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Randonnée dans la région de Tafraout et accueil de la population? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
J'imagine que ma question risque d'entrainer des réactions violentes mais tant pis si je choque.
Je pars dans la region de Tafraout, vallée des ameln, gorge d'ait mansour. On espère faire de petites randonnées voire un trek de qq jours avec un guide local. J'aimerais beaucoup que des personnes connaissant cette région me disent si on risque des rencontres désagréables....Quel est l'accueil pour un touriste: malvenu, bienvenu ou indifferent?
Je m'explique: il y a deux ans j'ai fait un trek pour traverser les gorges du dades. Malgres les paysages magnifiques, je ne referais pas ce parcours. A chaque village traversé nous avions une nuée d'enfant qui couraient vers nous en nous disant un seul mot : "dirham" voir quand nous avions de la chance "bonbon". Jamais un "bonjour" ou un "salam alekum" même pour nous répondre. Mais le plus désagréable a été les qqfois ou ils ont finis par des insultes car on ne donnait rien. On n'a pas compris les insultes mais le ton employé ne laissait aucun doute... (On ne donnait rien par principe mais aussi car à part notre sac à dos qui ne contenait que de l'eau, un poncho contre la puie et du micropur on avait rien!!!! nos bagages étant avec les mules tres loin devant et hors de vue).
Nous sommes rentrés à marrakech avec bonheur... On a trouvé la ville et même les souks incroyablement calmes en comparaison de la tension que ces rencontres avaient engendrée chez nous. Ce n'etait pas mon premier voyage au maroc. Heureusement... je n'avais jamais rencontré cela ailleur. C'était la premiere fois que je me sentais réellement persécutée et traitée comme un sale touriste tout juste bon à etre un porte monnaie sur patte. Même pas digne d'être salué.
D'un autre coté, les groupes de touristes semblent se succéder à la queue leu leu dans cette région accessible qu'à pied. Laissant derriere eux des boites de conserves "brulées" et autres déchets. De plus pour ce qu'on a vu, certains ont des tenues qui ne doivent pas inciter les populations locales au respect (short extra court et moulant plus débardeur super décolté et moulant aussi, par exemple....)....Je comprends donc en partie cette réaction mais cela ne rend pas la situation plus facile à vivre.
Là je commence a stresser à l'idée que cela pourrait être pareil....
Rassurez-moi!!!!
Je pars dans la region de Tafraout, vallée des ameln, gorge d'ait mansour. On espère faire de petites randonnées voire un trek de qq jours avec un guide local. J'aimerais beaucoup que des personnes connaissant cette région me disent si on risque des rencontres désagréables....Quel est l'accueil pour un touriste: malvenu, bienvenu ou indifferent?
Je m'explique: il y a deux ans j'ai fait un trek pour traverser les gorges du dades. Malgres les paysages magnifiques, je ne referais pas ce parcours. A chaque village traversé nous avions une nuée d'enfant qui couraient vers nous en nous disant un seul mot : "dirham" voir quand nous avions de la chance "bonbon". Jamais un "bonjour" ou un "salam alekum" même pour nous répondre. Mais le plus désagréable a été les qqfois ou ils ont finis par des insultes car on ne donnait rien. On n'a pas compris les insultes mais le ton employé ne laissait aucun doute... (On ne donnait rien par principe mais aussi car à part notre sac à dos qui ne contenait que de l'eau, un poncho contre la puie et du micropur on avait rien!!!! nos bagages étant avec les mules tres loin devant et hors de vue).
Nous sommes rentrés à marrakech avec bonheur... On a trouvé la ville et même les souks incroyablement calmes en comparaison de la tension que ces rencontres avaient engendrée chez nous. Ce n'etait pas mon premier voyage au maroc. Heureusement... je n'avais jamais rencontré cela ailleur. C'était la premiere fois que je me sentais réellement persécutée et traitée comme un sale touriste tout juste bon à etre un porte monnaie sur patte. Même pas digne d'être salué.
D'un autre coté, les groupes de touristes semblent se succéder à la queue leu leu dans cette région accessible qu'à pied. Laissant derriere eux des boites de conserves "brulées" et autres déchets. De plus pour ce qu'on a vu, certains ont des tenues qui ne doivent pas inciter les populations locales au respect (short extra court et moulant plus débardeur super décolté et moulant aussi, par exemple....)....Je comprends donc en partie cette réaction mais cela ne rend pas la situation plus facile à vivre.
Là je commence a stresser à l'idée que cela pourrait être pareil....
Rassurez-moi!!!!
Destination pas chère pour une semaine au soleil en février? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis prof et je voudrais faire un vrai break en février au soleil et si possible pas trop chèr. Je garde un merveilleux souvenir de la Martinique il y a un an. Qu'importe la destination pourvu qu'il y est du soleil ! Que me conseillez-vous ?
A + !🙂
Je suis prof et je voudrais faire un vrai break en février au soleil et si possible pas trop chèr. Je garde un merveilleux souvenir de la Martinique il y a un an. Qu'importe la destination pourvu qu'il y est du soleil ! Que me conseillez-vous ?
A + !🙂
Voyage dans le sud du Maroc début mars English translation pending
voila nous avons decidé de partir au maroc en debut d année pour visité le sud du maroc je pense louer une voiture ou un 4x4 plutot que les transports bus train ect............
voila ce qui est prevu depart de marrakech et direction ait benadou car d apres ce que j ai pu lire sur ce forum c est un village magnifique je pense passer la nuit a la rose des sable la route le lendemain matin en direction de skoura afin de visiter la palmeraie et nous dormirons chez talout apres visite des gorges du dades en passant par la piste si nous sommes en 4x4 et je pense aller jusqu a smerir pouvez vous me dire si cela en vaut la peine nous passerons la nuit a la kasbah de victor le lendemain je pense rester dans le coin afin de visiter la region a pied ou en voiture que conseillez vous ensuite nous partirons visitez les gorges du totra et direction le desert est ce que cela est possible dans la meme journée je pensais allé jusqu a merzouga a l auberge du sud et faut il y rester plusieurs jours
apres je n ai pas terminé le reste de mon trajet j attend vos conseils pour la suite de l itineraire je pensais visiter taroudant
merci d avance
Maroc en famille en janvier English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons en famille au maroc debut janvier. nos enfants auront 1 an et presque 3 ans. nous arrivons en avion a Marrakech. nous n avons pas encore d itineraire precis et le temps passe, alors je prends tous vos conseils, experiences ... merci😏
nous partons en famille au maroc debut janvier. nos enfants auront 1 an et presque 3 ans. nous arrivons en avion a Marrakech. nous n avons pas encore d itineraire precis et le temps passe, alors je prends tous vos conseils, experiences ... merci😏
Destination avec un budget de 500 à 1000 euros à partir au mois de mai? English translation pending
bonjour a tous ,
je souhaiterai partir avec ma compagne au moi de mai hors période scolaire. nous avons un budget de 500 a 1000 euros par personne pour ce voyage . nous cherchons , soleil , nature , évasion ... si quelqun a une idée merci par avance ...
je souhaiterai partir avec ma compagne au moi de mai hors période scolaire. nous avons un budget de 500 a 1000 euros par personne pour ce voyage . nous cherchons , soleil , nature , évasion ... si quelqun a une idée merci par avance ...
Bon plan pour passer un week-end de trois jours au Maroc? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai bien partir au Maroc cet été mais que pr 3jours...qqn connait il un bon plan pas trop cher? Merci!
Retour d'une pure semaine de dépaysement et de beau temps au Maroc English translation pending
Etant au chomage partiel depuis quelque semaine, las de rien faire et de tourner en rond, moi et quelques collègues on a décidé de partir au dernier moment au maroc.
Vu les prix attractif de ce mois, dur de resister...
Résultat, une pure semaine de dépaysement, de beau temps, de chaleur!(et oui!25 degrés au soleil!!!). Pendant ce temps là, il y a le froids et la tempete en france!bien vu!😏
Plein de souvenir dans la tete (paysage, les gens de labas, 1er vol en avion pour nous, la bouffe, les souks...) Une pure semaine à marrakech en demi pension, et tout ça pour....220€.
Mais voila, le retour à la réalité est difficile, avec de nouveau le froid, le vent, le chomage qui va peu etre se prolonger...Enfin bon, je serais peu etre jamais parti si j'étais pas dans ce cas là. inch'allah
Retour de Meknes English translation pending
Nous voici revenus de notre semaine marocaine.
J'ai adoré Meknes, c'est une ville intéressante et tranquille, on ne s'est pas une seule fois fait appeler gazelle si vous voyez ce que je veux dire. A voir à coté Volubilis, ville romaine dans un paysage somptueux, Moulay Idriss bourgade toute blanche perchée sur une colline. Fes est à 30 Mn en train ( à faire absolument) ( le train et Fes). Nous étions au Riad d'Or, tres beau riad tout fraichement rénové, dans la médina à 2 pas des souks et de la place el mehdine ; accueil exceptionnel. Bravo Giuseppe et Amine sans oublier Malika, la cuisinière.
