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Tour du monde à vélo couché: des conseils? English translation pending
by Jojo31B · 2013-05-03 · 31 replies
Bonjour, Cela fait plusieurs mois que je fais des recherches pour faire un tour du monde (et des années que j'en rêve🙂).

Je souhaite faire un tour du monde en vélo couché pour un départ mi-septembre 2013. Afin d'éviter de faire des erreurs j'aimerai vous le présenté et que vous me donniez vos avis.

Mon trajet approximatif est le suivant : septembre : Népal octobre : Bangladesh novembre : Birmanie décembre: Thaïlande + laos janvier : Cambodge février : Australie mars:chili avril chili+Bolivie mai : Pérou juin Zambie juillet Tanzanie aout:kenya

Tous d'abord, d'un point de vue climatique cela vous semble-t-il faisable ? (j'ai essayé de faire le parcours avec : "ou, quand partir en 2012")

Je prévois de dormir chez l'habitant en demandant l'autorisation de planter ma tente près de chez eux ou en couchsurfing. Certains de ces pays présentent-ils des difficultés ou des restrictions pour " dormir chez l'habitant "  ?

j'ai prévu un budget vie quotidienne de 10€/j en moyenne.

je suis ouvert à tous commentaires. amicalement jonathan

ps: Pour ceux qui voudraient plus de détails, mon blog en cours de construction: espoirkine.fr
Location de 4x4 au Botswana English translation pending
by Viezen · 2013-04-28 · 37 replies
bonjour, je pars au botswana pour un mois mi octobre mi novembre, connaissez vous un loueur de 4X4 genre toyota hilux à bon prix! merci
Hôtel pas isolé, proche d'une ville? English translation pending
by Aurelie333 · 2013-04-18 · 28 replies
Bonjour,

Nous souhaiterions partir en couple en République Dominicaine pour 14nuits vers le 27 septembre.

Notre problème est de savoir où partir et quel hôtel choisir sachant que nous aimerions :

- un hôtel pas isolé avec seulement des touristes, proche d'une ville pour pouvoir rencontrer les dominicains, se balader etc - une formule en demi pension où mieux pension complète

et surtout nous avons un budget tout de même limiter (environ 1200€/pers).

Avez vous des suggestions où des bons plans à nous faire connaitre??

Merci d'avance
Java - une semaine English translation pending
by JessMnanto · 2013-04-17 · 2 replies
Voici un petit bilan d'une semaine à Java. Un récit, des prix et des impressions... en espérant que cela puisse aider certains voyageurs.😎 (note : cette semaine à Java s'inscrit dans un tdm)

J1 – Vol Phnom Penh - Jakarta 9 avril 2013, 8h30, nous décollons de Phnom Penh pour Jarkata avec une escale de 6h par Singapour. Nous voulons avec Tiger Airways (125$ pp) et espérons y voir Ben, pilote d’avion, avec qui nous avons partagé nos plongées durant notre croisière aux Similans. Il n’a malheureusement pas pût « récupérer » nos vols, tant pis, pas de visite privée du cockpit pour nous… snif. 19h, nous voilà à bon port. 25$ le visa « on arrival » par personne soit env 19€. Sur ce point, petit conseil aux backpackers : ayez l’appoint ! Sur un billet de 100$ nous avons perdu 5€ ! En effet, la monnaie est rendu en roupie indonésienne à un taux très peu avantageux. Hormis ce détail, le passage par l’immigration fut l’un des plus efficaces et des plus rapides que l’on ait eu depuis notre tdm ! ça fait plaisirs. Après être devenu millionnaire auprès d’un ATM (1€ = 12 730 idr), nous chuintons les taxis et nous dirigeons directement vers les transports en commun situés tout à gauche une fois sorti de l’aéroport. 25000 idr pp avec le bus « DAMRI », nous y avons même le free wifi ! Dingue ! Nous voilà donc en train de consulter nos mails sur la route qui nous mène à la station GAMBIR... 1h de trajet, de quoi avoir le temps d’envoyer quelques news^^. Depuis Gambir nous négocions un becak (= tuk-tuk indonésien) à 20000 idr pour le quartier Jalan Jaksa. L’endroit est plutôt glauque, peu avenant. Nous tentons d’abord notre chance à l’hotel Margot qui semblait avoir une bonne cot sur les forums. Mais celui-ci est plein, nous voilà alors à l’Alinda GH, en face, moins cher (245000 idr au lieu de 300000 idr au Margot), clim, petit dej inclus, wifi dans le hall, quasi propre.

J2 – Train Jakarta - Cirebon Jakarta ne nous invite pas à la visite, alors nous décidons de décamper dès le lendemain de notre arrivée. 15000 idr le becak jusqu’à la gare ferroviaire de Gambir = dépense non nécessaire ! La station doit être facilement joignable à pied, encore suffit-il peut-être d’avoir un plan (pas notre cas^^…). Direction Yogyakarta ? Arrfff, seulement 2 train par jour : 8h30 et 21h. En réfléchissant on se dit qu’on aurait pût économiser notre nuit à Jalan Jaksa en enchaînant directement le train de nuit de la veille en arrivant de l’avion. On opte alors pour le plan B : Cirebon. Et hop nous voilà dans le train de 11h en 2nd classe 90000 idr pp. 13h30, arrivés à Cirebon, nous achetons notre billet de train du lendemain pour Yogyakarta, 160000 pp. (bilan des courses : 20€ pp Jakarta-Yogya en train). 14h, nous découvrons une ville pas si « petite » et pas si « tranquille » que ça. Bof. 15h, nous avons trouvé notre dodo pour la nuit au Priangan Hotel en négociant une « single » à 180000 idr clim et petit dej inclu. 16h, petit Mcdo^^ Il pleut, il n’y rien à faire… qu’à cela ne tienne : geekage party !

J3 – Train Cirebon – Yogyakarta 5h de train, des paysages de rizières et de collines verdoyantes magnifiques, et nous voilà en début d’après-midi à Yogyakarta. Nous rejoignons à pied l’artère animée de Malloboro vers le sud puis trouvons notre nouveau dodo dans le quartier de Sosro au losmen « UTAR pension » (120000 idr, free wifi, ptit dej inclus, eau froide) accueillant, très convivial et propre. Nous découvrons ainsi ces hébergement typiques d’Indonésie : les « losmens » qui sont en fait des versions un peu plus authentiques et familiales que les Guesthouse. Tout le long de notre trajet nous avons déjà pu constater l’amabilité des javanais. Souriants et avenants, ils n’hésitent pas à nous aider et nous indiquer notre chemin sans que nous ne les sollicitions. Quand on arrive à Yogyakarta (prononcez djodjiakarta, ou Djodja, le petit surnom adopté par les locaux), on a tout de suite la sensation d’une ville animée et bruyante. Mais ce n’est pas vraiment le cas. C’est plutôt une ville « humaine » à taille humaine… Cœur du patrimoine artistique et intellectuel de Java, c’est l’endroit où la langue javanaise est la plus pure, les arts les plus brillants et les traditions les plus vivantes ! Elle compte environ 400 000 habitants et c’est une ville qui vit, respire, bouge… ça fourmille de partout, un véritable melting pot d’atmosphères et de contrastes. Les traits de l’Asie, un petit parfum d’Orient, un air indien et une touche colonialiste. De quoi nous séduire obviously ! Autre spécialité de Yogya, l’artisanat. Il y a une multitude de boutiques de batiks (peintures sur tissus, réalisées à la main d’après une technique ancestrale à base de cire), de bijoux, d’objet de décoration, de sacs… avec bien sûre son lot de gentils rabatteurs^

J4 – Yogyakarta Après un bon petit dej traditionnel à notre losmen, nous décidons de louer un scooter pour la journée (50000 idr). Nous aimons la liberté que cela nous permet pour aller et venir sans avoir à négocier chacun de nos déplacements avec les « helicopters » (petit nom donné aux becak ici). C'est aussi une ville royale où vit le sultan Hamengku Buwono X. Dans le centre-ville, au bout d’une immense place et de Malloboro, on peut trouver le Kraton, son palais. Nous l’avons visité pour 12 500 idr pp. Le guide semble être inclus avec cette entrée mais il vous demandera en fait à la fin de la visite une petite « donation » (10000 idr dans notre cas). Nous n’avons pas trouvé cela extraordinaire mais nous avons un petit conseil : il ne faut pas –comme nous- y aller le vendredi (jour des musulmans) mais un autre jour pour avoir droit à des spectacles de danse et de musique. Nous nous sommes ensuite rendu dans le quartier du Waterpalace, qui contrairement au palais du Kraton, n’est plus utilisé par le sultanat et est seulement ouverts pour les touristes. Nous ne sommes pas rentrés à l’intérieur, préférant déambuler dans le petit quartier labyrinthique alentour fort sympathique. Un vrai méli-mélo de petites ruelles où il règne une douce nonchalance, presque « bohème ». Nous avons ensuite roulé jusqu’au célèbre site hindouiste de Prambanan dédié à Shiva. L’entrée à 15$ pp nous repoussant, nous décidons d’en faire simplement le tour en scoot parmi le magnifique paysage de rizières. Nous le contemplerons donc « de loin », trônant au milieu d’un parc soigneusement arboré. Après Angkor, cela nous semble forcément bien trop « ascétisé » à notre goût. Notre bourse nous impose aussi des choix : ce sera donc au profit du Borobudur, le lendemain !

