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Vivre et travailler à Dubaï ou Abu Dhabi? English translation pending
bonjour a tous et a toutes (SALAM ARLIKOUM)
j'aimerais avoir des infos concernant la vie dans les ÉMIRATS plus particulièrement à DUBAI et à ABU DHABI je souhaite vraiment, si c possible aller travailler là bas . Je voudrais avoir des tuyaux pour trouver du travail sachant que je ne suis pas bilingue anglais mais l'arabe je me débrouille.
Voila un grand merci d'avance ( BARAKALLAHOUFIKOUM)
j'aimerais avoir des infos concernant la vie dans les ÉMIRATS plus particulièrement à DUBAI et à ABU DHABI je souhaite vraiment, si c possible aller travailler là bas . Je voudrais avoir des tuyaux pour trouver du travail sachant que je ne suis pas bilingue anglais mais l'arabe je me débrouille.
Voila un grand merci d'avance ( BARAKALLAHOUFIKOUM)
Formalités pour envoyer une voiture du Canada vers le Cameroun? English translation pending
bonjour, je reside au canada et j'aimerais envoyer une auto au cameroun pour mes déplacements lors d'un stage académique. quel est le meilleur moyen.
merci d'avance
merci d'avance
Recherche contacts français au Maroc English translation pending
bonjour je recherche français travaillant au maroc ou retraitee région Tiznit ou Aglou plage pour renseignement merçi
Carnet ATA pour le Sénégal English translation pending
je viens d etre contactee par la chambre de commerce de grenoble, il n est plus possible d obtenir de carnet ata pour le senegal ou sont les tourings clubs qui delivrent carnet passage en douane, car les passavents pour vehicules +de 5 ans ne sont pas delivres a la frontiere merci
Hausse de carburant chez les croisières Costa English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé une croisières en janvier 2008 chez COSTA pour le mois de décembre 2008. En début d'année la hausse du carburant était effective et le baril s'élevait à 140 dollars. Or, nous venons de recevoir de l'agence de voyages une majoration de 100 euros pour 2 personnes pour la hausse de carburant. Est-il normal de subir cette hausse alors que le baril a chuté de moitié et qu'il s'élève aujourd'hui à 70 dollars ?
Nous avons réservé une croisières en janvier 2008 chez COSTA pour le mois de décembre 2008. En début d'année la hausse du carburant était effective et le baril s'élevait à 140 dollars. Or, nous venons de recevoir de l'agence de voyages une majoration de 100 euros pour 2 personnes pour la hausse de carburant. Est-il normal de subir cette hausse alors que le baril a chuté de moitié et qu'il s'élève aujourd'hui à 70 dollars ?
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans (Partie 1) English translation pending
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans
Ça y est, il est prêt, notre carnet de voyage!!
Commencé peu après notre retour, il a mis quelques temps à être complété. Il faut dire qu’au début je l’avais conçu synthétique restituant les principaux événements/informations à ceux qui nous avaient aidés ou à ceux qui voudraient partir. Et puis, je me suis prise au jeu : écrire ce carnet a été, pour moi, l’occasion de revivre ce fabuleux voyage. Je me suis aussi alors dit que nous serions contents de nous y replonger dans quelques années. C’est donc devenu un carnet pour vous mais aussi pour nous, d’où ce côté un peu extensif!!
Et grâce aux conseils de Grisemote, je crois que j’arrive même à éditer des photos.
AVANT-VOYAGE
Pourquoi la Namibie ?
Oui, pourquoi la Namibie ? Et bien, tout simplement, un midi de janvier ou février dernier, je déjeunais avec ami qui m’a dit le plus grand bien d’un récent voyage (organisé) en Namibie; il me disait aussi que, contrairement à ce qu’il avait imaginé, il était tout à fait possible de visiter ce pays « en individuel ». Comme je ne connaissais pas du tout la Namibie, je suis allée faire un petit tour sur le Web et là j’ai été subjuguée par les photos que j’ai pu trouver ; puis je suis tombée sur ce forum avec des récits plus enthousiastes les uns que les autres. Dès lors pas de doute : il fallait que nous allions en Namibie et le plus vite serait le mieux! Grâce à un subtil travail d’approche, le reste de la famille n’a pas été dur à convaincre. Restait à savoir quand nous pourrions y aller : les billets d’avion étant assez chers, il fallait que nous puissions y rester assez longtemps pour les amortir, et aussi pour pouvoir voir un maximum des merveilleux endroits que j’avais repérés. C’est fin avril que la décision a été prise de partir cet été pour un périple de trois semaines!!! Ce voyage, j’en ai rêvé et je n’ai pas été déçue. Merci donc à toi Vincent si un jour tu lis ces quelques lignes : sans toi, nous n’aurions jamais vécu cette aventure!
La préparation
La préparation du voyage m’a été entièrement déléguée. Pas de problème : j’adore cela ; préparer le voyage, c’est déjà voyager. Pour ce faire je me suis servie : - de ce forum, bien sur. On en répétera jamais assez combien il est utile et sympathique. Merci à vous tous pour vos récits et vos réponses. Je ne citerai personne au risque d’oublier quelqu’un mais croyez bien tous à mes remerciements reconnaissants ; - du site de Miminono que je recommande chaudemen, de la fameuse Ka-map, www.big5.ch:8080/ka-map/ (j'adore les cartes et celle-là est géniale) ; - un peu de Google Earth ; - du Bradt Namibie que l’on peut commander par Internet. En anglais, il est très complet. Un seul défaut : les numéros de téléphone ne sont pas à jour ; nous en avons fait l’expérience plusieurs fois, d’où l’intérêt de passer à l’office du tourisme à Windhoek pour récupérer un de leurs petits booklets avec hôtels, campings et autres attractions. J’avais aussi acheté le Lonely Planet, mais c’était vraiment superflu : il est beaucoup moins complet que le Bradt. (Pour le parcours que nous avons fait, les seules informations supplémentaires sont une carte de Spitzkoppe et une d’Opuw, pas vraiment indispensable.)
Très vite l’option 4*4 avec tentes sur le toit s’est imposée : elle permet plus de souplesse dans le parcours et une plus grande proximité avec la nature. Nous avions quand même réservé des chambres à Windhoek (à l'arrivée), à Walvis Bay (à cause du froid et de l’humidité) et à Okahandja (la veille du départ). Nous avions réservé aussi les campings à Sesriem et Etosha, ainsi que peu avant de partir au Naukluft. Tout cela a été fait directement sur internet : aucune difficulté pour qui comprend un peu l’anglais. Pour le camping à Seriem, il n’y avait initialement (mai) pas de place, mais un deuxième essai quelques semaines plus tard s’est avéré fructueux : coup de chance ? Pour le reste, aucune réservation et nous n'avons pas regretté : nous n’avons rencontré aucun problème de disponibilité et avons pu adapter notre parcours à plusieurs reprises. Nous avons trouvé à dormir en cours de route dans du « dur », histoire de faire une pause, à Opuwo à l'Orness camp dans des bungalows sommaires mais confortables.
Pour la voiture, même si la 4*4 n’a été indispensable que dans de rares occasions aisément évitables (derniers kilomètres de Sesriem, Purros voire sur le dernier tiers du trajet pour Epupa et la montée à l’Ongogo campsite), nous avons activé l’option 4*4 à d’autres moments, soit que nous voulions aller un peu plus vite (une partie du trajet pour Walvis bay), soit que la piste était par instant un peu moins bonne et la conduite devenait un peu flottante (quelques passages entre Twylfelfontein et Sesfontein). Avec ces grosses roues et sa carrosserie rehaussée, la 4*4 apporte aussi un confort incontestable. Tout cela pour dire que même si une 4*4 n’est pas indispensable, il n’y a pas, pour ceux qui peuvent se le permettre, à mes yeux à hésiter : prenez une 4*4! En plus, il y a un petit réfrigérateur branché sur batterie.
LE PARCOURS
Très vite, l’option a été prise de délaisser le sud au profit du nord. La bande de Caprivi a aussi été écartée afin de privilégier le Koakoland et de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux. Nous avons aussi choisi de terminer par Etosha pour éviter que les enfants ne soient blasés. Ce dernier choix s’est avéré particulièrement judicieux : je ne crois pas que nous aurions pu conserver leur intérêt pour les pauvres bêtes croisées sur la route après la multitude d’animaux d’Etosha. Nous avons aussi essayé de retenir des étapes pas trop longues ou de prévoir des pauses.
Cela donne après les ajustements en cours de route :
J1 : Arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : Sesriem. J3 : Naukluft. J4 : Walvis Bay. J5 : Walvis Bay. J6 : Swakopmund. Cape Cross. Henties Bay. J7 : Spitzkoppe. J8 : Twyfelfontein. J8 : Nuit Warmquelle. J9 : Purros. J10 : Warmquelle. J11 : Opuwo. J12 : Opuwo. J13 : Epupa falls. J14 : Opuwo. J15 : Kamanjap. Rustig Toko lodge. J16: Kajambab. Ferme aux guépards J17: Estosha. - Halali J18: Estosha - Halali. J19: Estosha. - Namitoni. J20 : Okahandja. J21 : Avion.

Quelques clefs pour le récit :
Dans la famille « bluequark », il y a : - le père. Pilote, grand maître du feu de camp et du pliage de tentes, également organisateur au millimètre près du coffre de la voiture ; « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » ; - la mère. Celle par qui la Namibie arriva ; grande organisatrice de ce voyage, copilote, gestionnaire des sacs de voyage et de la répartition de leur contenu, chargée des photos, élue à l’unanimité « public relationship officer » ; - la fille, 10 ans. Celle qui a peur des guêpes mais adore les otaries ; « repéreuse » d’animaux en chef ; - le fils, 8 ans. Celui qui va où le pousse la vie sans toujours savoir où il est ; grand amoureux des guépards « parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde ».
Nous n’avions emmené ni la grand-mère ni le grand- père.
Le voyage
Un imprévu de dernière minute : notre numéro 2 se casse le bras quatre semaines jour pour jour avant le départ et il est censé garder son plâtre cinq semaines. Aïe, aïe, aïe!. Heureusement, il est, pour cause de vacances, suivi dans un autre hôpital et là le protocole est différent : le plâtre est enlevé au bout de trois semaines. Ouf! Tout le monde est bien content!
Mercredi 30 juillet : Le départ
Enfin le grand jour est arrivé. Nous prenons l’Eurostar jusqu’à Londres d’où notre avion décolle pour Windhoek.
Malgré nos presque trois heures d’avance à Gatwick, il n’est pas possible d’avoir quatre places côte à côte. Tant pis, nous optons pour l’option 2+2. Mais, dans la salle d’embarquement, nouveau contretemps : deux de nos places ont été également attribuées à d’autres personnes. Du coup, nous ne sommes plus rangs 25 et 26 mais rangs 25 et 38. On nous propose donc de migrer en 40 et 41 : soit, mais nous n’avons toujours pas compris comment il était possible d’attribuer une même place à deux personnes différentes.
La mère et la fille s’endorment avant même que l’avion ne décolle. Le père et le fils… et bien, je ne sais pas.
Jeudi 31 juillet : Windhoek
A l’arrivée à Windhoek en début de matinée : le ciel est bleu limpide, pas un seul nuage.
Le loueur est venu nous chercher à l’aéroport et nous emmène à son officine qui fait aussi guesthouse. La réception de la voiture - avec établissement du contrat, inventaire et dus conseils - nous prend toute la fin de la matinée. Nous sommes en train de régler quelques derniers détails quand le loueur arrive avec un pneu supplémentaire qu’il ajoute aux déjà deux roues de secours : « comme cela, nous dit-il, cela devrait aller ». Nous ne savons pas très bien si cet ajout impromptu doit nous rassurer ou nous inquiéter ; en tous les cas, il prend de la place dans le coffre déjà bien encombré.
Le reste de la journée est consacré à l’achat des provisions et … de sacs de couchage, leur location s’étant avérée de ne pas être comprise dans le prix annoncé et être assez onéreuse. C’est l’occasion de se familiariser avec la conduite à gauche : notre pilote s’en sort bien. Le plus difficile, pour le pilote mais aussi le copilote, est la pré-affectation des files : pour tourner par exemple à gauche, il faut bien sur se mettre dans la file de gauche comme en France mais, à la différence de chez nous, suffisamment en amont car bien avant le carrefour les files sont physiquement séparées. Cela nous vaut quelques détours.
Nous visitons également en fin d’après-midi le centre ville. Il s’en dégage une ambiance assez particulière qui, aussi curieux qu’il puisse paraître, n’est pas sans nous rappeler certaines villes d’Asie du sud-est (et oui!). Nous en profitons pour passer à l’office du tourisme récupérer « la » carte, mais là, point de carte. Tant pis, nous prenons quelques boolklets qui s’avéreront bien utiles (pour les numéros de téléphone) et trouvons une librairie où acheter une carte ainsi que le petit livre «Signs of the wild» des éditions Struik. Ce livre décrit les animaux d’Afrique avec à chaque fois une photo, un commentaire sur leurs habitudes, leurs empreintes et même une photo de leur excrément. Chouette et pratique!

Vendredi 1 Août : en route pour Sesriem
Pour aller à Sesriem, nous avons décidé de passer par Reboboth et la passe de Spreetsghoote où nous faisons une pause pique-nique. Le paysage est grandiose. Ce pique-nique est aussi l’occasion de ramasser quelques cailloux, premiers d’une longue série, on le verra par la suite. La passe est pentue, mais moins terrible qu’attendu.
Nous croisons nos premiers springboks en chemin. Grande excitation chez les 10 ans et moins… et chez les autres aussi, je dois dire. A l’image de la famille Grisemote, nous établissons un barème pour chaque animal croisé.



Nous arrivons vers 16 heures/16 heures 30 au camping de Sesriem. Ce camping est souvent critiqué mais il est ma foi fort correct (si ce n’est des prix quelque peu élevés mais enfin la proximité du désert et son accès de très bonne heure ont un prix).
En ouvrant le coffre, nous prenons la pleine mesure de ce à quoi faisaient allusion les posts qui émaillent ce forum « prenez des sacs poubelles pour envelopper vos sacs de voyage et les protéger de la poussière ». Cette poussière extra-fine s’infiltre dans le coffre et tapisse tout. Voilà, nous sommes partis pour plus 15 jours de poussière, mais on s’y fait vite et surtout on s’organise. Outre les sacs poubelles, un truc glané sur ce forum : ouvrir les fenêtres latérales du coffre sur 5/10 centimètres, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer. Et en plus, ça marche!
Je serais bien allée voir la dune Elim dès ce premier soir puisque le parc ferme à 18 heures, mais mon tendre et cher me fait remarquer - à juste titre - que pour un premier montage de tente ce serait bien d’avoir encore de la lumière. Exit donc la dune Elim.
Suivant les conseil de certains d’entre vous, nous dînons au Sossuvlei lodge (170 N$ par adulte et moitié prix pour les enfants). On peut y manger un tas de viandes grillées différentes, les morceaux sont petits si bien que l’on peut goûter plusieurs de ces bêbêtes que l’on est venu admirer. Ceci dit je ne suis pas bien sure d’avoir vu la différence entre le zèbre, le koudou et l’impala. Manque d’entraînement peut-être ? Ou est-ce l’effet de la marinade ? Les enfants préfèrent eux s’en tenir à du plus classique : il paraît que c’est le meilleur poulet qu’ils aient jamais mangé de leur vie!!! Enfin, le tout est sympathique et fort délicieux et tout le monde a bien apprécié cette halte gastronomique.
La nuit est froide sans être terrible.
Samedi 2 Août : Sesriem
Réveil matinal à 5 heures. Nous installons dans la voiture les enfants encore en pyjamas et emmitouflés dans les vestes et bonnets et replions nos tentes. Les voisins sont plus rapides et bien que levés à peu près en même temps, c’est avec 10-15 minutes, voire plus qu’ils partiront. De toutes façons, tout au long de ce périple, les autres seront TOUJOURS plus rapides que nous. Il faudra que je trouve l’explication à ce phénomène.
L’endroit est fascinant : les dunes, la plaine avec la rivière asséchée que l’on devine grâce aux arbres, les dunes. Cela donne : orangé, jaune zébré de vert, orangé. Nous croisons à nouveau de nombreusx springboks. Re-excitation : à ce moment nous n’avions pas encore compris que les springboks, il y en a partout ou presque. Le soleil se lève en chemin. Nous n’avons pas le temps d’aller jusqu’au Dead Vlei comme prévu. Sacrifiant à la tradition touristique, nous nous arrêtons à la fameuse dune 45. Il n’y a pas tant de touristes que cela finalement, surtout si l’on poursuit sur la crête. Personnellement, j’aurais bien poursuivi indéfiniment sur cette crête : à chaque pas ou presque, c’est un paysage renouvelé. Fascinant.




