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Air France: classe Premium Voyageur English translation pending
Une nouvelle aberration d'Air France avec sa classe Premium Voyageur.
Une classe qui n'a pas tous les avantages de la classe Affaires et qui n'a plus les avantages de la classe Eco.
Ma critique concerne le nombre de bagages sur les vols longs-courriers:
- Comment expliquer que pour un billet payé 3 fois plus cher que celui de la classe Eco, le nombre de bagages en soute soit le même, c'est-à-dire deux bagages ?
- De plus, alors que pour la classe Eco, il suffit de 10.000 miles pour avoir droit à un 3ème bagage, il passe à 40.000 miles pour la classe Premium Voyageur !!!
Quelqu'un aurait-il une explication logique ?!!
Ma critique concerne le nombre de bagages sur les vols longs-courriers:
- Comment expliquer que pour un billet payé 3 fois plus cher que celui de la classe Eco, le nombre de bagages en soute soit le même, c'est-à-dire deux bagages ?
- De plus, alors que pour la classe Eco, il suffit de 10.000 miles pour avoir droit à un 3ème bagage, il passe à 40.000 miles pour la classe Premium Voyageur !!!
Quelqu'un aurait-il une explication logique ?!!
Grosse mésaventure à Seoul Incheon sur vol Finnair English translation pending
Bonjour tout le monde,
Enfin, je me décide à balancer un peu sur Finnair et son service à l'aéroport de Seoul qui a pour ainsi dire été néant.
Je devais embarquer sur un vol Seoul - Helsinki à 11H20, suite a un problème de taxi arrêté au bord de la route et le bon vouloir d'un bus navette me voilà arrivé à l'enregistrement Finnair vers 10H20-10H30 soit à la bourre mais pas trop quand même!
Le guichet d'enregistrement refuse ma valise, fait mine de ne pas très bien parler l'Anglais... Mal barré je sens mon coeur faire 180bpm...
L'hôtesse me montre du doigt un bureau d'informations ou là de très gentilles et jolies anglophones m'ont suggéré de me rendre à un dit "guichet d'enregistrement rapide"
Ce dernier guichet analyse mon billet électronique de long en large avant de me le rendre et me suggère d'appeler un bureau Finnair... Au téléphone, ces derniers ne savent pas me renseigner, leur Anglais est assez horrible mais bon...
Le temps passe et je vois bien qu'à 20 minutes du décollage, toute chance de prendre l'avion est désormais illusoire!
C'est donc furieux que je décide de me rendre au bureau Finnair de l'aéroport... J'y suis reçu encore une fois pas une très charmante Coréenne (oui, elles sont vraiment belles ces femmes...) à l'Anglais approximatif...
Elle consulte mon e-ticket ainsi que mon passeport et me tend un téléphone sans m'annoncer mon interlocuteur... Je tombe enfin sur une personne parfaitement bilingue qui ne dit texto "votre billet n'est pas bon, vous pouvez le jeter!" suivi d'un "on a un vol demain, le prix est de 750€ et il reste de la place..."
Sachez que le billet ne pouvait être émis qu'à Séoul ville, ce qui impliquant encore un aller-retour à mes frais etc...
En gros "demerde-toi gros con de touriste, va mourir un peu plus loin" aucun service, personne ne m'a proposé un rafraîchissement...
Dépité, je sors de là l'air hagard, dégoûté de me retrouver à 10 000km de chez moi et surtout dégoûté de devoir visiblement racheter un billet d'avion...
Membre OneWorld, je me rends chez Cathay Pacifique qui me propose un vol en buisness via Hong Hong - Frankfurt au prix de l'éco... Par contre l'heure d'arrivée ne me convient pas... Je garde une option au cas ou... A noter que le service a l'aéroport de Cathay Pacific est absolument impeccable, qu'en plus d'un rafraîchissement, le personnel de guichet s'est montré encourageant et très très très compréhenssif! Quel amplitude à côté de Finnair...
Finalement je reviens à mes premiers amour en prenant un billet KLM, un personnel impeccable qui m'a accompagné dans l'aéroport de Séoul, j'ai du par contre payer 950€ cash pour un billet aller-retour hélas... Moins cher encore que l'aller simple, j'ai finalement voyagé en Eco Confort, le personnel de bord a été impeccable, le voyage sans encombre et je suis finalement arrivé à Bruxelles avec 4 petites heures de retard... Incroyable!
Bien-sûr, je n'ai pas hésité à contacter le service clients de Finnair qui ne me répond pas... Depuis presque un mois, je reste dans le silence le plus complet de leur part... RIEN RIEN RIEN que dire de leur centrale téléphonique! Une horreur!
Pour finir, cerise sur le gâteau, lors du voyage Bruxelles - Helsinki - Seoul, je suis passé à environ 24 000 miles sur OneWorld... Le voyage retour m'aurait permis de passer les 25 000 miles et donc obtenir le statut gold... Dans le c** Sébastien!
Quelqu'un peut-il me renseigner un peu sur les procédures à faire pour récupérer ce qui est possible auprès de Finnair... Puis-je bénéficier d'une quelconque aide juridique ou d'un article du droit du voyageur sur lequel m'appuyer et attaquer Finnair?
Néanmoins, malgré cette mésaventure, je dois quand même dire que le service à bord et absolument impeccable et que leurs appareils sont vraiment très propres!!!
Merci à vous,
Seb
Enfin, je me décide à balancer un peu sur Finnair et son service à l'aéroport de Seoul qui a pour ainsi dire été néant.
Je devais embarquer sur un vol Seoul - Helsinki à 11H20, suite a un problème de taxi arrêté au bord de la route et le bon vouloir d'un bus navette me voilà arrivé à l'enregistrement Finnair vers 10H20-10H30 soit à la bourre mais pas trop quand même!
Le guichet d'enregistrement refuse ma valise, fait mine de ne pas très bien parler l'Anglais... Mal barré je sens mon coeur faire 180bpm...
L'hôtesse me montre du doigt un bureau d'informations ou là de très gentilles et jolies anglophones m'ont suggéré de me rendre à un dit "guichet d'enregistrement rapide"
Ce dernier guichet analyse mon billet électronique de long en large avant de me le rendre et me suggère d'appeler un bureau Finnair... Au téléphone, ces derniers ne savent pas me renseigner, leur Anglais est assez horrible mais bon...
Le temps passe et je vois bien qu'à 20 minutes du décollage, toute chance de prendre l'avion est désormais illusoire!
C'est donc furieux que je décide de me rendre au bureau Finnair de l'aéroport... J'y suis reçu encore une fois pas une très charmante Coréenne (oui, elles sont vraiment belles ces femmes...) à l'Anglais approximatif...
Elle consulte mon e-ticket ainsi que mon passeport et me tend un téléphone sans m'annoncer mon interlocuteur... Je tombe enfin sur une personne parfaitement bilingue qui ne dit texto "votre billet n'est pas bon, vous pouvez le jeter!" suivi d'un "on a un vol demain, le prix est de 750€ et il reste de la place..."
Sachez que le billet ne pouvait être émis qu'à Séoul ville, ce qui impliquant encore un aller-retour à mes frais etc...
En gros "demerde-toi gros con de touriste, va mourir un peu plus loin" aucun service, personne ne m'a proposé un rafraîchissement...
Dépité, je sors de là l'air hagard, dégoûté de me retrouver à 10 000km de chez moi et surtout dégoûté de devoir visiblement racheter un billet d'avion...
Membre OneWorld, je me rends chez Cathay Pacifique qui me propose un vol en buisness via Hong Hong - Frankfurt au prix de l'éco... Par contre l'heure d'arrivée ne me convient pas... Je garde une option au cas ou... A noter que le service a l'aéroport de Cathay Pacific est absolument impeccable, qu'en plus d'un rafraîchissement, le personnel de guichet s'est montré encourageant et très très très compréhenssif! Quel amplitude à côté de Finnair...
Finalement je reviens à mes premiers amour en prenant un billet KLM, un personnel impeccable qui m'a accompagné dans l'aéroport de Séoul, j'ai du par contre payer 950€ cash pour un billet aller-retour hélas... Moins cher encore que l'aller simple, j'ai finalement voyagé en Eco Confort, le personnel de bord a été impeccable, le voyage sans encombre et je suis finalement arrivé à Bruxelles avec 4 petites heures de retard... Incroyable!
Bien-sûr, je n'ai pas hésité à contacter le service clients de Finnair qui ne me répond pas... Depuis presque un mois, je reste dans le silence le plus complet de leur part... RIEN RIEN RIEN que dire de leur centrale téléphonique! Une horreur!
Pour finir, cerise sur le gâteau, lors du voyage Bruxelles - Helsinki - Seoul, je suis passé à environ 24 000 miles sur OneWorld... Le voyage retour m'aurait permis de passer les 25 000 miles et donc obtenir le statut gold... Dans le c** Sébastien!
Quelqu'un peut-il me renseigner un peu sur les procédures à faire pour récupérer ce qui est possible auprès de Finnair... Puis-je bénéficier d'une quelconque aide juridique ou d'un article du droit du voyageur sur lequel m'appuyer et attaquer Finnair?
Néanmoins, malgré cette mésaventure, je dois quand même dire que le service à bord et absolument impeccable et que leurs appareils sont vraiment très propres!!!
Merci à vous,
Seb
Aide pour le choix d'un circuit au Botswana English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire un circuit au Botswana en septembre.
J'ai repéré pour l'instant 3 circuits, j'ai besoin de vos avis pour finaliser mon choix !
avec Nouvelles Frontières : http://www.nouvelles-frontieres.fr/voyages_circuits/voyages_circuits_botswana/voyages-circuits-victoria-falls-magique-botswana-BOT001-circuits.html?articleId=201760223&vdep=
Nomade : http://www.nomade-aventure.com/recherche/fiche.asp?codeCircuit=493&from=&pageRetour=recherche
Samsara (que je ne connais pas du tout mais que j'ai trouvé sur ce forum...) : http://www.samsara-voyages.com/voyage-safari-botswana.htm
D'après vous, la différence de prix entre NF et Nomade est-elle justifiée ? Me conseilleriez vous d'autres circuits ?
Merci
D'après vous, la différence de prix entre NF et Nomade est-elle justifiée ? Me conseilleriez vous d'autres circuits ?
