Search VoyageForum
FR
Croisière MSC Meraviglia au départ de New York English translation pending
by Jacques05 · 2019-10-11 · 15 replies
Le départ pour cette croisière à été catastrophique arrivé au port part un transfert msc nous avons attendus 1h dans le bus au bout d'une heure le chauffeur nous a fait descendre récupérer nos valises puis il à fallu aller tout au bout de la file de croisieristes qui attendaient pour embarquer nous a avons mis 4 H pour embarquer sur le quai dans le vent sans toilettes ni aide pour les personnes à mobilité réduite jamais des personnes de msc sont venues en plus de 20 croisières je n'ai jamais vu une telle désorganisation la suite n'est pas mieux retard au départ de new york escale de Sydney supprimée ce matin escale à corner brook l'escale à quebec emputee d'une journée
Carnet de Namibie (ou voyage au pays d’Hilux) English translation pending
by Isap29 · 2019-10-09 · 252 replies
Et oui, encore un ! 😉 (Le sous-titre vient uniquement de l’impression de n’avoir jamais vu autant de ce type de véhicule, l’impression qu’il n’y avait quasiment que ça.) _ Ce voyage sera un « one-way » de 30 jours (15 août – 14 septembre), début à Windhoek (capitale de la Namibie) et fin à Victoria Falls (Zimbabwe), en Toyota Hilux avec tente sur le toit (loueur Asco Car Hire) et réservations (campings, hôtels et voiture) faites par Tourmaline ; les réservations ont été faites pratiquement 18 mois à l’avance, certains campings (Etosha par exemple) semblant être très demandés. La période a été choisie pour y être en hiver et avec encore assez d’eau aux chutes Victoria. Nous (67 et 47 ans) avons l’habitude, aux USA, de dormir dans la voiture ; sur le toit, ce sera une première. Le matériel de couchage est fourni (couettes, drap, oreillers) mais nous apportons quand même nos duvets (on aurait pu s’en passer). La plupart des nuits seront en camping (mais pas sauvage) et une fois par semaine (environ) une nuit d’hôtel ou assimilé. Comme nous serons en hiver, j’ai donné à Isabelle la fourchette de température (de 0 à 28°C) que nous devrions avoir à supporter, pour le choix des vêtements ; la réalité sera un peu différente mais n’anticipons pas. _ Pour notre parcours, un bon dessin valant mieux qu’un long discours, voici la carte de notre projet : _ _ J00 – jeudi 15 août 2019 Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.

J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _ Notre carrosse pour un mois _



_



_



_

Les 2 énormes tiroirs _

Le frigo de 44 litres en position ouvert

-

L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte English translation pending
by Valmichel86 · 2019-10-08 · 55 replies
Jour1 : dimanche 25 août 2019 Introduction J'avais pensé appeler ce carnet "l'Abruzzo, une région qui gagne à être connue", mais ce titre est déjà pris par un carnet sur la région voisine "les Marches" (le Marche) rédigé il y a quelques années ; ce sera donc "l'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte". L'Abruzzo, nous n'en entendons parler que quand un malheur (tremblement de terre) est arrivé. C'est une région d'Italie centrale avec une façade sur l'Adriatique, la région où l'Apennin est le plus haut. J'y ai voyagé du 25 août 2019 (arrivée dans la région) au 28 septembre 2019 (départ de la région) en caravane. Pour les personnes tentées par le voyage de septembre en camping, il y a une seule précaution à prendre ; les campings commencent à fermer dès les premiers jours de septembre, peu sont ouverts après le 15 Septembre. Renseignez-vous sur les dates de fermeture de façon à bien savoir ce qui sera ouvert la seconde quinzaine du mois. Je n'établis pas de programme journalier à l'avance ; je prépare le voyage à l'aide d'internet en constituant une liste de points d'intérêt ; sur place, je vais dans les offices de tourisme (IAT : Informazioni e Accoglienza Turistiche), en général assez bien signalés en Italie, pour me documenter. Je décide le soir le programme du lendemain (forme d'improvisation).

Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,



tester la plage.



Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Excursion Long Neck Village à partir de Chiang Rai avec agence English translation pending
by 123voyageuse · 2019-10-02 · 21 replies
Bonjour, J'ai vu sur le site «Trip Advisor» une excursion à Chiang Rai organisée par « Yada travel Chiang Rai » pour 1000 Baths. Visite du Temple Blanc, Black house, et surtout, Long Neck village qui m'intéresse particulièrement. J'aimerais savoir si cette agence est fiable. Habituellement, je passe par Expédia pour mes excursions, mais ce n'est pas offert sur leur site. Y a-t-il d'autres activités intéressantes à Chiang Rai en novembre. Merci.
Entre sumos et Fuji-san English translation pending
by Robby69 · 2019-09-30 · 4 replies
Bonjour, Glanant beaucoup plus souvent les infos de ce forum que je ne le nourris, j'apporte aujourd'hui ma petite contribution. De retour de ce magnifique Japon à la mi-septembre , je souhaite simplement informer les futurs visiteurs au sujet des 2 thèmes du titre et donner mon point de vue sur mes expériences récentes. Pour les sumos (vrai nom : rikishi) : si l'on souhaite assister à un vrai tournoi, il faudra accepter de payer une petite fortune les billets d'entrée (en supposant que des dates de tournoi correspondent à vos dates de séjour). Une autre solution en vogue actuellement consiste à assister à des entraînements dans une "écurie" (=heya en japonais). Pour cela, il vous faudra contacter l'écurie par tél (par l'intermédiaire d'un japonais of course) pour savoir quand il vous sera possible d'y assister. Il vous faudra accepter quelques règles de comportement assez draconniennes une fois à l'intérieur, bien compréhensibles par ailleurs (ne pas bouger, parler...). Par exemple, un sumo qui se reçoit mal en tombant, car il a été distrait par le comportement d'un spectateur, peut se blesser gravement. Si vous vous tenez bien, vous êtes partis pour 3 ou 4 h de séances d'entraînement, avec un thé offert à la fin et peut-être quelques selfies avec des sumos. Mais nous n'avions pas le temps de trouver et contacter des écuries le soir pour le lendemain. L'écurie où nous nous sommes rendus ne demande pas de les contacter car vous assistez à l'entraînement à travers des baies vitrées, en restant dans la rue (très peu passante par ailleurs) et en respectant plus ou moins les mêmes règles que ci-dessus (règles qui sont rappelées sur une affichette collée sur la vitre, à notre attention) . Donc, de 7h15 du matin (si si, il faut se lever tôt !) à 10h, cela a été un magnifique spectacle et un vrai plaisir, en tous cas pour des néophytes (et pour 0 yen ...!). Il est possible de prendre quantité de photos et vidéos, malgré l'encadrement des baies vitrées. Mais tout ça, c'était avant. Avant quoi donc ??? Et bien, avant l'arrivée à 10 h d'un accompagnateur appartenant à un tour-opérateur (avec son joli badge autour du cou), de ses cartons de boisson non identifiée et de sa demi-douzaine de clients qui sont venus s'installer sur la banquette accolée aux baies vitrées, à côté de l'entraîneur qui ne faisait que lire son journal depuis le début. Et tout ce beau monde de nous tourner le dos et de nous priver en grande partie du spectacle...! Alors, qu'en penser ? Dès lors qu'un nombre suffisamment important de personnes sera intéressé par quelque chose (quoi que ce fût), il y aura toujours quelqu'un pour essayer de le monnayer, si c'est possible. Je veux croire que ce sont les touristes/tour-opérateurs qui ont proposé de payer cette écurie-là (les touristes pour s'assurer des places et les TO pour...ben, on sait pourquoi !). Les écuries ne demandaient rien auparavant en tous cas (j'ai vérifié), et maintenant, les entrées payantes ont tendance à se généraliser. Je ne saurai donc blâmer les écuries qui n'étaient pas demandeuses; c'est une rentrée d'argent non négligeable, difficile à refuser. Mais, il y a un gros mais : dès l'arrivée du groupe, les sumos ont totalement arrêté leur entraînement classique et se sont mis à effectuer des roulades et des sortes de danse de la pluie dans l'arène circulaire (=dohyo). Bon, j'exagère énormément en parlant de danse de la pluie et ce sont évidemment des rites et gestes qu'ils effectueraient de toutes façons, mais je ne peux m'empêcher de penser que le fait de payer ces écuries a modifié leur comportement et leur façon de s'entraîner. Je ne serai pas étonné que les TO leur demandent certaines prestations pour épater le chaland. Encore une fois, le tourisme mercantile fait peu à peu disparaître ce que les touristes sont venus voir et ce pour quoi ils ont payé, de surcroît ...(enfin...pas tous 😉!) Donc, maintentant qu'on a vu comment cela se passe, un petit conseil si vous voulez assister à un entraînement de sumos : si possible, prenez vraiment le temps de contacter les écuries qui ne vous feront pas payer l'accès à leur heya (votre hébergeur pourra vous y aider). C'est le meilleur moyen de s'assurer d'assister à des entraînements non dénaturés. Ceci dit, j'ai adoré regarder cet entraînement-là (enfin...jusqu'à 10h et qques, heure à laquelle on a mis les voiles).

Le mont Fuji-san, à peine visible à travers les nuages, depuis la fabuleuse Sky tree tower de Tokyo (450 mètres au dernier étage !) se cache encore à notre arrivée à Kawaguchiko ! Au retour de notre onsen (bain dans des sources chaudes volcaniques : vivement conseillé, que ce soit à l'intérieur, à l'extérieur ou en pleine nature ! Il faut juste supporter des eaux qui peuvent être très chaudes ! ), force est de constater que la météo ne s'améliorera pas dans la nuit (orages, fortes pluies, vents violents...). Inutile donc de faire l'ascension de nuit, pour assister à un lever de soleil, qui certes aura lieu, mais qui sera invisible. Je décide quand même de tenter l'ascension au petit matin (madame fera le tour des lacs pendant ce temps), tant pis pour le lever de soleil, mais comme je suis là, autant tenter l'ascension avant de continuer sur Kyoto (on ne peut pas se permettre d'attendre une amélioration du temps..) . Je prends le premier bus pour la station de départ habituelle (n°5) située à 2300 m d'altitude environ. A mon arrivée à 7h15 environ, le temps était, disons, très peu engageant : pluies torrentielles, arbres ployés à 45°C par un vent continu...Il y a beaucoup d'infrastrucures, donc, je prends un café, fais le tour de quelques boutiques et me rends au centre d'information qui se trouve proche du point de départ du Yoshida trail. Là, plusieurs personnes de l'accueil me déconseillent fortement d'y aller. Un typhon est en train de passer (j'aurai dit une queue de typhon), et tous les groupes qui sont montés dans la nuit ont laissé tomber et redescendent. Ce qui est vrai, puisque je les vois passer juste à côté. Je consulte avec eux différents sites météo (je constaterai plus tard que les personnels du Mont Fuji utilisent tous des sites météo différents...parfois contradictoires !); le temps ne va pas vraiment s'améliorer. Je pense sincèrement que les employés à l'accueil veulent avant tout éviter qu'il y ait des blessés, par imprudence ou inexpérience. Ils ont complètement raison, même s'ils grossissent le trait pour décourager les moins téméraires ou expérimentés. A titre de consolation, on me conseille de monter au 1er étage où une vidéo tournant en boucle explique absolument tous les aspects de l'ascension (itinéraires, hébergement, équipement, nourriture, toilettes... évidemment!, et j'en passe). Donc, j'y vais, en grignotant quelques en-cas et en me disant que ça me fera une mini acclimatation si je décide de monter. A 9h45, le temps s'est un peu amélioré, même si tout est encore très bouché, et il pleut toujours. Bon...j'y vais ! Je verrai bien jusqu'où je pourrai aller. Il y a des huts (sortes de refuges) régulièrement espacés sur le parcours, je pourrai toujours m'y abriter si besoin. Au départ, je croise des japonais qui redescendent, équipés comme des spationautes (incroyable leur équipement pour une montagnette !), et je me trouve bien misérable avec mon sac à dos de ville et ma cape de pluie à 5 €. Je les salue en brandissant fièrement mon baton en bois, affublé d'un drapeau japonais, que j'ai acheté au départ (plus cher qu'à Kawaguchiko, mais bon...on s'en fout) : rires et saluts japonais ! Après avoir payé ma contribution à la sauvegarde du site un peu plus loin (1000 yens), on tente encore de me dissuader de continuer. Malins ces japonais, ils me dissuadent après que j'ai lâché le pognon ! Je me mets un peu à l'abri des trombes d'eau dans leur guitoune pendant 5 mn, je regarde les prévisions météo sur leur tablette et je repars. Petit rappel : la montagne, c'est magnifique, mais c'est dangereux. La moindre chute peut vite être dramatique, tout le monde le sait. Et même les plus aguerris peuvent se blesser, parfois vraiment bêtement. Ceci étant rappelé, et je m'adresse maintenant uniquement aux randonneurs/trekkeurs suffisamment expérimentés : cette rando a été pour moi une balade, même avec le temps pourri que j'ai eu; sans aucune difficulté. Oui, il y a pas mal de passages rocheux, c'est normal, on est en montagne. Le reste du temps, c'est vraiment easy. Je pense que les accident, nombreux, qui y surviennent, sont dûs à l'incompétence et/ou imprudence comme bien souvent. Je suis monté au sommet en 3 h 45 environ, sans me presser (sans traîner non plus), en m'arrêtant au niveau des huts pour me restaurer, y discutant avec les très rares personnes qui montaient, en essorant 3 fois ma polaire (!) gorgée d'eau, et me battant régulièrement avec ma cape dans les rochers. Par beau temps, s'il n'y a pas foule, 2h30 sont sûrement suffisantes. Je n'ai pas fait le tour du cratère car on n'y voyait vraiment rien. La dernière station (n°9) était fermée. J'ai partagé mes en-cas avec des japs, en leur expliquant en riant que ça allègerait mon sac... Il se sont dépêchés de vider le leur pour me nourrir ! Pour info, ils avaient mis 7 h pour monter depuis la station 5. Le retour se faisant par un sentier pour chenillettes, sur de la bonne pouzzolane, j'ai couru tout du long. Surtout à cause du froid, car j'étais entièrement trempé : gants, polaires, pantalons/bermuda dont j'avais fini par enlever les jambes amovibles. La pluie trempait le pantalon, qui trempait mes chaussettes qui finissaient par imbiber mes chaussures de trail. Le goretex n'a servi à rien ce jour-là ! A mon arrivée au point de départ, le sommet s'était dégagé (aaarrrrgggghhhhh!), des groupes commencaient déjà à monter pour passer la nuit dans les huts et le lendemain matin, c'était presque un sans-nuages ( voir photo où l'on devine les stations sur le flanc gauche). Mais il était temps pour nous de continuer notre périple... Sayonara !
Vol Cusco-Lima: la façon d'agir de Latam English translation pending
by Gfelix · 2019-09-27 · 15 replies
Prudence avec cette Compagnie... Notre histoire récente : Nous devions faire le vol Cusco-Lima ce mercredi 18 septembre Vol LA2046 décollage à 11h31. Nous avions connexion avec AirFrance à Lima décollage 18h20. Compte tenu de ce que le vol de Cusco à Lima est d'environ 01h30, nous étions largement dans les temps... Lorsque nous nous sommes présentés à l'aéroport de Cusco, il nous a été dit froidement : Le vol est annulé...il est reporté à 12h45. Pas de problème, on est encore dans les temps... C'est ensuite que cela devient tragi-comique et que la communauté doit être prévenue... A 13h00, tout le monde est dans l'avion. Bien... Une hôtesse dit alors : 'Compte tenu de la température et de notre charge, 20 volontaires doivent quitter l'avion...' Il fait 24 degrés et tous les avions décollent...Soit... Il faut une heure pour que ces volontaires sortent et récupèrent leurs valises... On ferme les portes et l'avion se rend vers la piste de décollage...pour faire demi-tour et revenir à la casé départ... 'On est encore trop lourd' dit l'hôtesse... Il faudra que nous interrogions Airbus... 'Il faut à nouveau 10 volontaires'...On croit rêver... A nouveau une petite heure... Nouvelle surprise : 'Tout le monde descend ...svp' Cela devient irréaliste... Compte tenu des circonstances, un petit groupe de français et belges se constituent. Nous prenons contact avec les gens de Latam pour expliquer notre connexion et son heure de départ. Ils nous promettent de prendre contact avec Air France pour les prévenir d'un risque de retard. Ils nous affirment ensuite avoir pris contact et que Air France connaît notre situation... Malhonnêtes et menteurs... Le vol a finalement décollé vers 17h10. Nous sommes arrivés à Lima à 18h25...Vous devinez la suite... La connexion a été ratée... Tout le petit groupe s'est précipité vers un guichet Latam pour s'entendre dire ' Ce n'est pas notre problème' et montrer une indifférence crasse... Quel service à sa clientèle !!! Si vous comptez voyager avec eux, vous voilà prévenus... Sachez que finalement le lendemain, nous avons eu contact avec la super représentante Air France qui nous a dit : 'Le vol pour Paris avait du retard ...Si Latam avait prévenu, jamais nous ne serions partis sans votre groupe informel...' Nous sommes finalement rentrés avec 48h heures de retard et grâce à l'efficacité de la Deputy Station Manager d'Air France. Immense merci à elle et hyper mega vigilance avec Latam... Vous voilà prévenus....
Assurance santé pour la Thaïlande English translation pending
by Quiberon1953 · 2019-09-22 · 51 replies
bonjour , préparant mon expatriation , je me renseigne sur la meilleure solution en termes d' assurance santé . 1) adhésion cfe est ce suffisant , et ne paye t' on pas 2 fois car pension de retraite . qu' en est il de la csg imposable comme non imposable ? 2) assurance santé thailandaise merci pour vos suggestions et vos différentes expériences . salutations yann
Changer de l'argent avant de partir ou sur place pour le Maroc? English translation pending
by Styne · 2019-09-13 · 74 replies
Bonjour à tous,

