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Safari individuel au Kenya English translation pending
by LeTigre · 2006-10-04 · 78 replies
Bonjour à tous, je vous livre le récit de mon récent safari de 10 jours au Kenya, j'espère qu'il vous plaira ...

Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)

Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »

Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.

Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)

Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !

Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !

Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !

Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara

(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)

Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !

Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !

Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !

Vendredi 15/ Jour 0

Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.

Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !

Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.

Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !

L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !

La chambre et la vue sur la rue :





Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1

C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !

Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.

Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !

En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !

On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …

La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …

On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !

Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…

Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !

Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...



Toilettes au Vietnam English translation pending
by Miliegramme · 2006-10-04 · 58 replies
Bonjour Bon je suis sur que ce sujet là est jamais sorti...;) Je me lance, j'ai un petit problème de santé, une MICI (dont vous devriez entendre parler prochainement car le 7 oct aura lieu la 1ere journée nationale consacrées à ces maladies, encore inconnues du grand public) Bref (ptit coup de pub au passage) cette maladie refait un peu surface en ce moment et à cause d'elle je dois souvent aller aux toilettes : ( Je ne veux pas annuler mon voyage pour autant car c'est un rêve pour moi et c'est aussi une façon de lui foutre un bon coup de pied au....à cette ... Pourtant je suis un peu préoccupée et mes questions sont..... Quelles sont l'état des toilettes la bas, est ce que l'on en trouve facilement? Voila Je vous remercie par avance de votre aide sur ce sujet un peu délicat
Retour de l'Ouest américain English translation pending
by Anthoparis · 2006-10-04 · 12 replies
du 15 sept au 1 oct: SF/yosemite/death valley/LV/zion/bryce/torrey/arches/MV/GC/sedona/phoenix on a bien fait de faire grand canyon en dernier, c'est le plus impressionnant la tioga pass est superbe, et fin septembre on est tranquille sur la route les trails de bryce sont plutot pentus ! Prevoir une petit laine quand on passe a l'ombre. bryce est l'endroit ou l'on a vu le plus de touristes si vous avez un 4x4 faites le titus canyon a death valley, 2h d'eclate a 10mph, un superbe canyon tout seul et l'adrenaline en cas de panne 😛 la plupart des shuttles des parcs prennent 2h-3h, apres on peut faire des tas de randonnées pour tout niveau. Etant avec un bébé, on a toujours trouvé une balade de 1-2miles / 1h. Le bébé arrive toujours a caser sa sieste quand on fait de la route.

les petits details: location auto chez alamo SF union square: une galere 2h de queue les chutes de yosemite sont seches depuis mi-aout lone pine est une ville morte, kayenta est pire beaucoup de touristes francais partout las vegas c'est comme a la tv, pas de surprise. On redecouvre des gens qui fument (on habite a NY). on aimerait trouver autre chose au menu que burger/chicken strip/caesar salad dans le resto standard j'ai adoré moab comme ville etape, le best western canyonlands et le resto pasta guys sont excellents ! pas grand monde a monument valley, les indiens n'ont pas une culture tres accueillante derniere nuit a scottsdale a cote de phoenix, une ville tres americaine et tres agreable retour de voiture a l'aeroport de phoenix, impressionnant. Code-barre pour la voiture, shuttle aeroport toutes les minutes, personnel tres accueillant. contrairement aux autres etats l'arizona met des panneaux indicateurs sur la route assez souvent. 2500 miles en 15 jours, moteur de camion, eviter de depasser les 2000 rpm pour consommer normalement. Finalement l'essence n'est pas un gros cout. Commentaire d'un francais dans un groupe en bus "j'ai allumé la tv hier soir, y avait pas grand chose" (65 chaines), probleme d'anglais ? 😛 une serveuse qui s'excuse quand je lui demande pourquoi elle applique 18% de "suggested service" (elle a entendu parler francais) joli panneau sur l'autoroute, tres prison break: "prison area, hitchhiking prohibited" les news tv locales sont toutes les memes: police blotter, meteo, brushing, dents blanches. Deprimant. dans les restos, ya souvent des crayons et un modele de dessin pour distraire les enfants 🙂 beaucoup de RV tirant le 4x4 sur la route, on a meme vu un RV+bateau+4x4 😮 evidemment j'ai ramené mon kokopelly et mon jeton bellagio

bon je retourne au boulot pour recuperer ce qu'on a depensé...
Vos coups de coeur au Brésil et en Bolivie English translation pending
by Paraguayen · 2006-10-03 · 21 replies
Salut,

