Results for "duvet"
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Traversée du Lac Iriki en 4x4 en janvier (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai savoir si il est raisonnable d'emprunter le lac Iriki au mois de janvier. La piste que je souhaite faire est la GT3 du Gandini tome 2 (M'Hamid - Tata).
Et au cas ou le Iriki est "humide" est-il possible de contourner la difficulté ?
A vous lire.
Je souhaiterai savoir si il est raisonnable d'emprunter le lac Iriki au mois de janvier. La piste que je souhaite faire est la GT3 du Gandini tome 2 (M'Hamid - Tata).
Et au cas ou le Iriki est "humide" est-il possible de contourner la difficulté ?
A vous lire.
Séjour au Yellowstone en juillet 2011 English translation pending
Bonsoir à vous amis forumeurs,
Avec mon conjoint et nos 2enfants nous avons prévu de séjourner 3nuits au Yellowstone l'été prochain, et d'après ce que j'ai pu lire dans de nombreux messages, West Yellowstone me parait un bon compromis pour séjourner 3nuits dans ce Parc si ...immense!!! 😏
Certains d'entre vous pourraient ils me donner des noms d'hôtels ou de Motels sympas à WY? A savoir que comme je vous le disais nous voyagerons avec nos 2fils qui auront respectivement 10ans et 18mois au moment du voyage. Autre chose nous arriverons sur Yellowstone en provenance de Cody le 4juillet (et oui, notre parcours est ainsi fait, et s'est en remettant tout à plat que me suis aperçue de la date ô combien sacrée là-bas 😛 ), est ce que quelqu'un peut me dire si ça joue quelque chose au niveau Hotels, restos: fermeture éventuelle...?! 🤪
Enfin comme tout le monde nous avons bien évidement prévu de pic niquer au milieu de ces paysages somptueux durant ces 4jours, mais est il facile de trouver de quoi se ravitailler en quantité suffisante dans le Parc? Trouve-t-on de tout? plus particulièrement niveau puériculture: couches, lait bébé, petits plats...? Enfin et toujours par rapports aux enfants et en particulier à notre petit dernier, en cas de mauvais temps (malheureusement chacun sait que la météo n'est pas une science exacte 😛 et qu'elle peut parfois faire des caprices!!! 😕) est il assez facile de trouver des endroits où se restaurer comme ça peut être le cas à Grand Canyon par exemple...?
En couple je serais + zen mais avec des enfants et surtout un bébé je préfère prévoir un max de choses à l'avance et les solutions de replie en font partie!!! 😛
D'avance Merci à tous ceux et celles qui auront la gentillesse de m'accorder un peu de leur temps et de me faire profiter de leur expérience!!!
Une accro des States 😛
Avec mon conjoint et nos 2enfants nous avons prévu de séjourner 3nuits au Yellowstone l'été prochain, et d'après ce que j'ai pu lire dans de nombreux messages, West Yellowstone me parait un bon compromis pour séjourner 3nuits dans ce Parc si ...immense!!! 😏
Certains d'entre vous pourraient ils me donner des noms d'hôtels ou de Motels sympas à WY? A savoir que comme je vous le disais nous voyagerons avec nos 2fils qui auront respectivement 10ans et 18mois au moment du voyage. Autre chose nous arriverons sur Yellowstone en provenance de Cody le 4juillet (et oui, notre parcours est ainsi fait, et s'est en remettant tout à plat que me suis aperçue de la date ô combien sacrée là-bas 😛 ), est ce que quelqu'un peut me dire si ça joue quelque chose au niveau Hotels, restos: fermeture éventuelle...?! 🤪
Enfin comme tout le monde nous avons bien évidement prévu de pic niquer au milieu de ces paysages somptueux durant ces 4jours, mais est il facile de trouver de quoi se ravitailler en quantité suffisante dans le Parc? Trouve-t-on de tout? plus particulièrement niveau puériculture: couches, lait bébé, petits plats...? Enfin et toujours par rapports aux enfants et en particulier à notre petit dernier, en cas de mauvais temps (malheureusement chacun sait que la météo n'est pas une science exacte 😛 et qu'elle peut parfois faire des caprices!!! 😕) est il assez facile de trouver des endroits où se restaurer comme ça peut être le cas à Grand Canyon par exemple...?
En couple je serais + zen mais avec des enfants et surtout un bébé je préfère prévoir un max de choses à l'avance et les solutions de replie en font partie!!! 😛
D'avance Merci à tous ceux et celles qui auront la gentillesse de m'accorder un peu de leur temps et de me faire profiter de leur expérience!!!
Une accro des States 😛
Retour en France, installation en Charentes Maritimes English translation pending
Bonjour vivant actuellement au québec nous souhaitons retourner en France pour l'été 2011. Certains ont ils vécu cette situation après quelques années passées au québec ?. Souhaitant nous installer en charentes -maritimes, auriez vous des infos récentes sur ce département. La réadaptation est elle facile ?
Merci d'avance pour vos réponses
Croisière sur le MSC Fantasia: avis favorable ou pas? English translation pending
Bonjour
Nous faisons la croisiere du 29/11 au 10/12/2010 aux canaries avec le msc fantasia.
Nous avons effectué notre premiere croisiere sur le splendida en novembre 2009 et une deuxieme en mars 2010 avec le costa magica (Transatlantique).
Nous pouvons donc faire quelques comparaisons sur les bateaux et les deux compagnies.(Prix, bateaux, restauration, animation etc) et selon tous ces criteres, chacun peut faire son choix.
Devenant fan de croisiere, j'ai fait part du plaisir que j"ai eu a une cousine qui a décidé de se joindre à nous avec son mari le 29/12 et je me demande si j'ai bien fait.
Ce qui motive maintenant mon inquietude, c'est d'avoir lu sur le forum, des compte-rendu durs voir trés durs sur le MSC fantasia.
Est ce vraiment justifié ou les croisieristes sont ils devenu d'une exigence extreme.
L'Algérie à vélo: visa, visites, sécurité...? English translation pending
bonjour à toutes et tous,
je suis un cyclo-randonneur qui part dans environ 1 mois pour un périple autour du monde, je voyage seul, destination le Sud dans un 1er temps (Espagne, Maroc, re-Espagne, Algérie, Tunisie, Libye, Egypte, Jordanie ...) le début du parcours ne me pose pas trop question si je puis dire ...
le passage en Algérie suscite plus d'interrogations : comment obtenir le plus facilement et rapidement le visa (mon passeport est actuellement à l'ambassade d'Egypte pour le visa, nécessaire pour un visa de transit pour la Libye ... sachant que je vais arriver vers le 10 décembre par bateau au port de Gazahouet (ouest algérien)
que me conseillez vous en terme de visites (parcs nationaux ? villes ? désert ? Atlas saharien ? ...)
quelles recommandations me préconisez-vous en terme de sécurité ? (j'entends un peu tout et son contraire en ce moment avec la parano' ambiante des enlèvements, ce risque est-il vraiment réel ? la sécurité dans le nord du pays est-elle réellement menacée ? la Kabylie apparait pour certains comme une zone de non-droits ? ... )
je souhaite aussi peut-être passer directement en Libye par Ghadamis, pensez-vous que ce soit possible et prudent ? Pensez-vous que le visa peut s'obtenir à Alger ?
bref, des questions avant le départ prévu le 23 / 24 octobre 2010,
merci pour vos échanges et retours d'expériences,
au plaisir de vous lire, bonne journée,
je suis un cyclo-randonneur qui part dans environ 1 mois pour un périple autour du monde, je voyage seul, destination le Sud dans un 1er temps (Espagne, Maroc, re-Espagne, Algérie, Tunisie, Libye, Egypte, Jordanie ...) le début du parcours ne me pose pas trop question si je puis dire ...
le passage en Algérie suscite plus d'interrogations : comment obtenir le plus facilement et rapidement le visa (mon passeport est actuellement à l'ambassade d'Egypte pour le visa, nécessaire pour un visa de transit pour la Libye ... sachant que je vais arriver vers le 10 décembre par bateau au port de Gazahouet (ouest algérien)
que me conseillez vous en terme de visites (parcs nationaux ? villes ? désert ? Atlas saharien ? ...)
quelles recommandations me préconisez-vous en terme de sécurité ? (j'entends un peu tout et son contraire en ce moment avec la parano' ambiante des enlèvements, ce risque est-il vraiment réel ? la sécurité dans le nord du pays est-elle réellement menacée ? la Kabylie apparait pour certains comme une zone de non-droits ? ... )
je souhaite aussi peut-être passer directement en Libye par Ghadamis, pensez-vous que ce soit possible et prudent ? Pensez-vous que le visa peut s'obtenir à Alger ?
bref, des questions avant le départ prévu le 23 / 24 octobre 2010,
merci pour vos échanges et retours d'expériences,
au plaisir de vous lire, bonne journée,
Classe Premium Eco Air France pour le vol Roissy-Pekin English translation pending
Nous rentrons de chine et pour faire plaisir à mon épouse, nous nous sommes "offerts" la classe Premium.
Que de déception :
Départ de CDG/PEKIN le 5 septembre sur Boeing 777/300 ER, rangée 18 K et L donc à l'issue de secours, de la place pour les jambes mais comme le plateau et l'écran sont dans l'accoudoir, presque impossible pour moi qui fait le quintal de mettre le plateau correctement de plus l'écran ne tenait pas pour une lecture facile. Repas de la classe écono mais ça on le savait. Equipage courtois, attentionné, bien.
Retour le 17 septembre SHANGHAI/CDG rangée 21 donc la dernière, même siège mais avec le plateau et l'écran dans le siège de devant donc pas de difficulté sauf que l'écran de mon épouse ne fonctionnait pas, il y en avait d'ailleurs plusieurs. Equipage peu sympathique, hautain, lorsque mon épouse s'est plainte à un agent de bord, il lui a simplement répondu, remplissez le questionnaire de réclamation mais le CCP est venu et après plusieurs essais, celui ci a donné à celle ci un bon de réduction de 30 euros, excusez du peu......
Conclusion : on se faisait une joie de voyager dans des conditions plus agréables pour un vol de 10 h 50 au départ et 12 heures au retour, ce ne fut pas le cas. Ce sera la seule expérience de la classe Premium que nous feront. Vu le prix, ca ne vaut pas la dépense.
@+ Jefcom33
Que de déception :
Départ de CDG/PEKIN le 5 septembre sur Boeing 777/300 ER, rangée 18 K et L donc à l'issue de secours, de la place pour les jambes mais comme le plateau et l'écran sont dans l'accoudoir, presque impossible pour moi qui fait le quintal de mettre le plateau correctement de plus l'écran ne tenait pas pour une lecture facile. Repas de la classe écono mais ça on le savait. Equipage courtois, attentionné, bien.
Retour le 17 septembre SHANGHAI/CDG rangée 21 donc la dernière, même siège mais avec le plateau et l'écran dans le siège de devant donc pas de difficulté sauf que l'écran de mon épouse ne fonctionnait pas, il y en avait d'ailleurs plusieurs. Equipage peu sympathique, hautain, lorsque mon épouse s'est plainte à un agent de bord, il lui a simplement répondu, remplissez le questionnaire de réclamation mais le CCP est venu et après plusieurs essais, celui ci a donné à celle ci un bon de réduction de 30 euros, excusez du peu......
Conclusion : on se faisait une joie de voyager dans des conditions plus agréables pour un vol de 10 h 50 au départ et 12 heures au retour, ce ne fut pas le cas. Ce sera la seule expérience de la classe Premium que nous feront. Vu le prix, ca ne vaut pas la dépense.
@+ Jefcom33
Croisière sur le Nil en Égypte English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en avion samedi prochain vers 19H25 destination Louxor pour une croisière sur le Nil d'une semaine. Tout d'abord, j'aimerai savoir, si on a droit à un diner pendant le voyage et si c'est gratuit, et si on nous sert des boissons.
J'ai lu qu'il ne fallait pas trop se promener en tenue trop légère. Le short est il admis et doit on porter obligatoirement des tee shirts à manches longues. Sous le soleil, cela ne doit pas être évident! Quelles chaussures apportées, est ce que des petites sandales à brides conviennent dans le sable.
Sur le bateau, est ce plus cool et toutes les tenues conviennent.
Qu'y a -t-il d'interressant à rapporter comme souvenir d'Egypte , doit on marchander et combien faut il emporter d'argent.
J'espère que certains d'entre vous pourront me répondre. D'avance merci. Et si vous avez d'autres précisions à me donner, je les accepte avec plaisir.
Question sur AILS, ESL, Converse et Embassy CES pour un an d'études à San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
Je me décide à vous posez quelques questions, car malgré mes recherches intensive sur le net je n’arrive pas a avoir suffisamment d’informations à mes questions :)
Je vous explique, je vais partir pour 1 an d’étude au USA, plus précisément a San Francisco, et je souhaiterai avoir des informations sur certains organismes et certaines écoles.
Pour le moment 2 organismes on retenu mon attention le premier AILS (http://www.ails.fr/) et ensuite ESL (http://www.esl.fr/...our-linguistique.htm).
EF m’a été plutôt déconseillé alors je me suis concentrer sur ces 2 qui fournissais les destinations que je voulais sur un séjour d’un an. J’aimerai savoir si certain d’entre vous on des expériences de ces deux organismes et quel sont leur resentit a leur sujet.
Ensuite ils me proposent ces 2 écoles, la première “Converse” (http://www.cisl.edu/) et la deuxième “Embassy CES” (http://www.embassyces.com/french/index.aspx), que pourriez vous me dire sur ces écoles?
Se serai super si quelqu’un a peu deja essayé l’un de ces organismes ou de ces écoles et me donner son sentiment et ce qu’il en a pensé.
Voila merci d’avance.
Tanis
Je me décide à vous posez quelques questions, car malgré mes recherches intensive sur le net je n’arrive pas a avoir suffisamment d’informations à mes questions :)
Je vous explique, je vais partir pour 1 an d’étude au USA, plus précisément a San Francisco, et je souhaiterai avoir des informations sur certains organismes et certaines écoles.
Pour le moment 2 organismes on retenu mon attention le premier AILS (http://www.ails.fr/) et ensuite ESL (http://www.esl.fr/...our-linguistique.htm).
EF m’a été plutôt déconseillé alors je me suis concentrer sur ces 2 qui fournissais les destinations que je voulais sur un séjour d’un an. J’aimerai savoir si certain d’entre vous on des expériences de ces deux organismes et quel sont leur resentit a leur sujet.
Ensuite ils me proposent ces 2 écoles, la première “Converse” (http://www.cisl.edu/) et la deuxième “Embassy CES” (http://www.embassyces.com/french/index.aspx), que pourriez vous me dire sur ces écoles?
Se serai super si quelqu’un a peu deja essayé l’un de ces organismes ou de ces écoles et me donner son sentiment et ce qu’il en a pensé.
Voila merci d’avance.