J-20 Que nous conseillez-vous, de changer nos euros en dirhams avant de partir auprès de notre banque, ou en cours de traversée sur le bateau, ou au fur et mesure de nos besoins le long de notre périple? Le paiement de l'essence dans les stations service au MAROC peut se faire par carte, ou bien est il préférable d'avoir des espèces? Merci pour vos conseils. M.
Apporter du vin en Thaïlande et formalités English translation pending
by Trackeur · 2019-09-12 · 57 replies
Bonjour, J’ai une question, je retourne en Thaïlande au mois d’Octobre est je souhaite emmener 2 bouteille de vin pour lui faire goûter du vin Français. Je voudrais savoir si j’ai le droit de le faire. Merci d’avance de vos retours d’information, au plaisir de vous lire
Où aller pour une semaine en Espagne? English translation pending
by Kathou30 · 2019-09-03 · 45 replies
Bonjour tout le monde, nous souhaiterions mon compagnon et moi même aller ce faire une petite semaine en Espagne, seulement il y à un hick.... On ne sais pas où 🤪

Lorsque sur internet on cherche destinations en Espagne on nous propose forcement Barcelone, Madrid, Séville et tout sa... sauf que nous, on aime pas trop les grandes villes comme sa, on aime la tranquillité 😛

Nous sommes déjà aller avec notre croisière à Palma de Majorque et Ibiza. Nous sommes aller par nos propre moyens à Salou, Cambrils et Platja d'Aro (que nous connaissons par cœur d’ailleurs) 🙂

Je fais donc appel à vous amoureux de l'Espagne, pour nous donner quelques villes ou village ou nous pourrions aller 🙂

Ah oui dernier point, on aime bien les jolies plages, les criques etc et n'avons pas peur de marcher pour faire des visites de lieux ou monuments 🙂

Merci à bientôt 🙂
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore... English translation pending
by Bibouns51 · 2019-08-31 · 194 replies
21 juin Encore en vadrouille ??? Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…

Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !

Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...

Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?

Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Hoi An: qui connaît le tombeau du marchand japonais? English translation pending
by Feroza · 2019-08-28 · 17 replies
Bonjour,

Je suis allée à 2 reprises (1999 et 2006) au nord de Hoi An voir la tombe dite du "marchand japonais". Elle était au milieu d'une rizière, au bord d'une route à quelques kilomètres de Hoi An et je ne parviens pas à retrouver ladite route sur la carte. Il est possible que la rizière soit devenue un hôtel et que le marchand japonais ait disparu au fond de la piscine...

Je dois aller à Hoi An début octobre et aimerais savoir si le tombeau existe toujours. Ce n'est pas un site d'un intérêt majeur mais c'était un lieu paisible et un petit morceau d'histoire de la région puis qu'il date du milieu du XVIIème. Les vieux GDR et autres guides papier le mentionnaient mais je n'ai rien trouvé dans les versions actuelles.

Donc si vous connaissez la tombe du japonais ou possédez un vieux guide papier, merci de me transmettre des informations permettant de le retrouver ou de constater sa disparition...

Anne
Autotour dans l'Ouest américain: par soi-même ou avec une agence? English translation pending
by Laetidjee · 2019-08-26 · 81 replies
Bonjour à tous,

Je désire partir avec mon fils de 15 ans aux Etats-Unis, découvrir les parcs de l'Ouest américain. J'hésite entre l'organiser toute seule ou passer par une agence. Je serai la seule à conduire et je ne suis pas super bonne en anglais. J'ai déjà obtenu un devis par une agence et j'ai essayé de comparer le tarif si je réserve moi-même, je pense qu'il y a au moins 2000-2500 Euros que je pourrai économiser en l'organisant moi-même !!! Donc ma question : est-ce qu'un voyage aux Etats-Unis, à deux (1 adulte et un ado) peut s'organiser tout seul ou vaut-il mieux passer par une agence qui propose en cas de problème des aides locales ? Est-ce que quelqu'un parmi vous est parti ainsi à 2, avec un ado ?

Merci pour vos réponses. Laetidjee
Aller au Laos par la Thaïlande et rester dans un endroit "authentique" English translation pending
by Ismael9319 · 2019-08-22 · 19 replies
Bonjour, Je souhaite me rendre en Asie du sud est, en octobre 2019 (365e), 40 jours.

Mon envie est le Laos, même si l'arrivée est Bangkok. Faire une halte là-bas de deux jours, serait-il bath?(hahaha)😊

On passe 17h à Pékin, je me disais que s'il on peut sortir de l'aéroport, c'est top. Un taxi, un resto bouiboui, et plus..) . Peut-on?

Est il facile de prendre le pont de l'amitié (en train non?)? Après c'est le bus je crois. Aller au nord est-il meilleur? Je cherche à approcher des gens qui seront aussi intéressés par un blanc, que moi par eux. Ou moins corrompu par notre argent ostentatoire. Les endroits touristiques, je serai obligé, et tant mieux pour les facilités, de les fréquenter.

Merci pour ceux, ayant été sur place, ou me conseillant un autre pays (Vietnam..), de me dire ce qu'ils auraient voulu savoir avant d'y aller. Merci
Séjour de 17 jours dans l'Ouest américain de San Francisco à Los Angeles English translation pending
by Maxim75000 · 2019-08-21 · 11 replies
Bonjour; Nous serons 2, moi 24 ans, ma copine 23 ans n'a pas de permis , Nous avons les billets d'avion et L'Esta ok, Je voudrais avoir des conseils pour un séjour de 17 jours dans l'Ouest Américain de San Francisco à Los Angeles , nous voulons faire la fête et en même temps profiter des parks nationaux, nous avons un budget de 100 à 250€ par nuit d'hôtel . nous arrivons à San Francisco le 22 sept au soir 19h retour de Los Angeles le mercredi 8 octobre Vole à 22h . J'ai fait des recherches sur internet mais c'est mon premier grand voyage et je ne veux pas me louper sur les temps de visite, de conduite, sachant qui faudra prendre des pauses ravitaillements, pique-nique resto. je serais seul à conduire, on veut aussi profiter des paysages sans se stresser, on peut faire des randos de 5, 10 km

Dim 22 Paris SF arrivé 19h location de voiture très cher j'ai 24 ans si vous avez des bons plans ! quel hôtel me conseiller vous et , resto, connaissez-vous un endroit sympa, boîte de nuit, Bar avec musique Lundi 23 Visite de San Francisco , quel sont les plus belles rues avec des maisons victoriennes, quel sont les quartiers à voir ? à par Alamo square , lombard street, Chinatown, coit tower, Fisherman wali, traverser du golden Gate, Sausalito, coucher de soleil sur la ville à partir du Golden gate parc , retour en ville a l'hôtel Le soir nous voulons un bon aller en discothèque, c'est le lundi qu'elles sont les endroits le plus branché et animer le soir. Mardi 24 visite du campus googlé, Comment ça se visite ? université de Stanford, direction Yosemite entrée Sud pour voir les sequoias de mariposa grove . Ou me conseiller vous de dormir dans le parc de Yosemite pour faire la rando de panorama trail le lendemain départ 10h de glacier point , connaissez-vous un hôtel sympa à proximité ou dans le parc Mercredi 25 rando panorama trail jusque dans la valley, départ 10 h, 6, 7h de marche pour profiter un max des paysages Nuit à proximité du parc Lee Vining ou Mammoth lake . que me conseillez-vous Jeudi 26 direction Death Valley , visite death valley , bad water , palette artiste , zabriski point , Vendredi 27 Las vegas , Nous voulons un bel hôtel de 200 à 400€ que me conseiller vous le week-end c'est beaucoup plus cher Quel spectacle me conseillez-vous et quelle discothèque sympas; Samedi 28 Las Vegas visite du strip, downtown Las Vegas , Tyrolienne au-dessus, et soirée en boîte ou spectacle Dim 29 Las vegas, Oatman, route 66 , grand Canyon nuit à Tusayan ou lodge quelle heure pensée vous que l'ont sera au grand canyon ? en comptant les visites et pause pique-nique, ravitaillement Wal-Mart Lundi 30; Visite du grand Canyon, monument valley, il n'y a presque plus de place dans les hôtels ou hors de prix, connaissez-vous un AIRBNB sympa à Monument valley ou environ Mardi 1 Monument valley page Ont voulu réserver pour Antelope canyon mais apparemment il ne reste plus de place Horesheo bend, on voudrait aussi se baigner, ou faire un tour de bateau ou canoë connaissent-vous des bons plans . Nuit à Page ou Kanab quel hôtel me conseillez-vous et où sortir le soir à Page ou Kanab.. Mercredi 2 Page Bryce canyon visite Bryce canyon , nuit a Bryce quel hotel me conseillez vous ? Jeudi 3 lever du soleil a Bryce point puis route pour Zion , visite de Zion Nuit a St Gorges Vendredi 4 Visite de Valley of the fire , nuit a Las Vegas .Spectacle et sortie en boite ( vos conseilles ? Samedi 5 Las vegas , Josuha tree , Palm Spring , quelle sont les endroits les plus sympa a faire a palm Spring Visite et Nuit a Palm Spring , quelle discothèque et sortie en boite ou bar sympa me conseillez vous . Dim 6 Palm Spring Los Angeles pour les 3 derniers jours, quelle sont vos conseils pour visiter la ville avec le maximum d'optimisation du temps, quel resto me conseillez-vous et discothèque ou endroit branché . Nuit Los Angeles , quel hôtel me conseillez-vous Lund 7 nuit los angeles Quelle hotel me conseillez vous Mardi 8 retour en France decollage 22h

On vous remercie d'avance de vos précieux conseils
La stupéfiante conquête de l'Est américain par le coyote English translation pending
by Cochize · 2019-08-19 · 6 replies
La stupéfiante conquête de l’Est par le coyote

De temps à autre on entend parler de coyotes et de leurs méfaits, récemment le cas d'un chien poursuivi par la ''doggie door'' et tué dans la maison de ses maîtres. Pourquoi de plus en plus d'incidents?