J5 – Yogyakarta - Borobudur Nous enfourchons le scoot à 5h du matin en direction du Borobudur à 40 km de Yogya. 1h plus tard, le soleil est malheureusement déjà levé mais nous profiterons de l’heure matinale pour arpenter le site avant le débarquement touristique. 190000 idr pp pour l’entrée avec un petit café et une bouteille d’eau offerts, ainsi qu’un sarong traditionnel à porter en « signe de respect » (plus folklorique qu’autre chose en réalité…), et nous voilà parés pour découvrir le plus grand monument bouddhique du monde ! Des proportions parfaites, une construction qui a duré plus de 75 ans, une gigantesque restauration, le Borobudur en impose ! Conçu sur une base carrée dans laquelle vient s ‘inscrire un cercle et orienté aux point cardinaux, ce mandala de pierre volcaniques à l’architecture unique symbolise un parcours à la fois physique et spirituel. Il permet d’atteindre l’Eveil, l’élévation ultime représentée par le stupa central tout en haut, une fois débarrassé des ses obstacles personnels. Le paysage verdoyant alentour participe à la magie du lieu. En toile de fond le volcan Merapi , haut de 2911 m et le plus violent de tout Java en raison de son activité permanente, trône fièrement au milieu du décor. On ne peut donc s’empêcher de l’incorporer aux photos du Borobudur… Au retour vers Jodja le trafic bien plus encombré donnera du fil à retordre à Loïc. Comme partout en Asie, les indonésiens roulent à l’aveugle en toute sérénité ! Heureusement que notre grimpeur détient aussi de solides qualités de pilote^^, des reflexes et une sacrée vigilance !

J6- Direction le Mont Bromo Après avoir fait le tour de la question sur le web et dans les multiples agences de Yogya, nous avons décidé de prendre un « package 3 jours 2 nuits » pour faire l’ascension des volcans Bromo et Kawah Ijen situés plus à l’est de l’île. Il semblerait que, d’un point de vue financier, cela vaille plus « le coup » que de le faire en individuel car le package permet aussi de rejoindre Bali sur le 3ème jour. Bien sûre, il a fallu négocier ! Et ce n’est pas la partie la plus évidente dans la mesure où il faut être au parfum des combines et alternatives possibles. Ainsi nous avions compris que certains pack, moins cher, n’incluait pas un trajet en jeep jusqu’au Mont Penanjakan d’où il est possible d’admirer le lever du soleil sur le Bromo. La possibilité de négocier sur place (ou d’y aller à pied…) était jouable mais nous avons préféré la jouer sécure et inclure directement ces 80000 idr pp dans notre prix de départ. Puis nous avions également appris que le transfert en ferry jusqu’à Bali était facturé 80000 idr pp par les agences alors qu’il est possible de se le procurer directement sur place pour 6000 idr pp. Ces infos en mains, nous avons donc réussi à négocier notre package à 39€ pp. Jeep incluse, cela nous est revenu à 575 000 idr pp (prix de départ 660000 idr) soit 45€ pp, incluant deux nuits d’hébergement avec petit-déjeuner et tous les transferts en mini-bus climatisé jusqu’au ferry pour Bali. Les autres repas et les « entrées » aux volcans restants à notre charge (25000 idr pp pour le Bromo et 30000 idr pp pour le Kawah Ijen). C’est ainsi que le matin de ce 6ème jour sur le sol javanais, nous partions pour 12h longues heures de mini-bus en direction du Mont Bromo. A bord, 9 jeunes composés d’australiens, hollandais et anglais nous bercèrent (pour ne pas dire « soulèrent ») de leur nombreux blabla anglophones indigestes tout le long du trajet. Certes ils furent très « friendly », mais décidément, l’anglais, on sature !

J7- Mont Bromo 3h du matin, debout c’est l’heure ! Logés à la GH « Yoshi » dans une chambre malodorante, nous avons en guise de petit dej –inclus- une boite avec 2 tranches de pain de mie et une petite banane. Nous sommes satisfait d’avoir inclu la jeep jusqu’au Mont Penanjakan dans le prix de départ, car sur place les autres paieront 90000 idr pp. Une demi heure de route puis une demi heure de marche plus tard nous voilà au « View Point 2 » (plus haut que le 1…) pour admirer le lever du soleil sur la vallée embrumée et le Bromo. Il ne fait pas chaud (prévoir la polaire et le coupe-vent…) mais le spectacle qui se déroule alors sous nos yeux est juste sublime. Le soleil transparait derrière les nuages, la brume se love autour des massifs volcaniques, et peu à peu les lumières et les couleurs du ciel deviennent éclatantes. En chiffre, ce volcan sacré c’est : 2329 m d’altitude, 800 m de diamètre et 200 m de profondeur pour son propre cratère et 11km de diamètre pour « la caldeira » le cratère dans lequel il est lui-même situé. C’est donc à cet endroit que nous sommes ensuite transporté pour en entamer l’ascension. Il faut alors traverser l’immense « plage de sable » embrumée qui compose la caldeira. Là une foule de locaux au garde à vous avec leurs chevaux proposent, moyennant 50000 idr pp, une « ascension hippique ». Ça fait parti du folklore et beaucoup de touristes se prêtent au jeu. Nous nous contentons de nos petites gambettes, qui au bout d’une demi heure et d’un escalier fatiguant, nous auront fièrement conduits jusqu’en haut ! 8h, voilà notre première visite volcanique terminée. 9h45, nous reprenons la route en direction de Sempol où nous arriverons à 17h. Nous nous remettons de ce deuxième long trajet en faisant trempette dans les sources d’eau chaudes (5000 idr pp) et reprenons des forces avec un buffet « obligatoire » : 50000 idr pp ou… rien ! (prix usuel d’un repas pour deux…). Le repas est certes copieux mais nous sommes un peu vexés. Arrrff ces tours organisés ! Nous négocions également un départ nocturne (1h du mat) pour aller voir le phénomène du souffre en feu le « Blue Fire » pour 100000 idr pp. Il ne s’observe que durant la nuit noire et nos guides sont intraitables sur la négociation. En même temps nous sommes « coincés », c’est notre seule offre. Autrement dit, ça ou bien… ça !

J9- Mont Kawah Ijen et transfert à Bali Pas plus de 4h de sommeil et nous voilà dans le mini-bus en direction du Kawah Ijen avec, en guise de petit dèj, un sandwich de pain de mie au beurre et un œuf dur. Super… On tente aussi de nous vendre l’entrée du site 55000 idr pp au lieu des 25000 idr officiels. Non mais ho screugneugneu ! Excuse de mauvaise foi : « no no we don’t have camera ! » Pfff appareil photo mon œil, c’est une excuse pour s’en mettre dans les fouilles vu que l’on ne laisse pas payer directement aux véritables concernés… Bref. Principal centre d’exploitation de souffre de toute l’Indonésie, le « cratère vert » rendue célèbre par Nicolas Hulot culmine à 2400 m d’altitude. Il nous faudra 1h30 d’ascension à la lampe torche… nous sommes encore un peu comateux mais nos muscles avalent la pente raide. Une fois là-haut le vent souffle, il fait froid ! Au loin dans le centre du cratère nous apercevons les petites flammes bleues. Wouhaaa ! Mais elles sont minuscules et impossibles à capturer sur appareil photo. On demande à descendre. C’est un non catégorique. On insiste. Toujours non. Déception ! Désespoir ! On n’en verra pas plus ! On est condamné à attendre 2h transis de froid et grelottant sur l’arrête du cratère avec la sensation bien désagréable de s’être fait avoir, « payer plus pour se geler plus ! », puis l’odeur constante « d’œuf pourri » du souffre est notre « cerise sur le gâteaux » !... Le jour finit par pointer son nez nous dévoilant le lac bleu turquoise qui siège au fond du cratère. C’est beau ! Mais nous ne pouvons nous empêcher de relever un fait paradoxale : on nous vend le lever du soleil au Kawah Ijen… qui est en fait strictement impossible à voir depuis le cratère dans la mesure où le soleil se lève justement du côté où se dresse une montagne ! vdm. Lors de notre descente nous serons admiratifs des porteurs de souffre. Un boulot harassant, dangereux et très mal rémunéré ! 4 allers-retours quotidiens en moyenne entre l’intérieur du cratère et la base du volcan, 70 kg de charge au bas mot, et des vapeurs toxiques qui détériorent les voies respiratoires. Ceci pour la modique somme de 600 idr (0,06€) par kilo !!! Mais ils gardent le sourire… une bonne leçon de vie ! 7h, nous voilà à nouveau dans le mini-bus… Une longue et harassante journée nous attend… D’abord 1h30 de route jusqu’au port Ketapang d’où part le ferry pour Bali. Bien sûre on nous propose à l’arrivée un bus « direct, climatisé et tout compris » jusqu’à Denpasar pour 75000 idr pp. Heuuu... non ! On laisse là nos collègues anglophones pantois, se gavant de chips et sucreries, et partons de nous-même jusqu’à l’embarcadère. Là nous retrouvons Vincent et Cyril, deux français rencontrés sur les volcans, décidés eux-aussi à ne pas se faire avoir. Vive la France haha ! 6000 idr pp et 1h pour le transfert en ferry jusqu’à Gilimanuk (où la gare routière se trouve ensuite juste à 200m du port) puis 25000 idr pp et 4h jusqu’à Denpasar ! Et voui 62000 idr pour 2 ! Piège à touristes failed ! Nous négocions ensuite un bémo direct depuis la gare routière d’Ubung pour 35000 pp pour Padangbai. 19h heure balinaise, nous voilà enfin installés à notre GH. Repos mérité!!!
Népal février 2013 (Tamang héritage. Lantang) English translation pending
by Stialou · 2013-03-21 · 0 replies
Juste un petit résumé mon trek au Népal et autour du trek 2013

Nepal du 29 janvier au 21 février 2013 ( au lieu du 28 février)

Tamang héritage. Lantang Ceci est mon avis, mes mots n`engage que moi, ce n`est pas une généralité, rien est statique. Donc ne prenez rien pour acquis.

