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Retour de croisière en Alaska avec NCL English translation pending
bonjour tout le monde !
voila après un retour un peu catastrophique hier (nous étions à FRANCFORT hier lors de l'alerte ...) nous sommes rentrées de notre croisière en Alaska à bord du Novegian Jewel
j'ai donné il y a peu un compte Facebook ou nous avons retracé notre parcours, car nous avons fait un petit road trip avant d'embarquer ... pour ceux qui veulent aller voir, je redonne le nom Mother and daughter in Alaska car oui j'ai laissé l'homme à la maison, ou plutôt affalé sur un transat à dormir, pendant que moi et ma fille nous vivions une formidable aventure (ne vous inquiétez pas, il n'a pas été malheureux, il a pu pratiquer son sport favori: dormir toute la journée ...
bref nous avons embarqué le 31 juillet, mais nous étions arrivées le 17 en alaska... nous avons vécue une formidable aventure ...
donc ... à la question qui va venir rapidement "cela vaut 'il le coup de faire tout ce trajet, absorber les 10 heures de décalage horaire, pour faire une croisière d'une semaine ? " je répondrais OUI mais ... A la condition de faire comme nous un road trip avant .... sinon vous ne verrez pas grand chose de l'Alaska !
et à "est ce utile de faire une croisière après un road trip en alaska ? " la .. je réponds oui, si le budget le permet, l'Alaska est une destination très chère ou la moindre excursion coute chère, (je parle de la partie road trip aussi ) après il est vrai qu'après presque 15 jours à mal dormir dans des hôtels mal insonorisés, chers et parfois très limites (souri dans la chambre, toilettes sur le palier, mauvaise odeur etc etc ) à manger à peu près la même chose, car nous ne pouvions pas cuisiner, faire et refaire sans arret la valise, etc etc nous avons apprécié le confort du bateau... cela nous a permis aussi d'en voir un peu plus, de ne pas faire de longues heures de voiture (j'étais le seul chauffeur, et ça a été parfois difficile...) et quel bonheur aussi de voir le souffle des baleines, les bancs de dauphins, les orques ... passer à coté du bateau !!! de jolies navigations aussi, comme la vision du hubbard glacier !! dépassant tout ce qu'on avait pu voir auparavant !!! et le passage intérieur aussi etait vraiment sympa !!
nous n'avons pris aucune excursion avec le bateau, je ne pourrais donc pas vous donner mon avis dessus, mais elles étaient relativement chères, mais très variées
En tout cas, je ne regrette pas d'avoir fait les deux, même si le mauvais temps s'est invité sur une partie ...
le bateau, et la compagnie C'était la première fois que je partais avec NCL plutôt très bonne impression, ! il est vrai que je partais avec des attentes différentes de d'habitude, ne vivant pas du tout ma croisière de la même façon qu'avec l'homme ... nous avions un forfait tout compris: boissons illimitées en dessous de 15 dollars, alcool et boissons non alcoolisées, sauf..et la c'est vraiment paradoxal ... l'eau plate, l'eau gazeuse, et les jus de fruits pressés .. par contre on avait dans la cabine en arrivant une bouteille d'eau par jour et par personne que finalement nous n'avons quasiment pas bu car nous n'en prenions que pour descendre à terre, sinon au restaurant, nous demandions de l'eau en carafe ma fille du vin, et moi parfois des sodas nous avions aussi une sélection de cafés, mais pas utilisée et les frais de séjour compris donc hors dépenses personnelles il n'y avait rien a rajouter
nous avons pris un forfait spa un peu plus de 300 dollars pour la semaine à deux ils ne vendent que 60 forfaits pour éviter la surpopulation au spa il y a une partie non mixte avec sauna hamam et jacuzzi (comme ceux autour des piscines) partie change avec à dispo peignoirs et serviettes et une partie mixte avec un jacuzzi façon costa avec le banc en fer mais plus petit, et des sièges chauffants faces à la mer, à la proue du bateau, idéal pour guetter les baleines, et les bancs de dauphins !! (quand on ne s'endort pas dessus chose absolument irrésistible ... ) dans cette partie thé orangeade citronnade orange café sont à dispo
la cabine, nous avons eu une cabine familiale, avec un lit d'appoint qui descend du plafond mobilier un peu vieillot, et abimé, une grande armoire pour pendre desaffaires, quelque étagères et tiroirs .. suffisant pour toutes les deux, mais petit pour une famille la salle de bain plus grande que chez costa avec possibilité de séparer les toilettes par une porte en verre (douche aussi avec porte en verre ) les lis étaient séparés à notre arrivée, mais du coup un etait collé contre le mur de la salle de bain la taille et celle du balcon sont de la même taille qu'une cabine standard chez costa balcon au sol abimé et rouillé ..mais surement normal par ces latitudes
pour manger nous avions le choix, entre deux restaurants au même menus, mais au style different, nous avons toujours été au même, au fond du bateau avec une immense baie vitrée donnant sur le sillage arrière un restaurant chinois avec menu inchangé, nous y avons été deux fois, un midi et un soir .. très bon un restau au decors style irlandais , ouvert 24H/24 avec quelque plats le self pleins de petits ilots, avec différents thèmes ... inde, asiatique, salades, chaud, froid, pâtes, hamburgers à la demande, pizzas desserts, fromages etcetc, glaces .. assez bon, pas de queue aux stands abordables de differents cotés, limitant ainsi les embouteillages des fontaines de boissons pour tout le monde et enfin un grill et un petit self au fond du navire donnant sur la partie ouverte les trois ouvrant et fermant à tour de rôle
j'ai donné il y a peu un compte Facebook ou nous avons retracé notre parcours, car nous avons fait un petit road trip avant d'embarquer ... pour ceux qui veulent aller voir, je redonne le nom Mother and daughter in Alaska car oui j'ai laissé l'homme à la maison, ou plutôt affalé sur un transat à dormir, pendant que moi et ma fille nous vivions une formidable aventure (ne vous inquiétez pas, il n'a pas été malheureux, il a pu pratiquer son sport favori: dormir toute la journée ...
bref nous avons embarqué le 31 juillet, mais nous étions arrivées le 17 en alaska... nous avons vécue une formidable aventure ...
donc ... à la question qui va venir rapidement "cela vaut 'il le coup de faire tout ce trajet, absorber les 10 heures de décalage horaire, pour faire une croisière d'une semaine ? " je répondrais OUI mais ... A la condition de faire comme nous un road trip avant .... sinon vous ne verrez pas grand chose de l'Alaska !
et à "est ce utile de faire une croisière après un road trip en alaska ? " la .. je réponds oui, si le budget le permet, l'Alaska est une destination très chère ou la moindre excursion coute chère, (je parle de la partie road trip aussi ) après il est vrai qu'après presque 15 jours à mal dormir dans des hôtels mal insonorisés, chers et parfois très limites (souri dans la chambre, toilettes sur le palier, mauvaise odeur etc etc ) à manger à peu près la même chose, car nous ne pouvions pas cuisiner, faire et refaire sans arret la valise, etc etc nous avons apprécié le confort du bateau... cela nous a permis aussi d'en voir un peu plus, de ne pas faire de longues heures de voiture (j'étais le seul chauffeur, et ça a été parfois difficile...) et quel bonheur aussi de voir le souffle des baleines, les bancs de dauphins, les orques ... passer à coté du bateau !!! de jolies navigations aussi, comme la vision du hubbard glacier !! dépassant tout ce qu'on avait pu voir auparavant !!! et le passage intérieur aussi etait vraiment sympa !!
nous n'avons pris aucune excursion avec le bateau, je ne pourrais donc pas vous donner mon avis dessus, mais elles étaient relativement chères, mais très variées
En tout cas, je ne regrette pas d'avoir fait les deux, même si le mauvais temps s'est invité sur une partie ...
le bateau, et la compagnie C'était la première fois que je partais avec NCL plutôt très bonne impression, ! il est vrai que je partais avec des attentes différentes de d'habitude, ne vivant pas du tout ma croisière de la même façon qu'avec l'homme ... nous avions un forfait tout compris: boissons illimitées en dessous de 15 dollars, alcool et boissons non alcoolisées, sauf..et la c'est vraiment paradoxal ... l'eau plate, l'eau gazeuse, et les jus de fruits pressés .. par contre on avait dans la cabine en arrivant une bouteille d'eau par jour et par personne que finalement nous n'avons quasiment pas bu car nous n'en prenions que pour descendre à terre, sinon au restaurant, nous demandions de l'eau en carafe ma fille du vin, et moi parfois des sodas nous avions aussi une sélection de cafés, mais pas utilisée et les frais de séjour compris donc hors dépenses personnelles il n'y avait rien a rajouter
nous avons pris un forfait spa un peu plus de 300 dollars pour la semaine à deux ils ne vendent que 60 forfaits pour éviter la surpopulation au spa il y a une partie non mixte avec sauna hamam et jacuzzi (comme ceux autour des piscines) partie change avec à dispo peignoirs et serviettes et une partie mixte avec un jacuzzi façon costa avec le banc en fer mais plus petit, et des sièges chauffants faces à la mer, à la proue du bateau, idéal pour guetter les baleines, et les bancs de dauphins !! (quand on ne s'endort pas dessus chose absolument irrésistible ... ) dans cette partie thé orangeade citronnade orange café sont à dispo
la cabine, nous avons eu une cabine familiale, avec un lit d'appoint qui descend du plafond mobilier un peu vieillot, et abimé, une grande armoire pour pendre desaffaires, quelque étagères et tiroirs .. suffisant pour toutes les deux, mais petit pour une famille la salle de bain plus grande que chez costa avec possibilité de séparer les toilettes par une porte en verre (douche aussi avec porte en verre ) les lis étaient séparés à notre arrivée, mais du coup un etait collé contre le mur de la salle de bain la taille et celle du balcon sont de la même taille qu'une cabine standard chez costa balcon au sol abimé et rouillé ..mais surement normal par ces latitudes
pour manger nous avions le choix, entre deux restaurants au même menus, mais au style different, nous avons toujours été au même, au fond du bateau avec une immense baie vitrée donnant sur le sillage arrière un restaurant chinois avec menu inchangé, nous y avons été deux fois, un midi et un soir .. très bon un restau au decors style irlandais , ouvert 24H/24 avec quelque plats le self pleins de petits ilots, avec différents thèmes ... inde, asiatique, salades, chaud, froid, pâtes, hamburgers à la demande, pizzas desserts, fromages etcetc, glaces .. assez bon, pas de queue aux stands abordables de differents cotés, limitant ainsi les embouteillages des fontaines de boissons pour tout le monde et enfin un grill et un petit self au fond du navire donnant sur la partie ouverte les trois ouvrant et fermant à tour de rôle
Traversée des États-Unis à vélo en solitaire et en autonome, juin et juillet 2013 English translation pending
Mon projet, consistant à rejoindre San Francisco à New York à vélo, n’est pas celui d’un touriste classique.
Le touriste préfèrera consacrer le temps dont il dispose pour sillonner en priorité le Grand Ouest Américain, là où sont les principales attractions : les remarquables parcs nationaux (Yosemite, Grand Canyon, Death Valley, Yellowstone …) Ma philosophie est quelque peu différente. J’entreprends ce voyage au sens étymologique du terme : me rendre d’un point à un autre. Dans ma perception du voyage à vélo, il y a certes un défi sportif mais il y a aussi la volonté de connaître le peuple américain dans sa diversité, là où il vit, y compris dans les zones non touristiques. Ce périple de 5 300 km à vélo est un formidable moyen d’aller au contact des gens. J’ai expérimenté ce type de périple par un voyage de 3 300 km de mon domicile à Agadir au Maroc en août et septembre 2011 (http://languidicagadir.canalblog.com/).
J’ai préparé au mieux le parcours en évitant au maximum les autoroutes et en recherchant des lieux d’hébergement (campgrounds, motels, warmshowers). J’ai prévu de réaliser les 5 300 km du périple en 50 étapes. Ma route me fait traverser 11 états (Californie, Nevada, Colorado, Utah, Nebraska, Iowa, Illinois, Indiana, Ohio, Pennsylvanie, New York) et trois fuseaux horaires. Je souhaite partir début juin 2013.
J’ai encore beaucoup de points à documenter, aussi je m’adresse aux membres de Voyage Forum, connaissant les USA ou ayant déjà fait ce type de périple.
Voici mes principales questions :
- Faut-il un visa pour un séjour inférieur ou égal à 3 mois aux USA ? Est- ce qu’un billet d’avion Paris-San Francisco / New York-Paris et un passeport suffisent pour entrer et sortir du territoire américain ? - Y-a-il des compagnies aériennes aussi (ou plus) compétitives que XL Airways :477,31 € CDG-SFO vol direct – 511,11 € : vol direct JFK-CDG - Est-il possible d’installer sa tente dans les « City Parks » des petites villes ? - Quel est le prix moyen des campgrounds et motels pour un cyclo-randonneur ? - Peut-on acheter des cartouches camping gaz aux USA ou dois-je acheter un réchaud à essence - Que pensez-vous de la période juin-juillet pour entreprendre ce voyage. - Quelles sont les températures extrêmes sur le parcours en juillet et août ? - Quel est le prix d’un forfait téléphonique "data" américain de 3 mois, pour entre-autres communiquer avec mes proches via Skype ?
Merci de votre aide,
Très cordialement
Jo
Le touriste préfèrera consacrer le temps dont il dispose pour sillonner en priorité le Grand Ouest Américain, là où sont les principales attractions : les remarquables parcs nationaux (Yosemite, Grand Canyon, Death Valley, Yellowstone …) Ma philosophie est quelque peu différente. J’entreprends ce voyage au sens étymologique du terme : me rendre d’un point à un autre. Dans ma perception du voyage à vélo, il y a certes un défi sportif mais il y a aussi la volonté de connaître le peuple américain dans sa diversité, là où il vit, y compris dans les zones non touristiques. Ce périple de 5 300 km à vélo est un formidable moyen d’aller au contact des gens. J’ai expérimenté ce type de périple par un voyage de 3 300 km de mon domicile à Agadir au Maroc en août et septembre 2011 (http://languidicagadir.canalblog.com/).
J’ai préparé au mieux le parcours en évitant au maximum les autoroutes et en recherchant des lieux d’hébergement (campgrounds, motels, warmshowers). J’ai prévu de réaliser les 5 300 km du périple en 50 étapes. Ma route me fait traverser 11 états (Californie, Nevada, Colorado, Utah, Nebraska, Iowa, Illinois, Indiana, Ohio, Pennsylvanie, New York) et trois fuseaux horaires. Je souhaite partir début juin 2013.
J’ai encore beaucoup de points à documenter, aussi je m’adresse aux membres de Voyage Forum, connaissant les USA ou ayant déjà fait ce type de périple.
Voici mes principales questions :
- Faut-il un visa pour un séjour inférieur ou égal à 3 mois aux USA ? Est- ce qu’un billet d’avion Paris-San Francisco / New York-Paris et un passeport suffisent pour entrer et sortir du territoire américain ? - Y-a-il des compagnies aériennes aussi (ou plus) compétitives que XL Airways :477,31 € CDG-SFO vol direct – 511,11 € : vol direct JFK-CDG - Est-il possible d’installer sa tente dans les « City Parks » des petites villes ? - Quel est le prix moyen des campgrounds et motels pour un cyclo-randonneur ? - Peut-on acheter des cartouches camping gaz aux USA ou dois-je acheter un réchaud à essence - Que pensez-vous de la période juin-juillet pour entreprendre ce voyage. - Quelles sont les températures extrêmes sur le parcours en juillet et août ? - Quel est le prix d’un forfait téléphonique "data" américain de 3 mois, pour entre-autres communiquer avec mes proches via Skype ?
Merci de votre aide,
Très cordialement
Jo
De retour de 1 mois dans l'Ouest canadien (3 au 29 juin 2012) English translation pending
Bonjour,
De retour de notre voyage dans l'Ouest Canadien du 3 au 29 juin 2012, je tenais à vous faire partager mes impressions et à remercier toutes celles et ceux qui nous ont aidés à préparer ce fabuleux voyage.
Nos impressions sont très très positives et pourtant, nous avons un peu de pluie et de la neige à partir de 1800-2000m d'altitude!!! Donc pas de rando longues comme prévu comme toutes celles à partir du lac O'hara (Alpine Circuit), Sentinel Pass, Citadell Pass, Wilcox Pass, Cavell Meadows , Paradise Valley, Crypt Lake, et j'en passe..... nous y retournerons , c'est sûr mais en septembre pour éviter au moins l'inconvénient de la neige!
Sinon, nous avons été enchantés par les paysages croisés, si différents de ceux de l'Ouest américain de l'an dernier... En fait, niveau expériences vécues, nous avons davantage aimé, c'est dire tant nous avions adoré l'Ouest des USA (Utah, Arizona, Colorado, Wyoming, Californie). Si les paysages sont moins extraordinaires dans le propre sens du terme que ceux qu'offrent les parcs nationaux américains, nous avons été séduits par la sérénité qui se dégage de ce pays, en commençant par la ville de Vancouver.... ville particulièrement charmante et originale au décor peu banal, mélangeant buildings de verre, bateaux de plaisance, hydravions, kayakistes, joggeurs, cyclistes, petits quartiers en plein coeur de la ville dignes de "desperate Housewives" avec ses allées vertes bien entretenues et maisons charmantes... Les gens sont vraiment sympas et on y mange très très bien!!! Nous avons fait du vélo dans le Stanley park le long du seawall et sommes allés jusqu'à False Creek et Science World par la Seaside Bicycle Route. . Nous sommes allés en bus au Capilano Parc: pont suspendu, Cliffwalk (très impressionnant et bien pensé) et les passerelles entre les arbres.... très bien ainsi qu’au Lynn canyon dont nous avons préféré le pont suspendu (moins de monde et plus impressionnant que celui de Capilano)!Vu le temps couvert, nous n'avons pas pris le téléphérique de Grouse Mountain qui était en option dans notre programme. Un petit tour à l'aquarium (pas grandiose ma foi surtout sous une pluie battante ...) et nous avons pris possession de notre voiture de location: Une JEEP GRAND CHEROKEE presque neuve (16000 km au compteur à peine) avec toit ouvrant (qui nous servira plus tard pour observer et prendre en photo les ours !)...
Après 3 nuits à Vancouver, direction Ucluelet par le ferry au départ de Horseshoe Bay (j'ai failli écrire Horseshoe Bend... un clin d’œil à ce fer à cheval remarquable...). La route est belle et nous avons eu beau temps durant la traversée. Là encore nous avons été frappés par la super organisation des canadiens: on récupère les tickets réservés, nous nous plaçons dans le couloir de la ligne à suivre, attente de 2h environ et hop, dans le ferry... idem pour la sortie: chacun son tour et nous sommes dehors en un rien de temps pour poursuivre notre route sur l'ile de Vancouver. Quelle discipline, ça nous change vraiment de la France et de la région parisienne!! Pas de klaxons, de cris, de râlements d'automobilistes pressés et mécontents: le piéton est ROI!
L'ile de Vancouver est belle et sauvage. Sur la route vers Ucluelet, nous nous arrêtons à Cathedral Grove dans le Macmillan Provincial Park et nous baladons dans cette forêt remarquable. Les arbres et sapins y sont grandioses et superbes.. on se croirait en Amazonie!!! La forêt pluviale porte bien son nom.. Nous arrivons à notre hôtel .. ouah.. au bord du Wild Pacific trail, avec vue ++++ sur l'océan. Bien sûr, nous ferons les boucles de ce très beau trail…. Nous y passerons deux nuits. Nous en profitons pour faire des balades et randonnées dans le Pacific Rim NP...surprenant de se balader en forêt et de se retrouver sur une des plages de Tofino, coin sauvage où nous nous sentons seuls au monde d'autant que la marée monte, et vite... Nous achetons le pass annuel pour les parcs des Rocheuses qui nous attendent plus tard ainsi qu’un spray ours.
Ensuite, nous partons sur Campbell River où nous prenons, après une nuit sur place, l'hydravion qui nous conduit au Knight Inlet Lodge en 30mn à 80 km au nord de Campbell River.. au milieu de nulle part.... si, au paradis! Durant ces 3 jours sur place, nous alternons kayak, bateau, randonnées et y faisons des rencontres formidables: grizzlies (maman et ses 3 petits, un mâle intéressé par ladite ourse, un petit (pas si petit :!!) de 3 ans prénommé « Thor » en quête de nourriture sur les berges….). Au cours de ce séjour, nous croiserons aigles à têtes blanches, biches, colibris multicolores, ours et dauphins….. Lors d’une de nos randonnées sur place accessible uniquement en bateau (comme chaque endroit de ce coin retiré) , une vingtaine de dauphins s’est mise à suivre les sillons laissés par le moteur du bateau, sautant, chantant et dansant, véritable ballet aquatique personnalisé… ce fût mémorable de voir ces dauphins, toujours par paires, s’adonner à ce qui s’apparentait à un jeu… Après ces 3 jours inoubliables, retour sur le continent en hydravion où j’aurai eu l’honneur de jouer au co-pilote…. Non, je n’ai pas pris les commandes….mais j’ai pu en profiter un maximum ! Rêve de gosse …
Après la jolie rando du Canyon View Trail qui nous fait longer la Campbell River et un joli canyon en sous bois, nous partons en direction de Nanaimo, notre prochaine étape où nous passerons une nuit. Nous nous baladons le soir sur le port en longeant le Harbourfront Walkway, très charmant et bien aménagé, en observant les décollages et amérissages des hydravions, utilisé par certains locaux au même titre que le train ou le RER chez nous pour se rendre au travail sur le continent.
Puis après avoir pris le ferry, cette fois sous la pluie, départ en direction de notre prochaine étape Whistler où nous passerons une nuit via la Sea to Sky Highway dont nous ne pourrons malheureusement pas profiter des points de vue en raison de la météo Shannon falls sous la pluie et nous décidons de ne pas nous arrêter comme prévu au programme au Steawamus Chief et aux Brandywine falls… L’après-midi, le soleil étant revenu, nous faisons le Cheakamus lake trail dans le Garibaldi Provincial Park. L’accès à cette jolie randonnée s’effectue par un chemin de terre cabossé de 7 km et on apprécie bien notre puissant 4X4….il y a quand même sur le parking 1 ou 2 voitures classiques… pas de camping car toutefois n’a osé s’y aventurer… on voit que la neige vient tout juste de fondre et qu’elle est la cause de cet état « moyen »de la route.
Whistler ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’est la station de ski dans toute sa splendeur… moins élégante et charmante (à nos yeux) que Chamonix et c’est en ville étape que nous l’avons abordée avant de rejoindre Clearwater où nous passerons 2 nuits .
Nous décidons de ne pas nous arrêter sur le chemin aux Nairn Falls et arrivons à destination via Pemberton et Kamloops. Notre hôtel situé à 30 mn au sud de Clearwater est situé en pleine nature près du lac Hallamore. Le cadre est fantastique.
Lors de notre séjour, nous profiterons du Wells Gray Provincial Park que nous avons trouvé très sauvage et riche en faune et flore… nous y avons croisé 3 ours bruns sur le bord de la route, distants chacun de 2 km environ, et qui semblaient ne pas s’occuper de notre présence….Nous étions seuls car il était près de 21h00…. Ici, le toit ouvrant nous a bien aidés pour immortaliser ces instants magiques où nous étions seuls avec ces belles peluches au poli brillant et soyeux….d’apparence en tout cas !
Dans ce parc, nous admirerons les sublimes chutes Spahat Falls (dans un canyon superbe !), les non moins belles Dawson Falls et leur arc en ciel très photogénique et le clou du spectacle : les Helmcken Falls et leur cadre magnifique. Le rayon de soleil qui les a illuminées en soirée fût miraculeux et bienvenu !
Ce parc, méconnu et peu fréquenté, gagne à être visité et parcouru car il offre de véritables joyaux naturels aux randonneurs et amoureux comme nous de la nature. Ce fût un coup de cœur.
En quittant l’hôtel en direction de Jasper (notre prochaine étape où nous passerons 3 nuits), un ultime cadeau : une ourse brune et ses 3 petits, à peine plus hauts que les herbes, ont traversé la route devant nous pour notre plus grand bonheur…. A nouveau seuls avec eux, nous en avons profité un bon quart d’heure, avant qu’ils ne pénètrent dans la fôret.
Avant d’arriver à Jasper, nous admirons le Mont Edith Cavell… majestueux et superbe ! Durant notre séjour dans le parc de Jasper, nous n’avons pu faire les randos programmées telles que le Cavell Meadows trail en raison de l’enneigement encore trop important à cette période de l’année. Le Visitor center nous informe qu’au delà de 1800-2000m, il nous faudra renoncer et ce, pour Banff, Lake Louise, Yoho … coup dur … il va falloir se rabattre sur des randonnées moins élevées telles le Maligne Canyon trail, le John Ford Point trail, le Path of the Glacier (avec vues +++ sur l'Angel Glacier: la rando des prés Edith Cavell (Cavell Meadows trail) est fermée pour cause d'enneigement. Nous en profiterons pour faire des balades autour de lacs (Patricia, etc..).
Nous ferons également la croisière sur le lac Maligne sous un beau soleil…très sympa bien qu’on ne reste que 25mn à quai pour prendre des photos de Spirit Island ! l
Nous avons tenté de faire le Bald Hill trail et avons dû rebrousser chemin après une ascension de plus de 500m de dénivelée en raison de la neige, de la pluie battante et d’une épaisse brume qui nous ont barré la route. Il nous restait environ 200 m à grimper…Le but de cette randonnée étant le point de vue grandiose au sommet sur le Lac Maligne et la possibilité de voir des caribous, il était inutile de continuer….et pourtant nous étions équipés d’embouts de bâton pour la neige et de pantalons de pluie….il faut savoir se décider et renoncer….
Nous profitons d’un rayon de soleil pour prendre le téléphérique de Jasper nous menant à un point de vue magnifique de 360° sur la ville et les montagnes alentours…là aussi, impossible de faire la rando qui part du haut…
Nos rencontres avec les animaux notamment sur la Maligne Lake road furent là encore prolifiques et variées (bouquetins, ours bruns et grizzlies, biches, wapitis, ….).
Nous prenons la route tôt le matin en direction de Lake Louise via la sublime Icefield Parkway sous un soleil perçant les nuages.. enfin il pointe son nez celui là !! Arrêts aux Chutes Athabasca et Sunwapta. Nous avons rendez-vous à 10h00 près de l’Icefield Center pour faire la rando guidée sur l‘Athabasca Glacier. Superbe expérience et une première pour nous. Nous avons souvent côtoyé des glaciers lors de nos voyages sans jamais les avoir foulés… c’est chose faite ! ça vaut vraiment le coup d’être fait en tout cas plus que de prendre l’autobus tout-terrain rempli de touristes que nous apercevions au loin et qui faisait un vacarme assourdissant……. Cette rando de 3h fût donc un coup de cœur.
Ne pouvant faire la rando du Wilcox Pass, fermée pour cause d’enneigement, nous reprenons notre route en profitant du spectacle fantastique qu’offre cette promenade des glaciers dont la réputaiton n’est pas surfaite. Arrêts au Mistaya Canyon (joli canyon) et à l’incontournable Peyto Lake (aussi bleu et beau que sur les photos), au Bow Lake ( beau lac bleu/vert clair) et arrivons à notre hôtel situé sur la Bow valley parkway, à 10mn du lac Louise…
Durant notre séjour, nous randonnons dans le parc de Yoho (Sherbrooke lake trail + Paget Lookout trail , Emerald lake, etc…) dans le parc de Banff (Moraine Lake trail, Rock Pile trail, Eiffel lake trail par la vallée des 10 pics : superbe !!!). NB : Faute de pouvoir faire Sentinel Pass qui a un départ commun avec Eiffel Lake pour une grande partie, nous avons fait cette dernière rando qui fût elle aussi superbe ! .
Dans le coin du Lake Louise, nous avons fait la rando de la Plaine des Six Glaciers que nous considérons comme étant la plus belle des randos que nous avons faites, tous pays confondus, ce qui n‘est pas peu dire !!!!. Contrairement à la plupart des gens qui débutent par le bord du lac Louise, nous avons emprunté le chemin ascendant à travers la fôrêt en direction du Lac Mirror (beau lac aux eaux bleues limpides et du Lac Agnes… encore gelé et enneigé !! ) puis nous surplombons le lac Louise que nous découvrons petit à petit jusqu’à un point de vue ahurissant d’un chemin aménagé à flanc de montagne long de roche .SUPERBE ! Nous allons ensuite en direction du tea house de la Plaine des six glaciers en empruntant le Highline trail, au dessus du chemin classique au départ du lac. Nous marchons dans la neige à flanc de montagne, sur des éboulis d’avalanche, sous des cascades, en ne sachant pas où donner de la tête tant les vues sont époustouflantes (pics enneigés d’où on entend le bruit sourd et résonnant de mini avalanches de neige telles des cascades éphémères…). Nous profitons un peu sur un banc près du Tea House, ne pouvant pas poursuivre la route 1,5 km plus haut (+200m ä) pour profiter du point de vue sur le Glacier Victoria. Il n’y a pas grand monde ici ! Deux jeunes hommes bien équipés aussi semblent profiter tout comme nous du spectacle…
Puis lors de la descente, nous rencontrons d’adorables marmottes aux tons argentés et à la queue rousse (nous n’en n’avions jamais vu des comme ça !!!) et longeons les berges du lac Louise cette fois, en admirant les grimpeurs du soir sur les parois rocheuses près de nous et les chèvres de montagnes acrobates sur la paroi des montagnes de la rive opposée.
Nous avons marché plus de 8h mais quelle journée !!!! Quelle rando !!!! NOTRE COUP DE CŒUR ! En plus, ce fût la journée la plus ensoleillée des vacances….inoubliable vraiment
Nous poursuivons notre périple en séjournant 3 nuits à Banff en empruntant la Bow Valley Parkway. Nous en profitons pour faire les randonnées et balades situées aux alentours de la ville et du Lac Minnewanka… Très beau et paisible lac !
Nous faisons également le très touristique Johnston Canyon jusqu’aux moins fréquentés Ink pots…. C’est une jolie randonnée, bien aménagée le long d’un très beau canyon….
Ne pouvant faire les randos du Bourgeau Lake et Citadell Pass, nous en profitons pour parcourir le Kootenay Parc jusqu’au terminus de sa route et pour nous reposer un peu.
C’est le cœur rempli de tristesse que nous quittons le parc de Banff (on serait bien restés 2 à 3 jours de plus…) et nous partons en direction du Waterton Lakes NP pour y passer deux nuits. A notre arrivée, le ton est donné : nous n’aurons que de la pluie, du vent force 9 au moins et de la neige à 1800 m….pas de Crypt Lake, pas de Rowes Lakes/Lineham Ridge, pas de canoé sur le Lac Cameron…. Nous ferons donc le Red Rock canyon trail (joli canyon rouge au demeurant, même sans soleil..) et une balade près du lac Cameron dont nous n’avons pas pu apprécier la beauté en raison de cette météo capricieuse.
Il y avait tellement de vent, glacé de surcroît avec une température de 10°C, que la surface de l’Upper Waterton Lake ressemblait à celle d’un océan en pleine tempête, aux vagues avec écumes dignes de recevoir des surfeurs débutants….incroyable !!!
On a regretté davantage d’avoir quitté Banff qui semblait redevenir ensoleillé…. Tant pis, de toute façon on reviendra, c’est sûr !
Nous partons sur Calgary pour y passer la dernière nuit de notre fabuleux voyage. Nous ne visiterons pas cette ville peu enthousiasmante à notre gôut….
Restitution du véhicule de location à l’aéroport et retour sur Paris.
Ce voyage fût vraiment magnifique, même si nous n’avons pas pu faire les randos tant convoitées en raison de l'enneigement dont certains carnets de voyage faisaient état et qui nous faisaient très envie…Mais que de souvenirs formidables !!!!
Nous reviendrons dans ce beau pays c’est sûr !!!
Bonne journée
Syl
De retour de notre voyage dans l'Ouest Canadien du 3 au 29 juin 2012, je tenais à vous faire partager mes impressions et à remercier toutes celles et ceux qui nous ont aidés à préparer ce fabuleux voyage.
Nos impressions sont très très positives et pourtant, nous avons un peu de pluie et de la neige à partir de 1800-2000m d'altitude!!! Donc pas de rando longues comme prévu comme toutes celles à partir du lac O'hara (Alpine Circuit), Sentinel Pass, Citadell Pass, Wilcox Pass, Cavell Meadows , Paradise Valley, Crypt Lake, et j'en passe..... nous y retournerons , c'est sûr mais en septembre pour éviter au moins l'inconvénient de la neige!
Sinon, nous avons été enchantés par les paysages croisés, si différents de ceux de l'Ouest américain de l'an dernier... En fait, niveau expériences vécues, nous avons davantage aimé, c'est dire tant nous avions adoré l'Ouest des USA (Utah, Arizona, Colorado, Wyoming, Californie). Si les paysages sont moins extraordinaires dans le propre sens du terme que ceux qu'offrent les parcs nationaux américains, nous avons été séduits par la sérénité qui se dégage de ce pays, en commençant par la ville de Vancouver.... ville particulièrement charmante et originale au décor peu banal, mélangeant buildings de verre, bateaux de plaisance, hydravions, kayakistes, joggeurs, cyclistes, petits quartiers en plein coeur de la ville dignes de "desperate Housewives" avec ses allées vertes bien entretenues et maisons charmantes... Les gens sont vraiment sympas et on y mange très très bien!!! Nous avons fait du vélo dans le Stanley park le long du seawall et sommes allés jusqu'à False Creek et Science World par la Seaside Bicycle Route. . Nous sommes allés en bus au Capilano Parc: pont suspendu, Cliffwalk (très impressionnant et bien pensé) et les passerelles entre les arbres.... très bien ainsi qu’au Lynn canyon dont nous avons préféré le pont suspendu (moins de monde et plus impressionnant que celui de Capilano)!Vu le temps couvert, nous n'avons pas pris le téléphérique de Grouse Mountain qui était en option dans notre programme. Un petit tour à l'aquarium (pas grandiose ma foi surtout sous une pluie battante ...) et nous avons pris possession de notre voiture de location: Une JEEP GRAND CHEROKEE presque neuve (16000 km au compteur à peine) avec toit ouvrant (qui nous servira plus tard pour observer et prendre en photo les ours !)...
Après 3 nuits à Vancouver, direction Ucluelet par le ferry au départ de Horseshoe Bay (j'ai failli écrire Horseshoe Bend... un clin d’œil à ce fer à cheval remarquable...). La route est belle et nous avons eu beau temps durant la traversée. Là encore nous avons été frappés par la super organisation des canadiens: on récupère les tickets réservés, nous nous plaçons dans le couloir de la ligne à suivre, attente de 2h environ et hop, dans le ferry... idem pour la sortie: chacun son tour et nous sommes dehors en un rien de temps pour poursuivre notre route sur l'ile de Vancouver. Quelle discipline, ça nous change vraiment de la France et de la région parisienne!! Pas de klaxons, de cris, de râlements d'automobilistes pressés et mécontents: le piéton est ROI!
L'ile de Vancouver est belle et sauvage. Sur la route vers Ucluelet, nous nous arrêtons à Cathedral Grove dans le Macmillan Provincial Park et nous baladons dans cette forêt remarquable. Les arbres et sapins y sont grandioses et superbes.. on se croirait en Amazonie!!! La forêt pluviale porte bien son nom.. Nous arrivons à notre hôtel .. ouah.. au bord du Wild Pacific trail, avec vue ++++ sur l'océan. Bien sûr, nous ferons les boucles de ce très beau trail…. Nous y passerons deux nuits. Nous en profitons pour faire des balades et randonnées dans le Pacific Rim NP...surprenant de se balader en forêt et de se retrouver sur une des plages de Tofino, coin sauvage où nous nous sentons seuls au monde d'autant que la marée monte, et vite... Nous achetons le pass annuel pour les parcs des Rocheuses qui nous attendent plus tard ainsi qu’un spray ours.
Ensuite, nous partons sur Campbell River où nous prenons, après une nuit sur place, l'hydravion qui nous conduit au Knight Inlet Lodge en 30mn à 80 km au nord de Campbell River.. au milieu de nulle part.... si, au paradis! Durant ces 3 jours sur place, nous alternons kayak, bateau, randonnées et y faisons des rencontres formidables: grizzlies (maman et ses 3 petits, un mâle intéressé par ladite ourse, un petit (pas si petit :!!) de 3 ans prénommé « Thor » en quête de nourriture sur les berges….). Au cours de ce séjour, nous croiserons aigles à têtes blanches, biches, colibris multicolores, ours et dauphins….. Lors d’une de nos randonnées sur place accessible uniquement en bateau (comme chaque endroit de ce coin retiré) , une vingtaine de dauphins s’est mise à suivre les sillons laissés par le moteur du bateau, sautant, chantant et dansant, véritable ballet aquatique personnalisé… ce fût mémorable de voir ces dauphins, toujours par paires, s’adonner à ce qui s’apparentait à un jeu… Après ces 3 jours inoubliables, retour sur le continent en hydravion où j’aurai eu l’honneur de jouer au co-pilote…. Non, je n’ai pas pris les commandes….mais j’ai pu en profiter un maximum ! Rêve de gosse …
Après la jolie rando du Canyon View Trail qui nous fait longer la Campbell River et un joli canyon en sous bois, nous partons en direction de Nanaimo, notre prochaine étape où nous passerons une nuit. Nous nous baladons le soir sur le port en longeant le Harbourfront Walkway, très charmant et bien aménagé, en observant les décollages et amérissages des hydravions, utilisé par certains locaux au même titre que le train ou le RER chez nous pour se rendre au travail sur le continent.
Puis après avoir pris le ferry, cette fois sous la pluie, départ en direction de notre prochaine étape Whistler où nous passerons une nuit via la Sea to Sky Highway dont nous ne pourrons malheureusement pas profiter des points de vue en raison de la météo Shannon falls sous la pluie et nous décidons de ne pas nous arrêter comme prévu au programme au Steawamus Chief et aux Brandywine falls… L’après-midi, le soleil étant revenu, nous faisons le Cheakamus lake trail dans le Garibaldi Provincial Park. L’accès à cette jolie randonnée s’effectue par un chemin de terre cabossé de 7 km et on apprécie bien notre puissant 4X4….il y a quand même sur le parking 1 ou 2 voitures classiques… pas de camping car toutefois n’a osé s’y aventurer… on voit que la neige vient tout juste de fondre et qu’elle est la cause de cet état « moyen »de la route.
Whistler ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’est la station de ski dans toute sa splendeur… moins élégante et charmante (à nos yeux) que Chamonix et c’est en ville étape que nous l’avons abordée avant de rejoindre Clearwater où nous passerons 2 nuits .
Nous décidons de ne pas nous arrêter sur le chemin aux Nairn Falls et arrivons à destination via Pemberton et Kamloops. Notre hôtel situé à 30 mn au sud de Clearwater est situé en pleine nature près du lac Hallamore. Le cadre est fantastique.
Lors de notre séjour, nous profiterons du Wells Gray Provincial Park que nous avons trouvé très sauvage et riche en faune et flore… nous y avons croisé 3 ours bruns sur le bord de la route, distants chacun de 2 km environ, et qui semblaient ne pas s’occuper de notre présence….Nous étions seuls car il était près de 21h00…. Ici, le toit ouvrant nous a bien aidés pour immortaliser ces instants magiques où nous étions seuls avec ces belles peluches au poli brillant et soyeux….d’apparence en tout cas !
Dans ce parc, nous admirerons les sublimes chutes Spahat Falls (dans un canyon superbe !), les non moins belles Dawson Falls et leur arc en ciel très photogénique et le clou du spectacle : les Helmcken Falls et leur cadre magnifique. Le rayon de soleil qui les a illuminées en soirée fût miraculeux et bienvenu !
Ce parc, méconnu et peu fréquenté, gagne à être visité et parcouru car il offre de véritables joyaux naturels aux randonneurs et amoureux comme nous de la nature. Ce fût un coup de cœur.
En quittant l’hôtel en direction de Jasper (notre prochaine étape où nous passerons 3 nuits), un ultime cadeau : une ourse brune et ses 3 petits, à peine plus hauts que les herbes, ont traversé la route devant nous pour notre plus grand bonheur…. A nouveau seuls avec eux, nous en avons profité un bon quart d’heure, avant qu’ils ne pénètrent dans la fôret.
Avant d’arriver à Jasper, nous admirons le Mont Edith Cavell… majestueux et superbe ! Durant notre séjour dans le parc de Jasper, nous n’avons pu faire les randos programmées telles que le Cavell Meadows trail en raison de l’enneigement encore trop important à cette période de l’année. Le Visitor center nous informe qu’au delà de 1800-2000m, il nous faudra renoncer et ce, pour Banff, Lake Louise, Yoho … coup dur … il va falloir se rabattre sur des randonnées moins élevées telles le Maligne Canyon trail, le John Ford Point trail, le Path of the Glacier (avec vues +++ sur l'Angel Glacier: la rando des prés Edith Cavell (Cavell Meadows trail) est fermée pour cause d'enneigement. Nous en profiterons pour faire des balades autour de lacs (Patricia, etc..).
Nous ferons également la croisière sur le lac Maligne sous un beau soleil…très sympa bien qu’on ne reste que 25mn à quai pour prendre des photos de Spirit Island ! l
Nous avons tenté de faire le Bald Hill trail et avons dû rebrousser chemin après une ascension de plus de 500m de dénivelée en raison de la neige, de la pluie battante et d’une épaisse brume qui nous ont barré la route. Il nous restait environ 200 m à grimper…Le but de cette randonnée étant le point de vue grandiose au sommet sur le Lac Maligne et la possibilité de voir des caribous, il était inutile de continuer….et pourtant nous étions équipés d’embouts de bâton pour la neige et de pantalons de pluie….il faut savoir se décider et renoncer….
Nous profitons d’un rayon de soleil pour prendre le téléphérique de Jasper nous menant à un point de vue magnifique de 360° sur la ville et les montagnes alentours…là aussi, impossible de faire la rando qui part du haut…
Nos rencontres avec les animaux notamment sur la Maligne Lake road furent là encore prolifiques et variées (bouquetins, ours bruns et grizzlies, biches, wapitis, ….).
Nous prenons la route tôt le matin en direction de Lake Louise via la sublime Icefield Parkway sous un soleil perçant les nuages.. enfin il pointe son nez celui là !! Arrêts aux Chutes Athabasca et Sunwapta. Nous avons rendez-vous à 10h00 près de l’Icefield Center pour faire la rando guidée sur l‘Athabasca Glacier. Superbe expérience et une première pour nous. Nous avons souvent côtoyé des glaciers lors de nos voyages sans jamais les avoir foulés… c’est chose faite ! ça vaut vraiment le coup d’être fait en tout cas plus que de prendre l’autobus tout-terrain rempli de touristes que nous apercevions au loin et qui faisait un vacarme assourdissant……. Cette rando de 3h fût donc un coup de cœur.
Ne pouvant faire la rando du Wilcox Pass, fermée pour cause d’enneigement, nous reprenons notre route en profitant du spectacle fantastique qu’offre cette promenade des glaciers dont la réputaiton n’est pas surfaite. Arrêts au Mistaya Canyon (joli canyon) et à l’incontournable Peyto Lake (aussi bleu et beau que sur les photos), au Bow Lake ( beau lac bleu/vert clair) et arrivons à notre hôtel situé sur la Bow valley parkway, à 10mn du lac Louise…
Durant notre séjour, nous randonnons dans le parc de Yoho (Sherbrooke lake trail + Paget Lookout trail , Emerald lake, etc…) dans le parc de Banff (Moraine Lake trail, Rock Pile trail, Eiffel lake trail par la vallée des 10 pics : superbe !!!). NB : Faute de pouvoir faire Sentinel Pass qui a un départ commun avec Eiffel Lake pour une grande partie, nous avons fait cette dernière rando qui fût elle aussi superbe ! .
Dans le coin du Lake Louise, nous avons fait la rando de la Plaine des Six Glaciers que nous considérons comme étant la plus belle des randos que nous avons faites, tous pays confondus, ce qui n‘est pas peu dire !!!!. Contrairement à la plupart des gens qui débutent par le bord du lac Louise, nous avons emprunté le chemin ascendant à travers la fôrêt en direction du Lac Mirror (beau lac aux eaux bleues limpides et du Lac Agnes… encore gelé et enneigé !! ) puis nous surplombons le lac Louise que nous découvrons petit à petit jusqu’à un point de vue ahurissant d’un chemin aménagé à flanc de montagne long de roche .SUPERBE ! Nous allons ensuite en direction du tea house de la Plaine des six glaciers en empruntant le Highline trail, au dessus du chemin classique au départ du lac. Nous marchons dans la neige à flanc de montagne, sur des éboulis d’avalanche, sous des cascades, en ne sachant pas où donner de la tête tant les vues sont époustouflantes (pics enneigés d’où on entend le bruit sourd et résonnant de mini avalanches de neige telles des cascades éphémères…). Nous profitons un peu sur un banc près du Tea House, ne pouvant pas poursuivre la route 1,5 km plus haut (+200m ä) pour profiter du point de vue sur le Glacier Victoria. Il n’y a pas grand monde ici ! Deux jeunes hommes bien équipés aussi semblent profiter tout comme nous du spectacle…
Puis lors de la descente, nous rencontrons d’adorables marmottes aux tons argentés et à la queue rousse (nous n’en n’avions jamais vu des comme ça !!!) et longeons les berges du lac Louise cette fois, en admirant les grimpeurs du soir sur les parois rocheuses près de nous et les chèvres de montagnes acrobates sur la paroi des montagnes de la rive opposée.
Nous avons marché plus de 8h mais quelle journée !!!! Quelle rando !!!! NOTRE COUP DE CŒUR ! En plus, ce fût la journée la plus ensoleillée des vacances….inoubliable vraiment
Nous poursuivons notre périple en séjournant 3 nuits à Banff en empruntant la Bow Valley Parkway. Nous en profitons pour faire les randonnées et balades situées aux alentours de la ville et du Lac Minnewanka… Très beau et paisible lac !
Nous faisons également le très touristique Johnston Canyon jusqu’aux moins fréquentés Ink pots…. C’est une jolie randonnée, bien aménagée le long d’un très beau canyon….
Ne pouvant faire les randos du Bourgeau Lake et Citadell Pass, nous en profitons pour parcourir le Kootenay Parc jusqu’au terminus de sa route et pour nous reposer un peu.
C’est le cœur rempli de tristesse que nous quittons le parc de Banff (on serait bien restés 2 à 3 jours de plus…) et nous partons en direction du Waterton Lakes NP pour y passer deux nuits. A notre arrivée, le ton est donné : nous n’aurons que de la pluie, du vent force 9 au moins et de la neige à 1800 m….pas de Crypt Lake, pas de Rowes Lakes/Lineham Ridge, pas de canoé sur le Lac Cameron…. Nous ferons donc le Red Rock canyon trail (joli canyon rouge au demeurant, même sans soleil..) et une balade près du lac Cameron dont nous n’avons pas pu apprécier la beauté en raison de cette météo capricieuse.
Il y avait tellement de vent, glacé de surcroît avec une température de 10°C, que la surface de l’Upper Waterton Lake ressemblait à celle d’un océan en pleine tempête, aux vagues avec écumes dignes de recevoir des surfeurs débutants….incroyable !!!
On a regretté davantage d’avoir quitté Banff qui semblait redevenir ensoleillé…. Tant pis, de toute façon on reviendra, c’est sûr !
Nous partons sur Calgary pour y passer la dernière nuit de notre fabuleux voyage. Nous ne visiterons pas cette ville peu enthousiasmante à notre gôut….
Restitution du véhicule de location à l’aéroport et retour sur Paris.
Ce voyage fût vraiment magnifique, même si nous n’avons pas pu faire les randos tant convoitées en raison de l'enneigement dont certains carnets de voyage faisaient état et qui nous faisaient très envie…Mais que de souvenirs formidables !!!!
Nous reviendrons dans ce beau pays c’est sûr !!!
Bonne journée
Syl
L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile English translation pending
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Itinéraire 3 semaines entre États-Unis et Québec English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de planifier notre prochain autotour en Amérique du nord pour Juillet prochain. Rien n'est encore réservé, l'itinéraire est a peu près bouclé, mais j'aimerais le soumettre à l'avis des connaisseurs.
Nous partirions de Boston pour terminer à NYC, ça a l'inconvenient de faire 2 grosses journées de routes (J4 et J13), mais je n'ai pas trouvé de solution abordable pour prendre la voiture coté Canadien et la rendre coté USA (ou l'inverse). Pour info, nous partirons à 6, 4 adultes et 2 enfants de 4 et 7ans. On pourra se relayer pour la route, et les enfants supportent assez bien la voiture.
J1 : Atterrissage fin de journée - nuit à Botson J2 : Boston - nuit à Boston J3 : Boston - nuit à Boston J4 : Prendre la voiture le matin - arrivée à Montréal en début d'après-midi - nuit à Montreal J5 : Montréal - nuit à Montreal J6 : Montréal - Parc Oméga - nuit vers Montebello J7 : Québéc - nuit à Quebec J8 : Québéc - nuit à Quebec J9 : Chute Montmorency - Parc des grands jardins - Baie St Paul - nuit à baie st paul J10 : Fjord de Saguenay - Tadoussac - nuit à Tadoussac J11 : Tadoussac - Parc de la Jacques Cartier - nuit vers Stoneham J12 : Parc de la Mauricie - nuit vers Montréal J13 : Arrivée a Philadelphie en fin d'après-midi - nuit à Philadelphie J14 : Philadelphie - Washington - nuit à Washington J15 : Washington - nuit à Washington J16 : Washington - nuit à Washington J17 : Washington - New York - Retour voiture - nuit à New York J18 : New York - nuit à New York J19 : New York - nuit à New York J20 : New York - décollage fin de journée - nuit en vol J21 : Arrivée à Paris
Merci pour vos commentaires!
Je suis entrain de planifier notre prochain autotour en Amérique du nord pour Juillet prochain. Rien n'est encore réservé, l'itinéraire est a peu près bouclé, mais j'aimerais le soumettre à l'avis des connaisseurs.
Nous partirions de Boston pour terminer à NYC, ça a l'inconvenient de faire 2 grosses journées de routes (J4 et J13), mais je n'ai pas trouvé de solution abordable pour prendre la voiture coté Canadien et la rendre coté USA (ou l'inverse). Pour info, nous partirons à 6, 4 adultes et 2 enfants de 4 et 7ans. On pourra se relayer pour la route, et les enfants supportent assez bien la voiture.
J1 : Atterrissage fin de journée - nuit à Botson J2 : Boston - nuit à Boston J3 : Boston - nuit à Boston J4 : Prendre la voiture le matin - arrivée à Montréal en début d'après-midi - nuit à Montreal J5 : Montréal - nuit à Montreal J6 : Montréal - Parc Oméga - nuit vers Montebello J7 : Québéc - nuit à Quebec J8 : Québéc - nuit à Quebec J9 : Chute Montmorency - Parc des grands jardins - Baie St Paul - nuit à baie st paul J10 : Fjord de Saguenay - Tadoussac - nuit à Tadoussac J11 : Tadoussac - Parc de la Jacques Cartier - nuit vers Stoneham J12 : Parc de la Mauricie - nuit vers Montréal J13 : Arrivée a Philadelphie en fin d'après-midi - nuit à Philadelphie J14 : Philadelphie - Washington - nuit à Washington J15 : Washington - nuit à Washington J16 : Washington - nuit à Washington J17 : Washington - New York - Retour voiture - nuit à New York J18 : New York - nuit à New York J19 : New York - nuit à New York J20 : New York - décollage fin de journée - nuit en vol J21 : Arrivée à Paris
Merci pour vos commentaires!
Périple de Denver à Denver 2013 English translation pending