Voilà c'est juste 2 minutes pour ce coin du Maroc, plutot préservé de la mode, pas stressant comme peut l etre Marrakech.
😊 A disposition des voyageurs qui voudraient avoir des infos supplémentaires et bonne année à tout le monde
J'ai adoré Meknes, c'est une ville intéressante et tranquille, on ne s'est pas une seule fois fait appeler gazelle si vous voyez ce que je veux dire. A voir à coté Volubilis, ville romaine dans un paysage somptueux, Moulay Idriss bourgade toute blanche perchée sur une colline. Fes est à 30 Mn en train ( à faire absolument) ( le train et Fes). Nous étions au Riad d'Or, tres beau riad tout fraichement rénové, dans la médina à 2 pas des souks et de la place el mehdine ; accueil exceptionnel. Bravo Giuseppe et Amine sans oublier Malika, la cuisinière.
Voilà c'est juste 2 minutes pour ce coin du Maroc, plutot préservé de la mode, pas stressant comme peut l etre Marrakech.
😊 A disposition des voyageurs qui voudraient avoir des infos supplémentaires et bonne année à tout le monde
Cherche guide à Casablanca mi-janvier English translation pending
Bonjour,
je recherche un quelqu'un d'ouvert et sympa pour me guider sur casablanca la semaine prochaine.
Escapade marocaine English translation pending
Printemps 2007, petit voyage en couple ...
Mercredi 25 avril 2007
Notre vol AtlasBlue partant de Lyon vers 22h00, nous prenons l’autoroute depuis Genève en fin de journée pour à peine 1h20 de trajet jusqu’à l’aéroport de St-Exupéry. Notre avion décolle avec à peine 15 minutes de retard et le vol sera tranquille jusqu’à Marrakech. Vu l’arrivée tardive, nous avions organisé un pick-up à l’aéroport de la part de notre Dar. Le chauffeur est bien là et nous amène dans la Medina pour notre première nuit sur le sol marocain. La chambre est très correcte, même si le lit grince … A 04h00, le muezzin se fait entendre pour la première prière du jour.
Jeudi 26 avril 2007
Lever vers les 08h00, une bonne douche et départ pour le petit-déjeuner. Le pain est très bon. N’ayant pas eu le temps de faire du change, nous partons dans la Medina pour trouver un dab. Une femme nous aide à trouver ce que nous cherchons. Notre premier contact avec le Maroc est dépaysant : on se croirait revenu 50 ans en arrière, l’activité dans la Medina est incroyable. Nous prenons nos sous, retournons au Dar et réglons notre nuit. Puis, nous prenons un taxi pour aller chercher notre voiture de location que nous avions réservé depuis Genève. Le premier taxi refuse d’enclencher le compteur, nous décidons donc d’en prendre un autre qui pratiquera un tarif honnête. Nous arrivons à l’agence Yacout où on prend en charge notre Fiat Palio (25 Euros/jour). La sortie de Marrakech est épique vu la circulation. Mais nous ne perdons pas notre chemin et on prend la direction du col Tizi n’Tichka. Le paysage devient splendide dès les premiers kilomètres. Dommage, le temps est couvert et le ciel est bouché. Pour midi, on s’arrête « Chez Ahmed » à Taddart où on déguste une très bonne tagine d’agneau avec des brochettes et des côtelettes, le tout sur une terrasse à l’abri du vent. Il fait tout de même assez frais. Puis, continuation et passage du col direction Aït-Benhaddou. Le temps se découvre et dévoile des paysages splendides. A Tabouraht, nous prenons la route d’Aït, que nous traversons jusqu’à Asfalou, soit le village suivant. Notre destination, le Dar Aïcha, est marqué depuis la route et il faut pénétrer dans le village sur des chemins en terre, slalomer entre les maisons pour l’atteindre. On arrive sur un endroit de rêve, une maison splendide avec une terrasse donnant sur les jardins au bord de l’oued. Après un accueil chaleureux de Dominique, la patronne, on part à pied à travers les jardins direction le ksar d’Aït que nous atteignons après 45 minutes de marche. On franchit l’oued à gué et on visite le ksar qui est splendide. La vue depuis le haut de la colline est magnifique, mais le vent souffle fort. Il fait assez frais, mais il faut dire que nous sommes à plus de 1400m. d’altitude. Un orage lointain a fait monter les eaux et la traversée de l’oued se fait avec de l’eau jusqu’à mi-cuisse. Dominique vient ensuite nous chercher en voiture. Pour le souper, Aïcha, la cuisinière, nous a préparé une succulente tagine de bœuf aux pommes et aux pruneaux ... avec une bouteille de vin marocain. La nuit sera très calme (pas de mosquée dans le coin) et reposante.
Vendredi 27 avril 2007
Au lever, le ciel est sans nuage, même s’il fait encore un peu frais. Nous prenons la route direction Ouarzazate que nous traversons sans problème. Les routes sont très bonne et la circulation facile. La ville semble agréable, même si nous ne voyons rien de particulier, à part des studios de cinéma à l’entrée de la cité. Après Ouarzazate, le paysage devient aride et désertique jusqu’à Skoula. Nous nous arrêtons pour le repas de midi sur une terrasse de la rue centrale de El-Kelaa-des-M’Gouna, où nos brochettes d’agneau sont très bonnes. Dom achète des pétales de rose à un petit papy qui nous lançait des regards et nous faisaient des sourires. Les gens sont très accueillants et aimables. Nous repartons direction les gorges du Dadès. La première partie est magnifique, avec des contrastes de couleur splendides. La route monte en lacets et nous nous arrêtons pour la nuit à l’hôtel « Berbère de la Montagne » où on prend une chambre avec la demi-pension. L’accueil est chaleureux, la chambre est propre. Nous mettons nos baskets et partons nous promener dans le village voisin au bord de la rivière. Nous sommes rapidement rejoints par 3 gamins qui nous accompagnent, mais sans rien nous réclamer, contrairement aux autres enfants rencontrés jusqu’à maintenant. Nous passons la rivière sur un pont artisanal en bois et Dom a la trouille et manque de passer à l’eau. Cela fait rire une famille de Marocains qui se trouvent là. Nous mangeons un melon que nous avions acheté dans la journée et nous en partageons avec les 3 gosses qui semblent apprécier. On revient vers l’hôtel et on passe les gorges à pied le long de la route, pour aller prendre un thé de l’autre côté sur une terrasse. Au retour, une bonne douche chaude et on se rend dans la salle à manger où un bon feu brûle dans la cheminée. Il fait frais, mais nous sommes à plus de 1500m. Au souper, un couscous et une potée locale (oignons, tomates, agneau, poivron, épices), c’est très bon. La pluie se met à tomber alors que nous partons nous coucher. Un violent orage éclate pendant la nuit, avec un tonnerre assourdissant vu les montagnes environnantes. La journée fut riche en rencontres et en paysages splendides. Nous commençons à voir le vrai Maroc, la vie ne semble pas avoir changé depuis des années …
Samedi 28 avril 2007
Départ ce matin avec le soleil. Nous avons fait l’idéal : monter dans les gorges le soir et en redescendre le matin. C’est ainsi que la luminosité est la plus belle. Ces gorges sont vraiment splendides. Une fois à Boulmane-du-Dadès, on s’arrête à la sortie de la ville d’où la vue est magnifique. C’est aussi le coin des roses, plein d’enfants en vendent sur le bord des routes. Peu après Boulmane, l’épisode oueds débute … Une rivière a débordé et la route est couverte de boue, un camion s’est même enlisé. Nous passons tout de même. Nous voulons monter aux gorges du Toghdra : impossible, un oued a inondé la route … Donc on continue. Nous mangeons à Tinejad au restaurant « Le jardin de Ferkla » à la sortie de la ville. Superbe terrasse, super accueil et très bon repas. On voulait prendre le raccourci via Touroug pour Erfoud, impossible à cause …. d’un oued qui a débordé. On fait donc le détour via Er-Rachidia, puis on arrive au promontoir d’Aousfous. On a une vue splendide sur la palmeraie en contrebas. On peut voir que la rivière est particulièrement grossie et qu’elle a inondé une partie des berges. Arrivés à Aousfous, il y a un bouchon. Pourquoi ? L’oued a débordé … mais sérieusement cette fois, car la route est coupée et personne ne passe ! Des dizaines de véhicules sont bloqués. Le courant est encore fort, apparemment il faudra 3-4 heures au minimum pour l’eau baisse et que les plus gros véhicules puissent passer. On décide de ne pas attendre, car nous n’avons aucune garantie de passer avant la nuit, et ici pas d’hébergement en vue. Donc retour sur Er-Rachidia où nous trouvons un hôtel à côté de la gare routière. Sommaire, mais propre. Le quartier grouille, nous sommes les seuls occidentaux. Nous partons aux souks, aucune agressivité, aucune sollicitation. Nous mangeons au restaurant Inchimil sur la rue principale. C’est bon sans être vraiment spécial.
