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Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏
C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours.
Retour au concours de novembre:
voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Tour à vélo 4 semaines en Thaïlande ou pays voisin English translation pending
Bonjour,
après notre beau voyage au Pérou on commence à réfléchir à la destination suivante...
J'aimerais bien faire un tour en vélo et j'aimerais bien visiter un pays asiatique (asie sud-est). Et, pour changer un peu car le Pérou était quand même très très sportif une destination un peu moins épuisante... ;-) on a environ 4 semaines. Moi, j'ai de l'expérience en voyage- vélo en Europe (France, Allemagne, Pologne), pour mon copain ce serait une première (et en tant que "bon Français) il n'est pas encore convaincu ;-))
Je ne suis jamais allée en Asie du Sud-Est, mais cela me tente depuis longtemps.
Pourquoi ma première idée était la Thailande? Parce que il semble que c'est un beau pays, assez facile à visiter avec une bonne qualité de routes. En même temps, il y a des coins "moins touristiques" à découvrir encore.
Le Nord semble quand même très valloné et je crains de faire encore une fois un voyage trop épuisant. Sinon, mon idée initial était le suivant:
Arrivéee à Bangkok+ visite, de là, vers le nord, destination Chiang Mai (et si on a encore du temps et du courage Chiang Rai). Ou plutôt dans l'autre sens (du nord au sud??) Retour vers la côte et un petit bout au long de la côte (de préférence là, où c'est encore assez naturel)
Voilà. Ma question est: Est-ce que quelqu'un a fait un tel voyage? Est ce que c'est faisable dans 4 semaines sans trop s'épuiser ? On est deux début de 50 ans, on bouge régulièrement, sans être des super sportifs (surtout moi...)
Quelqu'un a envie de me donner des idées?? Merci déjà à tous et toutes!!
Pollution due aux brûlis et peu de visibilité dans le nord de la Thaïlande en avril? English translation pending
Je découvre un article mettant en garde sur le tourisme en cette région de nord à cause de la pollution due aux brulis de foret ...la visibilité serait souvent réduite, le ciel couvert...Qui a été en avril et peut me renseigner?
Si alors le nord n'est pas le bon choix en avril, est ce que l'Isan est épargnée par cette tradition?
Quelle région privilgier en avril en dehors des iles du sud?? Merci!
Voyage d'un mois en Thaïlande avec un enfant English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre d'un dépaysement total et de besoin de couper court à la routine quotidienne, nous souhaitons partir un mois complet en Thaïlande avec une enfant de 6 ans.
Periode : Février 2020 - 3semaines et demi à 4 semaines
Type de voyage : Découverte, Farniente, Dépaysement, choc des cultures.
Hebergement : Hotels dans la majorité des cas. A voir le reste au cas par cas.
Idée de lieux : Je pensai atterir à Bangkok, visiter sur 2jours la ville. Ensuite partir vers le nord du pays, chiang mai, (autres endroits à definir..) Ensuite, descendre vers le Sud, Krabi, tao, Phuket, les iles lanta, phiphi..
A 1ere vue, estimez vous le road trip possible ? (Notamment avec une enfant) A seconde vue, le mois de fevrier vous semble il cohérent avec notre envie de soleil et d evasion ?
Merci à vous pour ces 1ers éléments de réponse.
Idée de lieux : Je pensai atterir à Bangkok, visiter sur 2jours la ville. Ensuite partir vers le nord du pays, chiang mai, (autres endroits à definir..) Ensuite, descendre vers le Sud, Krabi, tao, Phuket, les iles lanta, phiphi..
A 1ere vue, estimez vous le road trip possible ? (Notamment avec une enfant) A seconde vue, le mois de fevrier vous semble il cohérent avec notre envie de soleil et d evasion ?
Merci à vous pour ces 1ers éléments de réponse.
Retour d'un road trip de 16 jours au Monténégro et Bosnie English translation pending
Bonjour,
De retour d'un merveilleux périple au Monténégro et en Bosnie et m'étant bien informée avant mon départ via ce forum, je me devais de faire un retour par ici. 🙂
Je ne vais pas détailler par le menu tout ce que j'ai fait jour par jour etc. mais plutôt vous proposer une synthèse des choses les plus importantes, mes coups de cœur etc. Excusez-moi par avance pour certains mots qui seront sans doute redondants comme "magnifique", "splendide", "grandiose" etc. Idem pour les points d'exclamation, je vais essayer de me contenir mais naturellement j'en mettrais sans doute 2 lignes à chaque fois ! 😄😛
Pour remettre mon voyage dans le contexte, je suis partie avec une amie du 21 septembre au 8 octobre (en fin de saison donc) avec 16 jours pleins sur place. Nous avons voulu un road-trip et on l'a eu : 2800km ont été parcourus dans une boucle approximative (niveau "forme") de Dubrovnik à... Dubrovnik ! Nous n'avions rien réservé si ce n'est la voiture et nous adaptions notre circuit à la météo et surtout à nos envies et notre feeling sur place. Au final nous sommes restés 5 jours au Monténégro et 11 jours en Bosnie. Le Monténégro est magnifique, mais petit, et surtout il y a eu 2 jours de pluie sur les 5 donc... ça nous a encouragé à passer la frontière et avancer dans notre périple. La Bosnie nous a tellement plu qu'on serait resté beauuuucoup plus de 11 jours si on avait pu. Mais on reviendra...
Ce que nous avons vu globalement : Monténégro : Kotor - Serpentine, Lovcen et Cetinje - Lac Skadar, Karuc et Virpazar - Podgorica (une journée de pluie !) - Canyon de la Moraca, monastère de la Moraca, Kolasin et lac du parc de Biogradska Gora - Les gorges de la Tara - Zabljak et le Parc du Durmitor - Le canyon de la Piva - Niksik rapidement et sous la pluie…
Bosnie : Trebinje - Foça - Sarajevo et environs proches - Umoljani - Jajce - Bihac et le parc de la Una - Livno - Imotski (Croatie) - Jablanica et Konjic - Mostar et environs avec Blagaj, Stolac, Kravica et Pocitelj
+ Dubrovnik le dernier jour.
Un tour bien classique, mais qui a été plein de belles découvertes et surprises. On ne pensait pas faire un aussi grand tour en Bosnie mais finalement ça s'est super bien fait dans nos 11 jours et sans qu'on se speede pour quoique ce soit. Je tiens à préciser que de manière générale nous ne randonnons pas, mais nous aimons profiter et s'arrêter pour des cafés, au resto etc. En Bosnie nous avons fait une longue journée de route, entre Visoko et Bihac, ce qui fait environ 5h de route au total, mais en faisant une bonne pause de 3h à Jajce c'est super bien passé. Le reste du temps on a fait maximum 3h30-4h de route par jour, et souvent beaucoup moins. Donc ça nous laissait pas mal de temps pour profiter. Au Monténégro nous avons fait une grosse journée également, environ 5h de route dans la journée, avec la traversée du Durmitor puis le canyon de la Piva jusqu'à la frontière de la Bosnie et hop on est revenu jusqu'à Zabljak. C'était long mais les paysages sont tellement grandioses que franchement c'est super bien passé...
Nos coups de cœur :
Au Monténégro
- Kotor : nous avons visité la vieille ville un soir, c'était animé tout en étant assez calme : un peu de monde sur les terrasses des restos, mais au-delà, pleins de petites ruelles sans personne et paisibles. On a beaucoup aimé. L'expérience ne doit pas être la même en pleine journée l'été quand un bateau de croisière (ou deux) sont dans le port, j'en conviens.
- Le lac de Skadar : on est arrivées de Cetinje jusqu'à Rijeka Crnojevica et ensuite petite route en A/R pour aller jusqu'à Karuc avec des points de vue hallucinants sur le lac. Ensuite, route jusqu'à Virpazar toute aussi magnifique.
- Le Durmitor : ce parc est absolument magnifique. Les personnes qui font de la randonnée pourraient y rester très longtemps sans souci : il y a des boucles à faire de partout. Nous avons profité du village de Zabljak et de son ambiance "station de montagne", mais surtout nous avons fait la merveilleuse route P14 qui traverse le Durmitor et va jusqu'à Pluzine. Wow ! C'était grandiose. 😎 La fin de route jusqu'à Pluzine est assez impressionnante de par ses...tunnels, tout noirs, en virage et pleins de morceaux de pierres tombés à terre !!!! Un grand moment !!! 🤪😉 La route qui part vers le nord jusqu'à la frontière avec la Bosnie (M18) suit la Piva et est magnifique également. On a fait un A/R de Zabljak à la frontière bosnienne sur une journée et je dirais que le paysage est vraiment différent quand on fait la route dans un sens ou dans l'autre ! On redécouvrait de nouveaux paysages au retour, c'était trop chouette !!!
En Bosnie :
- Trébinje : c'est ici qu'à commencé notre séjour en Bosnie. Cette petite ville est super paisible, il y a quelques monastères et églises à voir de ça de là, une mini "vieille ville", un pont. Rien d'incroyable en soit, mais on s'y est senti bien, il a l'air d'y faire bon vivre et c'était très agréable.
- Umoljani : petit village perdu dans les montagnes à 1h30 de Sarajevo. C'est un peu le bout du monde et c'est ça qui est chouette ! Les paysages sont absolument magnifiques, la route est super bonne jusqu'au bout (le peu qui n'était pas goudronné était en train de l'être : travaux en cours). Le long de la route pour aller à Umoljani : des moulins (nous ne sommes pas allées juste à côté car le chemin n'était pas vraiment tracé et je craignais un peu l'aventure au milieu des champs des fois qu'une mine y soit encore...), et une très chouette nécropole (sa steccima ?). Fin septembre les arbres avaient de belles couleurs d'automne, ça a rajouté du charme à l'endroit. Sur place, une petite mosquée, quelques maisons, un restaurant et une pension-restaurant (où nous avons mangé le meilleur poulet du séjour, simple mais très bon !!). Nous sommes allées nous promener un petit peu du côté de Gradina Selo (le village pastoral à peine plus haut) où les maisons sont encore plus typiques de la montagne. Il y a possibilité de monter un peu en voiture sur la route jusqu'à une centaine de mètres après le restaurant Koliba et se stationner sur une plateforme herbeuse, mais je ne monterais pas plus haut avec une voiture classique...
- Jajce : ce n’était pas prévu qu'on aille jusque-là au départ et pourtant... on aurait vraiment loupé quelque chose en n'y allant pas. Même si on n'a passé que 3h dans cette petite ville, on l'a trouvé vraiment vraiment chouette. La petite ville déjà, mais surtout les cascades... Certes, elles sont un peu "en ville", mais vraiment elles sont très belles. On a beaucoup aimé payer (haha) pour aller les voir de tout près. On était seules devant quasi tout le temps et sentir la puissance de l'eau à quelques mètres c'était vivifiant. L'autre chose incontournable et qu'on a vraiment adoré : les petits moulins vers le lac de Plivsko. Ils sont vraiment trop trop "choux" !!!!! 25 anciens petits moulins qui ne sont plus en fonctionnement mais qui restent debout. Il y avait seulement 3 autres personnes avec nous sur le site, et c'était super agréable de se balader au milieu de ces petits moulins. Le lac en lui-même est sympa aussi, une belle pause-café sur une terrasse en bord de lac était parfaite. J'imagine qu'il doit y avoir de quoi faire pour plusieurs jours dans les environs, en tout cas tout m'a paru calme et paisible. J'y reviendrai plus longtemps avec grand plaisir.
- Le parc de la Una et Bihac : idem c'était pas du tout prévu au départ d'aller si loin, mais on n'a pas regretté une seconde ! On a beaucoup aimé Bihac, mais sans doute parce qu'on logeait direct en centre-ville (cf. bonnes adresses !). Le reste de la ville ne nous a pas fait la même impression ensuite. Le parc de la Una est de toute beauté... et pourtant nous n'avons pas eu de chance avec la météo. Nous avons vu les cascades sans être sous la pluie, mais pour autant le temps était gris et menaçant. Quoiqu'il en soit, il y avait beaucoup d'eau et c'était magique !!! Nous sommes restées là-bas deux jours. Nous sommes allées de Bihac à Bosanska Krupa : la route qui longe la Una est superbe !!! Il faisait tout gris lors de notre passage, mais ça doit être magnifique sous le soleil. Au retour nous nous sommes arrêtées au château d'Ostrozac : ça a été un vrai coup de cœur pour moi (mais pas du tout pour mon amie !!). Je détaille un peu plus bas dans les visites "insolites". Enfin nous avons fini la journée à la fameuse cascade de Strbacki buk : magnifique !! Le lendemain nous sommes allées à la cascade de Martin Brod, qui est bien différente de celle de la veille. Je ne saurais dire laquelle des deux m'a le plus plu. C'est beaucoup moins aménagé et beaucoup plus court à Martin Brod. Mais la cascade part dans tous les sens et il y avait beaucoup d'eau partout. Très très chouette !!! L'après-midi nous avons fait la route pour notre coup de cœur suivant :
- Livno : encore une étape pas prévue (du tout !!) car j'ai choisi cette petite ville complètement au hasard car elle était à plus ou moins 3h au sud de Bihac. Mais alors quelle belle surprise !!!!!!!!! La route pour s'y rendre déjà (cf. plus bas), et ensuite la petite ville de Livno qui est toute mignonne, presque à flanc de falaise. Mosquées, églises, tour de l'horloge et beaux bâtiments se côtoient ici. Il y a même une sorte de "Blagaj bis" avec une source au pied d'une falaise : Duman et la source de la rivière Bistrica. La montagne au loin pour un beau coucher de soleil... Bref on a vraiment regretté de n'y passer qu'une fin d'après-midi et nuit. Il faut dire aussi qu'on y a été accueilli comme jamais (cf. bonnes adresses !) Notez aussi qu'on y a mangé le meilleur fromage du séjour (qu'on trouve un peu partout au final) : le Livanjski sir, une sorte d'emmental local. Bref, Livno a été une très très belle surprise.
- Pocitelj : j'avais lu de ce village que c'était un peu "fake" et "disneyland" et je n'ai pas du tout ressenti ça. J'ai trouvé le village très beau et paisible. Bien sûr les bâtiments ont été reconstruits, mais tout a été refait à l'identique et j'ai trouvé que le charme opérait parfaitement. Nous nous sommes garées, par hasard, tout en haut. Il n'y avait quasi personne (5 personnes croisées en tout) lors de notre déambulation et les points de vue du haut du village sont vraiment beaux. En bas il y avait un peu plus de monde et des petits marchands un peu partout, c'était différent. En tout cas c'est une petite halte vraiment chouette !!!
Nos routes coup de cœur les portions de route qu'on a vraiment adorées, de par les paysages variés et grandioses :
- Autour du lac Skadar : comme dit plus haut nous avons fait la route de Rijeka Crnojevica jusqu'à Karuc en A/R avec des points de vue hallucinants sur le lac (dont le fameux "horseshoe bend local !!). Ensuite, route jusqu'à Virpazar toute aussi magnifique. Je pense qu'elle doit être aussi très chouette à faire dans l'autre sens : Virpazar - Rijeka.
- La route du Durmitor (P14) et la suite jusqu'à la frontière (M18) cf. plus haut
- De Trebinje à Foča : une belle route qui passe au milieu du parc naturel de Sutjeska, petit paradis sans doute pour les randonneurs. On passe au milieu des plus grandes montagnes de Bosnie. La route de Foča à Sarajevo (M18) était belle également, le long d'une rivière, dans une sorte de canyon. Nous sommes passées par ici, et non par Gorazde (la route à l'air très belle également) car nous avions fait le choix d'aller voir les pyramides de Foča (cf. plus bas)
- De Martin Brod à Livno : une longue et belle route qui passe au milieu d'immenses plaines sur fond de montagne. C'est grand, c'est "vide" et c'est beau. On passe dans de nombreux petits villages dont plusieurs sont abandonnés. On voit beaucoup de trace de la guerre tout le long avec des maisons abandonnées où la nature reprend ses droits. Cette partie de la Bosnie doit être très catholique (Croatie toute proche oblige sans doute ?!) car il y a de nombreuses petites chapelles et églises le long de la route, dont certaines sont vraiment très mignonnes.
- De Posusje à Jablanica : la R419 qui passe par le parc de Blidinje et qui rejoint Jablanica est peut-être la route que j'ai préférée de tout le séjour : de grands plateaux larges au milieu de chaines montagneuses (qui culminent à plus de 2000 mètres d'altitude), un grand lac, la nécropole de Dujo Polje (la plus belle de toutes celles que j'ai pu voir !!!), et une descente vers Jablanica avec des vues de dingue sur les montagnes et canyons alentours. Tout le long ce sont une succession de "vues" sur de grands espaces encore préservés et presque vides. Un régal pour les yeux !!! A noter qu'il y a une petite portion qui n'est pas encore goudronnée, environ 3-4km, mais c'est en cours.
Nos petites déceptions :
- Imotski et ses lacs bleu et rouge : les sites ont été assez décevants et je ne referais pas le détour pour aller jusque-là. C'était pas un gros détour pour nous entre Livno et Jablanica, mais plutôt inutile.
- Blagaj : le tekke est beau, mais alors pour le coup c'est ici que j'ai trouvé ça beaucoup trop "fake" et "disneyland" !!!!! On s'est déjà fait harponner par les mafias des parkings !!! On peut dire qu'on s'est fait hurler dessus car on n'avait pas garé notre voiture sur LEUR parking et qu'il fallait quand même qu'on paie... (on ne l'a pas fait 😛) Et une fois sur le site, tout est "bétonné" et le moindre mètre carré est utilisé par un resto ou une petite boutique. Bref, ce n’est pas le lieu que j'ai préféré... Je n'ai pas visité le tekké par contre, on y était en fin de journée et on n'a pas eu envie de ça à ce moment-là. On a mangé au restaurant Vrelo, la vue est juste magnifique, mais on a été un peu déçue par la nourriture ce jour-là... (désolée Blagajcity 😉) Un autre resto à Blagaj m'a par contre conquise : le Most, au bord de la Buna : hyper calme et nourriture très bonne à prix très abordable.
- Les cascades de Kravica : déception sur ce site car idem, mauvais accueil dès l'entrée, et forcément, le site est vraiment plus fréquenté que ce qu'on a pu voir ailleurs. Bon, j'exagère un peu car début octobre en y allant à 9h on était presque seules sur le site... Mais on est allé se promener 15-20min le long de la rivière pour aller jusqu'à la petite cascade plus loin, et au retour pfiouuu le site s'était bien rempli avec du monde un peu partout, et ce jusqu'à notre retour à la voiture. Après, les cascades sont belles... mais l'effet "nature" n'est pas trop là. Rien à voir avec les cascades de la Una, mais ça on s'en doutait bien !!!!
- La route entre Konjic et Mostar : j'avais tellement lu que la descente dans le canyon de la Neretva était superbe que... j'ai été déçue. Il faut dire qu'il faisait un peu gris... et que c'est une grosse route, avec pleins de poteaux et lignes électriques qui vont d'une rive à l'autre et qui est très empruntée. Bref on était loin de notre belle petite route sauvage de la veille...
- La fumée de cigarette : oh là là comme ça fait bizarre de voir les gens avec leur cigarettes partout partout... partout !!!! Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas mangé au restaurant en étant dérangée par la fumée de cigarette de mes voisins. Je crois qu'il y a peut-être juste dans les supermarchés où je n'ai pas vu les gens fumer... et c'est peut-être un hasard ?!! Bref... c'est surprenant !
- Les réfugiés/migrants du côté de Bihac : ce n'est pas une déception en soit, mais plutôt une "surprise" due à une non information de notre part sur le sujet avant de partir. Ce n'est pas quelque chose de négatif, mais je pense qu'il est bien de savoir ce qu'il en retourne quand même car pour le coup ça nous a pas mal impressionné : il y a beaucoup (beaucoup !) de migrants pakistanais le long des routes tout autour de Bihac. Des personnes seules, des groupes de 5-6, des groupes de 20 hommes (on n'a vu que des hommes) marchent sur les bords des routes. Ces personnes courageuses ont souvent marché 6 mois depuis le Pakistan et sont au nord de la Bosnie (vers Bihac donc) pour tenter le "Game" comme il l'appelle, à savoir traverser la frontière croate toute proche et donc arriver en UE via la forêt. L'UE étant leur eldorado... Je laisse les personnes intéressées se renseigner plus à ce sujet 😉
Petites découvertes insolites :
- La piscine géante dans le parc Sutjeska : c'est bien la première fois que je voyais un site pareil. Un peu au hasard, à peut-être 1km au nord du monument de la bataille (impossible de le louper !!!), on s'arrête sur la gauche, je pars me promener sur le chemin et là je tombe sur une immense, mais alors immense piscine, complètement vide !!!! Amateur d'Urbex, voilà un lieu bien insolite à photographier !!!!! Je ne pense pas que la piscine ait été pleine cet été, et tous les bâtiments alentours ont l'air abandonnés. J'ai trouvé des infos ensuite : il s'agit d'une piscine de 16000 m2, alimentée par la rivière en été. Elle était utilisée par un hôtel tout proche (Mladost). Outre la taille singulière de cette piscine, l'environnement est tellement beau que ça devait être un régal de se baigner dedans...
- Les pyramides de Foča : ces pyramides de sables sont assez improbables dans ce lieu. Ce n'est pas simple d'accès... la route est petite, assez bonne au départ, mais les 3 derniers km sont assez compliqués, même si ça passe avec une Clio de location !!! Le site est tout petit, mais gratuit et pourtant bien aménagé. C'est un petit "Colorado" au milieu de la Bosnie. J'en garde un bon souvenir !!!
- La piste de bobsleigh de Trebevic, piste des JO de Sarajevo en 1984 : idem, pour les amateurs de photos un peu originales, la piste est à faire. On peut y marcher, il y a pleins d'artistes graffeurs qui ont laissé leur trace tout du long. Personnellement je n'ai pas trouvé le lieu transcendant... l'ambiance y était même assez spéciale et presque "glauque". L'intérêt du lieu c'est surtout d'aller voir le point de vue magnifique sur Sarajevo (au pied de l'arrivée du téléphérique), et pourquoi pas prendre un bon café dans l'hôtel Pino tout proche !!
- Le château d'Ostrozak près de Bihac : dans le genre insolite et super site pour les amateurs d'urbex : le château d'Ostrozak est un must !!! J'ai vraiment adoré l'endroit... Par contre j'ai comme un doute sur le fait qu'il reste ouvert très longtemps au public tant tout menace de nous tomber sur la tête. Il est écrit que le monument est en cours de restauration... sincèrement pour le moment ce n'est pas vraiment le cas !!! Le parc du château accueille des sculptures en pierre variées, et on peut rentrer dans le château au fond, en ruine et ce, sans casque de chantier !! Tout menace de s'effondrer... Le château est assez vieux mais il a dû être utilisé beaucoup plus récemment (avant la guerre 92-95 ?) car en déambulant dans les pièces, on aurait dit une sorte de foyer, une colonie de vacances ??!! On peut également monter sur les chemins de ronde. A noter que l'entrée est à 2km mais lors de notre venue tout était ouvert et le guichet fermé... J'ai adoré, mais mon amie à détesté, et l'ambiance et la "dangerosité" des lieux 🤪😛
Mes adresses coup de cœur : tout le long de notre périple, nous avons globalement toujours bien mangé et été bien accueillies. J'ai quand même eu quelques coups de cœur pour certains hébergements que je vous liste ici :
Zabljak, Apartman Lucija : super appart avec 2 chambres, une salle de bain et un salon (+ coin cuisine dans une des chambres). Le lieu est super calme, bien placé au centre et la propriétaire, même si elle ne parle pas anglais, nous a super bien accueilli. L'appartement est confortable et très propre.
Sarajevo, Esko Apartment : un superbe petit appart à 15min à pied du centre historique de la ville. L'accueil du propriétaire a été parfait, la communication avant et après idéale, tout est clean et bien équipé et on peut stationner la voiture juste devant l'appart ( vidéo surveillance). Il y a une petite pièce de vie avec coin cuisine et salon, une salle de bain et une chambre avec 2 lits simples. Et cerise sur le gâteau, nous avons payé 15€ par nuit pour 2 !!!! Je recommande vivement. Note : le logement ne devrait pas être disponible d'ici mars 2020 car le propriétaire a décidé d'aider une famille de réfugiés dans le besoin pour qu'ils aient un toit tout l'hiver. Du coup si vous voyagez dans les prochains mois ça ne sera pas possible de réserver là-bas.
Bihac, Aparment Medina T : appart génial à moins de 5min à pied du centre-ville de Bihac. Le quartier n'est pas des plus accueillants d'un premier coup d'oeil : barres d'immeubles, beaucoup de traces de balles vestiges de la guerre etc. mais alors l'appart : wow !!! Tout est refait à neuf, hyper propre, confortable et spacieux avec 3 chambres, une grande pièce de vie salon/cuisine, une salle de bain avec baignoire et machine à laver (en voyage ça sert bien !!!). La communication avec la propriétaire a été au top avant et après. Il y a de la place pour stationner juste en bas de l'immeuble (avec une carte de stationnement fournie). Si j'ai la chance de retourner à Bihac c'est certain que j'irai dormir là-bas...
Livno, Apartman AS : alors là c'est carrément le meilleur accueil que nous ayons eu en voyage... et pourtant on voyage beaucoup 😏 Les gens étaient juste...A-DO-RA-BLES !!! Ils nous attendaient avec un plateau de fromage, fruits, légumes, des boissons, de l'alcool local et surtout surtout... leur gentillesse. Ils ne parlent pas anglais (et nous ni leur langue ni l'allemand) mais leur belle-fille traduisait tout en direct de Sarajevo par téléphone. Ce sont vraiment des personnes très généreuses et très accueillantes. Leur appartement sur deux niveaux (on peut parler de maison même !!!) est hyper propre, très grands (3 chambres + pièces de vie), très confortable, calme et idéalement situé à Livno avec une super belle vue ; un garage est disponible pour la voiture. Inutile de dire que j'ai hâte d'y retourner si j'ai la chance de retourner en Bosnie, car c'est certain que je passerai du temps à Livno !!!!! Notre seul regret était de n'y passer qu'une seule soirée/nuit... :-(
Je n'ai pas eu de restaurant "coup de cœur" à proposer, tout a été bon et peu cher, mais il n'y a aucun endroit que je conseillerais "particulièrement". Par contre j'ai une super adresse à Sarajevo : Tea House Dzirlo. C'est un mini salon de thé à quelques pas de la place principale de la vieille ville, au calme. L'accueil y est très chaleureux et c'est très cosy, mais surtout, surtout... j'y ai bu la meilleure boisson chaude de ma vie : du salep !!!!! Et je crois que leur salep est particulièrement réputé d'ailleurs... C'est une boisson chaude d'origine turque à base de lait, de sucre, de poudre de racine d'orchidée et de cannelle... et ça goûte le ciel, rien de moins !!!! 😇 Ils font aussi de nombreux thés mais si vous ne connaissez pas le salep, je vous le recommande x 1000 !!!
Infos routes : on m'avait prévenu avant mon séjour qu'on risquait de se retrouver sur de nombreuses petites routes stressantes, peu larges et où il est difficile de se croiser. Sincèrement, j'ai lu ça un peu partout avant de partir, mais sur le terrain, c'était pas du tout aussi difficile que ce que j'avais pu lire. En réalité, il y a eu une route où on ne s'est pas senties bien à l'aise car très petite, très abimée et bien entendu il a fallu croiser deux véhicules. C'est la petite route qui descend vers Karùc au Monténégro + une petite route en remontant de Pluzine au Durmitor où on a croisé un énorme chargement de bois. Pour le reste des routes du Monténégro tout est bien allé... et en Bosnie je n'ai souvenir d'aucune route vraiment "petite". Après, mon amie comme moi même, on a toujours habité dans des zones de moyenne montagne où les petites routes sont assez nombreuses. Pour quelqu'un qui a l'habitude de rouler que sur des grandes nationales ou autoroutes, effectivement, les routes doivent sembler parfois petites ! Mais partout, en allant doucement, c'est toujours faisable de croiser d'autres véhicules...
Internet et réseau : il y a partout une connexion wifi, plus ou moins stable et plus ou moins rapide... Mais nous n'avons eu aucun mal à trouver des cartes sim pour avoir accès à la 4g (ou au "H") un peu partout. Rares ont été les endroits en zone blanche durant notre périple. Au Monténégro nous avions pris une carte sim à 5€ spéciale touristes (il y en a plusieurs) avec 100 Gigas pour 10 jours. En Bosnie nous avons acheté 2 cartes sim "Dopuna" de chez M:Tel qui offre pour 4km (2€), 15 Gigas valables 5 jours. C'est plus économique que la formule "touriste" de chez BH Tel qui doit être autour de 10€. Toutes ces cartes sim se trouvent très facilement dans les petits commerces type "tabac" ou "presse" qu'on trouve partout dès qu'il y a une petite ville. Même dans les stands de rue.
Location de voiture : j'avais lu tellement de choses sur les locations de voiture en Croatie (et dans les pays des Balkans en général) que j'avais un peu peur de ce qui allait se passer niveau "arnaque" en tout genre (prestations supplémentaires obligatoires, mini défauts traqués au retour etc.) Bref je sentais que la note pourrait être bien salée au final. Du coup j'ai joué la sécurité en prenant ma location avec Last Minute Rent a car (qui sont commercialisés par Adriagate également) qui avaient de supers bons commentaires. Je vous conseille cette agence à 1000%. Ils sont très très réglos et très très gentils et agréables ce qui ne gâche rien. On a pu payer avec une carte de débit sans souci et sans majoration. Nous avions pris l'assurance "smart protect" qui nous rabaissait la franchise à 150€ au lieu de 800€ et permettait entre autre, un deuxième conducteur etc. Nous avons eu un petit accident, arrachage total du rétroviseur conducteur + du rétroviseur de la voiture en face, et ils ont été adorables à notre retour, s'excusant même pour le temps que nous avions "perdus" du fait de devoir obligatoirement avoir un rapport de police pour pouvoir faire jouer l'assurance. On a pu rendre la voiture très tôt le matin à l'aéroport de Dubrovnik sans que l'agence ne soit ouverte et ils nous ont envoyé un mail directement à l'ouverture pour nous dire que tout était ok et avec tous les papiers et les prélèvements qu'ils ont faits (solde + franchise dans notre cas). Bref que des bonnes surprises avec cette agence, et c'est plutôt rare.
Budget : je termine avec un petit poste "budget" qui pourra peut-être être utile à certains. Je n'ai pas différencié Monténégro et Bosnie mais c'était globalement le même genre de prix. Au total donc, et pour 16 jours/17 nuits, voici mes dépenses (pour rappel nous étions 2 personnes pour ce voyage) : - 192€/pers pour les hébergements - 225€/pers pour la nourriture (à 95% dans des restaurants peu chers) - 27€/pers d'entrées sur les différents sites visités - 80€/pers d'essence (pour 2800km parcourus) - 290€/pers pour la voiture, incluant la location, l'assurance et la franchise payée suite à un accident de rétro - 90€/pers pour l'avion A/R Lyon-Dubrovnik avec EasyJet et 1 bagage en soute - 60€ de frais divers : parkings, souvenirs, timbres, amende etc. Ce qui fait un total d'un peu moins de 1000€ pour tout ce road trip, en se faisant largement plaisir et sans se priver ni de lieux à découvrir, ni de confort, ni de nourriture !!!!
Voilà pour le récit/résumé de mon merveilleux séjour. J'espère ne rien avoir oublié d'important car ce voyage a été super dense. Mais au besoin je compléterai dans les jours à venir. N'hésitez pas si vous avez des questions/remarques ou autre... j'essaierai de répondre au mieux.
Je vais également tenter de faire un album photos en ligne que je partagerai peut-être autour de moi, mais ici également : j'ai trop envie que le plus de monde possible puisse voir comme le Monténégro et, plus encore, la Bosnie sont des pays MAGNIFIQUES !!! Peu de gens ont une image précise de ces lieux et vraiment... j'aimerais que ça change.
Belle fin de journée 🙂
De retour d'un merveilleux périple au Monténégro et en Bosnie et m'étant bien informée avant mon départ via ce forum, je me devais de faire un retour par ici. 🙂
Je ne vais pas détailler par le menu tout ce que j'ai fait jour par jour etc. mais plutôt vous proposer une synthèse des choses les plus importantes, mes coups de cœur etc. Excusez-moi par avance pour certains mots qui seront sans doute redondants comme "magnifique", "splendide", "grandiose" etc. Idem pour les points d'exclamation, je vais essayer de me contenir mais naturellement j'en mettrais sans doute 2 lignes à chaque fois ! 😄😛
Pour remettre mon voyage dans le contexte, je suis partie avec une amie du 21 septembre au 8 octobre (en fin de saison donc) avec 16 jours pleins sur place. Nous avons voulu un road-trip et on l'a eu : 2800km ont été parcourus dans une boucle approximative (niveau "forme") de Dubrovnik à... Dubrovnik ! Nous n'avions rien réservé si ce n'est la voiture et nous adaptions notre circuit à la météo et surtout à nos envies et notre feeling sur place. Au final nous sommes restés 5 jours au Monténégro et 11 jours en Bosnie. Le Monténégro est magnifique, mais petit, et surtout il y a eu 2 jours de pluie sur les 5 donc... ça nous a encouragé à passer la frontière et avancer dans notre périple. La Bosnie nous a tellement plu qu'on serait resté beauuuucoup plus de 11 jours si on avait pu. Mais on reviendra...
Ce que nous avons vu globalement : Monténégro : Kotor - Serpentine, Lovcen et Cetinje - Lac Skadar, Karuc et Virpazar - Podgorica (une journée de pluie !) - Canyon de la Moraca, monastère de la Moraca, Kolasin et lac du parc de Biogradska Gora - Les gorges de la Tara - Zabljak et le Parc du Durmitor - Le canyon de la Piva - Niksik rapidement et sous la pluie…
Bosnie : Trebinje - Foça - Sarajevo et environs proches - Umoljani - Jajce - Bihac et le parc de la Una - Livno - Imotski (Croatie) - Jablanica et Konjic - Mostar et environs avec Blagaj, Stolac, Kravica et Pocitelj
+ Dubrovnik le dernier jour.
Un tour bien classique, mais qui a été plein de belles découvertes et surprises. On ne pensait pas faire un aussi grand tour en Bosnie mais finalement ça s'est super bien fait dans nos 11 jours et sans qu'on se speede pour quoique ce soit. Je tiens à préciser que de manière générale nous ne randonnons pas, mais nous aimons profiter et s'arrêter pour des cafés, au resto etc. En Bosnie nous avons fait une longue journée de route, entre Visoko et Bihac, ce qui fait environ 5h de route au total, mais en faisant une bonne pause de 3h à Jajce c'est super bien passé. Le reste du temps on a fait maximum 3h30-4h de route par jour, et souvent beaucoup moins. Donc ça nous laissait pas mal de temps pour profiter. Au Monténégro nous avons fait une grosse journée également, environ 5h de route dans la journée, avec la traversée du Durmitor puis le canyon de la Piva jusqu'à la frontière de la Bosnie et hop on est revenu jusqu'à Zabljak. C'était long mais les paysages sont tellement grandioses que franchement c'est super bien passé...
Nos coups de cœur :
Au Monténégro
- Kotor : nous avons visité la vieille ville un soir, c'était animé tout en étant assez calme : un peu de monde sur les terrasses des restos, mais au-delà, pleins de petites ruelles sans personne et paisibles. On a beaucoup aimé. L'expérience ne doit pas être la même en pleine journée l'été quand un bateau de croisière (ou deux) sont dans le port, j'en conviens.
- Le lac de Skadar : on est arrivées de Cetinje jusqu'à Rijeka Crnojevica et ensuite petite route en A/R pour aller jusqu'à Karuc avec des points de vue hallucinants sur le lac. Ensuite, route jusqu'à Virpazar toute aussi magnifique.
- Le Durmitor : ce parc est absolument magnifique. Les personnes qui font de la randonnée pourraient y rester très longtemps sans souci : il y a des boucles à faire de partout. Nous avons profité du village de Zabljak et de son ambiance "station de montagne", mais surtout nous avons fait la merveilleuse route P14 qui traverse le Durmitor et va jusqu'à Pluzine. Wow ! C'était grandiose. 😎 La fin de route jusqu'à Pluzine est assez impressionnante de par ses...tunnels, tout noirs, en virage et pleins de morceaux de pierres tombés à terre !!!! Un grand moment !!! 🤪😉 La route qui part vers le nord jusqu'à la frontière avec la Bosnie (M18) suit la Piva et est magnifique également. On a fait un A/R de Zabljak à la frontière bosnienne sur une journée et je dirais que le paysage est vraiment différent quand on fait la route dans un sens ou dans l'autre ! On redécouvrait de nouveaux paysages au retour, c'était trop chouette !!!
