée du bus des rickshaws nous ont littéralement sauté dessus. Ils étaient une dizaine à se disputer la course. Quel accueil ! Du haut de notre hôtel on dominait la ville, et on avait une vue imprenable sur le fort. Nos soirées était très sympas là bas. On a rencontré des touristes (français et allemand) avec qui nous avons partagé nos impressions sur l’Inde, des bières… On s’est un peu attardé dans la ville. Des commerces de toute sorte (beaucoup d’épices et de tissus). Des visites géniales !
Ranakpur (trajet en Bus) Une vallée située au milieu des montagnes, un endroit féerique. Là, on en avait un peu ras le bol de notre odeur indienne, de nos fringues sales, des puces, de la chaleur… on avait besoin de propreté et de repos. Alors on a dormi dans un palace ! S’il y a un endroit au monde où l’on peut se le permettre, c’est bien en Inde. L’hôtel, planté au milieu de nulle part encerclé de forêt et d’animaux ressemblait à la demeure d’un Maharadja (avec piscine). Notre chambre, une suite était… y’a pas de mot pour la décrire. Une salle de bain de marbre avec une ENORME piscine, ah non, c’était une baignoire. De style sobre, c’était un vrai bonheur. Le bémol (je rappelle que nous sommes dans le pays où la femme est moins considéré qu’un ver de terre) : au restaurant, mon ami a été servi avant moi et à lui, on lui a reculé sa chaise pour qu’il puisse s’asseoir. Au moment où l’on m’apporte mon plat (30 min après celui de mon ami), le serveur lui en sert la moitié. J’étais estomaquée ! ça m’a coupé l’appétit. Grrrrrrrrrrrrr Nous avons visité un temple Jaïn époustouflant ! 1444 colonnes toutes différentes les unes des autres – Marbre Blanc – Des idoles partout… La 2ème plus belle merveille de l’Inde après le Taj. La population locale était sympathique. Personne ne parlait anglais. Pour se déplacer, on faisait du stop, lorsque l’on attendait, tout le monde venait nous voir… et nous parler…
Udaipur (trajet en Bus) Le trajet en Bus était génial. Des fleurs, de jolies vallées, de beaux petits villages… A Udaipur on a eu un logement TOP. On dormait chez l’habitant, dans la maison d’un colonel et de sa femme, un couple charmant. En entrant dans leur demeure, une sérénité nous a envahie. Notre chambre se situait sur les toits et on avait une vue magnifique sur le lac (vide), les monuments (temples, palais, city palace…), la ville et ses milliers de bougies la nuit. Chaque nuit Udaipur s’éclairait avec ses feux d’artifices (pour les mariages). Tout était calme, on était vraiment bien. Un peu déçu par notre visite du city palace (un « style » vulgaire à notre goût), nous sommes ensuite allés voir un spectacle folklorique dans un ancien palais. On a quitté Udaipur avec beaucoup de nostalgie, ils faisaient bon d’y séjourner.
Daman via Ahmedabad via Surat via Vuapi (trajet en Bus) Après tant d’émotions, tant de visites, nous voulions nous reposer en bord de mer. Alors après Udaipur on a pris un bus pour Ahmedabad vers 10h du matin. A Ahmedabad en attendant notre bus pour Surat, on a retrouvé quelques habitudes européennes : on est allé se manger un macdo, puis on est allé se balader dans un supermarché et pour finir on est allé au ciné (voir un Bollywood évidemment). Et hop, à peine le temps de souffler que l’on a repris le bus direction Surat. Il paraît que la route était insupportable et très dangereuse (moi j’étais dans les bras d’un certain Morphée). Quand nous sommes arrivés à Surat, on a trouvé un homme (très certainement le seul) qui parlait anglais. Il nous a super bien indiqué le chemin pour aller jusqu’à Daman. Un vrai parcours du Combattant. Dans le bus, le vacarme était hallucinant. On a fait rire tout le monde en mettant les boules quiès (je ne suis pas certaine qu’ils connaissent). Parfois sur la route, les odeurs étaient tellement immondes que ça nous réveillait, on devait rester en apnée. Résultat, on est arrivé à Daman vers 10h30, soit près de 24h de transports. Ville de pêcheurs où le sable est noir et la mer très polluée. Laisse tomber le maillot de bains ! Des bans de poissons et de crabes morts tous le long de la rive. Quelques parcs très ombragés (payants car propres) dans lesquels il était bon de s’installer pour bouquiner.
