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Randonnées dans le coin de Strasbourg et Colmar English translation pending
Bonjour,
Je serai en Alsace à la fin du mois de septembre pour y visiter Strasbourg, Colmar et leurs environs. Nous nous déplacerons en transport en commun. Par ailleurs, j'aimerais faire les randonnées pédestres suivantes (2-4 heures) :
Lorsque nous serons à Strasbourg, nous voudrions aller au Mont Ste-Odile ou au Château du Haut Koenigsbourg. Quelle randonnée me recommandez vous si je n'ai pas le temps de faire les deux. Je sais que je peux me rendre à ces deux endroits en transport en commun.
Lorsque nous serons à Colmar, nous voudrions faire une partie de la route des Crêtes au départ du col de la Schlucht. Comme je n'aurai pas de voiture, je vois difficilement comment m'y rendre sans voiture malgré mes recherches (la navette des Crêtes n'est plus disponible). Est-ce que je me trompe ? est-ce que vous avez une autre suggestion de randonnée tout aussi intéressante dans ce coin en assumant que je n'aurai pas de voiture. Au pire, je louerai une voiture pour cette journée uniquement.
Merci de vos conseils !
Je serai en Alsace à la fin du mois de septembre pour y visiter Strasbourg, Colmar et leurs environs. Nous nous déplacerons en transport en commun. Par ailleurs, j'aimerais faire les randonnées pédestres suivantes (2-4 heures) :
Lorsque nous serons à Strasbourg, nous voudrions aller au Mont Ste-Odile ou au Château du Haut Koenigsbourg. Quelle randonnée me recommandez vous si je n'ai pas le temps de faire les deux. Je sais que je peux me rendre à ces deux endroits en transport en commun.
Lorsque nous serons à Colmar, nous voudrions faire une partie de la route des Crêtes au départ du col de la Schlucht. Comme je n'aurai pas de voiture, je vois difficilement comment m'y rendre sans voiture malgré mes recherches (la navette des Crêtes n'est plus disponible). Est-ce que je me trompe ? est-ce que vous avez une autre suggestion de randonnée tout aussi intéressante dans ce coin en assumant que je n'aurai pas de voiture. Au pire, je louerai une voiture pour cette journée uniquement.
Merci de vos conseils !
Recherche d'un lieu pour la randonnée itinérante English translation pending
Bonsoir,
J'ai comme souhait d'effectuer une randonnée itinérante d'une grosse semaine, en France, début juillet. J'aimerais faire cette rando en mode bivouac plutôt vers le sud de la France pour la douceur du climat mais je suis aussi ouvert vers d'autres régions , j'aimerais trouver un endroit: une riviere, un lac ou d'autres points d'eaux pour me laver tous les soirs, ce point la peut paraître saugrenu mais je ne supporte pas ne pas me laver autrement qu'avec de l'eau.
J'ai comme souhait d'effectuer une randonnée itinérante d'une grosse semaine, en France, début juillet. J'aimerais faire cette rando en mode bivouac plutôt vers le sud de la France pour la douceur du climat mais je suis aussi ouvert vers d'autres régions , j'aimerais trouver un endroit: une riviere, un lac ou d'autres points d'eaux pour me laver tous les soirs, ce point la peut paraître saugrenu mais je ne supporte pas ne pas me laver autrement qu'avec de l'eau.
Randonnées en Forêt Noire English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir 3-4 jours en Forêt Noire autour du 14 juillet. Je cherche surtout à faire de grandes randonnées à la journée mais je n'arrive pas à trouver sur internet des idées de parcours. Je pensais y aller en voiture depuis Paris et rayonner, soit à partir de Baden-Baden, soit à partir de Fribourg, mais je me demande si cette option est celle qui permet de vraiment profiter le mieux des randonnées car elle oblige à trouver des circuits qui font "une boucle".
Est-ce que quelqu'un qui y serait déjà parti pourrait m'aiguiller un peu ? Merci par avance
Delphine
Je souhaiterais partir 3-4 jours en Forêt Noire autour du 14 juillet. Je cherche surtout à faire de grandes randonnées à la journée mais je n'arrive pas à trouver sur internet des idées de parcours. Je pensais y aller en voiture depuis Paris et rayonner, soit à partir de Baden-Baden, soit à partir de Fribourg, mais je me demande si cette option est celle qui permet de vraiment profiter le mieux des randonnées car elle oblige à trouver des circuits qui font "une boucle".
Est-ce que quelqu'un qui y serait déjà parti pourrait m'aiguiller un peu ? Merci par avance
Delphine
Première randonnée solo 1 semaine en France forêt et montagne English translation pending
Bonjour à tous!
Je viens tout juste de m'inscrire sur le forum et ai déjà besoin de votre aide. 😊
Je veux me lancer dans ma première randonnée pédestre solo. Je cherche un endroit assez sauvage qui mélangerais balade en foret et montagne. Mon but étant de marcher 4h par jour et de lire / Ecrire le reste du temps. Au niveau du camping j'aimerais le faire avec un hamac ou dans des refuges (les deux étant le mieux).
Je voudrais partir d'ici le 10 Juillet.
Qu'en pensez vous?
L'idée est aussi de ramener des belles photos, que je partagerais avec plaisir sur le forum. Vous pouvez voir quelques une de mes photos ici http://pavlesavic.tumblr.com/
Merci!
Pavlé
Ps : l'idée de cette première randonnée est également de me roder et de tester mon materiel pour une randonnée plus longue en aout.
Je viens tout juste de m'inscrire sur le forum et ai déjà besoin de votre aide. 😊
Je veux me lancer dans ma première randonnée pédestre solo. Je cherche un endroit assez sauvage qui mélangerais balade en foret et montagne. Mon but étant de marcher 4h par jour et de lire / Ecrire le reste du temps. Au niveau du camping j'aimerais le faire avec un hamac ou dans des refuges (les deux étant le mieux).
Je voudrais partir d'ici le 10 Juillet.
Qu'en pensez vous?
L'idée est aussi de ramener des belles photos, que je partagerais avec plaisir sur le forum. Vous pouvez voir quelques une de mes photos ici http://pavlesavic.tumblr.com/
Merci!
Pavlé
Ps : l'idée de cette première randonnée est également de me roder et de tester mon materiel pour une randonnée plus longue en aout.
Que voir en... Lorraine English translation pending
Que voir en Lorraine ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
La Lorraine est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Meurthe et Moselle (54), Meuse (55), Moselle (57), Vosges (88).
