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Bordeaux - Biarritz - San Sebastian à pied English translation pending
Bonjour,
Dans deux semaines, nous souhaiterions partir randonner de Bordeaux à San Sebastian. Je préfère passer par ce site avant de me lancer ds l'achat de guides...et les infos, pas évidentes à trouver sur internet pour cette portion du trajet.
Bref... je souhaiterais savoir quel est le chemin le plus chouette de Bordeaux à Biarritz, car il existe plusieurs itinéraires. Quel niveau de difficulté? Durée?
En vous remerciant par avance
Dans deux semaines, nous souhaiterions partir randonner de Bordeaux à San Sebastian. Je préfère passer par ce site avant de me lancer ds l'achat de guides...et les infos, pas évidentes à trouver sur internet pour cette portion du trajet.
Bref... je souhaiterais savoir quel est le chemin le plus chouette de Bordeaux à Biarritz, car il existe plusieurs itinéraires. Quel niveau de difficulté? Durée?
En vous remerciant par avance
Come discover the North Shore
INTRODUCTION
Travel journal updated in MAY 2025
Since our travel plans outside Canada were canceled due to Covid-19, we decided to take our vacation in Quebec this summer and cover over 5,270 kilometers to explore the various tourist attractions of the North Shore and Gaspésie.
This summary will cover our experiences on the North Shore, while Gaspésie will be the subject of a future summary.
The North Shore, known for its stunning nature, is the perfect spot for outdoor enthusiasts since you can enjoy activities like hiking, wildlife observation, sea kayaking, fishing, and hunting (to name just a few).
It’s also one of the best places in the world to see whales.
Our journey along the North Shore took place between the villages of Tadoussac and Kegaska, as Route 138 ends at the beautiful, long beach in Kegaska.
Travel journal updated in MAY 2025
Since our travel plans outside Canada were canceled due to Covid-19, we decided to take our vacation in Quebec this summer and cover over 5,270 kilometers to explore the various tourist attractions of the North Shore and Gaspésie.
This summary will cover our experiences on the North Shore, while Gaspésie will be the subject of a future summary.
The North Shore, known for its stunning nature, is the perfect spot for outdoor enthusiasts since you can enjoy activities like hiking, wildlife observation, sea kayaking, fishing, and hunting (to name just a few).
It’s also one of the best places in the world to see whales.
Our journey along the North Shore took place between the villages of Tadoussac and Kegaska, as Route 138 ends at the beautiful, long beach in Kegaska.
Concrete changes in how you travel during the crisis
Hi everyone,
I was wondering how the coronavirus pandemic has impacted the way you travel or plan your trips. I know some of these points have been discussed before, but what I’m interested in here is the concrete, present, and personal—no politics and nothing post-COVID.
Here are a few ideas—do any of these resonate with you?
- Traveling shorter distances / for shorter durations - Favoring rural or less crowded areas over urban or overcrowded ones - Opting for private transportation over public transit - Traveling solo or at least in pairs rather than in groups - Waiting until the crisis is over and saving money in the meantime - Reassessing health risks (and updating your first-aid kit/medications and vaccinations) - ...
I’m sure you’ll have other things to add. The floor is yours!
I was wondering how the coronavirus pandemic has impacted the way you travel or plan your trips. I know some of these points have been discussed before, but what I’m interested in here is the concrete, present, and personal—no politics and nothing post-COVID.
Here are a few ideas—do any of these resonate with you?
- Traveling shorter distances / for shorter durations - Favoring rural or less crowded areas over urban or overcrowded ones - Opting for private transportation over public transit - Traveling solo or at least in pairs rather than in groups - Waiting until the crisis is over and saving money in the meantime - Reassessing health risks (and updating your first-aid kit/medications and vaccinations) - ...
I’m sure you’ll have other things to add. The floor is yours!
Majorque, rien que pour vos yeux English translation pending
Salut à tous,
Dimanche pluvieux, rentrée dans 2 jours, des masques partout, bref ambiance sinistrose à fond😕... alors je me suis dit qu'il est tant de me replonger dans les photos de Majorque et de vous en faire profiter afin d'égayer (je l'espère) les jours à venir 🙂
Majorque... Franchement cette destination ne m'a jamais fait rêver. Les Baléares, dans mon imaginaire personnel, c'était un peu les vacances Fram pas chères, de la bidasse au bord de la plage et train de siroter des mauvais cocktails, et de la jeunesse encannaillée en boite de nuit au son des boum boum boum...
Cet été, on projetait d'aller en Sicile. Nous c'est Papa, Maman, notre p'tit gars de 10 ans, et notre princesse de 6 ans. Et j'étais plus particulièrement motivé par les îles éoliennes, qui est un des must de la plongée méditerranéenne (ah oui, je suis plongeur, alors c'est toujours un critère obligé de nos destinations de vacances 😎) avec des décors volcaniques qui semblaient magiques. Mais pour différentes raisons, celà ne s'est pas fait. Alors quand ma femme, ayant vu le blog d'une instagrameuse, m'a parlé de Majorque à la place des Eoliennes, j'ai plutôt bondi... Elle a insisté, j'ai cédé, on a acheté le Lonely Planet, et j'ai commencé, toujours peu motivé, à le feuilleter... Et là, ce que je lisais n'était pas du tout en phase avec l'image d'Epinal que j'en avais... Majorque était décrit comme un écrin naturel, à base de criques turquoises, montagnes plongeant dans la mer, petits villages, plantations d'agrumes... Et de très beau coin à plongée, notamment pas mal de grottes autour du Cap de Formentor. Destination parfaite pour allier plaisir des enfants et des parents 🙂 Alors j'ai dit banco !
Un chaine montagneuse (Sierra de Tramontana) couvre la cote Ouest de l'île et se termine par le Cap de Formentor, avec nombreuses criques, parfois sauvages, un peu partout. Le Nord est formé de 2 grandes baies (celles de Pollenca et Alcudia). L'Est est très bétonné ; de belles criques mais pas vraiment sauvages. Le Sud c'est essentiellement la baie de Palma où s'entassent les jeunes anglais et allemands venus ce retourner la tête... Pas grand chose à voir au centre.
Alors on a préparé celà gentiment. Etant donné que nous ciblions la découverte du Nord et de l'Ouest de l'île , on a ciblé un logement dans la région de Sa Pobla, proche de la baie de Pollenca. Billets Transavia en poche en février pour un départ en Juillet, réservation d'une villa par Air b'n'b, il n'y avait plus qu'à... Et la Covid est arrivé🏴☠️. On n'a rien annulé, on a a serré les fesses, et finalement on est passé entre les gouttes. Nos vols ont été maintenus aux dates et horaires prévus.
La dernière chose à faire était la réservation de la voiture de location, faite au dernier moment. Oubliez les prestataires institutionnels, il y a une multitude d'agences locales à l'aéroport de Majorque. On est passé par Wiber, RAS
Et ces deux semaines furent incroyables. Un vrai choc, je ne m'attendais pas à une telle beauté à 1h30 de vol de Paris 😛
Je vais vous raconter, et surtout vous montrer tout celà, tranquillement 😉
Dimanche pluvieux, rentrée dans 2 jours, des masques partout, bref ambiance sinistrose à fond😕... alors je me suis dit qu'il est tant de me replonger dans les photos de Majorque et de vous en faire profiter afin d'égayer (je l'espère) les jours à venir 🙂
Majorque... Franchement cette destination ne m'a jamais fait rêver. Les Baléares, dans mon imaginaire personnel, c'était un peu les vacances Fram pas chères, de la bidasse au bord de la plage et train de siroter des mauvais cocktails, et de la jeunesse encannaillée en boite de nuit au son des boum boum boum...
Cet été, on projetait d'aller en Sicile. Nous c'est Papa, Maman, notre p'tit gars de 10 ans, et notre princesse de 6 ans. Et j'étais plus particulièrement motivé par les îles éoliennes, qui est un des must de la plongée méditerranéenne (ah oui, je suis plongeur, alors c'est toujours un critère obligé de nos destinations de vacances 😎) avec des décors volcaniques qui semblaient magiques. Mais pour différentes raisons, celà ne s'est pas fait. Alors quand ma femme, ayant vu le blog d'une instagrameuse, m'a parlé de Majorque à la place des Eoliennes, j'ai plutôt bondi... Elle a insisté, j'ai cédé, on a acheté le Lonely Planet, et j'ai commencé, toujours peu motivé, à le feuilleter... Et là, ce que je lisais n'était pas du tout en phase avec l'image d'Epinal que j'en avais... Majorque était décrit comme un écrin naturel, à base de criques turquoises, montagnes plongeant dans la mer, petits villages, plantations d'agrumes... Et de très beau coin à plongée, notamment pas mal de grottes autour du Cap de Formentor. Destination parfaite pour allier plaisir des enfants et des parents 🙂 Alors j'ai dit banco !
Un chaine montagneuse (Sierra de Tramontana) couvre la cote Ouest de l'île et se termine par le Cap de Formentor, avec nombreuses criques, parfois sauvages, un peu partout. Le Nord est formé de 2 grandes baies (celles de Pollenca et Alcudia). L'Est est très bétonné ; de belles criques mais pas vraiment sauvages. Le Sud c'est essentiellement la baie de Palma où s'entassent les jeunes anglais et allemands venus ce retourner la tête... Pas grand chose à voir au centre.
Alors on a préparé celà gentiment. Etant donné que nous ciblions la découverte du Nord et de l'Ouest de l'île , on a ciblé un logement dans la région de Sa Pobla, proche de la baie de Pollenca. Billets Transavia en poche en février pour un départ en Juillet, réservation d'une villa par Air b'n'b, il n'y avait plus qu'à... Et la Covid est arrivé🏴☠️. On n'a rien annulé, on a a serré les fesses, et finalement on est passé entre les gouttes. Nos vols ont été maintenus aux dates et horaires prévus.
La dernière chose à faire était la réservation de la voiture de location, faite au dernier moment. Oubliez les prestataires institutionnels, il y a une multitude d'agences locales à l'aéroport de Majorque. On est passé par Wiber, RAS
Et ces deux semaines furent incroyables. Un vrai choc, je ne m'attendais pas à une telle beauté à 1h30 de vol de Paris 😛
Je vais vous raconter, et surtout vous montrer tout celà, tranquillement 😉