En Bosnie :
- Trébinje : c'est ici qu'à commencé notre séjour en Bosnie. Cette petite ville est super paisible, il y a quelques monastères et églises à voir de ça de là, une mini "vieille ville", un pont. Rien d'incroyable en soit, mais on s'y est senti bien, il a l'air d'y faire bon vivre et c'était très agréable.
- Umoljani : petit village perdu dans les montagnes à 1h30 de Sarajevo. C'est un peu le bout du monde et c'est ça qui est chouette ! Les paysages sont absolument magnifiques, la route est super bonne jusqu'au bout (le peu qui n'était pas goudronné était en train de l'être : travaux en cours). Le long de la route pour aller à Umoljani : des moulins (nous ne sommes pas allées juste à côté car le chemin n'était pas vraiment tracé et je craignais un peu l'aventure au milieu des champs des fois qu'une mine y soit encore...), et une très chouette nécropole (sa steccima ?). Fin septembre les arbres avaient de belles couleurs d'automne, ça a rajouté du charme à l'endroit. Sur place, une petite mosquée, quelques maisons, un restaurant et une pension-restaurant (où nous avons mangé le meilleur poulet du séjour, simple mais très bon !!). Nous sommes allées nous promener un petit peu du côté de Gradina Selo (le village pastoral à peine plus haut) où les maisons sont encore plus typiques de la montagne. Il y a possibilité de monter un peu en voiture sur la route jusqu'à une centaine de mètres après le restaurant Koliba et se stationner sur une plateforme herbeuse, mais je ne monterais pas plus haut avec une voiture classique...
- Jajce : ce n’était pas prévu qu'on aille jusque-là au départ et pourtant... on aurait vraiment loupé quelque chose en n'y allant pas. Même si on n'a passé que 3h dans cette petite ville, on l'a trouvé vraiment vraiment chouette. La petite ville déjà, mais surtout les cascades... Certes, elles sont un peu "en ville", mais vraiment elles sont très belles. On a beaucoup aimé payer (haha) pour aller les voir de tout près. On était seules devant quasi tout le temps et sentir la puissance de l'eau à quelques mètres c'était vivifiant. L'autre chose incontournable et qu'on a vraiment adoré : les petits moulins vers le lac de Plivsko. Ils sont vraiment trop trop "choux" !!!!! 25 anciens petits moulins qui ne sont plus en fonctionnement mais qui restent debout. Il y avait seulement 3 autres personnes avec nous sur le site, et c'était super agréable de se balader au milieu de ces petits moulins. Le lac en lui-même est sympa aussi, une belle pause-café sur une terrasse en bord de lac était parfaite. J'imagine qu'il doit y avoir de quoi faire pour plusieurs jours dans les environs, en tout cas tout m'a paru calme et paisible. J'y reviendrai plus longtemps avec grand plaisir.
- Le parc de la Una et Bihac : idem c'était pas du tout prévu au départ d'aller si loin, mais on n'a pas regretté une seconde ! On a beaucoup aimé Bihac, mais sans doute parce qu'on logeait direct en centre-ville (cf. bonnes adresses !). Le reste de la ville ne nous a pas fait la même impression ensuite. Le parc de la Una est de toute beauté... et pourtant nous n'avons pas eu de chance avec la météo. Nous avons vu les cascades sans être sous la pluie, mais pour autant le temps était gris et menaçant. Quoiqu'il en soit, il y avait beaucoup d'eau et c'était magique !!! Nous sommes restées là-bas deux jours. Nous sommes allées de Bihac à Bosanska Krupa : la route qui longe la Una est superbe !!! Il faisait tout gris lors de notre passage, mais ça doit être magnifique sous le soleil. Au retour nous nous sommes arrêtées au château d'Ostrozac : ça a été un vrai coup de cœur pour moi (mais pas du tout pour mon amie !!). Je détaille un peu plus bas dans les visites "insolites". Enfin nous avons fini la journée à la fameuse cascade de Strbacki buk : magnifique !! Le lendemain nous sommes allées à la cascade de Martin Brod, qui est bien différente de celle de la veille. Je ne saurais dire laquelle des deux m'a le plus plu. C'est beaucoup moins aménagé et beaucoup plus court à Martin Brod. Mais la cascade part dans tous les sens et il y avait beaucoup d'eau partout. Très très chouette !!! L'après-midi nous avons fait la route pour notre coup de cœur suivant :
- Livno : encore une étape pas prévue (du tout !!) car j'ai choisi cette petite ville complètement au hasard car elle était à plus ou moins 3h au sud de Bihac. Mais alors quelle belle surprise !!!!!!!!! La route pour s'y rendre déjà (cf. plus bas), et ensuite la petite ville de Livno qui est toute mignonne, presque à flanc de falaise. Mosquées, églises, tour de l'horloge et beaux bâtiments se côtoient ici. Il y a même une sorte de "Blagaj bis" avec une source au pied d'une falaise : Duman et la source de la rivière Bistrica. La montagne au loin pour un beau coucher de soleil... Bref on a vraiment regretté de n'y passer qu'une fin d'après-midi et nuit. Il faut dire aussi qu'on y a été accueilli comme jamais (cf. bonnes adresses !) Notez aussi qu'on y a mangé le meilleur fromage du séjour (qu'on trouve un peu partout au final) : le Livanjski sir, une sorte d'emmental local. Bref, Livno a été une très très belle surprise.
- Pocitelj : j'avais lu de ce village que c'était un peu "fake" et "disneyland" et je n'ai pas du tout ressenti ça. J'ai trouvé le village très beau et paisible. Bien sûr les bâtiments ont été reconstruits, mais tout a été refait à l'identique et j'ai trouvé que le charme opérait parfaitement. Nous nous sommes garées, par hasard, tout en haut. Il n'y avait quasi personne (5 personnes croisées en tout) lors de notre déambulation et les points de vue du haut du village sont vraiment beaux. En bas il y avait un peu plus de monde et des petits marchands un peu partout, c'était différent. En tout cas c'est une petite halte vraiment chouette !!!
Nos routes coup de cœur les portions de route qu'on a vraiment adorées, de par les paysages variés et grandioses :
- Autour du lac Skadar : comme dit plus haut nous avons fait la route de Rijeka Crnojevica jusqu'à Karuc en A/R avec des points de vue hallucinants sur le lac (dont le fameux "horseshoe bend local !!). Ensuite, route jusqu'à Virpazar toute aussi magnifique. Je pense qu'elle doit être aussi très chouette à faire dans l'autre sens : Virpazar - Rijeka.
- La route du Durmitor (P14) et la suite jusqu'à la frontière (M18) cf. plus haut
- De Trebinje à Foča : une belle route qui passe au milieu du parc naturel de Sutjeska, petit paradis sans doute pour les randonneurs. On passe au milieu des plus grandes montagnes de Bosnie. La route de Foča à Sarajevo (M18) était belle également, le long d'une rivière, dans une sorte de canyon. Nous sommes passées par ici, et non par Gorazde (la route à l'air très belle également) car nous avions fait le choix d'aller voir les pyramides de Foča (cf. plus bas)
- De Martin Brod à Livno : une longue et belle route qui passe au milieu d'immenses plaines sur fond de montagne. C'est grand, c'est "vide" et c'est beau. On passe dans de nombreux petits villages dont plusieurs sont abandonnés. On voit beaucoup de trace de la guerre tout le long avec des maisons abandonnées où la nature reprend ses droits. Cette partie de la Bosnie doit être très catholique (Croatie toute proche oblige sans doute ?!) car il y a de nombreuses petites chapelles et églises le long de la route, dont certaines sont vraiment très mignonnes.
- De Posusje à Jablanica : la R419 qui passe par le parc de Blidinje et qui rejoint Jablanica est peut-être la route que j'ai préférée de tout le séjour : de grands plateaux larges au milieu de chaines montagneuses (qui culminent à plus de 2000 mètres d'altitude), un grand lac, la nécropole de Dujo Polje (la plus belle de toutes celles que j'ai pu voir !!!), et une descente vers Jablanica avec des vues de dingue sur les montagnes et canyons alentours. Tout le long ce sont une succession de "vues" sur de grands espaces encore préservés et presque vides. Un régal pour les yeux !!! A noter qu'il y a une petite portion qui n'est pas encore goudronnée, environ 3-4km, mais c'est en cours.
Nos petites déceptions :
- Imotski et ses lacs bleu et rouge : les sites ont été assez décevants et je ne referais pas le détour pour aller jusque-là. C'était pas un gros détour pour nous entre Livno et Jablanica, mais plutôt inutile.
- Blagaj : le tekke est beau, mais alors pour le coup c'est ici que j'ai trouvé ça beaucoup trop "fake" et "disneyland" !!!!! On s'est déjà fait harponner par les mafias des parkings !!! On peut dire qu'on s'est fait hurler dessus car on n'avait pas garé notre voiture sur LEUR parking et qu'il fallait quand même qu'on paie... (on ne l'a pas fait 😛) Et une fois sur le site, tout est "bétonné" et le moindre mètre carré est utilisé par un resto ou une petite boutique. Bref, ce n’est pas le lieu que j'ai préféré... Je n'ai pas visité le tekké par contre, on y était en fin de journée et on n'a pas eu envie de ça à ce moment-là. On a mangé au restaurant Vrelo, la vue est juste magnifique, mais on a été un peu déçue par la nourriture ce jour-là... (désolée Blagajcity 😉) Un autre resto à Blagaj m'a par contre conquise : le Most, au bord de la Buna : hyper calme et nourriture très bonne à prix très abordable.
- Les cascades de Kravica : déception sur ce site car idem, mauvais accueil dès l'entrée, et forcément, le site est vraiment plus fréquenté que ce qu'on a pu voir ailleurs. Bon, j'exagère un peu car début octobre en y allant à 9h on était presque seules sur le site... Mais on est allé se promener 15-20min le long de la rivière pour aller jusqu'à la petite cascade plus loin, et au retour pfiouuu le site s'était bien rempli avec du monde un peu partout, et ce jusqu'à notre retour à la voiture. Après, les cascades sont belles... mais l'effet "nature" n'est pas trop là. Rien à voir avec les cascades de la Una, mais ça on s'en doutait bien !!!!
- La route entre Konjic et Mostar : j'avais tellement lu que la descente dans le canyon de la Neretva était superbe que... j'ai été déçue. Il faut dire qu'il faisait un peu gris... et que c'est une grosse route, avec pleins de poteaux et lignes électriques qui vont d'une rive à l'autre et qui est très empruntée. Bref on était loin de notre belle petite route sauvage de la veille...
- La fumée de cigarette : oh là là comme ça fait bizarre de voir les gens avec leur cigarettes partout partout... partout !!!! Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas mangé au restaurant en étant dérangée par la fumée de cigarette de mes voisins. Je crois qu'il y a peut-être juste dans les supermarchés où je n'ai pas vu les gens fumer... et c'est peut-être un hasard ?!! Bref... c'est surprenant !
- Les réfugiés/migrants du côté de Bihac : ce n'est pas une déception en soit, mais plutôt une "surprise" due à une non information de notre part sur le sujet avant de partir. Ce n'est pas quelque chose de négatif, mais je pense qu'il est bien de savoir ce qu'il en retourne quand même car pour le coup ça nous a pas mal impressionné : il y a beaucoup (beaucoup !) de migrants pakistanais le long des routes tout autour de Bihac. Des personnes seules, des groupes de 5-6, des groupes de 20 hommes (on n'a vu que des hommes) marchent sur les bords des routes. Ces personnes courageuses ont souvent marché 6 mois depuis le Pakistan et sont au nord de la Bosnie (vers Bihac donc) pour tenter le "Game" comme il l'appelle, à savoir traverser la frontière croate toute proche et donc arriver en UE via la forêt. L'UE étant leur eldorado... Je laisse les personnes intéressées se renseigner plus à ce sujet 😉
Petites découvertes insolites :
- La piscine géante dans le parc Sutjeska : c'est bien la première fois que je voyais un site pareil. Un peu au hasard, à peut-être 1km au nord du monument de la bataille (impossible de le louper !!!), on s'arrête sur la gauche, je pars me promener sur le chemin et là je tombe sur une immense, mais alors immense piscine, complètement vide !!!! Amateur d'Urbex, voilà un lieu bien insolite à photographier !!!!! Je ne pense pas que la piscine ait été pleine cet été, et tous les bâtiments alentours ont l'air abandonnés. J'ai trouvé des infos ensuite : il s'agit d'une piscine de 16000 m2, alimentée par la rivière en été. Elle était utilisée par un hôtel tout proche (Mladost). Outre la taille singulière de cette piscine, l'environnement est tellement beau que ça devait être un régal de se baigner dedans...
- Les pyramides de Foča : ces pyramides de sables sont assez improbables dans ce lieu. Ce n'est pas simple d'accès... la route est petite, assez bonne au départ, mais les 3 derniers km sont assez compliqués, même si ça passe avec une Clio de location !!! Le site est tout petit, mais gratuit et pourtant bien aménagé. C'est un petit "Colorado" au milieu de la Bosnie. J'en garde un bon souvenir !!!
- La piste de bobsleigh de Trebevic, piste des JO de Sarajevo en 1984 : idem, pour les amateurs de photos un peu originales, la piste est à faire. On peut y marcher, il y a pleins d'artistes graffeurs qui ont laissé leur trace tout du long. Personnellement je n'ai pas trouvé le lieu transcendant... l'ambiance y était même assez spéciale et presque "glauque". L'intérêt du lieu c'est surtout d'aller voir le point de vue magnifique sur Sarajevo (au pied de l'arrivée du téléphérique), et pourquoi pas prendre un bon café dans l'hôtel Pino tout proche !!
- Le château d'Ostrozak près de Bihac : dans le genre insolite et super site pour les amateurs d'urbex : le château d'Ostrozak est un must !!! J'ai vraiment adoré l'endroit... Par contre j'ai comme un doute sur le fait qu'il reste ouvert très longtemps au public tant tout menace de nous tomber sur la tête. Il est écrit que le monument est en cours de restauration... sincèrement pour le moment ce n'est pas vraiment le cas !!! Le parc du château accueille des sculptures en pierre variées, et on peut rentrer dans le château au fond, en ruine et ce, sans casque de chantier !! Tout menace de s'effondrer... Le château est assez vieux mais il a dû être utilisé beaucoup plus récemment (avant la guerre 92-95 ?) car en déambulant dans les pièces, on aurait dit une sorte de foyer, une colonie de vacances ??!! On peut également monter sur les chemins de ronde. A noter que l'entrée est à 2km mais lors de notre venue tout était ouvert et le guichet fermé... J'ai adoré, mais mon amie à détesté, et l'ambiance et la "dangerosité" des lieux 🤪😛
Mes adresses coup de cœur : tout le long de notre périple, nous avons globalement toujours bien mangé et été bien accueillies. J'ai quand même eu quelques coups de cœur pour certains hébergements que je vous liste ici :
Zabljak, Apartman Lucija : super appart avec 2 chambres, une salle de bain et un salon (+ coin cuisine dans une des chambres). Le lieu est super calme, bien placé au centre et la propriétaire, même si elle ne parle pas anglais, nous a super bien accueilli. L'appartement est confortable et très propre.
Sarajevo, Esko Apartment : un superbe petit appart à 15min à pied du centre historique de la ville. L'accueil du propriétaire a été parfait, la communication avant et après idéale, tout est clean et bien équipé et on peut stationner la voiture juste devant l'appart ( vidéo surveillance). Il y a une petite pièce de vie avec coin cuisine et salon, une salle de bain et une chambre avec 2 lits simples. Et cerise sur le gâteau, nous avons payé 15€ par nuit pour 2 !!!! Je recommande vivement. Note : le logement ne devrait pas être disponible d'ici mars 2020 car le propriétaire a décidé d'aider une famille de réfugiés dans le besoin pour qu'ils aient un toit tout l'hiver. Du coup si vous voyagez dans les prochains mois ça ne sera pas possible de réserver là-bas.
Bihac, Aparment Medina T : appart génial à moins de 5min à pied du centre-ville de Bihac. Le quartier n'est pas des plus accueillants d'un premier coup d'oeil : barres d'immeubles, beaucoup de traces de balles vestiges de la guerre etc. mais alors l'appart : wow !!! Tout est refait à neuf, hyper propre, confortable et spacieux avec 3 chambres, une grande pièce de vie salon/cuisine, une salle de bain avec baignoire et machine à laver (en voyage ça sert bien !!!). La communication avec la propriétaire a été au top avant et après. Il y a de la place pour stationner juste en bas de l'immeuble (avec une carte de stationnement fournie). Si j'ai la chance de retourner à Bihac c'est certain que j'irai dormir là-bas...
Livno, Apartman AS : alors là c'est carrément le meilleur accueil que nous ayons eu en voyage... et pourtant on voyage beaucoup 😏 Les gens étaient juste...A-DO-RA-BLES !!! Ils nous attendaient avec un plateau de fromage, fruits, légumes, des boissons, de l'alcool local et surtout surtout... leur gentillesse. Ils ne parlent pas anglais (et nous ni leur langue ni l'allemand) mais leur belle-fille traduisait tout en direct de Sarajevo par téléphone. Ce sont vraiment des personnes très généreuses et très accueillantes. Leur appartement sur deux niveaux (on peut parler de maison même !!!) est hyper propre, très grands (3 chambres + pièces de vie), très confortable, calme et idéalement situé à Livno avec une super belle vue ; un garage est disponible pour la voiture. Inutile de dire que j'ai hâte d'y retourner si j'ai la chance de retourner en Bosnie, car c'est certain que je passerai du temps à Livno !!!!! Notre seul regret était de n'y passer qu'une seule soirée/nuit... :-(
Je n'ai pas eu de restaurant "coup de cœur" à proposer, tout a été bon et peu cher, mais il n'y a aucun endroit que je conseillerais "particulièrement". Par contre j'ai une super adresse à Sarajevo : Tea House Dzirlo. C'est un mini salon de thé à quelques pas de la place principale de la vieille ville, au calme. L'accueil y est très chaleureux et c'est très cosy, mais surtout, surtout... j'y ai bu la meilleure boisson chaude de ma vie : du salep !!!!! Et je crois que leur salep est particulièrement réputé d'ailleurs... C'est une boisson chaude d'origine turque à base de lait, de sucre, de poudre de racine d'orchidée et de cannelle... et ça goûte le ciel, rien de moins !!!! 😇 Ils font aussi de nombreux thés mais si vous ne connaissez pas le salep, je vous le recommande x 1000 !!!
Infos routes : on m'avait prévenu avant mon séjour qu'on risquait de se retrouver sur de nombreuses petites routes stressantes, peu larges et où il est difficile de se croiser. Sincèrement, j'ai lu ça un peu partout avant de partir, mais sur le terrain, c'était pas du tout aussi difficile que ce que j'avais pu lire. En réalité, il y a eu une route où on ne s'est pas senties bien à l'aise car très petite, très abimée et bien entendu il a fallu croiser deux véhicules. C'est la petite route qui descend vers Karùc au Monténégro + une petite route en remontant de Pluzine au Durmitor où on a croisé un énorme chargement de bois. Pour le reste des routes du Monténégro tout est bien allé... et en Bosnie je n'ai souvenir d'aucune route vraiment "petite". Après, mon amie comme moi même, on a toujours habité dans des zones de moyenne montagne où les petites routes sont assez nombreuses. Pour quelqu'un qui a l'habitude de rouler que sur des grandes nationales ou autoroutes, effectivement, les routes doivent sembler parfois petites ! Mais partout, en allant doucement, c'est toujours faisable de croiser d'autres véhicules...
Internet et réseau : il y a partout une connexion wifi, plus ou moins stable et plus ou moins rapide... Mais nous n'avons eu aucun mal à trouver des cartes sim pour avoir accès à la 4g (ou au "H") un peu partout. Rares ont été les endroits en zone blanche durant notre périple. Au Monténégro nous avions pris une carte sim à 5€ spéciale touristes (il y en a plusieurs) avec 100 Gigas pour 10 jours. En Bosnie nous avons acheté 2 cartes sim "Dopuna" de chez M:Tel qui offre pour 4km (2€), 15 Gigas valables 5 jours. C'est plus économique que la formule "touriste" de chez BH Tel qui doit être autour de 10€. Toutes ces cartes sim se trouvent très facilement dans les petits commerces type "tabac" ou "presse" qu'on trouve partout dès qu'il y a une petite ville. Même dans les stands de rue.
Location de voiture : j'avais lu tellement de choses sur les locations de voiture en Croatie (et dans les pays des Balkans en général) que j'avais un peu peur de ce qui allait se passer niveau "arnaque" en tout genre (prestations supplémentaires obligatoires, mini défauts traqués au retour etc.) Bref je sentais que la note pourrait être bien salée au final. Du coup j'ai joué la sécurité en prenant ma location avec Last Minute Rent a car (qui sont commercialisés par Adriagate également) qui avaient de supers bons commentaires. Je vous conseille cette agence à 1000%. Ils sont très très réglos et très très gentils et agréables ce qui ne gâche rien. On a pu payer avec une carte de débit sans souci et sans majoration. Nous avions pris l'assurance "smart protect" qui nous rabaissait la franchise à 150€ au lieu de 800€ et permettait entre autre, un deuxième conducteur etc. Nous avons eu un petit accident, arrachage total du rétroviseur conducteur + du rétroviseur de la voiture en face, et ils ont été adorables à notre retour, s'excusant même pour le temps que nous avions "perdus" du fait de devoir obligatoirement avoir un rapport de police pour pouvoir faire jouer l'assurance. On a pu rendre la voiture très tôt le matin à l'aéroport de Dubrovnik sans que l'agence ne soit ouverte et ils nous ont envoyé un mail directement à l'ouverture pour nous dire que tout était ok et avec tous les papiers et les prélèvements qu'ils ont faits (solde + franchise dans notre cas). Bref que des bonnes surprises avec cette agence, et c'est plutôt rare.
Budget : je termine avec un petit poste "budget" qui pourra peut-être être utile à certains. Je n'ai pas différencié Monténégro et Bosnie mais c'était globalement le même genre de prix. Au total donc, et pour 16 jours/17 nuits, voici mes dépenses (pour rappel nous étions 2 personnes pour ce voyage) : - 192€/pers pour les hébergements - 225€/pers pour la nourriture (à 95% dans des restaurants peu chers) - 27€/pers d'entrées sur les différents sites visités - 80€/pers d'essence (pour 2800km parcourus) - 290€/pers pour la voiture, incluant la location, l'assurance et la franchise payée suite à un accident de rétro - 90€/pers pour l'avion A/R Lyon-Dubrovnik avec EasyJet et 1 bagage en soute - 60€ de frais divers : parkings, souvenirs, timbres, amende etc. Ce qui fait un total d'un peu moins de 1000€ pour tout ce road trip, en se faisant largement plaisir et sans se priver ni de lieux à découvrir, ni de confort, ni de nourriture !!!!
Voilà pour le récit/résumé de mon merveilleux séjour. J'espère ne rien avoir oublié d'important car ce voyage a été super dense. Mais au besoin je compléterai dans les jours à venir. N'hésitez pas si vous avez des questions/remarques ou autre... j'essaierai de répondre au mieux.
Je vais également tenter de faire un album photos en ligne que je partagerai peut-être autour de moi, mais ici également : j'ai trop envie que le plus de monde possible puisse voir comme le Monténégro et, plus encore, la Bosnie sont des pays MAGNIFIQUES !!! Peu de gens ont une image précise de ces lieux et vraiment... j'aimerais que ça change.
Belle fin de journée 🙂
Phra Kreuang: Thai protective amulets
S🙂wasdee!
Kicking off the thread with an informative article about Phra Kreuang, protective amulets (according to local belief) that Thai people of all kinds wear around their necks:
https://www.objetsdevasion.com/guides/objet-bouddhiste/amulette-bouddha/les-amulettes-bouddhiques-thailandaises.html
You can find them all over the Kingdom: in temples, at markets, in specialty shops, and even in mail-order flyers at Seven/Eleven.
Also, heads up for those in Paris—from October 11th to 20th, there’s a collective exhibition featuring Thai artists: https://phenixwebtv.com/2019/07/23/facets-of-thailand-une-exposition-collective-de-cinq-artistes-de-la-scene-contemporaine-thailandaise/?fbclid=IwAR28PCY1t48M2DiwVlnc5uZvT20FnsxNLMppOb8d1pSfOjiw_sW_htV2CnI
@ ++, for the *sanouk* debrief from our last trip to the Land of the Free, as it’s so beautifully nicknamed.
Sânouk3😎
Kicking off the thread with an informative article about Phra Kreuang, protective amulets (according to local belief) that Thai people of all kinds wear around their necks:
https://www.objetsdevasion.com/guides/objet-bouddhiste/amulette-bouddha/les-amulettes-bouddhiques-thailandaises.html
You can find them all over the Kingdom: in temples, at markets, in specialty shops, and even in mail-order flyers at Seven/Eleven.
Also, heads up for those in Paris—from October 11th to 20th, there’s a collective exhibition featuring Thai artists: https://phenixwebtv.com/2019/07/23/facets-of-thailand-une-exposition-collective-de-cinq-artistes-de-la-scene-contemporaine-thailandaise/?fbclid=IwAR28PCY1t48M2DiwVlnc5uZvT20FnsxNLMppOb8d1pSfOjiw_sW_htV2CnI
@ ++, for the *sanouk* debrief from our last trip to the Land of the Free, as it’s so beautifully nicknamed.
Sânouk3😎
Discussion autour du concours d'octobre 2019: "Couleurs d'automne" English translation pending
Topic dédié à tout ce que vous avez envie de dire ou de partager au sujet du concours photo du mois d'octobre.
(Hors critique du choix du thème, qui est strictement interdite ! 😄)
En espérant vous voir contribuer en nombre à ce nouveau concours (et hors concours) !!
Automnalement, Barney 🙂
En espérant vous voir contribuer en nombre à ce nouveau concours (et hors concours) !!
Automnalement, Barney 🙂
L'Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography"? English translation pending
L’Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography’ ? …
Dans un vaste échange précédent très ouvert Fabhyene a fait des remarques judicieuses qui m’ont paru mériter un petit développement …
‘’’ C'est marrant parce que certains se demandent pourquoi sur internet on trouve une telle fascination pour la rouille et les ruines. Sans remonter aux textes bibliques (tu es poussière et tu retourneras poussière), c'est oublier que les ruines étaient déjà fascinantes pour les Romantiques au 19ème siècle (à relier aussi à la thématiques des cités englouties)... et c'est aussi oublier la tradition dans la peinture occidentale des "vanités", ces représentations allégoriques de la mort, du temps qui passe et du caractère vain de toute activité humaine, vouée à la mort et la destruction... Plus récemment, c'est aussi une thématique qui s'est développée d'une revanche de la nature sur les hommes... Je pense qu'aux USA cela renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine... ‘’’ …
Le sujet est en effet assez fascinant quand on y réfléchit….
Chez les Romains qui ont dû leur Empire pour une bonne part à la maîtrise du fer mais qui n’avaient pas les moyens de comprendre l’oxydation, la rouille était un acte des dieux compensant la facilité avec laquelle le nouvel armement permettait de tuer l’ennemi … en tous cas c’est ce qu’ aurait écrit un certain Pline l’Ancien (🙂) en parlant de ferrum corrumpitur ( pas besoin de traduire). Cette interprétation force d’ailleurs le rapprochement avec la fiction développée dans La mort du fer(1931) de S.S. Held oû ce n’est pas une force divine mais une maladie venue de l’espace la sidérie encore appelée Mal bleu qui détruit la civilisation industrielle. La sidérie aurait bien sûr été introduite sur terre par une Sidérite …
Au Moyen Age et sous les latitudes humides on imagine le travail que çà devait être de maintenir l’armure hors rouille. Heureusement le Chevalier avait son fidèle Ecuyer qui s’en chargeait en frottant consciencieusement ladite armure avec du sable fin puis de l’huile de poisson, à ce qu’on lit chez les historiens! Cependant quand l’écuyer n’est plus là les choses peuvent mal tourner… on raconte d’un Chevalier Normand, en Angleterre, frappé par la Grâce divine ou pour échapper à l’ennemi, se réfugie dans la forêt et en signe de pénitence décide d’y vivre en ermite et ne plus jamais quitter son armure … de mauvaise langues disent qu’en réalité il ne pouvait plus l’ôter tant elle était rouillée. …...
Bon… passons sur les ponts effondrés à cause de la rouille des boulonnages de poutres acier ou du ferraillage interne, la plus récente étant celle du béton armé du pont Morandi de Gênes Alors, effectivement aux Etats Unis l’attrait contemporain de la rouille ‘’ renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine…’’
mais pas seulement….
Aux Etats Unis, en Australie et plus récemment au Royaume Uni se sont développés depuis une trentaine d’années un intérêt voire une passion pour ‘’la rouille’’ largement et d’abord associés à son esthétisme On peut probablement trouver un repère important dans l’introduction vers 1983 par le magazine Hemmings Motor News d’un calendrier thématique sur les voitures abandonnées dont voici la dernière édition :
L’art s’est donc emparé de la rouille : en peinture, en photographie, dans l’art textile oû c’est souvent tout simplement un objet de fer rouillé qui, posé pour un certain temps sur le tissu, imprime en rouille le canevas de l’oeuvre (textile rust dye) ..
Parlons photo et vieux trucks rouillés...
Il y a une douzaine d’années, ou un peu plus, une jeune architecte d’intérieur de la Côte Est, un peu pour s’amuser, met en vente dans une boutique quelques photos de vieux trucks abandonnés et rouillés prises à l’occasion d’un voyage dans l’Ouest. Elle s’aperçoit alors qu’elles partent toutes en un clin d’oeil et que les gens en redemandent. Stupeur : il y avait donc un marché pour çà !
Lors d’un interview de 2015 trucks & rust - Nancy "Weezy"Forman devait en effet déclarer :
“ A little bell went off in my head, ” Forman said. “I realized it was something people were loving, artistically, automotively and nostalgically.”
C’est ainsi qu’elle devient photographe spécialisée en RUSTOGRAPHY et qu’elle parcourt le pays, en particulier l’Ouest et le Sud Ouest, à la recherche de nouveaux sujets, mue par un sens artistique opportun puisque, incidemment, elle vend ses photos à partir de 250 et jusqu’à 2500 à 3000 dollars pour décorer les murs de votre cuisine, de votre bureau, de votre salle de séjour ou même de votre chambre…
Pour elle au moins l’expression ‘’beau comme un camion’’ a pris un sens concret !
Un autre photographe, Wayne Stadler, à peu près en même temps crée le groupe Rustography
S’il existe donc maintenant indiscutablement un rust art en anglophonie (à défaut d’un art de la rouille en francophonie) c’est à dire en fin de compte un art associé à l’oxydation du fer on peut en retracer l’origine loin… très loin en arrière, au paléolithique quand maîtrise du feu (= charbon de bois) et prise en compte des oxydes de fer (ocre etc..) ont permis l’art pariétal avec en premier lieu l’impression de mains positives ou négatives comme à La Grotte Chauvet-Pont d'Arc ( 36000 ans)
Le fer joue décidément un rôle capital dans l’histoire de la Terre et dans celle de l’humanité qu’elle porte.
Il a d’abord permis à la vie de se développer et de se maintenir grâce au puissant champ magnétique généré par le noyau externe (du fer liquide) au centre du globe qui la protège d’un excès de rayonnements et de particules solaires et cosmiques potentiellement léthales. Si un jour, le noyau s’étant suffisamment refroidi, le fer liquide arrêtait de ‘’bouger’’ sous nos pieds, le champ magnétique terrestre disparaissant alors, nous n’aurions plus à nous soucier de changement climatique…Nous disparaîtrions aussi, probablement complètement irradiés… mais çà n’est pas pour demain !
je m’égare un peu…...
Parlons ‘’rust’’ et paysages….
En peinture je me demande si ce n’est pas Georgia O'Keeffe elle-même qui n’aurait pas, la première, associé le terme ‘’rust’ à la peinture interprétative des paysages du sud ouest américain avec ‘’rust red hills’’. De ceci je ne suis pas sûr... quoiqu’il en soit le rust painting est maintenant bien établi
En francophonie on ne trouve pas un tel engouement. Cependant on peut citer au Quebec L'Art de la rouille de Jean-Pierre Tremblay (2016) et en France Rust-Art ou l'art de la rouille by AYRAULT BRIGITTE de Nantes (2015) dont le patronyme est bien celui auquel vous pensez . Son livre disponible chez l’ Américain Blurb, Inc. est payable en dollars. En en pied de couverture : ‘’ Rust in photo is an artistic and philosophic subject ‘’.
Au fait et la sculpture ?
Il existe bien sûr depuis des décennies des sculptures, constructions métalliques d’art plus ou moins rouillées ou plus ou moins potentiellement rouillées mais qui ne sont ni dédiées à la rouille ni construits avec elle . Superbe exemple avec Anza Borrego !
Par contre l’an dernier (2018) à Pittsburg ville qui semble avoir surmonté la crise de la Rust Belt issue du déclin industriel amorcé à la fin des années 70 le Carnegie Museum of Art a inauguré une œuvre dédiée à l’histoire industrielle passée, aux ouvriers, afro-américains entre autres qui l’ont fait vivre et à la musique jazz qui en est sortie. Occupant 185 m², constituée à partir de 11 tonnes de ferraille rouillée récupérée sur une friche industrielle et arrangée sur du charbon (en principe, peut-être une lave volcanique noire tenant lieu de charbon) et sur du verre pilé, l’oeuvre évoque par sa géométrie un ‘’sand painting’’ Navajo , ce qui n’est pas fortuit les auteurs étant trois Amérindiens de l’Ouest (dont un Navajo d’Albuquerque). From Smoke and Tangled Waters We Carried Fire Home est le titre complet de l’oeuvre que l’on peut admirer ... ou simplement voir ici :
From Smoke and Tangled Waters
Mais la rouille au sens large, c’est à dire l’oxydation du fer est à l’origine de bien d’autres beautés…..
Sans l’oxydation du fer , sans la ‘’rouille’’ le sud ouest américain serait à peu près monochrome et les formes mêmes des sédiments du plateau du Colorado (bof!) plus cohérents, seraient moins découpées, beaucoup moins spectaculaires parce que de la même manière que l’oxydation du ferraillage contribue à la désagrégation du béton des ponts elle contribue à celle des couches géologiques en créant des hétérogénéités. Le Plateau du Colorado ne serait qu’une masse d’une monotonie accablante. Déprimante perspective !
Rust et imagination
C’est un fait que les épaves abandonnées çà et là dans le désert, les ghost-towns, ou la forêt … çà titille l’imagination et on peut rêver un instant devant chacune d’entre elles. Le mystère est d’autant plus prégnant que, au milieu de nulle part, l’abandon semble avoir été brutal et imprévu.
L’exemple le plus médiatisé , le plus photographié depuis que les touristes affluent en Utah est probablement celui de la foreuse d’eau de Cathedral Valley (cathedral valley abandoned drill rig). On y voit un vieux truck de la marque INTERNATIONAL des années 50, reconnaissable à sa calandre, dont la peinture verte (comme c’était courant chez INTERNATIONAL à l’époque) est encore visible. On imagine qu’il a été pris dans une coulée de boue suite à un flash flood, que l’équipage ( de la Compagnie J. Pinkerton) a fuit, n’ayant plus tard jamais été en mesure de l’extirper de sa gangue. Peu à peu le sable, le recouvrant, il se fossilise pour...les archéologues du futur, tel un dinosaure de l’ère moderne ! Pour eux il portera aussi témoignage de l’une des Gun cultures les plus affirmées de notre temps puisque, comme beaucoup d’autres épaves, il a servi de cible aux ‘’ trigger happy’’ de la région en devenant un exemple d’une variante du ‘’rust art’’... à savoir le '’bullet ridden rusty car ‘’ dont voici un autre classique :
et dont un autre exemple fameux est bien sûr le véhicule dans lequel Bonnie and Clyde furent mitraillés libéralement ( Bonnie and Clyde's bullet riddled "death car" ). Assez morbide !
Si la foreuse sur camion est encore en batterie, tour dressée, matériel éparpillé tout autour, l’effet est encore plus saisissant. On dirait alors que le temps s’est figé.. comme à Pompéi ... sans les cendres. Mais là nous sommes dans l’ouest et, pendant une seconde, une idée va vous traverser la tête…. l’équipage aurait-il dû fuir pour échapper à une attaque d’ Apaches irréductibles descendus des montagnes. Que diable a-t-il bien pu survenir en effet à l’équipage de cette foreuse fantomatique abandonnée là, en urgence (sud de l’Arizona du côté de la San Pedro valley)….