Puis c���est la descente à flanc de dune et le départ pour le Dead Vlei.
Arrivés au parking, nous optons pour l’option « on se débrouille tout seul ». En position 4*4 court (on croirait un tracteur), nous nous en sortirons sans nous ensabler, même au retour, pour lequel, ne distinguant pas très bien le chemin à suivre, j’ai l’idée géniale, en ma qualité de copilote, de dire qu’il suffit de suivre les navettes qui, elles, connaissent le chemin et même le meilleur chemin. Oui, sauf que (1) la navette allant nettement plus lentement que nous, il a bien fallu ralentir au risque de s’ensabler (2) ne se contentant pas d’aller lentement la dite navette s’est arrêtée d’un coup sans crier gare pour permettre à un touriste de descendre et de récupérer sa voiture bel et bien ensablée (et aussi l’aider à sortir de ce guêpier) et il a bien fallu que l’on s’arrête aussi …au beau milieu d’un banc de sable. Quelques appréhensions sur notre capacité à repartir. Mais nous y sommes arrivés. Y n’empêche, le pilote a qualifié le parcours de « sportif ». Il est vrai que si nous avions mieux compris ce qui nous attendait, peut-être aurions nous choisi l’option « on se fait transporter ». L’avantage est que l’on a pu manger au Sossuvlei.
NDLR : Le pilote, qui a relu ce carnet avant sa publication, demande à ce que soit précisé que le parcours aurait été moins « sportif » s’il n’avait pas été entrepris au début du voyage.
Mais revenons-en à notre Deadvlei. Il est déjà magique lorsqu’on le voit de haut (on y arrive en le surplombant légèrement), mais le mieux est de pénétrer à l’intérieur et de s’y promener : d’abord, il n’y a plus de touristes sur les photos, ces derniers restant pour la plupart à la périphérie du Vlei ; de plus ces arbres morts (fossilisés ai-je lu quelque part ?) sont vraiment captivants avec leurs formes tout tarabiscotées.



Au cours de la visite du Vlei, il commence à faire vraiment chaud et c’est peut-être là un des principaux avantages de partir très tôt le matin : disposer de plus d’heures fraîches.
De retour à la voiture, nous partons pour Sossusvlei : quitte à passer pour exigeante, je dirai qu’il est un peu décevant après le Dead Vlei. Nous n’escaladerons pas Big Mama : il fait vraiment trop chaud. Nous faisons une pause casse-croûte à l’ombre d’un des arbres du parking. C’est là que pour cause de guêpes, notre fille a terminé son repas dans la voiture. On croit rêver.
Le reste de l’après-midi est consacré au parcours vers le Naukluft. Attention, la piste n’est pas très bonne : il nous a bien fallu 2 heures/2 heures 30 pour faire le trajet et nous sommes arrivés en toute fin d’après-midi. L’avantage est qu’en arrivant si tard, nous avons croisé de nombreux animaux sur le chemin d’une dizaine de kilomètres reliant le camping à la route : un puis deux autres zèbres de montagne, des steenboks (enfin, je crois) et au détour d’un virage des koudous sur le tout bord du chemin, tellement près que, l’espace d’un instant, mon tendre et cher les a pris pour des statues marquant l’entrée du camping!
Nous expérimentons la douche froide dans le noir : les enfant se demandent ce qui peut bien justifier un tel zèle hygiénique de la part de leur mère. Leur père se dispensera, quant à lui, de l’exercice.
La soirée et la nuit seront glaciales.
Dimanche 3 août : Naukluft
Le réveil est tardif en raison de la fatigue due à la grosse journée de la veille et aussi du froid qui nous a empêchés de bien dormir une partie de la nuit.
Nous n’avons pas le temps de faire l’olive trail : je ne pourrai donc pas vous commenter le passage avec les fameuses chaînes. Nous décidons de nous lancer dans un aller-retour dans le warterloof trail. C’est sympa aussi. Le parcours s’effectue dans le lit d’une rivière plus ou moins encaissée entre des parois rocheuses. On est donc entouré de verdure sur un fond brun-orangé. Il faut souvent marcher sur des pierres assez grosses ; on avance donc assez lentement et il vaut mieux être chaussé de vraies chaussures de marche sinon gare aux chevilles. Nous croisons de nombreux « dassies », sorte de marmotte des montagnes. Nous traversons une zone de bambous abritant une petite retenue d’eau qui ménage un espace frais bien sympathique.



Ne résistant pas à l’envie d’aller toujours voir ce qui se cache un peu plus loin, c’est finalement bien tard que nous sommes de retour au camping. Il faut se dépêcher pour aller à Walvis Bay notre prochaine étape. Vraiment sans traîner, c’est en quatre heures que nous effectuons le trajet : la nuit est tombée depuis un moment lors que nous arrivons à destination et nous ne sommes pas très fiers. Nous n’avons pas vraiment le temps d’admirer les deux passes - la Gaub pass et la Kuiseb pass. Succession de petits mamelons recouverts d’une végétation rase vert très pâle quasi blanc à tel point qu’on dirait qu’il a neigé, elles sont très belles et mériteraient qu’on s’y arrête un peu, mais un tel arrêt ne serait pas très raisonnable. Dommage!

A l’arrivée, nous sommes bien contents lorsque l’hôtel nous dit que nous pouvons manger sur place si nous nous dépêchons.
Lundi 4 août : Walvis Bay
Pour ce jour-là nous avons réservé l’excursion combinée de Mola-Mola (ballade en bateau de la matin, 4*4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbor l’après–midi). C’est cher (N$ 1100 par adulte et N$ 925 par enfant) mais cela les vaut. J’étais hésitante au départ mais franchement je ne le regrette pas.
A cours de la partie bateau, nous verrons côté animaux, des pélicans, des cormorans, des otaries dont certaines monteront sur le bateau, que l’on pourra caresser (depuis l’otarie est l’animal préféré de notre fille), plusieurs dauphins et une baleine (assez furtivement la baleine) ; coté autres curiosités, nous verrons une épave en train d’être vendue par morceaux, un bateau russe assigné à résidence pour avoir enfreint les accords russo-namibiens sur les droits de pêche dans les eaux territoriales namibiennes, les fermes à huîtres accompagnées d’explications sur les méthodes namibiennes d’élevage des huîtres (qui grandissent beaucoup plus vite que partout ailleurs grâce à la richesse des eaux).


Nous pourrons goûter les fameuses huîtres au cours du déjeuner servi sur la plage. Et ben, elles grandissent peut-être vite mais elles ont un drôle du goût. Et c’est une fille et petite-fille de Bordelais, élevée aux huîtres depuis la plus tendre enfance qui le dit! Elles sont en fait douceâtres, beaucoup moins salées et iodées que les huîtres « habituelles », tellement étranges que j’en prendrai plusieurs pour bien en saisir le goût. Y n’empêche que j’étais bien contente qu’il en soit servi sur la plage, cela m’a permis de satisfaire ma curiosité tout en évitant d’en commander le soir au restaurant.
L’après-midi est consacrée au 4*4 dans les dunes : dans ce coin, elles sont blanches et non orangées comme à Sesriem et se jettent quasi à pic dans la mer. C’est aussi très beau. Notre conducteur est très professionnel et nous fournit beaucoup d’explications sur l’environnement et Walvis Bay. Nous descendrons en 4*4 des dunes à pic, ferons chanter les dunes, escaladerons les dunes…. Mon tendre et cher a bien résumé le tout par un « eh bien on est passé par des endroits où l’on ne serait jamais allé seul ».



Une particularité de Walvis Bay : les maisons sont cossues ; elles ne sont pas contrairement à Windhoek entourées de fils barbelés et autres miradors.
A souligner que la brume « matinale » ne se lèvera qu’une fois l’après-midi bien avancée.
Mardi 5 août : Swakopmund- Cape Cross et Henties Bay
Nous faisons une visite éclair de Swakopmund, beaucoup plus touristique que Walvis Bay, accompagnée d’un réapprovisionnement en nourriture, boisson et argent, puis partons pour la colonie d’otaries à fourrure de Cape Cross. Nous nous arrêtons plusieurs fois en chemin pour jouer au foot, ramasser des cailloux et acheter des cristaux de sel, plus jolis que ceux trouvés par nous même. Les cristaux à vendre, environ de la taille d’un gros poing, sont disposés sur des tablettes le long de la route avec le prix indiqué à côté (de 10 à 30 N$ suivant la taille et joliesse des cristaux) : on prend ce que l’on veut et on met la somme indiquée dans une petite boite.


La colonie d’otaries sent mauvais, c’est vrai. Mais sans doute grâce au vent qui souffle fort ce jour là, c’est tout à fait supportable. Assez amusant de les observer : il y en a plein partout et chacune a son caractère. Sur la terre mais également dans l’eau, c’est rempli d’otaries. Les plus de trente ans passent un grand moment à les observer. En revanche, les dix ans et moins les trouvent beaucoup moins bien que celles que l’on pouvait caresser sur le bateau la veille. « Et en plus ça pue! » Ah, les enfants!!!





Nous avions prévu d’aller jusqu’à Spitzkoppe ce soir, mais il est déjà bien tard lorsque nous quittons les otaries et la nuit sera sans doute tombée avant que nous n’arrivions à destination : nous décidons de dormir à Henties Bay. Nous ne trouvons pas la gamsberg guesthouse recommandée par Bigoodi (il fallait en fait aller 200 mètres plus loin) ; cela ne répond pas non plus au numéro de téléphone indiqué sur les panneaux publicitaires. Nous atterrissons aux Pelican flats, un peu défraîchis mais propres et confortables. Que demander de plus ? Mais c’est décidé pour éviter à l’avenir les fins d’après-midi bousculées, ce sera dorénavant lever 6 heures sauf exception dûment justifiée… (et coucher 8 heures pour les petits et 8 heures 30 pour les grands ; de tout de façon il fait nuit).
Mercredi 6 août : Spitzkoppe
L’étape de ce jour est courte. En chemin, nous achetons, toujours sur le bord de la route, une série de pierres semi-précieuses à un homme entre deux âges qui a fort opportunément placé ses étalages après une barrière à bétail qu’il veille à maintenir fermée. Cela commence à en faire des cailloux à rapporter.
Le Spitzkoppe est un endroit assez marrant qu’il serait dommage de manquer. Les rochers sont façonnés par l’érosion. On peut les escalader facilement (du moins certains d’entre eux) car très râpeux, ils accrochent bien.
Les emplacements de camping sont dispersés sur l’ensemble du site et on peut dire que l’on n’est pas gêné par son voisin. L’endroit est couru : bien qu’arrivés en milieu de matinée, nous devons chercher un peu avant de trouver un emplacement libre et agréable. Ici il n’y a ni eau ni toilette, si ce n’est une fosse à ciel ouvert.
Spitzkoppe a un très grand succès auprès des dix ans et moins. Nous nous promenons un grand moment dans le Bushman Paradise où nous trouvons sans problème les peintures rupestres ; dommage que certaines d’entre elles soient saccagées. Nous renonçons tout de même à redescendre par l’autre coté de la montagne de peur de nous perdre.






Puis nous recherchons le Bridge qui se trouve être par hasard juste derrière l’emplacement de camping que nous avons choisi : il suffit d’escalader un peu et c’est juste là. Le « soir» et le lendemain matin, les enfants passeront de grands moments dans ces rochers, juste derrière notre emplacement, comme il se doit à l’abri du regard des parents mais pas trop loin quand même!

Finalement, ce stop forcé à Henties Bay a été plutôt une bonne chose : nous avons eu quasiment toute la journée à passer Spitzkoppe.
Jeudi 7 août : Twyfelfontein


En route pour Twyfelfontein, nous ne nous arrêtons pas, contrairement à ce qui était prévu, au Brandberg ayant « perdu » la journée avec notre stop à Henties Bay.
Nous faisons un stop à Uis pour faire des provisions ; attention, c’est le dernier endroit où nous avons vu de la viande fraîche avant Opuwo ; du moins de celle que l’on ait envie d’acheter ou plutôt manger sans être terriblement affamé.
Nous choisissons de nous arrêter au camping le plus proche du site de peintures rupestres, le Aba Huab river campsite. Les emplacements sont ombragés au bord de la rivière et assez grands sans être gigantesques ; nous profitons d’une petite douche bien méritée dans cet endroit très nature : la douche est incrustée dans un tronc d’arbre, le feuillage sert de toit, une palissade ceint le tout. Les enfants seront quand même un peu surpris et moi aussi, je dois l’admettre, quand une mère de famille allemande viendra faire ses provisions d’eau dans la « salle de douche » alors même que je m’en servais dans la plus simple des tenues.
C’est en fin d’après-midi que, suivant les conseils de Miminono, nous allons voir les gravures rupestres. Merci Noémie : la lumière était en effet très belle. Le site est très organisé et les touristes nombreux : il faut attendre pour avoir un guide (obligatoire) et quand l’un d’entre eux est finalement disponible, le groupe censé être limité à huit personnes, en comprend plus de 20…. Mais ce n’est pas grave, le guide prend son temps, chacun peut observer – et photographier – les gravures à loisir. Le groupe suivant nous rattrape et trépigne. La visite plaît aussi bien aux grands qu’aux petits qui pourtant traînaient des pieds au départ pour aller voir des gravures, fussent-elles rupestres et préhistoriques. Entre l’attente et la visite qui a duré plus longtemps qu’annoncé, nous n’avons pas le temps d’aller voir les orgues basaltiques. Ce sera pour le lendemain.




Vendredi 8 Aout : Twyfelfontein –Sessfontein
Avant de partir, nous visitons les orgues basaltiques. Les enfants sont très intéressés : « mais pourquoi c’est comme cela ? Pourquoi est-ce aussi localisé (NDLR : sur une cinquante de mères) ? ». Ce qui est amusant, outre les orgues elles-mêmes, c’est de voir que certaines sont sur le point de s’effondrer, d’autre se sont effondrées et encore d’autres sont en cours de formation : en observant la roche par-dessus, on voit très bien les lignes de fissures. Certains trouvent ces orgues basaltiques. quelconques. Nous, nous aimons. Mais dans cette famille, on aime les cailloux, vous l’aurez compris.


Puis, c'est le tour de la forêt pétrifiée. En fait, ce n’est pas une forêt mais une série de troncs d’arbres charriés par une antique rivière. Site intéressant également. On y voit : les troncs d’arbres fossilisés – des tronçons et des entiers plus ou moins grands, des Welwitschia smirabilis et aussi plusieurs espèces de lézards.

Notre prochaine étape est Sesfontein. Nous avons en effet décidé de ne pas nous arrêter à Palmwag parce qu’il faut bien faire des choix et que les échos sur Palmwag étaient contrastés. Nous y déjeunerons quand même pour profiter de la fraîcheur du lodge, la chaleur étant terrible.
Juste avant le lodge, on passe la barrière sanitaire qui traverse le pays d’est en ouest. Attention, les « shops » - assez chichement achalandés - sont juste avant la barrière. Donc penser à s’arrêter avant - et non après comme nous : cela évite d’avoir à revenir sur ses pas sous un soleil de plomb!

