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Vers une officialisation des langues nationales (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2016-09-30 · 21 replies
Vers une officialisation des langues nationales (Mali)

Bonjour,

je tiens à vous présenter une nouvelle qui suscite beaucoup d’espoir dans les milieux d’alphabétisation et chez les promoteurs des langues africaines. Voici le communiqué du Conseil des Ministres du Gouvernement malien (14 septembre 2016) :

AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE :

Sur le rapport du ministre de l’Education nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi fixant les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales.

La Constitution prévoit que la loi fixe les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales au Mali.

La loi du 23 août 1996 a fixé ces modalités pour treize (13) langues nationales.*

Le projet de loi adopté, qui abroge et remplace la loi du 23 août 1996, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique linguistique du Mali adoptée en décembre 2014.

Il prévoit que l’Etat assurera la promotion des langues nationales dans le cadre de la sauvegarde et du développement du patrimoine linguistique et de la diversité culturelle.

Il reconnaît aux collectivités territoriales et aux citoyens le droit de promouvoir les treize langues nationales.

Il consacre l’égalité de traitement entre les langues nationales dans le strict respect de la diversité culturelle et de l’unité nationale.

Il institue un Bureau du Médiateur de la Politique Linguistique chargé de contribuer à la promotion équitable des langues nationales et à leur utilisation dans les administrations publiques et privées.

(
http://www.maliweb.net/politique/conseil-des-ministres/communique-conseil-ministres-mercredi-14-septembre-2016-1781232.html)

++++++++++++++++

On peut se demander pourquoi cette décision juste à cette heure-là. Quelles sont les préoccupations socio-politiques du gouvernement malien pour prendre cette décision ?! Est-ce que cette décision de promouvoir treize langues nationales aide à résoudre un seul des problèmes dramatiques auxquels le Mali se trouve face actuellement (http://www.humanite.fr/bamako-instantanes-dun-quotidien-de-plus-en-plus-dur-613644) ?! Ou est-ce un leurre, de la poudre aux yeux pour détourner l'attention des vrais problèmes ?!

Peut-être.

Mais : la négligence des langues nationales engendre-t-elle en fait des problèmes plus petits qu’on peut sans crainte remettre à plus tard … ou même aucuns ?! Nullement.

La langue d’enseignement est dans toutes les sociétés aussi la langue de l’hégémonie et du pouvoir. Elle est un médium où le savoir est « diffusé » et « accumulé ». Là où la langue maternelle et la langue d’enseignement se correspondent, en résulte la confiance dans les « propres fonds culturels ». Dans les sociétés libres, le transfert de savoir a lieu dans les langues des masses. Tant que la langue d’enseignement se distingue de ce que les hommes parlent dans leur quotidien, la liberté culturelle et l’émancipation africaine ne peuvent jamais se développer. L'enseignement dans la langue maternelle démystifie le savoir et fait de lui une « chose pour tout le monde ».

Le Mali est un pays polyglotte. Le multilinguisme raccorde la société malienne. Absolument. Les langues font partie du « réseau social ». La seule langue parlée au Mali qui marginalise, c’est le français. Là où il est parlé, rien d’autre ne peut y aller – au parlement malien, il est interdit de s’exprimer dans une langue véhiculaire…

VIVE LE MALI !

Hery

*les treize (13) langues nationales sont : le bamanankan (bambara), le bomu (bobo), le bozo, le dɔgɔsɔ (dogon), le fulfuldé (peul), le hasanya (maure), le mamara (minyanka), le maninkakan (maninka), le soninké (sarakolé), le soŋoy (sonraï), le syenara (sénoufo), le tamasayt (tamasheq), le xaasongaxanŋo (khassonké)
436 € Vol San Francisco ou Los Angeles en sept et meme ete 2017 English translation pending
by Gilou02 · 2016-08-23 · 15 replies
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Séjour en forêt tropicale (Gabon - Congo) English translation pending
by Novicz · 2016-08-06 · 28 replies
Carnet de voyage en Afrique Centrale

Jeudi 16 janvier 2003

Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.

Vendredi 17

Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.

Samedi 18

À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…

Dimanche 19

Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.

Lundi 20

A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.

Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.

Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.

Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.

Mardi 21

Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.

En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.

Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.

Mercredi 22

Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.

Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.

Jeudi 23

Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.

*********

Vendredi 24

A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!

Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.

Samedi 25

0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.

Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.

De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.

Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.

Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.

Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).

*********

Dimanche 26

A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.

A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.

Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.

La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.

La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.

La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.

Lundi 27 – mardi 28

Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.

C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.

Mercredi 29

Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.

Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.

Jeudi 30 - Bomassa

Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.

Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.

Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.

Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.

*********

Vendredi 31

C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.

L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.

L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.

Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.

Samedi 1er février

Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.

D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.

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Dimanche 2 février

Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.

De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.

Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.

Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.

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Lundi 3

Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.

Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.

Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…

Mardi 4

Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.

Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.

John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.

A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.

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Mercredi 5

3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.

Jeudi 6

Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.

Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.

Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?

Vendredi 7

Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.

Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.

Samedi 8

Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.

Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.

Dimanche 9

A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.

De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.

Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…

L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.

Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.

Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.

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Mardi 11
Escapade andalouse English translation pending
by Kate · 2016-07-30 · 134 replies
Bonjour à ceux qui vont me suivre sur les chemins d'Andalousie 🙂

Séville m'attirait depuis longtemps mais faisait partie des villes que "j'aurais bien le temps de voir un jour". J'ai ma petite liste comme ça de voyages faciles, destinations proches dont je me dis bêtement que ce sera... quand je serai vieille 😕

Et puis la décision a été prise rapidement: une semaine de vacances imprévue début juillet, une compagne de voyage motivée, le prix d'un billet d'avion dérisoire sur un vol très court.

Un petit circuit classique est prévu: Séville, Cordoue, Ronda, Conil de la Frontera.
Angkor en fauteuil roulant: retour d'expérience English translation pending
by Jmfde · 2016-05-14 · 3 replies
Nous avons effectué un séjour de 5 jours à Angkor à la fin du mois de février 2016. Une personne de notre groupe de 6 personnes devait se déplacer en fauteuil roulant. Grâce aux avis de plusieurs voyageurs du forum nous avons pu organiser ce séjour de la meilleure façon.

Nous livrons notre retour d'expérience autour de trois thèmes : visiter en fauteuil roulant, visiter avec un guide local ou un guide imprimé, quel programme de visite composer. Chaque thème fait l'objet d'un billet séparé. La préparation de notre voyage est retracé dans ce fil de discussion
http://voyageforum.com/discussion/visite-temples-angkor-avec-fauteuil-roulant-d7306303/

Visiter en fauteuil roulant.

De nombreuses mises en garde nous avaient été adressées et elles étaient justifiées. Néanmoins notre retour d'expérience montre qu'il possible de faire certaines visites en utilisant un fauteuil et d'en retirer une impression significative du site d'Angkor. Bien entendu tout dépend du niveau de mobilité de la personne et du contexte. Notre amie en fauteuil a la possibilité de parcourir à pied de courtes distances et de monter quelques marches, parfois au prix d'efforts importants. Pendant notre séjour il faisait chaud ce qui rend tout plus difficile. D'où l'importance de bien choisir le moment de la journée pour visiter. A partir de la mi journée cela devient difficile et il vaut mieux se reposer que se déplacer, même à l'ombre. Nous avons loué un fauteuil très correct à Siem Reap (adresse en mp) facilement transportable dans le mini van de notre chauffeur, l'excellent John, toujours très dévoué pour aider notre amie. Son rôle a été essentiel car il a bien compris notre problème et nous a trouvé les meilleurs accès.

Il est difficile de rendre compte de tout mais la visite d'Angkor Vat est très révélatrice de ce qu'on peut faire et ne pas faire. Pour préparer cette visite on a tenu compte des avis, lu les commentaires et visionné des vidéos facilement disponibles sur internet qui montrent assez bien les circuits des visiteurs et la nature du terrain. Par exemple Bayon https://ww.youtube.com/watch?v=RRsWIAMpyz0 (et toute la série), Vat http://www.veroeddy.be/asie/cambodge , https://www.youtube.com/watch?v=Tm8_6MDDofE , https://www.youtube.com/watch?v=t8Q6ghgyfxs , Baphuon https://www.youtube.com/watch?v=ucDrTt4vuWo

Il y a aussi ce lien Street View qui donne un parcours de visite très instructifs pour 5 des principaux temples : Banteay Srei, Beng Mealea, Angkor Vat, Angkor Thom et Ta Prohm. https://www.google.fr/maps/about/behind-the-scenes/streetview/treks/angkor/

Sur le forum les voyageurs nous disaient qu'on aurait beaucoup de mal à faire rouler le fauteuil sur les dalles inégales du chemin d'accès par la porte principale Ouest : franchissement des 200 m de la chaussée sur les douves, du pavillon ouest (des marches à monter, des marches à descendre), puis 400 m pour atteindre le temple avec ses marches pour y accéder. Franchement c'était mission impossible. Pourtant notre amie a pu voir les bas-reliefs de la face ouest, à partir du pavillon d'angle nord-Ouest, et comme c'était le matin, en étant à l'ombre. Elle n'a pas souhaité en faire plus car elle se sentait fatiguée. Sinon les bas-reliefs coté sud lui était accessibles également ainsi que la suite. Pas question évidemment de monter aux étages.