Tanis
Avis sur parcours d'un mois à deux en individuel en Chine English translation pending
😉 Nous préparons à 2 notre premier voyage en Chine sur 1 durée de 1 mois environ en individuel (sauf petit séjour de 3 jours à Hong Kong il ya 10 ans).Nous nous déplacerons essentiellement en train Nuit/Jour voir en Bus.
J'ai préparé déjà un parcours (première version), j'aurai besoin de savoir si cela tient la route par rapport à la durée du voyage et durée des étapes? Trop longues ou trop courtes?, des étapes à enlever ou rajouter?.J'aurai aimer voir le barrage des trois gorges dans le Hubei mais le temps?????.
J'attends votre avis et suggestions pour ceux l'ayant fait en individuel (par leurs propres moyens)😏
le parcours :
Samedi 03/09/2011 Départ pour Pekin
Dimanche 04/09/2011 Arrivée à Pekin
Lundi 05/09/2011 Pekin
Mardi 06/09/2011 Pekin
Mercredi 07/09/2011 Pekin
Jeudi 08/09/2011 Chengde
Vendredi 09/09/2011 Chengde
Samedi 10/09/2011 Datong
Dimanche 11/09/2011 Datong
Lundi 12/09/2011 Wutaishan
Mardi 13/09/2011 Wutaishan
Mercredi 14/09/2011 Pingyao
Jeudi 15/09/2011 Pingyao Vendredi 16/09/2011 Xi’an
Samedi 17/09/2011 Xi’an
Dimanche 18/09/2011 Shanghai
Lundi 19/09/2011 Shanghai
Mardi 20/09/2011 Shanghai
Mercredi 21/09/2011 Suzhou + région
Jeudi 22/09/2011 Suzhou + région
Vendredi 23/09/2011 Hangzhou
Samedi 24/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Dimanche 25/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Lundi 26/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mardi 27/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mercredi 28/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Jeudi 29/09/2011 Guilin
Vendredi 30/09/2011 Guilin
Samedi 01/10/2011 Retour à Pekin ou Shanghai
Dimanche 02/10/2011 Départ pour Paris
J'ai préparé déjà un parcours (première version), j'aurai besoin de savoir si cela tient la route par rapport à la durée du voyage et durée des étapes? Trop longues ou trop courtes?, des étapes à enlever ou rajouter?.J'aurai aimer voir le barrage des trois gorges dans le Hubei mais le temps?????.
J'attends votre avis et suggestions pour ceux l'ayant fait en individuel (par leurs propres moyens)😏
le parcours :
Samedi 03/09/2011 Départ pour Pekin
Dimanche 04/09/2011 Arrivée à Pekin
Lundi 05/09/2011 Pekin
Mardi 06/09/2011 Pekin
Mercredi 07/09/2011 Pekin
Jeudi 08/09/2011 Chengde
Vendredi 09/09/2011 Chengde
Samedi 10/09/2011 Datong
Dimanche 11/09/2011 Datong
Lundi 12/09/2011 Wutaishan
Mardi 13/09/2011 Wutaishan
Mercredi 14/09/2011 Pingyao
Jeudi 15/09/2011 Pingyao Vendredi 16/09/2011 Xi’an
Samedi 17/09/2011 Xi’an
Dimanche 18/09/2011 Shanghai
Lundi 19/09/2011 Shanghai
Mardi 20/09/2011 Shanghai
Mercredi 21/09/2011 Suzhou + région
Jeudi 22/09/2011 Suzhou + région
Vendredi 23/09/2011 Hangzhou
Samedi 24/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Dimanche 25/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Lundi 26/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mardi 27/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mercredi 28/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Jeudi 29/09/2011 Guilin
Vendredi 30/09/2011 Guilin
Samedi 01/10/2011 Retour à Pekin ou Shanghai
Dimanche 02/10/2011 Départ pour Paris
Circuit au Québec à l'été 2011, départ fin juin et retour le 18/20 juillet English translation pending
bonjour à tous,
je suis nouvelle sur ce site, et je vous remercie de l'attention que vous voudrez apportez à mon sujet de discussion même s'il a dû être déjà maintes fois été abordé. Il n'est toutefois pas toujours facile de s'y retrouver tout du moins au début d'un tel projet de voyage.
Nous envisageons donc de partir l'été prochain mon mari mon fils de 16 ans (il en aura 17 d'ailleurs en 2011) et moi vers le Québec. Départ fin juin retour vers 18/20 juillet.
Nous souhaitons arriver à Montréal car nous avons un cousin qui y habite depuis maintenant une quinzaine d'années. Nous pensons y rester quelques jours. Et puis, ..... et bien je compte sur vous 😉
Nous avons l'expérience d'un tel circuit voiture organisé par nous mêmes car nous sommes partis 3 semaines en Californie l'année dernière ( 4800 km) et c'est vraiment le style de voyage qui nous convient.
Pour celui-ci nous souhaitons aller au maximum à la rencontre de gens du pays, dormir chez l'habitant, en "Couette et café" (sauf que peu ont des chambres pour 3) Nous aimons l'espace, la beauté de la nature, la mentalité, l'esprit et sachez que mon mari souhaite immigré depuis quelques années. l'idée commence à faire son chemin dans ma tête aussi et j'aimerai convaincre mon fils qui lui veut faire ses études aux USA (difficiles très difficiles alors pourquoi pas le Québec...pour toute la famille)
Voilà pour vous dire que nous sommes motivés très motivés, plus que par l'aspect touristique de la chose. Nous aimons discuté, faire des rencontres (nous en avons faites de merveilleuses aux States..).
Merci donc par avance de vos conseils de voyages mais aussi pour peut être des contacts avec des gens qui pourraient devenir nos "informateurs" sur la vie de tous les jours de ce côté ci de l'Atlantique
A bientôt
je suis nouvelle sur ce site, et je vous remercie de l'attention que vous voudrez apportez à mon sujet de discussion même s'il a dû être déjà maintes fois été abordé. Il n'est toutefois pas toujours facile de s'y retrouver tout du moins au début d'un tel projet de voyage.
Nous envisageons donc de partir l'été prochain mon mari mon fils de 16 ans (il en aura 17 d'ailleurs en 2011) et moi vers le Québec. Départ fin juin retour vers 18/20 juillet.
Nous souhaitons arriver à Montréal car nous avons un cousin qui y habite depuis maintenant une quinzaine d'années. Nous pensons y rester quelques jours. Et puis, ..... et bien je compte sur vous 😉
Nous avons l'expérience d'un tel circuit voiture organisé par nous mêmes car nous sommes partis 3 semaines en Californie l'année dernière ( 4800 km) et c'est vraiment le style de voyage qui nous convient.
Pour celui-ci nous souhaitons aller au maximum à la rencontre de gens du pays, dormir chez l'habitant, en "Couette et café" (sauf que peu ont des chambres pour 3) Nous aimons l'espace, la beauté de la nature, la mentalité, l'esprit et sachez que mon mari souhaite immigré depuis quelques années. l'idée commence à faire son chemin dans ma tête aussi et j'aimerai convaincre mon fils qui lui veut faire ses études aux USA (difficiles très difficiles alors pourquoi pas le Québec...pour toute la famille)
Voilà pour vous dire que nous sommes motivés très motivés, plus que par l'aspect touristique de la chose. Nous aimons discuté, faire des rencontres (nous en avons faites de merveilleuses aux States..).
Merci donc par avance de vos conseils de voyages mais aussi pour peut être des contacts avec des gens qui pourraient devenir nos "informateurs" sur la vie de tous les jours de ce côté ci de l'Atlantique
A bientôt
Quel circuit au Maroc? English translation pending
Bonjour ,
je souhaiterais avoir vos avis pour nos prochaines vacances au maroc. nous avons sélectionné deux circuits chez 2 tour opérateur (fr.am et mama.ra).
Quel circuit nous conseillez vous entre ces 2 voyages et pourquoi?
Indépendamment des itinéraires vaut il mieux partir avec fr.am ou marma.ra?
Connaissez vous d'autres circuit ou on pourrait faire à la fois le désert, marrakech et essaouira?
sélection 1: marma.ra Circuit De la mer au désert
1er jour : France - Agadir
2e jour : Agadir
Matinée consacrée à la visite d’Agadir. Découverte du port, le premier port sardinier du Maroc, avec sa vente à la criée, puis de la kasbah, qui domine toute la ville et dont les remparts sont les seuls vestiges de l’ancienne Agadir. Continuation par la ville moderne et son artisanat riche. Départ pour Inezgane, une petite ville commerciale avec son souk, le plus important de la plaine de Sousse. Retour à Agadir et déjeuner. Après-midi libre. Dîner et nuit.
3e jour : Agadir - Essaouira - Marrakech (350 km)
Départ pour Essaouira, séduisante ville portuaire, l���ancienne Mogador des Portugais. Découverte de la ville avec son ancien port de pêche et son artisanat de qualité. Déjeuner et continuation vers Marrakech. Dîner et nuit.
4e jour : Marrakech - Ouarzazate (200 km)
Après le petit déjeuner, visite de Marrakech, ancienne ville impériale fondée en 1062 : le jardin de la Ménara, la majestueuse silhouette de la Koutoubia qui domine les maisons rouges, les tombeaux saâdiens, le palais de la Bahia et le musée des Beaux-Arts Dar Si-Said. Déjeuner, puis promenade dans les souks et découverte de la place Jemaa el Fna, cœur vivant de la ville. Route vers Ouarzazate, la porte du Grand Sud, en traversant la chaîne montagneuse du Haut Atlas par le col de Tizin-Tichka, le plus haut du pays. Dîner et nuit.
5e jour : Ouarzazate - Tinerhir - Ouarzazate (350 km)
Départ pour Tinerhir par la vallée du Dadès, surnommée la route des "Mille Kasbahs" et visite de sa palmeraie. Continuation vers les gorges du Todra, site naturel aux hautes falaises rocheuses. Déjeuner et temps libre dans les gorges avant le retour à Ouarzazate. Dîner et nuit.
6e jour : Ouarzazate - Zagora - Ouarzazate (395 km)
Départ vers Zagora, par la vallée du Draa, qui comporte l’une des plus vastes palmeraies du sud marocain. Après le déjeuner, visite de Tamgrout puis escapade vers les dunes de Tinfou. Retour à Ouarzazate. Dîner et nuit.
7e jour : Ouarzazate et Les Kasbahs - Taroudant - Agadir (395 km)
Après le petit déjeuner, tour de ville de Ouarzazate et visite des plus célèbres kasbahs de la région : Taourirt, Aït Ben Haddou et arrêt photo à Tiffoultout. Déjeuner et route vers Agadir, via Taroudant. Visite de la ville, l’une des plus vieilles du Maroc, qui a su conserver intact le caractère de son passé. Dîner et nuit à Agadir.
8e jour : Agadir - France
2e selection : fr.am: Circuit Grand Sud au départ d'Agadir
Jour 1 : France - Agadir :
Accueil à l’aéroport et transfert.
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Jour 2 : Agadir - Taroudant - Taliouine - Ouarzazate (380 km environ) :
Visite d’Agadir : port de pêche, kasbah et ville nouvelle. Départ vers Taroudant, l’une des villes les plus anciennes du Maroc, dans la plaine du Souss, entre Haut et Anti-Atlas. Visite puis route vers Taliouine, la ville du safran à 1 586 m d’altitude. Déjeuner. L’après-midi, arrêt photo à Aït Ben Haddou, ensemble de bâtiments de terre entouré de murailles. Arrivée à Ouarzazate.
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Jour 3 : Ouarzazate - Zagora (180 km environ) :
Le matin, visite de la kasbah de Taourirt, construction en pisé remarquablement conservée. Déjeuner à Ouarzazate. Départ pour Agdz, située sur l’ancienne route caravanière reliant Tombouctou à Marrakech. Continuation pour Zagora en descendant la superbe vallée du Draa et son immense palmeraie qui s’étire le long de la rivière. Visite du ksar de Tissergate, miraculeusement conservé dans ses murailles de terre. Arrivée à Zagora.
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Jour 4 : Tazzarine - Erfoud (250 km environ) :
Route pour Tansikht et sa palmeraie. Continuation pour Tazzarine. Déjeuner. Départ vers Alnif et Erfoud. Excursion facultative aux dunes de Merzouga (supplément 350 MAD à régler sur place).
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Jour 5 : Gorges du Todra - Ouarzazate (350 km environ) :
Départ pour Tinerhir via Jorf et Tinejdad. Découverte des gorges du Todra, paradis pour les cinéastes et les alpinistes, et déjeuner. Continuation vers Ouarzazate par la vallée du Dadès et Kelaa M’Gouna connu pour son « festival des roses ».
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Jour 6 : Marrakech (200 km environ) :
Route pour Ighrem Nougdal et le col de Tizi N’Tichka (2 260 m d’altitude) pour traverser le Haut Atlas. Déjeuner à Marrakech. Visite de la ville : arrêt devant la Koutoubia, édifice représentatif de l’art des Almohades, visite du musée de Marrakech (céramiques, poteries, bijoux), palais de la Bahia, chef-d’oeuvre de l’architecture marocaine avec ses jardins et ses patios, tombeaux Saadiens où vous serez impressionné par la beauté de la décoration et traversée de la place Djemaa El Fna, haut-lieu touristique faisant partie du patrimoine oral de l’UNESCO. Dîner Fantasia.
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Jour 7 : Marrakech - Agadir (260 km environ) :
Visite des extérieurs de la ville : tour des remparts, medarsa Ben Youssef, joyau de l’architecture araboandalouse, et jardin Majorelle (jardin botanique du peintre français Jacques Majorelle). Après le déjeuner, départ pour Agadir via Chichaoua et Imintanoute.
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Jour 8 : Agadir - France :
Avec mes remerciements Pauline
sélection 1: marma.ra Circuit De la mer au désert
1er jour : France - Agadir
2e jour : Agadir
Matinée consacrée à la visite d’Agadir. Découverte du port, le premier port sardinier du Maroc, avec sa vente à la criée, puis de la kasbah, qui domine toute la ville et dont les remparts sont les seuls vestiges de l’ancienne Agadir. Continuation par la ville moderne et son artisanat riche. Départ pour Inezgane, une petite ville commerciale avec son souk, le plus important de la plaine de Sousse. Retour à Agadir et déjeuner. Après-midi libre. Dîner et nuit.
3e jour : Agadir - Essaouira - Marrakech (350 km)
Départ pour Essaouira, séduisante ville portuaire, l���ancienne Mogador des Portugais. Découverte de la ville avec son ancien port de pêche et son artisanat de qualité. Déjeuner et continuation vers Marrakech. Dîner et nuit.