Nous arrivons en fin d’après-midi à l’Ongogo campsite de Warmquelle après un chemin d’une petite dizaine de kilomètres chaotiques. Après la montée sur le chemin chaotique, l’arrivée est rocambolesque : il faut descendre un chemin à pic puis traverser avec précaution une rivière. Les enfants sont ravis de la « piscine » dont nous leur avons fait la surprise. L’eau de la cascade est chaude, une trentaine de degrés environ. Nous nous demandons s’il s’agit d’une source géothermique ou si c’est le soleil qui a chauffé l’eau en amont. La fraîcheur de l’eau le lendemain matin nous donnera quelque idée de la réponse.
La suite se trouve là.
Ça y est, il est prêt, notre carnet de voyage!!
Commencé peu après notre retour, il a mis quelques temps à être complété. Il faut dire qu’au début je l’avais conçu synthétique restituant les principaux événements/informations à ceux qui nous avaient aidés ou à ceux qui voudraient partir. Et puis, je me suis prise au jeu : écrire ce carnet a été, pour moi, l’occasion de revivre ce fabuleux voyage. Je me suis aussi alors dit que nous serions contents de nous y replonger dans quelques années. C’est donc devenu un carnet pour vous mais aussi pour nous, d’où ce côté un peu extensif!!
Et grâce aux conseils de Grisemote, je crois que j’arrive même à éditer des photos.
AVANT-VOYAGE
Pourquoi la Namibie ?
Oui, pourquoi la Namibie ? Et bien, tout simplement, un midi de janvier ou février dernier, je déjeunais avec ami qui m’a dit le plus grand bien d’un récent voyage (organisé) en Namibie; il me disait aussi que, contrairement à ce qu’il avait imaginé, il était tout à fait possible de visiter ce pays « en individuel ». Comme je ne connaissais pas du tout la Namibie, je suis allée faire un petit tour sur le Web et là j’ai été subjuguée par les photos que j’ai pu trouver ; puis je suis tombée sur ce forum avec des récits plus enthousiastes les uns que les autres. Dès lors pas de doute : il fallait que nous allions en Namibie et le plus vite serait le mieux! Grâce à un subtil travail d’approche, le reste de la famille n’a pas été dur à convaincre. Restait à savoir quand nous pourrions y aller : les billets d’avion étant assez chers, il fallait que nous puissions y rester assez longtemps pour les amortir, et aussi pour pouvoir voir un maximum des merveilleux endroits que j’avais repérés. C’est fin avril que la décision a été prise de partir cet été pour un périple de trois semaines!!! Ce voyage, j’en ai rêvé et je n’ai pas été déçue. Merci donc à toi Vincent si un jour tu lis ces quelques lignes : sans toi, nous n’aurions jamais vécu cette aventure!
La préparation
La préparation du voyage m’a été entièrement déléguée. Pas de problème : j’adore cela ; préparer le voyage, c’est déjà voyager. Pour ce faire je me suis servie : - de ce forum, bien sur. On en répétera jamais assez combien il est utile et sympathique. Merci à vous tous pour vos récits et vos réponses. Je ne citerai personne au risque d’oublier quelqu’un mais croyez bien tous à mes remerciements reconnaissants ; - du site de Miminono que je recommande chaudemen, de la fameuse Ka-map, www.big5.ch:8080/ka-map/ (j'adore les cartes et celle-là est géniale) ; - un peu de Google Earth ; - du Bradt Namibie que l’on peut commander par Internet. En anglais, il est très complet. Un seul défaut : les numéros de téléphone ne sont pas à jour ; nous en avons fait l’expérience plusieurs fois, d’où l’intérêt de passer à l’office du tourisme à Windhoek pour récupérer un de leurs petits booklets avec hôtels, campings et autres attractions. J’avais aussi acheté le Lonely Planet, mais c’était vraiment superflu : il est beaucoup moins complet que le Bradt. (Pour le parcours que nous avons fait, les seules informations supplémentaires sont une carte de Spitzkoppe et une d’Opuw, pas vraiment indispensable.)
Très vite l’option 4*4 avec tentes sur le toit s’est imposée : elle permet plus de souplesse dans le parcours et une plus grande proximité avec la nature. Nous avions quand même réservé des chambres à Windhoek (à l'arrivée), à Walvis Bay (à cause du froid et de l’humidité) et à Okahandja (la veille du départ). Nous avions réservé aussi les campings à Sesriem et Etosha, ainsi que peu avant de partir au Naukluft. Tout cela a été fait directement sur internet : aucune difficulté pour qui comprend un peu l’anglais. Pour le camping à Seriem, il n’y avait initialement (mai) pas de place, mais un deuxième essai quelques semaines plus tard s’est avéré fructueux : coup de chance ? Pour le reste, aucune réservation et nous n'avons pas regretté : nous n’avons rencontré aucun problème de disponibilité et avons pu adapter notre parcours à plusieurs reprises. Nous avons trouvé à dormir en cours de route dans du « dur », histoire de faire une pause, à Opuwo à l'Orness camp dans des bungalows sommaires mais confortables.
Pour la voiture, même si la 4*4 n’a été indispensable que dans de rares occasions aisément évitables (derniers kilomètres de Sesriem, Purros voire sur le dernier tiers du trajet pour Epupa et la montée à l’Ongogo campsite), nous avons activé l’option 4*4 à d’autres moments, soit que nous voulions aller un peu plus vite (une partie du trajet pour Walvis bay), soit que la piste était par instant un peu moins bonne et la conduite devenait un peu flottante (quelques passages entre Twylfelfontein et Sesfontein). Avec ces grosses roues et sa carrosserie rehaussée, la 4*4 apporte aussi un confort incontestable. Tout cela pour dire que même si une 4*4 n’est pas indispensable, il n’y a pas, pour ceux qui peuvent se le permettre, à mes yeux à hésiter : prenez une 4*4! En plus, il y a un petit réfrigérateur branché sur batterie.
LE PARCOURS
Très vite, l’option a été prise de délaisser le sud au profit du nord. La bande de Caprivi a aussi été écartée afin de privilégier le Koakoland et de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux. Nous avons aussi choisi de terminer par Etosha pour éviter que les enfants ne soient blasés. Ce dernier choix s’est avéré particulièrement judicieux : je ne crois pas que nous aurions pu conserver leur intérêt pour les pauvres bêtes croisées sur la route après la multitude d’animaux d’Etosha. Nous avons aussi essayé de retenir des étapes pas trop longues ou de prévoir des pauses.
Cela donne après les ajustements en cours de route :
J1 : Arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : Sesriem. J3 : Naukluft. J4 : Walvis Bay. J5 : Walvis Bay. J6 : Swakopmund. Cape Cross. Henties Bay. J7 : Spitzkoppe. J8 : Twyfelfontein. J8 : Nuit Warmquelle. J9 : Purros. J10 : Warmquelle. J11 : Opuwo. J12 : Opuwo. J13 : Epupa falls. J14 : Opuwo. J15 : Kamanjap. Rustig Toko lodge. J16: Kajambab. Ferme aux guépards J17: Estosha. - Halali J18: Estosha - Halali. J19: Estosha. - Namitoni. J20 : Okahandja. J21 : Avion.

Quelques clefs pour le récit :
Dans la famille « bluequark », il y a : - le père. Pilote, grand maître du feu de camp et du pliage de tentes, également organisateur au millimètre près du coffre de la voiture ; « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » ; - la mère. Celle par qui la Namibie arriva ; grande organisatrice de ce voyage, copilote, gestionnaire des sacs de voyage et de la répartition de leur contenu, chargée des photos, élue à l’unanimité « public relationship officer » ; - la fille, 10 ans. Celle qui a peur des guêpes mais adore les otaries ; « repéreuse » d’animaux en chef ; - le fils, 8 ans. Celui qui va où le pousse la vie sans toujours savoir où il est ; grand amoureux des guépards « parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde ».
Nous n’avions emmené ni la grand-mère ni le grand- père.
Le voyage
Un imprévu de dernière minute : notre numéro 2 se casse le bras quatre semaines jour pour jour avant le départ et il est censé garder son plâtre cinq semaines. Aïe, aïe, aïe!. Heureusement, il est, pour cause de vacances, suivi dans un autre hôpital et là le protocole est différent : le plâtre est enlevé au bout de trois semaines. Ouf! Tout le monde est bien content!
Mercredi 30 juillet : Le départ
Enfin le grand jour est arrivé. Nous prenons l’Eurostar jusqu’à Londres d’où notre avion décolle pour Windhoek.
Malgré nos presque trois heures d’avance à Gatwick, il n’est pas possible d’avoir quatre places côte à côte. Tant pis, nous optons pour l’option 2+2. Mais, dans la salle d’embarquement, nouveau contretemps : deux de nos places ont été également attribuées à d’autres personnes. Du coup, nous ne sommes plus rangs 25 et 26 mais rangs 25 et 38. On nous propose donc de migrer en 40 et 41 : soit, mais nous n’avons toujours pas compris comment il était possible d’attribuer une même place à deux personnes différentes.
La mère et la fille s’endorment avant même que l’avion ne décolle. Le père et le fils… et bien, je ne sais pas.
Jeudi 31 juillet : Windhoek
A l’arrivée à Windhoek en début de matinée : le ciel est bleu limpide, pas un seul nuage.
Le loueur est venu nous chercher à l’aéroport et nous emmène à son officine qui fait aussi guesthouse. La réception de la voiture - avec établissement du contrat, inventaire et dus conseils - nous prend toute la fin de la matinée. Nous sommes en train de régler quelques derniers détails quand le loueur arrive avec un pneu supplémentaire qu’il ajoute aux déjà deux roues de secours : « comme cela, nous dit-il, cela devrait aller ». Nous ne savons pas très bien si cet ajout impromptu doit nous rassurer ou nous inquiéter ; en tous les cas, il prend de la place dans le coffre déjà bien encombré.
Le reste de la journée est consacré à l’achat des provisions et … de sacs de couchage, leur location s’étant avérée de ne pas être comprise dans le prix annoncé et être assez onéreuse. C’est l’occasion de se familiariser avec la conduite à gauche : notre pilote s’en sort bien. Le plus difficile, pour le pilote mais aussi le copilote, est la pré-affectation des files : pour tourner par exemple à gauche, il faut bien sur se mettre dans la file de gauche comme en France mais, à la différence de chez nous, suffisamment en amont car bien avant le carrefour les files sont physiquement séparées. Cela nous vaut quelques détours.
Nous visitons également en fin d’après-midi le centre ville. Il s’en dégage une ambiance assez particulière qui, aussi curieux qu’il puisse paraître, n’est pas sans nous rappeler certaines villes d’Asie du sud-est (et oui!). Nous en profitons pour passer à l’office du tourisme récupérer « la » carte, mais là, point de carte. Tant pis, nous prenons quelques boolklets qui s’avéreront bien utiles (pour les numéros de téléphone) et trouvons une librairie où acheter une carte ainsi que le petit livre «Signs of the wild» des éditions Struik. Ce livre décrit les animaux d’Afrique avec à chaque fois une photo, un commentaire sur leurs habitudes, leurs empreintes et même une photo de leur excrément. Chouette et pratique!

Vendredi 1 Août : en route pour Sesriem
Pour aller à Sesriem, nous avons décidé de passer par Reboboth et la passe de Spreetsghoote où nous faisons une pause pique-nique. Le paysage est grandiose. Ce pique-nique est aussi l’occasion de ramasser quelques cailloux, premiers d’une longue série, on le verra par la suite. La passe est pentue, mais moins terrible qu’attendu.
Nous croisons nos premiers springboks en chemin. Grande excitation chez les 10 ans et moins… et chez les autres aussi, je dois dire. A l’image de la famille Grisemote, nous établissons un barème pour chaque animal croisé.



Nous arrivons vers 16 heures/16 heures 30 au camping de Sesriem. Ce camping est souvent critiqué mais il est ma foi fort correct (si ce n’est des prix quelque peu élevés mais enfin la proximité du désert et son accès de très bonne heure ont un prix).
En ouvrant le coffre, nous prenons la pleine mesure de ce à quoi faisaient allusion les posts qui émaillent ce forum « prenez des sacs poubelles pour envelopper vos sacs de voyage et les protéger de la poussière ». Cette poussière extra-fine s’infiltre dans le coffre et tapisse tout. Voilà, nous sommes partis pour plus 15 jours de poussière, mais on s’y fait vite et surtout on s’organise. Outre les sacs poubelles, un truc glané sur ce forum : ouvrir les fenêtres latérales du coffre sur 5/10 centimètres, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer. Et en plus, ça marche!
Je serais bien allée voir la dune Elim dès ce premier soir puisque le parc ferme à 18 heures, mais mon tendre et cher me fait remarquer - à juste titre - que pour un premier montage de tente ce serait bien d’avoir encore de la lumière. Exit donc la dune Elim.
Suivant les conseil de certains d’entre vous, nous dînons au Sossuvlei lodge (170 N$ par adulte et moitié prix pour les enfants). On peut y manger un tas de viandes grillées différentes, les morceaux sont petits si bien que l’on peut goûter plusieurs de ces bêbêtes que l’on est venu admirer. Ceci dit je ne suis pas bien sure d’avoir vu la différence entre le zèbre, le koudou et l’impala. Manque d’entraînement peut-être ? Ou est-ce l’effet de la marinade ? Les enfants préfèrent eux s’en tenir à du plus classique : il paraît que c’est le meilleur poulet qu’ils aient jamais mangé de leur vie!!! Enfin, le tout est sympathique et fort délicieux et tout le monde a bien apprécié cette halte gastronomique.
La nuit est froide sans être terrible.
Samedi 2 Août : Sesriem
Réveil matinal à 5 heures. Nous installons dans la voiture les enfants encore en pyjamas et emmitouflés dans les vestes et bonnets et replions nos tentes. Les voisins sont plus rapides et bien que levés à peu près en même temps, c’est avec 10-15 minutes, voire plus qu’ils partiront. De toutes façons, tout au long de ce périple, les autres seront TOUJOURS plus rapides que nous. Il faudra que je trouve l’explication à ce phénomène.
L’endroit est fascinant : les dunes, la plaine avec la rivière asséchée que l’on devine grâce aux arbres, les dunes. Cela donne : orangé, jaune zébré de vert, orangé. Nous croisons à nouveau de nombreusx springboks. Re-excitation : à ce moment nous n’avions pas encore compris que les springboks, il y en a partout ou presque. Le soleil se lève en chemin. Nous n’avons pas le temps d’aller jusqu’au Dead Vlei comme prévu. Sacrifiant à la tradition touristique, nous nous arrêtons à la fameuse dune 45. Il n’y a pas tant de touristes que cela finalement, surtout si l’on poursuit sur la crête. Personnellement, j’aurais bien poursuivi indéfiniment sur cette crête : à chaque pas ou presque, c’est un paysage renouvelé. Fascinant.




Puis c���est la descente à flanc de dune et le départ pour le Dead Vlei.
Arrivés au parking, nous optons pour l’option « on se débrouille tout seul ». En position 4*4 court (on croirait un tracteur), nous nous en sortirons sans nous ensabler, même au retour, pour lequel, ne distinguant pas très bien le chemin à suivre, j’ai l’idée géniale, en ma qualité de copilote, de dire qu’il suffit de suivre les navettes qui, elles, connaissent le chemin et même le meilleur chemin. Oui, sauf que (1) la navette allant nettement plus lentement que nous, il a bien fallu ralentir au risque de s’ensabler (2) ne se contentant pas d’aller lentement la dite navette s’est arrêtée d’un coup sans crier gare pour permettre à un touriste de descendre et de récupérer sa voiture bel et bien ensablée (et aussi l’aider à sortir de ce guêpier) et il a bien fallu que l’on s’arrête aussi …au beau milieu d’un banc de sable. Quelques appréhensions sur notre capacité à repartir. Mais nous y sommes arrivés. Y n’empêche, le pilote a qualifié le parcours de « sportif ». Il est vrai que si nous avions mieux compris ce qui nous attendait, peut-être aurions nous choisi l’option « on se fait transporter ». L’avantage est que l’on a pu manger au Sossuvlei.
NDLR : Le pilote, qui a relu ce carnet avant sa publication, demande à ce que soit précisé que le parcours aurait été moins « sportif » s’il n’avait pas été entrepris au début du voyage.
Mais revenons-en à notre Deadvlei. Il est déjà magique lorsqu’on le voit de haut (on y arrive en le surplombant légèrement), mais le mieux est de pénétrer à l’intérieur et de s’y promener : d’abord, il n’y a plus de touristes sur les photos, ces derniers restant pour la plupart à la périphérie du Vlei ; de plus ces arbres morts (fossilisés ai-je lu quelque part ?) sont vraiment captivants avec leurs formes tout tarabiscotées.