Bonjours,Composition de ma famille, mon épouse Liliane habituée aux vacances dans l'Ouest US depuis 2002 lors de notre premier séjour ensemble, notre fils Deshawn né en 2005 qui voyage avec nous depuis 2006 et moi Daniel.
Départ le 4 juin de Marseille, via Londres, Londres-denver avec british airways. Arrivés à 18h30 à Denver, récupération des bagages et direction la navette jusqu'à l'agence Dollar. Notre choix se porte sur une jeep liberty, choisi parmi plusieurs modèles équivalents, 4 roues motrices et pneus en bon états.
Départ sous une pluie fine vers Utah et plus précisément Globin Valley, nous roulerons toute la nuit mis à part un arrêt dans un Walmart pour l'achat de vivres pour les premiers jours (beaucoup de gallons d'eau).
Arrivés à 6 h 00 pour un petit dèj bien mérité sur les tables de pic nique avec vue sur le parc.
Première petite rando, nous partons vers la gauche du parking pour s'enfoncer un peu à l'extrémité du parc puis ballade à l'intérieur à essayer de trouver des formes animales ou autres de tous ces lutins sous un beau soleil.
Ensuit direction Little Wild horse canyon pour un A/R de 3 h expérience très ludique avec plusieurs passages étroits et une roche en gruyère. Rencontre avec un groupe composé de beaucoup d'enfants et quelques accompagnateurs.
Nous voici sur la route de Capitol Reef NP et son visiteur center pour se renseigner sur la possibilité de traverser la river Ford. Tout est ok, rafraichissement au bord de la rivière, mais le taons nous font fuir.
Passage sans problème de la rivière et du sable juste après. Arrêt aux différents points de vues, et nuit au camping de Cathrédral Valley, installation de la tente, et vue depuis le camping sur les monolithes de la vallée au Sunset. Au repas du soir, salade de tomates, Tbone au barbecue et fruits. Nous sommes seul jusqu'à l'arrivé de deux 4/4 à la tombée de la nuit. Fin d'une journée très très bien remplie en total immersion avec la nature, beau rêve...........
Pourquoi nous devrions tous parler anglais English translation pending
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
Prix des carburants au Canada? English translation pending
quelqu'un peut il me dire le prix du carburant au Canada, j'ai regardé les sites mais je ne comprend pas, est-ce en litre? en Centimes ? suis dans le flou! merci d'avance les amis
Retour de la "Route 66" en Harley (États-Unis) English translation pending
Ca y est, fait! Le rêve est réalisé, place aux souvenirs! 11 jours Harley en Arizona: Phoenix/Chelly/MV/GC/Las Végas/Phoenix. Si vous souhaitez des infos, à vos claviers. Myrtil.
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers,USA (3ème partie) English translation pending
Aventures dans l'Ouest canadien et Parc des Glaciers (3ème partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la deuxième partie:
Les choses vont commencer à devenir sérieuses. A force de monter vers le nord (ou de descendre pour ceux qui habitent dans l’hémisphère sud), cela devait arriver : les jours rallongent, les nuits sont un peu plus froides tout en restant tout à fait supportables, le ciel a tendance à plus souvent se charger de nuages, il y a de moins en moins de voitures sur les routes. Nous nous dirigeons (en quelques étapes quand même) vers la mystérieuse Alaska entrevue dans quelques films qui marquent –Insomnia, The Thing. On s’attend à y trouver pluie et brouillard dans des villages paumés au milieu de lacs gorgés de moustiques et à être chahutés par les Grizzlis joueurs … qu’en sera-t-il exactement ?
Jeudi 24 juillet 2008 - 20 ème jour du périple. Le moral est au beau fixe. Les longues balades à crapahuter à flan de montagne ont été remplacées par de longues heures de voiture en direction du nord-ouest. – route vers Prince George. Nous quittons Jasper avec un certain regret : pour le camping, la ville fort attrayante et les décors très bien faits des environs. La route nous conduit vers le Mont Robson, chapeauté de blanc au travers d’un défilé de pics du plus bel effet.