Mumbay (anciennement Bombay), (trajet en train) On angoissait terriblement Bombay. Cette ville étant le plus grand bidonville de l’Inde (contrairement à ce que l’on pensait, ce n’est pas Calcutta). A Vuapi, nous avons attendu des heures le train. C’était très dur. Les mendiants, les lépreux et les handicapés étaient partout. Un homme s’est installé en face de nous pour nous aider. Il faut dire que quand une femme ou un enfant venait mendier, ils restaient pendant plusieurs dizaines de minutes à nous parler en Indi, à nous attirer le regard, nous attraper nos vêtements, nos mains pour attirer notre attention. L’homme les empêchait. Il était heureux de pouvoir communiquer avec nous et de se rendre utile. Il nous a emmené jusqu’à la voiture dans laquelle nous avions nos « places ». Une cohue inimaginable, rien à voir avec les grèves du RER parisien. Pour entrer dans le train on a lutté ! Je n’avais qu’une peur, c’était que mon ami n’arrive pas à se hisser à l'intérieur et reste sur le quai. Dans le train, j’avais l’impression que l’on nous amenait dans des camps de concentration. L’image est un peu forte, mais les trains bondés, les barreaux aux fenêtres, la chaleur, les gens qui s’évanouissent… et ce que l’on voyait de l’extérieur, c’était abominable. Des bidonvilles partout, des enfants en guenilles entrain de chercher de la nourriture dans les ordures… Arrivés à Bombay, un enfant mourrant (lépreux) face à nous, la souffrance se lisait sur son visage et sur son corps. Cette scène, c’était horrible, mais je crois que c’était pour que l’on oublie jamais qu’en 2005 y’a encore des gamins qui meurent dans la pauvreté et la maladie alors qu’un vaccin coûtant 15€ peut leur sauver la vie. Dernier petit truc (rigolo cette fois, quoi que sur le coup, j’en menais pas bien large) : Sur la plage de Bombay (un petit Miami), très propre, très grande, on a fait péter les maillots de bains, ENFIN ! Chacun notre tour on va se baigner, et lorsque je suis entrain de me faire sécher, j’entends « nice, beautiful, nice… ». Je lève la tête et la vision d’horreur !!!!! il y avait plein de mecs qui m’entouraient et qui me regardaient avec un air… en 2/2, j’ai remis tee-shirt et pantalon. Après un coucher de soleil magnifique sur cette plage on est parti à l’aéroport.
Mumbay – Paris
En bref, le voyage a été génial, même si nous avons vécu des moments très difficiles. Le plus dur, c’était dans les grandes villes. Je n’ai pas eu l’impression d’être en vacances mais plutôt à la découverte d’un nouveau monde. Un monde surprenant, parfois fantastique parfois cauchemardesque. De l’Inde on peut dire que c’est autant le pays des mille et une nuits, que la cours des miracles. On est revenu un peu déboussolé, mais heureux d’avoir vécu une aventure si passionnante.
J’espère ne pas vous avoir trop ennuyé avec mon petit roman, mais c’était difficile de faire plus court.
Location voiture Iberostar Daiquiri English translation pending
Bonjour,
Est il possible de louer facilement une voiture à l'IBERSOTAR DAIQUIRI ? Avez vous une idée du tarif pour la journée ?
Merci !
ps : oui, (pour ceux qui suivent le forum), on y est déjà allé mais on était resté que 5 jours donc pas le temps de trop sortir ! On y retourne le 20/11 pour 15 jours, là on aura du temps !!! 😎
Est il possible de louer facilement une voiture à l'IBERSOTAR DAIQUIRI ? Avez vous une idée du tarif pour la journée ?
Merci !
ps : oui, (pour ceux qui suivent le forum), on y est déjà allé mais on était resté que 5 jours donc pas le temps de trop sortir ! On y retourne le 20/11 pour 15 jours, là on aura du temps !!! 😎
Records du monde de retard en avion English translation pending
Un post pour rigoler un petit peu.
c'est pour savoir votre record personnel de retard en avion pour décerner la palme. Ne compte que les retards ou vous etes restés dans l'avion, l'aéroport, etc...
Je précise que le but n'est pas de raler contre telle ou telle compagnie mais plutot de partager des anecodtes, en général après coup les grosses galères sont un souvenir amusant.