Vidéo de notre voyage en Islande cet été English translation pending
Bonjour
Voici la vidéo que mon fils a réalisé de notre dernier périple en Islande cet été, à l’aide de son drone ( à regarder en écoutant la musique associé) https://youtu.be/WnLimwWvFwc
Voici la vidéo que mon fils a réalisé de notre dernier périple en Islande cet été, à l’aide de son drone ( à regarder en écoutant la musique associé) https://youtu.be/WnLimwWvFwc
Qantas va proposer des "rotations touristiques au dessus de l'Antarctique" English translation pending
Bonjour
Plus de voyageurs en international alors Qantas décollera en novembre pour des rotations touristique au dessus de l’Antarctique pour 12h 13 h de vols premier prix 730 euros en éco pour un siège au dessus de l'aile 🙁 4875 euros pour les meilleures places en affaire . vol en B787 dreamliner . avis aux amateurs lol
source air journal
Mich74
Randonnée sur le sentier haut des "Cinq terres" (Italie) English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions faire la randonnée du sentier haut dans les cinq terres. Elle semble faisable en 2 jours. Quelles sont les solutions possibles pour dormir? Merci.
Nous voudrions faire la randonnée du sentier haut dans les cinq terres. Elle semble faisable en 2 jours. Quelles sont les solutions possibles pour dormir? Merci.
Société très fiable pour nous faire découvrir l'île Maurice English translation pending
bonjour nous allons a flic en flac en janvier
nous cherchons une societe tres fiable et de confiance pour nous faire decouvrir l ile maurice sans etre arnaque
Vacances en Corse en Transporter Volkswagen English translation pending
Bonjour nous envisageons d aller en Corse de fin juillet au 20 Août. Quelle compagnie de bateaux conseillez vous ?
Est il envisageable de dormir ailleurs que dans un camping avec ce véhicule non aménagé ?
Y a t il déjà beaucoup de monde là bas actuellement ?
Merci
Québec en famille en octobre, bonne idée? English translation pending
Bonjour
Nous prévoyons si le COVID-19 le permet d’aller au Canada pour les vacances scolaires de Toussaint donc 15-30 octobre
Nous pensions à un circuit classique Montréal jusqu’à Tadoussac et retour où Montréal jusqu’à Niagara Falls et retour...
nous sommes 5 donc 3 enfants : 3 ans et des jumeaux qui auront 5mois (1er voyage à 5...)
Question :
- quel itinéraire privilégier en octobre ?
- si Tadoussac, y a t’il encore l’observation des baleines à cette période ?
Merci beaucoup pour votre aide
Le GR34 pour une randonnée de 7 jours English translation pending
Nous avons l'intention (mon mari et moi) de faire bientôt une randonnée de 7 jours sur le GR 34. Nous sommes à la recherche de quelques conseils pour choisir les étapes les plus agréables entre Mont-Saint Michel et Saint-Nazaire. Aucun problème pour alterner voiture et randonnée.
Avez- vous des indications et des suggestions?
Merci d'ores et déjà!
Where to eat well in Finistère?
Leaving in 15 days for Brittany, specifically the southern Finistère and Bénodet...
Tourists expected to boost the culinary restaurant industry!
Haven’t read the guide for latecomers yet, and I’m really wary of online reviews. Where can I eat without getting ripped off, enjoy quality food—crêperies, seafood, nice atmosphere... Thanks to all you savvy foodies!
Tourists expected to boost the culinary restaurant industry!
Haven’t read the guide for latecomers yet, and I’m really wary of online reviews. Where can I eat without getting ripped off, enjoy quality food—crêperies, seafood, nice atmosphere... Thanks to all you savvy foodies!
Programme cohérent Péloponnèse et iles ioniennes sur 27 jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon programme est il cohérent selon vous? 27 jours sur place, la trame serait:
Athene Hermioni Hermioni Hermioni Hydra Hydra Hydra Monemassia Monemvassia Elafonissos Elafonissos Elafonnissos le magne le magne le magne le magne le magne le magne Itahque (via Kyllini) Itahque Itahque Ithaque Cephalonie Cephalonie Cephalonie Cephalonie Cephalonie Cephalonie Leucade Leucade Leucade Leucade Leucade Leucade Athene Athene: visite, mont licabette, Monastriri Square...
J'emmène de la famille et un ami, ils sont plus plages, petites ballades, paysages naturels que visites culturelles. location de voiture en arrivant à Athène pour tout le séjour.
Selon vous c'est équilibré?
Athene Hermioni Hermioni Hermioni Hydra Hydra Hydra Monemassia Monemvassia Elafonissos Elafonissos Elafonnissos le magne le magne le magne le magne le magne le magne Itahque (via Kyllini) Itahque Itahque Ithaque Cephalonie Cephalonie Cephalonie Cephalonie Cephalonie Cephalonie Leucade Leucade Leucade Leucade Leucade Leucade Athene Athene: visite, mont licabette, Monastriri Square...
J'emmène de la famille et un ami, ils sont plus plages, petites ballades, paysages naturels que visites culturelles. location de voiture en arrivant à Athène pour tout le séjour.
Selon vous c'est équilibré?
Trek de la Rota Vicentina en solo, des conseils? (Portugal) English translation pending
Bonjour,
Ca y est c'est décidé. Je vais faire la Rota Vincentina en solo en Août. Je prendrais le sentier des pêcheurs. La côte au bord de l'Océan me tente plus. Ca sera mon 1er trek. Je me pose quelques questions:
- J'ai vu que nous pouvions trouver des hébergements sur la route mais je ne souhaite pas être dans un parcours trop "cadré". Est-ce qu'il faut réserver en avance? Est-ce que certains d'entre vous ont tenté "chez l'habitant" en demandant aux gens dans les petits villages de pêcheurs ou est-ce que je me fais une idée idyllique que les gens peuvent nous accueillir chez eux en leur demandant simplement? - Je n'ai jamais fais de trek, est-ce que c'est un niveau "intense" pour un débutant? - Mon appréhension est de ne pas arriver à un village quand la nuit tombe ou si je suis épuisée. Comment prévoir que je ferais assez de kilomètres pour trouver un hébergement entre chaque étape? - Enfin, quels matériels essentiels et basique faut-il apporter avec soi?
Merci beaucoup pour vos conseils!!
Leïla
Ca y est c'est décidé. Je vais faire la Rota Vincentina en solo en Août. Je prendrais le sentier des pêcheurs. La côte au bord de l'Océan me tente plus. Ca sera mon 1er trek. Je me pose quelques questions:
- J'ai vu que nous pouvions trouver des hébergements sur la route mais je ne souhaite pas être dans un parcours trop "cadré". Est-ce qu'il faut réserver en avance? Est-ce que certains d'entre vous ont tenté "chez l'habitant" en demandant aux gens dans les petits villages de pêcheurs ou est-ce que je me fais une idée idyllique que les gens peuvent nous accueillir chez eux en leur demandant simplement? - Je n'ai jamais fais de trek, est-ce que c'est un niveau "intense" pour un débutant? - Mon appréhension est de ne pas arriver à un village quand la nuit tombe ou si je suis épuisée. Comment prévoir que je ferais assez de kilomètres pour trouver un hébergement entre chaque étape? - Enfin, quels matériels essentiels et basique faut-il apporter avec soi?
Merci beaucoup pour vos conseils!!
Leïla
Sélectionner les activités à faire à la Réunion English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à la Réunion en janvier 2021 (oui je suis en avance). J'ai pris mes billets d'avion avec Air France, ma voiture de location chez jumbo car et pense prendre plusieurs airbnb répartis sur le territoire.
Je sais qu'il y a 1000 choses à faire mais je ne sais pas par où commencer... Le Piton des Neiges c'est sûr mais quoi d'autres ? Des idées de randonnées qui sortent un peu de l'ordinaire mais plutôt cool ?
Sinon je suis fan fan fan de plongée et aimerait beaucoup plonger là-bas, avec des requins si possible. Avez-vous des clubs à recommander ? J'ai déjà des plongées requin à mon actif je n'y vais pas à l'aveugle. Après si c'est déconseillé vivement, je n'irais pas :)
Autre chose qui sort des sentiers battus ? Bref toutes les recommandations sont bonnes à prendre merci !
Bonne journée :)
Je pars à la Réunion en janvier 2021 (oui je suis en avance). J'ai pris mes billets d'avion avec Air France, ma voiture de location chez jumbo car et pense prendre plusieurs airbnb répartis sur le territoire.
Je sais qu'il y a 1000 choses à faire mais je ne sais pas par où commencer... Le Piton des Neiges c'est sûr mais quoi d'autres ? Des idées de randonnées qui sortent un peu de l'ordinaire mais plutôt cool ?
Sinon je suis fan fan fan de plongée et aimerait beaucoup plonger là-bas, avec des requins si possible. Avez-vous des clubs à recommander ? J'ai déjà des plongées requin à mon actif je n'y vais pas à l'aveugle. Après si c'est déconseillé vivement, je n'irais pas :)
Autre chose qui sort des sentiers battus ? Bref toutes les recommandations sont bonnes à prendre merci !
Bonne journée :)
Peut-être une partie de l'est du Canada (Québec) English translation pending
Bonjour, un nouveau projet, pourquoi pas.
Après 5 voyages aux USA, nous avons décidé de changer de lieu, un peu aidé aussi par une visite à faire a une amie à Victoria. Certes on aurait bien aimé qu’elle soit sur la côte est mais voilà. Nous prévoyons de faire une halte de quelques jours à Victoria dans le courant du mois de juin puis de rejoindre Montréal.