Katmandu – Syaphubesi en jeep - 1 chauffeur / 2 personnes - 1 stop à 11h30 pour manger -150$

Beaucoup parle d`un trek facile , pour ceux qui ont une condition sportive et portent – moins de 8kg c`est fun , ensuite si vous utilisez les services d`un porteur c`est très fun, pour les autres si vous faites du sport entre le 1janvier et 15 janvier de chaque année comme bonne résolution et que fumer 1 paquet par jour et que vous souhaitez faire un trek avec votre sac de 12kg ( histoire de ne rien oublier !! ) ..Bon courage .. Ça va très dur, mais dur !!. Nous avons croisé un couple au bord de la pendaison ! .

Sur le Tamang Heritage vu 3 trekkeurs Sur le Langtang vu 12 trekkeurs l`aller et 30 + au retour Ce n`est pas la foule, sinon ATTENTION aux mules et yaks , naks et yeti

TAMANG HÉRITAGE Syaphubesi Lodge : Buddha guest house - je ne le recommande pas 500 rps le chambre 2 lits avec SDB privée et toilette, eau tiède/froide. Cuisine correcte quand lorsque que les anciens sont dans la cuisine Cuisine infecte lorsque les jeunes cuisinent Bus départ/ arrivée juste devant le Lodge.

Route pour Gatlang La route est ..Pardon la piste de gravier est dure la 1re heure puis moyenne jusqu'à la 1re Thé House puis c`est une piste forestière agréable, l’entrée dans Gatlang ce fait pas un chemin défoncé a la pelleteuse et oui !! C`est un joli village , un labyrinthe de petites maisons à se perdre ( je me suis perdu) .une population très sympa , peu curieuse, mais souriante . Lodge Gatlang Paltor Peak guest House - je recommande 300 rps , la chambre très rustique., la cuisine reste simple ( la même carte ou presque dans tous les lodges) et les prix sont corrects , douche avec eau chaude 100 rps dans les toilettes .

Route pour Chilime- Tatopani Tatopani Village d`aventures pour nous .La route traverse une forêt juste qu`a Chilime, le chemin est facile, rien de spécial en dehors de la pollution alimentaire ( emballages papier , bouteilles plastiques , chaussures , etc. )qui maque le chemin à suivre . Chilime ..Que dire? C`est horrible, une ville qu`on prépare pour ouvrir la nouvelle route Népalaise-Chinoise, une destruction du flanc de montagne à coup de pelleteuse. Lorsque vous quittez Chilime en passant par la porte de pierre qui rejoint le premier pont suspendu que vous traverserez , ne prenez pas peur si vous marchez sur un tas d`ordures pendant 40 secondes ..C’est le bon chemin, sans commentaire. Ensuite ça grimpe dur et sec, plein Sud, alors attention au coup de chaleur. Après Gongam le chemin est plus agréable, et cela jusqu’à Tatopani. Lodge Tatopani : Natural Hot Spring Hotel - je recommande sans plus 300 rps la chambre, rustique avec toilette dans le couloir et dehors, mais pas de douche, ni lavabo . Famille très sympa, cuisine simple et toujours le même menu.

Une rencontre hasardeuse après la Thé house de Chekta Un homme âgé transporte des plaques de tôles ondulées pour Tatopani , il chute devant nous et perd sa Tongue , voyant que pour lui la tache va être ardue de récupère la chaussure et pas le courage de descente la chercher , mon épouse lui offre ces Salewa MTN Trainer en taille basse et par chance c`est sa taille 38.5 après avoir viré les semelles ..Il reprit la route, mais nous le croisâmes plus loin avec sa fille et un homme ou nous fûmes invités à boire un thé chez lui, la pause imprévue fut agréable.

Soirée à Tatopani 19H nous entendons des cris en une langue inconnue, la curiosité me pique, je sors le nez dehors , je ne vois rien, au bout de 10 minutes j`aperçois un homme de 25 /30 avec un couteau traditionnel népalais et ivre ( d`après le vieux monsieur près de moi, mais au comportement de l`homme hystérique je pense plus à un narcotique naturel) et il hurle et lance son couteau en l`air , il frappe sur tout ce qu`il voit , ma pensée fut qu`il allait tôt ou tard finir par se blesser , un attroupement e femme se forme un peu au loin, mais soudain l`affolement , l`homme descend de sa butte et cours en direction des femmes , panique à tout va , malheureusement il se dirige, mais moi , je claque la porte du Lodge et attend . Il remonte sur sa butte et recommence, mais, idem il poursuit une jeune fille, mais il stoppe sa course, 30 minutes plus tard des hommes arrivent, mais personne n`arrive à la calmer, ce fut une femme, je pense à son épouse ou fiancée qui après 15 minutes de dialogue et de calme, il s`effondre de son long sur le chemin. Fin de l`histoire, les langues se délient un peu, mais on nous répond toujours c`est l`alcool !! Sinon pour ceux qu`il veulent tester les eaux chaudes pensez au maillot de bain , l`eau est de couleur marron du au sédiment , attention demandez dans quel bain vous pouvez faire trempette 3 bains : homme seul / femme seule / famille ( couple ).

La nuit arrive il est l`heure de se coucher ,2h du matin un vacarme de fou , sa rote , sa vomi , sa pisse , sa crache , sa ronfle … 4 h du mat sa tape a la porte encore et encore …pas trop envie de bouger 6h je sors le tète dehors et je vois un homme âgé dans la chambre voisine ..( c`est le père) ..Vu la tête et le bordel Mr a dus faire une fête bien arrosée …Oh chouette une belle et grosse sourie morte dans le seau d`eau des toilettes !! Bonheur .

Route pour Nagthali - Thuman Le chemin grimpe et grimpe dans la forêt .., le froid est bien présent les premières neiges , les premières plaques de glace. Nagthali a cette période c`est un micro village fantôme tout est fermé, mais tout !! le neige a recouvert tous les chemins, aucune trace, là c`est l`enfer ! Gauche ou droite en haut ou en bas. Bref un test à droite et un test à gauche en bas ..Ça sera le bon, mais l`enfer pour rejoindre Thuman .de la neige a mi- mollet, de la boue, dans la forêt le chemin est transformé en patinoire sur de 50 ou 80 mètres, la fin du cauchemar pour mon épouse se stoppe a 2700 m..Une grande clairière annonce la route pour Thuman . On souffle. Durant tout le trajet nous ne croiserons personne jusque Thuman ou le premier visage sera un policier.. !! Lodge Thuman : View Hotel & lodge - je recommande sans plus 300 rps , vue sur le village , nous faisons vite un petit tour des alentours après la douche avec un bac d`eau chaude ..Bonheur..La famille qui gère est très gentille, le Hic c`est qu` il n`a y pas d`électricité dans la chambre : problème électrique .

Route pour Ling ling - Briddim Route difficile en raison de la pluie , et oui il pleut beaucoup .. arrivee à Ling Ling , pause thé bien chaud ..Mais l`orage gronde, l`homme nous qu`il y a pour 2 jours voir 3 ( il ne se trompera pas ). Attendant une éclaircie qui n`arrivera jamais . Nous décidâmes de descendre sur Syaphubesi pour faire la région du Langtang.. Tant pis pour Briddim et Syarpagaon.

Conclusion : Le Tamang Heritage a été une belle région il y a cela 5 ou 10 ans , aujourd’hui , le tourisme transforme chaque village , d`ici quelques années , nous touristes, mais, surtout l`appât du gain que nous générons risque de faire disparaitre le charme de jadis . Je ne déconseille pas ce trek, ni le conseille, cela reste au gout de chacun . Personnellement je n y` retourneras pas .

LANGTANG Beaucoup ont déjà parlé de ce trek je faire faire simple, nous avons fait l`aller et le retour( 3 jours pour A et 2 pour le R ) par le même chemin, car nos plans on dut changer en raison de fortes chutes de neige ..

