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Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou English translation pending
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute...
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
-
FAT BASTARD
-
(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
-
Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)
"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...
(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
-
Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
-
Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
-
Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
-
Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
-
C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
-
Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.
Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
-
Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
-
Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
-
La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
-
De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
-
La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.
(Suite p 1 post 16)
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
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FAT BASTARD
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(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
-
Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...

(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
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Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
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Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
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Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
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Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
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C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
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Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
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Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
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Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
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La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
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De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
-
La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.(Suite p 1 post 16)
Concours Photo de novembre 2015 " Les Marchés du monde " English translation pending
Bonjour à tous,
Le thème du concours du mois de novembre 2015 sera "Les Marchés du Monde"
A ma grande surprise, ce thème n'a jamais été abordé et j'en profite pour le proposer ce mois-ci car les marchés sont un lieu de vie où j'adore me perdre pendant mes voyages.
Pas de restriction particulière pour ce thème même si j'aime que l'humain soit au coeur de la photo mais rien ne vous empêche de proposer un simple mais beau stand d'épices par exemple.
Règlement du concours
Vous avez jusqu'au vendredi 20 novembre minuit pour publier vos photos sur ce fil. Chaque membre peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3 Merci de ne poster qu'une photo par message...veuillez indiquer le lieu de la prise de vue, vous pouvez aussi rajouter un commentaire à la photo postée.
Les votes débuteront le samedi 21 novembre et se clôtureront le vendredi 27 novembre minuit. Il n’est pas nécessaire d’avoir participé au concours pour voter et il va de soi que l'on ne vote pas pour sa propre photo.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Le diaporama c'est ici
La discussion c'est ici voyageforum.com/v.f?post=7234772;live=1;
Le diaporama des précédents concours VF réalisé par Herikles c'est ici : herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Bon concours à tous
Rachid
Le thème du concours du mois de novembre 2015 sera "Les Marchés du Monde"
A ma grande surprise, ce thème n'a jamais été abordé et j'en profite pour le proposer ce mois-ci car les marchés sont un lieu de vie où j'adore me perdre pendant mes voyages.
Pas de restriction particulière pour ce thème même si j'aime que l'humain soit au coeur de la photo mais rien ne vous empêche de proposer un simple mais beau stand d'épices par exemple.
Règlement du concours
Vous avez jusqu'au vendredi 20 novembre minuit pour publier vos photos sur ce fil. Chaque membre peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3 Merci de ne poster qu'une photo par message...veuillez indiquer le lieu de la prise de vue, vous pouvez aussi rajouter un commentaire à la photo postée.
Les votes débuteront le samedi 21 novembre et se clôtureront le vendredi 27 novembre minuit. Il n’est pas nécessaire d’avoir participé au concours pour voter et il va de soi que l'on ne vote pas pour sa propre photo.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Le diaporama c'est ici
La discussion c'est ici voyageforum.com/v.f?post=7234772;live=1;
Le diaporama des précédents concours VF réalisé par Herikles c'est ici : herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Bon concours à tous
Rachid
Compte-rendu de croisière, Costa Diadema 11 - 18 octobre 2015 et comparatif avec Royal Caribb English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Costa Diadema, effectuée du 11 au 18 octobre 2015 au départ de Marseille. Les escales sont les suivantes :
- BARCELONE - PALMA DE MAJORQUE - NAPLES - LA SPEZIA - SAVONE
Le compte rendu est organisé par partie : quelques mots rapides sur nous, précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour et pour finir le comparatif entre cette croisière Costa et nos anciennes croisières avec la compagnie Royal Caribbean. Avis comparatif qui ne concerne que nous et que notre petite expérience à travers cette unique (et dernière) croisière sur un navire Costa.
QUELQUES MOTS RAPIDES SUR NOUS Habituée à faire des compte-rendu, voici une nouvelle partie dans ce petit dernier… L’intitulé peut sembler un peu narcissique mais en fait je tiens juste à préciser que nous sommes un couple et qui pour la première fois après 8 croisières en amoureux sur Royal Caribbean, avons voyagé avec un enfant de 2 ans et 11mois (et avec une poussette canne, ah la joie des ascenseurs… !). Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas. Notre choix s’est porté sur une croisière Costa et non pas RCCL comme d’habitude pour une question de budget (les enfants sont presque gratuits chez Costa et pas sur RCCL).
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ en TGV depuis l’est de la France le matin même. Arrivée à Marseille à 11h45. Le trajet entre la gare et le bateau a été effectué en taxi, pas par pur plaisir mais vraiment par défaut… Pour ma part, marcher et prendre les transports en commun ne me gêne pas mais avec un enfant et les valises c’est différent… 27€ qui s’envole en 20 minutes environ. A quand les navettes entre le port et la gare ? Pour ceux qui arrivent plus tôt dans la journée en train ou en avion, il ne faut pas espérer visiter le centre-ville, le port n’est vraiment pas situé en pleine ville. Arrivée au port, nous déposons nos valises, et là première surprise, il fallait bien plier les étiquettes imprimées sur papier pour marquer nos bagages (sur Royal Caribbean on vous donne des étiquettes autocollantes plutôt solides en couleur), du coup on s’est retrouvés bêtes et le jeune homme a fabriqué les étiquettes puis attaché avec une dizaine d’agrafes chacune. Il nous attribue un numéro qui sera utilisé pour donner un ordre d’embarquement quelques heures après. On monte à l’étage, on trouve des sièges pour s’asseoir, et là on attend jusqu’à presque 15h, notre tour pour embarquer. Il faut savoir que sur cette croisière, Costa embarque et débarque des passagers à chaque escale, en conséquent le nombre de personnes à enregistrer est moindre, en même temps heureusement car elles n’étaient que 3 hôtesses à enregistrer toutes les personnes qui embarquaient depuis Marseille…
18h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂BARCELONE 9h00 - 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Barcelone, au terminal D (le plus loin de la sortie du port). météo : ensoleillé. Au programme de la journée : le parc Guell, la Sagrada Familia, le marché de la Boqueira, les Ramblas. Première mission, rejoindre la place Colon. Dès la sortie du bateau, à la recherche du premier ascenseur de la journée pour quitter le terminal D… A peine arrivés en bas, voilà que la navette bleue, mise en place par la ville, s’en va… Il faut compter 2€ par trajet ou 3€ l’aller-retour. Vous pouvez aussi acheter à 10€ par personne l’aller-retour le trajet pas bus effectué par Costa. J’avais lu qu’il n’y en avait une que toutes les 30minutes (de navette de ville) donc nous avons quitté le port en marchant. En fait il y a des navettes toutes les 20 minutes, parfois 15 minutes. En marchant, entre le bateau et la place Colon nous avons mis 30 minutes d’un bon pas. Pour se rendre au parc Guell, il faut prendre le métro, station Drassanes (située sur les Ramblas) à station Lesseps, ligne 3. Nous avons acheté un pass à 10€ utilisable pour nous deux pendant toute la journée. Depuis la station de Lesseps de la ligne 3, vous mettez 15 minutes à pied et il est recommandé d’y accéder par le passage de Sant Josep de la Muntanya, où se trouve un escalier mécanique. Bien entendu interdit aux poussettes… ! Le parc Guell est bien indiqué sur des petits panneaux entre la station de métro et le parc. Nous avions prévu de visiter le parc Guell pour commencer la journée et j’avais réservé en ligne les billets pour 10h. La petite étant malade, on a quitté le bateau plus tard que prévu et nous sommes arrivés au parc Guell à 11h. J’ai expliqué la situation dans un anglais horrible et l’employé nous a dit de revenir à 11h25 pour voir si on pouvait se rajouter dans ce créneau horaire, ce que nous avons pu faire… Ouf ! La visite est assez rapide, il faut compter 1h si on aime un peu trainer, en sachant qu’il y a une partie gratuite et que le créneau horaire ne concerne que la partie payante. Il faut compter 7€ par adulte. C’est beau à voir, assez unique en son genre surtout. Retour au métro pour se diriger vers la Sagrada Familia. Prendre le métro à Lesseps, sortir à Diagonal (ligne 3) puis prendre la ligne 5 et sortir à Sagrada Familia. Et le tout en prenant 3 fois l’ascenseur si vous avez une poussette… parfois on a aussi porté la poussette car il y avait trop d’attente. Là aussi, billets achetés sur internet, payé 15€ par adulte (sans la visite des tours qui est interdites aux enfants). Visite réservée à 13h, on était dans les temps même en ayant commencé la journée avec 1h de décalage avec le planning… L’édifice est assez monumental, on n’aime ou on n’aime pas mais il vaut le détour, surtout à l’intérieur, c’est tellement différent des églises de chez nous… Fin de la visite à 14h, la faim est là ! Pour information, d’autres français avaient achetés les billets sur internet et eux ils avaient payé 20€ par adulte… pour la même chose que nous (sans les tours donc). Nous avions repéré un restaurant qui était bien noté et nous sommes partis à la recherche de ce petit restaurant à tapas, on a fait toute la rue piétonne pour finalement revenir sur nos pas sans le trouver. Par défaut on rentre dans un restaurant, situé au tout début de la rue, et quelle surprise c’était celui qu’on cherchait depuis 1h… mais en fait le nom n’est pas sur la facade, quelle drôle d’idée… Il se nomme Intertapa. C’est situé à 10minutes de la Sagrada Familia voire moins. Ce n’est pas très grand mais c’est local, on a très bien mangé, le tout pour 49€ (3 boulettes au fromage, 1 grosse part d’omelette avec un peu de sauce tomate en guise d’entrée, un énorme morceau d’agneau et pomme de terre, 1 mini hamburger aux oignons et des frites puis 2 crèmes catalanes, 1 bouteille d’eau et une grande bière) Tout était très bon, copieux et bien servi. On a mangé en 1h30, notre pitchoune dormait donc on en a profité… ! D’ailleurs pour le côté pratique si vous cherchez une petite superette, il y a un carrefour market à 5 minutes de la Sagrada Familia, c’est bien utile, nous on a acheté une tablette de chocolat, d’habitude on emmène notre pâte à tartiner mais là avec notre monstre on s’est dit qu’on aurait du mal à la rationner… ! Direction le marché de la Boqueira situé sur les Ramblas. Toujours en métro, prendre le métro direction Diagonal, sur la ligne 5. Puis changer à diagonal et prendre la ligne 3 et s’arrêter à Liceu située juste à côté du marché. Pas de chance le marché était fermé… Bon l’enseigne est belle vue de l’extérieur et en regardant les horaires c’était censé être ouvert… Dommage ! Nous qui comptions grignoter local… A la recherche d’une aire de jeux pour finir la journée en faisant jouer notre petite fille. On en a trouvé une pas loin des Ramblas. Pas très grande mais à partir du moment où il y a un toboggan c’est déjà ça ! Pour retourner au bateau nous avons marché le long des Ramblas, où se trouvent beaucoup de boutiques pour touristes, puis marché jusqu’au bateau tranquillement. Retour au bateau vers 18h00. bilan de notre journée à terre : Très belle journée à terre, des belles découvertes aussi bien culturelles que culinaires ! Seul bémol, le marché fermé… On se déplace facilement en métro (surtout si vous prenez les escaliers). Petit point négatif, c’est vraiment plein de touristes… Des personnes qui n’avaient pas réservé les billets en avance pour le parc Guell et la Sagrada Familia n’ont pu visiter ni l’un ni l’autre…
🙂PALMA DE MAJORQUE 8h00 – 18h00 Le bateau est à quai, plutôt loin du centre-ville (environ 5km, soit 1h en marchant). météo : gris et frais et quelques gouttes… ! Au départ le programme de la journée était le suivant : visite de la ville, retour au bateau pour le repas puis direction la plage Calla Contessa. Vu le temps nous avons supprimé l’option plage ! Pour sortir du port, 3 options s’offrent à vous : la navette Costa (10€ par personne l’aller-retour), le bus de ville (1€50 par trajet et par adulte), ou marcher pendant 1h le long du port et à côté d’une route très fréquentée… Option 2 retenue, le ticket s’achète devant le bus, nous avons pris le bus et en 10 minutes on était au centre-ville, en fait notre bus n’a pas fait d’autre arrêt donc c’était plus une navette entre le port et le centre-ville qu’un bus de ville en réalité. Nous avons flâné entre le musée d’art moderne, la cathédrale, les petits patios… en prenant les petites rues plutôt que les grandes. Depuis la terrasse du musée, gratuite, il y a une belle vue dégagée de la cathédrale. Vers 13h nous avons fait une petite pause avec une coca aux oignons et chorizo, très bonne. On a eu l’agréable surprise de visiter un joli jardin avec un bassin et un immense bougainvillier en fleurs, vraiment superbe… Nous n’avons pas visité la cathédrale. L’extérieur est beau, il y a un manque de recul par contre. Les petites rues sont belles, il ne faut pas hésiter à se faufiler dans les ruelles étroites, elles donnent parfois sur des petites places ombragées typiques du sud. Pour finir la visite de la ville, nous nous sommes posés dans une aire de jeux située pas loin de l’arrêt de bus, très grande et bien aménagée. Puis retour au bateau en bus, avec tous les arrêts cette fois-ci. Retour au bateau vers 15h pour se restaurer et se reposer. bilan de notre journée à terre : Belle journée, le temps n’était pas avec nous pour l’option plage mais ville sympathique à voir. On a trouvé des jolies choses mais il ne faut pas se limiter aux grandes rues commerçantes mais plutôt les éviter…
🙂NAPLES 8h00 – 15h00 Le bateau jette l’ancre en ville. Pas de navette à prendre aujourd’hui… météo : gris, vraiment gris, puis grosse averse puis soleil en début d’après-midi... Il fallait emmener les parkas et les lunettes de soleil. Le programme de la journée était le suivant : visite de Pompéi puis visite express de la galerie couverte et des rues avoisinantes dans Naples. Première bonne surprise, on a pu descendre du bateau à 7h45, alors que nous étions censés arriver à 8h au port. Direction presque en courant le petit kiosque (juste en face du port après avoir traversé prudemment la rue). Il vend des journaux et les fameux billets de trains pour se rendre à Pompéi. Il faut compter 12€80 aller-retour pour deux adultes pour prendre le tram (entre le port et la gare) puis le train (de Naples jusqu’à Pompéi). Il ne faut pas oublier de composter les billets, nous avons été contrôlés une fois le matin et une fois le soir dans le tram (mais pas dans le train). Le tram ne passe que toutes les 20 minutes. L’arrêt de tram en face du port se nomme Colombo et nous sommes sortis à l’arrêt Porta Nolana (dans le tram cet arrêt ne portait pas le même nom donc nous nous sommes fiés au plan et c’est le premier arrêt après un virage à angle droit). Il y a 5 arrêts de mémoire. L’arrêt Porta Nolana dessert la gare secondaire de Naples. Elle permet de monter dans le train pour Pompéi avant les passagers prenant le train à la gare centrale. Nous avons pris le train un peu avant 9h. Il y a 37 minutes de trajet pour arriver à la station Pompéi scavi vila misteri. Après 37 minutes de trajet, nous descendons du train pour se diriger vers l’entrée nommée Porta Marina, c’est sur notre droite en sortant de la gare à même pas 10 minutes à pied. 9h45 début de la visite du site de Pompéi après s’être acquitté du droit d’entrée (13€ par adulte ou 7€50 si tarif réduit). Le site est immense, au départ il y a une petite montée (qui semble interminable avec la poussette !). Beaucoup de parties étaient fermées pour restauration mais c’est tout de même un site remarquable à voir. Il y a de beaux jardins, des belles allées, l’ambiance est mystérieuse… Après 2h de visite nous nous sommes dirigés vers la sortie, au début lentement puis d’un bon pas car nous étions sous une bonne averse… Nous avons ensuite pris le train de 12h07 pour revenir à Naples où le soleil nous attendait ! Le train était plein, on a eu du mal à trouver 3 places assises. A 13h30 nous étions à l’arrêt de tram situé en face du bateau. Nous avons déballé la poussette puis d’un bon pas nous nous sommes dirigés vers la galerie couverte. La galerie est belle, également en travaux mais belle quand même. Nous avons également vu la grande place puis nous nous sommes aventurés dans la grande rue commerçante : la via Toledo. Nous avons acheté une grosse part de pizza à 2€, et direction le bateau en passant par les petites rues. Miam, très bonne ! Certainement pas la meilleure de Naples mais un vrai délice tout de même ! bilan de la journée : Nous avons raté deux fois le tram (une fois le matin et une fois en revenant de Pompéi) donc au total on a perdu 40 minutes de visite mais tout ce que nous avons vu nous a plu. La poussette à Pompéi c’est vraiment hard, mon mari l’a souvent porté sur les épaules ! Le bateau part trop tôt, on aurait apprécié déambulé plus longtemps dans les petites rues qui partent de la via Toledo et qui montent dans le quartier Spagnolli plus authentique d’après ce que j’avais pu lire sur ce forum… Très belle journée dans l’ensemble.
🙂LA SPEZIA 9h30 – 20h30 Le bateau est amarré en ville, Il faut prendre une navette gratuite et obligatoire pour sortir du port. météo : gris et quelques gouttes mais quelques belles éclaircies également Au programme : visiter quatre des cinq villages des cinq terres en prenant le train et le bateau entre Vernazza et Manarolla. Finalement pas de bateau car la mer était trop agitée… Le matin sur le port la navette embarquait du monde, le soir en repassant il y avait écrit sur un panneau comme quoi à cause des conditions climatiques le service n’était pas disponible… On s’est posé la question de savoir comment et à quelle heure était rentrées les personnes qui avaient embarqué le matin. Bref… En sortant du Costa Diadema parmi les premiers nous avons pu monter très rapidement dans une des navettes (la nôtre était l’une des dernières d’où l’importance de sortir rapidement du navire si on ne veut pas attendre ensuite que la première navette partie revienne, d’autant que le trajet dure 10 minutes et qu’il n’y a pas 50 bus pour effectuer ce trajet). En route vers la gare, nous avons marché pendant 30 minutes d’un bon pas en longeant le port de plaisance puis en prenant la rue principale et très commerçante de La Spézia. C’est toujours tout droit, rien de plus simple, et en plus la gare est indiquée par des petits panneaux spécialement pour les piétons. Arrivée à la gare, nous avons attendu 20 minutes pour acheter deux pass Cinq terre (derrière nous le monde s’est accumulé très rapidement !). Il faut écrire son nom, prénom au verso du pass et le composter (dans toute la journée nous avons été contrôlé 3 fois). 12€ le pass par adulte pour toute la journée et pour un nombre de trajets illimité. Normalement nous étions censé prendre le train de 11h10 mais celui de 10h06 était encore là et ils annonçaient 40 minutes d’attente donc nous avons pu le prendre. Il est finalement parti vers 10h50. Direction le plus éloigné des 4 villages que nous souhaitions voir : Vernazza. Vernazza est l’avant dernier village des cinq terres. Un petit glacier sympathique dans la rue principale, des belles maisons colorées, des barques posées au sol, des petites ruelles (aie aie aie avec la poussette car il y a des escaliers partout !). Très sympathique. Nous avons ensuite repris le train et nous nous sommes arrêtés au village suivant : Corniglia. Celui-ci se mérite ! Il faut gravir beaucoup d’escaliers (20 minutes entre la gare et le village) mais il présente un intérêt important lié aux escaliers : il y a largement moins de monde. Nous avons mangé une part de raviolis à la viande chacun dans un petit bistrot situé au bord de la route traversant le village, 16€ à 2. C’était des pâtes fraiches et servie en quantité avec du pain grillé. Bon rapport qualité-prix. Le village est perché, il y a de jolies ruelles. Nous sommes descendus presque en courant pour attraper le train de justesse (sinon nous devions attendre 50 minutes !). Les trains sont relativement à l’heure, à 5 minutes près (sauf le premier de la journée !). Arrivée ensuite à Manarola, sans doute le plus beau des villages visités. On a emprunté sur quelques mètres le sentier côtier pour avoir une vue dégagée sur le village, le point de vue est magnifique. Nous sommes ensuite remontés vers le haut du village (à droite en sortant du tunnel). Puis à force de s’enfoncer dans les petites rues nous sommes tombés sur une terrasse sublime… certes avec vue sur la gare mais surtout une vue imprenable sur la mer ! Si vous avez peu de temps je pense que ce village est incontournable. Dernier village visité : Riomaggiore. Nous avons visité ce village en 20 minutes pour deux raisons. Notre fille s’étant endormie dans la poussette, nos déplacements devenaient très compliqués… et si nous avions passé plus de temps il aurait fallu attendre 50 minutes de plus pour le train suivant. Pour arriver au village il faut sortir de la gare et prendre le tunnel sur votre droite. Pour accéder au port il faut descendre quelques escaliers qui passent sous la grande place du village. Des vélos d’enfants y sont cadenassés. Le port est petit et peu accessible. Pour les amateurs de petite promenade il existe un sentier pédestre (20 minutes) entre Manarola et Riomaggiore qui se nomme la Via dell’ Amor. Ce sentier est en ce moment fermé, la vue doit être magique… Dans les cinq terres il existe beaucoup de randonnée. Un peu avant 18h nous étions de retour à la Spezia après 7 minutes de trajet en train. Nous avons ensuite pris notre temps pour revenir au bateau en faisant une petite halte à une belle aire de jeux située proche du port… toboggan au programme ! bilan de la journée : Superbe journée, surtout avec quelques rayons de soleil ! Côté train, nous avons eu de tout… genre métro, genre train à étages, genre train classique… Nous sommes toujours restés pas loin des portes car les trains étaient vraiment complets (presque tous !) et avec une poussette le but n’était pas de gêner tout le monde. De plus les trajets sont courts. Par contre si vous avez des difficultés à monter des hautes marches, côté train il va falloir prendre sur vous : pour monter dans le train, la plupart du temps nous avions des très grandes marches ! (hauteur mi-cuisse pour le dernier sur lequel était indiqué un logo personne à mobilité réduite sur la fiche des horaires, c’est à n’y rien comprendre…!).
🙂SAVONE 8h00 – 17h00 Le bateau est amarré en pleine ville. Il y a même une passerelle pour se rendre directement au centre-ville sans contourner le port de plaisance. météo : gris mais pas de pluie ! Au programme aujourd’hui : découvrir Savone sans se presser ! Nous avions au départ envisager d’aller à Gènes visiter l’aquarium mais le time-ing aurait été serré et le budget trop élevé. Nous avons pris l’artère principale située en face du port pour s’enfoncer un peu en ville. Nous nous sommes ensuite aventurés vers le marché situé pas loin de la forteresse. Enfin pour finir la matinée nous avons visité la forteresse, c’est gratuit, joli et le point de vue est admirable. On trouve même un toboggan pour les enfants. C’est sympa. Retour au bateau pour le repas au buffet. Et c’est repartit à la découverte cette fois-ci d’un beau parc qui longe la plage (juste après le fort). Nous avons fait une petite promenade dans ce parc longeant la côte, il était désert… Même la grande aire de jeux était vide. Très belle aire de jeux d’ailleurs ! Nous avons ensuite décidé de retourner en ville pour voir les belles façades qu’on avait aperçues le matin. Nous avons visité la cathédrale et aperçu le petit cloitre près de la chapelle située à côté de la cathédrale. Quand nous partons on tente toujours de ramener quelque chose de vraiment local, ce qui n’est pas une chose facile… notre choix s’est alors porté pour des biscuits élaborés dans la petite boutique d’un chocolatier. Nous sommes passés devant en flânant mais rien qu’en voyant la vitrine puis une partie de l’atelier… miam, notre choix était fait ! Retour au bateau vers 16h30 pour proposer un gouter à notre miss (qui dormait pendant notre halte au chocolatier !) bilan de la journée : Rien d’extraordinaire mais une belle journée quand même, une journée tranquille surtout, pour finir la semaine sans courir.
DETAILS SUR LE BATEAU Côté restauration... Nous avons mangé au : - buffet : le Corona blue. Utilisé pour le petit déjeuner et le déjeuner et une fois pour le goûter. En fait il y a 3 buffets presque identiques (un côté gauche, l’autre côté droit et le dernier à côté de la piscine où il y a certaines choses en plus genre beignets salés et hamburger-frites). Parfois ils n’ouvrent ou ferment pas à la même heure ce qui est très pratique si vous vous levez très tôt ou rentrez tard à bord. Le côté positif réside dans le fait qu’il y a énormément de places assises, même si au bout d’un moment vous vous éloignez de plus en plus du buffet, logique. C’est le problème du buffet, un garde la place assise, l’autre va se servir, pendant ce temps l’autre attend, le premier mange seul pendant que l’autre attend d’être servi… Pour le petit déjeuner on a pu trouver de quoi contenter nos papilles avec des viennoiseries (nature ou fourrées), des beignets, de la brioche, du pain grillé, des fruits frais ou secs, des confitures, beurre, une partie salé froide (pas de partie chaude salé). Le thé et le chocolat au lait sont en libre-service. Dans l’ensemble les petits déjeuners étaient de bonne qualité sauf côté laitage où ce n’était pas à notre gout. Pour le déjeuner, il y a une partie pate, une partie focacia, une partie typée Asie mais à part le nom il n’y a rien de très dépaysant, une partie plat (viande et poisson) et légumes, une partie grill, une partie hamburger sur le buffet extérieur près des piscines, fromages, fruits, desserts. C’est varié. Tout ce qui est chaud (ou presque) est servi par du personnel ce qui génère sans doute moins de gaspillage mais par contre n’est pas franchement rapide. Parfois nous avons fait la queue 25 minutes avant de pouvoir être servi en pate puis encore attendu 10 minutes de plus pour un morceau de viande, du coup on mange presque froid… C’est dommage car dans l’ensemble les plats étaient corrects même si côté accompagnements cela se limitaient souvent à deux choses ou pates. Pour le gouter, le jour où nous avions été, il n’était ouvert que 30 minutes… Autant vous dire que j’ai attendu 25 minutes pour pouvoir me servir et que je me suis fait une bonne assiette car de toute façon le buffet fermé juste après ! Dessert correct mais rien de franchement transcendant, souvent des génoises fourrées au chocolat…
- salle de restaurant : l’Adularia. Je ne sais même pas par où commencer… L’alignement des tables est horrible, bienvenue à la cantine. Si vous voulez discuter parlez doucement sinon vos voisins de table entendront tout ou presque… La décoration est chargée et le plafond semble bas, là aussi un sentiment d’écrasement et d’enfermement est présent. La carte est donnée en français mais, étant un peu difficile, nous avons choisi tous les soirs nos plats par défaut… La présentation des plats est parfois belle et parfois digne d’une cantine de collège ! Que ceux qui en doute me demande la photo du poulet grillé… vous serez surpris ! Pareil côté qualité… c’est un peu en dents de scie… Les serveurs sont attentionnés mais ils courent… Si vous avez soif, sortez le porte-monnaie : 3€40 le litre d’eau plate. Si vous commandez du vin, ils vous servent le premier verre et après vous vous débrouillez. Les soirs suivants la bouteille est sur la table, bouchonnée et à vous de vous servir… Le serveur n’a pas le temps de venir vous resservir. Côté pain, pfff… dur dur ! J’ai été ravie de retrouver mon boulanger… Bref dans l’ensemble, vraiment déçu de la qualité et du service. Pas de morceau de viande noble (steack grillé, carré d’agneau…) et si vous voulez un peu de jambon italien ou une escalope milanaise c’est payant. Et si jamais vous ne finissez pas assez vite (nous étions au premier service), ils rallument la lumière et au cas où vous discutez encore un peu avec vos voisins de table ils mettent la musique pour vous faire partir… Je comprends qu’il faut préparer la table pour les suivants mais on a tout de même l’impression de manger au lance pierres. Parfois on a attendu 45 minutes pour avoir l’entrée alors forcément on ne peut pas finir dans les temps calmement. D’une manière générale c’était assez lent pour être servi, on a vraiment l’impression qu’ils manquent du personnel pour que tout se passe parfaitement.
Il y a de très nombreux autres restaurants payants (pizzas, glacier et crêpes)… Dans l’ensemble et surtout le soir on a vraiment l’impression que niveau qualité ils se contentent du minimum pour vous pousser vers les restaurants payants. Par exemple le soir au restaurant, nous n’avons pas pu avoir une boule de glace pour notre fille… Le serveur nous a dit qu’il fallait en acheter une au glacier. Pas de pizzas au buffet, pourtant c’est le cas sur certains bateaux qui eux ne sont pourtant pas italiens… (Sur l’oasis of the seas, à volonté toute la journée dans un restaurant pizzéria placé sur la promenade intérieur, 4 ou 5 choix de pizzas…). Pareil pour avoir une glace, elles sont disponibles soit au buffet, soit au restaurant en tant que dessert soit en libre service sous la forme de glace à l’italienne sur Royal caribbean.
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même donc je ne peux pas me prononcer sur la qualité des excursions proposées.
Côté spectacles... Pareil, de ce côté-là je ne peux pas donner mon avis car avec un enfant d’un peu moins de 3 ans, après le repas nous allions directement à la cabine ou presque. Nos voisins de table ont été à presque tous les spectacles et ils les ont tous apprécié sauf deux soirs où ce n’était vraiment pas terrible apparemment.