Le mien, vietname airlines, saigon-paris. Arrivée à l'heure au dessus de paris. Mais à cause du brouillard, atterrissage impossible donc avion détourné sur Bruxelles (seulement une demi-heure, jusque-là tout va bien). Arrivée à bruxelles vers 7h du matin et il était prévu de redécoller pour paris dès que possible. Probleme vietnam airlines n'avait pas d'accord avec l'aéroport de bruxelles et (d'après ce qu'on a compris) refusait de payer les taxes d'aéroport ou un truc du genre. Du coup on a attendu bloqué dans l'avion jusqu'à 14h environ (certains passagers venaient de ... Bruxelles ! mais n'ont pas pu sortir avant !), ce qui nous a laissé le temps de picoler avec d'autres passagers tout le stock de bières à bord ;) Ensuite attente dans l'aéroport, l'avion devait redécoller dès que les problemes auraient été réglés. A 18h environ, on nous annonce qu'on nous emmène à Paris... en car ! 3 heures plus tard arrivée à Orly (meme pas Paris, Orly !).
14 heures de retard et aucune compensation qui dit mieux ?
Le mien, vietname airlines, saigon-paris. Arrivée à l'heure au dessus de paris. Mais à cause du brouillard, atterrissage impossible donc avion détourné sur Bruxelles (seulement une demi-heure, jusque-là tout va bien). Arrivée à bruxelles vers 7h du matin et il était prévu de redécoller pour paris dès que possible. Probleme vietnam airlines n'avait pas d'accord avec l'aéroport de bruxelles et (d'après ce qu'on a compris) refusait de payer les taxes d'aéroport ou un truc du genre. Du coup on a attendu bloqué dans l'avion jusqu'à 14h environ (certains passagers venaient de ... Bruxelles ! mais n'ont pas pu sortir avant !), ce qui nous a laissé le temps de picoler avec d'autres passagers tout le stock de bières à bord ;) Ensuite attente dans l'aéroport, l'avion devait redécoller dès que les problemes auraient été réglés. A 18h environ, on nous annonce qu'on nous emmène à Paris... en car ! 3 heures plus tard arrivée à Orly (meme pas Paris, Orly !).
14 heures de retard et aucune compensation qui dit mieux ?
Corsair: problème technique English translation pending
Des passagers d'un avion de Corsair refusent de remonter à bord après un problème technique ...la chaine télévison LCI a fait aussi un reportage je crois que ça commence a sentir le roussi pour corsair
http://permanent.nouvelobs.com/societe/20050911.FAP1558.html?1716
http://permanent.nouvelobs.com/societe/20050911.FAP1558.html?1716
Namibie fin octobre English translation pending
bonjour
ca y est c'est decide, on part les 15 derniers jours d'octobre. Tjs la grande question:est ce que la saison des pluies aura commencé car on compte loué un petite voiture. Pensez vous que ce sera trop juste? De plus, on compte prendre le train entre windhoek et swakopmund (budget oblige...), qqn a deja fait? Connaissezvous les possibilités de bus, etc.. pour le desert du namib (ou on peut a priori marcher a pied...)?(pour etosha on louera une auto pour qq jours...) On pense juste emmené une tente et dormir par terre, est ce que ca craint par rapport aux "bebetes"? dans les parcs (genre etosha et namib desert?) Est ce que rester plusieurs jours a swakopmund- wlwis bay vallent le coup, pour faire genre balade et tt, pas pour ce baigner, et sans voiture perso??
merci pour ttes ces infos
ca y est c'est decide, on part les 15 derniers jours d'octobre. Tjs la grande question:est ce que la saison des pluies aura commencé car on compte loué un petite voiture. Pensez vous que ce sera trop juste? De plus, on compte prendre le train entre windhoek et swakopmund (budget oblige...), qqn a deja fait? Connaissezvous les possibilités de bus, etc.. pour le desert du namib (ou on peut a priori marcher a pied...)?(pour etosha on louera une auto pour qq jours...) On pense juste emmené une tente et dormir par terre, est ce que ca craint par rapport aux "bebetes"? dans les parcs (genre etosha et namib desert?) Est ce que rester plusieurs jours a swakopmund- wlwis bay vallent le coup, pour faire genre balade et tt, pas pour ce baigner, et sans voiture perso??
merci pour ttes ces infos
Route Lhassa (Tibet)-Katmandou English translation pending
ok salut à tous...