Comment avons- nous pu réaliser cet "exploit" ? Grâce à la grande connaissance du site de John, notre chauffeur, dont le rôle a été essentiel. Il nous a expliqué que nous aurions les pires difficultés si on prenait l'entrée principale. Il s'est présenté à l'entrée Est avec le mini van. C'est un chemin de terre battue. Au poste de garde il a expliqué la situation, notre amie s'est présentée et nous avons pu entrer dans l'enceinte de Vat. Le mini van nous a déposé à l'angle N-O du temple, là où il y a quelques boutiques de vendeurs de boissons fraîches (voir guide des temples, page 148). Il est ressorti du site pour nous attendre à l'extérieur côté ouest. A cet endroit on se trouve à environ 100 m du pavillon nord-ouest qu'on atteint par un chemin de terre battue facile à rouler en fauteuil. Reste ensuite une quinzaine de marches à grimper puis on se trouve dans la galerie des bas-reliefs où on peut rouler de nouveau (85 m pour chaque galerie). Attention de bien choisir son heure pour éviter une période d'affluence.

Pour repartir, même stratégie. En préparant le voyage nous avions appris dans le guide des temples d'Angkor (page 151, point 2) que le pavillon sud du portail Ouest ne comporte pas d'escalier : c'était l'entrée des éléphants et des chariots. Il nous a été facile de redescendre la quinzaine de marches pour se retrouver sur le chemin de terre battue, le suivre vers le sud puis vers l'ouest pour atteindre l'entrée des éléphants puis le chemin dallé qui franchit les douves sur les dalles de pierre, moins facile à rouler. Mais un cambodgien francophone est venu nous aider à pousser, ravi de parler français.

Si je raconte tous ces détails c'est pour illustrer l'importance d'une bonne préparation à partir des avis des voyageurs comme sur ce forum et d'un bon guide (livre) dont je parlerai dans le deuxième thème. Mais il est impossible de tout envisager avant d'être sur place. C'est dire l'importance d'avoir un excellent "poisson pilote" pour guider sur place et adapter en fonction des circonstance. Ce fut John notre chauffeur.

Sur chaque temple il est possible, en fauteuil, de voir quelque chose, mais parfois très peu. Même pour les temples montagnes dont on peut, pour certains, faire le tour. Le Bayon est au centre d'une sorte de rond-point dont on peut faire le tour sur la terre battue ou sur la route. Bien sûr les bas-reliefs resteront lointains et inaccessibles. Mais voir - même de loin - les grands visages, ce n'est pas rien. Il est également possible de faire le tour du temple montagne de Bakong, à une distance correcte. Une bonne paire de jumelle ou un bon téléobjectif est alors précieux.

On accède à la plupart des temples par de longues allées de terre battue, facilement praticables en fauteuil, ce qui permet d'approcher au plus près du temple. C'est le cas pour Banteay Srei, Pre Khan ou Ta Prohm. Ensuite il faut adapter : parfois l'obstacle de la porte d'entrée est simple à franchir, ce qui permet éventuellement de reprendre le fauteuil, parfois c'est impossible. Un cas intéressant est celui de Ta Som : à l'intérieur de l'enceinte la terre battue permet de faire tout le tour du temple au plus près, et même d'approcher la porte Est prise dans les racines d'un arbre. Rappel : nous avons visité à la saison sèche. En saison des pluies la terre battue bien dure devient surement de la boue bien molle !

Prochain billet : guide local ou un guide imprimé ?
Poids des valises: vols intérieurs Thaïlande et vol Thaïlande - France English translation pending
by Lloulouttes · 2016-05-06 · 49 replies
Hello, tout le monde ! J'ai toujours eu des difficultés concernant le poids de mes valises en soute afin de me rendre en ou de sortir de France. Je voyage toujours en économie. Si j'ai bien compris tout ce qui est écrit, j'ai droit à 1 valise par personne pour : - Koh Samui/Bangkok, Bangkok Airways 20 kgs - Bangkok/CDG, Thaï Airways 30 kgs - CDG Roissy/Montpellier, Air France 23 kgs Combien ai-je le droit de mettre de kgs dans ma valise si je veux être en règle, sans avoir à payer de taxe supplémentaire ?

Pour le vol Koh Samui/Bangkok (Bangkok Airways) dois-je payer une franchise pour les 10 kgs de plus ? Si je prends un vol Koh Samui/CDG avec la Thaï Airways, j'ai droit à 30 kgs pour la distance (déjà fait). Mais cela ne solutionne pas mon problème de surpoids arrivée en France. Devrais-je payer une franchise pour les 7 Kgs supplémentaires ? Suffit-il de présenter le billet du vol internationnal ?

Je vous avoue ne rien y comprendre et ne savoir que faire ... Votre aide me ferait un grand bien au plus tôt si vous le pouvez.

Merci beaucoup et très cordialement.
Projet base d'accueil cyclotouristes English translation pending
by NolwN · 2016-03-26 · 26 replies
Bonjour, Je suis étudiante en master 2 à l'école d'architecture de Rennes et dans le cadre de mon projet de fin d'étude, travaille sur le projet (fictif) d'une base d'accueil pour cyclotouristes dans les anciennes ardoisières de la commune de Trélazé, en périphérie d'Angers. Trélazé se trouvant à l'intersection de l'itinéraire cyclable de la Loire à Vélo et de la Vélo Francette (qui part de Caen pour rejoindre La Rochelle), elle permettrait de dessiner un point de départ reliant les quatre points cardinaux. Le cyclotouriste pourrait alors choisir de remonter vers Caen, ou bien se diriger vers les Châteaux de la Loire, vers l'Atlantique ou encore le Poitou Charente. C'est à partir de là que j'ai grandement besoin de votre aide... En effet, je suis novice dans ce domaine (je pratique d'avantage la randonnée à pieds sur plusieurs jours en montagne...) et suis donc à la recherche de tout type d'informations sur la pratique du cyclotourisme. Du départ de votre voyage, jusqu'à votre arrivée... Prenez-vous votre propre vélo ou bien préférez-vous en louer un ? Comment rejoignez-vous votre point de départ (trains, voiture) ? Aimez-vous revenir à votre point de départ ? Si oui, pensez-vous qu'un service de navette sur différents points de parcours pourrait être intéressant ? Quels types d'hébergements préférez-vous (camping, gîte, dortoir, hôtel...) ? Pensez vous qu'une sorte de « refuge de montagne » où les cyclotouristes pourraient alors se rassembler et échanger sur leurs voyages pourrait vous plaire ou serait utile ? Nous pourrions également y trouver différents services tel que la location et la réparation de matériels de cyclisme, des activités pour les enfants ou encore un centre de bien être, de récupération physique pour mieux repartir... Quels services voudriez vous voir ou ne pas voir pour un lieu comme celui ? L'idée de cette base serait par exemple de venir y déposer sa voiture ou bien ses affaires et pourquoi pas faire des balades sur un ou plusieurs jours pour découvrir les châteaux de la Loire, revenir sur Trélazé par une navette, profiter d'un service de remise en forme (pour la personne ainsi que pour le vélo ^^), y rester dormir pour repartir le lendemain vers l'estuaire de St Nazaire pour ensuite revenir... et pourquoi pas repartir... Voila mon projet en quelques mots... Vos avis pourraient m'être d'une grande aide donc n'hésitez pas que ce soit positif ou négatif, tout est bon à prendre ! Je vous remercie d'avance :)
Cyclotourisme en Chine English translation pending
by Armandlove · 2016-01-01 · 21 replies
Bonjour à Tous et bonne année,

Un amis et moi voyageons en Chine cet été (20 Juillet à début septembre) et nous pensions consacrer notre temps jusqu'au 18 aout à faire un tour de vélo. Nous espérons ainsi nous imprégner au mieux de la culture et des paysages chinois, un peu en dehors des circuits classiques que nous ferons quand même après.

Seulement voila, aucune idée sur ou aller. En gros, les seules contraintes sont que nous sommes à Pékin le 20 juillet et que nous devons y etre le 18 aout. Ensuite entre les deux, nous pouvons prendre le train et le vélo. Nous sommes donc à la recherche de suggestion sur un lieu de destination. Je pense qu'il y a quelques contraintes:c'est me semble t'il pas la meilleure saison pour véloter. Ainsi si il y a un endroit avec un climat plus propice qu'un autre... Des revitaillements réguliers possible. Si possible, pas trop de cols. Et évidement de beaux paysages.