Merci
Aller dans le cockpit sur le vol Paris-Antilles avec Air France 777? English translation pending
bonjours
je voudrait savoir si on peut aller dans le cockpit du 777 d'air france pendant le voyage ,
merci d'avance
La froidure au Nord vietnamien en période de Têt English translation pending
Pour ceux qui auraient encore des doutes sur les frimas vietnamiens du nord en période de Têt
http://english.vietnamnet.vn/en/society/4119/seven-people-die-from-cold-in-central-vietnam.html
N'oubliez pas vos pull-overs
http://english.vietnamnet.vn/en/society/4119/seven-people-die-from-cold-in-central-vietnam.html
N'oubliez pas vos pull-overs
Botswana: où et comment dormir dans Chobe/Moremi? English translation pending
Bonjour, j'ai lu de nombreux posts de ce forum, fort instructifs, mais il me reste quelques trucs qui me chafouinent, si vous pouviez éclairer ma lanterne s'il vous plait, merci ;)
j'aimerais savoir comment cela se passe en pratique :
- Est il interdit de dormir à l'intérieur des parcs hors d'un camp/lodge, en pleine nature ? - hors des parcs, "juste passé la barrière", possibilité de camper sauvage ? - Si aucune réservation, il est tout de même permis d'entrer dans le parc le matin, et en ressortir le soir ? - droit d'entrée payable à l'entrée ou reservation préalable nécessaire à Maun/Kasane/ailleurs ? - Début octobre, réservation indispensable ou possibilité de trouver dans les camps les moins prisés ? - existe il une réelle différence de densité de faune, de beauté des paysages, entre l'intérieur de ces parcs et l'extérieur immédiat ? - on va dire 4 jours, 2 à Chobe 2 à Moremi, en changeant d'endroit, ou l'un de ces deux parcs vaut mieux que l'autre ?
j'aimerais savoir comment cela se passe en pratique :
- Est il interdit de dormir à l'intérieur des parcs hors d'un camp/lodge, en pleine nature ? - hors des parcs, "juste passé la barrière", possibilité de camper sauvage ? - Si aucune réservation, il est tout de même permis d'entrer dans le parc le matin, et en ressortir le soir ? - droit d'entrée payable à l'entrée ou reservation préalable nécessaire à Maun/Kasane/ailleurs ? - Début octobre, réservation indispensable ou possibilité de trouver dans les camps les moins prisés ? - existe il une réelle différence de densité de faune, de beauté des paysages, entre l'intérieur de ces parcs et l'extérieur immédiat ? - on va dire 4 jours, 2 à Chobe 2 à Moremi, en changeant d'endroit, ou l'un de ces deux parcs vaut mieux que l'autre ?
Voyage au Vietnam: une extension jusqu'à Angkor? English translation pending
Bonjour
Nous partons trois semaines au Vietnam en avril-mai prochain et comptons aller de Saigon à Hanoi via Hoi An, Hué, etc.
Nous hésitons entre aller passer 3jours à Ankhor ou aller sur l'île dE Phu Quoc ou encore passer par les belles plages de la côte est.
Quelqu'un a-t-il un avis?
Merci d'avance
Malarone ou doxypalu pour voyage en zone 3? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin d'un traitement préventif pour un voyage en zone 3. EN général, je prends toujours de la Malarone. Là, mon médecin me propose aussi de la Doxycyclyne. Sur le site de l'Institue Pasteur, il est effectivement conseillé au même type que la Malarone pour les pays en zone 3. Et il est nettement moins cher!!
Mais j'ignore s'il est autant efficace et s'il n'a pas trop d'effets secondaires gênants...
QU'en pensez vous??
J'ai besoin d'un traitement préventif pour un voyage en zone 3. EN général, je prends toujours de la Malarone. Là, mon médecin me propose aussi de la Doxycyclyne. Sur le site de l'Institue Pasteur, il est effectivement conseillé au même type que la Malarone pour les pays en zone 3. Et il est nettement moins cher!!
Mais j'ignore s'il est autant efficace et s'il n'a pas trop d'effets secondaires gênants...
QU'en pensez vous??
Cerisiers en fleur à Séoul début avril? English translation pending
Grâce à une escale à Séoul de quelques heures le 9 avril prochain, nous pourrons faire une petite excursion à Incheon dans un temple. Est-ce qu'à cette date les cerisiers seront en fleurs?
Sylvie
Avis sur itinéraire de deux semaines aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de faire le tour des Etats-Unis pendant 2 semaines au mois d'avril pendant les vacances. Voila l'itinéraire que j'ai prévu : - Chicago - San Francisco - Los Angeles - Dallas - Miami - Washington - New York
Pensez-vous que en 15 jours j'aurai le temps de tout visiter ? Si non quelles villes me conseillez-vous en priorité ? Et au niveau du Visa dois-je m'y prendre dès maintenant ?
Merci pour vos réponses.
Je prévois de faire le tour des Etats-Unis pendant 2 semaines au mois d'avril pendant les vacances. Voila l'itinéraire que j'ai prévu : - Chicago - San Francisco - Los Angeles - Dallas - Miami - Washington - New York
Pensez-vous que en 15 jours j'aurai le temps de tout visiter ? Si non quelles villes me conseillez-vous en priorité ? Et au niveau du Visa dois-je m'y prendre dès maintenant ?
Merci pour vos réponses.
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 2 English translation pending
la première partie est là: http://voyageforum.com/v.f?post=3855088;search_string=namibie%20botswana%20big%205%20small;14 Aout 2010 (J17) : Etosha (Okaukuejo) - Etosha (Halali NWR Campsite)
On se réveil avec le soleil : c’était une erreur, on a un peu foiré l’affaire, on aurait du être parti à cette heure. Petit déjeuner rapide (ça veut dire rusks trempé dans le café ou le lait jusqu’à ce que la texture permette de les croquer sans perdre une dent) puis tour des points d’eau. Au feeling, détour par Gemsbokvlakte juste comme ça, parce que c’est sur le chemin. Au bord du point d’eau, il ya une bonne demi-douzaine de voitures arrêtées, dont quelques voitures de safari, ça doit pas être pour regarder un moineau se désaltérer. Ben nooooon… En effet, quatre lionnes se désaltèrent en jouant dans l’eau, en se mordillant, en sautant. Inutile de dire qu’elles on fait le vide autour d’elle. Après un certain temps, elles partent dans les herbes hautes et se dirigent vers des girafes, elles se divisent de façon à encercler une des girafes : raté, la girafe les a vu (faut dire que de ce côté là, elle est avantagée) et se rapproche de ses congénères. Tranquilles, les lionnes continuent à se disperser à la recherche d’une proie. On finit par les perdre de vue. Direction Olifantsbad, réputé pour sa richesse : un vrai désert, décevant. Nous nous dirigeons alors vers notre second camping Halali, tout en passant par un maximum de points d’eau et de vues sur le pan (Aius, Odongab, Sueda, Salvadora, Rietfontain). Ca et là, nous croiserons des oryxs, Kudus et springboks et notre premier éléphant, qui, solitaire, traversera la route devant nous.
Le camping d’Halali est tout simplement moche. Après un pique nique, c’est la douche et l’installation du camp. Certains s’adonnent à la sieste, d’autres, comme Rebecca et moi, se disent : il-faut-quand-même-aller-voir-au-point-d’eau-s’il-n’y-rien-parce-que-ce-serait-trop-bête-qu’il-y-ait-plein-de-bestiaux-et-qu’on-les-rate-par-paresse. Nous voilà en route. Honnêtement, pas grand chose au point d’eau : on peut aller faire la sieste. Maaaaaaaais, au loin, il y a des taches grises qui ressemblent à des éléphants : on va pas faire la sieste. Au bout d’une demi-heure, trois éléphants arrivent au bord de l’eau et commencent à boire, puis quatre, puis cinq, puis six… puis vingt-sept. Oui, oui, à l’apogée de cette baignade-hydration publique, il y aura vingt-sept éléphants de tous âges. Après le boire, c’est le bain façon Babar. Voilà ces éléphants qui s’aspergent joyeusement d’eau et de boue. Vers 15h00, départ pour le game drive de l’après midi (ça y’est, on est devenu des pros, on dit plus ballade-en-bagnole-à-la-recherche-de-bestiaux) qui nous mène vers Goas et Noniams. Nous assistons silencieux à l’apéro de quelques gracieuses girafes.
Le soir, nous réitérons l’expérience de l’apéro dinatoire au point d’eau. Décidément, on est abonnés aux rhinos : il y aura jusqu’à quatre rhinos ce soir là. Puis plus rien, une hyène passe fissa. Puis 2 chacals. Puis c’est la calme plat. On va se coucher.
Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali
15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…
Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel
La sieste des lionnes le long de Dik-Dik Drive
Arrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.
16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.
Le village « traditionnel »
Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier
La confection d’un arc
En route dans le bush
Déterrer les précieuses racines gorgées d’eau
Quelques danses…
17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.
18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.
19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.
Plaines inondées du delta de l’Okavango
Un peu la même chose
Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même
20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.
Notre convoi au départ pour Moremi
Deux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.
Third Bridge, qui nécessite quelques réparations
En arrière plan, la carcasse du buffle
Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?
Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.
Fourth Bridge, coupé en son milieu
La harde d’éléphant traverse le bras d’eau
Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen
21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…
Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi près
Retour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.
Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois
Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous
C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous
22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.
Monsieur et Madame dans le bush…
Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.
Sur les routes inondées de MBoma Island
Une girafe nous salue à la tombée du jour
23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.
24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.
Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !
Rencontre furtive avec un guépard
S’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.
Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaise
Enfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.
La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter
Babar passe...
Toute la famille se désaltère
Quelques buffles méfiants
Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile

Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne
25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.
Le dîner des girafes
Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h30
26 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.
Un buffle solitaire nous observe
Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.
Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation
Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire
Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin
Coucher de soleil sur fond d’éléphants
27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.
Elles sont majestueuses ces chutes
Un nuage s’en dégage
Par moments, un arc en ciel est visible
28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.
29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…
Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.
Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.
Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.
Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…
Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel
La sieste des lionnes le long de Dik-Dik DriveArrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.
16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.
Le village « traditionnel »Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier
La confection d’un arc
En route dans le bush
Déterrer les précieuses racines gorgées d’eauQuelques danses…
17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.
18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.
19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.
Plaines inondées du delta de l’Okavango
Un peu la même chose
Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.
Notre convoi au départ pour MoremiDeux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.