4e jour : Marrakech - Ouarzazate (200 km)
Après le petit déjeuner, visite de Marrakech, ancienne ville impériale fondée en 1062 : le jardin de la Ménara, la majestueuse silhouette de la Koutoubia qui domine les maisons rouges, les tombeaux saâdiens, le palais de la Bahia et le musée des Beaux-Arts Dar Si-Said. Déjeuner, puis promenade dans les souks et découverte de la place Jemaa el Fna, cœur vivant de la ville. Route vers Ouarzazate, la porte du Grand Sud, en traversant la chaîne montagneuse du Haut Atlas par le col de Tizin-Tichka, le plus haut du pays. Dîner et nuit.
5e jour : Ouarzazate - Tinerhir - Ouarzazate (350 km)
Départ pour Tinerhir par la vallée du Dadès, surnommée la route des "Mille Kasbahs" et visite de sa palmeraie. Continuation vers les gorges du Todra, site naturel aux hautes falaises rocheuses. Déjeuner et temps libre dans les gorges avant le retour à Ouarzazate. Dîner et nuit.
6e jour : Ouarzazate - Zagora - Ouarzazate (395 km)
Départ vers Zagora, par la vallée du Draa, qui comporte l’une des plus vastes palmeraies du sud marocain. Après le déjeuner, visite de Tamgrout puis escapade vers les dunes de Tinfou. Retour à Ouarzazate. Dîner et nuit.
7e jour : Ouarzazate et Les Kasbahs - Taroudant - Agadir (395 km)
Après le petit déjeuner, tour de ville de Ouarzazate et visite des plus célèbres kasbahs de la région : Taourirt, Aït Ben Haddou et arrêt photo à Tiffoultout. Déjeuner et route vers Agadir, via Taroudant. Visite de la ville, l’une des plus vieilles du Maroc, qui a su conserver intact le caractère de son passé. Dîner et nuit à Agadir.
8e jour : Agadir - France
2e selection : fr.am: Circuit Grand Sud au départ d'Agadir
Jour 1 : France - Agadir :
Accueil à l’aéroport et transfert.
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Jour 2 : Agadir - Taroudant - Taliouine - Ouarzazate (380 km environ) :
Visite d’Agadir : port de pêche, kasbah et ville nouvelle. Départ vers Taroudant, l’une des villes les plus anciennes du Maroc, dans la plaine du Souss, entre Haut et Anti-Atlas. Visite puis route vers Taliouine, la ville du safran à 1 586 m d’altitude. Déjeuner. L’après-midi, arrêt photo à Aït Ben Haddou, ensemble de bâtiments de terre entouré de murailles. Arrivée à Ouarzazate.
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Jour 3 : Ouarzazate - Zagora (180 km environ) :
Le matin, visite de la kasbah de Taourirt, construction en pisé remarquablement conservée. Déjeuner à Ouarzazate. Départ pour Agdz, située sur l’ancienne route caravanière reliant Tombouctou à Marrakech. Continuation pour Zagora en descendant la superbe vallée du Draa et son immense palmeraie qui s’étire le long de la rivière. Visite du ksar de Tissergate, miraculeusement conservé dans ses murailles de terre. Arrivée à Zagora.
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Jour 4 : Tazzarine - Erfoud (250 km environ) :
Route pour Tansikht et sa palmeraie. Continuation pour Tazzarine. Déjeuner. Départ vers Alnif et Erfoud. Excursion facultative aux dunes de Merzouga (supplément 350 MAD à régler sur place).
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Jour 5 : Gorges du Todra - Ouarzazate (350 km environ) :
Départ pour Tinerhir via Jorf et Tinejdad. Découverte des gorges du Todra, paradis pour les cinéastes et les alpinistes, et déjeuner. Continuation vers Ouarzazate par la vallée du Dadès et Kelaa M’Gouna connu pour son « festival des roses ».
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Jour 6 : Marrakech (200 km environ) :
Route pour Ighrem Nougdal et le col de Tizi N’Tichka (2 260 m d’altitude) pour traverser le Haut Atlas. Déjeuner à Marrakech. Visite de la ville : arrêt devant la Koutoubia, édifice représentatif de l’art des Almohades, visite du musée de Marrakech (céramiques, poteries, bijoux), palais de la Bahia, chef-d’oeuvre de l’architecture marocaine avec ses jardins et ses patios, tombeaux Saadiens où vous serez impressionné par la beauté de la décoration et traversée de la place Djemaa El Fna, haut-lieu touristique faisant partie du patrimoine oral de l’UNESCO. Dîner Fantasia.
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Jour 7 : Marrakech - Agadir (260 km environ) :
Visite des extérieurs de la ville : tour des remparts, medarsa Ben Youssef, joyau de l’architecture araboandalouse, et jardin Majorelle (jardin botanique du peintre français Jacques Majorelle). Après le déjeuner, départ pour Agadir via Chichaoua et Imintanoute.
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Jour 8 : Agadir - France :
Avec mes remerciements Pauline
Élection du meilleur cliché du mois de juin 2010 sur le thème "Métiers du monde" English translation pending
Chers photographes ,
Suite a l'excellente idée de notre ami Lahaut, je lance donc le concours photo entre vf-iste du moi de juin ! Faites chauffer les disques dur et depoussierez les archives photo ! Le but est d'élire entre nous le meilleur cliché du mois sur le theme du mois choisi par moi.
Ce concours est gratuit et ouvert à tous les véfistes ! Ce concours n'est pas officiel, juste un petit concours bon-enfant d'amateurs de photos que nous sommes. L'objectif est de partager des photos, de parler photos, de montrer des photos. C'est pourquoi j'ai décidé de ne pas changer grand choses aux regles du concours de lahaut. J'ai même repris certaines de ses blagues 🤪. Quelques petites retouches seulement (en gras ci-dessous)
Le gagnant sera déclaré meilleur photographe VF du mois de juin 2010 (titre honorifique) Le gagnant pourra choisir le thème du prochain concours VF (en juillet ou peut etre en septembre a cause des vacances) Le gagnant recevra un sushi au saumon en main propre ici a Tokyo (car les vrais sushi se mangent au japon exclusivement). Si le vainqueur ne peut se rendre a Tokyo (ce qui serait regrettable) dans les delais imparti, je me verrais contraint de le manger moi-meme. (j'ai choisi sushi au saumon, car sushi au thon ou a la baleine c'est pas politiquement correct)
LIRE LE REGLEMENT DU CONCOURS AVANT TOUTE PARTICIPATION (toutes les heures si dessous sont en time zone France)
1 C'est au participant qui a réalisé lui même le cliché (couleur, noir et blanc, grand ou petit format , etc..) de le poster sur ce post en pièce jointe ou directement dans le message . Les participants sont invités à privilegier les grandes tailles car le concours précédent a montré que cela peut constituer un avantage. Mais sinon, ce n'est pas très grave. Petite ou grande, l'excellent jury (nous tous) saura se montrer juste et reconnaître les belles photos.
2 Le cliché doit correspondre au thème imposé. (indiquer aussi le lieu où a été prise la photo!)
3 Le participant pourra posté un seul et uniquement un seul cliché (sinon les clichés suivant seront déclarés hors concours !)
4 Les participants devront poster leur cliché dans les dates du 8 au 21 juin minuit (tout cliché posté après la fermeture du concours ne sera pas accepté )
5 On s'abstient de faire des commentaires des clichés durant la période du concours pour ne pas engluer le post de message sans photo
6 Seuls les participants du concours ont un seul et unique droit de vote et pourront commencer à voter à la clôture du concours 21 juin minuit jusqu' à la clôture du vote 30 juin 2010 minuit. Tout vote émis après la fermeture du bureau de vote ne sera pas comptabilisé. On vote en postant sur ce fil, au grand jour.
7 Les participants devront voter pour la meilleure photo (sauf la leur) en leur âme et conscience au point de vue qualité de l'image , cadrage , originalité , luminosité , sujet correspondant bien au thème , etc ...
8 Durant la période de vote, il sera demandé aux votants de commenter leur vote en quelques phrases (pourquoi ils ont choisi ce cliché, pourquoi ils ont hésité entre celui-ci et un autre, etc ...) et en argumentant selon les critères suivants :a La pertinence par rapport au thème du concoursb La qualité en termes de cadrage, d’originalité et de gestion de la lumière. c Le message délivré par la photo, l'ambiance, et tout autre element subjectif comme le cote exotique 9 Le vainqueur sera celui ou celle qui aura obtenu le plus de voix (les votes des personnes n'ayant pas poste de photos peuvent etre pris en compte uniquement en cas d'egalite)
THEME DU CONCOURS
Pour ce deuxieme concours j'ai choisi le thème : "Métiers du Monde"
Je pense que ce theme est suffisament large pour permettre a tout le monde de participer. Toute activité professionnelle fait partie du sujet : du conducteur de Shinkansen au "pilote" de touk touk. Du charcutier, au cordonnier, en passant par le vendeur de légume sur les marchés et pourquoi pas le serveur du Macdo de Carcassonne (s'il y en a un 😛 ). N'hésitez pas à vous prendre pour Sebastiao Salgado ! (je déconne)
Le metier peut evidemment etre represente par la personne qui le pratique, mais tout autre axe de traitement du sujet est particulièrement apprécié : plan large sur la boutique du cordonnier, plan serre sur le geste du cordonier, sur ses mains ou sur ses outils, photo de l'enseigne de sa boutique, queue devant la boutique, etc ...
Alors bonne chance à tous et à toutes !
Suite a l'excellente idée de notre ami Lahaut, je lance donc le concours photo entre vf-iste du moi de juin ! Faites chauffer les disques dur et depoussierez les archives photo ! Le but est d'élire entre nous le meilleur cliché du mois sur le theme du mois choisi par moi.
Ce concours est gratuit et ouvert à tous les véfistes ! Ce concours n'est pas officiel, juste un petit concours bon-enfant d'amateurs de photos que nous sommes. L'objectif est de partager des photos, de parler photos, de montrer des photos. C'est pourquoi j'ai décidé de ne pas changer grand choses aux regles du concours de lahaut. J'ai même repris certaines de ses blagues 🤪. Quelques petites retouches seulement (en gras ci-dessous)
Le gagnant sera déclaré meilleur photographe VF du mois de juin 2010 (titre honorifique) Le gagnant pourra choisir le thème du prochain concours VF (en juillet ou peut etre en septembre a cause des vacances) Le gagnant recevra un sushi au saumon en main propre ici a Tokyo (car les vrais sushi se mangent au japon exclusivement). Si le vainqueur ne peut se rendre a Tokyo (ce qui serait regrettable) dans les delais imparti, je me verrais contraint de le manger moi-meme. (j'ai choisi sushi au saumon, car sushi au thon ou a la baleine c'est pas politiquement correct)
LIRE LE REGLEMENT DU CONCOURS AVANT TOUTE PARTICIPATION (toutes les heures si dessous sont en time zone France)
1 C'est au participant qui a réalisé lui même le cliché (couleur, noir et blanc, grand ou petit format , etc..) de le poster sur ce post en pièce jointe ou directement dans le message . Les participants sont invités à privilegier les grandes tailles car le concours précédent a montré que cela peut constituer un avantage. Mais sinon, ce n'est pas très grave. Petite ou grande, l'excellent jury (nous tous) saura se montrer juste et reconnaître les belles photos.
2 Le cliché doit correspondre au thème imposé. (indiquer aussi le lieu où a été prise la photo!)
3 Le participant pourra posté un seul et uniquement un seul cliché (sinon les clichés suivant seront déclarés hors concours !)
4 Les participants devront poster leur cliché dans les dates du 8 au 21 juin minuit (tout cliché posté après la fermeture du concours ne sera pas accepté )
5 On s'abstient de faire des commentaires des clichés durant la période du concours pour ne pas engluer le post de message sans photo
6 Seuls les participants du concours ont un seul et unique droit de vote et pourront commencer à voter à la clôture du concours 21 juin minuit jusqu' à la clôture du vote 30 juin 2010 minuit. Tout vote émis après la fermeture du bureau de vote ne sera pas comptabilisé. On vote en postant sur ce fil, au grand jour.
7 Les participants devront voter pour la meilleure photo (sauf la leur) en leur âme et conscience au point de vue qualité de l'image , cadrage , originalité , luminosité , sujet correspondant bien au thème , etc ...
8 Durant la période de vote, il sera demandé aux votants de commenter leur vote en quelques phrases (pourquoi ils ont choisi ce cliché, pourquoi ils ont hésité entre celui-ci et un autre, etc ...) et en argumentant selon les critères suivants :a La pertinence par rapport au thème du concoursb La qualité en termes de cadrage, d’originalité et de gestion de la lumière. c Le message délivré par la photo, l'ambiance, et tout autre element subjectif comme le cote exotique 9 Le vainqueur sera celui ou celle qui aura obtenu le plus de voix (les votes des personnes n'ayant pas poste de photos peuvent etre pris en compte uniquement en cas d'egalite)
THEME DU CONCOURS
Pour ce deuxieme concours j'ai choisi le thème : "Métiers du Monde"
Je pense que ce theme est suffisament large pour permettre a tout le monde de participer. Toute activité professionnelle fait partie du sujet : du conducteur de Shinkansen au "pilote" de touk touk. Du charcutier, au cordonnier, en passant par le vendeur de légume sur les marchés et pourquoi pas le serveur du Macdo de Carcassonne (s'il y en a un 😛 ). N'hésitez pas à vous prendre pour Sebastiao Salgado ! (je déconne)
Le metier peut evidemment etre represente par la personne qui le pratique, mais tout autre axe de traitement du sujet est particulièrement apprécié : plan large sur la boutique du cordonnier, plan serre sur le geste du cordonier, sur ses mains ou sur ses outils, photo de l'enseigne de sa boutique, queue devant la boutique, etc ...
Alors bonne chance à tous et à toutes !
Vendange en France au mois d'août 2010 English translation pending
Salut!
Je voudrais aller en France vers le mois d'août pour faire les vendanges.
J'ai commencé à regarder des endroit mais je n'en trouve pas pour cette
période. Est-ce que quelqu'un pourrait m'éclairer un peu sur ce sujet.
Si vous avez des adresses, ça m'aiderait beaucoup.
Merci d'avance
Tout quitter et s'installer définitivement en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis un chef d'entreprise français de moins de quarante ans qui a toujours voulu vivre simplement. J'ai dû revenir en France à chaque fois pour des raisons personnelles ou rester bloqué en France pour les mêmes raisons (impossibilité de devenir résident dans le pays d'accueil, mariage, arrivée de ma fille, expatriation prévue et annulée)...
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu en France, au Canada, en Chine et en Espagne et je ne suis jamais allé en Amérique du Sud. Je suis parfaitement bilingue Castillan cependant. Pour mieux me cerner, j'ai également vécu seul sur une île de 8 hectares (20 acres) pendant 3 ans et la solitude ne m'a posé de problème si ce n'est que je parlais seul parfois ;-). Les plus belles années de ma vie! Je vis très simplement (pas d'alcool, pas de tabac, surtout pas de télé) et adore les animaux.