Je ne suis pas du style à planifier mes voyages mais là... il faut un minimum. J'aurai aimé avoir quelques renseignements sur les possibilités qui s'offrent à moi afin que je ne reste pas bloqué à Lathse...
En fait, nous seront en couple et nous aimerions ne pas avoir à jouer les américains en 4x4 aprés la fin des transport "public" à Lathse. Si jamais un de vous a déjà effectuer la route de l'amitié avec des moyens de transport similaires, nous serions heureux qu'il nous fasse part de son expérience.
Merci d'avance.
ps: des renseignements sur l'entrée au Tibet (Golmud ou chengdu) son aussi les bienvenus.
ciao
Que choisir entre Ko Lipe et Ko Chang? (Thaïlande) English translation pending
Salut à tous,
Notre projet de voyage (3 semaines au total) avance mais on hésite sur la destination de fin de voyage, une île. Ko lipe et ko chang (province de trat) ont l'air pas mal du tout et semblent correspondre à nos attentes. On cherche plutôt la tranquillité, pas trop de monde (repos) et au niveau activités ce serait: plage, plongée masque et tuba, balade à pied ou bateau...cool en fait! On y resterait environ 6 jours, fin novembre début décembre. Laquelle des 2 îles ? Je fais appel à ceux qui connaissent pour nous conseiller et nous faire part de leur expérience... climat, activités, relations avec les habitants, beautés des sites et des plages..... On a deja epluché pas mal de posts sur le sujet mais quelques avis supplémentaires seront les bienvenus....(jusque la on a un petit penchant pour kho lipe ) ... merci Miike😎
Notre projet de voyage (3 semaines au total) avance mais on hésite sur la destination de fin de voyage, une île. Ko lipe et ko chang (province de trat) ont l'air pas mal du tout et semblent correspondre à nos attentes. On cherche plutôt la tranquillité, pas trop de monde (repos) et au niveau activités ce serait: plage, plongée masque et tuba, balade à pied ou bateau...cool en fait! On y resterait environ 6 jours, fin novembre début décembre. Laquelle des 2 îles ? Je fais appel à ceux qui connaissent pour nous conseiller et nous faire part de leur expérience... climat, activités, relations avec les habitants, beautés des sites et des plages..... On a deja epluché pas mal de posts sur le sujet mais quelques avis supplémentaires seront les bienvenus....(jusque la on a un petit penchant pour kho lipe ) ... merci Miike😎
Cappadoce et Taurus en septembre (Turquie) English translation pending
Bonjour
je part le 17 septembre pour 3 semaine en turquie 1 journée ou 2 a istambul puis direction la cappadoce, ou la je souhaiterais faire un petit trek seul (sans agence et sans guide ) est ce possible en itinerant, faut il avoir sa tente pour le taurus, quelque aurais t'il un itinéraire voir peut etre un guide ou des cartes a me conseiller
merci d'avance
je part le 17 septembre pour 3 semaine en turquie 1 journée ou 2 a istambul puis direction la cappadoce, ou la je souhaiterais faire un petit trek seul (sans agence et sans guide ) est ce possible en itinerant, faut il avoir sa tente pour le taurus, quelque aurais t'il un itinéraire voir peut etre un guide ou des cartes a me conseiller
merci d'avance
Retour de 2 semaines en Croatie English translation pending
hello tout le monde
de retour de croatie ou nous avons ete en voiture, il faut d'abord preciser que la voiture est bien pratique si l'on considere que dans certaines villes, les campings sont assez excentres et qu'en depit d'une bonne desserve en bus sur la plupart des trajets, apres split, plus d'autoroute et l'unique route qui longe la cote pour aller a dubrovnik est un vrai challenge en terme de patience
😠 j'etais ete decu par: l'attitude de 95% des allemands sur place a ete egoiste en camping en occupant des emplacements de façon sauvage, le fait de degueulasser les sanitaires et enfin leur comportement sur la route l'effet tourisme de masse qui envahit le pays et qui le denature completement (en effet, les commerçants et meme beaucoup d'habitants ne parlent qu'allemand et italien au detriment de l'anglais, on notera quand meme un certain effort appreciable pour quelques mots en francais dans les lieux les plus cotoyes) ainsi que cette volonte de mercantiliser le pays a tout prix (les croates font quasiment tout payer: les toilettes publiques, l'acces aux remparts de certaines villes, voire toutes, l'acces a une tour de chateau en ruine, a plusieurs eglises et tours de clocher, etc)
par exemple a Split, on peut considerer que la crypte, le clocher et l'eglise ne sont qu'un seul edifice, et pourtant, l'acces a chacune de ces parties sont independamment payantes !