Syaphubesi – Lama-hôtel Route agréable, traversez le camp de réfugiés tibétain et Attention bien suivre la route pour: The New Bridge , car l`ancienne voie est un peu raide .( nous avons testé les deux voies ).La suite de chemin se fait en forêt , c`est frais pour ceux qui détestent marcher en plein soleil. Lodge Lama-hôtel - Friendly guest House - je recommande -une famille sympa , la salle a mangé est super chauffée , parfait pour faire sécher un peu votre linge , la cuisine et les prix sont très corrects , vous pouvez aussi trainez directement dans la cuisine , si il n`y a pas trop de monde , c`est très agréable de manger devant ce four en terre. Si trop de monde ils apprécient que vous alliez dans la salle a mangé du Lodge . Chambre très rustique , eau tiède. Toilettes ( 2 )

Lama hotel – Lantang Chemin diversifié , il y en a pour tous les gouts , monter , descendre , monter , descendre, des marches par-ci et par là , bref .. Ce n`est pas plat Lodge Langtang : Tibet Guest House – je ne recommande pas …bref à fuir

Langtang – Kyanjin Gumba Ca grimpe et ça grimpe , pour nous dans la neige et le froid à 7h ..Puis grand soleil ATTENTION-écran solaire max et un tube de BIAFINE pour le soir ..Un village situé dans une vasque , pas grade chose à faire en dehors des deux pics . Un petit tour à faire pour le point de vue au niveau de la stupa . La Cheese factory est sympa et toute petite (les normes Européennes ne l`ont jamais visitée. Et c`est tant mieux. ) Le fromage est correct, mais pas renversant, il se rapproche au niveau du gout a un jeune Comté, attention en cas de chute de neige, la fromagerie est fermée, pas de nak / pas de lait /pas fromage. Nous avons pu en acheter dans un morceau, car il restait une meule- prix 1000 rps / kg (vous en trouver sur Katmandu dans les supermarchés entre 1100 à 1800 rps /kg ) . Lodge Kyanjin Gumba : Hotel Yala Peak - (2 nuits) – je recommande (avec une réserve personnelle) Gérée par une famille tibétaine gentille, mais pas très honnête avec les individuels, elle préfère les groupes. Chauffe au minimum la salle à manger si pas de groupe. La maison est très jolie et avec deux petites tables extérieures pour jouir du soleil et du paysage, les chambres sont superbes et très propres , jolie vue , eau chaude. La cuisine est très bonne, mais les prix flambent .. c`est normal. -Impossible de faire les sommets en raison de la neige .

Le retour se fait en deux jours sans soucis … Kyanjin Gumba - Lama Hotel Lama Hotel - Syaphubesi

Lodge Syaphubesi : Yala peak Hôtel – je recommande Très sympa , beaucoup de monde dans ce Lodge , cuisine parfaite , pas très chère, et une bonne ambiance .

Retour sur Katmandu en jeep / ou bus Jeep privée - 1 chauffeur / 2 personnes - 1 stop à 11h30 pour manger - 10.000 rps

Jeep collective - 1 chauffeur / 6 -8 personnes - 1 stop à 11h30 pour manger - 700 rps - s`arrête un peu partout s’il reste de la place

Conclusion. J`ai apprécié la région. Je n`y retournerais pas, car je pense faire d`autre trek au Népal

Pour finir ou presque … Partez avec le minimum, voyager léger, un sac de 8kg c`est parfait… ne pas dépasser 12kg et encore c`est trop . – Pour les futurs treks au Népal nous nous ferons accompagné de porteurs (pour nous un sac /un porteur 8-10kg), car madame préfère, car les genoux ont morflés cette fois-ci et l`âge n`arrange rien . - Un guide ..Pas très utile nous avons réussie avec nos mots .. -Pour vos achats- matériels de treks pas de soucis à KTM , il y a de tout , du bon et du mauvais . - les comprimés Aquatabs sont en ventes dans les supermarchés sans soucis (aucun gout spécial ni avec Micropur forte). Le gout vient de l’eau chauffée, d`après nos expériences durant le trek le résultat a toujours été le même, sinon vous trouverez aussi de l`aspirine ou ibuprofène et le Diamox .Nos avons pris avec nous de la Coca 9CH a Langtang et pas de soucis . -La dépense moyenne journalière durant le trek pour 2 tout compris doit être de 2200/2500 rps . -L`achat du Sim Ncell local a été utile (vous en trouvez de partout). -Le change $ n`est pas très différent entre les banques et les bureaux changes.

ATTENTION vérifier l`état de vos billets et faites les changer de suite s’ils sont : déchirés, scotchés ou très abimés.. (Nous avons rencontré ce souci sur 5000 rps perdues dans une grosse liasse de banques , qui nous ont été refusés X fois lors du trek ..Mais pas de souci pour les changer dans une banque à KTM.

Voilà si vous avez des interrogations..

Suite et fin …

KATMANDOU. Pas grand-chose dire : une désolation, un vide-ordure à ciel ouvert, une pollution incessante de l`air donc attention aux irritations de la gorge et aux larmoyâmes des yeux, le masque anti-pollution/ poussière n`est un luxe . mon avis n`engage que moi , c`est mon point de vue , je ne travaille pas pour une société de tourisme, je vis en Asie depuis 2004 et donc je suis moins enthousiasme que certains européens , je ne recherche pas le lieu, le plat , ni la perfection , ou l`extra- authentique, mais, juste le correct , j aime voir , entendre et comprendre , le pourquoi du comment et vivre juste l`instant présent , qu`il soit positif ou négatif.

Le Népal n`est pas un pays de gastronomie, mais, nous faisons avec, les prix des plats sont variables tout comme le temps(ne pas oublier les taxes 13% Gov et le service 10%, elles sont parfois incluses dans les prix , cela varie ). Idem pour les taxis, soit vous jouez la négociation traditionnelle, car le jeu vous amuse ou soit vous faites la balance entre 2 ou 3 chauffeurs le meilleur prix, gagne !!

Si le prix semble correct pas rapport à mes recherches je ne discute pas, si je suis pris pour un coulions, j’explique qu`il y a d`autres taxis moins chers.

J`ai beaucoup trainé sur Thamel (et autres quartiers), j`ai trouvé la ville sympa. Je me suis perdu des heures et des journées pour voir et entendre, comprendre, rire, jouer, manger, imaginer, échanger, mais aussi hurler et crier, bref : le cafarnahome humain.

Hôtels -Dolphin Guest House( deux nuits) – je ne le recommande pas spécialement Établissement pris en sandwich entre deux ruelles ( restaurants et boutiques ) proches de tout , le responsable étant absent pour un certain temps , deux garçons très sympas, vous aides dans vos démarches .

Prix de la chambre : 22$ ( 16.85 Euro ) et transfert-hôtel aéroport 10$ -lit :2 pers, avec très petite salle de bain (avec eau chaude) et toilette privée. Chambre très humide + cafard ( normal ) et surtout très bruyante , car elle donnait sur les restaurants à l`arrière (302). Coupure électrique régulière comme toujours , normal a Katmandou.

Nirvana Garden Hôtel (deux séjours de 3 nuits et 2 nuits) - je le recommande Établissement au fond d`une ruelle très calme ( Chhetrapati ) , chambre a rafraichir ainsi que la plomberie ..Mais nous ne pouvons pas tout avoir . Le personnel est correct.

- Prix 44$ deluxe ( 33.69 Euro ) ( bat Samsara) chambre 211 .Lit Kingsize , balcon vue sur le jardin , petit séjour, salle de bain ( baignoire) eau chaude .Room service.

- Prix idem 44$ deluxe ( bat principal) chambre 403 .idem, mais un lit plus petit, mais une grande terrasse solarium ( sinon préférer la 201 ? Ou 203 ? celle avec la grande porte) .

Cuisine du Samsara à fuir, mangez dans le quartier, vous aurez plus de choix.

Ou manger et boire ? Third eye restaurant - je le recommande Prenant le café au Roadhouse j`observe un ballet impressionnant de personnes rentrer dans ce restaurant, la curiste me dit de tester ce lieu, direction la terrasse du haut, car il fait un temps magnifique , personnel très bien , ainsi que le service . la carte est très variée, nous décidons de tester les Tandooris : le Mix grill (piquant) et le Tandoori chicken sont très bons, les plats sont copieux , le strudel parfait , le fondant a la mangue est un peu fade et les prix sont à la hauteur des plats .

Pilgrims guest house - je le recommande Lieu simple, mais cadre agréable le soir, cuisine correcte ainsi que les prix . Un lieu de rencontre entre trekkeur et simple visiteur.

Namasté - je le recommande Un lieu sympa pour un café , un déjeuner , un apéro , avec sa petite cour sous les arbres. Tout proche du Nirvana Nirvana Garden Hôtel . Wifi gratuit. Personnel et service très correct.

Roadhouse café ( en face de l`Organic café ) - je le recommande Café expresso Illy excellent. Pâtisseries moyennes et viennoiseries médiocres, mais , le sandwich bœuf chaud- moutarde de Dijon un régal . Personnel et service très correct.

Helena`s – je le recommande Envie d`un petit déjeuner complet ..je me rends au Helena`s café .. Pas de courant donc pas d`expresso, rien de grave ça sera pour plus tard , un lieu sympa avec une petite musique Zen , les Breakfasts sont corrects et peu chers, ne pas prendre le Croissant Breakfast ( croissant horrible )… n`oubliez pas la terrasse du haut

Everest steak house (testé deux fois) - je le recommande Pour les accros de la viande, un lieu à découvrir. L`intérieur est kitch, le personnel se situe entre correct et très désobligeant cela varie des soirs .sinon préférer les steaks en portion normale, car ils sont coupés dans la meilleure partie. Les cuissons sont à la demande et respectées en cuisine, préférez les légumes et non les frites (pour nous elles avaient connues une huile de la nuit des temps).Les prix vont de 400 a plus de 2300 roupies pour les viandes.( ex le chateaubriand filet pour 3/4 personnes).

