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Aller voir les femmes girafe à partir de Bangkok English translation pending
by Trotteuse · 2006-06-24 · 105 replies
Bonjour

Je sais plus la ville ou peut rencontrer les femmes girafe, est ce que de Bangkok ca fait loin, combien de temp en train ou en bus et si on peut trouver des hotels familial ou même camping ou backpacker dans le coin

sinon Krabi est plus joli que Phi phi???

MERCI
Louer une voiture au Japon avec GPS English translation pending
by Brunojapon · 2010-06-28 · 33 replies
Bonsoir,

J'ai prévu un périple à travers tout le Japon en voiture de location mais comment être sûr de louer une voiture AVEC un GPS car je sais que l'on peut programmer ledit GPS avec les numéros de téléphone des lieux à visiter

Je n'ai rien réservé de france !!!

Je l'en remet à vous car je ne suis pas sûr d'avoir un GPS avec la première agence que je verrais à Narita

Comment faut il le spéçifier et est il possible d'aller vérifier dans la voiture ?

Je ne parle pas japonais mais bien anglais

Et tant que j'y suis comment puis je dire en japonais et "en phonétique" :

Puis prendre une photo ?

Merci d'avance

TCHA TCHAO

Brunojapon
Avis et prix du ferry Barcelone-Tanger par Acciona English translation pending
by Pluricosmos · 2010-04-13 · 10 replies
Il y a un ferry qui va de Barcelone à Tanger. Nous venons de l'essayer.

Sur ce trajet il y a deux ferries : un par Acciona et un par Grandi Navi Veloci

Celui qui est testé en dessous est celui d'Acciona. Nous prendrons le GNV une autre fois pour comparer. Les prix sont à peu près les mêmes, le GNV est un peu plus cher et plus rapide de six heures. Pour notre projet courant, il ne passait pas le "bon" jour et cela nous aurait trop raccourci notre séjour.

A notre prochain convoyage nous descendrons sans doute par le Acciona pour remonter par le GNV (qui lui repart à une date qui nous va mieux de Tanger)

Données objectives : Prix : 155 euros avec deux passagers en période "promo" (180 euros avec l'assurance annulation et le frais de CB)

255 euros avec deux passagers hors période "promo" (probablement 280 avec annulation et CB)

Passager complémentaire : 71 euros.

Ces prix correspondent à un aller Barcelone Tanger et ne comprennent pas le retour

Durée : 32 heures Celui qui a été pris partait à 12 h (heure francaise) et arrivait le lendemain à 20h (heure marocaine)

Commentaires :

En période promo, il faut comparer avec les 800 kilomètres de plus pour aller à Algeciras... A cette période, le bateau à Algeciras (vers Ceuta, mais parfois aussi vers Tanger) revient entre 70 et 100 euros avec les passagers. Mais les 800 kilomètres coutent au bas mot 80 euros.. donc égalité.

Cette considération sur les kilomètres vaut pour a peu près partout en France. Pour aller à Barcelone, il suffit de rattraper soit la 4 voies gratuites de Limoges, soit l'autoroute gratuite Clermont - Montpellier. La distance en Nord Sud est tellement grande que le petit décalage vers l'est n'est pas significatif si on arrive du Nord de la Loire. Pour le coin de Bordeaux, c'est valable aussi.

Hors période promo, le bateau est un peu plus cher à Algeciras (100 - 120).. Ce n'est pas aussi valable économiquement, mais il faut comparer finement.

Le prix du passage d'un passager (supplémentaire dans la voiture, en plus des deux premiers forfaitaires) est 70 euros. A Algeciras il est de 35 euros environ. Donc si vous êtes plus de six dans la voiture, économiquement, Algeciras doit être plus valable. Sauf si vous vous arrêtez dormir dans des hôtels : La nuit est comprise sur le bateau. Si vous roulez, il faudra dormir quelque part et deux nuits d'hotel, même en Espagne, c'est tout de suite 50 euros

Mon avis:

Le port de Barcelone un peu compliqué pour s'y retrouver, une prochaine fois je saurai ou aller du premier coup. Sinon prévoir une bonne demi heure de marge entre l'arrivée "théorique" à Barcelone et l'arrivée "pratique" au port.

Le bateau que nous avons pris est sans fauteuil et la cabine est comprise dans le prix, donc bonne surprise. Sauf pour Camille au départ qui avait un billet "simple", mais en soirée quand elle a demandé a la réception où il était mieux de dormir on lui a donné une place restante. Elle était avec des françaises, c'était très bien pour elle.

C'est cabine fille et cabine homme, j'étais avec des marocaines d'Espagne. Trés sympas... mais avec des bébés ! J'ai bien dormi mais j'ai apprécié les boules Quies. Etienne était avec un français avec qui j'avais discuté.

Pour Camille j'ai payé 71 euros, le passage simple, on pouvait peut être faire mieux. Etienne (12 ans) était sur le forfait avec la voiture. Or j'ai cru voir que les moins de treize ans ne payaient que 40 euros... J'aurais du prendre Camille dans le forfait avec la voiture et Etienne en séparé. Cela ne me servira à rien au retour : Etienne a son anniversaire de ses treize ans pendant qu'on est au Maroc !

Je le referai car c'est plus reposant. Il faut payer les repas mais les prix sont raisonnables: 7,80 le repas standard, il y a des bons sandwich dans les 3,50 et on peut aussi apporter son manger

Commentaire :

Pour la sécurité, si vous voyagez un couple avec fille et garçon et que vous voulez économiser : Prenez le billet avec la conductrice et la fille sur le forfait. Elles auront automatiquement une cabine et seront probablement dans la même. Le conducteur et le(s) garçons(s) essaieront de s'installer quelque part, ou auront une cabine si il reste des places Mettez des sandwichs dans les sacs.. Mais çà vaut à peine le coup (et coût) A noter : Si vous êtes 4 il y a possibilité de prendre une cabine pour 4 moyennant un supplément. Cela, on a pas essayé, donc pas de prix et d'avis.