Côté activités sportives sur le bateau... - terrain de basket : pas tenté, situé tout en haut du bateau, seul endroit où on peut voir la mer des deux côtés du bateau ! (en faisant abstraction des filets pour empêcher de perdre le ballon) - piscine pour les enfants : pas tenté vu le temps et l’état de santé fragile de notre fille au moment du voyage. C’est bien pensé et assez protégé du vent, par contre il y avait des adolescents dedans alors qu’apparemment c’est réservé aux enfants. - piscine du solarium : pas testé, uniquement des enfants à l’intérieur, et un bruit assourdissant pendant les animations. - jacuzzi : il y en a plusieurs dissimulé à plusieurs endroits du bateau. La couleur jaune ne donne pas franchement envie, pourtant ceux avec vue sur la mer sont sympas mais en plein courant d’air au niveau de la nuque, ou à côté de zones fumeurs… - cinéma 4d : pas testé et payant… 4€50 ou 6€ selon le film pour une durée maximale de 20 minutes. - stimulateur formule 1 : pas tenté, payant - jeu avec des laser : pas testé et payant
Le bateau en lui-même... en vrac ! - La première chose qui me vient à l’idée est le manque cruel d’un pont situé en haut du bateau et d’où on peut voir la mer tout autour de nous. Il n’existe qu’un seul pont qui fait vraiment le tour complet du bateau, c’est le pont 5 mais on ne voit qu’un côté du bateau sans compter qu’il y a de nombreux points fumeurs sur ce pont alors en tant que non-fumeurs on presse le pas plutôt que de flâner en regardant la mer. - Enormément de transat ! Je pense pouvoir dire que vous en trouverez un si vous avez une belle journée ensoleillée… - Beaucoup de restaurants payants, si vous n’avez rien contre payer des suppléments, vous avez l’embarras du choix.
DEBARQUEMENT On nous avait attribué la lettre B, nous avons pu sortir à 8h45. Nous sommes sortis sans attendre, les valises nous attendaient gentiment alignées. Rien à dire.
TRAJET RETOUR Effectué en train avoir payé 26€ de taxi à un taxi qui ne prenait pas la carte bleue. Si cela vous arrive et que vous n’avez pas assez de liquide il y a un distributeur juste à côté de la gare.
POINTS NEGATIFS/ POINTS POSITIFS/ COMPARATIF AVEC ROYAL CARIBBEAN Cette partie va être un peu en vrac alors pardonnez-moi d’avance…
- Le bruit est usant à la longue… Il est difficile de se trouver un endroit tranquille d’où l’on peut voir la mer. Nous avons fait plusieurs bateaux sur RCCL de classe différente et peu importe sa taille il y a toujours un pont situé en haut du bateau d’où on a ce sentiment de liberté totale… C’est généralement sur ce pont qu’il y a aussi la piste pour courir et marcher (sauf sur l’oasis où c’est deux ponts différents). - Côté restaurant l’eau payante refroidit un peu l’ambiance du premier repas… Sur l’autre compagnie c’est gratuit et le serveur vous sert chaque verre d’eau (tiède ou glacé au choix !). - Toujours au restaurant sur RCCL il y a des plats payants (notamment le homard par exemple, qui en 2011 ne l’était pas d’ailleurs…) mais vous avez à volonté des escargots, du black angus (très bons morceaux de beauf)… là il faut payer pour du jambon italien ou une escalope de veau, c’est un peu limite quand même. - Toujours au restaurant, le premier soir tous les serveurs sont alignés et vous amène jusqu’à votre table. Ici vous arrivez et vous vous débrouillez pour trouver votre table, certains soirs c’était l’embouteillage car les gens s’entassaient dans l’entrée puis erraient dans les allés à la recherche de leur table… - Toujours côté repas, on trouve des distributeurs de gel hydroalcoolique, ce qui est un très bon point. Encore faut-il que les gens les utilisent… Sur RCCL, à l’entrée des restaurants, il y a toujours deux distributeurs et deux membres du personnel qui vous invitent à vous laver les mains. Alors bien sur certains ne le font pas mais très peu par rapport à ce qu’on a pu voir là. Bien sûr là ce n’est pas forcément que Costa qui est à remettre en cause mais l’hygiène des passagers… - Toujours côté restaurant, le pain n’est franchement pas terrible, il est donné dans une petite corbeille posée sur votre table. Sur royal caribbean c’est un serveur qui vous propose le pain parmi 6 variétés environ dont la plupart change chaque soir, et côté qualité rien à voir… Et il repasse régulièrement vous en proposez. Si vous voulez du poivre, personne ne passera vous en proposez avec le moulin, là c’est à vous de vous servir. - Encore concernant les repas, si jamais vous rentrez en retard lorsque le bateau est à quai jusqu’à 20h par exemple que vous êtes au premier service, vous ne pourrez pas vous restaurer sur le bateau car le buffet, le soir, est privatisé comme une salle de restaurant ouvert uniquement à ceux qui l’ont choisi lors de la réservation. - Côté restaurant toujours, point positif pour l’armateur italien, il fait bon dans sa salle de restaurant, chez RCCL il fait vraiment froid ! Une dame en robe courte, manche courte ne survivra pas longtemps… - Toujours au restaurant, le serveur donne un dessin et un crayon tous les soirs à notre fille, c’est sympathique. Je ne peux rien dire concernant RCCL vu que d’habitude nous voyageons sans nos enfants. - Encore au restaurant, lors de la soirée italienne, les serveurs font danser les femmes, c’est très sympathique et cela met tout le monde de bonne humeur. - Côté chambre, le service était impeccable par contre. Le garçon de cabine était gentil, poli et toujours souriant. La chambre était nettoyée pendant notre petit déjeuner la plupart du temps, rien à redire. - Côté chambre lors de la réservation nous avons mentionné que nous étions 2 adultes et un enfant de moins de 3 ans et nous nous sommes retrouvés avec une chambre avec un lit double et un lit en hauteur qui sort du plafond (hauteur du lit 1m60 environ)… Ce genre de lit est interdit pour les enfants de moins de 6ans, mais pas moyen de changer de cabine, on a pu obtenir une barrière filet à rajouter mais même avec ça, elle pouvait tomber du lit par le haut ou pas le bas très facilement. Bilan, elle a dormi toute la semaine avec nous ! Dans le principe, c’est dangereux et inacceptable de la part de Costa, que ce serait-il passé si elle avait chuté pendant la nuit d’une hauteur de 1m60 ? - Côté chambre toujours, le programme est distribué vers 22h alors si vous êtes comme nous sous la douche à ce moment-là, il vous le mettra dans la boite aux lettres devant votre cabine. Sur RCCL vous le trouvez toujours sur votre lit à votre retour après le repas, c’est plus pratique que de ressortir en petite tenue dans le couloir pour lire le programme avant le lendemain. D’ailleurs concernant les programmes, nous n’avons jamais trouvé de plan de port comme on peut les avoir sur Royal caribbean. Ils sont souvent peu détaillés mais cela peut aider quand même. - Côté chambre encore, nous avons été réveillés toutes les nuits par des bruits de pas, de portes qui claquent, des hurlements d’enfants ET d’adultes… Deux possibilités, soit il y a un problème d’insonorisation soit les personnes à bord étaient très bruyantes, sans doute un peu les deux ! - Côté hygiène, un très bon point pour Costa, les portes des toilettes collectifs s’ouvrent sans contact, c’est bien plus hygiénique… Manque de chance ce n’est pas le cas du savon ou des robinets mais c’est quand même très bien ! - Côté divertissement, c’est simple sur RCCL presque tout est gratuit : le cinéma, la patinoire, le terrain de mini-golf, le terrain de basket, la tyrolienne, les simulateurs de surf, les murs d’escalade… Sur le Diadema il y a finalement peu de divertissement, et encore moins gratuits… Les jeux d’arcade sont payants sur les deux compagnies. - Les piscines sont largement trop petites… En même temps vu le temps gris ce n’était pas gênant mais en été cela doit être dur à gérer. - Un super point positif pour se situer en mer, il y a des écrans interactifs qui donnent la position de tous les navires de la flotte Costa en temps réels. Sur RCCL cela existe mais uniquement depuis votre cabine sur la télévision. - D’une manière générale pendant la semaine nous avons trouvé que le bateau bougeait beaucoup, l’état de la mer peut jouer également. - Nous avons dû changer ma carte de bord et celle de notre fille car à chaque contrôle de sécurité, elles n’étaient pas lisibles et nous n’étions pas les seuls dans cette situation, c’est pénible d’attendre à la réception juste pour ça. D’autant que les cartes illisibles paralysent tout le monde lors de la sortie au port… - Dans le même genre pour payer votre note de fin de croisière vous devez enregistrer votre carte bleue sur l’une des bornes automatiques ou déposer de l’argent liquide. Sur RCCL il n’y a rien à faire, vous donnez le numéro lors de la réservation et le prélèvement est fait à la fin de la croisière sans rien faire de plus. - A Savone nous avons eu la mauvaise surprise de constater que la moitié des ascenseurs étaient bloqués pour faire monter les valises à notre retour d’excursion. Dans le principe on comprend vu que Savone reste le port principal où de nombreux passagers montent à bord, mais avec une poussette c’est déjà long pour avoir un ascenseur alors quand tout le monde vous donne des coups de coude pour vous doubler c’est vraiment énervant… Même les autres jours, les ascenseurs sont assez longs à arriver. Je ne peux pas comparer, d’habitude (sans poussette) nous faisons tout par les escaliers. - Pour s’orienter dans le bateau, il manque des plans en coupe du bateau (surtout à la sortie des ascenseurs) et des écrans interactifs. Le bateau est quand même très grand et au début on a du mal à s’orienter, c’est normal. Il y a des plans mais peu explicite. Vous en trouverez un détaillé, format papier, dans votre chambre à votre arrivée, c’est déjà bien mais c’est peu pratique. Et il faut penser à l’amener et le déplier… Bien entendu avant que certains fans inconditionnels de Costa ou tout simplement des voyageurs heureux et comblés ne m’écrivent pour me huer, je tiens à repréciser que ce compte rendu n’est basé que sur une croisière et qu’il ne concerne que nous. Enfin presque… En sortant du bateau nous avons pris le temps de discuter avec deux couples. Le premier couple était là pour une première croisière, leur bilan : mitigé, parfait pour le principe de visiter chaque jour un nouveau port, mécontent du service à bord. Le deuxième couple en était à leur huitième croisière Costa et ils étaient extrêmement mécontents, l’homme a été très clair, plus jamais chez Costa. Bien entendu on ne peut pas généraliser l’avis de trois couples par rapport aux nombres de personnes présentes sur le bateau.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Parce que voyager c’est l’occasion de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles têtes, je souhaite faire un petit coucou à un couple qui a partagé nos diners et avec qui nous avons passé du bon temps. Merci encore à vous deux.
- BARCELONE - PALMA DE MAJORQUE - NAPLES - LA SPEZIA - SAVONE
Le compte rendu est organisé par partie : quelques mots rapides sur nous, précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour et pour finir le comparatif entre cette croisière Costa et nos anciennes croisières avec la compagnie Royal Caribbean. Avis comparatif qui ne concerne que nous et que notre petite expérience à travers cette unique (et dernière) croisière sur un navire Costa.
QUELQUES MOTS RAPIDES SUR NOUS Habituée à faire des compte-rendu, voici une nouvelle partie dans ce petit dernier… L’intitulé peut sembler un peu narcissique mais en fait je tiens juste à préciser que nous sommes un couple et qui pour la première fois après 8 croisières en amoureux sur Royal Caribbean, avons voyagé avec un enfant de 2 ans et 11mois (et avec une poussette canne, ah la joie des ascenseurs… !). Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas. Notre choix s’est porté sur une croisière Costa et non pas RCCL comme d’habitude pour une question de budget (les enfants sont presque gratuits chez Costa et pas sur RCCL).
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ en TGV depuis l’est de la France le matin même. Arrivée à Marseille à 11h45. Le trajet entre la gare et le bateau a été effectué en taxi, pas par pur plaisir mais vraiment par défaut… Pour ma part, marcher et prendre les transports en commun ne me gêne pas mais avec un enfant et les valises c’est différent… 27€ qui s’envole en 20 minutes environ. A quand les navettes entre le port et la gare ? Pour ceux qui arrivent plus tôt dans la journée en train ou en avion, il ne faut pas espérer visiter le centre-ville, le port n’est vraiment pas situé en pleine ville. Arrivée au port, nous déposons nos valises, et là première surprise, il fallait bien plier les étiquettes imprimées sur papier pour marquer nos bagages (sur Royal Caribbean on vous donne des étiquettes autocollantes plutôt solides en couleur), du coup on s’est retrouvés bêtes et le jeune homme a fabriqué les étiquettes puis attaché avec une dizaine d’agrafes chacune. Il nous attribue un numéro qui sera utilisé pour donner un ordre d’embarquement quelques heures après. On monte à l’étage, on trouve des sièges pour s’asseoir, et là on attend jusqu’à presque 15h, notre tour pour embarquer. Il faut savoir que sur cette croisière, Costa embarque et débarque des passagers à chaque escale, en conséquent le nombre de personnes à enregistrer est moindre, en même temps heureusement car elles n’étaient que 3 hôtesses à enregistrer toutes les personnes qui embarquaient depuis Marseille…
18h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂BARCELONE 9h00 - 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Barcelone, au terminal D (le plus loin de la sortie du port). météo : ensoleillé. Au programme de la journée : le parc Guell, la Sagrada Familia, le marché de la Boqueira, les Ramblas. Première mission, rejoindre la place Colon. Dès la sortie du bateau, à la recherche du premier ascenseur de la journée pour quitter le terminal D… A peine arrivés en bas, voilà que la navette bleue, mise en place par la ville, s’en va… Il faut compter 2€ par trajet ou 3€ l’aller-retour. Vous pouvez aussi acheter à 10€ par personne l’aller-retour le trajet pas bus effectué par Costa. J’avais lu qu’il n’y en avait une que toutes les 30minutes (de navette de ville) donc nous avons quitté le port en marchant. En fait il y a des navettes toutes les 20 minutes, parfois 15 minutes. En marchant, entre le bateau et la place Colon nous avons mis 30 minutes d’un bon pas. Pour se rendre au parc Guell, il faut prendre le métro, station Drassanes (située sur les Ramblas) à station Lesseps, ligne 3. Nous avons acheté un pass à 10€ utilisable pour nous deux pendant toute la journée. Depuis la station de Lesseps de la ligne 3, vous mettez 15 minutes à pied et il est recommandé d’y accéder par le passage de Sant Josep de la Muntanya, où se trouve un escalier mécanique. Bien entendu interdit aux poussettes… ! Le parc Guell est bien indiqué sur des petits panneaux entre la station de métro et le parc. Nous avions prévu de visiter le parc Guell pour commencer la journée et j’avais réservé en ligne les billets pour 10h. La petite étant malade, on a quitté le bateau plus tard que prévu et nous sommes arrivés au parc Guell à 11h. J’ai expliqué la situation dans un anglais horrible et l’employé nous a dit de revenir à 11h25 pour voir si on pouvait se rajouter dans ce créneau horaire, ce que nous avons pu faire… Ouf ! La visite est assez rapide, il faut compter 1h si on aime un peu trainer, en sachant qu’il y a une partie gratuite et que le créneau horaire ne concerne que la partie payante. Il faut compter 7€ par adulte. C’est beau à voir, assez unique en son genre surtout. Retour au métro pour se diriger vers la Sagrada Familia. Prendre le métro à Lesseps, sortir à Diagonal (ligne 3) puis prendre la ligne 5 et sortir à Sagrada Familia. Et le tout en prenant 3 fois l’ascenseur si vous avez une poussette… parfois on a aussi porté la poussette car il y avait trop d’attente. Là aussi, billets achetés sur internet, payé 15€ par adulte (sans la visite des tours qui est interdites aux enfants). Visite réservée à 13h, on était dans les temps même en ayant commencé la journée avec 1h de décalage avec le planning… L’édifice est assez monumental, on n’aime ou on n’aime pas mais il vaut le détour, surtout à l’intérieur, c’est tellement différent des églises de chez nous… Fin de la visite à 14h, la faim est là ! Pour information, d’autres français avaient achetés les billets sur internet et eux ils avaient payé 20€ par adulte… pour la même chose que nous (sans les tours donc). Nous avions repéré un restaurant qui était bien noté et nous sommes partis à la recherche de ce petit restaurant à tapas, on a fait toute la rue piétonne pour finalement revenir sur nos pas sans le trouver. Par défaut on rentre dans un restaurant, situé au tout début de la rue, et quelle surprise c’était celui qu’on cherchait depuis 1h… mais en fait le nom n’est pas sur la facade, quelle drôle d’idée… Il se nomme Intertapa. C’est situé à 10minutes de la Sagrada Familia voire moins. Ce n’est pas très grand mais c’est local, on a très bien mangé, le tout pour 49€ (3 boulettes au fromage, 1 grosse part d’omelette avec un peu de sauce tomate en guise d’entrée, un énorme morceau d’agneau et pomme de terre, 1 mini hamburger aux oignons et des frites puis 2 crèmes catalanes, 1 bouteille d’eau et une grande bière) Tout était très bon, copieux et bien servi. On a mangé en 1h30, notre pitchoune dormait donc on en a profité… ! D’ailleurs pour le côté pratique si vous cherchez une petite superette, il y a un carrefour market à 5 minutes de la Sagrada Familia, c’est bien utile, nous on a acheté une tablette de chocolat, d’habitude on emmène notre pâte à tartiner mais là avec notre monstre on s’est dit qu’on aurait du mal à la rationner… ! Direction le marché de la Boqueira situé sur les Ramblas. Toujours en métro, prendre le métro direction Diagonal, sur la ligne 5. Puis changer à diagonal et prendre la ligne 3 et s’arrêter à Liceu située juste à côté du marché. Pas de chance le marché était fermé… Bon l’enseigne est belle vue de l’extérieur et en regardant les horaires c’était censé être ouvert… Dommage ! Nous qui comptions grignoter local… A la recherche d’une aire de jeux pour finir la journée en faisant jouer notre petite fille. On en a trouvé une pas loin des Ramblas. Pas très grande mais à partir du moment où il y a un toboggan c’est déjà ça ! Pour retourner au bateau nous avons marché le long des Ramblas, où se trouvent beaucoup de boutiques pour touristes, puis marché jusqu’au bateau tranquillement. Retour au bateau vers 18h00. bilan de notre journée à terre : Très belle journée à terre, des belles découvertes aussi bien culturelles que culinaires ! Seul bémol, le marché fermé… On se déplace facilement en métro (surtout si vous prenez les escaliers). Petit point négatif, c’est vraiment plein de touristes… Des personnes qui n’avaient pas réservé les billets en avance pour le parc Guell et la Sagrada Familia n’ont pu visiter ni l’un ni l’autre…
🙂PALMA DE MAJORQUE 8h00 – 18h00 Le bateau est à quai, plutôt loin du centre-ville (environ 5km, soit 1h en marchant). météo : gris et frais et quelques gouttes… ! Au départ le programme de la journée était le suivant : visite de la ville, retour au bateau pour le repas puis direction la plage Calla Contessa. Vu le temps nous avons supprimé l’option plage ! Pour sortir du port, 3 options s’offrent à vous : la navette Costa (10€ par personne l’aller-retour), le bus de ville (1€50 par trajet et par adulte), ou marcher pendant 1h le long du port et à côté d’une route très fréquentée… Option 2 retenue, le ticket s’achète devant le bus, nous avons pris le bus et en 10 minutes on était au centre-ville, en fait notre bus n’a pas fait d’autre arrêt donc c’était plus une navette entre le port et le centre-ville qu’un bus de ville en réalité. Nous avons flâné entre le musée d’art moderne, la cathédrale, les petits patios… en prenant les petites rues plutôt que les grandes. Depuis la terrasse du musée, gratuite, il y a une belle vue dégagée de la cathédrale. Vers 13h nous avons fait une petite pause avec une coca aux oignons et chorizo, très bonne. On a eu l’agréable surprise de visiter un joli jardin avec un bassin et un immense bougainvillier en fleurs, vraiment superbe… Nous n’avons pas visité la cathédrale. L’extérieur est beau, il y a un manque de recul par contre. Les petites rues sont belles, il ne faut pas hésiter à se faufiler dans les ruelles étroites, elles donnent parfois sur des petites places ombragées typiques du sud. Pour finir la visite de la ville, nous nous sommes posés dans une aire de jeux située pas loin de l’arrêt de bus, très grande et bien aménagée. Puis retour au bateau en bus, avec tous les arrêts cette fois-ci. Retour au bateau vers 15h pour se restaurer et se reposer. bilan de notre journée à terre : Belle journée, le temps n’était pas avec nous pour l’option plage mais ville sympathique à voir. On a trouvé des jolies choses mais il ne faut pas se limiter aux grandes rues commerçantes mais plutôt les éviter…
🙂NAPLES 8h00 – 15h00 Le bateau jette l’ancre en ville. Pas de navette à prendre aujourd’hui… météo : gris, vraiment gris, puis grosse averse puis soleil en début d’après-midi... Il fallait emmener les parkas et les lunettes de soleil. Le programme de la journée était le suivant : visite de Pompéi puis visite express de la galerie couverte et des rues avoisinantes dans Naples. Première bonne surprise, on a pu descendre du bateau à 7h45, alors que nous étions censés arriver à 8h au port. Direction presque en courant le petit kiosque (juste en face du port après avoir traversé prudemment la rue). Il vend des journaux et les fameux billets de trains pour se rendre à Pompéi. Il faut compter 12€80 aller-retour pour deux adultes pour prendre le tram (entre le port et la gare) puis le train (de Naples jusqu’à Pompéi). Il ne faut pas oublier de composter les billets, nous avons été contrôlés une fois le matin et une fois le soir dans le tram (mais pas dans le train). Le tram ne passe que toutes les 20 minutes. L’arrêt de tram en face du port se nomme Colombo et nous sommes sortis à l’arrêt Porta Nolana (dans le tram cet arrêt ne portait pas le même nom donc nous nous sommes fiés au plan et c’est le premier arrêt après un virage à angle droit). Il y a 5 arrêts de mémoire. L’arrêt Porta Nolana dessert la gare secondaire de Naples. Elle permet de monter dans le train pour Pompéi avant les passagers prenant le train à la gare centrale. Nous avons pris le train un peu avant 9h. Il y a 37 minutes de trajet pour arriver à la station Pompéi scavi vila misteri. Après 37 minutes de trajet, nous descendons du train pour se diriger vers l’entrée nommée Porta Marina, c’est sur notre droite en sortant de la gare à même pas 10 minutes à pied. 9h45 début de la visite du site de Pompéi après s’être acquitté du droit d’entrée (13€ par adulte ou 7€50 si tarif réduit). Le site est immense, au départ il y a une petite montée (qui semble interminable avec la poussette !). Beaucoup de parties étaient fermées pour restauration mais c’est tout de même un site remarquable à voir. Il y a de beaux jardins, des belles allées, l’ambiance est mystérieuse… Après 2h de visite nous nous sommes dirigés vers la sortie, au début lentement puis d’un bon pas car nous étions sous une bonne averse… Nous avons ensuite pris le train de 12h07 pour revenir à Naples où le soleil nous attendait ! Le train était plein, on a eu du mal à trouver 3 places assises. A 13h30 nous étions à l’arrêt de tram situé en face du bateau. Nous avons déballé la poussette puis d’un bon pas nous nous sommes dirigés vers la galerie couverte. La galerie est belle, également en travaux mais belle quand même. Nous avons également vu la grande place puis nous nous sommes aventurés dans la grande rue commerçante : la via Toledo. Nous avons acheté une grosse part de pizza à 2€, et direction le bateau en passant par les petites rues. Miam, très bonne ! Certainement pas la meilleure de Naples mais un vrai délice tout de même ! bilan de la journée : Nous avons raté deux fois le tram (une fois le matin et une fois en revenant de Pompéi) donc au total on a perdu 40 minutes de visite mais tout ce que nous avons vu nous a plu. La poussette à Pompéi c’est vraiment hard, mon mari l’a souvent porté sur les épaules ! Le bateau part trop tôt, on aurait apprécié déambulé plus longtemps dans les petites rues qui partent de la via Toledo et qui montent dans le quartier Spagnolli plus authentique d’après ce que j’avais pu lire sur ce forum… Très belle journée dans l’ensemble.
🙂LA SPEZIA 9h30 – 20h30 Le bateau est amarré en ville, Il faut prendre une navette gratuite et obligatoire pour sortir du port. météo : gris et quelques gouttes mais quelques belles éclaircies également Au programme : visiter quatre des cinq villages des cinq terres en prenant le train et le bateau entre Vernazza et Manarolla. Finalement pas de bateau car la mer était trop agitée… Le matin sur le port la navette embarquait du monde, le soir en repassant il y avait écrit sur un panneau comme quoi à cause des conditions climatiques le service n’était pas disponible… On s’est posé la question de savoir comment et à quelle heure était rentrées les personnes qui avaient embarqué le matin. Bref… En sortant du Costa Diadema parmi les premiers nous avons pu monter très rapidement dans une des navettes (la nôtre était l’une des dernières d’où l’importance de sortir rapidement du navire si on ne veut pas attendre ensuite que la première navette partie revienne, d’autant que le trajet dure 10 minutes et qu’il n’y a pas 50 bus pour effectuer ce trajet). En route vers la gare, nous avons marché pendant 30 minutes d’un bon pas en longeant le port de plaisance puis en prenant la rue principale et très commerçante de La Spézia. C’est toujours tout droit, rien de plus simple, et en plus la gare est indiquée par des petits panneaux spécialement pour les piétons. Arrivée à la gare, nous avons attendu 20 minutes pour acheter deux pass Cinq terre (derrière nous le monde s’est accumulé très rapidement !). Il faut écrire son nom, prénom au verso du pass et le composter (dans toute la journée nous avons été contrôlé 3 fois). 12€ le pass par adulte pour toute la journée et pour un nombre de trajets illimité. Normalement nous étions censé prendre le train de 11h10 mais celui de 10h06 était encore là et ils annonçaient 40 minutes d’attente donc nous avons pu le prendre. Il est finalement parti vers 10h50. Direction le plus éloigné des 4 villages que nous souhaitions voir : Vernazza. Vernazza est l’avant dernier village des cinq terres. Un petit glacier sympathique dans la rue principale, des belles maisons colorées, des barques posées au sol, des petites ruelles (aie aie aie avec la poussette car il y a des escaliers partout !). Très sympathique. Nous avons ensuite repris le train et nous nous sommes arrêtés au village suivant : Corniglia. Celui-ci se mérite ! Il faut gravir beaucoup d’escaliers (20 minutes entre la gare et le village) mais il présente un intérêt important lié aux escaliers : il y a largement moins de monde. Nous avons mangé une part de raviolis à la viande chacun dans un petit bistrot situé au bord de la route traversant le village, 16€ à 2. C’était des pâtes fraiches et servie en quantité avec du pain grillé. Bon rapport qualité-prix. Le village est perché, il y a de jolies ruelles. Nous sommes descendus presque en courant pour attraper le train de justesse (sinon nous devions attendre 50 minutes !). Les trains sont relativement à l’heure, à 5 minutes près (sauf le premier de la journée !). Arrivée ensuite à Manarola, sans doute le plus beau des villages visités. On a emprunté sur quelques mètres le sentier côtier pour avoir une vue dégagée sur le village, le point de vue est magnifique. Nous sommes ensuite remontés vers le haut du village (à droite en sortant du tunnel). Puis à force de s’enfoncer dans les petites rues nous sommes tombés sur une terrasse sublime… certes avec vue sur la gare mais surtout une vue imprenable sur la mer ! Si vous avez peu de temps je pense que ce village est incontournable. Dernier village visité : Riomaggiore. Nous avons visité ce village en 20 minutes pour deux raisons. Notre fille s’étant endormie dans la poussette, nos déplacements devenaient très compliqués… et si nous avions passé plus de temps il aurait fallu attendre 50 minutes de plus pour le train suivant. Pour arriver au village il faut sortir de la gare et prendre le tunnel sur votre droite. Pour accéder au port il faut descendre quelques escaliers qui passent sous la grande place du village. Des vélos d’enfants y sont cadenassés. Le port est petit et peu accessible. Pour les amateurs de petite promenade il existe un sentier pédestre (20 minutes) entre Manarola et Riomaggiore qui se nomme la Via dell’ Amor. Ce sentier est en ce moment fermé, la vue doit être magique… Dans les cinq terres il existe beaucoup de randonnée. Un peu avant 18h nous étions de retour à la Spezia après 7 minutes de trajet en train. Nous avons ensuite pris notre temps pour revenir au bateau en faisant une petite halte à une belle aire de jeux située proche du port… toboggan au programme ! bilan de la journée : Superbe journée, surtout avec quelques rayons de soleil ! Côté train, nous avons eu de tout… genre métro, genre train à étages, genre train classique… Nous sommes toujours restés pas loin des portes car les trains étaient vraiment complets (presque tous !) et avec une poussette le but n’était pas de gêner tout le monde. De plus les trajets sont courts. Par contre si vous avez des difficultés à monter des hautes marches, côté train il va falloir prendre sur vous : pour monter dans le train, la plupart du temps nous avions des très grandes marches ! (hauteur mi-cuisse pour le dernier sur lequel était indiqué un logo personne à mobilité réduite sur la fiche des horaires, c’est à n’y rien comprendre…!).