Dimanche 29 avril 2007
Lever tôt et petit-déjeuner sur une terrasse au soleil. Puis nous reprenons la route et nous décidons de partir en direction de la vallée du Drâa, plutôt que de tenter le passage jusqu’à Merzouga vu les inondations. Le temps est beau et plus chaud. Les oueds sont maintenant rentrés dans leur lit. Du coup, on profite pour monter dans les gorges de Toghdra vu que c’est sur le chemin. Le début de la route est vraiment splendide avec des couleurs incroyables. Les touristes sont nombreux à monter, même avec des cars. Une fois en haut, l’endroit est impressionnant avec des falaises de plusieurs centaines de mètres qui entourent la gorge. On profite des lieux au soleil, en se trempant les pieds dans la rivière, puis on reprend la route. Pour midi, on s’arrête à l’entrée de Boulmane où on mange sur une belle terrasse qui surplombe la ville. Puis redépart, direction Ouarzazate. Evidemment, on se dirige tout droit vers l’orage. La vallée du Drâa est le seul endroit où les nuages sont présents … ça s’appelle de la poisse ? La route traverse de belles montagnes, style « ouest américain ». On attendra demain pour les photos, en espérant du soleil. Après Agdz, on prend la direction des « Jardins de Tameghalt », une belle auberge en pleine nature. Il y a même une piscine, mais vu le temps… Le chemin est parsemé de flaques et on ne voit pas où on roule. C’est l’aventure … Les chambres sont très propres. On mange sur place, les portions sont énormes. La nuit sera calme, sans pluie, le ciel s’est dégagé.
Lundi 30 avril 2007
On prend le petit-déjeuner sur la terrasse au soleil. Les flaques ont diminué, on n’aura pas de peine à sortir d’ici. On reprend la direction du sud, de Zagora. La vallée est belle, avec tout le long de l’oued une belle palmeraie. Nous arrivons à Zagora où on se gare pour aller nous promener et boire un thé. On achète aussi des fruits et des épices au souk, après avoir goûté plusieurs échantillons et discuté avec un commerçant. La ville est sympa le long de sa rue principale. Après cette pause, on repart toujours vers le sud, direction les dunes de Tindouf. Il y a là un monticule de sable (une dune) où on fait un tour en chameau, histoire de marquer le coup. Puis on repart vers le nord, pour remonter toute la vallée du Drâa. On s’arrête juste pour manger quelques fruits sur le bord de la route. Vers 17h00, on arrive à Asfalou où on retrouve Dominique et sa splendide maison. Cet endroit est vraiment exceptionnel. Le souper du soir, concocté par Aïcha, est une nouvelle fois excellent (poulet au citron, vermicelles aux raisins et épices). Il y a de l’air, la nuit sera agréable.
Mardi 1er mai 2007
Avant de reprendre la route, on pousse 3 km plus haut jusqu’à Tamdaght. L’arrivée à la kasbah est vraiment extraordinaire. On part faire une balade dans les jardins où il y a des roses sauvages. Puis on repart direction le Tichka. La route est splendide, le temps est cette fois au beau fixe. Le paysage est impressionnant et sauvage. Comme à l’aller on s’arrête chez Ahmed à Taddart, sur la terrasse. Des hommes vendent des morilles sur le bord de la route, mais nous y renonçons puisque nous ne savons pas ce que cela vaut. Puis nous avalons les derniers kilomètres jusqu’à Marrakech. A l’entrée de la ville, la circulation redevient dantesque. Mais avec le plan, nous trouvons facilement l’agence de location pour rendre notre Fiat. Nous restituons la voiture et discutons avec le patron qui est très sympa. Il nous ramène même à la Medina, ce qui nous économise un taxi. Le reste de la journée sera consacré aux souks et à la place Jemaa-el-Fna. Les souks sont grouillants de monde, mais les vendeurs ne sont encore pas trop insistants. La place, elle, est incroyable de monde, touristes et indigènes mélangés. Il y a de l‘animation avec tout ce monde et les dizaines de stands de nourriture et de boissons. La nuit à l’hôtel sera assez bruyante avec les rues de la Medina et le muezzin à 0400h.
Mercredi 2 mai 2007
Matinée consacrée aux achats, notamment de chaussures pour les enfants . On négocie, on parlemente, tout en souriant. Le prix qui nous est proposé est trop haut alors nous quittons les lieux. Le vendeur nous rattrape dans la rue et nous vend les baskets choisies au prix que nous voulions finalement … Il faut le vivre, c’est vraiment l‘image du souk que l’on se fait, mais toujours dans la bonne humeur. Nous voyons tout de même des touristes (français) qui se comportent comme des malotrus, étant malhonnêtes et hautains, voire limite racistes, avec les Marocains. Sur la place Jemaa-el-Fna, il y a des charmeurs de serpents et je prends une vipère autour du cou, pour faire une photo. Nous quittons cet univers incroyable pour faire nos sacs et nous préparer à aller à l’aéroport. Pour l’aéroport, pas de compteur, il faut négocier le prix. Nous trouvons un taxi avec qui nous obtenons un bon prix et départ pour l’aéroport. Là, c’est aussi le souk, il n’y a que quelques guichets d’ouverts pour une foule de départs. Nous voyons même Gérard Jugnot à côté de nous. Après quelques jours sans poisse, ça recommence : 6 heures de retard et nous arrivons à Lyon au milieu de la nuit au lieu de 2100h. Le vol a été tranquille et le retour à la maison sera pénible vu la fatigue.
Mercredi 25 avril 2007
Notre vol AtlasBlue partant de Lyon vers 22h00, nous prenons l’autoroute depuis Genève en fin de journée pour à peine 1h20 de trajet jusqu’à l’aéroport de St-Exupéry. Notre avion décolle avec à peine 15 minutes de retard et le vol sera tranquille jusqu’à Marrakech. Vu l’arrivée tardive, nous avions organisé un pick-up à l’aéroport de la part de notre Dar. Le chauffeur est bien là et nous amène dans la Medina pour notre première nuit sur le sol marocain. La chambre est très correcte, même si le lit grince … A 04h00, le muezzin se fait entendre pour la première prière du jour.
Jeudi 26 avril 2007
Lever vers les 08h00, une bonne douche et départ pour le petit-déjeuner. Le pain est très bon. N’ayant pas eu le temps de faire du change, nous partons dans la Medina pour trouver un dab. Une femme nous aide à trouver ce que nous cherchons. Notre premier contact avec le Maroc est dépaysant : on se croirait revenu 50 ans en arrière, l’activité dans la Medina est incroyable. Nous prenons nos sous, retournons au Dar et réglons notre nuit. Puis, nous prenons un taxi pour aller chercher notre voiture de location que nous avions réservé depuis Genève. Le premier taxi refuse d’enclencher le compteur, nous décidons donc d’en prendre un autre qui pratiquera un tarif honnête. Nous arrivons à l’agence Yacout où on prend en charge notre Fiat Palio (25 Euros/jour). La sortie de Marrakech est épique vu la circulation. Mais nous ne perdons pas notre chemin et on prend la direction du col Tizi n’Tichka. Le paysage devient splendide dès les premiers kilomètres. Dommage, le temps est couvert et le ciel est bouché. Pour midi, on s’arrête « Chez Ahmed » à Taddart où on déguste une très bonne tagine d’agneau avec des brochettes et des côtelettes, le tout sur une terrasse à l’abri du vent. Il fait tout de même assez frais. Puis, continuation et passage du col direction Aït-Benhaddou. Le temps se découvre et dévoile des paysages splendides. A Tabouraht, nous prenons la route d’Aït, que nous traversons jusqu’à Asfalou, soit le village suivant. Notre destination, le Dar Aïcha, est marqué depuis la route et il faut pénétrer dans le village sur des chemins en terre, slalomer entre les maisons pour l’atteindre. On arrive sur un endroit de rêve, une maison splendide avec une terrasse donnant sur les jardins au bord de l’oued. Après un accueil chaleureux de Dominique, la patronne, on part à pied à travers les jardins direction le ksar d’Aït que nous atteignons après 45 minutes de marche. On franchit l’oued à gué et on visite le ksar qui est splendide. La vue depuis le haut de la colline est magnifique, mais le vent souffle fort. Il fait assez frais, mais il faut dire que nous sommes à plus de 1400m. d’altitude. Un orage lointain a fait monter les eaux et la traversée de l’oued se fait avec de l’eau jusqu’à mi-cuisse. Dominique vient ensuite nous chercher en voiture. Pour le souper, Aïcha, la cuisinière, nous a préparé une succulente tagine de bœuf aux pommes et aux pruneaux ... avec une bouteille de vin marocain. La nuit sera très calme (pas de mosquée dans le coin) et reposante.
