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Itinéraire de 7 jours en partant de Montréal English translation pending
Je viendrais visiter votre beau pays du 11 avril au 18 avril 2016.
voici les choses que j'aimerais voir en partant de Montreal :
- Wendake - Chutes de Montmorency - Canyon st Anne - Baie st Paul - Iles aux coudres - Tadoussac - Ste Rose du nord - Alma - Saguenay - St felicien - 3 rivières - La tuque ET - Chicoutimi - St élie decaxion - Shawinigan - Grand mère - Grandes piles
la liste est peut être trop chargé ou pas assez a vous de me le dire.
Je n'ai pas mentionné QUÉBEC car je connais .
J'aimerais savoir si je dois réserver mes hôtels de France ou sur place étant donné que je ne sais pas le temps qu'il me faudra par jour pour aller d'un point a un autre.
Je compte sur vous pour me dire ce que je peux faire à cette période en sachant que je n'irai pas au ZOO de Saguenay et que les baleines ne seront pas encore visibles.
D'autre part question température que dois je prévoir?
J'ai été un peu longue mais je vous remercie de m'avoir lu .
Dans l'attente d'avoir un itinéraire fiable de votre part, je vous souhaite une agréable journée.
voici les choses que j'aimerais voir en partant de Montreal :
- Wendake - Chutes de Montmorency - Canyon st Anne - Baie st Paul - Iles aux coudres - Tadoussac - Ste Rose du nord - Alma - Saguenay - St felicien - 3 rivières - La tuque ET - Chicoutimi - St élie decaxion - Shawinigan - Grand mère - Grandes piles
la liste est peut être trop chargé ou pas assez a vous de me le dire.
Je n'ai pas mentionné QUÉBEC car je connais .
J'aimerais savoir si je dois réserver mes hôtels de France ou sur place étant donné que je ne sais pas le temps qu'il me faudra par jour pour aller d'un point a un autre.
Je compte sur vous pour me dire ce que je peux faire à cette période en sachant que je n'irai pas au ZOO de Saguenay et que les baleines ne seront pas encore visibles.
D'autre part question température que dois je prévoir?
J'ai été un peu longue mais je vous remercie de m'avoir lu .
Dans l'attente d'avoir un itinéraire fiable de votre part, je vous souhaite une agréable journée.
Du bon usage de l'appareil photo en Iran English translation pending
Bonjour,
Je voyage en photographiant à moins que je ne photographie en voyageant, c'est selon. Je respecte les lieux et les personnes que je photographie avec une conduite personnelle que je ne vais pas détailler ici. Je connais "bien" une partie de l'Asie du Sud-Est et l'Inde (5 voyages), mais pas du tout l'Iran.
Quid de l'usage d'un appareil photo en Iran en 2016 (j'insiste sur le 2016) ? Quelle approche convient-il d'avoir par rapport à la sécurité (un appareil photo peut être interdit pour des raisons de sécurité) ? Faut-il distinguer la conduite à tenir dans Téhéran et dans le reste du pays... ?
Je sais que les édifices religieux et militaires sont des lieux "sensibles".
Merci à ceux qui connaissent le terrain.
Thierry
Je voyage en photographiant à moins que je ne photographie en voyageant, c'est selon. Je respecte les lieux et les personnes que je photographie avec une conduite personnelle que je ne vais pas détailler ici. Je connais "bien" une partie de l'Asie du Sud-Est et l'Inde (5 voyages), mais pas du tout l'Iran.
Quid de l'usage d'un appareil photo en Iran en 2016 (j'insiste sur le 2016) ? Quelle approche convient-il d'avoir par rapport à la sécurité (un appareil photo peut être interdit pour des raisons de sécurité) ? Faut-il distinguer la conduite à tenir dans Téhéran et dans le reste du pays... ?
Je sais que les édifices religieux et militaires sont des lieux "sensibles".
Merci à ceux qui connaissent le terrain.
Thierry
Ontario - Québec - Gaspésie en 2016: mes questions English translation pending
Bonjour les voyageurs,
J'ai des questions "urgentes" car les billets d'avions sont à prendre maintenant vu le prix tres bas et je ne sais pas encore dans quel sens je vais faire mon circuit en multidestination. J'ai donc besoin de vos avis 😊
1 - Pour la Fete Nationale du Canada qui a lieu le 1er juillet, il est préférable d'etre à Toronto , à Ottawa , à Montréal ou à Québec ???
2 - Pour faire le tour de la gaspésie, il est préférable de la faire la premiere quinzaine de juillet ou la derniere quinzaine de juillet ??
3 - Pour faire un village d'antan, upper canada village ou celui de Drummondville ??
Pour informations complémentaires, nous partons à 4 (2 adultes et 2 jeunes de 12 et 15 ans) du 30 juin au 28 juillet 2016. ( j'ai fait Ontario-Quebec en couple l'été dernier) Un tout grand merci pour vos réponses à venir...
Valérie
J'ai des questions "urgentes" car les billets d'avions sont à prendre maintenant vu le prix tres bas et je ne sais pas encore dans quel sens je vais faire mon circuit en multidestination. J'ai donc besoin de vos avis 😊
1 - Pour la Fete Nationale du Canada qui a lieu le 1er juillet, il est préférable d'etre à Toronto , à Ottawa , à Montréal ou à Québec ???
2 - Pour faire le tour de la gaspésie, il est préférable de la faire la premiere quinzaine de juillet ou la derniere quinzaine de juillet ??
3 - Pour faire un village d'antan, upper canada village ou celui de Drummondville ??
Pour informations complémentaires, nous partons à 4 (2 adultes et 2 jeunes de 12 et 15 ans) du 30 juin au 28 juillet 2016. ( j'ai fait Ontario-Quebec en couple l'été dernier) Un tout grand merci pour vos réponses à venir...
Valérie
Royal Carribean croisières English translation pending
Connaissez vous royal carribean ? Comment se passe les formalités pour embarquement croisière le jour du départ ? Faut il arrivé longtemps en avance ? Sont ils organiser ? Et en fin de croisière le débarquement se passe comment ? Organisation correct ou est ce compliqué ?
Emploi d'été à Banff English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune étudiante de 22 ans qui rêve de visiter l'Alberta, mais qui n'a pas les moyens de ne pas travailler durant l'été. Donc, je me suis dit que j'allais essayer de trouver un emploi à Banff pour ramasser mon argent et visiter ce coin de pays en même temps. Toutefois, j'aimerais me trouver un emploi avant mon départ pour l'ouest. Je partirais début mai pour ne revenir au Québec que vers la fin du mois d'août. Idéalement, j'aimerais acquérir une expérience comme serveuse pour que cela puisse me servir lors de mon retour à Montréal. J'ai vu que beaucoup d'hôtels offraient l'accommodement et cela m'arrangerais beaucoup. J'aimerais avoir les témoignages de gens qui ont réussi à trouver de l'emploi dans un hôtel ou ailleurs AVANT leur départ pour Banff si possible et si le processus a été compliqué. Sinon, je suis preneuse de tout commentaires ou conseils. Si jamais je suis dans l'impossibilité de me trouver un emploi avant de partir, savez-vous s'il est facile de se trouver un emploi en seulement quelques jours sur place? Finalement, si quelqu'un a des contacts, je suis également preneuse! (seulement préciser que mon niveau d'anglais est assez élevé, je ne suis pas parfaitement bilingue, mais je suis capable de très bien me débrouiller) Merci à tous!!
Je suis une jeune étudiante de 22 ans qui rêve de visiter l'Alberta, mais qui n'a pas les moyens de ne pas travailler durant l'été. Donc, je me suis dit que j'allais essayer de trouver un emploi à Banff pour ramasser mon argent et visiter ce coin de pays en même temps. Toutefois, j'aimerais me trouver un emploi avant mon départ pour l'ouest. Je partirais début mai pour ne revenir au Québec que vers la fin du mois d'août. Idéalement, j'aimerais acquérir une expérience comme serveuse pour que cela puisse me servir lors de mon retour à Montréal. J'ai vu que beaucoup d'hôtels offraient l'accommodement et cela m'arrangerais beaucoup. J'aimerais avoir les témoignages de gens qui ont réussi à trouver de l'emploi dans un hôtel ou ailleurs AVANT leur départ pour Banff si possible et si le processus a été compliqué. Sinon, je suis preneuse de tout commentaires ou conseils. Si jamais je suis dans l'impossibilité de me trouver un emploi avant de partir, savez-vous s'il est facile de se trouver un emploi en seulement quelques jours sur place? Finalement, si quelqu'un a des contacts, je suis également preneuse! (seulement préciser que mon niveau d'anglais est assez élevé, je ne suis pas parfaitement bilingue, mais je suis capable de très bien me débrouiller) Merci à tous!!