pour ce qui est des remparts, imaginez que l'entree simple du mont st michel ou des remparts qui entourent st malo deviennent payantes demain... derniere chose: la gastronomie croatie n'existe plus en ville, partout vous ne verrez plus que des pizzas et des pates il faut sortir des villes et s'arreter a des restos sur la route et des tavernes pour gouter a du porc grille a la broche par exemple; les fruits de mer sont pas chers et abondants, on vous refusera toutefois de vous preparer certains plats le midi en cas de peu d'affluence
ENORME COUP DE GUEULE: les ferry sur les iles si vous allez a brac, hvar ou sur toutes les autres iles, ne soyez pas surpris de voir 3km de queue si vous etes en voiture (veridique !) sur l'ile de brac, pour attendre et embarquer dans le ferry sur l'ile de Rab, il y avait environ 3.5 km de queue !!! autre enorme deception sur les iles: on vous vend des billets valable la journee alors qu'il n'y a que 5 ferry par jour, vous vous pointez 3h a l'avance pour vous rendre compte que le ferry ne peut accueillir que 25 vehicules (un camping car en compte 2) et donc on a croise de nombreuses familles poiroter et perdre 3h tout ca pour renoncer a prendre le ferry (il nous est arrive la meme chose et ca nous a d'ailleurs empecher d'aller de Brac a Hvar)
🙂 j'ai aime: la presence de camping dans toutes les villes la gentillesse des gens en general, notamment des gens qui louent des chambres chez eux, (vous en trouverez d'ailleurs partout)
et sinon, de façon globale, toutes les villes ne meritent pas qu'on s'attardent plus de 36h les centres ville sont desormais envahis de boutiques de fringues, je vous mets au defi de ne pas trouver une boutique BENETTON meme dans la plus petite ville touristique ! incroyable... par contre, certaines villes cotieres ou insulaires sont magnifiques, a l'instar de Primosten, qui est en couverture du Lonely Planet, est un petit havre de paix et de charme aux prix tres abordables entouree d'une mer turquoise et limpide on pourrait y passer une semaine 🙂
GROS COUP DE COEUR: entre l'italie et la croatie, nous nous sommes arretes a Ljubjana, capitale de charme de la slovenie, puisque de toute facon, le pays separe italie et croatie nous avons loge a l'auberge de jeunesse hostel Celica qui doit etre a ma connaissance, le plus bel, le plus moderne et le plus charmant hostel au monde anciennent une prison slovene, transformee en galerie d'art pour enfin devenir une youth hostel aux couleurs chaudes et chaleureuses le 1er etage est compose de chambres doubles qui sont en fait les anciennes cellules de detenus !! chaque cellule est decoree de facon unique et dans un style tres design comme tout l'hostel d'ailleurs au 2e etage, des chambres pour familles en bois tres cabines de yacht... et tout cela pour un prix tres raisonnable (20€ par pers avec petit dej compris) a preciser que chaque chambre a sa salle de bains hyper propre !!
notre parcours: de france: Antibes nous avons traverse l'italie pour visiter Verone (la bas, camper au camping Castel San Pietro qui a une vue imprenable sur la ville et tenu par des francais !) et Venise en Slovenie, une nuit a Ljubjana arrivee en croatie:zagreble parc de plivitce qui est finalement moyenzadar, sibenik, split, primosten!!!l'ile de brac, l'ile de rabdubrovnikremontee vers pula, robinj et retour
voili voilou
de retour de croatie ou nous avons ete en voiture, il faut d'abord preciser que la voiture est bien pratique si l'on considere que dans certaines villes, les campings sont assez excentres et qu'en depit d'une bonne desserve en bus sur la plupart des trajets, apres split, plus d'autoroute et l'unique route qui longe la cote pour aller a dubrovnik est un vrai challenge en terme de patience
😠 j'etais ete decu par: l'attitude de 95% des allemands sur place a ete egoiste en camping en occupant des emplacements de façon sauvage, le fait de degueulasser les sanitaires et enfin leur comportement sur la route l'effet tourisme de masse qui envahit le pays et qui le denature completement (en effet, les commerçants et meme beaucoup d'habitants ne parlent qu'allemand et italien au detriment de l'anglais, on notera quand meme un certain effort appreciable pour quelques mots en francais dans les lieux les plus cotoyes) ainsi que cette volonte de mercantiliser le pays a tout prix (les croates font quasiment tout payer: les toilettes publiques, l'acces aux remparts de certaines villes, voire toutes, l'acces a une tour de chateau en ruine, a plusieurs eglises et tours de clocher, etc)
par exemple a Split, on peut considerer que la crypte, le clocher et l'eglise ne sont qu'un seul edifice, et pourtant, l'acces a chacune de ces parties sont independamment payantes !