1- MEURTHE-ET-MOSELLE (54)Baccarat : la petite ville mondialement reconnue pour sa cristallerie a un tourisme qui tourne logiquement autour de ce thème (manufacture, musée).Basilique de Saint-Nicolas-de-Port : bel édifice religieux de style gothique situé dans la commune du même nom.Briey : cette bourgade du nord du département offre plusieurs attraits avec ses vestiges (remparts, fortifications…), ses petits châteaux, quelques vieilles maisons et surtout la Cité radieuse Le Corbusier connue des amateurs d'architecture. Château de Cons-la-Grandville : une forteresse plus ou moins de style Renaissance dans la commune du même nom.Château d'Haroué : un joli château du XVIIIe siècle au sud de Nancy.Longwy : réputée à l'origine pour ses aciéries, Longwy n'en possède pas moins un ensemble de fortifications classées d'ailleurs indirectement à l'UNESCO via le "réseau des sites majeurs de Vauban".Lunéville : cette sous-préfecture possède un joli château largement inspiré du château de Versailles.Nancy : sans être des plus touristiques, la préfecture du 54 est une ville agréable avec une belle architecture dans son centre historique et notamment ses places dont trois sont classées à l'UNESCO.Pont à Mousson : au niveau touristique, la ville propose la visite de l'Abbaye des Prémontrés de même que quelques églises, vieilles maisons et autres bâtiments anciens.Toul : cette sous-préfecture est connue pour sa cathédrale même si la ville possède en plus quelques autres édifices intéressants.Patrimoine naturel Lac de Madine : petit lac artificiel sur les départements 54 et 55 dédié à la plaisance et la baignade.Parc naturel régional de Lorraine : ce vaste parc couvre plus de 10% de la Lorraine. C'est une zone vallonnée, faite en partie de forêts et d'étangs où nichent nombre d'oiseaux.2- MEUSE (55) Bar le Duc : la préfecture de la Meuse abrite le Château des Ducs de Bar qui est la principale attraction de la ville.Basilique d'Avioth : basilique gothique du XIVe siècle dans la commune du même nom.Commercy : ville-sous préfecture, Commercy possède un joli château construit au début du XVIIIe siècle.Douaumont : dans une forêt aux abords de Verdun, le site est connu pour abriter l'impressionnant Ossuaire de Douaumont qui est une nécropole militaire de la première Guerre mondiale.Forêt d'Argonne : cette forêt faisant partie de l'Argonne abrite divers témoignages de la première Guerre mondiale lorsque l'endroit fut le théâtre de la Bataille de l'Argonne en 1915.Marville : un village avec un petit patrimoine architectural datant entre autres du Moyen Age.Montmédy : cette ville proche de Sedan et la Belgique a une histoire militaire. On peut y voir une imposante citadelle de même que des fortifications datant de l'époque de Vauban ou encore des ouvrages de la ligne Maginot.Verdun : une des villes symboles de la première Guerre mondiale à travers la bataille qui s'y déroula en 1916. Le "tourisme de mémoire" y est très présent aussi bien sur la ville que ses environs proches : citadelle souterraine de Verdun, cimetières militaires, mémorial de Fleur, forts de Vaux et Troyon, ossuaire et fort de Douaumont…Patrimoine naturel Lac de Madine : petit lac artificiel sur les départements 54 et 55 dédié à la plaisance et la baignade.Parc naturel régional de Lorraine : ce vaste parc couvre plus de 10% de la Lorraine. C'est une zone vallonnée, faite en partie de forêts et d'étangs où nichent nombre d'oiseaux.3- MOSELLE (57)Bitche : une ville au passé militaire comme en témoignent sa citadelle, les vestiges de ses fortifications ou encore des ouvrages de la ligne Maginot.Château des Ducs de Lorraine : un château médiéval commencé au XIe siècle et situé aux frontières entre la France, l'Allemagne et le Luxembourg.Château de Malbrouck : c'est un bel édifice perché du XVe siècle dans la commune de Manderen. Dabo : dans ce village entre Nancy et Strasbourg on peut voir nombre de maisons troglodytiques et des monolithes. On peut également randonner dans les environs.Forbach : la sous-préfecture est une des principales villes du département. "La mine" : cette ancienne mine de charbon située à Petite-Rosselle est désormais un musée qui permet de découvrir notamment les galeries souterraines de celle-ci. D'autres éco-musées similaires dans le département à Neufchef et Aumetz.Ligne Maginot : de cette série de fortifications datant de la seconde Guerre mondiale le département a gardé plusieurs édifices qu'on peut pour certains visiter comme à Aumetz, Cattenom, Simserhof, Veckring…Metz : c'est à la fois la préfecture du département et de la région. Labélisée "Ville d'art et d'histoire", Metz possède un centre et une cathédrale qui méritent la visite.Parc archéologique européen de Bliesbruck-Reinheim : à cheval sur deux communes et deux pays (France et Allemagne) ce musée en plein air présente plusieurs vestiges datant de la préhistoire à l'antiquité.Rodemack : joli petit bourg médiéval d'ailleurs classé parmi les "plus beaux villages de France".Saint-Avold : cette commune à la frontière allemande abrite le plus grand cimetière militaire américain de toute l'Europe.Saint-Louis Arzviller : c'est sur ces deux communes qu'on peut découvrir le "plan incliné-ascenceur à bateaux" du Canal de la Marne au Rhin dont le but est de remplacer les écluses.Saint-Quirin : la bourgade est classée parmi les "plus beaux villages de France".Schorbach : petit village connu localement pour son " Calendrier pour la Paix" qui est une énorme sculpture représentant 366 portraits sous forme de calendrier.Thionville : entre Metz et le Luxembourg, l'ancienne cité sidérurgique est la seconde ville de Moselle.Uckange : en pleine région de la sidérurgie (sinistrée), la ville a développé un tourisme industriel permettant la visite d'anciens haut-fourneaux et autres vestiges du genre.Patrimoine naturel Parc naturel régional de Lorraine : ce vaste parc couvre plus de 10% de la Lorraine. C'est une zone vallonnée, faite en partie de forêts et d'étangs où nichent nombre d'oiseaux.Pays des étangs : une zone d'étangs naturels et artificiels de la région de Sarrebourg dans laquelle on peut voir nombre d'oiseaux. Dans son périmètre le Parc animalier de Sainte-Croix présente une centaine d'espèces