Prochainement, je m’installe en Guyane rejoindre ma copine pour une durée de six à huit mois. Je pense consacrer 2 à 3 mois (voire plus, on ne sait jamais) pour visiter l’Amérique du sud, à priori tout seul. Je n’ai pas encore établi de parcours, bien que j’ai déjà quelques préférences ( le brésil, la Bolivie ). Si certain parmi vous pouvaient me donner leurs gros coups de cœur sur des coins qui sont « authentiques » (paysages, rencontres… enfin vous me comprenez quoi ! 😛 ) afin que je profile doucement mon trajet. Et puis quelques questions « terres à terres » :peut on entrer dans un pays en bus, sans avoir de date de sortie établie ? J’ai encore des truc à apprendre sur les paperasses et visa…L’insécurité est elle si importante ? (je reviens d’un mois à Madagascar, seul, sans rencontrer le moindre problème)Combien faut il conter de budget, grosso modo, par semaine (déplacement en bus, hôtels locaux, bouffe locale…). Question difficile, le coup de la vie étant différent d'un pays à l'autre.

Ok, je pose beaucoup de questions, mais j’aime pas les mauvaises surprises, genre se faire refouler à la frontière, c’est vexant. Je vous remercie d’avance pour vos conseils.
L'Inde, est-ce aussi difficile d'y voyager, sale et voleur qu'on le dit? English translation pending
by Genevieveg26 · 2006-09-26 · 243 replies
Bonjour tous! Nous avons fait le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, l'Amérique centrale, la Thailande, l'Indonésie et maintenant nous voulons faire l'Inde.

Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?

Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Itinéraire... V: la Turquie d'Europe English translation pending
by Aristomakos · 2006-09-20 · 12 replies
Premier jour en Turquie Le passage de la frontière turque, ce 1er août, fut plus long que prévu. Premier contrôle rapide au cours duquel on prend votre No de plaque d'immatriculation (c'est ce que j'ai supposé, car ce n'était pas clair du tout). Deuxième contrôle pour les passeports. Troisième contrôle : un tampon spécial apposé sur le passeport. Quatrième contrôle : les douaniers de l'ultime barrière vérifient si on a le tampon du 3ème contrôle. C'est un peu le bazarre car le 3ème contrôle n'est pas signalé et on se retrouve vite à être contraint de faire demi-tour au quatrième contrôle. Bref, les autorités turques pourraient faire plus simple ! ce sera encore pire pour quitter la Turquie. Pour l'aller, je n'ai pas eu de chance non plus car un ordinateur était en panne, il y avait pas mal de voitures turques rentrant au pays et le personnel ne nous a pas bien renseigné. En tous cas je rencontre mes premiers Français, un couple de camping-caristes sympas qui a l'habitude de dormir en plein centre d'Istambul avec leur véhicule, dans un parking gardé. Ils nous y invitent mais n'ayant qu'une tente, cela ne me tente pas trop, si je puis dire 😛! La route est moyenne, je croise pas mal de camions mais surtout quatre charettes et un chien que trois coups de klaxonne de ma par ont empêché de terminer sous mes roues. Dans un premier temps, la région paraît déserte, on traverse peu de localités (la chaussée y est souvent mauvaise). Le paysage est vert et parsemé de collines. Tekirdag, où la route rejoint la mer de Marmara, est la seule ville importante traversée. Les immeubles y sont plutôt modernes. C'est une ville d'Europe méditerranéenne. Pas de curiosités à y visiter à ma connaissance, on poursuit donc notre route vers Istambul. Affamés, on s'arrête dans un retaurant routier dans une station service afin de nous faire notre premier resto turc. Et c'est une bonne surprise : le resto est propre, le gérant avenant, la nouriture bonne et pas chère. Première satisfaction turque, et ce ne sera pas la dernière. La route longe le plus souvent la mer et on pénètre dans la lointaine banlieue stambouliote. Nous sommes étonnés de voir que tous les immeubles paraissent neufs. Mieux, ou pires, on en aperçoit des grappes entières, par dizaines, étincelant ! J'imagine le gigantesque chantier que la région a dû être quelques années auparavant.

Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕

Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.

Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎

Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)

Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.

En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.

On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !

Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.

Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.

On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.

C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !

Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.

Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?

Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.

La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.

Au restaurant Magnaura...

Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.

Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)

Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.

On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.

Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.

Deuxième jour

Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)

Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.

Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.

Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)

Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.

Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.

On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.

On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !

De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.

N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!

On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.

Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.

Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)

J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.

Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.

Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse

On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.

Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !

L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁

On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.

Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.

On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.

On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).

On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.

On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.

Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.

On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.

La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.

Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.

Troisième jour (A VENIR)
Quelle côte choisir et quel hôtel? English translation pending
by Coucou31 · 2006-09-17 · 14 replies
Je surfe sur internet sur le site "iberica". Je ne savais pas qu'il existait autant de cotes (costa brava, etc...). Pouvez vous m'aider a choisir une cote voir un appartement a louer ou autre (hotel, etc...) merci. On est ouvert a tout.
Se débrouiller pour une expatriation en Thaïlande? English translation pending
by EL83 · 2006-09-15 · 22 replies
Et voilà, tout était prévu pour l'expatriation, le budget, les consultations ( payantes, bien entendu) d'un avocat "conseillé par l'ambassade de France" et tout change : l Les visas, les bons conseils de l'avocat qui ne répond d'ailleurs plus, et nous, alors, avec nos billets et notre nouvelle vie, maintenant, on fait quoi ?!

( Merci de ne pas me répondre " une expatriation ça se travaille, ça, j'ai compris.... et je croyais d'ailleurs l'avoir fait )

Blague à part, selon vous, faut t'il laisser passer les élections, attendre un peu, ou la Thaïlande se dirige t'elle inévitablement vers un blocage des "petits" investissements étrangers ?

Merci d'avance
Grand dépaysement en Amérique du Sud? English translation pending
by Sandra2 · 2006-09-15 · 22 replies
Salut à tous,

J'ai une question peut être déplaisante, car je suis pas fan de la comparaison, mais ayant voyagé quelques mois dans ce pays incroyable qu'est l'Inde, et projettant de partir quelques mois en AM, je me demande si je pourrais trouver un si grand dépaysement... Je pense partir en Equateur, en Bolivie, au Pérou, et peut être au Brésil et en Argentine...

Merci pour vos avis😉
Cinq personnes dans un fourgon English translation pending
by CptCaverne · 2006-09-14 · 17 replies
Bonsoir à tous,

Nous sommes Audrey, Stephane, Jojo (6 ans), Lou (3 ans) et Elma(9 mois) (pour ceux qui ne serait pas passer par notre participation au message precedent) qui projettons une année a travers l'Europe et les Ameriques en fourgon aménagé. Hormis le premier questionnement concernant (cf. message precedent) les possibilites d'aménagement d'un fourgon pour 5 personnes (5 couchages et 5 places Carte grise) qui reste toujours d'actualité, nous nous posons une autre question: Un fourgon, c'est pas grand à 5, mais les campings-car ne nous correspondent pas, un peu trop 'luxueux' a notre gout. Et pour aller au bout de l'idee, on se dit qu'on voudrait amenager le fourgon SANS frigo, sans toilette chimique, sanc coin cuisine fixe, peut-etre meme sans douche (si ce n'est un systeme exterieur bidon-tuyau), juste de quoi dormir (pourquoi pas des hamacs en partie ?) et des rangements pour les livres, jeux des enfants, les tresors recoltés, une table pour lire et dessiner. Le reste (la cuisine par exemple) se fera dehors, a l'abri d'un auvent si necessaire. Un tente accompagnera le tout pour 's'etaler ' quand les conditions le permettent. Alors on se demande si certains d'entre vous ont experimenté ce genre " d'amenagement" pour un voyage relativement long ? Est-ce viable, vivable, agréable, voir plus ;-) ? Ou bien est ce qu'on finit inévitablement par se retrouver regulieremt coincé dans le boite a sardine, a pas vouloir aller faire pipi dehors parce qu'il pleut des trombes ou qu'il fait froid, a se faire devorer par les moustiques en faisant chauffer la soupe dehors, etc etc.... Tout est affaire de capacité d'adaptation me direz-vous... Qu'en pensez-vous ? Une experience du sujet

Merci a vous !