Third Bridge, qui nécessite quelques réparations
En arrière plan, la carcasse du buffle
Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.
Fourth Bridge, coupé en son milieu
La harde d’éléphant traverse le bras d’eau
Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…
Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi prèsRetour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.
Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois
Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous
C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.
Monsieur et Madame dans le bush…Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.
Sur les routes inondées de MBoma Island
Une girafe nous salue à la tombée du jour23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.
24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.
Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !
Rencontre furtive avec un guépardS’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.
Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaiseEnfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.
La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter
Babar passe...
Toute la famille se désaltère
Quelques buffles méfiants
Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile
Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne
25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.
Le dîner des girafes
Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h3026 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.
Un buffle solitaire nous observe
Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.
Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation
Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire
Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin
Coucher de soleil sur fond d’éléphants27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.
Elles sont majestueuses ces chutes
Un nuage s’en dégage
Par moments, un arc en ciel est visible28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.
29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…
Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.
Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.
Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.
Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Voyage au Vietnam en mai prochain English translation pending
Bonjour,
Ca y est je me suis decidee a prendre la destination du Vietnam cette annee!🙂
Je compte partir du 4 mai au 31 mai, pourquoi pas le mois complet me direz vous?... oui mais apres recherches acharnees de vols et prix les plus bas, de Toulouse a Hanoi, le plus interessant etait a ces dates la: 535,88€
1ere question 😉 d'apres ce que j'ai lu niveau climat, mai ca passe encore debut grosses chaleurs, pas trop de pluie, c'est ca? je n'ai pas eu vraiment le choix de la periode c'etait mai ou juin...
Je compte dormir en auberges de jeunesse, j'ai ma carte d'adherente, j'ai privilegie cette piste car j'ai lu a droite a gauche que dans certains coins il n'etait pas possible de loger chez l'habitant. Ai je fais un bon choix? je compte sur les pros du voyage et du Vietnam pour me guider. Vu que je reste presque 1 mois, que je veux voir le max de choses sans pour autant courir tous les jours!😛, et je ne veux pas non plus me ruiner en hotel...
J'ai calcule pour 27 jours avec vol (avec un budget grand max de 1500€)Vols : Toulouse-Paris AR 80€ Paris-Hanoi AR 535€, Visa 1 mois multiple entrees (au cazou j'ai envie d'aller faire un petit tour au Laos ou Cambodge selon la ou j'aurai choisi d'aller nord ou sud du pays) + lettre invit prise sur le site aca-voyage 50€= 665€ Environ 10€ par jour, 3€ par jour pour la bouffe et une moyenne de 7€ pour une nuit, en AJ souvent il y a le ptit dej deja ca de pris!🙂 = 270€ Les transports, je ne sais pas trop mais d'apres ce que j'ai lu il vaut mieux que je prenne le train, non? ou certains bus de nuit car la circulation est trop dense en journee moyenne 40km/h, c'est ca? et puis aussi avec le train je peux decouvrir les paysages... ca me fait rever quand je parcours les posts avec photos😉🙂 et le train n'est pas trop trop cher j'ai vu ca sur le site seat61. Bref que me conseillez vous? et a combien ca va me revenir a peu pres? Ensuite viennent les questions d'un itineraire interessant, insolite aussi et tenant compte de la lenteur a parcourir qqs centaines de kms parfois et a faire tenir sur 27 jours🙂. La aussi j'attends vos conseils...
Merci par avance de toute reponse🙂
Cordialement Tita-Fab
PS: pour info je n'aime pas particulierement les endroits truffes de touristes et je prefere la montagne, campagne, a la mer, j'ai vecu 3 ans au Nigeria entre autres...et... je n'ai pas peur de voyager seule ...😉🙂
Je compte dormir en auberges de jeunesse, j'ai ma carte d'adherente, j'ai privilegie cette piste car j'ai lu a droite a gauche que dans certains coins il n'etait pas possible de loger chez l'habitant. Ai je fais un bon choix? je compte sur les pros du voyage et du Vietnam pour me guider. Vu que je reste presque 1 mois, que je veux voir le max de choses sans pour autant courir tous les jours!😛, et je ne veux pas non plus me ruiner en hotel...
J'ai calcule pour 27 jours avec vol (avec un budget grand max de 1500€)Vols : Toulouse-Paris AR 80€ Paris-Hanoi AR 535€, Visa 1 mois multiple entrees (au cazou j'ai envie d'aller faire un petit tour au Laos ou Cambodge selon la ou j'aurai choisi d'aller nord ou sud du pays) + lettre invit prise sur le site aca-voyage 50€= 665€ Environ 10€ par jour, 3€ par jour pour la bouffe et une moyenne de 7€ pour une nuit, en AJ souvent il y a le ptit dej deja ca de pris!🙂 = 270€ Les transports, je ne sais pas trop mais d'apres ce que j'ai lu il vaut mieux que je prenne le train, non? ou certains bus de nuit car la circulation est trop dense en journee moyenne 40km/h, c'est ca? et puis aussi avec le train je peux decouvrir les paysages... ca me fait rever quand je parcours les posts avec photos😉🙂 et le train n'est pas trop trop cher j'ai vu ca sur le site seat61. Bref que me conseillez vous? et a combien ca va me revenir a peu pres? Ensuite viennent les questions d'un itineraire interessant, insolite aussi et tenant compte de la lenteur a parcourir qqs centaines de kms parfois et a faire tenir sur 27 jours🙂. La aussi j'attends vos conseils...
Merci par avance de toute reponse🙂
Cordialement Tita-Fab
PS: pour info je n'aime pas particulierement les endroits truffes de touristes et je prefere la montagne, campagne, a la mer, j'ai vecu 3 ans au Nigeria entre autres...et... je n'ai pas peur de voyager seule ...😉🙂
Marier une Vietnamienne du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
Je désire avoir vos avis et expériences concernant ma situation. Je suis désolé d'avance si il s'agit d'un forum plus destiné au tourisme, mais je n'avais pas trouvé d'autres forums ou poster.
Durant mon somptueux et premier voyage au Vietnam en Août 2010, je suis tombé amoureux d'une magnifique et adorable Vietnamienne de 23 ans (J'en 26). Nous nous sommes rencontrés dans un café à Hanoi. J'ai été instantanément attiré par sa beauté. Nos regards se sont croisés et j'ai décidé de faire quelque chose que je ne fais habituellement pas... je lui adresse la parole et nous faisons connaissance (elle parle très bien l'anglais). Après plusieurs rencontres, je tombe de plus en plus amoureux et c'est réciproque pour elle. J'ai même décidé d'annuler mon séjour à Saigon pour rester avec elle pendant tout mon séjour au Vietnam.
Je suis resté seulement 1 semaine et demi à Hanoi. En effet, il ne s'agit pas d'un long séjour, mais cela a été assez pour chambouler nos coeurs. C'est pourquoi j'ai décidé de revenir à Hanoi quelques mois plus tard en Novembre 2010.Cette fois-ci, je passerai un mois complet à Hanoi. Nous avons donc passé énormément de temps ensemble. J'ai pu apprendre plus en profondeur l'histoire de sa ville, visiter tous les plus beau coins de Hanoi et j'ai eu l'occasion de rencontrer plusieurs membres dont sa mère lors du mariage de sa cousine.
Mais voilà ... tout se passe tellement vite. Elle aimerait maintenant se marier l'année prochaine et elle est prête à venir immigrer au Canada pour vivre avec moi. Je suis très amoureux, mais je suis réticent à me marier aussi vite. J'aimerai avoir une relation qui dure au moins plusieurs années avant de la marier. Elle ne semble pas me comprendre et elle doute mon amour pour elle. Je commence à mon tour à avoir des doutes sur notre relation.
J'ai entendu plusieurs histoires que les Vietnamiennes du Nord possèdent une mentalité très différente des Vietnamiennes du Sud. Premièrement elles sont beaucoup plus traditionnelles. Deuxièmement, elles auraient un instinct de survie plus grand car vivant dans un environnement plus communiste que dans le Sud. Par conséquent, les femmes du Nords auraient plus tendance à trouver des moyens pour séduire un étranger et ainsi avoir la chance d'immigrer ailleurs pour déboucher vers une meilleure vie. Bien qu'Hanoi soit une ville qui connaît expansion économique extraordinaire, cela reste une ville ou la majorité de la population est pauvre et les jeunes prendraient toutes les opportunités pour immigrer vers un meilleur pays.
Mes craintes actuelles sont les suivantes:
1. Elle ne m'aime pas réellement. Elle veut me marier pour faciliter ses papiers d'immigration 2. Une fois avoir dépensé une tonne d'argent et de temps pour ses papiers, elle immigre finalement et me quitte après quelques temps. 3. Peine d'amour 4. Une certaine honte envers ma famille et mes amis à qui je dit tant de bien
Suis-je paranoiaque? Avez-vous entendu des histoires ou vécu des histoires similaires avec des femmes du nord du Vietnam? Est-ce normal pour les Vietnamiennes de se marier jeune et aussi vite?
Je suis certain qui y'a plusieurs membres ici qui ont vécu assez longtemps au Vietnam pour avoir une claire opinion sur ce sujet.
Je vous remercie d'avance et je suis désolé si cette discussion ne devrait pas faire partie de ce forum.
Je désire avoir vos avis et expériences concernant ma situation. Je suis désolé d'avance si il s'agit d'un forum plus destiné au tourisme, mais je n'avais pas trouvé d'autres forums ou poster.
Durant mon somptueux et premier voyage au Vietnam en Août 2010, je suis tombé amoureux d'une magnifique et adorable Vietnamienne de 23 ans (J'en 26). Nous nous sommes rencontrés dans un café à Hanoi. J'ai été instantanément attiré par sa beauté. Nos regards se sont croisés et j'ai décidé de faire quelque chose que je ne fais habituellement pas... je lui adresse la parole et nous faisons connaissance (elle parle très bien l'anglais). Après plusieurs rencontres, je tombe de plus en plus amoureux et c'est réciproque pour elle. J'ai même décidé d'annuler mon séjour à Saigon pour rester avec elle pendant tout mon séjour au Vietnam.