Ensuite j'aurais aussi quelques questions ''logistiques'': - On met quoi pour le demande de visa? Il faut mettre des résa d'hotel non? Ca va si on met des infos bidon? - Justement, ou peut-on dormir. Je suis généralement adepte du ''je plante ma tente''. Mais est-ce possible en chine? Dormir chez l'habitant? Hotels? Auberges?? - N'ayant pas un super vélo en europe, je pensais acheter un vélo en arrivant la bas pour éviter d'avoir à payer dans l'avion. Néanmoins, je voyage avec quatar et il me semble qu'on peut prendre un vélo... Qu'en pensez vous? S'encombrer d'un vélo ou perdre un peu d'argent pour acheter un vélo la bas?

J'avais pleins d'autres questions dont je ne me souviens plus mais voici les essentielles. Merci donc à quiconque pourrait me lever quelques interrogations pour sa réponse.

Cordialement, Armand
Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou English translation pending
by AirOne · 2015-11-04 · 349 replies
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute... Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel ! Ha ! Ha ! Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.- - FAT BASTARD - (certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu) - Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir. Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations. (pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)

"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.



Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon... (les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi) Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule. On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais. Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés. Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière), (les 3 photos suivantes ne sont pas de moi) nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient. - Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco. Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche. Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner. Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète. - Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée. "Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..." "Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..." "Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..." "Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !" La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse. - Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮 Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha ! Et on y va ! (ha, ha...😕) - Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là... Diable ! - C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé... - Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...). Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls. La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées). Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite... Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊 Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter. Oh que c'est vil ! Oh que c'est pas bon ! Mais oh que c'est pas cher... Et puis, y'a des frites.

Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.

Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique. (photo internet) Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix. Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière. - Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil. La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi. Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence. Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? " "oui, bien sûr" "Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ? Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays. Quelle belle entrée en matière ! 😎 Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr ! Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre. Je paye : même pas un regard de la part de la goujate ! Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne... "ben tu dis plus rien papa ?" "TA GUEULE !" - Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..." Voilà qui résume assez bien le paysage... - Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante. Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port. Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant. - La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ? Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction. Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort. - De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues. - La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots. Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.

(Suite p 1 post 16)
Un mois en Thaïlande du Sud: Le Retour English translation pending
by Jojoone1 · 2015-11-01 · 106 replies
4 JUILLET 2015

Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.

Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.

Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.

Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.

A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.

Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !

Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.

En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.

Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Vietnam (nord et centre) en famille English translation pending
by Guillemine · 2015-10-26 · 34 replies
Un petit retour de notre voyage de cet été. Nos photos (prises avec un iphone 😊) ne rivaliseront hélas pas avec ce que l’on voit habituellement sur ce forum, mais des familles pourront peut-être trouver quelques informations utiles. Nous sommes partis un mois à neuf (parents, + deux jeunes adultes+ deux ados+ trois enfants de 5 à 10 ans) L’itinéraire : 12 jours dans le nord du Vietnam, 2 jours en baie d’Ha Long, 3 jours aux environs de Ninh Binh , 5 jours sur Hué et Hoï An, et 6 jours à Siem Reap. Nous avons confié toute la partie Vietnam à l’agence GP travel de Hanoï, guides francophones et véhicule privatif (minibus 4x4, excellent chauffeur, et ça valait mieux !) : agence parfaite dans les moindres détails.

Pour le Cambodge nous avons juste réservé l’hôtel Pavillon Indochine. (compte rendu des 6 jours ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7041235;search_string=six%20jours%20a%20Siem%20reap )

A refaire, je prévoirais plus d’étapes de deux voire trois jours, notamment à Cao Bang et au Pan Hou Village, et je supprimerais peut-être- pour rester sur le même nombre de jours- le passage Ta Cu Ty/ Bac Ha-Can Cau, même si la région de Xin Man-Ta Cu Ty vaut le passage. Je retirerais aussi un jour sur Hoï An qui est sympa mais pas fascinant, pour le remettre sur Hué : j’ai craint que les visites de mausolées ne les ennuient un peu (déjà qu’on finissait avec six jours sur Angkor) alors que c’était varié et amusant.

A l’unanimité les points forts du voyage ont été le nord Vietnam et Angkor.

Les vols : Brest- Paris-Hanoï à l’aller, puis Da Nang-Siem Reap et pour finir Siem Reap- Hanoï –Paris –Brest. Vols sur Vietnam Airlines pris par Ariane Tours, réactifs, tarifs intéressants (modification et annulation contre une modeste franchise compris), on n’aurait pas pu prendre 9 billets en ligne sur Vietnam Airlines avec le réacheminement depuis Brest. Agence à recommander… Vietnam Airlines globalement OK. Une heure de retard et une valise oubliée à l’aller, sept heures de retard (l’avion est parti à sept heures de Hanoï au lieu de minuit, ça nous a fait long le Siem Reap-Brest ! ) Ils ont essayé d’organiser une nuit en hôtel à Hanoï pour les gens en escale. Déjà ça a commencé à coincer avec ceux qui comme nous avaient fait un séjour préalable au Vietnam : eh oui, normalement, pas de visa gratuit si vite après le premier séjour ! Bon ils ont fini par se résoudre à nous refaire ce deuxième visa. Et après on a attendu, attendu, attendu, et quand, à minuit, une navette a surgi de la nuit pour nous emmener dans un endroit inconnu et loin de notre vol de 7h du matin, on s’est dit qu’on était très bien sur les sièges de l’aéroport devant la porte d’embarquement ! ça a dû pas mal les soulager, neuf personnes de moins à gérer, on a appris le lendemain que c’était un peu le souk à l’hôtel et on a même eu droit à 30$/adulte en dédommagement.

J1 : lundi 20 Juillet: Hanoi Change : Quoc Trinh (n°27) rue Ha Trung près du Cho Hang Da Balade décrite dans le Lonely planet, guidés dans le dédale des vieilles rues par le gps de l’iphone.

Les rues sont tout à fait traversables, du moment qu'on reste groupés, qu'on ne court pas, mais qu'on ne s'arrête pas non plus, le regard lointain et déterminé 😛

Chaleur moite et fatigue du trajet, c’est dur pour la petite de cinq ans qui pleurniche. Un monsieur âgé s’arrête lui parler, essaie de la consoler, sort de sa poche et lui offre… un briquet (ça devait être à peu près tout ce qu’il avait sur lui !) Emerveillement de recevoir un cadeau si chouette, larmes séchées…et une première impression souriante pour nous. Pour le reste c'est un étonnement de chaque seconde devant les petites scènes qui se succèdent.

Les sandales abîmées de mon ado n°2 sont réparées d’office par des petits jeunes qui ont l’œil (je me suis demandée d’un coup ce que faisait mon grand dadais, un pied dans un chausson, l’autre dans une vieille savate) – bon boulot ceci dit, collées, recousues, teintées. J'étais un peu ennuyée qu'ils commencent à réparer avant qu'on parle du prix. Mais devant nos" bravo, good job" enthousiastes, ils ont oublié de se méfier, ont renfilé les sandales au dadais et là, nous étions en position de force pour le marchandage 😎



Banh Cuon (dans la rue Hang Ga ), un couple âgé nous prend en pitié et nous explique le maniement des baguettes puis tout le monde au dodo…

Nuit à l’hôtel Indochina Queen 2 : bien situé, on a bien aimé le petit déjeuner varié, chambres confortables.



J2 : Hanoï – lac de Ba Be Après avoir, miracle !, récupéré la valise, route vers de la province de Thai Nguyen au nord de Hanoi.

Le « restaurant local » alias boui-boui : Si on a bien mangé chez l’habitant, et très bien dans le centre Vietnam , les restos de ville ou de bord de route du nord ne nous ont pas laissé de souvenirs impérissables : c’est plutôt sale, (les vietnamiens jettent leurs déchets par terre) et l’odeur n’est pas avenante et la nourriture pas terrible. C’est rance, mariné dans des trucs acides…Nous avons quelquefois décliné le restaurant local et préféré acheter quelques provisions aux épiceries en plus des fruits achetés aux marché, ce qui à chaque fois a plongé notre guide dans d’atroces tourments…

Notre chauffeur se délecte de vers de palmier, on goûte (ça va si on excepte le moment où il faut croquer la tête) , les enfants assistent pour la première fois de leur vie au passage de vie à trépas d’un poulet, égorgé, nettoyé prestement par l’aubergiste. Très vite on voit nos premières rizières, plantations de thé… Arrivée au lac Ba Be dans l’après-midi, on rejoint notre homestay à Pac Ngoi en bateau.

Balade en vélo pour vers la grotte de Hua Ma. C’est une balade super sympa entre rivière et habitations au flanc de la montagne, on est seuls ensuite dans la grotte, gardée par deux gros serpents qui ont eu le bon goût de fuir à notre approche. Une série d’escaliers permet de descendre au fond de cette grande et assez impressionnante grotte.





En vélo vers la grotte: dommage, les photos de la grotte sont toutes pourries...