Une rapide présentation s’impose. Nous sommes un couple de retraité qui aura 71 ans à cette époque. On voyage en voiture avec les nuits en motels/hôtels, aucune expérience avec les B&B qui semblent très courant dans ce pays. Comme je suis le seul conducteur, j’ai volontairement limité les trajets à environ 300km/jour à la suite d’une mauvaise expérience en 2017. On aime bien randonner mais maintenant, on se contente de petites distances assez faciles, au besoin on en fera plusieurs par jour.
Dans le circuit ci-dessous, je n’ai, bien sûr, pas indiqué tous les petits arrêts inévitables ici ou là. Comme vous le voyez, les dates ne sont pas fixes et le nombre de jours peut aussi évoluer un peu. Donc rien n’est réservé !
Le circuit
J01-Vancouver-Montréal, avion, récupérer la voiture, la visite de Montréal ne nous intéresse pas. Nuit à : Saint-Jérome J02-NP Mont Tremblant : La Chute du Diable, la Roche, la Coulée & la Corniche, Le Lac des Femmes Nuit à : Saint-Jérome J03-NP de la Mauricie : Le Passage, Lac Edouard Nuit à : Grand-Mère J04-Parc des Chutes-de-la-Petite-Rivière-Bostonnais, Pont couvert Ducharme, Halte du Curé-Normandin Nuit à : Ermitage Saint-Antoine J05-Lac St-Jean, Val Jalbert, Chambord Chute Ouiatchouan, Parc de la Pointe-Taillon Nuit à : Alma J06-Saguenay : Fjord du Saguenay, Site de la Nouvelle-France, Statue Notre-Dame-Du-Saguenay, L’Anse de Tabatière Nuit à : Saint-Simeon J07-Saint-Simeon-Rivière-Du-Loup Ferry, Grand Falls, Hays Falls, journée de transition Nuit à : Fredericton J08-Welsford Falls, Saint-John : Marché de Saint-Jean, Mispec Beach, Saint Martins Sea Caves Nuit à : Saint-Martins J09-Fundy Trail Nuit à : Alma J10-Cap Enragé, Pays de la Sagouine, Dune de Buctouche, NP Kouchibouguac : Marais Salé, Le Castor Nuit à : Miramichi J11-Musée Acadien du Québec, Phare de Miscou Nuit à : Caraquet J12-Notre-Dame Du Mont-Saint-Joseph, journée de transition Nuit à : Bonaventure J13-Parc de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé, Chute Rivière Aux Emeraudes Nuit à : Gaspé J14-NP du Forillon : La Taïga, Grande-Grave “Une tournée dans les Parages”, Cap gaspé, Le bout du Monde Nuit à : Gaspé J15- NP du Forillon : Cap Bon-Ami, Tour du Mont-Saint-Alban Belvédère de L'Anse-de-L'Étang, Grande-Vallee, L'Anse-Pleureuse, Mont-Saint-Pierre Nuit à : Sainte-Anne-Des-Monts J16-NP de la Gaspésie : Lac aux Américains, Mont Ernest-Laforge Nuit à : Matane J17-Phare-de-Pointe-au-Père, NP du Bic : Cap-Caribou & Pointe-aux-Épinettes, Cap-à-l'Orignal, Trois-Pistoles, Rivière-Du-Loup, Notre-Dame-Du-Portage Nuit à : Kamouraska J18 à J20 Quebec, nuit sur place J21- Montréal, retour en avion
Malgré mon passage dans les environs de Québec pour mon travail, il y a une dizaine d’année, nous ne connaissons pas ce pays, donc vos avis nous seraient précieux.
Est-il utile de prendre une carte annuelle pour les entrées dans les NP et si oui, laquelle ?
Merci de vos réponses.
Après 5 voyages aux USA, nous avons décidé de changer de lieu, un peu aidé aussi par une visite à faire a une amie à Victoria. Certes on aurait bien aimé qu’elle soit sur la côte est mais voilà. Nous prévoyons de faire une halte de quelques jours à Victoria dans le courant du mois de juin puis de rejoindre Montréal.
Une rapide présentation s’impose. Nous sommes un couple de retraité qui aura 71 ans à cette époque. On voyage en voiture avec les nuits en motels/hôtels, aucune expérience avec les B&B qui semblent très courant dans ce pays. Comme je suis le seul conducteur, j’ai volontairement limité les trajets à environ 300km/jour à la suite d’une mauvaise expérience en 2017. On aime bien randonner mais maintenant, on se contente de petites distances assez faciles, au besoin on en fera plusieurs par jour.
Dans le circuit ci-dessous, je n’ai, bien sûr, pas indiqué tous les petits arrêts inévitables ici ou là. Comme vous le voyez, les dates ne sont pas fixes et le nombre de jours peut aussi évoluer un peu. Donc rien n’est réservé !
Le circuit
J01-Vancouver-Montréal, avion, récupérer la voiture, la visite de Montréal ne nous intéresse pas. Nuit à : Saint-Jérome J02-NP Mont Tremblant : La Chute du Diable, la Roche, la Coulée & la Corniche, Le Lac des Femmes Nuit à : Saint-Jérome J03-NP de la Mauricie : Le Passage, Lac Edouard Nuit à : Grand-Mère J04-Parc des Chutes-de-la-Petite-Rivière-Bostonnais, Pont couvert Ducharme, Halte du Curé-Normandin Nuit à : Ermitage Saint-Antoine J05-Lac St-Jean, Val Jalbert, Chambord Chute Ouiatchouan, Parc de la Pointe-Taillon Nuit à : Alma J06-Saguenay : Fjord du Saguenay, Site de la Nouvelle-France, Statue Notre-Dame-Du-Saguenay, L’Anse de Tabatière Nuit à : Saint-Simeon J07-Saint-Simeon-Rivière-Du-Loup Ferry, Grand Falls, Hays Falls, journée de transition Nuit à : Fredericton J08-Welsford Falls, Saint-John : Marché de Saint-Jean, Mispec Beach, Saint Martins Sea Caves Nuit à : Saint-Martins J09-Fundy Trail Nuit à : Alma J10-Cap Enragé, Pays de la Sagouine, Dune de Buctouche, NP Kouchibouguac : Marais Salé, Le Castor Nuit à : Miramichi J11-Musée Acadien du Québec, Phare de Miscou Nuit à : Caraquet J12-Notre-Dame Du Mont-Saint-Joseph, journée de transition Nuit à : Bonaventure J13-Parc de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé, Chute Rivière Aux Emeraudes Nuit à : Gaspé J14-NP du Forillon : La Taïga, Grande-Grave “Une tournée dans les Parages”, Cap gaspé, Le bout du Monde Nuit à : Gaspé J15- NP du Forillon : Cap Bon-Ami, Tour du Mont-Saint-Alban Belvédère de L'Anse-de-L'Étang, Grande-Vallee, L'Anse-Pleureuse, Mont-Saint-Pierre Nuit à : Sainte-Anne-Des-Monts J16-NP de la Gaspésie : Lac aux Américains, Mont Ernest-Laforge Nuit à : Matane J17-Phare-de-Pointe-au-Père, NP du Bic : Cap-Caribou & Pointe-aux-Épinettes, Cap-à-l'Orignal, Trois-Pistoles, Rivière-Du-Loup, Notre-Dame-Du-Portage Nuit à : Kamouraska J18 à J20 Quebec, nuit sur place J21- Montréal, retour en avion
Malgré mon passage dans les environs de Québec pour mon travail, il y a une dizaine d’année, nous ne connaissons pas ce pays, donc vos avis nous seraient précieux.
Est-il utile de prendre une carte annuelle pour les entrées dans les NP et si oui, laquelle ?
Merci de vos réponses.
15-day itinerary to visit Normandy by camper van
We’d like to spend 15 days in August visiting Normandy by camper van, starting from Lyon.
Has anyone got an itinerary to suggest for exploring Normandy?
We’d like to go to Calvados to visit: Flower Coast, Honfleur, Cabourg, Deauville, D-Day landing beaches
Mont Saint-Michel
Alabaster Coast, Étretat cliffs, and maybe Rouen Fabienne
We’d like to go to Calvados to visit: Flower Coast, Honfleur, Cabourg, Deauville, D-Day landing beaches
Mont Saint-Michel
Alabaster Coast, Étretat cliffs, and maybe Rouen Fabienne
Les choses évoluent pour ce qui est du e-Visa au Vietnam English translation pending
Les détails manquent, mais ça bouge dans le bon sens :
https://e.vnexpress.net/news/news/vi...s-4105848.html
https://tuoitrenews.vn/news/society/20200526/vietnam-to-grant-evisa-to-citizens-from-80-countries-from-july-1/54780.html
https://e.vnexpress.net/news/news/vi...s-4105848.html
https://tuoitrenews.vn/news/society/20200526/vietnam-to-grant-evisa-to-citizens-from-80-countries-from-july-1/54780.html
Parcours voyage au Texas en octobre English translation pending
Bonjour,
avant de se lancer dans un post endiablé sur le fait de vouloir aller au Texas en octobre 2020, voici la génèse :
Avant COVID :
Janvier 2020, je trouve des billets d'avion avec British Airways intéressants pour Houston. Fan des Etats Unis, c'est un état que je souhaite découvrir, mais madame craignant le chaud, il me parait inconcevable d'y aller en été. La période de Toussaint me parait convenir si on fait référence à notre séjour en Arizona et New Mexico il y a 4 ans.
Banco pour les billets : On va en Ouzbékhistan en avril, pas de plan pour cet été et Texas et octobre, c'est un bon deal pour l'année 2020.
COVID :
Le truc auquel on ne s'attend pas débarque dans la vie de chacun
Je peux annuler (et me faire rembourser) pour l'Ouzbékhistan ( je pense pouvoir y aller en avril 2021) mais j'ai quand même mes billets pour Houston sur les bras.
A ce jour :
Je ne suis pas fou, je ne me berce pas d'illusion mais étant sur un forum de voyages, un forum pour discuter de voyages, je soumets mon parcours aux personnes connaissant le Texas.
Si jamais mon voyage est possible pour 2020 (version ultra optimiste), et bien tant mieux et si ce n'est pas possible de le faire (dans de vraies conditions de voyage), le parcours sera malgré tout discuté et établi pour un futur que j'espère proche.
Au moins quand on parle voyage, on en parle pas d'autre chose et on dit moins de bêtises😉.
Nous ne sommes pas trop villes mais c'est vrai qu'au Texas il y a quand même quelques moment où il faut s'arrêter dans des villes, me semble-t-il. Ce qui nous dit de voir : Nasa (même si on connait Cap Canaveral) - Dallas - Fortworth - Big Bend (pour randonner un peu) - Une journée(nuit) ranch - San Antonio
Au niveau km, lors de notre séjour en 2016, en Arizona et Nouveau Mexique, on était sur les mêmes bases avec notamment deux grosses journées. Bonne journée a+
Nous ne sommes pas trop villes mais c'est vrai qu'au Texas il y a quand même quelques moment où il faut s'arrêter dans des villes, me semble-t-il. Ce qui nous dit de voir : Nasa (même si on connait Cap Canaveral) - Dallas - Fortworth - Big Bend (pour randonner un peu) - Une journée(nuit) ranch - San Antonio
Au niveau km, lors de notre séjour en 2016, en Arizona et Nouveau Mexique, on était sur les mêmes bases avec notamment deux grosses journées. Bonne journée a+