Stephane et Audrey Trets - 13
La Thaïlande fait la guerre aux visa-runs English translation pending
by Phénixthai · 2006-09-13 · 43 replies
Les autorités thaïlandaises ont apparemment décidé de porter un coup dur à la pratique des visas-runs. Dès le 1er octobre, les touristes de 41 pays, dont la France, la Belgique, la Suisse et le Canada vont être soumis à de nouvelles restrictions. Les ressortissants de certains de ces pays pourront toujours entrer en Thaïlande sans visa, en tant que touriste, et rester jusqu’à 30 jours. Mais ils ne pourront renouveler leur autorisation de séjour que deux fois au plus pour un maximum de 90 jours au total. A partir de cette limite, ils devront quitter le royaume au moins 90 jours avant de se voir autorisés à rentrer à nouveau sur le territoire. Cette nouvelle régulation vise à limiter le travail illégal des étrangers, facilité jusque là par le recours au fameux visa-run. Cette pratique consiste à passer chaque mois la frontière pour rentrer aussitôt, ce qui permet à de nombreux étrangers de prolonger leur droit de séjour sans avoir à faire de demande de visa. Voir aussi la liste des pays concernés et la durée de séjour autorisée pour leurs ressortissants (www.lepetitjournal.com Bangkok) Mercredi 13 septembre 2006

🙂
Second voyage en Thaïlande English translation pending
by LeTigre · 2006-09-12 · 53 replies
Après de long mois j'ai (enfin) reussi à mettre, non pas sur le papier, mais sur le net, le récit et les photos de ces 3 semaines en Thailande en été 2006. Comme d'hab pour ne pas vous saouler, je vais le poster ici progressivement ...
Epidémie de dengue à Cuba English translation pending
by Guioom · 2006-09-11 · 23 replies
quelques sites internet mentionnent une epidemie de dengue a Cuba depuis la fin aout, avec plusieurs milliers de cas et les hopitaux bourres a craquer.

apparemment, ca arrive tous les 10-15 ans, une fois que le moustique responsable reapparait en resistant aux insecticides.

je suis sur le point d'acheter nos billets pour la 1ere semaine d'octobre la-bas, et entre la dengue, la saison des ouragans et la sante du chef, ... pfff...

qu'en dites-vous?
Aéroport de Suvarnabhum: des compagnies annulent des vols sur Bangkok le 28 septembre pour éviter la pagaille English translation pending
by Barbot · 2006-09-11 · 46 replies
Suvarnabhum : Des compagnies annulent des vols le 28 pour éviter la pagaille.-

Certaines compagnies aériennes commencent à annuler leurs vols sur Bangkok le 28 septembre afin d’éviter le chaos qui s’annonce le jour de l’ouverture officielle du nouvel Aéroport International Suvarnabhum. La compagnie low-cost Nok Air devrait par exemple annuler pas moins de 30 de ses vols le 28, et Air France serait sur le point d’annuler au moins un vol Cargo de même que Singapore Airlines.

L’ouverture de Suvarnabhum, fixée le 28 septembre malgré le scepticisme de nombreux professionnels du secteur, prévoit que les compagnies aériennes, entre autres, devront déménager de Don Muang dans la nuit du 27 au 28 pour s’installer dans leurs nouveaux locaux et être aussitôt opérationnelles. Déjà, en avril, alors que l’ouverture était prévue en juillet, les compagnies aériennes avaient exprimé des soucis d’organisation n’ayant pas été dûment conviées, excepté Thai Airways, à visiter leurs futures installations comme le prévoit la procédure.