de la faune européenne.Parc naturel régional des Vosges du Nord : à cheval sur le Bas-Rhin et la Moselle c'est un parc de forêts, de falaises et de zones humides. On peut y randonner, observer les oiseaux et visiter plusieurs vestiges de châteaux forts (Baerenthal, Ramstein, Waldeck…) ou encore des verreries (Goetzenbruck, Meisenthal…).4- VOSGES (88) Domrémy-la-Pucelle : cette commune de la Vallée de la Meuse abrite la maison natale de Jeanne d'Arc (1412).Epinal : c'est la préfecture du département. On peut y visiter le musée des images d'Epinal.Forteresse de Châtel-sur-Moselle : c'est un des plus grands châteaux fort d'Europe bâti au XIe siècle dans la commune du même nom, Gérardmer : construite au bord d'un lac, la troisième ville des Vosges est aussi une station de ski. Grand : c'est dans ce village qu'on peut découvrir le principal sanctuaire gallo-romain de la région.La Bresse : la principale des sept stations de sports d'hiver des Vosges.Pays des Abbayes : une petite vallée dans laquelle on peut visiter les abbayes d'Etival, Moyenmoutier et Senones.Saint-Dié des Vosges : la seconde ville du département possède quelques édifices intéressants dont sa cathédrale. Senones : cette localité fut au XVIIIe siècle la capitale de la Principauté de Salm-Salm. Au niveau touristique, une relève de la garde (en costume) y a toujours lieu en saison. On peut randonner ou faire du vélo dans ses environs. Vittel : ville thermale connue pour son eau minérale.Patrimoine naturel Cascades de Tendon : au milieu d'une forêt, c'est la principale cascade du département sur la commune du même nom.Massif du Hohneck : même s'il ne dépasse pas les 1 400 m d'altitude ce massif à la fois lorrain et alsacien est apprécié des alpinistes.Parc naturel régional des Ballons des Vosges : sur trois régions et quatre départements (68, 70, 88, 90), le parc est un des plus vastes de France. C'est aussi bien un espace naturel que culturels. On peut randonner (et faire du ski) dans les environs du Ballon d'Alsace et ses 1 247 m.Route des Crêtes : cette route d'une centaine de kilomètres traverse le massif vosgien dans d'assez beaux paysages. Elle donne aussi accès à plusieurs stations de ski.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Meurthe-et-Moselle : Briey;Nancy.
Meuse : Douaumont; Verdun.
Moselle : "La mine"; Parc naturel régional des Vosges du Nord; Rodemack.
Vosges : Parc naturel régional des Ballons des Vosges; Route des Crêtes.
- © VoyageForum -
La Lorraine est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Meurthe et Moselle (54), Meuse (55), Moselle (57), Vosges (88).
1- MEURTHE-ET-MOSELLE (54)Baccarat : la petite ville mondialement reconnue pour sa cristallerie a un tourisme qui tourne logiquement autour de ce thème (manufacture, musée).Basilique de Saint-Nicolas-de-Port : bel édifice religieux de style gothique situé dans la commune du même nom.Briey : cette bourgade du nord du département offre plusieurs attraits avec ses vestiges (remparts, fortifications…), ses petits châteaux, quelques vieilles maisons et surtout la Cité radieuse Le Corbusier connue des amateurs d'architecture. Château de Cons-la-Grandville : une forteresse plus ou moins de style Renaissance dans la commune du même nom.Château d'Haroué : un joli château du XVIIIe siècle au sud de Nancy.Longwy : réputée à l'origine pour ses aciéries, Longwy n'en possède pas moins un ensemble de fortifications classées d'ailleurs indirectement à l'UNESCO via le "réseau des sites majeurs de Vauban".Lunéville : cette sous-préfecture possède un joli château largement inspiré du château de Versailles.Nancy : sans être des plus touristiques, la préfecture du 54 est une ville agréable avec une belle architecture dans son centre historique et notamment ses places dont trois sont classées à l'UNESCO.Pont à Mousson : au niveau touristique, la ville propose la visite de l'Abbaye des Prémontrés de même que quelques églises, vieilles maisons et autres bâtiments anciens.Toul : cette sous-préfecture est connue pour sa cathédrale même si la ville possède en plus quelques autres édifices intéressants.Patrimoine naturel Lac de Madine : petit lac artificiel sur les départements 54 et 55 dédié à la plaisance et la baignade.Parc naturel régional de Lorraine : ce vaste parc couvre plus de 10% de la Lorraine. C'est une zone vallonnée, faite en partie de forêts et d'étangs où nichent nombre d'oiseaux.2- MEUSE (55) Bar le Duc : la préfecture de la Meuse abrite le Château des Ducs de Bar qui est la principale attraction de la ville.Basilique d'Avioth : basilique gothique du XIVe siècle dans la commune du même nom.Commercy : ville-sous préfecture, Commercy possède un joli château construit au début du XVIIIe siècle.Douaumont : dans une forêt aux abords de Verdun, le site est connu pour abriter l'impressionnant Ossuaire de Douaumont qui est une nécropole militaire de la première Guerre mondiale.Forêt d'Argonne : cette forêt faisant partie de l'Argonne abrite divers témoignages de la première Guerre mondiale lorsque l'endroit fut le théâtre de la Bataille de l'Argonne en 1915.Marville : un village avec un petit patrimoine architectural datant entre autres du Moyen Age.Montmédy : cette ville proche de Sedan et la Belgique a une histoire militaire. On peut y voir une imposante citadelle de même que des fortifications datant de l'époque de Vauban ou encore des ouvrages de la ligne Maginot.Verdun : une des villes symboles de la première Guerre mondiale à travers la bataille qui s'y déroula en 1916. Le "tourisme de mémoire" y est très présent aussi bien sur la ville que ses environs proches : citadelle souterraine de Verdun, cimetières militaires, mémorial de Fleur, forts de Vaux et Troyon, ossuaire et fort de Douaumont…Patrimoine naturel Lac de Madine : petit lac artificiel sur les départements 54 et 55 dédié à la plaisance et la baignade.Parc naturel régional de Lorraine : ce vaste parc couvre plus de 10% de la Lorraine. C'est une zone vallonnée, faite en partie de forêts et d'étangs où nichent nombre d'oiseaux.3- MOSELLE (57)Bitche : une ville au passé militaire comme en témoignent sa citadelle, les vestiges de ses fortifications ou encore des ouvrages de la ligne Maginot.Château des Ducs de