Hertz en faillite aux USA et Canada English translation pending
J'espère que d'ici septembre le Covid sera qu'un mauvais souvenir . Je pensais aller aux USA en septembre 2020 en prenant mon billet d'avion en dernière minute . Même si les tarifs des billets sont en légère augmentation de 280 à 405 € pour un AR direct Paris Los Angeles, c'est le tarif des locations de SUV qui est passé de 24 à 49€ jours . Je viens de voir à la télévision que le groupe Hertz qui comprend Dollar et Thrifty, c'est déclarer en faillite aux USA et au Canada ce qui ne manquera pas de poser problème sur les tarifs des locations .
https://www.lefigaro.fr/flash-eco/hertz-se-declare-en-faillite-aux-etats-unis-et-au-canada-20200523
Road trip seule en van pendant un mois en Norvège English translation pending
Bonjour à tous! Il y a bien longtemps maintenant que je ne suis plus venue ici… mais certains d'entre vous m'ont aidé plusieurs fois à préparer des voyages.
Le thème du jour pour moi : un road trip en septembre avec mon van, toute seule. Alors voilà, la Norvège me tente beaucoup, je partirai de Suisse et je remonterais tranquillement jusqu'à la Norvège, certains d'entre vous ont-ils déjà fait ca sur un mois? Pour conduire seule tous les jours ce n'est pas trop pénible? Je pense aussi aux randos la bas, safe à faire toute seule? Je suis plutôt bonne randonneuse mais j'ai presque toujours voyagé au moins à deux alors il y a un petit facteur stress pour moi à voyage seule cette fois.
Et à part la Norvège, des idées de destinations pour un mois en van? Plutôt nature, montagne, lac...
Mes questions sont très vagues pour le moment, je cherche doucement les inspirations, et avec vos récits, vos témoignages, ca peut m'aider!
Bon déconfinement à tous! (Oui parce qu'avec ce mois sans solde que j'ai posé il y a 1 an j'espère aussi que la situation sanitaire me permettra de voyager en septembre)
Le thème du jour pour moi : un road trip en septembre avec mon van, toute seule. Alors voilà, la Norvège me tente beaucoup, je partirai de Suisse et je remonterais tranquillement jusqu'à la Norvège, certains d'entre vous ont-ils déjà fait ca sur un mois? Pour conduire seule tous les jours ce n'est pas trop pénible? Je pense aussi aux randos la bas, safe à faire toute seule? Je suis plutôt bonne randonneuse mais j'ai presque toujours voyagé au moins à deux alors il y a un petit facteur stress pour moi à voyage seule cette fois.
Et à part la Norvège, des idées de destinations pour un mois en van? Plutôt nature, montagne, lac...
Mes questions sont très vagues pour le moment, je cherche doucement les inspirations, et avec vos récits, vos témoignages, ca peut m'aider!
Bon déconfinement à tous! (Oui parce qu'avec ce mois sans solde que j'ai posé il y a 1 an j'espère aussi que la situation sanitaire me permettra de voyager en septembre)
Circuit de 20 jours au départ d'Helsinki jusqu'en Laponie en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai beaucoup de mal à préparer un circuit de 20 jours au départ d’Helsinki jusqu'en Laponie (nous partirions le 1er septembre à condition de le pouvoir bien sûr ^^)
Il n'y a pas énormément de carnets de voyage et lorsque j'en trouve, les destinations ne sont jamais les mêmes et je suis donc un peu perdue pour organiser l'itinéraire.
Nous sommes déjà aller à Kittila passer le réveillon en 2016 : ce fut un coup de coeur ! et nous avons décider d'explorer ce pays l'automne étant amoureux bien évidemment de la nature et des animaux. L'idée de dormir dans un chalet au bord d'un lac serait tout simplement magique !
et peut on bivouaquer éventuellement quelques fois ?
Nous lourions donc une voiture à Helsinki (en y restant 2 jours).
Pourriez vous m'aider et me donner les incontournables des parcs ou lacs à ne pas manquer sur la route jusqua'u nord .. nous resterions 2 jours à chaque étape à peu près.
Nous avons pensé à la location d'un camping car mais nous ne pourrions alors faire l’expérience de loger dans chalet ..
Je vous remercie de votre aide !
Bonne journée
Isabelle
J'ai beaucoup de mal à préparer un circuit de 20 jours au départ d’Helsinki jusqu'en Laponie (nous partirions le 1er septembre à condition de le pouvoir bien sûr ^^)
Il n'y a pas énormément de carnets de voyage et lorsque j'en trouve, les destinations ne sont jamais les mêmes et je suis donc un peu perdue pour organiser l'itinéraire.
Nous sommes déjà aller à Kittila passer le réveillon en 2016 : ce fut un coup de coeur ! et nous avons décider d'explorer ce pays l'automne étant amoureux bien évidemment de la nature et des animaux. L'idée de dormir dans un chalet au bord d'un lac serait tout simplement magique !
et peut on bivouaquer éventuellement quelques fois ?
Nous lourions donc une voiture à Helsinki (en y restant 2 jours).
Pourriez vous m'aider et me donner les incontournables des parcs ou lacs à ne pas manquer sur la route jusqua'u nord .. nous resterions 2 jours à chaque étape à peu près.
Nous avons pensé à la location d'un camping car mais nous ne pourrions alors faire l’expérience de loger dans chalet ..
Je vous remercie de votre aide !
Bonne journée
Isabelle
21 jours en Bretagne: sud-nord, ou que le sud, ou que le nord? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai partir mi/fin-juillet en Bretagne et pour 21 jours de visites. A la base, je voulais faire toute la côte du sud au nord mais en regardant plusieurs discussions je me demande s'il ne vaut mieux pas choisir de faire juste le nord ou juste le sud. Sachant que je veux profiter sans non plus passer mon temps à courir. Avez-vous des conseils à me donner ? J'aime la nature, les randonnées et visiter les villages et villes atypiques.
Voici ce que j'avais plus ou moins prévu au départ : (si vous avez d'autres suggestions je suis preneuse :) ) (ce qui est en italique ce sont les étapes que je vais peut-être supprimer pour avoir plus de temps)
Pornic Guérande les marais salants ou brière La roche bernard Vannes îles du golfe du Morbihan Auray mégalithes de Carnac La côte sauvage de Quiberon Belle-île(1 ou 2 jours) Pont-aven Kerascoët et la plage de Tahiti Pont Aven (un aprem) Concarneau La pointe du Raz Douarnenez Locronan (un aprem) Ménez hom Morgat (plage de l’île vierge) Randonné pointe du dinan à crozon (2h) Plage de Kersiguernou Trébeurdun : pointe de bihit Belvédère de kerdéniel Océanopolis : Brest Phare du petit minou La pointe Saint Mathieu pour voir le phare et les ruines de la chapelle Notre Dame des Grâces Plage de sable blanc de Dossen et/ou Roscoff Passage par la baie de Morlaix Trégastel : cote de granit rose et île renote Ploumanac'h et peros-guirec et sentier des douaniers jusqu'à ploumanach Tréguier Île bréhat Montoncour Plage du val andré Erquy : du port au cap Cap Fréhel : tour du cap Fréhel (30 min) puis de la fauconnière rando 2h AR jusqu'au fort la latte Dinard : Pointe du moulinet Dinan : vieille ville Saint-Suliac Cancale : Pointe du grouin Saint-Malo: les rempart, la ville close (un aprem) Foret brocéliande
J'aimerai partir mi/fin-juillet en Bretagne et pour 21 jours de visites. A la base, je voulais faire toute la côte du sud au nord mais en regardant plusieurs discussions je me demande s'il ne vaut mieux pas choisir de faire juste le nord ou juste le sud. Sachant que je veux profiter sans non plus passer mon temps à courir. Avez-vous des conseils à me donner ? J'aime la nature, les randonnées et visiter les villages et villes atypiques.
Voici ce que j'avais plus ou moins prévu au départ : (si vous avez d'autres suggestions je suis preneuse :) ) (ce qui est en italique ce sont les étapes que je vais peut-être supprimer pour avoir plus de temps)
Pornic Guérande les marais salants ou brière La roche bernard Vannes îles du golfe du Morbihan Auray mégalithes de Carnac La côte sauvage de Quiberon Belle-île(1 ou 2 jours) Pont-aven Kerascoët et la plage de Tahiti Pont Aven (un aprem) Concarneau La pointe du Raz Douarnenez Locronan (un aprem) Ménez hom Morgat (plage de l’île vierge) Randonné pointe du dinan à crozon (2h) Plage de Kersiguernou Trébeurdun : pointe de bihit Belvédère de kerdéniel Océanopolis : Brest Phare du petit minou La pointe Saint Mathieu pour voir le phare et les ruines de la chapelle Notre Dame des Grâces Plage de sable blanc de Dossen et/ou Roscoff Passage par la baie de Morlaix Trégastel : cote de granit rose et île renote Ploumanac'h et peros-guirec et sentier des douaniers jusqu'à ploumanach Tréguier Île bréhat Montoncour Plage du val andré Erquy : du port au cap Cap Fréhel : tour du cap Fréhel (30 min) puis de la fauconnière rando 2h AR jusqu'au fort la latte Dinard : Pointe du moulinet Dinan : vieille ville Saint-Suliac Cancale : Pointe du grouin Saint-Malo: les rempart, la ville close (un aprem) Foret brocéliande