Bangkok Lundi 11 septembre 2006
Hébergements à Yangoon, Mandalay, Bagan et Inlay? (Birmanie) English translation pending
by Lemjc · 2006-09-06 · 22 replies
J'ai lu attentivement les différents carnets de voyage concernant la Birmanie. cependant j'aurai besoin de quelques précisions ... Pour mes destinations précédentes j'ai utilisé allègrement le net pour certaines réservations, pour le Myanmar ben pas possible. Selon l'espérience de chacun : on part sans aucune réservation et on avise sur place ? D'autre part j'aimerais quelques bonnes adresses pour l'hébergement en particulier sur Yangon (si possible downtown), et tant que j'y suis sur mandalay Bagan et Inlay. J'ai lu déjà les carnets de voyage donc pitié ne pas me pourrir en me disant de lire ce qui a déjà été écrit (lol) !!! merci à tous. jc
Retour du Vietnam: les Vietnamiens English translation pending
by Guy1 · 2006-09-02 · 96 replies
Bonjour Je reviens de 6 semaines au Vietnam et j y ai vécu des choses formidables. Je suis parti vers ce pays avec un a priori très positif sur les gens car en plus c est le pays de ma mère. J ai voyagé avec un petit budget avec des chambres entre 10 et 15 dollars Le pays m a beaucoup plu mais les gens m ont pas mal déçus. En effet, j ai rencontré beaucoup de gens qui essayent d arnaquer le touriste . Exemples :taxi :tarif nuit à 7 h du matin…, moto-taxi :ne vous dépose pas à l endroit prévu, hôtel :accord d un prix après négociation et désaccord au moment de payer, agence de voyage : les prestations ne correspondent pas, restaurant : régulièrement l addition n’est pas bonne et jamais en sa défaveur .) et j en ai encore pleins d autres. J ai pas mal voyagé en Asie et Asie du Sud Est et je n avais jamais ressenti ce malaise. Je trouve normal que le touriste paye plus cher pour se déplacer, se loger ou visiter, que les gens du pays, et là n est pas le problème. Je trouve normal que le vendeur tente sa chance et moi de marchander, ça fait partie des rituels, et en plus cela facilite les échanges, mais la malhonnêteté cela me dérange beaucoup. J ai rencontré beaucoup de gens revenant du Cambodge et du Laos, et ils sont tous choqués par cette mentalité des vietnamiens. En aucun cas je veux descendre ce pays que j aime beaucoup (car c est aussi un peu le mien), mais les vietnamiens sont en train de tuer la poule aux œufs d or, car j ai parlé avec de nombreux touristes et malheureusement ils ont un peu la même impression que moi, et c’ est vraiment dommage. Si vous avez quelques influences sur eux, dites leurs, je suis sûr qu ils comprendront car c’est un peuple très courageux et intelligent. Salut guy
Aéroport de Malé (Maldives) English translation pending
by Heleneauble · 2006-09-02 · 14 replies
🙂 Bonjour,

Lorsque nous revenons sur Malé en transfert par bateau rapide, sommes nous trés loin de l'aéroport ??

Merci pour les infos😉 Michèle
Vélo droit ou vélo couché? English translation pending
by Landais · 2006-09-01 · 56 replies
y'a t'il parmis vous des deçus du velo couche qui seraient revenus au velo droit .Je demande ça car j'ai l'intention de me mettre au velo couché. merci de vos reponses
Aller vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Nadmarc · 2006-09-01 · 21 replies
😉 bonjour,

Nous sommes une petite famille recomposée avec 3 enfants.Notre but prochain est de partir vivre en nouvelle caledonie. Nous sommes Belges.J'ai la niaque pour y arriver, mais je me rends compte par les messages que ce n'est pas chose simple de trouver du travail. J'ai un accès a la profession de restauratrice.J'ai grandis dans ce domaine et travailler 6ans comme chef kok. Mais ma vrai passion est la décoration d'interieur, y at'il des débouchés dans ce milieu en NC? Mon futur mari travaille en belgique pour le ministere de la justice, y a t'il possibilité qu'il trouve du travail dans le même secteur? voilà si quelqu'un pouvait déjà m'aider d'avance merci.

nadia
Des photos, des photos, des photos! English translation pending
by Edb · 2006-08-31 · 521 replies
Nous cherchons donc une ville... Où cela peut-il bien être ?? 😇
Application de la loi concernant l'achat/vente de terrains en Thaïlande English translation pending
by Hoangnam49 · 2006-08-30 · 9 replies
Une fois de plus, c'est dans les journaux en langue anglaise qu'on pèche les bonnes infos!