Lorraine : un château médiéval commencé au XIe siècle et situé aux frontières entre la France, l'Allemagne et le Luxembourg.Château de Malbrouck : c'est un bel édifice perché du XVe siècle dans la commune de Manderen. Dabo : dans ce village entre Nancy et Strasbourg on peut voir nombre de maisons troglodytiques et des monolithes. On peut également randonner dans les environs.Forbach : la sous-préfecture est une des principales villes du département. "La mine" : cette ancienne mine de charbon située à Petite-Rosselle est désormais un musée qui permet de découvrir notamment les galeries souterraines de celle-ci. D'autres éco-musées similaires dans le département à Neufchef et Aumetz.Ligne Maginot : de cette série de fortifications datant de la seconde Guerre mondiale le département a gardé plusieurs édifices qu'on peut pour certains visiter comme à Aumetz, Cattenom, Simserhof, Veckring…Metz : c'est à la fois la préfecture du département et de la région. Labélisée "Ville d'art et d'histoire", Metz possède un centre et une cathédrale qui méritent la visite.Parc archéologique européen de Bliesbruck-Reinheim : à cheval sur deux communes et deux pays (France et Allemagne) ce musée en plein air présente plusieurs vestiges datant de la préhistoire à l'antiquité.Rodemack : joli petit bourg médiéval d'ailleurs classé parmi les "plus beaux villages de France".Saint-Avold : cette commune à la frontière allemande abrite le plus grand cimetière militaire américain de toute l'Europe.Saint-Louis Arzviller : c'est sur ces deux communes qu'on peut découvrir le "plan incliné-ascenceur à bateaux" du Canal de la Marne au Rhin dont le but est de remplacer les écluses.Saint-Quirin : la bourgade est classée parmi les "plus beaux villages de France".Schorbach : petit village connu localement pour son " Calendrier pour la Paix" qui est une énorme sculpture représentant 366 portraits sous forme de calendrier.Thionville : entre Metz et le Luxembourg, l'ancienne cité sidérurgique est la seconde ville de Moselle.Uckange : en pleine région de la sidérurgie (sinistrée), la ville a développé un tourisme industriel permettant la visite d'anciens haut-fourneaux et autres vestiges du genre.Patrimoine naturel Parc naturel régional de Lorraine : ce vaste parc couvre plus de 10% de la Lorraine. C'est une zone vallonnée, faite en partie de forêts et d'étangs où nichent nombre d'oiseaux.Pays des étangs : une zone d'étangs naturels et artificiels de la région de Sarrebourg dans laquelle on peut voir nombre d'oiseaux. Dans son périmètre le Parc animalier de Sainte-Croix présente une centaine d'espèces de la faune européenne.Parc naturel régional des Vosges du Nord : à cheval sur le Bas-Rhin et la Moselle c'est un parc de forêts, de falaises et de zones humides. On peut y randonner, observer les oiseaux et visiter plusieurs vestiges de châteaux forts (Baerenthal, Ramstein, Waldeck…) ou encore des verreries (Goetzenbruck, Meisenthal…).4- VOSGES (88) Domrémy-la-Pucelle : cette commune de la Vallée de la Meuse abrite la maison natale de Jeanne d'Arc (1412).Epinal : c'est la préfecture du département. On peut y visiter le musée des images d'Epinal.Forteresse de Châtel-sur-Moselle : c'est un des plus grands châteaux fort d'Europe bâti au XIe siècle dans la commune du même nom, Gérardmer : construite au bord d'un lac, la troisième ville des Vosges est aussi une station de ski. Grand : c'est dans ce village qu'on peut découvrir le principal sanctuaire gallo-romain de la région.La Bresse : la principale des sept stations de sports d'hiver des Vosges.Pays des Abbayes : une petite vallée dans laquelle on peut visiter les abbayes d'Etival, Moyenmoutier et Senones.Saint-Dié des Vosges : la seconde ville du département possède quelques édifices intéressants dont sa cathédrale. Senones : cette localité fut au XVIIIe siècle la capitale de la Principauté de Salm-Salm. Au niveau touristique, une relève de la garde (en costume) y a toujours lieu en saison. On peut randonner ou faire du vélo dans ses environs. Vittel : ville thermale connue pour son eau minérale.Patrimoine naturel Cascades de Tendon : au milieu d'une forêt, c'est la principale cascade du département sur la commune du même nom.Massif du Hohneck : même s'il ne dépasse pas les 1 400 m d'altitude ce massif à la fois lorrain et alsacien est apprécié des alpinistes.Parc naturel régional des Ballons des Vosges : sur trois régions et quatre départements (68, 70, 88, 90), le parc est un des plus vastes de France. C'est aussi bien un espace naturel que culturels. On peut randonner (et faire du ski) dans les environs du Ballon d'Alsace et ses 1 247 m.Route des Crêtes : cette route d'une centaine de kilomètres traverse le massif vosgien dans d'assez beaux paysages. Elle donne aussi accès à plusieurs stations de ski.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Meurthe-et-Moselle : Briey;Nancy.
Meuse : Douaumont; Verdun.
Moselle : "La mine"; Parc naturel régional des Vosges du Nord; Rodemack.
Vosges : Parc naturel régional des Ballons des Vosges; Route des Crêtes.
- © VoyageForum -
Vacances en Alsace et en Forêt-Noire (Allemagne): vos bons plans? English translation pending
Bonjour
Finalement nous passerons nos vacances cette été en Alsace location proche de Colmar, pour l'Alsace j'ai trouvé pleins d'infos sur le forum et pensons voir ces villes:
- Colmar, strasbourg, obernai, turckhein, riquewirhr, ribeauvillé, barr, dambach, kayzersberg, eguisheim, le chateau haut koenigsbourg.
Nous souhaitons visiter aussi quelques vignobles et acheter du vin pourriez vous nous indiquez de bon endroits?
Nous pensons aller a fribourg sur la journée, pourriez vous nous indiquer d'autres villes ou villages a faire en fôret noire ?
Merci d'avance 😉
Voyage à vélo en autonomie au départ de Liège (Belgique) vers le Rhin puis Bâle (Suisse) English translation pending
Bonsoir, j'ai lu et relu bcp de discutions concernant les voyages en autonomie en vélo.
Tout d'abord, j'hésite entre mon vtt full supension et un vélo hybride sans supension (vélo route et guidon vtt).
Question confort, je choisirais le vtt, poid non... Je l'équiperais alors de pneux sans trop d'accroche style route mais plus large. Avec ou sans pédales automatique?