J3 : Lac de Ba Be – Cao Bang

Promenade en bateau sur le lac vers la chute de Dau Dang. C’est joli, surtout la forêt subtropicale très dense et d’un vert flashy, mais un peu longuet, le bruit du moteur est assourdissant à la fin. Les chutes sont loin d’être grandioses mais c’est joli.

Le chemin qui mène aux chutes:







Puis en route pour Cao Bang. 3h d’une route tortueuse à souhait. Petit tour au marché (couvert ) à côté de l’hôtel, c’est vraiment sympa, sourires de partout, notre petite dernière a du succès. Aucun touriste à l’horizon, mais on commence à voir des femmes en costume tradi (Nung, Hmongs) On achète quelques biscuits (de la marque « goûter » !), des fruits, deux trois jouets pour trois fois rien. Nuit à l’hôtel Thanh Loan = chambres grandes propres et claires. petit déj correct aussi.

J 4 : Cao Bang – chute de Ban Gioc – grotte de Nguom Ngao – Cao Bang -Visite de la chute de Ban Gioc, sous une petite pluie. C’est néanmoins vraiment joli. On aurait bien aimé se baigner, mais ça n’a pas l’air autorisé, dommage l’eau est bonne ! -Déjeuner au nouveau restaurant, un peu grandiose et froid, mais accueil sympathique et très bon menu. -Visite de la grotte de Nguom Ngao, on est seuls à nouveau, c’est grand, de belles stalactites, stalagmites, des piliers, le sol est ourlé par endroits, très bien ! - Halte au village de forgeron de Phuc Sen et plus loin pour voir de très intéressantes roues à eau pour l’irrigation. Toute la route est vraiment jolie, des pitons, des scènes bucoliques. Même si ça représente un peu de route, cette journée était variée et intéressante. Le soir, Long a prévu de nous éviter le fatidique « restaurant local », et a demandé à une ancienne propriétaire de restaurant, à la retraite mais cuisinant encore à l’occasion, de nous préparer « en privé » ce qui fut un véritable festin. Décidément en matière de nourriture l’échelle a été large. 2ème nuit à l’hôtel Thanh Loan

On s'est dotés, pour quelques dizaines de centimes, de paréos de pluie









15 jours au Vietnam à moto English translation pending
by Arsène81 · 2015-08-10 · 6 replies
Bonjour à tous,

nous rentrons de 15 jours fabuleux au Vietnam. Quelques partages d'expériences, que je pourrai compléter si cela intéresse des futurs voyageurs.

D'abord un grand merci aux contributeurs de ce forum qui nous ont permis de faire des choix d'itinéraires éclairés. Notamment le dénommé Jacques LARSAY qui est une mine d'informations utiles !!

Avant de commencer le récit, quelques conseils : - ne pas se fier aux itinéraires google.maps ou maps.me. Outil pratique pour se repérer sur la carte, mais pas pour tracer un itinéraire : les routes indiquées sont parfois à la limite de l'impraticable, et inversement, certaines nouvelles routes ne sont pas indiquées. Il faut donc avoir une carte locale. - idem sur ces outils, on ne retrouve pas toujours les mêmes noms de ville ou village. Voire certains sont introuvables alors qu'il s'agit de gros bourgs. En réalité, les villes ont souvent 2 noms, que j'essaierai d'indiquer. Par exemple : Coc Pai (Xin Man). Je me suis pas mal arrachés les cheveux pour préparer l'itinéraire en voyant des noms de villes sur le forum que je ne trouvai pas sur google... - tabler sur 20-30 km/h de moyenne, au vu de la qualité des routes, les photos et diverses rencontres. Parfois on a de bonnes surprise en roulant plus vite que prévu... parfois c'est l'inverse !

notre itinéraire : J1 -Arrivés à Hanoi, on trouve un hôtel dans le quartier des corporations. Pas eu besoin de réserver à l'avance. 18$ la nuit pour une chambre très propre. nous sommes partis dès le lendemain en sleeping bus (organisé par notre hôtel) vers Lao Cai. 5h de route. 200.000 vnd chacun.

J2 Bizarrement on a eu du mal à trouver une moto à Lao Cai. Il n'y avait que des scooters et comme on était deux, on préférait une vraie moto à vitesse et embrayage. Peut-être qu'à d'autres périodes on trouve plus de loueurs, sinon j'ai cru comprendre qu'on en trouvait plus facilement à SAPA. On finit par trouver une honda 125 de ville chez un garagiste, pour 80$ les 8 jours.

Départ dans l'après midi pour BAC HA. La route n'est pas très intéressante (sauf les 25 derniers km dans la montagne). Si on avait eu plus de temps, on aurait fait la boucle au nord qui passe par Muong Khuong et Si Ma Cai.

J3 Hôtel trouvé (200.000 vnd), on étudie l'itinéraire. Départ le lendemain matin : COC PAI (XIN MAN) - HOANG SU FI (VINH QUANG) - TAN QUANG (environ 140 km). On voulait au départ aller jusqu'à Ha Giang, mais on est parti un peu trop tard et la nuit tombe tôt (18h). Superbe route de montagne qui serpente au mileu des rizières en escalier. Les collines sont littéralement sculptées par les agriculteurs. Le dénommé LARSAY conseille de s'arrêter au PANHOU VILLAGE que je n'avais pas trouvé sur place. C'est entre SU FI et TAN QUANG.

J4 HA GIANG. 40km de ligne droite le long de la rivière. maisons sur pilottis. rizières de "plaine". Arrêt au centre d'immigration pour demander le permis de séjourner dans la zone frontalière. on reprend la route, passage par QUANG BA (TAM SON), littéralement les "portes du ciel". Magnigique route qui longe la rivière au début, puis qui grimpe entre deux montagne et déboule sur un immense plateau, au paysage indescriptible. Dans la plaine, deux collines absoluments identiques et côte à côte font penser à la poitrine d'une jeune femme ! On s'arrête à NAM DAM, village Dzao à 3 kms après QUANQ BA sur la route de DONG VAN. Accueil merveilleux par Xin et sa famille. Ballade à pieds dans les rizières où les femmes travaillent en habit traditionnel. excellent dîner préparé par le fils. nuit à l'étage (on était seul). Le tout pour 500.000 vnd à deux (dîner - nuit - petit déjeûner). Les repas sont abondants !

J5 NAM DAM - DONG VAN. La route est toujours aussi belle. Ca monte. Ca descend. Ca tourne. On arrive tôt à Dong Van. La ville n'est pas très belle, assez sale. Beaucoup d'hotels ont fleuri partout. On monte au fortin français sur le pic rocheux. Ascension 30min. le site est sale mais la vue sur le plateaux encerclé de pics est imprenable. très bon dîner dans une gargotte autour des veilles halles.

J6. Retour en arrière pour visiter le palais des rois Hmongs. (on ne peut pas le rater, sur le col 15 km avant Dong Van). Intéressant. Très belle architecture sino-hmong, tout en bois. Retour en faisant un crochet par Lung Cu, le village le plus septentrionnal du VN. Route splendide au milieu des pics karstiques. On enchaîne ensuite vers MEO VAC, la "plus belle route du Vietnam". En effet. Malgré les nuages, on découvre un paysage à couper le souffle. Des maisons d'autochtones à flanc de montagne, inaccessibles. Des cultures de maïs sur des pentes vertigineuses. On s'arrête au milieu de nulle part prendre une photo, et bien qu'on pense être seul, il y a toujours une petite dame qui déboule d'on ne sait où, chargée comme une mule, et qui redisparaît sous la route un instant plus tard... Ah y a une maison en dessous ! Malheureusement, les gamins sont habitués à avoir des bonbons par les touristes, et on se fait un peu harceler (seul endroit, pourtant authentique, où cela nous est arrivé). On a préféré les ballons de baudruche, qui les faisaient mourrir de rire ! On décide de revenir vers HAGIANG, car on ne tombera pas le bon jour pour le marché de BAO LAC (tous les 5 jours du calendrier lunaires). Or, on veut absolument voir un marché, donc il faut retourner vers BAC HA, le dimanche. On reprend donc la route : MEO VAC - YEN MINH - HA GIANG. C'était plus long que je pensais : arrivés à YEN MINH, il nous restait encore au moins 90 km et la nuit tombait ! C'est à ce moment que je me suis rendu compte que mes phares de moto n'éclairaient que dalle... 2heures de route de nuit douloureuses sous la pluie... à éviter ! Arrivée à 20h30 au magnifique RESORT HA GIANG, 4 ou 5 km avant HA GIANG en venant de DONG VAN (donc au nord). On ne peut pas le rater, il y a une banderole clignotante sur la route qui l'indique. C'était notre coup de folie des vacances : 600.000 vnd pour la chambre le dîner et le petit déj ! bungalow sur la rivière. Magnifique vue au réveil, même sous la pluie !