Choix de destination et d'activités pour 14 jours English translation pending
Bonjour,
Cela fait maintenant deux ans que j'essaie de m'organiser un voyage.. Au début je voulais partir faire le tour du monde, mais mon conjoint ne peut pas prendre autant de vacances que moi avec son travail.. Bref, j'aimerais visiter trop d'endroits.. Allemagne, Corse, Irlande, Islande, Italie, Espagne, Portugal, Costa Rica, Pérou, Chili, Nouvelle-Zélande, Bali, Vietnam.. Je suis prise dans le tourbillon de vouloir aller partout, avec trop de possibilités pour les dates.. J'aimerais "bien commencer" mon tour du monde si on veut, sur plusieurs années...
Je sais qu'ici il y a plusieurs personnes ici qui voyagent souvent, c'est pour cela que j'aimerais demander votre aide/avis... Les agences de voyages me proposent toujours les mêmes forfaits, trop d'activités, trop d'hôtels, visiter 40 000 endroits en 10 jours dans un groupe de 35 personnes à qui je voudrai probablement arracher la tête après 2 jours... J'aimerais quelque chose de "relax" et peu touristique, plus convivial et intime, question de profiter des paysages et de la culture de chaque endroit..
J'ai besoin d'aide, d'abord à trouver un endroit pour commencer mon projet de voyage et ensuite pour me conseiller sur 2-3 activités à faire durant un séjour d'environ 14 jours !!
Un gros merci à l'avance :)
Cela fait maintenant deux ans que j'essaie de m'organiser un voyage.. Au début je voulais partir faire le tour du monde, mais mon conjoint ne peut pas prendre autant de vacances que moi avec son travail.. Bref, j'aimerais visiter trop d'endroits.. Allemagne, Corse, Irlande, Islande, Italie, Espagne, Portugal, Costa Rica, Pérou, Chili, Nouvelle-Zélande, Bali, Vietnam.. Je suis prise dans le tourbillon de vouloir aller partout, avec trop de possibilités pour les dates.. J'aimerais "bien commencer" mon tour du monde si on veut, sur plusieurs années...
Je sais qu'ici il y a plusieurs personnes ici qui voyagent souvent, c'est pour cela que j'aimerais demander votre aide/avis... Les agences de voyages me proposent toujours les mêmes forfaits, trop d'activités, trop d'hôtels, visiter 40 000 endroits en 10 jours dans un groupe de 35 personnes à qui je voudrai probablement arracher la tête après 2 jours... J'aimerais quelque chose de "relax" et peu touristique, plus convivial et intime, question de profiter des paysages et de la culture de chaque endroit..
J'ai besoin d'aide, d'abord à trouver un endroit pour commencer mon projet de voyage et ensuite pour me conseiller sur 2-3 activités à faire durant un séjour d'environ 14 jours !!
Un gros merci à l'avance :)
Baleines à Tadoussac (septembre 2015) English translation pending
Revenant pour la troisième fois au Québec pour un bon mois depuis 2013, notre destination hors Montréal en 2015 est Tadoussac et pendant le mois de septembre, en espérant voir « les couleurs » poindre. Arrivés de Montréal la veille après une halte dans un motel de Saint-Siméon, le passage à la baie Sainte-Catherine se fait par le traversier et nous découvrons au loin le fjord du Saguenay que nous remonterons jusqu'au lac Saint-Jean.
Depuis le bureau de tourisme nous réservons une chambre pour la nuit à l'auberge La Galouine et nous nous inscrivons pour une virée en Zodiac de 12 places immédiate, tant le ciel est clair et l'impatience forte.
Le long de la rive gauche nous admirons au passage les fameuses plus hautes dunes de sable du Canada.
La décision d'y aller ce jour s'avère bonne et la mobilité de l'embarcation nous fera découvrir les rorquals par douze fois entre le milieu du Saint-Laurent (atteint en sautant sur les vagues) et l'entrée du fjord.
Nous voyons d'abord une colonie de phoques traverser le fleuve puis quelques bélugas levant leur queues en sondant.
Un premier rorqual nous surprend près de nos Zodiacs.
Puis peu de temps après, deux petits rorquals repartant sonder vers les fonds.
Celui-ci est un beau spécimen de rorqual commun de plus de 12 mètres.
Un autre dans le fjord près d'un navire scientifique.
L'émotion est si forte que rentré en France je composerai une peinture pour renouveler l'impression ressentie même si j'en ai optimisé les détails et accentué la narration (car la peinture n'est pas la photographie).
Depuis le bureau de tourisme nous réservons une chambre pour la nuit à l'auberge La Galouine et nous nous inscrivons pour une virée en Zodiac de 12 places immédiate, tant le ciel est clair et l'impatience forte.
Le long de la rive gauche nous admirons au passage les fameuses plus hautes dunes de sable du Canada.La décision d'y aller ce jour s'avère bonne et la mobilité de l'embarcation nous fera découvrir les rorquals par douze fois entre le milieu du Saint-Laurent (atteint en sautant sur les vagues) et l'entrée du fjord.
Nous voyons d'abord une colonie de phoques traverser le fleuve puis quelques bélugas levant leur queues en sondant.
Un premier rorqual nous surprend près de nos Zodiacs.
Puis peu de temps après, deux petits rorquals repartant sonder vers les fonds.
Celui-ci est un beau spécimen de rorqual commun de plus de 12 mètres.
Un autre dans le fjord près d'un navire scientifique.L'émotion est si forte que rentré en France je composerai une peinture pour renouveler l'impression ressentie même si j'en ai optimisé les détails et accentué la narration (car la peinture n'est pas la photographie).
Retour Italie, Grèce et les Météores sur neoRomantica English translation pending
Bonjour. Voila…. nous sommes de retour de notre croisière de 13 jours sur le NeoRomantica
au départ de Marseille. Je vais essayer de retracer pour vous cette très sympathique croisière.
Il faut dire que nous sommes habitués aux croisières « longue durée » et que celle-ci nous a semblée extrêmement courte…..trop courte !!!!
Départ de Paris Orly a 9 h 45. A Marseille nous attend notre voiture HelloShuttle réservée depuis Paris. Merci au membre VF qui nous a donné l’info. Nous sommes à 11 h 45 au terminal. Mon cœur bat plus vite quand je vois le NeoRomantica. J’aime beaucoup ce bateau.
Nous déposons nos bagages. On nous donne le n° 16 mais on nous dit de passer immédiatement car nous sommes goldpearl. Cela ne plaît pas trop à certains passagers qui lancent quelques réflexions désobligeantes au passage.
A midi nous voici dans notre cabine 1106 a l’avant du bateau. C’est une cabine balcon premium « handicapés » qui nous a été attribuée. Lors de notre réservation on nous avait bien précisé que nous serions éventuellement installés dans une autre cabine si elle était demandée par des personnes à mobilité réduite. Apparemment non. C’est donc une cabine très large, avec une salle de bains immense équipée d’une douche à l’italienne. Un grand et large balcon nous offre une vue splendide. On est ravis. La corbeille de fruits, le proseco, le peignoir et les chaussons sont au rendez-vous.
Allan vient se présenter à nous. Il nous chouchoutera toute la croisière. Tous les jours nos serviettes pliées sur le lit. Nous avons eu droit à tous les animaux du zoo !!! Quelle patience !!!
quelle gentillesse !!! Nous retrouvons le reste de la troupe et direction le bar pour la 1ère caipirihna de la croisière. Ce ne sera pas la dernière ! Nous n’avons pas pris le all in, pas interessant sur une croisière avec beaucoup d’escales d’une journée complète. Puis diner au restaurant. C’est un peu la cohue pour aller diner le premier soir et en plus pas de tables de 8. Pas de problème on nous donne 2 tables de 4 l’une à côté de l’autre. Nous irons chaque soir voir Laurent le maître d’hôtel Français (c’est assez rare pour le souligner) qui nous donnera le bipper. Nous n’attendrons jamais très longtemps. Excellent repas. Nous prenons un forfait vin et eau à 99,99 euros (on nous a immédiatement appliqué les 20 % costa club) Prêts pour le premier dodo.
C’est bizarre mais le lit de tremble pas comme au 14ème étage. Au contraire nous sommes agréablement bercés dans un mouvement doux et régulier. Nos escales : Savone, Naples, Kalamata, Nauplie, Volos, Athènes, Trapani Nous avons pris toutes les excursions proposées par Costa et nous en sommes revenus enchantés. Entre les dégustations gastronomiques, les danses grecques, les sites magnifiques, les belles rencontres et les explications extrêmement riches des divers guides nous avons pleinement profité de ces escales. L’escale de Trapani a été prolongée de qq heures, en effet des contrôles renforcés des services d’émigration italiens ont eu lieu. Nous avons été tenus au courant par 2 annonces depuis la passerelle de commandement. Par contre mer très très agitée entre Trapani et Marseille. Nous sommes à quai à Marseille à 8 h. Notre taxi nous attend.