Vu que je vais être papa d'ici peu, je souhaitais une remorque adaptée voyage ou portage pour bébé. Je n'y connais rien. Je souhaite une légère, pneux mixte, lise... Je mieux, c'est? Deux roues? Un site ou l'on peut trouver celle-ci d'occasion? Mon vtt est un giant XTC 960 pour la compatibilité.
Je souhaite aussi une navigation gps, car pour moi les cartes, c'est plus mon fort, ... Niveau gps, le garmin est il bien? Autonomie? Comment peut on le recharger sans secteur? Apparament par dynamo spécifique, si cela existe... Cela n m'enpèchera pas de prendre des cartes et de bien étudier mon parcours. Mais je veux prendre le max de chemin de campagne sans une reconnaissance préable, je veux que ce soit de la découverte également...
Je souhaite dormir en nature/camping/chez l'habitant, les vosges, le camping nature libre est il autorisé? En général, les habitants sont ils acceuillant? (je sais qu'en Belgique, c'est une pratique de dormir chez l'habitant qui se pert...)"budget limité.
Avez vous des itinéraires pour descendres vers le sud? J'avais comme idée, le Luxembourg/France Moselle, puis traversés latéral des Vosges, pour rejoindre le Rhin, et pourquoi pas Basel, puis le Bodenzee qu'en pensez vous? Avez vous d'autres idées?
Mon timming est de max deux semaines...Il fera entre 650 km et 790 km. Au niveau entrainements, je cours 2 x 10 km, je nage 2km x et je roule 1 x 35 km/semaine. Je vais passer à deux sorties vélo semaines un mois et demis avant le départ... Après un 100 km en marche en max 24 h...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Vu que je vais être papa d'ici peu, je souhaitais une remorque adaptée voyage ou portage pour bébé. Je n'y connais rien. Je souhaite une légère, pneux mixte, lise... Je mieux, c'est? Deux roues? Un site ou l'on peut trouver celle-ci d'occasion? Mon vtt est un giant XTC 960 pour la compatibilité.
Je souhaite aussi une navigation gps, car pour moi les cartes, c'est plus mon fort, ... Niveau gps, le garmin est il bien? Autonomie? Comment peut on le recharger sans secteur? Apparament par dynamo spécifique, si cela existe... Cela n m'enpèchera pas de prendre des cartes et de bien étudier mon parcours. Mais je veux prendre le max de chemin de campagne sans une reconnaissance préable, je veux que ce soit de la découverte également...
Je souhaite dormir en nature/camping/chez l'habitant, les vosges, le camping nature libre est il autorisé? En général, les habitants sont ils acceuillant? (je sais qu'en Belgique, c'est une pratique de dormir chez l'habitant qui se pert...)"budget limité.
Avez vous des itinéraires pour descendres vers le sud? J'avais comme idée, le Luxembourg/France Moselle, puis traversés latéral des Vosges, pour rejoindre le Rhin, et pourquoi pas Basel, puis le Bodenzee qu'en pensez vous? Avez vous d'autres idées?
Mon timming est de max deux semaines...Il fera entre 650 km et 790 km. Au niveau entrainements, je cours 2 x 10 km, je nage 2km x et je roule 1 x 35 km/semaine. Je vais passer à deux sorties vélo semaines un mois et demis avant le départ... Après un 100 km en marche en max 24 h...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Voyage camping-car de deux semaines en Alsace English translation pending
bjr; nous voila decider cette annee sa sera l'alsace .est qu'il y a des personnes qui peuvent nous donnez des infos merci a vous tous a bientot.
Cinq jours à pied en Alsace English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir 5 jours en août avec des amis en Alsace, avec l'idée de tout faire à pied. J'ai regardé le site "Fédération du club Vosgien", mais j'aimerais aussi avoir vos suggestions... L'idée serait d'arriver en Alsace par le train, de faire ces 5 jours de randonnée puis de repartir potentiellement d'une autre gare. Que nous conseillez-vous ? A noter que nous ne sommes pas de "super trekkeurs", loin de là, on voudrait juste faire un circuit sympa à pied, en dormant soit sous la tente soit dans des auberges de jeunesse ou petits hôtels pas trop chers !
Merci pour votre aide :-)
Nous allons partir 5 jours en août avec des amis en Alsace, avec l'idée de tout faire à pied. J'ai regardé le site "Fédération du club Vosgien", mais j'aimerais aussi avoir vos suggestions... L'idée serait d'arriver en Alsace par le train, de faire ces 5 jours de randonnée puis de repartir potentiellement d'une autre gare. Que nous conseillez-vous ? A noter que nous ne sommes pas de "super trekkeurs", loin de là, on voudrait juste faire un circuit sympa à pied, en dormant soit sous la tente soit dans des auberges de jeunesse ou petits hôtels pas trop chers !
Merci pour votre aide :-)
Chaîne des Puys ou la traversée du Jura? English translation pending
Bonjour tout le monde...Nous avons besoin de vos conseils!
Nous sommes deux et avons 20 ans et cet été nous vondrions partir pour la premiere fois faire une grande randonée( début septembre)
Après nous être renseigné nous avons retenu deux destinations GR 441 : le tour de la chaîne des Puys( dans le Cantal) La Grande traversée du Jura, celle de 6-7 jours
Nous recherchons des paysages sauvages et divers, assez isolé si possible. C'est notre premiere expérience mais on est bien motivée!
Si vous avez déja fait l'une de ces deux randonnée merci de nous donner votre avis.
Aline et Vanessa.
Balade à moto entre le pays basque et les Hautes Pyrénées English translation pending
bjr
je dois me baladé au mois de juillet entre le pays basque et les hautes pyrrénnées (vallée d'aspe, des aldudes roncevaux vallée d'ossau oloron st jean pied de port et autres .........) donc je suis a la recherche soit de petits coins sauvages pour planter la guitoune ou de petits hotels dans des villages pittoresques ou bien encore de restos !! donc si vous avez des renseignements je suis preneur merci !!
bonne route à tous!!!!
amitiés motardes Kaoua
Lacs de montagne photographiés English translation pending
Salut,
perso, j'adore les randos, et particulièrement pour camper et m'émerveiller devant nos petits lacs de montagne.