Après cinq cents kilomètres de paysages magnifiques, nous faisons halte dans le camping du Beaumont Provincial Park (qui nous a semblé plus attrayant que la ville de Prince George), mondialement connu pour ses lacs mais surtout ses moustiques. Même s’il y a eu des claques dans l’air (pour les moustiques, bien sûr), le camping est bien situé et inspire calme et repos. Un très bon moment de zenitude.



Dès le lendemain nous repartons dévorer les kilomètres toujours en direction du nord-ouest. Les cimes disparaissent pour faire place à un relief plus arrondi et monotone. Sur certaines portions, il faut admettre que c’est même franchement répétitif comme paysage. Quelle surprise nous attend au prochain virage ? Simple ! Des collines recouvertes de forêts habillées de temps en temps de tâches sombres et poilues – vous aurez reconnu bien sûr des ours. On les aime bien mais s’ils pouvaient parfois se déguiser en cerfs, caribous, castors (là c’est vrai que ce n’est pas le bon gabarit) ou autres herbivores, cela mettrait un peu de piment.


Allez, faut pas exagérer quand même, les grands espaces, les longues lignes droites vers l’horizon, c’est quand même fantastique.
Comment aller à l’ouest du Canada sans rencontrer d’Indiens ? En fait c’est facile : les « natives » comme ils sont appelés, sont tellement peu nombreux (ou complètement intégrés) qu’il n’y a pas beaucoup d’occasions de voir leur culture. C’est sûr qu’une pyramide ou une cathédrale résiste mieux au temps qu’un totem ou un tipi … Notre passage à K’san comblera cette lacune.

La visite du village amérindien - peuple Gitxsan - mérite le détour, avec ses grands bâtiments en bois aux motifs rouges et noirs si caractéristiques, ses totems de bonne facture et son petit spectacle de danses indiennes mené par des autochtones (uniquement le vendredi).
Les acteurs du spectacle.
les accessoires originaux utilisés pour le spectacle qui retrace les coutumes et les légendes du peuple Gitxsan.
La visite guidée du village (sept grandes « maisons en bois » ) est sans prétention mais nous montre quelques aspects très intéressants de l’ancienne civilisation décimée. La boutique recèle également une mine de beaux objets qui serviront de cadeaux à ceux qui n’ont pas pu venir (un certain nombre donc !).


Le camping, à quelques mètres du site, ne manque pas d’attrait non plus, près d’une rivière et dans un beau cadre.

Une étape instructive et agréable.

village de Hazelton près de K'san

Le jour suivant, la visite de Kispiox est programmée avant de suivre la rivière du même nom.


C’est un petit village typique du coin, garni de petites maisons de bois qui possède un site de totems (raison de notre arrêt). De belles pièces encore, mais pas du tout mises en valeur …


Pour ce qui est de la remontée de la rivière Kispiox, nous optons pour une route de traverse – ou un raccourci, comme on veut – indiquée sur la carte et le GPS, et qui doit nous permettre d’éviter la « grosse » artère sans surprises. Entre forêts, lacs et rivière, cette belle route ravit les sens, tant que l’on ne s’arrête pas pour nourrir les moustiques. Au bout d’une vingtaine de kilomètres, elle se transforme petit à petit en piste, puis en piste un poil technique, puis en cul de sac pour qui n’est pas équipé d’un 4x4 voire d’un char lunaire.

Nous serions nous trompés sur une bifurcation entre 2 chemins ? Nous explorons donc d’autres voies qui nous amènent dans un chemin pentu jusqu’à un groupe de campeurs perdu au milieu d’un océan de verdure, à boire des bières autour d’un bon feu. Le film « Délivrance », c’est dans quel pays déjà ? En fait, ce fut un échange très sympathique, qui nous a éclairé sur notre erreur de trajet. « C’est simple, la route est fermée ! Vous ne pouvez que revenir sur vos pas » soit quatre-vingts kilomètres en arrière. Gloups ! Ce petit raccourci nous aura juste fait faire un détour de deux cents kilomètres quand même ! Nous suivons au final la highway le long de la rivière Skeena (région où fut tourné le film « l’ours ») qui s’est avérée de toute beauté.
Les kilomètres défilent avec des arbres, des collines et … des ours, avant d’arriver, exténués, au camping de Meziadin lake Provincial Park, d’une catégorie que nous ne connaissions pas : le camping spartiate, équipé un cran en dessous du camping primitif.
Côté pile, l’environnement offre une vue imprenable sur un beau lac entouré d’un relief prononcé, chatouillé par des nuages lascifs en promenade du soir. Côté face, notre emplacement est constitué d’un tapis de cailloux certes bien ordonnés, mais difficile à percer (plutôt prévu pour les camping-cars).

Le côté obscur n’est cependant pas là. La seule source d’eau est une pompe poussive, dont le grincement sinistre est de nature à réveiller tout le camping, et qui délivre ses quelques gouttes après avoir copieusement versé les nôtres sous forme de sueur. Super pratique pour la vaisselle, accroupi, pour pomper- rincer en pleine nuit, sous le regard hostile de ceux qui voudraient bien dormir …

Petite flambée du soir au tarif habituel pour se réchauffer sous les étoiles.
Les portes de l’Alaska bientôt vont se refermer sur notre petite famille, et c’est là que nous finirons … notre montée vers le nord.
La nuit fût froide, mais le réveil matinal avec vue sur le lac brumeux sous un ciel azur et un soleil radieux fera oublier les tracas locaux. En route vers Stewart, à la frontière avec les Etats-Unis.

Les collines prennent de l’embonpoint et de la hauteur et nous retrouvons notre ambiance de montagnes agrémentées cette fois de glaciers qui descendent généreusement jusqu’au niveau de la route. La taille de ces monstres est impressionnante.


Le Bear Glacier, un des plus beaux glaciers bleus au monde, comporte à sa base une sorte de « bouche » qui déverse les eaux de fonte. Depuis la route, cela ressemble à une aspérité. C’est en fait une large caverne.





Stewart est une petite ville très rurale qui semble tranquille, au niveau de la mer , à l’extrémité d’un fjord de plusieurs centaines de kilomètres. Malgré un petit côté industriel avec son port, elle dégage l’impression d’un fonctionnement au ralenti au gré d’une météo capricieuse.

C’est précisément pour le côté très aléatoire de cette dernière que nous avons ici abandonné la tente pour un logement en dur. L’avenir montrera que nous avons bien fait ! Notre hôtel (le Stewart Mountain Lodge) est chaleureux et nous offre une grande chambre dimensionnée pour cinq et bien calfeutrée.
Nous sommes toujours fort accompagnés dans nos déplacements!!!
Les Streets et les avenues de la ville ont un caractère particulier : la majorité est en terre battue. Ça casse !



Nous partons dès l’installation pour notre première visite de Hyder, en Alaska, à quelques kilomètres de Stewart. Le passage frontière vers le cinquantième état des USA se remarque par la fin de la route goudronnée. Nous n’avons pas même vu l’ombre d’un uniforme de douanier, preuve si c’était nécessaire que nous arrivons à l’un des bouts du monde. Hyder ressemble à un village minier paumé de maisons en bois de type western mais dans la forêt humide. Tout cela ne manque vraiment pas de charme.


Contrairement au film « Insomnia » qui fut tourné à Hyder, nous n’avons pas été confrontés au problème du soleil de minuit, loin de là. Hyder est quand même bien en deçà du cercle polaire.
A la sortie nord de la ville (simple à suivre puisqu’il semble qu’il n’y ait qu’une seule route principale, en terre battue) se trouve une des curiosités du coin : un observatoire à ours juste à côté d’un torrent (sorte de passerelle en bois qui surplombe la rivière sur cent cinquante mètres environ).

Nous prenons le permis pour trois jours ce qui nous donne le droit d’assister aux premières loges, quand bon nous semble, au spectacle de la pêche des ours, qui, comme l’indique le titre, est une tragédie.
Le 1er acte est marqué par l’attente de la bête. C’est l’acte de loin le plus long et le préféré des saumons qui bullent tranquillement en remontant le courant et des moustiques qui profitent de notre inactivité.

Pour les enfants et ceux qui ne sont pas totalement dans l’ambiance de la traque, c’est un peu long (mais il faut éviter de le dire !). On trouve à cet endroit des passionnés des ours et même des photographes pros aux objectifs qui ressemblent à des télescopes.

Acte 2 : un gros paquet de poils mouillés arrive gaillardement en remontant le courant et s’ébat dans les flots pour tenter d’attraper ses jouets préférés. Les appareils photo crépitent. La star en rajoute pour bien montrer que l’eau est bonne. Mon œil !



Acte 3 : un des saumons malchanceux est sorti de son élément sans ménagement entre les crocs du fauve et l’ours met sa serviette et déguste.


Les cartes mémoire sont vite pleines. Après le départ du gourmet, chacun tri ses photos ou compare ses clichés avec ceux du voisin, raconte sa difficulté de saisir le drame bouleversant auquel nous avons assisté impuissants. Ce jour là en tout cas, l’ordinaire des ours a bien failli être complété par de la viande made in china en provenance d’un car arrêté pour voir la scène de pêche hors de la passerelle. Heureusement que les rangers étaient là. Quel orgueil, il faut savoir parfois refuser le rôle principal …
Un jeune grizzly vient tenter sa chance à son tour!
Si l’entrée en Alaska, zone détaxée, est une formalité, le retour au Canada reste sous surveillance de la douane.
Le lendemain, nous retraversons Hyder et nous dirigeons vers le Salmon Glacier. La montée est rude pour le moteur.

Bientôt, à partir de la route, la vue sur un gigantesque « torrent » de glace est de toute beauté.



Le ciel azur et une température de fin de printemps nous permettront de savourer un des plus beaux glaciers que nous ayons vu sur notre globe.


Comme on ne s’en lasse pas, nous continuons la piste après le point culminant pour explorer une des langues de glace qui beigne dans un lac.



Le long de la route se trouvent des entrées d’anciennes mines que nous ne visiterons pas par sécurité. Un tour à pied entre des petits torrents pour arriver au lac bleu profond complètera notre visite enchanteresse.

Nous trouvons facilement des minerais de métal par terre. Pas étonnant qu’il y ait eu des mines par ici. Alors que nous rêvassons au soleil, une explosion terrible nous fait sursauter. Un gros bloc de glace flotte maintenant dans l’eau, résultat de cette déflagration. Quelle taille avait-il pour provoquer une détonation pareille ?
Trouvez le glaçon😉
Alors que nous repartons en voiture de notre balade plutôt tranquille, nous croisons un 4X4 qui nous annonce fièrement avoir vu des grizzlys en chasse à quelques centaines de mètres plus haut. Bigre, on les avait oublié ceux là. C’est que les grizzlys ne sont pas nos nounours (déjà un peu dangereux) du bord des routes du Canada.
Un bon kilomètre après notre rencontre, bien en contrebas de la route, trois gros ours hirsutes gambadent entre les rochers et les trous pour chercher de la nourriture.