30ème anniversaire de la mort de Luigi Nono (Italie) English translation pending
« Luigi Nono : un nom. Une œuvre musicale. La musique d’un nom. Le nom d’une musique » (Edmond Jabès, poète et ami de L.N.)
En souvenir d’un grand compositeur
Ses œuvres sont provocantes et tout de même destinées au peuple : le compositeur Luigi Nono est l’un des plus grands représentants de l’avant-garde d’après-guerre, qui a donné des impulsions importantes pour la Nouvelle Musique. Le 8 mai 1990, il est décédé dans sa ville natale, Venise. Trop tôt...
Depuis les années 50 – la grande époque de la musique d’avant-garde se forgeant essentiellement à Darmstadt et Donaueschingen –, Luigi Nono fait sans aucun doute partie des compositeurs les plus importants de l’histoire de la musique contemporaine (avec Pierre Boulez, Karlheinz Stockhausen, Luciano Berio, György Ligeti, etc.). Désigné comme le compositeur le plus politisé de sa génération, Nono et sa musique ont été le carrefour des débats esthétiques et idéologiqes les plus importants : musique et politique, texte et musique, signification textuelle et sémantique musicale, technique sérielle et expression artistique, technologie moderne et idéologies, les problèmes essentiels de la musique sont fortement remis en question. Estimé par les professionnels de la musique contemporaine, utilisé et de la même façon abusé pour des enjeux politiques, Nono reste une figure énigmatique extrêmement attrayante, trop peu comprise par ses contemporains, et ce fait est encore valable même trois décennies après sa mort...
Luigi Nono reconnaît très tôt la parenté entre les musiques des différentes époques et les arts : son grand-père était peintre, son oncle Urbano sculpteur. Au Conservatoire de Venise, Nono entre en contact avec la musique vocale polyphonique de la Renaissance. De plus, la Seconde Ecole de Vienne (Schönberg, Berg, Webern) et des compositeurs comme Strawinsky et Bartók ont également une influence énorme sur lui dès le début. Etudiant des Cours d‘été internationaux de Darmstadt, il s’associe à des étudiants d’Arnold Schönberg. En 1955, une fille de Schönberg, Nuria, devient son épouse.
Ses œuvres des années 50-70 peuvent être considérées en fonction de leur inscription dans une idéologie marxiste et gramscienne (Il canto sospeso / Canti per 13 / La terra e la compagna / Varianti), et on rencontre les thèmes qui préoccupaient la Gauche européenne à l’époque : la guerre d’Algérie (Intolleranza), l’assassinat de Malcolm X (Contrappunto dialettico alla mente), la guerre de Vietnam (Siamo la gioventù del Vietnam), le mai 1968 (Musica-Manifesto n.1 : Un volto, del mare – Non consumiamo Marx), le Holocaust (Ricorda cosa ti hanno fatto in Auschwitz), des mouvements de libération en Amérique du Sud (Como una ola de fuerza et luz), le monde du travail au capitalisme (La fabbrica illuminata) etc.
Dans la deuxieme moitié des années 70, Nono change lui-même le cap : des œuvres comme Con Luigi Dallapiccola (1979), le quatuor à cordes Fragments: Silence, A Diotima (1979-80) ou le deuxième journal polonais Quando stanno morendo (1981) dépassent même les attentes de ceux qui ne le soupçonnent pas d’être un "compositeur engagé", étant d’abord perplexes face à un Luigi Nono changé aussi bien sur les plans humain que compositionnel, jugeant les quelques idées d’autrefois obsolètes et démodées et exigeant absolument de "mettre l'imagination autant que possible en avant".
La période artistique de Nono qui suit et dure jusqu’à sa mort, est en particulier marquée par une seule œuvre monumentale, Prometeo. Tragedia dell’ascolto, un drame qui ne se passe que dans et avec les sons, un drame entre la musique et les auditeurs. Pour le compositeur, ce "Prométhée", basé sur un collage de textes fragmentés qui vont d’Äschylus jusqu’à Walter Benjamin, en passant par Goethe, Rilke, Hölderlin et Nietzsche, et cela en italien, grec et allemand, ce Prométhée donc correspond à "un voyage d’une île à une autre île", à un labyrinthe dans lequel les chemins se croisent et se perdent. Prométhée incarne la situation humaine actuelle : "L’homme et la loi, l’homme et sa recherche continuelle de l’inconnu, l’homme et la construction des nouvelles lois et leur transgression. Prométhée, c’est l’homme avec son éternelle soif de nouvelles terres et de nouvelles frontières. C’est la révolte contre la restauration qui empêche l’arrivée des temps nouveaux" (Luigi Nono).
Fondazione Archivio Luigi Nono
Voici mes "charts Nono" (pas dans cet ordre, mais tout à recommander vivement !) :
i) Il canto sospeso* : Barbara Bonney, Susanne Otto, Marek Torzewski, Rundfunkchor Berlin, Berliner Philharmoniker, Dir. Claudio Abbado (Sony) ii) Polifonica – Monodia – Ritmica / Canti per 13 / Canciones a Guiomar : Angelika Luz, United Voices, Ensemble UnitedBerlin, Dir. Peter Hirsch (Wergo) iii) Como una ola de fuerza y de luz / …sofferte onde serene… / Contrappunto dialettico alla mente : Slavka Taskova, Maurizio Pollini, Sinfonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Dir. Claudio Abbado (Deutsche Grammophon) iv) Prometeo. Tragedia dell’ascolto : Ingrid Ade-Jesemann, Susanne Otto, Helena Rasker, Peter Hall, Solistenchor Freiburg, Ensemble Modern, EdHSS, Dir. André Richard, Ingo Metzmacher, Peter Rundel (EMI Classics) v) La fabbrica illuminata / Ha venido, Canciones para Silva / Ricorda cosa ti hanno fatto in Auschwitz : Carla Henius, Barbara Miller, Kinderchor des Piccolo Teatro, Chor des RAI Mailand, Schola Cantorum Stuttgart (Wergo) vi) Al gran sole carico d’amore : Claudia Barainsky, Maraile Lichdi, Melinda Liebermann, Staatsopernchor und Staatsorchester Stuttgart, Dir. Lothar Zagrosek (Teldec/Warner) vii) Fragmente: Stille – An Diotima : Arditti String Quartet (Montaigne)
Hery
https://www.youtube.com/watch?v=58YmocJewH0
*Il canto sospeso est une cantate pour soprano, contralto, ténor, chœur et orchestre, écrite entre 1955 et 1956, à partir d’extraits de lettres de condamnés à mort de la résistance européenne.
En souvenir d’un grand compositeur
Ses œuvres sont provocantes et tout de même destinées au peuple : le compositeur Luigi Nono est l’un des plus grands représentants de l’avant-garde d’après-guerre, qui a donné des impulsions importantes pour la Nouvelle Musique. Le 8 mai 1990, il est décédé dans sa ville natale, Venise. Trop tôt...
Depuis les années 50 – la grande époque de la musique d’avant-garde se forgeant essentiellement à Darmstadt et Donaueschingen –, Luigi Nono fait sans aucun doute partie des compositeurs les plus importants de l’histoire de la musique contemporaine (avec Pierre Boulez, Karlheinz Stockhausen, Luciano Berio, György Ligeti, etc.). Désigné comme le compositeur le plus politisé de sa génération, Nono et sa musique ont été le carrefour des débats esthétiques et idéologiqes les plus importants : musique et politique, texte et musique, signification textuelle et sémantique musicale, technique sérielle et expression artistique, technologie moderne et idéologies, les problèmes essentiels de la musique sont fortement remis en question. Estimé par les professionnels de la musique contemporaine, utilisé et de la même façon abusé pour des enjeux politiques, Nono reste une figure énigmatique extrêmement attrayante, trop peu comprise par ses contemporains, et ce fait est encore valable même trois décennies après sa mort...
Luigi Nono reconnaît très tôt la parenté entre les musiques des différentes époques et les arts : son grand-père était peintre, son oncle Urbano sculpteur. Au Conservatoire de Venise, Nono entre en contact avec la musique vocale polyphonique de la Renaissance. De plus, la Seconde Ecole de Vienne (Schönberg, Berg, Webern) et des compositeurs comme Strawinsky et Bartók ont également une influence énorme sur lui dès le début. Etudiant des Cours d‘été internationaux de Darmstadt, il s’associe à des étudiants d’Arnold Schönberg. En 1955, une fille de Schönberg, Nuria, devient son épouse.