Eléments de réponse….

Qui n’a entendu parler de la Conquête de l’Ouest, au-delà du Mississipi, avec comme repères majeurs la guerre contre le Mexique (1846-1848) et à son terme l’établissement des Etats du Nouveau Mexique et de l’Arizona dans l’Union (1912) mais qui sait qu’en même temps que cette conquête venait à son terme, en catimini, souvent nocturnement, une autre se mettait en mouvement, à marches forcées, en sens inverse : la conquête de l’Est par Canis latrans mieux connu de vous et moi sous le nom de coyote !

Dans la dernière quinzaine d’années les chercheurs se sont intéressés de près au sujet et l’an dernier 2018, une étude vient d’être publiée qui résume enfin cette étonnante histoire !

J’ai toujours trouvé l’aventure ( en particulier l’aventure urbaine) du coyote fascinante , elle montre oû peut mener son étonnante capacité d’adaptation à la faveur de la rupture par l’homme d’un équilibre naturel historique... celui que maintenait son principal prédateur, le loup. La quasi élimination du loup dans beaucoup de régions a en effet sans aucun doute grandement favorisé le développement du coyote.

Bien qu’il ait souvent été pris pour cible, gratuitement, pour le ‘’sport’’, dans le cadre de programmes de contrôle de leur population, pour protéger bétail et voisinage etc... et que des dizaines de milliers d’individus aient été abattus dans les dernières décennies il a réussi au cours des derniers cent ans à, conquérir un vaste nouveau domaine au terme d’une migration certes amorcée au XVIIIème siècle mais incroyablement accélérée depuis 1900.

J’avais, il y a quelque temps, posté un autre billet sur l’étonnant retour de l’ours noir sur son aire historique :

L'étonnant retour de l'ours noir

et bien le coyote a fait beaucoup mieux que simplement regagner le terrain perdu. Pour la première fois depuis 10 000 ans et en un peu plus d’un siècle il a colonisé la totalité du continent, franchi le canal de Panama et a été repéré par cameras automatiques en train de pénétrer la Région du Darién , porte du continent Sud Américain par la Colombie

Vers l’Est et surtout le Nord Est ( Nouvelle Angleterre, Québec, Nouvelle Ecosse...) est apparu au gré de son avance le coywolf une nouvelle espèce animale hybride issue du loup et du coyote, …. …. doté d’une plus grande masse corporelle (+40%) d’une plus forte mâchoire et de plus de puissance que le coyote ‘’ordinaire’’.

Cette évolution physique le rend maintenant redoutable pour le reste de la faune, les animaux domestiques et même certains humains.

L’ironie de l’histoire , comme je lai dit plus haut, c’est que, au départ ce sont les projets d’éradication du loup, le mortel ennemi du coyote qui a permis à ce dernier de se répandre librement en prenant sa place . Une fois encore l’équilibre naturel bousculé par l’homme a finit par générer un nouveau déséquilibre !

Au cours de la Préhistoire et de la période historique le coyote était un animal des Prairies, des déserts du Sud Ouest et des Plateaux du Nord-Ouest. C’est comme tel qu’il a été perçu par les Amérindiens puis qu’il est devenu une icône de l’Ouest aux yeux des Américains. Qui n’est pas familier avec l’image du canidé hurlant à la lune ! Qui ne connaît pas Bip Bip et Coyote

Notons en passant que le personnage ne rend pas justice au coyote, beaucoup plus malin que çà comme d’ailleurs la tradition amérindienne le dit bien.

Dans les traditions orales amérindiennes il avait en effet acquis une dimension mythique et même mythologique exprimée dans de nombreuses légendes et contes.. Mais ceci ne concernait que les Indiens du Sud Ouest (Navajos en particulier), ceux des Prairies et ceux des Plateaux du Nord Ouest . On n’en trouve pas trace, pour autant que je sache, dans les légendes transmises par les Indiens de la taiga, de la forêt caduque orientale et de la côte Atlantique

Personnage mythique dans la tradition ancestrale Navajo Coyote a maintenu sa présence dans l’expression artistique actuelle de diverses manières.

Un exemple…

… traditionnellement les motifs des tapis navajos les ‘’navajo rugs’’ étaient relativement codifiés en un certain nombre de styles géométriques, de représentations de leurs ‘’Holy People’’ sortes de prêtres, dans les motifs des Yei rugs ou encore de cérémonies, souvent des danses ou la visite à un ‘’medicine man’’ dans les motifs des yeibichai rugs . Est apparu un peu avant les années 40 le style Pictorial, par définition libre, décrivant des scènes de la vie courante contemporaine, avec par exemple des automobiles ou racontant des histoires . Un peu plus tard dans les années 1990 une vieille dame, devenue elle-même incapable de tisser eu l’idée de s’inspirer des mythes de son peuple et c’est sa fille, Margaret Cody ( !) qui exploita, avec succès, l’idée comme avec ce rug dont j’ai fais l’acquisition à Sedona il y a une dizaine d’années. On y voit un sorcier néfaste du folklore navajo, une sorte de Wendigo, le Skin-walker recouvert d’une peau de coyote, pratiquer sa magie funeste alors que dans le fond d’autres coyotes hurlent à la lune… qui fait triste mine (je crois bien que Garland’s à Sedona a conservé l’exclusivité des rugs de Margaret Cody)

Donc en même temps que les Américains achevaient la conquête de l’Ouest au tout début des années 1900, la coyote trouvant le champ libre du fait de la décimation du loup, accélérait son mouvement de conquête, dans la forêt boréale au Nord, la forêt pluviale à l’Ouest, la forêt tropicale au Sud et surtout la forêt tempérée à feuilles caduques à l’Est. Dans l’Ohio le premier coyote fut repéré en 1919, dans l’État de New York dans les années 30 , en Caroline du Nord vers 1949 et ainsi de suite….En 1960 il atteint le Nouveau Brunswick. La carte ci-dessous résume la chronologie de son arrivée dans les Maritimes depuis le Québec jusqu’à jusqu’à l’île du Cap Breton atteint par le franchissement à la nage du Détroit de Canso



Deux Universitaires de Caroline du Nord – oû on n’avait jamais vu l’ombre d’un coyote avant 1950 - ont décidé d‘analyser le phénomène. L’an dernier (2018) ils ont publié ce document qui fait appel aux ressources de scientifiques de plusieurs disciplines :

(PDF) Mapping the expansion of coyotes (Canis latrans) across North …

Deux cartes de synthèse résument toute l’affaire : - la première illustre de manière flagrante comment sur 10000 ans et jusqu’en 1899 le coyote est resté en dehors des forêts du Continent,



- la seconde montre, depuis 1900, la progression fulgurante du coyote au travers des forêts jusqu’à ce qu’il arrive à la côte Atlantique



Les mêmes Universitaires ont aussi réalisé cette courte video qui dramatise l’aventure :

How Coyotes Conquered the Continent

Mais le coyote ne s’est contenté d’investir forêts et terres agricoles il a en même temps, très opportuniste, développé un goût pour le milieu urbain et le résultat c’est que…

… de Vancouver à Montréal, Percé en Gaspésie, de Seattle à Cincinatti, Chicago, New-York, Pittsburg, Roanoke, Washington, Charlotte, Atlanta, Macon , Birmingham , Albuquerque , Phoenix, San Francisco, Los Angeles, etc.… etc.... les coyotes visitent les villes et parfois s’y installent.

Depuis une petite vingtaine d’années et surtout la dernière décennie les études se multiplient donc sur la progression du Coyote urbain , un des cas les plus médiatisés étant peut-être celui des coyotes de NY (articles de revues, TV etc...)

C’est d’ailleurs dans l’État de New York qu’une étude vraiment détaillée a documenté la progression étonnante du canidé depuis son arrivée dans les Monts Adirondacks dans les années 30 pour arriver au Bronx et à Manhattan dans les années 90 et apparemment s’y maintenir :

Coyote sightings in NYC surging with 35 spotted this year

La carte ci-dessous montre, par tranches de 5 ans, comment le coyote s’est installé dans l ‘Etat, c’est plutôt spectaculaire:



Cette autre carte de 2012 extraite de Coyote ( Canis latrans ), 100+ Years in the East: A Literature Review synthétise les résultats d’observations dans plus d’une centaine de villes des Etats Unis par des Universitaires et des gens de USDA de l’Utah



dit en passant, si vous croisez des Montagne des Pyrénées en Utah ou ailleurs c’est la faute au coyote, on y utilise en effet de plus en plus le Patou pour garder le coyote au large puisque c’est lui qui est devenu le premier prédateur des brebis en lieu et place du loup

La réalité c’est que de plus en plus de villes, grandes ou moins grandes, ont un Coyote project ( ex : Atlanta Coyote Project ), sortent une appli, une carte interactive ou quelque autre registre pour tenir à jour et gérer la progression du canidé.

Pour savoir si une ville est concernée et comment elle l’est par la progression de l’intrépide il suffit de taper (par exemple) : nom de la ville…. coyote
Retour d'Afrique du Sud 4 semaines en novembre-décembre 2018 English translation pending
by Vulcanie · 2019-08-12 · 2 replies
Bonjour

Mieux vaut tard que jamais !

Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre périple en Afrique du Sud fin 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Notre voyage n'est pas seulement un safari, nous avons d'ailleurs raté certains animaux, mais une première découverte, malheureusement rapide, d'un pays dans ses diverses composantes. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant d'habitude avec les transports locaux ( surtout bus ). Mais, pour ce voyage nous avons dû louer 2 voitures et prendre un vol intérieur.

Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, je serai ravie d'apporter ma petite contribution sur ce forum . J'ai en effet profité de la lecture de plusieurs carnets et j'ai apprécié les multiples conseils de nombreux membres dont certains ont été particulièrement réactifs à mes questions comme Attila, Michel, Jety et Bof. Qu'ils soient encore remerciés pour leur aide ! Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP.

Cordialement. Vulcanie

Lundi 5 novembre : Paris en train.

Mardi 6 : Paris-Dubaï (7 heures). 4 heures d’escale.

Mercredi 7 : Dubaï-Johannesburg (8 heures). Arrivée à 10h 45, voiture, argent, carte SIM. Traversée de la ville, encombrée et active. Apartheid Museum, beau et austère 3 heures de visite intéressant, pédagogique, bien fait, riche, émouvant. Une excellente porte d’entrée en Afrique du Sud. Lungi vient nous rejoindre pour nous emmener chez lui à Soweto. Un délicieux potje au restaurant. Soweto Jeudi 8 : 5 heures à vélo dans Soweto avec Lungi qui avait 16 ans le 16 juin 1976 très intéressant et souvent émouvant. Nous partons du pont du chemin de fer pour voir Soweto de haut : colline de sable d’or, immeubles de Johannesburg. Anciennes maisons des jeunes filles noires, nurses, séparées des jeunes hommes, destinés aux mines. Pancartes de rues et numéros de maisons effacés par résistance. Repas zoulou. Hector Pieterson Memorial avec le départ des événements du 16 juin 1976 et la mort d’Hector Pieterson Lungi y était. Maisons de Mandela et de Desmond Tutu. Soweto ville tranquille, beaucoup plus sûre que Johannesburg. Sanibonani : bonjour. Yebo : oui. Vérité et réconciliation.

Nous ne pouvions mieux commencer. Souvenirs ravivés des luttes historiques de notre jeunesse. Introduction à la réalité de la société actuelle.

Après quelques erreurs de parcours, nous arrivons à notre appartement de Johannesburg. Un très gentil garçon italien nous conduit fort loin pour faire nos courses traversée de plusieurs quartiers. Il fait nuit à 18h. Johannesburg

Vendredi 9 : autoroute nous écornons Pretoria, de la gare très africaine au quartier des ambassades aux parcs très british superbes jacarandas en fleurs. Autoroute vaste plaine vide halte sur une aire : que des Blancs (touristes, la plupart locaux) !

Le paysage se fait plus vallonné et la route plus trouée (potholes). Arrêt à Lydenburg/Mashishing, plutôt coquette avec ses jacarandas, mais on se croirait dans l’ouest des Etats-Unis avec les boutiques disposées en U.

Un col paysage très vallonné quelques falaises de type ‘canyon’ plus escarpé forêts de conifères. Ciel toujours bleu.

Arrêt à Pilgrim’s Rest, petit village lié à l’or, très touristique. Et nous arrivons à Graskop, petite ville réduite à un carrefour, comme aux Etats-Unis. Le rayon des chips égale celui des pâtes en Italie ! Chambres rondes agréables. Bon restaurant mozambico-portugais. Graskop

Samedi 10 : Blyde River Canyon. Nous partons dans la brume, ne voyons pas le Pinnacle, patientons deux heures devant la God’s Window qui ne s’ouvre pas et constatons que le paysage est clair et dégagé, sauf au-dessus du canyon d’où monte cette brume abondante et belle. Bourke’s Luck Potholes, lieu familial et touristique.

Grandiose paysage des falaises colorées et des Three Rondavels (= huttes) belle vue sur le lac et la plaine au-delà des montagnes. Il fait très chaud. Très longue descente pour gagner la plaine. Les bourgs ne sont pas concentrés les maisons sont comme semées à la volée.