New Orléans café – je recommande le lieu / je ne le recommande pas la cuisine. Bel espace dans cette ruelle très calme (hors concert).l`établissement est très beau, espace pour les non-fumeurs. Le personnel médiocre, vachement foutiste qui passe plus de temps à faire du rentre-dedans aux nanas seules …les portions sont petites et les prix sont sans commentaire.

AlchemY (the authentic Italian restaurant) - je ne le recommande pas Un soir après 20h j`eu l`envie d`une pizza .. Parfait devant moi AlchemY : 1Pizza peppéroni, et un verre de merlot . Description : la pizza une pâte à pain épaisse , une cuillère à soupe de sauce tomate et 5 petites tranches de saucisson népalaises , le merlot en cubi de vin en carton . Résultat t à fuir comme la peste Du Chat perche - Satghumti - je ne le recommande pas Quand je lis sur le net petite oasis française ..je me dis que je vais tester le lieu. Me voilà devant la petite ouverte qui même dans un cour carrée a , gauche l`accueil d`une guest-house et a droit un représentant de livraison express ( DHL , Fedex …). Un jeune homme très réservé, mais souriant présente la carte. à lire la carte ça donne envie -quelques plats français sur commande , comme le canard à l’Orange 500 rps ou le coq au vin 400 rps ou encore la fondue au fromage de yak .

Donc je commande ( 2 personnes) une soupe à l`oignon 180 rps lasagne aux épinards .. salade de pommes de terre et thon 200 rps poulet grillé et purée de pommes de terre 350 rps 1 verre de vin blanc ( fond de bouteille) 350 rps 1 verre vin rouge . 300 rps S’il reste de la place, un dessert .

Résultat -La soupe à l’oignon : un vulgaire bouillon ,4 croutons, un soupçon de fromage et un jaune d`œuf le salade de patate et thon :revoir la cuisson des pommes de terre /nettoyage des feuilles de salade. -les lasagnes ? 25 minutes pour me dire : il n y a pas ce plat en cuisine …. -Le verre de vin rouge /bordeaux : il n y` a pas non plus ..ok va pour un vin rouge chilien -le poulet grillé et sa purée de pommes de terre : un simple pilon de poulet tailladait pour donner du volume , et une purée , donc les patates ont été taillées en forme de copeaux de röstis et pas cuit. Ne voulant rester la ventre vide, je décide de reprendre la carte et demande un Saru`s Sahi Paneer white rice 300 rps ..La je me dis pas de souci un plat de légumes et du riz , mais … - Dessolé Mr ! mais il n`y a pas ce plat en cuisine ..Mais il y a des pâtes . !!

Bon je vais arrêter mon repas ..le dessert et le café seront pris ailleurs. Ma conclusion : la note française est inexistante, la cuisine médiocre , des prix vraiment faibles certes, un serveur mal à l`aise et un service long, mais long …donc un lieu à éviter .

Everest Irish Pub je recommande le lieu / je ne le recommande pas son bar Sympa pour écouter des groupes quand ils se produisent sinon ..Un pub irlandais sans Guinness pendant 5 jours et un Irish coffee avec de la vodka ..Je m`en souviendrais.. !!

Kaiser Café ( il se situe dans the Garden of Dreams) - je le recommande Pour faire une pause nature loin du bruit de Thamel, c`est un lieu reposant quand il faut très beau , l`entrée du parc est à 200 rps , le Kaser café est calme , ombragé , le service parfait , les prix flambent , la carte de vins aussi ..Un moment de bonheur dans ce monde de fou Sinon pour ceux qui désirent faire des courses diverses dans un centre commercial je conseille le Bhat-Bhateni Tangal Supermaket ( 300 rps en taxi).

PATAN En Taxi : Katmandu Patan /AR 1000 rps ( le chauffeur a attendu 3 heures) Dubar square Patan 500 rps Petite ville historique plus calme que Katmandu mais, 100% touristique . Il faut se perdre dans les ruelles pour découvrir l`arrière de la carte postale, le musée a Durbar Square est très bien, quand on s`intéresse au bouddhisme et a l`hindouisme. Nul besoin d`y passe la nuit

Ou manger et boire ? Le café du temple - l`attrape touriste - je ne le recommande pas spécialement la cuisine est bonne, mais chère, service rapide,4 tables en terrasse avec vue sur le square, les autres ont vues nulle part, choix de manger en intérieur pour plus de calme et la vue .

Muséum café - je le recommande Très calme et agréable pour une pause-café et déjeuner sous les arbres du jardin, prix élevés .

BHAKTAPUR. En taxi depuis Katmandu 900 rps . Prix de l`entrée de Durbar Square 1100 rps - Attention faites inscrire le numéro de votre passeport au dos du billet pour éviter de payer à chaque fois.

J`ai séjourné 2 nuits, histoire de me perdre dans les ruelles de cette ville très surprenante. Une rencontre très drôle avec deux joueurs d`échecs. Un repas dans une cuisine hors du temps chez une famille qui se demandait ce que je faisais ici, mais, l`odeur était tellement agréable que je n’ai pas pu résister à demander ce que c`était ..et je ne sais toujours pas ..Mais 1 h de fou rire gestuelle faciale et de sourire ont suffi pour partager cet instant et quel plat ! N`hésitez pas à prendre les rues dans toutes le sens, il est difficile de se perte. De nombreuses rencontres après 18h lorsque les touristes quittent la ville , n`oubliez pas votre lampe de poche..

Hôtel 2 nuits Newa Guest house –Thaumadi Tole - je le recommande Prix : 35 $ grand lit avec petite salle de bain toilette privée sous toiture et grande terrasse privée vue sur la place et le temple Nyatapola -Chambre 503 ou 502 , héla pas d`eau chaude cause de pluie , room service qui fonctionne avec la Pagoda Guest House ( même gestion ). Personnel très souriant et aimable . Mais très bruyant vers 3h en raison du temple , donc si vous avez le sommeil léger ce n’est pas cool , vous allez haïr le son de la cloche.

Ou manger et boire ? Café Nyatapola - l`attrape touriste - je le recommande pour le lieu et la vue . Cuisine correcte, mais chère, service rapide .armer de votre appareil photo c`est le poste de vigie pour shooter à tout va .

Black Olive café ( à côté de Newa Guest house) - je le recommande Pour un petit déjeune très correct et peu cher , des sets complets pour attaquer la journée , dans un espace couvert un peu lounge mais aussi en terrasse avec vue

Sunny café ( Sunny Guest House ) - je ne le recommande pas 3 tables avec vue sur le square , les autres le mur de la terrasse vous cache la vue . Le menu est varié, prix élevés par rapport aux portions. Nous avions décidé de testé 4 plats newars, résultat cuisine infecte. Tentative de la salade pomme de terre et œuf ..a fuir .ainsi que la soupe spéciale newar : eau chaude et deux cuillères à soupe de lentilles -

Peacock restaurant - je ne le recommande pas ..a FUIR Le bâtiment est beau et bien placé . le service rapide( la desserte ultra rapide ), la cuisine est une infection et les portions ridicules .nous avons juste apprécié la vue et le thé .

Watshala garden Restaurant - je le recommande Sur Durbar Square , restaurant tares vert et calme , le service est parfait , la cuisine très bien et prix correct .un lieu pour se poser un long moment . ATTENTION à la tête lorsque vous allez dans la salle du haut. A éviter le musée de Bhaktapur ., car en raison des coupures électriques le musée est plongé en partie dans le noir car peu de fenêtres pour voir les œuvres tantriques . .

Sinon pour les lieux à visiter autour de Katmandu ..nombreux écris sont sur le forum . …
Kruger et autres parcs: voiture haute indispensable? English translation pending
by Madmatisback · 2013-03-05 · 12 replies
Bonjour, Nous serons an Afrique du Sud de la mi mars a début avril. Nous souhaiterions louer une voiture pour voguer à notre guide, en passant par Kruger et Saint Lucia. Nous savons que tout est praticable avec une voiture normale Mais différents témoignages indiquent qu'une voiture haute (type SUV, mais pas forcément 4x4), est indispensable pour voir les animaux en étant un peu au dessus de la végétation... Selon vous, est ce indispensable ? Si oui nous le ferons car ne pas voir les big five par manque de hauteur serait pas acceptablee Mais entre un véhicule type SuV ou 4x4 et une voiture moyenne, le prix est doublé...

Merci pour vos retours d'expérience et avis...

Contourdumonde
Etats-Unis: le tarif des voitures de location explose ou c'est moi qui m'y prend mal? English translation pending
by Caussat · 2013-02-26 · 101 replies
Bonjour à tous,

Par rapport à l'an dernier (où il me semblait que ça avait déjà pas mal augmenté), je suis effaré des prix demandés (au moins par Avis) pour cet été. Petite simulation pour la même location que l'an dernier : +20% !!!

Le constatez vous également ? Vous auriez trouvé des parades (codes réduction ou autre) ?