Au cours de la visite du Vlei, il commence à faire vraiment chaud et c’est peut-être là un des principaux avantages de partir très tôt le matin : disposer de plus d’heures fraîches.
De retour à la voiture, nous partons pour Sossusvlei : quitte à passer pour exigeante, je dirai qu’il est un peu décevant après le Dead Vlei. Nous n’escaladerons pas Big Mama : il fait vraiment trop chaud. Nous faisons une pause casse-croûte à l’ombre d’un des arbres du parking. C’est là que pour cause de guêpes, notre fille a terminé son repas dans la voiture. On croit rêver.
Le reste de l’après-midi est consacré au parcours vers le Naukluft. Attention, la piste n’est pas très bonne : il nous a bien fallu 2 heures/2 heures 30 pour faire le trajet et nous sommes arrivés en toute fin d’après-midi. L’avantage est qu’en arrivant si tard, nous avons croisé de nombreux animaux sur le chemin d’une dizaine de kilomètres reliant le camping à la route : un puis deux autres zèbres de montagne, des steenboks (enfin, je crois) et au détour d’un virage des koudous sur le tout bord du chemin, tellement près que, l’espace d’un instant, mon tendre et cher les a pris pour des statues marquant l’entrée du camping!
Nous expérimentons la douche froide dans le noir : les enfant se demandent ce qui peut bien justifier un tel zèle hygiénique de la part de leur mère. Leur père se dispensera, quant à lui, de l’exercice.
La soirée et la nuit seront glaciales.
Dimanche 3 août : Naukluft
Le réveil est tardif en raison de la fatigue due à la grosse journée de la veille et aussi du froid qui nous a empêchés de bien dormir une partie de la nuit.
Nous n’avons pas le temps de faire l’olive trail : je ne pourrai donc pas vous commenter le passage avec les fameuses chaînes. Nous décidons de nous lancer dans un aller-retour dans le warterloof trail. C’est sympa aussi. Le parcours s’effectue dans le lit d’une rivière plus ou moins encaissée entre des parois rocheuses. On est donc entouré de verdure sur un fond brun-orangé. Il faut souvent marcher sur des pierres assez grosses ; on avance donc assez lentement et il vaut mieux être chaussé de vraies chaussures de marche sinon gare aux chevilles. Nous croisons de nombreux « dassies », sorte de marmotte des montagnes. Nous traversons une zone de bambous abritant une petite retenue d’eau qui ménage un espace frais bien sympathique.



Ne résistant pas à l’envie d’aller toujours voir ce qui se cache un peu plus loin, c’est finalement bien tard que nous sommes de retour au camping. Il faut se dépêcher pour aller à Walvis Bay notre prochaine étape. Vraiment sans traîner, c’est en quatre heures que nous effectuons le trajet : la nuit est tombée depuis un moment lors que nous arrivons à destination et nous ne sommes pas très fiers. Nous n’avons pas vraiment le temps d’admirer les deux passes - la Gaub pass et la Kuiseb pass. Succession de petits mamelons recouverts d’une végétation rase vert très pâle quasi blanc à tel point qu’on dirait qu’il a neigé, elles sont très belles et mériteraient qu’on s’y arrête un peu, mais un tel arrêt ne serait pas très raisonnable. Dommage!

A l’arrivée, nous sommes bien contents lorsque l’hôtel nous dit que nous pouvons manger sur place si nous nous dépêchons.
Lundi 4 août : Walvis Bay
Pour ce jour-là nous avons réservé l’excursion combinée de Mola-Mola (ballade en bateau de la matin, 4*4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbor l’après–midi). C’est cher (N$ 1100 par adulte et N$ 925 par enfant) mais cela les vaut. J’étais hésitante au départ mais franchement je ne le regrette pas.
A cours de la partie bateau, nous verrons côté animaux, des pélicans, des cormorans, des otaries dont certaines monteront sur le bateau, que l’on pourra caresser (depuis l’otarie est l’animal préféré de notre fille), plusieurs dauphins et une baleine (assez furtivement la baleine) ; coté autres curiosités, nous verrons une épave en train d’être vendue par morceaux, un bateau russe assigné à résidence pour avoir enfreint les accords russo-namibiens sur les droits de pêche dans les eaux territoriales namibiennes, les fermes à huîtres accompagnées d’explications sur les méthodes namibiennes d’élevage des huîtres (qui grandissent beaucoup plus vite que partout ailleurs grâce à la richesse des eaux).


Nous pourrons goûter les fameuses huîtres au cours du déjeuner servi sur la plage. Et ben, elles grandissent peut-être vite mais elles ont un drôle du goût. Et c’est une fille et petite-fille de Bordelais, élevée aux huîtres depuis la plus tendre enfance qui le dit! Elles sont en fait douceâtres, beaucoup moins salées et iodées que les huîtres « habituelles », tellement étranges que j’en prendrai plusieurs pour bien en saisir le goût. Y n’empêche que j’étais bien contente qu’il en soit servi sur la plage, cela m’a permis de satisfaire ma curiosité tout en évitant d’en commander le soir au restaurant.
L’après-midi est consacrée au 4*4 dans les dunes : dans ce coin, elles sont blanches et non orangées comme à Sesriem et se jettent quasi à pic dans la mer. C’est aussi très beau. Notre conducteur est très professionnel et nous fournit beaucoup d’explications sur l’environnement et Walvis Bay. Nous descendrons en 4*4 des dunes à pic, ferons chanter les dunes, escaladerons les dunes…. Mon tendre et cher a bien résumé le tout par un « eh bien on est passé par des endroits où l’on ne serait jamais allé seul ».



Une particularité de Walvis Bay : les maisons sont cossues ; elles ne sont pas contrairement à Windhoek entourées de fils barbelés et autres miradors.
A souligner que la brume « matinale » ne se lèvera qu’une fois l’après-midi bien avancée.
Mardi 5 août : Swakopmund- Cape Cross et Henties Bay
Nous faisons une visite éclair de Swakopmund, beaucoup plus touristique que Walvis Bay, accompagnée d’un réapprovisionnement en nourriture, boisson et argent, puis partons pour la colonie d’otaries à fourrure de Cape Cross. Nous nous arrêtons plusieurs fois en chemin pour jouer au foot, ramasser des cailloux et acheter des cristaux de sel, plus jolis que ceux trouvés par nous même. Les cristaux à vendre, environ de la taille d’un gros poing, sont disposés sur des tablettes le long de la route avec le prix indiqué à côté (de 10 à 30 N$ suivant la taille et joliesse des cristaux) : on prend ce que l’on veut et on met la somme indiquée dans une petite boite.


La colonie d’otaries sent mauvais, c’est vrai. Mais sans doute grâce au vent qui souffle fort ce jour là, c’est tout à fait supportable. Assez amusant de les observer : il y en a plein partout et chacune a son caractère. Sur la terre mais également dans l’eau, c’est rempli d’otaries. Les plus de trente ans passent un grand moment à les observer. En revanche, les dix ans et moins les trouvent beaucoup moins bien que celles que l’on pouvait caresser sur le bateau la veille. « Et en plus ça pue! » Ah, les enfants!!!





Nous avions prévu d’aller jusqu’à Spitzkoppe ce soir, mais il est déjà bien tard lorsque nous quittons les otaries et la nuit sera sans doute tombée avant que nous n’arrivions à destination : nous décidons de dormir à Henties Bay. Nous ne trouvons pas la gamsberg guesthouse recommandée par Bigoodi (il fallait en fait aller 200 mètres plus loin) ; cela ne répond pas non plus au numéro de téléphone indiqué sur les panneaux publicitaires. Nous atterrissons aux Pelican flats, un peu défraîchis mais propres et confortables. Que demander de plus ? Mais c’est décidé pour éviter à l’avenir les fins d’après-midi bousculées, ce sera dorénavant lever 6 heures sauf exception dûment justifiée… (et coucher 8 heures pour les petits et 8 heures 30 pour les grands ; de tout de façon il fait nuit).
Mercredi 6 août : Spitzkoppe
L’étape de ce jour est courte. En chemin, nous achetons, toujours sur le bord de la route, une série de pierres semi-précieuses à un homme entre deux âges qui a fort opportunément placé ses étalages après une barrière à bétail qu’il veille à maintenir fermée. Cela commence à en faire des cailloux à rapporter.
Le Spitzkoppe est un endroit assez marrant qu’il serait dommage de manquer. Les rochers sont façonnés par l’érosion. On peut les escalader facilement (du moins certains d’entre eux) car très râpeux, ils accrochent bien.
Les emplacements de camping sont dispersés sur l’ensemble du site et on peut dire que l’on n’est pas gêné par son voisin. L’endroit est couru : bien qu’arrivés en milieu de matinée, nous devons chercher un peu avant de trouver un emplacement libre et agréable. Ici il n’y a ni eau ni toilette, si ce n’est une fosse à ciel ouvert.
Spitzkoppe a un très grand succès auprès des dix ans et moins. Nous nous promenons un grand moment dans le Bushman Paradise où nous trouvons sans problème les peintures rupestres ; dommage que certaines d’entre elles soient saccagées. Nous renonçons tout de même à redescendre par l’autre coté de la montagne de peur de nous perdre.






Puis nous recherchons le Bridge qui se trouve être par hasard juste derrière l’emplacement de camping que nous avons choisi : il suffit d’escalader un peu et c’est juste là. Le « soir» et le lendemain matin, les enfants passeront de grands moments dans ces rochers, juste derrière notre emplacement, comme il se doit à l’abri du regard des parents mais pas trop loin quand même!

Finalement, ce stop forcé à Henties Bay a été plutôt une bonne chose : nous avons eu quasiment toute la journée à passer Spitzkoppe.
Jeudi 7 août : Twyfelfontein


En route pour Twyfelfontein, nous ne nous arrêtons pas, contrairement à ce qui était prévu, au Brandberg ayant « perdu » la journée avec notre stop à Henties Bay.
Nous faisons un stop à Uis pour faire des provisions ; attention, c’est le dernier endroit où nous avons vu de la viande fraîche avant Opuwo ; du moins de celle que l’on ait envie d’acheter ou plutôt manger sans être terriblement affamé.
Nous choisissons de nous arrêter au camping le plus proche du site de peintures rupestres, le Aba Huab river campsite. Les emplacements sont ombragés au bord de la rivière et assez grands sans être gigantesques ; nous profitons d’une petite douche bien méritée dans cet endroit très nature : la douche est incrustée dans un tronc d’arbre, le feuillage sert de toit, une palissade ceint le tout. Les enfants seront quand même un peu surpris et moi aussi, je dois l’admettre, quand une mère de famille allemande viendra faire ses provisions d’eau dans la « salle de douche » alors même que je m’en servais dans la plus simple des tenues.
C’est en fin d’après-midi que, suivant les conseils de Miminono, nous allons voir les gravures rupestres. Merci Noémie : la lumière était en effet très belle. Le site est très organisé et les touristes nombreux : il faut attendre pour avoir un guide (obligatoire) et quand l’un d’entre eux est finalement disponible, le groupe censé être limité à huit personnes, en comprend plus de 20…. Mais ce n’est pas grave, le guide prend son temps, chacun peut observer – et photographier – les gravures à loisir. Le groupe suivant nous rattrape et trépigne. La visite plaît aussi bien aux grands qu’aux petits qui pourtant traînaient des pieds au départ pour aller voir des gravures, fussent-elles rupestres et préhistoriques. Entre l’attente et la visite qui a duré plus longtemps qu’annoncé, nous n’avons pas le temps d’aller voir les orgues basaltiques. Ce sera pour le lendemain.




Vendredi 8 Aout : Twyfelfontein –Sessfontein
Avant de partir, nous visitons les orgues basaltiques. Les enfants sont très intéressés : « mais pourquoi c’est comme cela ? Pourquoi est-ce aussi localisé (NDLR : sur une cinquante de mères) ? ». Ce qui est amusant, outre les orgues elles-mêmes, c’est de voir que certaines sont sur le point de s’effondrer, d’autre se sont effondrées et encore d’autres sont en cours de formation : en observant la roche par-dessus, on voit très bien les lignes de fissures. Certains trouvent ces orgues basaltiques. quelconques. Nous, nous aimons. Mais dans cette famille, on aime les cailloux, vous l’aurez compris.


Puis, c'est le tour de la forêt pétrifiée. En fait, ce n’est pas une forêt mais une série de troncs d’arbres charriés par une antique rivière. Site intéressant également. On y voit : les troncs d’arbres fossilisés – des tronçons et des entiers plus ou moins grands, des Welwitschia smirabilis et aussi plusieurs espèces de lézards.

Notre prochaine étape est Sesfontein. Nous avons en effet décidé de ne pas nous arrêter à Palmwag parce qu’il faut bien faire des choix et que les échos sur Palmwag étaient contrastés. Nous y déjeunerons quand même pour profiter de la fraîcheur du lodge, la chaleur étant terrible.
Juste avant le lodge, on passe la barrière sanitaire qui traverse le pays d’est en ouest. Attention, les « shops » - assez chichement achalandés - sont juste avant la barrière. Donc penser à s’arrêter avant - et non après comme nous : cela évite d’avoir à revenir sur ses pas sous un soleil de plomb!