__ Marie Christine Huby - Joubert

L'intelligence doit vivifier l'action ; sans elle, l'action est vaine. Mais sans l'action, comme l'intelligence est stérile ! Extrait de Jean Barois

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Stage à Pondichéry en août 2007 English translation pending
by Maloue · 2006-10-08 · 21 replies
bonjour!!! ns sommes 4 eleves infirmiers en 2 annee ns projetons un stage en sante publique a pondichery, ca serait sympa d avoir des contacts avec des personnes qui ont deja effectue un sejour labas et pourquoi pas quelques bons tuyaux en vous remerciant par avance
Avis sur itinéraire de vingt jours sur place au Vietnam English translation pending
by Lamperose · 2009-01-18 · 31 replies
Bonjour,

Mon mari et moi allons au Viet Nam en mars avec 20 jours sur place 😎. Apres avoir parcouru les messages, nous nous sommes decides sur l'itineraire suivant, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez?: J1: matin - Arrivee a Saigon J2: Sai gon, depart le soir par avion pour Hanoi J3: Ha noi J4: Ha Long avec nuit sur la jonque J5: Ha Long, retour a Ha noi puis train de nuit vers lai chau J6: Sapa mini trek avec nuit soit a sapa soit dans un village (j'avais lu cette option sur un site d'agence mais je ne retrouve plus le nom) J7: toujours Sapa puis retour par train de nuit a Ha Noi J8: Ha Noi J9: matin avion pour Hue J10: Hue J11: Hoi An J12: Hoi An/ Da Nang J13: Da Nang J14: matin - Da Nang/Phu Quoc via Sai Gon J15/16/17: Phu Quoc, depart J17 apres midi pour Sai Gon J18/J19: Delta du Mekong J20: Sai Gon, avion le soir a 20h J21: Retour a la realite :(

Qu'en pensez-vous? Je pense que c'est un itineraire assez classique, peut etre un peu sportif (mis a part phu quoc on ne reste pas plus de deux nuits au meme endroit) mais qui permet d'avoir une vue globale sur le pays?

J'ai aussi une autre question pour vous d'ordre un peu plus personnel, je suis Viet Kieu deuxieme generation, nee et elevee en France (je parle Vietnamien, enfin du langage de tous les jours hein ;), ca ne vole pas bien haut!). C'est ma premiere fois au Viet Nam et j'ai des petites apprehensions. 😊 Quelles sont les reactions des "vrais" vietnamiens vis a vis des viet kieu? S'il y a des viet kieu sur le forum, quelles ont ete vos impressions?

Merci d'avance pour vos reponses
Nord de la Birmanie à vélo English translation pending
by Gandiji · 2016-10-22 · 5 replies
Bonjour, je me demande jusqu'où on peut monter au nord de la Birmanie en vélo?... pas facile de trouver une réponse sûre, si quelqu'un sait... j'serais un homme heureux...
Retour de croisière en Antarctique avec Ponant (décembre 2018) English translation pending
by Lisapaul · 2019-09-23 · 15 replies
Bonjour, je voulais vous faire part de notre expérience après une croisière en Antarctique avec Ponant en Decembre 2018. Ce fut un véritable enchantement. Nous avons fait la grande boucle australe sur l'Austral. Le passage par les Malouines et surtout la Géorgie du Sud préparent bien à l'arrivée sur le continent blanc. Des paysages grandioses et surtout une faune extraordinaire tant par sa variété que par la quantité. Le spectacle des colonies de manchots royaux en Géorgie du sud est tout simplement fabuleux. Et que dire des paysages à couper le souffle sur le continent blanc. Nous avons eu la chance d'avoir un temps ensoleillé et notre Commandant, le Commandant Le Rouzic secondé par notre chef d'expédition, Florence Kuyper, nous ont rendus ce voyage " Extra-Ordinaire" C'est le voyage d'une vie, c'est un voyage Extra-Ordinaire à faire une fois sans hésitation et le faire avec la Compagnie du Ponant. Si vous avez des questions je me ferais un plaisir d'y répondre dans la mesure de mes possibilités.
Prononciation des noms de lieux cévenols? English translation pending
by Aselu · 2009-08-25 · 44 replies
Bonjour,

Cet été j'ai rencontré une manque dans ma prononciation de mots français, et je ne comprends pas pourqoui c'est le cas. C'était comme ça:

Dans la gare d'Avignon nous, trois jeunes hommes néerlandais, voulions acheter un billet pour aller à Alès. Je n'ai prononcé la lettre s, comme avec un mot normal. L'employé ne me comprennait pas, il croyait que nous devions aller à Arles. C'était difficile d'expliquer ou nous voulions aller pour ça. Un peu après il semblait qu'il y a des noms de lieux en plus avec lequel on doit prononcer la lettre s bien que c'est la dernière lettre du mot (Alès, Cendras, Vars, etc).

Quel est la raison pour ça et quand est-ce qu'on ne prononce pas la dernière s?

Merci!

Aselu
Spitzberg: les guillemots d'Hinlopen English translation pending
by Chris51 · 2004-09-16 · 9 replies
18 juillet 2004. 6 heures du mat' …

On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !

Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …

Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !

Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.

Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.

Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.

Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !

Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …

Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.

Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !

Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !

Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.

Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …

L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.

Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !

Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !

C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !

Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».

Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !

Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !

On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.

A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !

Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».

Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.

Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !

A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »

C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !

Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !

La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !

La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.

Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !

A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »

Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)

Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.

Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !

Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »

Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »

Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !

Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !

Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !

Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.

Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !

Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !

Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !

Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !

Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !

Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !

Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !

Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !

Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !

C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »

Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !

Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !

« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).

Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !

Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !

Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !

L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !

Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.

Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.

Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !

Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !

Chris.
Reflection Canyon - Utah - avril 2017: Retour d’expérience English translation pending
by Nealmorse · 2017-05-28 · 47 replies
Bonjour à tous. J’ai pensé que mon ressenti du trek effectué il y a quelques semaines à Reflection Canyon pourrait intéresser un certain nombre d’entre vous. C’est la première fois que je me lance dans un petit rapport et j’ai pensé qu’il était temps à mon tour d’apporter une petite contribution à ce forum, dans lequel j’interviens peu, publiant plutôt régulièrement sur Facebook , mais où j’ai pu puiser depuis quelques années de multiples renseignements pour l’organisation de mes séjours dans l’Ouest américain.