🙂SAVONE 8h00 – 17h00 Le bateau est amarré en pleine ville. Il y a même une passerelle pour se rendre directement au centre-ville sans contourner le port de plaisance. météo : gris mais pas de pluie ! Au programme aujourd’hui : découvrir Savone sans se presser ! Nous avions au départ envisager d’aller à Gènes visiter l’aquarium mais le time-ing aurait été serré et le budget trop élevé. Nous avons pris l’artère principale située en face du port pour s’enfoncer un peu en ville. Nous nous sommes ensuite aventurés vers le marché situé pas loin de la forteresse. Enfin pour finir la matinée nous avons visité la forteresse, c’est gratuit, joli et le point de vue est admirable. On trouve même un toboggan pour les enfants. C’est sympa. Retour au bateau pour le repas au buffet. Et c’est repartit à la découverte cette fois-ci d’un beau parc qui longe la plage (juste après le fort). Nous avons fait une petite promenade dans ce parc longeant la côte, il était désert… Même la grande aire de jeux était vide. Très belle aire de jeux d’ailleurs ! Nous avons ensuite décidé de retourner en ville pour voir les belles façades qu’on avait aperçues le matin. Nous avons visité la cathédrale et aperçu le petit cloitre près de la chapelle située à côté de la cathédrale. Quand nous partons on tente toujours de ramener quelque chose de vraiment local, ce qui n’est pas une chose facile… notre choix s’est alors porté pour des biscuits élaborés dans la petite boutique d’un chocolatier. Nous sommes passés devant en flânant mais rien qu’en voyant la vitrine puis une partie de l’atelier… miam, notre choix était fait ! Retour au bateau vers 16h30 pour proposer un gouter à notre miss (qui dormait pendant notre halte au chocolatier !) bilan de la journée : Rien d’extraordinaire mais une belle journée quand même, une journée tranquille surtout, pour finir la semaine sans courir.
DETAILS SUR LE BATEAU Côté restauration... Nous avons mangé au : - buffet : le Corona blue. Utilisé pour le petit déjeuner et le déjeuner et une fois pour le goûter. En fait il y a 3 buffets presque identiques (un côté gauche, l’autre côté droit et le dernier à côté de la piscine où il y a certaines choses en plus genre beignets salés et hamburger-frites). Parfois ils n’ouvrent ou ferment pas à la même heure ce qui est très pratique si vous vous levez très tôt ou rentrez tard à bord. Le côté positif réside dans le fait qu’il y a énormément de places assises, même si au bout d’un moment vous vous éloignez de plus en plus du buffet, logique. C’est le problème du buffet, un garde la place assise, l’autre va se servir, pendant ce temps l’autre attend, le premier mange seul pendant que l’autre attend d’être servi… Pour le petit déjeuner on a pu trouver de quoi contenter nos papilles avec des viennoiseries (nature ou fourrées), des beignets, de la brioche, du pain grillé, des fruits frais ou secs, des confitures, beurre, une partie salé froide (pas de partie chaude salé). Le thé et le chocolat au lait sont en libre-service. Dans l’ensemble les petits déjeuners étaient de bonne qualité sauf côté laitage où ce n’était pas à notre gout. Pour le déjeuner, il y a une partie pate, une partie focacia, une partie typée Asie mais à part le nom il n’y a rien de très dépaysant, une partie plat (viande et poisson) et légumes, une partie grill, une partie hamburger sur le buffet extérieur près des piscines, fromages, fruits, desserts. C’est varié. Tout ce qui est chaud (ou presque) est servi par du personnel ce qui génère sans doute moins de gaspillage mais par contre n’est pas franchement rapide. Parfois nous avons fait la queue 25 minutes avant de pouvoir être servi en pate puis encore attendu 10 minutes de plus pour un morceau de viande, du coup on mange presque froid… C’est dommage car dans l’ensemble les plats étaient corrects même si côté accompagnements cela se limitaient souvent à deux choses ou pates. Pour le gouter, le jour où nous avions été, il n’était ouvert que 30 minutes… Autant vous dire que j’ai attendu 25 minutes pour pouvoir me servir et que je me suis fait une bonne assiette car de toute façon le buffet fermé juste après ! Dessert correct mais rien de franchement transcendant, souvent des génoises fourrées au chocolat…
- salle de restaurant : l’Adularia. Je ne sais même pas par où commencer… L’alignement des tables est horrible, bienvenue à la cantine. Si vous voulez discuter parlez doucement sinon vos voisins de table entendront tout ou presque… La décoration est chargée et le plafond semble bas, là aussi un sentiment d’écrasement et d’enfermement est présent. La carte est donnée en français mais, étant un peu difficile, nous avons choisi tous les soirs nos plats par défaut… La présentation des plats est parfois belle et parfois digne d’une cantine de collège ! Que ceux qui en doute me demande la photo du poulet grillé… vous serez surpris ! Pareil côté qualité… c’est un peu en dents de scie… Les serveurs sont attentionnés mais ils courent… Si vous avez soif, sortez le porte-monnaie : 3€40 le litre d’eau plate. Si vous commandez du vin, ils vous servent le premier verre et après vous vous débrouillez. Les soirs suivants la bouteille est sur la table, bouchonnée et à vous de vous servir… Le serveur n’a pas le temps de venir vous resservir. Côté pain, pfff… dur dur ! J’ai été ravie de retrouver mon boulanger… Bref dans l’ensemble, vraiment déçu de la qualité et du service. Pas de morceau de viande noble (steack grillé, carré d’agneau…) et si vous voulez un peu de jambon italien ou une escalope milanaise c’est payant. Et si jamais vous ne finissez pas assez vite (nous étions au premier service), ils rallument la lumière et au cas où vous discutez encore un peu avec vos voisins de table ils mettent la musique pour vous faire partir… Je comprends qu’il faut préparer la table pour les suivants mais on a tout de même l’impression de manger au lance pierres. Parfois on a attendu 45 minutes pour avoir l’entrée alors forcément on ne peut pas finir dans les temps calmement. D’une manière générale c’était assez lent pour être servi, on a vraiment l’impression qu’ils manquent du personnel pour que tout se passe parfaitement.
Il y a de très nombreux autres restaurants payants (pizzas, glacier et crêpes)… Dans l’ensemble et surtout le soir on a vraiment l’impression que niveau qualité ils se contentent du minimum pour vous pousser vers les restaurants payants. Par exemple le soir au restaurant, nous n’avons pas pu avoir une boule de glace pour notre fille… Le serveur nous a dit qu’il fallait en acheter une au glacier. Pas de pizzas au buffet, pourtant c’est le cas sur certains bateaux qui eux ne sont pourtant pas italiens… (Sur l’oasis of the seas, à volonté toute la journée dans un restaurant pizzéria placé sur la promenade intérieur, 4 ou 5 choix de pizzas…). Pareil pour avoir une glace, elles sont disponibles soit au buffet, soit au restaurant en tant que dessert soit en libre service sous la forme de glace à l’italienne sur Royal caribbean.
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même donc je ne peux pas me prononcer sur la qualité des excursions proposées.
Côté spectacles... Pareil, de ce côté-là je ne peux pas donner mon avis car avec un enfant d’un peu moins de 3 ans, après le repas nous allions directement à la cabine ou presque. Nos voisins de table ont été à presque tous les spectacles et ils les ont tous apprécié sauf deux soirs où ce n’était vraiment pas terrible apparemment.
Côté activités sportives sur le bateau... - terrain de basket : pas tenté, situé tout en haut du bateau, seul endroit où on peut voir la mer des deux côtés du bateau ! (en faisant abstraction des filets pour empêcher de perdre le ballon) - piscine pour les enfants : pas tenté vu le temps et l’état de santé fragile de notre fille au moment du voyage. C’est bien pensé et assez protégé du vent, par contre il y avait des adolescents dedans alors qu’apparemment c’est réservé aux enfants. - piscine du solarium : pas testé, uniquement des enfants à l’intérieur, et un bruit assourdissant pendant les animations. - jacuzzi : il y en a plusieurs dissimulé à plusieurs endroits du bateau. La couleur jaune ne donne pas franchement envie, pourtant ceux avec vue sur la mer sont sympas mais en plein courant d’air au niveau de la nuque, ou à côté de zones fumeurs… - cinéma 4d : pas testé et payant… 4€50 ou 6€ selon le film pour une durée maximale de 20 minutes. - stimulateur formule 1 : pas tenté, payant - jeu avec des laser : pas testé et payant
Le bateau en lui-même... en vrac ! - La première chose qui me vient à l’idée est le manque cruel d’un pont situé en haut du bateau et d’où on peut voir la mer tout autour de nous. Il n’existe qu’un seul pont qui fait vraiment le tour complet du bateau, c’est le pont 5 mais on ne voit qu’un côté du bateau sans compter qu’il y a de nombreux points fumeurs sur ce pont alors en tant que non-fumeurs on presse le pas plutôt que de flâner en regardant la mer. - Enormément de transat ! Je pense pouvoir dire que vous en trouverez un si vous avez une belle journée ensoleillée… - Beaucoup de restaurants payants, si vous n’avez rien contre payer des suppléments, vous avez l’embarras du choix.
DEBARQUEMENT On nous avait attribué la lettre B, nous avons pu sortir à 8h45. Nous sommes sortis sans attendre, les valises nous attendaient gentiment alignées. Rien à dire.
TRAJET RETOUR Effectué en train avoir payé 26€ de taxi à un taxi qui ne prenait pas la carte bleue. Si cela vous arrive et que vous n’avez pas assez de liquide il y a un distributeur juste à côté de la gare.
POINTS NEGATIFS/ POINTS POSITIFS/ COMPARATIF AVEC ROYAL CARIBBEAN Cette partie va être un peu en vrac alors pardonnez-moi d’avance…
- Le bruit est usant à la longue… Il est difficile de se trouver un endroit tranquille d’où l’on peut voir la mer. Nous avons fait plusieurs bateaux sur RCCL de classe différente et peu importe sa taille il y a toujours un pont situé en haut du bateau d’où on a ce sentiment de liberté totale… C’est généralement sur ce pont qu’il y a aussi la piste pour courir et marcher (sauf sur l’oasis où c’est deux ponts différents). - Côté restaurant l’eau payante refroidit un peu l’ambiance du premier repas… Sur l’autre compagnie c’est gratuit et le serveur vous sert chaque verre d’eau (tiède ou glacé au choix !). - Toujours au restaurant sur RCCL il y a des plats payants (notamment le homard par exemple, qui en 2011 ne l’était pas d’ailleurs…) mais vous avez à volonté des escargots, du black angus (très bons morceaux de beauf)… là il faut payer pour du jambon italien ou une escalope de veau, c’est un peu limite quand même. - Toujours au restaurant, le premier soir tous les serveurs sont alignés et vous amène jusqu’à votre table. Ici vous arrivez et vous vous débrouillez pour trouver votre table, certains soirs c’était l’embouteillage car les gens s’entassaient dans l’entrée puis erraient dans les allés à la recherche de leur table… - Toujours côté repas, on trouve des distributeurs de gel hydroalcoolique, ce qui est un très bon point. Encore faut-il que les gens les utilisent… Sur RCCL, à l’entrée des restaurants, il y a toujours deux distributeurs et deux membres du personnel qui vous invitent à vous laver les mains. Alors bien sur certains ne le font pas mais très peu par rapport à ce qu’on a pu voir là. Bien sûr là ce n’est pas forcément que Costa qui est à remettre en cause mais l’hygiène des passagers… - Toujours côté restaurant, le pain n’est franchement pas terrible, il est donné dans une petite corbeille posée sur votre table. Sur royal caribbean c’est un serveur qui vous propose le pain parmi 6 variétés environ dont la plupart change chaque soir, et côté qualité rien à voir… Et il repasse régulièrement vous en proposez. Si vous voulez du poivre, personne ne passera vous en proposez avec le moulin, là c’est à vous de vous servir. - Encore concernant les repas, si jamais vous rentrez en retard lorsque le bateau est à quai jusqu’à 20h par exemple que vous êtes au premier service, vous ne pourrez pas vous restaurer sur le bateau car le buffet, le soir, est privatisé comme une salle de restaurant ouvert uniquement à ceux qui l’ont choisi lors de la réservation. - Côté restaurant toujours, point positif pour l’armateur italien, il fait bon dans sa salle de restaurant, chez RCCL il fait vraiment froid ! Une dame en robe courte, manche courte ne survivra pas longtemps… - Toujours au restaurant, le serveur donne un dessin et un crayon tous les soirs à notre fille, c’est sympathique. Je ne peux rien dire concernant RCCL vu que d’habitude nous voyageons sans nos enfants. - Encore au restaurant, lors de la soirée italienne, les serveurs font danser les femmes, c’est très sympathique et cela met tout le monde de bonne humeur. - Côté chambre, le service était impeccable par contre. Le garçon de cabine était gentil, poli et toujours souriant. La chambre était nettoyée pendant notre petit déjeuner la plupart du temps, rien à redire. - Côté chambre lors de la réservation nous avons mentionné que nous étions 2 adultes et un enfant de moins de 3 ans et nous nous sommes retrouvés avec une chambre avec un lit double et un lit en hauteur qui sort du plafond (hauteur du lit 1m60 environ)… Ce genre de lit est interdit pour les enfants de moins de 6ans, mais pas moyen de changer de cabine, on a pu obtenir une barrière filet à rajouter mais même avec ça, elle pouvait tomber du lit par le haut ou pas le bas très facilement. Bilan, elle a dormi toute la semaine avec nous ! Dans le principe, c’est dangereux et inacceptable de la part de Costa, que ce serait-il passé si elle avait chuté pendant la nuit d’une hauteur de 1m60 ? - Côté chambre toujours, le programme est distribué vers 22h alors si vous êtes comme nous sous la douche à ce moment-là, il vous le mettra dans la boite aux lettres devant votre cabine. Sur RCCL vous le trouvez toujours sur votre lit à votre retour après le repas, c’est plus pratique que de ressortir en petite tenue dans le couloir pour lire le programme avant le lendemain. D’ailleurs concernant les programmes, nous n’avons jamais trouvé de plan de port comme on peut les avoir sur Royal caribbean. Ils sont souvent peu détaillés mais cela peut aider quand même. - Côté chambre encore, nous avons été réveillés toutes les nuits par des bruits de pas, de portes qui claquent, des hurlements d’enfants ET d’adultes… Deux possibilités, soit il y a un problème d’insonorisation soit les personnes à bord étaient très bruyantes, sans doute un peu les deux ! - Côté hygiène, un très bon point pour Costa, les portes des toilettes collectifs s’ouvrent sans contact, c’est bien plus hygiénique… Manque de chance ce n’est pas le cas du savon ou des robinets mais c’est quand même très bien ! - Côté divertissement, c’est simple sur RCCL presque tout est gratuit : le cinéma, la patinoire, le terrain de mini-golf, le terrain de basket, la tyrolienne, les simulateurs de surf, les murs d’escalade… Sur le Diadema il y a finalement peu de divertissement, et encore moins gratuits… Les jeux d’arcade sont payants sur les deux compagnies. - Les piscines sont largement trop petites… En même temps vu le temps gris ce n’était pas gênant mais en été cela doit être dur à gérer. - Un super point positif pour se situer en mer, il y a des écrans interactifs qui donnent la position de tous les navires de la flotte Costa en temps réels. Sur RCCL cela existe mais uniquement depuis votre cabine sur la télévision. - D’une manière générale pendant la semaine nous avons trouvé que le bateau bougeait beaucoup, l’état de la mer peut jouer également. - Nous avons dû changer ma carte de bord et celle de notre fille car à chaque contrôle de sécurité, elles n’étaient pas lisibles et nous n’étions pas les seuls dans cette situation, c’est pénible d’attendre à la réception juste pour ça. D’autant que les cartes illisibles paralysent tout le monde lors de la sortie au port… - Dans le même genre pour payer votre note de fin de croisière vous devez enregistrer votre carte bleue sur l’une des bornes automatiques ou déposer de l’argent liquide. Sur RCCL il n’y a rien à faire, vous donnez le numéro lors de la réservation et le prélèvement est fait à la fin de la croisière sans rien faire de plus. - A Savone nous avons eu la mauvaise surprise de constater que la moitié des ascenseurs étaient bloqués pour faire monter les valises à notre retour d’excursion. Dans le principe on comprend vu que Savone reste le port principal où de nombreux passagers montent à bord, mais avec une poussette c’est déjà long pour avoir un ascenseur alors quand tout le monde vous donne des coups de coude pour vous doubler c’est vraiment énervant… Même les autres jours, les ascenseurs sont assez longs à arriver. Je ne peux pas comparer, d’habitude (sans poussette) nous faisons tout par les escaliers. - Pour s’orienter dans le bateau, il manque des plans en coupe du bateau (surtout à la sortie des ascenseurs) et des écrans interactifs. Le bateau est quand même très grand et au début on a du mal à s’orienter, c’est normal. Il y a des plans mais peu explicite. Vous en trouverez un détaillé, format papier, dans votre chambre à votre arrivée, c’est déjà bien mais c’est peu pratique. Et il faut penser à l’amener et le déplier… Bien entendu avant que certains fans inconditionnels de Costa ou tout simplement des voyageurs heureux et comblés ne m’écrivent pour me huer, je tiens à repréciser que ce compte rendu n’est basé que sur une croisière et qu’il ne concerne que nous. Enfin presque… En sortant du bateau nous avons pris le temps de discuter avec deux couples. Le premier couple était là pour une première croisière, leur bilan : mitigé, parfait pour le principe de visiter chaque jour un nouveau port, mécontent du service à bord. Le deuxième couple en était à leur huitième croisière Costa et ils étaient extrêmement mécontents, l’homme a été très clair, plus jamais chez Costa. Bien entendu on ne peut pas généraliser l’avis de trois couples par rapport aux nombres de personnes présentes sur le bateau.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Parce que voyager c’est l’occasion de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles têtes, je souhaite faire un petit coucou à un couple qui a partagé nos diners et avec qui nous avons passé du bon temps. Merci encore à vous deux.
eTourist Visa Inde English translation pending
Bonjour!
Je pars en Inde mi novembre prochain. Je souhaite demander un "eTourist Visa "
Quand je vais sur le site indien officiel, je ne vois pas les dimensions que doivent avoir les photos ?? est ce 5X 5 cm ou 350 X 350 pixels comme j'ai pu le dire sur d'autres forums.. dans ce cas les
photos de 350X 350 pixels font la taille de 9 X 9 cm !!
merci d'avance de votre réponse !
Retour catastrophique de l'Allure of the Seas English translation pending
Il fait encore noir dans la chambre, pourtant mes paupieres s'ouvrent doucement , je suis reveillée... je sais que je ne me rendormirai pas
alors, Je décide alors de me rendre au petit déjeuner
Je traverse le couloir, personne en vue , pas un seul cabinier pour me saluer....
le petit dejeuner est vraiment limité quelques tartines de pain semi rassi... un peu de beurre mais même pas de fruits ni de choses salées le choix est NULLISSIME...... je m'assois et des souvenirs me reviennent : les sourires des membres du personnel, les fontaines qui dansent la nuit venue, l'eclatante royal promenade, les spectacles EPOUSTOUFLANTS, les couchers de soleil au jaccuzi et tellement d 'autres choses encore.....
mes lunettes sont embuées par l 'émotion ....
c est CATASTROPHIQUE à quelle vitesse vertigineuse, cette semaine à bord de L ALLURE OF THE SEAS a passé !!!
voici donc le début de mon compte rendu sur ce FABULEUX PAQUEBOT....
le petit dejeuner est vraiment limité quelques tartines de pain semi rassi... un peu de beurre mais même pas de fruits ni de choses salées le choix est NULLISSIME...... je m'assois et des souvenirs me reviennent : les sourires des membres du personnel, les fontaines qui dansent la nuit venue, l'eclatante royal promenade, les spectacles EPOUSTOUFLANTS, les couchers de soleil au jaccuzi et tellement d 'autres choses encore.....
mes lunettes sont embuées par l 'émotion ....
c est CATASTROPHIQUE à quelle vitesse vertigineuse, cette semaine à bord de L ALLURE OF THE SEAS a passé !!!
voici donc le début de mon compte rendu sur ce FABULEUX PAQUEBOT....
La face cachée de Ryanair révélée par une ex-hôtesse English translation pending
Au moment ou des discussions sur VF s'enflamment à propos d' Air France , au meme moment
le supplément du Parisien Libéré ainsi que le magazine hebdomadaire Marianne parus la semaine dernière annoncent la sortie en librairie d’un livre sur Ryanair pour le 14 octobre : « Bienvenue à bord » de Sofia Lichani , Les Arènes ,288p. 18 euros
Chacun consacre un article avec des passages édifiants sur les conditions de travail imposées cette compagnie low cost vis-à-vis de son personnel navigant commercial. ( Entretien d’ embauche en 5 mns , formation au frais du personnel , logement en auberge de jeunesse , contrat irlandais avec Crewlink sorte de boite d’interim , heures d’astreinte non payées , etc… )
Autant dire que Ryanair n’en sort pas grandi , il y a de quoi etre révolté de voir comment est traité le personnel . Et egalement s'inquieter sur son niveau de formation et l'etat de fatigue de personnes
en charge d' assurer votre sécurité.
Comment nos gouvernements et la commission européenne peuvent ils tolerer
de tels agissements de la part de cette compagnie ? C'est à vous degouter .
le supplément du Parisien Libéré ainsi que le magazine hebdomadaire Marianne parus la semaine dernière annoncent la sortie en librairie d’un livre sur Ryanair pour le 14 octobre : « Bienvenue à bord » de Sofia Lichani , Les Arènes ,288p. 18 euros
Chacun consacre un article avec des passages édifiants sur les conditions de travail imposées cette compagnie low cost vis-à-vis de son personnel navigant commercial. ( Entretien d’ embauche en 5 mns , formation au frais du personnel , logement en auberge de jeunesse , contrat irlandais avec Crewlink sorte de boite d’interim , heures d’astreinte non payées , etc… )
Autant dire que Ryanair n’en sort pas grandi , il y a de quoi etre révolté de voir comment est traité le personnel . Et egalement s'inquieter sur son niveau de formation et l'etat de fatigue de personnes
en charge d' assurer votre sécurité.
Comment nos gouvernements et la commission européenne peuvent ils tolerer
de tels agissements de la part de cette compagnie ? C'est à vous degouter .
Afric'Addict English translation pending
Afrique du Sud
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Situation au Népal - frontières avec l'Inde bloquées English translation pending
Depuis plusieurs semaines, les frontières entre l'Inde et le Népal sont 'bloquées' soit par des ethnies du sud du Népal (Madhesi), soit par l'Inde, soit par ces mêmes ethnies aidées par l'Inde (situation confuse et le rôle de l'Inde est trouble). Des milliers de camions sont bloqués aux frontières avec comme résultats des pénuries généralisées de beaucoup de produits dont le pétrole, les médicaments, etc.
Ce 'blocage' qui dure maintenant depuis plusieurs semaines, met le Népal qui commençait à se relever des terribles tremblements de terre, dans une terrible crise générant de sérieuses tensions (émeutes) sociales liées aux pénuries.
Dans ces conditions, il est difficile de savoir si oui ou non il faut aller au Népal (qui a besoin du tourisme), c'est mon cas. Y a t'il encore des vols entre Kathmandu et Lukla? Quelle est la situation sanitaire du pays? nourriture? et état des secours?
Je suis conscient que ces questions de touriste occidental sont déplacées dans ce contexte, mais il n'en demeure pas moins qu'elles se posent, je pars dans quelques jours pour faire de la montagne (sommet). Avis?
Retour vers le sud sur le neoRomantica, avec quelque imprévus... English translation pending
bonjour me voilà de retour pour faire un compte rendu de ma première fois sur la gamme néo de costa
au mois de janvier je suis revenue fâchée avec costa car j'avais été déçue par plusieurs choses, toutefois on m'a vivement conseillé d'essayer la gamme néo, ..
j'appréhendais un peu, car ce sont de petits bateaux, et j'ai peur de la promiscuité que cela peu induire....mais une vente privé aura raison de mes dernières réticences ...
donc j'ai donc profité d'une offre sur la croisière de repositionnement du néo romantica, 14 jours au départ de Hambourg, avec arrivée à Marseille ..avec à la clés des escales inédites pour nous !
la croisière a aussi été ponctuée par des gros et petits imprévus, comme par exemple un avis de vent fort en atlantique, avec obligation de revoir notre parcours ...