Des marmottes sifflent pour signaler le danger ce qui a tendance à les exciter.

A pied le long de la route ils sont impossibles à suivre. Ils ont l’air lent, mais un ours atteint quand même les 60 km/h à la course. Carl Lewis peu toujours s’accrocher.
La fin de la journée fut marquée par une visite à notre passerelle à ours et un peu de shopping à Hyder. Pas de berceuse ce soir là pour s’endormir.
Stewart - 24 ème journée de périple : Quatre hommes (dont trois apprentis) et une Grisemote se lèvent résolument pour affronter les ours sur un chemin de randonnée chaudement recommandé par notre hôtelier (décidemment charmant). Il nous prête au passage très gentiment une bombe à ours. Le hic c’est que le plafond nuageux est bas. Les gouttelettes de pluies se transforment en grosses gouttes bien nourries qui n’engagent pas à l’aventure. Un grand tour à notre passerelle à ours pour attendre la fin des hostilités ne suffira pas. Le ciel semble s’être percé définitivement pour la journée. Shopping. Par désœuvrement devant les pleurs célestes intarissables, nous prenons une bière dans un saloon typique dont les murs étaient recouverts de billets de 1 $ et de casques de mineurs (autorisé en pleine journée pour les enfants).


Là nous rencontrons des anciens mineurs nostalgiques, en pèlerinage, avec lesquels nous discutons en Français (ahhh ça fait du bien). Ils nous expliquent que ce genre de journée « humide » et « vivifiante» n’a rien d’exceptionnel, que les mines contenaient de l’or, du fer et du cuivre (on aurait du y entrer !), que la vie en Alaska n’était pas un bagne, bien au contraire, à condition d’aimer un certain isolement l’hiver, et pour finir, que parler Français avec des Français est exotique. Idem pour nous par rapport à l’accent Canadien. Avant de partir une nouvelle fois aux ours, nous immortalisons notre passage dans ce très sympathique Saloon par un billet de 1$ à notre nom collé sur le mur ! Avec toute l’eau tombée dans la journée, il nous a paru logique de manger un repas de « halibut »(flétan typique du coin à chair très fine) tout frais pêché, acheté dans un ancien bus reconverti en petit restau au fin fond d’une ruelle d’Hyder - le meilleur du coin d’après nos mineurs.

Le lendemain de cette journée lascive, dernière en ces lieux, Grisemote insatiable vis-à-vis des ours pêcheurs, se lève à cinq heures pour prendre ses derniers clichés(il faut dire que lors de nos passages précédents les saumons n’étaient pas encore arrivés massivement et par voie de conséquence les ours non plus !)




Ça roupille sec dans les rangs de ceux qui sont restés au lit, et, vers onze heures, lorsque tout le monde est levé, nous n’avons toujours pas de traces de Grisemote. Aurait-elle imité les chinois avec moins de chance ? C’est d’autant plus fâcheux que c’est elle qui maîtrise la fin du voyage et qui a la voiture.
Vers 11h30, notre exploratrice préférée pointe ce qui lui reste de nez. Certes, après trois heures trente d’attente sous des trombes, elle a vu un grizzly prendre son petit déjeuner quasiment à sa table, elle a pu discuter avec des sommités de la photo animalière, mais dans l’action elle n’a pas appréhendé un mal mesquin qui la rongeait lentement mais sûrement : les moustiques. Globalement néanmoins il était possible de la reconnaître…





« Bon, c’est pas tout cela, mais ce soir nous devons dormir à Prince Rupert – 463 km vers le sud ». Go ! Après midi voiture, sous un ciel variable. Au revoir l’Alaska – coup de cœur du voyage.
Partout dans la région, le saumon est roi!
Les kilomètres s’enchaînent avec du beau et du plus monotone. Nous passons sur la route à Kitwanga et Kitwancool, hauts lieux de villages indiens.




Prince Rupert est une belle ville, vivante, avec un port vif en couleurs, entouré d’un relief prononcé de collines arrondies et de lacs. A noter près du port, un nombre considérable d'aigles pêcheurs. Comme le lever du lendemain est programmé à 4h30, inutile de dire que la soirée fut vite écourtée.

Le lendemain, nous partons pour Port Hardy sur l’île de Vancouver, par le ferry : Inside passage, seize heures de traversée au milieu de fjords paraît-il fabuleux. Cette journée, nous l’attendions avec impatience. Une promenade en mer au milieu des montagnes arrondies. Un régal pour les yeux d’après les témoignages de ceux qui l’on fait … par beau temps.

L’ïle de Vancouver : la forêt pluviale aux 30 000 ours
Dringgg ! « Déjà ! On vient de s’endormir ». Le soleil est encore loin d’être levé lorsque nous émergeons pour prendre un petit déjeuner lapidaire avant de nous diriger vers le port. Pour nous cela commence plutôt par la fête à la grenouille, à attendre l’embarquement dans la voiture, sous une pluie battante, une heure durant. Ambiance morose des jours pesants ou le ciel, la mer et la terre se ressemblent : des nuances de gris.

La visite des différents ponts du ferry, dès l’arrivée, est toujours un moment de découverte agréable sur l’immeuble flottant que constitue ce gros tas de ferraille (très bien construit au demeurant). Grace à Archimède, cela flotte pour notre plus grand plaisir et c’est tant mieux.



Il serait injuste de dire qu’il a plu tout le temps. 50 à 60 % semblerait être le bon chiffre, mais cela ne fait pas grande différence puisque des montagnes nous n’avons jamais vu plus que quelques centaines de mètres. D’un autre côté, le retour à la photo noir et blanc a un petit côté rétro pas désagréable.

Le paysage qui défile devant nos yeux change à chaque détour de fjord. Les monts jouent à cache-cache avec les nuages dans des dégradés gris qui se superposent. Tout cela rend le voyage mystérieux et fait travailler l’imagination (faut bien positiver !).

Le tout fut entrecoupé de repas pris sur le bateau, à des prix tout à fait abordables pour une bonne qualité. Bon, ce n’est bien entendu pas la balade enchanteresse dont nous rêvions, mais boire un irish coffee sur le pont, le nez au vent, sous une pluie battante dans cet univers aux formes imprécises et fantasmagoriques, a quelque chose de jubilatoire.


Enfin, disons que c’est mon avis, car celui de Grisemote pourrait se résumer à : « casser sa tirelire de presque 700€ pour ne rien voir de la journée sur l’un des points forts du voyage, c’est nul, nul, nul ! ». Ceci dit, sans le ferry, le passage par la route nécessite un détour de 2000 kilomètres. Cela fait aussi réfléchir !
L’arrivée à Port Hardy, sur l’ïle de Vancouver, à 23H00, marque une nouvelle phase dans ce voyage. La découverte de la forêt pluviale( rain forest) et le contact permanent avec la mer. Hôtel – lavage de dent – ZZZ zzz ZZZ

Jeudi 31 juillet 09 – il fait gris avec des pluies intermittentes. La route pour Telegraph Cove Resort, réputé pour ses safaris photographiques d’orques, est essentiellement forestière.




A l’arrivée, le petit port est charmant, coloré et nettoyé à fond par la pluie. Notre safari ayant été programmé l’après-midi, nous profitons d’une accalmie pour nous installer au camping à quelques tours de roue de là .Le camping est en pleine forêt pluviale, qui porte très bien son nom. Les arbres sont gigantesques, moussus et magnifiques.


Rayon de soleil extrêmement fugace.
Nous montons les tentes et les protégeons par de grandes bâches tendues par des cordes, des sangles et des mousquetons (très utiles). Vue la quantité d’eau qui tombe, ce n’est vraiment pas du luxe. Faire du feu relèvera certainement d'un exploit !
Les joies du camping, pas toujours facile!

En route pour la visite des orques, moment tant attendu du périple ! Équipés d’imperméables et de fourrures polaires, nous nous entassons dans une petite vedette avec une bonne vingtaine de personnes. Pas simple de s’asseoir dans tout cela.

Sans la pluie, on peut imaginer que tout ce petit monde se serait réparti sur le pont supérieur ou inférieur. Une scientifique de l’aquarium de Vancouver est notre accompagnatrice. Elle nous explique, en français et en langue de Shakespeare, que les orques étaient là hier, mais qu’elles sont parties chercher du saumon au large depuis le matin. Il y a donc une probabilité non négligeable que nous n’en voyons pas. Gloups, bon début ! Elle nous rassure néanmoins sur la présence quasi certaine de baleines et autres cétacés pour lesquels elle a fixé un rancard qui devrait être honoré. Tant mieux, nous sommes là pour cela.


Au bout d’un petit quart d’heure de moteur, nous atteignons le terrain de jeu, au milieu d’îles totalement recouvertes de végétation dense. L’eau est plate comme un lac. Une baleine (humback whale) pointe bientôt son nez, signalée comme il se doit par une pulvérisation nasale puis replonge en faisant un petit signe de sa queue. Un classique du genre, mais en vécu.

Ceci se reproduit à plusieurs reprises, majestueusement, mais toujours pas d’orques. Des dauphins puis ensuite des marsouins accompagnent le bateau lorsqu’il se déplace.

Très joueurs et très photogéniques comme animaux.



Tout cela serait super plaisant s’il ne pleuvait pas des cordes et si le ciel ne se confondait pas avec la mer. Encore un univers en nuances de gris. Même nos impers très efficaces finissent par ne plus être étanches. Prendre des photos sans mouiller l’appareil devient un vrai casse tête… et toujours pas d’orques au bout de trois heures (pourtant, d’après les organisateurs, la probabilité d’en voir est de 90 %). Du coup notre GO se résout à nous faire écouter leurs chants au magnéto et non comme prévu à partir des micros sous marins dont le bateau est équipé. C’est intéressant, surtout avec les explications, mais comment dire … Deux grosses déceptions en deux jours, surtout pour Grisemote qui a les larmes aux yeux et peine à s’en remettre, nous amènerons à acheter une bonne côte de bœuf, des pavés de saumon et un petit vin canadien à l’arrivée pour oublier. Comme la pluie redouble toute la soirée, le feu finit par s’allumer sous la bâche. L’aventure a parfois ses moments de morosité. Pas pour tout le monde car les enfants bricolent un barrage sur le ruisseau formé par la pluie et qui jouxte les tentes. La pluie finira bien par s’arrêter un jour …
Et ce jour viendra, sûrement, … mais plus tard. La « rain forest » qu’ils appellent ça ici, on se demande vraiment pourquoi. Le matin suivant nous remballons sous la pluie et partons pour 450 kilomètres de forêts, de collines et de pluie en direction du sud pour le camping de Greenpoint situé au cœur du parc de Pacific Rim.
Petit arrêt à Campbell River où nous déjeunerons au restaurant flottant de"Patti Finn"


Nous nous arrêtons à une attraction qui vaut l’arrêt impératif même sous une pluie battante : « Cathedral Grove » : une cathédrale de verdure dont les piliers ne sont rien d’autre que des conifères démesurément grands et puissants. Les fougères et autres feuilles au pied sont du même calibre. Bienvenue dans le monde des lilliputiens. Côté photo, vue la tristesse du ciel, même à 800 iso sans pied c’est juste.




Et la clémence des cieux vint sur la fin du parcours, lui-même très agréable et plutôt montagneux avec une route toute de courbes vêtue.


L’emplacement du camping est aussi superbe que le précédent au milieu de la forêt pluviale mais avec l’option soleil en plus.





En quelques minutes, tentes montées (les tentes 2 secondes de qui vous savez sont vraiment très bien adaptées), nous nous retrouvons sur la plage pour admirer l’immensité de l’océan et reprendre des couleurs après tous ses jours sans voir le soleil.
Grillades du soir accompagnées de chamallows grillés en guise de dessert sous un ciel étoilé, que demander de plus sinon que cela continue dans la même veine …
Samedi 2 août jusqu’au 4 aout : Pacific Rim


Forcement, avec le soleil, le moral revient vite au galop et tout devient attractif. Nous parcourons la réserve naturelle de Pacific Rim en tout sens. Ce fut un réel plaisir.

Pour ces quelques jours, nous avions envisagé un tour en bateau pour voir soit les ours depuis la mer, soit les baleines. Mais des ours nous n’en avons pas manqué et les baleines….c’est parfois décevant de ne voir qu’un bout de dos par ci par là. Nous resterons raisonnables. Nous avions aussi pensé aller en bateau taxi à l’île de Meares qui semblait vraiment attirante selon les dires. Mais le prix de la traversée nous a rapidement fait capituler : faut pas exagérer vu la distance minimale !
Finalement, les randos, c’est sain et c’est à la portée de toutes les bourses. Nous en userons sur tous types de terrain : - sentiers au sein de l’exubérance générale de la rain forest, une merveille !







- tourbière où nous marchons sur une passerelle qui repose uniquement sur de la mousse. Nous y découvrons des arbres « bonzaïs », tordus par la difficulté de croître dans ce milieu acide et mal drainé. Certains de ces arbres, de plus de trois cents ans, ne mesurent que quelques mètres ! Chaque petite plante a dû se battre avec ardeur pour mériter sa place ici ! Nous y croisons aussi les droseras, célèbres plantes carnivores (de quelques centimètres) !

Un chou puant!
Les droseras.
- plages : Ici ce n’est pas ce qui manque.

Près du camping la mer est magnifique et déroule de gros rouleaux de mousse blanche sur un sable fin. Un paradis pour le surfeur (en combinaison chaude quand même).



Le bord des plages est le siège d’un enchevêtrement de troncs dont certains font plusieurs dizaines de mètres. Les pièces de bois plus petites sont usées comme des galets.

Dans les zones rocheuses pullule une faune dense d’étoiles de mer aux multiples couleurs et d’anémones.

Un régal ! Très visiblement ce coin de l’océan regorge de vie.


Nous découvrons « long beach » et ses différentes anses : Willowbrae, anse Schooner et la baie Florencia, Nuu-chah-nulth, Franck Island où nous nous ferons surprendre par la marée, Uclulet


et son « Wild pacific trail »,


Les arbres torturés par le vent sur le "Wild Pacific trail"

Tofino et ses environs.

A noter que l’on ne trouve pas que des produits de la mer sur la plage. A Wickaninnish, nous avons dérangé un ours décidé à parfaire son bronzage, à une cinquantaine de mètres de nous. Cerné entre notre famille qui arrivait sur le chemin longeant la plage et un autre groupe de touristes, le fauve inquiet se met à foncer dans notre direction. Bien entendu, grâce aux consignes rabâchées de Grisemote pendant des mois, nous savions ce qu’il ne fallait pas faire : courir et fuir. C’est donc sans aucune hésitation que … nous avons tous déguerpi sans laisser notre reste. Tous ? Non ! Grisemote en total self control a reculé de plusieurs pas fermes pour laisser une échappatoire à ce brave ours qui ne demandait visiblement qu’à retrouver sa solitude. C’était aussi notre intention, mais nous, quand c’est décidé, on y va tout de suite et on ne traînasse pas comme certaine … évident !


Côté faune : pour les oiseaux dans la forêt pluviale, ce n’est pas la bousculade, mais peut-être faut il savoir les trouver. Bien entendu, avec 30 000 ours répartis sur toute l’île de Vancouver, il n’est pas rare d’apercevoir des truffes le long des routes.

Côté villages : ils sont colorés, avec des maisons basses, assez touristiques mais tellement agréables … Un grand coup de chapeau à l’aquarium « tactile » de Tofino qui nous avait été recommandé par un ranger. Petit mais tenu par des jeunes passionnés qui rendent la visite inoubliable. Tous les pensionnaires viennent des fonds avoisinants et sont remis à l’eau l’été fini !

C’est quoi un aquarium tactile ? M’enfin ! C’est un aquarium où il est possible de toucher presque toutes les bestioles, vivantes bien entendu, exposées : étoiles de mer, anémones, oursins, sunflower star (étoile de mer aux bras multiples qui sprinte jusqu’à trois mètres par minute !).
La fameuse "sunflower star", rencontrée sur la plage.
Nous y apprendrons quelques farces que Dame nature a réalisées pour pimenter les visites des aquariums : Qu’y a-t-il de plus placide qu’une « swimming scallop » (pétoncle) ? Un rocher, et encore. Un des animateurs nous a montré qu’il n’en est rien. Toute « swimming scallop » plongée dans un aquarium où dort une fameuse sunflower star, perçoit immédiatement le danger et parcours l’aquarium en tous sens en ouvrant et refermant ses valves. Gare à ne pas le faire trop souvent pour éviter la crise cardiaque du coquillage. « Oh qu’elle est mignonne cette petite pieuvre ». Yes, sauf que ce bébé de trois cœurs (comme les PC) deviendra grand et pourra atteindre jusqu’à 9 mètres. La pieuvre montre un bel exemple de sacrifice des parents pour leurs enfants, car une fois les bébés mis au monde, ils meurent et servent de nourriture à leurs chérubins!

Bref, visite passionnante pour les grands et les petits.
Petites particularités locales : - jusqu’à onze heures voire midi, nous sommes dans la brume et le soleil suivant le bon vouloir de la brise.

Etonnant d’être sur la plage en pleine brume le matin, avec la sensation du soleil qui chauffe derrière cet écran blanc.


- par beau temps, les couchers de soleil sur les immenses plages ne laissent pas indifférents


- des panneaux de tsunami indiquent les zones de replis au cas où ! Rassurant.

- Le bois au camping : décidemment au même prix d’ailleurs
Grosse particularité culinaire nationale : Le Canada est le pays des 3 C : Cheddar, Crackers et Cannelle. On en trouve partout, sur tout et dans tout. Allez, soyons honnête, on n’en pouvait plus, surtout du cheddar. Des origines anglaises dans l’ouest canadien ? Vous croyez ?


Vancouver : La montagne à la mer
La distance de Tofino vers Nanaimo (200 km) pour prendre le ferry vers la ville de Vancouver fut une formalité, avec un nouveau passage à « Cathedral grove » mais cette fois sous le soleil. Sublime ! La traversée n’est pas longue (1h 30). Sous un grand soleil nous distinguons le mont Mont Baker au-dessus de l’eau brumeuse, avant de découvrir Vancouver.


Avec ses grands ponts, ses bâtiments d’une architecture qui semble de loin homogène et le cadre montagneux du plus bel effet, on comprend que la ville ait pu être choisie pour les futurs jeux olympiques d’hiver (2010). Comme d’hab, difficile de se perdre dans ce type de ville avec ses streets et ses avenues – pourtant nous avons eu du mal à trouver notre Hôtel. Il faut dire qu’avec les Jeux, les travaux de préparation sont partout. Vancouver est une ville très cosmopolite, franchement plaisante, mais pas vraiment belle de l’intérieure (jugement personnel uniquement) précisément par rapport à ces fameux bâtiments type années soixante-dix qui semblaient si harmonieux de loin. La circulation n’y était pas intense (mois d’août) ce qui ne gâche rien. Notre hôtel, le Plaza, est bien placé avec une vue sur la ville imprenable.
Côté activité, la ville ne manque pas d’attraits :
- visite du lighthouse park, assez en dehors de la ville et qui permet de voir un panoramique sur la ville et une belle forêt (mais quand on vient de Pacific Rim, c’est un peu urbain comme forêt) - le pont suspendu de Capilano, aussi impressionnant qu’il est cher, et il est, parait-il, très impressionnant (nous ferons l’impasse). - Stanley parc que nous avons parcouru en vélo : très agréable circuit qui permet une belle vue sur le port et la ville dans un beau cadre





- la plage (c’est pas le top du sable et de l’eau mais c’est une halte avec les vélos qui fut appréciée) - le shopping vers Gastown et Chinatown (bon, ce n’est pas New York ou San Francisco non plus !),

- Grandville Island avec son marché (dont celui des enfants), ses artistes et ses maisons flottantes

- les restaus de tous les pays. Idéale pour voyager assis. Nous avons testé un restaurant mongolien où on compose son plat soit même, cuit sur une grande plaque métallique. c’est très dépaysant.
Juchés en haut de la terrasse de notre hôtel comme dans un nid d’aigle, nous admirons pour notre dernier soir les lumières de la ville qui s’endort progressivement. Nous goûtons nos derniers instants canadiens dans un air tiède et calme. Le lendemain nous repartons vers notre quotidien et nos habitudes. Heureusement que l’aventure est tapie dans toute chose et toute situation, n’est-il pas ?