Bilan de cette croisière : nous adorons toujours autant le Néoromantica et le reprendrons avec plaisir en 2017 entre La Réunion et Savone. Personnel adorable, autant à la réception (c’est vrai que nous n’arrivons pas avec des têtes de bouledogues…. Et oui j’en ai vus….. des bouledogues !!!) que dans les bars et les restaurants. Merci à l’équipe d’animation, en particulier Fabrizzio qui nous a fait passer de bons moments. Nous avons également retrouvé Hélène, seule directrice de croisière française toujours aussi dynamique et efficace.
Je reste à la dispo de ceux qui auraient besoin de plus amples renseignements
quelle gentillesse !!! Nous retrouvons le reste de la troupe et direction le bar pour la 1ère caipirihna de la croisière. Ce ne sera pas la dernière ! Nous n’avons pas pris le all in, pas interessant sur une croisière avec beaucoup d’escales d’une journée complète. Puis diner au restaurant. C’est un peu la cohue pour aller diner le premier soir et en plus pas de tables de 8. Pas de problème on nous donne 2 tables de 4 l’une à côté de l’autre. Nous irons chaque soir voir Laurent le maître d’hôtel Français (c’est assez rare pour le souligner) qui nous donnera le bipper. Nous n’attendrons jamais très longtemps. Excellent repas. Nous prenons un forfait vin et eau à 99,99 euros (on nous a immédiatement appliqué les 20 % costa club) Prêts pour le premier dodo.
C’est bizarre mais le lit de tremble pas comme au 14ème étage. Au contraire nous sommes agréablement bercés dans un mouvement doux et régulier. Nos escales : Savone, Naples, Kalamata, Nauplie, Volos, Athènes, Trapani Nous avons pris toutes les excursions proposées par Costa et nous en sommes revenus enchantés. Entre les dégustations gastronomiques, les danses grecques, les sites magnifiques, les belles rencontres et les explications extrêmement riches des divers guides nous avons pleinement profité de ces escales. L’escale de Trapani a été prolongée de qq heures, en effet des contrôles renforcés des services d’émigration italiens ont eu lieu. Nous avons été tenus au courant par 2 annonces depuis la passerelle de commandement. Par contre mer très très agitée entre Trapani et Marseille. Nous sommes à quai à Marseille à 8 h. Notre taxi nous attend.
Bilan de cette croisière : nous adorons toujours autant le Néoromantica et le reprendrons avec plaisir en 2017 entre La Réunion et Savone. Personnel adorable, autant à la réception (c’est vrai que nous n’arrivons pas avec des têtes de bouledogues…. Et oui j’en ai vus….. des bouledogues !!!) que dans les bars et les restaurants. Merci à l’équipe d’animation, en particulier Fabrizzio qui nous a fait passer de bons moments. Nous avons également retrouvé Hélène, seule directrice de croisière française toujours aussi dynamique et efficace.
Je reste à la dispo de ceux qui auraient besoin de plus amples renseignements
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan)
L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer.
Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !”
A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine.
Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour.
14 novembre 2012
Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps.
Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ?
Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »…
Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi.
New Delhi
4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
11
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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Projet de voyage dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
nous (5 adultes +4 enfants) envisageons de partir cet été visiter l'ouest américain. Nous pensons partir trois semaines.
Voici les endroits que nous pensions visiter:
Yellowstone
Moab
Mesa Verde
Grand Canyon (sud et nord ou seulement un des deux?)
Une soirée à Las Vegas
Death Valley
Sequoia
Yosemite
San Francisco
Pourriez-vous m'indiquer si cela vous semble possible, sans que cela soit la course. N'hésitez pas à me suggérer des lieux à supprimer ou à ajouter. Peut-on faire ce parcours en camping car ou le 4*4/SUV est-il obligatoire à certains endroits?
P.S: en ce qui concerne les villes d'arrivée et de départ, nous avons pensé à Salt Lake City et San Francisco, sans avoir d'idée arrêtée concernant la ville d'arrivée et de départ.
Merci d'avance pour vos réponses, Edouard
Pourriez-vous m'indiquer si cela vous semble possible, sans que cela soit la course. N'hésitez pas à me suggérer des lieux à supprimer ou à ajouter. Peut-on faire ce parcours en camping car ou le 4*4/SUV est-il obligatoire à certains endroits?
P.S: en ce qui concerne les villes d'arrivée et de départ, nous avons pensé à Salt Lake City et San Francisco, sans avoir d'idée arrêtée concernant la ville d'arrivée et de départ.
Merci d'avance pour vos réponses, Edouard
Activités aux alentours de Québec en janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi même prévoyons un voyage de 3 semaines en Janvier sur Québec et ses environs. Ayant déjà été tout deux au Québec en printemps / été nous voudrions plus profiter de la vie hivernale et donc des activités dédiés à cette saison.
Nous savons que pour faire des balades en raquettes, motoneige ... il nous faudra sortir des villes et c'est là que cela pêche pour nous. Nous sommes à la recherche d'informations sur les villes / stations pouvant convenir à un séjour plus ou moins long. Cela nous permettra d'y voir plus clair et de préparer notre plan de voyage plus précisément et de prévoir les logements :D
Selon vous quel sont les "incontournable" à cette période? Etant montagnard durant toute mon enfance et ma copine randonneuse depuis son plus jeune age, profiter de la nature est quelque chose de primordiale pour nous.
Nous sommes preneur de toutes informations / bons plans pouvant nous rendre la visite la plus agréable possible. Par exemple quel sont les compagnies de bus interville , voiture de location obligatoire?
Merci d'avance pour vos précieux conseils :)
Ma copine et moi même prévoyons un voyage de 3 semaines en Janvier sur Québec et ses environs. Ayant déjà été tout deux au Québec en printemps / été nous voudrions plus profiter de la vie hivernale et donc des activités dédiés à cette saison.
Nous savons que pour faire des balades en raquettes, motoneige ... il nous faudra sortir des villes et c'est là que cela pêche pour nous. Nous sommes à la recherche d'informations sur les villes / stations pouvant convenir à un séjour plus ou moins long. Cela nous permettra d'y voir plus clair et de préparer notre plan de voyage plus précisément et de prévoir les logements :D
Selon vous quel sont les "incontournable" à cette période? Etant montagnard durant toute mon enfance et ma copine randonneuse depuis son plus jeune age, profiter de la nature est quelque chose de primordiale pour nous.
Nous sommes preneur de toutes informations / bons plans pouvant nous rendre la visite la plus agréable possible. Par exemple quel sont les compagnies de bus interville , voiture de location obligatoire?
Merci d'avance pour vos précieux conseils :)
Aller aux parcs nationaux sans voiture English translation pending
bonjour, (je m excuse d avance pour les problèmes de ponctuation et d accent, j utilise un clavier que je ne maitrise pas du tout.)
je suis actuellement à Québec. Je pars samedi en direction de la Malbaie et j aimerais beaucoup me rendre au parc national des hautes gorges de la rivière Malbaie. Simplement, je n ai pas de voiture...
Je ai déjà réussi à atteindre le parc national de la Mauricie depuis shawinigan grace à une gentille dame qui m a prise en pouce et a tenu à m amener jusque dans le parc. Malheureusement j ai peur que ce genre de coup de chance arrive peu souvent...
Je voulais donc savoir si vous connaissez un moyen de se rendre dans les parcs (je comptais faire Malbaie, Fjord du Saguenay, réserve faunique des Laurentides et parc national du rocher percé) sans véhicule ? des navettes, bus ou n importe quoi qui serait plus pratique que de faire du pouce.
Déconseillez-vous un de ces parcs ? je sais que la réserve faunique des Laurentides est peu fréquentée, surtout à cette période, mais je comptais la traverser en bus pour rejoindre Québec depuis Saguenay et je me suis dit que je pourrais peut etre y dormir une nuit si les camping sont encore ouverts.
Merci d avance pour vos conseils et vos réponses !
Déconseillez-vous un de ces parcs ? je sais que la réserve faunique des Laurentides est peu fréquentée, surtout à cette période, mais je comptais la traverser en bus pour rejoindre Québec depuis Saguenay et je me suis dit que je pourrais peut etre y dormir une nuit si les camping sont encore ouverts.
Merci d avance pour vos conseils et vos réponses !
Préparation voyage 2016 - Québec / Toronto / Cleveland English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord merci pour la mine d'informations partagée ici, un vrai régal ! J'avais fait appel au forum il y a quelques années pour la préparation d'un road-trip dans l'Ouest Américain, et ré-itère donc pour ce nouveau projet 😉 Nous sommes deux amis d'une trentaine d'année, bons marcheurs.