les photos de ce trek sont en ligne :
https://www.progshots.com/ouest-americain

Pour mon sixième voyage avec ma femme Valérie, prévu sur une dizaine de jours, un lieu s’était imposé comme étant mon objectif numéro 1 : Reflection Canyon. A cela plusieurs raisons. Mon intérêt principal étant la photographie, il était évident qu’il fallait que « j’accroche » ce point de vue à mon palmarès. Sedonax, que j’avais rencontré il y a deux ans n’avait fait qu’aiguiser mon appétit en me donnant l’une des photos qu’il venait tout juste de prendre quelques semaines plus tôt, et cette photo m’avait servi de fond d’écran pendant plus d’un an ! Il y a deux ans, j’avais déjà envisagé de faire cette rando mais j’avais renoncé, ma préparation ne me paraissant pas suffisante sur le plan logistique et en Mai, il faisait déjà beaucoup trop chaud. La période s’y prêtait mieux cette année puisque nous y étions cette année en avril avec une température à priori beaucoup plus clémente que les mois suivants et un niveau d’eau du lac Powell le plus bas de l’année permettant d’espérer des ilots bien dégagés. Ceci étant dit, si la théorie paraissait évidente, la pratique me la paraissait moins … En effet, à mon grand âge (55 ans) je n’étais pas certain compte tenu de mon entrainement annuel qui se limite à une quarantaine de kilomètre de vélo le WE (quand il fait beau, ce qui n’est pas forcément la règle à Angers….) que j’étais encore taillé pour ce type d’aventure… La question backpacking ou non ne s’est pas posée par contre. A la différence de Veileen, qui a eu la gentillesse de me faire parvenir son tracé GPX de son périple effectué en 2016, Je me sentais totalement incapable d’avaler près de 28 km en une seule journée, et ma femme Valérie également, d’une part, et d’autre part pour les photos ce n’était pas idéal non plus. La question semblait réglée mais la mésaventure survenue à Thierry Lagarde (Wavemaster) , et le compte rendu exhaustif publié sur VF l’an dernier m’avait sérieusement refroidi. Nous nous sommes un peu entrainés à Angers à reporter des sacs lourds dans les coteaux de la Loire (avec la tente, les duvets, matelas de sol, réchauds etc… et des bouteilles de Badoit pour alourdir les sacs, cinq litres chacun !!) et j’ai décidé que la décision finale serait prise la veille en fonction des conditions de forme et bien sûr la météo. Reflection Canyon était prévue les 5 et 6 Avril car j’avais obtenu un permis pour CBS le 7, le programme final était le suivant, organisé pour ne pas faire trop de « bavantes « avant l’objectif prioritaire pour ne pas nous fatiguer avant l’heure :

J1 à J5 : New York puis vol de nuit vers Albuquerque J6 Albuquerque - Bisti Nord J7 Bisti Sud – Valley of Dream –ASSP J8 Route vers Hanksville avec Little Egypt et Leprechaun Canyon au passage J9 North Caineville Mésa – Moonscape Overlook – Pinkland près d’Hanksville. J10 J11 Reflection Canyon puis route vers Kanab J12 Tirage loterie puis Paw Hole – Bivouac Alstrom Point J13 Journée libre selon inspiration. J14 White Domes par Watercanyon J15 retour vers Las Vegas via Valley of fire J16 retour Paris via los Angeles

Autant le dire tout de suite, nous avons perdu à la loterie pour la dixième fois en 6 ans…. La météo n’a pas été extraordinaire et Bisti Sud, le Prechaun canyon et Alstrom point sont passés à la trappe. Les deux premiers en raison d’un temps dantesque (pluie et neige ininterrompu J6 et J8) Alstrom point en raison d’une piste totalement impraticable même en 4x4 au bout d’une dizaine de miles, liées aux pluies des jours précédents. Nous avons finalement bivouaqué au campground de White House Trailhead. Le lendemain, la fatigue de Reflection canyon se faisant ressentir et les White Domes nous attendant, nous avons donc tenté et échoué à aller à Alstrom Point, puis fait tranquillement Johnson Canyon et ensuite repos mérité à l’hôtel à Kanab. Par contre grand beau temps ou presque ( Paw Hole sous un ciel bien gris ….) les autres jours, et annoncés comme idéal sur la période prévue pour Reflection Canyon. La température a été en effet de 54F à l’aller, soit 12°C et 63F au retour soit 17°C au retour avec un beau soleil sur les deux jours et cerise sur le gâteau, pas de vent. Rien à voir avec les 30°C auxquels fut confronté Wavemaster l’an passé et si il y a un avantage à retenir pour le mois d’Avril, c’est bien celui-là ! Concernant la préparation physique, nous avions donc fait une petite rando de préparation à Angers dans les coteaux de la Loire avec des sacs en situation (et un bon mal aux épaules ensuite durant deux jours…). Nous avons marché intensivement dans New York (…) et au Nouveau Mexique, fait une belle grimpette dans North Caineville Mésa….je ne pense pas que cela soit la meilleure façon de préparer ce type de rando, mais au moins les jambes étaient décrassées et le jour venu nous étions en forme ! Deux jours avant, nous avons commencé à compléter nos gourdes avec de la Malto Dextrine (2 sachets pour un litre/jour) ainsi que le jour du trek. Le jour même nous avons emmené chacun 5 litres de liquide pour les deux jours, 1 litre chacun complété de Maltodextrine donc, 3 litres complétés par un soluté de réhydratation (Aptonia Isotonic.. gout orange amené spécifiquement de France…) à raison de 4 cuillerées par litres d’eau, ce qui m’a pris une petite partie de la matinée en préparation à Escalante Outfitters où nous avons passé la nuit précédente ! Les deux bouteilles de 700 cc restées telle quelles étant destinées à la nourriture lyophilisée ( diner + petit dej) que nous emportions avec nous. Par ailleurs pour chacun, un duvet, un matelas de sol, un anorak pour la nuit, un pyjama chaud , une brosse à dent….plus répartis entre nous deux le réchaud, petite vaisselle, couteaux, gamelles, etc…