Nous arrivons en fin d’après-midi à l’Ongogo campsite de Warmquelle après un chemin d’une petite dizaine de kilomètres chaotiques. Après la montée sur le chemin chaotique, l’arrivée est rocambolesque : il faut descendre un chemin à pic puis traverser avec précaution une rivière. Les enfants sont ravis de la « piscine » dont nous leur avons fait la surprise. L’eau de la cascade est chaude, une trentaine de degrés environ. Nous nous demandons s’il s’agit d’une source géothermique ou si c’est le soleil qui a chauffé l’eau en amont. La fraîcheur de l’eau le lendemain matin nous donnera quelque idée de la réponse.
La suite se trouve là.
Premières déambulations à Istanbul English translation pending
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
HHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
FREEDOM!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Un cri de guerre comme une délivrance! Un cri de joie soulignant l'adrénaline avec qui je commence une relation haute en couleurs! Un cri de révolte pour rappeler que les voyages ne sont pas remboursés par la sécurité sociale, pourtant ça devrait, j'ai déjà commencé à rajeunir!!
Enfin, on tient une ébauche de quelque chose. Le voisinnage ne ressemble plus à Faidherbe Chaligny si ce n'est les vendeurs de kebabs. Après être passé à deux doigts de la démission, après m'être fait renvoyer comme un mâle propre de la banque nourricière, après avoir préparer dans les moindres détails flous de mon parcours initiatique, ça y est, je le touche du doigt, de la main, du bras, jusqu'au super calin. (Le Muezzin entreprend l'appel à la prière de 20h15 comme fond sonore, pas désagréable et franchement wiwifiant; j'ai dit "le" mais ils doivent être une dizaine à 1km à la ronde à chanter de façon désynchronisée ) Il faut dire que depuis le 15 aout, période depuis laquelle je suis sans activités, j'ai tout fait sauf chomer. Encore que, il m'est arrivé aussi de me lever tard, mais on est pas des boeufs, non? Et puis renier sa nature c'est pas bon pour le Karma. Et puis on peut ne pas chomer en se levant tard, c'est pas incompatible. Bref, entre les impots, la sécu, la banque, la nouvelle banque, l'EDF, le déménagement, la visite des plombiers, les changements d'adresses, les résiliations en tous genres, les billets d'avion, la souscription d'une assurance, l'enduit, la peinture, les sacs de truc dont il faut se débarrasser, les coquillettes, yahourts, bouteilles dont on gave les amis car autrement c'est perdu, trouver preneurs pour mes objets de qualité (d'ailleurs, ça fonctionne?), la bank of Tokyo, les visas & autres stupideries administratives, l'itinéraire, l'inventaire du sac, les aux-revoirs, ça fait du monde au balcon et je suis sûr que j'en oublie. Enfin bon, c'est derrière nous tout ça, il y a que les Asssedics qui résistent, Damned!
Le 30 septembre a donc fini par être la date d'hier, ça fait chaud au coeur même si c'était quand même un peu couru d'avance que l'échéance allait finir par arriver. Pas de faille spatio-temporelle, les années bissextiles ne se montrent qu'en février.
Le sac était donc prêt. La gueule de bois de la veille était là aussi comme les jours précédents, un peu comme vous j'imagine. Le rhum avait rendu ses dernières gouttes et les bouteilles se champagne s'entassaient dans le local à poubelles. L'appart' était vide, les trousseaux de clés prêts à être remis en main propre. Le sol bien cracra a été nettoyé à fond de train lors du réveil brumeux. Tout clean qu'était l'appartement, tout clean ou presque qu'était Bibi.
Il restait plus qu'à partir la gorge serrée, prise dans un trac comme avant de faire Bercy ou l'Olympia. Pas moyen de manger, plus la place de boire. Gloups!! N'ai même pas réussi à manger une tartellette aux abricots en entier à l'aéroport. A l'aéroport donc avec Papa, le saint-Bernard salvateur, aussi tendu que moi qui ne l'avait pas vu venir, mais rassurez-vous, ça va mieux.
Le grand oiseau blanc a quitté le sol parisien en retard mais pas de panique, la correspondance à London était aussi en retard. J'ai donc quitté les premières gouttes et températures automnales qui se sont comme prévu calibrées au jour près. Pour mémoire, 28 septembre, franc soleil, 34° relevés à 14 heures, si si c'est vrai. 29 septembre, ça se couvre, une vingtaine de degrés parviennent à percer la voute nuageuse. 30 septembre, crachin et goutte au nez, c'était juste...
Escale à Londres non-fumeuse, même pas un Burger king pour se substanter. C'est pas que c'est important mais j'ai salivé sur un double-whopper-cheese-&-bacon depuis Paris et après avoir pris peur de ne pas avoir le temps de le boulotter pour cause de retard d'avion, après avoir appris que finalement j'avais encore une heure d'escale devant moi, il m'est passé sous le nez comme l'automne. Arrivée donc à Istanbul après minuit, les douaniers n'attendent plus que nous pour aller se coucher. Je fais du mieux possible pour m'extraire de l'avion rapidement, mon sac est le premier à sortir du tourniquet magique post-atterrissage. Résultat, sortie de l'aéroport en deux minutes, pas d'expérience "Midnight Express" à vous raconter. Cigarette de rigueur, plus d'envie de whopper, l'honneur est sauf. Seulement, plus de bus, reste le taxi. Pas n'importe quel taxi en revanche, un taxi d'aéroport, bien charlatan sur les bords. Son prix converti : 50 euros pour 15 minutes, mon oeil, 20 euros c'est déjà beaucoup, je sais bien qu'il fait nuit et tout et tout, mais c'est mon max. Premier marchandage réussi, à tel point qu'on boucle les quelques kilomètres en trombe, moi m'accrochant à la poignée prévue à cet effet, le chauffeur ne prenant la peine de ralentir que pour engueuler les rares voitures qui se mettent en travers de notre route. Je suis son dernier client, il ira se coucher tôt, les turques sont en vacances depuis la veille correspondant à la fin du Ramadan. Je me suis gourré dans mon calendrier musulman, moi qui croyais que c'était le lendemain... Zob. Les rues sont désertes et quasiment tout est fermé.
Ayant repéré par avance un hotel pas cher pour Istanbul (13 euros/nuit), le taxi Loeb m'y dépose prestement, on paye, on se dit au revoir, il s'en va.
Mais pas de bol, le taxi parti, l'hotel est plein. Il faut partir en quête d'une couche à une heure du mat', avec mes 18 kilos de frêt. Y'a quelqu'un? Un deuxième hotel se profile, plein aussi. Je sens venir le fait que j'aurais dû prendre mon hamac... Au cours de ma ballade, je longe la Mosquée Bleu toute illuminée de jaune. J'ai toujours aimé les métissages, c'est très choli. Quelques mètres plus loin, un veilleur de nuit m'aperçoit, sors de sa hutte et me dis qu'il a de la place, une chambre single. Manque de pot, c'est plus cher (40 euros). J'y ferais qu'une nuit, j'ai pas envie de me faire traire.
On pose les sacs, direction une bière fraiche en T-shirt même s'il ne doit faire que 18°, le coeur y est. Un bar à touriste plus loin, je rentre chez moi après avoir vaguement parler allemand pour la première fois en dix ans. Au niveau du turque, j'en suis tout juste à "Bonjour", c'est assez compliqué, tous les mots font au moins quatre syllabes.
Réveil commandé pour 9h, je me rendors jusqu'à 9h30 faute de mieux. Petit dèj' sur la terrasse qui donne directement sur le Bosphore et la Mosquée bleue, lunettes de soleil pas pour faire style, juste parce que le soleil immaculé brûle mes noeils, il doit faire 25°, juste bien en somme... je me mets ensuite en quête d'une piaule meilleur marché (c'est français comme phrase?), retourne à l'hotel complet de la veille, il y a de la place, une chambre de 6 mais propre et lumineuse. J'apprendrais ensuite que le type de la veille au soir n'avais pas voulu s'encombrer de mon p'tit corps même si en fait il y avait de la place. Je ne leur en tiendrais pas rigueur, ils ont aussi une terrasse ensoleillée sur le toit. Tous les batiments ont en fait une terrasse sur le toit, c'est pas la ville aux 3000 clochers, c'est la ville aux 100.000 terrasses. Bonheur sur terre quand tu nous tiens...
Mais on ne s'attarde pas, pas comme cet article d'ailleurs... La matinée avance, je m'équipe et zou!!!! Au programme des déambulations, mosquées, parcs, encas et re-mosquée. Ca peut paraitre répétitif, mais Whaooooouuu, je suis défigurer d'émerveillement. La ville est une coulée verte, des arbres partout, des fruits inconnus au bataillon y pendent non-chalament. Le quartier dans lequel j'ai les yeux écarquillés est un musée à ciel ouvert. Mosquée bleue, whaouuuu! Mosquée Sainte-Sophie, un peu moins raffraichie mais whaouu quand même. Un immense parc longeant le palais de Topkapi m'accueuille. Du soleil, de l'ombre, les transitions sont pas dégueues. Les stanbouliotes profitent des vacances et se ballade allègrement. Partout des couples de tous ages s'étreignent sans pudeur. Pour ceux qui sont plus religieux, des petites cabanes de bois parsèment le parc pour se bécotter à l'abri des regards indiscrets. En sortant du parc, j'aperçois un panneau discret indiquant l'entrée d'une "chapelle systercienne", je m'y rend ne m'attendant à rien de spécial; et pourtant.
L'entrée est payante, la curiosité s'aiguise d'autant que rien à l'extérieur ne transpire le monument. En effet, la "chapelle" est souterraine. Ah bon? si si! D'ailleurs, en fin de compte c'est même pas une chapelle. On descend un escalier sombre qui nous amène au coeur de la Moria (cf Lord of the Rings). Une cave souterraine, longue de près de 200 mètres (réfléchis : c'est grand!), voutée de partout, et soutenue par des centaines de piliers de marbre. Le chemin est tout tracé et il faut le suivre sinon on tombe dans l'eau. La chapelle est en fait un immense réservoir bati pour boire en cas d'invasion barbare. Toutes les sources de lumières se reflètent dans l'eau, c'est à tuer de beauté. D'autant que l'endroit resté fermé des centaines d'années est remis "à neuf" depuis une vingtaine d'année, j'ai la machoire qui tombe par terre.
J'ai aussi les jambes qui chancèlent, donc pause dans la promenade. Direction la terrasse. L'ameublement : quelques tables of course mais point de chaises, oh que non! Pour s'assoir, des coussins plus épais et plus grands que moi, la vue est toujours là, le soleil est comme Félicie. Petit assoupissement imprévu uniquement interrompu par le soleil qui se couche, il est temps de mettre une petite laine et d'aller en profiter. Les re-prises de photos se mutiplient, j'y suis j'y reste, et si c'est pas ici, ce sera ailleurs! D'ailleurs, un rapide passage par les rives du Bosphore c'est pas de refus. Un diner köfte plus tard, le sourire est toujours là et le trac n'a pas laissé de trace.
Prosper youpla boum, c'est pas le roi du pain d'épice, c'est que moi, Brice, avec une banane qui m'empêche de passer les portes de front tellement elle est longue.
Possible qu'il n'y aura d'autre mail demain, j'ai bien mérité des vacances. Au programme, grand Bazaar, Topkapi & consort. A tout de suite!
FREEDOM!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Un cri de guerre comme une délivrance! Un cri de joie soulignant l'adrénaline avec qui je commence une relation haute en couleurs! Un cri de révolte pour rappeler que les voyages ne sont pas remboursés par la sécurité sociale, pourtant ça devrait, j'ai déjà commencé à rajeunir!!
Enfin, on tient une ébauche de quelque chose. Le voisinnage ne ressemble plus à Faidherbe Chaligny si ce n'est les vendeurs de kebabs. Après être passé à deux doigts de la démission, après m'être fait renvoyer comme un mâle propre de la banque nourricière, après avoir préparer dans les moindres détails flous de mon parcours initiatique, ça y est, je le touche du doigt, de la main, du bras, jusqu'au super calin. (Le Muezzin entreprend l'appel à la prière de 20h15 comme fond sonore, pas désagréable et franchement wiwifiant; j'ai dit "le" mais ils doivent être une dizaine à 1km à la ronde à chanter de façon désynchronisée ) Il faut dire que depuis le 15 aout, période depuis laquelle je suis sans activités, j'ai tout fait sauf chomer. Encore que, il m'est arrivé aussi de me lever tard, mais on est pas des boeufs, non? Et puis renier sa nature c'est pas bon pour le Karma. Et puis on peut ne pas chomer en se levant tard, c'est pas incompatible. Bref, entre les impots, la sécu, la banque, la nouvelle banque, l'EDF, le déménagement, la visite des plombiers, les changements d'adresses, les résiliations en tous genres, les billets d'avion, la souscription d'une assurance, l'enduit, la peinture, les sacs de truc dont il faut se débarrasser, les coquillettes, yahourts, bouteilles dont on gave les amis car autrement c'est perdu, trouver preneurs pour mes objets de qualité (d'ailleurs, ça fonctionne?), la bank of Tokyo, les visas & autres stupideries administratives, l'itinéraire, l'inventaire du sac, les aux-revoirs, ça fait du monde au balcon et je suis sûr que j'en oublie. Enfin bon, c'est derrière nous tout ça, il y a que les Asssedics qui résistent, Damned!
Le 30 septembre a donc fini par être la date d'hier, ça fait chaud au coeur même si c'était quand même un peu couru d'avance que l'échéance allait finir par arriver. Pas de faille spatio-temporelle, les années bissextiles ne se montrent qu'en février.
Le sac était donc prêt. La gueule de bois de la veille était là aussi comme les jours précédents, un peu comme vous j'imagine. Le rhum avait rendu ses dernières gouttes et les bouteilles se champagne s'entassaient dans le local à poubelles. L'appart' était vide, les trousseaux de clés prêts à être remis en main propre. Le sol bien cracra a été nettoyé à fond de train lors du réveil brumeux. Tout clean qu'était l'appartement, tout clean ou presque qu'était Bibi.
Il restait plus qu'à partir la gorge serrée, prise dans un trac comme avant de faire Bercy ou l'Olympia. Pas moyen de manger, plus la place de boire. Gloups!! N'ai même pas réussi à manger une tartellette aux abricots en entier à l'aéroport. A l'aéroport donc avec Papa, le saint-Bernard salvateur, aussi tendu que moi qui ne l'avait pas vu venir, mais rassurez-vous, ça va mieux.
Le grand oiseau blanc a quitté le sol parisien en retard mais pas de panique, la correspondance à London était aussi en retard. J'ai donc quitté les premières gouttes et températures automnales qui se sont comme prévu calibrées au jour près. Pour mémoire, 28 septembre, franc soleil, 34° relevés à 14 heures, si si c'est vrai. 29 septembre, ça se couvre, une vingtaine de degrés parviennent à percer la voute nuageuse. 30 septembre, crachin et goutte au nez, c'était juste...
Escale à Londres non-fumeuse, même pas un Burger king pour se substanter. C'est pas que c'est important mais j'ai salivé sur un double-whopper-cheese-&-bacon depuis Paris et après avoir pris peur de ne pas avoir le temps de le boulotter pour cause de retard d'avion, après avoir appris que finalement j'avais encore une heure d'escale devant moi, il m'est passé sous le nez comme l'automne. Arrivée donc à Istanbul après minuit, les douaniers n'attendent plus que nous pour aller se coucher. Je fais du mieux possible pour m'extraire de l'avion rapidement, mon sac est le premier à sortir du tourniquet magique post-atterrissage. Résultat, sortie de l'aéroport en deux minutes, pas d'expérience "Midnight Express" à vous raconter. Cigarette de rigueur, plus d'envie de whopper, l'honneur est sauf. Seulement, plus de bus, reste le taxi. Pas n'importe quel taxi en revanche, un taxi d'aéroport, bien charlatan sur les bords. Son prix converti : 50 euros pour 15 minutes, mon oeil, 20 euros c'est déjà beaucoup, je sais bien qu'il fait nuit et tout et tout, mais c'est mon max. Premier marchandage réussi, à tel point qu'on boucle les quelques kilomètres en trombe, moi m'accrochant à la poignée prévue à cet effet, le chauffeur ne prenant la peine de ralentir que pour engueuler les rares voitures qui se mettent en travers de notre route. Je suis son dernier client, il ira se coucher tôt, les turques sont en vacances depuis la veille correspondant à la fin du Ramadan. Je me suis gourré dans mon calendrier musulman, moi qui croyais que c'était le lendemain... Zob. Les rues sont désertes et quasiment tout est fermé.
Ayant repéré par avance un hotel pas cher pour Istanbul (13 euros/nuit), le taxi Loeb m'y dépose prestement, on paye, on se dit au revoir, il s'en va.
Mais pas de bol, le taxi parti, l'hotel est plein. Il faut partir en quête d'une couche à une heure du mat', avec mes 18 kilos de frêt. Y'a quelqu'un? Un deuxième hotel se profile, plein aussi. Je sens venir le fait que j'aurais dû prendre mon hamac... Au cours de ma ballade, je longe la Mosquée Bleu toute illuminée de jaune. J'ai toujours aimé les métissages, c'est très choli. Quelques mètres plus loin, un veilleur de nuit m'aperçoit, sors de sa hutte et me dis qu'il a de la place, une chambre single. Manque de pot, c'est plus cher (40 euros). J'y ferais qu'une nuit, j'ai pas envie de me faire traire.