En réalité l’affaire remonte à la fin des années 50 quand nombre de prospecteurs ont commencé à forer pour le pétrole dans le coin et sans beaucoup de succès… certains qui avaient vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué et emprunté pour payer leur matériel ont simplement dû couper court à leur aventure de manière en effet brutale... Mais qu’en est-il de ce mystérieux porte-voitures encore chargé de ses 4 voitures, lui aussi des années 50… ?
... Si vous avez une idée….lâchez vous !
Pour conclure sur une note d’humour tout en poursuivant votre réflexion métaphysique et si vous passez par là, visitez donc, en Oregon : The Rust Age - Zymoglyphic Museum
p.s. inutile de chercher Zymoglyphic dans le Merriam-Webster il n’y est pas encore ! Bonne journée !
Dans un vaste échange précédent très ouvert Fabhyene a fait des remarques judicieuses qui m’ont paru mériter un petit développement …
‘’’ C'est marrant parce que certains se demandent pourquoi sur internet on trouve une telle fascination pour la rouille et les ruines. Sans remonter aux textes bibliques (tu es poussière et tu retourneras poussière), c'est oublier que les ruines étaient déjà fascinantes pour les Romantiques au 19ème siècle (à relier aussi à la thématiques des cités englouties)... et c'est aussi oublier la tradition dans la peinture occidentale des "vanités", ces représentations allégoriques de la mort, du temps qui passe et du caractère vain de toute activité humaine, vouée à la mort et la destruction... Plus récemment, c'est aussi une thématique qui s'est développée d'une revanche de la nature sur les hommes... Je pense qu'aux USA cela renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine... ‘’’ …
Le sujet est en effet assez fascinant quand on y réfléchit….
Chez les Romains qui ont dû leur Empire pour une bonne part à la maîtrise du fer mais qui n’avaient pas les moyens de comprendre l’oxydation, la rouille était un acte des dieux compensant la facilité avec laquelle le nouvel armement permettait de tuer l’ennemi … en tous cas c’est ce qu’ aurait écrit un certain Pline l’Ancien (🙂) en parlant de ferrum corrumpitur ( pas besoin de traduire). Cette interprétation force d’ailleurs le rapprochement avec la fiction développée dans La mort du fer(1931) de S.S. Held oû ce n’est pas une force divine mais une maladie venue de l’espace la sidérie encore appelée Mal bleu qui détruit la civilisation industrielle. La sidérie aurait bien sûr été introduite sur terre par une Sidérite …
Au Moyen Age et sous les latitudes humides on imagine le travail que çà devait être de maintenir l’armure hors rouille. Heureusement le Chevalier avait son fidèle Ecuyer qui s’en chargeait en frottant consciencieusement ladite armure avec du sable fin puis de l’huile de poisson, à ce qu’on lit chez les historiens! Cependant quand l’écuyer n’est plus là les choses peuvent mal tourner… on raconte d’un Chevalier Normand, en Angleterre, frappé par la Grâce divine ou pour échapper à l’ennemi, se réfugie dans la forêt et en signe de pénitence décide d’y vivre en ermite et ne plus jamais quitter son armure … de mauvaise langues disent qu’en réalité il ne pouvait plus l’ôter tant elle était rouillée. …...
Bon… passons sur les ponts effondrés à cause de la rouille des boulonnages de poutres acier ou du ferraillage interne, la plus récente étant celle du béton armé du pont Morandi de Gênes Alors, effectivement aux Etats Unis l’attrait contemporain de la rouille ‘’ renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine…’’
mais pas seulement….
Aux Etats Unis, en Australie et plus récemment au Royaume Uni se sont développés depuis une trentaine d’années un intérêt voire une passion pour ‘’la rouille’’ largement et d’abord associés à son esthétisme On peut probablement trouver un repère important dans l’introduction vers 1983 par le magazine Hemmings Motor News d’un calendrier thématique sur les voitures abandonnées dont voici la dernière édition :