En gros (ou demi-gros) et surtout en bref, Depuis que le gouvernement a demandé aux gouverneurs de faire appliquer la Loi concernant l'achat/vente de terrains, on assiste à une baisse spectaculaire des opérations et ceci uniquement sur la province de Phuket: (l'article ne parle pas de ce qui se passe dans les autres provinces de Thailande) 20 en mars, 17 en avril, 24 en mai, 17 en juin et seulement 5 en juillet

La police s'est rendu compte qu'un gang appelé "the bandidos" avait tranféré en Thailande 79 millions de baht en l'espace de deux ans et utilisait cet argent pour monter des compagnies afin d'investir dans la terre.. Depuis que la Loi a été rappelée:"les thai qui investissent dans une société doivent être réellement propriétaire de l'argent investi et non uniquement des prête nom....", le nombre de société créées a chuté drastiquement.

Des investigations sont en cours à Pattaya, Samui et Bangkok pour vérifier tout cela.....

Quelques réflexions personnelles, Je n'entrerai pas dans une critique (négative ou positive) du système thailandais, ce n'est pas mon affaire, je suis farang; par contre les farang qui ont investi en Thailande en montant ce genre de société où en réalité (mais évidemment ce n'est écrit nulle part) ils sont propriétaire à 100%, ce qui est bien sûr illégal vont se demander si demain ils ne vont pas repartir en slip du pays du sourire... Ils ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas..

Une fois de plus les "mafia" russes ou chinoises vont s'en sortir grâce à de gros pots de vins... les petits qui n'ont qu'une guest house ou un petit commerce vont sentir le vent du boulet et peut-être même plus.- Phuket Post 2006-08-30
Arnaque à la marocaine ou l'arnaque de la medina English translation pending
by Bourazzouq · 2006-08-30 · 132 replies
bonjour etant un marocain qui reve de voire le secteur touristique s'amelioré, je voulais vous parlez d'une arnaque tres frequente dans les medina au maroc ((l'ancien ville )), alors je vous explique dans la plus part des medina au maroc j'ai du remarquer qui il existe presque comme une sorte de mafia pour arnaquer les touriste un complot entre la brigade touristique les guides et les vendeure genre le policier de la brigade touristique vous remarque il fait signe au guide le guide vient vous accoste vous propose ses services mais vous refuser ses services mais malgré tout il vous dit qui il vous les propose gratuitement ou il vous dit que le policier la envoyé pour votre securité ou meme le policier vient lui meme vous servire de guide et vous dit qui il va vous accompagné pour votre securité et comme coincidence ce guide ou policier vous montre 2 ou 3 choses et apers il vous montre un magasin encore 2 ou 3 chose apres un autre magasin ......... sachez que ce policier ou ce guide a dejà un accord preetablit avec ces magasin qui est de arnaquer les touriste excuser moi du terme mais c la verité cette accord est d'arnaquer les touriste et de ce partagé le pactole c pourquoi je vous demande de faire attention tres attention quand vous voulez acheté quelque chose a la medina je vous deconseil meme d'acheté quelque chose a la medina au sujet de tout ce qui est tapis et produit artisanales quand vous les acheter a des prix phenomenalE alors ils sont construit avec rien vous vous dire oh c pas grave je participe au devellopement du pays mais sachez que vous, participer seulement au remplissage des poches des policier corrumpu des guide qui vous prennent pour des con oui oui la plus part sont comme ça et aussi au remplissage des poches des commerçant par ce que les fabriquanT des produit artisanales ou de tapis croyez moi la majorité d'entre eux ne sente meme pas l'odeure de votre argent jusqu'ua aoujord'hui c combine entre policier, guide et commerçant marche encore puisque il y a encore des gens pas inteligent qui achete un tapis de 100$ a 1000$ alors je vous le dit faite beaucoup attention dans les medina
Hôtel Sol Cayo Guillermo English translation pending
by Mima · 2006-08-27 · 39 replies
Je pars le 7 octobre prochain pour le Sol Cayo Guillermo avec Air Cubana et ce pour une semaine, je vais à un mariage et j'ai bien hâte. 😉

Est-ce que quelqu'un a été à cet hotel, est-ce beau, propre et la nourriture ? Quelles activités vous me proposez de faire là-bas (Catamaran, visite à faire, etc..)