Ses œuvres des années 50-70 peuvent être considérées en fonction de leur inscription dans une idéologie marxiste et gramscienne (Il canto sospeso / Canti per 13 / La terra e la compagna / Varianti), et on rencontre les thèmes qui préoccupaient la Gauche européenne à l’époque : la guerre d’Algérie (Intolleranza), l’assassinat de Malcolm X (Contrappunto dialettico alla mente), la guerre de Vietnam (Siamo la gioventù del Vietnam), le mai 1968 (Musica-Manifesto n.1 : Un volto, del mare – Non consumiamo Marx), le Holocaust (Ricorda cosa ti hanno fatto in Auschwitz), des mouvements de libération en Amérique du Sud (Como una ola de fuerza et luz), le monde du travail au capitalisme (La fabbrica illuminata) etc.
Dans la deuxieme moitié des années 70, Nono change lui-même le cap : des œuvres comme Con Luigi Dallapiccola (1979), le quatuor à cordes Fragments: Silence, A Diotima (1979-80) ou le deuxième journal polonais Quando stanno morendo (1981) dépassent même les attentes de ceux qui ne le soupçonnent pas d’être un "compositeur engagé", étant d’abord perplexes face à un Luigi Nono changé aussi bien sur les plans humain que compositionnel, jugeant les quelques idées d’autrefois obsolètes et démodées et exigeant absolument de "mettre l'imagination autant que possible en avant".
La période artistique de Nono qui suit et dure jusqu’à sa mort, est en particulier marquée par une seule œuvre monumentale, Prometeo. Tragedia dell’ascolto, un drame qui ne se passe que dans et avec les sons, un drame entre la musique et les auditeurs. Pour le compositeur, ce "Prométhée", basé sur un collage de textes fragmentés qui vont d’Äschylus jusqu’à Walter Benjamin, en passant par Goethe, Rilke, Hölderlin et Nietzsche, et cela en italien, grec et allemand, ce Prométhée donc correspond à "un voyage d’une île à une autre île", à un labyrinthe dans lequel les chemins se croisent et se perdent. Prométhée incarne la situation humaine actuelle : "L’homme et la loi, l’homme et sa recherche continuelle de l’inconnu, l’homme et la construction des nouvelles lois et leur transgression. Prométhée, c’est l’homme avec son éternelle soif de nouvelles terres et de nouvelles frontières. C’est la révolte contre la restauration qui empêche l’arrivée des temps nouveaux" (Luigi Nono).
Fondazione Archivio Luigi Nono
Voici mes "charts Nono" (pas dans cet ordre, mais tout à recommander vivement !) :
i) Il canto sospeso* : Barbara Bonney, Susanne Otto, Marek Torzewski, Rundfunkchor Berlin, Berliner Philharmoniker, Dir. Claudio Abbado (Sony) ii) Polifonica – Monodia – Ritmica / Canti per 13 / Canciones a Guiomar : Angelika Luz, United Voices, Ensemble UnitedBerlin, Dir. Peter Hirsch (Wergo) iii) Como una ola de fuerza y de luz / …sofferte onde serene… / Contrappunto dialettico alla mente : Slavka Taskova, Maurizio Pollini, Sinfonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Dir. Claudio Abbado (Deutsche Grammophon) iv) Prometeo. Tragedia dell’ascolto : Ingrid Ade-Jesemann, Susanne Otto, Helena Rasker, Peter Hall, Solistenchor Freiburg, Ensemble Modern, EdHSS, Dir. André Richard, Ingo Metzmacher, Peter Rundel (EMI Classics) v) La fabbrica illuminata / Ha venido, Canciones para Silva / Ricorda cosa ti hanno fatto in Auschwitz : Carla Henius, Barbara Miller, Kinderchor des Piccolo Teatro, Chor des RAI Mailand, Schola Cantorum Stuttgart (Wergo) vi) Al gran sole carico d’amore : Claudia Barainsky, Maraile Lichdi, Melinda Liebermann, Staatsopernchor und Staatsorchester Stuttgart, Dir. Lothar Zagrosek (Teldec/Warner) vii) Fragmente: Stille – An Diotima : Arditti String Quartet (Montaigne)
Hery
https://www.youtube.com/watch?v=58YmocJewH0
*Il canto sospeso est une cantate pour soprano, contralto, ténor, chœur et orchestre, écrite entre 1955 et 1956, à partir d’extraits de lettres de condamnés à mort de la résistance européenne.
Peuples d'Angola English translation pending
Bonjour,
Ceci est ma réponse à quelques uns d’entre-vous...
Je découvre en effet, mes photographies sur le net, je le déplore et regrette la publication de mon texte, de ces photos, elles desservent les populations impliquées, celles-ci ne nécessitent ni lumière, ni notoriété et n’ont nul besoin d’un afflux de visiteurs, bien au contraire, je supprime donc écrit et clichés.
Je souhaite profondément la pérennisation de ces cultures et non leur destruction, elles sont remarquables mais oscillent aujourd’hui entre deux mondes, notre comportement à leur égard n’est pas digne, elles sont en grand danger.
Le constat est accablant, quelques modestes années suffirent.
Nous sommes responsables, nous les touristes, nous les visiteurs étrangers, de la désagrégation de l’équilibre, de la rupture de l’harmonie qui prévalaient chez tous ces peuples, chez les Himba en Namibie, les Hamer, Bana, Mursi... en Éthiopie, chez les pygmées au Cameroun, les Kalash au Pakistan ou les hommes fleurs, les Mentawaï en Indonésie. Partout, le désastre est accompli.
La liste est longue, incomplète, tronquée, planétaire... liste en voie de clôture, tous ces peuples sont sur le chemin d’une assimilation non choisie, imposée.
Le relief, les forêts denses, l’insularité, des abords désertiques ont longtemps protégé ces habitants, leurs modes de vie; c’est fini. Le progrès, à notre image évidemment, les religions, notre civilisation, ses bienfaits, les rattrapent... enfin !
C’est, pour ces peuples, le début d’une décadence, de la déchéance...
Nous sommes en 2020, c’est la fin, le début de la fin... de rares groupes ethniques encore résistent, c’est le cas de ces communautés angolaises, retirées, à l’écart des routes, elles occupent des terres ingrates que personne, aujourd’hui ne désire, ne leur conteste.
Moshimba et Himba forment un même peuple; au gré de l’histoire, des conflits, ils s’établirent au-delà d’un fleuve qui, aujourd’hui fait office de frontière entre deux nations, l’Angola et la Namibie. Himba et Moshimba partagent une même langue d’origine bantoue, les traditions sont semblables.
Le peuple angolais s’est longuement déchiré lors d’une guerre civile insensée, meurtrière, interminable; sans intérêt militaire, ces territoires relativement épargnés se sont récemment ouverts, des évolutions naturellement s’engouffrent, les motocyclettes chinoises, conduites par de jeunes hommes s’immiscent dans le paysage.
Les jeunes filles semblent particulièrement attachées au mode de vie traditionnel, les femmes sont libres, l’argent est rare, partout précieux; l’après-midi, nombre de ces femmes, Moshimba et Muhacahona se retrouvent sous un toit, ouvert aux quatre vents, elles refont le monde, leur monde, elles ne rêvent pas d’occidentaux, le verbe est haut, l’alcool local, bon marché, coule abondamment...
Par le passé, des visiteurs pressés ont accédé à ce village; non loin, se tiennent quelques cases Moshimba, la visite de la communauté peut se réaliser aujourd’hui, à la condition de rétribuer un homme, le chef de ce village, il ne vit pas sur place et conserve naturellement la quasi totalité de la somme convenue, les femmes se laissent photographier, le tarif est fixe.
Loin de la piste principale, nous sommes sur le retour, nous découvrons un dernier campement, c’est un village Muhacahona, Il est seize heures, les hommes sont absents, les femmes sont ivres, l’une d’elles titube, les propos sont décousus et l’entente est impossible, il nous faut partir.
Un ami cher, angolais, me sollicite, il désire créer une structure de tourisme dédiée à ces contrées... espoir de profit, tu nous tiens...Je confirme, c’est le début de la fin.
Prêts de 10 milliards d'euros pour Air France-KLM English translation pending
7 milliards par l' état Français sous diverses formes.
Info supplémentaire sur cette aide partie Néerlandaise.https://www.boursier.com/actualites/reuters/air-france-klm-pourrait-recevoir-jusqu-a-4-milliards-d-euros-des-pays-bas-243038.html
Info supplémentaire sur cette aide partie Néerlandaise.https://www.boursier.com/actualites/reuters/air-france-klm-pourrait-recevoir-jusqu-a-4-milliards-d-euros-des-pays-bas-243038.html
South African Airways au bord du dépôt de bilan English translation pending
Hello,
Je ne peux que vous recommander la plus grande prudence avec la compagnie aérienne SAA, en effet ils étaient au bord du dépôt de bilan avant le Covid-19, alors maintenant ... Et dans ce cas point de remboursement de billets 😕
Je ne peux que vous recommander la plus grande prudence avec la compagnie aérienne SAA, en effet ils étaient au bord du dépôt de bilan avant le Covid-19, alors maintenant ... Et dans ce cas point de remboursement de billets 😕
Quatre mois dans les Balkans à vélo Venise - Istanbul English translation pending
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo
Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+
Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...