Epilogue
Ainsi s’achève notre grand périple dans l’ouest Canadien. Nous en avons pris plein les yeux, avons vécu le chaud, le froid, le soleil et aussi pas mal de pluie. Nous repartons très en forme après des dizaines de kilomètres à crapahuter sur les rochers. Nos « copains » les ours se sont généreusement montrés sans jamais nous inquiéter (ce qui était une crainte en venant). Partout nous avons été bien reçus. En dehors des sublimes points de vue de notre période montagne, nous avons eu un gros coup de cœur pour l’ambiance sauvage et bout du monde de l’Alaska, ainsi que pour la forêt pluviale et les plages de Pacific Rim. Côté camping, les emplacements au cœur de la forêt primitive de Greenpoint et de Telegraph cove sont inoubliables. Au chapitre des points perfectibles, il y aurait bien la hauteur des montagnes qui nous a obligé à puiser dans nos réserves physiques, ces $* # de moustiques et l’impression globale parfois d’un côté un poil mercantile (si ça se trouve c’est un peu à cause du bois). Encore un immense merci à Grisemote qui une fois de plus a imaginé, conçu et construit étape par étape l’ensemble de cette aventure, avec l’aide incontournable du forum et de ses membres actifs. Ses longues recherches l’on souvent amené à être en décalage horaire bien avant l’heure. Merci également à nos pitchouns (ils grandissent et doivent commencer à assez peu apprécier cette appellation) qui ont été coolissime pour accepter sans (trop) râler les kilomètres à pieds, les heures de voitures, les repas sautés ou pris en dehors des normes, le rythme des 3 C (voir plus haut) et les arrêts toutes les minutes pour prendre des photos. Le monde est vaste et il reste tant de chose à voir … ça au moins, c’est fait !
Gilles, 28 mai 2009 2 heures du mat
Pour finir, quelques données purement pratiques (auxquelles il faudra rajouter les courses et restaus à votre convenance):
Avion : 4872, 35€ (4 adultes , 1 enfant au départ de Paris) Voiture (Alamo avec assurance Gold) : 1923€ Ferry inside passage : 694, 81€ Ferry île de Vancouver – Vancouver (nanaimo – horseshoe bay) : 73, 97€
Activités :
Stampede : spectacle du soir 169, 89€ (246, 75 CAD) + rodéo de l’après-midi 97, 88€ (142, 34CAD) Orques à Telegraph Cove : 467, 25 CAD (299, 03€) Entrée parcs Canada famille : 136, 40 CAD (87, 06€) Cheval Waterton : 250CAD (159, 59€) + pourboire Rando sur glacier : 185 CAD (119, 41€) Canoé lac Maligne : 100CAD (64, 62€) (pour 2 heures) Aquarium Uclulet : 16 CAD Location de vélos à Vancouver : 107, 10CAD (67, 93€) Spectacle danses K’san: 35CAD (10 par adulte, 5 par enfant) Visite guidée du village de K’san : 34, 97CAD (22, 95€) (tarif famille) Randonnée Dinosaur Park : 25 CAD Passage douane américaine : 30 $ (5X6 US$) Entrée parc des glaciers : 25 US$ Bateau Waterton Crypt Lake : 40, 97€ (16 par adulte, 8 par enfant)
Campings :
- Dinosaur : 20$ - Ste Mary (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Fish Creek (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Many glacier: 40$ (2 nuits) - Lacs Waterton : 65, 60 CAD (2 nuits) (41, 86 €) - Greenpoint à Pacific Rim : 100, 80 CAD (4 nuits) (69, 53 €) ( achat du bois : 6 CAD) - Wapiti (Jasper) : 93$ (3 nuits) ( 59, 49€) - Lac Louise (Banff) : 120, 40$ (4 nuits) (78, 16€) - K’san : 17$ - Ruisseau Wilcox (Athabasca) : 15, 70CAD (27, 50 avec permis de feu) - Beaumont Provincial Park : 15 CAD - Meziadin lake : 15 CAD - Telegraph Cove Resort : 24, 15 CAD (16, 15€)
TOTAL CAMPINGS : 377€ (avec les différents permis bois)
Hotels/Motels :
Hotel Calgary : 342, 93€ Hotel Vancouver : 466, 11€ Chambre Motel Glacier Park (Many glacier) : 84, 19€ + 8€(charges) 122$+12, 2$(taxes) (4 personnes) Stewart Mountain Lodge (Granduc room triple) : 268, 94 CAD (2 nuits) (172, 18€) Motel Prince Rupert Pacific Inn : 132, 25CAD (84, 85€) Motel North Shore Inn (Port Hardy):138 CAD (88, 45€)
TOTAL ESSENCE : 475, 06€ (pour 4600 kilomètres)
Pour retourner à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939 Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D2595664/
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la deuxième partie:

Les choses vont commencer à devenir sérieuses. A force de monter vers le nord (ou de descendre pour ceux qui habitent dans l’hémisphère sud), cela devait arriver : les jours rallongent, les nuits sont un peu plus froides tout en restant tout à fait supportables, le ciel a tendance à plus souvent se charger de nuages, il y a de moins en moins de voitures sur les routes. Nous nous dirigeons (en quelques étapes quand même) vers la mystérieuse Alaska entrevue dans quelques films qui marquent –Insomnia, The Thing. On s’attend à y trouver pluie et brouillard dans des villages paumés au milieu de lacs gorgés de moustiques et à être chahutés par les Grizzlis joueurs … qu’en sera-t-il exactement ?
Jeudi 24 juillet 2008 - 20 ème jour du périple. Le moral est au beau fixe. Les longues balades à crapahuter à flan de montagne ont été remplacées par de longues heures de voiture en direction du nord-ouest. – route vers Prince George. Nous quittons Jasper avec un certain regret : pour le camping, la ville fort attrayante et les décors très bien faits des environs. La route nous conduit vers le Mont Robson, chapeauté de blanc au travers d’un défilé de pics du plus bel effet.

Après cinq cents kilomètres de paysages magnifiques, nous faisons halte dans le camping du Beaumont Provincial Park (qui nous a semblé plus attrayant que la ville de Prince George), mondialement connu pour ses lacs mais surtout ses moustiques. Même s’il y a eu des claques dans l’air (pour les moustiques, bien sûr), le camping est bien situé et inspire calme et repos. Un très bon moment de zenitude.



Dès le lendemain nous repartons dévorer les kilomètres toujours en direction du nord-ouest. Les cimes disparaissent pour faire place à un relief plus arrondi et monotone. Sur certaines portions, il faut admettre que c’est même franchement répétitif comme paysage. Quelle surprise nous attend au prochain virage ? Simple ! Des collines recouvertes de forêts habillées de temps en temps de tâches sombres et poilues – vous aurez reconnu bien sûr des ours. On les aime bien mais s’ils pouvaient parfois se déguiser en cerfs, caribous, castors (là c’est vrai que ce n’est pas le bon gabarit) ou autres herbivores, cela mettrait un peu de piment.


Allez, faut pas exagérer quand même, les grands espaces, les longues lignes droites vers l’horizon, c’est quand même fantastique.Comment aller à l’ouest du Canada sans rencontrer d’Indiens ? En fait c’est facile : les « natives » comme ils sont appelés, sont tellement peu nombreux (ou complètement intégrés) qu’il n’y a pas beaucoup d’occasions de voir leur culture. C’est sûr qu’une pyramide ou une cathédrale résiste mieux au temps qu’un totem ou un tipi … Notre passage à K’san comblera cette lacune.

La visite du village amérindien - peuple Gitxsan - mérite le détour, avec ses grands bâtiments en bois aux motifs rouges et noirs si caractéristiques, ses totems de bonne facture et son petit spectacle de danses indiennes mené par des autochtones (uniquement le vendredi).
Les acteurs du spectacle.
les accessoires originaux utilisés pour le spectacle qui retrace les coutumes et les légendes du peuple Gitxsan.La visite guidée du village (sept grandes « maisons en bois » ) est sans prétention mais nous montre quelques aspects très intéressants de l’ancienne civilisation décimée. La boutique recèle également une mine de beaux objets qui serviront de cadeaux à ceux qui n’ont pas pu venir (un certain nombre donc !).


Le camping, à quelques mètres du site, ne manque pas d’attrait non plus, près d’une rivière et dans un beau cadre.

Une étape instructive et agréable.

village de Hazelton près de K'san
Le jour suivant, la visite de Kispiox est programmée avant de suivre la rivière du même nom.


C’est un petit village typique du coin, garni de petites maisons de bois qui possède un site de totems (raison de notre arrêt). De belles pièces encore, mais pas du tout mises en valeur …


Pour ce qui est de la remontée de la rivière Kispiox, nous optons pour une route de traverse – ou un raccourci, comme on veut – indiquée sur la carte et le GPS, et qui doit nous permettre d’éviter la « grosse » artère sans surprises. Entre forêts, lacs et rivière, cette belle route ravit les sens, tant que l’on ne s’arrête pas pour nourrir les moustiques. Au bout d’une vingtaine de kilomètres, elle se transforme petit à petit en piste, puis en piste un poil technique, puis en cul de sac pour qui n’est pas équipé d’un 4x4 voire d’un char lunaire.

Nous serions nous trompés sur une bifurcation entre 2 chemins ? Nous explorons donc d’autres voies qui nous amènent dans un chemin pentu jusqu’à un groupe de campeurs perdu au milieu d’un océan de verdure, à boire des bières autour d’un bon feu. Le film « Délivrance », c’est dans quel pays déjà ? En fait, ce fut un échange très sympathique, qui nous a éclairé sur notre erreur de trajet. « C’est simple, la route est fermée ! Vous ne pouvez que revenir sur vos pas » soit quatre-vingts kilomètres en arrière. Gloups ! Ce petit raccourci nous aura juste fait faire un détour de deux cents kilomètres quand même ! Nous suivons au final la highway le long de la rivière Skeena (région où fut tourné le film « l’ours ») qui s’est avérée de toute beauté.
Les kilomètres défilent avec des arbres, des collines et … des ours, avant d’arriver, exténués, au camping de Meziadin lake Provincial Park, d’une catégorie que nous ne connaissions pas : le camping spartiate, équipé un cran en dessous du camping primitif.
Côté pile, l’environnement offre une vue imprenable sur un beau lac entouré d’un relief prononcé, chatouillé par des nuages lascifs en promenade du soir. Côté face, notre emplacement est constitué d’un tapis de cailloux certes bien ordonnés, mais difficile à percer (plutôt prévu pour les camping-cars).

Le côté obscur n’est cependant pas là. La seule source d’eau est une pompe poussive, dont le grincement sinistre est de nature à réveiller tout le camping, et qui délivre ses quelques gouttes après avoir copieusement versé les nôtres sous forme de sueur. Super pratique pour la vaisselle, accroupi, pour pomper- rincer en pleine nuit, sous le regard hostile de ceux qui voudraient bien dormir …

Petite flambée du soir au tarif habituel pour se réchauffer sous les étoiles.
Les portes de l’Alaska bientôt vont se refermer sur notre petite famille, et c’est là que nous finirons … notre montée vers le nord.
La nuit fût froide, mais le réveil matinal avec vue sur le lac brumeux sous un ciel azur et un soleil radieux fera oublier les tracas locaux. En route vers Stewart, à la frontière avec les Etats-Unis.

Les collines prennent de l’embonpoint et de la hauteur et nous retrouvons notre ambiance de montagnes agrémentées cette fois de glaciers qui descendent généreusement jusqu’au niveau de la route. La taille de ces monstres est impressionnante.


Le Bear Glacier, un des plus beaux glaciers bleus au monde, comporte à sa base une sorte de « bouche » qui déverse les eaux de fonte. Depuis la route, cela ressemble à une aspérité. C’est en fait une large caverne.





Stewart est une petite ville très rurale qui semble tranquille, au niveau de la mer , à l’extrémité d’un fjord de plusieurs centaines de kilomètres. Malgré un petit côté industriel avec son port, elle dégage l’impression d’un fonctionnement au ralenti au gré d’une météo capricieuse.

C’est précisément pour le côté très aléatoire de cette dernière que nous avons ici abandonné la tente pour un logement en dur. L’avenir montrera que nous avons bien fait ! Notre hôtel (le Stewart Mountain Lodge) est chaleureux et nous offre une grande chambre dimensionnée pour cinq et bien calfeutrée.
Nous sommes toujours fort accompagnés dans nos déplacements!!!Les Streets et les avenues de la ville ont un caractère particulier : la majorité est en terre battue. Ça casse !



Nous partons dès l’installation pour notre première visite de Hyder, en Alaska, à quelques kilomètres de Stewart. Le passage frontière vers le cinquantième état des USA se remarque par la fin de la route goudronnée. Nous n’avons pas même vu l’ombre d’un uniforme de douanier, preuve si c’était nécessaire que nous arrivons à l’un des bouts du monde. Hyder ressemble à un village minier paumé de maisons en bois de type western mais dans la forêt humide. Tout cela ne manque vraiment pas de charme.


Contrairement au film « Insomnia » qui fut tourné à Hyder, nous n’avons pas été confrontés au problème du soleil de minuit, loin de là. Hyder est quand même bien en deçà du cercle polaire.A la sortie nord de la ville (simple à suivre puisqu’il semble qu’il n’y ait qu’une seule route principale, en terre battue) se trouve une des curiosités du coin : un observatoire à ours juste à côté d’un torrent (sorte de passerelle en bois qui surplombe la rivière sur cent cinquante mètres environ).

Nous prenons le permis pour trois jours ce qui nous donne le droit d’assister aux premières loges, quand bon nous semble, au spectacle de la pêche des ours, qui, comme l’indique le titre, est une tragédie.
Le 1er acte est marqué par l’attente de la bête. C’est l’acte de loin le plus long et le préféré des saumons qui bullent tranquillement en remontant le courant et des moustiques qui profitent de notre inactivité.

Pour les enfants et ceux qui ne sont pas totalement dans l’ambiance de la traque, c’est un peu long (mais il faut éviter de le dire !). On trouve à cet endroit des passionnés des ours et même des photographes pros aux objectifs qui ressemblent à des télescopes.

Acte 2 : un gros paquet de poils mouillés arrive gaillardement en remontant le courant et s’ébat dans les flots pour tenter d’attraper ses jouets préférés. Les appareils photo crépitent. La star en rajoute pour bien montrer que l’eau est bonne. Mon œil !



Acte 3 : un des saumons malchanceux est sorti de son élément sans ménagement entre les crocs du fauve et l’ours met sa serviette et déguste.


Les cartes mémoire sont vite pleines. Après le départ du gourmet, chacun tri ses photos ou compare ses clichés avec ceux du voisin, raconte sa difficulté de saisir le drame bouleversant auquel nous avons assisté impuissants. Ce jour là en tout cas, l’ordinaire des ours a bien failli être complété par de la viande made in china en provenance d’un car arrêté pour voir la scène de pêche hors de la passerelle. Heureusement que les rangers étaient là. Quel orgueil, il faut savoir parfois refuser le rôle principal …
Un jeune grizzly vient tenter sa chance à son tour!Si l’entrée en Alaska, zone détaxée, est une formalité, le retour au Canada reste sous surveillance de la douane.
Le lendemain, nous retraversons Hyder et nous dirigeons vers le Salmon Glacier. La montée est rude pour le moteur.

Bientôt, à partir de la route, la vue sur un gigantesque « torrent » de glace est de toute beauté.



Le ciel azur et une température de fin de printemps nous permettront de savourer un des plus beaux glaciers que nous ayons vu sur notre globe.


Comme on ne s’en lasse pas, nous continuons la piste après le point culminant pour explorer une des langues de glace qui beigne dans un lac.



Le long de la route se trouvent des entrées d’anciennes mines que nous ne visiterons pas par sécurité. Un tour à pied entre des petits torrents pour arriver au lac bleu profond complètera notre visite enchanteresse.

Nous trouvons facilement des minerais de métal par terre. Pas étonnant qu’il y ait eu des mines par ici. Alors que nous rêvassons au soleil, une explosion terrible nous fait sursauter. Un gros bloc de glace flotte maintenant dans l’eau, résultat de cette déflagration. Quelle taille avait-il pour provoquer une détonation pareille ?
Trouvez le glaçon😉Alors que nous repartons en voiture de notre balade plutôt tranquille, nous croisons un 4X4 qui nous annonce fièrement avoir vu des grizzlys en chasse à quelques centaines de mètres plus haut. Bigre, on les avait oublié ceux là. C’est que les grizzlys ne sont pas nos nounours (déjà un peu dangereux) du bord des routes du Canada.
Un bon kilomètre après notre rencontre, bien en contrebas de la route, trois gros ours hirsutes gambadent entre les rochers et les trous pour chercher de la nourriture.

Des marmottes sifflent pour signaler le danger ce qui a tendance à les exciter.

A pied le long de la route ils sont impossibles à suivre. Ils ont l’air lent, mais un ours atteint quand même les 60 km/h à la course. Carl Lewis peu toujours s’accrocher.
La fin de la journée fut marquée par une visite à notre passerelle à ours et un peu de shopping à Hyder. Pas de berceuse ce soir là pour s’endormir.
Stewart - 24 ème journée de périple : Quatre hommes (dont trois apprentis) et une Grisemote se lèvent résolument pour affronter les ours sur un chemin de randonnée chaudement recommandé par notre hôtelier (décidemment charmant). Il nous prête au passage très gentiment une bombe à ours. Le hic c’est que le plafond nuageux est bas. Les gouttelettes de pluies se transforment en grosses gouttes bien nourries qui n’engagent pas à l’aventure. Un grand tour à notre passerelle à ours pour attendre la fin des hostilités ne suffira pas. Le ciel semble s’être percé définitivement pour la journée. Shopping. Par désœuvrement devant les pleurs célestes intarissables, nous prenons une bière dans un saloon typique dont les murs étaient recouverts de billets de 1 $ et de casques de mineurs (autorisé en pleine journée pour les enfants).


Là nous rencontrons des anciens mineurs nostalgiques, en pèlerinage, avec lesquels nous discutons en Français (ahhh ça fait du bien). Ils nous expliquent que ce genre de journée « humide » et « vivifiante» n’a rien d’exceptionnel, que les mines contenaient de l’or, du fer et du cuivre (on aurait du y entrer !), que la vie en Alaska n’était pas un bagne, bien au contraire, à condition d’aimer un certain isolement l’hiver, et pour finir, que parler Français avec des Français est exotique. Idem pour nous par rapport à l’accent Canadien. Avant de partir une nouvelle fois aux ours, nous immortalisons notre passage dans ce très sympathique Saloon par un billet de 1$ à notre nom collé sur le mur ! Avec toute l’eau tombée dans la journée, il nous a paru logique de manger un repas de « halibut »(flétan typique du coin à chair très fine) tout frais pêché, acheté dans un ancien bus reconverti en petit restau au fin fond d’une ruelle d’Hyder - le meilleur du coin d’après nos mineurs.

Le lendemain de cette journée lascive, dernière en ces lieux, Grisemote insatiable vis-à-vis des ours pêcheurs, se lève à cinq heures pour prendre ses derniers clichés(il faut dire que lors de nos passages précédents les saumons n’étaient pas encore arrivés massivement et par voie de conséquence les ours non plus !)




Ça roupille sec dans les rangs de ceux qui sont restés au lit, et, vers onze heures, lorsque tout le monde est levé, nous n’avons toujours pas de traces de Grisemote. Aurait-elle imité les chinois avec moins de chance ? C’est d’autant plus fâcheux que c’est elle qui maîtrise la fin du voyage et qui a la voiture.
Vers 11h30, notre exploratrice préférée pointe ce qui lui reste de nez. Certes, après trois heures trente d’attente sous des trombes, elle a vu un grizzly prendre son petit déjeuner quasiment à sa table, elle a pu discuter avec des sommités de la photo animalière, mais dans l’action elle n’a pas appréhendé un mal mesquin qui la rongeait lentement mais sûrement : les moustiques. Globalement néanmoins il était possible de la reconnaître…




« Bon, c’est pas tout cela, mais ce soir nous devons dormir à Prince Rupert – 463 km vers le sud ». Go ! Après midi voiture, sous un ciel variable. Au revoir l’Alaska – coup de cœur du voyage.
Partout dans la région, le saumon est roi!Les kilomètres s’enchaînent avec du beau et du plus monotone. Nous passons sur la route à Kitwanga et Kitwancool, hauts lieux de villages indiens.




Prince Rupert est une belle ville, vivante, avec un port vif en couleurs, entouré d’un relief prononcé de collines arrondies et de lacs. A noter près du port, un nombre considérable d'aigles pêcheurs. Comme le lever du lendemain est programmé à 4h30, inutile de dire que la soirée fut vite écourtée.

Le lendemain, nous partons pour Port Hardy sur l’île de Vancouver, par le ferry : Inside passage, seize heures de traversée au milieu de fjords paraît-il fabuleux. Cette journée, nous l’attendions avec impatience. Une promenade en mer au milieu des montagnes arrondies. Un régal pour les yeux d’après les témoignages de ceux qui l’on fait … par beau temps.

L’ïle de Vancouver : la forêt pluviale aux 30 000 ours
Dringgg ! « Déjà ! On vient de s’endormir ». Le soleil est encore loin d’être levé lorsque nous émergeons pour prendre un petit déjeuner lapidaire avant de nous diriger vers le port. Pour nous cela commence plutôt par la fête à la grenouille, à attendre l’embarquement dans la voiture, sous une pluie battante, une heure durant. Ambiance morose des jours pesants ou le ciel, la mer et la terre se ressemblent : des nuances de gris.

La visite des différents ponts du ferry, dès l’arrivée, est toujours un moment de découverte agréable sur l’immeuble flottant que constitue ce gros tas de ferraille (très bien construit au demeurant). Grace à Archimède, cela flotte pour notre plus grand plaisir et c’est tant mieux.



Il serait injuste de dire qu’il a plu tout le temps. 50 à 60 % semblerait être le bon chiffre, mais cela ne fait pas grande différence puisque des montagnes nous n’avons jamais vu plus que quelques centaines de mètres. D’un autre côté, le retour à la photo noir et blanc a un petit côté rétro pas désagréable.

Le paysage qui défile devant nos yeux change à chaque détour de fjord. Les monts jouent à cache-cache avec les nuages dans des dégradés gris qui se superposent. Tout cela rend le voyage mystérieux et fait travailler l’imagination (faut bien positiver !).

Le tout fut entrecoupé de repas pris sur le bateau, à des prix tout à fait abordables pour une bonne qualité. Bon, ce n’est bien entendu pas la balade enchanteresse dont nous rêvions, mais boire un irish coffee sur le pont, le nez au vent, sous une pluie battante dans cet univers aux formes imprécises et fantasmagoriques, a quelque chose de jubilatoire.


Enfin, disons que c’est mon avis, car celui de Grisemote pourrait se résumer à : « casser sa tirelire de presque 700€ pour ne rien voir de la journée sur l’un des points forts du voyage, c’est nul, nul, nul ! ». Ceci dit, sans le ferry, le passage par la route nécessite un détour de 2000 kilomètres. Cela fait aussi réfléchir !
L’arrivée à Port Hardy, sur l’ïle de Vancouver, à 23H00, marque une nouvelle phase dans ce voyage. La découverte de la forêt pluviale( rain forest) et le contact permanent avec la mer. Hôtel – lavage de dent – ZZZ zzz ZZZ

Jeudi 31 juillet 09 – il fait gris avec des pluies intermittentes. La route pour Telegraph Cove Resort, réputé pour ses safaris photographiques d’orques, est essentiellement forestière.