Bref tout compris nos sacs faisaient dans les 16 kg chacun auxquels il a fallu que je rajoute une tente deux places légère 1.9 kg, mon D800 avec un objectif 28-200 et mon tripod qui, bien qu’étant en carbone, alourdit tout de même sérieusement le baudet…..J’ai décidé de ne pas emmener mon 14 mm pour ne pas m’alourdir et quelque chose me disait que cette nuit là , sur une telle randonnée, j’aurais mieux à faire que photographier les étoiles !! Nous avons donc quitté Escalante le jour J et sans surprise il a fallu 1h45 pour atteindre le point de départ presque qu’au bout de la Hole In the Rock Road, la route à partir de la bifurcation pour Coyotte Gulch étant plus difficile du fait des nombreuses pierres et des risques importants de crevaison. Nous avons donc attaqué la rando vers 13h après avoir pris un solide déjeuner à la voiture. Mais ce fut une erreur, à cette période de la journée, cet horaire de départ était trop tardif, il aurait fallu partir une heure avant car nous allons mettre 5h30 pour atteindre Reflection Canyon soit à 18h30. Nous sommes arrivés bien avant le coucher du soleil, mais ce fut « juste, juste » avant que le Canyon lui-même soit déjà dans l’ombre. L’itinéraire est à priori évident : c’est plein sud d’abord, puis Sud/ Sud est en longeant le plus possible la falaise à l’ouest puis enfin Est/Sud est dans la partie finale. ! En fait dès la première demi -heure, il parait évident que ça va être un petit plus compliqué que prévu car même avec l’aide des points GPS, l’itinéraire n’est pas évident.





Les différents tracés GPS sont d’ailleurs assez explicites car vous constaterez que s’ils sont assez superposables dans la partie moyenne et à un degré moindre à la fin, ils peuvent être assez différents au début. Le premier quart du trajet rencontre successivement deux canyons et il s’agit de la partie la plus compliquée de l’itinéraire. On perd beaucoup de temps à se demander à quels endroits il faut descendre, longer, contourner…..et c’est très agaçant quand on sait tout le trajet qu’il reste à effectuer. Et pendant ce temps-là le temps passe…C’est à ce moment-là que nous rejoignons un couple de jeunes américains. Nous nous sommes garés à coté de leur 4x4 sur la piste. Ils sont manifestement un peu (beaucoup) perdus et s’interrogent sur la direction à prendre au niveau du premier canyon qui barre la voie directe vers le Sud. Je leur propose de comparer nos tracés GPS, et là …surprise ! Ils n’ont en tout et pour tout que quatre points GPS et le premier est encore à environ un mile de notre position ! Autant dire qu’ils ne sont pas arrivés et je ne trouve pas cela du tout raisonnable. Ceci dit, ils sont bien équipés par ailleurs. Nous ferons donc le trajet ensemble et me voilà propulsé chef de groupe J avec trois personnes qui me font une confiance aveugle sur l’itinéraire à emprunter. Nous mettrons pas loin de deux heures pour faire le premier tiers de l’itinéraire en prenant l’option du contournement des canyons par l’Ouest ce qui n’est pas le plus rapide certainement, mais l’option est surement moins fatigante et je n’ai pas pris le risque avec nos sacs lourdement chargés de nous retrouver paumés au fond d’un des canyons avec une paroi raide à éventuellement remonter. La seconde partie est beaucoup plus simple : elle est plate et c’est tout droit en longeant la falaise sur notre droite et c’est …. sans intérêt. Tu marches, tu marches, tu regardes ta montre, tu regardes ton GPS, non pas pour savoir si tu es sur le bon chemin cette fois, mais pour voir combien de temps il reste jusqu’au changement de direction qui te mènera jusqu’au spot. En face plein sud, la Navajo Mountain, magnifique encore enneigée, mais autour c’est la platitude désolée. On devine bien le départ de quelques canyons sur la gauche un peu en contre bas mais bon …. Tu en profites pour refaire le monde dans ta tête, et fredonner comme moi une chanson obsédante de Status Quo : « Is there a better way ? » Is there a better way? Is there a better way? Is there a better way ahead or just another day? There's got to be a way to make a better day I'm gonna find away to make a better day You're never gonna be the one to hold me down You're never gonna be the one to hold me down There never was a better way with you around Le temps et surtout la température à cette époque est très agréable et nous ne souffrons absolument pas de la chaleur, même si nous avons décidé de nous arrêter quelques minutes et nous forcer à boire un peu toutes les ½ -3/4 heures environ pour éviter tout risque de déshydratation. 4 heures après notre départ du 4x4, c’est le moment de bifurquer vers le Sud-est, au pied d’une falaise en plateau caractéristique, qui sera notre Landmark visuel pour le retour. Nous avons décidé de faire un dépôt d’eau à cet endroit pour nous alléger, soit deux litres d’eau au total que nous laissons dans des gourdes métalliques emportées pour l’occasion (au cas où un coyotte aux dents acérés passerait par là…). C’est déjà cela, car à partir de cet endroit c’est en descente et il faudra donc remonter demain…L’ambiance change radicalement, désormais c’est du slickrock jusqu’au bout et la rando devient plus photogénique.



De plus, et du fait des pluies des jours précédents, il y a plein de potholes remplis d’eau un peu partout, un autre avantage de partir en avril. Un purificateur d’eau à la place de quelques litres d’eau dans le sac aurait été bien agréable, mais il ne faut mieux pas compter là-dessus. Néanmoins, de bonnes pluies les jours précédents à cette époque, et il y a des bonnes chances de trouver de l’eau.









Il nous faudra 1h ½ depuis la bifurcation pour atteindre Reflection canyon. Le chemin est à créer au milieu du slick rock. Aucune trace, aucun Caîrn. Malgré le GPS nous perdrons encore du temps à trouver le spot, bien qu’au bout d’une heure nous apercevons devant nous des parois qui plonge vers un Colorado encore invisible.

J’imaginais arriver au bord d’une falaise et dominer brutalement le canyon, mais en fait rien de tout cela. Quand nous finissons par dominer l’eau, nous sommes sur un autre méandre, magnifique de mon point de vue au demeurant.

Reflection Canyon reste caché jusqu’à la dernière seconde et il me faudra un peu de temps pour comprendre qu’il faut encore remonter une dernière pente avant qu’il apparaisse enfin ! Je pensais qu’il faudrait ensuite descendre de l’autre côté vers un contrebas une trentaine de mètres plus bas, mais il faut se rendre à l’évidence, la pente est beaucoup trop raide et c’est vraiment trop dangereux. Nous en restons donc là, le but est atteint ! Pas le temps de se réjouir, le soleil est déjà très bas il je n’aurais qu’une dizaine de minutes pour prendre quelques clichés avant que l’ombre l’envahisse, mais elles suffisent à mon bonheur. Deux ans que je rêvais de cet instant ….