Recherchant de nouveau les grands espaces, j'ai pensé au Canada qui semblait pouvoir offrir de très belles choses, tout en alliant une parité €/CAN bien plus favorable que l'€/$.
Nous aimerions sur 3 semaines (Juin/Juillet, ou Août, suivant les prix) pouvoir parcourir les terres, avec les points de chute principaux que sont :
- Quebec - Montréal - Ottawa - Toronto - Buffalo - Cleveland
(Pourquoi Cleveland? Car nous sommes des fans de parcs d'attractions, et la présence de Cedar Point dans l'Ohio est une occasion à ne pas manquer!)
Les premières questions qui me viennent à l'esprit sont celles-ci :
- L'Est Canadien est-il suffisamment propice aux grands espaces, par rapport à l'Ouest du même pays? - La diversité des paysages de l'Ouest des USA m'avait bluffé... je me doute que ce sera assez différent ici, et j'ai un peu peur d'être déçu... experts du Canada, dois-je m'en faire ou avez-vous 2/3 lieux pour me rassurer? 🙂 - La location d'un véhicule au départ de Toronto permet-elle un passage aux USA ? (sans pour autant la rendre à Cleveland), si oui, les formalités sont-elles si complexes ?
Merci d'avance pour vos réponses qui me permettra de travailler cette première ébauche!
Quentin
Tout d'abord merci pour la mine d'informations partagée ici, un vrai régal ! J'avais fait appel au forum il y a quelques années pour la préparation d'un road-trip dans l'Ouest Américain, et ré-itère donc pour ce nouveau projet 😉 Nous sommes deux amis d'une trentaine d'année, bons marcheurs.
Recherchant de nouveau les grands espaces, j'ai pensé au Canada qui semblait pouvoir offrir de très belles choses, tout en alliant une parité €/CAN bien plus favorable que l'€/$.
Nous aimerions sur 3 semaines (Juin/Juillet, ou Août, suivant les prix) pouvoir parcourir les terres, avec les points de chute principaux que sont :
- Quebec - Montréal - Ottawa - Toronto - Buffalo - Cleveland
(Pourquoi Cleveland? Car nous sommes des fans de parcs d'attractions, et la présence de Cedar Point dans l'Ohio est une occasion à ne pas manquer!)
Les premières questions qui me viennent à l'esprit sont celles-ci :
- L'Est Canadien est-il suffisamment propice aux grands espaces, par rapport à l'Ouest du même pays? - La diversité des paysages de l'Ouest des USA m'avait bluffé... je me doute que ce sera assez différent ici, et j'ai un peu peur d'être déçu... experts du Canada, dois-je m'en faire ou avez-vous 2/3 lieux pour me rassurer? 🙂 - La location d'un véhicule au départ de Toronto permet-elle un passage aux USA ? (sans pour autant la rendre à Cleveland), si oui, les formalités sont-elles si complexes ?
Merci d'avance pour vos réponses qui me permettra de travailler cette première ébauche!
Quentin
Vacances de 3 semaines combiné États-Unis (New York) et Canada English translation pending
bonsoir,
je recherche un combiné de 3 semaines new york et canada pour l'été prochain pour notre famille avec 2 ados. Que pensez vous de ce programme (déniché sur le net...)?Jour 1 : Arrivée à Montréal Jour 2 : Montréal Jour 3 : Montréal / Ottawa (201 km / 02h06) Jour 4 : Ottawa / Toronto (449 km / 04h32) Jour 5 : Toronto Jour 6 : Toronto / Niagara Falls (129 km / 01h23) Jour 7 : Niagara Falls / Lancaster (563 km / 06h16) Jour 8 : Lancaster / Washington (144 km / 01h40) Jour 9 : Washington Jour 10 : Washington / New York (362 km / 03h39) Jour 11 : New York Jour 12 : New York / Boston (342 km / 03h37) Jour 13 : Boston Jour 14 : Boston / White Mountains (218 km / 02h33) Jour 15 : White Mountains Jour 16 : White Mountains / Québec (470 km / 04h54) Jour 17 : Québec Jour 18 : Québec / Tadoussac (214 km / 04h15) Jour 19 : Tadoussac Jour 20 : Tadoussac / Charlevoix (137 km / 02h57) Jour 21 : Charlevoix / Montréal (343 km / 04h26)nous pouvons rester 3 à 4 jours de plus et effacer une ou 2 destinations si pas interessante...nous cherchons un mix entre grande ville et nature 1/3 2/3 serait le top! merci!
je recherche un combiné de 3 semaines new york et canada pour l'été prochain pour notre famille avec 2 ados. Que pensez vous de ce programme (déniché sur le net...)?Jour 1 : Arrivée à Montréal Jour 2 : Montréal Jour 3 : Montréal / Ottawa (201 km / 02h06) Jour 4 : Ottawa / Toronto (449 km / 04h32) Jour 5 : Toronto Jour 6 : Toronto / Niagara Falls (129 km / 01h23) Jour 7 : Niagara Falls / Lancaster (563 km / 06h16) Jour 8 : Lancaster / Washington (144 km / 01h40) Jour 9 : Washington Jour 10 : Washington / New York (362 km / 03h39) Jour 11 : New York Jour 12 : New York / Boston (342 km / 03h37) Jour 13 : Boston Jour 14 : Boston / White Mountains (218 km / 02h33) Jour 15 : White Mountains Jour 16 : White Mountains / Québec (470 km / 04h54) Jour 17 : Québec Jour 18 : Québec / Tadoussac (214 km / 04h15) Jour 19 : Tadoussac Jour 20 : Tadoussac / Charlevoix (137 km / 02h57) Jour 21 : Charlevoix / Montréal (343 km / 04h26)nous pouvons rester 3 à 4 jours de plus et effacer une ou 2 destinations si pas interessante...nous cherchons un mix entre grande ville et nature 1/3 2/3 serait le top! merci!
Circuit Montréal - Québec - New York English translation pending
Bonjour
Nous souhaiterions faire un circuit "Montréal, Québec et New York, Chutes du Niagara" en famille (4 adultes, dont 18 et 21 ans) en août 2016 pour une quinzaine de jours. SI vous avez des suggestions, remarques... nous vous serions très reconnaissants de partager vos expériences sur :logementlocation voitureaviondouanevisitesrestaurants....Nous aimons la nature, les villes, villages (pas trop les musées), marcher, découvrir d'autres cultures.... Merci à tous pour votre participation. Bien à vous.
Patricia
Nous souhaiterions faire un circuit "Montréal, Québec et New York, Chutes du Niagara" en famille (4 adultes, dont 18 et 21 ans) en août 2016 pour une quinzaine de jours. SI vous avez des suggestions, remarques... nous vous serions très reconnaissants de partager vos expériences sur :logementlocation voitureaviondouanevisitesrestaurants....Nous aimons la nature, les villes, villages (pas trop les musées), marcher, découvrir d'autres cultures.... Merci à tous pour votre participation. Bien à vous.
Patricia
Un mois et demi de camping en solitaire au Québec English translation pending
Bonjour !
Je pars un mois et demi en solitaire au Québec pour marcher et faire du camping. Je pars en septembre-octobre, je sais qu'il ne fera pas chaud... Je voudrais avoir des conseils sur les endroits à visiter, les endroits où camper, les meilleurs moyens de se tenir chaud, d'éviter les ours etc...
Je n'ai pas encore de programme précis et je prend donc volontiers tous les conseils. Par contre j'ai vu que les parcs nationaux coûtent 25$ pour une nuit et je n'ai vraiment pas le budget pour payer ça. Est-ce que le camping sauvage est interdit ? Est-ce que c'est dangereux ?
Merci beaucoup !!!!
Voyage San Francisco - Los Angeles en famille English translation pending
Bonjour chers conseillers
Voyage été 2016 / juillet-août / 2 semaines / road trip Californie / 4 adultes, 3 enfants 12-14-17 / souhaiterait avis. Après avoir épluché les divers avis sur le présent Forum, je souhaite soumettre une ébauche de trajet et recevoir des avis.