Hoedspruit : hébergement dans un beau parc privé seuls à occuper une des cabanes ‘chic’ mais on ne peut pas payer par CB comme prévu le boss est absent et laisse son gentil gardien se débrouiller ! Hoedspruit

Dimanche 11 : panneaux routiers ‘Attention phacochères, ou éléphants, ou antilopes’ nous apercevons deux girafes et quelques singes voici le parc Kruger !

Oiseaux, phacochères, impalas, 2 éléphants, quelques zèbres, 1 girafe, des cobs à croissant, 2 superbes koudous, un petit troupeau de buffles, 1 baobab immobile, 2 éléphants qui mangent des branches (sècheresse oblige), 1 girafe perchée sur l’arête d’une petite falaise, 2 cobs, 1 zèbre qui traverse la route, mais pas de raton laveur !

Ce n’est pas encore le printemps, les arbres attendent leurs feuilles, certaines zones sont tout de même plus vertes et plus vallonnées.

Nous prenons ‘chez nous’ un thé à Olifants.

Et c’est reparti : 2 koudous, 1 phacochère, 2 troupeaux d’éléphants au bord de la rivière avec les petits, plaisir de l’eau et de la boue, superbe ! Beaucoup d’impalas toujours gracieux, girafes, cob, pintades de Numidie à tête bleue, mais pas de raton laveur !

Repas sur la terrasse du restaurant qui domine la rivière. Kruger Park Olifants

Lundi 12 : A 3h45, Odile part pour 3 heures en camion; elle apercevra au loin un léopard dans la lumière naissante, et moi à 4h15 pour 4 heures à pied j’apercevrai le cadavre d’une proie de léopard…

Au départ, nous pouvons admirer la Croix du Sud tandis qu’un lion nous salue de ses rugissements lointains…

Ambiance, traces et bruits comptent plus que les animaux vus (hyènes, porc épic, aigle, vautour et un éléphant impressionnant, ossements d’un hippopotame à 12 km de son point d’eau).

Quelques nuages. Nous repartons avec notre voiture : rien pendant un long moment et puis, chacun sous son arbre : gnou, steenbok, outarde, calao à bec jaune, 3 éléphants.

Massacre des arbres par les éléphants. Paysage plus vert, un peu plus d’herbe. Zèbres, théorie d’éléphants avec un bébé, 3 koudous. Ciel à nouveau bleu, il fait très chaud. Calaos et autres oiseaux au pique-nique. Rien. Puis plein de zèbres, de koudous, de pintades et de gnous.

La ‘tôle ondulée’ n’est vraiment pas bonne pour le dos !

Tamboti. Nous dormons dans une simple mais confortable cabane en bois et toile. Pain à peine posé déjà ravi par un commando de babouins ! 2 km pour aller en rechercher ! Discussion avec une jeune kiné sympathique de la Réunion.

Vers 1 heure, un singe fait bruyamment les poubelles. Kruger Park Tamboti

Mardi 13 : 5h30, très beau temps. 1 girafon et, enfin, un groupe de lions au repos mais pas tout près ! 2 bucorves du Sud. Tiens ! Une autruche ! Un énorme éléphant vient de faire tomber un arbre.

Rivière : oiseaux, 1 hippopotame et des éléphants en très grand nombre. Un nyala. Le paysage devient savane nous n’y rencontrons qu’un troupeau de girafes. Retour à la route principale : un hippopotame hors de l’eau et des crocodiles.

Nous nous installons dans notre dernier logement du parc à Lower Sabie. Puis nous contemplons, dans et autour d’un beau point d’eau, de nombreux hippopotames, des spatules et un marabout. Une hyène longe les voitures et 2 lions imperceptibles provoquent un embouteillage.

Restaurant : vent assez fort mais pas froid. Kruger Park Lower Sabie

Mercredi 14 : 1 première tortue puis les amours sauvages de 2 tortues ! Des éléphants s’aspergent de poussière. Tout est poussière… Plus rien… Longue route… Et hop ! 1 rhinocéros tout près de la voiture, et 4 bucorves et 3, non 5 rhinocéros ! Beau final !

Le paysage est plus accidenté nous franchissons la Crocodile River à Malelane Gate (crocodiles sous le pont) cultures de canne à sucre et de bananes.

14h 30 : nous voici au SWAZILAND, vert et montagneux. Auberge de jeunesse (Autrichiens, Danois) perdue dans la nature, dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary, sans félins. Mlilwane

Jeudi 15 : 10 km à pied dans un paysage qui évoque la Bavière idéale de Sissi ! On s’attend à voir Bambi ! Superbes jacarandas en fleurs, petits lacs, forêts impalas, nyalas, gnous soupçonneux.

Il fait très chaud, farniente, soirée avec des Québécois. Mlilwane

Vendredi 16 : Ezulwini Valley : Swazi Cultural Village, village zoulou reconstitué Gone Rural, atelier de teinture et vannerie plus loin, Swazi Candles Craft Center, bougies (plein de touristes !).

Erreur de route : 40 km de détour pénible à 20 km/h. Toutes les routes sont en travaux. Notre première stoppeuse, qui malheureusement ne parle pas anglais. Retour en Afrique du Sud.

Hluhluwe-iMfolozi : lodge agréable et plutôt chic hors du parc, dans un bel environnement (galagos / bushbabies quasi apprivoisés), mais les installations auraient besoin d’être rénovées. Hluhluwe

Samedi 17 : Parc d’iMfolozi : des nuages et du vent. Odile perfectionne la chasse (photographique) au rhino, moi la conduite safari entre trous et buffles. Hluhluwe

Dimanche 18 : il crachine, nous retraversons le parc, piste rude et trous nombreux récompensés par une meute de lycaons au repos au bord de la route. Les gendarmes couchés qui marchent par 6, voire par 8, achèvent de me briser le dos ! Et pas de masseur à l’horizon !

St Lucia : appartement tout confort, excellent accueil, mais problème de douche et de wifi. Il pleuviote. Le soir, pluie d’orage. St Lucia

Lundi 19 : 2 heures de bateau : crocos et hippos.

iSimangaliso Wetland Park : vert, les animaux sont loin, un troupeau de gnous passe en courant.

Marche le long de l’océan Indien animaux sculptés dans le sable. St Lucia

Mardi 20 : 2ème partie du parc, l’ouest assez beau paysage très arboré entre lac saumâtre et océan agité. Peu d’animaux, à part les singes : 3ème attaque ! L’un d’eux est venu chiper un paquet de biscuits dans la voiture entrouverte : nous étions descendus observer une colonie de mangoustes. Sont-ils de mèche ?

Le propriétaire, très sympathique et ‘réglo’, nous rembourse les trois nuits pour le dérangement !

Excellent restaurant italien. Nous attendons le passage, fréquent, des hippopotames dans la ville ou sous nos fenêtres. En vain ! St Lucia

Mercredi 21 : pluie dans la nuit, matinée nuageuse. Journée de route (de 8 à 17h). Souvent pénible à cause des brise-vitesse en permanence. 2 stoppeuses. Vent. Le soleil revient. Hauts plateaux, immenses prairies, nombreux troupeaux, quelques mines à ciel ouvert, cultures, labours, céréales en cercles, quelques villages traditionnels.

Nous arrivons chez une Anglaise sympathique, calme absolu, en vue du Drakensberg, dans Champagne Valley. Bergview

Jeudi 22 : paysage superbe, vert et reposant quelques falaises première randonnée agréable d’1 heure et demie jusqu’à une chute d’eau. 2ème vallée, superbe, celle de Giant’s Castle 1h et demie de marche dans un beau paysage pour découvrir des peintures rupestres des San. Très beau temps.

Route heureusement bonne pour atteindre de nuit (19h), à Underberg , une ferme-auberge de jeunesse très sympathique bonne ambiance feu de bois. Underberg

Vendredi 23 : Drakensberg. Tour organisé au Sani Pass.

Région très british, avec green, golf, cricket, pubs, beaux arbres dans les champs nous prenons deux touristes dans un lodge perdu dans la campagne où broutent zèbres et antilopes, au bord d’un lac superbe route, paysage grandiose, col à 2.800 mètres par une route escarpée et caillouteuse qui nécessite le 4x4.

Et nous voici au LESOTHO ! Nous avons l’impression d’être sur un haut plateau asiatique dans un coin de Mongolie où les jaunes seraient noirs… Un pasteur pentecôtiste très chaleureux présente son pays, son histoire, ses coutumes.

Retour à notre auberge, tenue par un garçon anglais vraiment cordial, actif, convaincu il nous offre un verre de vin et des autocollants. Underberg

Samedi 24 : très beau temps. Petit tour dans Pietermaritzburg : beaucoup de piétons, hôtel de ville en briques, à l’anglaise, comme en Inde. Et petit tour dans Durban : pique-nique devant le port de plaisance, des bâtiments ‘anciens’ en béton gris moche. Villes très animées, commerçantes, où nous n’avons pas le temps de flâner. Trafic intense.

Nous demandons notre chemin à des policiers en voiture : ils nous guident d’abord à l’aéroport pour nous montrer le chemin avant de nous conduire à notre guest-house ! Maison de rêve très british avec jardin en pente très soigné et vue sur la mer.

Voiture rendue à l’aéroport. Nos hôtes serviables viennent nous y rechercher. Durban

Dimanche 25 : nous quittons à regret nos pasteurs. Avion pour Port Elizabeth. Nuageux. Nous prenons notre 2ème voiture.

Addo Elephant National Park : très vallonné, de nouvelles antilopes, une famille d’éléphants au point d’eau, une autre, et… un lion ! Qui remonte la colline. Un peu loin tout de même !

300 km sans village ni brise-vitesse ! Paysage désertique et vaste il fait entre 30 et 35° les moutons doivent brouter leur laine ! Arrêt sur une aire : un groupe de 3 ou 4 minibus revient de l’enterrement d’une tante et regagne Cape Town dans la nuit. Le paysage évoque l’Anatolie il explique la mentalité des colons ici comme en Australie ou dans l’ouest des Etats-Unis illusion d’une terre vierge (à part quelques « sauvages » !) et sans limites.

Graaff-Reinet : 1ère ville vraiment coquette avec ses petites maisons blanches au fronton hollandais. Joli logement. Graaff-Reinet

Lundi 26 : c’est ravissant, luxueux, propre, fleuri balayé et arrosé par des Noirs ! Nous avons la désagréable impression d’être à Tara (Autant en emporte le vent) !

Camdeboo National Park : très peu de visiteurs les animaux sont plus farouches (par rapport aux voitures) : suricates, autruches (dont un couple froufroutant), springboks, zèbres de montagne.

50 km dans un paysage désertique avec une grande vallée encaissée et un rondavel pour atteindre New Bethesda, village de pionniers juifs les CV ont remplacé les chevaux mais font autant de poussière ! Un Sprite dans une maison pas finie mais dont l’intérieur moderne et artistement décoré est accueillant. Un iguane sur la route.

Valley of Desolation : superbe vue sur Graaff-Reinet et les falaises de la vallée au soleil baissant. Deux grosses tortues. Vent fort et frisquet là-haut ! Graaff-Reinet

Mardi 27 : temps couvert. Route droite et déserte on fait 50, 70 ou 100 km : quelques moutons broutillent, ou des chèvres des barbelés à l’infini un ou deux ranches un ou deux piétons qui ne font même pas de stop ! Des montagnes à l’horizon. Nous nous en rapprochons peu de voitures, des travaux un défilé long et impressionnant sous la pluie. Le vent est fort le soleil semble vouloir revenir.

Soudain une vallée verte (oliviers et vignobles) au milieu des montagnes arides.

Prince Albert : petite ville aux jolies maisons jardins fleuris : les jardiniers, noirs faut-il le dire ? Ratissent.

Défilé et col de la montagne noire, Swartberg Pass : belle montée, nuages au sommet, descente dans la pluie. Oudtshoorn, la ville de l’autruche, dans un style faux anglais pas vraiment léger (comme une plume !). Il tombe des cordes jusqu’à Knysna. La température est descendue à 14° et même à 9 !

Nous goûtons le porto local. Le rez-de-chaussée d’un joli cottage pour nous. Knysna

Mercredi 28 : quelques grosses averses, mais le soleil revient. Plettenberg Bay : superbe vue sur le goulet entre océan et lagune. Jardins luxuriants et résidences luxueuses ville chic de bord de mer riche quelques rues plus haut … la ville noire.

Très belle randonnée sur la presqu’île de Robberg, colonies de phoques, rouleaux et roches.

Tour de la baie de Knysna, côté ouest : vue splendide, îlots verts sur eau bleue nous pensons à Poole. Knysna

Jeudi 29 : Wilderness National Park : marche de 2 heures et demie dans la forêt, jusqu’à une cascade.

Mossel Bay : Bartolomeu Dias Museum : réplique de sa caravelle, construite à l’occasion du 500ème anniversaire (26m /7m).

Nous passons à Heidelberg ! Et arrivons à Swellendam. Temps de jeter un coup d’œil au Drostdy, maison du gouverneur. Notre gîte est dans un joli jardin. Swellendam

Vendredi 30 : toujours très beau temps. De 8h à 18h, dont 4 ou 5 de piste, nous parcourons d’immenses étendues cultivées - labours et chaumes - parsemées de moutons, d’autruches et de quelques grands troupeaux de vaches industrielles. De rares fermes isolées, très grosses ! Passage d’une rivière sur pont mobile tiré par des haleurs noirs évidemment image de forçats ou d’esclaves… Et nous arrivons à De Hoop Nature Reserve, vaste étendue bordée de dunes blanches. C’est très beau vent fort et vagues blanches.

Arniston nous déçoit malgré ses belles vagues bleu vert. En revanche, le Cape Agulhas est beaucoup mieux que ce à quoi nous nous attendions. La géographe a atteint le point le plus austral de l’Afrique. Au retour, belle lumière sur les chaumes et les moutons.