Ensuite le montage de la tente, à l’endroit même (mais je m’en rendrai compte plus tard) où Reiner Grosskopf monta la sienne lors de sa seconde expédition et qui se trouve en photo sur son site.



Et un repos bien mérité. Le temps est merveilleux, et bien qu’au sommet de la butte, il n’y a pas (et il n’y en aura pas de tout le bivouac) un souffle de vent. Jamais un repas lyophilisé ne m’a paru aussi bon, et les provisions d’eau sont encore largement suffisantes, en bref tout va bien



Vient ensuite le moment magique du véritable coucher du soleil, et je retourne également vers le méandre d’aval, vu en arrivant , qui m’attire particulièrement. Je ne regrette pas une seconde d’avoir emporté mon tripod! J'en profite pour écouter sur mon IPod un extrait de "The Remembering" (la section finale) sur album de YES : Tales of the Topographic Ocean, que j'adore écouter quand un paysage désertique me procure une émotion profonde.
Heureux parisiens! 15 mai 2004 Inalco English translation pending
by Jaisalmer · 2004-05-08 · 54 replies
Salut,

L'Inalco vous invite à sa journée culturelle qui se déroulera le samedi 15 mai de 11h à 19h dans les locaux historiques (et superbes) de l'école au 2 rue de Lille dans le 7ème.

En effet, les associations AET France, Senpaï Club, Planète Langues'O et Babel de l'Inalcoainsi que l'association des étudiants de l'Institut Polonais de Paris joignent leurs efforts pour proposer de nombreux spectacles et tenir des stands consacrés aux cultures du monde entier (Europe de l'est, Asie, Amérique du sud, Afrique, ...).

Ainsi, auront lieu des spectacles de danse orientale, indienne, thaïlandaise, des concerts de musique slave, des démonstrations d’arts martiaux, etc… une batucada (troupe de danseurs et musiciens brésiliens) se produira également.

Des expositions de photographies sont aussi au programme ainsi que des " ateliers pratiques " (calligraphie, préparation de thé, …) où les visiteurs pourront s’initier à de nouvelles formes d’arts.

Il sera aussi possible de s’amuser par le biais de jeux tels que le " DDR " (dance dance revolution, jeux japonais de danse) ou encore déguster des plats et breuvages exotiques !

Enfin, des musées tel que l’Institut du Monde Arabe, nous ferons l’honneur de leur présence en mettant en avant les cultures des pays auxquels ils sont dédiés.

Bien entendu, l'entrée est libre et ouverte à tous.

Voir les photos de la journée 2003 sur www.assoplo.com (journée culturelle 10 mai)

A bientôt donc

Désolé pour les gens qui habitent dans le Var, par exemple... Quoique, un petit tour à Paris...
Vos trois plus longues et belles journées à vélo English translation pending
by Wirly · 2007-06-06 · 5 replies
Salut à tous !

Chacun de nous sait qu'il y aura toujours "meilleur" que nous sur la route, et tant mieux. J'aimerais dans cette discussion qu'on partage nos longues balades et non qu'on compare nos performances, car je n'aime pas du tout ce mot. Ce n'est pas le but de ce post. SVP, est-ce que chacun pourrait marquer ses 3 plus grandes balades en nombre de km, avec aussi l'itineraire et les coups de coeur, histoire de partager ces balades en general memorable et d'exception pour soi.

Voici mon "podium" :

n°3 - Moûtiers / Sommet du col de l'Iseran (SAVOIE) aller-retour - (Juillet 2006). 157 km dont moitié montée🤪 et moitié descente😏 grosso-modo. Paysages + que sublimissimes des Alpes, surtout après Val d'Isère, vers le pont St Charles et la fin de l'ascension vers les congères de neige du haut de l'Iseran à + de 2700m. Inoubliable !!! J'en ai encore des frissons pour plusieurs années je crois (ceux qui l'ont fait savent de quoi je parle je pense) !!!😏 Un conseil pour les autres, allez-y !!!!!!!!!!!!!!

n°2 - Roanne / St Etienne / Roanne (LOIRE) : 182 km - (Mars 2007) Pour aller manger chez mes parents sur un coup de tete, sans prendre cette foutue voiture polluante. J'étais ravi de faire un petit "best-of" des sites et belles routes tranquilles de la plaine du forez, de ses villages et châteaux que j'ai decouvert un par un grace à des dizaines de balades cyclo depuis mes débuts il y a 11 ans déjà. Un genre de "tout en 1" très agréable, une ôde à mon département fort joli (petite pub au passage lol).😎

n°1 - St Etienne / La Grande Motte / Aigues Mortes : 323 km - (Juin 2007) Délire de gosse, aller voir la mer comme si c'était la première fois, partir de nuit et pedaler jusqu'a ce que bonheur s'en suive, tout ca pour un plaisir simple loin des ecrans LCD et des conneries pour jet-setteurs cannois, une glace toute bete bien meritee sur la plage, etre un anonyme parmi les nimois et montpellierins venus en balades un samedi soir et etre le seul a savoir d'ou je viens avec mon petit velo sans le dire a personne. Enfin, ultimes recompenses apres la danse des vagues, les forteresses d'Aigues Mortes, les rizieres et les vignes, et les lumieres d'une belle soiree de printemps sur la camargue... Beauté renversante ! 😊

J espere vous avoir fait voyager un peu. A vous de nous faire rever, j'attends vos reponses. La seule distance qui compte est celle que l'on fait dans le coeur pour s'eloigner du monde materiel et se rapprocher du vrai bonheur. A vos plumes...

Wirly
Démarches pour travailler en Espagne English translation pending
by Pecoisne · 2008-01-19 · 12 replies
Ola ola todos,

Apres quelques recherches sur google, VF et autres sites, je n'ai trouvé aucune discussion qui réponde exactement à mes demandes. Alors je vais tout formuler ici!

Je viens de passer un an à bosser aux USA, et avant de rentrer en université américaine en septembre '08 j'aimerais aller bosser en Espagne pendant 7 mois. J'apprends vite, je suis débrouillard et je m'adapte rapidement et sans problème, donc n'importe quel boulot fera l'affaire (pour commencer!).