Je ne veux pas m'étendre sur mes motivations car cela serait trop long et trop personnel, je dois donc prendre un raccourcis pour décrire mes raisons et je tiens à présenter mes excuses à ceux qui pourrait être choqués d'avance car c'est pas le but. Bref, c'est plus nuancé que ça mais je trouve les occidentaux beaucoup trop snobs pour moi et trop loin des priorités en vue du bonheur qui semble être les miennes (santé, sécurité, éducation des enfants). Néanmoins, je précise que j'adore le confort et les belles choses mais déteste le côté m'as-tu vu omniprésent dans notre culture.
Je souhaite donc partir m'installer définitivement en Amérique du Sud car je ne tiendrais plus longtemps ici et préfère partir avant de devenir un ours.
En lâchant tout aujourd'hui, je vais perdre beaucoup et je ne serai pas vraiment aisé mais disposerais tout de même d'un capital de départ total de 150 000€ a priori ce qui me semble juste suffisant pour mon projet car cela devra couvrir la création de mon business et/ou l'achat de mon logement (cela pourrait être lié).
Je voudrais donc acheter une ferme dans un endroit où il fait beau peu m'importe la proximité (50 km) de la mer même si c'est un plus. Je souhaite un endroit en zone non sismique et loin des cyclones où la sécurité n'est pas un problème (enlèvement, violence, expropriation, stabilité politique).
D'emblée, j'ai à mon grand regret, car j'avais trouvé ce bien conforme à 100% à mon projet : http://immobilier-etranger.vivastreet.fr/...u-venezuela/13166131, éliminé le Venezuela (M. Hugo Chavez exproprie vraiment à tour de bras en ce moment et que cela soit pour la bonne cause m'indiffère finalement car je ne veux pas financer la révolution avec un capital que j'ai gagné en bossant dur et avec honnêteté pour devenir un déshérité à mon tour.)
Pour d'autres raisons j'ai écarté la Bolivie (enlèvements trop nombreux) et le Chili (sismique). Le Brésil, lusophone, n'est pas non plus sur ma liste.
La Colombie me semble beaucoup plus sympa que ce que l'on peut imaginer...
Mes questions : 1- Quel pays vous semble le plus propice au projet décrit plus bas? 2- Quels sont les couts cachés culturels que je dois inventorier (corruption, frais coutumiers, taxes à l'export etc...) 3- Globalement quel est le coût de la vie?
Mon projet est d'acheter une ferme et des terres et avoir ces activités et n'aurais plus d'autre revenus que ceux de mes activités. J'embaucherai des locaux et de préférence les plus pauvres histoire d'apporter ma part à la ruche.
Quotidien : -Agriculture (pour nourrir l'équipe et moi-même) -polyculture, -petit élevage, - élevage de chevaux. -Tourisme - Tourisme "équestre" -Petit Export (Fret maritime) Produits artisanaux (contrat avec un distributeur unique)
Je vous remercie de m'apporter de vos réponses éventuelles. J'ajoute que ceux ou celles qui serait partant(e)s pour ce genre d'aventure s'ils ont le même profil et la bonne motivation seraient les bienvenu(e)s ou du moins que je ne suis pas complètement fermé à l'idée ;-)
Je suis un chef d'entreprise français de moins de quarante ans qui a toujours voulu vivre simplement. J'ai dû revenir en France à chaque fois pour des raisons personnelles ou rester bloqué en France pour les mêmes raisons (impossibilité de devenir résident dans le pays d'accueil, mariage, arrivée de ma fille, expatriation prévue et annulée)...
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu en France, au Canada, en Chine et en Espagne et je ne suis jamais allé en Amérique du Sud. Je suis parfaitement bilingue Castillan cependant. Pour mieux me cerner, j'ai également vécu seul sur une île de 8 hectares (20 acres) pendant 3 ans et la solitude ne m'a posé de problème si ce n'est que je parlais seul parfois ;-). Les plus belles années de ma vie! Je vis très simplement (pas d'alcool, pas de tabac, surtout pas de télé) et adore les animaux.
Je ne veux pas m'étendre sur mes motivations car cela serait trop long et trop personnel, je dois donc prendre un raccourcis pour décrire mes raisons et je tiens à présenter mes excuses à ceux qui pourrait être choqués d'avance car c'est pas le but. Bref, c'est plus nuancé que ça mais je trouve les occidentaux beaucoup trop snobs pour moi et trop loin des priorités en vue du bonheur qui semble être les miennes (santé, sécurité, éducation des enfants). Néanmoins, je précise que j'adore le confort et les belles choses mais déteste le côté m'as-tu vu omniprésent dans notre culture.
Je souhaite donc partir m'installer définitivement en Amérique du Sud car je ne tiendrais plus longtemps ici et préfère partir avant de devenir un ours.
En lâchant tout aujourd'hui, je vais perdre beaucoup et je ne serai pas vraiment aisé mais disposerais tout de même d'un capital de départ total de 150 000€ a priori ce qui me semble juste suffisant pour mon projet car cela devra couvrir la création de mon business et/ou l'achat de mon logement (cela pourrait être lié).
Je voudrais donc acheter une ferme dans un endroit où il fait beau peu m'importe la proximité (50 km) de la mer même si c'est un plus. Je souhaite un endroit en zone non sismique et loin des cyclones où la sécurité n'est pas un problème (enlèvement, violence, expropriation, stabilité politique).
D'emblée, j'ai à mon grand regret, car j'avais trouvé ce bien conforme à 100% à mon projet : http://immobilier-etranger.vivastreet.fr/...u-venezuela/13166131, éliminé le Venezuela (M. Hugo Chavez exproprie vraiment à tour de bras en ce moment et que cela soit pour la bonne cause m'indiffère finalement car je ne veux pas financer la révolution avec un capital que j'ai gagné en bossant dur et avec honnêteté pour devenir un déshérité à mon tour.)
Pour d'autres raisons j'ai écarté la Bolivie (enlèvements trop nombreux) et le Chili (sismique). Le Brésil, lusophone, n'est pas non plus sur ma liste.
La Colombie me semble beaucoup plus sympa que ce que l'on peut imaginer...
Mes questions : 1- Quel pays vous semble le plus propice au projet décrit plus bas? 2- Quels sont les couts cachés culturels que je dois inventorier (corruption, frais coutumiers, taxes à l'export etc...) 3- Globalement quel est le coût de la vie?
Mon projet est d'acheter une ferme et des terres et avoir ces activités et n'aurais plus d'autre revenus que ceux de mes activités. J'embaucherai des locaux et de préférence les plus pauvres histoire d'apporter ma part à la ruche.
Quotidien : -Agriculture (pour nourrir l'équipe et moi-même) -polyculture, -petit élevage, - élevage de chevaux. -Tourisme - Tourisme "équestre" -Petit Export (Fret maritime) Produits artisanaux (contrat avec un distributeur unique)
Je vous remercie de m'apporter de vos réponses éventuelles. J'ajoute que ceux ou celles qui serait partant(e)s pour ce genre d'aventure s'ils ont le même profil et la bonne motivation seraient les bienvenu(e)s ou du moins que je ne suis pas complètement fermé à l'idée ;-)
Explosion de l'économie chinoise English translation pending
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........
Itinéraire pour le Maroc en 4x4 en juillet: qu'en pensez-vous? English translation pending
bonjour je suis en train de préparer notre voyage au Maroc en 4x4 (range rover) j'ai fait un itinéraire que voici
Ceuta Fès 300km fes midelt 200km midelt boudnib 230 km boudnib merzouga 190km merzouga tinerhir 200km tinerhir ouarzazate 170 km ouarzazate Marrakech 200km Marrakech Casablanca 240km Casablanca Larache 250 km Larache Ceuta 150 km les km que j'ai mis je les est trouvés avec michelin donc par route normal
pouvez vous me dire le temps que je mettrais pour faire ses km par les pistes ? pour un premier voyage quand pensez vous ? je suis preneur de toutes infos et conseils
nous serons entre 2 ou 4 4x4 au maxi mais avec une petite fille de 4 ans dite moi si la chaleur est supportable pour des enfants merci d'avance
Ceuta Fès 300km fes midelt 200km midelt boudnib 230 km boudnib merzouga 190km merzouga tinerhir 200km tinerhir ouarzazate 170 km ouarzazate Marrakech 200km Marrakech Casablanca 240km Casablanca Larache 250 km Larache Ceuta 150 km les km que j'ai mis je les est trouvés avec michelin donc par route normal
pouvez vous me dire le temps que je mettrais pour faire ses km par les pistes ? pour un premier voyage quand pensez vous ? je suis preneur de toutes infos et conseils
nous serons entre 2 ou 4 4x4 au maxi mais avec une petite fille de 4 ans dite moi si la chaleur est supportable pour des enfants merci d'avance
Comment aller d'Hanoï à Mai Chau? English translation pending
Pour notre voyage en juillet au Vietnam nous avons prévu en partant Hanoi de passer par Mai Chau avant d'aller à Ninh Binh puis Hué. Nous nous posons des questions:
1- Comment aller à Mai Chau? Bus ou voiture avec chauffeur?
2- Mai Chau et ses environs valent ils le détour? une ou deux nuits la bas?
3-Il parait que la route entre Mai Chau et Ninh Binh est belle, si on prend un chauffeur d'Hanoi peut il rester avec nous plusieurs jours jusqu'à Ninh Binh et quel prix faut-il prévoir ou autre possibilité, peut on trouver un chauffeur à Mai Chau qui nous enmenera la bas?
Merci pour votre aide
Impression négative de l'Inde English translation pending
Bonjour a tous,
J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.
Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.
L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!
Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.
Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).
Merci pour vos reactions.
J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.
Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.
L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!
Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.
Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).
Merci pour vos reactions.
Jeu des photos: N-ieme suite English translation pending
Bonjour,
Voici donc une nouvelle photo mystere, accompagnee de son inseparable question: Ou sommes-nous?
Lilie
Voici donc une nouvelle photo mystere, accompagnee de son inseparable question: Ou sommes-nous?
Lilie
Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010 English translation pending
Bonjour,
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Expérience étrange au Cameroun English translation pending
Bonsoir à tous,
Je reviens de 15 jours en sac à dos au Cameroun, et à Douala, le dernier jour, j'ai été assaillie de propositions de partenariats commerciaux par des revendeurs d'objets artisanaux sur le marché aux fleurs. J'avais beau leur dire que j'habite dans un bled, que je n'ai aucun goût pour le business, au contraire ils me rétorquaient que c'était des gens comme moi qu'ils cherchaient car les businessmen sont des escrocs et les simples touristes sont plus honnêtes. Je me suis bien gardée d'accepter quoi que ce soit mais leur insistance m'a laissée perplexe. Tous racontaient la même histoire, grand-père gravement malade, village détruit par une inondation, fratrie orpheline à charge, besoin d'argent immédiat. Avez-vous connaissance d'histoires similaires?
Codialement,
Virginie
Quelle Brooks (selle) pour un vélo de route? English translation pending
Bonjour à tous
Après 2 ans de remise, j'ai décidé de reprendre un peu la pratique du vélo de route pour préparer un peu mieux mes voyages avec les sacoches.
J'ai donc épousseté mon vieux Cannondale CAAD 3 et regonflé les pneus. Et me voilà parti dans le vent normand...
Au retour de ma petite balade, une seule impression : un énorme mal au c..
Comme je n'ai jamais ce problème avec mon vélo de rando que j'ai équipé d'une Brooks Flyer avec des ressorts, je me suis dit que ce serait une bonne idée d'offrir une nouvelle selle à mon vélo de route.
Le problème c'est que je suis perdu sur le catalogue Brooks. Que choisir dans tous ces modèles pour faire du vélo de route dans de bonnes conditions ?
Quelqu'un peut-il éclairer ma lanterne ? Cela soulagera mon séant. 😉
Merci à tous.
Hervé
Après 2 ans de remise, j'ai décidé de reprendre un peu la pratique du vélo de route pour préparer un peu mieux mes voyages avec les sacoches.
J'ai donc épousseté mon vieux Cannondale CAAD 3 et regonflé les pneus. Et me voilà parti dans le vent normand...
Au retour de ma petite balade, une seule impression : un énorme mal au c..
Comme je n'ai jamais ce problème avec mon vélo de rando que j'ai équipé d'une Brooks Flyer avec des ressorts, je me suis dit que ce serait une bonne idée d'offrir une nouvelle selle à mon vélo de route.
Le problème c'est que je suis perdu sur le catalogue Brooks. Que choisir dans tous ces modèles pour faire du vélo de route dans de bonnes conditions ?
Quelqu'un peut-il éclairer ma lanterne ? Cela soulagera mon séant. 😉
Merci à tous.
Hervé
Avion B747 aux couleurs de Star Alliance: à quoi sert cet appareil? English translation pending
Bonjour,
De passage sur le tarmac de BKK, j ai croise un B747 aux couleurs de Star Alliance (sans aucun autre signe d appartenance a une compagnie connue). Il ne s agit pas d une compagnie aerienne en soi mais d un groupement professionnel. A quoi peut bien servir cet appareil qui etait au roulage ?
Merci.
De passage sur le tarmac de BKK, j ai croise un B747 aux couleurs de Star Alliance (sans aucun autre signe d appartenance a une compagnie connue). Il ne s agit pas d une compagnie aerienne en soi mais d un groupement professionnel. A quoi peut bien servir cet appareil qui etait au roulage ?
Merci.
Meilleure compagnie aérienne pour se rendre à Tel Aviv en classe "affaires"? English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Je dois me rendre à TLV au mois de mars pour un voyage professionnel, et j'hésite quant à la Compagnie à prendre, n'arrivant pour l'heure pas à trouver satisfaction avec l'offre existante.
Les Compagnies proposant des petits modules (donc pas de vraie Classe Affaires) étant d'emblée exclues.
LH : avec FRA-TLV en 744. J correcte mais sans plus à mon goût. => Décollage de CDG à 06h40 à l'aller et 05h30 au retour... Ce qui ne m'enchante pas particulièrement.
LX : avec ZRH-TLV en 343. J correcte mais sans plus à mon goût. => Idem, décollage de CDG à 07h05 à l'aller, et à 05h30 au retour.
BA : avec LHR-TLV en 763. Je ne connais pas du tout le produit, mais un layout 2-2-2 sur 763 me laisse sceptique. Quelqu'un a -t- il déjà essayé ? => Horaires plus convenables : décollage à 19h20 à l'aller, et 07h30 au retour.
LY : avec CDG-TLV en 772. Quelqu'un a -t- il déjà testé ? => Les horaires me conviennent parfaitement, et le service n'a pas l'air mauvais, mais j'ai eu des retours très négatifs de collègues au sujet des interrogatoires poussés effectués avant décollage à CDG.
Qu'en pensez-vous ? Autres idées ?
Je dois me rendre à TLV au mois de mars pour un voyage professionnel, et j'hésite quant à la Compagnie à prendre, n'arrivant pour l'heure pas à trouver satisfaction avec l'offre existante.