J1: arrivée avion San-Francisco J2: San-Francisco J3: San-Francisco J4: San-Francisco (location voiture et visiter sites plus éloignés) J5: San Francisco vers Napa Valley (dodo) J6: de Napa Valley vers Lac Tahoe ... dodo Tahoe ou poursuivre vers Yosemite? J7: Lac Tahoe vers Lac Mono - El Portal Yosemite (dodo) J8: Yosemite (dodo) J9: Yosemite vers Monterey (dodo) J10: route 1 ... Monterey vers ??? où arrêter pour dodo et visites autour J11: ??? vers Los Angeles (dodo) J12: Los Angeles J13: Los Angeles J14: Los Angeles J15: départ avion
Donc 4 nuits San-Francisco / 4 nuits Los Angeles / 2 nuits Yosemite / 1 nuit Napa / 1 nuit quelque part entre Monterey et L.A. Devrais-je faire l'inverse L.A. à S.F.? / plus de nuits à Yosemite ou lac Tahoe? et moins à L.A. ? Plus de nuits entre Monterey et L.A.? car la grande ville, j'aime moins mais comme je voyage avec d'autres, il faut concilier nature et bitume... Je suis ouvert à tous commentaires et au plaisir de vous lire.
Simon
Voyage été 2016 / juillet-août / 2 semaines / road trip Californie / 4 adultes, 3 enfants 12-14-17 / souhaiterait avis. Après avoir épluché les divers avis sur le présent Forum, je souhaite soumettre une ébauche de trajet et recevoir des avis.
J1: arrivée avion San-Francisco J2: San-Francisco J3: San-Francisco J4: San-Francisco (location voiture et visiter sites plus éloignés) J5: San Francisco vers Napa Valley (dodo) J6: de Napa Valley vers Lac Tahoe ... dodo Tahoe ou poursuivre vers Yosemite? J7: Lac Tahoe vers Lac Mono - El Portal Yosemite (dodo) J8: Yosemite (dodo) J9: Yosemite vers Monterey (dodo) J10: route 1 ... Monterey vers ??? où arrêter pour dodo et visites autour J11: ??? vers Los Angeles (dodo) J12: Los Angeles J13: Los Angeles J14: Los Angeles J15: départ avion
Donc 4 nuits San-Francisco / 4 nuits Los Angeles / 2 nuits Yosemite / 1 nuit Napa / 1 nuit quelque part entre Monterey et L.A. Devrais-je faire l'inverse L.A. à S.F.? / plus de nuits à Yosemite ou lac Tahoe? et moins à L.A. ? Plus de nuits entre Monterey et L.A.? car la grande ville, j'aime moins mais comme je voyage avec d'autres, il faut concilier nature et bitume... Je suis ouvert à tous commentaires et au plaisir de vous lire.
Simon
Ontario et Québec en septembre-octobre English translation pending
bonjour
je devais venir au Québec l'an dernier, et puis une petite glissade sur carrelage glissant... alors c'est pour cette année, 3 semaines, et un peu différent (même si toujours les couleurs!) :
en gros Ontario 12, 13 jours et Québec (en finissant par Montréal) une grosse semaine.
arrivée à Montréal le 14/09 à 14h30, mais le temps de sortir de l'aéroport et de récupérer la voiture (discount Québec) ... je compte + ou - vers 16h30 pour la sortie de Montréal l'idée est de filer sur Sudbury (où mon coéquipier a une amie) en quelques jours, en passant 1 ou 2 journées à Ottawa. après Sudbury + environs (2, 3, 4 jours...) nous revenons au Québec par Niagara & Toronto Laurentides, Québec, bien sûr et si possible monter jusqu'au Saguenay pour retour vers Montréal (ah le parc des hautes gorges...) nous (ts ls 2 soixantenaires alertes) sommes un peu villes mais surtout belle nature j'ai fait beaucoup de recherches sur le forum, mais je patine un peu
mes questions sont - pour la sortie et les hébergements entre Montréal et Ottawa (il sera peut être difficile , à notre heure française, de rouler beaucoup) la sortie est elle facile (embouteillages)? - des hébergements sympas à prix aimables? :) - dormir à Ottawa?, entre Mtrl et Ottawa? (oups pas de rb&b, et les b&b re oups!) - les routes à cette période? - est ce que cet itinéraire jusqu'au Saguenay, est jouable en 3 semaines? (même si je sais que non dans l'absolu!!!) - et comme toujours, des choses à ne pas manquer? (et des évitables?)
un grand merci d'avance à ceux qui me liront et lanceront quelques pistes m@
arrivée à Montréal le 14/09 à 14h30, mais le temps de sortir de l'aéroport et de récupérer la voiture (discount Québec) ... je compte + ou - vers 16h30 pour la sortie de Montréal l'idée est de filer sur Sudbury (où mon coéquipier a une amie) en quelques jours, en passant 1 ou 2 journées à Ottawa. après Sudbury + environs (2, 3, 4 jours...) nous revenons au Québec par Niagara & Toronto Laurentides, Québec, bien sûr et si possible monter jusqu'au Saguenay pour retour vers Montréal (ah le parc des hautes gorges...) nous (ts ls 2 soixantenaires alertes) sommes un peu villes mais surtout belle nature j'ai fait beaucoup de recherches sur le forum, mais je patine un peu
mes questions sont - pour la sortie et les hébergements entre Montréal et Ottawa (il sera peut être difficile , à notre heure française, de rouler beaucoup) la sortie est elle facile (embouteillages)? - des hébergements sympas à prix aimables? :) - dormir à Ottawa?, entre Mtrl et Ottawa? (oups pas de rb&b, et les b&b re oups!) - les routes à cette période? - est ce que cet itinéraire jusqu'au Saguenay, est jouable en 3 semaines? (même si je sais que non dans l'absolu!!!) - et comme toujours, des choses à ne pas manquer? (et des évitables?)
un grand merci d'avance à ceux qui me liront et lanceront quelques pistes m@
Voyage Québec - Ontario English translation pending
Bonjour à tous !
Avec mon copain, nous souhaitons partir au Canada l'année prochaine et j'aimerais réserver le voyage toute seule (sans intermédiaire, parce que je trouve qu'ils se prennent vraiment une énorme marge...).
Voilà le parcours que j'ai prévu (du 28 juin 2016 au 14 juillet 2016) :
Jour 1 : départ de Lyon à 8h et arrivée à Montréal à 13h25 Jour 2 : visite de Montréal avec des amis Jour 3 : prise en charge de la voiture de location et départ pour Saint Mathieu du Parc en début d'après-midi (2h de route) Jour 4 : Saint Mathieu du Parc : visite du parc avec rando et découverte des castors le soir Jour 5 : départ pour la Malbaie en fin de matinée (3h30 en passant par la chute de Montmorency et la Baie Saint Paul) Jour 6 : La Malbaie : parc J Cartier avec safari à l'ours Jour 7 : départ pour Tadoussac le matin (1h30 en passant par Pointe au Pic et Baie des Rochers) : bateau pour voir les baleines Jour 8 : départ de Tadoussac en fin de matinée pour Saint Félicien (3h07 en passant par Sainte Rose du Nord, puis dans le village fantôme Val-Jalbert Jour 9 : Saint Félicien : zoo Saint Félicien et rando Jour 10 : direction Saguenay (2h) en passant par l'autre côté du lac Saint Jean (rando si possible) Jour 11 : Saguenay : sentier de la statue, dans le secteur de la Baie-Eternité du parc du fjord Saguenay; départ pour Québec en fin d'après-midi (2h15) Jour 12 : visite de Québec : cabane à sucre, place royale, château frontenac... Jour 13 : Québec --> Montréal (2h30) : excursion Mont Tremblant si envie Jour 14 : Montréal --> Gananoque (2h30) : départ le matin, croisière l'après-midi Jour 15 : Gananoque --> Toronto (3h00) : départ pour Toronto en début d'après-midi Jour 16 : visite de Toronto (hôtel de ville, tour CN, falaises de Scarbourough...) puis départ pour Niagara en fin de journée Jour 17 : chutes du Niagara le matin, retour à Toronto. On rend la voiture en début d'après-midi puis vol pour Paris à 17h40.
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? et ce qu'il faut absolument voir ? si j'ai loupé des choses très bien ?... Je vous remercie pour votre aide !
Bonne journée à tous, et merci pour votre aide !
Avec mon copain, nous souhaitons partir au Canada l'année prochaine et j'aimerais réserver le voyage toute seule (sans intermédiaire, parce que je trouve qu'ils se prennent vraiment une énorme marge...).