L’art s’est donc emparé de la rouille : en peinture, en photographie, dans l’art textile oû c’est souvent tout simplement un objet de fer rouillé qui, posé pour un certain temps sur le tissu, imprime en rouille le canevas de l’oeuvre (textile rust dye) ..
Parlons photo et vieux trucks rouillés...
Il y a une douzaine d’années, ou un peu plus, une jeune architecte d’intérieur de la Côte Est, un peu pour s’amuser, met en vente dans une boutique quelques photos de vieux trucks abandonnés et rouillés prises à l’occasion d’un voyage dans l’Ouest. Elle s’aperçoit alors qu’elles partent toutes en un clin d’oeil et que les gens en redemandent. Stupeur : il y avait donc un marché pour çà !
Lors d’un interview de 2015 trucks & rust - Nancy "Weezy"Forman devait en effet déclarer :
“ A little bell went off in my head, ” Forman said. “I realized it was something people were loving, artistically, automotively and nostalgically.”
C’est ainsi qu’elle devient photographe spécialisée en RUSTOGRAPHY et qu’elle parcourt le pays, en particulier l’Ouest et le Sud Ouest, à la recherche de nouveaux sujets, mue par un sens artistique opportun puisque, incidemment, elle vend ses photos à partir de 250 et jusqu’à 2500 à 3000 dollars pour décorer les murs de votre cuisine, de votre bureau, de votre salle de séjour ou même de votre chambre…
Pour elle au moins l’expression ‘’beau comme un camion’’ a pris un sens concret !
Un autre photographe, Wayne Stadler, à peu près en même temps crée le groupe Rustography
S’il existe donc maintenant indiscutablement un rust art en anglophonie (à défaut d’un art de la rouille en francophonie) c’est à dire en fin de compte un art associé à l’oxydation du fer on peut en retracer l’origine loin… très loin en arrière, au paléolithique quand maîtrise du feu (= charbon de bois) et prise en compte des oxydes de fer (ocre etc..) ont permis l’art pariétal avec en premier lieu l’impression de mains positives ou négatives comme à La Grotte Chauvet-Pont d'Arc ( 36000 ans)
Le fer joue décidément un rôle capital dans l’histoire de la Terre et dans celle de l’humanité qu’elle porte.
Il a d’abord permis à la vie de se développer et de se maintenir grâce au puissant champ magnétique généré par le noyau externe (du fer liquide) au centre du globe qui la protège d’un excès de rayonnements et de particules solaires et cosmiques potentiellement léthales. Si un jour, le noyau s’étant suffisamment refroidi, le fer liquide arrêtait de ‘’bouger’’ sous nos pieds, le champ magnétique terrestre disparaissant alors, nous n’aurions plus à nous soucier de changement climatique…Nous disparaîtrions aussi, probablement complètement irradiés… mais çà n’est pas pour demain !
je m’égare un peu…...
Parlons ‘’rust’’ et paysages….
En peinture je me demande si ce n’est pas Georgia O'Keeffe elle-même qui n’aurait pas, la première, associé le terme ‘’rust’ à la peinture interprétative des paysages du sud ouest américain avec ‘’rust red hills’’. De ceci je ne suis pas sûr... quoiqu’il en soit le rust painting est maintenant bien établi
En francophonie on ne trouve pas un tel engouement. Cependant on peut citer au Quebec L'Art de la rouille de Jean-Pierre Tremblay (2016) et en France Rust-Art ou l'art de la rouille by AYRAULT BRIGITTE de Nantes (2015) dont le patronyme est bien celui auquel vous pensez . Son livre disponible chez l’ Américain Blurb, Inc. est payable en dollars. En en pied de couverture : ‘’ Rust in photo is an artistic and philosophic subject ‘’.
Au fait et la sculpture ?
Il existe bien sûr depuis des décennies des sculptures, constructions métalliques d’art plus ou moins rouillées ou plus ou moins potentiellement rouillées mais qui ne sont ni dédiées à la rouille ni construits avec elle . Superbe exemple avec Anza Borrego !
Par contre l’an dernier (2018) à Pittsburg ville qui semble avoir surmonté la crise de la Rust Belt issue du déclin industriel amorcé à la fin des années 70 le Carnegie Museum of Art a inauguré une œuvre dédiée à l’histoire industrielle passée, aux ouvriers, afro-américains entre autres qui l’ont fait vivre et à la musique jazz qui en est sortie. Occupant 185 m², constituée à partir de 11 tonnes de ferraille rouillée récupérée sur une friche industrielle et arrangée sur du charbon (en principe, peut-être une lave volcanique noire tenant lieu de charbon) et sur du verre pilé, l’oeuvre évoque par sa géométrie un ‘’sand painting’’ Navajo , ce qui n’est pas fortuit les auteurs étant trois Amérindiens de l’Ouest (dont un Navajo d’Albuquerque). From Smoke and Tangled Waters We Carried Fire Home est le titre complet de l’oeuvre que l’on peut admirer ... ou simplement voir ici :
From Smoke and Tangled Waters
Mais la rouille au sens large, c’est à dire l’oxydation du fer est à l’origine de bien d’autres beautés…..
Sans l’oxydation du fer , sans la ‘’rouille’’ le sud ouest américain serait à peu près monochrome et les formes mêmes des sédiments du plateau du Colorado (bof!) plus cohérents, seraient moins découpées, beaucoup moins spectaculaires parce que de la même manière que l’oxydation du ferraillage contribue à la désagrégation du béton des ponts elle contribue à celle des couches géologiques en créant des hétérogénéités. Le Plateau du Colorado ne serait qu’une masse d’une monotonie accablante. Déprimante perspective !
Rust et imagination
C’est un fait que les épaves abandonnées çà et là dans le désert, les ghost-towns, ou la forêt … çà titille l’imagination et on peut rêver un instant devant chacune d’entre elles. Le mystère est d’autant plus prégnant que, au milieu de nulle part, l’abandon semble avoir été brutal et imprévu.
L’exemple le plus médiatisé , le plus photographié depuis que les touristes affluent en Utah est probablement celui de la foreuse d’eau de Cathedral Valley (cathedral valley abandoned drill rig). On y voit un vieux truck de la marque INTERNATIONAL des années 50, reconnaissable à sa calandre, dont la peinture verte (comme c’était courant chez INTERNATIONAL à l’époque) est encore visible. On imagine qu’il a été pris dans une coulée de boue suite à un flash flood, que l’équipage ( de la Compagnie J. Pinkerton) a fuit, n’ayant plus tard jamais été en mesure de l’extirper de sa gangue. Peu à peu le sable, le recouvrant, il se fossilise pour...les archéologues du futur, tel un dinosaure de l’ère moderne ! Pour eux il portera aussi témoignage de l’une des Gun cultures les plus affirmées de notre temps puisque, comme beaucoup d’autres épaves, il a servi de cible aux ‘’ trigger happy’’ de la région en devenant un exemple d’une variante du ‘’rust art’’... à savoir le '’bullet ridden rusty car ‘’ dont voici un autre classique :