Les Compagnies proposant des petits modules (donc pas de vraie Classe Affaires) étant d'emblée exclues.
LH : avec FRA-TLV en 744. J correcte mais sans plus à mon goût. => Décollage de CDG à 06h40 à l'aller et 05h30 au retour... Ce qui ne m'enchante pas particulièrement.
LX : avec ZRH-TLV en 343. J correcte mais sans plus à mon goût. => Idem, décollage de CDG à 07h05 à l'aller, et à 05h30 au retour.
BA : avec LHR-TLV en 763. Je ne connais pas du tout le produit, mais un layout 2-2-2 sur 763 me laisse sceptique. Quelqu'un a -t- il déjà essayé ? => Horaires plus convenables : décollage à 19h20 à l'aller, et 07h30 au retour.
LY : avec CDG-TLV en 772. Quelqu'un a -t- il déjà testé ? => Les horaires me conviennent parfaitement, et le service n'a pas l'air mauvais, mais j'ai eu des retours très négatifs de collègues au sujet des interrogatoires poussés effectués avant décollage à CDG.
Qu'en pensez-vous ? Autres idées ?
Itinéraire pour circuit en 4x4 en Tunisie? English translation pending
Coucou nous faisons un circuit avec nos 3 enfants en 4X4 en avril 2010 , nous sommes à la recherche d'idées à visiter , de bonnes adresses sur notre chemin : restos , hotels merci . Voiçi notre parcours :Tunis - Dougga -Sbeitla -Tamerza/ Chebika/ Mides- DOUZ -TEMBAIN - KSHAR Guilaine -Guermessa/Goumrassen /kasar Addada- Matmata _ EL DJEM - Madhia -Sidi Bousaid .
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly) English translation pending
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly)
Un mois à pied, de village en village, en forêt toujours, en montagne toujours, aux côtés
des Hmong, des Hanyi, des Akha, des Hô
~
« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
~
Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
~
« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
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Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
Classes Affaires et Première English translation pending
Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Retour du "Brisas Trinidad del Mar" 8 au 15 janvier 2010 English translation pending
Voici mon résumé et mon appréciation de notre séjour à Trinidad de Cuba du 8 au 15 janvier dernier.
Nous avons réservé ce forfait au Brisas Trinidad del Mar offert par le grossiste Caribe sol sur un coup de tête, quelques jours avant noël, attirés par le prix alléchant de $636 par personne.
Comme le vol assuré par Canjet atterrissait à Cienfuegos nous savions que le trajet serait plus court pour se rendre à l’hôtel qu’avec d’autres transporteurs utilisant l’aéroport de Santa Clara.
Nous avons connu un vol sans histoire avec Canjet, c’est-à-dire que nous n’avons fait face à aucun retard significatif autant à l’aller qu’au retour. Le personnel est sympathique et parle français.
On nous sert un lunch léger froid ainsi que des rafraichissements durant le vol. Un film est également présenté durant le voyage, de sorte qu’on ne voit pas le temps passer. Nous avons même eu droit à un verre de mousseux au départ de Montréal. Seul petit problème avec ça c’est que les sièges des Boeing 737 de Canjet ne sont pas munis de pochettes, ce qui fait en sorte que vous restez à poireauter avec votre gobelet pendant une éternité jusqu’à ce qu’on se décide à le ramasser.
Canjet loue présentement plusieurs avions pour faire face à la demande vers les destinations soleil et la qualité des sièges des avions n’est pas égale d’un appareil à l’autre. Pour ma part, bien que je ne sois pas particulièrement gros j’ai trouvé les sièges assez étroits et durs, ayant hérité d’un fauteuil au milieu d’une rangée à l’aller. Au retour par contre l’appareil était équipé de fauteuils de cuir, tout aussi étroits, mais assez confortables.
Avant notre départ nous avions écrit à l’hôtel pour leur demander une chambre avec vue sur la mer (dans la mesure du possible). On a partiellement acquiescé à notre demande en nous allouant une chambre dans le bloc d’habitation 6000. Nous étions au deuxième étage d’un bloc faisant face à la mer. Le bloc compte trois étages. À l’étage central, la végétation très dense ne permettait pas qu’on voit la moindre parcelle de mer.
Au Brisas Trinidad del Mar, les chambres ne sont pas équipées de mini-réfrigérateurs. Si vous désirez en avoir un pour la durée de votre séjour vous devez le demander à la réception et on vous facturera 5CUC additionnels. Notre chambre elle, était équipée d’un frigo sans que je n’aie eu à le demander et sans qu’on nous le facture… Tout ça parait bien mais dans les faits c’est d’un ridicule absolu. Le frigo flambant neuf possède une fiche à trois branches, avec mise à la terre, alors que toutes les prises de courant des chambres ne peuvent recevoir que des fiches à deux branches. Pour être en mesure de connecter le frigo vous devez donc trafiquer la fiche en coupant la branche de mise à la terre. Ça c’est le premier d’une série de problèmes en rapport avec la chambre.
J’ai dû rapporter à la réception un problème avec la télévision pendant trois jours consécutifs avant que je ne sois finalement en mesure de voir une image pleine de neige comme on en voyait jadis avec une antenne affichant une mauvaise réception. Le problème ne se situait pas au niveau du poste de télé mais bien au niveau du câble branché au mur. Je le savais car j’avais regardé moi-même après en avoir parlé à la réception, voyant que personne ne se présentait pour réparer le problème. Le problème aurait pu être réparé rapidement si on avait eu le coupleur nécessaire ou si l’installation initiale n’avait pas été trafiquée.
Faute d’avoir une image digne de ce nom, je me suis dit que je pourrais me reprendre en branchant mon lecteur DVD aux entrées audio/vidéo du téléviseur et regarder les films (copies) que j’avais apporté… et que je laisse habituellement sur place. Erreur, les «jacks» audio/vidéo du téléviseur avaient tout simplement été enlevés et les trous à l’arrière, laissés béants, avaient été recouvert avec du ruban électrique… Pas de télé? Ce n’est pas grave on ira regarder les spectacles de fin de soirée… Hum! Même si durant la journée la température était acceptable et permettait qu’on aille sur la plage, certains soirs il faisait tellement froid que les spectacles en étaient réduits à leur plus simple expression… alors on se couche et on fait autre chose.
Le Brisas Trinidad del Mar se présente comme étant un hôtel quatre étoiles. Une foule d’encadrés à côté de la réception font état de l’obtention des normes ISO 9001 et ISO 14001 au niveau de la gestion et l’administration des lieux. Après quelques jours la seule réflexion qui me soit venue à l’esprit c’est qu’on a réussi en appliquant ces normes, à ériger l’incompétence en système. Qu’il soit sous gestion entièrement cubaine ou non, cet hôtel ne mérite pas du tout les quatre étoiles qu’on lui attribue.
Qu’on s’entende bien le site est quand même beau. L’hôtel est construit comme étant un modèle réduit de la ville de Trinidad avec une tour où la cloche sonne les heures.
La plage est belle et parsemée d’arbres matures et de palmiers ici et là. Il y a suffisamment de chaises de plages pour satisfaire les besoins des clients.
La plage est publique. Si vous y allez avec des trucs comme un iPod ou autres lecteurs MP3, vous risquez fort de vous les faire quémander plusieurs fois pendant votre séjour.
Il n’y a pas beaucoup de chaises autour de la piscine et, lorsque l’hôtel est plein cela doit sûrement être un problème pour les vacanciers qui voudraient s’y installer.
Qu’en est-il maintenant de la nourriture?
Je commencerai en disant qu’on trouve toujours quelque chose à manger à moins d’être vraiment difficile mais, ce n’est pas l’endroit où la nourriture est la plus élaborée, ni la plus raffinée. On a même parfois l’art de gâcher quelque chose qui aurait pu être bon.
Les plats servis au buffet sont répétitifs, sans imagination et même « recyclés » au point où on a l’impression qu’on étire parfois trop la sauce. Si vous pensez vous en tirer en mangeant des pâtes, il faut savoir que vous devrez les déguster avec une sauce blanche quelconque ou alors avec une simple sauce tomate insipide, rien de plus, à moins que vous ne préfériez manger du boudin… Ça il y en a matin, midi et soir. En plus simple ça veut dire que si vous êtes un habitué des chaînes Barceló, Mélia ou Ibérostar, vous risquez d’être déçu.
C’est la première fois où je vais dans un complexe en tout-inclus qui n’offre pas de vin rouge ou rosé à ses clients durant les repas mais seulement un vin blanc douteux provenant de contenant de plusieurs litres ne portant aucun nom.
Le restaurant à la carte « La Vigia », auquel vous avez droit une fois durant votre séjour, offre un menu intéressant et une carte des vins ($$$ rouge, rosé ou blanc) bien garnie.
Le resto cubain peut être réservé autant de fois que vous le désirez durant votre séjour. Le service se fait au «ranchon» (à aire ouverte) ce qui peut parfois être assez froid en janvier ou désagréable s’il vente le moindrement. La nourriture y est bonne mais c’est le même menu qui revient à tous les soirs.
Le snack bar ne sert pour sa part que des sandwiches, hot dog, pizza ou hamburgers (de viande de porc) mais c’est un endroit plus agréable que le lobby bar pour prendre un café ou un drink en soirée car il est près de la scène de l’animation et il est plus à l’abri des courants d’air.
À peu près tous les employés sont prêts à vous vendre une bouteille de rhum à bon prix à quelque bar que vous alliez sur le site (lobby, plage, snack…).
Les excursions sont nombreuses à Trinidad et c’est la raison pour laquelle nous sommes allés dans cette région.
La visite de Trinidad est intéressante. La ville possède un cachet assez unique pour quelqu’un n’ayant pas vu semblable endroit ailleurs. Ma recommandation à ceux qui veulent la visiter serait d’y aller par leurs propres moyens au lieu d’utiliser les tours qu’on propose.
Lorsque les bus de touristes débarquent en ville, la horde de « quêteux professionnels » se ruent sur eux pour leur demander toutes sortes d’articles (savon, bonbon, crayons, T-shirt, etc.) et ne les quittent pas d’une semelle jusqu’à ce qu’ils remontent dans le bus. Ce sont les mêmes personnes qui s’accrochent du début à la fin. Si vous allez seuls dans Trinidad vous réussirez assez bien à éviter ces gens qui ne sont pas nécessairement représentatifs du reste de la population locale.
L’excursion dans la forêt de Topes de Collantes et aux chutes El Nicho est de toute beauté. C’est assez incroyable de voir durant le trajet, qu’il y a autant de gens vivant en montagne dans des endroits assez reculés et pas facile d’accès.
Nous avons finalement fait une excursion au delphinarium de Cienfuegos contre mon gré, mais pour satisfaire le désir de mon épouse de nager avec les dauphins. En ce qui me concerne, mes principes vont à l’encontre de l’exploitation de ces bestioles et je n’y suis allé que pour prendre des photos de mon épouse « réalisant son rêve ». Je n’y serais pas allé que j’aurais économisé 42CUC et je n’aurais pas eu à marcher sur mes principes car il est impossible de prendre des photos de près des personnes nageant avec les dauphins. Seuls les photographes professionnels du delphinarium peuvent prendre des clichés à partir de la plateforme où sont installés ceux qui se baignent avec les dauphins et ils vous les revendent ensuite à gros prix (10CUC la photo et 40CUC pour le CD complet), une vraie arnaque considérant le prix qu’on vous charge pour l’excursion.
Au départ de Trinidad, l’excursion au delphinarium, incluant le spectacle et la baignade coûte 97CUC. Le coût du spectacle sans la baignade est de 42CUC. Si vous vous présentez de vous-même au delphinarium les coûts se déclinent ainsi : 10CUC pour le spectacle et 55 CUC pour la baignade.
Un résident cubain paiera lui, 10CUP pour avoir le privilège de voir le même show que vous, c’est-à-dire 39¢ alors qu’à vous il en coûte $11 CDN.
Quoiqu’il en soit, la région de Trinidad demeure un beau coin de pays à visiter à Cuba. Malheureusement les infrastructures touristiques dignes de ce nom pour un séjour prolongé font défaut et mériteraient plus d’attention.
Outre la journée du dimanche 10 janvier, qui fut très belle mais assez fraiche à 13°, dont nous avons profité pour visiter Trinidad, nous avons pu profiter amplement du soleil et de la plage les autres jours. Les soirées exigeaient le port d’une veste ou d’un lainage.
Cuba c’est aussi ça en janvier!
Nous avons réservé ce forfait au Brisas Trinidad del Mar offert par le grossiste Caribe sol sur un coup de tête, quelques jours avant noël, attirés par le prix alléchant de $636 par personne.
Comme le vol assuré par Canjet atterrissait à Cienfuegos nous savions que le trajet serait plus court pour se rendre à l’hôtel qu’avec d’autres transporteurs utilisant l’aéroport de Santa Clara.
Nous avons connu un vol sans histoire avec Canjet, c’est-à-dire que nous n’avons fait face à aucun retard significatif autant à l’aller qu’au retour. Le personnel est sympathique et parle français.
On nous sert un lunch léger froid ainsi que des rafraichissements durant le vol. Un film est également présenté durant le voyage, de sorte qu’on ne voit pas le temps passer. Nous avons même eu droit à un verre de mousseux au départ de Montréal. Seul petit problème avec ça c’est que les sièges des Boeing 737 de Canjet ne sont pas munis de pochettes, ce qui fait en sorte que vous restez à poireauter avec votre gobelet pendant une éternité jusqu’à ce qu’on se décide à le ramasser.
Canjet loue présentement plusieurs avions pour faire face à la demande vers les destinations soleil et la qualité des sièges des avions n’est pas égale d’un appareil à l’autre. Pour ma part, bien que je ne sois pas particulièrement gros j’ai trouvé les sièges assez étroits et durs, ayant hérité d’un fauteuil au milieu d’une rangée à l’aller. Au retour par contre l’appareil était équipé de fauteuils de cuir, tout aussi étroits, mais assez confortables.
Avant notre départ nous avions écrit à l’hôtel pour leur demander une chambre avec vue sur la mer (dans la mesure du possible). On a partiellement acquiescé à notre demande en nous allouant une chambre dans le bloc d’habitation 6000. Nous étions au deuxième étage d’un bloc faisant face à la mer. Le bloc compte trois étages. À l’étage central, la végétation très dense ne permettait pas qu’on voit la moindre parcelle de mer.
Au Brisas Trinidad del Mar, les chambres ne sont pas équipées de mini-réfrigérateurs. Si vous désirez en avoir un pour la durée de votre séjour vous devez le demander à la réception et on vous facturera 5CUC additionnels. Notre chambre elle, était équipée d’un frigo sans que je n’aie eu à le demander et sans qu’on nous le facture… Tout ça parait bien mais dans les faits c’est d’un ridicule absolu. Le frigo flambant neuf possède une fiche à trois branches, avec mise à la terre, alors que toutes les prises de courant des chambres ne peuvent recevoir que des fiches à deux branches. Pour être en mesure de connecter le frigo vous devez donc trafiquer la fiche en coupant la branche de mise à la terre. Ça c’est le premier d’une série de problèmes en rapport avec la chambre.