A l’arrivée, le petit port est charmant, coloré et nettoyé à fond par la pluie. Notre safari ayant été programmé l’après-midi, nous profitons d’une accalmie pour nous installer au camping à quelques tours de roue de là .Le camping est en pleine forêt pluviale, qui porte très bien son nom. Les arbres sont gigantesques, moussus et magnifiques.


Rayon de soleil extrêmement fugace.Nous montons les tentes et les protégeons par de grandes bâches tendues par des cordes, des sangles et des mousquetons (très utiles). Vue la quantité d’eau qui tombe, ce n’est vraiment pas du luxe. Faire du feu relèvera certainement d'un exploit !
Les joies du camping, pas toujours facile!
En route pour la visite des orques, moment tant attendu du périple ! Équipés d’imperméables et de fourrures polaires, nous nous entassons dans une petite vedette avec une bonne vingtaine de personnes. Pas simple de s’asseoir dans tout cela.

Sans la pluie, on peut imaginer que tout ce petit monde se serait réparti sur le pont supérieur ou inférieur. Une scientifique de l’aquarium de Vancouver est notre accompagnatrice. Elle nous explique, en français et en langue de Shakespeare, que les orques étaient là hier, mais qu’elles sont parties chercher du saumon au large depuis le matin. Il y a donc une probabilité non négligeable que nous n’en voyons pas. Gloups, bon début ! Elle nous rassure néanmoins sur la présence quasi certaine de baleines et autres cétacés pour lesquels elle a fixé un rancard qui devrait être honoré. Tant mieux, nous sommes là pour cela.


Au bout d’un petit quart d’heure de moteur, nous atteignons le terrain de jeu, au milieu d’îles totalement recouvertes de végétation dense. L’eau est plate comme un lac. Une baleine (humback whale) pointe bientôt son nez, signalée comme il se doit par une pulvérisation nasale puis replonge en faisant un petit signe de sa queue. Un classique du genre, mais en vécu.

Ceci se reproduit à plusieurs reprises, majestueusement, mais toujours pas d’orques. Des dauphins puis ensuite des marsouins accompagnent le bateau lorsqu’il se déplace.

Très joueurs et très photogéniques comme animaux.



Tout cela serait super plaisant s’il ne pleuvait pas des cordes et si le ciel ne se confondait pas avec la mer. Encore un univers en nuances de gris. Même nos impers très efficaces finissent par ne plus être étanches. Prendre des photos sans mouiller l’appareil devient un vrai casse tête… et toujours pas d’orques au bout de trois heures (pourtant, d’après les organisateurs, la probabilité d’en voir est de 90 %). Du coup notre GO se résout à nous faire écouter leurs chants au magnéto et non comme prévu à partir des micros sous marins dont le bateau est équipé. C’est intéressant, surtout avec les explications, mais comment dire … Deux grosses déceptions en deux jours, surtout pour Grisemote qui a les larmes aux yeux et peine à s’en remettre, nous amènerons à acheter une bonne côte de bœuf, des pavés de saumon et un petit vin canadien à l’arrivée pour oublier. Comme la pluie redouble toute la soirée, le feu finit par s’allumer sous la bâche. L’aventure a parfois ses moments de morosité. Pas pour tout le monde car les enfants bricolent un barrage sur le ruisseau formé par la pluie et qui jouxte les tentes. La pluie finira bien par s’arrêter un jour …
Et ce jour viendra, sûrement, … mais plus tard. La « rain forest » qu’ils appellent ça ici, on se demande vraiment pourquoi. Le matin suivant nous remballons sous la pluie et partons pour 450 kilomètres de forêts, de collines et de pluie en direction du sud pour le camping de Greenpoint situé au cœur du parc de Pacific Rim.
Petit arrêt à Campbell River où nous déjeunerons au restaurant flottant de"Patti Finn"



Nous nous arrêtons à une attraction qui vaut l’arrêt impératif même sous une pluie battante : « Cathedral Grove » : une cathédrale de verdure dont les piliers ne sont rien d’autre que des conifères démesurément grands et puissants. Les fougères et autres feuilles au pied sont du même calibre. Bienvenue dans le monde des lilliputiens. Côté photo, vue la tristesse du ciel, même à 800 iso sans pied c’est juste.




Et la clémence des cieux vint sur la fin du parcours, lui-même très agréable et plutôt montagneux avec une route toute de courbes vêtue.


L’emplacement du camping est aussi superbe que le précédent au milieu de la forêt pluviale mais avec l’option soleil en plus.





En quelques minutes, tentes montées (les tentes 2 secondes de qui vous savez sont vraiment très bien adaptées), nous nous retrouvons sur la plage pour admirer l’immensité de l’océan et reprendre des couleurs après tous ses jours sans voir le soleil.
Grillades du soir accompagnées de chamallows grillés en guise de dessert sous un ciel étoilé, que demander de plus sinon que cela continue dans la même veine …Samedi 2 août jusqu’au 4 aout : Pacific Rim


Forcement, avec le soleil, le moral revient vite au galop et tout devient attractif. Nous parcourons la réserve naturelle de Pacific Rim en tout sens. Ce fut un réel plaisir.

Pour ces quelques jours, nous avions envisagé un tour en bateau pour voir soit les ours depuis la mer, soit les baleines. Mais des ours nous n’en avons pas manqué et les baleines….c’est parfois décevant de ne voir qu’un bout de dos par ci par là. Nous resterons raisonnables. Nous avions aussi pensé aller en bateau taxi à l’île de Meares qui semblait vraiment attirante selon les dires. Mais le prix de la traversée nous a rapidement fait capituler : faut pas exagérer vu la distance minimale !
Finalement, les randos, c’est sain et c’est à la portée de toutes les bourses. Nous en userons sur tous types de terrain : - sentiers au sein de l’exubérance générale de la rain forest, une merveille !







- tourbière où nous marchons sur une passerelle qui repose uniquement sur de la mousse. Nous y découvrons des arbres « bonzaïs », tordus par la difficulté de croître dans ce milieu acide et mal drainé. Certains de ces arbres, de plus de trois cents ans, ne mesurent que quelques mètres ! Chaque petite plante a dû se battre avec ardeur pour mériter sa place ici ! Nous y croisons aussi les droseras, célèbres plantes carnivores (de quelques centimètres) !

Un chou puant!
Les droseras.- plages : Ici ce n’est pas ce qui manque.

Près du camping la mer est magnifique et déroule de gros rouleaux de mousse blanche sur un sable fin. Un paradis pour le surfeur (en combinaison chaude quand même).



Le bord des plages est le siège d’un enchevêtrement de troncs dont certains font plusieurs dizaines de mètres. Les pièces de bois plus petites sont usées comme des galets.

Dans les zones rocheuses pullule une faune dense d’étoiles de mer aux multiples couleurs et d’anémones.

Un régal ! Très visiblement ce coin de l’océan regorge de vie.


Nous découvrons « long beach » et ses différentes anses : Willowbrae, anse Schooner et la baie Florencia, Nuu-chah-nulth, Franck Island où nous nous ferons surprendre par la marée, Uclulet


et son « Wild pacific trail »,


Les arbres torturés par le vent sur le "Wild Pacific trail"
Tofino et ses environs.

A noter que l’on ne trouve pas que des produits de la mer sur la plage. A Wickaninnish, nous avons dérangé un ours décidé à parfaire son bronzage, à une cinquantaine de mètres de nous. Cerné entre notre famille qui arrivait sur le chemin longeant la plage et un autre groupe de touristes, le fauve inquiet se met à foncer dans notre direction. Bien entendu, grâce aux consignes rabâchées de Grisemote pendant des mois, nous savions ce qu’il ne fallait pas faire : courir et fuir. C’est donc sans aucune hésitation que … nous avons tous déguerpi sans laisser notre reste. Tous ? Non ! Grisemote en total self control a reculé de plusieurs pas fermes pour laisser une échappatoire à ce brave ours qui ne demandait visiblement qu’à retrouver sa solitude. C’était aussi notre intention, mais nous, quand c’est décidé, on y va tout de suite et on ne traînasse pas comme certaine … évident !


Côté faune : pour les oiseaux dans la forêt pluviale, ce n’est pas la bousculade, mais peut-être faut il savoir les trouver. Bien entendu, avec 30 000 ours répartis sur toute l’île de Vancouver, il n’est pas rare d’apercevoir des truffes le long des routes.

Côté villages : ils sont colorés, avec des maisons basses, assez touristiques mais tellement agréables … Un grand coup de chapeau à l’aquarium « tactile » de Tofino qui nous avait été recommandé par un ranger. Petit mais tenu par des jeunes passionnés qui rendent la visite inoubliable. Tous les pensionnaires viennent des fonds avoisinants et sont remis à l’eau l’été fini !

C’est quoi un aquarium tactile ? M’enfin ! C’est un aquarium où il est possible de toucher presque toutes les bestioles, vivantes bien entendu, exposées : étoiles de mer, anémones, oursins, sunflower star (étoile de mer aux bras multiples qui sprinte jusqu’à trois mètres par minute !).
La fameuse "sunflower star", rencontrée sur la plage.Nous y apprendrons quelques farces que Dame nature a réalisées pour pimenter les visites des aquariums : Qu’y a-t-il de plus placide qu’une « swimming scallop » (pétoncle) ? Un rocher, et encore. Un des animateurs nous a montré qu’il n’en est rien. Toute « swimming scallop » plongée dans un aquarium où dort une fameuse sunflower star, perçoit immédiatement le danger et parcours l’aquarium en tous sens en ouvrant et refermant ses valves. Gare à ne pas le faire trop souvent pour éviter la crise cardiaque du coquillage. « Oh qu’elle est mignonne cette petite pieuvre ». Yes, sauf que ce bébé de trois cœurs (comme les PC) deviendra grand et pourra atteindre jusqu’à 9 mètres. La pieuvre montre un bel exemple de sacrifice des parents pour leurs enfants, car une fois les bébés mis au monde, ils meurent et servent de nourriture à leurs chérubins!

Bref, visite passionnante pour les grands et les petits.
Petites particularités locales : - jusqu’à onze heures voire midi, nous sommes dans la brume et le soleil suivant le bon vouloir de la brise.

Etonnant d’être sur la plage en pleine brume le matin, avec la sensation du soleil qui chauffe derrière cet écran blanc.


- par beau temps, les couchers de soleil sur les immenses plages ne laissent pas indifférents


- des panneaux de tsunami indiquent les zones de replis au cas où ! Rassurant.

- Le bois au camping : décidemment au même prix d’ailleurs
Grosse particularité culinaire nationale : Le Canada est le pays des 3 C : Cheddar, Crackers et Cannelle. On en trouve partout, sur tout et dans tout. Allez, soyons honnête, on n’en pouvait plus, surtout du cheddar. Des origines anglaises dans l’ouest canadien ? Vous croyez ?


Vancouver : La montagne à la mer
La distance de Tofino vers Nanaimo (200 km) pour prendre le ferry vers la ville de Vancouver fut une formalité, avec un nouveau passage à « Cathedral grove » mais cette fois sous le soleil. Sublime ! La traversée n’est pas longue (1h 30). Sous un grand soleil nous distinguons le mont Mont Baker au-dessus de l’eau brumeuse, avant de découvrir Vancouver.


Avec ses grands ponts, ses bâtiments d’une architecture qui semble de loin homogène et le cadre montagneux du plus bel effet, on comprend que la ville ait pu être choisie pour les futurs jeux olympiques d’hiver (2010). Comme d’hab, difficile de se perdre dans ce type de ville avec ses streets et ses avenues – pourtant nous avons eu du mal à trouver notre Hôtel. Il faut dire qu’avec les Jeux, les travaux de préparation sont partout. Vancouver est une ville très cosmopolite, franchement plaisante, mais pas vraiment belle de l’intérieure (jugement personnel uniquement) précisément par rapport à ces fameux bâtiments type années soixante-dix qui semblaient si harmonieux de loin. La circulation n’y était pas intense (mois d’août) ce qui ne gâche rien. Notre hôtel, le Plaza, est bien placé avec une vue sur la ville imprenable.
Côté activité, la ville ne manque pas d’attraits :
- visite du lighthouse park, assez en dehors de la ville et qui permet de voir un panoramique sur la ville et une belle forêt (mais quand on vient de Pacific Rim, c’est un peu urbain comme forêt) - le pont suspendu de Capilano, aussi impressionnant qu’il est cher, et il est, parait-il, très impressionnant (nous ferons l’impasse). - Stanley parc que nous avons parcouru en vélo : très agréable circuit qui permet une belle vue sur le port et la ville dans un beau cadre





- la plage (c’est pas le top du sable et de l’eau mais c’est une halte avec les vélos qui fut appréciée) - le shopping vers Gastown et Chinatown (bon, ce n’est pas New York ou San Francisco non plus !),

- Grandville Island avec son marché (dont celui des enfants), ses artistes et ses maisons flottantes

- les restaus de tous les pays. Idéale pour voyager assis. Nous avons testé un restaurant mongolien où on compose son plat soit même, cuit sur une grande plaque métallique. c’est très dépaysant.
Juchés en haut de la terrasse de notre hôtel comme dans un nid d’aigle, nous admirons pour notre dernier soir les lumières de la ville qui s’endort progressivement. Nous goûtons nos derniers instants canadiens dans un air tiède et calme. Le lendemain nous repartons vers notre quotidien et nos habitudes. Heureusement que l’aventure est tapie dans toute chose et toute situation, n’est-il pas ?

Epilogue
Ainsi s’achève notre grand périple dans l’ouest Canadien. Nous en avons pris plein les yeux, avons vécu le chaud, le froid, le soleil et aussi pas mal de pluie. Nous repartons très en forme après des dizaines de kilomètres à crapahuter sur les rochers. Nos « copains » les ours se sont généreusement montrés sans jamais nous inquiéter (ce qui était une crainte en venant). Partout nous avons été bien reçus. En dehors des sublimes points de vue de notre période montagne, nous avons eu un gros coup de cœur pour l’ambiance sauvage et bout du monde de l’Alaska, ainsi que pour la forêt pluviale et les plages de Pacific Rim. Côté camping, les emplacements au cœur de la forêt primitive de Greenpoint et de Telegraph cove sont inoubliables. Au chapitre des points perfectibles, il y aurait bien la hauteur des montagnes qui nous a obligé à puiser dans nos réserves physiques, ces $* # de moustiques et l’impression globale parfois d’un côté un poil mercantile (si ça se trouve c’est un peu à cause du bois). Encore un immense merci à Grisemote qui une fois de plus a imaginé, conçu et construit étape par étape l’ensemble de cette aventure, avec l’aide incontournable du forum et de ses membres actifs. Ses longues recherches l’on souvent amené à être en décalage horaire bien avant l’heure. Merci également à nos pitchouns (ils grandissent et doivent commencer à assez peu apprécier cette appellation) qui ont été coolissime pour accepter sans (trop) râler les kilomètres à pieds, les heures de voitures, les repas sautés ou pris en dehors des normes, le rythme des 3 C (voir plus haut) et les arrêts toutes les minutes pour prendre des photos. Le monde est vaste et il reste tant de chose à voir … ça au moins, c’est fait !
Gilles, 28 mai 2009 2 heures du mat
Pour finir, quelques données purement pratiques (auxquelles il faudra rajouter les courses et restaus à votre convenance):
Avion : 4872, 35€ (4 adultes , 1 enfant au départ de Paris) Voiture (Alamo avec assurance Gold) : 1923€ Ferry inside passage : 694, 81€ Ferry île de Vancouver – Vancouver (nanaimo – horseshoe bay) : 73, 97€
Activités :
Stampede : spectacle du soir 169, 89€ (246, 75 CAD) + rodéo de l’après-midi 97, 88€ (142, 34CAD) Orques à Telegraph Cove : 467, 25 CAD (299, 03€) Entrée parcs Canada famille : 136, 40 CAD (87, 06€) Cheval Waterton : 250CAD (159, 59€) + pourboire Rando sur glacier : 185 CAD (119, 41€) Canoé lac Maligne : 100CAD (64, 62€) (pour 2 heures) Aquarium Uclulet : 16 CAD Location de vélos à Vancouver : 107, 10CAD (67, 93€) Spectacle danses K’san: 35CAD (10 par adulte, 5 par enfant) Visite guidée du village de K’san : 34, 97CAD (22, 95€) (tarif famille) Randonnée Dinosaur Park : 25 CAD Passage douane américaine : 30 $ (5X6 US$) Entrée parc des glaciers : 25 US$ Bateau Waterton Crypt Lake : 40, 97€ (16 par adulte, 8 par enfant)
Campings :
- Dinosaur : 20$ - Ste Mary (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Fish Creek (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Many glacier: 40$ (2 nuits) - Lacs Waterton : 65, 60 CAD (2 nuits) (41, 86 €) - Greenpoint à Pacific Rim : 100, 80 CAD (4 nuits) (69, 53 €) ( achat du bois : 6 CAD) - Wapiti (Jasper) : 93$ (3 nuits) ( 59, 49€) - Lac Louise (Banff) : 120, 40$ (4 nuits) (78, 16€) - K’san : 17$ - Ruisseau Wilcox (Athabasca) : 15, 70CAD (27, 50 avec permis de feu) - Beaumont Provincial Park : 15 CAD - Meziadin lake : 15 CAD - Telegraph Cove Resort : 24, 15 CAD (16, 15€)
TOTAL CAMPINGS : 377€ (avec les différents permis bois)
Hotels/Motels :
Hotel Calgary : 342, 93€ Hotel Vancouver : 466, 11€ Chambre Motel Glacier Park (Many glacier) : 84, 19€ + 8€(charges) 122$+12, 2$(taxes) (4 personnes) Stewart Mountain Lodge (Granduc room triple) : 268, 94 CAD (2 nuits) (172, 18€) Motel Prince Rupert Pacific Inn : 132, 25CAD (84, 85€) Motel North Shore Inn (Port Hardy):138 CAD (88, 45€)
TOTAL ESSENCE : 475, 06€ (pour 4600 kilomètres)
Pour retourner à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939 Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D2595664/
Péripéties en Thaïlande English translation pending
ayé je suis de retour de thailande apres environ 20jours de hauts et de bas...
mais il nous est arive pas mal de galeres...
on etait trois...
donc je commence, depart de roissy le 12janvier, arive au dessus de l allemagne, l avion fait demi tout, suite a un probleme technique, donc oblige de dormir dans un hotel a roissy, pour prendre un autre vol le lendemain matin...ca commence mal!
bref, on arive a bankok, on prends un taxi juska pattaya, pour y sejourner un ou deux jours car on a entendut que la bas on pouvait faire de bonnes affaires pour les vetements...
malheureusement, la ville avc walking street nous a degoutté, que d prostituées de tout les cotes et ce n est pas notre style, donc voila, pour l instant rien de bien beau a voir pour nous...
environ deux jours plus tard on pars sur pukhet a pattong beach et la, on perds ou on se fait voler nos trois passeports ainsi que 300euros ki se trouvaient dns la meme sacoche. je dis "perdu ou voles" car mon pote est sur a 95% d avoir laisse la sacoche dns la chambre de l hotel donc voila.
le lendemain, on pars faire du jetski, puis en revenant, ptet dix minutes en retard, les loueurs, une quinzaine, nous attendent de pieds fermes... on se dit qu ils sont certainement enerve car on a un peu de retard mais eux nous parlent du retard, mais aussi de fait que nous sommes allé loin de la rive, en meme temps quand on loue un jet c est pour se faire plaisir nan?
mais surtout ils nous demandent 800euros de reparations car soi disant il ya d rayures sur l un des jet.
du vrai nimporte quoi...
evidemment nous, on les envoie un peu chier ce qui est normal, surtout qu avec leur anglais a deux sous c difficile de se faire comprendre mais bon...ils nous suivent jusqu a l hotel nous reclamant leurs sous, c etait limite l embrouille, mais la vraie, mais d apres ce qu on nous a dit, la bas, si tu apelles la police, en cas de litiges, ils donnent toujours raison aux thailandais...
donc on reste poste a l entree de l hotel, car o moins la bas il ya une camera, donc sil se passe quelque chose preuve se fera...
finalement apres plus de 5ou 6heures on lache et jen etais degoute, 180euros alors que nous etions dans notre droit... nous n avons rien fait d illegal, c dur de se dire que j ai travaille pour cet argent et que finalemnt il part en fumee pour des fils de p....
desole pour la vulgarite mais la je pese mes mots.
en bref nous avons perdu 480euros en 24heurs; c pas mal nan??
le lendemain, on se casse de cette ville, direction kho phi phi et la, le reve a enfin commence, plages de reves, soleil magnifique, bronzage et tout le tralala... enfin mon billet d avion commencait a etre rentabilisé...
en gros une fois sur les iles, il n y a plus eut de galeres...
nous avons fait les plages de koh phi phi, long beach, monkey bech maya bay, etc, puis ensuite sommes allés a krabi ou c etait pas mal non plus...
puis ensuite retour sur pattaya pour recuperer des vetements commandes, et aussi visiter crocodile farmer, nous avons posé avec d tigres ki rugissaient, des elephants, et nous sommes assis sur d crocodiles.
pas mal nan?
puis retour a bangkok direction l ambassade, pour se faire faire un laisser passer pour remplacer nos passeports, puis retour a paris apres avoir notamment oublie un sac dans l un des taxis que nous avions empruntés la veille, le taxi driver s etait rendut a notre hotel pour nous le rendre mais ne nous voyant pas a la reception, plutot que de laisser le sac, il a prefere laisser son numero de telephone, pour kon le rapl et pour kon le paie... manque de pots pour moi je n ai pas eut le temps de recuperer ce sac...
la moralite de ce message que je laisse, c est que si vous partez en thailande, mefiez vous de tout les thailandais, ils n en veulent qu a votre argent, rares sont ceux avec qui nous avons sympathisés.
personnelement, quand on me demande un service, si jpeu le rendre jle fais; la bas, sils peuvent le rendre ils vont te demander des sous...
c est malheureux a dire mais c est bel et bien vrai...
mais ca reste mon plus beau voyage...
il faut eviter les grandes villes c est tout...
Alaska 2018, The Last Frontier! English translation pending
De retour sur VF après plusieurs mois d'errance entre un road-trip en Afrique du Sud, un contrat en Guadeloupe, un voyage en Tanzanie et un déménagement surprise en Guyane... Je commence, enfin et parallèlement à la préparation de notre prochain voyage en Patagonie, le récit de notre voyage de 3 semaines en Alaska réalisé en Juillet 2018. 🙂
C'est un voyage que nous avons organisé 6 mois en avance.
Après deux longs voyages en Afrique australe nous aurions adoré remettre ça, mais cette année je ne pouvais pas partir plus de 3 semaines et nous nous sommes laissés dire que ce serait bien aussi de voir autre chose et de visiter de nouveaux continents. Qu'a cela ne tienne !
Passionnés de faune sauvage et de grands espaces nous n'avons pas mit longtemps à nous décider et c'est tout naturellement vers le 49ème état des Etats Unis que nous nous sommes tournés. L'Alaska ! L'Alaska et sa faune exceptionnelle qui font rêver bien des amoureux de nature.
Nous avons rapidement prit nos billets d'avions pour Anchorage et en avons profiter pour organiser une escale de 2 jours en Islande afin de visiter la péninsule de Reykjanes que nous n'avions pas pu explorer l'année passée pour cause de tempête de neige.
Nous avons décidé de partir en Juillet plutot qu'en Aout car c'est la période qui semblait la plus s��che (tout est relatif) et la plus propice à l'observation des célèbres grizzlys.
En entamant la préparation de notre voyage, nous nous sommes vite rendu compte qu'organiser un road-trip en Alaska serait très différent de ce que nous connaissions.
Tout d'abord l'Alaska est une destination réputée pour être peu abordable, les locations de voitures via les agences internationales habituelles sont très chères, il y a peu de solution d’hébergement donc il faut réserver longtemps en avance et le rapport qualité prix varie entre mauvais et moyen.
En somme, la façon la plus simple d'y voyager est de louer un camping-car, ce qui n'est pas donné non plus.
En 2017 nous nous étions vraiment beaucoup investis dans l'organisation de notre road-trip de 2 mois en Afrique australe que nous avions commencé à préparer presque 1 an en avance. Cette année nous ne voulions pas nous prendre la tête, nous louerons donc un gros SUV et dormirons dedans pendant 3 semaines comme nous l'avions fait lors de notre tour d'Islande.
C'est une option qui peut paraitre peu confortable mais nous aimons beaucoup la liberté qu'elle offre et cela permet de faire de grosses économies sur l'hébergement pour pouvoir faire plus d'activités ou simplement partir plus longtemps...
Nous nous sommes dépechés de louer un Hyundai Sante Fe (or similar) à Alamo via Happytour et de réserver une journée de bear watching (activité phare et très chère qui s'organise des mois en avance).
Puis, pour des raisons d'hygiènes et de repos obligatoire, nous nous sommes également offert 4 nuits en dur et nous avons acheté quelques guide de voyage, dont The Millepost pour attendre patiemment (ou pas) le jour du départ. 🙂
Au final le seul impératif de notre road-trip était d’être à Homer le 14 Juillet pour le bear watching à Katmai NP et c'est autour de cette date que nous avons élaboré notre programme.
J1 (03/07/18) : Islande, Blue Lagoon
J2 (04/07/18) : Islande, Péninsule de Reykjanes, Reykjavic -> Anchorage
J3 (05/07/18) : Anchorage -> Denali NP
J4 (06/07/18) : Denali NP
J5 (07/07/18) : Denali NP
J6 (08/08/18) : Denali NP
J7 (09/07/18) : Denali NP -> Talkeetna
J8 (10/07/18) : Talkeetna -> Anchorage
J9 (11/07/18) : Anchorage -> Girdwood
J10 (12/07/18) : Girdwood -> Russian River
J11 (13/0718) : Russian River -> Homer
J12 (14/07/18) : Brooks Falls - Katmai NP
J13 (15/07/18) : Homer - Kachemak Bay
J14 (16/07/18) : Homer -> Seward
J15 (17/07/18) : Seward
J16 (18/07/18) : Seward -> Whittiez
J17 (19/07/18) : Whittier -> Valdez
J18 (20/07/18) : Valdez
J19 (21/07/18) : Valdez -> Kenicott
J20 (22/07/18) : Kenicott
J21 (23/07/18) : Kenicott -> Anchorage
J22 (24/07/18) : Départ à 8h pour moi destination Pointe à Pitre et à 16h pour Alison destination Paris.
N'ayant que 19 jours sur place, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Alaska "continentale" en particulier la très belle péninsule de Kenai et le Denali NP qui était une des principales raisons de notre voyage. 🙂 Le Yukon, et l'Alaska maritime seront donc les destinations de prochains voyages, si la vie le permet !
Le cout total de ce voyage a été d'environ 9000€ à deux et je détaillerai nos différentes dépenses à la fin de ce carnet.
Après ce petit texte d'introduction dont tout le monde se fout, place au récit et aux photos !! 😎