1er jour : Grenoble -Hambourg : comme je n'ai pu avoir que la croisière seule, je me suis débrouillée seule pour les acheminements ... ayant notre 1er vol à 11H35 à lyon, nous partons de la maison à 8h15. j'avais réservé le parking p5 de lyon sur internet, et comme prévu, la barrière s'ouvre automatiquement à la lecture de la plaque d'immatriculation... nous nous enregistrons, passons la douane, et nous prenons notre petit déj en attendant l'heure...l'embarquement doit débuter à 11h .. 11h05, 11h10, personne au comptoir, la pression monte d'un cran, car nous n'avons que 45 min entre les 2 vols ... 15, 20,25 ....30 ...je suis maintenant en mode panique .... 35 l'embarquement commence enfin ...nous montons dans l'avion, et j'entend le commandant dire que nous décollerons dans 30 min !! il ne reste que 15 min pour le changement .... dans le stress, je m'assoie à l'avant, car j'avais pris soin de prendre des places le plus possible à l'avant pour éviter d'attendre pour descendre , comme nous ne pouvions pas avoir de place cote à cote, mon mari s'assoit un peu plus loin derrière ...je me rendrais compte de mon erreur peu après le décollage, quand l'hotesse viendra me proposer le journal, puis une boisson... en me retournant, je m'aperçois que seuls les 1ers rangs sont concernés, et que je me suis assise en classe bisness...je refuserai poliment la salade proposée un peu plus tard, mais je prendrais quand même le chocolat proposé ensuite non sans lancer un sourire narquois à l'homme qui bave et n'a rien droit ...😛
il faut bien ça pour essayer de me calmer, car je me dis que si par miracle on arrive a avoir la correspondance, il est très peu probable que les valises suivent, l'hôtesse me rassure, en me disant que nous pourrons les récupérer le lendemain ... sauf que le lendemain, nous sommes en mer .... bref le commandant de bord est vraiment gentil, car il prendra un raccourci, et nous atterrirons qu'avec 10 minutes de retard.... il nous reste donc 35 min avant le décollage de l'autre vol, nous nous précipitons, annoncé porte A53 sur les billets, ...cool c'est presque en face !! tiens l'enregistrement n'est pas commencé ! ....ah ben non !! A 53 vol pour redjavick 🏴☠️ ce sera porte A 45 on se précipite, et je me demande si les valises ne vont pas passer par l'islande avant de nous être rendues....🤪 l'embarquement se termine, nous montons dans l'avion, et de suite je demande au chef de cabine de vérifier si nos valises ont bien été transférées....bon le monsieur il s'en tape royal, de nos bagages, en plus je suis dans la partie ou les passagers n'ont droit que de regarder les autres manger et boire ....(ben oui j'ai pris le bon siège cette fois ci ...😕) je guette par le hublot tous les chariots à bagages qui passent dans mon champs de vision, et je vois soudain les 2 notres trônant fièrement tout en haut d'une pile, et le chariot s'arrête au bas de l'avion !! ouuuuuuuuuuuuuuuuuuff!! il fait chaud dans l'avion, au fond, un bébé s'époumone ....🏴☠️ finalement, nous décollerons avec 30 min de retard !!!🏴☠️ après un vol tranquille nous arrivons enfin à Hambourg ! comme d'habitude, l'homme a faim, il veut un sandwich, je lui dis de patienter encore 1/2 heure et qu'il mangera sur le bateau....😠 manque de pot, il faudra encore 1/2 pour récupérer nos bagages nous sortons et montons dans un taxi, 30 euros et encore une bonne 1/2 plus tard nous arrivons au pied du bateau ... ah oui quand même il est plus petit que ceux de d'habitude ... aujourd'hui c'est le festival de la croisière, nous décidons de redescendre plus tard l'enregistrement est ultra rapide, car il n'y a que 3 couples en tout, après avoir coché tous les "non" du questionnaire de santé, sous l'œil étonnés des 2 autres couples, qui eux prennaient le temps de lire les questions, je décline poliment la photo, en faisant la sourde oreille à l'insistance du photographe, nous montons enfin à bord !!! il est 16h et je suis comme l'homme ...affamée ... nous trouvons rapidement notre chambre, posons les affaires et ressortant dans l'espoir de trouver quelque chose à manger ... le cabinier nous chope dans le couloir et nous demande de retourner en cabine pour qu'il nous explique ...🏴☠️😠 grrr on n'y arrivera donc pas ?? Je resiste à l'envie de lui montrer la carte gold pearl en lui disant que nous sommes "rodés" et qu'on peut voir ça plus tard, et nous le suivons docilement dans la cabine ... après les explications d'usage, il nous annonce que l'exercice de sauvetage se fera dans ..... 20 min !!!!🏴☠️ nous fonçons maintenant droit sur la cafet, car je sais qu'ils ferment tout pendant l'exercice ..et ça l'homme ne me le pardonnera pas !!! j'opterai pour fromage et dessert, mais l'homme se fait une salade immense et râle quand je lui dis qu'il faudra la manger en 10 min .... il a à peine le temps de finir que l'alarme sonne .. nous retournons en cabine récupérer les gilets et nous redescendons pont 9 notre point de rassemblement se situe au centre du bateau, en fait il n'y a que très peu de coursives extérieures, donc tout les rassemblements se font à l'intérieur, pendant l'exercice qui me semble interminable, je me dis que si nous avons le malheur de devoir évacuer en chaloupes se sera juste ingérable, jamais les personnes iront se rassembler toutes au même pont dans un couloir avec seulement 2 petites portes en chaque bout si le bateau coule ...et en plus nous ne sommes que env 700 à faire l'exercice ....pour un bateau qui peut contenir 1800 passagers ... lorsque nous sommes enfin libéré, nous descendons à terre, avant toutefois nous allons prendre une extension au spa
1er jour : Grenoble -Hambourg : comme je n'ai pu avoir que la croisière seule, je me suis débrouillée seule pour les acheminements ... ayant notre 1er vol à 11H35 à lyon, nous partons de la maison à 8h15. j'avais réservé le parking p5 de lyon sur internet, et comme prévu, la barrière s'ouvre automatiquement à la lecture de la plaque d'immatriculation... nous nous enregistrons, passons la douane, et nous prenons notre petit déj en attendant l'heure...l'embarquement doit débuter à 11h .. 11h05, 11h10, personne au comptoir, la pression monte d'un cran, car nous n'avons que 45 min entre les 2 vols ... 15, 20,25 ....30 ...je suis maintenant en mode panique .... 35 l'embarquement commence enfin ...nous montons dans l'avion, et j'entend le commandant dire que nous décollerons dans 30 min !! il ne reste que 15 min pour le changement .... dans le stress, je m'assoie à l'avant, car j'avais pris soin de prendre des places le plus possible à l'avant pour éviter d'attendre pour descendre , comme nous ne pouvions pas avoir de place cote à cote, mon mari s'assoit un peu plus loin derrière ...je me rendrais compte de mon erreur peu après le décollage, quand l'hotesse viendra me proposer le journal, puis une boisson... en me retournant, je m'aperçois que seuls les 1ers rangs sont concernés, et que je me suis assise en classe bisness...je refuserai poliment la salade proposée un peu plus tard, mais je prendrais quand même le chocolat proposé ensuite non sans lancer un sourire narquois à l'homme qui bave et n'a rien droit ...😛
il faut bien ça pour essayer de me calmer, car je me dis que si par miracle on arrive a avoir la correspondance, il est très peu probable que les valises suivent, l'hôtesse me rassure, en me disant que nous pourrons les récupérer le lendemain ... sauf que le lendemain, nous sommes en mer .... bref le commandant de bord est vraiment gentil, car il prendra un raccourci, et nous atterrirons qu'avec 10 minutes de retard.... il nous reste donc 35 min avant le décollage de l'autre vol, nous nous précipitons, annoncé porte A53 sur les billets, ...cool c'est presque en face !! tiens l'enregistrement n'est pas commencé ! ....ah ben non !! A 53 vol pour redjavick 🏴☠️ ce sera porte A 45 on se précipite, et je me demande si les valises ne vont pas passer par l'islande avant de nous être rendues....🤪 l'embarquement se termine, nous montons dans l'avion, et de suite je demande au chef de cabine de vérifier si nos valises ont bien été transférées....bon le monsieur il s'en tape royal, de nos bagages, en plus je suis dans la partie ou les passagers n'ont droit que de regarder les autres manger et boire ....(ben oui j'ai pris le bon siège cette fois ci ...😕) je guette par le hublot tous les chariots à bagages qui passent dans mon champs de vision, et je vois soudain les 2 notres trônant fièrement tout en haut d'une pile, et le chariot s'arrête au bas de l'avion !! ouuuuuuuuuuuuuuuuuuff!! il fait chaud dans l'avion, au fond, un bébé s'époumone ....🏴☠️ finalement, nous décollerons avec 30 min de retard !!!🏴☠️ après un vol tranquille nous arrivons enfin à Hambourg ! comme d'habitude, l'homme a faim, il veut un sandwich, je lui dis de patienter encore 1/2 heure et qu'il mangera sur le bateau....😠 manque de pot, il faudra encore 1/2 pour récupérer nos bagages nous sortons et montons dans un taxi, 30 euros et encore une bonne 1/2 plus tard nous arrivons au pied du bateau ... ah oui quand même il est plus petit que ceux de d'habitude ... aujourd'hui c'est le festival de la croisière, nous décidons de redescendre plus tard l'enregistrement est ultra rapide, car il n'y a que 3 couples en tout, après avoir coché tous les "non" du questionnaire de santé, sous l'œil étonnés des 2 autres couples, qui eux prennaient le temps de lire les questions, je décline poliment la photo, en faisant la sourde oreille à l'insistance du photographe, nous montons enfin à bord !!! il est 16h et je suis comme l'homme ...affamée ... nous trouvons rapidement notre chambre, posons les affaires et ressortant dans l'espoir de trouver quelque chose à manger ... le cabinier nous chope dans le couloir et nous demande de retourner en cabine pour qu'il nous explique ...🏴☠️😠 grrr on n'y arrivera donc pas ?? Je resiste à l'envie de lui montrer la carte gold pearl en lui disant que nous sommes "rodés" et qu'on peut voir ça plus tard, et nous le suivons docilement dans la cabine ... après les explications d'usage, il nous annonce que l'exercice de sauvetage se fera dans ..... 20 min !!!!🏴☠️ nous fonçons maintenant droit sur la cafet, car je sais qu'ils ferment tout pendant l'exercice ..et ça l'homme ne me le pardonnera pas !!! j'opterai pour fromage et dessert, mais l'homme se fait une salade immense et râle quand je lui dis qu'il faudra la manger en 10 min .... il a à peine le temps de finir que l'alarme sonne .. nous retournons en cabine récupérer les gilets et nous redescendons pont 9 notre point de rassemblement se situe au centre du bateau, en fait il n'y a que très peu de coursives extérieures, donc tout les rassemblements se font à l'intérieur, pendant l'exercice qui me semble interminable, je me dis que si nous avons le malheur de devoir évacuer en chaloupes se sera juste ingérable, jamais les personnes iront se rassembler toutes au même pont dans un couloir avec seulement 2 petites portes en chaque bout si le bateau coule ...et en plus nous ne sommes que env 700 à faire l'exercice ....pour un bateau qui peut contenir 1800 passagers ... lorsque nous sommes enfin libéré, nous descendons à terre, avant toutefois nous allons prendre une extension au spa
Japon: 1 semaine fin d'année 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons au Japon du dimanche 20 décembre au dimanche 28 décembre. Une vraie semaine sur place avec une arrivée à Tokyo. Nous partons à 5 dont un jeune de 18 ans et un plus petit de 9 ans. Tellement d'envies que nous aimerions vos retours d'expériences pour faire notre itinéraire :
- combien de temps sur Tokyo ? Sur Kyoto ?... ou autre ? - quel itinéraire privilégier tout en profitant des Onsens et de Ryokans : avez-vous des adresses, des conseils, des "astuces" ? - Les Onsens : notre fils de 9 ans a-t'il le droit d'y rentrer ?
et pour finir : on hésite entre le train et la voiture. On penche pour la voiture pour ne pas être tributaire des horaires de train puisque nous ne restons pas très longtemps. Votre avis ? .. Nous souhaitons voir autant de choses que possibles, avoir un aperçu maximal (Onsens, Ryokans, temples) mais sans non plus courir tout le temps et ne pas profiter.
Merci de votre aide pour nous aider à préparer ce beau voyage !
Nous serons au Japon du dimanche 20 décembre au dimanche 28 décembre. Une vraie semaine sur place avec une arrivée à Tokyo. Nous partons à 5 dont un jeune de 18 ans et un plus petit de 9 ans. Tellement d'envies que nous aimerions vos retours d'expériences pour faire notre itinéraire :
- combien de temps sur Tokyo ? Sur Kyoto ?... ou autre ? - quel itinéraire privilégier tout en profitant des Onsens et de Ryokans : avez-vous des adresses, des conseils, des "astuces" ? - Les Onsens : notre fils de 9 ans a-t'il le droit d'y rentrer ?
et pour finir : on hésite entre le train et la voiture. On penche pour la voiture pour ne pas être tributaire des horaires de train puisque nous ne restons pas très longtemps. Votre avis ? .. Nous souhaitons voir autant de choses que possibles, avoir un aperçu maximal (Onsens, Ryokans, temples) mais sans non plus courir tout le temps et ne pas profiter.
Merci de votre aide pour nous aider à préparer ce beau voyage !
Carnaval de Rio English translation pending
Bonjour.
Je serai au Brésil pour 6 semaines et j'arriverai à Rio pour le Carnaval. Je voudrais savoir si certains d'entre vous ont assisté soit le dimanche ou le lundi au compétition des Écoles de Samba dans la Sambadrome et si oui est-ce un bon investissement pour cet événement compte tenu du prix des billets qui varient entre 100$ à 900$ pour presque 5 heures de défilé ( de 22 h à 04 h 00 am). Merci ...
Je serai au Brésil pour 6 semaines et j'arriverai à Rio pour le Carnaval. Je voudrais savoir si certains d'entre vous ont assisté soit le dimanche ou le lundi au compétition des Écoles de Samba dans la Sambadrome et si oui est-ce un bon investissement pour cet événement compte tenu du prix des billets qui varient entre 100$ à 900$ pour presque 5 heures de défilé ( de 22 h à 04 h 00 am). Merci ...
Retour de Birmanie et Koh Chang (Thaïlande) du 4 au 25 aout 2015: prix, hôtels, bus... English translation pending
Voici quelques infos pratiques sur notre séjour en Birmanie et Thaïlande du 4 au 25 aout 2015. Si ça peut vous aider.
Vols Paris Bangkok A/R puis Vols vers Rangoon depuis Bangkok avec Air Asia.
Budget (sans les vols) Argent emporté : 855 $ et 1285 € (il nous reste 75$, 92 000 kyats et 1300 baths) Dollars échangés chez Merson à Paris http://www.or-change-numismatique.com/devises-c... Visas (50$ x 2) = 46€x2 débités par la banque. Visa achetés sur le site http://evisa.moip.gov.mm/ sans aucun problème et moins cher qu'à l'ambassade à Paris. Le site délivre une lettre à donner à l'arrivé en Birmanie. Malarone : (6€70 la boite à la pharmacie Zemiro à Paris) http://voyageforum.com/...banlieue-d6065279-2/
Carte routière de Birmanie au vieux campeur : 9,80€ Lonely : 26€ Guide routard : 15€ (sur le bon coin)
Change à l'aéroport de Rangon le 6 aout : 1€ = 1347 kyats J'avais fabriqué des pochettes en plastique pour ranger les dollars et les euros afin qu'ils ne soient pas abimés. Très pratique. On peut payer en dollars et en Kyats un peu partout (des fois, seuls les dollars sont acceptés) mais il est intéressant d'avoir des dollars pour choisir la devise à utiliser en fonction du taux annoncé.
BANGKOK City rail de l'aéroport à Bangkok : 45 baths Hotel cosy Bangkok place : 850 bth (sdb et Wc exterieur) sans petit déj. Nous avons une préférence pour le sriayuttaya GH (sriayuttaya@yahoo.com) dans le quartier de Tewet mais il était complet.
Taxi du quartier de la gare de Bangkok jusqu'à Dom huang airport : 260 bth + 50 de péage. Le train est beaucoup moins cher mais l'heure de notre avion ne nous permettait pas de le prendre.
RANGOON Share Taxi aéroport jusqu'à rangon : 4000 kyats x4 passagers Hotel Ocean pearl 1 : 25$ la chambre. Hôtel simple, sans charme mais avec clim, toilettes et sdb privée. Accueil très sympa. pdej inclus. Pagoda botataung : 3$ l'entrée Pagoda shwedagon 8$ l'entrée Taxi en ville dans les 3$ Bus VIP Rangoon-Lac Inle de nuit : 18$ par personne
LAC INLE (Nyaungshwe) entrée lac : 10$ par personne à l'arrivée du bus Princess garden hotel : 25$/nuit. Très agréable avec piscine et pdej mais sans clim. Pas nécessaire car en altitude. Les bungalows sont à 35$ Journée bateau 18$ le bateau (prix proposés entre 15 et 25$). Le problème est que vous allez de magasin en magasin. Nous avons pris des vélos le lendemain et nous avons trouvé un pécheur qui pour 5$, nous a promener pendant une heure entre les maisons de son village, les tomates et les pécheurs en activité. Génial ! Location vélo : 1500 kyats par vélo. Directement à l'hôtel. Taxi (de 7h à 15h) lac Inle-Pindaya-Heho Airport : 40$. Les paysages sont magnifiques et la grotte de Pindaya et ses 8000 boudahs est assez unique. Péage Pindaya : 2$ par personne. Entrée grotte de Pindaya : sûrement 3$x2 mais nous n'avons pas payé. Avion heho-Mandalay : 60$ par personne.
MANDALAY taxi partagé : 4000 x 4 passagers The Home Hotel : 35$/nuits. Le meilleur hôtel que nous avons eu. Un accueil impressionnant. Attention, pas d’ascenseur pour ses 6 étages mais cela a peu d'importance. location de scooter : 15000 par jour à l'hôtel Pass visites monuments : 10$ par personne Bus Mandalay-Bagan : 8500 par personne + pickup de la ville jusqu'à la bus station : 1000 par personne. Nous n'avons malheureusement pas trouvé de bateau ce jour là pour faire Mandalay Bagan. Nous avons trouvé les paysage agréable alors que nos guides disaient le contraire.
BAGAN Pass entrée : 20$ par personne. Tout augmente mon bon monsieur. Thante hotel : 50$ par nuit au lieu de 60$. C'était plus que notre budget mais la piscine et grande, dans un jardin agréable. Les bungalow ne sont pas à la hauteur du prix mais sont correctes et la piscine rattrape cela. Moto : 6000 kyats le 1er jour et 7000 kyats le 2ème jour. L'hôtel proposé à 10000 par jour. Bus VIP Bagan - Rangon de nuit : 18500 par personne. ATTENTION, j'ai l'impression que l’hôtesse du bus insiste pour vendre un transfert de la gare de bus de Rangoon jusqu’à votre hôtel à Rangoon en prétextant que les taxis sont hors de prix à la gare routière de Rangoon. Ce qui est étonnant, c'est que quelques km avant d'arriver à la gare routière de Rangoon, un minibus récupère ceux qui ont acheté ce transfert et notre bus repart. On dirait qu'ils font ça loin de la gare routière pour que les taxis ne voient pas la combine. Quoiqu'il en soit, en arrivant à la gare routière, les taxis n'était pas plus chers que le prix de 5$ par personne demandé par l'hôtesse du bus... Bizarre !
YANGON Nous étions hébergé chez des amis et nous sommes rentrés plus tôt en Thaïlande car intoxication alimentaire. Pensez à votre assurance assistance avant le départ car la visite à l'hôpital a couté 200 $...
BANGKOK (prix en bath) Bus aeroport Dmk jusqu'à Moschit : 30bth par personne métro BTS de Moschit à Ekamai bus station 42bth par personne Bus Ekamai-trat : 254 bath par personne
KOH CHANG Pickup bus station à Trat : 40bath par personne. Pas trop le choix. Nous sommes arrivés tard dans la soirée. Hotel Trat : 500 bath. Très bien. Je retrouverais le nom si ça vous intéresse. Pickup trat ferry : 80 bath par personne. Ferry pour koh Chang : 90 bth l'aller. 80 bth le retour (retour acheté sur l'ile le jour du départ). Moto à l'arrivée du ferry 200bathx5 jours (250bath si moins de 3 jours). On avait la flemme d'attendre le prochain ferry que le pickup se remplisse, du coup, on a loué une moto dès l'arrivé au ferry. Sinon, le pickup est dans les 60 bth pour aller à la plage de Chai chet - Klong Prao (celle que nous trouvons la plus agréable). Hotel Flora I Talay 1300bathx5 nuits au lieu de 1500x5 après négo. Très agréable et personne en cette saison. Laverie hôtel : 40bath le kilo Pickup du ferry jusqu'à Trat bus station : 60bath par personne Bus de trat à Bangkok aéroport 230bath par personne (272 bath par personne si nous voulions aller à Ekamai avec un autre bus). Attention, n'arrivez pas trop juste à l'aéroport car maintenant, le bus de trat ne vous dépose pas directement au terminal et vous devez prendre un autre bus gratuit pour vous y rendre. Nous l'avons attendus 20 bonnes minutes.
Bon voyage
Budget (sans les vols) Argent emporté : 855 $ et 1285 € (il nous reste 75$, 92 000 kyats et 1300 baths) Dollars échangés chez Merson à Paris http://www.or-change-numismatique.com/devises-c... Visas (50$ x 2) = 46€x2 débités par la banque. Visa achetés sur le site http://evisa.moip.gov.mm/ sans aucun problème et moins cher qu'à l'ambassade à Paris. Le site délivre une lettre à donner à l'arrivé en Birmanie. Malarone : (6€70 la boite à la pharmacie Zemiro à Paris) http://voyageforum.com/...banlieue-d6065279-2/
Carte routière de Birmanie au vieux campeur : 9,80€ Lonely : 26€ Guide routard : 15€ (sur le bon coin)
Change à l'aéroport de Rangon le 6 aout : 1€ = 1347 kyats J'avais fabriqué des pochettes en plastique pour ranger les dollars et les euros afin qu'ils ne soient pas abimés. Très pratique. On peut payer en dollars et en Kyats un peu partout (des fois, seuls les dollars sont acceptés) mais il est intéressant d'avoir des dollars pour choisir la devise à utiliser en fonction du taux annoncé.
BANGKOK City rail de l'aéroport à Bangkok : 45 baths Hotel cosy Bangkok place : 850 bth (sdb et Wc exterieur) sans petit déj. Nous avons une préférence pour le sriayuttaya GH (sriayuttaya@yahoo.com) dans le quartier de Tewet mais il était complet.
Taxi du quartier de la gare de Bangkok jusqu'à Dom huang airport : 260 bth + 50 de péage. Le train est beaucoup moins cher mais l'heure de notre avion ne nous permettait pas de le prendre.
RANGOON Share Taxi aéroport jusqu'à rangon : 4000 kyats x4 passagers Hotel Ocean pearl 1 : 25$ la chambre. Hôtel simple, sans charme mais avec clim, toilettes et sdb privée. Accueil très sympa. pdej inclus. Pagoda botataung : 3$ l'entrée Pagoda shwedagon 8$ l'entrée Taxi en ville dans les 3$ Bus VIP Rangoon-Lac Inle de nuit : 18$ par personne
LAC INLE (Nyaungshwe) entrée lac : 10$ par personne à l'arrivée du bus Princess garden hotel : 25$/nuit. Très agréable avec piscine et pdej mais sans clim. Pas nécessaire car en altitude. Les bungalows sont à 35$ Journée bateau 18$ le bateau (prix proposés entre 15 et 25$). Le problème est que vous allez de magasin en magasin. Nous avons pris des vélos le lendemain et nous avons trouvé un pécheur qui pour 5$, nous a promener pendant une heure entre les maisons de son village, les tomates et les pécheurs en activité. Génial ! Location vélo : 1500 kyats par vélo. Directement à l'hôtel. Taxi (de 7h à 15h) lac Inle-Pindaya-Heho Airport : 40$. Les paysages sont magnifiques et la grotte de Pindaya et ses 8000 boudahs est assez unique. Péage Pindaya : 2$ par personne. Entrée grotte de Pindaya : sûrement 3$x2 mais nous n'avons pas payé. Avion heho-Mandalay : 60$ par personne.
MANDALAY taxi partagé : 4000 x 4 passagers The Home Hotel : 35$/nuits. Le meilleur hôtel que nous avons eu. Un accueil impressionnant. Attention, pas d’ascenseur pour ses 6 étages mais cela a peu d'importance. location de scooter : 15000 par jour à l'hôtel Pass visites monuments : 10$ par personne Bus Mandalay-Bagan : 8500 par personne + pickup de la ville jusqu'à la bus station : 1000 par personne. Nous n'avons malheureusement pas trouvé de bateau ce jour là pour faire Mandalay Bagan. Nous avons trouvé les paysage agréable alors que nos guides disaient le contraire.
BAGAN Pass entrée : 20$ par personne. Tout augmente mon bon monsieur. Thante hotel : 50$ par nuit au lieu de 60$. C'était plus que notre budget mais la piscine et grande, dans un jardin agréable. Les bungalow ne sont pas à la hauteur du prix mais sont correctes et la piscine rattrape cela. Moto : 6000 kyats le 1er jour et 7000 kyats le 2ème jour. L'hôtel proposé à 10000 par jour. Bus VIP Bagan - Rangon de nuit : 18500 par personne. ATTENTION, j'ai l'impression que l’hôtesse du bus insiste pour vendre un transfert de la gare de bus de Rangoon jusqu’à votre hôtel à Rangoon en prétextant que les taxis sont hors de prix à la gare routière de Rangoon. Ce qui est étonnant, c'est que quelques km avant d'arriver à la gare routière de Rangoon, un minibus récupère ceux qui ont acheté ce transfert et notre bus repart. On dirait qu'ils font ça loin de la gare routière pour que les taxis ne voient pas la combine. Quoiqu'il en soit, en arrivant à la gare routière, les taxis n'était pas plus chers que le prix de 5$ par personne demandé par l'hôtesse du bus... Bizarre !
YANGON Nous étions hébergé chez des amis et nous sommes rentrés plus tôt en Thaïlande car intoxication alimentaire. Pensez à votre assurance assistance avant le départ car la visite à l'hôpital a couté 200 $...
BANGKOK (prix en bath) Bus aeroport Dmk jusqu'à Moschit : 30bth par personne métro BTS de Moschit à Ekamai bus station 42bth par personne Bus Ekamai-trat : 254 bath par personne
KOH CHANG Pickup bus station à Trat : 40bath par personne. Pas trop le choix. Nous sommes arrivés tard dans la soirée. Hotel Trat : 500 bath. Très bien. Je retrouverais le nom si ça vous intéresse. Pickup trat ferry : 80 bath par personne. Ferry pour koh Chang : 90 bth l'aller. 80 bth le retour (retour acheté sur l'ile le jour du départ). Moto à l'arrivée du ferry 200bathx5 jours (250bath si moins de 3 jours). On avait la flemme d'attendre le prochain ferry que le pickup se remplisse, du coup, on a loué une moto dès l'arrivé au ferry. Sinon, le pickup est dans les 60 bth pour aller à la plage de Chai chet - Klong Prao (celle que nous trouvons la plus agréable). Hotel Flora I Talay 1300bathx5 nuits au lieu de 1500x5 après négo. Très agréable et personne en cette saison. Laverie hôtel : 40bath le kilo Pickup du ferry jusqu'à Trat bus station : 60bath par personne Bus de trat à Bangkok aéroport 230bath par personne (272 bath par personne si nous voulions aller à Ekamai avec un autre bus). Attention, n'arrivez pas trop juste à l'aéroport car maintenant, le bus de trat ne vous dépose pas directement au terminal et vous devez prendre un autre bus gratuit pour vous y rendre. Nous l'avons attendus 20 bonnes minutes.
Bon voyage
Un Français sur sept n'a jamais pris l'avion English translation pending
D'après une récente enquête, 15% des Français affirment n'avoir jamais pris l'avion contre 10% des Allemands, 9% des Italiens, 7% des Espagnols et 6% des Britanniques. En moyenne, les Européens visiteraient 8 pays dans leur vie.
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Séjour en Polynésie English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en Polynésie 5 semaines l'été prochain avec ma compagne.
Pour les dates on a pas le choix cela sera entre début juillet et fin aout.
Pour ceux qui y sont déjà allé comment est l'affluence touristique sur cette période ? Sachant que si on casse la tirelire, on aimerait bien profiter tranquillement des plages des ballades….
On aimerait faire quelques iles de la société (moorea, maupiti huine) / tuamotu (fakavara) et pourquoi pas découvrir les marquises ou les australes.
Si vous pouvez faire part de vos expériences ça serait top.
Sinon connaissez vous des sites internets / livres qui recensent les randonnées sur ces belles iles ?
Enfin, on sera avec notre bébé qui aura un un an. Savez-vous si il y a des services de santé sur les (petites) iles ?
Bien à vous,
Guman
Je souhaite partir en Polynésie 5 semaines l'été prochain avec ma compagne.
Pour les dates on a pas le choix cela sera entre début juillet et fin aout.
Pour ceux qui y sont déjà allé comment est l'affluence touristique sur cette période ? Sachant que si on casse la tirelire, on aimerait bien profiter tranquillement des plages des ballades….
On aimerait faire quelques iles de la société (moorea, maupiti huine) / tuamotu (fakavara) et pourquoi pas découvrir les marquises ou les australes.
Si vous pouvez faire part de vos expériences ça serait top.
Sinon connaissez vous des sites internets / livres qui recensent les randonnées sur ces belles iles ?
Enfin, on sera avec notre bébé qui aura un un an. Savez-vous si il y a des services de santé sur les (petites) iles ?
Bien à vous,
Guman
Circuit 4 semaines Ouest américain avec 2 bébés (moins de 2 ans) en juin 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes partis pour 4 Semaines en road trip dans l'ouest américain avec 2 bébés en Juin 2015.
Voici quelques retours...
Le vol : Les compagnies ne proposent pas le même niveau de service les uns aux autres. Il faut donc bien comparer pour connaître le « vrai » prix. En particulier le nombre de valise pour les bébés. Certains proposant un bagage de 23 kg et un bagage cabine par bébé (comme Air Canada) quand d’autres propose aucun bagage supplémentaire !
Sinon, pour le prix des vols, j’ai découvert il y a peu : www.optionway.com/
Pour notre part, nous avions choisi Air Canada. L’avantage, c’est francophone et donc plus pratique avec des enfants (Attention, aux USA (ou à Toronto), ils ne seront que peu à parler français...;)). L'avantage aussi, c'est que pour une « place bébé » sur les genoux, vous pouvez emporter en plus de votre valise et de vos deux sacs cabines, une autre valise, un autre sac cabine, une poussette pliante et un siège auto ! Le prix de cette place bébé coute environ 10% du prix du billet…
Vient la question : Avec ou sans escales ? Nous avons tenté le avec escale et un départ juste vers 13h00. Cela a bien correspondu à mes espérances. Une première partie de vol débuté rapidement sous le signe de la sieste. Une pause défoulement dans l'aéroport, suivi d'un bout de nuit de sommeil...:) Je recommande donc, et conseil une escale d'au moins 2h30 (Pour garantir une pause défoulement à vos enfants), surtout si vous passez la douane (douane USA en particulier, et ce même au canada) ! Note : A la douane américaine de correspondance, pensez à dire que vos deux poussettes sont 2 bagages, sinon, vous aller perdre facilement 10 minutes ou plus (Car il n'auront pas le compte de vos bagages soutes, et votre nom restera en attente en orange !).
Les pièges à éviter : - Avec deux enfants, pour deux adultes, c'est quand même compliqué. Pour un peu tout, mais en particulier les repas. Surtout quand on vous annonce que contrairement à ce qui était prévu lors de la réservation, vous n'aurez pas de repas bébé et/ou enfant ! Je vous conseille donc de prévoir un siège enfant payant pour plus de confort pour vous. :) - Avec deux enfants, vous ne pourrez pas être à côté ! On ne vous prévient pas et lors de votre réservation, aucun avertissement. Pourtant, c'est impossible pour des raisons de sécurité sur le nombre de masque à gaz... Enfin, ça a été finalement possible lors de la première partie de notre vol à l'aller... o_O C'est à prendre en compte, car vous ne serez plus à côté du tout et vous serez obligé de vous prendre la tête avec une hôtesse pour lui expliquer que si vous mettez 10 personnes entre une mère et son fils, vous allez déranger fortement 12 personnes ! Préférez donc deux sièges côte à côte, séparer par le couloir... Sauf si vous avez prévu une vraie place pour votre deuxième bébés.
Pour info, nous avons eu à l'aller Paris-Montréal (AC871), deux places « normal » tout devant (pensez à les réserver sur internet). L'espace aux jambes en plus est utile ! Sur le Montréal-Los Angeles (AC775), nous avons pu avoir une place en plus libre au fond de l'appareil (grâce à une dame qui a gentiment préféré nous laisser son siège), mais ma femme était sur la rangée devant moi. Ce fut un vrai confort, car 15 kg de poids mort pendant 5 heures, c’est lourd ! Sur le San Francisco-Toronto (AC756), nous avons fait fort. En effet, après avoir réservé 2 places sur deux rangés côte à côte séparer par un couloir, à l'enregistrement, on nous dit qu’on peut être à côté ! On change donc et à 1h de l'embarquement, on nous dit, qu’en fait c'est plus possible ! Finalement, nous avons eu le droit à une place en plus et en négociant un hublot contre un couloir avec un passager avons pu être tous à côté !:) On a senti le confort non inutile (d'où mon conseil d’une place en plus en cas de deux bébés). Enfin, sur le Toronto-Paris (AC886), nous étions côte à côte, mais séparé par le couloir. Vol rythmé par le sommeil des petits et un peu des grands... :)
Coté anecdote, la douane américaine voulait me saisir mes 4 bouteilles de lait chocolaté Nesquick au départ de SFO car faisant 240 ml. Le fait que ce soit chocolaté le rendait non obligatoire. En lui indiquant le fait que c’était la seule chose que mes enfants avait pour manger, il nous les as laissé (en nous précisant que théoriquement il aurait dû les garder)….