Même restaurant (très bon et personnel très gentil). Nous pouvons dîner dehors. Décorations de Noël avec lumières clignotantes et père Noël sur le toit… Swellendam

Samedi 1er décembre : route vers Barrydale puis Montagu, alternance de défilés rocheux et de ‘vallées riantes et fertiles’, vignobles et jacarandas, petites villes animées et jolies maisons blanches. 2 mémés stoppeuses dont l’une nous chante un cantique de Noël et nous demande 2 rands !

Dégustation de vin dans une superbe propriété.

Discussion avec un pompiste, qui parle d’apartheid.

Franschhoek (= le coin des Français) : fête du Champagne (complet) foule ! Tout le monde est sur son 31 beaucoup de Noirs aisés en grande tenue (souvent noir et blanc) petite ville ‘ française’, riche, touristique. Huguenot Memorial Museum.

La campagne est toujours belle, dominée par des montagnes. Beaucoup de monde aux inhumations.

Très jolie ville de Stellenbosch : Village Museum, musée en 4 maisons (un des 3 pianos à queue aux cordes verticales du monde !) gaufre/glace/bière dans un établissement où les serveurs sont blancs.

Les bidonvilles à 27 km de Cape Town, et nous voici dans notre logement dans un petit immeuble agréable, avec cuisine collective, accueillis par des…Asiatiques sympathiques. Quartier de Green Point. Cape Town

Dimanche 2 : Victoria and Alfred Waterfront, moderne et agréable, très peu de monde à cette heure matinale, extérieur du Zeitz Museum of Contemporary Art Africa. South African National Gallery, musée d’art africain contemporain, varié, variable et intéressant et jardin. Pique-nique.

Immense jardin de Kirstenbosch, ‘le plus beau d’Afrique’, agréable et très fréquenté une foule sur les pelouses attend le début d’un concert. Temps toujours superbe.

Foule sur les routes. Très beau domaine viticole de Groot Constantia. Retour par la belle route côtière, vues sur la mer, la ‘Table’ et Cape Town. Cape Town

Lundi 3 : pluie du matin… La péninsule : Muizenberg et ses cabanes colorées, pingouins de Boulders Beach et Foxy Beach, puis Cape Point : nous allons au bout puis au Cape of Good Hope (peu de marcheurs !), c’est beau, grandiose, évocateur, voire émouvant : ‘Comme un vol de gerfauts…’

Retour par la côte, belle route en corniche, fish and chips et vin blanc. Cape Town

Mardi 4 : Robben Island : Mandela y est bien présent ! Quelle vie ! Quel homme !

District Six Museum, petit musée. Puis Castle of Good Hope du XVIIème et des places. A 16h, on ferme à 17h, tout est fermé. Exemple : nous allons dans Woodstock voir The Old Biscuit Mill, une ancienne minoterie relookée dans un style désormais international, mais pas une boutique n’est ouverte. Circulation folle et embouteillages nous sommes dans le bon sens. Cape Town

Mercredi 5 : Slave Lodge Museum fermé pour cause de panne d’électricité. Saint George’s Cathedral (accueil chaleureux) et labyrinthe. Quartier coloré de Bo-Kaap, charmant et vivant une petite dame musulmane nous parle de la fausse mendicité, de l’injustice, de la Palestine…

Et un temps superbe pour monter (par téléphérique) à Table Mountain : beau point final ! Suivi d’un délicieux repas portugais, en mémoire de Bartolomeu Dias !

Aucun transport en commun dans cette grande ville, hormis quelques minibus agressifs la voiture a encore de beaux jours ! Cape Town

Jeudi 6 : Nous rendons la voiture à l’aéroport (avec une petite éraflure !).

Cape Town-Dubaï : 9 heures

Vendredi 7 : Dubaï-Paris : 7 heures.

Puis, 3h de train pour rentrer chez nous.

__

Mode de voyage : La voiture est indispensable ni métro, ni tram, ni bus réguliers. Seulement des minibus peu commodes à Cape Town. Mais nous préférons les transports en commun, qui permettent des rencontres, et des hébergements plus simples. Seules les auberges de jeunesse ( !) nous ont satisfaits sur ce point.

Gens : Les Noirs sont sympathiques, les Blancs chez lesquels nous logeons aussi. Mais la société reste marquée par la ségrégation les Noirs balaient, travaillent sur les routes, dans les jardins, dans les cafés et habitent à la périphérie il y a des Noirs riches, mais pas (ou peu) de Blancs pauvres : maisons ravissantes, jardins fleuris. Les Blancs ‘anglais’ sont effectivement très british, instruits, éduqués les descendants des Boers font penser aux Texans… Les jeunes instruits et citadins se fréquentent mais qu’en est-il pour les autres ? La société semble plus mélangée à Cape Town, où nous avons vu aussi plus de Noirs très pauvres dans les rues.

Paysages : certains grandioses. Blyde River Canyon, le Drakensberg, le Lesotho, De Hoop, Cape of Good Hope, Table Mountain.

Animaux : plaisir de chercher admiratifs et impressionnés un peu déçus par les lions qui dormaient sans doute et que nous n’avons pas réveillés. Les léopards non plus.

Littérature : Le Lion de Kessel, Pleure ô pays bien-aimé d’A. Paton, Un été noir et blanc de F.Couderc, Un long chemin vers la liberté de N. Mandela, Autant en emporte le vent etc...
Retour de Colombie du 21 février au 28 mars 2018 English translation pending
by Vulcanie · 2019-08-11 · 4 replies
Bonjour

Mieux vaut tard que jamais ! Ce texte aurait sa place dans une rubrique itinéraire qui n'existe pas ! J'ai dû choisir une autre rubrique mais un voyage en Amérique latine n'est pas bon marché. Nous avons certes voyagé en bus mais les distances sont grandes. Nos hébergements n'étaient pas luxueux mais nous avons toujours dormi dans des chambres avec SB privative. Dans l'ensemble, l'offre est de bonne qualité donc pas vraiment bon marché. Ce n'est pas l'Asie du Sud-Est.

Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre voyage en Colombie au printemps 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant avec les transports locaux ( surtout bus ). C'était notre 8ème voyage en Amérique latine dans des pays différents et il figure parmi nos plus agréables et faciles.

Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, j'en serai ravie. Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP en pensant à indiquer l'adresse mail ! Nous avions le guide LP et le Guide Vert Michelin.

Cordialement. Vulcanie

Mercredi 21 : Vol Paris-Madrid-Medellin avec Iberia.

Medellin

Jeudi 22 : MEDELLIN : nous allons à pied prendre le métro aérien, sorte de travelling sur cette immense ville rouge .Le téléphérique donne une vue plongeante sur le quartier de San Domingo, une sorte de village animé, commerçant et sympathique. Parque Berrio église de la Candelaria. Premier repas : pâte, riz, pommes de terre et haricots ! Statues de bronze de Botero, près du palais de la Culture. Musée Botero : nous préférons ses peintures, mélange de naïveté, d’humour et de moquerie réjouissant ! Dans le parc San Antonio, L’oiseau de la paix dynamité. Ville active et animée.

Medellin

Vendredi 23 : bus pour Guatapé. GUATAPE : village ravissant dont toutes les maisons sont ornées de frises colorées aux motifs variés et répétés les gens sont très causants.

Guatapé

Samedi 24 : nous montons les 700 marches de la Piedra, roc qui donne une très belle vue sur un paysage parsemé de lacs et de riches propriétés. Bandeja paisa au dîner.

Guatapé

Dimanche 25 : retour en bus à Medellin. Nous croisons de très nombreux cyclistes qui fuient la pollution de Medellin. Métro. Bus pour Jardin. Nous traversons une campagne sinueuse, verte et sauvage, avec une grande variété d’arbres, puis cultivée, soignée, riche, fleurie. Les camions de transport locaux sont peints et décorés. JARDIN : auberge rouge et blanche près de la place. Les maisons, la ville ont beaucoup de charme, même si l’église est moche. Les hommes ont tous des chapeaux de gauchos ou de vaqueros. Tout le monde se retrouve sur la place, grande, arborée et dégagée à la fois, malgré une petite pluie vers 16h. Les cafés font le plein, la musique est forte. Sur la carte, choix entre 20 cafés ! Les gens sont endimanchés les cireurs cirent. Ce qui nous frappe en premier en Colombie, c’est la couleur : une explosion de couleurs sur les volets, les portes, les balcons, les maisons, les chaises, les camions… Un cavalier arrive sur son cheval piaffant et impressionnant, boit sa bière sur sa monture et repart à la même allure…

Jardin

Lundi 26 : randonnée de 3 heures dans la campagne proche qui ressemble à un parc arboré et fleuri cascade Christ Roi dominant la ville. Halte sur la place puis deuxième promenade de l’autre côté : cascades, rochers dans l’eau, descente par un téléphérique artisanal au-dessus des bananiers et d’un ravin. Troisième promenade dans le vallon pour voir une colonie de coqs de roche superbes avec leur casque de plumes rouges et curieux avec leur bec caché. De nouveaux cafetiers nous conseillent un restaurant : nous revenons prendre le café chez eux.

Jardin

Mardi 27 : de 8 h à 11 h 30, vieux petit bus et piste de montagne pour Rio Sucio, fougères arborescentes, eucalyptus, végétation dense. Moitié touristes, moitié locaux. Halte pour les baños très champêtre avec vaches et cochons… WC toujours propres. 11 h 45 : beau bus direct pour Salento sur une bonne route dans une campagne cultivée avec soin. Nombreux arrêts (travaux…). 4 h pour Pereira et 1 pour SALENTO. Très grande place, avec un jardin soigné au centre mais trop de goudron autour. Quelques rues jolies mais trop touristiques ensemble moins beau et plus vide que Jardin.

Salento

Mercredi 28 : 17 km à pied dans la belle vallée de Cocora : alpages avec les palmiers les plus hauts du monde (60 mètres et plus) et … des vaches normandes ! La race dominante à cette altitude depuis 30 ans. Après-midi : visite d’une finca de café. Retour en jeep.

Salento

Jeudi 1er mars : aller-retour à Filandia, jolie bourgade avec son grand mirador. Coucher de soleil vu du mirador de Salento. Echange de cartes postales avec le photographe Felipe.

Salento

Vendredi 2 : 7 h 30, nous arrivons en même temps que le bus pour Armenia, et à Armenia nous passons dans le bus pour CALI (midi). Hôtel sympathique et accueillant. Place de la cathédrale, musée de l’Or. Eglise San Francisco en brique mais moche à l’intérieur, cathédrale moche à l’extérieur mais non à l’intérieur (blanche et rouge). Eglise laide de l’Ermita. Promenade le long de la rivière, agréable et fréquentée. Ville laborieuse (pas de glaciers, moins de cafés). Jolie église de la Merced. Excellent restaurant libanais.

Cali

Samedi 3 : temps perdu à la gare routière (laborieux, appareil en panne…). Route lente et pénible, encombrée. 16 h : POPAYAN. Centre-ville charmant, beaucoup d’unité, quelque chose d’andalou maisons blanches à un étage ou à un seul niveau, avec des encadrements en brique fer forgé. Des églises, une messe dans chaque ! Belle lumière sur la place (arbres superbes, fleurs variées).

Popayan

Dimanche 4 : nous allons aux thermes prendre notre bain, à Coconuco. Bus et 4 km à pied ! Très familial. Retour : stop, bus, marche. Montée à Belén.

Popayan

Lundi 5 : tour de Popayan en 2 h 30 avec arrêt gastronomique intéressant l’on rentre dans de vieilles demeures, parfois sites universitaires. SILVIA : petite ville dans un paysage vert et grandiose. Un chocolat au fromage. Nous retrouvons un Lyonnais et son ami colombien qui nous éclaire sur les problèmes du Venezuela. Il y a eu des affrontements à Popayan juste avant notre arrivée, et un attentat contre un candidat de gauche. A 20 h, nous sommes dans notre chambre. Frisquet !

Silvia

Mardi 6 : marché de Silvia. Très peu d’animaux et beaucoup de pommes de terre, de bananes et d’ananas déballage de vêtements et de quincaillerie, produits miracles. Les femmes portent en cape sur leur jupe noire le tissu bleu violet que les hommes portent en jupe avec un petit poncho noir, de grosses chaussures et un melon ou un chapeau de paille à 2 ou 3 étages. Montée au petit lac rond entouré de chevaux. Observation de la vie sur la place quelques hommes ont trop bu ! Nous parlons avec un paysan du prix du billet, de son exploitation. Peu d’artisanat, peu de touristes. Un groupe d’animation culturelle dont un peintre espagnol Luis Prado Allende. Chocolat au fromage. Départ des camions pleins de gens et de paquets sur le toit. Pollution !

Silvia

Mercredi 7 : Retour à Popayan puis 5 heures de route dont la moitié sur une piste encaissée, beaucoup de brume. Trajet fatigant. Contrôle militaire avec fouille. Arrivée à 15 h à SAN AGUSTIN dans une belle demeure chambre claire. Ouf ! Tour de ville, organisation de la suite (tour, bus, achats). Eglise originale en brique rouge.

San Agustin

Jeudi 8 : tour (8 personnes) : gorges du rio Magdalena, petit musée et tombes, fabrique artisanale de sucre de canne avec dégustation, 2 sites de chambres funéraires (tombes, dolmens, statues), chutes de Bordones, les plus hautes de Colombie, et chutes de Mortiño avec des perroquets verts dans un beau site.

San Agustin

Vendredi 9 : parc archéologique : beau, agréable et intéressant. Musée, statues et tombes. Stop pour la Chaquira : statues dans la falaise, petite maison perdue au-dessus du canyon.