C'est un voyage que nous avons organisé 6 mois en avance.
Après deux longs voyages en Afrique australe nous aurions adoré remettre ça, mais cette année je ne pouvais pas partir plus de 3 semaines et nous nous sommes laissés dire que ce serait bien aussi de voir autre chose et de visiter de nouveaux continents. Qu'a cela ne tienne !
Passionnés de faune sauvage et de grands espaces nous n'avons pas mit longtemps à nous décider et c'est tout naturellement vers le 49ème état des Etats Unis que nous nous sommes tournés. L'Alaska ! L'Alaska et sa faune exceptionnelle qui font rêver bien des amoureux de nature.
Nous avons rapidement prit nos billets d'avions pour Anchorage et en avons profiter pour organiser une escale de 2 jours en Islande afin de visiter la péninsule de Reykjanes que nous n'avions pas pu explorer l'année passée pour cause de tempête de neige.
Nous avons décidé de partir en Juillet plutot qu'en Aout car c'est la période qui semblait la plus s��che (tout est relatif) et la plus propice à l'observation des célèbres grizzlys.
En entamant la préparation de notre voyage, nous nous sommes vite rendu compte qu'organiser un road-trip en Alaska serait très différent de ce que nous connaissions.
Tout d'abord l'Alaska est une destination réputée pour être peu abordable, les locations de voitures via les agences internationales habituelles sont très chères, il y a peu de solution d’hébergement donc il faut réserver longtemps en avance et le rapport qualité prix varie entre mauvais et moyen.
En somme, la façon la plus simple d'y voyager est de louer un camping-car, ce qui n'est pas donné non plus.
En 2017 nous nous étions vraiment beaucoup investis dans l'organisation de notre road-trip de 2 mois en Afrique australe que nous avions commencé à préparer presque 1 an en avance. Cette année nous ne voulions pas nous prendre la tête, nous louerons donc un gros SUV et dormirons dedans pendant 3 semaines comme nous l'avions fait lors de notre tour d'Islande.
C'est une option qui peut paraitre peu confortable mais nous aimons beaucoup la liberté qu'elle offre et cela permet de faire de grosses économies sur l'hébergement pour pouvoir faire plus d'activités ou simplement partir plus longtemps...
Nous nous sommes dépechés de louer un Hyundai Sante Fe (or similar) à Alamo via Happytour et de réserver une journée de bear watching (activité phare et très chère qui s'organise des mois en avance).
Puis, pour des raisons d'hygiènes et de repos obligatoire, nous nous sommes également offert 4 nuits en dur et nous avons acheté quelques guide de voyage, dont The Millepost pour attendre patiemment (ou pas) le jour du départ. 🙂
Au final le seul impératif de notre road-trip était d’être à Homer le 14 Juillet pour le bear watching à Katmai NP et c'est autour de cette date que nous avons élaboré notre programme.
J1 (03/07/18) : Islande, Blue Lagoon
J2 (04/07/18) : Islande, Péninsule de Reykjanes, Reykjavic -> Anchorage
J3 (05/07/18) : Anchorage -> Denali NP
J4 (06/07/18) : Denali NP
J5 (07/07/18) : Denali NP
J6 (08/08/18) : Denali NP
J7 (09/07/18) : Denali NP -> Talkeetna
J8 (10/07/18) : Talkeetna -> Anchorage
J9 (11/07/18) : Anchorage -> Girdwood
J10 (12/07/18) : Girdwood -> Russian River
J11 (13/0718) : Russian River -> Homer
J12 (14/07/18) : Brooks Falls - Katmai NP
J13 (15/07/18) : Homer - Kachemak Bay
J14 (16/07/18) : Homer -> Seward
J15 (17/07/18) : Seward
J16 (18/07/18) : Seward -> Whittiez
J17 (19/07/18) : Whittier -> Valdez
J18 (20/07/18) : Valdez
J19 (21/07/18) : Valdez -> Kenicott
J20 (22/07/18) : Kenicott
J21 (23/07/18) : Kenicott -> Anchorage
J22 (24/07/18) : Départ à 8h pour moi destination Pointe à Pitre et à 16h pour Alison destination Paris.
N'ayant que 19 jours sur place, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Alaska "continentale" en particulier la très belle péninsule de Kenai et le Denali NP qui était une des principales raisons de notre voyage. 🙂 Le Yukon, et l'Alaska maritime seront donc les destinations de prochains voyages, si la vie le permet !
Le cout total de ce voyage a été d'environ 9000€ à deux et je détaillerai nos différentes dépenses à la fin de ce carnet.
Après ce petit texte d'introduction dont tout le monde se fout, place au récit et aux photos !! 😎