J7. On retourne vers BAC HA en passant par la route VIET QUANG - PHO RANG. jusqu'à Viet Quang, c'est de la grosse route, facile. Après ca se corse ! 20 ou 30 kms de gadoue, caillasse. Dès qu'on entre dans la province de LAO CAI, la route est toute neuve ! (la frontière est nette !). Néanmoins cette route est très belle, pas montagneuse, mais de nombreuses maisons en bois sur pilottis. Les plus belles qu'on ait vu. Arrêt à QUANG BINH, grosse ville étonnante car mal desservie, mais une fois qu'on est dans le centre : des immenses boulevards, d'énormes bâtiments de style soviétique (il faut tourner à gauche au gros carrefour pour rentrer dans le centre). Jolie rencontre chez le mécano pour retendre la chaîne. Tous les voisins rappliquent, excellent moment ! on arrive trempés à BAC HA. C'est samedi soir : la ville est pleine de touristes pour le marché du lendemain...

J8. lever tôt pour faire le marché avant tous les cars de touristes qui arrivent de SAPA. Seule arnaque de tout le voyage sur le prix d'un café (plus cher qu'à Paris...). On le saura : toujours demander le prix avant pour ne pas avoir de mauvaises surprises ! plein de couleurs ! de beaux tissus, des costumes magnifiques de toutes couleurs (chaque "ethnie" à son costume). les stands de bouchers sont... impressionnants ! Préférer les stands tenus par les ethnies locales que les Viets, un peu désagréables. Il pleut beaucoup. On se ballade un peu à pied aux alentours. On prévoit d'aller le lendemain dans un village ethnique passer une nuit chez l'habitant. Organisé par Mr Nghe qui tient le restaurant sur la place triangulaire au milieu de la ville.

J9. Il pleut... un peu marre... on change de plans : retour à lao cai (arrivés trempés !). On prent un sleeping bus pour Hanoï. Il met deux heures de plus qu'à l'aller car il s'arrête tous les km prendre ou decendre des passagers ! on trouve un hotel pour 15$ dans le quartier des corpo. on se renseigne pour la baie d'Halong (on avait prévu d'aller sur l'île de Quan Lan, pas trop touristique) : impossible au vue des conditions climatiques. On prend des billets d'avion pour Hoi An le lendemain matin (s'adresser dans l'une des nombreuses agences de voyage, ouvertes même tard le soir).

J10 aéroport de DA NANG. Taxi pour Hoi An : 380.000 vnd (il y a une navette toutes les heures que nous n'avons pas trouvée...) hôtel : Hoa My II, très propre, (toute) petite piscine sympa pour se rafraîchir le soir. 22$ la nuit (les prix sont plus élevés que dans le nord !) les restaurants eux ne sont pas plus chers. Je ne ferai pas tout le descriptif de HA. Néanmoins, beaucoup de touristes (et pour cause la ville est très belle). Deux excellentes adresses : bale well dans le centre, et les street foods sur l'ile (prendre le petit pont, tourner à gauche, aller tout au bout en laissant tous les bars et restau à touristes, il y a la une dizaine d'échopes à la suite sous un espèce de préau avec deux tables chacune. Excellents wontons et cao lao. je recommande le site goodmorninghoian écrit par un expat qui donne de bons conseils. Plage de An Bang (attention, à pied c'est plus loin qu'il n'y paraît !), magnifique. Le soir à partir de 18h les locaux viennent se baigner et picniquer.

J11 tour en scooter aux alentours. Coconut Village à l'est, ballade en basket-boat au milieu des palmiers aquatiques. re-plage.

J12 on loue une moto (sorte de custom 125), plus confort que le scooter pour aller à Huê. 140 km. Attention, les prix de ces motos sont plus élevés que dans le nord. De nombreuses agences "easy riders" proposent un aller simple sur ce type de moto avec chauffeur. Mais je préfère conduire ! On en trouve une à côté de l'hotel pour 30$ les 2 jours. Belle route du col des nuages après DA NANG (ne pas prendre le tunnel). Magnfiques panoramas sur la baie. Mais ce n'est pas aussi beau que DONG VAN ! la route ensuite est pénible, grosse et poussiereuse, toute droite, jusqu'à Huê (100km). hôtel à 10$. Visite de la belle cité impériale (à pied) et de la citadelle à moto. mais il fait très chaud... restau sympa : le Nina's café.

J13 visite des trois tombeaux impériaux (billet groupé avec la cité impériale). Pour le coup, ici maps.me est pratique pour trouver l'itinéraire ! (télécharger la carte quand on est en wifi). puis retour vers Hoi An. On s'arrête déjeuner dans un excellent et authentique restaurant de p^écheurs, qui flotte dans le lagon de Lang Co (avant le col des nuages). Prendre une des rues à droite (qui part côté "golfe"). il ya trois restaurants côte à côte. On a testé celui du milieu, celui qui s'avance le plus dans le bassin. apéro sur la plage d'An BAng.

J14 dernières visites de Hoi AN le matin... et retour à Paris en passant par Hanoi ! snif...

Bref 15 jours de rêve !

je peux donner plus d'infos si besoin !
Refus d'embarquement English translation pending
by Brunnerdidie · 2015-08-07 · 49 replies
Bonjour,

J'ai acheté un billet Prague-Londres-Lax-Papeete départ le 22/7. A Prague, mes bagages ont été enregistrés jusqu'à destination mais au guichet ils n'ont pas pu m'imprimer ma carte d'embarquement pour les vols depuis Londres et Lax. On m'a demandé de retourner à l'enregistrement à Londres pour obtenir les cartes d'embarquement. Arrivé à Londres, le temps de sortir de l'appareil, de changer de terminal, on m'a refusé l'embarquement car je suis arrivé trop tard! J'avais 1H35 entre les 2 vols, il m'a fallu 40 minutes pour sortir de l'avion de Prague, changer de terminal et arriver au guichet d'enregistrement mais l'enregistrement ferme 1 heure avant le vol... Bref j'aurais du renverser tout le monde dans l'avion et courir à fond pour mettre moins de 35 minutes pour pouvoir m'enregistrer... Je retourne donc au guichet commercial ou l'on m'informe que mes bagages ont été sortis du vol vers LAX et que je peux les récupérer, et on me propose de prendre un nouveau billet, l'ancien est perdu, à 4700 euros départ le 27/7! J'ai refusé et trouvé moi même une solution un départ le 26 pour 2696 euros toujours sur la même compagnie AIR NEW ZEALAND! J'estime avoir été floué dans cette histoire et sollicite vos avis sur cette mésaventure. Merci
Voyage avec Gulf Air (avec enfants) English translation pending
by Adumas4 · 2015-07-29 · 13 replies
Bonjour, Nous envisageons de partir en février en thailande avec nos 4 enfants ( 13-11-7 et 1 ans et demi) pour l'instant les meilleurs tarifs avec des horaires qui nous conviennent sont sur Gulf air. J'ai vu de bon avis mais trés anciens , peu de choses récentes et pas très bonnes. Nous aurions une escale de 14h à Bahreing à l'aller, je n'arrive pas à savoir si il y a une chambre de prise en charge pendant cette escale, j'ai essayé d'appeler le bureau à paris mais la personne que j'ai eu ne parlait pas francais ...

Certain d'entre vous ont ils des avis à me donner sur la compagnie et sur l'escale longue à Barheing?

Tarif annoncé pour nous 2380E pour 6 (moins de 500E par adulte) Algofly me dit de reserver très vite car trés bon prix ... Merci de votre aide ...
Muong Kuong, Bac Ha, Xin Man, Dong Van et Yen Minh: dilemme (marchés au Vietnam) English translation pending
by Asafar · 2015-03-30 · 27 replies
je suis en train de me préparer une carte des marchés de la province de lao cai et celle de ha giang et en fait ceux que je repère qui m'intéressent , et en particulier dans les zones les moins fréquentées sont un .... dimanche : muong kong, bac ha, xin man , hoang su phi, d'un coté et yen minh , meo vac , dong van , lung phin, bao lac , de l'autre quant a quan ba , je n'ai pas trouvé le jour et muong hum (marché a la cardamome , je ne le trouve pas sur une carte!)

comme je n'ai pas de don d'ubiquité , il va me falloir faire des choix , sachant que je privilégie, province par province : -le moins touristique possible (en septembre) -la possibilité de dormir sur place la veille et de repartir après le marché avec moyens locaux -la possibilité de découvrir toutes les ethnies dont h'mong fleurs -les ambiances, les produits spécifiques ( pas bimbeloterie chinoise) donc qu'avez vous préféré pour chacun de ceux cités que vous connaissez??

par ailleurs je reviens sur la route de xin man à ha giang en transport public : on est obligé de redescendre jusqu'a vinh ngoc, ? car il y a un gros massif montagneux entre ou bien y a t'il une liaison directe entre hoang su phi et ha giang?? les renseignements que je trouvent concernent des pistes

merci à vous
Passages de frontières English translation pending
by Xrctn · 2015-01-22 · 397 replies
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.

En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !

Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».

Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.

Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.

Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.

Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !

Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!

Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?

Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).

Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!

Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !

To be continued...

Choix de tente English translation pending
by Nadrosa · 2015-01-18 · 30 replies
Bonjour, Je me tourne vers le forum pour avoir des retours sur les tentes ultra légères. Je voyage seule soit à vélo soit en rando et je m'efforce d'avoir un sac le plus léger possible à commencer par le matos. J'avais jusqu'à présent une tente terra nova de 1kg mais je n'en suis pas vraiment satisfaite (condensation, pas très solide et chère) Je cherche donc à acheter une autre tente aussi légère mais de bien meilleure qualité. J'hésite entre un modèle Hilleberg ou Wechsel. Le premier étant dissuasif par rapport au prix mais c'est peut-être le meilleur choix. Avez vous l'expérience de ces 2 marques et quel modèle me conseillez vous ? Merci pour votre réponse. Nad
Prix billets avion aux États-Unis pour l'été 2015 English translation pending
by Arnaud813 · 2014-09-21 · 45 replies
Bonjour à tous !

Je viens vous demander votre avis sur les billets d'avion que j'ai trouvé en direction de la Floride et New-York pour l'été prochain. Je vous montre donc l'itinéraire :

FRA --> TPA et NYC --> FRA Pour 797€ avec United

Départ de Francfort le 29/06/2015 à 12h20 Escale à Washington le 29/06/2015 à 15h10 Escale de 2h25 Départ de Washington le 29/06/2015 à 17h35 Arrivée à Tampa le 29/06/2015 à 19h56

Départ de JFK New-York le 21/08/2015 à 15h55 Arrivé à Francfort le 22/08/2015 à 5h30

-- TLS --> FRA et FRA --> TLS Pour 223€avec Lufhtansa

Départ de Toulouse le 29/06/2015 à 7h10 Arrivée à Francfort le 29/06/2015 à 9h00

Départ de Francfort le 22/08/2015 à 7h20 Arrivée à Toulouse le 22/08/2015 à 9h05

Soit un total juste supérieur à 1000€ . Je n'ai pas encore regardé pour le vol internet de SRQ à NYC mais je verrais un peu plus tard ça. Je pense que pour la saison , il sera très difficile de trouver moins cher que ça. Au final , les 2 escales à Francfort sont donc d'environ 3h et 2h ce qui est je pense suffisant, de même pour Washington, on m'a dit que 2h était la durée minimale. Qu'en pensez vous ? Ces compagnies sont-elles fiables ? Si j'ai une réponse positive, je pense prendre les billets dans la soirée ou demain .
Koh Phi Phi ou Bali: lequel choisir? English translation pending
by Niokiki · 2014-07-17 · 88 replies
Bonjour, je cherche a partir dans un endroit paradisiaque (bora bora cest juste hors budget aie) j'hesite entre kho phi phi et bali, je sais je sais cest hyper touristique comme ile mais bon c'est la vie. Entre kho phi phi et bali (en mettant à part les nombreux touristes lol) lequel est plus "joli" au niveau des plages qui à le décors le plus paradisiaque ? mille merci pour vos réponses 🙂 belle journée
Compte rendu d'une croisière MSC Armonia en mai 2014 (Grèce et Turquie) English translation pending
by Rcoucou · 2014-05-16 · 46 replies
Compte rendu croisière MSC Armonia 29 avril au 8 mai 2014

Bonjour Nous avions réservé par Ryanair un vol direct de Charleroi àVenise pour le 29 avril jour du départ de la croisière le matin vol annulé par Ryanair 😠

nous avons donc reprogrammé un vol au départ de Bruxelles

le 28 avril au midi avec réservation d'une chambre près de la gare de Venise à l'hôtel Minerva Nettuno (très bien et pas trop cher) malheureusement pour nous ce vol ayant été reporté successivement 3 fois (infos par mail 15 jours avant ) nous avons fini par décoller vers 19H30 pour une arrivée vers 21H notre visite de Venise la veille du départ tombait à l'eau 🤪

Nous avons pris le transfert par bus à l'aéroport de Trévise vers la place Roma 10€ , prévoyez de l'argent car c'est un distributeur dans le terminal bagages, pas de bureau ouvert à cette heure tardive à 21H55 nous quittions à 12, l'aéroport pour Venise, (ouf) le bus étant complet 😇

L'hôtel était situé à 600m de la place Roma donc pas très loin du métro automatique qui va au port, sauf qu'il nous faudra traverser un grand pont en escaliers et avec les valises et ça c'est du sport 😉 Un petit pot entre amis au bar près de l'hôtel 😛 et dodo
Une question à propos de ceux qui écrivent sur le forum... English translation pending
by Mel8713 · 2014-04-09 · 122 replies
Ce matin je parle avec mon père des gens qui écrivent régulièrement sur le forum. En regardant les profils on fait une découverte qui semble incroyable...certains membres comme Barbot sont à près de 20 000 interventions... en 10 ans ça lui fait une moyenne de plus de 5 messages par jours ? mon père pense qu'il habite dans le forum ou que c'est pas un être humain mais un robot bien programmé... Il est suivi de près par Thuan ( pas "robot" car je le connais personnellement pour avoir fait les khlongs avec lui) 18000 messages en 9 ans ! Boumbastic est troisième... 17 000 messages en 8 ans, pas mal non plus ! mais le grand gagnant c'est FEXON, 5200 messages ! mais en seulement deux ans, soit 7 messages quotidiens !!! moi, je avec mes 35 messages, je dois être en 50 000 eme position ou encore plus loin.... Alors, simple curiosité, on aimerait bien savoir ce qui motive une telle implication à la vie du forum ? Ils sont payé pour l'animer ? Ils nous aiment ?
Retour de Luzon (Manille et Nord Luzon) English translation pending
by Gilber3869 · 2014-01-30 · 5 replies
Bonjour à tous ! Après avoir glané beaucoup d'infos sur les forums de voyage, je vous fait profiter aussi de ce que j'ai vécu aux Philippines.

15 jours aux PHILIPPINES en décembre 2013

Manille et Nord LUZON

Remarques et conseils: - La monnaie est le peso (PHP) - fin 2013, 1€ = 60 Php - Indicatif téléphonique : 63 - Décalage horaire : + 6h / France en été et +7h en hiver. - Compter environ 20 à 30€/j de repas+hôtel pour cette île.

samedi 30 novembre 2013 : BALI (Indonésie) - Manille (PHILIPPINES) Levé 5h25. Le moto-taxi réservé hier n'est pas au RV à 6h. Le patron de l'hôtel m'emmènera en voiture pour 50. 10 mn pour arriver à l'aéroport. L'enregistrement est ouvert : durée 1h d'attente ! NB: Lors de l'enregistrement, on demande bien une preuve de sortie des Philippines (comme indiqué dans beaucoup de forums) ;heureusement que j'avais acheté mon billet MNL-HKT par internet de france ! Le billet retour france d'un autre pays n'est pas toujours accepté. Au cours du trajet, les repas et boissons sont payants (repas chaud à 350 Php). Arrivée à 12h30 après avoir tourné en rond 10mn cause trafic important. Après passage à l'immigration, j'achète une carte SIM locale 400 Php, change les roupies indonnésiennes qui me restent (Attention, ils ne reprennent pas les billets <10 000), je change 100$ et je vais en zone départ pour prendre un taxi (c'est moins cher !) 150 Php pour le centre ville "Malate" où j'ai réservé de france "Friendly's Guest House" (au compteur, c'est le même prix qui s'affiche, donc ce chauffeur est sérieux puisqu'il m'a donné le bon prix !). 30mn de trajet et nous arrivons devant la GH qui est fermée !? J'avais pourtant reçu un mail de confirmation de ma réservation le 1ier octobre, mais entre temps cette GH a fait faillite ! (d'après les voisins). Je trouve un peu plus loin sur la droite "Malate Pension" pour 950 p avec SDB commune et ventilateur, WIFI et petit déj ; la chambre est petite mais fonctionnelle (beaucoup de rangement, table, chaise). J'ai visité "Adriatico Pensionne Inn" et c'était moins bien pour le même prix. Je vais manger à 15h30 (steack haché, riz sauce champignons + 1 verre ice tea pour 175p). Ensuite, petite promenade en ville. Je passe devant une agence "Filipino Travel Center" et me renseigne comment aller au nord de Luzon (Baguio, Banaue, Sagada, Bontoc, Batad, ...) et en revenir par avion si possible d'aller à Tuguegarao. Toutes ces villes paraissent difficiles à visiter en peu de temps car la route est très mauvaise donc avec des temps de trajets très longs. Après beaucoup de discussion pour savoir ce qui paraissait le mieux, j'achète un billet de bus de nuit pour Banaue à 562p pour lundi 2 vu que demain c'est dimanche et tout ou presque sera fermé. Le soir je me trompe de direction en voulant aller au bord de mer et me retrouve dans un des quartiers pauvres de Manille à l'est de l'hôtel : des enfants sales et à moitié nus courent dans les rues et certains dorment sur le trottoir avec leur mère. Couché vers minuit après avoir regardé sur internet les horaires et prix des avions MNL-PPS/AR (entre 2500 et 3800p). Comme j'ai déjeuné tard, je me suis acheté 1 gâteau et l'ai mangé vers 22h dans ma chambre.