J’ai dû rapporter à la réception un problème avec la télévision pendant trois jours consécutifs avant que je ne sois finalement en mesure de voir une image pleine de neige comme on en voyait jadis avec une antenne affichant une mauvaise réception. Le problème ne se situait pas au niveau du poste de télé mais bien au niveau du câble branché au mur. Je le savais car j’avais regardé moi-même après en avoir parlé à la réception, voyant que personne ne se présentait pour réparer le problème. Le problème aurait pu être réparé rapidement si on avait eu le coupleur nécessaire ou si l’installation initiale n’avait pas été trafiquée.
Faute d’avoir une image digne de ce nom, je me suis dit que je pourrais me reprendre en branchant mon lecteur DVD aux entrées audio/vidéo du téléviseur et regarder les films (copies) que j’avais apporté… et que je laisse habituellement sur place. Erreur, les «jacks» audio/vidéo du téléviseur avaient tout simplement été enlevés et les trous à l’arrière, laissés béants, avaient été recouvert avec du ruban électrique… Pas de télé? Ce n’est pas grave on ira regarder les spectacles de fin de soirée… Hum! Même si durant la journée la température était acceptable et permettait qu’on aille sur la plage, certains soirs il faisait tellement froid que les spectacles en étaient réduits à leur plus simple expression… alors on se couche et on fait autre chose.
Le Brisas Trinidad del Mar se présente comme étant un hôtel quatre étoiles. Une foule d’encadrés à côté de la réception font état de l’obtention des normes ISO 9001 et ISO 14001 au niveau de la gestion et l’administration des lieux. Après quelques jours la seule réflexion qui me soit venue à l’esprit c’est qu’on a réussi en appliquant ces normes, à ériger l’incompétence en système. Qu’il soit sous gestion entièrement cubaine ou non, cet hôtel ne mérite pas du tout les quatre étoiles qu’on lui attribue.
Qu’on s’entende bien le site est quand même beau. L’hôtel est construit comme étant un modèle réduit de la ville de Trinidad avec une tour où la cloche sonne les heures.
La plage est belle et parsemée d’arbres matures et de palmiers ici et là. Il y a suffisamment de chaises de plages pour satisfaire les besoins des clients.
La plage est publique. Si vous y allez avec des trucs comme un iPod ou autres lecteurs MP3, vous risquez fort de vous les faire quémander plusieurs fois pendant votre séjour.
Il n’y a pas beaucoup de chaises autour de la piscine et, lorsque l’hôtel est plein cela doit sûrement être un problème pour les vacanciers qui voudraient s’y installer.
Qu’en est-il maintenant de la nourriture?
Je commencerai en disant qu’on trouve toujours quelque chose à manger à moins d’être vraiment difficile mais, ce n’est pas l’endroit où la nourriture est la plus élaborée, ni la plus raffinée. On a même parfois l’art de gâcher quelque chose qui aurait pu être bon.
Les plats servis au buffet sont répétitifs, sans imagination et même « recyclés » au point où on a l’impression qu’on étire parfois trop la sauce. Si vous pensez vous en tirer en mangeant des pâtes, il faut savoir que vous devrez les déguster avec une sauce blanche quelconque ou alors avec une simple sauce tomate insipide, rien de plus, à moins que vous ne préfériez manger du boudin… Ça il y en a matin, midi et soir. En plus simple ça veut dire que si vous êtes un habitué des chaînes Barceló, Mélia ou Ibérostar, vous risquez d’être déçu.
C’est la première fois où je vais dans un complexe en tout-inclus qui n’offre pas de vin rouge ou rosé à ses clients durant les repas mais seulement un vin blanc douteux provenant de contenant de plusieurs litres ne portant aucun nom.
Le restaurant à la carte « La Vigia », auquel vous avez droit une fois durant votre séjour, offre un menu intéressant et une carte des vins ($$$ rouge, rosé ou blanc) bien garnie.
Le resto cubain peut être réservé autant de fois que vous le désirez durant votre séjour. Le service se fait au «ranchon» (à aire ouverte) ce qui peut parfois être assez froid en janvier ou désagréable s’il vente le moindrement. La nourriture y est bonne mais c’est le même menu qui revient à tous les soirs.
Le snack bar ne sert pour sa part que des sandwiches, hot dog, pizza ou hamburgers (de viande de porc) mais c’est un endroit plus agréable que le lobby bar pour prendre un café ou un drink en soirée car il est près de la scène de l’animation et il est plus à l’abri des courants d’air.
À peu près tous les employés sont prêts à vous vendre une bouteille de rhum à bon prix à quelque bar que vous alliez sur le site (lobby, plage, snack…).
Les excursions sont nombreuses à Trinidad et c’est la raison pour laquelle nous sommes allés dans cette région.
La visite de Trinidad est intéressante. La ville possède un cachet assez unique pour quelqu’un n’ayant pas vu semblable endroit ailleurs. Ma recommandation à ceux qui veulent la visiter serait d’y aller par leurs propres moyens au lieu d’utiliser les tours qu’on propose.
Lorsque les bus de touristes débarquent en ville, la horde de « quêteux professionnels » se ruent sur eux pour leur demander toutes sortes d’articles (savon, bonbon, crayons, T-shirt, etc.) et ne les quittent pas d’une semelle jusqu’à ce qu’ils remontent dans le bus. Ce sont les mêmes personnes qui s’accrochent du début à la fin. Si vous allez seuls dans Trinidad vous réussirez assez bien à éviter ces gens qui ne sont pas nécessairement représentatifs du reste de la population locale.
L’excursion dans la forêt de Topes de Collantes et aux chutes El Nicho est de toute beauté. C’est assez incroyable de voir durant le trajet, qu’il y a autant de gens vivant en montagne dans des endroits assez reculés et pas facile d’accès.
Nous avons finalement fait une excursion au delphinarium de Cienfuegos contre mon gré, mais pour satisfaire le désir de mon épouse de nager avec les dauphins. En ce qui me concerne, mes principes vont à l’encontre de l’exploitation de ces bestioles et je n’y suis allé que pour prendre des photos de mon épouse « réalisant son rêve ». Je n’y serais pas allé que j’aurais économisé 42CUC et je n’aurais pas eu à marcher sur mes principes car il est impossible de prendre des photos de près des personnes nageant avec les dauphins. Seuls les photographes professionnels du delphinarium peuvent prendre des clichés à partir de la plateforme où sont installés ceux qui se baignent avec les dauphins et ils vous les revendent ensuite à gros prix (10CUC la photo et 40CUC pour le CD complet), une vraie arnaque considérant le prix qu’on vous charge pour l’excursion.
Au départ de Trinidad, l’excursion au delphinarium, incluant le spectacle et la baignade coûte 97CUC. Le coût du spectacle sans la baignade est de 42CUC. Si vous vous présentez de vous-même au delphinarium les coûts se déclinent ainsi : 10CUC pour le spectacle et 55 CUC pour la baignade.
Un résident cubain paiera lui, 10CUP pour avoir le privilège de voir le même show que vous, c’est-à-dire 39¢ alors qu’à vous il en coûte $11 CDN.
Quoiqu’il en soit, la région de Trinidad demeure un beau coin de pays à visiter à Cuba. Malheureusement les infrastructures touristiques dignes de ce nom pour un séjour prolongé font défaut et mériteraient plus d’attention.
Outre la journée du dimanche 10 janvier, qui fut très belle mais assez fraiche à 13°, dont nous avons profité pour visiter Trinidad, nous avons pu profiter amplement du soleil et de la plage les autres jours. Les soirées exigeaient le port d’une veste ou d’un lainage.
Cuba c’est aussi ça en janvier!
Mes impressions du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Tout d’abord, j’aimerais adresser des remerciements à tous ceux et celles qui apporte leurs conseils sur ce site. J’ai parcouru en long et en large la section VF, section Vietnam, j’ai posé plein de questions et tous les renseignements que j’ai pu y cueillir m’ont bien servis.
Mon conjoint et moi-même avons traversé le Vietnam du 8 au 30 décembre 2009. Dans l’ensemble, nous avons eu une belle température (excepté au Centre, où c’était la saison des pluies, mais on s’y en attendait) et nous avons pris de très belles photos du Vietnam. Je ne prétendrai pas tout connaître du pays, car nous en avons fait un survol. De prime abord, j’avouerai que j’ai été un peu déçue du voyage. En fait, je considère que le Vietnam a des endroits très intéressants à découvrir, mais le pays comporte quelques irritants qui sont importants à connaître :
1- Le bruit, mais surtout les klaxons
Les grandes villes sont très densément peuplées. Il est naturel de penser que c’est bruyant et je suis capable de vivre avec ça. Le problème se pose lorsqu’on ajoute les klaxons. Presque tous les Vietnamiens semblent posséder une motocyclette, il y en a donc un grand nombre. Ensuite, sachez que les Vietnamiens (surtout dans le Nord) respectent peu le code de la route (lumière rouge, trottoir destiné aux piétons, arrêt, etc.). L’objectif est de rouler en évitant une collision et ce, en tentant de ne jamais s’arrêter, c’est-à-dire poser le pied sur le sol. Afin d’aviser de leur présence, ils klaxonnent. Multipliez par des milliers, c’est le chaos total niveau sonore !
2- Les conditions sanitaires (comprenant les odeurs)
Les gens jettent tout simplement leur détritus sur le trottoir. Puis, les éboueurs (Vietnamiens avec un bac roulant et un « semblant » de balai qui ne ramasse pas grand-chose à mon avis) se promènent et ramasse les vidanges sur le sol. Puis, il y a une multitude de marchés. Les marchés en tant que tel sont très beaux à voir, car il y a beaucoup de couleurs. Mais c’est là aussi qu’on retrouve le plus de rebus sur le sol. Sans parler des poissons ou autre viandes au soleil… Avec la chaleur, ça fait un superbe cocktail d’odeur. À cela s’ajoute les urinoires non connectés et les fourmis dans les pâtisseries.
3- Le harcèlement envers les touristes
Finalement, dernier irritant digne de mention, mais pas le moindre. Le touriste est facile à reconnaître : il est Blanc ! À tous les mètres (dans les régions touristiques seulement, mais c’est quand même ces endroits qu’on visite !), il y a un Vietnamien qui vous offre : un tour en « motobike », des-ananas-du-pain-bref-quelque-chose-à-manger !, d’entrer dans leur resto, d’acheter une paire de lunettes, etc. Le problème réside dans le fait qu’un simple « No, thank you. » n’est pas suffisant. Et répéter ne suffit pas non plus. Au bout d’un temps, on les ignore tout simplement. Mais ça ne les empêche pas de continuer à harceler !
Tout de même, il y a deux grands avantages du Vietnam (mais également des autres pays de l’Asie du Sud-Est, je crois) : le coût de la vie défie toute concurrence et de beaux paysages. Le seul inconvénient (qui m’a beaucoup étonnée d’ailleurs), c’est qu’entre les grandes villes et les lieux à visiter (ex. Hanoi et la Baie d’Along ou Tam Coc), les paysages ne sont pas si beaux. Mais rendu à Tam Coc, Sapa, la Baie d’Along, etc. c’est très joli. Enfin, j’avais un 3e avantage : celui de me faire dire que j’avais une belle peau et un beau visage par les femmes du Vietnam… même par celles qui n’avaient rien à me vendre. Les dames vietnamiennes mettent beaucoup d’efforts pour être la plus blanche possible. Cela signifie qu’elle ne travaille pas dans les champs, donc n’est pas pauvre. Dire que les Occidentaux recherchent l’inverse : le monde à l’envers !
Je ne crois pas être du type « princesse » (enfin, j’espère !). Les endroits où nous dormions étaient relativement modestes, mais très corrects. Les gens des hôtels ont été d’une aide inestimable parfois. Mais dès les premiers jours, j’ai pris deux décisions : ne pas embarquer sur un « motorbike » (car je considère leur conduite trop dangereuse et ayant vu un accident, j’ai préféré m’abstenir de cette expérience) et ne pas manger dans la rue. Là encore, j’en avais bien envie avant de partir, mais sur place… non.
Il s’agit du premier endroit où je ne désirerais pas retourner une seconde fois. Les « irritants » que j’ai vécus sont trop importants. À certains moments, je me suis demandée si je visitais le même Vietnam dont on m’avait parlé… Il est vrai que certaines personnes que je connais y sont allées il y a plus de 10 ans, mais d’autres, il y a à peine quelques années. Le Vietnam a tout de même été une belle expérience. J’y ai vécu du dépaysement.
Je ferai un autre post dans lequel je décrirai mon trajet, les endroits que j’ai appréciés, etc. Je me dis que ça pourra aider les autres voyageurs qui sont faits plus « forts » que moi. J
Photo 1: Rue à Hanoi.
Photo 2: Marché à Hanoi.
Photo 3: Barque dans le Mékong.
Photo 4: Barque à Tran An (près de Tam Coc).
Photo 5: Lever du soleil dans le Mékong.
Photo 6: Rue "engorgée" à Hanoi.
Tout d’abord, j’aimerais adresser des remerciements à tous ceux et celles qui apporte leurs conseils sur ce site. J’ai parcouru en long et en large la section VF, section Vietnam, j’ai posé plein de questions et tous les renseignements que j’ai pu y cueillir m’ont bien servis.
Mon conjoint et moi-même avons traversé le Vietnam du 8 au 30 décembre 2009. Dans l’ensemble, nous avons eu une belle température (excepté au Centre, où c’était la saison des pluies, mais on s’y en attendait) et nous avons pris de très belles photos du Vietnam. Je ne prétendrai pas tout connaître du pays, car nous en avons fait un survol. De prime abord, j’avouerai que j’ai été un peu déçue du voyage. En fait, je considère que le Vietnam a des endroits très intéressants à découvrir, mais le pays comporte quelques irritants qui sont importants à connaître :
1- Le bruit, mais surtout les klaxons
Les grandes villes sont très densément peuplées. Il est naturel de penser que c’est bruyant et je suis capable de vivre avec ça. Le problème se pose lorsqu’on ajoute les klaxons. Presque tous les Vietnamiens semblent posséder une motocyclette, il y en a donc un grand nombre. Ensuite, sachez que les Vietnamiens (surtout dans le Nord) respectent peu le code de la route (lumière rouge, trottoir destiné aux piétons, arrêt, etc.). L’objectif est de rouler en évitant une collision et ce, en tentant de ne jamais s’arrêter, c’est-à-dire poser le pied sur le sol. Afin d’aviser de leur présence, ils klaxonnent. Multipliez par des milliers, c’est le chaos total niveau sonore !