Vendredi 27 avril 2007
Au lever, le ciel est sans nuage, même s’il fait encore un peu frais. Nous prenons la route direction Ouarzazate que nous traversons sans problème. Les routes sont très bonne et la circulation facile. La ville semble agréable, même si nous ne voyons rien de particulier, à part des studios de cinéma à l’entrée de la cité. Après Ouarzazate, le paysage devient aride et désertique jusqu’à Skoula. Nous nous arrêtons pour le repas de midi sur une terrasse de la rue centrale de El-Kelaa-des-M’Gouna, où nos brochettes d’agneau sont très bonnes. Dom achète des pétales de rose à un petit papy qui nous lançait des regards et nous faisaient des sourires. Les gens sont très accueillants et aimables. Nous repartons direction les gorges du Dadès. La première partie est magnifique, avec des contrastes de couleur splendides. La route monte en lacets et nous nous arrêtons pour la nuit à l’hôtel « Berbère de la Montagne » où on prend une chambre avec la demi-pension. L’accueil est chaleureux, la chambre est propre. Nous mettons nos baskets et partons nous promener dans le village voisin au bord de la rivière. Nous sommes rapidement rejoints par 3 gamins qui nous accompagnent, mais sans rien nous réclamer, contrairement aux autres enfants rencontrés jusqu’à maintenant. Nous passons la rivière sur un pont artisanal en bois et Dom a la trouille et manque de passer à l’eau. Cela fait rire une famille de Marocains qui se trouvent là. Nous mangeons un melon que nous avions acheté dans la journée et nous en partageons avec les 3 gosses qui semblent apprécier. On revient vers l’hôtel et on passe les gorges à pied le long de la route, pour aller prendre un thé de l’autre côté sur une terrasse. Au retour, une bonne douche chaude et on se rend dans la salle à manger où un bon feu brûle dans la cheminée. Il fait frais, mais nous sommes à plus de 1500m. Au souper, un couscous et une potée locale (oignons, tomates, agneau, poivron, épices), c’est très bon. La pluie se met à tomber alors que nous partons nous coucher. Un violent orage éclate pendant la nuit, avec un tonnerre assourdissant vu les montagnes environnantes. La journée fut riche en rencontres et en paysages splendides. Nous commençons à voir le vrai Maroc, la vie ne semble pas avoir changé depuis des années …
Samedi 28 avril 2007
Départ ce matin avec le soleil. Nous avons fait l’idéal : monter dans les gorges le soir et en redescendre le matin. C’est ainsi que la luminosité est la plus belle. Ces gorges sont vraiment splendides. Une fois à Boulmane-du-Dadès, on s’arrête à la sortie de la ville d’où la vue est magnifique. C’est aussi le coin des roses, plein d’enfants en vendent sur le bord des routes. Peu après Boulmane, l’épisode oueds débute … Une rivière a débordé et la route est couverte de boue, un camion s’est même enlisé. Nous passons tout de même. Nous voulons monter aux gorges du Toghdra : impossible, un oued a inondé la route … Donc on continue. Nous mangeons à Tinejad au restaurant « Le jardin de Ferkla » à la sortie de la ville. Superbe terrasse, super accueil et très bon repas. On voulait prendre le raccourci via Touroug pour Erfoud, impossible à cause …. d’un oued qui a débordé. On fait donc le détour via Er-Rachidia, puis on arrive au promontoir d’Aousfous. On a une vue splendide sur la palmeraie en contrebas. On peut voir que la rivière est particulièrement grossie et qu’elle a inondé une partie des berges. Arrivés à Aousfous, il y a un bouchon. Pourquoi ? L’oued a débordé … mais sérieusement cette fois, car la route est coupée et personne ne passe ! Des dizaines de véhicules sont bloqués. Le courant est encore fort, apparemment il faudra 3-4 heures au minimum pour l’eau baisse et que les plus gros véhicules puissent passer. On décide de ne pas attendre, car nous n’avons aucune garantie de passer avant la nuit, et ici pas d’hébergement en vue. Donc retour sur Er-Rachidia où nous trouvons un hôtel à côté de la gare routière. Sommaire, mais propre. Le quartier grouille, nous sommes les seuls occidentaux. Nous partons aux souks, aucune agressivité, aucune sollicitation. Nous mangeons au restaurant Inchimil sur la rue principale. C’est bon sans être vraiment spécial.
Dimanche 29 avril 2007
Lever tôt et petit-déjeuner sur une terrasse au soleil. Puis nous reprenons la route et nous décidons de partir en direction de la vallée du Drâa, plutôt que de tenter le passage jusqu’à Merzouga vu les inondations. Le temps est beau et plus chaud. Les oueds sont maintenant rentrés dans leur lit. Du coup, on profite pour monter dans les gorges de Toghdra vu que c’est sur le chemin. Le début de la route est vraiment splendide avec des couleurs incroyables. Les touristes sont nombreux à monter, même avec des cars. Une fois en haut, l’endroit est impressionnant avec des falaises de plusieurs centaines de mètres qui entourent la gorge. On profite des lieux au soleil, en se trempant les pieds dans la rivière, puis on reprend la route. Pour midi, on s’arrête à l’entrée de Boulmane où on mange sur une belle terrasse qui surplombe la ville. Puis redépart, direction Ouarzazate. Evidemment, on se dirige tout droit vers l’orage. La vallée du Drâa est le seul endroit où les nuages sont présents … ça s’appelle de la poisse ? La route traverse de belles montagnes, style « ouest américain ». On attendra demain pour les photos, en espérant du soleil. Après Agdz, on prend la direction des « Jardins de Tameghalt », une belle auberge en pleine nature. Il y a même une piscine, mais vu le temps… Le chemin est parsemé de flaques et on ne voit pas où on roule. C’est l’aventure … Les chambres sont très propres. On mange sur place, les portions sont énormes. La nuit sera calme, sans pluie, le ciel s’est dégagé.
Lundi 30 avril 2007
On prend le petit-déjeuner sur la terrasse au soleil. Les flaques ont diminué, on n’aura pas de peine à sortir d’ici. On reprend la direction du sud, de Zagora. La vallée est belle, avec tout le long de l’oued une belle palmeraie. Nous arrivons à Zagora où on se gare pour aller nous promener et boire un thé. On achète aussi des fruits et des épices au souk, après avoir goûté plusieurs échantillons et discuté avec un commerçant. La ville est sympa le long de sa rue principale. Après cette pause, on repart toujours vers le sud, direction les dunes de Tindouf. Il y a là un monticule de sable (une dune) où on fait un tour en chameau, histoire de marquer le coup. Puis on repart vers le nord, pour remonter toute la vallée du Drâa. On s’arrête juste pour manger quelques fruits sur le bord de la route. Vers 17h00, on arrive à Asfalou où on retrouve Dominique et sa splendide maison. Cet endroit est vraiment exceptionnel. Le souper du soir, concocté par Aïcha, est une nouvelle fois excellent (poulet au citron, vermicelles aux raisins et épices). Il y a de l’air, la nuit sera agréable.
Mardi 1er mai 2007
Avant de reprendre la route, on pousse 3 km plus haut jusqu’à Tamdaght. L’arrivée à la kasbah est vraiment extraordinaire. On part faire une balade dans les jardins où il y a des roses sauvages. Puis on repart direction le Tichka. La route est splendide, le temps est cette fois au beau fixe. Le paysage est impressionnant et sauvage. Comme à l’aller on s’arrête chez Ahmed à Taddart, sur la terrasse. Des hommes vendent des morilles sur le bord de la route, mais nous y renonçons puisque nous ne savons pas ce que cela vaut. Puis nous avalons les derniers kilomètres jusqu’à Marrakech. A l’entrée de la ville, la circulation redevient dantesque. Mais avec le plan, nous trouvons facilement l’agence de location pour rendre notre Fiat. Nous restituons la voiture et discutons avec le patron qui est très sympa. Il nous ramène même à la Medina, ce qui nous économise un taxi. Le reste de la journée sera consacré aux souks et à la place Jemaa-el-Fna. Les souks sont grouillants de monde, mais les vendeurs ne sont encore pas trop insistants. La place, elle, est incroyable de monde, touristes et indigènes mélangés. Il y a de l‘animation avec tout ce monde et les dizaines de stands de nourriture et de boissons. La nuit à l’hôtel sera assez bruyante avec les rues de la Medina et le muezzin à 0400h.