On pose les sacs, direction une bière fraiche en T-shirt même s'il ne doit faire que 18°, le coeur y est. Un bar à touriste plus loin, je rentre chez moi après avoir vaguement parler allemand pour la première fois en dix ans. Au niveau du turque, j'en suis tout juste à "Bonjour", c'est assez compliqué, tous les mots font au moins quatre syllabes.
Réveil commandé pour 9h, je me rendors jusqu'à 9h30 faute de mieux. Petit dèj' sur la terrasse qui donne directement sur le Bosphore et la Mosquée bleue, lunettes de soleil pas pour faire style, juste parce que le soleil immaculé brûle mes noeils, il doit faire 25°, juste bien en somme... je me mets ensuite en quête d'une piaule meilleur marché (c'est français comme phrase?), retourne à l'hotel complet de la veille, il y a de la place, une chambre de 6 mais propre et lumineuse. J'apprendrais ensuite que le type de la veille au soir n'avais pas voulu s'encombrer de mon p'tit corps même si en fait il y avait de la place. Je ne leur en tiendrais pas rigueur, ils ont aussi une terrasse ensoleillée sur le toit. Tous les batiments ont en fait une terrasse sur le toit, c'est pas la ville aux 3000 clochers, c'est la ville aux 100.000 terrasses. Bonheur sur terre quand tu nous tiens...
Mais on ne s'attarde pas, pas comme cet article d'ailleurs... La matinée avance, je m'équipe et zou!!!! Au programme des déambulations, mosquées, parcs, encas et re-mosquée. Ca peut paraitre répétitif, mais Whaooooouuu, je suis défigurer d'émerveillement. La ville est une coulée verte, des arbres partout, des fruits inconnus au bataillon y pendent non-chalament. Le quartier dans lequel j'ai les yeux écarquillés est un musée à ciel ouvert. Mosquée bleue, whaouuuu! Mosquée Sainte-Sophie, un peu moins raffraichie mais whaouu quand même. Un immense parc longeant le palais de Topkapi m'accueuille. Du soleil, de l'ombre, les transitions sont pas dégueues. Les stanbouliotes profitent des vacances et se ballade allègrement. Partout des couples de tous ages s'étreignent sans pudeur. Pour ceux qui sont plus religieux, des petites cabanes de bois parsèment le parc pour se bécotter à l'abri des regards indiscrets. En sortant du parc, j'aperçois un panneau discret indiquant l'entrée d'une "chapelle systercienne", je m'y rend ne m'attendant à rien de spécial; et pourtant.
L'entrée est payante, la curiosité s'aiguise d'autant que rien à l'extérieur ne transpire le monument. En effet, la "chapelle" est souterraine. Ah bon? si si! D'ailleurs, en fin de compte c'est même pas une chapelle. On descend un escalier sombre qui nous amène au coeur de la Moria (cf Lord of the Rings). Une cave souterraine, longue de près de 200 mètres (réfléchis : c'est grand!), voutée de partout, et soutenue par des centaines de piliers de marbre. Le chemin est tout tracé et il faut le suivre sinon on tombe dans l'eau. La chapelle est en fait un immense réservoir bati pour boire en cas d'invasion barbare. Toutes les sources de lumières se reflètent dans l'eau, c'est à tuer de beauté. D'autant que l'endroit resté fermé des centaines d'années est remis "à neuf" depuis une vingtaine d'année, j'ai la machoire qui tombe par terre.
J'ai aussi les jambes qui chancèlent, donc pause dans la promenade. Direction la terrasse. L'ameublement : quelques tables of course mais point de chaises, oh que non! Pour s'assoir, des coussins plus épais et plus grands que moi, la vue est toujours là, le soleil est comme Félicie. Petit assoupissement imprévu uniquement interrompu par le soleil qui se couche, il est temps de mettre une petite laine et d'aller en profiter. Les re-prises de photos se mutiplient, j'y suis j'y reste, et si c'est pas ici, ce sera ailleurs! D'ailleurs, un rapide passage par les rives du Bosphore c'est pas de refus. Un diner köfte plus tard, le sourire est toujours là et le trac n'a pas laissé de trace.
Prosper youpla boum, c'est pas le roi du pain d'épice, c'est que moi, Brice, avec une banane qui m'empêche de passer les portes de front tellement elle est longue.
Possible qu'il n'y aura d'autre mail demain, j'ai bien mérité des vacances. Au programme, grand Bazaar, Topkapi & consort. A tout de suite!
Modifier sa réservation pour bénéficier d'une promotion avec les croisières MSC? English translation pending
au secours je suis désesperée j ai reserve sur msc il y a un mois une croisiere en avril 2009 une cab interieure 4 depart de venise le 18/04/09 sur poesia et là horreur🙁 je m'apercois qu'il y a une promo 2 ieme passager à 1 euros je fais un devis et et et ......il y a de la place avec une moins value de 30 %
j'harcele mon agence de voyage depuis ce matin qui me dis ne pas reussir à joindre msc qui pex me rassurer qui a un tuyeau pour me dépatouiller de cette situation pour que j arrive à benficier de cette promo
merci d avance
Qualité de vie au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi avons un projet d'expat et pensons au Maroc.
J'ai lu beaucoup de choses intéressantes sur ce forum comme le cout de la vie, le smic marocain, ..., mais je m'interroge sur la qualité de la vie la bas.
Intégration, contact, loisirs, style de vie, ...
Nous ne connaissons ce pays que via les vacances dans des centres confortables tout équipés. Je suis conscient que le quotidien est très différent (ou alors je part tout de suite).
Merci d'échanger vos expériences.
Pour des questions de travail et de scolarité, nous envisageons Casa ou Rabat.
Voler avec Air France English translation pending
Bonjour,
En surfant sur le net j'ai découvert ce site et je vous avoue avoir beaucoup ri en lisant quelques unes de vos anecdotes. Je suis donc nouveau ici et comme je l'expliquais succintement dans mon profil, il m'arrive de prendre l'avion aussi souvent que certains prennent le métro. Fidèle client d'AF (Flying blue Platinum) j'ai rarement été voir la concurrence. Vols directs oblige.
Je dois avouer être un peu lassé par AF et aimerais bien testé d'autres cie, quitte à m'abonner à un autre programme de fidélisation. Puisque certains ici donnent l'impression d'avoir volé sur toutes les grandes cies aériennes je serai ravi de lire leurs commentaires avec les plus et les moins.
La plupart des vols que je fais sont des CG/JFK, CDG/LAX, CDG/ORD, CDG/BOS ET CDG/MCO pour les usa
et des CDG/SIN, CDG/BKK, CDG/NRT pour l'asie.
Comme je le disais plus haut, la quasi totalité des ces vols sont effectués sur AF soit en j ( espace affaire) soit en p (espace première). Bien que la plupart du temps j'ai ma tête plongé pendant le vol dans mon ordinateur, je commence à être blasé (j'ose le terme) par le service D' AF.
Je ne vais pas raconter ici en détails l'un de mes vols en J ou en P sur AF, d'autres ont déjà racontés en détails leur vol. Je ne ferais que répéter ce qui à déjà été décrit.
J'aimerais par contre débattre sur ce que vous aimez et n'aimez pas sur AF. Bien entendu, les voyageurs en éco peuvent donner leur avis.
Comme je voyage bcp sur AF j'ai un contrat entre ma société et AF que je dois renouveller à la fin de l'année. Je compte bien, avant de renouveller ce contrat, dire tous ce que je/nous pense(ons) de notre cie nationale à mon chargé de clientèle.
Ce que j'aime
- Vol direct Quant on en est à sont huitième vol international dans le mois, on n'a qu'une envie c'est d'arriver à destination. Si certains aiment traîner dans les aéroports où pavoiser (comme j'ai souvent vu) dans les salons, ce n'est abolument pas mon cas.
-Les horaires AF propose une plage horaire assez étalée dans la journée pour la plupart des vols que j'effectue. Ce détail est important pour moi.
- L'enregistrement Rapide, efficace, courtois....que demander de mieux.
- Flying blue Etant Platinum, je cumule 100% des miles en plus.
Ce que je n'aime pas
- les pnc Autant dire que c'est la loterie. Soit vous tombez sur une équipe totalement sympathique et courtoise, soit vous avez droit à une équipe complétement coincée, pour qui servir un café ou un coca est à la limite du tolérable.
- Les écran et l'IFE 10, 6 pouces si je ne m'abuse, est vraiment petit, surtout que ça ne marche pas toujours.
- Les repas Marre de ces noms pompeux qui font 3 lignes pour décrire une mini tranche de fois gras ou une cuisse de poulet. Je trouve la vaisselle hideuse et les portions assez petites.
- Les sièges en J Voyageant seul, le siège voisin du mien est souvent occupé. J'ai pour habitude de réserver un siège coté hublot. Malheureusement quand mon voisin dort, il est impossible de se lever sans devoir l'enjamber comme ferai un contorsioniste. Et pourquoi ils me mettent toujours quelqu'un à coté de moi même quand la cabine est presque vide. Lors de mon dernier JFK/CDG de 21h15 en 747 (oubliez cet avion il a 100 ans) les deux rangées derrière moi étaient vides, il m'ont pourtant collé quelqu'un. Bien entendu, juste après le décollage j'ai changé de siège. Mais, je pense qu'il devrait se débrouiller quand la cabine est presque vide à disposer les gens de façon à ce qu'ils ont le plus d'intimité possible. Je doute que cette personne est expressément demander à voyager à coté de moi.
- Les sièges en p Est ce que le luxe à la Française équivaut à mettre une couche de papier Véléda imitation bois sur la tablette? J'en doute. Je ne sais pas si c'est du Véléda ou autre chose, mais je peux vous assurer que lors d'un cdg/jfk en 777-200 (4 sièges) siège 1A le "bois"de la tablette de mon siège commençait à se décoller, et c'était une espèce de papier collant imitation bois!!!
Voilà ce que je peux dire sur AF, ce que j'en pense.
Merci de m'avoir lu et cela me ferait plaisir de lire de vox commentaires.
En surfant sur le net j'ai découvert ce site et je vous avoue avoir beaucoup ri en lisant quelques unes de vos anecdotes. Je suis donc nouveau ici et comme je l'expliquais succintement dans mon profil, il m'arrive de prendre l'avion aussi souvent que certains prennent le métro. Fidèle client d'AF (Flying blue Platinum) j'ai rarement été voir la concurrence. Vols directs oblige.
Je dois avouer être un peu lassé par AF et aimerais bien testé d'autres cie, quitte à m'abonner à un autre programme de fidélisation. Puisque certains ici donnent l'impression d'avoir volé sur toutes les grandes cies aériennes je serai ravi de lire leurs commentaires avec les plus et les moins.
La plupart des vols que je fais sont des CG/JFK, CDG/LAX, CDG/ORD, CDG/BOS ET CDG/MCO pour les usa
et des CDG/SIN, CDG/BKK, CDG/NRT pour l'asie.
Comme je le disais plus haut, la quasi totalité des ces vols sont effectués sur AF soit en j ( espace affaire) soit en p (espace première). Bien que la plupart du temps j'ai ma tête plongé pendant le vol dans mon ordinateur, je commence à être blasé (j'ose le terme) par le service D' AF.
Je ne vais pas raconter ici en détails l'un de mes vols en J ou en P sur AF, d'autres ont déjà racontés en détails leur vol. Je ne ferais que répéter ce qui à déjà été décrit.
J'aimerais par contre débattre sur ce que vous aimez et n'aimez pas sur AF. Bien entendu, les voyageurs en éco peuvent donner leur avis.
Comme je voyage bcp sur AF j'ai un contrat entre ma société et AF que je dois renouveller à la fin de l'année. Je compte bien, avant de renouveller ce contrat, dire tous ce que je/nous pense(ons) de notre cie nationale à mon chargé de clientèle.
Ce que j'aime
- Vol direct Quant on en est à sont huitième vol international dans le mois, on n'a qu'une envie c'est d'arriver à destination. Si certains aiment traîner dans les aéroports où pavoiser (comme j'ai souvent vu) dans les salons, ce n'est abolument pas mon cas.
-Les horaires AF propose une plage horaire assez étalée dans la journée pour la plupart des vols que j'effectue. Ce détail est important pour moi.
- L'enregistrement Rapide, efficace, courtois....que demander de mieux.
- Flying blue Etant Platinum, je cumule 100% des miles en plus.
Ce que je n'aime pas
- les pnc Autant dire que c'est la loterie. Soit vous tombez sur une équipe totalement sympathique et courtoise, soit vous avez droit à une équipe complétement coincée, pour qui servir un café ou un coca est à la limite du tolérable.
- Les écran et l'IFE 10, 6 pouces si je ne m'abuse, est vraiment petit, surtout que ça ne marche pas toujours.
- Les repas Marre de ces noms pompeux qui font 3 lignes pour décrire une mini tranche de fois gras ou une cuisse de poulet. Je trouve la vaisselle hideuse et les portions assez petites.
- Les sièges en J Voyageant seul, le siège voisin du mien est souvent occupé. J'ai pour habitude de réserver un siège coté hublot. Malheureusement quand mon voisin dort, il est impossible de se lever sans devoir l'enjamber comme ferai un contorsioniste. Et pourquoi ils me mettent toujours quelqu'un à coté de moi même quand la cabine est presque vide. Lors de mon dernier JFK/CDG de 21h15 en 747 (oubliez cet avion il a 100 ans) les deux rangées derrière moi étaient vides, il m'ont pourtant collé quelqu'un. Bien entendu, juste après le décollage j'ai changé de siège. Mais, je pense qu'il devrait se débrouiller quand la cabine est presque vide à disposer les gens de façon à ce qu'ils ont le plus d'intimité possible. Je doute que cette personne est expressément demander à voyager à coté de moi.
- Les sièges en p Est ce que le luxe à la Française équivaut à mettre une couche de papier Véléda imitation bois sur la tablette? J'en doute. Je ne sais pas si c'est du Véléda ou autre chose, mais je peux vous assurer que lors d'un cdg/jfk en 777-200 (4 sièges) siège 1A le "bois"de la tablette de mon siège commençait à se décoller, et c'était une espèce de papier collant imitation bois!!!
Voilà ce que je peux dire sur AF, ce que j'en pense.
Merci de m'avoir lu et cela me ferait plaisir de lire de vox commentaires.
Changements pour l'espace Première (Air France) en fin d'année? English translation pending
Bonjour à tous,
Etes-vous au courant si des modifications (ou, encore mieux, des améliorations !) sont prévues d'ici à décembre dans l'espace Première de notre belle compagnie nationale ?
Prise en charge au sol, cabine, service, catering, sièges... en particulier sur la ligne CDG-JFK en 772.
Je suis également preneur de toutes vos expériences passées dans cette cabine. Voyageant habituellement en J, j'ai échangé quelques "kilomiles" pour tester la P que je ne connais qu'à travers le site AF (nouvellement rafraîchi d'ailleurs), la traversée de la cabine pour rejoindre mon siège, et quelques posts sur VF dans lesquels les avis semblent divergeant...
D'avance merci !
Je suis également preneur de toutes vos expériences passées dans cette cabine. Voyageant habituellement en J, j'ai échangé quelques "kilomiles" pour tester la P que je ne connais qu'à travers le site AF (nouvellement rafraîchi d'ailleurs), la traversée de la cabine pour rejoindre mon siège, et quelques posts sur VF dans lesquels les avis semblent divergeant...
D'avance merci !
Emplois au Cameroun English translation pending
Je voudrais ici relancer la discussion qu'avait lancé africainblan précédemment. Il y a eu des pour et des contres. Des développements intéressants et des fois complètement hors-sujet. J'aimerais (si c'est possible), aborder ce sujet dans la paix, le sujet et l'intelligence de chacun.
Ce sujet intéressera, je suis sûr, beaucoup de monde résidant au Cameroun, aussi bien les "expatriés" que les Camerounais eux-mêmes.
Ce Fil vous concerne :
1) Si vous êtes un recruteur, vous pouvez passer l'annonce du poste à pourvoir. 2) Si vous êtes un demandeur (ou demandeuse) d'emploi, vous pouvez passer l'annonce du poste qui vous intéresse. 3) Idées d'améliorations des conditions de travail au Cameroun. 4) Secteurs d'investissements au Cameroun, investisseurs locaux ou internationaux, mécénat... Etc... 5) Ethique du travail au Cameroun.
Cordialement
Ce sujet intéressera, je suis sûr, beaucoup de monde résidant au Cameroun, aussi bien les "expatriés" que les Camerounais eux-mêmes.
Ce Fil vous concerne :
1) Si vous êtes un recruteur, vous pouvez passer l'annonce du poste à pourvoir. 2) Si vous êtes un demandeur (ou demandeuse) d'emploi, vous pouvez passer l'annonce du poste qui vous intéresse. 3) Idées d'améliorations des conditions de travail au Cameroun. 4) Secteurs d'investissements au Cameroun, investisseurs locaux ou internationaux, mécénat... Etc... 5) Ethique du travail au Cameroun.
Cordialement
Frais de dédouanement pour l'importation de pièces automobiles détachées au Maroc? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis actuellement sur un projet où j'ai l'intention de faire rentrer des pièces détachées automobiles de toute sorte: moteurs, pièces de carrosserie, boites à vitesses, etc. J'habite actuellement en France et je compte envoyer la marchandise par conteneur directement au port de Casablanca. La question que je me pose et après plusieurs recherches est la suivante: quels seront les frais de dédouanement que je devrai payé (hors frais de transit). J'ai déja pris contact avec les services de la douane et apres avoir consulter leur site internet je n'ai trouver que la moitié de ma réponse, c'est à dire: Par exemple pour l'achat d'un moteur, ils appliquent un taux de 78% de la valeur déclarée d'achat en France (ex:300 euros). Maintenant si cette valeur n'est pas acceptée, ils appilquent une valeur par défaud que je n'ai pas réussi à connaitre. Y a t-il des personnes qui ont déjà effectué ce genre d'opération? Pouvez me communiquer les tarifs de dédouanement (taux+valeur retenue) qui vous ont été appliqués au Maroc? Merci, je suis attentif a toute réponse qui m'apporterait une aide dont j'ai besoin.