La voiture : Nous avons loué un mini-van 7 places chez Budget via Air Canada (946 $ pour 4 semaines – Payement à la fin du périple.). Ce fut une Chrysler Town&Chrysler. C'est une superbe voiture très confortable et très bien pensé avec plein de petit rangement, et la possibilité de rentrer les siège de la deuxième rangé dans le sol (pour avoir un sol plat à cet endroit !:)) Je la recommande ! Hélas, au bout de quelques jours nous avons eu un témoin nous demandant de changer l'huile... Nous avons donc amené la voiture chez Budget Las Vegas ou on nous a dit qu'il allait faire un changement de véhicule. On nous a demandé de faire le plein (pour ne pas payer 9$ du gallon). Sympa de devoir ressortir pour faire le plein sur une voiture indiquant un problème qui n'est pas de notre faute... Puis, on nous a dit que finalement, il n'avait pas de mini-van pour un trajet jusqu'à SFO ! Ils ont voulu nous donner un petit SUV (Euh, mes 4 valises, mes 4 bagages à main, mon porte bébé, ma glacière, mes deux enfants, je les mets où ?). Après leur avoir montrer la perte d'espace et exigé un véhicule pouvant contenir la même chose, après qu'avis, partenaire de Budget (même maison mère) ne voulait rien donner non plus, après s'être vu refusé de reprendre le mini-van dans lequel on était venu, après avoir perdu presque 3 heures, nous sommes finalement repartit à bord d'un GMC Yukon XL, vendu comme un équivalent de la Tahoe.
Les hôtels/motels : Globalement beaucoup plus cher qu’avant… :( Par sécurité, nous avions pris toutes les chambres avant notre séjour pour éviter de risquer une nuit dans la voiture (Pas pratique avec des enfants). Le détails sera dans notre parcours...
Les parcs/Villes : Toujours aussi beau... :) Et accessible pour les couples avec bébés. On est USA, les coins piqueniques sont nombreux et sont souvent couplés avec des aires de jeux pour enfants ! :)
La nourriture: Une découverte cette année, la chaine Baja Fresh. Des salades très bonnes, copieuses et pas très cher!!!
Les gens : La politesse est remarquable. Nous avons été surpris lorsqu'un serveur est venu nous chercher dans la file pour nous faire passer devant tout le monde au restaurant (Bryce canyon) car nous avions des petits. Mais tout le monde est agréable et respectueux.
La différence avec la France a été le plus marqué à SFO. Quand à Paris, avec une poussette, on vous regarde de travers, à SFO, un mendiant handicapé en fauteuil roulant qui nous a vu arriver s'est décalé pour nous laisser passer convenablement sur le trottoir !!! Alors même qu'on avait prévu de passer sur la route...
Le parcours viendra un peu plus tard, quand j'aurais commencé à trier mes 10 000 photos... :)
Nous sommes partis pour 4 Semaines en road trip dans l'ouest américain avec 2 bébés en Juin 2015.
Voici quelques retours...
Le vol : Les compagnies ne proposent pas le même niveau de service les uns aux autres. Il faut donc bien comparer pour connaître le « vrai » prix. En particulier le nombre de valise pour les bébés. Certains proposant un bagage de 23 kg et un bagage cabine par bébé (comme Air Canada) quand d’autres propose aucun bagage supplémentaire !
Sinon, pour le prix des vols, j’ai découvert il y a peu : www.optionway.com/
Pour notre part, nous avions choisi Air Canada. L’avantage, c’est francophone et donc plus pratique avec des enfants (Attention, aux USA (ou à Toronto), ils ne seront que peu à parler français...;)). L'avantage aussi, c'est que pour une « place bébé » sur les genoux, vous pouvez emporter en plus de votre valise et de vos deux sacs cabines, une autre valise, un autre sac cabine, une poussette pliante et un siège auto ! Le prix de cette place bébé coute environ 10% du prix du billet…
Vient la question : Avec ou sans escales ? Nous avons tenté le avec escale et un départ juste vers 13h00. Cela a bien correspondu à mes espérances. Une première partie de vol débuté rapidement sous le signe de la sieste. Une pause défoulement dans l'aéroport, suivi d'un bout de nuit de sommeil...:) Je recommande donc, et conseil une escale d'au moins 2h30 (Pour garantir une pause défoulement à vos enfants), surtout si vous passez la douane (douane USA en particulier, et ce même au canada) ! Note : A la douane américaine de correspondance, pensez à dire que vos deux poussettes sont 2 bagages, sinon, vous aller perdre facilement 10 minutes ou plus (Car il n'auront pas le compte de vos bagages soutes, et votre nom restera en attente en orange !).
Les pièges à éviter : - Avec deux enfants, pour deux adultes, c'est quand même compliqué. Pour un peu tout, mais en particulier les repas. Surtout quand on vous annonce que contrairement à ce qui était prévu lors de la réservation, vous n'aurez pas de repas bébé et/ou enfant ! Je vous conseille donc de prévoir un siège enfant payant pour plus de confort pour vous. :) - Avec deux enfants, vous ne pourrez pas être à côté ! On ne vous prévient pas et lors de votre réservation, aucun avertissement. Pourtant, c'est impossible pour des raisons de sécurité sur le nombre de masque à gaz... Enfin, ça a été finalement possible lors de la première partie de notre vol à l'aller... o_O C'est à prendre en compte, car vous ne serez plus à côté du tout et vous serez obligé de vous prendre la tête avec une hôtesse pour lui expliquer que si vous mettez 10 personnes entre une mère et son fils, vous allez déranger fortement 12 personnes ! Préférez donc deux sièges côte à côte, séparer par le couloir... Sauf si vous avez prévu une vraie place pour votre deuxième bébés.
Pour info, nous avons eu à l'aller Paris-Montréal (AC871), deux places « normal » tout devant (pensez à les réserver sur internet). L'espace aux jambes en plus est utile ! Sur le Montréal-Los Angeles (AC775), nous avons pu avoir une place en plus libre au fond de l'appareil (grâce à une dame qui a gentiment préféré nous laisser son siège), mais ma femme était sur la rangée devant moi. Ce fut un vrai confort, car 15 kg de poids mort pendant 5 heures, c’est lourd ! Sur le San Francisco-Toronto (AC756), nous avons fait fort. En effet, après avoir réservé 2 places sur deux rangés côte à côte séparer par un couloir, à l'enregistrement, on nous dit qu’on peut être à côté ! On change donc et à 1h de l'embarquement, on nous dit, qu’en fait c'est plus possible ! Finalement, nous avons eu le droit à une place en plus et en négociant un hublot contre un couloir avec un passager avons pu être tous à côté !:) On a senti le confort non inutile (d'où mon conseil d’une place en plus en cas de deux bébés). Enfin, sur le Toronto-Paris (AC886), nous étions côte à côte, mais séparé par le couloir. Vol rythmé par le sommeil des petits et un peu des grands... :)
Coté anecdote, la douane américaine voulait me saisir mes 4 bouteilles de lait chocolaté Nesquick au départ de SFO car faisant 240 ml. Le fait que ce soit chocolaté le rendait non obligatoire. En lui indiquant le fait que c’était la seule chose que mes enfants avait pour manger, il nous les as laissé (en nous précisant que théoriquement il aurait dû les garder)….
La voiture : Nous avons loué un mini-van 7 places chez Budget via Air Canada (946 $ pour 4 semaines – Payement à la fin du périple.). Ce fut une Chrysler Town&Chrysler. C'est une superbe voiture très confortable et très bien pensé avec plein de petit rangement, et la possibilité de rentrer les siège de la deuxième rangé dans le sol (pour avoir un sol plat à cet endroit !:)) Je la recommande ! Hélas, au bout de quelques jours nous avons eu un témoin nous demandant de changer l'huile... Nous avons donc amené la voiture chez Budget Las Vegas ou on nous a dit qu'il allait faire un changement de véhicule. On nous a demandé de faire le plein (pour ne pas payer 9$ du gallon). Sympa de devoir ressortir pour faire le plein sur une voiture indiquant un problème qui n'est pas de notre faute... Puis, on nous a dit que finalement, il n'avait pas de mini-van pour un trajet jusqu'à SFO ! Ils ont voulu nous donner un petit SUV (Euh, mes 4 valises, mes 4 bagages à main, mon porte bébé, ma glacière, mes deux enfants, je les mets où ?). Après leur avoir montrer la perte d'espace et exigé un véhicule pouvant contenir la même chose, après qu'avis, partenaire de Budget (même maison mère) ne voulait rien donner non plus, après s'être vu refusé de reprendre le mini-van dans lequel on était venu, après avoir perdu presque 3 heures, nous sommes finalement repartit à bord d'un GMC Yukon XL, vendu comme un équivalent de la Tahoe.
Les hôtels/motels : Globalement beaucoup plus cher qu’avant… :( Par sécurité, nous avions pris toutes les chambres avant notre séjour pour éviter de risquer une nuit dans la voiture (Pas pratique avec des enfants). Le détails sera dans notre parcours...
Les parcs/Villes : Toujours aussi beau... :) Et accessible pour les couples avec bébés. On est USA, les coins piqueniques sont nombreux et sont souvent couplés avec des aires de jeux pour enfants ! :)
La nourriture: Une découverte cette année, la chaine Baja Fresh. Des salades très bonnes, copieuses et pas très cher!!!
Les gens : La politesse est remarquable. Nous avons été surpris lorsqu'un serveur est venu nous chercher dans la file pour nous faire passer devant tout le monde au restaurant (Bryce canyon) car nous avions des petits. Mais tout le monde est agréable et respectueux.
La différence avec la France a été le plus marqué à SFO. Quand à Paris, avec une poussette, on vous regarde de travers, à SFO, un mendiant handicapé en fauteuil roulant qui nous a vu arriver s'est décalé pour nous laisser passer convenablement sur le trottoir !!! Alors même qu'on avait prévu de passer sur la route...
Le parcours viendra un peu plus tard, quand j'aurais commencé à trier mes 10 000 photos... :)
Compte rendu de croisière Costa Mediterranea du 14 au 21 août 2015 English translation pending
Nous voilà rentrés de croisière et de notre petit séjour à Venise en suivant. Je viens donc retracer nos impressions et notre expérience sur cette croisière.
Pour commencer, je me présente car ça donne une idée des voyageurs! J'ai 37 ans, je vis en couple avec une fille de 6ans et demi actuellement. Nous aimons voyager et découvrir de nouveaux coins du monde! Cette année c'était notre 3ème croisière. Nous étions partis 2 fois avec MSC et étions très contents de nos croisières (méditerranée et fjords de Norvège). Nous avons "atterris" sur Costa cette année car nous n'avons pas réservé assez tôt pour avoir une cabine familiale sur le MSC Musica. (ceci expliquera toutes les comparaisons!) Notre budget n'est pas énorme même si nous nous faisons plaisir quand même. Nous avons donc pour habitude de faire nos excursions seuls et pas avec le bateau.
Maintenant que les présentations sont faites! voici notre résumé de croisière.
Nous sommes partis de Toulouse pour Venise vendredi 14 Août. Arrivée à Venise à 15h20. Le bateau partait à 21h (heure avancée car il était prévu 22h). A l’aéroport, nous avons acheté des tickets pour le bus n°5 pour piaz. Roma et la venice card pour notre fille afin d'avoir le pass 72h pour le retour à 22€. Pour nous, j'avais commandé sur internet à 40€/personne. Nous avons trouvé le bus très facilement. Une fois arrivés sur Piazzale Roma, nous avons cherché un peu les panneaux pour le people mover puis avons pris ce transport. Au retour ayant beaucoup de temps, nous avons fait le trajet à pied entre le bateau et piaz.Roma avec nos bagages et ça se fait très bien. 1€50 par personne...peut être mieux placés dans une glace!
Embarquement sur le bateau difficile à trouver, mal indiqué. Beaucoup de gens cherchent en même temps que nous, on passe d'un côté, puis de l'autre et on finit par trouver: une grande pièce type entrepôt avec des comptoirs et des files d'attente. Ca ne ressemble pas trop aux embarquements MSC, nous sommes un peu perdus! Nous commençons la queue puis voyons qu'il y a une file spéciale pour les suites (nous avons été surclassés) et nous nous y dirigeons. Après les enregistrements, puis passages des sécurités, nous arrivons sur le bateau. Une employée Costa nous prend en charge (enfin nous croyons!) pour nous vendre un pack boissons. Au moment où nous lui disons que nous ne sommes pas intéressés, elle nous "largue" dans le couloir entre 2 ascenseurs et nous ne savons même pas où aller. C'est seulement en demandant à un autre employé que nous apprenons que les cartes sont dans les cabines, que nous pouvons y aller directement. En toute pour la cabine donc! En effet la porte n'est pas fermée, nous rentrons et découvrons une cabine sympa, plus grande qu'une traditionnelle balcon (surtout niveau salle de bain), une bouteille de pétillant, des fruits. Notre majordome et responsable cabine passent l'un après l'autre: très gentil, extrêmement courtois. La suite est donc composée d'une jolie pièce avec un lit double et un lit simple fixe. je ne sais pas s'il y a un canapé à la place quand on n'a pas d'enfant. Niveau taille de la chambre c’est guère plus grand que du balcon classique. Par contre dans la salle de bain, il y a une double vasque et une baignoire avec jets. Et juste devant la salle de bain un coin coiffeuse et dressing. La suite donne droit à des fruits tous les jours, à de l'eau (imbuvable) et à des glaçons et au petit déjeuner en chambre gratuit.
Revenons à notre arrivée! Nous avons à peine le temps de nous doucher que l'exercice d'évacuation commence. Il est déjà 18h. Nous retournons vite à notre cabine après l'exercice et allons boire notre vin avec les petits canapés (pas très bons!) qui nous ont été amenés puis c'est déjà l'heure d'aller au restaurant car nous sommes au 1er service (censé être à partir de 18h45 mais inutile d'arriver avant 19h/19h15) Nous découvrons notre table ronde que nous partagerons avec un couple parisien et leurs 2 enfants. Parfait, bonne entente, adultes et enfants, très bonne semaine à ce niveau là.
Je fais donc directement la liaison avec notre avis sur le la vie à bord.
Pour faire le bilan de la semaine niveau restaurant, les menus sont assez sympa même si parfois un peu répétitifs. Les portions sont petites mais il y a plusieurs plats donc le repas est assez copieux. Les repas étaient bons, sans plats exceptionnels non plus. J'ai trouvé bien la possibilité d'avoir des plats typiques mais aussi d'avoir des plats spécialités italiennes tous les jours qui permettaient de se rabattre si on n'était pas attiré par les autres. Le dos de cabillaud notamment était très bon! Les desserts torp crémeux, trop à l'italienne! Les glaces décevantes car toujours les mêmes et moins savoureuses que sur MSC. Il y a eu des animations de danse par les serveurs plusieurs soirs: musique un peu forte mais marrant. Les serveurs font même danser les clientes!
Pour finir le bilan repas: nous avons été très déçus de l'organisation. - Le matin pas de buffet sucré salé chaud et froid. Pour manger des gaufres, des pancakes ou œufs, bacon, saucisses... il faut aller au restaurant et commander. L'avantage, pas de table à chercher et c’est servi chaud mais par contre, grosse perte de temps. - Le midi, c'est pire. Nous ne voulions pas aller au resto matin midi et soir et au buffet, les stands sont petits et i faut faire la queue pour se servir. les files d'attentes sont TRES TRES longues et c’est une grosse perte de temps car si vous voulez un plat au bout du stand vous êtes obligés d'attendre. Nous n'avons jamais connu cela sur MSC. Les stands étaient beaucoup plus longs et chacun arrivait directement devant le plat qui lui plaisait et se servait directement. Au pire si vous aviez une ou 2 personnes devant, c'était le maximum. Sur cette croisière, nous étions découragés d'aller manger alors que nous avions toujours venté les magnifiques buffets des bateaux. Il faut aussi prendre ne considération qu'il n'y a pas de tables libres donc une fois que vous avez votre assiette, vous traversez le bateau pour vous assoir et votre nourriture est froide. Je trouve aussi que ça favorise le gaspillage car ne voulant pas refaire la queue, vous vous servez un peu plus ne sachant pas si vous allez aimer ou pas. -le soir c’est le bouquet!!! La seule solution pour manger à part les 2 premiers jours (Venise et Trieste point de départ des croisiéristes) est d'aller au restaurant à l'heure qui vous a été assignés. 1er service 19h 2ème service 21h30 Si vous ne voulez pas aller au resto compris dans votre séjour, il vous faut aller aux restos payants. Le plus économique est la pizzeria (4€ la pizza je crois) mais ça fait quand même râler de payer la pizza qui est "gratuite" le midi. Sur MSC, vous mangez toute la journée ou presque sans avoir à vous soucier des horaires. Lorsque les escales sont plus tardives, cela oblige à rentrer ou à payer.
Les spectacles eux étaient très sympa: la troupe est nombreuse, les costumes et les lumières chiadés, les shows variés et rythmés. Par contre, le théâtre est très mal agencé et en cas emplacement sur les côtés, on voit mal, très mal ou rien. En plus ils sortent parfois des écrans qui cachent la moitié de la scène. On ne va pas au spectacle pour regarder des écrans! On s’est fait prendre les 2 premiers jours et après on allait directement du resto au théâtre pour être dans les 1ers rangs avec une demie heure d'avance. Il faut aussi savoir que le 1er ou dernier spectacle (escale de Venise) est assuré par des membres d'équipage et donc non pro. Ça surprend quand on ne le sait pas et qu'on est habitué aux paillettes et froufrous des shows! C'est marrant de laisser l'opportunité d'exprimer ses talents mais c'est quand même un spectacle de qualité en moins.
Je ne parlerai pas des animations sur les ponts car nous n'avons pas participé. En journée, à part faire de la danse ou aérobic, il n'y a pas grand chose, sinon tout est financier. De plus, nous n'avions pas de journée complète en mer; et le soir, les animations étaient trop tard pour que nous puissions y aller avec notre fille et nous reposer pour les escales du lendemain. Je regrette d'avoir loupé les sculptures sur fruits et glaces. Si ça avait été annoncé, nous y serions allés mais tout est en surprise donc...
Un peu déçus aussi par le pot du capitaine qui nous a été proposé à 10h un matin où nous faisions escale en début d'aprem. Pas envie de nous habiller et d'aller boire un verre après le petit déjeuner. Nettement moins convivial que ce que nous avons connu sur MSC avec la 1ère soirée de gala.
A ce sujet, j'ai trouvé les tenues de soirée moins habillées que sur MSC à part pour la seule soirée de gala qu'il y a eu où bon nombre de personnes avaient de très jolies tenues. Même si non admis, les gens y vont en t-shirt et même bermudas. J'ai regretté les soirées à thème MSC où le repas, ambiance voire spectacle allaient avec.
Je pense que j'ai fait le tour de la vie à bord. je passe au plus important: les escales!
Pour commencer, je me présente car ça donne une idée des voyageurs! J'ai 37 ans, je vis en couple avec une fille de 6ans et demi actuellement. Nous aimons voyager et découvrir de nouveaux coins du monde! Cette année c'était notre 3ème croisière. Nous étions partis 2 fois avec MSC et étions très contents de nos croisières (méditerranée et fjords de Norvège). Nous avons "atterris" sur Costa cette année car nous n'avons pas réservé assez tôt pour avoir une cabine familiale sur le MSC Musica. (ceci expliquera toutes les comparaisons!) Notre budget n'est pas énorme même si nous nous faisons plaisir quand même. Nous avons donc pour habitude de faire nos excursions seuls et pas avec le bateau.
Maintenant que les présentations sont faites! voici notre résumé de croisière.
Nous sommes partis de Toulouse pour Venise vendredi 14 Août. Arrivée à Venise à 15h20. Le bateau partait à 21h (heure avancée car il était prévu 22h). A l’aéroport, nous avons acheté des tickets pour le bus n°5 pour piaz. Roma et la venice card pour notre fille afin d'avoir le pass 72h pour le retour à 22€. Pour nous, j'avais commandé sur internet à 40€/personne. Nous avons trouvé le bus très facilement. Une fois arrivés sur Piazzale Roma, nous avons cherché un peu les panneaux pour le people mover puis avons pris ce transport. Au retour ayant beaucoup de temps, nous avons fait le trajet à pied entre le bateau et piaz.Roma avec nos bagages et ça se fait très bien. 1€50 par personne...peut être mieux placés dans une glace!
Embarquement sur le bateau difficile à trouver, mal indiqué. Beaucoup de gens cherchent en même temps que nous, on passe d'un côté, puis de l'autre et on finit par trouver: une grande pièce type entrepôt avec des comptoirs et des files d'attente. Ca ne ressemble pas trop aux embarquements MSC, nous sommes un peu perdus! Nous commençons la queue puis voyons qu'il y a une file spéciale pour les suites (nous avons été surclassés) et nous nous y dirigeons. Après les enregistrements, puis passages des sécurités, nous arrivons sur le bateau. Une employée Costa nous prend en charge (enfin nous croyons!) pour nous vendre un pack boissons. Au moment où nous lui disons que nous ne sommes pas intéressés, elle nous "largue" dans le couloir entre 2 ascenseurs et nous ne savons même pas où aller. C'est seulement en demandant à un autre employé que nous apprenons que les cartes sont dans les cabines, que nous pouvons y aller directement. En toute pour la cabine donc! En effet la porte n'est pas fermée, nous rentrons et découvrons une cabine sympa, plus grande qu'une traditionnelle balcon (surtout niveau salle de bain), une bouteille de pétillant, des fruits. Notre majordome et responsable cabine passent l'un après l'autre: très gentil, extrêmement courtois. La suite est donc composée d'une jolie pièce avec un lit double et un lit simple fixe. je ne sais pas s'il y a un canapé à la place quand on n'a pas d'enfant. Niveau taille de la chambre c’est guère plus grand que du balcon classique. Par contre dans la salle de bain, il y a une double vasque et une baignoire avec jets. Et juste devant la salle de bain un coin coiffeuse et dressing. La suite donne droit à des fruits tous les jours, à de l'eau (imbuvable) et à des glaçons et au petit déjeuner en chambre gratuit.
Revenons à notre arrivée! Nous avons à peine le temps de nous doucher que l'exercice d'évacuation commence. Il est déjà 18h. Nous retournons vite à notre cabine après l'exercice et allons boire notre vin avec les petits canapés (pas très bons!) qui nous ont été amenés puis c'est déjà l'heure d'aller au restaurant car nous sommes au 1er service (censé être à partir de 18h45 mais inutile d'arriver avant 19h/19h15) Nous découvrons notre table ronde que nous partagerons avec un couple parisien et leurs 2 enfants. Parfait, bonne entente, adultes et enfants, très bonne semaine à ce niveau là.
Je fais donc directement la liaison avec notre avis sur le la vie à bord.
Pour faire le bilan de la semaine niveau restaurant, les menus sont assez sympa même si parfois un peu répétitifs. Les portions sont petites mais il y a plusieurs plats donc le repas est assez copieux. Les repas étaient bons, sans plats exceptionnels non plus. J'ai trouvé bien la possibilité d'avoir des plats typiques mais aussi d'avoir des plats spécialités italiennes tous les jours qui permettaient de se rabattre si on n'était pas attiré par les autres. Le dos de cabillaud notamment était très bon! Les desserts torp crémeux, trop à l'italienne! Les glaces décevantes car toujours les mêmes et moins savoureuses que sur MSC. Il y a eu des animations de danse par les serveurs plusieurs soirs: musique un peu forte mais marrant. Les serveurs font même danser les clientes!
Pour finir le bilan repas: nous avons été très déçus de l'organisation. - Le matin pas de buffet sucré salé chaud et froid. Pour manger des gaufres, des pancakes ou œufs, bacon, saucisses... il faut aller au restaurant et commander. L'avantage, pas de table à chercher et c’est servi chaud mais par contre, grosse perte de temps. - Le midi, c'est pire. Nous ne voulions pas aller au resto matin midi et soir et au buffet, les stands sont petits et i faut faire la queue pour se servir. les files d'attentes sont TRES TRES longues et c’est une grosse perte de temps car si vous voulez un plat au bout du stand vous êtes obligés d'attendre. Nous n'avons jamais connu cela sur MSC. Les stands étaient beaucoup plus longs et chacun arrivait directement devant le plat qui lui plaisait et se servait directement. Au pire si vous aviez une ou 2 personnes devant, c'était le maximum. Sur cette croisière, nous étions découragés d'aller manger alors que nous avions toujours venté les magnifiques buffets des bateaux. Il faut aussi prendre ne considération qu'il n'y a pas de tables libres donc une fois que vous avez votre assiette, vous traversez le bateau pour vous assoir et votre nourriture est froide. Je trouve aussi que ça favorise le gaspillage car ne voulant pas refaire la queue, vous vous servez un peu plus ne sachant pas si vous allez aimer ou pas. -le soir c’est le bouquet!!! La seule solution pour manger à part les 2 premiers jours (Venise et Trieste point de départ des croisiéristes) est d'aller au restaurant à l'heure qui vous a été assignés. 1er service 19h 2ème service 21h30 Si vous ne voulez pas aller au resto compris dans votre séjour, il vous faut aller aux restos payants. Le plus économique est la pizzeria (4€ la pizza je crois) mais ça fait quand même râler de payer la pizza qui est "gratuite" le midi. Sur MSC, vous mangez toute la journée ou presque sans avoir à vous soucier des horaires. Lorsque les escales sont plus tardives, cela oblige à rentrer ou à payer.
Les spectacles eux étaient très sympa: la troupe est nombreuse, les costumes et les lumières chiadés, les shows variés et rythmés. Par contre, le théâtre est très mal agencé et en cas emplacement sur les côtés, on voit mal, très mal ou rien. En plus ils sortent parfois des écrans qui cachent la moitié de la scène. On ne va pas au spectacle pour regarder des écrans! On s’est fait prendre les 2 premiers jours et après on allait directement du resto au théâtre pour être dans les 1ers rangs avec une demie heure d'avance. Il faut aussi savoir que le 1er ou dernier spectacle (escale de Venise) est assuré par des membres d'équipage et donc non pro. Ça surprend quand on ne le sait pas et qu'on est habitué aux paillettes et froufrous des shows! C'est marrant de laisser l'opportunité d'exprimer ses talents mais c'est quand même un spectacle de qualité en moins.
Je ne parlerai pas des animations sur les ponts car nous n'avons pas participé. En journée, à part faire de la danse ou aérobic, il n'y a pas grand chose, sinon tout est financier. De plus, nous n'avions pas de journée complète en mer; et le soir, les animations étaient trop tard pour que nous puissions y aller avec notre fille et nous reposer pour les escales du lendemain. Je regrette d'avoir loupé les sculptures sur fruits et glaces. Si ça avait été annoncé, nous y serions allés mais tout est en surprise donc...
Un peu déçus aussi par le pot du capitaine qui nous a été proposé à 10h un matin où nous faisions escale en début d'aprem. Pas envie de nous habiller et d'aller boire un verre après le petit déjeuner. Nettement moins convivial que ce que nous avons connu sur MSC avec la 1ère soirée de gala.
A ce sujet, j'ai trouvé les tenues de soirée moins habillées que sur MSC à part pour la seule soirée de gala qu'il y a eu où bon nombre de personnes avaient de très jolies tenues. Même si non admis, les gens y vont en t-shirt et même bermudas. J'ai regretté les soirées à thème MSC où le repas, ambiance voire spectacle allaient avec.
Je pense que j'ai fait le tour de la vie à bord. je passe au plus important: les escales!
Trek en Inde début novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous devons partir en Inde avec un ami le 26 octobre prochain et souhaiterions faire un trek.. Après avoir parcouru plusieurs discussions, nous nous sommes arrêtés sur les treks de la crête Singalila et le belvédère du Goecha La. Nous voudrions savoir si il est possible d'effectuer ces treks debut novembre. Peut-on trouver sur place des guides à cette époque et combien cela pouraait nous coûter? POur le logement et la nourriture, tout est compris avec un guide? Si on le fait de façon autonome peut -on trouver de la nourrtiure facilement sur le trajet?Est-il possible d'enchainer ces 2 treks? Et enfin (oui enfin 😇), le trajet new delhi darjeeling est-il a réservé longtemps à l'avance ou peut on le réserver sur place? Merci d'avoir lu jusuq'au bout 🙂
Retour de Madagascar: RN5 et RN7 English translation pending
Bonjour,
Un petit compte rendu sur les différentes adresses visitées sur ce parcours. De retour sur la Grande Ile après 6 ans, l'occasion sur trois semaines d’un peu de farniente, de visite familiale, de rando dans l'Isalo et de faire découvrir l’île à un couple d’amis.