Je suis resté seulement 1 semaine et demi à Hanoi. En effet, il ne s'agit pas d'un long séjour, mais cela a été assez pour chambouler nos coeurs. C'est pourquoi j'ai décidé de revenir à Hanoi quelques mois plus tard en Novembre 2010.Cette fois-ci, je passerai un mois complet à Hanoi. Nous avons donc passé énormément de temps ensemble. J'ai pu apprendre plus en profondeur l'histoire de sa ville, visiter tous les plus beau coins de Hanoi et j'ai eu l'occasion de rencontrer plusieurs membres dont sa mère lors du mariage de sa cousine.
Mais voilà ... tout se passe tellement vite. Elle aimerait maintenant se marier l'année prochaine et elle est prête à venir immigrer au Canada pour vivre avec moi. Je suis très amoureux, mais je suis réticent à me marier aussi vite. J'aimerai avoir une relation qui dure au moins plusieurs années avant de la marier. Elle ne semble pas me comprendre et elle doute mon amour pour elle. Je commence à mon tour à avoir des doutes sur notre relation.
J'ai entendu plusieurs histoires que les Vietnamiennes du Nord possèdent une mentalité très différente des Vietnamiennes du Sud. Premièrement elles sont beaucoup plus traditionnelles. Deuxièmement, elles auraient un instinct de survie plus grand car vivant dans un environnement plus communiste que dans le Sud. Par conséquent, les femmes du Nords auraient plus tendance à trouver des moyens pour séduire un étranger et ainsi avoir la chance d'immigrer ailleurs pour déboucher vers une meilleure vie. Bien qu'Hanoi soit une ville qui connaît expansion économique extraordinaire, cela reste une ville ou la majorité de la population est pauvre et les jeunes prendraient toutes les opportunités pour immigrer vers un meilleur pays.
Mes craintes actuelles sont les suivantes:
1. Elle ne m'aime pas réellement. Elle veut me marier pour faciliter ses papiers d'immigration 2. Une fois avoir dépensé une tonne d'argent et de temps pour ses papiers, elle immigre finalement et me quitte après quelques temps. 3. Peine d'amour 4. Une certaine honte envers ma famille et mes amis à qui je dit tant de bien
Suis-je paranoiaque? Avez-vous entendu des histoires ou vécu des histoires similaires avec des femmes du nord du Vietnam? Est-ce normal pour les Vietnamiennes de se marier jeune et aussi vite?
Je suis certain qui y'a plusieurs membres ici qui ont vécu assez longtemps au Vietnam pour avoir une claire opinion sur ce sujet.
Je vous remercie d'avance et je suis désolé si cette discussion ne devrait pas faire partie de ce forum.
Votre année 2010 en vols! English translation pending
Bonjour à tous,
En lisant un post sur FT j'ai eu l'idée de créer ce topic, l'idée est simple, faire des statistisques sur nos vols en 2010 (nombre de vols, cies empruntés, vol plus long/plus court...) L'idée n'est evidement pas une competition, nous avons tous des ages, des moyens et des professions différentes.
Personellement je vais surtout m'aider d'openflight.51 vols54668km20 Aéroports différents11 Pays21 Avions (du Saab 2000 au A380)16 Compagnies aerienneVol le plus court: Tampere > Helsinki (142km)Vol le plus long: Maurice > Paris CDG (9447km)Top fréquence:6x LHR <-> CDG égalité NCE <-> ORY (4x NCE <-> CDG)19x au depart ou à l'arrivée de CDG (16x NCE)21x Air France (10x Lufthansa)12x A321 (7x A319, égalité A320)Que l'année 2011 nous apporte plein de vols 😇
En lisant un post sur FT j'ai eu l'idée de créer ce topic, l'idée est simple, faire des statistisques sur nos vols en 2010 (nombre de vols, cies empruntés, vol plus long/plus court...) L'idée n'est evidement pas une competition, nous avons tous des ages, des moyens et des professions différentes.
Personellement je vais surtout m'aider d'openflight.51 vols54668km20 Aéroports différents11 Pays21 Avions (du Saab 2000 au A380)16 Compagnies aerienneVol le plus court: Tampere > Helsinki (142km)Vol le plus long: Maurice > Paris CDG (9447km)Top fréquence:6x LHR <-> CDG égalité NCE <-> ORY (4x NCE <-> CDG)19x au depart ou à l'arrivée de CDG (16x NCE)21x Air France (10x Lufthansa)12x A321 (7x A319, égalité A320)Que l'année 2011 nous apporte plein de vols 😇
De retour du Costa Rica English translation pending
Bonsoir,
Ce site a été une vraie mine d'informations avant notre départ au Costa Rica alors ci-dessous notre carnet de voyages au Costa Rica.
Départ de Lyon : le samedi 11 décembre 2010 via Madrid avec IBERIA pour un vol direct Madrid - San José environ 9/10 h de vol
Arrivés à San Jose, nous avions réservé au B&B CARIARI, c'est tout proche de l'aéroport donc pratique. B&B tenue par une américaine très sympa, dans une rue relativement calme. Chambre très confortable.
Le 12/12 : départ pour Tortuguero. Pick-up organisé par l'hotel MANATUS de Tortuguero. Départ prévu à 6 h 15 du matin mais ils sont venus nous chercher à 7 h 30. Le soir l'hotel nous a offert un verre pour s'excuser du retard du matin. En route arrêt à Guapiles pour un petit déj copieux compris dans le forfait des 3 jours/2 nuits de cet hotel. A Tortuguero, déjeuner puis visite du village l'après midi. Le lendemain matin ballade dans les canaux sous la pluie et l'après midi idem mais sur d'autres canaux. Temps meilleur mais bon très couvert. On a vu des paresseux, des singes, un caiman, des tas d'oiseaux.
Le 14/12 : départ pour Guapiles où nous avons récupéré notre 4x4. Livraison du véhicule avec 2 h de retard. Dans le coup ils nous ont offert la gratuité pour le second conducteur. Départ pour Punta Uva.
Le 14 / 15 /16 : Punta Uva (cote caraibes). Logement au Korrigan Lodge, super endroit composé de 4 bungalows tout confort avec matelas orthopédique dans une jungle, le matin les singes hurleurs vous réveillent. Lodge tenu par un jeune couple de français (des bretons) très sympas et plein de bons conseils, disponibles également. On a adoré cette adresse. On est arrivé tard vers 21 h 30 en raison du retard de la livraison du 4x4. Le 15 au matin ballade sur la plage de Punta Uva, l'après midi ballade dans le village de Puerto Viejo de Talamanca. Le lendemain visite du parc Ganduca Manzanillo avec un guide super sympa et très connaisseur Florentino, conseillé par le Korrigan Lodge. On a vu plein d'arbres, plantes et animaux. Très intéressant. Prix du guide : 35 usd par personne.
Le 17 : départ prévu pour le Corcovado à Carate plus précisémment. Mais en fait sur les conseils des propriétaires du Korrigan Lodge, il est impossible de faire une telle route en une traite. La route traverse les montagnes et c'est très long.
Le 17 au soir : on a donc fait une halte à Punta Uvita.
Le 18 départ pour Carate. Le pire c'est la piste qui mène de Puerto Jimenez à Carate, très difficiile, 1 h 30 de piste. On a dormi au Lookout Inn dans un tiki. Chambre ouverte sur la jungle avec moustiquaire au milieu des arbres, douche et wc à part que l'on partage avec un autre tiki. Rigolo et une vraie sensation de liberté. Malheureusement beaucoup de pluie, le lendemain on est parti à pied en longeant la plage à l'entrée du Parc Corcovado la Leona. En fait on pensait aller à la Sirena mais sans réservations dans le parc ce n'est pas possible. On a vu des animaux (serpent, singes, hiboux, oiseaux)et notamment une famille de coatis est passée devant nous.
On est resté 2 nuits. Le retour sur Puerto Jimenez après 3 jours de pluie intense a été difficile, on a mis 2 h 30 pour redescendre, des rivières en crue avec beaucoup de courants à traverser. Impératif le 4x4.
Le 20 départ pour Manuel Antonio : logement au Mango Moon, hotel très agréable avec piscine. Heureusement on a trouvé le soleil. Le matin on a visité le parc avec une guide française, Estelle. De belles plages dans ce parc, peu d'animaux et quand même un peu de monde. Le soir on s'est inscrit à la visite nocture pour voir les caimans, crocodiles et grenouilles. L'endroit est intéressant même si l'on pensait que ça aurait lieu dans le bois et non pas dans un endroit clos. On est resté 2 nuits.
Le 22 départ pour Monteverde : logement chez Trapp Fam Lodge, endroit sympa très proche de la réserve de Monteverde. Par contre pour y arriver de la piste, assez difficile à certains endroits. On a été décu par cette réserve on n'a pratiquemment vu aucun animal si ce n'est le dos d'un quetzal dans un arbre. Prix du guide : 17 usd par personne. L'après midi une ballade à cheval dans des bois, c'était super (33 usd la ballade de 2 h par personne). Le soir visite nocture du bois pour voir des animaux noctures mais en fait on n'a pas vu grand chose, une tarantule, quelques grenouilles et oiseaux. On est resté 2 nuits.
Le 24 : départ pour Arenal. Et encore de la pluie. Logement au Lost Iguana, superbe endroit. Le 25 pluie toute la journée on ne voyait pas le volcan et pourtant on dormait en face. Heureusement le 26 le ciel était clair, pas bleu mais on a pu admirer le volcan. L'aprés midi, visite du musée des reptiles à El Castillo. L'entrée est chère 16 usd par personne mais ça vaut vraiment le coup. On avait un guide français Florient qui connaissait bien son sujet. Très intéressant. Après on était allé aux Ecothermales prendre un bain d'eau bouillante. Ca détend. 32 usd l'entrée par personne pour 4 h. On a appris trop tard qu'il existait des bains d'eau bouillante gratuits. Un bon resto à la Fortuna Don Rufino, on a super bien mangé. On est resté 3 nuits.
Le 27 : départ pour Playa Pan de Azucar. Logement au Sugar Beach, très isolé et donc peu de touristes. On a bien aimé cet endroit. Repos, baignade et plein de soleil. On est resté 2 nuits.
Le 29 : départ pour Cariari toujours dans le même B&B. Restitution du véhicule.
Le 30 : Vol de retour. Arrivée à Lyon le 31 décembre au soir.
On aurait aimé avoir plus de soleil pendant notre séjour que l'on a apprécié. Les ticos sont sympas et n'ont pas hésité à nous renseigner sur les routes notamment quand nécessaire. De tous les parcs visités, on a beaucoup aimé celui de Manzanillo, faut dire que ce guide est exceptionnel, il est passionant. Nous avons parlé espagnol tout au long de notre voyage, un bon exercice.