Merci d'avance.
Randonnée Edmaier's Secret - Buckskin Gulch (États-Unis) English translation pending
by Loulouy275 · 2013-02-07 · 119 replies
Hello tout le monde,

Besoin de votre aide pour notre prochain voyage aux USA début mai. Dans les environs de Kanab, nous avons en tête de nous faire une randonnée dans la zone de Edmaier's secret. Nous sommes déjà allés dans ce coin pour faire le Buckskin Gulch en le descendant vers la droite à partir du Confluence. Notre question : est-il possible de suivre le trajet en fleche verte pour acceder à la zone de Edmaier's secret (partir du parking remonter le Buckskin Gulch vers la gauche à partir du Confluence) ? Nos amis qui voyage avec nous n'ont jamais fait de slot canyon et j'ai envie de faire d'une pierre deux coups : remontée du slot canyon Buckskin Gulch et accès à Edmaier's secret. Mon interrogation peux-t-on vraiment remonter vers la gauche le Buckskin Gulch et est-il en slot canyon dans cette partie ?

Un grand merci d'avance au sachants 🙂 !
Mon deuxième voyage en Thaïlande English translation pending
by Hydro83 · 2013-02-07 · 85 replies
Salut à tous, je suis nouveau ici, j'aimerais quelques renseignement ou tuyaux si possible, je suis allez en thailande dernièrement, c'était mon tout premier voyage de ma vie, j'ai passé 3 semaines a Bangkok, j'ai vraiment adoré le rythme de vie, c'était la ville mais il y avait des tonnes de chose a faire et a découvrir j'ai passé un très bon moment. Pour le mois d'Avril, disonsentre le 10 et 15, j'ai l'intention de me rendre sur Phuket.

Pour mon premier voyage j'avais pris la compagnie Thai airways car comme je l'ai dis, je n'ai aucune expérience et le voyage direct m'enlevais une grosse part de stress (mon principal stress est de rester coincé dans un pays parce que j'ai raté mon avion au changement)...

Du coup la j'ai regardé pour des vol directs vers Phuket, et surprise je n'en trouve aucun 😕

Je suis de Toulon, j'aimerais savoir d'après vous quel serait la manière la plus économique et SURTOUT la plus pratique et la plus simple d'aller sur Phuket en Avril, quel compagnie choisir etc je sais que j'ai la possibilité de m'arrêter à l'aéroport de Bangkok et ensuite de prendre un autre avion pour aller sur Phuket mais l'aéroport de BKK c'est limite une ville, pour mon premier voyage quelqu'un m'attendait dans cette aéroport mais la cette personne m'attendra à Phuket je vais me retrouver seul dans ce big aéroport a chercher mon avion pour aller a Phuket je ne sais pas si c'est la meilleure solution pour moi...

Voilà quelqu'un aurais une idée ?

merci pour votre aide !

PS : J'aimerais savoir aussi quel est le meilleur endroit pour acheter les billets, j'avais pris sur OPODO les premiers, je n'ai pas rencontré de soucis particulier mais c'est juste qu'ils sont totalement injoignable et quand ont arrive par miracle a avoir quelqu'un au bout du file, la personne dit qu'elle va vous rappeler dans 30min mais ne rappel jamais (ça m'est arrivé deux fois)...
Indonésie ou Cambodge? English translation pending
by Anaben · 2013-01-20 · 24 replies
Voilà, nous hésitons entre ces 2 destinations. Je suppose que nombres d'entre vous connaisse les 2 donc c'est pour cela que je vous pose la question: Indonésie ou Cambodge? Nous comptons partir 3 semaines en août. J'avoue être tenté par le Cambodge pour les rencontres humaines...mais suis rattrapée par l'envie d'aller voir les orang outang et de faire du snorkelling en Indonésie...Cependant, nous n'avons pas envie de fréquenter le tourisme de masse...Que nous conseillez-vous? L'année dernière nous étions à Mada qui est un compromis de tout cela. Bref, merci d'avance pour vos réponses!
Quels parcs à Orlando? English translation pending
by Gnomon · 2013-01-10 · 26 replies
J'ai pensé à faire : un jour Seaworld Disney : Magic Kingdom, Animal, Epcot

Vaut-il mieux ensuite faire le parc cinéma Disney ou un parc universal ?

Les parcs aquatiques Disney valent-ils le coût ?

Précision : on y serait la semaine fin avril - début mai on a trois enfants de 3, 5 et 7 ans (la grande dépasse les 1,22 m sans souci mais les "petits" devront renoncer à pas mal d'attractions).

Merci de vos avis ...
Paludisme ou effets secondaires pour un voyage en Afrique du Sud? English translation pending
by Ludovique · 2013-01-08 · 83 replies
Bonjour c'est encore moi 😏

Je suis en train de me creuser le cerveau pour savoir si je prend ou non un traitement contre le palu (ou la malaria?) Nous comptons rester 3/4 jour au parc Kruger, et je sais que c'est une zone à risque. De plus nous partons en février, soit en été là-bas ce qui n'arrange pas les choses!! Bien entendu, j'ajoute que ma peau, c'est du miel pour les moustiques!

Bon, très bien.

MAIS, (parce qu'il y a toujours un "mais") lorsque j'ai lu les effets secondaires de ces médicaments, j'ai vraiment pris peur!! Exemple : " les traitements anti-paludéens présentent des contre-indications, et peuvent provoquer des effets secondaires indésirables. Le Lariam, par exemple, pourra avoir tendance à vous déprimer. De nombreuses personnes se plaignent également de troubles intestinaux. Les médecins reconnaissent que tous les médicaments prescrits, à base de quinine, ont des effets secondaires lourds." " Si vous prenez un traitement préventif il va camoufler le palu, et celui ci peut réapparaitre jusqu'à 2 mois plus tard." "L'efficacité n'est pas sûre à 100%"

Certains disent qu'ils s'en sont très bien tirés sans traitement, qu'il faut simplement être vigilent et avoir les bon réflexes. D'autres que c'est trop dangereux et qu'il faut prendre le traitement avant....

I'm lost!

Et vous, vous en pensez quoi?
Séjour de quinze jours dans l'Ouest américain, août 2013 English translation pending
by Gaia67 · 2012-11-22 · 29 replies
Bonjour, Nous partons à 2 familles (8 per) en août 2013 pour un périple de 15 jours dans l'ouest américain et l'organisation de ce voyage n'est pas simple!!!!e sollicite donc votre aide. Nous souhaitons arriver par los angeles et remonter la côté jusque san Francisco avec une pause a mi chemin pour ensuite partir vers Yosemite, death valley puis las Vegas, un petit tour vers le grand canyon, monument valley et retour vers la France par las Vegas afin d'éviter une journée de route sup pour los angeles. Voilà le séjour dans les grandes lignes, qu'en pensez vous?
Transport à Vienne English translation pending
by Garegamel · 2012-11-18 · 32 replies
Bonjour,

en vue de mon prochain voyage à Vienne, quelques questions se posent mais cette fois-ci au niveau du transport !

Nous comptons (nous sommes 2) arriver à l'aéroport et prendre le RER direction le centre ville, niveau prix plutôt intéressant (4euros le ticket par/pers). Ensuite nous prenons le metro ou tram direction l'hotel.

Ma question est de savoir si nous devons payer de nouveau un ticket pour prendre le tram ou si le ticket RER nous permet de continuer le trajet gratuitement ?

Parait-il que le RER est plutôt coriace à trouver à la sortie de l'aéroport, est-ce exact ?

Ensuite, nous hésitons sur les billets pour le transport public pendant la semaine entre le Forfait 8 jours au choix (8-Tage-Klimakarte) : 33,80 € et la carte hebdomadaire 15 €

J'ai quelques interrogation concernant la carte hebdomadaire. Faut-il vraiment une photo d'identité et un timbre pour acheter ce ticket ? Si oui quel genre de timbre et quel est son prix? Ou s'achète ce billet et ce timbre à Vienne ? Est-ce un billet électronique ou une carte toute simple ? Comment l'utilise t-on s'il s'agit d'une simple carte pour valider le transport ?

Merci par avance pour toutes vos réponses !!!!
Vaccins pour un tour du monde: votre avis? English translation pending
by Novomonde · 2012-11-15 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes en plen préparatifs pour notre tour du monde. La semaine passée nous sommes allés dans le centre de vaccination proche de chez nous et avons pris les premiers rendez-vous pour les vaccins. Le médecin que nous avons vu semblait assez dubitatif à l'idée d'un tour du monde, ou disons plutôt que nous sommes resorti avec un avis mitigé... En gros nous avons une liste d'une quinzaine de vaccins, tous plus ou moins importants (et chers). Selon le médecin: "Bah vous savez, tout dépend de votre facon de voyager, et de votre niveau d'angoisse... On peut tout faire et tomber malade, ou ne rien faire et ne rien attraper..." bref c'est à nous de voir ce qu'on veut, et j'avoue que nous sommes un peu perdus...

Nous avons déjà planifié les grands classiques: Hépatites A et B, Tétanos, Rage, polio, dyphtérie (enfin les hépatites dépendront du résultat de l'analyse sérologique qu'on a faite cette semaine pour voir s'ils sont nécessaires)...

Ma question d'adresse à ceux qui ont déjà fait un tour du monde, ou pour ceux qui le planifie... Quels vaccins avez-vous fait? Lesquels sont selon vous les indispensables? Les recommandés? Les inutiles? Vous pensez quoi de l'encéphalite japonaise (qui est très cher)?