En préambule je dirais qu’au niveau infrastructure la RN7 est devenue un vrai frein au développement touristique de ce pays, elle est dans un état lamentable sur certains tronçons, et je déconseillerai à quiconque en l’état actuel de choses d’en faire l’aller retour, ce qui était tout à fait possible depuis mon dernier passage. Mieux vaut aller jusqu’à Tuléar et rentrer en avion, si vous en trouvez un pour vous ramener ! 😕
On trouve du Wifi dans de nombreux hôtels et restaurants, et le débit est plutôt correct. Par contre, même si établissement affiche qu’ils prennent la CB, il faut mieux ne pas s’y fier, des problèmes techniques empêcheront bien souvent son fonctionnement …… Concernant l’argent liquide, on trouve de plus en plus de distributeurs dans l’île, et je retirais régulièrement au fur et à mesure des besoins (j’ai une carte qui me facture au cours officiel du jour du retrait et en prenant une commission de 1.5% sur le montant du retrait, sans frais fixe) 😄
Première fois que je visitais l’Isalo, et c’est vrai que ce parc est magnifique 🙂 et d’une propreté exemplaire, ce qui est malheureusement pas le cas de toute l’île (il parait qu’ils veulent interdire les sachets en plastique à mada … C'est vrai ?). Le fait de devoir prendre un guide à avantage de garantir la propreté et la salubrité du parc, par contre on ne peut pas flâner autant que l’on voudrait …… Par contre autant vous dire que nous étions pas les seuls en cette saison à le visiter …… Mais c’est comme ça, il vaut mieux s’en réjouir, non ?
Nous devions assister à un Famadihana dans la famille, mais nous n’avons pas pu rester jusqu’à l’ouverture du tombeau … Dommage, je rêve d’assister à cela depuis des années ….. Ce sera pour la prochaine fois ! Nous avons quand même pu profiter du Hira Gasy et de l’ambiance particulière à cet événement (https://fr.wikipedia.org/wiki/Famadihana).
Nos amis ont adoré la beauté du pays, la gentillesse des gens, les sourires, la nourriture de rue (les beignets, les fruits), ils ont moins aimé l’état des routes et ont eu du mal à se faire au mora mora et au oui oui (du genre oui je m’en occupe mais en fait il n’en n’est rien) 😄. Ils se sont vite rendus compte (dès l’arrivée à l’aéroport et le passage à la douane) comment la corruption endémique freine tout développement et fait que les caisses de l’état restent et resteront vides, contrairement à celles de certains fonctionnaires …. Un cousin de ma femme qui tient une entreprise nous racontait que quand il paye ses impôts, il donne 60% au percepteur et le reste seulement va à l’état 🤪 …..
Nous nous avons eu droit à notre lot de corruption à la sortie du pays. Mon épouse venait d’avoir sa nationalité française juste avant le voyage, elle n’a donc pas eu le temps de se faire faire un passeport français. Elle a donc quitté le territoire avec son passeport malgache et sa carte d’identité française (son titre de séjour lui ayant été repris lorsqu’elle a récupéré sa carte d’identité). Si cela n’a causé aucun problème pour la sortie du territoire français, cela a semblé poser problème pour quitter le territoire malgache ….. Il a fallu de nombreux palabres et lâcher du vola pour que la police lui signe une autorisation de sortie ….. Si quelqu’un pouvait me dire si cela représente de leur part de l’abus de pouvoir ou non, et pourquoi, je suis preneur ….. 😠
Concernant l’insécurité, rien de spécial, nous avons juste vu des militaires patrouiller près de l’Isalo. Nos amis ne trouvant pas ça rassurant, je leur indique que j’en croise également en France quand je traverse la gare de La Part Dieu . Beaucoup de contrôles de police et gendarmerie sur les routes. A Tana et Tamatave, journée shopping dans l’Hypercentre sans se sentir inquiété (j’ai dis inquiété, pas harcelé 😇). Évidement le soir nous prenions un véhicule pour nous déplacer.
Enfin concernant le vol avec Corsair (SS874), je dirai qu’ils pourraient prévenir que ça va freiner sec en arrivant à l’escale de Dzaoudzi 😮 (les 1930m de piste étant un peu short pour l’A330 😛 ) et que quand on paye son billet 1200 Euros A/R, on aimerait quand même avoir un apéro, et un truc mangeable pour le repas 🏴☠️. Et pour avoir fait une dizaine de vols avec eux, j’ai connu des équipages plus sympas et plus présents …. En dehors des services repas, les PNC ont été pratiquement introuvables ….. Mais bon, les vols ont été quand même globalement à l’heure (1 heure de retard au départ et au retour). Sinon Orly est toujours aussi pourri comme aéroport 🏴☠️ ……
Les différentes adresses sur notre parcours :
A l’aller
Foulpointe
Manda Beach : arrivée tardive sans réservation, on nous donne une chambre au RDC dans le bâtiment en dur, à l’opposé de la mer. La chambre suinte l’humidité. Pas de bungalows disponibles par la suite (dommage ils ont l’air super), le lendemain nous migrons vers le Grand Bleu. Bungalows spartiates négociés à 60000 AR mais accès direct à la mer. Par contre ils ne rigolent pas avec le prix du PDJ (12000 AR). Personnel livré à lui même, le patron vit en France et se contente d’encaisser, il ne passe jamais …… Sur la plage, la cupidité de certains vendeurs m’étonnera toujours. Un gamin me propose 5000AR pour boire une noix de Coco. Je lui dit qu’il y va un peu fort, et je lui propose 10000 pour 3. Il refuse. Quelques minutes plus tard un vieux me propose la même chose, je lui demande combien, il me dit 1000 AR et je lui en prends 3 ! Si le gamin avait accepté ma proposition, il aurait gagné 7000 AR !
Mahambo
Hôtel Hibiscus : Hotel bien tenu (Chambres à 55000 AR), belle plage, personnel et patron sympathique, bon restaurant. Par contre la météo nous a forcés à écourter notre séjour, là bas quand il pleut, il pleut …..
Tamatave
Génération Hotel : Hotel très bien tenu, personnel sympathique (Chambres à 60000 AR), très bon restaurant.
Ambositra
Hôtel l’Artisan : Hôtel très bien tenu (Bungalows à 50000 AR), préférer les bungalows (les bâtiments en dur sont un peu bruyants si vous êtes au RDC), par contre le restaurant ne laissera pas un souvenir mémorable. La fille du patron, qui tient la caisse, gagnerait à s’occuper un peu moins de sa page Facebook et plus des clients ……
Fianarantsoa
La Rizière : Vrai coup de cœur de ce voyage en terme d’hôtellerie 🙂🙂🙂, cette adresse est une école hôtelière privée située sur les hauteurs de la ville. Tout le personnel (en formation donc) est aux petits soins dès votre arrivée, on a même eu le droit à un cocktail de fruits de bienvenue. L’endroit a été aménagé avec soin, les chambres sont tout confort. Vous pouvez dîner dans une véranda avec une vue superbe sur la ville. A la fin du repas, les apprentis en cuisine viendront recueillir vos avis et critiques. Il faut quand même mieux tomber sur les soirs où se sont les 2èmes années aux fourneaux ;-). Le petit déjeuner est un régal, salade de fruits frais, cake fait maison, petits pains chauds, confiture maison. Enfin un établissement qui va former des professionnels de l’hôtellerie, ce dont le pays manque cruellement. Le directeur du Relais de la Reine nous a indiqué prendre régulièrement des étudiants en stage.
Pour les repas en ville le midi, la Casa Délice, ça toujours été notre cantine, excellent rapport qualité prix.
Ihosy
Hôtel Ravaka : Hôtel très bien tenu au cœur de la ville, chambre confortable pour 30000 AR
Ranohira
Le Relais de la Reine : Très bel hôtel, fidèle à sa réputation, bonne table. Nous ne pourrons malheureusement pas profiter de la piscine en cette saison, l’eau étant glacée ….
Retour
Antsirabe
Villa Salameko : Chambres d’hotes à 40000 AR au charme désuet , préférer les chambres qui donnent sur le jardin car c’est plus calme.
Tana
Le Cheval Blanc pour être près de l’aéroport : cet établissement n’est plus ce qu’il était, aucun entretient (ou presque), la porte de la salle de bain de notre chambre n’avait pas de poignée, de toutes façons elle ne fermait pas, le rabot n’était pas encore arrivé jusque là …… A éviter car je pense que pour 50000 AR on doit pouvoir trouver mieux dans le coin.
Un petit compte rendu sur les différentes adresses visitées sur ce parcours. De retour sur la Grande Ile après 6 ans, l'occasion sur trois semaines d’un peu de farniente, de visite familiale, de rando dans l'Isalo et de faire découvrir l’île à un couple d’amis.
En préambule je dirais qu’au niveau infrastructure la RN7 est devenue un vrai frein au développement touristique de ce pays, elle est dans un état lamentable sur certains tronçons, et je déconseillerai à quiconque en l’état actuel de choses d’en faire l’aller retour, ce qui était tout à fait possible depuis mon dernier passage. Mieux vaut aller jusqu’à Tuléar et rentrer en avion, si vous en trouvez un pour vous ramener ! 😕
On trouve du Wifi dans de nombreux hôtels et restaurants, et le débit est plutôt correct. Par contre, même si établissement affiche qu’ils prennent la CB, il faut mieux ne pas s’y fier, des problèmes techniques empêcheront bien souvent son fonctionnement …… Concernant l’argent liquide, on trouve de plus en plus de distributeurs dans l’île, et je retirais régulièrement au fur et à mesure des besoins (j’ai une carte qui me facture au cours officiel du jour du retrait et en prenant une commission de 1.5% sur le montant du retrait, sans frais fixe) 😄
Première fois que je visitais l’Isalo, et c’est vrai que ce parc est magnifique 🙂 et d’une propreté exemplaire, ce qui est malheureusement pas le cas de toute l’île (il parait qu’ils veulent interdire les sachets en plastique à mada … C'est vrai ?). Le fait de devoir prendre un guide à avantage de garantir la propreté et la salubrité du parc, par contre on ne peut pas flâner autant que l’on voudrait …… Par contre autant vous dire que nous étions pas les seuls en cette saison à le visiter …… Mais c’est comme ça, il vaut mieux s’en réjouir, non ?
Nous devions assister à un Famadihana dans la famille, mais nous n’avons pas pu rester jusqu’à l’ouverture du tombeau … Dommage, je rêve d’assister à cela depuis des années ….. Ce sera pour la prochaine fois ! Nous avons quand même pu profiter du Hira Gasy et de l’ambiance particulière à cet événement (https://fr.wikipedia.org/wiki/Famadihana).
Nos amis ont adoré la beauté du pays, la gentillesse des gens, les sourires, la nourriture de rue (les beignets, les fruits), ils ont moins aimé l’état des routes et ont eu du mal à se faire au mora mora et au oui oui (du genre oui je m’en occupe mais en fait il n’en n’est rien) 😄. Ils se sont vite rendus compte (dès l’arrivée à l’aéroport et le passage à la douane) comment la corruption endémique freine tout développement et fait que les caisses de l’état restent et resteront vides, contrairement à celles de certains fonctionnaires …. Un cousin de ma femme qui tient une entreprise nous racontait que quand il paye ses impôts, il donne 60% au percepteur et le reste seulement va à l’état 🤪 …..
Nous nous avons eu droit à notre lot de corruption à la sortie du pays. Mon épouse venait d’avoir sa nationalité française juste avant le voyage, elle n’a donc pas eu le temps de se faire faire un passeport français. Elle a donc quitté le territoire avec son passeport malgache et sa carte d’identité française (son titre de séjour lui ayant été repris lorsqu’elle a récupéré sa carte d’identité). Si cela n’a causé aucun problème pour la sortie du territoire français, cela a semblé poser problème pour quitter le territoire malgache ….. Il a fallu de nombreux palabres et lâcher du vola pour que la police lui signe une autorisation de sortie ….. Si quelqu’un pouvait me dire si cela représente de leur part de l’abus de pouvoir ou non, et pourquoi, je suis preneur ….. 😠
Concernant l’insécurité, rien de spécial, nous avons juste vu des militaires patrouiller près de l’Isalo. Nos amis ne trouvant pas ça rassurant, je leur indique que j’en croise également en France quand je traverse la gare de La Part Dieu . Beaucoup de contrôles de police et gendarmerie sur les routes. A Tana et Tamatave, journée shopping dans l’Hypercentre sans se sentir inquiété (j’ai dis inquiété, pas harcelé 😇). Évidement le soir nous prenions un véhicule pour nous déplacer.
Enfin concernant le vol avec Corsair (SS874), je dirai qu’ils pourraient prévenir que ça va freiner sec en arrivant à l’escale de Dzaoudzi 😮 (les 1930m de piste étant un peu short pour l’A330 😛 ) et que quand on paye son billet 1200 Euros A/R, on aimerait quand même avoir un apéro, et un truc mangeable pour le repas 🏴☠️. Et pour avoir fait une dizaine de vols avec eux, j’ai connu des équipages plus sympas et plus présents …. En dehors des services repas, les PNC ont été pratiquement introuvables ….. Mais bon, les vols ont été quand même globalement à l’heure (1 heure de retard au départ et au retour). Sinon Orly est toujours aussi pourri comme aéroport 🏴☠️ ……
Les différentes adresses sur notre parcours :
A l’aller
Foulpointe
Manda Beach : arrivée tardive sans réservation, on nous donne une chambre au RDC dans le bâtiment en dur, à l’opposé de la mer. La chambre suinte l’humidité. Pas de bungalows disponibles par la suite (dommage ils ont l’air super), le lendemain nous migrons vers le Grand Bleu. Bungalows spartiates négociés à 60000 AR mais accès direct à la mer. Par contre ils ne rigolent pas avec le prix du PDJ (12000 AR). Personnel livré à lui même, le patron vit en France et se contente d’encaisser, il ne passe jamais …… Sur la plage, la cupidité de certains vendeurs m’étonnera toujours. Un gamin me propose 5000AR pour boire une noix de Coco. Je lui dit qu’il y va un peu fort, et je lui propose 10000 pour 3. Il refuse. Quelques minutes plus tard un vieux me propose la même chose, je lui demande combien, il me dit 1000 AR et je lui en prends 3 ! Si le gamin avait accepté ma proposition, il aurait gagné 7000 AR !
Mahambo
Hôtel Hibiscus : Hotel bien tenu (Chambres à 55000 AR), belle plage, personnel et patron sympathique, bon restaurant. Par contre la météo nous a forcés à écourter notre séjour, là bas quand il pleut, il pleut …..
Tamatave
Génération Hotel : Hotel très bien tenu, personnel sympathique (Chambres à 60000 AR), très bon restaurant.
Ambositra
Hôtel l’Artisan : Hôtel très bien tenu (Bungalows à 50000 AR), préférer les bungalows (les bâtiments en dur sont un peu bruyants si vous êtes au RDC), par contre le restaurant ne laissera pas un souvenir mémorable. La fille du patron, qui tient la caisse, gagnerait à s’occuper un peu moins de sa page Facebook et plus des clients ……
Fianarantsoa
La Rizière : Vrai coup de cœur de ce voyage en terme d’hôtellerie 🙂🙂🙂, cette adresse est une école hôtelière privée située sur les hauteurs de la ville. Tout le personnel (en formation donc) est aux petits soins dès votre arrivée, on a même eu le droit à un cocktail de fruits de bienvenue. L’endroit a été aménagé avec soin, les chambres sont tout confort. Vous pouvez dîner dans une véranda avec une vue superbe sur la ville. A la fin du repas, les apprentis en cuisine viendront recueillir vos avis et critiques. Il faut quand même mieux tomber sur les soirs où se sont les 2èmes années aux fourneaux ;-). Le petit déjeuner est un régal, salade de fruits frais, cake fait maison, petits pains chauds, confiture maison. Enfin un établissement qui va former des professionnels de l’hôtellerie, ce dont le pays manque cruellement. Le directeur du Relais de la Reine nous a indiqué prendre régulièrement des étudiants en stage.
Pour les repas en ville le midi, la Casa Délice, ça toujours été notre cantine, excellent rapport qualité prix.
Ihosy
Hôtel Ravaka : Hôtel très bien tenu au cœur de la ville, chambre confortable pour 30000 AR
Ranohira
Le Relais de la Reine : Très bel hôtel, fidèle à sa réputation, bonne table. Nous ne pourrons malheureusement pas profiter de la piscine en cette saison, l’eau étant glacée ….
Retour
Antsirabe
Villa Salameko : Chambres d’hotes à 40000 AR au charme désuet , préférer les chambres qui donnent sur le jardin car c’est plus calme.
Tana
Le Cheval Blanc pour être près de l’aéroport : cet établissement n’est plus ce qu’il était, aucun entretient (ou presque), la porte de la salle de bain de notre chambre n’avait pas de poignée, de toutes façons elle ne fermait pas, le rabot n’était pas encore arrivé jusque là …… A éviter car je pense que pour 50000 AR on doit pouvoir trouver mieux dans le coin.
Bons hôtels pour visiter Paris English translation pending
Bonjour
Nous voulons visiter Paris en 4 jours. Quels sont les meilleurs quartiers pour réserver un hotel beau-bon -pas trop cher et pratique pour le transport ?
Avez-vous des suggestions d'hôtels? Nous arriverons par l'aéroport Charles DeGaule.
Merci à l'avance pour vos bons conseils!
Séjour de 17 jours dans le quart sud-ouest de la Finlande du 23 juillet au 8 août 2015 English translation pending
Séjour dans le quart Sud-ouest de la Finlande (23/07au 08/08 2015)
Budget pour 2 personnes et 17 jours : 2836 € Avion Strasbourg-Helsinki AR : 488 € Hébergement (7 nuits seulement, les autres étaient offertes) : 601 € Nourriture et restaurants : 958 € Transport sur place (voiture de location + bus + ferry + essence) : 698 € Divers + visites : 91 €
23/07 Vers 10h nous décollons à destination d’Amsterdam puis d’Helsinki que nous atteignons au bout de deux heures de vol. Il n'est donc pas loin de 13 h quand nous foulons le sol finlandais et attendons le bus 615 pour le centre ville (5€pp), Nous achetons nos tickets au distributeur. En 40 mn nous voilà sur la grande place de la gare au centre d'Helsinki. Il fait 19° et il souffle un petit vent frais. Nous partons à pied en direction de l'hôtel Anna distant de 20 mn pour y déposer nos affaires puis allons nous promener vers l'esplanade, une belle avenue dont le terre-plein central est occupé par des espaces verts et des bancs tous pris d’assaut à cette heure par des jeunes et des familles avec enfants. C'est vraiment une promenade agréable et tranquille, l'avenue débouche sur la place du marché qui jouxte le port. De nombreuses tentes abritent des étals de vendeurs de myrtilles, giroles, petits pois frais (régal des Finlandais !), cerises, framboises. Un peu plus loin sont regroupés les « cantines » qui proposent des plats typiques : soupe de saumon, sardines grillées, plats à base de saumon et de pommes de terre, les prix sont raisonnables soupe à 7€ plats de 8 à 13 €. Beaucoup de monde se promène et les restaurants font des affaires. Les mouettes nombreuses et bruyantes essaient de profiter elles aussi de ce festin ! Tout près se trouve le marché couvert, réhabilité avec de petits snacks et des stands de produits locaux un peu plus chers. Au-delà, on peut voir le port qui abrite les grands ferrys qui voguent à destination de Saint-Petersbourg et Talinn. Le soir nous dînerons au restaurant Jurri : nous y gouttons aux « sapas » c'est à dire des espèces de tapas locales à base de poissons, pommes de terre, terrines, tartines. Bon et original.
24/07 Beau soleil et petit vent frais ce matin. Nous partons prendre notre bus pour Tampere depuis la gare de Kampi : c'est une gare de bus souterraine et moderne comme nous aimerions bien en voir en France. Départ à 10h45 pour 2h20 mn de trajet par l'autoroute qui relie Helsinki à Tampere. Le temps est très changeant, en deux heures nous aurons eu une succession de passages pluvieux et de soleil. Première impression de la campagne finlandaise, c'est vert !!! Alternance de forêts, de champs cultivés et de lacs... on s'y attendait un peu ! De Tampere nous repartirons avec nos amis, en voiture cette fois-ci en direction de Kivijärvi dans la région des mille lacs. Il nous faudra environ 4 heures par de très belles routes longeant des forêts et des lacs pour arriver au Hannunkivi Holiday Village peu avant 19h. Nous logeons dans un chalet tout en bois au bord du lac : au rez-de-chaussée, il y a la cuisine-salle à manger, une salle de bain et un sauna, trois marches plus bas le salon et une chambre à coucher, à l'étage un grand espace de couchage sous les combles, en partie en mezzanine. ça y est le site est conforme à la carte postale touristique des vacances en Finlande : un petit chalet en bois dans la forêt au bord d'un lac sur les berges duquel sont amarrées quelques barques peintes de couleurs vives.
25/07 Nuit calme et claire (heureusement les rideaux arrêtent efficacement la clarté du dehors). Beau soleil ce matin. Nous partons découvrir les environs proches du camp. Tout d'abord la supérette la plus proche du camp suffisamment achalandée pour nous dépanner ce qui est étonnant c'est qu'il y a deux machines à sous dans un mini-espace bar juste à côté de l'entrée. Nous reverrons d'autres machines à sous dans d'autres supermarchés. Puis nous allons à pied jusqu’au village de Kivijärvi à 3 km du camp. Une piste cyclable et piétonne double la route jusqu'au village dont les maisons s'égrènent tout du long. Une belle église en bois trône au milieu d'une pelouse où un cimetière descend en pente douce vers le lac, un cimetière non pas marin mais lacustre. En fin d'après-midi nous sortons ramasser des myrtilles aux alentours des chalets : après une petite heure nous avons de quoi faire une belle tarte et plus.
26/07 Temps gris avec de la bruine intermittente. Après le petit-déjeuner nous décidons malgré ce temps maussade de tenter une balade du côté du parc de Salamanperän à 20 km. Nous nous garons sur le parking à l'entrée et partons faire sous une pluie fine le tour du petit lac (1/2h) avant d'enchaîner avec le tour du grand lac. La première boucle du petit lac se fait quasi-exclusivement sur un sentier entièrement surélevé sur des planches de bois, pour éviter de patauger dans les tourbières : en effet le sol est très spongieux entièrement recouvert de mousses, lichens et autres buissons. Dans le sous-bois on voit essentiellement des myrtilliers, des buissons d'airelles et d'autres plantes de même style. La forêt est essentiellement composée de bouleaux et de résineux. Au bout de 2h45 nous avons terminé le tour du grand lac, les pieds trempés ainsi que le reste !
27/07 Ce matin, timide soleil. Nous en profitons pour aller nous balader du côté des deux miradors indiqués dans la documentation trouvée au chalet. D’abord le premier mirador celui de Vietsaari : belle balade dans la forêt et les prairies dégagées par la déforestation, malheureusement les moustiques sont particulièrement agressifs ce matin, d'autant qu'il y a peu de vent ! Du sommet du mirador on a une très belle vue sur les lacs environnants. Sur les bas-côtés il y a des fleurs de toutes les couleurs que butinent sans arrêt abeilles et bourdons. Pour déjeuner : saumon évidemment ! Dans l'après-midi nous allons voir le deuxième mirador Perkausvuori : vue magnifique depuis la tour qui domine les forêts alentour. Retour au chalet et sauna (incontournable en Finlande).
28/07 Temps un peu gris mais pas menaçant. Nous partons en direction du parc naturel de Pyhä-Häkki à quelques 50 km de Kivijärvi. Nous avons préparé des sandwiches dans l'idée de faire une assez grande randonnée. En arrivant à l'entrée du parc par la route 6510 nous décidons, non de faire la petite boucle de 6,5 km mais la grande celle de Tulijärvi trail qui fait 17 km ! Nous démarrons notre balade dans les myrtillers mais les moustiques sont hélas de la partie, qui dit myrtilles pense moustiques d'où le nom de mustika en finnois pour les myrtilles ? Très belle balade alternativement dans la forêt puis dans des zones déboisées ou dans des tourbières. Le temps est agréable il doit faire autour de 16°. Nous longeons de temps à autres quelques beaux lacs. Au bout de 3h de marche et 10,3 km, nous arrivons au lieu de pique-nique de Tulijärvi où les cendres encore fumantes d'un feu de camp nous accueillent : ces aires de bivouac que l’on rencontre un peu partout dans la forêt sont très agréables avec leur coin barbecue, la cabane pour se protéger de la pluie et du froid, des toilettes sèches, la réserve de bois et quelques fois une cabane dortoir. Nous avons tôt fait de réactiver le feu et d'y rajouter des buches toutes prêtes stockées dans un abri tout en rondins. Pour pique-niquer l'endroit est idéal, les moustiques nous ont lâchés et c'est avec faim et plaisir que nous entamons nos sandwiches. Nous retournons ensuite en direction du point de départ soit encore 6,8 km à marcher dans la forêt et les tourbières inondées. Nous emprunterons les planches de bois qui permettent de ne pas se mouiller les pieds. En chemin nous apercevrons un serpent, apparemment une vipère péliade ? De retour au chalet, sauna, dîner de … saumon et myrtilles : on ne change pas une recette aussi éprouvée !
29/07 Temps mitigé, comme l'avait prévu la météo consultée hier soir, mais le risque de pluie est minime. Nous partons en direction du parc de Salamajären faire une autre balade repérée sur le dépliant touristique : nous nous garons au parking de Sysilampi et faisons les deux boucles qui longent, pour la deuxième, le lac d Iso Pajulampi soit 2h de balade. Le temps est gris, la température agréable (+/- 16°) et les moustiques « moyennement agressifs ». La fin de la balade se fera sous une petite bruine, le type de paysage est le même que pour les autres balades : forêts mélangées de résineux et feuillus, parterre de myrtilliers, quant aux bords des lacs ce sont des tourbières que l'on traverse sur les planches de bois.
30/07 Temps plus qu'agréable avec du soleil et des nuages, comme quoi les prévisions météo même de la veille sont aléatoires ! Nous partons nous balader autour du chalet, profitant du soleil pour nous bronzer sur les pontons, rêvassant au bord du lac, admirant le paysage à la finlandaise. Pour une fois nous pourrons voir le soleil se coucher un peu après 22h.
31/07 Départ du chalet vers 0h, il fait encore relativement jour, vers Karstulas, Mänttä et Orivesi en direction de Tampere : belle nuit claire avec en plus un beau clair de lune, nous croiserons un renard et quelques lièvres en travers de la route. Nous arriverons à l'aéroport de Tampere vers 4h20mn. Nos amis prennent l’avion pour Helsinki, quant à nous il nous faudra attendre 7h avant de récupérer notre voiture pour la suite du voyage à deux. A 7 h ça y est nous avons une Up de chez VW. Le brouillard est tombé sur l'aéroport. C'est avec beaucoup de difficultés, malgré le GPS et l'adresse indiquée, que nous trouverons notre hôtel. Son nom n'est indiqué nulle part et au n° indiqué se trouve un autre hôtel. En fait nous sommes dans une annexe, encore fallait-il le savoir ! Nous allons d'abord prendre un petit-déjeuner dans un café près de la poste, puis nous traversons le pont aux 4 atlantes qui surplombe la rivière unissant les deux lacs. Peu après nous arrivons à la grande place de style empire avec le théâtre, la mairie etc. Nous revenons à la voiture en passant près de la cathédrale de style « Jugendstil » : si l'extérieur est assez massif avec un appareil en grosses pierres grises, l'intérieur est harmonieux, clair et dégagé, en effet la nef n’est soutenue que par deux piliers massifs. Une galerie couronne toute l'église et de beaux vitraux aux couleurs vives illuminent l'intérieur. Une frise originale avec 12 enfants nus court tout le long de la base de la galerie. Nous reprenons la voiture (les parkings sont chers, 2 €/h) pour aller visiter le musée Amuri un peu plus à l'ouest du centre ville. Il s'agit d'un ensemble de maisons ouvrières construites, entre 1875 et 1950 à l'intention des ouvriers des usines du secteur toutes ces maisons divisées en plusieurs appartements ont été remeublées à l'identique. On voit ainsi l'évolution de la population ouvrière tant d'un point de vue économique que social : visite très intéressante. Un peu plus loin nous visitons l'église moderne Kalevan kirkko construite par Reima et Raili Pietilä en 1966 : si de l’extérieur l’aspect de silo peut interloquer, l’intérieur est superbe : c'est une église tout en hauteur, la nef est entièrement dégagée, sans aucune colonne, un orgue magnifique est suspendu à un des bas-côtés, les vitres étroites vont du sol au plafond. On peut en ascenseur monter jusque tout en haut de la nef et le coup d'œil est saisissant. Du haut du clocher, belle vue sur la ville. L’après-midi promenade àHatanpää. Tout autour d'un manoir du XIX ème siècle se trouve un superbe jardin fleuri et un arboretum qui s'étend tout le long du lac.
01/08 Départ en direction de Pori. Belle route qui traverse la campagne en tout point semblable à celle de la région des mille lacs. Ici aussi les radars fleurissent à la belle saison. A Pori nous irons voir les belles constructions empire qui bordent la rue Hallituskatu ainsi que le mausolée Juselius (intérêt limité). Départ ensuite pour Rauma où nous arrivons vers 14h. Notre hôtel architecturalement tient plus d'une résidence pour personnes âgées en cure que d'un hôtel. Un ensemble de fitness le jouxte. La vieille ville distante de 1,5 km est une ville dont toutes les vieilles maisons de bois des XVII et XVIII s. sont peintes de différentes couleurs vives, bleu, blanc, gris, etc. Bel ensemble homogène sans fausse note. Après la visite, nous allons nous attabler dans un restaurant qui offre un lounas (lunch) le Wähä Tallbo : excellent repas très copieux à 11,50 € par personne : crudités variées en self service, une grosse assiette avec du saumon à la crème, des pommes de terre à la crème également et quelques légumes cuits, café et petits sablés. Vers 20h le temps plutôt gris a fait place à un soleil éblouissant et un ciel tout bleu. Les vieilles maisons de bois prennent une teinte chaude sous le soleil rasant de la fin d'après-midi. Nous sommes samedi et les bars ont fait le plein de consommateurs d'alcool qui s'en donnent à cœur joie !