Mes questions sont plus d'ordre administratif. Je crois que pour obtenir un boulot légalement il faut avoir un NIF (numero identificacion fiscal), ce qui permet d'avoir une couverture a la Sécurité Sociale Espagnole. Mais j'ai lu que les délais sont très longs (2 mois). J'ai également lu que je pouvais demander en France une carte d'assurance santé "Européene" qui me permettrait d'utiliser la SQ de n'importe quel pays de l'union. Quid??? Puis-je trouver un boulot sans NIF? Si non, je devrais donc aller en Espagne et attendre 2 mois pour avoir ce numéro???

Question plus générale: quels sont les meilleurs quartiers/villes pour trouver du boulot? Une capitale (Madrid, Barcelone)? Ou une ville plus modeste et donc moins "sollicitée" (Salamanque, Seville etc...)?

Muchas gracias para sus respuestas!

Paul-Etienne
Itinéraire de deux mois avec deux enfants en Océanie English translation pending
by Meltienou · 2014-04-03 · 14 replies
Bonjour à tous,

nous sommes un jeune couple (32 ans) avec deux enfants (6ans et demi et un an et demi, les demi sont toujours important pour les enfants!!!) et nous partons pour 4 mois en océanie (oz, nouvelle zelande et nouvelle calédonie)...

je vous propose notre projet d'itinéraire qui est modifiable bien évidemment, est ce réalisable? sommes nous trop gourmand.

- du 2 sept au 9 sept, sydney, (on récupère le van le 9 sept à sydney et on le rend le 31 octobre à sydney) - du 9 sept au 16 sept, sydney melbourne par la route cotière, - du 16 au 29 sept, tasmanie en prenant le bateau, - du 30sept au 10 oct, malbourne adélaide par la route cotière avec quelques jours sur kangaroo island, - du 10 au 20 oct (légère bifurcation non prévue au départ mais on se dit que ce serait dommage de louper ça), aller retour adélaide/uluru - du 20 au 31 oct, adélaide sydney par les terres et blue mountains - le 31 oct, dodo bien mérité vers l'aéroport et decollage le 1 nov pour christchurch...

merci beaucoup pour vos conseils et vos remarques...

très belle journée à tous

etienne, mélanie, anouk et timéo
Avis sur itinéraire à moto Turquie-Syrie, visites, meilleure période? English translation pending
by Tiger3 · 2010-09-19 · 79 replies
Bonjour, Je prépare un voyage en Turquie et en Syrie pour l'année prochaine. Le voyage depart Bergerac/Ancone et bateau pour Izmir. Izmir direction la capadoce, mont Nemrut, lac de van, Ani. mon Ararat. Puis direction la syrie , je ne sais pas encore par quel poste frontiere.(Qamishli ou Ras el Aîn) puis Deir ez Zor, Raqqa, Alep, et bateau retour pour venise.

Je suis a la recherche de conseils pour ces itinéraires ou proposition , pour ceux qui ont deja fait ce voyage quel sont les endroit a ne pas manquer, la meilleure période pour partir, mon traget vous parrait il possible? (ps il y ade la place , deux motard pour le moment , max 4)

merci d'avance Tiger
Vol Paris-Manille: le plus court chemin? English translation pending
by Denalinat · 2012-01-02 · 44 replies
Bonjour,

Nous partons aux Philippines en mars prochain.Nous y sommes allés l'année dernière en prenant un vol EVAIR Paris/Manille via Taïpei (idem pour le retour). Mais ce vol est vraiment trop long : 17 heures pour l'aller et 23 heures pour le retour ! Auriez-vous un meilleur plan ? Merci à tous.
8000 mètres... English translation pending
by Gnome · 2004-03-29 · 46 replies
8000 mètres.

A plat, cela ne représente pas grand chose, mais à la verticale...

Depuis 2 ans, une idée lancinante traîne en moi. Cette frontière invisible et folle me trotte dans la tête. L'écrivain et alpiniste Greg Child appelle cette attirance "le ver", je trouve la métaphore assez intéressante. J'aimerai me lancer d'ici 5 ans ce défi. Je m'en crois capable.

Vous êtes alpiniste, montagnard ou néophyte ? Vous pensez parfois ou très souvent à un tel projet ? Vous trouvez ce genre d'entreprise totalement stupide ? Vous qui n'êtes donc pas indifférent à cette idée, votre avis m'intéresse.
Authenticité, environnement et fabrication du touriste English translation pending
by Guillaume1 · 2016-07-31 · 46 replies
Bonjour à tous,

Je ne savais pas trop comment intituler cette pensée (preneur de vos suggestions ;-) ), mais voilà, il faut que je vous parle de qqch qui me trotte dans la tête depuis mon dernier voyage.

Beaucoup fustigent à raison les désagréments / aberrations voire les dégradations provoquées par "l'industrie touristique". Sauf que parfois, le touriste n'y est pour rien. Il ne sait pas et on ne lui dit pas à l'avance comment ça va se passer.

Je suis allé faire du snorkeling sur une très belle île accessible en bateau. Arrivé tôt le matin, je réserve une sortie d'une grosse demi-journée, proposé par une société recommandée par le bouquin qui me sert de guide.

Une fois dans l'eau, à quelques encablures du rivage, quelle ne fut pas ma surprise de voir notre guide (humain, cette fois) se balader avec un petit sac dans la main. Il nous emmène alors sur un premier "spot" et commence à nourrir les poissons, qui se précipitent alors massivement vers lui, dans un tourbillon de nageoires, et le suivent s'il s'éloigne.

WHAT? mais pourquoi fait-il ça?

Franchement des poissons y'en avait à foison, partout autour de nous et il n'était nullement nécessaire de sortir des miettes de pain pour que nous ayons l'occasion de les voir. Décontenancé, je m'éloigne un peu du groupe, afin d'observer d'autres poissons, restés plus bas, presque cachés dans les coraux, et qui ne semblent pas vouloir s'en éloigner. En remontant sur le bateau, je demande au guide ce qu'il donne à manger, et si c’est habituel. Il me répond à moitié en me disant que c'est une sorte de pain, puis ajoute "comment t'as trouvé ça, bien, non?" Je traduis immédiatement par " tu as eu ce que tu voulais, non? Tu n'es qu'un touriste donc tu dois être content".

NON. je ne suis pas content. Je ne suis pas venu pour ça. Je pensais simplement VOIR les poissons en questions, pas les déranger. Ils ont à manger plein partout dans leur milieu naturel, pourquoi leur apporter autre chose? Je me fiche de pouvoir toucher les poissons, je n'ai pas envie qu'ils viennent vers moi spontanément. Les voir me suffit. Les observer depuis la surface, comme caché par cette position "en hauteur" me comble déjà largement.