Je vous mets mes préférés des pyrénées Orientales (chez moi) : On a deux images des étangs de Camporeils (la première en automne, la deuxième au printemps), l'étang du diable en automne, et l'étang du Laurenti aussi en automne
Bye. Christophe
Itinéraire en France: Lyon - Annecy - Chamonix - Colmar - Strasbourg English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à préparer notre prochain voyage qui aura lieu du 3 au 18 juin 2019. Nous prévoyons louer une auto pour faire une boucle au départ de Lyon. Nous sommes un couple, fin cinquantaine, en bonne forme physique et ne sommes pas friands de musées, mais plutôt amateurs de beaux paysages et de belles routes. Certaines idées nous sont venues de notre fils qui est allé en 2016 à Lyon, Annecy et Chamonix (selon lui, l'Aiguille du Midi vaut le voyage). Voici notre première ébauche :
4 juin : Arrivée à Lyon - Visite de Lyon - Coucher à Lyon 5 juin : Prise de possession de l'auto de location - Route vers Annecy (Arrêt à Pérouges) - Coucher à Annecy 6 juin : Excursion au Lac Léman (Arrêt à Yvoire) et visite de Annecy - Coucher à Annecy 7 juin : Route vers Chamonix - Coucher à Chamonix 8 juin : Chamonix et les alentours (Aiguille du midi, Brévent, 2 jours prévus en cas de mauvais temps) - Coucher à Chamonix 9 juin : Chamonix et les alentours (Aiguille du midi, Brévent) - Coucher à Chamonix 10 juin : Route vers Strasbourg - Coucher à Strasbourg 11 juin : Strasbourg et les alentours - Coucher à Strasbourg 12 juin : Strasbourg et les alentours - Coucher à Strasbourg 13 juin : Route vers Colmar - Visite de Colmar - Coucher à Colmar 14 juin : Colmar et les alentours - Coucher à Colmar 15 juin : Colmar et les alentours - Coucher à Colmar 16 juin : Route vers Lyon - Coucher à Lyon 17 juin : Visite de Lyon - Coucher à Lyon 18 juin : Vol de retour
À noter qu'à part le premier soir, nous préférons nous installer dans une ville pour au moins 2 nuitées. Que pensez-vous de cet itinéraire ?
Est-ce que 3 nuitées à Strasbourg et à Colmar sont un peu trop ?
Merci à l'avance pour vos commentaires et suggestions !
Nous sommes à préparer notre prochain voyage qui aura lieu du 3 au 18 juin 2019. Nous prévoyons louer une auto pour faire une boucle au départ de Lyon. Nous sommes un couple, fin cinquantaine, en bonne forme physique et ne sommes pas friands de musées, mais plutôt amateurs de beaux paysages et de belles routes. Certaines idées nous sont venues de notre fils qui est allé en 2016 à Lyon, Annecy et Chamonix (selon lui, l'Aiguille du Midi vaut le voyage). Voici notre première ébauche :
4 juin : Arrivée à Lyon - Visite de Lyon - Coucher à Lyon 5 juin : Prise de possession de l'auto de location - Route vers Annecy (Arrêt à Pérouges) - Coucher à Annecy 6 juin : Excursion au Lac Léman (Arrêt à Yvoire) et visite de Annecy - Coucher à Annecy 7 juin : Route vers Chamonix - Coucher à Chamonix 8 juin : Chamonix et les alentours (Aiguille du midi, Brévent, 2 jours prévus en cas de mauvais temps) - Coucher à Chamonix 9 juin : Chamonix et les alentours (Aiguille du midi, Brévent) - Coucher à Chamonix 10 juin : Route vers Strasbourg - Coucher à Strasbourg 11 juin : Strasbourg et les alentours - Coucher à Strasbourg 12 juin : Strasbourg et les alentours - Coucher à Strasbourg 13 juin : Route vers Colmar - Visite de Colmar - Coucher à Colmar 14 juin : Colmar et les alentours - Coucher à Colmar 15 juin : Colmar et les alentours - Coucher à Colmar 16 juin : Route vers Lyon - Coucher à Lyon 17 juin : Visite de Lyon - Coucher à Lyon 18 juin : Vol de retour
À noter qu'à part le premier soir, nous préférons nous installer dans une ville pour au moins 2 nuitées. Que pensez-vous de cet itinéraire ?
Est-ce que 3 nuitées à Strasbourg et à Colmar sont un peu trop ?
Merci à l'avance pour vos commentaires et suggestions !
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
L'Alsace pour 2 semaines avec balades à vélo English translation pending
Nous partons pour Paris 2 semaines à la fin de septembre/début octobre. Comme nous avons déjà visité Paris, nous recherchons un endroit accessible en transport en commun en 2-3 heures max de Paris. Idéalement nous voudrions passer la totalité de notre séjour en s'installant à un ou deux endroit puis en rayonnant dans les alentours.
Nous voudrions faire des balades de vélo dans un cadre enchanteur, visiter tout en marchant question de voir de belles architectures, des parcs et des villages et/ou villes à dimension humaine. Nous ne sommes pas de amateurs de musée ou d'histoire. Nous sommes du style "slow travel" alors on veut prendre notre temps.
Nous envisageons l'Alsace (strasbourg, colmar, Obernai, Eguisheim, Kaysersberg, Riquewihr, Ribeauvillé, Selestat, piste cyclable le long du rhin) mais je me demande si 2 semaines n'était pas trop long ?
Si tel est le cas, me recommandez une autre région ou un région complémentaire l'Alsace.
Merci pour vos conseils !
Nous envisageons l'Alsace (strasbourg, colmar, Obernai, Eguisheim, Kaysersberg, Riquewihr, Ribeauvillé, Selestat, piste cyclable le long du rhin) mais je me demande si 2 semaines n'était pas trop long ?
Si tel est le cas, me recommandez une autre région ou un région complémentaire l'Alsace.
Merci pour vos conseils !
Votre avis sur la France English translation pending
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur?
Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges.
Au plaisir de vous lire Luc
Les grands itinéraires à vélo (à travers le monde): votre liste English translation pending
Salut,
A votre avis quels sont les grands itinéraires ''incontournables'' en vélo, en Europe et à travers le monde? du type:
La Pamir Highway: https://www.qwant.com/?q=Pamir%20Highway%20en%20velo&t=all
et la Carreterra Australe: https://www.qwant.com/?q=Carreterra%20australe%20en%20velo&t=all
Des magnifiques et beaux itinéraires! A vos listes 😛
Des magnifiques et beaux itinéraires! A vos listes 😛
Voyager à vélo avec gros kilométrage journalier English translation pending
Bonjour à toutes et tous Je viens de découvrir la revue 200 et je suis totalement emballé. Il s'agit du numéro 6, j'ai immédiatement commandé les numéros 2,3,4,5 encore disponibles et je les dévore. Depuis 2009 j'ai fait un certain nombre de voyages à vélo sur 3 continents en tout entre 30 et 40 000 km. Je roule avec un matériel vélo de voyage traditionnel d'abord alu avec roues de 700 puis actuellement j'ai un fahradfabrik acier 26 pouces. Je fais en moyenne une centaine de km par jour. Ma dernière balade, début novembre, des Vosges à Chamonix en aller-retour à travers le Jura en 8 jours, 825 km et 10500 m de dénivelé avec matériel de bivouac.