2- Les conditions sanitaires (comprenant les odeurs)
Les gens jettent tout simplement leur détritus sur le trottoir. Puis, les éboueurs (Vietnamiens avec un bac roulant et un « semblant » de balai qui ne ramasse pas grand-chose à mon avis) se promènent et ramasse les vidanges sur le sol. Puis, il y a une multitude de marchés. Les marchés en tant que tel sont très beaux à voir, car il y a beaucoup de couleurs. Mais c’est là aussi qu’on retrouve le plus de rebus sur le sol. Sans parler des poissons ou autre viandes au soleil… Avec la chaleur, ça fait un superbe cocktail d’odeur. À cela s’ajoute les urinoires non connectés et les fourmis dans les pâtisseries.
3- Le harcèlement envers les touristes
Finalement, dernier irritant digne de mention, mais pas le moindre. Le touriste est facile à reconnaître : il est Blanc ! À tous les mètres (dans les régions touristiques seulement, mais c’est quand même ces endroits qu’on visite !), il y a un Vietnamien qui vous offre : un tour en « motobike », des-ananas-du-pain-bref-quelque-chose-à-manger !, d’entrer dans leur resto, d’acheter une paire de lunettes, etc. Le problème réside dans le fait qu’un simple « No, thank you. » n’est pas suffisant. Et répéter ne suffit pas non plus. Au bout d’un temps, on les ignore tout simplement. Mais ça ne les empêche pas de continuer à harceler !
Tout de même, il y a deux grands avantages du Vietnam (mais également des autres pays de l’Asie du Sud-Est, je crois) : le coût de la vie défie toute concurrence et de beaux paysages. Le seul inconvénient (qui m’a beaucoup étonnée d’ailleurs), c’est qu’entre les grandes villes et les lieux à visiter (ex. Hanoi et la Baie d’Along ou Tam Coc), les paysages ne sont pas si beaux. Mais rendu à Tam Coc, Sapa, la Baie d’Along, etc. c’est très joli. Enfin, j’avais un 3e avantage : celui de me faire dire que j’avais une belle peau et un beau visage par les femmes du Vietnam… même par celles qui n’avaient rien à me vendre. Les dames vietnamiennes mettent beaucoup d’efforts pour être la plus blanche possible. Cela signifie qu’elle ne travaille pas dans les champs, donc n’est pas pauvre. Dire que les Occidentaux recherchent l’inverse : le monde à l’envers !
Je ne crois pas être du type « princesse » (enfin, j’espère !). Les endroits où nous dormions étaient relativement modestes, mais très corrects. Les gens des hôtels ont été d’une aide inestimable parfois. Mais dès les premiers jours, j’ai pris deux décisions : ne pas embarquer sur un « motorbike » (car je considère leur conduite trop dangereuse et ayant vu un accident, j’ai préféré m’abstenir de cette expérience) et ne pas manger dans la rue. Là encore, j’en avais bien envie avant de partir, mais sur place… non.
Il s’agit du premier endroit où je ne désirerais pas retourner une seconde fois. Les « irritants » que j’ai vécus sont trop importants. À certains moments, je me suis demandée si je visitais le même Vietnam dont on m’avait parlé… Il est vrai que certaines personnes que je connais y sont allées il y a plus de 10 ans, mais d’autres, il y a à peine quelques années. Le Vietnam a tout de même été une belle expérience. J’y ai vécu du dépaysement.
Je ferai un autre post dans lequel je décrirai mon trajet, les endroits que j’ai appréciés, etc. Je me dis que ça pourra aider les autres voyageurs qui sont faits plus « forts » que moi. J
Photo 1: Rue à Hanoi.
Photo 2: Marché à Hanoi.
Photo 3: Barque dans le Mékong.
Photo 4: Barque à Tran An (près de Tam Coc).
Photo 5: Lever du soleil dans le Mékong.
Photo 6: Rue "engorgée" à Hanoi.
Les porteurs au Népal English translation pending
Bonjour!
J'ai pensé rassembler quelques renseignements sur la situation des porteurs/porteuses au Népal. Il s'agit en quelque sorte d'un projet collectif qui nécessite la collaboration de tous ceux et celles qui aiment ce pays, et ses habitants. Prenez connaissance de cette ébauche, mettez-y votre grain de sel, produisons un consensus, et affichons-le sur ce site!
Vous pouvez communiquez avec moi par l'intermédiaire d'un message public sur ce site.
Marc Lamarre, Montréal
N'ayant pas été en mesure de télécharger un fichier Word, je mets donc l'ébauche de texte mentionné plus haut à la suite de ce message initial, juste en dessous de la suite de petites croix.
++++++++++++++++++
INTRODUCTION (ne fait pas partie du texte proprement dit, ne sert qu'à introduire le projet)
Les porteurs au Népal
Salutations!
J’ai pensé écrire un court texte descriptif sur le Népal, ainsi qu’un autre sur le rôle et l’apport vital des porteurs et porteuses dans la vie de ce pays, une façon de leur démontrer toute mon admiration, et mon affection…
Accessoirement, de nombreux touristes sont susceptibles d’utiliser les services de porteurs, et ce texte pourrait les aider à trouver réponses à leurs questions puisque les guides touristiques n’effleurent que le sujet…
Ce texte n’est qu’une ébauche. N’hésitez pas à m’envoyer vos photographies, pas uniquement celles mettant en scène des porteurs/porteuses, mais aussi celles illustrant des paysages népalais. Vos expériences personnelles, renseignements, réflexions, poèmes et pensées sur le sujet sauront enrichir ce texte.
Si vous relevez des erreurs/imprécisions dans les différentes ébauches, SVP, m’en informer. Dans la mesure du possible, essayez de documenter vos assertions.
Un texte final accompagné de photographies sera présenté dans la section « Népal » de VoyageForum.
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
COEUR DU TEXTE (texte proprement dit)
La population actuelle du Népal serait d’environ 28.5 millions d’habitants. (juillet 2009) (Cia World Factbook/2009/Nepal). Fait troublant et primordial à garder à l’esprit: le revenu annuel par capita ne serait que de 470$ us Oui, vous avez bien lu : quatre cent soixante-dix !!!, statistique de 2008, même source.
Ce qui classerait le Népal au 145ième rang des pays les plus pauvres sur les 192 pays de la planète…
On médite T-R-È-S très l-o-n-g-u-e-m-e-n-t là-dessus avant de promouvoir ou d’endosser la resquille, ou de chipoter ad nauseam sur quelques roupies manquantes…
Une autre triste donnée: l’espérance de vie des hommes (64 ans) et des femmes (66 ans) est en baisse depuis 2 décennies… (Rough Guide Nepal, 6ième éd, 2009, page 5 et www.wikipedia.org et CIA World Factbook, www.cia.gov
La géographie est un élément incontournable pour débuter cette réflexion. Le Népal peut être vu comme un petit pays, coincé entre 2 géants (la Chine au nord et l’Inde au sud) ayant + ou – la forme d’un rectangle qui fait environ 147, 000 kilomètres carrés.
Le pays est divisé en 3 zones, Du nord vers le sud: La chaîne himalayenne constituée de sommets allant de 6000 à 8800 mètres communément appelée himal (sommets perpétuellement enneigés, pour l’instant) et qui forme une frontière naturelle avec la Chine (Tibet)
La deuxième zone, appelée pahar (région montagneuse du centre du pays) contient à la fois des alpages et des cultures en terrasses.
La troisième zone dite Terai est relativement plate, tropicale durant l’été et tempérée (présence de fortes nappes de brouillard) pendant l’hiver.
Les autoroutes et routes asphaltées sont peu nombreuses au Népal. Quand la population et le relief s’y prêtent, on trouve des chemins + ou – larges permettant le passage de véhicules moteurs, mais ils sont très susceptibles de s’effondrer à cause de l’érosion provoquée par l’accumulation d’eau durant la mousson ou par des glissements de terrain, fréquents dans ce pays.
Ce qui étonne le visiteur, c’est la présence, souvent millénaire d’un important réseau de sentiers pédestres.
Avancer l’idée (sans jeux de mots) que les népalais et les népalaises «marchent beaucoup» au cours de leur vie est un euphémisme.
Les tâches quotidiennes sont presque toujours le lot des femmes, mais très tôt les enfants apportent une aide appréciable, et souvent primordiale. On pense surtout à la nourriture de la maisonnée, le fourrage et les grains pour les bêtes, bois de chauffage, matériaux de construction etc…
L’objet fétiche du porteur est un panier en osier appelé doku souvent fabriqué au Terai mais aussi dans d’autres régions du pays, doté d’une sangle (besoin du mot népalais, chers collaborateurs) reliant le panier au front du porteur.
Si le transport local est assuré par les femmes, les hommes et des enfants, le transport longue distance (rémunéré) est surtout affaire des hommes, mais depuis une décennie, les népalaises commencent à faire leurs marques. (www.3sistersadventure.com)
Le transport longue distance (rémunéré) concerne les marchandises en tout genre et surtout en tout poids, ainsi que le transport de bagages en tout genre pour la clientèle touristique. Le transport des bagages des touristes semble plus payant pour les porteurs que le transport de marchandises (CQFD) Bien que le Népal soit rural à près de 73% (CIA World Bookfact/Nepal), l’exode vers les villes est en nette augmentation depuis le début/fin de la guerre civile (1996-2006), et ne cesse de s’accélérer (hausse annuelle de 4.9% par année).
Sous-alphabétisés, peu éduqués, et confronté à une paupérisation à la hausse, les népalais essaient de s’en sortir en partant travailler à l’étranger. Pour ceux qui ne peuvent le faire, une des seules alternatives reste de travailler dans le secteur touristique.
Ils commencent la plupart du temps comme «kitchen boy» puis grimpent la hiérarchie: porteur, guide-porteur, guide, guides seniors lors d’expéditions d’importance ou de longue haleine, associé dans une agence de voyage puis proprio d’une telle agence. Plusieurs ne sont que porteurs occasionnels, et retournent au village dès les saisons touristiques terminées.
Puisque tous népalais est un porteur en puissance, il n’est pas bien difficile d’en trouver. Ils offrent souvent, à la sauvette, leurs services aux touristes, n’ont strictement aucune couverture médicale/vie, ne sont que rarement instruits aux réalités de la haute montagne : force décuplée des UV (http://www.basecampmd.com/...uide/snowblind.shtml et son cortège de problèmes : cataractes/mélanomes/formation accélérée de rides), mal aigu des montagnes, présence du froid à mesure que l’on monte en altitude (engelures, problèmes respiratoire exacerbés, etc…
Chaque année, plusieurs cadavres de porteurs sont retrouvés au printemps (http://www.high-altitude-medicine.com/DeadMenWalking.html et http://www.nepalitimes.com.np/issue/33/Nation/8423 et http://www.ippg.net/...death_rolwaling.html
Il existe 2 types de porteurs : ceux et celles qui portent des marchandises commerciales, souvent exploité à l’os, sous-payés, mal équipé et mal habillé pour affronter le froid en altitude, pas assuré, et ne parlant pas un mot d’une langue étrangère…
Et ceux et celles qui portent les bagages et équipements des touristes en visite au Népal. Tristement, il s‘agit souvent des mêmes porteurs, soyez-en avertis… S’il y a une chose que vous devez retenir sur les porteur népalais, c’est celle-ci : ces gens-là ne se plaignent JAMAIS! Comprenez-vous vraiment la portée de ce que vous venez de lire?
Vous serez fourbu à n’en plus sentir vos jambes, votre tête vous emblera légère, légère (beaucoup trop, en fait), vous sentirez le vent vous mordre le corps malgré votre beau Gortex à 400 euros, Vos belles bottes Lowa, modèle Terrano à 200 euros vous feront souffrir le martyre après la descente du Thorung La, et pourtant vous ne portez qu’un sac à dos de jour pesant moins de 5 kilos…
Lui, cependant, sera toujours dans les parages, dans son pantalon de coton, sans lunette, souliers ouverts, pas de gant ni bonnet, sourire aux lèvres malgré les 2 énormes sacs (50, 60 ou 70 kilos?) au nom estampillé de votre agence, qu’il transporte sur son dos voûté que vous ne voyez plus depuis longtemps…
Ses 2 dal bhats (riz blanc et lentilles en soupe) journaliers (et très souvent rien d’autre), le fait qu’il couche sur les planchers des lodges, alors que vous vous plaindrez amèrement pendant des jours de la dureté du matelas de votre chambre privée…
Si vous avez acheté à l’extérieur du Népal, une prestation de trek (formule «tout inclus»), il est certain que votre agence impartira, en tout ou en partie, cette prestation à une agence népalaise… Vous payez? Alors vous avez VOTRE mot à dire, car après tout, vous êtes plus qu’un porte-monnaie sur 2 jambes, non?
Demandez donc si les porteurs engagés auront droits à des équipements et des habits appropriés? (lunette de soleil, bonnet de laine, pantalon /chaussettes/veste, chaussures fermées? Et sans doute LA question: Y a-il une charge maximale qu’ils porteront?
Puisque vous être maintenant propriétaire d’un magnifique forfait «tout inclus», eh! bien ça veux dire que vous n’aurez pas à négocier le salaire et les conditions de travail des porteurs. Cependant, cette situation ne vous donne pas carte blanche pour tourner vos yeux dans l’autre direction, et de porter des ornières pendant votre séjour au Népal…
Si vous êtes témoin de choses franchement inadmissibles concernant les porteurs engagés pour votre trek: traitements inhumains, vêtements et équipements nettement déficients, et surtout charge exagérée, rapportez le tout aux différents intervenants: sidhar, dirigeants de l’agence népalaise à Kat, et surtout, SURTOUT à l’agence qui vous a vendu directement ce forfait.
Même s’il y a fort à parier que les sous-traitants népalais ne donneront pas suite à vos plaintes, vos récriminations auront plus de poids (et sans doute plus de chance d’aboutir) si elles sont relayées directement des agences européennes vers les agences népalaise.
Si, par contre, vous voyagez au Népal, en autonomie, et que vous prévoyez engager des porteurs népalais, vous avez un rôle encore plus important à jouer… Vous serez réputé «responsable» de vos porteurs. A ce titre, vous avez des responsabilités inaliénables.
Sont-ils bien habillés, et bien équipés? Vous ne marcheriez pas sur un glacier sans crampons? Pourquoi le ferait-ils? Vous ayez bonnet, lunette, gants, foulard, et souliers fermés? Encore une fois : pourquoi pas eux aussi?
Laissez de côté les déclarations du genre: Ah! mais qu’est-ce qu’ils sont endurcis, ces mecs! Ils sont dans doute à l’aise habillés et équipés comme ils le sont… Ils ne disent rien, leurs conditions doivent leur convenir, non? Toutes ces remarques, c’est de la bouillie pour les chats! Gardez à l’esprit que : Homo homani lupus
Mémento :
Renseignez vous! Consultez des sites comme :
www.careporternepal.org
www.ippg.net
www.portersprogress.org/PPUK/Home.html
Cherchez à engager des porteurs suffisamment habillés et équipés. Laissez de côté les porteurs de marchandises trop peu habillés et équipés. Il faut demander i-m-p-l-i-c-i-t-e-m-e-n-t aux porteurs s’ils possèdent vêtements et équipements de base.