En discutant avec d'autres membres du groupe, je me rends compte que plusieurs partagent mon point de vue. Des américains, rencontrés plus tard également.

SAUF QUE rien ne laissait présager cela. Ce n'est indiqué nulle part et on en revient presque culpabilisé d'avoir été pris pour un gros idiot de touriste qui exige un service complet garanti à tous les étages et qui devrait être content de ce qu'on lui sert sur un plateau. Oui mais non. Pas de cette manière. Vraiment pas. Ce n'est pas respectueux.

Quelques jours plus tard, je suis allé ailleurs, là où il est possible de faire du snorkeling depuis le rivage, sans l'aide de personne. J'y a vu bien d'autres poissons et j'étais heureux de simplement les voir, même de loin pour certains.

Guillaume.
Tolar Grande et environs (4x4, Argentine) English translation pending
by Olivier30130 · 2016-01-18 · 11 replies
Bonjour, Je compte y passer 6 à 7jours et je me pose les questions suivantes. J'aurai un 4x4. Peut on faire en solo le cratère du volcan galan?? Aller retour dans la journée Antofagasta de la Sierra -> Laguna del hombre muerto?? faisable?? Intérêts pour Mina Julia après la Casualidad? Intérêts pour Laguna Sant Maria? Tolar Grande -> San Antonio de los Cobres ; par la 27 puis la 129 ou 27 et 51??

Merci par avance
Croisière "Îles et terres du soleil" sur le Costa Serena, départ le 22 février English translation pending
by Curly76 · 2009-01-23 · 7 replies
Y a t'il des forumeurs qui participent à cette croisière "Îles et Terres du Soleil" du 22 février ? Pour ma part j'ai fait cette même croisière sur le Fortuna en 2004. A bientôt de vous lire 😉
Trains et vélo en Allemagne English translation pending
by Jake42 · 2018-05-09 · 13 replies
Bonjour,

Après recherche sur le Net, j'ai des difficultés à trouver réponse... Je prévois de voyager à vélo sur la partie sud cet été : Bavière et Bade-Wurtemberg, (de Bale à Salzbourg environ.)

Concernant les formules proposées par la bahn ci-dessous, qui me paraissent intéressantes pour circuler en train j'ai quelques questions. www.bahn.com/...laendertickets.shtml www.bahn.com/...henende-ticket.shtml

Quand est-il sur le transport des vélos sur le réseau ferroviaire Allemand? Sont-ils admis? limité? interdit? sur réservation? ça dépend? dans le cadre de ces formules

Merci pour vos précieux conseils!

Cyril
Stationner à St Étienne (42) English translation pending
by Panfla · 2015-03-31 · 5 replies
Bonjour Nous souhaitons nous rendre à la biennale du design à St Étienne (42). Oú serait il possible de stationner en ccar 2 nuits dans St Étienne ? Bonne soirée Anita
Zones trekking Dolpo et Mustang pour trek Dhaulaghiri et Annapurna English translation pending
by Etiennefert · 2013-12-19 · 5 replies
Bonjour,

J'envisage de faire en 2014 un trek dans les zones du Dhaulaghiri et de l'Annapurna mais avec des passages proches (ou dans ?) les zones de trekking du Dolpo et du Mustang. En gros, je veux partir sur le tour du Dhaulghiri, HiddenValley, Sangdak, Muktinath, Cha Cho La, Teri La, Naar, Manang, Tilicho et Jomsom. Le parcours est tracé assez précisément là:
http://www.openrunner.com/index.php?id=3123884 et les cartes avec un tracé approximatif sont là: http://etienne.fert.pagesperso-orange.fr/Fichiers/DA-cartes.ppt Je souhaite faire ce trek en individuel sans guide ni porteur et donc, à priori, je n'aurai pas de permis de trekking. Voilà donc les questions que je me pose: - Avec ce tracé est-ce que j'entre dans des zones où je devrais avoir les permis Dolpo et/ou Mustang? - En pratique, où sont les points de contrôles et ais-je une chance d'avoir un contrôle en passant dans ces zones qui sont à la périphérie du Dolpo et du Mustang? Par exemple, je sais qu'il y a un contrôle à Kagbeni pour rentrer au Mustang mais y'en a t'il d'autres par exemple à Muktinath pour aller vers le Cha Cho La? - Enfin, en admettant que je doive prendre l'un de ces permis, y a t'il moyen de s'arranger avec un agence pour avoir le permis sans partir avec guide et porteurs? Merci d'avance à ceux ou celles qui pourront me renseigner. En passant, je suis aussi preneur d'info sur les conditions habituelles du passage sur le tour du Dhaulaghiri. Est-ce que les crampons sont utiles?

Etienne
Hébergement et visites à Marseille? English translation pending
by Dansoleil · 2011-02-27 · 9 replies
J'ai réservé une croisière à partir de Marseille, et j'aimerais avoir des conseils pour l'hébergement.

Nous arriverons la veille du départ de la croisière et après la croisière, nous serons à Marseille 4 nuits.

Que me conseillez-vous pour l'hébergement ?

Et que faut-il visiter à Marseille ou aux environs ?

Ce sera notre première visite en Europe.
Visa, logement et conseils pour le Burkina faso English translation pending
by Groin · 2005-05-11 · 5 replies
Salut,

ça se précise pour le Burkina en aout, on va certainement partir à 3 alors forcement j'ai quelques questions: Pour l'hebergement est il facile de trouver des hotels pas chers, auberges ou autre, qui seraient prets à louer de chambres pour 3 ( 2 gars une fille :-)) ) ? (tout les guides indiquent des prix de chambres doubles) J'ai entendu parler d'un visa qui fait plusieurs pays d'afrique de l'ouest, est il difficile de passer la frontiere avec le benin ?(transport en commun, formalités...) J'entend partout dire que les burkinabés sont trés accueillants et trés hospitaliers, mais j'ai peur de m'imposer et de deranger, j'ai souvent vu ou entendu des temoignages du genre "le Burkina c'est hyper cool, pour l'hebergement t'en fais pas, tu peux loger chez l'habitant, te faire inviter...." qui me font peur, où est la limite? Avez vous des experiences à faire partager? Faut il amener un appareil photo? J'ai vu qu'il fallait être trés prudent par rapport à ça, est ce que c'est particulierement mal perçu en Afrique de l'ouest?