Mais quand je lis la revue trimestrielle 200 on rentre dans une autre dimension, du style Sancerre- Saint-Emilion 440 km en 26 h., ou une traversée de l'Europe de Bruxelles à Istanbul en 8 jours et 3800 km en autonomie avec matériel de bivouac, en passant par de hautes zones montagneuses.
Voilà sans atteindre ces extrêmes de 400 km par jour je suis tenté par cette nouvelle forme de voyage à vélo, peut-être de passer de ma moyenne journalière de 100-120 km par jours à 160-180 sur des voyages d'une durée d'une dizaine de jours. Sans doute me faudrait-il par commencer à m'entraîner spécifiquement, ce que je ne fais pas actuellement, et puis sans doute acheter du matériel plus spécifique, plus léger. J'ai bien conscience que je serais limité au voyage sur route, alors que j'aime beaucoup les pistes, par exemple la traversée de l'Atacama que j'ai effectuée il y a deux ans. Mais on doit pouvoir mener de front les deux modes de voyages à vélo.
Je me souviens d'un post polémique il y a quelques années sur ce site, un voyageur à vélo parlait de 300 km par jour, personne ne semblait le croire, après avoir commencé à dévorer les revues 200 je le crois.
Voilà j'aimerais avoir des retours d'expérience et des conseils de ceux qui ont basculé dans ce type de voyage à vélo à grande vitesse en autonomie.
Luc
Quel coin en France, vallonné avec petites routes et beaux paysages? (à vélo) English translation pending
Salut,
Après le Luberon, le Morvan, L'Aubrac, Le Jura, quelques coins des Alpes du Nord, je cherche des coins en France, moyennement vallonnés (pas de grands Cols interminables), dans le style des massifs cités au début.
Pour des cyclorandonnées de 1 semaines (ou plus), sur petites routes peu fréquentées par les voitures.
Quels massifs me conseillez-vous, coins de France qui semblent correspondre à ces critères:
vallonnées (sans grand col), mais le plat c'est ennuyant!
Campagnards, ''sauvage" et beaux, petites routes peu fréquentées, loin des grands axes,
Merci à tous 🙂
Jura Suisse avec Higloo English translation pending
Allez, un p'tit carnet pas très exotique mais il faut bien occuper les longues soirées de novembre...

Cliquez ici pour le texte en images (avec cartes)
Bonne lecture! Marie
Texte seul :
Automne 2013 : Jura Suisse avec Higloo
1 semaine de vacances à la Toussaint… Envie de rando avec mon « nouveau » chien… Le seul créneau de beau temps tous massifs montagneux confondus se trouve dans le Jura. C’est parti pour 4 jours de randonnée automnale avec Higloo, jeune berger blanc suisse de 1 an, dans le Jura…Suisse. J’ai essayé de concocter un parcours de crêtes car j’aime les vues lointaines. Ces crêtes du côté français sont interdites aux chiens (Réserve Naturelle du Haut Jura) Du côté suisse, bien qu’étant aussi en réserve naturelle, les chiens sont autorisés, à condition de ne pas les laisser divaguer. 4 h de route depuis Nancy, jusqu’au village de St Cergue, à quelques km de la frontière. Pas le temps de commander des cartes topo suisses, alors je m’en suis fabriqué une à partir de copies d’écran sur le site de http://map.wanderland.ch/...;layer=wanderwegnetz
J1 de St Cergue au Crêt de la Neuve On arrive vers midi à St Cergue, avec quelques gouttes de pluie ! Pas prévu ça ! Heureusement ça ne dure pas. Je me gare sur le grand parking à la sortie du village sur la route d’Arzier. J’ajuste le harnais d’Higloo, il a drôlement grandi et forci depuis la dernière rando ! C’est parti sur le chemin des crêtes du Jura, très bien balisé. L’herbe est encore bien grasse mais les vaches ont déjà rejoint les vallées. 1ère vue – impressionniste - sur le Léman. Au loin la montagne de la Dôle, en France. Encore de belles couleurs d’automne, Même si la plupart des arbres ont déjà perdu leurs feuilles. Ah ! Voilà le ciel bleu prévu par la météo ! Les fermes d’alpage (ici les Frasses) ont presque toutes une bonne réserve d’eau (de pluie, le Jura est un massif calcaire) du moins en automne, quid en été ?. Après plusieurs km dans les arbres (pas de vue donc), enfin une échappée vers le lac Léman. Je respire ! (la forêt me rend un peu claustro…) Avec de bons yeux, on aperçoit tout au bout du lac le célèbre jet d’eau de Genève. Balisage impeccable mais très optimiste je trouve (ajouter 50% aux temps de parcours, à moins de marcher léger et dopé au chocolat suisse) Le sentier est ponctué de fermes, toutes fermées en cette saison. Joli vallon après la ferme du Planet. Le bois est l’autre ressource locale…ingénieux système de stockage. Nous arrivons juste avant la nuit et une petite averse au Crêt de la Neuve. Vue imprenable sur le Léman, au pied d’un bel arbre, sur une petite plate-forme abritée du vent. L’endroit serait parfait sans la proximité de l’aéroport de Genève… quel trafic! Nous avons droit après la petite pluie à un beau coucher de soleil. Higloo a encore des forces pour jouer ! Chercher la bête ! Je crois bien qu’Higloo a peur du noir ! Alors que le jour baisse, il observe à droite… A gauche… On reste un moment dehors à observer les loupiotes s’allumer dans la vallée, puis le froid nous fait regagner la tente.