Voilà le parcours que j'ai prévu (du 28 juin 2016 au 14 juillet 2016) :
Jour 1 : départ de Lyon à 8h et arrivée à Montréal à 13h25 Jour 2 : visite de Montréal avec des amis Jour 3 : prise en charge de la voiture de location et départ pour Saint Mathieu du Parc en début d'après-midi (2h de route) Jour 4 : Saint Mathieu du Parc : visite du parc avec rando et découverte des castors le soir Jour 5 : départ pour la Malbaie en fin de matinée (3h30 en passant par la chute de Montmorency et la Baie Saint Paul) Jour 6 : La Malbaie : parc J Cartier avec safari à l'ours Jour 7 : départ pour Tadoussac le matin (1h30 en passant par Pointe au Pic et Baie des Rochers) : bateau pour voir les baleines Jour 8 : départ de Tadoussac en fin de matinée pour Saint Félicien (3h07 en passant par Sainte Rose du Nord, puis dans le village fantôme Val-Jalbert Jour 9 : Saint Félicien : zoo Saint Félicien et rando Jour 10 : direction Saguenay (2h) en passant par l'autre côté du lac Saint Jean (rando si possible) Jour 11 : Saguenay : sentier de la statue, dans le secteur de la Baie-Eternité du parc du fjord Saguenay; départ pour Québec en fin d'après-midi (2h15) Jour 12 : visite de Québec : cabane à sucre, place royale, château frontenac... Jour 13 : Québec --> Montréal (2h30) : excursion Mont Tremblant si envie Jour 14 : Montréal --> Gananoque (2h30) : départ le matin, croisière l'après-midi Jour 15 : Gananoque --> Toronto (3h00) : départ pour Toronto en début d'après-midi Jour 16 : visite de Toronto (hôtel de ville, tour CN, falaises de Scarbourough...) puis départ pour Niagara en fin de journée Jour 17 : chutes du Niagara le matin, retour à Toronto. On rend la voiture en début d'après-midi puis vol pour Paris à 17h40.
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? et ce qu'il faut absolument voir ? si j'ai loupé des choses très bien ?... Je vous remercie pour votre aide !
Bonne journée à tous, et merci pour votre aide !
Préparer mon séjour entre le Canada et New York English translation pending
Bonjour à tous,
Après de nombreuses années sans vacances, nous nous sommes enfin décidé avec mon copain de se faire un petit plaisir en partant 15 jours entre Canada et New-York. Nous avons donc les billets, pour une arrivée à Montréal le 6 Octobre et un départ de New-York le 20.
Voici le programme imaginé dans les grandes lignes : - Arrivée à Montréal - Ottawa - Toronto - Niagara falls - New York
Nous avons imaginé prendre une voiture au départ de Montréal et la rendre avant d'aller à New York, soit à Niagara falls et prendre le bus pour New-York, soit ramener la voiture à Toronto et à ce moment la partir depuis toronto en bus pour New-York.
Voici donc mes différentes questions :
Pouvez vous me dire si il y a certaines choses à voir entre ces villes ? Y a t il des lacs sympas dans les environs de ces villes ? Cela vaut il le coup de prendre une voiture pour faire ce périple canadien ? Le temps à rester dans chaque ville
Et si vous avez des conseils ou astuces ou pour voir des choses "insolites" ou vraiment très belles nous sommes preneurs !
Ah eh oui nous sommes de grands fans de photos, donc nous sommes à la recherche de beaux paysages, et nous savons qu'il en existe beaucoup au Canada !
Merci d'avance à tous,
Après de nombreuses années sans vacances, nous nous sommes enfin décidé avec mon copain de se faire un petit plaisir en partant 15 jours entre Canada et New-York. Nous avons donc les billets, pour une arrivée à Montréal le 6 Octobre et un départ de New-York le 20.
Voici le programme imaginé dans les grandes lignes : - Arrivée à Montréal - Ottawa - Toronto - Niagara falls - New York
Nous avons imaginé prendre une voiture au départ de Montréal et la rendre avant d'aller à New York, soit à Niagara falls et prendre le bus pour New-York, soit ramener la voiture à Toronto et à ce moment la partir depuis toronto en bus pour New-York.
Voici donc mes différentes questions :
Pouvez vous me dire si il y a certaines choses à voir entre ces villes ? Y a t il des lacs sympas dans les environs de ces villes ? Cela vaut il le coup de prendre une voiture pour faire ce périple canadien ? Le temps à rester dans chaque ville
Et si vous avez des conseils ou astuces ou pour voir des choses "insolites" ou vraiment très belles nous sommes preneurs !
Ah eh oui nous sommes de grands fans de photos, donc nous sommes à la recherche de beaux paysages, et nous savons qu'il en existe beaucoup au Canada !
Merci d'avance à tous,
Préparer un séjour entre Canada et États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai programmer un séjour pour 3 personnes en Amérique du nord (Toronto, Montréal, Quebec, NYC), aucune date de programmée précisément mais ce sera vers l'été pour une durée entre 15 jours et 21 jours. Le canada est pour moi un rêve d'enfant, de plus mon grand père était de Ottawa et à vécu à Toronto. J'ai pas de budget précis réellement mais on va dire si cela est possible dans les 1000€/pers avec avion, location de voiture, hôtel. Je ne sais pas du tout combien coûte l'essence ou la vie (nourriture, boisson) la bas.
Voilà un peu le type de circuit que j'aimerais faire : - La ville de Québec - La ville d'Ottawa - La ville de Toronto - Les chutes du Niagara - New York Les destinations cités sont celles qui me tiennent vraiment à cœur mais j'aimerai bien en rajouter d'autres (peut-être les White Mountain, Boston, Philadelphia).
Je veux passer un séjour exceptionnel sans devoir courir dans tout les sens et sans devoir faire jusqu'à 12H de routes chaque jour car mon père n'est pas du style à marcher sans arrêt a cause de problème de santé. En plus de réaliser un rêve, ce sera également un cadeau pour mes parents. Je pensé à rester environ 36H par endroit mais peut-être deux trois jours à NYC et à Montréal.
Merci à tous.
Je souhaiterai programmer un séjour pour 3 personnes en Amérique du nord (Toronto, Montréal, Quebec, NYC), aucune date de programmée précisément mais ce sera vers l'été pour une durée entre 15 jours et 21 jours. Le canada est pour moi un rêve d'enfant, de plus mon grand père était de Ottawa et à vécu à Toronto. J'ai pas de budget précis réellement mais on va dire si cela est possible dans les 1000€/pers avec avion, location de voiture, hôtel. Je ne sais pas du tout combien coûte l'essence ou la vie (nourriture, boisson) la bas.
Voilà un peu le type de circuit que j'aimerais faire : - La ville de Québec - La ville d'Ottawa - La ville de Toronto - Les chutes du Niagara - New York Les destinations cités sont celles qui me tiennent vraiment à cœur mais j'aimerai bien en rajouter d'autres (peut-être les White Mountain, Boston, Philadelphia).
Je veux passer un séjour exceptionnel sans devoir courir dans tout les sens et sans devoir faire jusqu'à 12H de routes chaque jour car mon père n'est pas du style à marcher sans arrêt a cause de problème de santé. En plus de réaliser un rêve, ce sera également un cadeau pour mes parents. Je pensé à rester environ 36H par endroit mais peut-être deux trois jours à NYC et à Montréal.
Merci à tous.
Découverte du Québec l'hiver English translation pending
Bonjour à tous
J'envisage l'hiver prochain une petite virée au Québec afin de découvrir ce pays sous la neige et profiter ainsi des différentes activités: chiens de traineaux, motoneiges......etc. Je me pose plusieurs questions:
Est ce que c'est risqué au niveau enneigement de prévoir ça début Mars?......la température est peut-etre un peu plus clémente qu'en Janvier Février.....
Les routes sont-elles bien praticables en voiture individuelle pour se rendre dans les pourvoiries?
En 10 jours combien d'étapes peut-on prévoir: 1, 2, 3 ? et quel est l'intéret de changer de lieu? (paysages différents, activités différentes?)
Quelle est la meilleur région : celle autour de Montréal ou de Québec ville?...ou les 2?
Quel est le cout approximatif des activités: chiens de traineaux, motoneige, pèche sur glace.....?
Enfin, si vous avez des lieux à me recommander pour l'authenticité, des pourvoiries sympa (j'ai déjà un peu fureté sur le net et trouvé quelques adresses mais c'est mieux d'avoir des avis en direct), des conseils particuliers pour ce genre de circuit, je suis preneuse.