et dont un autre exemple fameux est bien sûr le véhicule dans lequel Bonnie and Clyde furent mitraillés libéralement ( Bonnie and Clyde's bullet riddled "death car" ). Assez morbide !
Si la foreuse sur camion est encore en batterie, tour dressée, matériel éparpillé tout autour, l’effet est encore plus saisissant. On dirait alors que le temps s’est figé.. comme à Pompéi ... sans les cendres. Mais là nous sommes dans l’ouest et, pendant une seconde, une idée va vous traverser la tête…. l’équipage aurait-il dû fuir pour échapper à une attaque d’ Apaches irréductibles descendus des montagnes. Que diable a-t-il bien pu survenir en effet à l’équipage de cette foreuse fantomatique abandonnée là, en urgence (sud de l’Arizona du côté de la San Pedro valley)….

En réalité l’affaire remonte à la fin des années 50 quand nombre de prospecteurs ont commencé à forer pour le pétrole dans le coin et sans beaucoup de succès… certains qui avaient vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué et emprunté pour payer leur matériel ont simplement dû couper court à leur aventure de manière en effet brutale... Mais qu’en est-il de ce mystérieux porte-voitures encore chargé de ses 4 voitures, lui aussi des années 50… ?

... Si vous avez une idée….lâchez vous !
Pour conclure sur une note d’humour tout en poursuivant votre réflexion métaphysique et si vous passez par là, visitez donc, en Oregon : The Rust Age - Zymoglyphic Museum
p.s. inutile de chercher Zymoglyphic dans le Merriam-Webster il n’y est pas encore ! Bonne journée !
Trois semaines dans l'ouest des États-Unis de Los Angeles à San Francisco English translation pending
Bonjour à tous et merci d'avance pour vos avis et partages d'expériences 🙂
Je viens d'acheter les billets d'avion pour notre rêve américain 😎 Départ de Paris pour Los Angeles le 17 juin retour de San Francisco vers Paris le 7 juillet 😎
Billets d'avion achetés sur le site d'Air France 1566 euros avec les bagages en soute (qui sont maintenant en supplément) pour nous 4 (2 adultes, 1 ado et un enfant)
Voilà où j'en suis 😊 j'envisage bien évidemment de faire la boucle traditionnelle mais je ne sais pas trop combien de temps il est nécessaire de rester à chaque endroit.
Donc en gros, très gros 😊, voilà les étapes Los angeles / Grand Canyon/ Monument Valley/ Page (Lake powel, Horseshoe bend)/ Bryce canyon/ Zion/Las Vegas/ Death Valley/ Yosemite/San Francisco
J'aimerai visiter aussi une ville fantôme. Laquelle me conseillez vous?
Un grand merci à tous pour votre aide 😊🙂
En attendant de vous lire, je vais parcourir les différentes discussions 🙂
Je viens d'acheter les billets d'avion pour notre rêve américain 😎 Départ de Paris pour Los Angeles le 17 juin retour de San Francisco vers Paris le 7 juillet 😎
Billets d'avion achetés sur le site d'Air France 1566 euros avec les bagages en soute (qui sont maintenant en supplément) pour nous 4 (2 adultes, 1 ado et un enfant)
Voilà où j'en suis 😊 j'envisage bien évidemment de faire la boucle traditionnelle mais je ne sais pas trop combien de temps il est nécessaire de rester à chaque endroit.
Donc en gros, très gros 😊, voilà les étapes Los angeles / Grand Canyon/ Monument Valley/ Page (Lake powel, Horseshoe bend)/ Bryce canyon/ Zion/Las Vegas/ Death Valley/ Yosemite/San Francisco
J'aimerai visiter aussi une ville fantôme. Laquelle me conseillez vous?
Un grand merci à tous pour votre aide 😊🙂
En attendant de vous lire, je vais parcourir les différentes discussions 🙂
Voyage à moto au Vietnam, Laos et Cambodge English translation pending
Bonjour a tous
Je souhaite faire un voyage a moto dans ces 3 pays
quand est il pour les visas
etant donne que j arrive au vietnam pour aller au laos et au cambodge et revenir au vietnam
temps environ 3 mois 1 mois dans chaque pays
merci pour les reponses
djhayle
Investissements locatifs en Thaïlande English translation pending
bonjour,
quelqu' un à t' il des retours sur les investissements locatifs avec soit disant 8% par an + garantie de rachat
réalité ou arnaque ?
MERCI
Après les vacances, l'école... English translation pending
Et voilà, les chicoufs ont repris le chemin de l’école, collège, lycée.
Les vacances joyeuses sont terminées.
Nous, grands-parents soufflons. Ca crépitait de vie, de rires, de cris, de galopades et de bonheur et le silence léger dans la maison est étrange.
Le même jour de rentrée que chez nous, j’ai reçu la photo d’un copain chinois fier de sa fillette de deux ans, adorable avec ses deux petites couettes, qu’il conduisait pour la première fois à l’école. Le même jour aussi, une copine enseignante en Lituanie m’envoyait une photo d’un supermarché dont les rayons d’alcool était barricadé de planche de bois : le jour de la rentrée des classes, la vente d’alcool est interdit.
Deux jeunes femmes russes que nous avions rencontré l’année dernière en Sibérie et qui sont venues chez nous en vacances cet été ont, elles, raconté que la rentrée des classes s’appelle « la Journée de la Connaissance est que dans leur village, les enfants revêtent leurs vêtements traditionnels de fête et apportent des fleurs ou des bonbons à leur institutrice.
Tant de pays, tant de traditions, c’est chouette.
L’année scolaire pour tous les enfants du monde qui ont la chance de s’instruire est une année d’apprentissage, coupée par les vacances. Si nous ne sommes pas le pays aux vacances d’été les plus longues, le découpage est différent ailleurs. Je crois qu’au Japon, les grandes vacances ne sont pas synonyme de changement de niveau, est-ce le seul pays dans ce cas, je ne sais pas. Les enfants en Inde sont en uniforme comme dans nombre de pays. C’est joli de voir sortir de l’école des nuées d’enfants, les fillettes avec leurs tresses entrelacées de rubans et les cartables qui tressautent dans le dos.
Nous avons eu la chance de passer une journée dans en gymnasium à Novossibirsk, de manger à la cantine et d’apprendre qu’à partir de 9h les enfants pouvaient venir prendre un repas et lorsque les parents le souhaitent, ils peuvent déjeuner avec leur enfant. Il n’y a pas de cour de récréation, il fait trop froid l’hiver, mais de vastes couloirs colorés. Les enfants ont école soit le matin, soit l’après-midi.
Tout est si différent, partout . Vous qui lisez ce sujet, pouvez-vous apporter vos connaissances sur l’école, les vacances, les devoirs et les leçons et tout ce qui est donné pour engranger les savoirs ? Pas en France, mais partout dans le monde. J’aimerais bien...
Cet été empli d’enfance, de fraîcheur, d’innocence est fini et eux, mes chicoufs ont rejoint tous les enfants, ceux d’ici comme ceux d’ailleurs sur cette longue route d’apprentissage qui leur semble si interminable et qui est, pourtant, si brève dans notre vie.
Le même jour de rentrée que chez nous, j’ai reçu la photo d’un copain chinois fier de sa fillette de deux ans, adorable avec ses deux petites couettes, qu’il conduisait pour la première fois à l’école. Le même jour aussi, une copine enseignante en Lituanie m’envoyait une photo d’un supermarché dont les rayons d’alcool était barricadé de planche de bois : le jour de la rentrée des classes, la vente d’alcool est interdit.
Deux jeunes femmes russes que nous avions rencontré l’année dernière en Sibérie et qui sont venues chez nous en vacances cet été ont, elles, raconté que la rentrée des classes s’appelle « la Journée de la Connaissance est que dans leur village, les enfants revêtent leurs vêtements traditionnels de fête et apportent des fleurs ou des bonbons à leur institutrice.
Tant de pays, tant de traditions, c’est chouette.
L’année scolaire pour tous les enfants du monde qui ont la chance de s’instruire est une année d’apprentissage, coupée par les vacances. Si nous ne sommes pas le pays aux vacances d’été les plus longues, le découpage est différent ailleurs. Je crois qu’au Japon, les grandes vacances ne sont pas synonyme de changement de niveau, est-ce le seul pays dans ce cas, je ne sais pas. Les enfants en Inde sont en uniforme comme dans nombre de pays. C’est joli de voir sortir de l’école des nuées d’enfants, les fillettes avec leurs tresses entrelacées de rubans et les cartables qui tressautent dans le dos.
Nous avons eu la chance de passer une journée dans en gymnasium à Novossibirsk, de manger à la cantine et d’apprendre qu’à partir de 9h les enfants pouvaient venir prendre un repas et lorsque les parents le souhaitent, ils peuvent déjeuner avec leur enfant. Il n’y a pas de cour de récréation, il fait trop froid l’hiver, mais de vastes couloirs colorés. Les enfants ont école soit le matin, soit l’après-midi.
Tout est si différent, partout . Vous qui lisez ce sujet, pouvez-vous apporter vos connaissances sur l’école, les vacances, les devoirs et les leçons et tout ce qui est donné pour engranger les savoirs ? Pas en France, mais partout dans le monde. J’aimerais bien...
Cet été empli d’enfance, de fraîcheur, d’innocence est fini et eux, mes chicoufs ont rejoint tous les enfants, ceux d’ici comme ceux d’ailleurs sur cette longue route d’apprentissage qui leur semble si interminable et qui est, pourtant, si brève dans notre vie.
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore... English translation pending
21 juin
Encore en vadrouille ???
Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Hoi An: qui connaît le tombeau du marchand japonais? English translation pending
Bonjour,
Je suis allée à 2 reprises (1999 et 2006) au nord de Hoi An voir la tombe dite du "marchand japonais". Elle était au milieu d'une rizière, au bord d'une route à quelques kilomètres de Hoi An et je ne parviens pas à retrouver ladite route sur la carte. Il est possible que la rizière soit devenue un hôtel et que le marchand japonais ait disparu au fond de la piscine...
Je dois aller à Hoi An début octobre et aimerais savoir si le tombeau existe toujours. Ce n'est pas un site d'un intérêt majeur mais c'était un lieu paisible et un petit morceau d'histoire de la région puis qu'il date du milieu du XVIIème. Les vieux GDR et autres guides papier le mentionnaient mais je n'ai rien trouvé dans les versions actuelles.
Donc si vous connaissez la tombe du japonais ou possédez un vieux guide papier, merci de me transmettre des informations permettant de le retrouver ou de constater sa disparition...
Anne
Je suis allée à 2 reprises (1999 et 2006) au nord de Hoi An voir la tombe dite du "marchand japonais". Elle était au milieu d'une rizière, au bord d'une route à quelques kilomètres de Hoi An et je ne parviens pas à retrouver ladite route sur la carte. Il est possible que la rizière soit devenue un hôtel et que le marchand japonais ait disparu au fond de la piscine...
Je dois aller à Hoi An début octobre et aimerais savoir si le tombeau existe toujours. Ce n'est pas un site d'un intérêt majeur mais c'était un lieu paisible et un petit morceau d'histoire de la région puis qu'il date du milieu du XVIIème. Les vieux GDR et autres guides papier le mentionnaient mais je n'ai rien trouvé dans les versions actuelles.
Donc si vous connaissez la tombe du japonais ou possédez un vieux guide papier, merci de me transmettre des informations permettant de le retrouver ou de constater sa disparition...
Anne
Vietnam du Nord au Sud English translation pending
Coucou,
Afin d'établir le programme d'1 mois au Vetnam en novembre2018, j'avais glané beaucoup d'infos sur ce forum.
Si ça peut en aider d'autres, j'ai fait un retour sur mon blog : https://virloblog.fr
PROGRAMME 4 SEMAINES AU VIETNAM
Les 4 semaines passées au Vietnam en novembre 2018 m’ont apportée tellement qu’il est toujours difficile de se replonger dans ces souvenirs sans une certaine nostalgie. Les paysages, les rencontres, la bienveillance de ce peuple, la cuisine font partie de cet amour du pays. Nous avons rencontré des personnes extraordinaires au cours de ce voyage, qui ont su nous communiquer leur amour pour leur pays. Le Vietnam, c’est une grande leçon de vie. Voilà une idée de parcours pour 4 semaines, tout à fait réalisable puisque nous sommes partis de Corse le 30 octobre et rentrés le 27 novembre. Les détails pour chaque ville, transports, hôtels, excursions, budget feront l’objet d’articles à part. ET C’EST PARTI POUR 4 SEMAINES…
HANOÏ : 5 jours / 5 nuits Hanoï (qui signifie « la ville entre les fleuves ») est la capitale du Vietnam. Située au nord du Vietnam, la ville ne cesse de s’étendre et compte plus de 7 000 000 d’habitants. Cette ville bouge 24h/24 et en débarquant à Hanoï, on est de suite « dans le bain » ! Il y a tant à découvrir à Hanoï que 4 à 5 jours ne seront pas de trop. Le mieux est de loger dans le quartier Hoàn Kiếm, qui est le vieux quartier, quartier des 40 corporations, non loin du lac du même nom, le Lac Hoàn Kiếm. Hanoï sera aussi le point de départ pour se rendre à Sapa ou à la Baie d’Halong. Retrouvez l’article sur Hanoï ici
SA PA : 3 jours / 4 nuits Pour Sa Pa, nous avons pris un Tour avec une agence de Hanoï, un Trek de 3 jours, 2 nuits et le train de nuit aller/retour. C’est je pense le plus simple côté organisation et tranquillité d’esprit. Sa Pa se trouve au nord du Vietnam, proche de la frontière chinoise. C’est la montagne et il fait plus frais et c’est la région des rizières en plateau. Plusieurs ethnies comme les Dao, les Hmongs, … vivent autour de Sa pa Alors pour le trek de Sa Pa, soyez en bonne condition physique parce ça grimpe quand même ! Retrouvez l’article sur Sa Pa ici
BAIE D’HALONG : 3 jours / 2 nuits Malgré les hordes de touristes dans ce lieu magnifique, on ne peut pas venir au Vietnam sans aller dans la Baie d’Halong et ses 1 969 îles karstiques calcaires immergées. Comme pour Sa Pa, il vaut mieux prendre un Tour depuis Hanoï qui vous prendra en charge à votre hôtel et vous y ramènera à moins de faire comme nous avons fait en prenant un transfert en bus depuis Halong vers Tam Coc. Il y a le choix entre 1 nuit à bord ou 2, c’est selon le budget et le temps. Retrouvez l’article sur la Baie d’Halong ici
NINH BINH / TAM COC : 3 jours / 3 nuits La région de Ninh Binh est appelée la Baie d’Halong terrestre et Tam Coc est un peu plus calme que Halong ! C’est l’occasion de louer un scooter pour explorer les campagnes environnantes et se rendre dans les différents embarcadères pour les promenades en barque et surtout monter sur la colline au dragon pour la magnifique vue. Retrouvez l’article sur Nihn Binh Part.1 ici et Part. 2 ici
HUE : 2 jours / 2 nuits Hué est l’ancienne capitale impériale du Vietnam et sa Cité Impériale est somptueuse. Remonter la Rivière des Parfums pour voir les tombeaux des anciens empereurs permet également de voir la vie des vietnamiens au fil de l’eau. Le soir, Hué est très animé et possède des bars rivalisant par leur décoration incroyable, et on mange très très bien à Hué. Retrouvez l’article sur Hué et la Cité Impériale ici et Hué - Rivière des parfums et Tombeaux ici
HOI AN : 3 jours / 3 nuits Pour faire le trajet Hué / Hoi An, nous avons suivi les recommandations de Worldwildbrice en faisant appel à Le Family Riders et ça a été une des plus belles journées de ce voyage. Retrouvez l’article sur Hué à Hôi An avec les Easy Riders ici.
Hoi An est une petite ville adorable mais pour l’apprécier, il faudra vous lever tôt parce que sinon c’est un peu comme Saint-Tropez en plein mois d’août ! Il y a énormément de choses à découvrir dans la campagne de Hoi An en faisant un Tour à vélo afin de découvrir l’artisanat. Retrouvez l’article sur Hôi An ici et l’article sur la campagne de Hôi An ici.
CAN THO : 2 jours / 2 nuits La ville de Can Tho n’a rien d’exceptionnel en elle-même mais sa situation sur le Mékong Toute la vie et l’activité se passent sur le Mékong et autour. On a passé une super journée avec Ngoc Paul, contactée via Facebook, en partant à 5h du matin en canot pour le marché flottant, et en continuant la ballade par une fabrique de nouilles de riz, une ferme de cacao, une balade à vélo, et autres… Retrouvez l’article sur Can Tho ici
HO CHI MINH : 2 jours / 2 nuits Ho Chi Minh est une grande ville beaucoup plus occidentale que Hanoï. Il y a à Saïgon beaucoup de bâtiments datant de l’époque coloniale française comme l’Opéra, La Poste centrale, la Cathédrale, … De Saïgon, vous pourrez vous rendre à Cu Chi, lieu emblématique de la guerre du Vietnam. Le passage à Ho Chi Minh est aussi l’occasion de se rendre au grand marché Bến Thành pour y faire les achats avant le retour. Retrouvez l’article sur les Tunnels de Cu Chi ici
MUI NE : 2 jours / 2 nuits Et pour finir par un peu de farniente et de plage parce que mine de rien, on ne s’est pas beaucoup reposé pendant ces vacances, direction Mui Né. Mui Né est la station balnéaire des russes, mais il y a des particularités à cet endroit qui sont à voir : Petite excursion matinale en Jeep dans le désert blanc, puis le désert rouge, la rivière des fées, et pour finir le retour de pêche sur la plage. Plus de précisions et conseils pour chaque étape arrivera dans les semaines qui viennent… Nous ne sommes jamais ennuyés au Vietnam, nous avons tout aimé : les paysages, les gens, la nourriture.
PROGRAMME 4 SEMAINES AU VIETNAM
Les 4 semaines passées au Vietnam en novembre 2018 m’ont apportée tellement qu’il est toujours difficile de se replonger dans ces souvenirs sans une certaine nostalgie. Les paysages, les rencontres, la bienveillance de ce peuple, la cuisine font partie de cet amour du pays. Nous avons rencontré des personnes extraordinaires au cours de ce voyage, qui ont su nous communiquer leur amour pour leur pays. Le Vietnam, c’est une grande leçon de vie. Voilà une idée de parcours pour 4 semaines, tout à fait réalisable puisque nous sommes partis de Corse le 30 octobre et rentrés le 27 novembre. Les détails pour chaque ville, transports, hôtels, excursions, budget feront l’objet d’articles à part. ET C’EST PARTI POUR 4 SEMAINES…
HANOÏ : 5 jours / 5 nuits Hanoï (qui signifie « la ville entre les fleuves ») est la capitale du Vietnam. Située au nord du Vietnam, la ville ne cesse de s’étendre et compte plus de 7 000 000 d’habitants. Cette ville bouge 24h/24 et en débarquant à Hanoï, on est de suite « dans le bain » ! Il y a tant à découvrir à Hanoï que 4 à 5 jours ne seront pas de trop. Le mieux est de loger dans le quartier Hoàn Kiếm, qui est le vieux quartier, quartier des 40 corporations, non loin du lac du même nom, le Lac Hoàn Kiếm. Hanoï sera aussi le point de départ pour se rendre à Sapa ou à la Baie d’Halong. Retrouvez l’article sur Hanoï ici
SA PA : 3 jours / 4 nuits Pour Sa Pa, nous avons pris un Tour avec une agence de Hanoï, un Trek de 3 jours, 2 nuits et le train de nuit aller/retour. C’est je pense le plus simple côté organisation et tranquillité d’esprit. Sa Pa se trouve au nord du Vietnam, proche de la frontière chinoise. C’est la montagne et il fait plus frais et c’est la région des rizières en plateau. Plusieurs ethnies comme les Dao, les Hmongs, … vivent autour de Sa pa Alors pour le trek de Sa Pa, soyez en bonne condition physique parce ça grimpe quand même ! Retrouvez l’article sur Sa Pa ici
BAIE D’HALONG : 3 jours / 2 nuits Malgré les hordes de touristes dans ce lieu magnifique, on ne peut pas venir au Vietnam sans aller dans la Baie d’Halong et ses 1 969 îles karstiques calcaires immergées. Comme pour Sa Pa, il vaut mieux prendre un Tour depuis Hanoï qui vous prendra en charge à votre hôtel et vous y ramènera à moins de faire comme nous avons fait en prenant un transfert en bus depuis Halong vers Tam Coc. Il y a le choix entre 1 nuit à bord ou 2, c’est selon le budget et le temps. Retrouvez l’article sur la Baie d’Halong ici
NINH BINH / TAM COC : 3 jours / 3 nuits La région de Ninh Binh est appelée la Baie d’Halong terrestre et Tam Coc est un peu plus calme que Halong ! C’est l’occasion de louer un scooter pour explorer les campagnes environnantes et se rendre dans les différents embarcadères pour les promenades en barque et surtout monter sur la colline au dragon pour la magnifique vue. Retrouvez l’article sur Nihn Binh Part.1 ici et Part. 2 ici
HUE : 2 jours / 2 nuits Hué est l’ancienne capitale impériale du Vietnam et sa Cité Impériale est somptueuse. Remonter la Rivière des Parfums pour voir les tombeaux des anciens empereurs permet également de voir la vie des vietnamiens au fil de l’eau. Le soir, Hué est très animé et possède des bars rivalisant par leur décoration incroyable, et on mange très très bien à Hué. Retrouvez l’article sur Hué et la Cité Impériale ici et Hué - Rivière des parfums et Tombeaux ici
HOI AN : 3 jours / 3 nuits Pour faire le trajet Hué / Hoi An, nous avons suivi les recommandations de Worldwildbrice en faisant appel à Le Family Riders et ça a été une des plus belles journées de ce voyage. Retrouvez l’article sur Hué à Hôi An avec les Easy Riders ici.
Hoi An est une petite ville adorable mais pour l’apprécier, il faudra vous lever tôt parce que sinon c’est un peu comme Saint-Tropez en plein mois d’août ! Il y a énormément de choses à découvrir dans la campagne de Hoi An en faisant un Tour à vélo afin de découvrir l’artisanat. Retrouvez l’article sur Hôi An ici et l’article sur la campagne de Hôi An ici.
CAN THO : 2 jours / 2 nuits La ville de Can Tho n’a rien d’exceptionnel en elle-même mais sa situation sur le Mékong Toute la vie et l’activité se passent sur le Mékong et autour. On a passé une super journée avec Ngoc Paul, contactée via Facebook, en partant à 5h du matin en canot pour le marché flottant, et en continuant la ballade par une fabrique de nouilles de riz, une ferme de cacao, une balade à vélo, et autres… Retrouvez l’article sur Can Tho ici
HO CHI MINH : 2 jours / 2 nuits Ho Chi Minh est une grande ville beaucoup plus occidentale que Hanoï. Il y a à Saïgon beaucoup de bâtiments datant de l’époque coloniale française comme l’Opéra, La Poste centrale, la Cathédrale, … De Saïgon, vous pourrez vous rendre à Cu Chi, lieu emblématique de la guerre du Vietnam. Le passage à Ho Chi Minh est aussi l’occasion de se rendre au grand marché Bến Thành pour y faire les achats avant le retour. Retrouvez l’article sur les Tunnels de Cu Chi ici
MUI NE : 2 jours / 2 nuits Et pour finir par un peu de farniente et de plage parce que mine de rien, on ne s’est pas beaucoup reposé pendant ces vacances, direction Mui Né. Mui Né est la station balnéaire des russes, mais il y a des particularités à cet endroit qui sont à voir : Petite excursion matinale en Jeep dans le désert blanc, puis le désert rouge, la rivière des fées, et pour finir le retour de pêche sur la plage. Plus de précisions et conseils pour chaque étape arrivera dans les semaines qui viennent… Nous ne sommes jamais ennuyés au Vietnam, nous avons tout aimé : les paysages, les gens, la nourriture.
Thailand Naturally