Achat d'un camping-car au Québec pour un mois English translation pending
Bonjour a tous.
Je post sur ce site car j 'ai pour projet avec 3 amis de passer un moi de vacance au Quebec. Nous souhaiterions faire un road trip en camping car. Nous avons trouvé plein d'annonce de camping car dans nos prix et nous souhaiterions donc acheté et revendre en partant le probleme et que nous ne restons que 1 moi au Quebec et que le plus agé d'entre nous a 21 ans.
Je souhaiterais donc connaitre les démarches administratives a effectuer pour l immatriculation sachant que nous sommes résident Francais et que nous n'avons qu'un visa touristique. Et est ce que nous pouvons nous faire assurer vu notre age et notre durée de parcours.
Merci de vos réponses :)
Partir en voyage sans son conjoint English translation pending
Bonjour!
Je me pose cette petite question: est-ce que vous êtes déjà parti en voyage sans votre conjoint? Je m'explique: il y a quatre ans et demi de ça, je revenais d'un voyage de 3 mois en Nouvelle-Zélande seule avec mon sac à dos. Déjà, je rêvais de repartir, mais cette fois-ci, pour un tour du monde. Trois mois plus tard, je rencontrais mon conjoint. Il n'avait jamais voyagé, mais je lui ai donné le goût et il était partant pour un tour du monde. À ce moment-la, nous vivions chez mes parents et nous envisagions de partir en appartement. Finalement, nous avons acheté une belle petite maison, pas trop dispendieuse (au lieu de louer et jeter notre argent par les fenêtres...). Cela ne nous revenait pas bien plus cher qu'un appartement. Après avoir réfléchi, je me suis inscrite à l'Université, pour ne pas avoir une job au salaire minimum toute ma vie. Je me suis dit que je ferais de petits voyages en attendant mon tour du monde. Elle est longue mon histoire hein! et je n'ai pas fini!
Pendant environ deux ans, le trip de ma petite maison de rêve et mes études me faisaient patienter amplement, mais voilà le trip de la nouveauté est passé et j'ai lâché l'Université car je n'y faisait pas ce que j'aime (je pars maintenant une entreprise dans mon domaine: une garderie pour chiens en milieu familial). En quatre ans et demi, nous ne sommes partis que deux semaines à Hawaii et là j'ai l'impression de craquer! Je veux partir, mais mon conjoint n'est pas en vacances durant le temps que je veux partir. Il me dit de patienter jusqu'en décembre, mais je n'y arriverai pas. J'ai besoin d'une dose massive de voyage et je ne vois qu'une solution: repartir seule sans mon conjoint. Je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà fait, mais il me semble que je me sentirais coupable. Ce n'est pas que partir seule me fait peur, au contraire je suis souvent partie seule et je ne m'ennuie jamais, mais là ce n'est plus pareil, mon conjoint aime voyager et j'ai l'impression qu'il manquerait quelque chose. D'un autre côté, je me dis que je suis malheureuse et ce serait peut-être mieux pour ma santé mentale de partir au plus vite!
Ah je me sens déjà mieux d'en parler! Mettons qu'il y a pas grand monde qui me comprend, pas grand monde qui comprend cette passion dévorante qu'est le voyage!
Merci à l'avance
Je me pose cette petite question: est-ce que vous êtes déjà parti en voyage sans votre conjoint? Je m'explique: il y a quatre ans et demi de ça, je revenais d'un voyage de 3 mois en Nouvelle-Zélande seule avec mon sac à dos. Déjà, je rêvais de repartir, mais cette fois-ci, pour un tour du monde. Trois mois plus tard, je rencontrais mon conjoint. Il n'avait jamais voyagé, mais je lui ai donné le goût et il était partant pour un tour du monde. À ce moment-la, nous vivions chez mes parents et nous envisagions de partir en appartement. Finalement, nous avons acheté une belle petite maison, pas trop dispendieuse (au lieu de louer et jeter notre argent par les fenêtres...). Cela ne nous revenait pas bien plus cher qu'un appartement. Après avoir réfléchi, je me suis inscrite à l'Université, pour ne pas avoir une job au salaire minimum toute ma vie. Je me suis dit que je ferais de petits voyages en attendant mon tour du monde. Elle est longue mon histoire hein! et je n'ai pas fini!
Pendant environ deux ans, le trip de ma petite maison de rêve et mes études me faisaient patienter amplement, mais voilà le trip de la nouveauté est passé et j'ai lâché l'Université car je n'y faisait pas ce que j'aime (je pars maintenant une entreprise dans mon domaine: une garderie pour chiens en milieu familial). En quatre ans et demi, nous ne sommes partis que deux semaines à Hawaii et là j'ai l'impression de craquer! Je veux partir, mais mon conjoint n'est pas en vacances durant le temps que je veux partir. Il me dit de patienter jusqu'en décembre, mais je n'y arriverai pas. J'ai besoin d'une dose massive de voyage et je ne vois qu'une solution: repartir seule sans mon conjoint. Je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà fait, mais il me semble que je me sentirais coupable. Ce n'est pas que partir seule me fait peur, au contraire je suis souvent partie seule et je ne m'ennuie jamais, mais là ce n'est plus pareil, mon conjoint aime voyager et j'ai l'impression qu'il manquerait quelque chose. D'un autre côté, je me dis que je suis malheureuse et ce serait peut-être mieux pour ma santé mentale de partir au plus vite!
Ah je me sens déjà mieux d'en parler! Mettons qu'il y a pas grand monde qui me comprend, pas grand monde qui comprend cette passion dévorante qu'est le voyage!
Merci à l'avance
Différences entre la France et les Etats-Unis? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Planning a bike trip?
Who are you? Where are you from? Where are you going?
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Traverser le Canada à vélo English translation pending
Salut à tous,
Je compte partir cet été à l'assaut des routes canadiennes, et effectuer une petite traversée de ce beau pays à vélo. Le départ est prévu de Winnipeg le 6 août, et l'arrivée à Montréal le 23 août. C'est la première fois que je me lance dans une telle aventure à vélo, et je me pose beaucoup de questions sur ce périple. J'espère que vous pourrez éclairer quelque peu ma lanterne, car j'ai déjà parcouru beaucoup de sujets sur ce site, mais je n'y ai pas trouvé toutes les réponses que je cherche.
Première question : l'itinéraire. J'ai lu que suivre la route transcanadienne n'est pas ce qu'il y a de plus sympa car beaucoup de trafic, et potentiellement dangereux sur certains tronçons. En faisant quelques recherches sur internet, j'ai vu qu'un certain nombre de cyclistes empruntaient l'itinéraire via les USA (sud du lac supérieur), et repassaient au Canada à Sault Sainte Marie. En terme de kilométrage, c'est quasiment identique. Qu'est-ce que vous me conseilleriez ?
Deuxième question : Je dispose de 18 jours pour faire ~2300kms, soit environ 130kms par jour. Est-ce que ça vous parait réalisable ? Ou vraiment trop ? N'ayant jamais fait de cyclotourisme, j'avoue avoir du mal à me rendre compte.
Troisième question : le vélo. J'ai lu sur une discussion de ce forum que les vélos coûtent à priori moins cher en Europe qu'au Canada. Est-ce que c'est une réalité ? J'hésite à transporter un vélo en avion jusqu'au Canada, ou à l'acheter sur place. Le problème, c'est que je ne sais pas si revendre un vélo à Montréal après un tel périple, c'est quelque chose qui se fait facilement ou pas. Et en l'achetant à WInnipeg, je n'aurais pas l'occasion de l'essayer avant le départ... Bref, un retour d'expérience serait le bienvenu, ou simplement quelques conseils =)
Merci par avance.
Je compte partir cet été à l'assaut des routes canadiennes, et effectuer une petite traversée de ce beau pays à vélo. Le départ est prévu de Winnipeg le 6 août, et l'arrivée à Montréal le 23 août. C'est la première fois que je me lance dans une telle aventure à vélo, et je me pose beaucoup de questions sur ce périple. J'espère que vous pourrez éclairer quelque peu ma lanterne, car j'ai déjà parcouru beaucoup de sujets sur ce site, mais je n'y ai pas trouvé toutes les réponses que je cherche.
Première question : l'itinéraire. J'ai lu que suivre la route transcanadienne n'est pas ce qu'il y a de plus sympa car beaucoup de trafic, et potentiellement dangereux sur certains tronçons. En faisant quelques recherches sur internet, j'ai vu qu'un certain nombre de cyclistes empruntaient l'itinéraire via les USA (sud du lac supérieur), et repassaient au Canada à Sault Sainte Marie. En terme de kilométrage, c'est quasiment identique. Qu'est-ce que vous me conseilleriez ?
Deuxième question : Je dispose de 18 jours pour faire ~2300kms, soit environ 130kms par jour. Est-ce que ça vous parait réalisable ? Ou vraiment trop ? N'ayant jamais fait de cyclotourisme, j'avoue avoir du mal à me rendre compte.
Troisième question : le vélo. J'ai lu sur une discussion de ce forum que les vélos coûtent à priori moins cher en Europe qu'au Canada. Est-ce que c'est une réalité ? J'hésite à transporter un vélo en avion jusqu'au Canada, ou à l'acheter sur place. Le problème, c'est que je ne sais pas si revendre un vélo à Montréal après un tel périple, c'est quelque chose qui se fait facilement ou pas. Et en l'achetant à WInnipeg, je n'aurais pas l'occasion de l'essayer avant le départ... Bref, un retour d'expérience serait le bienvenu, ou simplement quelques conseils =)
Merci par avance.
Parcs nationaux de Seattle à San Francisco English translation pending
Bonjour,
Je construit un voyage qui ira de Seatle pour se terminer à San Francisco.
Je prévois de visiter les parcs depuis North cascades, Olympic national parc, Mont Rainier, Mont Saint Helens, Crater lake, Oregon caves national Monument etc...
Je souhaiterais avoir des infos sur un tel parcours afin de ne pas passer à coté d'une merveille.
Mon parcours n'a pas de durée limitée et j'envisage un parcours d'au moins 4500 km
Si quelqu'un de la communauté a des tuyaux, je les recevrai avec plaisir
merci d'avance
merci d'avance
Blogs tour du monde 2015-2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Comme l'a déjà fait un autre membre du forum pour les tours du monde 2013/2014, je souhaite regrouper ici les différents blogs de voyageurs qui vont partir en 2015/2016. Pour ne rien rater des beaux projets de chacun, que l'on puisse s'aider, se suivre ou se rencontrer à l'autre bout du monde… Alors si vous partez sur les routes du monde, en 2015/2016, je compte sur vous pour laisser ici votre adresse de blog !!
BLOGS TOUR DU MONDE 2015/2016:
voici le notre : Free As 2 Birds : http://freeas2birds.com Et notre page facebook : https://www.facebook.com/Freeas2birds
Comme l'a déjà fait un autre membre du forum pour les tours du monde 2013/2014, je souhaite regrouper ici les différents blogs de voyageurs qui vont partir en 2015/2016. Pour ne rien rater des beaux projets de chacun, que l'on puisse s'aider, se suivre ou se rencontrer à l'autre bout du monde… Alors si vous partez sur les routes du monde, en 2015/2016, je compte sur vous pour laisser ici votre adresse de blog !!
BLOGS TOUR DU MONDE 2015/2016:
voici le notre : Free As 2 Birds : http://freeas2birds.com Et notre page facebook : https://www.facebook.com/Freeas2birds
Quelle est la mentalité des Québécois? English translation pending
Bonjour,
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Vie à Vancouver English translation pending
Salut tout le monde, j'aimerai savoir si il y a des personnes qui ont vécu ou visité ou vivent encore à Vancouver . Je vais y partir au mois de mars pour mes études, et mon anglais, et peut être que vous pourriez me donner quelques petits conseils pour mon arrivée, le logement, les transports, le coût de la vie ( j'ai entendu dire que qu'il était plus élevé qu'au reste du canada ), et quelques trucs à savoir !!!!
J'ai vécu 10 mois à Montréal, rive sud toujours pour mes études .
voili voilou, et si certaines personnes recherches des petits conseils pour Montréal ou le Québec, n'hésitez pas, je pourrai peut être vous renseigner !!!
à bientôt
Circuit dans l'Ouest canadien ou en Alaska: le moins cher English translation pending
Bonjour, je suis entrain de realiser un projets pour 2016 au canada.
Donc je vais rester 4 / 5 jours chez une amie qui habite proche de Montréal.
Mais ensuite j'ai un choix a faire sur 1 période de 7/8 jours soit aller au Rocheuse canadienne, soit a Vancouver ou en Alaska. Je voudrai vos conseille sur lequel choisir , et lequel des choix me reviendrai le moins cher, et quel conseil plûtot bus ou avion ?
Toute façon j'aurai la possibilité de que 1 de c'est 3 lieux cet année, de préference le moins couteux si possible. Merci de vos avis
Traversée du Canada en trois semaines en voiture English translation pending
Bonjour 🙂
Ma copine et moi aurions comme projet de traverser le canada en trois semaines en voiture. Nous en sommes rien qu'au niveau du projet pour l'instant et de regarder les billets d'avion pour Aout 2009. Quels itinéraires me conseillerai vous sachant que Quebec, Ottawa ne sont pas des étapes obligatoires. L'idéal serait de voir les territoires du nord, churchill voir pourquoi pas inuvik.... Bref je ne pose que des questions pour pouvoir réaliser un intinéraire qui nous convienne, beaucoup de nature et un peu de ville.
2eme question: Pouvez me donnez des infos a quelle période pour l'été prochain je dois achetter mon billet? Actuellement les prix Toulouse -> Vancouver 1250€ ou Toulouse -> Montreal 820€. Je ne trouve pas les prix si bas que ça sachant que pour cet été 2008, j'avais regardé en Juin et c'était déja ce prix là. En bref j'ai l'impression que du moment que c'est l'été, que je les prenne maintenant ou dans un an, le prix ne vas pas varié de beaucoup.
Merci pour vos réponses et désolé pour mon ignorance face au compromis temps/itinéraire mais quand on commence toujours à préparer un voyage, on pense toujours que l'on va pouvoir faire beaucoup beaucoup de choses 😛. Fred
Ma copine et moi aurions comme projet de traverser le canada en trois semaines en voiture. Nous en sommes rien qu'au niveau du projet pour l'instant et de regarder les billets d'avion pour Aout 2009. Quels itinéraires me conseillerai vous sachant que Quebec, Ottawa ne sont pas des étapes obligatoires. L'idéal serait de voir les territoires du nord, churchill voir pourquoi pas inuvik.... Bref je ne pose que des questions pour pouvoir réaliser un intinéraire qui nous convienne, beaucoup de nature et un peu de ville.
2eme question: Pouvez me donnez des infos a quelle période pour l'été prochain je dois achetter mon billet? Actuellement les prix Toulouse -> Vancouver 1250€ ou Toulouse -> Montreal 820€. Je ne trouve pas les prix si bas que ça sachant que pour cet été 2008, j'avais regardé en Juin et c'était déja ce prix là. En bref j'ai l'impression que du moment que c'est l'été, que je les prenne maintenant ou dans un an, le prix ne vas pas varié de beaucoup.
Merci pour vos réponses et désolé pour mon ignorance face au compromis temps/itinéraire mais quand on commence toujours à préparer un voyage, on pense toujours que l'on va pouvoir faire beaucoup beaucoup de choses 😛. Fred
Voyage solo Colombie-Britannique - Alaska (1-2 mois) English translation pending
Bonjour,
Récemment je regarde pour faire un petit voyage en solo depuis Vancouver jusqu'en Alaska durant mai-juin (voir juillet) 2015. J'ai 23 ans, je viens de Suisse et j'ai envie de partir seul pour me changer les idées et me couper un peu de ce monde trop...connecté et de voir des gens vraiment ouverts ^^. Est-ce une bonne idée de partir seul dans ce coin? Le niveau financier n'est pas un gros problème car je suis très économe et j'ai les moyens de réaliser ce petit rêve. Je souhaiterai partir sac au dos et louer un véhicule pour mon périple, afin de voir de beaux paysages et de la faune.
Je ne suis pas encore très au clair car je souhaite faire 1 mois ou voir même 2 (si mes conditions professionnelles me le permettent) et je ne sais pas si c'est faisable de faire quelques visites en Colombie-Britannique, faire la route d'Alaska puis visiter certaines choses en Alaska en seulement 1 mois, ça me semble short. Ou alors seulement la Colombie-Britannique ou seulement l'Alaska.
Après je voulais savoir s'il est faisable de louer un véhicule sur le Canada (environs de Vancouver) et faire un tour durant 1-2 mois avec jusqu'en Alaska (sans forcément revenir au point de départ), je ne sais pas s'il y a ce genre de location?
Puis j'aimerai savoir un peu ce qu'il vaut la peine de visiter en Colombie-Britannique et en Alaska?
Pour la Colombie-Britannique je pensais arriver à Vancouver et voir un peu cette ville, puis pourquoi ne pas faire un petit saut sur l'île de Vancouver (à voir, pas sûr), je pensais aussi aller faire une petite randonnée à Whistler, visiter Nelson (pas sûr encore) puis d'entamer la route d'Alaska. Puis ensuite j'arriverai à Fairbanks en Alaska, joindre le fleuve de Yukon, voir le parc national de Denali, puis desccendre vers Anchorage, voir le glacier de Matanuska, joindre le PN de Wrangell-St. Elias (si ça ne fait pas trop loin), descendre voir le Prince William Sounds, et enfin si ça ne fait pas trop j'irai encore à la péninsule de Kenai pour visiter Homer, Seward et le Lost Lake.
J'ai également pensé prendre le Railroad de l'Alaska, car on voit de très beau paysage, mais je ne sais pas encore.
Avez-vous des endroits ici cités que vous trouvez que ça ne vaut pas la peine ou d'autres que vous conseilleriez? J'aimerai également faire 1-2 voir 3 marches pour être vraiment dans la nature, ou pourquoi pas un trek et aussi un petit tour en Kayak (si je trouve quelqu'un sur place pour m'y accompagner ^^).
Je compte 1-2 semaine pour la Colombie-Britannique et 2-3 semaines pour l'Alaska. Voir plus si vous pensez que c'est irréalisable en ce laps de temps pour tout voir. Surtout pour ça que je vous demande un peu d'aide sur ce Forum.
J'aimerai beaucoup faire en tout cas le Canada et pourquoi ne pas joindre l'Alaska qui me donne également très envie d'y aller (pour ça que j'ai beaucoup regarder sur la Colombie-Britannique qui est proche).
Savez-vous si les agences de voyage regardent ce genre de chose ou s'ils peuvent vous conseiller sur beaucoup de choses? Ou ce sont surtout des choses déjà organisées?
P.S.: Je suis conscient qu'il n'y a pas beaucoup de monde qui vivent en Alaska et qu'on est beaucoup confronté à soit même dans beaucoup d'endroits.
Je vous remercie déjà de m'avoir lu, et merci beaucoup à ceux qui me donnent réponse, je serai là pour vous y répondre ;) .
Récemment je regarde pour faire un petit voyage en solo depuis Vancouver jusqu'en Alaska durant mai-juin (voir juillet) 2015. J'ai 23 ans, je viens de Suisse et j'ai envie de partir seul pour me changer les idées et me couper un peu de ce monde trop...connecté et de voir des gens vraiment ouverts ^^. Est-ce une bonne idée de partir seul dans ce coin? Le niveau financier n'est pas un gros problème car je suis très économe et j'ai les moyens de réaliser ce petit rêve. Je souhaiterai partir sac au dos et louer un véhicule pour mon périple, afin de voir de beaux paysages et de la faune.
Je ne suis pas encore très au clair car je souhaite faire 1 mois ou voir même 2 (si mes conditions professionnelles me le permettent) et je ne sais pas si c'est faisable de faire quelques visites en Colombie-Britannique, faire la route d'Alaska puis visiter certaines choses en Alaska en seulement 1 mois, ça me semble short. Ou alors seulement la Colombie-Britannique ou seulement l'Alaska.
Après je voulais savoir s'il est faisable de louer un véhicule sur le Canada (environs de Vancouver) et faire un tour durant 1-2 mois avec jusqu'en Alaska (sans forcément revenir au point de départ), je ne sais pas s'il y a ce genre de location?
Puis j'aimerai savoir un peu ce qu'il vaut la peine de visiter en Colombie-Britannique et en Alaska?
Pour la Colombie-Britannique je pensais arriver à Vancouver et voir un peu cette ville, puis pourquoi ne pas faire un petit saut sur l'île de Vancouver (à voir, pas sûr), je pensais aussi aller faire une petite randonnée à Whistler, visiter Nelson (pas sûr encore) puis d'entamer la route d'Alaska. Puis ensuite j'arriverai à Fairbanks en Alaska, joindre le fleuve de Yukon, voir le parc national de Denali, puis desccendre vers Anchorage, voir le glacier de Matanuska, joindre le PN de Wrangell-St. Elias (si ça ne fait pas trop loin), descendre voir le Prince William Sounds, et enfin si ça ne fait pas trop j'irai encore à la péninsule de Kenai pour visiter Homer, Seward et le Lost Lake.
J'ai également pensé prendre le Railroad de l'Alaska, car on voit de très beau paysage, mais je ne sais pas encore.
Avez-vous des endroits ici cités que vous trouvez que ça ne vaut pas la peine ou d'autres que vous conseilleriez? J'aimerai également faire 1-2 voir 3 marches pour être vraiment dans la nature, ou pourquoi pas un trek et aussi un petit tour en Kayak (si je trouve quelqu'un sur place pour m'y accompagner ^^).
Je compte 1-2 semaine pour la Colombie-Britannique et 2-3 semaines pour l'Alaska. Voir plus si vous pensez que c'est irréalisable en ce laps de temps pour tout voir. Surtout pour ça que je vous demande un peu d'aide sur ce Forum.
J'aimerai beaucoup faire en tout cas le Canada et pourquoi ne pas joindre l'Alaska qui me donne également très envie d'y aller (pour ça que j'ai beaucoup regarder sur la Colombie-Britannique qui est proche).
Savez-vous si les agences de voyage regardent ce genre de chose ou s'ils peuvent vous conseiller sur beaucoup de choses? Ou ce sont surtout des choses déjà organisées?
P.S.: Je suis conscient qu'il n'y a pas beaucoup de monde qui vivent en Alaska et qu'on est beaucoup confronté à soit même dans beaucoup d'endroits.
Je vous remercie déjà de m'avoir lu, et merci beaucoup à ceux qui me donnent réponse, je serai là pour vous y répondre ;) .
Circuit en Colombie-Britannique English translation pending
Bonjour,
Partie il y a trois mois de Floride, notre petite famille - 2 adultes et deux enfants de six et deux et demi - vient de traverser en camping-car les USA. Un voyage au long court, incroyablement enrichissant, qui nous a amené à découvrir une dizaine d’États très différents. Dans les jours à venir, nous allons quitter Portland et entrer au Canada, précisément en Colombie-Britannique où nous allons passer nos deux derniers mois de road-trip. Nous aimerions savoir si certain(e)s d'entre-vous ont eu la chance de visiter cette région et sommes preneurs de conseils et d'astuces sur les meilleurs itinéraires à emprunter à bord d'un camping-car de 27 "pieds", du genre endurant, mais qui vient de fêter ses 20 ans d'existence. Dit autrement, on souhaiterait ne pas passer à côté de l'essentiel, tout en ménageant la bête ;-)
Pour l'heure, on se dit qu'on va d'abord rejoindre la région d'Osoyoos (1) et rester plusieurs jours dans la vallée de l'Okanagan (2). Après, c'est un peu plus flou. On aimerait remonter jusqu'à Revelstoke (3), via Kelowna et Vernon, pour rejoindre les parcs nationaux des Rocheuses (Glacier, Yoho...), si possible jusqu'à Banff. Mais on a pu lire ici ou là que cette route 1 n'est pas des plus évidentes pour des MotorHomes, en raison de ses nombreux cols accidentés. Au retour, nous aimerions, une fois à Revelstoke, filer vers Kamloops puis Whistler, avec en ligne de mire, l'île de Vancouver puis la ville de Vancouver, où nous reprenions l'avion vers la France, début juillet. Qu'en pensez-vous ? Est-ce raisonnable ?
D'autres questions nous turlupinent. Au cours de notre périple américain, nous avons pu tester toutes les formules de bivouacs nocturnes, des parkings de Wal-Mart/Safeway aux campgrounds des National Park, sans oublier les County et States Park, les BLM, les RV Park, ou encore les "plans" dans les rues résidentielles, comme ce fut le cas à Santa-Barbara ou encore à San Francisco. Ce mélange des genres nous a beaucoup plu, et on espère en faire de même au Canada, sauf que voilà, on se demande si les bivouacs hors des lieux "payants" sont tolérés ou mal vus de l'autre côté de la frontière ? Autre chose, savez-vous si les autoroutes y sont payantes ? Et avez-vous une idée du prix pour prendre le traversier jusqu'à l'île de Vancouver ?
En vous remerciant par avance, bonne journée à vous ;-)
Pour l'heure, on se dit qu'on va d'abord rejoindre la région d'Osoyoos (1) et rester plusieurs jours dans la vallée de l'Okanagan (2). Après, c'est un peu plus flou. On aimerait remonter jusqu'à Revelstoke (3), via Kelowna et Vernon, pour rejoindre les parcs nationaux des Rocheuses (Glacier, Yoho...), si possible jusqu'à Banff. Mais on a pu lire ici ou là que cette route 1 n'est pas des plus évidentes pour des MotorHomes, en raison de ses nombreux cols accidentés. Au retour, nous aimerions, une fois à Revelstoke, filer vers Kamloops puis Whistler, avec en ligne de mire, l'île de Vancouver puis la ville de Vancouver, où nous reprenions l'avion vers la France, début juillet. Qu'en pensez-vous ? Est-ce raisonnable ?
D'autres questions nous turlupinent. Au cours de notre périple américain, nous avons pu tester toutes les formules de bivouacs nocturnes, des parkings de Wal-Mart/Safeway aux campgrounds des National Park, sans oublier les County et States Park, les BLM, les RV Park, ou encore les "plans" dans les rues résidentielles, comme ce fut le cas à Santa-Barbara ou encore à San Francisco. Ce mélange des genres nous a beaucoup plu, et on espère en faire de même au Canada, sauf que voilà, on se demande si les bivouacs hors des lieux "payants" sont tolérés ou mal vus de l'autre côté de la frontière ? Autre chose, savez-vous si les autoroutes y sont payantes ? Et avez-vous une idée du prix pour prendre le traversier jusqu'à l'île de Vancouver ?
En vous remerciant par avance, bonne journée à vous ;-)
Trajet Montréal-Vancouver: moins cher en auto ou avion? English translation pending
salut
jsuis souvent aller dans louest mais jamais en auto. je pars avec une de mes amies et on voudrait y aller cette fois avec sa voiture... on voulait savoir combien ca coute dessence de mtl à vancouver avec une jetta 2007 volkswagen....
il faut prendre en compte quil ya la bouffe et les chambres de motel à payer pour se rendre. je ne crois pas que ca soit plus avantageux cote argent en auto qu'en avion...
mais jaimerais avoir l'avis d'autres.
donc merci davance!
bonne journée.
jésabel
Icefields Parkway (Canada) ou Glacier National Park (États-Unis)? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre voyage de 6 mois aux USA. Nous allons notamment passer 2 mois à Vancouver où nos enfants seront scolarisés et nous, nous en profiterons pour progresser en anglais mais aussi pour prendre le temps de...vivre ! Ensuite nous descendrons dans le sud des USA jusqu'à Noël. Mais concernant la première partie du 18 juillet au 22 août (dates approximatives), nous souhaitons louer un camping car avec nos 3 enfants pour se ballader en Colombie Britannique ou dans le nord ouest des USA. J'ai pas mal parcouru le forum, mais je me pose encore certaines questions, je précise juste que nous souhaitons prendre notre temps et ne pas rouler tous les jours : - Nous hésitons entre le Park National des Glaciers + Yellowstone et Icefields Parkway - J'ai beaucoup lu de récits de voyage notamment ceux de Krikri, des 4vieux (merci pour le somme de renseignements précis qui y figurent) et nous avons donc choisi le camping car. Est ce qu'il ya une différence de prix entre louer un CC aux USA ou au Canada ? Est ce que le coût de la vie est identique (essence, nourriture, camping, park, ...? Pour le moment c'est tout ! @+ Muloch
Nous préparons notre voyage de 6 mois aux USA. Nous allons notamment passer 2 mois à Vancouver où nos enfants seront scolarisés et nous, nous en profiterons pour progresser en anglais mais aussi pour prendre le temps de...vivre ! Ensuite nous descendrons dans le sud des USA jusqu'à Noël. Mais concernant la première partie du 18 juillet au 22 août (dates approximatives), nous souhaitons louer un camping car avec nos 3 enfants pour se ballader en Colombie Britannique ou dans le nord ouest des USA. J'ai pas mal parcouru le forum, mais je me pose encore certaines questions, je précise juste que nous souhaitons prendre notre temps et ne pas rouler tous les jours : - Nous hésitons entre le Park National des Glaciers + Yellowstone et Icefields Parkway - J'ai beaucoup lu de récits de voyage notamment ceux de Krikri, des 4vieux (merci pour le somme de renseignements précis qui y figurent) et nous avons donc choisi le camping car. Est ce qu'il ya une différence de prix entre louer un CC aux USA ou au Canada ? Est ce que le coût de la vie est identique (essence, nourriture, camping, park, ...? Pour le moment c'est tout ! @+ Muloch
Bateau Vancouver-Alaska? English translation pending
Je veux passer l'été à Vancouver et par la même occasion aller en Alaska. J'aimerais savoir s'il existe un transport par bateau pour l'aller seulement? pour la suite je prendrais l'avion pour revenir au Québec
merci louise21
Quelle période pour partir trois mois à Vancouver faire du ski et partir quatre mois à Sydney? English translation pending
Bonjour à tous
voila je compte partir à Sidney et a Vancouver. Je voudrais partir à Vancourver pour une période de +/- 3 mois, je voudrais y aller si possible quand il y a moyen de faire du ski et si possible qu'il fasse beau. Mais rassurez-moi, à Vancouver il y a moyen de faire du ski? Il y a beaucoup de stations, comme dans les Alpes en France par exemple?
Donc voila je ne sais pas quel période choisir, qu'est ce qui serait le mieux? Décembre à février ou Mars à juin ? Donc 4 mois en Australie, 3 mois a vancouver, ou même deux mois. Et on parle bien Anglais là-bas parce que mon but est-aussi d'apprendre l'anglais.
Donc voila je ne sais pas quel période choisir, qu'est ce qui serait le mieux? Décembre à février ou Mars à juin ? Donc 4 mois en Australie, 3 mois a vancouver, ou même deux mois. Et on parle bien Anglais là-bas parce que mon but est-aussi d'apprendre l'anglais.
Circuit dans l'Ouest canadien (24 nuits) English translation pending
Nous partons 24 nuits dans l'Ouest Canadien.
Je manque d'information sur une partie du trajet.
à savoir : nous aimons les petites randos: Maximum 3heures, les paysages, relaxer sur le bord de l'eau (sans nécessairement se baigner). Pas adeptes de visite de vignobles pour boire, mais agréable de s'y promener. (1 seul sera suffisant). Je veux limiter la conduite automobile à 4h dans une journée et ce pour quelques journées seulement.
Je me questionne sur les nuit 8 à 16, le reste je suis confortable avec mon itinéraire.
(À titre informatif seulement) Nuit1: Arrivée tardive à Vancouver Nuit 2 : Victoria Nuit 3: Nanaimo Nuit 4-5-6 Ucluelet
Pour les nuits 7 à 16 (c'est ici que j'ai besoin de votre aide) , nous désirons passer un peu de temps à Vancouver (2à3nuits), Visiter Whistler l'espace d'une journée (on m'a suggéré un arrêt à Squamish, mais on pourrait aussi revenir dormir à Whistler), On doit traverser la vallée de l'Okanagan, j'avais prévu 2 nuits à Osoyoos et une nuit à Kelowna. Revelstoke et Golden, on veut faire au moins une nuitée, mais peut-être en faudrait-il plus? En supposant que j'inclus la visite de Whistler dans nos nuitées à Vancouver, J'ai une nuit de plus à ajouter. Je l'ajoute où? J'aurais aimé faire une étape entre Vanvouver et Osoyoos, mais je n'ai pas trouver un arrêt remarquable.
Nuit 7 (Nanaimo ou Vancouver) Nuit 8 Vancouver Nuit 9 Vancouver Nuit 10 Vancouver Nuit 11??? Nuit 12 Osoyoos Nuit 13 Osoyoos Nuit 14 Kelowna Nuit 15 Revelstoke Nuit 16 Golden
(À titre informatif seulement) Nuit 17 à 19 Jasper Nuit 20 Icefield Parkway Nuit 21 à 23 Canmore (30 min de Banff, Banff étant complet) Nuit 24 Calgary
Merci de vos commentaires sur les nuits 7 à 16
à savoir : nous aimons les petites randos: Maximum 3heures, les paysages, relaxer sur le bord de l'eau (sans nécessairement se baigner). Pas adeptes de visite de vignobles pour boire, mais agréable de s'y promener. (1 seul sera suffisant). Je veux limiter la conduite automobile à 4h dans une journée et ce pour quelques journées seulement.
Je me questionne sur les nuit 8 à 16, le reste je suis confortable avec mon itinéraire.
(À titre informatif seulement) Nuit1: Arrivée tardive à Vancouver Nuit 2 : Victoria Nuit 3: Nanaimo Nuit 4-5-6 Ucluelet
Pour les nuits 7 à 16 (c'est ici que j'ai besoin de votre aide) , nous désirons passer un peu de temps à Vancouver (2à3nuits), Visiter Whistler l'espace d'une journée (on m'a suggéré un arrêt à Squamish, mais on pourrait aussi revenir dormir à Whistler), On doit traverser la vallée de l'Okanagan, j'avais prévu 2 nuits à Osoyoos et une nuit à Kelowna. Revelstoke et Golden, on veut faire au moins une nuitée, mais peut-être en faudrait-il plus? En supposant que j'inclus la visite de Whistler dans nos nuitées à Vancouver, J'ai une nuit de plus à ajouter. Je l'ajoute où? J'aurais aimé faire une étape entre Vanvouver et Osoyoos, mais je n'ai pas trouver un arrêt remarquable.
Nuit 7 (Nanaimo ou Vancouver) Nuit 8 Vancouver Nuit 9 Vancouver Nuit 10 Vancouver Nuit 11??? Nuit 12 Osoyoos Nuit 13 Osoyoos Nuit 14 Kelowna Nuit 15 Revelstoke Nuit 16 Golden
(À titre informatif seulement) Nuit 17 à 19 Jasper Nuit 20 Icefield Parkway Nuit 21 à 23 Canmore (30 min de Banff, Banff étant complet) Nuit 24 Calgary
Merci de vos commentaires sur les nuits 7 à 16