Voilà un petit résumé.
TATATOU
Ce site a été une vraie mine d'informations avant notre départ au Costa Rica alors ci-dessous notre carnet de voyages au Costa Rica.
Départ de Lyon : le samedi 11 décembre 2010 via Madrid avec IBERIA pour un vol direct Madrid - San José environ 9/10 h de vol
Arrivés à San Jose, nous avions réservé au B&B CARIARI, c'est tout proche de l'aéroport donc pratique. B&B tenue par une américaine très sympa, dans une rue relativement calme. Chambre très confortable.
Le 12/12 : départ pour Tortuguero. Pick-up organisé par l'hotel MANATUS de Tortuguero. Départ prévu à 6 h 15 du matin mais ils sont venus nous chercher à 7 h 30. Le soir l'hotel nous a offert un verre pour s'excuser du retard du matin. En route arrêt à Guapiles pour un petit déj copieux compris dans le forfait des 3 jours/2 nuits de cet hotel. A Tortuguero, déjeuner puis visite du village l'après midi. Le lendemain matin ballade dans les canaux sous la pluie et l'après midi idem mais sur d'autres canaux. Temps meilleur mais bon très couvert. On a vu des paresseux, des singes, un caiman, des tas d'oiseaux.
Le 14/12 : départ pour Guapiles où nous avons récupéré notre 4x4. Livraison du véhicule avec 2 h de retard. Dans le coup ils nous ont offert la gratuité pour le second conducteur. Départ pour Punta Uva.
Le 14 / 15 /16 : Punta Uva (cote caraibes). Logement au Korrigan Lodge, super endroit composé de 4 bungalows tout confort avec matelas orthopédique dans une jungle, le matin les singes hurleurs vous réveillent. Lodge tenu par un jeune couple de français (des bretons) très sympas et plein de bons conseils, disponibles également. On a adoré cette adresse. On est arrivé tard vers 21 h 30 en raison du retard de la livraison du 4x4. Le 15 au matin ballade sur la plage de Punta Uva, l'après midi ballade dans le village de Puerto Viejo de Talamanca. Le lendemain visite du parc Ganduca Manzanillo avec un guide super sympa et très connaisseur Florentino, conseillé par le Korrigan Lodge. On a vu plein d'arbres, plantes et animaux. Très intéressant. Prix du guide : 35 usd par personne.
Le 17 : départ prévu pour le Corcovado à Carate plus précisémment. Mais en fait sur les conseils des propriétaires du Korrigan Lodge, il est impossible de faire une telle route en une traite. La route traverse les montagnes et c'est très long.
Le 17 au soir : on a donc fait une halte à Punta Uvita.
Le 18 départ pour Carate. Le pire c'est la piste qui mène de Puerto Jimenez à Carate, très difficiile, 1 h 30 de piste. On a dormi au Lookout Inn dans un tiki. Chambre ouverte sur la jungle avec moustiquaire au milieu des arbres, douche et wc à part que l'on partage avec un autre tiki. Rigolo et une vraie sensation de liberté. Malheureusement beaucoup de pluie, le lendemain on est parti à pied en longeant la plage à l'entrée du Parc Corcovado la Leona. En fait on pensait aller à la Sirena mais sans réservations dans le parc ce n'est pas possible. On a vu des animaux (serpent, singes, hiboux, oiseaux)et notamment une famille de coatis est passée devant nous.
On est resté 2 nuits. Le retour sur Puerto Jimenez après 3 jours de pluie intense a été difficile, on a mis 2 h 30 pour redescendre, des rivières en crue avec beaucoup de courants à traverser. Impératif le 4x4.
Le 20 départ pour Manuel Antonio : logement au Mango Moon, hotel très agréable avec piscine. Heureusement on a trouvé le soleil. Le matin on a visité le parc avec une guide française, Estelle. De belles plages dans ce parc, peu d'animaux et quand même un peu de monde. Le soir on s'est inscrit à la visite nocture pour voir les caimans, crocodiles et grenouilles. L'endroit est intéressant même si l'on pensait que ça aurait lieu dans le bois et non pas dans un endroit clos. On est resté 2 nuits.
Le 22 départ pour Monteverde : logement chez Trapp Fam Lodge, endroit sympa très proche de la réserve de Monteverde. Par contre pour y arriver de la piste, assez difficile à certains endroits. On a été décu par cette réserve on n'a pratiquemment vu aucun animal si ce n'est le dos d'un quetzal dans un arbre. Prix du guide : 17 usd par personne. L'après midi une ballade à cheval dans des bois, c'était super (33 usd la ballade de 2 h par personne). Le soir visite nocture du bois pour voir des animaux noctures mais en fait on n'a pas vu grand chose, une tarantule, quelques grenouilles et oiseaux. On est resté 2 nuits.
Le 24 : départ pour Arenal. Et encore de la pluie. Logement au Lost Iguana, superbe endroit. Le 25 pluie toute la journée on ne voyait pas le volcan et pourtant on dormait en face. Heureusement le 26 le ciel était clair, pas bleu mais on a pu admirer le volcan. L'aprés midi, visite du musée des reptiles à El Castillo. L'entrée est chère 16 usd par personne mais ça vaut vraiment le coup. On avait un guide français Florient qui connaissait bien son sujet. Très intéressant. Après on était allé aux Ecothermales prendre un bain d'eau bouillante. Ca détend. 32 usd l'entrée par personne pour 4 h. On a appris trop tard qu'il existait des bains d'eau bouillante gratuits. Un bon resto à la Fortuna Don Rufino, on a super bien mangé. On est resté 3 nuits.
Le 27 : départ pour Playa Pan de Azucar. Logement au Sugar Beach, très isolé et donc peu de touristes. On a bien aimé cet endroit. Repos, baignade et plein de soleil. On est resté 2 nuits.
Le 29 : départ pour Cariari toujours dans le même B&B. Restitution du véhicule.
Le 30 : Vol de retour. Arrivée à Lyon le 31 décembre au soir.
On aurait aimé avoir plus de soleil pendant notre séjour que l'on a apprécié. Les ticos sont sympas et n'ont pas hésité à nous renseigner sur les routes notamment quand nécessaire. De tous les parcs visités, on a beaucoup aimé celui de Manzanillo, faut dire que ce guide est exceptionnel, il est passionant. Nous avons parlé espagnol tout au long de notre voyage, un bon exercice.
Voilà un petit résumé.
TATATOU
Vietnam: champion de l'optimisme English translation pending
Bonjour à tous,
Une enquête de BVA, réalisée à titre mondial, vient de mettre la France Premier pays pessimiste... et le Vietnam, premier pays pour l'optimisme et la foi en l'avenir ...😉😉😉je m'abstiendrai de tout commentaire et je laisse ce sondage, tout à fait sérieux, à la réflexion de tous :
Pour ce qui me concerne, cela explique sans doute, en partie, le bonheur de certains à découvrir le Vietnam.. et la désillusion d'autres - on ne réagit qu'en fonction de son "moi" interne sans doute 🙁
Quoi qu'il en soit, Bonne année 2011 à tous celles et ceux qui me liront ...... pourquoi ne pas aller jeter un clin d'oeil sur ce Pays qui est si "optimiste" ??😏😏
Cordialement - Kimtwo -
Une enquête de BVA, réalisée à titre mondial, vient de mettre la France Premier pays pessimiste... et le Vietnam, premier pays pour l'optimisme et la foi en l'avenir ...😉😉😉je m'abstiendrai de tout commentaire et je laisse ce sondage, tout à fait sérieux, à la réflexion de tous :
Pour ce qui me concerne, cela explique sans doute, en partie, le bonheur de certains à découvrir le Vietnam.. et la désillusion d'autres - on ne réagit qu'en fonction de son "moi" interne sans doute 🙁
Quoi qu'il en soit, Bonne année 2011 à tous celles et ceux qui me liront ...... pourquoi ne pas aller jeter un clin d'oeil sur ce Pays qui est si "optimiste" ??😏😏
Cordialement - Kimtwo -
Rumeur: amélioration du statut Platinum du programme Flying Blue English translation pending
Il y a des rumeurs que FlyingBlue va améliorer les prestations et bénéfices pour les membres Platinum du programme FlyingBlue. Des coupons de surclassement seraient un des éléments.
Qqn "à l'intérieur" a plus d'infos qui peuvent être partagées?
Ce serait une extrêmement bonne nouvelle. Platinum ne se différencie que très peu du statut Gold et par rapport aux avantages proposés par d'autres programmes est plutôt moyen.
Qqn "à l'intérieur" a plus d'infos qui peuvent être partagées?
Ce serait une extrêmement bonne nouvelle. Platinum ne se différencie que très peu du statut Gold et par rapport aux avantages proposés par d'autres programmes est plutôt moyen.
Où faire un voyage au Québec avant d'y vivre? English translation pending
Bonjour,
AVec mon mari, nous souhaiterions partir vivre au Quebec mais moi je souhiaterai d'abord visiter le quebec, histoire de savoir où j'atterris. Pouvez vous me dire quels endroits, quels lieux sont les mieux appropriés pour ce genre de voyage afin de m'y faire une idée ?
Merci beaucoup😄
AVec mon mari, nous souhaiterions partir vivre au Quebec mais moi je souhiaterai d'abord visiter le quebec, histoire de savoir où j'atterris. Pouvez vous me dire quels endroits, quels lieux sont les mieux appropriés pour ce genre de voyage afin de m'y faire une idée ?
Merci beaucoup😄
Quelle région choisir pour notre voyage de noce: New York ou la Californie? English translation pending
Bonjour à tous.
Nous sommes nouveaux sur ce forum.
Je viens solliciter votre aide pour la préparation de notre voyage de noce qui aura lieu courant septembre 2011.
Nous avons deux optiques:
la première IDYLLIQUE: voyage de 3 semaines. Trip comprenant les escales suivantes: 4/5 jours sur NY; 4/5 jours en Floride (Miami et les Keys), une 10aine de jours en Californie (Los Angeles, San Francisco, Las Vegas et les parcs nationaux).