Time flies: here we are already presenting our tenth travel journal to VoyageForum’s readers!
We discovered Thailand about a dozen years ago, and it quickly became addictive for us. It’s only fair to say that this country stands out from many—if not most—thanks to an extraordinary combination of qualities: a generally smiling, laid-back, and friendly people; a territory dotted with natural beauties of exotic exuberance; a substantial selection of dishes, each more delicious than the last; and an obvious ease in making yourself understood and finding help to organize your activities.
Over the years, it’s been tough to keep things fresh, to continue sparking readers’ interest—and who knows, maybe even enthusiasm. We’re going to try to rise to that challenge.
After revisiting or introducing you to over 120 temples in Thailand, this year Joel and Françoise want to reveal a "Thailand Naturally."
Both in well-known areas and others that are more off the beaten path.
By "natural," we first mean nature itself, with its stunning sites and landscapes. But it’s also about places where Thais love to stroll with family and friends. Sometimes it’s just faces, glances, moments of life, or ceremonies captured on the spot. For the ladies, there’ll certainly be flowers to admire along the way. Uh... for the gentlemen too, who appreciate them (the flowers)... oh, and also for the gentlemen who appreciate gentlemen who appreciate flowers. And even for the ladies who don’t appreciate gentlemen. Alright, let’s go wild—on top of all that, we’ll still include a few places of worship. No matter how hard we try to resist, there’s always someone or something pulling us toward temples. The ever-vibrant popular devotion encourages us, and we never regret it.
To do this, we’ll lead you through six provinces or regions that will reveal themselves as the story unfolds, letting you enjoy the thrill of discovery. Even if we’ve mentioned some of them in previous years, this time it’ll all be new. For a more complete picture of any province we’ve already covered, readers can check out our past travel journals—just click on our username Jojoone1 to see what we’ve published.
One last note before we begin: we’re sticking to our tastes, our preferences, and what brings us joy. We just really wanted to show you multiple facets of the country’s interior—we’ll see if we pull it off...
Cuba... à la recherche du temps passé English translation pending
4 juillet : Arrivée à La Havane
Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Renseignements pour premier voyage en Russie, 7 jours de St-Petersbourg à Moscou English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'aurais besoin de votre avis éclairé et de quelques renseignements concernant mon 1er voyage en russie avec ma copine.
Nous avons 33 et 28 ans et souhaitons partir en plein Hiver du 26 Décembre 2019 au 03 Janvier 2020. Arrivée à St Petersbourg le 26 , train de nuit du 29 au 30 direction Moscou, puis retour de Moscou le 03.
1) 1ère question la plus bête de toutes, pour la flèche rouge, le train de nuit de St Petersbourg à Moscou, la période hivernale pose t elle aucun problème ?
2) J'ai vu que les formalités de Visa sont fastidieuses, mais que ça se fait au final assez bien malgré tout.
Y a t il des provinciaux qui sont passés par des agences spécialisées ? ou vous êtes vous déplacés, nous habitons sur LILLE.
( Si je ne dis pas de bêtise la demande ne peut se faire que 3 mois avant le départ ).
3) Avez-vous des " bons plans " d 'hôtels ou logements sur ces 2 villes, je suis en pleine recherche et l'hébergement ne parait trop excessif.
4) Si vous avez des astuces ou conseils qu'els qu'ils soient, nous sommes preneurs.
J'aurais besoin de votre avis éclairé et de quelques renseignements concernant mon 1er voyage en russie avec ma copine.
Nous avons 33 et 28 ans et souhaitons partir en plein Hiver du 26 Décembre 2019 au 03 Janvier 2020. Arrivée à St Petersbourg le 26 , train de nuit du 29 au 30 direction Moscou, puis retour de Moscou le 03.
1) 1ère question la plus bête de toutes, pour la flèche rouge, le train de nuit de St Petersbourg à Moscou, la période hivernale pose t elle aucun problème ?
2) J'ai vu que les formalités de Visa sont fastidieuses, mais que ça se fait au final assez bien malgré tout.
Y a t il des provinciaux qui sont passés par des agences spécialisées ? ou vous êtes vous déplacés, nous habitons sur LILLE.
( Si je ne dis pas de bêtise la demande ne peut se faire que 3 mois avant le départ ).
3) Avez-vous des " bons plans " d 'hôtels ou logements sur ces 2 villes, je suis en pleine recherche et l'hébergement ne parait trop excessif.
4) Si vous avez des astuces ou conseils qu'els qu'ils soient, nous sommes preneurs.
40 jours du Nord au Sud du Vietnam English translation pending
Bonjour! Nous sommes Fabienne et Jacques, un couple québécois dans la cinquantaine (malheureusement, plus proche de 60 que de 50, snif), mariés depuis 30 ans, parents de 5 "enfants" de 20 à 29 ans.
Nous avions décidé de fêter notre trentième anniversaire de mariage au Vietnam et, initialement, d'aller du Nord au Sud en moto (chacun sur sa moto, nous avons nos motos au Québec et notre permis international, plus ou moins valable au Vietnam, mais bon). Finalement, après nous être informés sérieusement et avoir regardé des vidéos de la circulation dans les grandes villes, nous avons un peu modifié nos plans : oui pour la moto, mais pas à Hanoi, ni à HCM.
J'ai préparé notre itinéraire, très très très détaillé, réservé les premières nuits, les billets d'avions, et, hop, nous voilà partis le 15 mars pour ce qui se révèlera la plus belle aventure de notre vie.
Notre itinéraire final (cliquer pour la carte d'origine)

Le réveil sonne à 2 heures. Nous nous sommes couchés à 9 heures avec une tite pilule pour nous encourager à dormir et tous les téléphones bannis au sous-sol.
Ça a marché, nous sommes presqu'en forme et l’adrénaline fait le reste. Départ pour l’aéroport à 2 h 40, fébriles et anxieux de ne rien oublier dans nos sacs.
Nous voyageons léger : un petit sac de sport, dans lequel on a réussi à faire entrer notre casque de moto en écrasant tout consciencieusement autour, et un sac à dos où on fourre tout ce qui ne rentre pas dans le sac.
Nous n'avons pas à enregistrer nos bagages donc on passe directement dans dans la zone sécurisée.

Premier arrêt : Toronto et ses tapis roulants interminables.

Escale de 2 heures à Toronto, on a le temps de visiter la moitié de l'aéroport pour rejoindre notre porte d'embarquement. Nos légers bagages nous semblent pas mal lourds!
Enfin, nous embarquons dans le Boeing 777 qui nous amènera en 16 heures à Hong-Kong, deuxième escale.
Le 16 heures passe lentement mais beaucoup plus facilement que prévu. Jacques a juste hâte de retrouver un peu d'espace , son voisin étant légèrement "encombrant".
Nous passons par le cercle arctique puis au-dessus de régions désertiques de la Chine. C'est fascinant de voir de la glace et de la neige à perte de vue (sauf pour quelques lumières étrangement égarées dans cette immensité blanche).

La glace laisse ensuite la place aux montagnes désertiques, où la vie semble tout autant absente.
Enfin, la Chine rurale se déroule sous l'avion, peu de temps avant d'arriver enfin à Hong-Kong.
Notre prochain et dernier vol est seulement dans 4 heures. En attendant que la porte d'embarquement soit indiquée sur le tableau, nous nous écrasons sur une chaise inconfortable pour lire ou Interneter. Mais l'énergie commence à manquer et nous ressemblons de plus en plus à des zombies!
Un dernier demi-marathon sur tapis roulant pour atteindre la porte d'embarquement à l'autre bout de l'immense aéroport. Un petit tour de navette, un sandwich au poisson (on est courageux quand même), un autre café pas buvable et nous voilà dans l'avion pour un dernier petit vol de 1 h 40 vers Hanoï.
Encore un repas de servi. Très bon d'ailleurs. Notre voisin l'accompagne d'une bière, gratuite. Méchante différence avec nos vols intérieurs de pinottes!
Arrivée à Hanoï, la couverture nuageuse qui nous a accompagnés tout le long depuis Hong-Kong est toujours là mais au moins il ne pleut pas.
On trouve facilement le kiosque de Viettel pour acheter des cartes SIM et un forfait pour un mois pour 14$, 7 gigs à haute vitesse. La vendeuse nous indique où trouver le bus 86 qui nous amènera en ville et on sort en sol vietnamien sans prêter attention aux appels des chauffeurs de taxi. Faisons semblant de savoir où nous allons!
On se dirige vers un groupe de personnes qui attendent à l'endroit indiqué par la vendeuse. Je demande à un des asiatiques si c'est bien l'arrêt pour le bus 86, en vietnamien. Il s'affole, sort son téléphone et Google Translate, je lui dis que je parle vietnamien, je me sens vraiment totalement nulle pendant qu'il pitonne fébrilement sur son téléphone pour essayer de traduire ce que je lui baragouine avec de moins en moins d'assurance. Le groupe bouge, on suit et je me rends compte qu'on a infiltré un groupe de coréens et leur guide qui se rendaient à leur autobus .
Oups, on regarde autour de nous et on finit par trouver l'arrêt du bus 86. Ouf.

Personne à l'arrêt, c'est un peu surprenant mais le bus arrive et on embarque par l'arrière. L'assistant du chauffeur vient nous débarrasser des 70 000 dongs que coûte le bus pour chacun de nous (environ 3.50 $) et on file vers Hanoï. Vite. Très vite! On traverse un pont magnifiquement illuminé et on découvre la ville et sa circulation légendaire. Même si on avait vu des photos, c'est surprenant de voir les scooters se faufiler n'importe comment avec leurs chargements parfois hétéroclites (bébé couché entre papa et maman, par exemple).
Je surveille Google Maps pour ne pas manquer l'arrêt et l'assistant du chauffeur me confirme qu'on est rendus. On descend, Hanoï, nous voilà!
On a environ 700 mètres à marcher jusqu'à l'hôtel, on expérimente nos premières traversées d'intersection entre scooters et autos. Eh boy, pas hâte de voir les grosses intersections! On zigzague moitié trottoirs, moitié rue, entre les tables, les stands, les motos stationnées, les flaques non-identifiées, les poteaux sur lesquels s'entrelacent des mètres de fils enchevêtrés qu'on évite de toucher. Une dernière intersection suicidaire et on aperçoit la minuscule ruelle qui abrite notre "homestay", le Hanoi Happy Family Homestay. On s'y engouffre, c'est un petit labyrinthe entre les maisons jusqu'au homestay.
youtu.be/miZDRQafoRI
La grille est fermée mais une dame est couchée sur une planche, avec une petite fille, et elle se lève pour nous ouvrir. Nous comprendrons plus tard qu'elle passe la nuit sur sa planche, pour accueillir les voyageurs!!
Un peu de baragouinage FrancAnglaViet et nous nous retrouvons dans notre chambre. Oups. Comment dire. Ce n'est pas cher, 47 $ (32 euros) pour 3 nuits, mais, heu ... La chambre est correcte, propre, petit balcon qui donne sur le labyrinthe, assez loin de la rue bruyante.

C'est surtout la salle de bains (partagée à 2 chambres) qui nous fait un peu tiquer. Elle est couverte de "mactac" sur les planchers et les murs, pas de bonde d'évacuation pour la douche, juste le trou où passe le tuyau d'évacuation de la toilette, donc on inonde quand on prend sa douche et ça reste inondé longtemps. Et une installation électrique qui fait peur. Le lavabo coule abondamment par le dessous mais, bon, ça ne fait qu'ajouter un peu plus d'eau à celle où nous pataugeons déjà.

On va chercher une grande bouteille d'eau en bas puis on retourne au 3ème, dans notre antre, déjà bien envahie par tout notre stock qu'on a sorti de nos bagages. On prend courageusement une douche (froide, pas envie d'essayer de comprendre ni de tester le chauffe-eau), je télécharge mes photos et dodo vers 9 h 30 après avoir rassuré nos enfants de notre survie.
À demain pour la suite!
Dépenses de la journée : - Logement : 14 $ - Transport : 3 $ - Divers (carte Sim, bouteille d'eau) : 15$ Total : 32 $/2
Nous avions décidé de fêter notre trentième anniversaire de mariage au Vietnam et, initialement, d'aller du Nord au Sud en moto (chacun sur sa moto, nous avons nos motos au Québec et notre permis international, plus ou moins valable au Vietnam, mais bon). Finalement, après nous être informés sérieusement et avoir regardé des vidéos de la circulation dans les grandes villes, nous avons un peu modifié nos plans : oui pour la moto, mais pas à Hanoi, ni à HCM.
J'ai préparé notre itinéraire, très très très détaillé, réservé les premières nuits, les billets d'avions, et, hop, nous voilà partis le 15 mars pour ce qui se révèlera la plus belle aventure de notre vie.
Notre itinéraire final (cliquer pour la carte d'origine)

Le réveil sonne à 2 heures. Nous nous sommes couchés à 9 heures avec une tite pilule pour nous encourager à dormir et tous les téléphones bannis au sous-sol.
Ça a marché, nous sommes presqu'en forme et l’adrénaline fait le reste. Départ pour l’aéroport à 2 h 40, fébriles et anxieux de ne rien oublier dans nos sacs.
Nous voyageons léger : un petit sac de sport, dans lequel on a réussi à faire entrer notre casque de moto en écrasant tout consciencieusement autour, et un sac à dos où on fourre tout ce qui ne rentre pas dans le sac.
Nous n'avons pas à enregistrer nos bagages donc on passe directement dans dans la zone sécurisée.