02/08 Direction le site préhistorique de Salammallahmäki à quelques 22 km de Rauma près de Lappi. Des tumuli de pierre (datés de 1500 à 500 av. JC) sont éparpillés dans la forêt le long d'un chemin de 1500 m de long. Belle balade même si les tumuli ne sont pas très « parlants ». Au programme de la journée, découverte de l’archipel de Turku, nous commençons par la grande église en pierre consacrée à Saint Laurent de Mynämäki : à l'intérieur un beau retable en bois du XVè s. Puis Kustavi, village situé à la pointe extrême du continent d'où partent des ferrys pour les îles. Contrairement à ce qu'affirme le guide vert nous n’y avons pas vu de panoramas exceptionnels ni sur la mer ni sur les îles. Nous reprenons la route vers Turku. L’architecture de l'hôtel Linnasmäki où nous logeons tient plus d'un centre de cure ou d'un lycée. Ne soyons pas trop critiques, la chambre d'étudiant avec salle de bain est correcte, claire avec une vue panoramique sur la forêt. C'est propre et fonctionnel. Il y a une cuisine commune avec tous les appareils indispensables, une piscine et un sauna et le prix est très honnête (64 €).Le long de la rivière Aura nous prenons un « lounas » au restaurant Vaakahuoneen Paviljonki. A la table voisine, des latino-américains fêtent un anniversaire : un trio de musique latino fait danser tout ce beau monde et ça fait drôle d’entendre ces émigrés parler le finnois on se demande comment s'est faite leur intégration dans ce pays scandinave de climat froid à la langue difficile, tout à l'opposé de leur culture. Nous allons nous promener le long de la rivière jusqu'au port tout près du château où sont amarrés quelques beaux bateaux comme le voilier Suomen Jutsen. C'est une balade très prisée par les habitants de Turku, surtout à la belle saison et de plus un dimanche, autant dire que nous ne sommes pas seuls.
03/08 Départ pour Naantali, très belle station au bord de mer. Une belle église en pierre (mais fermée le lundi comme beaucoup de musées). Une belle promenade domine la mer et mène à un beau mirador, plus bas, sur la jetée, des familles avec enfants se dirigent vers l'île où se trouve le parc des moumines. Nous remontons vers la vieille ville et ses superbes maisons de bois du siècle dernier. Il règne un calme serein dans ses ruelles et les maisons colorées sous le soleil brillent de mille feux. Retour à Turku : nous allons maintenant visiter le musée de l'artisanat qui occupe un pâté de maisons en bois réchappées de l'incendie de 1827. C'est un écomusée où travaillent quelques artisans (menuisier, cordonnier, ) de façon traditionnelle : très intéressant et en même temps typique des pays du nord (nous avions vu le même type d'écomusée à Stockholm). Au Forum-Marinum, nous déjeunons au Kristina, restaurant installé dans le bateau Bore amarré au quai et qui propose un buffet à volonté à 9,40 €. Puis visite intéressante du château tout proche (fresques, statues médiévales, église et chapelle) et de la cathédrale dans le centre ville : la tour tout en pierres et briques est massive et impressionnante. À l'intérieur quelques belles chapelles. Le quartier tout autour de l'église est constitué de beaux bâtiments de style empire les habitants de Turku ont envahi pelouses et bancs au bord de l’Aura et profitent du beau temps et de la température clémente.
04/08 Ce matin nous prenons la route en direction de Kimito, Perno et arrivons à Ekenäs vers midi. La vieille ville est charmante avec ses maisons en bois. L'église toute en pierre est caractéristique de la région, l'intérieur tout blanc présente aussi, comme c'est souvent le cas, une tribune den bois sur laquelle est installé un bel orgue. Sur la plage, beaucoup de monde sur le sable, quasiment personne dans l'eau, et pour cause !Au Knipan, un restaurant toujours en bois construit sur pilotis, la salle de restaurant domine la mer, on se croirait sur un bateau. Puis départ pour la ville d'Hanko proche de 30 km. La ville est réputée pour ces très belles et grandes villas construites au bord de mer du temps des Russes. Belle plage, un grand port de plaisance , superbes voiliers ou hors bord : on voit que nous sommes dans une station chic, les restaurants du bord de mer sont pleins malgré les prix élevés. En se baladant dans le parc Püistovuoret on se serait cru sur la cote d'azur : soleil, chaleur, odeur des résineux, bateaux dans la baie. Vers 20h nous admirons le soleil couchant sur les petites anses qui abritent de petits ports de pêche avec leurs cabanons de couleur rouge dans lesquelles les pêcheurs stockent leur matériel. Dernier verre au restaurant Pä Kroken, dans le calme et la sérénité au bord d’un petit port de plaisance.
05/08 Départ pour le château de Raseborg du XV° s. Si le site est magnifique, la ruine n'est pas exceptionnelle. Arrêt au village de Snappertuna et sa petite église campagnarde aux peintures naïves. Puis c'est la découverte de la splendide église de Lohja dont l'intérieur est entièrement recouvert de fresques du début du XVIè s. Après avoir arpenté toute la nef en regardant les dizaines de scènes bibliques nous repartons pour Espoo, étape de ce soir. Tout prêt de l’hôtel dans le quartier d’Otaniemi nous visiterons quelques bâtiments remarquables d'un point de vue architectural : il s'agit de différents bâtiments de la cité universitaire, l'institut universitaire réalisé par l’architecte Alvar Aalto, le centre de congrès de Dipoli et une adorable petite chapelle dont l’autel donne à travers une grande baie vitrée sur la forêt contigüe.
06/08 Le lendemain nous aurons beaucoup de mal à trouver la fameuse maison art nouveau à Hvittraesk, ayant un moment opté pour la mauvaise route et comme les panneaux d'indication sont plutôt rares...Nous y voilà quand même après avoir demandé deux fois notre chemin. C'est une belle et grande maison de style romantisme national entièrement décorée par de grands artistes et architectes du début du siècle qui en avaient fait une résidence pour des amis artistes et intellectuels comme Gorki, Mahler et Sibelius. C'est un style caractéristique de l’époque « Art nouveau » mais en même temps particulier à la Finlande. Arrivée à Porvoo, nous nous garons le long de la rivière en face du vieux quartier. Balade à travers la vieille ville en suivant l'itinéraire indiqué dans la brochure touristique. Nous ne sommes pas seuls, beaucoup de touristes visitent la ville, il y a même un groupe de Japonais qui s'est perdu ici ! Il est vrai que la vieille ville est magnifique et présente une unité de style parfait avec toutes ces maisons en bois de toutes les couleurs. Nous faisons une pause au café Elmi pour goûter le fameux gâteau dont raffolait Runeberg, le poète finlandais natif de Porvoo.
07/08 De retour à Helsinki nous complétons la visite commencée à notre arrivée. Nous nous garons dans un parking souterrain près de la cathédrale, grossière erreur car il est très cher (5,60 €/h) de plus il plonge très profondément sous terre. Nous décidons d'abord d'aller visiter l'île de Suomenlinna que l'on rejoint par un ferry en 20 mn. Que de monde à Helsinki aujourd'hui !et pour cause, au loin trois immenses paquebots sont amarrés et ont déversé plusieurs milliers de touristes qui déambulent en ville et aussi sur l'île. Heureusement l'île est assez grande et ce flot de touristes va bientôt se disperser sur différents chemins : il y a même une petite plage où se baignent des oies bernache et quelques enfants. De gros canons ponctuent le paysage et c'est drôle de voir les enfants jouer à califourchon sur les gros fûts de bronze. L’ensemble a un petit air de forteresse à la Vauban comme à Neuf-Brisach. C'est vraiment l'île touristique par excellence pour les gens du coin : plages, prairies, restaurants, cafés, mais en plus avec le beau temps ils en profitent vraiment. Nous récupérons la voiture mais la sortie du parking sera problématique, en effet je vais rouler sur plusieurs km en souterrain avec des panneaux incompréhensibles avant de déboucher dans un endroit totalement inconnu, de plus le GPS s'étant désactivé dans le souterrain il ne me sert à rien. Pour le déjeuner, après avoir hésité, nous décidons d'aller voir sous les halles couvertes, car sous les tentes du marché il y a beaucoup trop de monde. Finalement nous optons pour une soupe de poisson, appelée la bouillabaisse ! Délicieuse et bien copieuse pour 10 €.
Il nous reste encore à voir la cathédrale orthodoxe et la luthérienne : l'intérieur de la première est luxueux et sombre ce qui la rend un peu austère mais majestueuse quand même. Quant à la luthérienne, son architecture basilicale est simple, toute en demi-sphère, de couleur blanche, dépouillée comme toutes les églises luthériennes ici. Les bâtiments officiels de couleur claire (blanc et crème) donnent à cette place du Sénat un caractère majestueux certain. Dernier petit tour près de la place de la gare, toujours autant de monde, les terrasses des cafés sont saturées de consommateurs en train de boire et de se faire bronzer !
08/08
Fin du voyage et retour en Alsace.
Quelques motifs d'étonnement :
Si pour des touristes la vie reste assez chère en Finlande, le rapport qualité/prix varie souvent du simple au double sans vraiment de raison : ainsi on peut manger correctement un « lounas » c'est-à-dire un lunch-buffet à volonté, entre 11h et 16h pour 10 €, avec salades variées, trois choix de plats avec viandes ou poissons et un café, alors que le soir dans le même restaurant vous devrez payer plutôt 25 à 35 € pour à peine plus. Idem pour les hôtels, une minuscule chambre avec bains partagés et petit-déjeuner compris nous a couté 90 € à Hanko alors qu'une chambre spacieuse avec sdb privée, sans p-déj mais cuisine commune nous a couté 64 € à Turku. Dans les supermarchés les prix sont proches de chez nous, sauf pour les alcools qui sont plus chers. Une grande bière (½ l) sera facturée au minimum 6 € dans un bar standard.
Etonnant aussi cette prévention permanente vis à vis des intolérants au gluten et au lactose, quand on voit les nombreux produits indemnes de ces aliments proposés tant dans les restaurants que dans les magasins d'alimentation. Certains hôtels d'un point de vue architectural ressemblent plus à des résidences pour étudiants, pour personnes âgées ou à des auberges de jeunesse et sont situés en pleine campagne souvent assez loin des centres des villes.
De plus les doubles fenêtres s'ouvrent rarement car il n'y a pas de poignées.
Nous pensions les Finlandais sereins, tolérants et respectueux des règles de vie commune, ce dont nous ne doutons pas, mais alors pourquoi tant de radars sur les routes, le fameux rallye de Finlande pousserait-il les locaux à conduire de façon imprudente ? Et pourquoi tant de panneaux signalant la présence de caméras de surveillance et pourquoi tant d'accès sécurisés par digicodes un peu partout ? Nous avons eu l’impression de vivre dans un pays policé (dans les deux sens du terme).
Etonnante aussi cette habitude de mettre partout, dans les hôtels, les restaurants, les musés, les cabanes au fond des forêts, etc., des livres d'or à signer mis à la disposition du public.
Etonnante enfin cette langue finnoise dont on ne comprend strictement rien, pour un français du moins, tant à l'oral qu'à l'écrit autant avec la langue suédoise on retrouve des mots proches de l'anglais ou de l'allemand, mais alors le finnois !
Mais que les Finlandais sont serviables et gentils...
Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCLfp6uWcqvz...
Budget pour 2 personnes et 17 jours : 2836 € Avion Strasbourg-Helsinki AR : 488 € Hébergement (7 nuits seulement, les autres étaient offertes) : 601 € Nourriture et restaurants : 958 € Transport sur place (voiture de location + bus + ferry + essence) : 698 € Divers + visites : 91 €
23/07 Vers 10h nous décollons à destination d’Amsterdam puis d’Helsinki que nous atteignons au bout de deux heures de vol. Il n'est donc pas loin de 13 h quand nous foulons le sol finlandais et attendons le bus 615 pour le centre ville (5€pp), Nous achetons nos tickets au distributeur. En 40 mn nous voilà sur la grande place de la gare au centre d'Helsinki. Il fait 19° et il souffle un petit vent frais. Nous partons à pied en direction de l'hôtel Anna distant de 20 mn pour y déposer nos affaires puis allons nous promener vers l'esplanade, une belle avenue dont le terre-plein central est occupé par des espaces verts et des bancs tous pris d’assaut à cette heure par des jeunes et des familles avec enfants. C'est vraiment une promenade agréable et tranquille, l'avenue débouche sur la place du marché qui jouxte le port. De nombreuses tentes abritent des étals de vendeurs de myrtilles, giroles, petits pois frais (régal des Finlandais !), cerises, framboises. Un peu plus loin sont regroupés les « cantines » qui proposent des plats typiques : soupe de saumon, sardines grillées, plats à base de saumon et de pommes de terre, les prix sont raisonnables soupe à 7€ plats de 8 à 13 €. Beaucoup de monde se promène et les restaurants font des affaires. Les mouettes nombreuses et bruyantes essaient de profiter elles aussi de ce festin ! Tout près se trouve le marché couvert, réhabilité avec de petits snacks et des stands de produits locaux un peu plus chers. Au-delà, on peut voir le port qui abrite les grands ferrys qui voguent à destination de Saint-Petersbourg et Talinn. Le soir nous dînerons au restaurant Jurri : nous y gouttons aux « sapas » c'est à dire des espèces de tapas locales à base de poissons, pommes de terre, terrines, tartines. Bon et original.
24/07 Beau soleil et petit vent frais ce matin. Nous partons prendre notre bus pour Tampere depuis la gare de Kampi : c'est une gare de bus souterraine et moderne comme nous aimerions bien en voir en France. Départ à 10h45 pour 2h20 mn de trajet par l'autoroute qui relie Helsinki à Tampere. Le temps est très changeant, en deux heures nous aurons eu une succession de passages pluvieux et de soleil. Première impression de la campagne finlandaise, c'est vert !!! Alternance de forêts, de champs cultivés et de lacs... on s'y attendait un peu ! De Tampere nous repartirons avec nos amis, en voiture cette fois-ci en direction de Kivijärvi dans la région des mille lacs. Il nous faudra environ 4 heures par de très belles routes longeant des forêts et des lacs pour arriver au Hannunkivi Holiday Village peu avant 19h. Nous logeons dans un chalet tout en bois au bord du lac : au rez-de-chaussée, il y a la cuisine-salle à manger, une salle de bain et un sauna, trois marches plus bas le salon et une chambre à coucher, à l'étage un grand espace de couchage sous les combles, en partie en mezzanine. ça y est le site est conforme à la carte postale touristique des vacances en Finlande : un petit chalet en bois dans la forêt au bord d'un lac sur les berges duquel sont amarrées quelques barques peintes de couleurs vives.
25/07 Nuit calme et claire (heureusement les rideaux arrêtent efficacement la clarté du dehors). Beau soleil ce matin. Nous partons découvrir les environs proches du camp. Tout d'abord la supérette la plus proche du camp suffisamment achalandée pour nous dépanner ce qui est étonnant c'est qu'il y a deux machines à sous dans un mini-espace bar juste à côté de l'entrée. Nous reverrons d'autres machines à sous dans d'autres supermarchés. Puis nous allons à pied jusqu’au village de Kivijärvi à 3 km du camp. Une piste cyclable et piétonne double la route jusqu'au village dont les maisons s'égrènent tout du long. Une belle église en bois trône au milieu d'une pelouse où un cimetière descend en pente douce vers le lac, un cimetière non pas marin mais lacustre. En fin d'après-midi nous sortons ramasser des myrtilles aux alentours des chalets : après une petite heure nous avons de quoi faire une belle tarte et plus.
26/07 Temps gris avec de la bruine intermittente. Après le petit-déjeuner nous décidons malgré ce temps maussade de tenter une balade du côté du parc de Salamanperän à 20 km. Nous nous garons sur le parking à l'entrée et partons faire sous une pluie fine le tour du petit lac (1/2h) avant d'enchaîner avec le tour du grand lac. La première boucle du petit lac se fait quasi-exclusivement sur un sentier entièrement surélevé sur des planches de bois, pour éviter de patauger dans les tourbières : en effet le sol est très spongieux entièrement recouvert de mousses, lichens et autres buissons. Dans le sous-bois on voit essentiellement des myrtilliers, des buissons d'airelles et d'autres plantes de même style. La forêt est essentiellement composée de bouleaux et de résineux. Au bout de 2h45 nous avons terminé le tour du grand lac, les pieds trempés ainsi que le reste !
27/07 Ce matin, timide soleil. Nous en profitons pour aller nous balader du côté des deux miradors indiqués dans la documentation trouvée au chalet. D’abord le premier mirador celui de Vietsaari : belle balade dans la forêt et les prairies dégagées par la déforestation, malheureusement les moustiques sont particulièrement agressifs ce matin, d'autant qu'il y a peu de vent ! Du sommet du mirador on a une très belle vue sur les lacs environnants. Sur les bas-côtés il y a des fleurs de toutes les couleurs que butinent sans arrêt abeilles et bourdons. Pour déjeuner : saumon évidemment ! Dans l'après-midi nous allons voir le deuxième mirador Perkausvuori : vue magnifique depuis la tour qui domine les forêts alentour. Retour au chalet et sauna (incontournable en Finlande).
28/07 Temps un peu gris mais pas menaçant. Nous partons en direction du parc naturel de Pyhä-Häkki à quelques 50 km de Kivijärvi. Nous avons préparé des sandwiches dans l'idée de faire une assez grande randonnée. En arrivant à l'entrée du parc par la route 6510 nous décidons, non de faire la petite boucle de 6,5 km mais la grande celle de Tulijärvi trail qui fait 17 km ! Nous démarrons notre balade dans les myrtillers mais les moustiques sont hélas de la partie, qui dit myrtilles pense moustiques d'où le nom de mustika en finnois pour les myrtilles ? Très belle balade alternativement dans la forêt puis dans des zones déboisées ou dans des tourbières. Le temps est agréable il doit faire autour de 16°. Nous longeons de temps à autres quelques beaux lacs. Au bout de 3h de marche et 10,3 km, nous arrivons au lieu de pique-nique de Tulijärvi où les cendres encore fumantes d'un feu de camp nous accueillent : ces aires de bivouac que l’on rencontre un peu partout dans la forêt sont très agréables avec leur coin barbecue, la cabane pour se protéger de la pluie et du froid, des toilettes sèches, la réserve de bois et quelques fois une cabane dortoir. Nous avons tôt fait de réactiver le feu et d'y rajouter des buches toutes prêtes stockées dans un abri tout en rondins. Pour pique-niquer l'endroit est idéal, les moustiques nous ont lâchés et c'est avec faim et plaisir que nous entamons nos sandwiches. Nous retournons ensuite en direction du point de départ soit encore 6,8 km à marcher dans la forêt et les tourbières inondées. Nous emprunterons les planches de bois qui permettent de ne pas se mouiller les pieds. En chemin nous apercevrons un serpent, apparemment une vipère péliade ? De retour au chalet, sauna, dîner de … saumon et myrtilles : on ne change pas une recette aussi éprouvée !
29/07 Temps mitigé, comme l'avait prévu la météo consultée hier soir, mais le risque de pluie est minime. Nous partons en direction du parc de Salamajären faire une autre balade repérée sur le dépliant touristique : nous nous garons au parking de Sysilampi et faisons les deux boucles qui longent, pour la deuxième, le lac d Iso Pajulampi soit 2h de balade. Le temps est gris, la température agréable (+/- 16°) et les moustiques « moyennement agressifs ». La fin de la balade se fera sous une petite bruine, le type de paysage est le même que pour les autres balades : forêts mélangées de résineux et feuillus, parterre de myrtilliers, quant aux bords des lacs ce sont des tourbières que l'on traverse sur les planches de bois.
30/07 Temps plus qu'agréable avec du soleil et des nuages, comme quoi les prévisions météo même de la veille sont aléatoires ! Nous partons nous balader autour du chalet, profitant du soleil pour nous bronzer sur les pontons, rêvassant au bord du lac, admirant le paysage à la finlandaise. Pour une fois nous pourrons voir le soleil se coucher un peu après 22h.
31/07 Départ du chalet vers 0h, il fait encore relativement jour, vers Karstulas, Mänttä et Orivesi en direction de Tampere : belle nuit claire avec en plus un beau clair de lune, nous croiserons un renard et quelques lièvres en travers de la route. Nous arriverons à l'aéroport de Tampere vers 4h20mn. Nos amis prennent l’avion pour Helsinki, quant à nous il nous faudra attendre 7h avant de récupérer notre voiture pour la suite du voyage à deux. A 7 h ça y est nous avons une Up de chez VW. Le brouillard est tombé sur l'aéroport. C'est avec beaucoup de difficultés, malgré le GPS et l'adresse indiquée, que nous trouverons notre hôtel. Son nom n'est indiqué nulle part et au n° indiqué se trouve un autre hôtel. En fait nous sommes dans une annexe, encore fallait-il le savoir ! Nous allons d'abord prendre un petit-déjeuner dans un café près de la poste, puis nous traversons le pont aux 4 atlantes qui surplombe la rivière unissant les deux lacs. Peu après nous arrivons à la grande place de style empire avec le théâtre, la mairie etc. Nous revenons à la voiture en passant près de la cathédrale de style « Jugendstil » : si l'extérieur est assez massif avec un appareil en grosses pierres grises, l'intérieur est harmonieux, clair et dégagé, en effet la nef n’est soutenue que par deux piliers massifs. Une galerie couronne toute l'église et de beaux vitraux aux couleurs vives illuminent l'intérieur. Une frise originale avec 12 enfants nus court tout le long de la base de la galerie. Nous reprenons la voiture (les parkings sont chers, 2 €/h) pour aller visiter le musée Amuri un peu plus à l'ouest du centre ville. Il s'agit d'un ensemble de maisons ouvrières construites, entre 1875 et 1950 à l'intention des ouvriers des usines du secteur toutes ces maisons divisées en plusieurs appartements ont été remeublées à l'identique. On voit ainsi l'évolution de la population ouvrière tant d'un point de vue économique que social : visite très intéressante. Un peu plus loin nous visitons l'église moderne Kalevan kirkko construite par Reima et Raili Pietilä en 1966 : si de l’extérieur l’aspect de silo peut interloquer, l’intérieur est superbe : c'est une église tout en hauteur, la nef est entièrement dégagée, sans aucune colonne, un orgue magnifique est suspendu à un des bas-côtés, les vitres étroites vont du sol au plafond. On peut en ascenseur monter jusque tout en haut de la nef et le coup d'œil est saisissant. Du haut du clocher, belle vue sur la ville. L’après-midi promenade àHatanpää. Tout autour d'un manoir du XIX ème siècle se trouve un superbe jardin fleuri et un arboretum qui s'étend tout le long du lac.
01/08 Départ en direction de Pori. Belle route qui traverse la campagne en tout point semblable à celle de la région des mille lacs. Ici aussi les radars fleurissent à la belle saison. A Pori nous irons voir les belles constructions empire qui bordent la rue Hallituskatu ainsi que le mausolée Juselius (intérêt limité). Départ ensuite pour Rauma où nous arrivons vers 14h. Notre hôtel architecturalement tient plus d'une résidence pour personnes âgées en cure que d'un hôtel. Un ensemble de fitness le jouxte. La vieille ville distante de 1,5 km est une ville dont toutes les vieilles maisons de bois des XVII et XVIII s. sont peintes de différentes couleurs vives, bleu, blanc, gris, etc. Bel ensemble homogène sans fausse note. Après la visite, nous allons nous attabler dans un restaurant qui offre un lounas (lunch) le Wähä Tallbo : excellent repas très copieux à 11,50 € par personne : crudités variées en self service, une grosse assiette avec du saumon à la crème, des pommes de terre à la crème également et quelques légumes cuits, café et petits sablés. Vers 20h le temps plutôt gris a fait place à un soleil éblouissant et un ciel tout bleu. Les vieilles maisons de bois prennent une teinte chaude sous le soleil rasant de la fin d'après-midi. Nous sommes samedi et les bars ont fait le plein de consommateurs d'alcool qui s'en donnent à cœur joie !
02/08 Direction le site préhistorique de Salammallahmäki à quelques 22 km de Rauma près de Lappi. Des tumuli de pierre (datés de 1500 à 500 av. JC) sont éparpillés dans la forêt le long d'un chemin de 1500 m de long. Belle balade même si les tumuli ne sont pas très « parlants ». Au programme de la journée, découverte de l’archipel de Turku, nous commençons par la grande église en pierre consacrée à Saint Laurent de Mynämäki : à l'intérieur un beau retable en bois du XVè s. Puis Kustavi, village situé à la pointe extrême du continent d'où partent des ferrys pour les îles. Contrairement à ce qu'affirme le guide vert nous n’y avons pas vu de panoramas exceptionnels ni sur la mer ni sur les îles. Nous reprenons la route vers Turku. L’architecture de l'hôtel Linnasmäki où nous logeons tient plus d'un centre de cure ou d'un lycée. Ne soyons pas trop critiques, la chambre d'étudiant avec salle de bain est correcte, claire avec une vue panoramique sur la forêt. C'est propre et fonctionnel. Il y a une cuisine commune avec tous les appareils indispensables, une piscine et un sauna et le prix est très honnête (64 €).Le long de la rivière Aura nous prenons un « lounas » au restaurant Vaakahuoneen Paviljonki. A la table voisine, des latino-américains fêtent un anniversaire : un trio de musique latino fait danser tout ce beau monde et ça fait drôle d’entendre ces émigrés parler le finnois on se demande comment s'est faite leur intégration dans ce pays scandinave de climat froid à la langue difficile, tout à l'opposé de leur culture. Nous allons nous promener le long de la rivière jusqu'au port tout près du château où sont amarrés quelques beaux bateaux comme le voilier Suomen Jutsen. C'est une balade très prisée par les habitants de Turku, surtout à la belle saison et de plus un dimanche, autant dire que nous ne sommes pas seuls.
03/08 Départ pour Naantali, très belle station au bord de mer. Une belle église en pierre (mais fermée le lundi comme beaucoup de musées). Une belle promenade domine la mer et mène à un beau mirador, plus bas, sur la jetée, des familles avec enfants se dirigent vers l'île où se trouve le parc des moumines. Nous remontons vers la vieille ville et ses superbes maisons de bois du siècle dernier. Il règne un calme serein dans ses ruelles et les maisons colorées sous le soleil brillent de mille feux. Retour à Turku : nous allons maintenant visiter le musée de l'artisanat qui occupe un pâté de maisons en bois réchappées de l'incendie de 1827. C'est un écomusée où travaillent quelques artisans (menuisier, cordonnier, ) de façon traditionnelle : très intéressant et en même temps typique des pays du nord (nous avions vu le même type d'écomusée à Stockholm). Au Forum-Marinum, nous déjeunons au Kristina, restaurant installé dans le bateau Bore amarré au quai et qui propose un buffet à volonté à 9,40 €. Puis visite intéressante du château tout proche (fresques, statues médiévales, église et chapelle) et de la cathédrale dans le centre ville : la tour tout en pierres et briques est massive et impressionnante. À l'intérieur quelques belles chapelles. Le quartier tout autour de l'église est constitué de beaux bâtiments de style empire les habitants de Turku ont envahi pelouses et bancs au bord de l’Aura et profitent du beau temps et de la température clémente.
04/08 Ce matin nous prenons la route en direction de Kimito, Perno et arrivons à Ekenäs vers midi. La vieille ville est charmante avec ses maisons en bois. L'église toute en pierre est caractéristique de la région, l'intérieur tout blanc présente aussi, comme c'est souvent le cas, une tribune den bois sur laquelle est installé un bel orgue. Sur la plage, beaucoup de monde sur le sable, quasiment personne dans l'eau, et pour cause !Au Knipan, un restaurant toujours en bois construit sur pilotis, la salle de restaurant domine la mer, on se croirait sur un bateau. Puis départ pour la ville d'Hanko proche de 30 km. La ville est réputée pour ces très belles et grandes villas construites au bord de mer du temps des Russes. Belle plage, un grand port de plaisance , superbes voiliers ou hors bord : on voit que nous sommes dans une station chic, les restaurants du bord de mer sont pleins malgré les prix élevés. En se baladant dans le parc Püistovuoret on se serait cru sur la cote d'azur : soleil, chaleur, odeur des résineux, bateaux dans la baie. Vers 20h nous admirons le soleil couchant sur les petites anses qui abritent de petits ports de pêche avec leurs cabanons de couleur rouge dans lesquelles les pêcheurs stockent leur matériel. Dernier verre au restaurant Pä Kroken, dans le calme et la sérénité au bord d’un petit port de plaisance.
05/08 Départ pour le château de Raseborg du XV° s. Si le site est magnifique, la ruine n'est pas exceptionnelle. Arrêt au village de Snappertuna et sa petite église campagnarde aux peintures naïves. Puis c'est la découverte de la splendide église de Lohja dont l'intérieur est entièrement recouvert de fresques du début du XVIè s. Après avoir arpenté toute la nef en regardant les dizaines de scènes bibliques nous repartons pour Espoo, étape de ce soir. Tout prêt de l’hôtel dans le quartier d’Otaniemi nous visiterons quelques bâtiments remarquables d'un point de vue architectural : il s'agit de différents bâtiments de la cité universitaire, l'institut universitaire réalisé par l’architecte Alvar Aalto, le centre de congrès de Dipoli et une adorable petite chapelle dont l’autel donne à travers une grande baie vitrée sur la forêt contigüe.