pour ce qui est des remparts, imaginez que l'entree simple du mont st michel ou des remparts qui entourent st malo deviennent payantes demain... derniere chose: la gastronomie croatie n'existe plus en ville, partout vous ne verrez plus que des pizzas et des pates il faut sortir des villes et s'arreter a des restos sur la route et des tavernes pour gouter a du porc grille a la broche par exemple; les fruits de mer sont pas chers et abondants, on vous refusera toutefois de vous preparer certains plats le midi en cas de peu d'affluence
ENORME COUP DE GUEULE: les ferry sur les iles si vous allez a brac, hvar ou sur toutes les autres iles, ne soyez pas surpris de voir 3km de queue si vous etes en voiture (veridique !) sur l'ile de brac, pour attendre et embarquer dans le ferry sur l'ile de Rab, il y avait environ 3.5 km de queue !!! autre enorme deception sur les iles: on vous vend des billets valable la journee alors qu'il n'y a que 5 ferry par jour, vous vous pointez 3h a l'avance pour vous rendre compte que le ferry ne peut accueillir que 25 vehicules (un camping car en compte 2) et donc on a croise de nombreuses familles poiroter et perdre 3h tout ca pour renoncer a prendre le ferry (il nous est arrive la meme chose et ca nous a d'ailleurs empecher d'aller de Brac a Hvar)
🙂 j'ai aime: la presence de camping dans toutes les villes la gentillesse des gens en general, notamment des gens qui louent des chambres chez eux, (vous en trouverez d'ailleurs partout)
et sinon, de façon globale, toutes les villes ne meritent pas qu'on s'attardent plus de 36h les centres ville sont desormais envahis de boutiques de fringues, je vous mets au defi de ne pas trouver une boutique BENETTON meme dans la plus petite ville touristique ! incroyable... par contre, certaines villes cotieres ou insulaires sont magnifiques, a l'instar de Primosten, qui est en couverture du Lonely Planet, est un petit havre de paix et de charme aux prix tres abordables entouree d'une mer turquoise et limpide on pourrait y passer une semaine 🙂
GROS COUP DE COEUR: entre l'italie et la croatie, nous nous sommes arretes a Ljubjana, capitale de charme de la slovenie, puisque de toute facon, le pays separe italie et croatie nous avons loge a l'auberge de jeunesse hostel Celica qui doit etre a ma connaissance, le plus bel, le plus moderne et le plus charmant hostel au monde anciennent une prison slovene, transformee en galerie d'art pour enfin devenir une youth hostel aux couleurs chaudes et chaleureuses le 1er etage est compose de chambres doubles qui sont en fait les anciennes cellules de detenus !! chaque cellule est decoree de facon unique et dans un style tres design comme tout l'hostel d'ailleurs au 2e etage, des chambres pour familles en bois tres cabines de yacht... et tout cela pour un prix tres raisonnable (20€ par pers avec petit dej compris) a preciser que chaque chambre a sa salle de bains hyper propre !!
notre parcours: de france: Antibes nous avons traverse l'italie pour visiter Verone (la bas, camper au camping Castel San Pietro qui a une vue imprenable sur la ville et tenu par des francais !) et Venise en Slovenie, une nuit a Ljubjana arrivee en croatie:zagreble parc de plivitce qui est finalement moyenzadar, sibenik, split, primosten!!!l'ile de brac, l'ile de rabdubrovnikremontee vers pula, robinj et retour
voili voilou
Echarpe de portage pour bébé de 18 mois pendant 3 semaines? English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons partir avec notre fils qui aura 18mois en thailande 3 semaines, et je reflechis à la façon le plus simple et confortable de le transporter.
Sachant que de toute façon il ne dort plus dans sa poussette du haut de ses 13mois, je pensais prendre un porte bébé, mais pourquoi pas une echarpe de portage?
Je n en utilise pas en tant normal. Avez vous déja voyagé avec une echarpe? Vos enfant dorment ils dedans?
merci