Premier arrêt : Toronto et ses tapis roulants interminables.

Escale de 2 heures à Toronto, on a le temps de visiter la moitié de l'aéroport pour rejoindre notre porte d'embarquement. Nos légers bagages nous semblent pas mal lourds!
Enfin, nous embarquons dans le Boeing 777 qui nous amènera en 16 heures à Hong-Kong, deuxième escale.
Le 16 heures passe lentement mais beaucoup plus facilement que prévu. Jacques a juste hâte de retrouver un peu d'espace , son voisin étant légèrement "encombrant".
Nous passons par le cercle arctique puis au-dessus de régions désertiques de la Chine. C'est fascinant de voir de la glace et de la neige à perte de vue (sauf pour quelques lumières étrangement égarées dans cette immensité blanche).

La glace laisse ensuite la place aux montagnes désertiques, où la vie semble tout autant absente.
Enfin, la Chine rurale se déroule sous l'avion, peu de temps avant d'arriver enfin à Hong-Kong.
Notre prochain et dernier vol est seulement dans 4 heures. En attendant que la porte d'embarquement soit indiquée sur le tableau, nous nous écrasons sur une chaise inconfortable pour lire ou Interneter. Mais l'énergie commence à manquer et nous ressemblons de plus en plus à des zombies!
Un dernier demi-marathon sur tapis roulant pour atteindre la porte d'embarquement à l'autre bout de l'immense aéroport. Un petit tour de navette, un sandwich au poisson (on est courageux quand même), un autre café pas buvable et nous voilà dans l'avion pour un dernier petit vol de 1 h 40 vers Hanoï.
Encore un repas de servi. Très bon d'ailleurs. Notre voisin l'accompagne d'une bière, gratuite. Méchante différence avec nos vols intérieurs de pinottes!
Arrivée à Hanoï, la couverture nuageuse qui nous a accompagnés tout le long depuis Hong-Kong est toujours là mais au moins il ne pleut pas.
On trouve facilement le kiosque de Viettel pour acheter des cartes SIM et un forfait pour un mois pour 14$, 7 gigs à haute vitesse. La vendeuse nous indique où trouver le bus 86 qui nous amènera en ville et on sort en sol vietnamien sans prêter attention aux appels des chauffeurs de taxi. Faisons semblant de savoir où nous allons!
On se dirige vers un groupe de personnes qui attendent à l'endroit indiqué par la vendeuse. Je demande à un des asiatiques si c'est bien l'arrêt pour le bus 86, en vietnamien. Il s'affole, sort son téléphone et Google Translate, je lui dis que je parle vietnamien, je me sens vraiment totalement nulle pendant qu'il pitonne fébrilement sur son téléphone pour essayer de traduire ce que je lui baragouine avec de moins en moins d'assurance. Le groupe bouge, on suit et je me rends compte qu'on a infiltré un groupe de coréens et leur guide qui se rendaient à leur autobus .
Oups, on regarde autour de nous et on finit par trouver l'arrêt du bus 86. Ouf.

Personne à l'arrêt, c'est un peu surprenant mais le bus arrive et on embarque par l'arrière. L'assistant du chauffeur vient nous débarrasser des 70 000 dongs que coûte le bus pour chacun de nous (environ 3.50 $) et on file vers Hanoï. Vite. Très vite! On traverse un pont magnifiquement illuminé et on découvre la ville et sa circulation légendaire. Même si on avait vu des photos, c'est surprenant de voir les scooters se faufiler n'importe comment avec leurs chargements parfois hétéroclites (bébé couché entre papa et maman, par exemple).
Je surveille Google Maps pour ne pas manquer l'arrêt et l'assistant du chauffeur me confirme qu'on est rendus. On descend, Hanoï, nous voilà!
On a environ 700 mètres à marcher jusqu'à l'hôtel, on expérimente nos premières traversées d'intersection entre scooters et autos. Eh boy, pas hâte de voir les grosses intersections! On zigzague moitié trottoirs, moitié rue, entre les tables, les stands, les motos stationnées, les flaques non-identifiées, les poteaux sur lesquels s'entrelacent des mètres de fils enchevêtrés qu'on évite de toucher. Une dernière intersection suicidaire et on aperçoit la minuscule ruelle qui abrite notre "homestay", le Hanoi Happy Family Homestay. On s'y engouffre, c'est un petit labyrinthe entre les maisons jusqu'au homestay.
youtu.be/miZDRQafoRI
La grille est fermée mais une dame est couchée sur une planche, avec une petite fille, et elle se lève pour nous ouvrir. Nous comprendrons plus tard qu'elle passe la nuit sur sa planche, pour accueillir les voyageurs!!
Un peu de baragouinage FrancAnglaViet et nous nous retrouvons dans notre chambre. Oups. Comment dire. Ce n'est pas cher, 47 $ (32 euros) pour 3 nuits, mais, heu ... La chambre est correcte, propre, petit balcon qui donne sur le labyrinthe, assez loin de la rue bruyante.

C'est surtout la salle de bains (partagée à 2 chambres) qui nous fait un peu tiquer. Elle est couverte de "mactac" sur les planchers et les murs, pas de bonde d'évacuation pour la douche, juste le trou où passe le tuyau d'évacuation de la toilette, donc on inonde quand on prend sa douche et ça reste inondé longtemps. Et une installation électrique qui fait peur. Le lavabo coule abondamment par le dessous mais, bon, ça ne fait qu'ajouter un peu plus d'eau à celle où nous pataugeons déjà.

On va chercher une grande bouteille d'eau en bas puis on retourne au 3ème, dans notre antre, déjà bien envahie par tout notre stock qu'on a sorti de nos bagages. On prend courageusement une douche (froide, pas envie d'essayer de comprendre ni de tester le chauffe-eau), je télécharge mes photos et dodo vers 9 h 30 après avoir rassuré nos enfants de notre survie.
À demain pour la suite!
Dépenses de la journée : - Logement : 14 $ - Transport : 3 $ - Divers (carte Sim, bouteille d'eau) : 15$ Total : 32 $/2
Koh Samui - Koh Tao - Koh Phangan (avec enfant) English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons pour la Thaïlande vendredi. Nous y sommes deja allés il y a 10 ans et a l’epoque nous avions vadrouillé dans le nord puis les iles phiphi et lanta.
Cette fois ci nous partons avec notre fils de 6 ans et compte tenu de la meteo nous allons privilegier koh samui- koh tao et koh phangan. J’aimerai avoir vos avis sur la zone ou se loger sur ces iles avec un enfant. Sur phangan on m’a conseillé le nord loin des full moon et encore preservé. Sur samui je lis de tout et je n’arrive pas a savoir si le nord ou le sud serait plus adapté ... idem sur koh tao.
Je ne cherche pas de conseils pour un hotel, je trouverai sur place mais juste de savoir vers quelles parties de ces iles me diriger en arrivant
Merci beaucoup pour votre aide
Delphine
Fréquentation au Laos English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis en train de songer à l'éventualité d'un voyage au Laos en novembre ( j'hésite entre le Laos ... et l'Inde !!! ). Pour les questions pratiques, ce forum + un certain guide que je ne citerai pas sont plus que suffisants.
Toutefois, je me pose la question de la fréquentation ... Je suis habitué aux destinations très peu touristiques ( coins reculés d'Indonésie par exemple), mais qu'en est-il du Laos ? Les touristes y sont-ils omniprésents ? Genre, dans une petite ville de province, en croise-t-on à tous les coins de rue ?
Cela ne me gêne pas forcément, mais j'aimerais me faire une idée ...
1000 mercis !! 🙂
La région Isan, un aperçu de la vraie Thaïlande! English translation pending

LA RÉGION ISAN, UN APERÇU DE LA VRAI THAÏLANDE
22 janvier 2019
La région d’Isan comprend tout l’Est de la Thaïlande encore intacte du tourisme, on peut y voir la Thaïlande d’il y a 20 ans. En effet le coté Ouest c’est beaucoup développé avec le tourisme, les activités sont très belles mais ne sont plus authentique.
Rencontre avec un énorme Varan (aparté)
Me voilà en scooter en direction de Phetchaburi, dans la partie du sud de la Thaïlande; quand tout à coup je croise sur la route un énorme Varan. De jeunes filles locales lui jettent des cailloux pour qu’il sorte de la route, mais il a l’air sonné et légèrement blessé; me disant qu’elles savent ce qu’elles font je descend pour prendre des photos. Mais je me rend vite compte qu’elles n’arrivent à rien, je décide alors d’aller chercher le plus gros morceau de bois que je trouve et de le pousser hors de la route; je me suis fait une grosse frayeur en le poussant mais il est reparti sans problème dans son marais.

J’ai eu un 2 gros coups de coeur dans cette région :
Le premier est Wat Phu Thok, (gratuit) si peu connu que je viens de chercher son nom pendant près d’une heure sur internet. C’est un temple en hauteur, accessible par des centaines de marches en bois qui grincent quand vous marchez dessus; il n’y a aucune protection et vous êtes à près de 200m au dessus du vide; parfois des serpents sortent par les planches de bois sur lesquelles vous marchez, une expérience atypique !



L’autre est une « Bat cave« , ce sont des grottes qui au coucher du soleil se vident de millions chauves souris, offrant un spectacle incroyable (et gratuit) , il y en a plusieurs en Thaïlande.


Un autre temple a aussi attiré mon attention, mais cette fois personne d’autre ne le visitais en même temps que moi. Il est si peu connu que je n’ai pas pu retrouver le nom. Mais je me souviens qu’il était fait de vieux bois craquants, bien pire que le Wat Phu Tok, qu’il fallait y aller pied nue mais le chemin était couvert de fourmi de feu; (celles qui vous mordent les pieds). Heureusement le haut du temple valait le coup, il y avait un point de vue sur un incroyable paysage !




Traverser du lac pour continuer la route
Une autre surprise m’attend, lorsque j’arrive au bout de la route, je me rends compte qu'il n'y a aucun moyen de passer par la route. Dans ce village de pêcheurs tout le monde me fixent, choqués de voir un blanc ici, je fais le tour et demande au premier que je vois comment traverser. Lorsqu’on me montre comment, je n’y crois pas.

Je vais donc chercher un Thaïlandais qui peut me faire la traversée, dans mes souvenirs ce n’était pas très cher. Cette expérience est marqué en moi, c’était la première fois que j’avais autant l’impression d’être hors du temps; perdu, pas un touriste en vu, et on m’annonce qu’il faut que je trouve un bateau pour traverser. J’étais sur le cul !



Pour ceux qui veulent voyager à moto et qui serait intéressé par cet expérience et ce village là; je suis allé faire mes recherches pour me souvenir où était cette endroit et j’ai trouvé ! C’était à Ban Pak Nai, je vous met le lien : (dans l'article complet)
Loei
Elle est situé au Nord Est du pays, à la frontière du Laos, uniquement séparé par le Mékong. C’est une ville à la fois riche culturellement par ses temples mais aussi riche par les paysages qu’offrent le Mékong.
Lorsque j’arrive à Loei, je vais visiter le bord du fleuve à la frontière avec le Laos, relié par le Pont de l’amitié; et je suis témoin du plus beau coucher de soleil que j’ai pu voir de toute ma vie. Je précise la photo qui suit n’est pas truquée et qu’elle a été réalisée avec mon vieil appareil photo.

Mais avant ce coucher de soleil, un peu avant la ville je suis tombé sur une fête locale par hasard, le Phi Ta Khon ou la fête des fantômes. Les locaux sortent et défilent dans la rue jusqu’au temple pour offrir de l’argent et des offrandes; afin d’assurer de bonne précipitations dans l’année et donc de bonnes cultures. Même si aujourd’hui la majorité des locaux ne vivent plus de cultures, ils continuent de fêter le Phi Ta Khon signifiant plutôt une année de prospérité.



Ceci est un extrait court de l'article complet : the-wild-trip.fr/la-region-isan/
Ces panneaux de signalisation atypiques English translation pending
Bonjour à tous ,
Tout au long de vos voyages vous avez peut être vu ces panneaux atypiques , pour ma part j’aime bien les collectionner . Je vous en propose trois qui concernent la protection animale , peut être en avez vous de toutes sortes sur différents sujets , partageons nos panneaux 😉. .
1 - Espagne , province d’ Albacete , vers la naissance du rio Mundo .

2- Espagne , province d’ Albacete , après une réintroduction du lynx .

3- Espagne , province de Murcia , Sierra Espuna .

Tout au long de vos voyages vous avez peut être vu ces panneaux atypiques , pour ma part j’aime bien les collectionner . Je vous en propose trois qui concernent la protection animale , peut être en avez vous de toutes sortes sur différents sujets , partageons nos panneaux 😉. .
1 - Espagne , province d’ Albacete , vers la naissance du rio Mundo .

2- Espagne , province d’ Albacete , après une réintroduction du lynx .

3- Espagne , province de Murcia , Sierra Espuna .

Ne pas réserver son hôtel en Thaïlande, est-ce un gros avantage financier? English translation pending
Oui, je tente le sujet qui a été posté 100 fois, et je m'attends aux remarques assassines.
Oui, j'ai déjà fait des recherches avant d'oser poster cette question, je passe des heures à lire posts et carnets de voyages sur la section Thaïlande pour ne pas déranger quand je parviens à trouver ma réponse seule.
Seulement voilà, à ce sujet, je trouve des réponses datant de plusieurs années et qui ne répondent pas vraiment à ma question.
J'aimerai savoir si certains d'entre vous ont déjà fait la comparaison, entre réserver à l'avance sur booking ou agoda (avec les tarifs plus bas que le prix indiqué sur le site de l'hôtel en direct) et ne rien réserver et négocier sur place un tarif.
Nous partons cette année en Octobre, donc à priori les hôtels ne seront pas pleins, et nous avions prévus de ne pas réserver pour être fixés une bonne fois pour toutes. Cependant, quand je regarde les hébergements que nous avons choisis, plus les semaines passent, plus les tarifs booking augmentent (mais sont toujours plus bas que sur le site des hébergements en direct) et certains établissements sont déjà complets (sur booking, il doit rester de la place en direct évidemment).
Nous n'arrivons pas à estimer (grossièrement) la réduction envisageable en négociant des nuits sur place, et je me demande si ça ne reviendra pas juste à retomber sur le tarif qu'on aurait eu sur booking avec les inconvénients en moins (risque de ne pas avoir de place et devoir changer d'endroit, plus d'espèces à emmener ou paiement cb sur place, etc...)
Alors j'en viens à vous poser la question, pour ceux qui ont déjà essayé les deux, est-ce que c'est réellement avantageux de ne pas réserver? Pour info, les hotels/GH que nous avons choisis sont à moins de 50€ la nuit, nous ne parlons pas thaï.
Merci à ceux qui prendront le temps de nous répondre.
Oui, j'ai déjà fait des recherches avant d'oser poster cette question, je passe des heures à lire posts et carnets de voyages sur la section Thaïlande pour ne pas déranger quand je parviens à trouver ma réponse seule.
Seulement voilà, à ce sujet, je trouve des réponses datant de plusieurs années et qui ne répondent pas vraiment à ma question.
J'aimerai savoir si certains d'entre vous ont déjà fait la comparaison, entre réserver à l'avance sur booking ou agoda (avec les tarifs plus bas que le prix indiqué sur le site de l'hôtel en direct) et ne rien réserver et négocier sur place un tarif.
Nous partons cette année en Octobre, donc à priori les hôtels ne seront pas pleins, et nous avions prévus de ne pas réserver pour être fixés une bonne fois pour toutes. Cependant, quand je regarde les hébergements que nous avons choisis, plus les semaines passent, plus les tarifs booking augmentent (mais sont toujours plus bas que sur le site des hébergements en direct) et certains établissements sont déjà complets (sur booking, il doit rester de la place en direct évidemment).
Nous n'arrivons pas à estimer (grossièrement) la réduction envisageable en négociant des nuits sur place, et je me demande si ça ne reviendra pas juste à retomber sur le tarif qu'on aurait eu sur booking avec les inconvénients en moins (risque de ne pas avoir de place et devoir changer d'endroit, plus d'espèces à emmener ou paiement cb sur place, etc...)
Alors j'en viens à vous poser la question, pour ceux qui ont déjà essayé les deux, est-ce que c'est réellement avantageux de ne pas réserver? Pour info, les hotels/GH que nous avons choisis sont à moins de 50€ la nuit, nous ne parlons pas thaï.
Merci à ceux qui prendront le temps de nous répondre.
Louer / acheter une petite pirogue à moteur à Raja Ampat - Sorong English translation pending
Salut les voyageurs, la région de Raja Ampat me fait de l'oeil, elle est très belle,
j'aurai voulu m'y rendre et j'aimerais savoir si en dehors des tours/hotels etc les locaux sont dans l'état d'esprit de louer une pirogue à moteur quelques jours/semaine, peut être que personne n'a essayé, mais si quelqu'un connait les lieux et la mentalité des habitants il pourra peut être m'aider un peu.
J'imagine que les agences qui traitent avec des occidentaux ne louent pas d'embarcation sans "pilote" mais peut etre que si ?
je cherche une petite daube à moteur pour caboter et beacher dans des zones inhabitées, je voyage seul et vous l'aurez compris je cherche avant tout à pouvoir être totalement libre de mes déplacements et de mes escales.
Voila tout pour le moment, bien à vous.
J'imagine que les agences qui traitent avec des occidentaux ne louent pas d'embarcation sans "pilote" mais peut etre que si ?
je cherche une petite daube à moteur pour caboter et beacher dans des zones inhabitées, je voyage seul et vous l'aurez compris je cherche avant tout à pouvoir être totalement libre de mes déplacements et de mes escales.
Voila tout pour le moment, bien à vous.
Nouvel An chinois et Nouvel An vietnamien? English translation pending
petit sondage :
où avez vous passé le nouvel an chinois?
vos impressions?
le détour par le vietnam juste à ces dates vaut il le coup? (faut il caler des dates de voyages en fonction de cette fête?)
merci
anne
Découverte des ethnies minoritaires dans le nord du Vietnam English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Voilà déjà un mois que nous sommes rentrés de notre voyage dans le nord du Vietnam . Nous avons adoré ce voyage plein de découvertes et de rencontres.
Pour nous, ce furent nos premiers pas en Asie. Nous avions déjà voyagé aux USA, au Canada et à Cuba mais jamais sur ce continent. Alors cette année, on s’est lancé. Pourquoi le Vietnam ? Et bien parce que j’avais lu de magnifiques carnets concernant ce pays sur ce forum.
Cette année fut l’année des nouveautés car habituellement, je prépare nos voyages seule et nous partons en totale autonomie en voiture de location. Pour le Vietnam, la voiture de location n’est pas possible et faire un tel voyage en transport en commun me paraissait un peu compliqué. Du coup j’ai fait appel à une agence de Hanoï pour nous organiser ce voyage. Après avoir demandé des devis à trois agences, nous avons sélectionné Amica Travel qui nous a donc organisé ce voyage avec guide et chauffeur.
J’ai été immédiatement séduite par le côté rassurant de voyager de cette façon mais d’un autre côté, j’ai été aussi un peu (beaucoup) inquiète quant au fait d’être continuellement accompagnée d’une tierce personne.
En ce qui concerne le trajet, nous l’avons élaboré ensemble, l’organisatrice du voyage et moi-même. Après plusieurs mails échangés ainsi qu’ un contact téléphonique, nous sommes arrivées à ce parcours :
Les 2 premiers jours à Hanoï Jour 3 : Hanoï – Sapa Jour 4 : Sapa Jour 5 : Sapa – Bac Ha Jour 6 : Bac Ha Jour 7 : Bac Ha – Ha Giang Jour 8 : Ha Giang – Dong Van Jour 9 : Dong Van – Bao Lac Jour 10 : Bao Lac – Ba Be Jour 11 : Ba Be Jour 12 : Ba Be – Hanoï Jour 13 : Hanoï – Tam Coc Jour 14 : Tam Coc Jour 15 : Tam Coc – Baie de Lan Ha Jour 16 : Baie de Lan Ha – Cat Ba Jour 17 : Cat Ba Jour 18 : Cat Ba – Hanoï
Les hôtels ont été choisis et réservés par l’agence. Nous avons aussi passé 4 nuits chez l’habitant.
Lors de nos différents échanges, j’avais insisté pour avoir un voyage cool (pas de mode marathon) avec beaucoup d’arrêts photo, des randonnées ainsi que des rencontres avec la population. Nous avons été comblés.
Maintenant je vous emmène découvrir tout cela.
1er jour : mardi 30 avril : le départ
C'est donc le mardi 30 avril très tôt le matin que nous quittons la maison pour nous rendre à Bruxelles afin de prendre le TGV pour Paris.
Arrivés à Paris bien avant le décollage de notre avion nous avons tout le temps pour enregistrer nos bagages et manger un petit morceau. Comme nous n'avions pas pris les visas à l'avance, (nous les achèterons à l'aéroport de Hanoï), on nous demande de montrer notre lettre d'invitation. Pas de problème, nous avons ce qu'il faut.
Nous embarquons donc dans un avion de la compagnie Vietnam Airlines et celui-ci décolle bien à l'heure.