A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...

Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+
La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?

Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...

Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.

Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !

A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !

Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !

Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.
Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.

Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !


A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...

Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+
La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?

Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...

Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.

Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !

A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !

Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !

Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.
Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.

Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

L'Andalousie à vélo, le top c'est au printemps English translation pending
Printemps 2019 : De Séville à Séville par les villes et villages blancs, une Andalousie encore verte et vide de touristes. Séville, Cordoue, Gibraltar, Maroc (Tétouan, Tanger), Cadix, plus de 1500 km sur les pistes blanches de la vallée du Guadalquivir et les belles routes bosselées de montagne. Chroniques d'un sexagénaire en totale liberté.


Cinq jours en Cornouailles anglaises English translation pending
Bonjour à tous, ceci est mon tout premier "résumé" de voyage. J'espère qu'il vous apportera des idées de voyages et sera agréable a lire. :)
J'ai 22 et ma soeur 24. J'avais envie de voyager et elle était d'accord pour me suivre et ma fait confiance pour réaliser le tout le programme de vacance une fois quelle a validé la destination.
Nous sommes donc partie pour les Cornwall.
Arrivée à Bristol à 12H40 (heure locale en partant de CDG) où on a louer une voiture qui nous a coûter : 173 livres mais qui nous aurait coûtait moitié moins chère (minimum) si on avait eu 25 ans ou plus. Après 3 heures de route on est arrivée à Penzance, où pour le logement j’ai choisi une l’auberge de jeunesse YHA Penzance ( dans un dortoir pour femme, en plus il y a un parking privé, mais j’ai pu voir qu’on pouvait aussi y camper. On n’était pas trop loin de la baie donc on est allé, à pied, manger un petit quelque chose sur la jetée.

Le lendemain on a fait une randonnée à St Just du nom de St Just Coastal walk, qui disait 2h marche pour 5,5km mais les n’ayant, apparemment, pas le sens de l’orientation sans parler du fait que c’est pas super bien indiqué dans les sentiers et il faut dire aussi qu’on s‘est tellement arrêter pour faire des photos que c’a été plus long que prévu. On à suivi le sentier jusqu’au cap cornwall, le sentier continué le long de la côte pour rejoindre le land’s end mais on avait prévu y aller en voiture alors on rebroussé chemin en passant plus dans les terres où on a vu les vaches de cornouailles .

Puis on a pris la voiture pour aller au land’s end qui d’ailleurs est un lieu très touristique avec une sorte de mini parc d’attraction, le parking est ayant mais on a eu de la chance de croisé une voiture qui s’est arrêté à côté de nous sur la route pour nus donner leur ticket de parking parce qu’il n’ne aurait pas l’usage. On s’est prise en selfie rapidement avec le fameux panneau du land’s end parce qu’il y avait un photographe professionnel qui faisait payer les photos aux touristes.

Puis on est allé au Théâtre Minack, le théâtre construit dans la roche de la falaise, avec une scène sur le bord de la falaise. Il est entouré d’un jardin de plantes grasses et tropicales. De plus il y a une plage juste à côté. C’est vraiment magnifique. Le parking coûtait 2 livres. Pour la deuxième nuit, j’ai choisi une auberge de jeunesse YHA Cap Lizard (46 Livres pour deux) , qui est au bord de la falaise et d’où on peut rejoindre le Cap Lizard via un petit sentier directement du jardin de l’auberge.

Le lendemain nous sommes allées prendre un petit dej avec vue sur la mer, et comme le paysage est toujours aussi beau on a un peu suivi le sentier qui longe la côte , où on aperçue des phoques .

Puis on a repris la route, on à fait un détour par Kynance Cove, qui n’était pas vraiment prévu au programme mais on est passé devant le panneau d’entrée donc bon ^^ Le parking était assez cher dans mon souvenir (plusieurs livres pour 2h), et il est sur la falaise donc pour rejoindre le petit morceau de plage c’est chemin de rando. C’était déroutant e faire un chemin de rando avec des gens qui étaient en tongues avec des serviettes de plages, en maillot qui portaient des chaises longues. Mais je comprends pourquoi elle est réputée, c’est vrai que c’est un très bel endroit. Le parking possède des toilettes mais aussi des surveillants donc pas moyen de gruger le parcmètre.

Puis j’avais prévu une halte Helston, une petite randonnée de 30 minutes qu’on à jamais réussi à finir parce que même dans un parc on ne peut pas vraiment compter sur les balises ... Mais bon, on était juste à côté d’un lidl donc on a pu faire quelque emplètes avant de rejoindre notre troisième logement. Une glam pods à coté de Bodmin. J’ai pris deux nuits, c’était dans le jardin d’une dame du coin. C’était cosy, j’ai adoré.

Je voulais un logement sympa et original ou on pourrait avoir une certaine intimité après les deux auberges de jeunesse. Mais je voulais quelque chose de tout prêt, j’ai vu des pods où il n’y a pas de sanitaire dans la pod ou alors qui serve aux campeurs et de ne pas dormir sous la tente. Là nous avions tout, le chauffage, un frigo, un micro-onde, un lit avec le linge de lit. Il y avait des verres, des couverts, des serviettes, du thé et du café. Le 4ième jours, nous sommes allées le matin aux jardins perdus de Heligan, c’était vraiment beau. Je conseille vivement. Avec ou sans enfants c’est vraiment super, il y a une petite ferme, des sentiers entre les arbres tropicaux, les jardins et la jungle. Il y a aussi une ferme et des jeux pour les enfants. Nous ne sommes restées que le matin parce que notre journée était chargée mais les anglais y passent toute leur journée. 16livres pour les adultes, 10 livres pour les étudiants et 8 livres pour les enfants.