Merci pour vos réponses.
Africantreck English translation pending
by Philobate · 2004-01-28 · 171 replies
Hello tous,

Une ptit question, comme sa en passant, est ce que vous savez si africantreck des époux poussin (lui avait déjas écrit deux bouquin avec un de ses potes), et si par hazard quelqu'un la lu, il ets comment ???

think, see you

Philo
Tout quitter et voyager English translation pending
by Marilougirar · 2019-05-25 · 17 replies
Bonjour! je suis une trop passionnée de voyage qui comme beaucoup vie est prise dans un mode dodo- travail et on recommence! Le tout pour payer un mode de vie non agréable! célibataire et sans enfant, mais propriétaire et salariée.... L'envie de vivre simplement , plus simplement m'attire enormement! C'est a dire voyager de facon intelligente, responsable et très économique, travailler pour repatir en voyage. voyager backpack(deja mon habitude) travailler via des organisation comme workaway ou autre. visiter de spays ou le cout de la vie est peu couteux et travailler plus la ou ca coute plus cher!!!

Conseils a donner? me convaincre de franchir le pas! Je prends tout! merci a vous
Acheter ses sacs de couchage en Afrique du Sud ou avant de partir? English translation pending
by Epfyffer · 2015-10-07 · 12 replies
Bonjour, On sera en Afrique du Sud, Namibie et Botswana pour 3 mois de mi août 2017 à mi novembre 2017. On sera en 4x4 avec tente de toit, tout le matériel de camping étant fourni par le loueur. On sait qu'on aura, surtout au début, droit à des nuits fraîches. On prévoit donc sérieusement de s'équiper de bons sacs de couchage pour compléter le matériel fourni par le loueur. Comme on n'a pas cet équipement (on a des sacs de couchage mais pas adaptés à un tel voyage, ils sont impec pour les mettre dans le coffre pour un WE mais pas pour voyager), est-il préférable d'acheter ce matériel avant notre départ ou plutôt en Afrique du Sud à notre arrivée ? On lit partout que l'Afrique du sud est très bien "équipée" pour le matos de camping, mais je ne sais pas si les prix sont plus haut là bas qu'ici ou non...

Merci d'avance...
Rencontre VF dans les Alpes (proche de Grenoble), le retour! les 18 et 19 septembre 2010 (Complet) English translation pending
by Lolodesiles · 2010-06-29 · 527 replies
Et si on remettait ça?

Vous vous souvenez de la rencontre VF Alpes 2009 🙂

Hé bien on remet ça les 18-19 septembre !

C'est toujours proche de Grenoble, pour la facilité d'accès, mais un peu plus au nord du massif de Belledonne cette fois, autour du col du Merdaret.

Regardez moi cette vue qu'on a depuis là-haut 🙂 (photo montagne.plisson.org)



Le week end se fera soit sous tente, soit en refuge, car cette année j'ai réservé un petit refuge rien que pour nous ! Par contre il est petit, il ne comporte qu'une douzaine de places pour y dormir... (tarif nuitée 5.50€) - Il y aura donc une répartition à prévoir entre campeurs et non-campeurs, les non-campeurs devant se montrer convaincants pour pouvoir bénéficier de la version luxe 😛 Le refuge servira bien évidemment à prendre le repas du samedi soir bien au chaud !

(photo refuges.info)

On se retrouvera le samedi matin dans la commune de FOND DE FRANCE, commune accessible depuis Grenoble via Allevard. Les horaires et le lieux précis seront communiqués ultérieurement (quelqu'un a une idée, j'ai pas réussi un trouver une terrasse ensoleillée pour s'attendre...).

Petit appel: pour m'éviter de partir de Lyon aux aurores, y'aurait un Grenoblois qui puisse, le samedi matin, passer au bar-tabac de Theys prendre la clé du refuge? (sachant que je la ramène le dimanche soir).

De là, 2h30 environ de montée pour aller jusqu'à notre p'tit refuge, qui s'appelle en fait l'abri du Merdaret, voir la fiche sur
http://www.refuges.info/point/6/abri-non-garde/belledonne/abri-du-merdaret

Pour ceux qui veulent marcher, l'après midi pourra être consacrée à aller admirer le panorama depuis la Roche Noire (3h aller-retour)

La soirée sera bien entendu consacrée à un sympathique repas, tous ensemble dans le refuge. 2ème petit appel: y'aurait-il une autre âme charitable pour prendre en charge la logistique repas en commun du samedi soir? Il vaudrait mieux pour vos estomacs 😄

Le lendemain, on monte au refuge et au lac des 7 Laux en passant par le Cul de la Vieille (ben oui ça s'appelle comme ça...) Prévoir environ 4h de marche jusqu'au refuge.

(photo bernard-trekking.blogspot.com)

Il va bien être largement midi quand on va arriver au refuge des 7 Laux pour y déjeuner 😇 (Vous pouvez l'apercevoir au fond, tout petit, sur la photo ci-dessous).

(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Dimanche après-midi baignade dans les lacs, regardez y'a même une plage.. 😎

(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Aux alentours de 16h, il faudra penser au retour au parking, environ 2h30 de marche. Ne pas prévoir un retour au parking avant 19h (cool, on est en week-end, pas de stress...)

Ci-dessous, la carte faite par notre Simon national, ainsi que le topo:

Samedi matin : itinéraire rouge

2h30 de marche

Départ de Le Fond de France pour monter à l'abri Merdaret à 1720m

Pause repas à l'abri, et on y laisse les sacs

Samedi après-midi : itinéraire violet (facultatif)

3h de marche A/R

Aller/retour jusqu'au sommet du Roche Noir à 2129m

Dimanche matin/après-midi : itinéraire jaune

4h de marche

Départ tôt en direction les Sept Laux, pause repas et baignade pour les plus courageux(es)

Dimanche après midi : itinéraire orange

2h30 de marche

Retour aux voitures à Le Fond de France

L'heure des au revoirs et des « c'était extra, faudra recommencer l'année prochaine ! »

Hop hop hop ! Les inscriptions sont ouvertes à la suite de cette discussion 🙂

PS: D'autres détails pratiques viendront un peu plus tard (horaire de rendez-vous, ce qu'il faut prévoir, etc...)

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