N’engagez pas de porteur à la sauvette, sur le coin d’une rue ou dans un village, car il y a gros à parier qu’il ne possèdera ni vêtements et équipements adéquats, ni assurance, ni médicaments sans compter son incompréhension d’une langue étrangère.
Les agences de Kat peuvent assurément vous suggérer des porteurs, ce qui ne devrait pas vous décharger de vos responsabilités de poser les questions pointues déjà mentionnées…
1 - Vêtement chauds? (bonnet, gants, foulard, chaussettes). Souliers fermés, lunette soleil?
2 – Soyez attentif aux signes du mal aigu des montagnes chez vous-même AINSI que chez vos porteurs.
3 – Si vous faîtes porter votre propre sac à dos, enseignez au porteur comment régler les différentes sangles et ceintures du sac.
4 – Ne laissez jamais un porteur souffrant, seul. Ne l’abandonnez pas à son triste sort, ni le laissez pas rebrousser chemin seul. Soyez avec lui en tout temps si la situation l’exige.
5 - Jetez votre dévolu sur un adulte, et laissez de côté les adolescents ou jeunes adultes âgés de moins de 20 ans.
6 - Pensez à transporter quelques médicaments supplémentaires spécifiquement pour les porteurs en situation d’urgence médicale: Diamox, Cipro, azythromycine, codéine
J’attends vos suggestions concernant les gages à payer sur une base journalière ou hebdomadaire, ainsi qu’un commentaire sur le pourboire à verser lors de la fin du trek
Même chose pour la charge maximale recommandée. Après délibérations et consensus, une grille sera soumise dans le document final.
Mesdames, messieurs à vos claviers!
Marc Lamarre Montréal Canada
J'ai pensé rassembler quelques renseignements sur la situation des porteurs/porteuses au Népal. Il s'agit en quelque sorte d'un projet collectif qui nécessite la collaboration de tous ceux et celles qui aiment ce pays, et ses habitants. Prenez connaissance de cette ébauche, mettez-y votre grain de sel, produisons un consensus, et affichons-le sur ce site!
Vous pouvez communiquez avec moi par l'intermédiaire d'un message public sur ce site.
Marc Lamarre, Montréal
N'ayant pas été en mesure de télécharger un fichier Word, je mets donc l'ébauche de texte mentionné plus haut à la suite de ce message initial, juste en dessous de la suite de petites croix.
++++++++++++++++++
INTRODUCTION (ne fait pas partie du texte proprement dit, ne sert qu'à introduire le projet)
Les porteurs au Népal
Salutations!
J’ai pensé écrire un court texte descriptif sur le Népal, ainsi qu’un autre sur le rôle et l’apport vital des porteurs et porteuses dans la vie de ce pays, une façon de leur démontrer toute mon admiration, et mon affection…
Accessoirement, de nombreux touristes sont susceptibles d’utiliser les services de porteurs, et ce texte pourrait les aider à trouver réponses à leurs questions puisque les guides touristiques n’effleurent que le sujet…
Ce texte n’est qu’une ébauche. N’hésitez pas à m’envoyer vos photographies, pas uniquement celles mettant en scène des porteurs/porteuses, mais aussi celles illustrant des paysages népalais. Vos expériences personnelles, renseignements, réflexions, poèmes et pensées sur le sujet sauront enrichir ce texte.
Si vous relevez des erreurs/imprécisions dans les différentes ébauches, SVP, m’en informer. Dans la mesure du possible, essayez de documenter vos assertions.
Un texte final accompagné de photographies sera présenté dans la section « Népal » de VoyageForum.
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
COEUR DU TEXTE (texte proprement dit)
La population actuelle du Népal serait d’environ 28.5 millions d’habitants. (juillet 2009) (Cia World Factbook/2009/Nepal). Fait troublant et primordial à garder à l’esprit: le revenu annuel par capita ne serait que de 470$ us Oui, vous avez bien lu : quatre cent soixante-dix !!!, statistique de 2008, même source.
Ce qui classerait le Népal au 145ième rang des pays les plus pauvres sur les 192 pays de la planète…
On médite T-R-È-S très l-o-n-g-u-e-m-e-n-t là-dessus avant de promouvoir ou d’endosser la resquille, ou de chipoter ad nauseam sur quelques roupies manquantes…
Une autre triste donnée: l’espérance de vie des hommes (64 ans) et des femmes (66 ans) est en baisse depuis 2 décennies… (Rough Guide Nepal, 6ième éd, 2009, page 5 et www.wikipedia.org et CIA World Factbook, www.cia.gov
La géographie est un élément incontournable pour débuter cette réflexion. Le Népal peut être vu comme un petit pays, coincé entre 2 géants (la Chine au nord et l’Inde au sud) ayant + ou – la forme d’un rectangle qui fait environ 147, 000 kilomètres carrés.
Le pays est divisé en 3 zones, Du nord vers le sud: La chaîne himalayenne constituée de sommets allant de 6000 à 8800 mètres communément appelée himal (sommets perpétuellement enneigés, pour l’instant) et qui forme une frontière naturelle avec la Chine (Tibet)
La deuxième zone, appelée pahar (région montagneuse du centre du pays) contient à la fois des alpages et des cultures en terrasses.
La troisième zone dite Terai est relativement plate, tropicale durant l’été et tempérée (présence de fortes nappes de brouillard) pendant l’hiver.
Les autoroutes et routes asphaltées sont peu nombreuses au Népal. Quand la population et le relief s’y prêtent, on trouve des chemins + ou – larges permettant le passage de véhicules moteurs, mais ils sont très susceptibles de s’effondrer à cause de l’érosion provoquée par l’accumulation d’eau durant la mousson ou par des glissements de terrain, fréquents dans ce pays.
Ce qui étonne le visiteur, c’est la présence, souvent millénaire d’un important réseau de sentiers pédestres.
Avancer l’idée (sans jeux de mots) que les népalais et les népalaises «marchent beaucoup» au cours de leur vie est un euphémisme.
Les tâches quotidiennes sont presque toujours le lot des femmes, mais très tôt les enfants apportent une aide appréciable, et souvent primordiale. On pense surtout à la nourriture de la maisonnée, le fourrage et les grains pour les bêtes, bois de chauffage, matériaux de construction etc…
L’objet fétiche du porteur est un panier en osier appelé doku souvent fabriqué au Terai mais aussi dans d’autres régions du pays, doté d’une sangle (besoin du mot népalais, chers collaborateurs) reliant le panier au front du porteur.
Si le transport local est assuré par les femmes, les hommes et des enfants, le transport longue distance (rémunéré) est surtout affaire des hommes, mais depuis une décennie, les népalaises commencent à faire leurs marques. (www.3sistersadventure.com)
Le transport longue distance (rémunéré) concerne les marchandises en tout genre et surtout en tout poids, ainsi que le transport de bagages en tout genre pour la clientèle touristique. Le transport des bagages des touristes semble plus payant pour les porteurs que le transport de marchandises (CQFD) Bien que le Népal soit rural à près de 73% (CIA World Bookfact/Nepal), l’exode vers les villes est en nette augmentation depuis le début/fin de la guerre civile (1996-2006), et ne cesse de s’accélérer (hausse annuelle de 4.9% par année).
Sous-alphabétisés, peu éduqués, et confronté à une paupérisation à la hausse, les népalais essaient de s’en sortir en partant travailler à l’étranger. Pour ceux qui ne peuvent le faire, une des seules alternatives reste de travailler dans le secteur touristique.
Ils commencent la plupart du temps comme «kitchen boy» puis grimpent la hiérarchie: porteur, guide-porteur, guide, guides seniors lors d’expéditions d’importance ou de longue haleine, associé dans une agence de voyage puis proprio d’une telle agence. Plusieurs ne sont que porteurs occasionnels, et retournent au village dès les saisons touristiques terminées.
Puisque tous népalais est un porteur en puissance, il n’est pas bien difficile d’en trouver. Ils offrent souvent, à la sauvette, leurs services aux touristes, n’ont strictement aucune couverture médicale/vie, ne sont que rarement instruits aux réalités de la haute montagne : force décuplée des UV (http://www.basecampmd.com/...uide/snowblind.shtml et son cortège de problèmes : cataractes/mélanomes/formation accélérée de rides), mal aigu des montagnes, présence du froid à mesure que l’on monte en altitude (engelures, problèmes respiratoire exacerbés, etc…
Chaque année, plusieurs cadavres de porteurs sont retrouvés au printemps (http://www.high-altitude-medicine.com/DeadMenWalking.html et http://www.nepalitimes.com.np/issue/33/Nation/8423 et http://www.ippg.net/...death_rolwaling.html
Il existe 2 types de porteurs : ceux et celles qui portent des marchandises commerciales, souvent exploité à l’os, sous-payés, mal équipé et mal habillé pour affronter le froid en altitude, pas assuré, et ne parlant pas un mot d’une langue étrangère…
Et ceux et celles qui portent les bagages et équipements des touristes en visite au Népal. Tristement, il s‘agit souvent des mêmes porteurs, soyez-en avertis… S’il y a une chose que vous devez retenir sur les porteur népalais, c’est celle-ci : ces gens-là ne se plaignent JAMAIS! Comprenez-vous vraiment la portée de ce que vous venez de lire?
Vous serez fourbu à n’en plus sentir vos jambes, votre tête vous emblera légère, légère (beaucoup trop, en fait), vous sentirez le vent vous mordre le corps malgré votre beau Gortex à 400 euros, Vos belles bottes Lowa, modèle Terrano à 200 euros vous feront souffrir le martyre après la descente du Thorung La, et pourtant vous ne portez qu’un sac à dos de jour pesant moins de 5 kilos…
Lui, cependant, sera toujours dans les parages, dans son pantalon de coton, sans lunette, souliers ouverts, pas de gant ni bonnet, sourire aux lèvres malgré les 2 énormes sacs (50, 60 ou 70 kilos?) au nom estampillé de votre agence, qu’il transporte sur son dos voûté que vous ne voyez plus depuis longtemps…
Ses 2 dal bhats (riz blanc et lentilles en soupe) journaliers (et très souvent rien d’autre), le fait qu’il couche sur les planchers des lodges, alors que vous vous plaindrez amèrement pendant des jours de la dureté du matelas de votre chambre privée…
Si vous avez acheté à l’extérieur du Népal, une prestation de trek (formule «tout inclus»), il est certain que votre agence impartira, en tout ou en partie, cette prestation à une agence népalaise… Vous payez? Alors vous avez VOTRE mot à dire, car après tout, vous êtes plus qu’un porte-monnaie sur 2 jambes, non?
Demandez donc si les porteurs engagés auront droits à des équipements et des habits appropriés? (lunette de soleil, bonnet de laine, pantalon /chaussettes/veste, chaussures fermées? Et sans doute LA question: Y a-il une charge maximale qu’ils porteront?
Puisque vous être maintenant propriétaire d’un magnifique forfait «tout inclus», eh! bien ça veux dire que vous n’aurez pas à négocier le salaire et les conditions de travail des porteurs. Cependant, cette situation ne vous donne pas carte blanche pour tourner vos yeux dans l’autre direction, et de porter des ornières pendant votre séjour au Népal…
Si vous êtes témoin de choses franchement inadmissibles concernant les porteurs engagés pour votre trek: traitements inhumains, vêtements et équipements nettement déficients, et surtout charge exagérée, rapportez le tout aux différents intervenants: sidhar, dirigeants de l’agence népalaise à Kat, et surtout, SURTOUT à l’agence qui vous a vendu directement ce forfait.
Même s’il y a fort à parier que les sous-traitants népalais ne donneront pas suite à vos plaintes, vos récriminations auront plus de poids (et sans doute plus de chance d’aboutir) si elles sont relayées directement des agences européennes vers les agences népalaise.
Si, par contre, vous voyagez au Népal, en autonomie, et que vous prévoyez engager des porteurs népalais, vous avez un rôle encore plus important à jouer… Vous serez réputé «responsable» de vos porteurs. A ce titre, vous avez des responsabilités inaliénables.
Sont-ils bien habillés, et bien équipés? Vous ne marcheriez pas sur un glacier sans crampons? Pourquoi le ferait-ils? Vous ayez bonnet, lunette, gants, foulard, et souliers fermés? Encore une fois : pourquoi pas eux aussi?
Laissez de côté les déclarations du genre: Ah! mais qu’est-ce qu’ils sont endurcis, ces mecs! Ils sont dans doute à l’aise habillés et équipés comme ils le sont… Ils ne disent rien, leurs conditions doivent leur convenir, non? Toutes ces remarques, c’est de la bouillie pour les chats! Gardez à l’esprit que : Homo homani lupus
Mémento :
Renseignez vous! Consultez des sites comme :
www.careporternepal.org
www.ippg.net
www.portersprogress.org/PPUK/Home.html
Cherchez à engager des porteurs suffisamment habillés et équipés. Laissez de côté les porteurs de marchandises trop peu habillés et équipés. Il faut demander i-m-p-l-i-c-i-t-e-m-e-n-t aux porteurs s’ils possèdent vêtements et équipements de base.
N’engagez pas de porteur à la sauvette, sur le coin d’une rue ou dans un village, car il y a gros à parier qu’il ne possèdera ni vêtements et équipements adéquats, ni assurance, ni médicaments sans compter son incompréhension d’une langue étrangère.
Les agences de Kat peuvent assurément vous suggérer des porteurs, ce qui ne devrait pas vous décharger de vos responsabilités de poser les questions pointues déjà mentionnées…
1 - Vêtement chauds? (bonnet, gants, foulard, chaussettes). Souliers fermés, lunette soleil?
2 – Soyez attentif aux signes du mal aigu des montagnes chez vous-même AINSI que chez vos porteurs.
3 – Si vous faîtes porter votre propre sac à dos, enseignez au porteur comment régler les différentes sangles et ceintures du sac.
4 – Ne laissez jamais un porteur souffrant, seul. Ne l’abandonnez pas à son triste sort, ni le laissez pas rebrousser chemin seul. Soyez avec lui en tout temps si la situation l’exige.
5 - Jetez votre dévolu sur un adulte, et laissez de côté les adolescents ou jeunes adultes âgés de moins de 20 ans.
6 - Pensez à transporter quelques médicaments supplémentaires spécifiquement pour les porteurs en situation d’urgence médicale: Diamox, Cipro, azythromycine, codéine
J’attends vos suggestions concernant les gages à payer sur une base journalière ou hebdomadaire, ainsi qu’un commentaire sur le pourboire à verser lors de la fin du trek
Même chose pour la charge maximale recommandée. Après délibérations et consensus, une grille sera soumise dans le document final.
Mesdames, messieurs à vos claviers!
Marc Lamarre Montréal Canada