L’après midi nous sommes allées visiter le château de Tintagel (avec 1h de route) On a réussi a trouver un parking pas trop cher dans la ville. Attention pour visiter le château, il faut réserver l’heure à laquelle on passe, parce qu’il se visite en deux lieux, sur deux falaises avec une passerelle entre les deux et il y a un laps de temps pour passer la passerelle, j’imagine que c’est pour réguler le nombre de personne qui passe au même moment sur celle-ci. C’était beau d’être en ces lieux. Du haut de la falaise la vue est magnifique, mais une journée compète est peut-être plus judicieuse pour visiter ces lieux car une fois au château, on peut visiter plusieurs églises donc il prévoir un peu de temps.

Le soir nous sommes allées au resto dans Tintagel puis nous sommes rentrées à la pod. Le lendemain on est aller faire un tour a Saint Austell à Charlestown pour profiter du soleil puis nous avons pris la route pour rendre la voiture de location à Bristol.

Voili Voilou notre petit voyage, ce ne fut pas de tout repos car on voulait profiter à fond de ce que cette magnifique région avait à nous offrir en 5 jours. J'ai mis quelque photos mis elle sont amatrice, ce qui m'a donner envie de faire ce voyage ce les photos de google maps, et après j'ai fait mon petit trajet en fonction de ce que je ne voulais pas rater. En tout franchise a part le land's end très rapidement et le château de Tintagel, nous n'avons pas vraiment visiter d'endroit très touristique , dans ces eux lieux il y avait une boutique de souvenir mais encore... C'est pourquoi si vous y aller, ne soyez pas étonner par les routes étroites et le petites frayeurs qui vont avec 😉
C'était un voyage pour la nature, nous avons passer notre temps en extérieur , avec le souffle couper par la vue et les différents paysages qui s'offrait a nous. Je vous le conseil daller dans les Cornwall pour les amoureux de la nature. Ce voyage m'a donner envie de continué à visiter l'Angleterre et le royaume uni dans son ensemble et décourvir ses trésors.
J'ai 22 et ma soeur 24. J'avais envie de voyager et elle était d'accord pour me suivre et ma fait confiance pour réaliser le tout le programme de vacance une fois quelle a validé la destination.
Nous sommes donc partie pour les Cornwall.
Arrivée à Bristol à 12H40 (heure locale en partant de CDG) où on a louer une voiture qui nous a coûter : 173 livres mais qui nous aurait coûtait moitié moins chère (minimum) si on avait eu 25 ans ou plus. Après 3 heures de route on est arrivée à Penzance, où pour le logement j’ai choisi une l’auberge de jeunesse YHA Penzance ( dans un dortoir pour femme, en plus il y a un parking privé, mais j’ai pu voir qu’on pouvait aussi y camper. On n’était pas trop loin de la baie donc on est allé, à pied, manger un petit quelque chose sur la jetée.

Le lendemain on a fait une randonnée à St Just du nom de St Just Coastal walk, qui disait 2h marche pour 5,5km mais les n’ayant, apparemment, pas le sens de l’orientation sans parler du fait que c’est pas super bien indiqué dans les sentiers et il faut dire aussi qu’on s‘est tellement arrêter pour faire des photos que c’a été plus long que prévu. On à suivi le sentier jusqu’au cap cornwall, le sentier continué le long de la côte pour rejoindre le land’s end mais on avait prévu y aller en voiture alors on rebroussé chemin en passant plus dans les terres où on a vu les vaches de cornouailles .

Puis on a pris la voiture pour aller au land’s end qui d’ailleurs est un lieu très touristique avec une sorte de mini parc d’attraction, le parking est ayant mais on a eu de la chance de croisé une voiture qui s’est arrêté à côté de nous sur la route pour nus donner leur ticket de parking parce qu’il n’ne aurait pas l’usage. On s’est prise en selfie rapidement avec le fameux panneau du land’s end parce qu’il y avait un photographe professionnel qui faisait payer les photos aux touristes.

Puis on est allé au Théâtre Minack, le théâtre construit dans la roche de la falaise, avec une scène sur le bord de la falaise. Il est entouré d’un jardin de plantes grasses et tropicales. De plus il y a une plage juste à côté. C’est vraiment magnifique. Le parking coûtait 2 livres. Pour la deuxième nuit, j’ai choisi une auberge de jeunesse YHA Cap Lizard (46 Livres pour deux) , qui est au bord de la falaise et d’où on peut rejoindre le Cap Lizard via un petit sentier directement du jardin de l’auberge.

Le lendemain nous sommes allées prendre un petit dej avec vue sur la mer, et comme le paysage est toujours aussi beau on a un peu suivi le sentier qui longe la côte , où on aperçue des phoques .

Puis on a repris la route, on à fait un détour par Kynance Cove, qui n’était pas vraiment prévu au programme mais on est passé devant le panneau d’entrée donc bon ^^ Le parking était assez cher dans mon souvenir (plusieurs livres pour 2h), et il est sur la falaise donc pour rejoindre le petit morceau de plage c’est chemin de rando. C’était déroutant e faire un chemin de rando avec des gens qui étaient en tongues avec des serviettes de plages, en maillot qui portaient des chaises longues. Mais je comprends pourquoi elle est réputée, c’est vrai que c’est un très bel endroit. Le parking possède des toilettes mais aussi des surveillants donc pas moyen de gruger le parcmètre.

Puis j’avais prévu une halte Helston, une petite randonnée de 30 minutes qu’on à jamais réussi à finir parce que même dans un parc on ne peut pas vraiment compter sur les balises ... Mais bon, on était juste à côté d’un lidl donc on a pu faire quelque emplètes avant de rejoindre notre troisième logement. Une glam pods à coté de Bodmin. J’ai pris deux nuits, c’était dans le jardin d’une dame du coin. C’était cosy, j’ai adoré.

Je voulais un logement sympa et original ou on pourrait avoir une certaine intimité après les deux auberges de jeunesse. Mais je voulais quelque chose de tout prêt, j’ai vu des pods où il n’y a pas de sanitaire dans la pod ou alors qui serve aux campeurs et de ne pas dormir sous la tente. Là nous avions tout, le chauffage, un frigo, un micro-onde, un lit avec le linge de lit. Il y avait des verres, des couverts, des serviettes, du thé et du café. Le 4ième jours, nous sommes allées le matin aux jardins perdus de Heligan, c’était vraiment beau. Je conseille vivement. Avec ou sans enfants c’est vraiment super, il y a une petite ferme, des sentiers entre les arbres tropicaux, les jardins et la jungle. Il y a aussi une ferme et des jeux pour les enfants. Nous ne sommes restées que le matin parce que notre journée était chargée mais les anglais y passent toute leur journée. 16livres pour les adultes, 10 livres pour les étudiants et 8 livres pour les enfants.

L’après midi nous sommes allées visiter le château de Tintagel (avec 1h de route) On a réussi a trouver un parking pas trop cher dans la ville. Attention pour visiter le château, il faut réserver l’heure à laquelle on passe, parce qu’il se visite en deux lieux, sur deux falaises avec une passerelle entre les deux et il y a un laps de temps pour passer la passerelle, j’imagine que c’est pour réguler le nombre de personne qui passe au même moment sur celle-ci. C’était beau d’être en ces lieux. Du haut de la falaise la vue est magnifique, mais une journée compète est peut-être plus judicieuse pour visiter ces lieux car une fois au château, on peut visiter plusieurs églises donc il prévoir un peu de temps.

Le soir nous sommes allées au resto dans Tintagel puis nous sommes rentrées à la pod. Le lendemain on est aller faire un tour a Saint Austell à Charlestown pour profiter du soleil puis nous avons pris la route pour rendre la voiture de location à Bristol.

Voili Voilou notre petit voyage, ce ne fut pas de tout repos car on voulait profiter à fond de ce que cette magnifique région avait à nous offrir en 5 jours. J'ai mis quelque photos mis elle sont amatrice, ce qui m'a donner envie de faire ce voyage ce les photos de google maps, et après j'ai fait mon petit trajet en fonction de ce que je ne voulais pas rater. En tout franchise a part le land's end très rapidement et le château de Tintagel, nous n'avons pas vraiment visiter d'endroit très touristique , dans ces eux lieux il y avait une boutique de souvenir mais encore... C'est pourquoi si vous y aller, ne soyez pas étonner par les routes étroites et le petites frayeurs qui vont avec 😉
C'était un voyage pour la nature, nous avons passer notre temps en extérieur , avec le souffle couper par la vue et les différents paysages qui s'offrait a nous. Je vous le conseil daller dans les Cornwall pour les amoureux de la nature. Ce voyage m'a donner envie de continué à visiter l'Angleterre et le royaume uni dans son ensemble et décourvir ses trésors.