Mercredi 2 mai 2007
Matinée consacrée aux achats, notamment de chaussures pour les enfants . On négocie, on parlemente, tout en souriant. Le prix qui nous est proposé est trop haut alors nous quittons les lieux. Le vendeur nous rattrape dans la rue et nous vend les baskets choisies au prix que nous voulions finalement … Il faut le vivre, c’est vraiment l‘image du souk que l’on se fait, mais toujours dans la bonne humeur. Nous voyons tout de même des touristes (français) qui se comportent comme des malotrus, étant malhonnêtes et hautains, voire limite racistes, avec les Marocains. Sur la place Jemaa-el-Fna, il y a des charmeurs de serpents et je prends une vipère autour du cou, pour faire une photo. Nous quittons cet univers incroyable pour faire nos sacs et nous préparer à aller à l’aéroport. Pour l’aéroport, pas de compteur, il faut négocier le prix. Nous trouvons un taxi avec qui nous obtenons un bon prix et départ pour l’aéroport. Là, c’est aussi le souk, il n’y a que quelques guichets d’ouverts pour une foule de départs. Nous voyons même Gérard Jugnot à côté de nous. Après quelques jours sans poisse, ça recommence : 6 heures de retard et nous arrivons à Lyon au milieu de la nuit au lieu de 2100h. Le vol a été tranquille et le retour à la maison sera pénible vu la fatigue.
Moyen de transport le plus pratique pour se rendre à Beni Mellal? (Maroc) English translation pending
Bonjour
Nous aimerions aller a benni mellal et ses environs dont le lac bin el ouidane . Quel est le moyen de transport le plus pratique pour s'y rendre ? est ce qu'il y a des bus ? peut on etre logé la bas?
Merci
Visiter le Maroc pendant cinq semaines English translation pending
Bonjour, je pars pour le Maroc vers la fin du mois de juin et j'y resterai pour environ 5 semaines.
J'ai beaucoup lu sur le pays, mais je ne veux pas me faire d'itinéraire car j'aime mieux me lever le matin et décider où je veux aller selon mon humeur et la réalité du pays.
Avez-vous par contre des endroits à me proposer?
Je n'aime pas trop les grandes villes et je veux m'imprégner de la culture marocaine. Je voyagerai seule à pied, taxi ou autobus. Mon budget n'est pas très gros.
Si vous êtes intéressé à vous joindre à moi pour mon voyage, faites moi signe!
Merci!
J'ai beaucoup lu sur le pays, mais je ne veux pas me faire d'itinéraire car j'aime mieux me lever le matin et décider où je veux aller selon mon humeur et la réalité du pays.
Avez-vous par contre des endroits à me proposer?
Je n'aime pas trop les grandes villes et je veux m'imprégner de la culture marocaine. Je voyagerai seule à pied, taxi ou autobus. Mon budget n'est pas très gros.
Si vous êtes intéressé à vous joindre à moi pour mon voyage, faites moi signe!
Merci!
Visites pour peu de temps dans le sud du Maroc? English translation pending
bonjour à tous et tte
Un ami et moi comptons partir au Maroc du 25-04 au 05-05. Vous avez l'air d'avoir une bone connaisance des lieux donc j'aimerais avoir de vos conseil sur l'hébergement chez habitant( si possible pas trop cher), la location de voiture, les lieux incontournable...
Notre périple est le suivant:arrivé a marrakech, nous y dormons juste car nous alons arrivé tard, - le landemain nous lourons une voiture j'usqu'a Ouarzazate de la un ami de zagora viendrais nous chercher pour faire en 2 jours la valée du Draa ( avec nuit et balade en chameau dans le desert). nous remontant ensuite j'usqua ouarzazate ou nous louons une voiture pour faire 2 jours dans la valée du dades ensuite direction la MMEERRR d'essaouira ou nous comptons passé 2 jours de quoi ce reposer et prendre le temps retour a Marrakech ou nous terminons notre séjour
Avez vous des conseilles a me donner sur notre périple? Nous comptons mettre a deux 30€ par jour Une voiture c'est bien mais le hors piste n'est pas conseillé pourrons nous quand meme visiter les environs a pied? Nous sommes pret a faire du camping sauvage et/ou hebergé chez l'habitant, auriez vous les coordones de familles pret a nous heberger (dans la valée du dades, a ouarzazate, a essaouira Merci de vos réponses Cordialement
Un ami et moi comptons partir au Maroc du 25-04 au 05-05. Vous avez l'air d'avoir une bone connaisance des lieux donc j'aimerais avoir de vos conseil sur l'hébergement chez habitant( si possible pas trop cher), la location de voiture, les lieux incontournable...
Notre périple est le suivant:arrivé a marrakech, nous y dormons juste car nous alons arrivé tard, - le landemain nous lourons une voiture j'usqu'a Ouarzazate de la un ami de zagora viendrais nous chercher pour faire en 2 jours la valée du Draa ( avec nuit et balade en chameau dans le desert). nous remontant ensuite j'usqua ouarzazate ou nous louons une voiture pour faire 2 jours dans la valée du dades ensuite direction la MMEERRR d'essaouira ou nous comptons passé 2 jours de quoi ce reposer et prendre le temps retour a Marrakech ou nous terminons notre séjour
Avez vous des conseilles a me donner sur notre périple? Nous comptons mettre a deux 30€ par jour Une voiture c'est bien mais le hors piste n'est pas conseillé pourrons nous quand meme visiter les environs a pied? Nous sommes pret a faire du camping sauvage et/ou hebergé chez l'habitant, auriez vous les coordones de familles pret a nous heberger (dans la valée du dades, a ouarzazate, a essaouira Merci de vos réponses Cordialement
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il d��couvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il d��couvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Avis sur séjour découverte du sud Maroc English translation pending
Hello à tous,
Fervent amateur de la partie Asie du Sud Est du forum, je me lance ici puisque je me rend du 29 dec 07 au 5 janvier 08 au Maroc pour découvrir principalement le Sud. J'ai recu un devis pour un séjour organisé en petit groupe (seulement nous 5). Est ce que les connaisseurs du Maroc pourraient me donner leur avis dessus svp? Et eventuellement les coordonnées de guides que vous recommandez?
Merci à vous tous,
Mil
L'offre: DECOUVERTE DU SUD EN 6 JOURS 28 décembre 2007
Arrivée a Marrakech, nous allons vous cherchez a l'aéroport et nous vous conduisons au riad chosi (je vous communiquerai quelques sites ou vous pourrez choisir) suivant l'heure d'arrivée organisation de la jouronée, première approche de la ville visite en ma compagnie des principaux sites (palais Bahia, jardin Mojorelle, place Djelmna el Fna, souks, etc ...)
29 décembre 2007
Nous allons vous chercher entre 8 h et 9 h, installation dans le 4 x 4, un Toyota land Cruiser Traversée du Haut-Atlas par le Col de Tizi-n-Tichka. Le paysage est merveilleux, on aperçoit à peine les villages en gradins construits avec les matériaux que l’on trouve sur place la terre et la paille (le pisé) de la couleur de la montagne. Vous emprunterez la piste des anciens caravaniers, environ 90 Kms, vous pourrez admirer les Casbahs de Telouet et de Aït Ben Haddou. Cette piste de cailloux, entre l’apique de la montagne et le ravin est très impressionnante, les couleurs entre le jaune, le rouge, le lit de vin, est vraiment étonnant, vous arrêterez visiter une mine de sel, ou la le paysage scintille et le blanc prédomine. Le paysage est vraiment désertique, des roches des roches, mais toujours où il y a un point d’eau, l’oued qui passe dans la vallée, contraste saisissant, tout est vert, des palmiers de la culture des arbres fruitiers, etc …. Vous vous rendrez compte de la vie difficile des berbères, de leurs coutumes, car nous traverserons beaucoup de villages Le repas de midi se fera à Telouet, nous mangerons un délicieux tajine aux pruneaux et aux noix. L’hébergement se fera à Ouarzazate. la piste sera ne pourra être utilisée en cas d'intempéries, car elle devient très dangereuse, nous emprunterons donc, dans ce cas, la route goudronnée.
30 décembre 2007
Après un bon petit déjeuné, départ pour la vallée des Roses, puis la Vallée de Dadès, nous irons faire une incursion dans les gorges de Dadès, roches impressionnantes que l’on appel les doigts de singes, des kasbahs magnifiques la terre est d’un rouge foncé lit de vin, accentué par le ciel bleu, et la végétation luxuriante, palmiers, figuiers, culture de céréales, de henné, etc …puis Boulmane Dadès, Tenerhir, et vous arriverez dans un décor impressionnant : les gorges de Todra, au lieu de l’escalade, ou l’apique de la falaise est de 350 mètres. H ébergement dans les gorges de Todra, a la kasbah de Tabouriht, au milieu des palmiers. Le matin avant de partir petite promenade dans la palmeraie.