Merci d'avance
36 heures de garde à vue avec Alitalia English translation pending
Bonjour, je m’appelle hassan j'ai 30 ans j'ai eu un vol avec Alitalia, de Casablanca CMN à Istanbul
avec une escale de 7heure à RomeFCO -Vol aller : AZ877-AZ706 Casablanca –Rome-Istanbul -Vol retour : AZ707-AZ876 Istanbul-Rome-Casablanca -prix du billet : 419.26€
Mon histoire avec Alitalia commence le 30 juin , quand je suis arrivé de Casablanca à Rome à destination d’Istanbul , tout semblait aller bien , je descends à Rome , je passe mon escale de 7 heure , à H Area, dans la zone internationale l'heure du vol du départ à Istanbul arrive , oups , un retard de 35 min , le boarding ne sera qu'à 15h00 .
j'attends comme tout le monde , tout d'un coup et 10min avant l’embarquement , on m'appelle , je m'approche du desk à H6 ( il y avait un grand homme dans la trentaine il ressemble à un arabe , il avait un peu de barbe) , on me dit que je ne peux pas voyager vers Istanbul car il faut la copie de la carte bancaire et celle du passeport du propriétaire de la dite carte bancaire avec laquelle mon paiement a été effectué, étant en escale , je n 'avais ni téléphone ni rien du tout sur moi, je n'avais pas le temps pour appeler mon beau-frère en France et lui demander de m'envoyer cela.
j'ai fait le maximum possible pour leur expliquer qu'il n' y a pas de fraude de paiement et qu'il s'agit bien d'un paiement sûre et sans aucune anomalie , mais hélas mes explications n'ont tenu aucun intérêt et ne m'ont pas servies d'adjuvantes , résultat , vol raté , après 8 heure de fatigues et de dépense et d'escale dans la zone H , mon bagage et ma valise sont déjà en route vers Istanbul , je ne mettais qu'une chemise blanche, je tremblais de froid.
30 min après le vol j'ai réussi à envoyer un émail à mon beau frère pour lui demander ce qu'on m’a exigé, chose qu’il a faite, et ma sœur les a envoyé par email et par fax .
Je leur ai demandé aux agents Alitalia de me donner une copie ou un écrit comme quoi ils vont me mettre sur le vol de demain à 10h10, mais ne m’ont remis aucun billet alors que j’ai demandé. A 16h30 heure d’Italie, et voulant me distraire un peu , je me rends au magasin MONCLER dans G Aera, en sortant un inspecteur de la police italienne m'interpelle et me demande mon passeport , avec un billet d'un vol raté malgré moi à la main , il me prends Mon passeport , et me conduit à leur poste , je leur ai expliqué que Alitalia vont me mettre sur le vol du 01er juillet 2015 à 10h10 mais en vain , tu es marocain , tu es clandestin( alors que je suis dans la zone internationale et étant marocain je ne suis pas soumis au VTA visa de transit Aéroportuaire , on m'as traité comme un terroriste, on m'as déshabillé on m'as frappé , on m'as humilié, on ne m 'as pas donné manger alors que c’était le ramadan, j'ai passé 36heures chez la police sans manger , aucun appel ne m'as été permis, ma famille s'inquiétait car aucun signe de vie .tout cela car on a suspecté qu’il y a une fraude de paiement, si ce n’était pas cela , j’aurai pu être dans mon hôtel à Istanbul. Aucune personne ne voulait rien entendre, je les suppliais de m’écouter, résultat, TU ES MAROCAIN. , j'ai y passé une nuit calamiteuse , il n'y a pas ou dormir , j'ai dormis sur le sol et ils ont bien pu me priver de mon humanité quand un gardien m'as poussé vers le mur parce que j'insistais sur le fait qu'il y a une erreur , et que je n ai pas voulu rater mon vol et que je j’étais au boarding à l'heure précise , mais mes paroles ne m'apportaient qu'insulte et mépris . j'ai pleuré Après 36 heure d'emprisonnement , et on me jette dans une fourgonnette , et m'ont mis sur un vol à destination de Casablanca pour m'envoyer au Maroc """RIFOULI "" , une fois arrivé au Maroc , on ne me libère qu'à 7heure du matin , Résultat et gêne causé par Alitalia : * humiliation *discrimination *perte de temps *Perte de réservation d’hôtel à Istanbul payé préalablement *Vole de 500€ par la police italienne qui était dans mon sac banane *Perte de vol *Morale brisé à fond et vacances ratées. *Immense inquiétude de ma famille *Bagage perdu Que faire? À bon entendeur Bien à vous Visa de transit aéroportuaire Le visa de transit aéroportuaire qui permet de rester le temps d’une correspondance en zone internationale d’un aéroport et d’aller d’une zone internationale à une autre zone internationale est obligatoire pour certaines nationalités. Les ressortissants marocains ne sont pas soumis au visa de transit aéroportuaire.
avec une escale de 7heure à RomeFCO -Vol aller : AZ877-AZ706 Casablanca –Rome-Istanbul -Vol retour : AZ707-AZ876 Istanbul-Rome-Casablanca -prix du billet : 419.26€
Mon histoire avec Alitalia commence le 30 juin , quand je suis arrivé de Casablanca à Rome à destination d’Istanbul , tout semblait aller bien , je descends à Rome , je passe mon escale de 7 heure , à H Area, dans la zone internationale l'heure du vol du départ à Istanbul arrive , oups , un retard de 35 min , le boarding ne sera qu'à 15h00 .
j'attends comme tout le monde , tout d'un coup et 10min avant l’embarquement , on m'appelle , je m'approche du desk à H6 ( il y avait un grand homme dans la trentaine il ressemble à un arabe , il avait un peu de barbe) , on me dit que je ne peux pas voyager vers Istanbul car il faut la copie de la carte bancaire et celle du passeport du propriétaire de la dite carte bancaire avec laquelle mon paiement a été effectué, étant en escale , je n 'avais ni téléphone ni rien du tout sur moi, je n'avais pas le temps pour appeler mon beau-frère en France et lui demander de m'envoyer cela.
j'ai fait le maximum possible pour leur expliquer qu'il n' y a pas de fraude de paiement et qu'il s'agit bien d'un paiement sûre et sans aucune anomalie , mais hélas mes explications n'ont tenu aucun intérêt et ne m'ont pas servies d'adjuvantes , résultat , vol raté , après 8 heure de fatigues et de dépense et d'escale dans la zone H , mon bagage et ma valise sont déjà en route vers Istanbul , je ne mettais qu'une chemise blanche, je tremblais de froid.
30 min après le vol j'ai réussi à envoyer un émail à mon beau frère pour lui demander ce qu'on m’a exigé, chose qu’il a faite, et ma sœur les a envoyé par email et par fax .
Je leur ai demandé aux agents Alitalia de me donner une copie ou un écrit comme quoi ils vont me mettre sur le vol de demain à 10h10, mais ne m’ont remis aucun billet alors que j’ai demandé. A 16h30 heure d’Italie, et voulant me distraire un peu , je me rends au magasin MONCLER dans G Aera, en sortant un inspecteur de la police italienne m'interpelle et me demande mon passeport , avec un billet d'un vol raté malgré moi à la main , il me prends Mon passeport , et me conduit à leur poste , je leur ai expliqué que Alitalia vont me mettre sur le vol du 01er juillet 2015 à 10h10 mais en vain , tu es marocain , tu es clandestin( alors que je suis dans la zone internationale et étant marocain je ne suis pas soumis au VTA visa de transit Aéroportuaire , on m'as traité comme un terroriste, on m'as déshabillé on m'as frappé , on m'as humilié, on ne m 'as pas donné manger alors que c’était le ramadan, j'ai passé 36heures chez la police sans manger , aucun appel ne m'as été permis, ma famille s'inquiétait car aucun signe de vie .tout cela car on a suspecté qu’il y a une fraude de paiement, si ce n’était pas cela , j’aurai pu être dans mon hôtel à Istanbul. Aucune personne ne voulait rien entendre, je les suppliais de m’écouter, résultat, TU ES MAROCAIN. , j'ai y passé une nuit calamiteuse , il n'y a pas ou dormir , j'ai dormis sur le sol et ils ont bien pu me priver de mon humanité quand un gardien m'as poussé vers le mur parce que j'insistais sur le fait qu'il y a une erreur , et que je n ai pas voulu rater mon vol et que je j’étais au boarding à l'heure précise , mais mes paroles ne m'apportaient qu'insulte et mépris . j'ai pleuré Après 36 heure d'emprisonnement , et on me jette dans une fourgonnette , et m'ont mis sur un vol à destination de Casablanca pour m'envoyer au Maroc """RIFOULI "" , une fois arrivé au Maroc , on ne me libère qu'à 7heure du matin , Résultat et gêne causé par Alitalia : * humiliation *discrimination *perte de temps *Perte de réservation d’hôtel à Istanbul payé préalablement *Vole de 500€ par la police italienne qui était dans mon sac banane *Perte de vol *Morale brisé à fond et vacances ratées. *Immense inquiétude de ma famille *Bagage perdu Que faire? À bon entendeur Bien à vous Visa de transit aéroportuaire Le visa de transit aéroportuaire qui permet de rester le temps d’une correspondance en zone internationale d’un aéroport et d’aller d’une zone internationale à une autre zone internationale est obligatoire pour certaines nationalités. Les ressortissants marocains ne sont pas soumis au visa de transit aéroportuaire.
Petit coup de gueule, Malaisie English translation pending
Bonjour, je lis dans la presse que 2 canadiens sont accusé d'avoir "provoqué" le seisme de la semaine derniere dans l'erat de Sabbah. Ils auraient declenché la colère des dieux de la montagne en se photographiant nus.