06/08 Le lendemain nous aurons beaucoup de mal à trouver la fameuse maison art nouveau à Hvittraesk, ayant un moment opté pour la mauvaise route et comme les panneaux d'indication sont plutôt rares...Nous y voilà quand même après avoir demandé deux fois notre chemin. C'est une belle et grande maison de style romantisme national entièrement décorée par de grands artistes et architectes du début du siècle qui en avaient fait une résidence pour des amis artistes et intellectuels comme Gorki, Mahler et Sibelius. C'est un style caractéristique de l’époque « Art nouveau » mais en même temps particulier à la Finlande. Arrivée à Porvoo, nous nous garons le long de la rivière en face du vieux quartier. Balade à travers la vieille ville en suivant l'itinéraire indiqué dans la brochure touristique. Nous ne sommes pas seuls, beaucoup de touristes visitent la ville, il y a même un groupe de Japonais qui s'est perdu ici ! Il est vrai que la vieille ville est magnifique et présente une unité de style parfait avec toutes ces maisons en bois de toutes les couleurs. Nous faisons une pause au café Elmi pour goûter le fameux gâteau dont raffolait Runeberg, le poète finlandais natif de Porvoo.
07/08 De retour à Helsinki nous complétons la visite commencée à notre arrivée. Nous nous garons dans un parking souterrain près de la cathédrale, grossière erreur car il est très cher (5,60 €/h) de plus il plonge très profondément sous terre. Nous décidons d'abord d'aller visiter l'île de Suomenlinna que l'on rejoint par un ferry en 20 mn. Que de monde à Helsinki aujourd'hui !et pour cause, au loin trois immenses paquebots sont amarrés et ont déversé plusieurs milliers de touristes qui déambulent en ville et aussi sur l'île. Heureusement l'île est assez grande et ce flot de touristes va bientôt se disperser sur différents chemins : il y a même une petite plage où se baignent des oies bernache et quelques enfants. De gros canons ponctuent le paysage et c'est drôle de voir les enfants jouer à califourchon sur les gros fûts de bronze. L’ensemble a un petit air de forteresse à la Vauban comme à Neuf-Brisach. C'est vraiment l'île touristique par excellence pour les gens du coin : plages, prairies, restaurants, cafés, mais en plus avec le beau temps ils en profitent vraiment. Nous récupérons la voiture mais la sortie du parking sera problématique, en effet je vais rouler sur plusieurs km en souterrain avec des panneaux incompréhensibles avant de déboucher dans un endroit totalement inconnu, de plus le GPS s'étant désactivé dans le souterrain il ne me sert à rien. Pour le déjeuner, après avoir hésité, nous décidons d'aller voir sous les halles couvertes, car sous les tentes du marché il y a beaucoup trop de monde. Finalement nous optons pour une soupe de poisson, appelée la bouillabaisse ! Délicieuse et bien copieuse pour 10 €.
Il nous reste encore à voir la cathédrale orthodoxe et la luthérienne : l'intérieur de la première est luxueux et sombre ce qui la rend un peu austère mais majestueuse quand même. Quant à la luthérienne, son architecture basilicale est simple, toute en demi-sphère, de couleur blanche, dépouillée comme toutes les églises luthériennes ici. Les bâtiments officiels de couleur claire (blanc et crème) donnent à cette place du Sénat un caractère majestueux certain. Dernier petit tour près de la place de la gare, toujours autant de monde, les terrasses des cafés sont saturées de consommateurs en train de boire et de se faire bronzer !
08/08
Fin du voyage et retour en Alsace.
Quelques motifs d'étonnement :
Si pour des touristes la vie reste assez chère en Finlande, le rapport qualité/prix varie souvent du simple au double sans vraiment de raison : ainsi on peut manger correctement un « lounas » c'est-à-dire un lunch-buffet à volonté, entre 11h et 16h pour 10 €, avec salades variées, trois choix de plats avec viandes ou poissons et un café, alors que le soir dans le même restaurant vous devrez payer plutôt 25 à 35 € pour à peine plus. Idem pour les hôtels, une minuscule chambre avec bains partagés et petit-déjeuner compris nous a couté 90 € à Hanko alors qu'une chambre spacieuse avec sdb privée, sans p-déj mais cuisine commune nous a couté 64 € à Turku. Dans les supermarchés les prix sont proches de chez nous, sauf pour les alcools qui sont plus chers. Une grande bière (½ l) sera facturée au minimum 6 € dans un bar standard.
Etonnant aussi cette prévention permanente vis à vis des intolérants au gluten et au lactose, quand on voit les nombreux produits indemnes de ces aliments proposés tant dans les restaurants que dans les magasins d'alimentation. Certains hôtels d'un point de vue architectural ressemblent plus à des résidences pour étudiants, pour personnes âgées ou à des auberges de jeunesse et sont situés en pleine campagne souvent assez loin des centres des villes.
De plus les doubles fenêtres s'ouvrent rarement car il n'y a pas de poignées.
Nous pensions les Finlandais sereins, tolérants et respectueux des règles de vie commune, ce dont nous ne doutons pas, mais alors pourquoi tant de radars sur les routes, le fameux rallye de Finlande pousserait-il les locaux à conduire de façon imprudente ? Et pourquoi tant de panneaux signalant la présence de caméras de surveillance et pourquoi tant d'accès sécurisés par digicodes un peu partout ? Nous avons eu l’impression de vivre dans un pays policé (dans les deux sens du terme).
Etonnante aussi cette habitude de mettre partout, dans les hôtels, les restaurants, les musés, les cabanes au fond des forêts, etc., des livres d'or à signer mis à la disposition du public.
Etonnante enfin cette langue finnoise dont on ne comprend strictement rien, pour un français du moins, tant à l'oral qu'à l'écrit autant avec la langue suédoise on retrouve des mots proches de l'anglais ou de l'allemand, mais alors le finnois !
Mais que les Finlandais sont serviables et gentils...
Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCLfp6uWcqvz...
Choisir une première croisière English translation pending
Bonjour à tous les croisiéristes du forum .
Nous nous somme décidés avec ma copine , après avoir économiser depuis quelques temps , de faire notre 1ere croisiere, en cabine balcon, mais nous avons des date très restreintes car juste une semaine de vacance pour cette période ( du samedi 29 au dimanche 6 ) ,
J'ai donc chercher des croisières en tout genre sur Msc et Costa, mais j'ai étais surpris par la hausse des prix , vis a vis de se que j'ai vu la semaine passé ...
Est ce normal ? Pensez vous que les prix vont rebaissés ? Prendre maintenant ou attendre le dernier moment , une peu être chute du prix ?
Donc hésitation entre deux croisières :
*MSC : Msc fantasia --> Marseille , genes , naples , messine, la valette , , palma , barcelone Mais les escales sont très , trop courte , dont une a palma de nuit , qui m'enchante guère.. Prix : 1189€
* Costa : Costa diadema --> Marseille , Barcelone , palma , naples , spezia , savone prix : 749€
-Trouvez vous cette difference de prix normal ? sachant que la semaine passer chez costa la cabine balcon etais a 699€ et msc a 1089€ il me semble .
- Faut il prendre un forfait boisson , sachant que nous resterons pas forcement toute la journée sur le bateau ? ou font il a l'interieur du bateau des forfait un plus detailler ( eau , cocktail )
-Avez vous une photo des carte des boissons avec le prix ( msc / costa )
- Quelles conseilles me donneriez vous pour une 1ere croisiere ?
Desole pour les faute d'orthographe et de frappes , j'ai peu de temps entre midi et une heure avant de reprendre le boulot ...
Merci pour vos reponses !
Nous nous somme décidés avec ma copine , après avoir économiser depuis quelques temps , de faire notre 1ere croisiere, en cabine balcon, mais nous avons des date très restreintes car juste une semaine de vacance pour cette période ( du samedi 29 au dimanche 6 ) ,
J'ai donc chercher des croisières en tout genre sur Msc et Costa, mais j'ai étais surpris par la hausse des prix , vis a vis de se que j'ai vu la semaine passé ...
Est ce normal ? Pensez vous que les prix vont rebaissés ? Prendre maintenant ou attendre le dernier moment , une peu être chute du prix ?
Donc hésitation entre deux croisières :
*MSC : Msc fantasia --> Marseille , genes , naples , messine, la valette , , palma , barcelone Mais les escales sont très , trop courte , dont une a palma de nuit , qui m'enchante guère.. Prix : 1189€
* Costa : Costa diadema --> Marseille , Barcelone , palma , naples , spezia , savone prix : 749€
-Trouvez vous cette difference de prix normal ? sachant que la semaine passer chez costa la cabine balcon etais a 699€ et msc a 1089€ il me semble .
- Faut il prendre un forfait boisson , sachant que nous resterons pas forcement toute la journée sur le bateau ? ou font il a l'interieur du bateau des forfait un plus detailler ( eau , cocktail )
-Avez vous une photo des carte des boissons avec le prix ( msc / costa )
- Quelles conseilles me donneriez vous pour une 1ere croisiere ?
Desole pour les faute d'orthographe et de frappes , j'ai peu de temps entre midi et une heure avant de reprendre le boulot ...
Merci pour vos reponses !
2 nouveaux navires pour Costa (2019 - 2020) English translation pending
Bonjour,
Costa a annoncé aujourd'hui qu'elle avait passé un contrat avec les chantiers Meyer a Turku, Finlande, pour la construction de nouveaux navires. La première mise en service est prévue pour2019, la seconde pour 2020. Ce seront de grands navires de 180.000 tonneaux avec 2.600 cabines pour un total d'environ 6.600 passagers.
Autre nouveauté ils fonctionneront au gaz naturel liquéfié certainement avec un autre type de propulsion, car il ne doit pas y avoir beaucoup de ports équipés de réservoirs pour ce gaz.
Voici un lien :
http://www.croisiere-club.com/...ur-costa-croisi...
Bonne lecture
Costa a annoncé aujourd'hui qu'elle avait passé un contrat avec les chantiers Meyer a Turku, Finlande, pour la construction de nouveaux navires. La première mise en service est prévue pour2019, la seconde pour 2020. Ce seront de grands navires de 180.000 tonneaux avec 2.600 cabines pour un total d'environ 6.600 passagers.
Autre nouveauté ils fonctionneront au gaz naturel liquéfié certainement avec un autre type de propulsion, car il ne doit pas y avoir beaucoup de ports équipés de réservoirs pour ce gaz.
Voici un lien :
http://www.croisiere-club.com/...ur-costa-croisi...
Bonne lecture
De la grosse pomme aux plages de Floride: carnet au jour le jour d’un voyage en famille English translation pending
J-4 : Dans quelques jours, nous y serons !! Un an de préparation, des dizaines heures à cogiter, à rêver, des centaines de pages lues et analysées, et maintenant il ne reste que les valises à boucler avant de nous envoler vers les States !!
C’est le moment d’ouvrir ce carnet que je veux écrire au jour le jour, même si je ne peux pas le poster chaque jour, au moins je veux fixer les impressions du moment, sans analyse à posteriori. J’ai envie de le faire à la fois pour nous, comme souvenir, et à la fois pour partager, avec les gens que je connais, notre famille, nos amis, mais aussi ceux que je ne connais pas, les lecteurs de ce forum, pour rendre tout ce que m’a apporté la lecture des différents carnets que j’ai pu découvrir ici et qui m’ont énormément aidés dans mes préparatifs.
Nous, c’est les parents Franck et Stéphanie (moi), et nos 3 louloutes Laura (11 ans) et Chloé et Camille (8ans1/2)
Le voyage : 8 jours à New-York, suivi de 3 semaines en Floride
Le projet est né en mars 2014 …pendant le trajet retour d’un autre voyage, au Sri Lanka. Question en l’air « Alors, la prochaine fois, on va où ? » Evidemment 3 réponses différentes 😛: Laura : la Chine pour voir les pandas (pourquoi pas mais pas tout de suite), Camille : Madagascar (on cherche encore pourquoi …) et Chloé, New-York …tient ça c’est une idée qui branche tout le monde !
Du coup je me lance dans les recherches, et je tombe sur des combinés NYC /Floride, après tout, le billet d’avion c’est ce qui coute le plus cher, alors pourquoi pas ? En plus il y aurait de quoi contenter toute la famille : moi qui rêve de NYC depuis longtemps, les filles qui veulent voir la statue de la Liberté, Chloé qui veut nager avec les dauphins, et mon grand enfant de mari qui adore les parcs d’attraction !! Evidemment pas question de faire ça en voyage organisé, 10 jours au pas de course pour un budget faramineux à 5 !! Même pas peur, j’organiserai ça moi-même !!
Première étape : trouver des échanges de maison, un bon moyen de réduire le budget (surtout à NYC !!) et surtout d’avoir une autre vision des endroits visités. Juin 2014 : première proposition d’échange pour la côte ouest de la Floride, Aout 2014 : deuxième échange conclu, maison avec jardin à Brooklyn !! Génial !🙂
Deuxième étape : établir un programme et un itinéraire. J’utilise les guides verts Michelin, les guides du Routard, pour dégrossir, et surtout les blogs, sites de voyages et carnets qui sont une mine d’information avec des avis parfois contradictoires mais qui peuvent permettre de se projeter plus facilement (ce sont des vrais gens qui écrivent !! avec des vrais enfants qui peuvent être aussi ch** que les nôtres !!😇) En fait, je commence déjà à voyager !
Troisième étape : les billets d’avion. Alors là, bienvenue dans la jungle des prix qui changent au jour le jour !! Je repère des billets avec des prix et des horaires corrects sur Air France, j’attends de recevoir ma carte Amex pour pouvoir payer en 3 fois et le jour où je vais faire ma réservation : +1500€ !!🤪 Je crise un peu et je reprends les recherches, je trouve les mêmes vols sur Expédia, au prix où je les avais vu avant, mais sur Delta …opéré par AF !! J’achète avant que ça ne change encore !!
Au total : 6500€ pour 5 Nantes-NYC, NYC-Miami, Miami-Nantes. Il était possible de trouver un peu moins cher (mais pas tant que ça) avec plus d’escales, des horaires à la noix ou des transits de 8h à Amsterdam ou à Lisbonne, nous avons fait le choix du confort de voyage afin de profiter au mieux, on est en vacances après tout !!
Ensuite les réservations pour les hôtels, voitures et activités ont été faites tout au long de l’année, de façon à étaler les paiements, profiter des promos. Il faut juste avoir une idée assez précise de ce que l’on veut faire, et, un conseil, prendre l’option modifiable !! Surtout quand on découvre au fil des lectures de carnets de voyage des choses qu’on n’avait pas vu dans les guides ! J’avais choisi tous les hôtels en Novembre …en Mai j’ai rajouté une étape à Homosassa Springs, donc dû chercher un hôtel par-là, annuler celui d’Orlando pour diminuer le séjour d’une nuit, et finalement trouver un autre hôtel plus proche des parcs !! C’est le risque quand on a du temps pour préparer, on n’en finit pas de vouloir améliorer son séjour, au point de se prendre la tête pour tout concilier!! J’ai fait le choix de tout réserver à l’avance même si j’ai lu qu’il était facile de trouver à cette saison, pas envie d’entendre « on dort où, on arrive quand, etc… », le genre de truc qui finira forcément en prise de tête !! Janvier : réservation de la voiture chez Alamo, pour la Floride : monospace 7 places pour avoir assez de place pour 5, les valises pour un mois , le pique-nique etc … Mars : les billets pour Discovery Cove et les dauphins Mai : les billets pour Universal, chez Undercover Tourist , 2 jours + 1 offert Juin : après surveillance des cours, commande de dollars chez Yes Change Juillet : le transfert JFK-Brooklyn en monospace (pas envie de courir après un taxi pour 5 + bagages après 10 heures de voyage) et les NY City Pass (-10% chez Viator) Les applis chargées sur le téléphone : BPVNY : appli payante sur le site du même nom, une mine d’infos utiles sur NYC, j’ai rentré tous les points d’intérêts qui nous souhaitons faire (visites, photos, restos, etc..). il y a un plan interactif et un plan des transports en commun, utilisable hors connexion Un plan du métro en plus : NYC Subway de MX La chaine météo (je surveille déjà tous les jours !!) CoPilot USA : appli GPS hors connexion, 9.90€. J’ai déjà rentré toutes les adresses des hôtels et visites prévues de façon à gagner du temps. Avantage il y a aussi un mode piéton.Bon bref, on est au taquet !! Mercredi j’attaque les bagages et départ vendredi 31 juillet 11h25 !😎 A bientôt pour le début du vrai voyage ….
Ensuite les réservations pour les hôtels, voitures et activités ont été faites tout au long de l’année, de façon à étaler les paiements, profiter des promos. Il faut juste avoir une idée assez précise de ce que l’on veut faire, et, un conseil, prendre l’option modifiable !! Surtout quand on découvre au fil des lectures de carnets de voyage des choses qu’on n’avait pas vu dans les guides ! J’avais choisi tous les hôtels en Novembre …en Mai j’ai rajouté une étape à Homosassa Springs, donc dû chercher un hôtel par-là, annuler celui d’Orlando pour diminuer le séjour d’une nuit, et finalement trouver un autre hôtel plus proche des parcs !! C’est le risque quand on a du temps pour préparer, on n’en finit pas de vouloir améliorer son séjour, au point de se prendre la tête pour tout concilier!! J’ai fait le choix de tout réserver à l’avance même si j’ai lu qu’il était facile de trouver à cette saison, pas envie d’entendre « on dort où, on arrive quand, etc… », le genre de truc qui finira forcément en prise de tête !! Janvier : réservation de la voiture chez Alamo, pour la Floride : monospace 7 places pour avoir assez de place pour 5, les valises pour un mois , le pique-nique etc … Mars : les billets pour Discovery Cove et les dauphins Mai : les billets pour Universal, chez Undercover Tourist , 2 jours + 1 offert Juin : après surveillance des cours, commande de dollars chez Yes Change Juillet : le transfert JFK-Brooklyn en monospace (pas envie de courir après un taxi pour 5 + bagages après 10 heures de voyage) et les NY City Pass (-10% chez Viator) Les applis chargées sur le téléphone : BPVNY : appli payante sur le site du même nom, une mine d’infos utiles sur NYC, j’ai rentré tous les points d’intérêts qui nous souhaitons faire (visites, photos, restos, etc..). il y a un plan interactif et un plan des transports en commun, utilisable hors connexion Un plan du métro en plus : NYC Subway de MX La chaine météo (je surveille déjà tous les jours !!) CoPilot USA : appli GPS hors connexion, 9.90€. J’ai déjà rentré toutes les adresses des hôtels et visites prévues de façon à gagner du temps. Avantage il y a aussi un mode piéton.Bon bref, on est au taquet !! Mercredi j’attaque les bagages et départ vendredi 31 juillet 11h25 !😎 A bientôt pour le début du vrai voyage ….
La fête nationale versus le tour de France? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis francophile donc j'utilise ce forum pour partager les mémoires de mes vacances et pour pratiquer la langue (et aussi pour apprendre plus profondément l'esprit français).
Alors que j'apprends le français en regardant BFMTV, je me suis rendu compte une chose intéressante. C'est que la fête nationale ne semble pas plus importante que le tour de France. Certes, il y avait le foule aux Champs Élysées et la télé diffuse les images pendant la fête mais quant au tour de France, ça a l'air évidemment plus passionant.
Je cite un exemple: suite à la fin de la fête, les deux animateurs sur BFMTV ont continués de presenter d'autres actualités presque immédiatement. En anglais, on décrit la situation comme «back to business as usual». C'était comme la fête n'a jamais eu lieu du tout. Je veut dire qu'une telle fête à Singapour serait discuté toute la journée, même la semaine entière.
À titre comparatif, j'ai constaté que beaucoup plus de temps est consacré au tour de France sur les médias. Par exemple, on trouve même les gens qui attendent au bord de la route pour acclamer les cyclistes. On trouve aussi les caravans qui fournissent des boissons gratuitement aux gens. Tout cela est bien reporté par des journalistes toute la journée entre les actualités.
Donc, je voudrais savoir comment voyez-vous l'importance de la fête nationale vis-à-vis le tour de France? Merci.
Je suis francophile donc j'utilise ce forum pour partager les mémoires de mes vacances et pour pratiquer la langue (et aussi pour apprendre plus profondément l'esprit français).
Alors que j'apprends le français en regardant BFMTV, je me suis rendu compte une chose intéressante. C'est que la fête nationale ne semble pas plus importante que le tour de France. Certes, il y avait le foule aux Champs Élysées et la télé diffuse les images pendant la fête mais quant au tour de France, ça a l'air évidemment plus passionant.
Je cite un exemple: suite à la fin de la fête, les deux animateurs sur BFMTV ont continués de presenter d'autres actualités presque immédiatement. En anglais, on décrit la situation comme «back to business as usual». C'était comme la fête n'a jamais eu lieu du tout. Je veut dire qu'une telle fête à Singapour serait discuté toute la journée, même la semaine entière.
À titre comparatif, j'ai constaté que beaucoup plus de temps est consacré au tour de France sur les médias. Par exemple, on trouve même les gens qui attendent au bord de la route pour acclamer les cyclistes. On trouve aussi les caravans qui fournissent des boissons gratuitement aux gens. Tout cela est bien reporté par des journalistes toute la journée entre les actualités.
Donc, je voudrais savoir comment voyez-vous l'importance de la fête nationale vis-à-vis le tour de France? Merci.
Quelle compagnie de croisières pour les Caraïbes? English translation pending
Bonjour,
Nous voilà prêts pour repartir en croisiere ! Après la fabuleuse croisiere en Méditerranée sur le MSC Splendida ( que je conseille à tous), nous avons opté pour une crosiere dans les mers chaudes des Caraïbes ! Hélas, les propositions sont nombreuses de ce côté. Nous avons fait un tri rapide, et notre choix devrait se porter sur l'une de ces 3 compagnies : Ncl, Celebrity ou Royal Carribean.
Sachant que nous recherchons ce qu'il y a de mieux en croisiere, nous privilégions les bateaux hauts de gamme avec un niveau de confort supérieur. Côté cabine, nous devrions partir sur une suite. Enfin, côté animation, nous sommes un peu "ours", n'aimant pas forcément nous le côté "club med"....et pour finir, un peu d'animation pour notre petite princesse de 3 ans.
Voilà, vous savez tout ! Quelle compagnie nous conseillerait vous ????
Algue sargasse en Guadeloupe English translation pending
je pars en janvier 2016 pour le Moule , pour 7 semaines, je n, ai pas acheté encore les billets d'avion , j'attends l'évolution sur le phénomene des algues en guadeloupe. Nous y allons pour la mer et les paysages, quelqu'un peut-il m'informer de la situation, et si le pire est a venir.
merci Mickey
merci Mickey
Nouveau vélo pour rando et Vélotaff English translation pending
Bonjour à tous!
Je souhaiterai avoir vos avis et conseils pour l'achat d'un nouveau vélo à usage quotidien (vélotaf ~120 km/sem.+ diverses sorties) ainsi que de futures randonnées en perspectives (si la bête à deux roues est au rdv, la première aurait lieu mi-août, sur deux semaines, de Bordeaux à St Jacques de Compostelle par le littoral atlantique puis le Camino del Norte ou Francès (retour bus+train) avec une distance parcourue de 80 à 100 km/ jour hormis pour le passage des Pyrénées bien entendu.
Mon budget étant compris entre 1000 et 1500 e pour un vélo équipé pour la rando, quel marque et modèle pouvez-vous svp me recommander? Fahrrad Manufaktur, Kona, Stevens, Maxcycles...?
Je me demandais si, étant donné mon budget max, il ne serait pas plus avantageux de le monter moi-même (avec l'aide d'un atelier associatif) pour un équipement à la carte et de meilleure qualité...Certainement que oui! Mais comment m'y prendre pour le choix de tout l'équipement? Je sais, internet notre meilleur allié pour la recherche...Si vous avez un lien, je suis preneur!
Qu'en pensez-vous?
Merci pour vos avis et conseils très précieux
Spady
Le MSC Opera positionné à Cuba cet hiver English translation pending
bonjour
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
Se rendre à Pompéi par bus depuis Naples English translation pending
Bonjour à tous.
Je sais que ce sujet est abordé plusieurs fois sur internet et également sur ce forum, mais malgré mes recherches je ne trouve pas de vraies réponses précises à mes questions.
Un amie et moi partons bientôt en voyage en Italie et on aimerai se faire une journée à Pompéi. On arriverai à Naples depuis Rome par train vers 9h30 du matin, et on en repart vers 19h, toujours par train. Pour rejoindre Pompéi depuis Naples j'ai compris qu'il existe : une ligne de bus (la compagnie SITA) et une ligne de train par Trenitalia. Problèmes : trenitalia affiche complet pour le jour où on souhaite y aller (le seul où on peut y aller) et les prix monte jusqu'à 30euros ! On souhaite donc prendre le bus. Mais on ne comprend rien... Le site est pas pratique surtout si nos connaissances en italien sont limitées.
J'aimerai donc savoir comment rejoindre Pompéi depuis Naples avec les bus de la compagnie SITA. Je sais que la ligne est celle de Napoli-Salerno mais je ne comprend pas trop les tarifs, où la trouver, est-ce qu'il faut réserver à l'avance ou acheter sur place (cela serai terrible pour nous que les bus soient complet alors qu'on a réservé notre journée spécialement pour ça, visiter Naples nous intéresse que moyennement), quels sont les horaires (un bus toutes les 2h et jusqu'à 16h, ou bien pas de panique et des bus souvent...) ? Bref on ne trouve aucune info concrète et le voyage approche.
Merci d'avance à ceux qui pourrait nous apporter ne serai-ce qu'une petite aide !
Un amie et moi partons bientôt en voyage en Italie et on aimerai se faire une journée à Pompéi. On arriverai à Naples depuis Rome par train vers 9h30 du matin, et on en repart vers 19h, toujours par train. Pour rejoindre Pompéi depuis Naples j'ai compris qu'il existe : une ligne de bus (la compagnie SITA) et une ligne de train par Trenitalia. Problèmes : trenitalia affiche complet pour le jour où on souhaite y aller (le seul où on peut y aller) et les prix monte jusqu'à 30euros ! On souhaite donc prendre le bus. Mais on ne comprend rien... Le site est pas pratique surtout si nos connaissances en italien sont limitées.
J'aimerai donc savoir comment rejoindre Pompéi depuis Naples avec les bus de la compagnie SITA. Je sais que la ligne est celle de Napoli-Salerno mais je ne comprend pas trop les tarifs, où la trouver, est-ce qu'il faut réserver à l'avance ou acheter sur place (cela serai terrible pour nous que les bus soient complet alors qu'on a réservé notre journée spécialement pour ça, visiter Naples nous intéresse que moyennement), quels sont les horaires (un bus toutes les 2h et jusqu'à 16h, ou bien pas de panique et des bus souvent...) ? Bref on ne trouve aucune info concrète et le voyage approche.
Merci d'avance à ceux qui pourrait nous apporter ne serai-ce qu'une petite aide !
Premier voyage au Japon English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Ma compagne et moi-même avons comme projet un voyage de 15 jours au Japon au mois d'octobre de cette année. Nous avons évidemment plein de questions mais dans un premier temps nous vous demandons conseils sur les transports.
Nous avons déjà réservé :
1) Vol aller lundi 5 octobre, arrivée à Tokyo Narita à 10:35 AM le 6 octobre 2) Hôtel Tokyo du 6 au 12 octobre 4) Hôtel typique Tokyo du 12 au 13 octobre 5) Hôtel Kyoto du 13 au 18 octobre 6) Hôtel Tokyo Narita du 18 au 19 octobre 7) Vol retour lundi 19 octobre départ 12:00 AM
Donc voici nos questions concernant les transports :
A) de Narita aéroport jusqu'à l'hôtel à Tokyo : bus ? métro ? train ? taxi ? B) durant le séjour à Tokyo : métro ? bus ? train ? C) le déplacement de Tokyo à Kyoto : train ? train rapide ? D) durant le séjour à Kyoto : métro ? bus ? train ? E) le retour de Kyoto à Tokyo Narita aéroport : train rapide ? bus ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Christophe et Katia
Ma compagne et moi-même avons comme projet un voyage de 15 jours au Japon au mois d'octobre de cette année. Nous avons évidemment plein de questions mais dans un premier temps nous vous demandons conseils sur les transports.
Nous avons déjà réservé :
1) Vol aller lundi 5 octobre, arrivée à Tokyo Narita à 10:35 AM le 6 octobre 2) Hôtel Tokyo du 6 au 12 octobre 4) Hôtel typique Tokyo du 12 au 13 octobre 5) Hôtel Kyoto du 13 au 18 octobre 6) Hôtel Tokyo Narita du 18 au 19 octobre 7) Vol retour lundi 19 octobre départ 12:00 AM
Donc voici nos questions concernant les transports :
A) de Narita aéroport jusqu'à l'hôtel à Tokyo : bus ? métro ? train ? taxi ? B) durant le séjour à Tokyo : métro ? bus ? train ? C) le déplacement de Tokyo à Kyoto : train ? train rapide ? D) durant le séjour à Kyoto : métro ? bus ? train ? E) le retour de Kyoto à Tokyo Narita aéroport : train rapide ? bus ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Christophe et Katia