31 décembre 2007
Retour sur Tenhrir, puis direction Goulmane, Erfoud ou vous pourrez visiter une usine de fossiles. Un paysage d’immensité de désert des pierres, des pierres et encore des pierres !!! Vous emprunterez la piste sablonneuse jusqu’au lieu du Bivouac aux dunes de l’Erg Chebbi. A Merzouga la route s’arrête, vous aussi, du sable du sable a perte de vue, sculptures mouvantes, couleurs changeantes, dunes de sable entassées par le vent, hautes comme des minarets. Fascinant grandiose, illimité le désert toujours recommencé ou sable, vent et soleil s’unissent pour n’engendrer que l’infini. Vous serez chaleureusement accueillis par Ali ou l’un de ses frères à « l’auberge du sable ». Vous pourrez piquer une tête dans la piscine. Les dromadaires, et les chameliers vous attendent pour une promenade d’environ deux heures pour rejoindre le campement nomade, où vous passerez une nuit, complètement en dehors du monde, dans une tente touaregs, ou a la belle étoile, et ou vous pourrez admirer le lever et le coucher du soleil dans les dunes. cette soirée sera exceptionnelle un réveillon sera organisé, avec animation, et repas spécial.
1er janvier 2008
Petit déjeuné chez Ali (ou au bivouac) avant de partir, puis direction Rissani, vous vous arrêterez visiter la « caverne d’Ali Baba », ou un berbère vous confiera tous les secrets de la signification des dessins sur les tapis, joyaux de l’artisanat Marocain, puis la route direction Zagora, nous traversons encore des paysages différents, de grandes étendues, désertiques, ou parfois le paysage ressemble a des paysages de savane africaine, plat avec de petits arbres épineux, les acacias, il ne manque plus que les girafes, broutant paisiblement, mais là ce sont des dromadaires, vous referez une partie de piste, arrivée Zagora, vous serez hébergés dans un magnifique Riad www.riadlamane.com un parc très agréable, a la décoration très berbère, une piscine, des chambres avec un lit de deux mètres de large !!!, un service impeccable, c’est le paradis. (j'ai tél ils ont encore des places !!!)
2 janvier 2008
Après un petit déjeuné copieux, vous reprendrez la route, et vous traverserez la vallée du Draa, la plus grande et belle palmeraie de la région, par la piste, pour arriver à Agdz, puis Ouarzazate.
3 janvier 2008
Hébergement à Ouarzazate, le lendemain matin nous irons faire un tour dans l’Oasis de Fint, magnifique Oasis de verdure, blotti dans un décor féérique, et si vous avez envie vous pourrez faire un tour au studio de cinéma, presque aussi important de ceux d’Hollywood. Puis retour sur Marrakech, en traversant de nouveau le Haut Atlas, nous vous conduirons à votre riad.
4 janvier 2008
Matinée visite des tanneurs, vous serez revenus une centaine d'années en arrière !!! visite ballade dans la Médina Repas du soir sur la Place djelmna El Fna, place unique au monde, patrimoine mondial préservé par l'Unesco
5 janvier 2008
nous vous conduisons a l'aéroport, suivant l'heure, une dernière matinée peut être passé pour les derniers achats.
Nos conditions : 90 euros par jour et par personne nous ne comptons pas le 5 janvier (pas d'hébergement) 8 jours x 90 euros .............. 720 euros par personne soit au total ...................3600 euros dont 30 % devra être versé pour la réservation ce prix comprend : la location du 4x4 avec chauffeur expérimenté parlant français les hébergements tous les repas les chameliers, nuit en bivouac avec soirée réveillon, animation prise en charge durant les journées a Marrakech Ce prix ne comprends pas : les boissons prises au cours des repas et en dehors le gasoil (il faut compter environ 120 euros)
Fervent amateur de la partie Asie du Sud Est du forum, je me lance ici puisque je me rend du 29 dec 07 au 5 janvier 08 au Maroc pour découvrir principalement le Sud. J'ai recu un devis pour un séjour organisé en petit groupe (seulement nous 5). Est ce que les connaisseurs du Maroc pourraient me donner leur avis dessus svp? Et eventuellement les coordonnées de guides que vous recommandez?
Merci à vous tous,
Mil
L'offre: DECOUVERTE DU SUD EN 6 JOURS 28 décembre 2007
Arrivée a Marrakech, nous allons vous cherchez a l'aéroport et nous vous conduisons au riad chosi (je vous communiquerai quelques sites ou vous pourrez choisir) suivant l'heure d'arrivée organisation de la jouronée, première approche de la ville visite en ma compagnie des principaux sites (palais Bahia, jardin Mojorelle, place Djelmna el Fna, souks, etc ...)
29 décembre 2007
Nous allons vous chercher entre 8 h et 9 h, installation dans le 4 x 4, un Toyota land Cruiser Traversée du Haut-Atlas par le Col de Tizi-n-Tichka. Le paysage est merveilleux, on aperçoit à peine les villages en gradins construits avec les matériaux que l’on trouve sur place la terre et la paille (le pisé) de la couleur de la montagne. Vous emprunterez la piste des anciens caravaniers, environ 90 Kms, vous pourrez admirer les Casbahs de Telouet et de Aït Ben Haddou. Cette piste de cailloux, entre l’apique de la montagne et le ravin est très impressionnante, les couleurs entre le jaune, le rouge, le lit de vin, est vraiment étonnant, vous arrêterez visiter une mine de sel, ou la le paysage scintille et le blanc prédomine. Le paysage est vraiment désertique, des roches des roches, mais toujours où il y a un point d’eau, l’oued qui passe dans la vallée, contraste saisissant, tout est vert, des palmiers de la culture des arbres fruitiers, etc …. Vous vous rendrez compte de la vie difficile des berbères, de leurs coutumes, car nous traverserons beaucoup de villages Le repas de midi se fera à Telouet, nous mangerons un délicieux tajine aux pruneaux et aux noix. L’hébergement se fera à Ouarzazate. la piste sera ne pourra être utilisée en cas d'intempéries, car elle devient très dangereuse, nous emprunterons donc, dans ce cas, la route goudronnée.
30 décembre 2007
Après un bon petit déjeuné, départ pour la vallée des Roses, puis la Vallée de Dadès, nous irons faire une incursion dans les gorges de Dadès, roches impressionnantes que l’on appel les doigts de singes, des kasbahs magnifiques la terre est d’un rouge foncé lit de vin, accentué par le ciel bleu, et la végétation luxuriante, palmiers, figuiers, culture de céréales, de henné, etc …puis Boulmane Dadès, Tenerhir, et vous arriverez dans un décor impressionnant : les gorges de Todra, au lieu de l’escalade, ou l’apique de la falaise est de 350 mètres. H ébergement dans les gorges de Todra, a la kasbah de Tabouriht, au milieu des palmiers. Le matin avant de partir petite promenade dans la palmeraie.
31 décembre 2007
Retour sur Tenhrir, puis direction Goulmane, Erfoud ou vous pourrez visiter une usine de fossiles. Un paysage d’immensité de désert des pierres, des pierres et encore des pierres !!! Vous emprunterez la piste sablonneuse jusqu’au lieu du Bivouac aux dunes de l’Erg Chebbi. A Merzouga la route s’arrête, vous aussi, du sable du sable a perte de vue, sculptures mouvantes, couleurs changeantes, dunes de sable entassées par le vent, hautes comme des minarets. Fascinant grandiose, illimité le désert toujours recommencé ou sable, vent et soleil s’unissent pour n’engendrer que l’infini. Vous serez chaleureusement accueillis par Ali ou l’un de ses frères à « l’auberge du sable ». Vous pourrez piquer une tête dans la piscine. Les dromadaires, et les chameliers vous attendent pour une promenade d’environ deux heures pour rejoindre le campement nomade, où vous passerez une nuit, complètement en dehors du monde, dans une tente touaregs, ou a la belle étoile, et ou vous pourrez admirer le lever et le coucher du soleil dans les dunes. cette soirée sera exceptionnelle un réveillon sera organisé, avec animation, et repas spécial.
1er janvier 2008
Petit déjeuné chez Ali (ou au bivouac) avant de partir, puis direction Rissani, vous vous arrêterez visiter la « caverne d’Ali Baba », ou un berbère vous confiera tous les secrets de la signification des dessins sur les tapis, joyaux de l’artisanat Marocain, puis la route direction Zagora, nous traversons encore des paysages différents, de grandes étendues, désertiques, ou parfois le paysage ressemble a des paysages de savane africaine, plat avec de petits arbres épineux, les acacias, il ne manque plus que les girafes, broutant paisiblement, mais là ce sont des dromadaires, vous referez une partie de piste, arrivée Zagora, vous serez hébergés dans un magnifique Riad www.riadlamane.com un parc très agréable, a la décoration très berbère, une piscine, des chambres avec un lit de deux mètres de large !!!, un service impeccable, c’est le paradis. (j'ai tél ils ont encore des places !!!)