J'ai déjà été au NH Krystal (El Senador) et tout était parfait (Plage, service, nourriture, le personnel toujours souriant) donc je m'attend à quoi pour le Sol Cayo Guillermo ?

Air Cubana c'est comment le service, le vol et la sécurité, a-t-il souvent des retards ?

Donc voici mes questions, merci de prendre le temps de me répondre... Bye
Tarif journalier d'un guide/chauffeur en Mongolie English translation pending
by Williama · 2006-08-24 · 33 replies
j'ai relu la plupart des posts concernant la Mongolie et j'aimerai avoir une précision concernant le tarif à la journée d'un guide / chauffeur qui semble incontournable. Il y a en effet des renseignements contradictoires, certains internautes parlent d'une moyenne de 80 à 100 euros par jour et par personne, d'autres de cette même fourchette de prix mais à diviser par le nombre de participants dans la jeep par exemple 6 / 7 personnes ce qui reviendrait à une quinzaine d'euros chacun. svp, qu'en est-il exactement ? merci par avance de vos réponses
Hôtel Gran Caribe Club Bucanero de Santiago de Cuba English translation pending
by Vivatropic · 2006-08-21 · 38 replies
Me voilà encore à planifier un nouveau voyage et comme j'ai dans l'idée de faire le tour de Cuba, Santiago de Cuba est une destination incontournable!

Je cherche principalement des informations sur le Club Bucanero ... à propos de l'ambiance, la nourriture ... l'animation .... es-ce un hôtel à bon rapport qualité-prix? Le plus d'informations j'aurai, mieux j'organiserai mon voyage...

Je sais que la plage à Santiago de Cuba n'est pas des plus belles .... mais le club bucanero a semble-t-il amenagé une petite plage pas mal du tout ....

Quelles sont les activités à faire dans ce coin de pays .... je veux visiter ... me mêler à la population, danser .... admirer de beaux paysages .... bref découvrir!!!

Je pense être à cet endroit pour le jour de l'an ... si quelqu'un a déjà passé un jour de l'an à cet endroit en plus ... je boirai ces paroles!!!

Merci à celle ou celui qui voudra bien éclairer ma lanterne!
Vivre à l'année dans un camping-car English translation pending
by Maxvingtquat · 2006-08-20 · 553 replies
bonjour je souhaiterais vivre à l'année dans un cc.quel genre de cc serait le plus aproprié pour y etre à l'aise (capucine.....) sachant que je suis seul.mon budget pour cet investissement serait au grand maximum 20000€. j'aurais par la suite de nombreuses autres questions, mais chaque chose en son temps. bonne journée🙂
Expatriation en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by FightClub · 2006-08-17 · 12 replies
Bonjour à tous,

Àprès trois mois de recherches en France et à l'étranger, je viens de recevoir une réponse positive pour un poste basé en nouvelle calédonie.

Ne connaissant pas du tout cette région j'ai commencé à chercher des informations via Google et autres mais je pense que certains pourront répondre précisement à mes intérrogations très subjectives.

À commercer par le niveau de vie. J'ai 27 ans, ingénieur en info (C, Java J2SE & J2EE pour ceux qui connaissent) avec 6 années d'expériences. On me propose un salaire entre 360 000 et 380 000 FPCF. Est-ce que la rémunération est bien située au niveau du marché local ? Est ce que cette somme permet de vivre confortablement en Nouvelle Calédonie ?

D'autre part est il possible via le Net d'avoir accès au registre des sociétés enregistrées en nouvelle calédonie ?

C'est un bon début avant d'aller plus loin et cela m'aidera à faire un choix.

Merci à tous.
Les grizzlis d'Alaska English translation pending
by Vilcanota · 2006-08-12 · 148 replies
Un bonjour à tous d'Anchorage où nous baignons dans l'eau depuis pas mal de temps. Ci joint une petite image pour le plaisir en attendant mon retour.

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