Pour info voici (en gros) notre itinéraire: Chine (3mois), Népal, Myanmar, Thailande, Cambodge, Laos, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Argentine, Chili, Pérou, Bolivie, Colombie, Nicaragua, Costa Rica, Mexique, USA

Merci pour vos témoignages!
Poste à Port-Gentil au Gabon après Pointe-Noire au Congo English translation pending
by Chokylaety · 2012-11-11 · 2 replies
Bonjour, qui peut me renseigner?

Je vis depuis 1an et demi à pointe noire Congo ou je ne me plais pas du tout (ville que je trouve moche et sale et pas de plage pratiquable a moins d'avoir une case...sans compter les rapports très futils entre femmes d'expat), j'envisage même de rentrer en france.

Mais voilà, on propose une évolution de poste à mon homme à POG ... j'ai peur d'accepter et de vivre la même déception qu'à pointe noire.

Quelqu'un a t'il vécu aux deux endroits et pourrait me dire si c'est pire ou mieux à POG (Sachant que je suis plus campagne que ville, que je ne suis pas passionnée de manucure, coiffeur, café commère et qu'ici je suis désespérement en manque de vrais rapports humains.....je vois énormément de monde entre mon boulot et l'école, mais pas de vraie amitié)

Il parait que la population locale y est plus froide .

merci à tous ceux qui pourront m'apporter quelques éléments de réponse.
30 € le centimètre: volez Easyjet! English translation pending
by UnaMilanese · 2012-11-06 · 33 replies
Samedi 27 octobre 2012, 9 heures du mat. MXP terminal 2. L'habitude. La routine. Pour la vingtième ou la trentième fois, peut-être davantage, je ne compte plus- les 50 km d'épingle à cheveux dessinées par le ruban orange. L’arrêt 10 mètres avant le contrôle afin de glisser le sac à main dans la valise le temps de passer sous le nez du cerbère de service. Mon trolley, toujours le même, mis dans le gabarit, au cordeau. Le claquement du trolley de chéri, toujours le même, qui heurte le fond du gabarit voisin dans lequel il nage. La routine...

Non.

"Questa dev'essere messa in stiva" (celle-là doit aller en soute). Échange de regards interloqués entre les passagers. Regards ahuris qui se fixent soudain attentivement sur le bagage incriminé (celui de chéri) pour remarquer, pour la première fois depuis des années de complète indifférence, la nôtre et celle des employés d'Easyjet, que, oui, la poignée de plastique noir dépasse d'un centimètre de la barre supérieure du gabarit (l'épaisseur d'un doigt, de femme).

Mah...

Scène à l'italienne. Chéri la joue tragédie napolitaine échevelée, gestes intenses et voix vibrante d'émotions multiples (inventée pour l'occasion, Naples n'est pas fameuse pour ses tragédies). Je regarde cerbère incarné cette fois en nénette pâle et racornie qui éprouve la nécessité de porter des lunettes noires dans la lumière glauque des néons du sous-sol, et lui demande : "Vous savez que nous prenons très souvent Easyjet et que c'est la première fois que l'on nous fait la moindre remarque sur ce bagage-là ? Une compagnie ne peut pas livrer ses passagers à l'aléatoire et l'arbitraire". Réponse, petite voix métallique et péremptoire émanant de la bouche sous les lunettes noires : "Vous avez raison. Mais cette valise est trop grande et doit aller en soute." Air pincé et point final. C'est bien notre veine, tomber sur la seule employée consciencieuse de la compagnie à travers l'Europe entière (sérieuse et incorruptible Allemagne comprise)... Une tête à claques qui jouit de la dérisoire fraction de pouvoir qui lui est concédé, en emmerdant les clients.

Retour au comptoir d'enregistrement, soute, 30 € aller simple à acquitter sur le champ.

Au retour, aucun problème, comme toujours. L'habitude, la routine.

Prix du billet : 70 €. Plus 30 € pour les vers intestinaux de la demoiselle. 100 €. A ce prix-là, moins même, sur le même trajet Athènes-Milan, Aegean offre un tout autre service. Nous nous en souviendrons.

Catherine
Amérique du Nord en camping-car: gaz et électricité? English translation pending
by Gwennhadu93 · 2012-11-05 · 37 replies
Bonjour a tous les voyageurs,

J'ai le projet de transporter mon camping-car en Amérique du Nord pour un séjour de 6 mois. Grace au forum, j'ai déjà toutes les réponses concernant le transport et l’itinéraire idéal avec les points d’intérêt a ne pas manquer. Mais il me manque quelques précisions a propos du ravitaillement en gaz propane, et le branchement électrique aux étapes Sachant que notre chargeur est en 230V, quelle est la transformation adéquate pour un branchement sur 110V, courant en Amérique du Nord ?

Je remercie d'avance tous les colistiers qui m'apporteront une réponse a ces questions et en attendant impatiemment le jour du départ pour vous conter notre périple, je vous souhaite a tous de très bonnes balades.

Tres cordialement,

Bruno.
Arnaque à la location de voiture English translation pending
by Combemartin · 2012-10-22 · 142 replies
“ Escroquerie à la location de voitures via Rentallcars ” Bonjour.

Je suis victime d'une escroquerie à la location de véhicule chez ALAMO via RENTALLCARS, je veux tout simplement prévenir : méfiez vous et si possible :

1- Utilisez un loueur peut-être apparement plus cher mais connu.

2- Ne payez pas via internet le solde de votre location.

3- N'acceptez jamais un quelconque changement d'option ou de véhicule sur place !

4-Voici mon histoire :

Réservation en ligne d'un véhicule à Seattle WA pour 26 jours. Paiement total de la location éffectué 72 heures avant le départ ( soit-disant obligatoire ): environ 1125 USD.

Sur place, on me propose un autre véhicule plus gros pour 45 USD de plus " tout compris " et bètement j'accepte.

26 jours plus tard, je rends ledit véhicule, sans avoir eu aucun pb et avec le plein de carburant.

De retour chez moi, je constate un prélèvement du même montant soit 1125 USD !

Contact pris avec Rentallcars qui m'explique très poliment, que je n'avais pas payé toutes les options ! Je vais donc porter plainte.

DGasquet
Encore un projet de voyage dans l'Ouest américain, été 2013 English translation pending
by Saintvit · 2012-10-12 · 36 replies
Bonjour à tous,

A mon tour de soumettre un projet (de plus !) de voyage dans l'ouest américain pour l'été 2013. Je parcoure ce forum depuis quelques semaines et je ne résiste pas à soumettre notre projet.

Nous sommes une famille de 5 (les parents, nous quoi, et les 3 enfants d'âge espacé : 18, 12 et 7 ans). mon mari et mon fils (18 ans) sont dingues de photo et au moins mon mari, n'y va que pour ça (ou presque, les outlets aussi...). Nous avons acquis les livres Photographiing the southwest, un guide papier, geovoyage de juin dernier, et ça y est, la liste des sites que nous "voudrions" voir est élaborée. mais j'ai déjà changé pas mal de fois le parcours, le sens... et avec les desiderata du photographe amateur en chef, j'ai tout modifié ce WE.

Autre chose : les vols : c'est très cher, même si ça a l'air de baisser un peu depuis quelques jours, ou alors je m'améliore dans mes recherches... Un élément de poids : j'ai peur de l'avion (pas les autres !), mais je le prends quand même, ce sera donc très long et pénible pour moi.

Les tarifs intéressants le sont souvent avec American airlines, et je m'interroge sur cette compagnie, placée sous la loi des faillites depuis l'an dernier, et dont les derniers echos ne sont pas bons, existera t'elle encore, elle sera sans doute reprise, mais dans ce cas, si je choisis aujourd'hui un vol, l'été prochain, tout risque de changer, horaires, annulation, bref, je suis perplexe et me tourne vers d'autres compagnies, mais je ne veux pas plus d'une escale (oh 2 décollages, ce sera dur), pas un trajet de plus de 24 heures non plus.

Nos enfants marchent bien et ont déjà voyagé, j'ai l'habitude de faire un planning très chargé (new York il y a 3 ans a été intense, mon mari dit s'être reposé durant les 4 h de son marathon !) mais je crains la chaleur, surtout pour la plus petite qui supporte assez mal en général. Londres cet été était l'idéal pendant les JO : pluie !