Il semblerait que ce genre de voyage nous coûterait dans les 4000 à 5000€ tout inclus (vols A/R + internes, loc voitures, hébergement et nourriture). Etes vous d'accord?
le seconde RAISONNABLE: voyage de 10 à 15 jours, soit sur la côte Est, soit sur la côte Ouest. Mais là ... on ne sait plus! Comment choisir?
Ce que l'on attend avant tout de notre voyage, c'est qu'il nous en mette plein les yeux, et que l'on en revienne avec des souvenirs plein la tête. 🙂
Si vous avez eu la chance de vivre cette expérience, pourriez vous nous en faire part?
D'avance merci.
Cynthia et Anthony
Si vous avez eu la chance de vivre cette expérience, pourriez vous nous en faire part?
D'avance merci.
Cynthia et Anthony
Voyage au Vietnam: ne pas pouvoir parler avec les locaux English translation pending
bonjour amis forumistes.
hier j'ai decider de visiter une region au VN proche de chez moi, mais ou personne ne me connait.
J'ai ainsi fait le touriste, qui ne parle pas Vietnamien et qui decouvre le VN pendant un apres midi.
Effectivement les gens sourient et disent "hello", les paysages sont jolis, la nourriture est bonne, donc cette demi journee paraissait agreable, mais rapidement je me suis senti triste, car je n'ai pas pu communiquer, me raconter, partager une conversation. Alors ma question a vous, voyageurs au VN, que trouvez vous d'interessant quand vous visitez le VN? si vous ne pouvez pas parler avec les locaux, ca doit etre hyper triste. Bien sur si vous vous cantonez aux villes touristiques vous pouvez parler en anglais.
Effectivement les gens sourient et disent "hello", les paysages sont jolis, la nourriture est bonne, donc cette demi journee paraissait agreable, mais rapidement je me suis senti triste, car je n'ai pas pu communiquer, me raconter, partager une conversation. Alors ma question a vous, voyageurs au VN, que trouvez vous d'interessant quand vous visitez le VN? si vous ne pouvez pas parler avec les locaux, ca doit etre hyper triste. Bien sur si vous vous cantonez aux villes touristiques vous pouvez parler en anglais.
Plus bel itinéraire de San Francisco à Oakhurst? English translation pending
Salut tout le monde,
par quelle route me conseillez vous de passer pour relier ces deux villes ?
par quelle route me conseillez vous de passer pour relier ces deux villes ?
Louer un van pour un mois en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi partons en Nouvelle Zélande de mi-janvier à mi-février. L'agence qui nous a fourni les billets d'avion nous a fait une offre de location d'un camping-car pour 3842 euros pour 30 jours (!). Nous comptions plutôt trouver un van sur place mais en partant en haute saison ce sera peut-être un peu difficile! Notre budget ne nous permet pas grand-chose (les billets étant déjà chers). Avez-vous des plans, connaissez-vous quelqu'un qui vend ou loue son van à cette période, vous-même peut-être?
Mille mercis d'avance! 🙂
Mon ami et moi partons en Nouvelle Zélande de mi-janvier à mi-février. L'agence qui nous a fourni les billets d'avion nous a fait une offre de location d'un camping-car pour 3842 euros pour 30 jours (!). Nous comptions plutôt trouver un van sur place mais en partant en haute saison ce sera peut-être un peu difficile! Notre budget ne nous permet pas grand-chose (les billets étant déjà chers). Avez-vous des plans, connaissez-vous quelqu'un qui vend ou loue son van à cette période, vous-même peut-être?
Mille mercis d'avance! 🙂
Namibie en 4x4 ou en 2x4? en tente sur le toit ou en tente igloo? English translation pending
Bonjour,
j'envisage cet été un circuit en Namibie ( + peut être Botswana), en famille.
A la vue des prix de location d'un 4x4 avec tentes sur le toit, je me demande si une voiture 2x4 (mais surélevée) et nos propres tentes igloos ne feraient tout au tant l'affaire. Le gain permettrait d'alterner camping et hotels. A part le temps à passer pour monter et démonter les tentes, et les quelques endroits (très peu en juillet - aout si j'ai bien compris) inaccessibles sans 4x4, quels avantages voyez vous en la location d'un 4x4 avec tentes sur le toit ?
Vos expériences et conseils sont les bienvenus.
merci d'avance
A la vue des prix de location d'un 4x4 avec tentes sur le toit, je me demande si une voiture 2x4 (mais surélevée) et nos propres tentes igloos ne feraient tout au tant l'affaire. Le gain permettrait d'alterner camping et hotels. A part le temps à passer pour monter et démonter les tentes, et les quelques endroits (très peu en juillet - aout si j'ai bien compris) inaccessibles sans 4x4, quels avantages voyez vous en la location d'un 4x4 avec tentes sur le toit ?
Vos expériences et conseils sont les bienvenus.
merci d'avance
Périple Denver-Yellowstone-Denver du 10 au 24 juin English translation pending
Bonjour a tous
Alors voila ayant parcouru pas mal le forum je me suis fait un petit itinéraire que je souhaiterai soumettre a vos avis afin d'y repérer les éventuelles lacunes...
Nous prévoyons un petit périple en boucle Denver - yellowstone -Denver (a priori, mais si les tarifs des billets s'y prêtent nous repartirions plutôt de SLC pour le retour en france..)
alors voila Départ le 10/06 de france pour arriver a denver le 10/06 -> nuit pres de l'aéroport 11/06 - Route Denver Granby (via Boulder, Nederland, Estes Park, Bear Lake Road, Trail Ridge Road avec les arrets qui vont bien, environ 4H de route sans les arrets?) nuit a Granby (pousser plus loin?) 12/06 - Granby - Glenwood Springs (via silverthorne pour du shopping, ben oui hein vive le dollar enfin pour l'instant, 3h de route?) 13/06 - Glenwood - Moab (3h de route + arrets et visite? que privilégier?) 14/06 - Moab (visite de monument valley si aller retour possible?) 15/06 - Moab -Salt Lake City (4h10 de route) 16/06 -Salt lake city - Grand teton (6h de route) 17/06 - Grand Teton 18/06 - Route vers yellowstone 19/06 au 21/06 - Visite de yellowstone 22/06 - Yellowstone vers billings (4h de route) 23/06 - Billings vers Rapid City (6h de route) 24/06 - rapid city - Denver (7h)
Voila si vous avez des suggestions pour améliorer Je suis un peu sceptique sur l'arret a salt lake mais une route directe jusqu'a grand teton me semble fastidieuse Le fin par ailleurs ne me plait pas trop car bcp d'heures de routes alors qu'on sera probablement deja assez fatigué mais je ne vois pas trop par ou passer
(je pensais éventuellement changer en : - 19 au 22/06 - Yellowstone - 23/06 route vers Rock Spring (6h) - 24/06 route vers Denver (6h) Mais je ne suis pas sur )
Voila voila merci d'avance ;)
alors voila Départ le 10/06 de france pour arriver a denver le 10/06 -> nuit pres de l'aéroport 11/06 - Route Denver Granby (via Boulder, Nederland, Estes Park, Bear Lake Road, Trail Ridge Road avec les arrets qui vont bien, environ 4H de route sans les arrets?) nuit a Granby (pousser plus loin?) 12/06 - Granby - Glenwood Springs (via silverthorne pour du shopping, ben oui hein vive le dollar enfin pour l'instant, 3h de route?) 13/06 - Glenwood - Moab (3h de route + arrets et visite? que privilégier?) 14/06 - Moab (visite de monument valley si aller retour possible?) 15/06 - Moab -Salt Lake City (4h10 de route) 16/06 -Salt lake city - Grand teton (6h de route) 17/06 - Grand Teton 18/06 - Route vers yellowstone 19/06 au 21/06 - Visite de yellowstone 22/06 - Yellowstone vers billings (4h de route) 23/06 - Billings vers Rapid City (6h de route) 24/06 - rapid city - Denver (7h)
Voila si vous avez des suggestions pour améliorer Je suis un peu sceptique sur l'arret a salt lake mais une route directe jusqu'a grand teton me semble fastidieuse Le fin par ailleurs ne me plait pas trop car bcp d'heures de routes alors qu'on sera probablement deja assez fatigué mais je ne vois pas trop par ou passer
(je pensais éventuellement changer en : - 19 au 22/06 - Yellowstone - 23/06 route vers Rock Spring (6h) - 24/06 route vers Denver (6h) Mais je ne suis pas sur )
Voila voila merci d'avance ;)
Cigarette électronique tolérée par Air France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me demandais si la cigarette électronique était autorisée, sinon tolérée, par Air France.
Je sais qu'Air Transat l'interdit. J'ai demandé au steward lors d'un vol Montréal > Lyon effectué en juin dernier et il m'a dit que non. Comme j'étais en classe club le mec était sympa et m'a montré la note de service reçue quelques jours plus tôt où la politique d'Air Transat à ce sujet était très clairement indiquée.
C'était au final assez marrant, j'allais fumer en cachette dans les chiottes, ça m'a rappelé le lycée. Mais bon, ça aurait été plus sympa assis.
Qu'en est-il d'Air France ?
Merci !
Je me demandais si la cigarette électronique était autorisée, sinon tolérée, par Air France.
Je sais qu'Air Transat l'interdit. J'ai demandé au steward lors d'un vol Montréal > Lyon effectué en juin dernier et il m'a dit que non. Comme j'étais en classe club le mec était sympa et m'a montré la note de service reçue quelques jours plus tôt où la politique d'Air Transat à ce sujet était très clairement indiquée.
C'était au final assez marrant, j'allais fumer en cachette dans les chiottes, ça m'a rappelé le lycée. Mais bon, ça aurait été plus sympa assis.
Qu'en est-il d'Air France ?
Merci !
De retour de deux semaines aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
Et me voilà de retour de 2 semaines aux Philippines, 3ème séjour dans les Visayas; sur Siquijor comme toujours (intérêts personnels obligent😉) puis Bohol. Une précision: pour des raisons de santé (rien de grave je rassure), j'ai du annuler puis reprendre un billet en catastrophe; d'ou une réduction de la durée de séjour et de l'itinéraire du coup (Palawan abandonné pour cette fois); désolé Denis je ne t'ai pas contacté, ne passant plus ni par Bantayan ni par Cébu city; mais c'est partie remise; Bantayan sera du prochain voyage sur😉
Donc mon itinéraire; Siquijor près d'une semaine (3ème visite there) et Bohol cinq jours. Un court passage par Dumaguete (toujours aussi sympa comme petite ville) et Manille (une nuit au retour).