Je suis actuellement sur un projet où j'ai l'intention de faire rentrer des pièces détachées automobiles de toute sorte: moteurs, pièces de carrosserie, boites à vitesses, etc. J'habite actuellement en France et je compte envoyer la marchandise par conteneur directement au port de Casablanca. La question que je me pose et après plusieurs recherches est la suivante: quels seront les frais de dédouanement que je devrai payé (hors frais de transit). J'ai déja pris contact avec les services de la douane et apres avoir consulter leur site internet je n'ai trouver que la moitié de ma réponse, c'est à dire: Par exemple pour l'achat d'un moteur, ils appliquent un taux de 78% de la valeur déclarée d'achat en France (ex:300 euros). Maintenant si cette valeur n'est pas acceptée, ils appilquent une valeur par défaud que je n'ai pas réussi à connaitre. Y a t-il des personnes qui ont déjà effectué ce genre d'opération? Pouvez me communiquer les tarifs de dédouanement (taux+valeur retenue) qui vous ont été appliqués au Maroc? Merci, je suis attentif a toute réponse qui m'apporterait une aide dont j'ai besoin.
Billet prime avec Flying Blue English translation pending
Bonjour,
Je me présente je suis Vincent et je voyage beaucoup.
Je suis flying blue platinum mais j'ai besoin de renseignement de votre part car AF refuse de me les donner (sic).
Je veux partir cet été au USA et j'aimerais utiliser mes miles mais comme d'hab si tu réserves pas 11 mois à l'avance tu n'as plus de quota chez AF et KLM.
Est ce que quelqu'un saurais comment utiliser (et est ce possible) ces miles pour faire un vol prime avec Delta ou nwa par exemple memvre de skyteam? Car chez flying blue on m'a gentiment répondu qu'il ne sont pas des tours opérateurs et qu'il y a du monde derrière (cool pour un platinum) No comment!!!
en vous remerciant pour vos réponses avisées. Cordialement Vincent
en vous remerciant pour vos réponses avisées. Cordialement Vincent
Plus de miles facilement: American Express et traveller chèques, qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour,
Je me suis fait domicilier à l'étranger afin de bénéficier du statut gold à 40 000 miles statut seulement au lieu de 70 000 si j'étais domicilié en France. Or il se trouve que je possède 25 000 miles statut et qu'il me manque donc 15 000 miles . J'ai aussi souscrit la carte American Express d'air france afin de cumuler plus rapidement des miles.
Pour ceux qui connaissent le fonctionnement de cette carte et des travels cheques (chèque de voyage american express), que pensez vous de l'astuce suivante : acheter pour 15 000 euros de travels cheques avec ma carte american express ce qui me permettra de cumuler les 15 000 miles manquants et ensuite de les encaisser à ma banque. Coût total de l'opération : 1% de 15 000 euros soit 150 euros ( il s'agit de la commission d'achat des chèques american express ).
Pensez vous que cela soit possible ? Cela vaut t il le coût en contrepartie des avantage du staut flying blue gold, cad accès aux salons, kg en plus....(je voyage assez souvent)
De plus il ne s'agit pas de 150 euros de perte sèche car j'aurai alors un gain de 15000 miles, sachant qu'un mile est estimé à un cent, cela représenterai 150 euros soit aucune perte d'argent.
Qu'en pensez vous ? ça devrait marcher non ?
Annulation de deux vols et refus d'indemnisation de British Airways English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne sais pas si vous allez pouvoir m'aider, mais j'ai un peu l'impression que British Airways se moque de moi...
British Airways aura en effet réussi à m’annuler non seulement mon vol aller à la dernière minute, mais également mon vol retour !
J’ai reçu un e-mail m’avertissant de l’annulation de mon vol Londres-Tokyo le jeudi 13 mars à 19h00 seulement, alors que la hotline s’arrête à 18h00… J’ai donc dû attendre le vendredi matin 9h00, moins de 24 heures avant mon départ, pour téléphoner à British Airways. Aucune information dans le mail, aucune proposition de secours, aucun numéro d’urgence, RIEN. Je téléphone donc à 9h00, et la seule chose que la hotline a su faire, c’est me confirmer que mon vol a bien été annulé. L’unique proposition que l’on me fait au téléphone après quelques recherches, c’est de déplacer mon vol au… jeudi 20 mars (je partais pour une semaine...) ! Et là, la hotline me dit qu’elle ne peut rien faire de plus pour moi et que si je veux partir avant, je dois passer à l’aéroport. J’ai donc été obligé de prendre congé et de faire un aller-retour à l’aéroport !
Une fois à l'aéroport, je tombe heureusement sur une dame adorable qui a fait tout son possible pour que je puisse être au Japon dimanche 16 mars comme prévu. Visiblement, aucunes consignes particulières ou aucune solution de rechange n’a été prévu par British Airways, et c’est uniquement grâce à ses compétences personnelles que j’ai pu finalement partir. Par contre, j’ai dû faire des concessions et la solution proposée était loin d’être idéale : au lieu de faire un Genève-Londres-Tokyo, j’ai finalement été obligée de faire un Genève-Amsterdam-Moscou-Séoul-Osaka. J’ai donc atterri à Osaka dans l’après-midi au lieu d’atterrir à Tokyo le matin...
L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais non. Le samedi 22 mars, je reçois le même type d’e-mail de British Airways pour m’annoncer que mon vol Tokyo-Londre du lundi 24 mars est annulé ! J’ai donc dû à nouveau m’organiser en catastrophe depuis le Japon pour pouvoir repartir ! Là, la hotline British Airways me propose un vol retour le mardi 25 mars, et c’est seulement en insistant un peu que comme par miracle, des places se sont libérées pour le vol d’après… Je n’en reviens toujours pas d’avoir été obligée de me battre pour partir le même jour. J’ai pu finalement partir trois heures après l’heure prévue (on ne s’étendra pas sur l’heure de retard du vol de remplacement…).
Aussi bien pour la première que la seconde annulation, je me suis heurtée aux mêmes problèmes : un préavis quasiment inexistant, aucune information utile dans l’e-mail d’information, aucune explication sur les raisons de l’annulation, aucune solution spontanée et un parcours du combattant pour obtenir d’autres vols.
J'ai bien entendu fait une demande d'indemnisation suite à l'annulation de ces deux vols, qui m'a été refusée suite à l'invocation de la clause restrictive "circonstances extraordinaires". Vous saurez donc que chez British Airways, "extraordinaire" = "hebdomadaire"... J'ai demandé les raisons précises de l'annulation de ces deux vols, et voici ce que j'ai eu comme réponse à mon deuxième courrier hier :
"Les deux vols en question on été annulé car l'équipage planifié pour assurer le vol était indisponibles en raison de perturbations antérieures. British airways prend toutes les mesures raisonnables fin d'éviter d'annuler un vol dans ces circonstances. Nous sommes désolés que l'annulation fut nécessaire dans ce cas. Nous prenons des mesures raisonnables afin d'éviter des annulations en prévoyant notre équipage avec un surplus de 20% pour faire face à ce genre de situation. Cependant des circonstances peuvent survenir où tous nos équipages de réserve sont déjà en service et par conséquent, le remplacement de l'équipage absent ne peut être assuré. Cette situation est regrettable mais ces circonstances sont exceptionnelles. Dans ce cas, nous ne sommes pas responsables de verser des compensations d'annulation en conformité avec la législation européenne."
Vous noterez que je n'ai toujours pas plus d'explications sur ces "circonstances exceptionnelles"... Sérieusement, est-ce que c'est défendable comme position ? Est-ce que ça vaut la peine que je me batte ou est-ce qu'ils sont dans leurs droits avec une argumentation pareille ?
En vous remerciant de votre aide, là, je suis juste tellement dépitée...
Je ne sais pas si vous allez pouvoir m'aider, mais j'ai un peu l'impression que British Airways se moque de moi...
British Airways aura en effet réussi à m’annuler non seulement mon vol aller à la dernière minute, mais également mon vol retour !
J’ai reçu un e-mail m’avertissant de l’annulation de mon vol Londres-Tokyo le jeudi 13 mars à 19h00 seulement, alors que la hotline s’arrête à 18h00… J’ai donc dû attendre le vendredi matin 9h00, moins de 24 heures avant mon départ, pour téléphoner à British Airways. Aucune information dans le mail, aucune proposition de secours, aucun numéro d’urgence, RIEN. Je téléphone donc à 9h00, et la seule chose que la hotline a su faire, c’est me confirmer que mon vol a bien été annulé. L’unique proposition que l’on me fait au téléphone après quelques recherches, c’est de déplacer mon vol au… jeudi 20 mars (je partais pour une semaine...) ! Et là, la hotline me dit qu’elle ne peut rien faire de plus pour moi et que si je veux partir avant, je dois passer à l’aéroport. J’ai donc été obligé de prendre congé et de faire un aller-retour à l’aéroport !
Une fois à l'aéroport, je tombe heureusement sur une dame adorable qui a fait tout son possible pour que je puisse être au Japon dimanche 16 mars comme prévu. Visiblement, aucunes consignes particulières ou aucune solution de rechange n’a été prévu par British Airways, et c’est uniquement grâce à ses compétences personnelles que j’ai pu finalement partir. Par contre, j’ai dû faire des concessions et la solution proposée était loin d’être idéale : au lieu de faire un Genève-Londres-Tokyo, j’ai finalement été obligée de faire un Genève-Amsterdam-Moscou-Séoul-Osaka. J’ai donc atterri à Osaka dans l’après-midi au lieu d’atterrir à Tokyo le matin...
L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais non. Le samedi 22 mars, je reçois le même type d’e-mail de British Airways pour m’annoncer que mon vol Tokyo-Londre du lundi 24 mars est annulé ! J’ai donc dû à nouveau m’organiser en catastrophe depuis le Japon pour pouvoir repartir ! Là, la hotline British Airways me propose un vol retour le mardi 25 mars, et c’est seulement en insistant un peu que comme par miracle, des places se sont libérées pour le vol d’après… Je n’en reviens toujours pas d’avoir été obligée de me battre pour partir le même jour. J’ai pu finalement partir trois heures après l’heure prévue (on ne s’étendra pas sur l’heure de retard du vol de remplacement…).
Aussi bien pour la première que la seconde annulation, je me suis heurtée aux mêmes problèmes : un préavis quasiment inexistant, aucune information utile dans l’e-mail d’information, aucune explication sur les raisons de l’annulation, aucune solution spontanée et un parcours du combattant pour obtenir d’autres vols.
J'ai bien entendu fait une demande d'indemnisation suite à l'annulation de ces deux vols, qui m'a été refusée suite à l'invocation de la clause restrictive "circonstances extraordinaires". Vous saurez donc que chez British Airways, "extraordinaire" = "hebdomadaire"... J'ai demandé les raisons précises de l'annulation de ces deux vols, et voici ce que j'ai eu comme réponse à mon deuxième courrier hier :
"Les deux vols en question on été annulé car l'équipage planifié pour assurer le vol était indisponibles en raison de perturbations antérieures. British airways prend toutes les mesures raisonnables fin d'éviter d'annuler un vol dans ces circonstances. Nous sommes désolés que l'annulation fut nécessaire dans ce cas. Nous prenons des mesures raisonnables afin d'éviter des annulations en prévoyant notre équipage avec un surplus de 20% pour faire face à ce genre de situation. Cependant des circonstances peuvent survenir où tous nos équipages de réserve sont déjà en service et par conséquent, le remplacement de l'équipage absent ne peut être assuré. Cette situation est regrettable mais ces circonstances sont exceptionnelles. Dans ce cas, nous ne sommes pas responsables de verser des compensations d'annulation en conformité avec la législation européenne."
Vous noterez que je n'ai toujours pas plus d'explications sur ces "circonstances exceptionnelles"... Sérieusement, est-ce que c'est défendable comme position ? Est-ce que ça vaut la peine que je me batte ou est-ce qu'ils sont dans leurs droits avec une argumentation pareille ?
En vous remerciant de votre aide, là, je suis juste tellement dépitée...
Mise au point sur les assurances, mutuelles et sécurité sociale pour un tour du monde English translation pending
Bonjour,
Ayant fait le tour des moultes discussions qu'il y a eu sur le sujet, j'ai vu que les choses n'étaient vraiment pas clair et que l'on a des infos qui dises tout et son contraire, notamment sur la sécu... je propose donc de faire une petite mise au point qui n'engage que moi et que vous et qui reste très général mais qui je pense permettra de clarifier beaucoup de chose...
Pour la SECU valable ou pas à l'étranger??? A partir des textes officiels: On a tous eu plus ou moins des infos différentes selon la personne que l'on a au bout du fil... pourtant les textes officiels sont les mêmes non?? Je vous propose d'aller voir sur les circulaire suivantes pour être au point: Guide de rembouresement des frais à l'étranger (il faut télécharger le formulaire en haut à gauche et surtout décompresser les annexes)+ la circulaire concernant l'élargissement de ces mesures à ceux qui sont en maintien de droit (c'est à dire nous TDMdiste!!!) ici et enfin une circulaire indiquant les remboursement forfaitaire prévu pour l'étranger ici
En gros, de ce que j'en ai compris, cela dit qu'à partir du moment ou on est en maintien de droit (au maximum pendant 1 an mais ça cela reste à vérifier, je n'ai pas réussi à trouver de textes officiels la dessus...) et bien on peut se faire rembourser les soins à l'étranger si il ne sont pas prévu à la base (pas de traitements chroniques...)
Une mutuelle et/ou une assurance ?? La mutuelle (et la secu) vous couvre pour tout ce qui est soin suite à une maladie alors que les assurance classique (MAIF, MACIF avec le système IMA) vous couvre pour tout ce qui soin suite à un accident: Une fois que l'on a compris ça: Pour ce qui est medecin, soins suite à une maladie... que cela soit en france ou à l'étranger: SECU + mutuelle Pour tout ce qui est accident suite randonnée, terrorisme (gloups)..: assurance Ce qui veut dire que si vous êtes rappatrié suite à une maladie style palu par ex, le rappatriment sera pris en charge par votre assurance mais les soins en france ou à l'étranger seront pris en charge par votre mutuelle à une jambe cassé (ou l'explosion d'une bombe nucléaire ou autre) là c'est l'assurance (IMA...) qui paye les frais que cela soit à l'étranger ou en france....
Allez dernière chose pour corcer le tout: Si vous souhaiter conduire à l'étranger, les accidents de voiture (dommage corporelle) ne sont pas forcemment pris en compte et il faut la prendre en assurant un véhicule (votre voiture ou mobylette resté à la maison).
Après tout est une histoire de prise de risque, ...
J'attends vos commentaires et vos compléments 😛
Pour la SECU valable ou pas à l'étranger??? A partir des textes officiels: On a tous eu plus ou moins des infos différentes selon la personne que l'on a au bout du fil... pourtant les textes officiels sont les mêmes non?? Je vous propose d'aller voir sur les circulaire suivantes pour être au point: Guide de rembouresement des frais à l'étranger (il faut télécharger le formulaire en haut à gauche et surtout décompresser les annexes)+ la circulaire concernant l'élargissement de ces mesures à ceux qui sont en maintien de droit (c'est à dire nous TDMdiste!!!) ici et enfin une circulaire indiquant les remboursement forfaitaire prévu pour l'étranger ici
En gros, de ce que j'en ai compris, cela dit qu'à partir du moment ou on est en maintien de droit (au maximum pendant 1 an mais ça cela reste à vérifier, je n'ai pas réussi à trouver de textes officiels la dessus...) et bien on peut se faire rembourser les soins à l'étranger si il ne sont pas prévu à la base (pas de traitements chroniques...)
Une mutuelle et/ou une assurance ?? La mutuelle (et la secu) vous couvre pour tout ce qui est soin suite à une maladie alors que les assurance classique (MAIF, MACIF avec le système IMA) vous couvre pour tout ce qui soin suite à un accident: Une fois que l'on a compris ça: Pour ce qui est medecin, soins suite à une maladie... que cela soit en france ou à l'étranger: SECU + mutuelle Pour tout ce qui est accident suite randonnée, terrorisme (gloups)..: assurance Ce qui veut dire que si vous êtes rappatrié suite à une maladie style palu par ex, le rappatriment sera pris en charge par votre assurance mais les soins en france ou à l'étranger seront pris en charge par votre mutuelle à une jambe cassé (ou l'explosion d'une bombe nucléaire ou autre) là c'est l'assurance (IMA...) qui paye les frais que cela soit à l'étranger ou en france....