San Agustin

Samedi 10 : 7 h : un bon bus, mais toujours arrêté : contrôles, péages, passagers, travaux… Le chauffeur, sympathique, téléphone tandis que son assistant passe les vitesses... paysage plus sauvage, parfois grandiose jusqu’à Neiva. Route droite beaucoup plus rapide, plaine cultivée, champs, chaîne de montagnes au loin. Trafic monstre à BOGOTA (un accident de moto devant nous) : 1 heure pour atteindre le terminal, 19 h. Taxi nous sommes dans notre chambre à 21 h, bien accueillis.

Bogota

Dimanche 11 : ambiance sympathique de l’auberge. Montée à Montserrat (plein de monde), belle vue, messe en cours, funiculaire rapide, à plus de 3.000 mètres. Déception : tous les musées fermés pour cause de vote. Et peut-être de grève ! Eglise San Francisco : belle décoration intérieure, mais pas de photos pendant la messe et l’église est fermée quand il n’y en a pas. Pas une voiture tout Bogota se promène, ambiance de kermesse, petits vendeurs, statues vivantes, chanteurs, danseurs … Belle place Bolivar –mais l’intérieur de la cathédrale est moche. Centre plus moderne, aéré mais peu planté, plutôt agréable mais moins propre; quelques beaux monuments officiels beaucoup de clochards. Petite place très animée où les jeunes font du skate.

Bogota

Lundi 12 : intéressant tour dans les ruelles pour voir et comprendre les graffitis et les peintures murales. Les musées ne sont pas en grève, mais en cours de négociations. Ouf ! -musée de la Moneda : belle demeure, peintures intéressantes d’artistes inconnus. -musée Botero : collection particulière d’une richesse exceptionnelle. Beaucoup de tableaux bien encadrés. Botero a une peinture vraiment réjouissante.

Bogota

Mardi 13 : à 9 h nous sommes les premiers à visiter le musée de l’Or, deux heures …riches ! Un taxi et nous sautons dans un bus ‘superdirecto’ qui met quand même 1 h à sortir de Bogota ! L’autoroute est encombrée un quart d’heure au pas, deux bus en panne … Une mosquée (la seule de notre voyage) dans la plaine ‘zone industrielle’. Autoroute rapide et peu fréquentée jusqu’à Sogamoso (16 h 15). Un regard sur la plaza de Toros et hop ! Dans un autre bus pour atteindre Mongui en une heure. La route monte enfin, nous retrouvons des sommets verts et arrondis, des pâturages pour les normandes et des forêts. MONGUI (3.000 mètres) : charmante ville de montagne blanche et verte avec du rouge pour rehausser. Nous rencontrons la guide indienne Maria Eusébia et un de ses guides, vraiment sympathiques.

Mongui

Mercredi 14 : superbe randonnée de 8 heures dans le paramo d’Oceta pique-nique à 3.950 mètres dans un cadre exceptionnel. Nous nous glissons dans une faille naturelle qui abritait un cimetière indien. Maria Eusébia est une femme attachante, à la forte personnalité, compétente et convaincue, poétesse de surcroît.

Mongui

Jeudi 15 : chiens et coqs. Ciel toujours bleu, on respire le grand air, mais aussi le charbon ! Aller-retour au vieux pont. Bus pour Sogamoso, hop ! Petit bus rapide pour Tunja et hop ! Bus pour VILLA DE LEYVA, belle ville blanche aux toits de tuile et aux huisseries cirées ou peintes en vert. Maison en terre cuite style Dali/Gaudi (aller en taxi, retour à pied). Place immense et vide mais qui a de l’allure. Quelque chose de mexicain. Musée du peintre Acuna qui ne nous séduit pas. Chapelle del Carmen. Soir (18 h !), excellent canelezo sur la place.

Villa de Leyva

Vendredi 16 : bus à 10 h, route en terre. A 15/16 h, nous sommes à SAN GIL avec ses rues en pente, sa belle place ombragée, sa belle église où l’on prépare la Passion.

San Gil

Samedi 17 : Bus pour Barichara, encore endormie à 9 h mais déjà écrasée de chaleur. Le bas des maisons et l’église sont en grosses pierres brunes la place est un petit bois ! Les cigales locales occupent tout l’espace sonore les fourmis ne dansent pas : on les mange ! 2 heures de marche pour descendre à Guane par le ‘sentier royal’. Village mort où nous trouvons deux cars de touristes colombiens écrasés (par la chaleur !), buvons un sabajon et mangeons un excellent plat indien chez un motard. Retour en bus à Barichara puis San Gil beaucoup de monde ambiance familiale chants et danses pour un anniversaire. Beaux et grands arbres exotiques (ficus) du parc central.

San Gil

Dimanche 18 : plus d’une demi-heure d’attente d’un bus, c’est rare ! Arrêt au parc de Chicamocha, paysage grandiose, route en balcon sur le rio. C’est grand, large, profond mais pas beau (lumière et couleurs ternes). Le téléphérique franchit le canyon : plus de 6 km ! On arrête un bus. Grande descente en virages. Beaucoup de circulation. Arrivons à 14 h 30 à la gare de Bucaramanga il y a eu erreur : le bus ne part pas à 18 h 30 mais à 21 h 30 nous avons donc le temps d’aller à Giron, petite ville coloniale blanche phagocytée par la grande ville église de pèlerinages : une douzaine de personnes remontent la nef à genoux. Beaucoup de monde c’est dimanche. Retour en bus assez long : on fait un tour dans la ville moderne et on aperçoit un jeu de tejo. Le froid de la climatisation ne nous empêche pas de dormir.

Bus

Lundi 19 : nous nous réveillons dans la gare plus basique de SANTA MARTA. Nous sommes ‘ailleurs’ : terrain plat la ville paraît moins soignée. Ecrasée de chaleur. La place de la cathédrale est éblouissante de blancheur. Parc Bolivar. Front de mer, repas, beaucoup de mendiants, chanteurs, vendeurs. Le soir, tout a changé : plein de touristes, beaucoup de bruit (musiques fortes), restaurants plus chers, mais bien.

Santa Marta

Mardi 20 : PARC TAYRONA. Le parc est cher deux fois deux heures de marche, agréable, pour un bain oubliable. Beaucoup de monde.

El Zaino

Mercredi 21 : le parc est plus frais nous allons un peu plus loin il y a moins de monde à cette heure. Le retour nous semble un peu long. SANTA-MARTA : nous retournons manger au même restaurant (bois et feuillages).

Santa Marta

Jeudi 22 : petit bus rapide qui traverse une région de marais salants et de mangrove. Pauvre et sale. Une longue route sans intérêt qui longe plus ou moins la mer. CARTHAGENE Un petit tour dans Carthagène : quartier de Getsemani un taxi très sympathique nous conduit au couvent de la Popa sur la hauteur. Retour dans le centre. Belle ville.

Carthagène

Vendredi 23 : lever à 4 h. Marché au poisson dans la rue, bas-côtés sales, campagne toute rose de ses cerisiers, les zébus ont remplacé les normandes, un paysan sur son âne joue les cow-boys, beaucoup de gros camions, éclat d’arbres aux fleurs jaunes, la route est meilleure, remplacée par une bonne piste, un bac rudimentaire, très africain, il fait très chaud, nous arrivons à MOMPOX. La ville nous séduit : maisons, églises, bord du rio, les gens. Repas à l’Ambrosia, restaurant ‘chic’ mais pas plus cher, boisson et petit dessert gratuits. Première mi-temps du match France-Colombie dans un café. La bière s’impose. Le ‘3 à 2’ final est amplement mérité. Dîner au même endroit : viande excellente. Procession du début de la Semaine Sainte (7 stations), rencontre des deux brancards portant Jésus et Marie. Très simple, paroissial. Nous sommes les seuls touristes.

Mompox

Samedi 24 : petit-déjeuner sous les arbres près du rio Magdalena, promenade le long du fleuve, ville vraiment tranquille. Une sieste et nous partons pour 3 heures sur le rio, le canal et la lagune : oiseaux (cormorans, martins -pêcheurs), iguanes, singes les zébus sont parqués pour la nuit. Coucher de soleil.

Mompox

Dimanche des Rameaux 25 : 7 h : les rues ont été nettoyées. 8 h : bénédiction des rameaux et procession avec la statue de Jésus sur son âne, de Santa-Barbara à l’Immaculada. Beaucoup de gens sont en blanc, nous aussi ! Plusieurs centaines de fidèles : l’évêque, cordial, nous repère et nous salue ! Pendant l’office, les bébés pleurent, les enfants, étrillés, jouent, les jeunes filles étrennent leur robe moulante, les garçons sont absents (ils ont porté le brancard), quelques hommes boivent un jus de fruit, et l’on entend les clochettes des marchands de glaces, mais la ferveur est réelle. Cérémonie chaleureuse. Repas à 10 h 30 près du rio nous pensons à la Tsiribihina. Sieste, il fait très chaud (36°).

Mompox

Lundi 26 : 4 h-10 h 30 : retour à Carthagène : rapide au début, puis des files de gros camions et le trafic de la ville. CARTAGENA de INDIAS est vraiment une très belle ville, mais que de touristes !

Carthagène

Mardi 27 : la ville sans les touristes, puis ils arrivent ! Groupes de 40 ! Convois de calèches ! Nombreux petits vendeurs, prêts à parler. Discussion avec une Vénézuélienne qui vend des sacs : professeur de physique, elle est en Colombie depuis trois semaines… La foule envahit la place Trinidad, orchestre, danseurs.

Carthagène

Mercredi 28 : dernier tour dans Carthagène, vue sur le quartier moderne, retour par la place Trinidad vide et propre. 11 h : taxi. Vol pour Bogota puis Madrid.

Jeudi 29 : Nous arrivons à Paris vers 17 h 30.
Circuit camping-car dans le Wyoming avec enfants English translation pending
by Karen2014 · 2019-08-10 · 33 replies
bonjour

nous projetons un voyage avec nos 3 enfants de 11, 14 et 17 ans l'été prochain en juillet dans l'ouest américain et j'ai des questions trés pratique car nous souhaitons faire un circuit en camping car mais ce sera une première pour nous (nous n'avons jamais campé non plus!)

j'ai pas mal lu sur le forum mais certains points restent flous nous souhaitons atterir à salt lake city, faire une boucle tranquille pour monter vers le yellowstone , cody et revenir à salt lake city nous aimons voyager en mode tranquille car nous sommes en famille et ce sont tout de même les vacances donc volontairement nous ferons un circuit assez court et l'idée est ensuite de passer 4 à 5 jours à new york avant de rentrer en france

le but du voyage dans l'ouest est le yellowstone qui me semble être un parc trés sympa pour les enfants

plusieurs questions: comment rejoindre les stations de location de camping car depuis l'aéroport ? j'ai bien compris que ce serait le lendemain du vol international mais existe il des navettes ou doit t on se débrouiller en taxi ?

dans un camping car ya t il suffisamment de place pour stocker ses valises rigides ou vaut il mieux prendre des sacs souples pour pouvoir les plier ?

j'ai lu que notre permis est accepter mais peut on me confirmer qu'il n'y pas besoin d'un permis international ? si des personnes ont fait cette expérience et ont des conseils et astuces nous sommes preneurs dernière question: à quel moment est le mieux pour acheter les vols ? en famille nous prendrons des vols avec 1 seule escale et j'ai vu qu'il y a peu de compagnie qui proposent des vols pour salt lake city donc vaut il mieux prendre les places dés maintenant ?

merci de vos retours
2019, un voyage pour se faire plaisir English translation pending
by Glll2012New · 2019-08-10 · 189 replies
N’est-ce pas là le but de tous les voyages ?

Pour nous décider à entreprendre ce cinquième voyage, il a fallu trouver des raisons ou quelques prétextes.

Ceux-ci n’ont pas été longs à trouver :

nous fêtons tous les deux nos 70 ans cette année et il y a 50 ans que nous nous sommes rencontrés.

N’est-ce pas suffisant ?

Après, choisir où aller :

quelques nouvelles choses quelques lieux qu’on aime bien approfondir certains sites.

Après, choisir la période : facile, comme nous sommes à la retraite tout est possible mais on aime bien mai-juin : moins de monde et les journées sont assez longues.

Après bien une année de préparation, de questions, de variantes, … et le projet est là, prêt à vous être soumis.

Quelques corrections et on réserve :

L’avion chez British Airways, une seule escale en Europe (Londres) et direct jusqu’à Las Vegas, on investit dans la classe « World Traveler plus » pour un peu plus de place pour les jambes. La voiture chez Hertz, avec des prix qui font le yo-yo jusqu’à quelque chose d’acceptable. Les motels, la majorité en direct et quelques-uns via Booking.

Le roadbook est prêt, le GPS voiture est chargé avec les itinéraires et une carte des USA, le GPS de randonnées est prêt… mais un peu jaloux de devoir encore attendre de nous guider après son aîné ! Nous avons nommé le GPS voiture : Marlène et celui de randonnées : Alice (clin d’œil aux « Petits meurtres d’Agatha Christie !!!). Marlène, pour son premier grand voyage, a toujours été fidèle et précise sauf pour quelques raccourcis un peu spéciaux dans lesquels nous ne l’avons pas suivie. Alice, grande habituée des voyages, a rempli son rôle à la perfection.