2 janvier 2008
Après un petit déjeuné copieux, vous reprendrez la route, et vous traverserez la vallée du Draa, la plus grande et belle palmeraie de la région, par la piste, pour arriver à Agdz, puis Ouarzazate.
3 janvier 2008
Hébergement à Ouarzazate, le lendemain matin nous irons faire un tour dans l’Oasis de Fint, magnifique Oasis de verdure, blotti dans un décor féérique, et si vous avez envie vous pourrez faire un tour au studio de cinéma, presque aussi important de ceux d’Hollywood. Puis retour sur Marrakech, en traversant de nouveau le Haut Atlas, nous vous conduirons à votre riad.
4 janvier 2008
Matinée visite des tanneurs, vous serez revenus une centaine d'années en arrière !!! visite ballade dans la Médina Repas du soir sur la Place djelmna El Fna, place unique au monde, patrimoine mondial préservé par l'Unesco
5 janvier 2008
nous vous conduisons a l'aéroport, suivant l'heure, une dernière matinée peut être passé pour les derniers achats.
Nos conditions : 90 euros par jour et par personne nous ne comptons pas le 5 janvier (pas d'hébergement) 8 jours x 90 euros .............. 720 euros par personne soit au total ...................3600 euros dont 30 % devra être versé pour la réservation ce prix comprend : la location du 4x4 avec chauffeur expérimenté parlant français les hébergements tous les repas les chameliers, nuit en bivouac avec soirée réveillon, animation prise en charge durant les journées a Marrakech Ce prix ne comprends pas : les boissons prises au cours des repas et en dehors le gasoil (il faut compter environ 120 euros)
Club Med la Palmeraie English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé une semaine au Club Med de la Palmeraie.
Qui connait ce club et pourrait me donner des informations. Apparemment il est très bien, mais je souhaiterais avoir quelques précisions supplémentaires. Que faut il faire absolument à Marrakech, enfin toutes vos infos seront les bienvenues.
Merci à tous.
Mauvais côtés de l'Inde? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.
Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...
Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.
L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.
PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.
Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...
Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.
L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.
PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Partir entre filles au Maroc English translation pending
Bonjour,
du 16 au 30 juin prochain, je parts avec une copine au maroc. nous n'avons rien reserve si ce n'est 3 nuits a marrakech a l'arrive. le but est de visite le sud marocain au gre de nos envies et rencontres.
avez vous des conseils a nous donner sur les sites a ne pas manquer, des idees de circuits?
on a aussi quelques questions sur la securite, meme si on attend dire que les marocains sont sympas et accueillants, y a t il quelques regles a respecter pour que les vacances se passe bien
merci pour votre aide
Evangelyn
du 16 au 30 juin prochain, je parts avec une copine au maroc. nous n'avons rien reserve si ce n'est 3 nuits a marrakech a l'arrive. le but est de visite le sud marocain au gre de nos envies et rencontres.
avez vous des conseils a nous donner sur les sites a ne pas manquer, des idees de circuits?
on a aussi quelques questions sur la securite, meme si on attend dire que les marocains sont sympas et accueillants, y a t il quelques regles a respecter pour que les vacances se passe bien
merci pour votre aide
Evangelyn
Bivouac à Merzouga (Maroc) English translation pending
Bonjour a tous
Nous somme 4 adultes et 1 enfant de 7 ans, nous prejetons un voyage au Maroc pour mai prochain, billets d'avion acheter, sans aucune réservation pour hébergements, voiture 4X4 déja réserver chez Majestic location avec acompte, notre déstination c'est le sud et surout faire des bivouacs a Merzouga, a Mhamid, foum zguide ou autres, si vous avez des plans ou conseils a partager avec nous, merci a vous tous .
Didier
Maroc ou Tunisie pour trois semaines en avril-mai? English translation pending
La question peut paraître stupide, mais comme c'est mon premier voyage dans cette région, j'hésite. J'aime surtout le contact avec les gens, marcher dans les villes, me laisser imprégner par la culture et l'atmosphère des lieux, loin des pièges à touristes dans la mesure du possible...
Je sais que c'est avant tout affaire de goût, mais quand même?
Je songeais aussi à l'Algérie, mais les rapports du ministère des Affaires étrangères du Canada au sujet de la sécurité sont plutôt décourageants. Qu'en pensez-vous?
Je sais que c'est avant tout affaire de goût, mais quand même?
Je songeais aussi à l'Algérie, mais les rapports du ministère des Affaires étrangères du Canada au sujet de la sécurité sont plutôt décourageants. Qu'en pensez-vous?
Voyage au Maroc en janvier English translation pending
Bonjour à tous!!!
je pars au maroc du 13 au 27 janvier
Je suis à la recherche d'hotels à El jadida, Rabat, Meknes, et oued Zem
Je me rend aussi à marrakech à Fès et à casa ou j'ai déja trouvé des hotels!!
Je recherche des hotels simples et petit budget, le style routard me convient parfaitement, ou même être logé chez l'habitant contre un dédomagement me va aussi.
Si quelqu'un d'entre vous connait des endroits sympas à visiter je suis preneur!!!
Dans l'attente de pouvoir découvrir ce magnifique pays, Salut à tous
Vivre au Maroc English translation pending
Bonjour a tous:Nous sommes un couple de retraités francais de la region sud-ouest.Nous envisageons de vendre notre maison pour acheter un appartement et vivre soit a Marrakech, soit a Agadir?
La vie au Maroc etant 5 ou 6 fois moins chère qu'en France a tous niveaux, je pense que nous aurions ainsi une vie beaucoup plus agreable et plus heureuse...sans parler de l'accueil chaleureux des Marocains, que nous avons cottoyés pendant 7 séjours!!!avant de prendre la decision, nous aimerions avoir quelques avis concernant les formalitées necessaires.a savoir:
impots(ou les déclare-t-on)
santé(quel système de santé existe S/sociale, mutuelles etc...)
banques(faut-il avoir un compte au Maroc?)
vehicule(doit-on changer la carte grise et l'immatriculation)
démenagement(ou s'adresser pour transfert du mobilier france/maroc)
Merçi d'avance pour des informations a toutes ces questions.MB.
Hôtel Almoravide English translation pending
BJR A TOUS ET TOUTES NS SOMME UN COUPLE DE CORSE
comme l indique le titre je cherche kelke info un peu plus recente sur cette hotel nf j y serais fin mai moi et ma femme pour une semaine en formule tout inclu . j ais reserver la chambre vue sur jardin comme je l est vu sur d autre post le spa de l hotel est il propre niveau hygiene ? la nouriture ?? les boissons ?? alcool ou pas ?? quelle style d alcool ?? les chambre sont elle corect ? y a t il la clim ?? faut il prendre les guide devant l hotel ?? les excursion sont elle plus cher a l hotel ou en ville ?? pas que je suis rat mais je prefere laisser des sous a kinkin du bled ka nf les prix ?? babouches . epices .bijoux .habit .....tout les prix que vs avez negocier m interressee vaut il mieu acheter ds les souks ou en dehors des souks ?? qu avez vous ramener comme souvenir ds vos valises ?? combien avez vous payer pour des photos style porteur d eau, charmeur de serpents, etc les arnaque a eviter si il y en a ?? les tres bon restaurant ou vous avez manger, je ne suis pas regardant sur les prix ?? un hamam ou l on peu prendre des bains en couple et idem pour les massage avec une hygiene tres correct ??? peut on prendre par la main ca femme ou par le coup ds les rues de marrakech ou guelis ?? une boite de nuit sympa si vous y etes aller ??? quelle genre d avion pour le vol ?