Allez dernière chose pour corcer le tout: Si vous souhaiter conduire à l'étranger, les accidents de voiture (dommage corporelle) ne sont pas forcemment pris en compte et il faut la prendre en assurant un véhicule (votre voiture ou mobylette resté à la maison).
Après tout est une histoire de prise de risque, ...
J'attends vos commentaires et vos compléments 😛
S'intégrer au Luxembourg English translation pending
Bonjour,
je viens de m'installé au Luxembourg et j'ai remarqué que les gens me dévisagent a chaque fois que je monte le Bus ou bien à la rue.
je sais qu'il ya pas mal d'étrangers à la capitale mais je ne comprends pas pourquoi?! et souvent mon collègue au bureau qui est un étranger aussi est harcelé verbalement soit en français soit en luxembourgeois!
ya t'il des cas personne ici qui ont Vécu la même chose ici ?
Merci
je sais qu'il ya pas mal d'étrangers à la capitale mais je ne comprends pas pourquoi?! et souvent mon collègue au bureau qui est un étranger aussi est harcelé verbalement soit en français soit en luxembourgeois!
ya t'il des cas personne ici qui ont Vécu la même chose ici ?
Merci
Poids des bagages pour la Tunisie: une seule valise pour tous? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai un question qui peux semblée très "bête" pour les habitués de l'avion, moins pour ceux qui ne l'on jamais pris (et c'est mon cas) un moment de honte étant vite passé je me lance !! : Nous partons pour la Tunisie dans 3 semaines et je me demande si je peux prendre une seule grande valise pour nous 3 (15 kg par personne donc une grande valise qui pourrais atteindre 45 kg : je ne sais pas encore si ça rentre car je suis du style 25 t-shirt pour 3 jours !!) ou bien dois t on avoir 3 valises de 15 kg ? Nous sommes 2 adultes et un enfant (5 ans) est ce le même poids de bagage pour les enfants ? merci de vos lumières; Léo
J'ai un question qui peux semblée très "bête" pour les habitués de l'avion, moins pour ceux qui ne l'on jamais pris (et c'est mon cas) un moment de honte étant vite passé je me lance !! : Nous partons pour la Tunisie dans 3 semaines et je me demande si je peux prendre une seule grande valise pour nous 3 (15 kg par personne donc une grande valise qui pourrais atteindre 45 kg : je ne sais pas encore si ça rentre car je suis du style 25 t-shirt pour 3 jours !!) ou bien dois t on avoir 3 valises de 15 kg ? Nous sommes 2 adultes et un enfant (5 ans) est ce le même poids de bagage pour les enfants ? merci de vos lumières; Léo
Travailler deux ans en Nouvelle-Calédonie ou Polynésie-Française avec enfant de 3 ans? English translation pending
Bonjour,
je suis nouvelle sur le forum alors soyez indulgents si je ne maitrise pas encore tous les codes ou les manip à faire ! Voilà mon histoire : mon mari va demander une mutation (en juin prochain) pour obtenir un poste soit pour février 2009 en Nouvelle Calédonie ou pour septembre 2009 en Polynésie française. Il est aussi possible que je demande une mutation identique à la sienne ce qui statistiquement rendrait notre départ beaucoup moins incertain (il y a environ 2000 demandes pour moins de 100 postes). Nous devons faire des choix de mutations mais nous ne connaissons aucune de ces 2 destinations, ouille ! Et nous partirions bien sûr avec notre fille de 3 ans, c'est surtout sa présence qui fait que je ne m'imagine pas "en brousse" avec une scolarisation lointaine pour une petite de 3 ans (4 ou 4 ans 1/2 à ce moment là). Quels conseils pourriez vous me donner ? Quelle région, ville choisir ? Dans la "vie pratique" Tahiti me semble plus isolée que la Nouvelle Calédonie (l'Australie pas si lointaine, non ?)? Ce qui fait qu'actuellement en me promenant sur des blogs je pencherai pus vers la nouvelle calédonie. Mais qu'en est-il du niveau des soins pédiatriques ? Qui a vécu une expérience similaire ? J'attends vos réponses, merci ;)
Léocadie.
je suis nouvelle sur le forum alors soyez indulgents si je ne maitrise pas encore tous les codes ou les manip à faire ! Voilà mon histoire : mon mari va demander une mutation (en juin prochain) pour obtenir un poste soit pour février 2009 en Nouvelle Calédonie ou pour septembre 2009 en Polynésie française. Il est aussi possible que je demande une mutation identique à la sienne ce qui statistiquement rendrait notre départ beaucoup moins incertain (il y a environ 2000 demandes pour moins de 100 postes). Nous devons faire des choix de mutations mais nous ne connaissons aucune de ces 2 destinations, ouille ! Et nous partirions bien sûr avec notre fille de 3 ans, c'est surtout sa présence qui fait que je ne m'imagine pas "en brousse" avec une scolarisation lointaine pour une petite de 3 ans (4 ou 4 ans 1/2 à ce moment là). Quels conseils pourriez vous me donner ? Quelle région, ville choisir ? Dans la "vie pratique" Tahiti me semble plus isolée que la Nouvelle Calédonie (l'Australie pas si lointaine, non ?)? Ce qui fait qu'actuellement en me promenant sur des blogs je pencherai pus vers la nouvelle calédonie. Mais qu'en est-il du niveau des soins pédiatriques ? Qui a vécu une expérience similaire ? J'attends vos réponses, merci ;)
Léocadie.
Travailler à Cuba en étant marié avec un cubain? English translation pending
Bonjour a tous, je me mari cette été au mois de juillet. J'aimerais bien pouvoir métablir à cuba pendant quelque temps. La citoyenneté canadienne est si longue a avoir que pendant l'attente de sa citoyenneté j'aimerais pouvoir aller vivre a cuba avec mon futur mari. Je sais qu'avec une citoyenneté canadienne je ne peu pas avoir d'emploie. Mais apres m'être marié j'aurai une double citoyennetée! Donc pourrais-je avoir un emploie... ou ce sera aussi difficile. ?? silvouplais éclairez-moi ... J'ai besoin de vos réponse car ce n'est pas l'ambassade cubaine qui opurra maider cela fais au moins 2 mois que j'appelle et je n'ai jamais réussi a avoir une réponse concluente ... mercia lavance ..
AlexAndriNa
AlexAndriNa
Institutrice à la Réunion English translation pending
Bonjour,
j'envisage de demander ma mutation pour la Réunion, en tant qu'instit. J'ai 2 très jeunes enfants. En fait, si nous partons à la Réunion, ce n'est pas pour retrouver une ambiance métropolitaine au soleil.... on veut vraiment changer de vie, vivre autrement. Donc je suis intéressée par les postes en milieu rural ou en tout cas près de la nature. Qui peut me donner des infos sur les petites villes et villages, par ex au Sud, du côté de Saint Pierre, Saint Joseph, etc... et même au centre : Cilaos, la Plaine des palmistes, Entre-deux ... Bref, je ne veux pas vivre dans un immeuble, passer mon temps dans la voiture et dans les embouteillages pour aller au supermarché du coin.
On veut vivre près de la nature, un peu loin de la société de consommation... si ça n'est pas trop utopique !
je suis à la recherche de toutes infos
merci pour votre aide !
j'envisage de demander ma mutation pour la Réunion, en tant qu'instit. J'ai 2 très jeunes enfants. En fait, si nous partons à la Réunion, ce n'est pas pour retrouver une ambiance métropolitaine au soleil.... on veut vraiment changer de vie, vivre autrement. Donc je suis intéressée par les postes en milieu rural ou en tout cas près de la nature. Qui peut me donner des infos sur les petites villes et villages, par ex au Sud, du côté de Saint Pierre, Saint Joseph, etc... et même au centre : Cilaos, la Plaine des palmistes, Entre-deux ... Bref, je ne veux pas vivre dans un immeuble, passer mon temps dans la voiture et dans les embouteillages pour aller au supermarché du coin.
On veut vivre près de la nature, un peu loin de la société de consommation... si ça n'est pas trop utopique !
je suis à la recherche de toutes infos
merci pour votre aide !
Quelles marchandises emmener pour financer un voyage au Mali? English translation pending
Bonjour a toutes et a tous
A 48 ans, Victime d’un grave accident de vélo en 2007, je désir redonné un sens a ma vie
Je suis soudeur depuis 20 ans sur les chantiers et je pourrais plus bossé comme avant.
Ayant fait le routard en Afrique dans les années 80, je désir revenir sur ce continent.
J’ai un Mercedes 310 tôlé de 12 m3 et j’aimerai financer mon voyage en le remplissant.
Je cherche des infos sur quoi emmené de pas trop lourd avec une forte plus valus.
Si cela marche j’en ferais mon job honnêtement et si cela peut aidé la bas ces que du bonus.
Dite moi avec du recule si mon projet est utopique ou réaliste.
N’aie yé pas peur de m’égratigné, mes données moi des réponses cohérentes
Merci a tous et Africaine ment votre.
S'expatrier en Suisse: bonne ou mauvaise idée? English translation pending
Bonjour a tous,
Je connais la reputaion de ce forum, serieux et precis dans les reponses, c'est pour cela que je m'adresse a vous.😉J'ai effectivement l'occassion via ma société de pourvoir un poste en suisse, c'est une grande enseigne de distribution électroménager multimédia(dont je tairais le nom!!!😏).Elle posséde plusieurs sites depuis 2005(geneve lausanne fribourg ect...).Effectivement j'y réfléchi depuis quelques jours, j'en ai marre, excusez ma vulgarité d'etre la puute de l'état francais le plus gros proxo que la terre ai jamais porté, nous possédons le plus beau pays au monde mais j'en ai marre de payer, d'ou mon idée de partir m'exiler en suisse..J'aimerai avoir des témoignages, des infos tant sur le régime fiscal(plus avantageux), les possibilités d'évolution meme si je sais que dans ma société pour moi las bas je pense que l'on reconnait plus facilement les éléments méritant, la culture suisse ect...Mon directeur me laisse un mois pour y réfléchir, tout en sachant que un mois cela passe vite....La chose que je n'y trouverai pas c'est la mer...lol mdr...J'ai un C.V trés bon et je suis bilingue en anglais francais, car j'ai effectuer de nombreux séjours a londres y ayant meme un ami qui vit las bas ...meme si je sais qu'un suisse c'est plutot l'allemand ou l'italien, l'anglais est -il un bon atout???(c'est la langue du buisness non??)
J'attends avec impatience vos infos expérience et ts commentaires me permettant de faire pencher la balance...rapidement
Merci d'avance
Bizouxxx
albano
Je connais la reputaion de ce forum, serieux et precis dans les reponses, c'est pour cela que je m'adresse a vous.😉J'ai effectivement l'occassion via ma société de pourvoir un poste en suisse, c'est une grande enseigne de distribution électroménager multimédia(dont je tairais le nom!!!😏).Elle posséde plusieurs sites depuis 2005(geneve lausanne fribourg ect...).Effectivement j'y réfléchi depuis quelques jours, j'en ai marre, excusez ma vulgarité d'etre la puute de l'état francais le plus gros proxo que la terre ai jamais porté, nous possédons le plus beau pays au monde mais j'en ai marre de payer, d'ou mon idée de partir m'exiler en suisse..J'aimerai avoir des témoignages, des infos tant sur le régime fiscal(plus avantageux), les possibilités d'évolution meme si je sais que dans ma société pour moi las bas je pense que l'on reconnait plus facilement les éléments méritant, la culture suisse ect...Mon directeur me laisse un mois pour y réfléchir, tout en sachant que un mois cela passe vite....La chose que je n'y trouverai pas c'est la mer...lol mdr...J'ai un C.V trés bon et je suis bilingue en anglais francais, car j'ai effectuer de nombreux séjours a londres y ayant meme un ami qui vit las bas ...meme si je sais qu'un suisse c'est plutot l'allemand ou l'italien, l'anglais est -il un bon atout???(c'est la langue du buisness non??)
J'attends avec impatience vos infos expérience et ts commentaires me permettant de faire pencher la balance...rapidement
Merci d'avance
Bizouxxx
albano
Un million de Miles! English translation pending
Ceci est un message adressé aux grands voyageurs, y en a -t-il beaucoup qui ont atteint 1 million de Miles, si oui, y a -t-il un geste commercial par Flying Blue à cette occasion ???😛
Ne serait il pas intéressant de garder ses miles tout au long de sa vie active pour pouvoir voyager à la retraite, un compte épargne miles en quelque sorte 😏
Je suis pour ma part arrivé à 520 000 miles en 3 ou 4 ans sans en dépenser (vu que c'est quasiment impossible quand on travaille), je me demande si je ne vais pas les accumuler pour les dépenser plus tard et en faire profiter mes enfants ???
Nous pourrions lancer un concours du plus haut compte miles Flying Blue😄
Carnet de passage en douane moins cher dans les pays limitrophes de la France? English translation pending
Bonjour
J'ai déjà entendu parler de la délivrance possible du Carnet de Passage en Douane, par l'Allemagne ou la Suisse, à des tarifs bien moins prohibitifs
qu'en France, et tout à fait valables dans les mêmes conditions.
Quelqu'un aurait-il-des infos, une expérience, des adresses (je ne parle pas allemand!), des bons plans?
Merci par avance!
qu'en France, et tout à fait valables dans les mêmes conditions.
Quelqu'un aurait-il-des infos, une expérience, des adresses (je ne parle pas allemand!), des bons plans?
Merci par avance!Croisières Costa ou MSC? English translation pending
😎 Bonsoirs à tous,
J'ai opté pour une croisière COSTA en 2008 sur le VICTORIA. Ce choix, je l'ai fait aprés avoir vécu une expérience moyenne chez MSC sur le MELODY en 2002. Je viens de feuilleter le nouveau catalogue MSC 2007/2008 et les textes et les images présentés m'autorise à penser qu'il y a un effort de réalisé sur les croisières de cette compagnie depuis cette date. Le tarif PRIMA est intéressant chez COSTA avec des avantages. Par contre, je ne connais pas bien le tarif PRESTO chez MSC et ses avantages ! 1) Es-ce que parmi vous, il y a un qui a bénéficié de ces tarifs lors d'une réservation soit chez COSTA ou MSC ? Si oui, pourriez-vous nous en parler. 2) Y a-t-il une prestation meilleures que l'autre ?
Merci pour votre réponse qui intéressera certainement d'autres personnes....
J'ai opté pour une croisière COSTA en 2008 sur le VICTORIA. Ce choix, je l'ai fait aprés avoir vécu une expérience moyenne chez MSC sur le MELODY en 2002. Je viens de feuilleter le nouveau catalogue MSC 2007/2008 et les textes et les images présentés m'autorise à penser qu'il y a un effort de réalisé sur les croisières de cette compagnie depuis cette date. Le tarif PRIMA est intéressant chez COSTA avec des avantages. Par contre, je ne connais pas bien le tarif PRESTO chez MSC et ses avantages ! 1) Es-ce que parmi vous, il y a un qui a bénéficié de ces tarifs lors d'une réservation soit chez COSTA ou MSC ? Si oui, pourriez-vous nous en parler. 2) Y a-t-il une prestation meilleures que l'autre ?
Merci pour votre réponse qui intéressera certainement d'autres personnes....
Comment créer une école privée au Sénégal? English translation pending
Bonjour,
Je voudrai créer une école au Sénégal, privée mais agréée par l'éducation nationale, je n'arrive pas à connaitre le montant du salaire d'un instituteur dans une école privée. Cette école serait pour les démunis et serait gratuite. auriez vous des renseignements à ce sujet, je ne suis pas sur place pour les obtenir. merci
Je voudrai créer une école au Sénégal, privée mais agréée par l'éducation nationale, je n'arrive pas à connaitre le montant du salaire d'un instituteur dans une école privée. Cette école serait pour les démunis et serait gratuite. auriez vous des renseignements à ce sujet, je ne suis pas sur place pour les obtenir. merci
Disparition annoncée des NEV version 1 English translation pending
Bonjour à tous!
Air France nous a annoncé que le version 1 des NEV devrait avoir disparu des avions dès l'automne 2007. Les versions 2 et 3 continueront à cohabiter. Dorénavant Air France a décidé de ne plus attendre l'amortissement complet des fauteuils. Il va donc y avoir une innovation constante des fauteuils. Affaire à suivre...
Amicalement. David😊
Air France nous a annoncé que le version 1 des NEV devrait avoir disparu des avions dès l'automne 2007. Les versions 2 et 3 continueront à cohabiter. Dorénavant Air France a décidé de ne plus attendre l'amortissement complet des fauteuils. Il va donc y avoir une innovation constante des fauteuils. Affaire à suivre...
Amicalement. David😊
Un avenir pour Alitalia? English translation pending
La privatisation du groupe d'aviation italien, Alitalia, se solde par un échec après que le dernier des acheteurs, Air one, se soit retiré du dossier. Le titre du groupe Alitalia a terminé en baisse de 3% à la bourse de Milan, après avoir touché un plus bas à 10%, à la suite de l'annonce, par Air one, de son retrait du dossier de rachat. La participation que détient l'Etat italien est donc de nouveau à vendre au plus offrant.
http://www.lefigaro.fr/valeurs/20070718.WWW000000365_alitalia_decroche_en_bourse.html
http://www.lefigaro.fr/valeurs/20070718.WWW000000365_alitalia_decroche_en_bourse.html