Après un vol parfait de 11 heures nous atterrissons à Hanoï sous un ciel très gris et même pluvieux. La première chose à faire avant de passer la douane est d'aller chercher le visa. Tout va très vite car nous avions déjà rempli les papiers chez nous à la maison. Nous le payons en euros sans problème et nous passons très vite le contrôle. Il nous reste à aller chercher nos bagages. C'est toujours une étape un peu stressante d'autant plus que nos sacs se font un peu attendre. Heureusement, les deux sacs sont enfin là, les vacances peuvent commencer. Avant de sortir de l'aéroport nous passons par le bureau de change afin de changer quelques euros en dongs. Et nous voilà tout à coup millionnaires.
Notre chauffeur est là. Il nous attend avec une pancarte sur laquelle nous lisons notre nom. Comme c'est agréable de se savoir attendus. Pas besoin de chercher un taxi ou autre moyen de transport. Nous apprécions déjà le confort de voyager par agence.
2eme jour : mercredi 1er mai : arrivée à Hanoï
Nous sommes déjà le 2eme jour. Et oui, avec le décalage horaire nous devons avancer nos montres de 5 heures. Nous embarquons avec notre chauffeur direction Hanoï. Nous en avons pour plus ou moins 45 minutes de route avant d'arriver à l'hôtel. Mais à notre grande surprise, nous allons faire une halte dans la ville de Hanoï pour une séance de spa. Je savais que nous irions au spa, cela était bien indiqué dans notre programme mais je pensais que ce serait à l'hôtel. Mais en fait non, c'est dans un institut dans la ville de Hanoï. Ok, cela va nous faire du bien après un voyage quand même un peu fatiguant mais je ne suis pas vraiment à l'aise. En effet, après 11 heures de vol sans possibilité, évidemment, de prendre une douche, je me dis que l'on ne doit plus être très frais. Et bien tant pis, allons -y Heureusement, nous avons quand même la possibilité de nous laver les pieds. C'est déjà ça ! Nous allons ensuite en cabine et c'est parti pour une heure de massage. Un délice, ça dénoue les muscles crispés par ce long trajet. Notre voyage commence bien.
Après cet agréable intermède, notre chauffeur nous amène à l'hôtel. Il est encore tôt et évidemment la chambre n'est pas prête. Elle le sera seulement dans l'après-midi. Ce n'est pas trop grave. Nous pouvons aller nous doucher au spa de l'hôtel et enfiler une tenue plus confortable pour commencer à découvrir la ville de Hanoï. Pour nos deux jours dans la capitale ce sera sans guide. Nous avons hâte de découvrir cette ville millénaire.
Notre hôtel se trouve à quelques minutes à pied du lac Hoan Kiem. Ce lac est situé au cœur de la capitale mais reste un véritable havre de paix à l'abri du tumulte de la ville bien que ses rives sont assez fréquentées par les locaux ainsi que par les touristes. Au sud du lac nous apercevons l'îlot de la tortue


Nous continuons à longer le lac pour arriver au niveau du second îlot appelé îlot de jade sur lequel se dresse le temple Ngoc Son . Pour y accéder nous devons emprunter le pont the Huc . Un joli pont de bois peint en rouge qui contraste merveilleusement bien avec les eaux vertes du lac.

Nous décidons de visiter ce temple bien que ce soit bondé. Voici l'entrée du temple juste après le pont

Des autels du temple


De très jolis bonzaïs ornent les espaces extérieurs du temple


Nous ne nous attardons pas trop car il y a vraiment beaucoup de monde et nous avons hâte de découvrir le vieux quartier de Hanoï qui se trouve à deux pas d'ici. Ce quartier est le cœur historique de la ville et est très animé.


On l’appelle aussi le quartier des 36 corporations car il est composé de rues ayant chacune sa spécialité comme la rue de la chaussure ou la rue de la mercerie.
Pour bien s'imprégner de cette ambiance si particulière nous nous perdons dans les ruelles de ce labyrinthe. Se perdre est un grand mot car nous avons tout de même un plan et nous suivons le tracé d'une promenade proposée dans un guide touristique.
Après seulement quelques pas dans ce quartier je me sens emportée dans un tourbillon de couleurs et d'agitation. Je reste là époustouflée à regarder les gens vivre. Une femme essaye de nous vendre des beignets, une autre tente de nous mettre une palanche sur les épaules puis c'est un autre qui nous interpelle pour un tour en cyclo pousse. Ça fourmille de partout, ça grouille, ça bouge, ça crie, ça klaxonne. La vie est omniprésente, dans les artères principales mais aussi dans les ruelles plus sombres. Je suis étourdie par la frénésie de la ville Les restaurants occupent les trottoirs, les mobylettes aussi. La plupart du temps d’ailleurs le trottoir est inaccessible. Il faut marcher dans la rue.

Ici, c'est la jolie vendeuse d'ananas qui occupe la place.

Les artisans travaillent ou vendent dans la rue





Le marchand de fleurs me regarde, espère peut-être vendre un bouquet.

Voilà déjà un mois que nous sommes rentrés de notre voyage dans le nord du Vietnam . Nous avons adoré ce voyage plein de découvertes et de rencontres.
Pour nous, ce furent nos premiers pas en Asie. Nous avions déjà voyagé aux USA, au Canada et à Cuba mais jamais sur ce continent. Alors cette année, on s’est lancé. Pourquoi le Vietnam ? Et bien parce que j’avais lu de magnifiques carnets concernant ce pays sur ce forum.
Cette année fut l’année des nouveautés car habituellement, je prépare nos voyages seule et nous partons en totale autonomie en voiture de location. Pour le Vietnam, la voiture de location n’est pas possible et faire un tel voyage en transport en commun me paraissait un peu compliqué. Du coup j’ai fait appel à une agence de Hanoï pour nous organiser ce voyage. Après avoir demandé des devis à trois agences, nous avons sélectionné Amica Travel qui nous a donc organisé ce voyage avec guide et chauffeur.
J’ai été immédiatement séduite par le côté rassurant de voyager de cette façon mais d’un autre côté, j’ai été aussi un peu (beaucoup) inquiète quant au fait d’être continuellement accompagnée d’une tierce personne.
En ce qui concerne le trajet, nous l’avons élaboré ensemble, l’organisatrice du voyage et moi-même. Après plusieurs mails échangés ainsi qu’ un contact téléphonique, nous sommes arrivées à ce parcours :
Les 2 premiers jours à Hanoï Jour 3 : Hanoï – Sapa Jour 4 : Sapa Jour 5 : Sapa – Bac Ha Jour 6 : Bac Ha Jour 7 : Bac Ha – Ha Giang Jour 8 : Ha Giang – Dong Van Jour 9 : Dong Van – Bao Lac Jour 10 : Bao Lac – Ba Be Jour 11 : Ba Be Jour 12 : Ba Be – Hanoï Jour 13 : Hanoï – Tam Coc Jour 14 : Tam Coc Jour 15 : Tam Coc – Baie de Lan Ha Jour 16 : Baie de Lan Ha – Cat Ba Jour 17 : Cat Ba Jour 18 : Cat Ba – Hanoï
Les hôtels ont été choisis et réservés par l’agence. Nous avons aussi passé 4 nuits chez l’habitant.
Lors de nos différents échanges, j’avais insisté pour avoir un voyage cool (pas de mode marathon) avec beaucoup d’arrêts photo, des randonnées ainsi que des rencontres avec la population. Nous avons été comblés.
Maintenant je vous emmène découvrir tout cela.
1er jour : mardi 30 avril : le départ
C'est donc le mardi 30 avril très tôt le matin que nous quittons la maison pour nous rendre à Bruxelles afin de prendre le TGV pour Paris.
Arrivés à Paris bien avant le décollage de notre avion nous avons tout le temps pour enregistrer nos bagages et manger un petit morceau. Comme nous n'avions pas pris les visas à l'avance, (nous les achèterons à l'aéroport de Hanoï), on nous demande de montrer notre lettre d'invitation. Pas de problème, nous avons ce qu'il faut.
Nous embarquons donc dans un avion de la compagnie Vietnam Airlines et celui-ci décolle bien à l'heure.

Après un vol parfait de 11 heures nous atterrissons à Hanoï sous un ciel très gris et même pluvieux. La première chose à faire avant de passer la douane est d'aller chercher le visa. Tout va très vite car nous avions déjà rempli les papiers chez nous à la maison. Nous le payons en euros sans problème et nous passons très vite le contrôle. Il nous reste à aller chercher nos bagages. C'est toujours une étape un peu stressante d'autant plus que nos sacs se font un peu attendre. Heureusement, les deux sacs sont enfin là, les vacances peuvent commencer. Avant de sortir de l'aéroport nous passons par le bureau de change afin de changer quelques euros en dongs. Et nous voilà tout à coup millionnaires.
Notre chauffeur est là. Il nous attend avec une pancarte sur laquelle nous lisons notre nom. Comme c'est agréable de se savoir attendus. Pas besoin de chercher un taxi ou autre moyen de transport. Nous apprécions déjà le confort de voyager par agence.
2eme jour : mercredi 1er mai : arrivée à Hanoï
Nous sommes déjà le 2eme jour. Et oui, avec le décalage horaire nous devons avancer nos montres de 5 heures. Nous embarquons avec notre chauffeur direction Hanoï. Nous en avons pour plus ou moins 45 minutes de route avant d'arriver à l'hôtel. Mais à notre grande surprise, nous allons faire une halte dans la ville de Hanoï pour une séance de spa. Je savais que nous irions au spa, cela était bien indiqué dans notre programme mais je pensais que ce serait à l'hôtel. Mais en fait non, c'est dans un institut dans la ville de Hanoï. Ok, cela va nous faire du bien après un voyage quand même un peu fatiguant mais je ne suis pas vraiment à l'aise. En effet, après 11 heures de vol sans possibilité, évidemment, de prendre une douche, je me dis que l'on ne doit plus être très frais. Et bien tant pis, allons -y Heureusement, nous avons quand même la possibilité de nous laver les pieds. C'est déjà ça ! Nous allons ensuite en cabine et c'est parti pour une heure de massage. Un délice, ça dénoue les muscles crispés par ce long trajet. Notre voyage commence bien.
Après cet agréable intermède, notre chauffeur nous amène à l'hôtel. Il est encore tôt et évidemment la chambre n'est pas prête. Elle le sera seulement dans l'après-midi. Ce n'est pas trop grave. Nous pouvons aller nous doucher au spa de l'hôtel et enfiler une tenue plus confortable pour commencer à découvrir la ville de Hanoï. Pour nos deux jours dans la capitale ce sera sans guide. Nous avons hâte de découvrir cette ville millénaire.
Notre hôtel se trouve à quelques minutes à pied du lac Hoan Kiem. Ce lac est situé au cœur de la capitale mais reste un véritable havre de paix à l'abri du tumulte de la ville bien que ses rives sont assez fréquentées par les locaux ainsi que par les touristes. Au sud du lac nous apercevons l'îlot de la tortue


Nous continuons à longer le lac pour arriver au niveau du second îlot appelé îlot de jade sur lequel se dresse le temple Ngoc Son . Pour y accéder nous devons emprunter le pont the Huc . Un joli pont de bois peint en rouge qui contraste merveilleusement bien avec les eaux vertes du lac.

Nous décidons de visiter ce temple bien que ce soit bondé. Voici l'entrée du temple juste après le pont

Des autels du temple


De très jolis bonzaïs ornent les espaces extérieurs du temple


Nous ne nous attardons pas trop car il y a vraiment beaucoup de monde et nous avons hâte de découvrir le vieux quartier de Hanoï qui se trouve à deux pas d'ici. Ce quartier est le cœur historique de la ville et est très animé.


On l’appelle aussi le quartier des 36 corporations car il est composé de rues ayant chacune sa spécialité comme la rue de la chaussure ou la rue de la mercerie.
Pour bien s'imprégner de cette ambiance si particulière nous nous perdons dans les ruelles de ce labyrinthe. Se perdre est un grand mot car nous avons tout de même un plan et nous suivons le tracé d'une promenade proposée dans un guide touristique.
Après seulement quelques pas dans ce quartier je me sens emportée dans un tourbillon de couleurs et d'agitation. Je reste là époustouflée à regarder les gens vivre. Une femme essaye de nous vendre des beignets, une autre tente de nous mettre une palanche sur les épaules puis c'est un autre qui nous interpelle pour un tour en cyclo pousse. Ça fourmille de partout, ça grouille, ça bouge, ça crie, ça klaxonne. La vie est omniprésente, dans les artères principales mais aussi dans les ruelles plus sombres. Je suis étourdie par la frénésie de la ville Les restaurants occupent les trottoirs, les mobylettes aussi. La plupart du temps d’ailleurs le trottoir est inaccessible. Il faut marcher dans la rue.

Ici, c'est la jolie vendeuse d'ananas qui occupe la place.

Les artisans travaillent ou vendent dans la rue





Le marchand de fleurs me regarde, espère peut-être vendre un bouquet.

De passage en Thaïlande sans billet retour English translation pending
Salut,
J’ai prévu un voyage avec mon fils en Asie, on arrive à Bangkok , de la on va descendre dans le sud un passage par Penang et on verra si on traverse par Sumatra et retour en Suisse depuis Bali. On est libre... Ayant vécu 5 ans à Bali, j’y ai garder des amis. Ma question : On arrive à Bangkok et ma crainte est que nous n’avons de billet retour... On m’a déjà eu embêtée pour ce type de problèmes pour un voyage en Indo...
Voilà quelle sont les solutions envisageables ? Le moins cher possible..
Merci On part le 3 juillet pour un voyage express et retour le 13 août...
J’ai prévu un voyage avec mon fils en Asie, on arrive à Bangkok , de la on va descendre dans le sud un passage par Penang et on verra si on traverse par Sumatra et retour en Suisse depuis Bali. On est libre... Ayant vécu 5 ans à Bali, j’y ai garder des amis. Ma question : On arrive à Bangkok et ma crainte est que nous n’avons de billet retour... On m’a déjà eu embêtée pour ce type de problèmes pour un voyage en Indo...
Voilà quelle sont les solutions envisageables ? Le moins cher possible..
Merci On part le 3 juillet pour un voyage express et retour le 13 août...
Contes et légendes du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Voici quelques contes et légendes, au Vietnam ils sont omniprésents, différents parfois dans la forme mais toujours en fond de vie.. ils décrivent la société à travers ses croyances, ses traditions et ... Certains contes font même partie de l'Histoire du pays.
Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.
La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.
Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.
Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."
Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.
Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.
Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.
Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."
Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)
«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :
Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.
Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.
Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.
A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.
Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.
"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."
Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.
Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.
Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"
Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."
Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :
Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.
Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.
Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."
Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.
Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.
Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.
"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "
Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.
«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.
"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."
"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."
Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.
Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.
Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.
Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."
Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.
Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."
Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.
Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.
Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.
Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."
Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"
"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."
Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.
Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."
Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."
L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.
Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.
Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.
Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.
Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :
"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."
Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."
Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.
Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.
Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."
Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.
Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.
La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.
Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.
"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.
"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.
"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."
La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.
Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté
"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.
Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.
Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."
La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.
L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.
Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.
Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.
Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.
Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.
Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.
Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.
La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.
Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.
Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."
Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.
Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.
Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.
Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."
Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)
«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :
Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.
Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.
Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.
A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.
Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.
"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."
Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.
Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.
Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"
Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."
Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :
Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.
Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.
Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."
Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.
Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.
Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.
"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "
Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.
«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.
"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."
"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."
Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.
Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.
Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.
Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."
Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.
Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."
Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.
Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.
Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.
Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."
Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"
"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."
Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.
Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."
Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."
L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.
Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.
Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.
Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.
Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :
"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."
Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."
Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.
Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.
Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."
Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.
Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.
La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.
Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.
"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.
"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.
"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."
La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.
Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté
"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.
Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.
Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."
La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.
L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.
Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.
Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.
Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.
Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.
Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.
Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
J'envisage de ne plus "noter" / donner mon avis sur Tripadvisor English translation pending
Bonjour,
Voici ce qui m'amène à ouvrir cette discussion :
Comme bon nombre d'entre vous, j'avais pour habitude de "noter - donner mon avis" sur Tripadvisor chaque fois que je séjourne quelque part.
En fait, comme je me sert des avis lus sur le site pour réserver ou non sur un hôtel, je trouvais tout à fait bon moi aussi de donner mon avis une fois après avoir séjourné dans tel ou tel lieu (hôtel, riad...).
Oui, mais voilà où le bas blesse et pourquoi j'envisage de ne plus poster sur Tripadvisor :
Suite aux très nombreux avis élogieux donnés par la communauté de Tripadvisor, plusieurs lieux ont obtenu le "label excellence", ce qui en somme est une bonne chose pour le propriétaire. Oui, mais voilà, certains propriétaires ont du coup trouver bon à augmenter leurs tarifs😕
Pour exemple, avant le "label excellence", un riad que je connais de 6 chambres à Marrakech avait les tarifs suivants :
1 chambre à 50 eur, 4 autres à 68 eur et la 5ème à 78e
à présent, avec le "label excellence" : les 5 premières chambres sont passées à 78e et la 6ème chambre à 98eur !!
Du coup, j'ai pris la décision de ne plus partager mes "bons plans" sur Tripadvisor et de garder une bonne adresse pour moi-même vu que certains propriétaires se sentent pousser des ailes et augmentent les tarifs.
Voici ce qui m'amène à ouvrir cette discussion :
Comme bon nombre d'entre vous, j'avais pour habitude de "noter - donner mon avis" sur Tripadvisor chaque fois que je séjourne quelque part.
En fait, comme je me sert des avis lus sur le site pour réserver ou non sur un hôtel, je trouvais tout à fait bon moi aussi de donner mon avis une fois après avoir séjourné dans tel ou tel lieu (hôtel, riad...).
Oui, mais voilà où le bas blesse et pourquoi j'envisage de ne plus poster sur Tripadvisor :
Suite aux très nombreux avis élogieux donnés par la communauté de Tripadvisor, plusieurs lieux ont obtenu le "label excellence", ce qui en somme est une bonne chose pour le propriétaire. Oui, mais voilà, certains propriétaires ont du coup trouver bon à augmenter leurs tarifs😕
Pour exemple, avant le "label excellence", un riad que je connais de 6 chambres à Marrakech avait les tarifs suivants :
1 chambre à 50 eur, 4 autres à 68 eur et la 5ème à 78e
à présent, avec le "label excellence" : les 5 premières chambres sont passées à 78e et la 6ème chambre à 98eur !!
Du coup, j'ai pris la décision de ne plus partager mes "bons plans" sur Tripadvisor et de garder une bonne adresse pour moi-même vu que certains propriétaires se sentent pousser des ailes et augmentent les tarifs.