- Siquijor: que dire..ben j'adore et j'en redemande; pour des raisons perso, Siquijor est ma base de tous les voyages aux Philippines; l'île bien que petite est magnifique, calme et verte; possède de très jolies plages et une infrastructure hôtelière qui ne cesse de se diversifier. Cette fois ci: outre mon séjour à Siquijor town comme souvent; j'ai approfondi le secteur de Maria à l'est de l'île, l'intérieur; un petit jour de baignade au Coco groove et à Paliton beach (cette dernière restant à mon gout la plus belle plage de l'île). A l'est, découverte de la plage publique (avec droit d'accès) de Salagdoong; l'eau y est limpide et magnifique mais malheuremement l'aménagement de la plage (bancs, restos, toboggans..) a réduit cette dernière à peau de chagrin. L'intérieur de l'île plus montagneux (tout est relatif) est toujours aussi beau et frais; plein de petites routes, villages à découvrir.
- Bohol: découverte plus approfondie de Panglao puis de Bohol intérieur: en résumé: - Panglao; petite île rattachée à Tagbilaran par un pont; vert, mignon et parsemé de plages; rien de spécial à y faire hormis plages et plongée (pour les adeptes). La plage d'Alona beach et celles autour (Libaong beach par ex) sont jolies mais un peu sur évaluées par les brochures à mon avis. Dans tous les cas c'est bien agréable (surtout quand on voit le froid polaires en Europe lol). - Chocolates hills; très connues, la visite est un incontournable; ce site est vraiment impressionnant. La route pour y accéder permet de voir de très jolis paysages de rizières. - La loboc river; croisière dans la jungle de 45 minutes environ avec repas au départ de Loboc; très touristique et un peu décevant à mon gout (au final on ne parcours que moins d'un Km de la rivière Loboc). - Le centre de conservation des papillons; très intéressant et instructif; à voir; visite de 30 minutes environ avec un guide. - Le centre de conservation des tarsiers; toujours aussi intéressant; durée de 15 minutes environ avec guide; je l'avais déjà détaillé dans mon compte rendu premier voyage aux philippines. - Le mini zoo avec le fameux python; franchement à zapper; limite arnaque à touristes. - l église de Baclayon; plus vieille église construite en pierre du pays; mérite une visite; l'intérieur de l'église est beau; un intéressant petit musée un peu poussiéreux attenant.
Le logement: - Sur Siquijor; une fois de plus le Coral Cay victime de son succès était complet; du coup j'ai logé dans deux autres adresses; Le Dondeezco beach resort (2 ème fois que j'y loge); toujours aussi bien; adresse plus Philippines qu'internationale; ce resort près de Siquijor Town longe une belle plage; deux piscines. Chambres tout confort à partir de 1350 PHP. C'est une adresse que j'aime bien malgré les avis négatifs qu'on lit sur Trip advisor; ce resort est tenu de manière plus nonchalante que les Coral cay et Coco groove mais on y est bien accueillit. Certains lui trouveront un air désafecté; c'est faux; le restaurant est très correct et les piscines sympa. Le moindre succès de cette adresse est finalement un atout; piscines, plage et resto pour nous seuls🙂
Le diamond of Siquijor; une adresse plus petit budget à deux pas de Siquijor Town; 3 chambres avec terrasse privative bord de mer (d'autres en construction); 600 PHP sans air cond; 800 PHP avec air cond. Possibilité de se restaurer à la carte (de plus un resto en construction). Attention ce n'est pas un resort; c'est une beach house; moi j'aime; d'autres non peut être. Tenu par une famille Philippines très sympa et attentionnée.
- Sur Panglao: Alonaland resort; à 5 minutes d' Alona beach; une bonne adresse; resort dans jardin verdoyant avec belle piscine. Nous avons pris les appartements tout confort à 1700 PHP mais ils ont des chambres moins chères. Une bonne adresse et un bon rapport qualité prix. - Sur Tagbilaran: Villa Alzhun tourist inn; une bonne adresse à deux pas de Tagbilaran; chambres tout confort à 1200 PHP avec petit dej (après négocation); piscine sympa; une adresse avec un bon rapport qualité prix et au calme. - Sur Dumaguete: Le Palwa hotel reste mon adresse favorite; très belles chambres confort à 900 PHP. Terrasse avec resto sympa. Sinon, le Vintage Inn à deux pas est pas mal et un poil moins cher. - Sur Manille; pour changer, j'ai testé le Boulevard Mansion à Emita; moyen à mon avis; Appartements avec cuisine à 1700 PHP. Peut être intéressant pour un long séjour mais pas pour une nuit ou deux. Les appart quoique confortables mériteraient une rafraichissement.
Climat à cette période; agréable; températures chaudes mais très supportables la journée et même un peu fraiche en soirée. Très peu de pluies; qq averses en soirée et nuit.
Sécurité; RAS comme les autres fois; prudence à Manille la nuit et précautions d'usage ailleurs. un peu de harcellement touristique à Panglao mais rien de bien méchant et classique des zones touristiques.
Transports; Au niveau avion, je reste adepte de Philippines airlines; avions récents et confortables et service professionnel; Cébu pacific très bien aussi mais je préfère la Philippines Airlines (le snack et boissons comprises dans le vol est un plus). Au niveau ferries; pour Siquijor de Dumaguete; soit Delta fast ferries (plusieurs départs par jour), soit Ocean jet (un A/R quotidien). Pour bohol de Siquijor ou Dumaguete, prendre Ocean jet (un A/R quotidien). De cébu pour Bohol; plusieurs compagnies dont Ocean jet (que j'aime bien). Sur les îles; moto est un classique; possible de louer une voiture aussi. Sinon tricycle, mini bus.
Vol international; mon vol cathay pacific annulé pour raisons de santé; j'ai re reservé mais sur KLM: Marseille- Manille via Amsterdam; toujours très bien et pratique de province. Vol intérieur; Manille- Dumaguete avec Philippines Airlines.
Pour ceux qui ne le savent pas; à Manille, il y a une navette gratuite qui dessert tous les terminaux; en sortant du terminal international, longer sur 100 mètres à droite et vous trouverez la navette. Très pratique.
Pour l'excursion de bohol intérieur; nous avons opté pour la location d'un tricycle à la journée (1100PHP négocié); un peu tape cul mais j'aime bien ce mode de transport. Pour ceux qui veulent plus de confort; taxis font les excursions mais beaucoup plus cher. Sinon location de moto mais attention aux distances.
Population: toujours aussi accueillante.
Voila qq mises à jours à chaud avec ce nouveau voyage aux Philippines; j'adore ce pays et me suis régalé comme les autres fois.
Prochain voyage; début avril 2011; avec Siquijor, camotes island et bantayan de prévus.
a++😉
Et me voilà de retour de 2 semaines aux Philippines, 3ème séjour dans les Visayas; sur Siquijor comme toujours (intérêts personnels obligent😉) puis Bohol. Une précision: pour des raisons de santé (rien de grave je rassure), j'ai du annuler puis reprendre un billet en catastrophe; d'ou une réduction de la durée de séjour et de l'itinéraire du coup (Palawan abandonné pour cette fois); désolé Denis je ne t'ai pas contacté, ne passant plus ni par Bantayan ni par Cébu city; mais c'est partie remise; Bantayan sera du prochain voyage sur😉
Donc mon itinéraire; Siquijor près d'une semaine (3ème visite there) et Bohol cinq jours. Un court passage par Dumaguete (toujours aussi sympa comme petite ville) et Manille (une nuit au retour).
- Siquijor: que dire..ben j'adore et j'en redemande; pour des raisons perso, Siquijor est ma base de tous les voyages aux Philippines; l'île bien que petite est magnifique, calme et verte; possède de très jolies plages et une infrastructure hôtelière qui ne cesse de se diversifier. Cette fois ci: outre mon séjour à Siquijor town comme souvent; j'ai approfondi le secteur de Maria à l'est de l'île, l'intérieur; un petit jour de baignade au Coco groove et à Paliton beach (cette dernière restant à mon gout la plus belle plage de l'île). A l'est, découverte de la plage publique (avec droit d'accès) de Salagdoong; l'eau y est limpide et magnifique mais malheuremement l'aménagement de la plage (bancs, restos, toboggans..) a réduit cette dernière à peau de chagrin. L'intérieur de l'île plus montagneux (tout est relatif) est toujours aussi beau et frais; plein de petites routes, villages à découvrir.
- Bohol: découverte plus approfondie de Panglao puis de Bohol intérieur: en résumé: - Panglao; petite île rattachée à Tagbilaran par un pont; vert, mignon et parsemé de plages; rien de spécial à y faire hormis plages et plongée (pour les adeptes). La plage d'Alona beach et celles autour (Libaong beach par ex) sont jolies mais un peu sur évaluées par les brochures à mon avis. Dans tous les cas c'est bien agréable (surtout quand on voit le froid polaires en Europe lol). - Chocolates hills; très connues, la visite est un incontournable; ce site est vraiment impressionnant. La route pour y accéder permet de voir de très jolis paysages de rizières. - La loboc river; croisière dans la jungle de 45 minutes environ avec repas au départ de Loboc; très touristique et un peu décevant à mon gout (au final on ne parcours que moins d'un Km de la rivière Loboc). - Le centre de conservation des papillons; très intéressant et instructif; à voir; visite de 30 minutes environ avec un guide. - Le centre de conservation des tarsiers; toujours aussi intéressant; durée de 15 minutes environ avec guide; je l'avais déjà détaillé dans mon compte rendu premier voyage aux philippines. - Le mini zoo avec le fameux python; franchement à zapper; limite arnaque à touristes. - l église de Baclayon; plus vieille église construite en pierre du pays; mérite une visite; l'intérieur de l'église est beau; un intéressant petit musée un peu poussiéreux attenant.