Quelques informations supplémentaires pour vous permettre de mieux cadrer ce voyage :

Contrairement aux voyages précédents, cette année nous ne sommes que les deux, mon beau-frère, qui nous accompagnait habituellement, a renoncé à ce type de voyage. Comme notre anglais n’est pas bien avancé, nous allons nous équiper d’un traducteur fonctionnant hors ligne sur un smartphone. Etant le seul conducteur et à la suite de mauvaises expériences faites en 2017, j’ai limité à environ 300km le maximum de distance par jour, ce qui vous expliquera certaines étapes pas forcément nécessaires. Ne vous attendez pas à de grandes découvertes de nouveaux lieux, ni de challenges remportés. On a réalisé ce voyage tranquillement, à notre rythme (lent), nous arrêtant quand un trop plein se faisait sentir (fatigue, saturation, plus envie, …). Et dernier point, mais pas le moindre, j’ai adapté tout ce que je pouvais à notre âge et notre condition physique : le temps déplorable des mois précédant notre départ ne nous ayant pas permis une bonne remise en forme après l’hiver donc, on va aller en crescendo.
Quelle région me conseillez-vous pour une semaine en Sicile? English translation pending
by Stany35 · 2019-08-04 · 44 replies
bonjour, je pense aller en Sicile en septembre, 1 semaine, où me conseillez vous d'aller, quelle est la région la plus intéressante pour 1 semaine ? Merci à tous pour ces précieux renseignements !
Retour de 3 semaines en famille au Rwanda English translation pending
by Nadnadege · 2019-08-03 · 11 replies
Bonjour

Nous revenons de 3 semaines au Rwanda en famille et je vais essayer de vous faire un retour de cette expérience magique ! Ce forum nous a beaucoup aidé à préparer ce voyage (une mention spéciale à Rotsaka ...)

Nous voyageons à 5 avec 3 enfants de 7, 10 et 11 ans en mode "routard". Nous souhaitions découvrir un pays d'Afrique centrale et le Rwanda nous a enchanté à tout point de vue : des paysages sublimes, des habitants chaleureux et extrêmement accueillants, une faune et une flore d'exception, aucune difficulté pour trouver des hébergements et des repas à petit prix. Un magnifique voyage à tout point de vue.

Avant de présenter notre parcours, une petite alerte cependant, le mode routard en famille au Rwanda n'est pas le plus simple. En dehors des établissements très touristiques, nous avons trouvé peu d'indications sur les activités à faire avec des enfants (seul le petit futé existe en français et les informations ne sont pas très fiables), les déplacements ne sont pas toujours faciles pour 5 personnes, les distances et les temps de trajet sont plus qu'approximatifs .... Ceci étant dit, on rencontre toujours quelqu’un pour vous renseigner ou vous aider... donc aucune galère à déplorer !

Nous nous sommes déplacé en bus et en voiture+chauffeur pour les plus grands trajets et à pied dans les villes. Je pense cependant qu'une location de voiture est une bonne option pour voyager en famille. Nous avions hésité ne sachant pas trop comment étaient les routes et les indications routières. Les axes principaux sont en très bon état et des routes s'aménagent un peu partout. Avec un bon GPS il n'y a aucun souci pour se déplacer. Avoir une voiture nous aurait permis quelques petites excursions supplémentaires depuis Gisenyi ou Kitabi par exemple.

Notre parcours a été le suivant : - arrivant en fin de journée à Kigali nous avions prévu une nuit à la Maurice Guesthouse. Très bon accueil, ils sont venus nous chercher à l’aéroport. Repas et petit dej très copieux. Ils nous ont amené à la gare routière le lendemain et aidé à prendre nos billets. 2 chambres très confortables avec moustiquaires 90€ - Direction le foyer de charité de Remera, un lieu magique à voir absolument, le cadre est réellement enchanteur, l’accueil et le confort au top. Nous avions suivi les conseils du petit futé et tenté la dernière partie à pied… à éviter ! 1h30 annoncé, nous avons marché 2h30 et fini à l’arrière d’un pick up pendant plus de 30 min… heureusement ! Le foyer nous a mis en contact avec un chauffeur pour faire le tour des lacs le lendemain. Très chouette journée avec une petite balade guidée en bateau sur le lac. - Nous avons ensuite rejoint Gisenyi en bus pour 4 jours au bord du lac Kivu. o Logement : Kunda village guesthouse, chez Emmanuel, le fondateur d’une association qui vient en aide aux enfants. Confort sommaire, propreté des chambres ok mais sanitaires un peu limite. Pas de petit dej. 48€. Accueil sympathique mais peu d’accompagnement dans la prévision des activités, nous nous sommes débrouillés tout seul pour découvrir cette ville très sympathique. o Activités : farniente et promenade au bord du lac et baignade pour les enfants qui ont noué des contacts très rapidement (nous en avons profité pour rencontrer rwandais et congolais très nombreux avec qui nous avons beaucoup échangé). Visite de la bibliothèque en construction d’Emmanuel et contacts avec une autre association d’aide aux enfants des rues (soulofrwanda.org). Visite à la petite barrière et du marché à proximité. Marché de Gisenyi. o Nous avons beaucoup aimé prendre un café et déjeuner au Calafia café (il y a des jeux pour les enfants) et passé une très bonne soirée au New Tam Tam beach. - Nous avons poursuivi sur Kibuye, toujours au bord du lac Kivu mais avec des paysages très différents. Nous avons logé au Macheo ecolodge, site magnifique surplombant le lac. Nuit dans une hutte familiale : 75,5€. Il y a la possibilité de louer des tentes. - Nous avons été mis en contact avec Emmanuel qui nous a organisé deux sorties : o Sur le lac avec visite de l’île Napoléon et baignade o Balade de 4 heures à pied - Nous avons préféré rejoindre notre prochaine étape à Kitabi en voiture, le trajet étant un peu compliqué et long en bus (2 changements). Emmanuel nous a arrangé un contact. o Logement au Kitabi Ecocenter en tente. Equipe très sympathique et cadre magnifique. Logement en huttes ou en tentes. Repas simples mais copieux. Confort sommaire mais très propre, eau chaude pour la douche sur demande, bouillottes pour la nuit. Nuit 54€ pour 2 tentes. o Possibilité de faire des visites guidées sur place (observation faune et flore), un peu cher pour une famille (20$ par personne) mais très sympathique. o Après maintes hésitations, nous avons fait le canopy walk. Le centre nous a organisé le trajet en voiture (70$). Un peu déçus et frustrés de cette balade qui est très chère (60$/personne au-delà de 7 ans) et ne dure que 2h, sans grande explication sur la faune et la flore. Nous avons appris (une fois le permis payé) que les autres trails moins chers (40$/personne) permettent un accès au parc pour la journée. Il est donc possible de faire 2 de ces trails dans la même journée (à l’exception du canopy). Attention les départs sont à heures fixes et le paiement se fait en CB (ou sur internet avant). - Etape d’une nuit à Kigali. Nous sommes retournés à la Maurice Guesthouse. - Départ pour 2 jours dans le parc de l’Akagera. Cette partie du voyage avait été organisée à l’avance. Nous avions prévu une nuit à l’extérieur du parc à l’akagera rhinolodge (un peu cher pour une nuit de transit) et une nuit à l’intérieur (Karenge bushcamp, très confortable, une équipe adorable, un repas exceptionnel et un cadre magique… c’était le cadeau de Noël des enfants, nous n’avons pas regretté l’investissement !). Nous avions une voiture avec chauffeur pour les 3 jours. Ce parc est superbe. Des paysages magnifiques et très variés et des animaux en pagaille : impalas, zèbres, hippo, crocos, girafes, zébus, singes, éléphants, antilopes… Pour rejoindre le rhinolodge nous avons fait un détour par les chutes de Rusumo sur les conseils du petit futé… je ne le recommande pas… Les chutes sont chouettes mais l’environnement pas top. La route était en cours de réaménagement, le voyage a donc été un peu long. Sur place, il est nécessaire de passer par la zone de transit et de négocier avec les douaniers, les chutes étant en tanzanie… beaucoup de démarches et de temps d’attente pour pas grand-chose … A mon avis, il vaut mieux partir de Kigali en début de matinée pour entrer dans le parc avant 12h et rejoindre le bushcamp vers 16h. Les animaux sont surtout dans la partie nord du parc où se trouve le camp. Le lendemain matin petite boucle matinale, retour au camp pour un méga petit dej et nouvelle boucle avant de sortir. Le bushcamp fournit le panier déjeuner. - Retour à Kigali avec un arrêt pique-nique au bord du lac Muhasi. Très chouette - Nous avons ensuite passé 3 jours à Kigali au Peponi Living Space. Hotel choisi pour sa piscine et pour retrouver un peu de confort (65€ pour 2 chambres). Un service de voiture nous a permis de facilement rejoindre les lieux de visite. Nous revenions à l’hôtel en taxi. o Activités : marché de Kigali, musée de la campagne contre le terrorisme (musée très intéressant situé dans l’enceinte du parlement, préféré au mémorial sur le génocide car je craignais la brutalité des images pour les enfants), galerie d’art Inema Art Center (très bien), musée Richard Kandt (intéressant sur l’histoire coloniale).

Bilan budget : 220€/jour 90€ pour les nuits (60 sans la nuit dans l’akagera), 35€ pour les repas, 55€ pour les activités (21€ sans les parcs), 45€ pour les transports (18€ sans les 3 jours pour l’Akagera)

N’hésitez pas, visitez ce magnifique pays et n’hésitez pas à me solliciter pour plus d’infos !!!
27 jours de bonheur dans l'Ouest américain English translation pending
by Grandmoun · 2019-08-03 · 154 replies
Plus d’un an de préparation, plus d’un an d’informations sur le forum, et enfin l’aboutissement d’un rêve. Nous partons visiter l’ouest des USA. Périple de 27 jours du 1er au 27 juin 2019, qui nous a mené de San Francisco jusqu’à Los Angeles par la côte (highway 1) Puis Death Valley, Las Végas, Bryce, Torrey, Moab, Monument Valley, Page, Williams, Barstow et enfin retour à Los Angeles (Santa Monica) Nous somme un couple approchant la soixantaine et pas très « randonneurs » Billets d’avion pris chez Air France, vol sur airbus A 380, place duo, pont supérieur. Voiture louée chez Avis, avec compte Préféred, évitant de faire la queue au comptoir Pratiquement tous les hôtels ont été réservés sur le site « Hôtels.com » et réglés à l’avance. Jour 1 Départ de Bordeaux à 6h00 du mat en direction de Paris Charles de Gaulle, la correspondance se fait entre le terminal 2F et le terminal 2E, la porte d’embarquement étant dans le hall M nous prenons une navette pour nous y rendre (compter une bonne demie heure en tout)

L’avion est là face à nous, nous avons du mal à canaliser l’excitation qui nous envahi.

L’embarquement sur un si gros porteur se fait sans trop de difficultés. Nous sommes rapidement installés à nos places respectives et attendons le décollage qui a lieu avec presque une heure de retard. (Temps rattrapé pendant le vol)

Enfin en l’air nous apprécions le paysage



Nous apprécions la coupe de champagne offerte,







Nous apprécions même le repas qui pourtant n’a rien d’extraordinaire.

un petit alcool de poire aidera à la digestion



L’arrivée sur San Francisco est juste Fantastique, le ciel est bien dégagée, ce qui donne une très belle vue sur toute la ville. Le débarquement de l’avion se fait aussi rapidement que l’embarquement, tout parait, facile et aisé dans cet aéroport, mais voilà…… plus nous approchons de l’immigration plus nous nous apercevons que nous ne sommes pas seul, bref, nous attendons pratiquement trois heures avant que cela soit notre tour. Après une batterie de questions ou nous répondons avec plus ou moins de succès, le tampon est apposé et nous pouvons enfin pénétrer sur le sol américain. Nous filons récupérer notre voiture au comptoir Avis, pour ce faire nous prenons l’air train blue line très facilement repérable dans l’aéroport. Les locations de voitures sont au terminus



Le dossier de location de voiture pré rempli demande juste une signature et une emprunte de carte bancaire (à toute fin utile notre carte bancaire est une carte de débit, ce qui n’a pas posé le moindre problème.) Nous avons eu le choix entre trois véhicules différents et nous avons optés pour un Kia Sorento pratiquement neuf.

Nous avions fait l’acquisition un peu avant de partir d’un GPS avec la carte américaine ce qui s’avèrera d’une grande utilité pendant tout le séjour. Donc une fois le gps installé et paramétré pour notre premier hôtel, à nous l’aventure…. Pas bien longue l’aventure, quelques miles avalés et nous voici dans les bouchons. Ça ne roule pas très vite et c’est très bien !!! Histoire de s’habituer à la voiture, à la signalisation routière, histoire aussi d’évacuer le trop plein de stress.





Pendant la préparation de notre séjour notre choix s’est porté sur le Columbus Motor Inn, hôtel bien situé, avec parking gratuit, le seul hic…c’est l’absence de petit déjeuné

Jour 2 Réveillés très tôt nous déambulons dans San Francisco, le temps n’est pas formidable, grisaille et vent frais. Nous prenons un solide petit déjeuné dans un café proche de l’hôtel

pains perdus et pancakes, un vrai régal!!!



Aujourd’hui programme chargé, nous faisons le tour de la ville en big bus (tickets achetés au préalable sur le net.) Vraiment plus pratique qu’en voiture, le circuit propose une vingtaine d’arrêt, le principe est simple vous descendez aux arrêts qui vous intéressent et pouvez reprendre le bus afin d’aller à l’arrêt suivant. La fréquence est d’un bus tous les quart d’heure.