Voilà le projet : J1 : vols vers Phoenix (pas nécessairement depuis Paris, cher, nous sommes dans l'Est, je regarde aussi Geneve et Milan et même Londres), prise voiture location, nuit. J2 : route et visite de petrified forest et painted desert (incontournable pour mon mari) nuit sur place Hollbrook J3 : route vers le grand canyon, south rim, et visite, passage par Meteor crater (incontournable pour mon mari), éventuellement sunset creater, nuit dans le parc de préférence J4 : re visite grand canyon, route pour Page, éventuellement bateau en fin de journée. nuit à Page J5 : Antelope canyon, sans doute lower (upper en photographe tour éventuellement) ; horse shoe bend si pas fait la veille ; route pour monument valley, arrivée fin de journée, nuit sur place J6 : lever de soleil à Monument valley, puis route vers Moab, en passant par goosenecks et valley of the gods, peut être the needles overlook , nuit à Moab J7 : moab : arches ; nuit à Moab J8 : Moab : Canyonlands, island in the sky, nuit entre moab et Torrey J9 : vers Bryce, via goblin, capitol reef, nuit à Bryce J10 : visite Bryce, route vers Zion, nuit vers Zion J11 : visite Zion si on est encore en état, si trop fatigué, marre, trop de monde..., en plus risque d'être rapide, puis route vers Las Vegas J12 : Las vegas, départ dans l'après-midi pour Death Valley (incontournable pour mon mari, moi j'appréhende la chaleur, les pannes de voiture...), visite le soir et nuit sur place J13 : lever de soleil, puis route vers Las Vegas ; remise de la voiture, vol intérieur vers San Francisco, location voiture, nuit J14 : San Fransisco J15 : San Francisco J16 : départ pour le Sud, passage éventuel par outlets, route vers Monterrey, 17 miles drive, point lobos... Salinas (incontournable), Big Sur ; nuit vers san Simeon J17 : Hearst Castle puis direction los Angeles, via Santa Barbara, les plages... Nuit à Los Angeles J18 : Los Angeles (universal) J19 : Los Angeles J20 : Los Angeles ou départ

Voilà, pas mal de discussions pour se mettre d'accord, je n'aurais pas forcément choisi tout ça, Las Vegas est trop court, j'avais au départ fait une boucle (big tour), Las Vegas, las vegas, manque une nuit à mon avis, Death Valley m'effraie, mais tout le monde me le recommande ; et je pensais le faire dans l'autre sens, terminer par Monument valley et Grand Canyon, j'ai peur qu'une fois qu'on a vu ça, ça nous "déçoive", mais il parait que pas du tout, il y a trop de monde dans ces parcs, les autres ont une âme... je schématise... les parcs "verts" (Yosemite, sequoia, seront pour une autre fois, avec Yellowstone), on ne peut pas tout faire, là, c'est les parcs "rouges". On tient à la côte californienne également.

La prochaine étape sera de surveiller les vols, et dès que les vols sont choisis (d'ici un mois ou 2), je réserve les hôtels des parcs au moins. pour l'instant, les vols sont plutôt delta et air france (je rêve du vol L.A. PARIS, en A 380, plus abordable depuis Milan). Swiss et lufthansa sont encore hors de prix ; pas de bons souvenirs de british airways (bagages perdus, retard...), mais peut-être pas de chance. le vol intérieur pourra être réservé plus tard.

Tout est dit, si vous avez des critiques ou des commentaires, je suis à l'écoute de vos conseils avisés, merci

Anne
Thaïlande: augmentation du tarif d'entrée dans les parcs nationaux English translation pending
by Comtois · 2012-10-05 · 63 replies
A compter du 1er octobre, le tarif de 29 parcs nationaux augmente : Pour les thais et résidents le tarif passe de 40 à 100 bahts ( soit 150% d'augmentation ! ) Pour les étrangers le tarif passe de 400 à 500 bahts, et de 200 à 300 bahts pour les enfants. Cela concerne en particulier les parcs de Doi Inthanon ( Chiang Mai ), Khao Yai (Nakhon Ratchasima), Sai Yok (Kanchanaburi), Kaeng Krachan (Phetchaburi), Koh Chang (Trat), Phu Kradueng (Loei), et Similan (Phangnga). Pour 116 parcs plus modestes le tarif reste le même. Cet argent supplémentaire " devrait " être affecté à l'ammélioration du management des parcs.
Dernières recommandations du Ministère des Affaires Etrangères français (11.9) English translation pending
by VoyageForum · 2012-09-11 · 19 replies
Guatemala et Nicaragua (activité volcanique), Cameroun (inondations), Liban (accès aéroport de Beyrouth). Lire la suite...
Oisans sauvage, passion d'une vie English translation pending
by Lucbertrand · 2012-09-10 · 5 replies
Oisans Sauvage Passion d’une vie

Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.

Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !

Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.

En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.

Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.

Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.

Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.

Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !

Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.

Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.

Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !

4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.

Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.

Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.

Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.

Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.

Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.

Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.

La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.

La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.

Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.

Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.

Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.

Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages! English translation pending
by 321 · 2012-09-05 · 114 replies
Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages !

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De l'opium pour le bébé ! (chez les Akha) De l'opium pour le défunt ! (chez les Hmong)

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Cette année-là je parcourus durant un mois, comme à mon habitude uniquement à pied, une des régions les plus reculées et les plus méconnues du Nord-Laos, une région restée particulièrement sauvage et située aux marges de la fascinante province septentrionale de Phongsaly. La zone concernée est un territoire frontalier montagnard très peu peuplé, et dont les hauteurs sont occupées essentiellement par des groupes des ethnies Hmong et Akha Loma. C'est en la seule compagnie de ces deux groupes de populations, allant de l'un à l'autre au gré de mes pérégrinations, que je résidai durant cette trentaine de jours. Ces courtes chroniques relatent quelques petites scènes et évènements observés ou vécus à cette occasion sur les sentiers ou dans les villages. Ce séjour s'est déroulé au cours des mois de juillet et août, c'est-à-dire au plus fort de la saison des pluies.
Bangkok: les taxis ne pourront plus refuser le client English translation pending
by Obeoandpai · 2012-09-04 · 39 replies
Difficile a appliquer

http://asie-info.fr/2012/09/04/thailande-les-taxis-ne-pourront-plus-refuser-le-client-58818.html

Les taxis de Bangkok, jusqu’alors relativement libres sur le choix de leurs clients, sont, depuis le 1er septembre, passibles d’une amende s’ils disent non à une course.

Celui qui ne s’est jamais retrouvé coincé à Bangkok, aux heures de pointe, sous une pluie battante, attendant désespérément qu’un taxi daigne accepter de le conduire à un important rendez-vous, ne peut pas comprendre le sens de la nouvelle amende adoptée par la police de la capitale thaïlandaise. Jusqu’ici, les chauffeurs de taxis avaient l’art et la manière d’embarquer ou non le client lorsqu’ils se sentaient en position de force (pluie, heure tardive, destination isolée, état du trafic, voire réputation sur l’état du trafic de la destination). Selon le Bangkok Post, depuis le 1er septembre, les mauvaises habitudes des taxis doivent changer avec l’instauration d’une pénalité pour les chauffeurs qui refuseront de prendre un passager. Les usagers mécontents n’auront plus à écrire pour se plaindre auprès du département des transports de la ville mais pourront se rendre directement au commissariat le plus proche, s’adresser à un policier sur place ou téléphoner au 1197 en indiquant le numéro d’immatriculation du véhicule ainsi que l’heure et l’endroit du litige. Si l’infraction est avérée, le taxi en question sera arrêté et soumis à une amende de 1000 bahts (25 euros) sur-le-champ. Les taxis ne voient pas, on pouvait s’y attendre, cette mesure d’un bon œil.

Président d’une association professionnelle, Udon Khanti, interrogé par le Nation, considère que l’amende est trop élevée et que les taxis devraient avoir le droit de refuser un passager, notamment si le chauffeur se sent menacé ou en possible danger. L’un de ses collègues, Weerapong Butkaew, explique quant à lui que lorsque le moment de ramener la voiture au garage approche, il ne peut accepter que des petites courses, afin d’éviter de payer une pénalité à la centrale des taxis.
Météo en République Tchèque en octobre? English translation pending
by Dany53 · 2012-09-01 · 25 replies
Bonjour,

En ce moment je devrais être en République tchèque, pour des raisons de santé j'ai dû reporter mon voyage - quel temps fait il en octobre ? j'ai prévu un circuit de 3 semaines avec quelques jours dans chaque région Merci d'avance et bonne journée
Compagnies du Golfe English translation pending
by JFK232 · 2012-08-31 · 103 replies
Je reviens d'un voyage en Thailande, Cambodge, Mailaisie réalisé grâce à la compagnie ETHIAD choisie principalement au regard des prix. Cette société est respectable au demeurant et le service est en tout point correct.

Ethiad avec ses consœurs Emirates, Quatar Airways Gulf Air ont fait des émirats un hub de communication antre l'Europe et l'Asie.

Cependant je m'interroge sur ce modèle économique qui nous impose une escale au milieu de la nuit et au milieu de nulle part.

Je passe sur la prière au décollage qui écorche un peu les oreilles du citoyen laïque, la référence permanente à la position de la Mecque et la proportion de citoyennes emiratis en burqa intégrale parmi les passagers notamment vers la Malaisie.

Car enfin, les avions modernes peuvent très facilement rejoindre l'Asie sans cette escale improbable qui rajoute au bas mot 4 heures au voyage déjà bien éprouvant.

La situation est d'autant plus étonnante que les équipages sont entièrement occidentaux et la seule explication de cette montée en puissance de ces compagnies est le dumping social imposé aux pilotes et PNC.

Si cela continue nous n'aurons plus le choix qu'entre les low cost et le compagnies du golfe.

A méditer.😠😠😠
Apprendre l'anglais dans l'Ouest canadien English translation pending
by Kaari68 · 2012-08-19 · 6 replies
Bonjour, j'aimerais savoir si certains connaissent des organisations ou des agences qui organisent pour les jeunes de 16-17 ans des voyage dans l'Ouest-Canadien. Une de mes amies a entendu parler de ce genre de voyage, dans lequel les étudiants ont un travail dans une ville de l'Ouest pour les aider à apprendre l'Anglais plus vite en vivant pendant environ 4-5semaines dans un monde seulement anglophone. (ce qui se passerait l'été) Si vous connaissez des sites internet ou des associations, ne vous gênez surtout pas! Merci, j'attends vos réponses avec impatience!

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