LOL JE CROIS QUE C EST DEJA PAS MAL SI J AIS KEKES REPONSES CE SERAIS COOL ET SI J AIS D AUTRE QUESTION JE LES POSERAIS AU FUR ET A MESURE DE VOS REPONSSES
ENCORE MERCI D AVANCE
PS : JE PREFERE DES REPONSSES DE PERSONNES QUI Y SONT ALLER IL Y A QUELQUES SEMAINES OU JOURS MICI MICI
J AIS MIS UNE IMAGE ATTACHER POUR EVITER CERTAINE POLEMIQUE SUR CERTAINS CORSES
comme l indique le titre je cherche kelke info un peu plus recente sur cette hotel nf j y serais fin mai moi et ma femme pour une semaine en formule tout inclu . j ais reserver la chambre vue sur jardin comme je l est vu sur d autre post le spa de l hotel est il propre niveau hygiene ? la nouriture ?? les boissons ?? alcool ou pas ?? quelle style d alcool ?? les chambre sont elle corect ? y a t il la clim ?? faut il prendre les guide devant l hotel ?? les excursion sont elle plus cher a l hotel ou en ville ?? pas que je suis rat mais je prefere laisser des sous a kinkin du bled ka nf les prix ?? babouches . epices .bijoux .habit .....tout les prix que vs avez negocier m interressee vaut il mieu acheter ds les souks ou en dehors des souks ?? qu avez vous ramener comme souvenir ds vos valises ?? combien avez vous payer pour des photos style porteur d eau, charmeur de serpents, etc les arnaque a eviter si il y en a ?? les tres bon restaurant ou vous avez manger, je ne suis pas regardant sur les prix ?? un hamam ou l on peu prendre des bains en couple et idem pour les massage avec une hygiene tres correct ??? peut on prendre par la main ca femme ou par le coup ds les rues de marrakech ou guelis ?? une boite de nuit sympa si vous y etes aller ??? quelle genre d avion pour le vol ?
LOL JE CROIS QUE C EST DEJA PAS MAL SI J AIS KEKES REPONSES CE SERAIS COOL ET SI J AIS D AUTRE QUESTION JE LES POSERAIS AU FUR ET A MESURE DE VOS REPONSSES
ENCORE MERCI D AVANCE
PS : JE PREFERE DES REPONSSES DE PERSONNES QUI Y SONT ALLER IL Y A QUELQUES SEMAINES OU JOURS MICI MICI
J AIS MIS UNE IMAGE ATTACHER POUR EVITER CERTAINE POLEMIQUE SUR CERTAINS CORSES
Al Jadida au Maroc avec enfant de six ans English translation pending
salut ! 😏 je pars à Al Jadida au Maroc avec ma fille de 6 ans le 22 avril... mais j'ai un doute sur l'intéret de la ville pour un enfant... pensez-vous qu'une autre destination (dans les alentours de casablanca) soit plus pertinente ? je ne suis pas fan des endroits dits touristiques, mais je souhaite qu'elle revienne avec des images plein les yeux... une suggestion ? 😉
Destination pour partir au Maroc? English translation pending
je suis sure de partir cet été au maroc deux semaines juin et juillet.
je pense prendre une semaine a agadir et une autre semaine autre part mais ou je sais pas vraiment agadir un peu pour buller et aprés🤪...
casa on mas dis que c'est trop grand, rabat bof, marra trop chaud...
je voudrai bien aller quelque part aprés agadir ou je puisse un peu visiter pas trop de touriste mais un peu qd meme parce que je serai un peu seule et puis jai pensé a essaouira mais en fait jai pas trouvé de train qui fasse agadir-essaouira et c'est chaud parce que pour le retour mon avion part de agadir a 6h du mat!
autrement ben ce sera la première fois que je vais prendre l'avion😕 touts les conseils seront bienvenue!
et bonne vacances à tous!😎
autrement ben ce sera la première fois que je vais prendre l'avion😕 touts les conseils seront bienvenue!
et bonne vacances à tous!😎
Meilleurs endroits du Maroc English translation pending
salut suis tatiana et j adore bien voyager je voudrais avoir les adresses de meilleurs endroits marocains
car je compte y aller avec mon fiance pour les vacances d ete
merci de me repondre
Voyage à Essaouira au Maroc en mars English translation pending
J'ai programmé un voyage au maroc (Essaouira) pour le mois de mars. Je cherche a me loger chez l'habitant ou en hotel. Budget économique.
Qui pourrair me renseigner sur les bons plans.
Quelle compagnie? Que visiter a Essaouira. Quelles sont les activités?
Hésitation entre Maroc et Djerba? English translation pending
je souhaite partir début juin au maroc ou à djerba je n'arrive pas à me décider est ce quelqu'un a fait les deux et aurait une préférence sur l'hotel, les excursions les loisirs et l'ambiance ? pourriez vous me donner un hotel tout compris sympa ?
Hôtel Royal Mirage (ex Sheraton) à Marrackech English translation pending
je souhaite avoir des infos sur l'hôtel Royal mirage ex sheraton à marrackech.comment est-il? piscine, jardins ? confort ?petit Déj?situation?
température en mai ?
merci
hélène
température en mai ?
merci
hélène
Bleu Majorelle (Maroc) English translation pending
Deja sur les jeans on utilisait de l'indigo pour colorer en bleu
Pour avoir du rouge, allons cueillir un coquelicot
Un petit detour par les epices de la cuisine, du safran pour la paella mais aussi pour le jaune
Ne pas confondre la menthe du whisky berbere avec sa verte version sauvage
Du henne marron pour decorer les mains en toutes saisons
Et le khol pour noircir les yeux des galantes dames
La neige fraiche a seulement 80 km de Marrakech, 2700 m d'altitude
L'herbe bien verte, bien tendre de la vallee de l'Ourika, petit paradis tranquille
Au bonheur des surfeurs, l'eau salee d'Essaouira, ville maritime plein de charme
Que nous sommes petits au pied des gorges du Todra, 300m de roche verticale
Le mystere de cette terre rouge, au fond de la vallee du Dades
Ces merveilleuses portes en bois decouvertes au detour d'une ruelle
La finesse architecturale, la richesse des motifs en stuc au coeur de la medersa Ben Youssef
A Ouarzazate, a la croisee des chemins, les mosaiques au plafond d'une vieille kasbah
La douceur d'un jus d'orange presse au milieu de la foule de Djema el Fna
Le reconfort d'une assiete berbere apres tant de route entre Atlas et Sargho
Apres de longues deambulations dans les souks, un the a la menthe pour rafraichir
Grand peche de gourmandise, mais qui peut resister aux patisseries marocaines face a la mer
Et les inombrables tajines au poulet, au poisson, a la viande ou kefta
Sentir les amandiers en fleur dans la palmeraie de Tinehir
Jeter un oeil rapide dans une tannerie, odeur indescriptible de cuir, de peau et de graisse
Medina, mellah, jardins, ... de l'encens pour nous suivre partout
Le calme serein, le bleu mysterieux, les bougainvilliers envoutants du jardin Majorelle
Ksar de Ait Benhadou, les incontournables chameaux pour les touristes en manque de photos
Les babouches jaunes, rouges, roses, marrons, noires aux pieds de cette foule immense
Et les "Inch Allah" qui nous accompagnent partout et resonnent encore dans nos oreilles
En melangeant toutes ces couleurs, ces saveurs, ces matieres, ces odeurs..
Nous obtenons un fabuleux pays...
Le MAROC tout simplement !
Pour avoir du rouge, allons cueillir un coquelicot
Un petit detour par les epices de la cuisine, du safran pour la paella mais aussi pour le jaune
Ne pas confondre la menthe du whisky berbere avec sa verte version sauvage
Du henne marron pour decorer les mains en toutes saisons
Et le khol pour noircir les yeux des galantes dames
La neige fraiche a seulement 80 km de Marrakech, 2700 m d'altitude
L'herbe bien verte, bien tendre de la vallee de l'Ourika, petit paradis tranquille
Au bonheur des surfeurs, l'eau salee d'Essaouira, ville maritime plein de charme
Que nous sommes petits au pied des gorges du Todra, 300m de roche verticale
Le mystere de cette terre rouge, au fond de la vallee du Dades
Ces merveilleuses portes en bois decouvertes au detour d'une ruelle
La finesse architecturale, la richesse des motifs en stuc au coeur de la medersa Ben Youssef
A Ouarzazate, a la croisee des chemins, les mosaiques au plafond d'une vieille kasbah
La douceur d'un jus d'orange presse au milieu de la foule de Djema el Fna
Le reconfort d'une assiete berbere apres tant de route entre Atlas et Sargho
Apres de longues deambulations dans les souks, un the a la menthe pour rafraichir
Grand peche de gourmandise, mais qui peut resister aux patisseries marocaines face a la mer
Et les inombrables tajines au poulet, au poisson, a la viande ou kefta
Sentir les amandiers en fleur dans la palmeraie de Tinehir
Jeter un oeil rapide dans une tannerie, odeur indescriptible de cuir, de peau et de graisse
Medina, mellah, jardins, ... de l'encens pour nous suivre partout
Le calme serein, le bleu mysterieux, les bougainvilliers envoutants du jardin Majorelle
Ksar de Ait Benhadou, les incontournables chameaux pour les touristes en manque de photos
Les babouches jaunes, rouges, roses, marrons, noires aux pieds de cette foule immense
Et les "Inch Allah" qui nous accompagnent partout et resonnent encore dans nos oreilles
En melangeant toutes ces couleurs, ces saveurs, ces matieres, ces odeurs..
Nous obtenons un fabuleux pays...
Le MAROC tout simplement !