1er arrêt, Washington square
Air France redécolle... English translation pending
by Kyle68 · 2019-07-31 · 26 replies
Demain dans le journal Le Figaro une interview de son PDG, Ben Smith:

Interview Ben Smith Le Figaro

Et également un article sur le futur développement de Transavia, qui pourra avoir plus de 40 avions: Developpement Transavia Le Figaro

Et alors que le résultat de nombreuses compagnies est assez faible, les performances d‘Air France sont bons, malgré le contexte de sur capacité dans le ciel européen Air France resultats deuxieme trimestre Le Figaro

Ceci apres avoir annoncé la premiere tranche de la nouvelle commande d’avions, les Airbus A220-300, ex Bombardier C-Series 300 Commade Air France A220 Le Figaro

A voir les prochains développements, avec en particulier la commande d’appareils long courriers: A330-900, A350-900, mais aussi A321XLR et peut être A350-1000 qui malgré son cout élevé semble impressionner les compagnies.
Islande et îles Féroé en van, petit récit et aspects pratiques English translation pending
by Sissi57 · 2019-07-30 · 112 replies
De retour d'un voyage en Islande et escale aux îles Féroé, voici un carnet avec surtout des indications pratiques. Nous sommes partis pratiquement 7 semaines, dont 5 semaines en Islande, du 8 juin au 24 juillet. Le circuit que nous avons fait en 5 semaines peut se faire en nettement moins de temps, nous n'avions pas envie de courir, voulions avoir de la marge en cas de pépin mécanique, pour ne pas risquer de rater le ferry de retour, et surtout avoir du temps pour s'adapter à la météo le cas échéant. J'avais préparé un itinéraire, que nous avons en partie modifié en fonction principalement de la météo, afin de profiter des excursions au Landmannalaugar et à Throsmörk dans les meilleures conditions. Voici donc le programme, assez succinctement ( mais si besoin de détails, ce sera volontiers), puis je reviendrai sur tous les détails pratiques. Je donnerai tous les prix en monnaie locale en général, à chacun de convertir selon le cours du jour.

J 1-2-3 . Trajet de Genève jusqu'à Hirtshals 2 nuits en Allemagne, et une près du port.





J 3 et 4 en mer. Brève escale à Torshavn,



nous descendrons au retour

J 5 arrivée en Islande à 10h30 du matin, échange de la bouteille de gaz, change à la banque, courses à Egilsstadir, et route jusqu'à Modrudalur.

Circuit, hébergement et bateaux dans les Cyclades en octobre English translation pending
by Papillon83 · 2019-07-28 · 28 replies
bonjour j'aimerais partir en octobre aux cyclades mais j'ai plusieurs questions j'arriverai à santorin le soir tard en avion (23h30) pensez vous que les hébergements nous prennent à cette heure ? ensuite autre question parfois les bateaux entre les îles sont l'après midi ou le soir si on souhaite visiter en attendant y a t il des consignes aux gares routières ou maritimes -dans chaque ile ?)car j'imagine que les hôtels ne les gardent pas si vous ne restez pas le soir chez eux

par ailleurs, nous pensions faire Santorin 2 jours Naxos 3 ou 4 jours ?? amorgos 2 ou 3 jours paros ?

nous préférons faire des randonnées et visiter des jolis villages éventuellement s'il fait encore chaud se baigner de temps en temps mais ce n'est pas notre priorité 10 jours suffisent ils en enlevant peut être une ile et laquelle ?ou il vaut mieux 13 (maxi que nous pouvons) Pour chaque île y a t il des villes où il vaut mieux loger pour être plus central ou si le coin est plus sympa? Doit on louer une voiture pour chaque ile ou certaines peuvent se faire avec les bus ou à pied ?

si on doit louer une voiture pour toutes les iles est il possible d'en louer une à santorin prendre le ferry avec et faire les autres iles ? ou faut il en louer une à chaque ile

nous aurions une préférence pour naxos pour ses rando et amorgos pour santorin j'y suis déjà allée une journée donc je pense que 2 suffisent pour faire ce que je n'avais pas fait quant à paros j'hésite

dans quel ordre faudrait il mieux les faire ? Je vous remercie pour vos réponses
Litige avec Air France, nous avons gagné! English translation pending
by 4yne · 2019-07-26 · 125 replies
Bonjour à tous,

Je veux partager avec vous la fin heureuse d’une mauvaise expérience qui je crois arrive à beaucoup.

En 2016 nous avons acheté des billets Marseille–Southampton, où nous allions pour embarquer sur un navire de croisière. Même parcours pour le retour avec à chaque fois une escale à Orly.

A l’aller, rien à signaler. Au retour notre bateau faisant escale au Havre la veille d’arriver à Southampton. Nous décidons de débarquer et, avec une voiture de location, de rejoindre Orly directement afin de prendre notre vol pour Marseille.

Par correction, nous prévenons la compagnie avant que l’avion ne parte de Southampton, et nous nous présentons à l’embarquement à Orly pour notre vol vers Marseille. C’est là que les choses se gâtent car la compagnie Air France ne l’entends pas de cette oreille. Elle estime qu’avoir manquer un vol annule tous les autres. Cette pratique n’est pas légale mais elle l’applique.

Elle nous refuse l’embarquement et veut nous facturer une modification de billets pour nos quatre vols (2 allers et 2 retours par personne) qui sont considérés comme un seul billet, pour la modique somme, au tarif du jour, de 1500€ par personne. De la folie !!!!

Nous insistons, notre place est payée, l’avion est là mais on nous interdit d’embarquer ! Au bout d’une demi-heure de palabres houleuses, il nous est proposé des billets à 360€ par personne.

Nous refusons, nos places sont déjà payées, l’avion attends avec nos places réservées. Le ton monte mais nous ne cédons pas, nous refusons cet abus de pouvoir, cette escroquerie. L’avion part sans nous avec nos sièges vides.

Nous préférons louer une grosse berline et rentrer en voiture pour un coût beaucoup moins élevé que 720€. Autant dire que nous étions plus que mécontents et très contrariés de cette arnaque. Les 800 km du retour ont été très lourds et pénibles. Nous avons dû, en plus, aller à Marseille le lendemain rechercher notre voiture au parking de l’aéroport.

Dans les jours qui suivirent, nous avons pu constater, après quelques recherches sur internet que cette pratique était fréquente chez Air France.

Fait du hasard, une avocate (victime personnellement de la même tricherie) est en train de monter un dossier de recours collectif à l’encontre d’Air France pour ce motif. Elle a déjà rassemblé 60 plaignants pour des faits similaires.

Pour 20 € par dossier elle nous propose de nous joindre à ce groupement. Elle se rétribuera sur les dommages et intérêts qu’elle escompte percevoir pour chacun.

Les démarches ont été nombreuses et ont duré deux ans et demi. Je vous en passe les détails et la mauvaise volonté à laquelle elle a dû faire face pour réussir à déposer la plainte. Il a fallu de la patience et de la ténacité mais au bout du compte elle nous a envoyé ce mail il y a quelques jours :

J'ai le plaisir de vous annoncer le virement bancaire des sommes qui ont été réglées par Air France à la suite de la médiation ordonnée par le Tribunal. L'affaire va ainsi pouvoir être radiée à la suite de l'accord intervenu, la Compagnie Air France ayant reconnu ses torts dans cette affaire.

Nous avons été indemnisés à hauteur de 510€ par personne et nous avons réellement reçu 310€ une fois déduite la rétribution de l’avocate. Nous sommes très satisfaits d’avoir pu nous défendre et pu contraindre Air France à nous dédommager. Une fois de plus cela confirme qu’il ne faut pas se laisser faire par ces compagnies aux pratiques abusives qui se croient tout permis. Il ne faut pas baisser les bras, il faut se défendre !
Dangers de conduite au Japon? English translation pending
by Nathalie971 · 2019-07-15 · 29 replies
Bonjour à tous,

J'ai besoin de retours d'expérience sur la conduite au Japon et plus particulièrement sur les îles de shikoku, Kyushu et miyakojim et yakushima. Je serai là-bas en octobre prochain et ai prévu des locations de voiture. Néanmoins j'ai certaines interrogations et appréhensions après avoir lu certains blogs ou guide. Je n'ai jamais conduite à gauche et avec une voiture automatique mais bon ça, je pense que ça ne devrait pas poser de problème. Ce qui me fait douter c'est que j'ai le vertige et les routes de montagnes comme à shikoku ne le rassurent pas. Les routes sont elles étroites au Japon ? Il y a t'il bezucoup de circulation en octobre ? Voit on bezucoup les ravins? Y'a t'il bezucoup de route très pentues en montée ou en descente ?

Commencent par miyakojima, j'espère me familiariser avec la conduite à gauche.

Merci d'avance pour vos réponses.
Conseils sur une boucle nord-ouest des États-Unis English translation pending
by Zappa59 · 2019-07-13 · 34 replies
Bonjour,

Je prépare mon 6eme roadtrip aux USA avec cette fois une boucle Nord-Ouest à partir de San Francisco (St Helena plus exactement pour le départ). J’ai parcouru en long et en large le forum, les blogs, etc … j’ai donc une bonne vision des villes et des sites par lesquels je voudrais passer (voir en PJ le parcours Google Maps prévu). Par contre j’ai du mal à découper clairement chaque journée et donc à définir les étapes. J’aurais besoin d’aide pour cela et donc pour valider le nombre de jours nécessaires. Je liste à la suite tous mes points d’intérêt : - Départ de St Helena (Californie) - Klamath Falls (Shasta Lake sur la route) - Crater Lake National Park - Cascade Lakes National Scenic Byway - Newberry NVM - Smith Rock - John Day Fossil Beds National Monument - Cottonwood Canyon SP - Columbia River Gorge (de The Dalles à Troutdale) - Portland - Mount St Helens - Mount Rainier National Park - Northwest trek wildlife park - Seattle - Olympic National Patk (Port Angeles, Hurricane Ridge, Crescent Lake, Sol Duc Falls, Forks, Hoh rain forest, Lac Quinault) - Aberdeen - Astoria - Cannon beach (Ecola State Park) - Pacific City (Three Capes Scenic Drive) - Newport - Oregon Dunes NRA - Crescent City - Redwood National Park - Humboldt Redwood State Park (Avenue of the Giants) - Mendocino - Guerneville via Bohemian Highway - San Francisco

J’ai bien une petite idée de découpage mais j’aimerais vos suggestions sans influencer. Je sais qu’on aime bien les gens qui ont déjà travaillé leur sujet donc si je me fais incendier je posterai mon idée 😉 Je précise que nous ne sommes pas de très grands marcheurs donc nous ne passerons pas des journées à randonner. Un trail de 7/8 km par-ci par-là nous va très bien. Merci d’avance pour votre aide !

Pierre
Khardung La: la route la plus haute du monde (5 359 m) English translation pending
by TheWildTrip · 2019-07-08 · 30 replies


KHARDUNG LA: LA ROUTE LA PLUS HAUTE DU MONDE ET NUBRA VALLEY

Khardung La n’est pas très loin de Leh, c’est la route la plus haute du monde avec ses 5359 m, une route très accidentée et assez dangereuse que convoitent la plupart des fans de moto. C’était évident qu’il fallait que je m’y rende !

Si vous comptez y aller il vous faudra un permis (et oui toujours..), mais celui-ci est accessible depuis Leh, comptez au moins 24h pour l’avoir. Pensez aussi à faire l’essence à Leh, il me semble qu’entre Leh et Diskit il n’y a pas de station essence.

Je pars donc de Leh, direction Khardung La et Nubra Valley, au départ la route promet un paysage incroyable.



Mais c’est vite rattrapé par un dur retour à la réalité, des camions accidentés jonchent les éboulis sur le bord de la route, la route est très mauvaise et instable, sans oublier les travaux qui peuvent vous faire attendre jusqu’à 1h.



Mais il ne faut pas faire demi tour, Khardung La n’est pas loin ! En fait le col n’est qu’à 1h ou 2 de Leh, encore faut-il y arriver car parfois la moto broute dans la montée, dû au manque d’air.

Une fois arrivé là haut je peux faire une pause, prendre un café et évidemment prendre la fameuse photo, preuve d’être arrivé en haut de la plus haute route du monde (première photo de l'article) :





C’est assez drôle de se dire qu’on est 500m plus haut que le sommet Mont Blanc et tout ça à moto, je trouve ça dingue.

Mais c’est reparti pour se taper la descente de l’autre côté, toujours aussi mauvaise, assez fréquentée et les travaux font perdre beaucoup de temps, par contre le paysage est sublime.







Et la route continue, sur de l’asphalte cette fois, beaucoup plus agréable, je peux conduire un peu plus vite que 30km/h. Les montagnes autour sont très curieuses, je croise quelques oasis avec des villages, un vrai plaisir.

(Aparté) : j’ai eu un gros problème avec ma moto qui s’est arrêtée au plus mauvais moment, impossible de la redémarrer, et impossible de trouver un réparateur car c’était perdu au milieu de rien. J’ai alors poussé ma moto (et ses 120 kg) le plus loin possible, mais à la prochaine montée je serai coincé. C’est alors qu’un groupe d’Indiens en roadtrip s’arrête pour m’aider, à force d’utiliser le kick pendant 10 min, ils parviennent à la démarrer. Maintenant je dois tout faire pour qu’elle ne cale pas, jouer avec l’embrayage et accélérer à fond. J’ai réussi à tenir 20 km de plus sans qu’elle cale mais dans un virage j’ai dû ralentir et elle s’est arrêtée.

Je passe 20 minutes dessus avec le kick pour pouvoir la redémarrer, puis elle s’arrête, je recommence, jusqu’à enfin trouver un réparateur grâce au indications des locaux que je croise. Finalement le problème était banal, l’électricité passait par l’ampéremètre qui était rouillé et qui court-circuité, bref plus de peur que de mal. En plus de ça le local qui m’a réparé la moto a été si gentil, il m’a offert la réparation.











Puis la route longe la rivière qui n’est qu’un désert de sable, et suit une vingtaine de virages, je sais que je m’approche de Diskit lorsque je vois de petits temples blancs sur le bord de la route.







Diskit Gompa

Un incroyable monument à visiter, c’est une statue de Bouddha coloré, avec en arrière plan les montagnes enneigées, créant un panorama vraiment incroyable.









Ceci est un extrait rapide de l'article complet : the-wild-trip.fr/...nde-et-nubra-valley/

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display