dimanche 1ier décembre 2013 : Manille Levé 6h30. Petit déj à 8h. Change 120$ à 43,30. Promenade jusqu'à Roxas Bd : très brumeux sur la croisette. Ensuite, je prends le métro aérien pour aller visiter le cimetière chinois : fermé le dimanche ! Retour jusqu'au parc Rizal : légère pluie pendant que je déjeune dans un petit restaurant du parc (porc en sauce+riz+courgettes pour 110p). Je continue vers "Intramuros" où je prendrai un "guide" en tricycle pour 90, mais beaucoup de rues sont fermées pour cause de festivités. Repris le métro jusqu'à la station "EDSA" et croyant que j'étais au "Mall of Asia" (grand centre commercial), je trouve beaucoup de magasins d'électronique dans lequels j'achèterai des clés USB 16Go à 300p soit 5€ pièce. Retour en métro jusqu'à la station "Pedro Gil" proche de mon hôtel mais je fais un détour par le front de mer ( Roxas Bd ) où je me fais faire un massage de pieds (réflexologie) pour 50p avant d'aller dîner au centre commercial "Robinson" vers 18h30 à "Shakey's Pizza" (bonne pizza + 1 verre ice tea pour 250p) A l'hôtel, je réserve une chambre avec clim à 1100p pour vendredi 6 (date de mon retour de visites au nord de Luzon) car j'ai vraiment eu chaud dans ma chambre la nuit dernière. Le départ du bus est à 22h. Je prends un taxi pour aller à la station "Ohayami" mais comme il ne veut pas mettre son compteur et me demande une somme trop importante (220p), je descends pour en prendre un autre. Son compteur indiquera 125p en fin de course à 21h. Je prends mon ticket de bus en montrant le papier de l'agence que j'avais payé samedi. Le bus est moins confortable que celui de Rantepao à Sulawesi (Indonésie).

lundi 2 décembre 2013 : Manille-BANAUE Arrivée à Banaue à 7h après 9h de route. Je loge à "Las Vegas Lodge & Restaurant " qui est de bon rapport qualité/prix (250p sans pet déj) avec eau chaude, WIFI. Tous les guides sont en face à l'hôtel "Peoples's Lodge Restaurant" (plus cher). Je trouve un guide pour la journée (700p) pour aller visiter les villages de Hapao et Hiwang : jolis paysages sur le trajet. En fait, c'est le fils du guide qui m'emmènera avec sa moto (Josua 14 ans !) car son père doit emmener d'autres touristes en tuk-tuk. Il fait beaucoup plus que son âge et ne va plus à l'école cette année car il n'a plus envie ! Ce sera un très bon conducteur mais il ne parle pas trop anglais et nous avons des problèmes pour nous comprendre. Je lui donnerai 150p de + pour me guider jusqu'aux "bains chauds" (40mn pour y aller à travers les rizières). Portions de route très mauvaise, mais mon jeune guide se débrouille très bien. Retour sous une pluie fine. Douche chaude à l'hôtel. Je négocie pour demain pour aller à Batad (500p). Dîner au restaurant de l'hôtel où je discute avec un français en voyage à travers le monde depuis 6 ans (c'est un ancien agent de voyage qui a tout laissé pour vivre sans stress) ! Couché 22h30 ; froid dans la chambre : je mets la couverture !

mardi 3 décembre 2013 : BANAUE - BATAD Levé 7h : il fait froid et humide dans ma chambre. Après le petit déj, je vois mon guide qui me propose un autre plan pour aujourd'hui : au lieu de me conduire en moto à Batad, il y a d'autres touristes qui ont loué un jeepney avec guide jusqu'au village + visite de la cascade de Tappia et je peux me joindre à eux pour 300p (au lieu des 500 négociés hier à moto). Je laisse ma valise à l'hôtel pour ne m'emcombrer que d'1 petit sac à dos. On part à 8h20. Arrivée à la jonction à 9h30 (après un trajet cahoteux sur une route très boueuse). Il faudra ensuite 45mn de marche dans un sentier pour atteindre le petit village de Batad blotti dans de merveilleuses rizières. Je laisserai alors le groupe qui part immédiatement pour la cascade (ils n'ont pas prévus de rester au village pour la nuit) et après 3 ou 4 visites d'hôtels, je trouve très facilement à me loger (car c'est la basse saison) pour 200p (+50 si eau chaude) au "Simon's View Point et Pizza Restaurant" sans petit déjeuner, ni serviettes et papier de toilette (2douches et WC communs à l'extérieur) du batiment des chambres. Après déjeuner, je pars en promenade seul dans le village et les rizières Ifugao. Je ne souhaite pas aller à la cascade car j'en ai déjà vu des centaines. Je voulais aller au "View Point indiqué dans le village par une pancarte mais je me perds sans rien voir ! J'avais demandé à l'école aux enfants qui jouaient dans la cour mais quand ils m'ont vu revenir, ils étaient étonnés. Je descends donc vers le village et ses rizières. J'ai compris pourquoi sur les guides et forums on indique qu'il faut prendre un guide à Batad : pas facile de se retrouver et d'aller d'un point à un autre ici ! Je tomberai aussi les 2 pieds dans une rizière après avoir perdu l'équilibre ; j'ai de la boue plein les baskets ! Retour en haut du village vers l'école vers 15h avec la pluie. Je discute avec quelques écoliers qui jouent aux cartes sous le préau ; je leur apprends des tours de cartes et ils comprennent vite. Je rentre à l'hôtel pour prendre une douche chaude (brûlante même car impossible de régler la température !) puis j'observe la vie du village : très tranquille, pas de bruit, je n'entends pas beaucoup de chiens ni coqs. A 18h, il fait nuit et je rentre dans ma chambre avant d'aller manger à 19h pour 130p (nouilles + 1grande bouteille d'eau). Couché 21h30.

mercredi 4 décembre 2013 : BATAD - BANAUE – BONTOC = 3h de trajet Levé 6h30, petit déj à 7h puis départ 7h30 pour 1h de marche pour remonter jusqu'à la jonction ou "Saddle Point" sous une pluie fine. Le jeepney ne partira qu'à 9h30 quand il sera plein de chez plein ( 16 personnes dedans + 5 ou 6 sur le toit ). 1 h de trajet pour 150p pour retour Banaue où je récupère ma valise puis me renseigne sur les horaires de bus pour BONTOC. Le prochain mini van est à 11h (150p). Change des dollars à taux correct. Arrivée à 13h à l'hôtel "CHURYA-A Hôtel & Restaurant" (500p sans pet.déj) mais avec eau chaude, WIFI et serviette de toilette. Je vais à l'office du tourisme pour savoir ce que je peux visiter dans l'après-midi. Je change des dollars dans une agence "Western Union" qui fait aussi agence de voyage ! J'achèterai donc ici mon billet d'avion pour MNL-PPS/AR avec la compagnie CEBU (prix identique à celui vu sur internet la veille soit 4500p). Je me renseigne ensuite sur les horaires de bus pour Baguio : il y en a toutes les heures à partir de 5h30 jusqu'à 13h (230p). Bus "D'Rising Sun" à 100m au sud de mon hôtel (garés dans une petite rue en pente derrière la police). Je souhaitais aller sur Sagada (environ 30mn de route), mais il n'y a plus de jeepney avant 16h30 et ce sera le dernier (pas de retour ce soir). Je vais donc me promener sur les hauteurs de Bontoc : il y a aussi de jolies rizières mais différentes de celles de Batad. Je vais ensuite au marché et achète un gâteau et des fruits pour les jours à venir. J'achète une casquette à 100p. Dîner à l'hôtel : poulet sauce à la crème avec carottes, pomme de terre et riz = blanquette de chez nous (115p) succulent le tout arrosé d'1 litre de coca (60p) ! Je transvaserai ½ l dans une petite bouteille pour le lendemain. Mail à la famille + envoie de photos. Couché minuit.