Sans juger la Malaisie sur le sort qu'ils leur réservent mon coup de gueule va á ceux qui se croient tout permis a l'etranger, ne respectent aucuns moeurs des pays dans lesquels ils vont. Et malheureusement il y en a de plus en plus. A ceux la restez chez vous! Aprenez le respect et ensuite , eventuellement, voyagez!
Voyage à Montréal côté nature English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à Montréal avec ma compagne pour 15 jours, nous sommes des amoureux de la nature et des animaux, nous souhaiterions donc orienter notre voyage sur la visite de parc et d'activité en pleine air.
Mais il y a tellement de chose à faire et à voir que je ne sais pas vers quoi m'orienter, j'aimerai donc votre aide sur ce point. De plus nous n'avons pas le permis, donc si vous avez des bon plans pour nous déplacer je suis preneur.
Merci d'avance
Je pars à Montréal avec ma compagne pour 15 jours, nous sommes des amoureux de la nature et des animaux, nous souhaiterions donc orienter notre voyage sur la visite de parc et d'activité en pleine air.
Mais il y a tellement de chose à faire et à voir que je ne sais pas vers quoi m'orienter, j'aimerai donc votre aide sur ce point. De plus nous n'avons pas le permis, donc si vous avez des bon plans pour nous déplacer je suis preneur.
Merci d'avance
Meilleure route pour relier Montréal à Québec? English translation pending
Bonjour à tous
nous sommes une petite famille de 2 adultes & 2 enfants en bas âge. (4ans & 1 an) On part le 25 Mai une semaine à Montréal. Le but étant est de surtout se balader... ne rien faire de particulier
Cependant, après réflexion, on va quand meme faire une nuit à Québec car nous aimons les ballades et sommes curieux de découvrir cette ville.
Je vais donc louer une voiture sur Montréal et je voudrais connaitre svp, selon vous, le meilleur itinéraire pour aller à Québec... sachant, que nous allons partir vers 9h de montréal, idéalement, j'aimerai que la route soit une ballade avec des arrêts..... le soir, j'ai réservé dans un hôtel au coeur du vieux québec... donc, je prévois juste la ballade le soir & le lendemain matin, pour repartir en début d'après midi sur Montréal.... et pourquoi pas par l'autre route, de l'autre coté du saint laurent.
Merci à vous tous, cher membre du forum, de me donner les bons tuyaux
Chutes montmorency? Village Indiens? Je suis impatiente !!
Merci Caroline
nous sommes une petite famille de 2 adultes & 2 enfants en bas âge. (4ans & 1 an) On part le 25 Mai une semaine à Montréal. Le but étant est de surtout se balader... ne rien faire de particulier
Cependant, après réflexion, on va quand meme faire une nuit à Québec car nous aimons les ballades et sommes curieux de découvrir cette ville.
Je vais donc louer une voiture sur Montréal et je voudrais connaitre svp, selon vous, le meilleur itinéraire pour aller à Québec... sachant, que nous allons partir vers 9h de montréal, idéalement, j'aimerai que la route soit une ballade avec des arrêts..... le soir, j'ai réservé dans un hôtel au coeur du vieux québec... donc, je prévois juste la ballade le soir & le lendemain matin, pour repartir en début d'après midi sur Montréal.... et pourquoi pas par l'autre route, de l'autre coté du saint laurent.
Merci à vous tous, cher membre du forum, de me donner les bons tuyaux
Chutes montmorency? Village Indiens? Je suis impatiente !!
Merci Caroline
Nature sauvage et activités sportives au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Je découvre ce site et je suis ravi de lire autant d'informations intéressantes. J'en profite pour demander conseil :
J'arriverai à Montréal fin mai et je serai un peu plus de 2 semaines au Quebec. Je voyagerai avec un ami et notre objectif est concentré sur la Nature (sauvage) + activité sportives (de tous types, du moment qu'on bouge :)
Du coup, on prévoyait de séjourner plusieurs jours (5 ou 6 ) dans un parc afin de prendre notre temps sur place, randonner, faire du vélo, cannot-camping, kayak...Sachant qu'on débarquera sans matériel spécifique.On pensait au PARC NATIONAL DE LA MAURICIE. Conseillez-vous d'y rester effectivement plusieurs jours ou plutôt de visiter plusieurs parcs ? Si oui, lequel pourrait bien compléter ? On pensait au PARC NATIONAL DU FJORD-DU-SAGUENAY. Un autre ?
La location de voiture est-il une obligation ou fortement conseillé ? Pouvons-nous facilement le faire sur place ?Je suis preneur de conseils pour profiter du Quebec.
Ju
Je découvre ce site et je suis ravi de lire autant d'informations intéressantes. J'en profite pour demander conseil :
J'arriverai à Montréal fin mai et je serai un peu plus de 2 semaines au Quebec. Je voyagerai avec un ami et notre objectif est concentré sur la Nature (sauvage) + activité sportives (de tous types, du moment qu'on bouge :)
Du coup, on prévoyait de séjourner plusieurs jours (5 ou 6 ) dans un parc afin de prendre notre temps sur place, randonner, faire du vélo, cannot-camping, kayak...Sachant qu'on débarquera sans matériel spécifique.On pensait au PARC NATIONAL DE LA MAURICIE. Conseillez-vous d'y rester effectivement plusieurs jours ou plutôt de visiter plusieurs parcs ? Si oui, lequel pourrait bien compléter ? On pensait au PARC NATIONAL DU FJORD-DU-SAGUENAY. Un autre ?
La location de voiture est-il une obligation ou fortement conseillé ? Pouvons-nous facilement le faire sur place ?Je suis preneur de conseils pour profiter du Quebec.
Ju
3 semaines dans l'Est canadien English translation pending
Bonsoir,
Nous allons partir en couple 3 semaines au Canada cet été. Nous sommes en train d'organiser notre voyage et de booker les billets d'avion. Je me posais 3 questions :
Selon vous, où vaut-il mieux attérir et d'où vaut-il mieux repartir au Canada pour un circuit de 3 semaines dans l'est ? Pour éviter de revenir sur ses pas en termes de route / conduite
Selon vous, est-il possible en 3 semaines de faire Toronto, chutes du Niagara, Ottawa, Montreal, Quebec, Saguenay, Tadoussac, Gaspesy, Nouveau Brunswick et nouvelle écosse ?
Connaissez-vous Air Transat ? Est-ce une compagnie sérieuse ?
Merci pour votre aide Aurélie
Nous allons partir en couple 3 semaines au Canada cet été. Nous sommes en train d'organiser notre voyage et de booker les billets d'avion. Je me posais 3 questions :
Selon vous, où vaut-il mieux attérir et d'où vaut-il mieux repartir au Canada pour un circuit de 3 semaines dans l'est ? Pour éviter de revenir sur ses pas en termes de route / conduite
Selon vous, est-il possible en 3 semaines de faire Toronto, chutes du Niagara, Ottawa, Montreal, Quebec, Saguenay, Tadoussac, Gaspesy, Nouveau Brunswick et nouvelle écosse ?
Connaissez-vous Air Transat ? Est-ce une compagnie sérieuse ?
Merci pour votre aide Aurélie
Quelle route entre Niagara et Montréal? English translation pending
Bonjour,
Le voyage de cet été sera de Chicago à Boston en 3 semaines, en passant par le Canada De Chicago à Niagara, c'est réservé, ma question est maintenant pour la suite: J'ai 3 jours plein pour aller de Niagara à Montréal (ou nous allons rejoindre mon frère) et plusieurs idées suite à la lecture des compte-rendus: -nuits à Toronto etune nuit à Kingston puis croisiere des 1000iles? C'est le circuit des tour operators, la croisière vaut-elle le coup? -"monter" sur le parc algonquin -... Merci de vos conseils
Le voyage de cet été sera de Chicago à Boston en 3 semaines, en passant par le Canada De Chicago à Niagara, c'est réservé, ma question est maintenant pour la suite: J'ai 3 jours plein pour aller de Niagara à Montréal (ou nous allons rejoindre mon frère) et plusieurs idées suite à la lecture des compte-rendus: -nuits à Toronto etune nuit à Kingston puis croisiere des 1000iles? C'est le circuit des tour operators, la croisière vaut-elle le coup? -"monter" sur le parc algonquin -... Merci de vos conseils
Moustiques dans les Laurentides mi-juillet/début août (Québec) English translation pending
je pars au canada road trip entre montreal et quebec en passant par les laurentides du 15 juillet au 7 aout
quelqu un connaitrait il un "truc" pour se preserver des nombreuses piqures de moustiques ?
merci d avance