Le logement: - Sur Siquijor; une fois de plus le Coral Cay victime de son succès était complet; du coup j'ai logé dans deux autres adresses; Le Dondeezco beach resort (2 ème fois que j'y loge); toujours aussi bien; adresse plus Philippines qu'internationale; ce resort près de Siquijor Town longe une belle plage; deux piscines. Chambres tout confort à partir de 1350 PHP. C'est une adresse que j'aime bien malgré les avis négatifs qu'on lit sur Trip advisor; ce resort est tenu de manière plus nonchalante que les Coral cay et Coco groove mais on y est bien accueillit. Certains lui trouveront un air désafecté; c'est faux; le restaurant est très correct et les piscines sympa. Le moindre succès de cette adresse est finalement un atout; piscines, plage et resto pour nous seuls🙂
Le diamond of Siquijor; une adresse plus petit budget à deux pas de Siquijor Town; 3 chambres avec terrasse privative bord de mer (d'autres en construction); 600 PHP sans air cond; 800 PHP avec air cond. Possibilité de se restaurer à la carte (de plus un resto en construction). Attention ce n'est pas un resort; c'est une beach house; moi j'aime; d'autres non peut être. Tenu par une famille Philippines très sympa et attentionnée.
- Sur Panglao: Alonaland resort; à 5 minutes d' Alona beach; une bonne adresse; resort dans jardin verdoyant avec belle piscine. Nous avons pris les appartements tout confort à 1700 PHP mais ils ont des chambres moins chères. Une bonne adresse et un bon rapport qualité prix. - Sur Tagbilaran: Villa Alzhun tourist inn; une bonne adresse à deux pas de Tagbilaran; chambres tout confort à 1200 PHP avec petit dej (après négocation); piscine sympa; une adresse avec un bon rapport qualité prix et au calme. - Sur Dumaguete: Le Palwa hotel reste mon adresse favorite; très belles chambres confort à 900 PHP. Terrasse avec resto sympa. Sinon, le Vintage Inn à deux pas est pas mal et un poil moins cher. - Sur Manille; pour changer, j'ai testé le Boulevard Mansion à Emita; moyen à mon avis; Appartements avec cuisine à 1700 PHP. Peut être intéressant pour un long séjour mais pas pour une nuit ou deux. Les appart quoique confortables mériteraient une rafraichissement.
Climat à cette période; agréable; températures chaudes mais très supportables la journée et même un peu fraiche en soirée. Très peu de pluies; qq averses en soirée et nuit.
Sécurité; RAS comme les autres fois; prudence à Manille la nuit et précautions d'usage ailleurs. un peu de harcellement touristique à Panglao mais rien de bien méchant et classique des zones touristiques.
Transports; Au niveau avion, je reste adepte de Philippines airlines; avions récents et confortables et service professionnel; Cébu pacific très bien aussi mais je préfère la Philippines Airlines (le snack et boissons comprises dans le vol est un plus). Au niveau ferries; pour Siquijor de Dumaguete; soit Delta fast ferries (plusieurs départs par jour), soit Ocean jet (un A/R quotidien). Pour bohol de Siquijor ou Dumaguete, prendre Ocean jet (un A/R quotidien). De cébu pour Bohol; plusieurs compagnies dont Ocean jet (que j'aime bien). Sur les îles; moto est un classique; possible de louer une voiture aussi. Sinon tricycle, mini bus.
Vol international; mon vol cathay pacific annulé pour raisons de santé; j'ai re reservé mais sur KLM: Marseille- Manille via Amsterdam; toujours très bien et pratique de province. Vol intérieur; Manille- Dumaguete avec Philippines Airlines.
Pour ceux qui ne le savent pas; à Manille, il y a une navette gratuite qui dessert tous les terminaux; en sortant du terminal international, longer sur 100 mètres à droite et vous trouverez la navette. Très pratique.
Pour l'excursion de bohol intérieur; nous avons opté pour la location d'un tricycle à la journée (1100PHP négocié); un peu tape cul mais j'aime bien ce mode de transport. Pour ceux qui veulent plus de confort; taxis font les excursions mais beaucoup plus cher. Sinon location de moto mais attention aux distances.
Population: toujours aussi accueillante.
Voila qq mises à jours à chaud avec ce nouveau voyage aux Philippines; j'adore ce pays et me suis régalé comme les autres fois.
Prochain voyage; début avril 2011; avec Siquijor, camotes island et bantayan de prévus.
a++😉
Retards fréquents du vol Air France 184 entre Roissy et Hong Kong English translation pending
Bonjour
Je partirai à HONG-KONG en mars 2011 par le vol AF 184.
Par curiosité, j'ai consulté pendant quinze jours le site internet "Aéroports de Paris", ce qui m'a permis de constater que le vol AF 184 part fréquemment en retard.
Je vous remercie par avance de bien vouloir me préciser les raisons de ces retards à répétition.
Je partirai à HONG-KONG en mars 2011 par le vol AF 184.
Par curiosité, j'ai consulté pendant quinze jours le site internet "Aéroports de Paris", ce qui m'a permis de constater que le vol AF 184 part fréquemment en retard.
Je vous remercie par avance de bien vouloir me préciser les raisons de ces retards à répétition.
Itinéraire à vélo Kirghizistan-Chine-Asie Sud-Est avec deux enfants en tandem remorque? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir 6 mois en tandem+ remorque enfant avec ma fille de 6 ans sur le tandem et mon fils qui aura alors 5-6 mois dans la remorque à partir du mois d'aout jusqu'en février à travers le kirghizistan, puis la Chine puis l'Asie du sud est. Mais j'ai beaucoup de mal à choisir l'itinéraire, sachant qu'il ma faut un itinéraire ou je puisse impérativement trouver du ravitaillement en eau minimum tous les 40 kms car ne suis pas sure que les étapes puissent être vraiment plus longues avec mes deux petits. Si vous avez silloné ces pays là et des conseils à me donner pour choisir mon itinéraire et éventuellement des endroits à absolument aller voir, des routes à éviter, des saisons à préférer...et savoir si certaines jonctions sont préférables à faire en train et s'il est facile d'y mettre un vélo...merci de me faire un retour!
Claire😉
Je compte partir 6 mois en tandem+ remorque enfant avec ma fille de 6 ans sur le tandem et mon fils qui aura alors 5-6 mois dans la remorque à partir du mois d'aout jusqu'en février à travers le kirghizistan, puis la Chine puis l'Asie du sud est. Mais j'ai beaucoup de mal à choisir l'itinéraire, sachant qu'il ma faut un itinéraire ou je puisse impérativement trouver du ravitaillement en eau minimum tous les 40 kms car ne suis pas sure que les étapes puissent être vraiment plus longues avec mes deux petits. Si vous avez silloné ces pays là et des conseils à me donner pour choisir mon itinéraire et éventuellement des endroits à absolument aller voir, des routes à éviter, des saisons à préférer...et savoir si certaines jonctions sont préférables à faire en train et s'il est facile d'y mettre un vélo...merci de me faire un retour!
Claire😉
"Concours" photo du mois de décembre 2010: "On nous mène en bateau..." English translation pending
Taritata pouet pouet,
Le 6ème concours international de photo VF est lancé, sur le thème : "On nous mène en bateau..." A prendre au 1er degré, une photo avec des bateaux, ou au second degré...
Règlement :
- 1 photo par personne à poster jusqu'au 24/12. - On vote du 25 au 31/12, tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de janvier. - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : Transports du monde , métiers du monde , bleu , prières , scènes de rues du monde.
Pour ne pas encombrer ce post, les commentaires c'est ici : http://voyageforum.com/voyage/F52/v.f?post=3846388;live=1;#3846388
Le 6ème concours international de photo VF est lancé, sur le thème : "On nous mène en bateau..." A prendre au 1er degré, une photo avec des bateaux, ou au second degré...
Règlement :
- 1 photo par personne à poster jusqu'au 24/12. - On vote du 25 au 31/12, tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de janvier. - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : Transports du monde , métiers du monde , bleu , prières , scènes de rues du monde.
Pour ne pas encombrer ce post, les commentaires c'est ici : http://voyageforum.com/voyage/F52/v.f?post=3846388;live=1;#3846388
Bien préparer sa prochaine croisière English translation pending
😉😉😉😉Bonsoir à vous tous,
Me voilà de retour dans une nouvelle discussion. Vous me manquiez et encore merci pour vos messages de soutien aux plus fidèles amis de ce forum.
Certes, le titre de cette discussion a été revu et corrigé afin de mentionner là tout ce qui peut-être utile pour préparer sa prochaine croisière.
Je vous suggère de parler de vos démarches concernant la réservation, cela permettra de nous faire apprécier ou pas les services rendus des différentes agences que ce soit par le net ou en directement en agence. De la préparation, de l'accès au port d'embarquement, de votre circuit, des escales, des excursions et de votre retour.
Vos textes, vos récits et photos seront bien venus car il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des nouveaux sur ce site. Alors aidons les à faire le bon choix.
Les choix des compagnies, des navires, des circuits seront mentionnés ici afin d'en savoir plus sur les différentes prestations présentées et ressenties.
Il est évident que vos remarques dans cette discussions ne seront pas là pour obliger telle ou telle personne de s'orienter vers une compagnie suggérée mais pour simplement la découvrir. Chacun appréciera ou pourra poser la ou les questions utiles.
Merci à vous de lire vos commentaires à venir.
Cordialement à tous.
PS : je mentionne ici l'accès à toutes mes discussions sur ce forum au cas où :
voyageforum.com/v.f?do=resultats_recherche&search_user_username=ALCATI&first_post=1&
JC
Me voilà de retour dans une nouvelle discussion. Vous me manquiez et encore merci pour vos messages de soutien aux plus fidèles amis de ce forum.
Certes, le titre de cette discussion a été revu et corrigé afin de mentionner là tout ce qui peut-être utile pour préparer sa prochaine croisière.
Je vous suggère de parler de vos démarches concernant la réservation, cela permettra de nous faire apprécier ou pas les services rendus des différentes agences que ce soit par le net ou en directement en agence. De la préparation, de l'accès au port d'embarquement, de votre circuit, des escales, des excursions et de votre retour.
Vos textes, vos récits et photos seront bien venus car il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des nouveaux sur ce site. Alors aidons les à faire le bon choix.
Les choix des compagnies, des navires, des circuits seront mentionnés ici afin d'en savoir plus sur les différentes prestations présentées et ressenties.
Il est évident que vos remarques dans cette discussions ne seront pas là pour obliger telle ou telle personne de s'orienter vers une compagnie suggérée mais pour simplement la découvrir. Chacun appréciera ou pourra poser la ou les questions utiles.
Merci à vous de lire vos commentaires à venir.
Cordialement à tous.
PS : je mentionne ici l'accès à toutes mes discussions sur ce forum au cas où :
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JC