jeudi 5 décembre 2013 : BONTOC – BAGUIO = 5h de bus Levé 6h pour bus à 6h30. En fait, il ne partira qu'à 7h. En attendant, je vais dans un café en face pour prendre 1 tasse de thé et manger 2 parts du gâteau acheté hier. Le bus est très vieux à l'intérieur, fait beaucoup d'arrêt et prend des gens en cours de route. Jolis paysages. PS : un petit truc remarqué : l'aide chauffeur qui est à la porte de sortie du milieu tape 2 coups sur la vitre pour faire arrêter et repartir le bus. A13h15, nous arrivons et je me fait arrêter devant l'hôtel "Baguio Village Inn" qui se trouve sur notre route en dehors de la ville. La chambre à 350p avec SDB commune ne sera pas prête avant 15h. Je mange un "adobo de porc et poulet + riz/pomme de terre au restaurant de l'hôtel. Je prends un jeepney (8,5p) pour aller à la station de bus "Victory Liner" acheter mon billet pour Manille demain matin (455p). Je retire 10 000p avec ma carte VISA (dans ce pays, 200p de commission sont ajoutés, contrairement à l'Indonésie ou d'autres pays d'Asie du SE-idem avec la Master Card-). Je ne trouverai aucun taxi de libre ni jeepney pour aller à "Tam Awan Village". Je rentre alors à l'hôtel à pied en faisant un tour par le marché et visite de 2 ou 3 grands magasins dans le centre ville. A 19h30, je voulais dîner au restaurant de l'hôtel mais il ferme à 19h ! Je vais en face à "Health 100" pour des pâtes carbonara à 135p. Ce restaurant fermera ses portes à 19h45 ! Couché 22h après envoie de mail à la famille.

vendredi 6 décembre 2013 : BAGUIO -MANILLE= 6h de bus Réveillé 4h30. Je prends un taxi pour la station de bus à 5h40 ( 10mn et 57p ). Le bus est à 6h20 mais ne part qu'à 6h30. Il y en a toutes les 20mn mais le terminus n'est pas le même à Manille. Arrêt à 8h pour petit déjeuner (15mn). Sur la droite, il y a de jolis paysage pendant 1h de trajet environ. Après un 2ème arrêt de 15mn, pause déjeuner à 10h30 à Tarlac. Mangé adobo de porc + riz à 65p + 1 pomme (achetée au marché). Arrivée au nord de Manille à "Monumento" (Terminal nord) station du métro aérien vers 12h30. Ensuite le bus va sur Cubao à l'est (au lieu de descendre tout droit vers le sud pour Pasay station) etil mettra 2h pour traverser la ville ! J'aurais dû m'arrêter à "Monumento" et prendre le métro, ça aurait été plus vite. A 14h30, je prend un taxi pour retourner à l'hôtel "Malate Pension" que j'avais réservé en partant le 1ier décembre (20mn et 135p au compteur; il voulait 150p au départ). Je retourne en métro à la station "EDSA" pour acheter des micro cartes SD pas chères vues la dernière fois dans un magasin. Renseignements pris sur le lieu du vrai "Mall of Asia", je prends un jeepney (10p) pour y aller (ce n'est pas ici à EDSA avec ses quelques magasins). Je constate alors la différence de grandeur de ce centre immense avec ce que je croyais être à EDSA mais aussi les prix beaucoup plus chers ! Dîner dans une pizzéria + gâteau dans une patisserie. Balade le soir après 20h.

samedi 7 décembre 2013 :MNL – PPS (PALAWAN) Levé 6h. Finalement, je n'ai pas utilisé la clim cette nuit (trop bruyante et la chaleur était supportable vu que je l'avais mise en marche 2h avant de me coucher). Petit déj à 7h. Départ 7h20 pour l'aéroport T3. Pris un taxi 240p et 25 mn par le boulevard extérieur (plus long mais moins de traffic d'après le chauffeur, mais j'avais payé 150p en venant pour 30mn environ !?). Je passe à la borne CEBU pour un check-in automatique avant l'enregistrement des bagages. A 8h10, ma valise de 13kg est enregistrée. Les bouteilles d'eau passent sans problème. Embarquement à 9h40. Je n'ai pas payé de taxe intérieure (compris dans le prix du billet CEBU). WIFI gratuit dans cet aéroport ; aussi, j'en profite pour envoyer des mail à la famille et ça fait passer le temps ! Décolage avec 30mn de retard (attente en bout de piste).

Si vous voulez voir des photos et coordonnées d'hôtels, guides ou chauffeurs, vous retrouverez ce récit sur mon blog :
http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
Manifestations à Bangkok English translation pending
by Francos2112 · 2013-12-02 · 1037 replies
Bonjour, Nous partons en Thailande dans une semaine - svp nous aimerions avoir un aperçu de la situation à Bangkok. Nous lisons beaucoup sur le sujet sur différents sites d'information et l'avertissement de notre Ambassade est de ne pas prendre part aux manifestations. Vu d'ici ça va mais vu de Bangkok, c'est comment? Est-ce qu'il y a des voyageurs ou des locaux qui peuvent nous éclairer de la situation.
Beaux campings sur la Loire à vélo? English translation pending
by MarichetteG · 2013-04-23 · 18 replies
Je vais faire la Loire à vélo dans son entièreté en cyclocamping cet été. Pour le cyclo, c'est facile je suis la route mais pour le camping il y a plusieurs choix possibles. Je me demande donc quels sont les plus beaux campings sur la Loire à vélo. J'apprécierais loger dans des campings ombragés ou je peux m'asseoir pour cuisiner mes repas et les déguster. J'aime la tranquilité et les beaux paysages. J'aime, bien sûr, une ambiance sympathique. Lorsqu'on voyage à vélo, il est intéressant d'avoir accès à un refuge pour se protéger des intempéries si le temps est maussade. J'aimerais aussi avoir des informations concernant des endroits moins connus (moins touristiques)qui peuvent être intéressants à visiter.
Lac Tonlé Sap: Prek Toal ou Kompong Kleang en mars? (Cambodge) English translation pending
by Padampam · 2013-01-06 · 11 replies
Bonjour, Nous serons à Siem Reap debut mars et nous aimerions faire une excursion sur le lac Tonle Sap pour voir un village flottant. Nous hesitons entre Prek Toal avec l'association Osmose (mais l'excursion est chère avec eux, même si l'experience à l'air d'être formidable) et Kompong Kleang. Compte tenu de la saison et du niveau d'eau, qu'est il plus interessant de faire? Si nous choisissons Kompong Kleang, comment nous y rendre et à quel prix en évitant les "grosses machines à touristes" Merci de vos conseils
Phnom Penh, adresses sympas et "perso"? English translation pending
by Alvent · 2013-01-03 · 14 replies
Bonjour, Je suis actuellement à Phnom Penh, après un petit périple depuis Vientiane (Laos), en 25 jours. Il me reste 4 jours avant de retrouver l’hiver parisien. Je m’adresse aux connaisseurs et résidents à PP : Pourriez vous me communiquer vos petites adresses sympas (un petit resto à ne pas louper, un quartier à visiter, un bar pour une bonne petite bière, un endroit pour finir la soirée en musique et agréable pour les yeux, …etc.) pour finir en beauté ce séjour, déjà fort agréable et intéressant., bien entendu hors adresses des guides papiers (Routard et Lonely) déjà connues et pratiquées depuis 2 jours. Merci par avance Cordialement Jean Réponse en message prive si besoin
Attention: surveiller vos vols à venir Brussel Airlines/Etihad English translation pending
by Azerty013 · 2012-08-06 · 5 replies
décidemment on sait que des compagnies ont des reprogrammations de vols ou des suppressions pour cet hiver.

heureusement que depuis un moment nous avons synchronisé avec l'iphone nos réservations sur la version mobile checkmytrip...

l'autre fois nous avons su AVANT que lastminute nous préviennent (on a reçu leur mail de "techniquevol" tout de même)que nos vols lufthansa au départ de munich pour singapour le 21 décembre.... pas d'alternative donc lastminute nous a trouvé des vols sur la thailande moyennant coût supplémentaire sur ETIHAD airways au départ de marseille.

là encore une fois il semble que notre tronçon de vol du 6 janvier bruxelles/marseille soit retiré de notre réservation!!!!....lastminute est obligé de contacté la compagnie etihad pour modifier notre réservation Etihad n'a même pas su ce qu'il se passait quand je les ai appelé. j'avoue que je n'ai rien compris (si quelqu'un sait quelque chose !!! ça interressera d'autres membres) qui utilisent la liaison Marseille/asie AR avec Brussel airlines et etihad.....

vérifier bien votre dossier sur ckeckmytrip et la compagnie aérienne et les autres liaisons en partenariat ..

il ya bcp de modifications toutes compagnies confondues, aux dire de lastminute qui a de multiples changement à faire pour les clients qui ont réservé des vols bien en amont des départs...

il ya même des risques d'après eux que bcp de voyageurs se retrouvent sans voyage alternatif pour les fêtes de fin d'année étant donné que bons nombre de vols sont modifiés ou supprimés.. donc pour reprotéger tout le monde c'est la cata comme me l'a dit un agent Lastminute/govoyage.....

je pense surtout à ceux qui ont des vols intérieurs pris à part d'un vol international ou de réservations d'hôtel payées d'avance....ils vaut mieux prévoir que guérir. donc surveillez bien régulièrement sur checkmytrip etc vos vols....certains voyagistes tardent à prévenir leurs clients.. heureusement en cas nous sommes totalement remboursés bien entendu mais pas des prestations annexes....

si quelqu'un peut apporter d'autres info ça sera utile à tout le monde

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