J2 Vers le Mont Tendre puis retour par les combes jusqu’à la combe des Amburnex Lever de soleil radieux sur le massif du Mont Blanc ! Le givre fond rapidement sur la tente. En route vers le col du Marchairuz : longue portion de forêt où ne voit rien (d’autre que des arbres…) Mais d’abord je refais mes stocks d’eau dans la citerne de la ferme La Neuve (eau de pluie que j’additionne d’Aquatabs) C’est seulement un peu avant le Grand Cunay qu’on respire à nouveau ! Ah ça fait du bien ! Nous voilà presque au sommet du Grand Cunay. En contrebas la ferme de la Racine et au-delà la France. Je repère le terrain pour le chemin du retour. Il y a finalement moins d’arbres en contrebas, dans les prairies d’alpage. Plein d’eau dans la citerne du chalet de Yens. Le Mont-Tendre, plus haut sommet du Jura Suisse est en vue (1679 m !) Arrivée au sommet, ma décision est prise, la pluie est attendue pour samedi et vendredi sera couvert : demi-tour donc mais en passant cette fois par les pâturages. Ils sont souvent délimités par de jolis murs en pierre, quel boulot ! Je décide de bien avancer aujourd’hui car il me reste de jolis coins à voir avant la météo maussade de vendredi. Fontaine (c’est relativement rare) près de la ferme du Grand Croset Dessus. Nous trouvons un coin de bivouac un peu après le col de Marchairuz au-dessus de la combe des Amburnex (fontaine le long de la petite route qui file dans la combe des Amburnex, en face de la ferme de Joux de Biève)
J3 Vers le Noirmont via les Bégnines et le Creux du Croue La nuit a été claire et fraîche : orange givrée ! Ca fond…lentement. Higloo doit briser la glace ! Temps idéal pour gros chien poilu ! Nous dépassons la Sèche des Amburnex. Grand beau temps aujourd’hui ! Mais pas dans les vallées… Alors tu viens ?! Petit filet d’eau près du Chalet à Roch Dessus, joliment décoré… Après un passage assez paumatoire (bien que balisé…bien ouvrir l’œil) nous arrivons à la ferme de la Petite Chaux, que nous dépassons pour remonter la combe vers celle des Bégnines. Quel bel endroit ! Plein d’eau à la citerne, Séchage de tente, repas, thé à la menthe qui pousse au coin de la ferme, petite sieste (trop chaud finalement en plein soleil !) Une grande pièce est laissée accessible aux randonneurs, sympa ! Nous poursuivons vers le chalet des Electriciens (ou Creux Devant) au pied du Mont Sâla. Au loin les Alpes et au 1er plan les dolines de la combe des Bégnines, affaissements caractéristiques des massifs calcaires. La combe est ici aussi coupée en deux par un long mur de pierres. Je rencontre qq humains et qq chiens au Mont Sâla : aucun de ces Suisses ne connaît les bergers blancs suisses ! Du sommet, le lac disparaît sous les nuages, seules les Alpes émergent, à contre-jour. Nous poursuivons vers le Croue, puis le Creux du Croue. Higloo est concentré : ça sent le patou par ici, mais tout le monde a déjà quitté l’alpage. Le Creux est à nous! Ca grimpe mais pas longtemps, nous voilà en haut… Encore un petit effort et le lac des Rousses (en France) apparaît en contrebas. Une ultime grimpette et nous voilà au sommet du Noirmont. Hum…le temps change. Nous sommes dans une zone où le bivouac est interdit, aussi je décide de redescendre un peu vers une cabane croisée à la montée dont la terrasse fera parfaitement l’affaire. Nous sommes bien abrités, Et la vue n’est pas mal du tout… J4, retour vers St Cergue Le changement de temps annoncé est bien là : brouillard ! Je décide de renoncer au parcours (partiellement hors sentier) prévu pour retourner à St Cergue et reste sur le sentier balisé pour redescendre jusqu’à la Cure située juste à la frontière. En une bonne heure nous arrivons à la gare. 12 minutes de tortillard et nous voilà à St Cergue.
Cette balade aura été une bonne occasion de faire connaissance avec le Jura, plus sauvage que les Vosges (où on entend des voitures de presque partout, même si dans cette partie du Jura ce sont des avions…), mais aussi avec beaucoup d’arbres (je dirais même plus que dans les Vosges, en particulier sur les crêtes !) Ça reste un plaisir de se balader tranquillement avec son chien, quand les vaches ont quitté les alpages et avant les premières offensives de l’hiver.

Cliquez ici pour le texte en images (avec cartes)
Bonne lecture! Marie
Texte seul :
Automne 2013 : Jura Suisse avec Higloo
1 semaine de vacances à la Toussaint… Envie de rando avec mon « nouveau » chien… Le seul créneau de beau temps tous massifs montagneux confondus se trouve dans le Jura. C’est parti pour 4 jours de randonnée automnale avec Higloo, jeune berger blanc suisse de 1 an, dans le Jura…Suisse. J’ai essayé de concocter un parcours de crêtes car j’aime les vues lointaines. Ces crêtes du côté français sont interdites aux chiens (Réserve Naturelle du Haut Jura) Du côté suisse, bien qu’étant aussi en réserve naturelle, les chiens sont autorisés, à condition de ne pas les laisser divaguer. 4 h de route depuis Nancy, jusqu’au village de St Cergue, à quelques km de la frontière. Pas le temps de commander des cartes topo suisses, alors je m’en suis fabriqué une à partir de copies d’écran sur le site de http://map.wanderland.ch/...;layer=wanderwegnetz
J1 de St Cergue au Crêt de la Neuve On arrive vers midi à St Cergue, avec quelques gouttes de pluie ! Pas prévu ça ! Heureusement ça ne dure pas. Je me gare sur le grand parking à la sortie du village sur la route d’Arzier. J’ajuste le harnais d’Higloo, il a drôlement grandi et forci depuis la dernière rando ! C’est parti sur le chemin des crêtes du Jura, très bien balisé. L’herbe est encore bien grasse mais les vaches ont déjà rejoint les vallées. 1ère vue – impressionniste - sur le Léman. Au loin la montagne de la Dôle, en France. Encore de belles couleurs d’automne, Même si la plupart des arbres ont déjà perdu leurs feuilles. Ah ! Voilà le ciel bleu prévu par la météo ! Les fermes d’alpage (ici les Frasses) ont presque toutes une bonne réserve d’eau (de pluie, le Jura est un massif calcaire) du moins en automne, quid en été ?. Après plusieurs km dans les arbres (pas de vue donc), enfin une échappée vers le lac Léman. Je respire ! (la forêt me rend un peu claustro…) Avec de bons yeux, on aperçoit tout au bout du lac le célèbre jet d’eau de Genève. Balisage impeccable mais très optimiste je trouve (ajouter 50% aux temps de parcours, à moins de marcher léger et dopé au chocolat suisse) Le sentier est ponctué de fermes, toutes fermées en cette saison. Joli vallon après la ferme du Planet. Le bois est l’autre ressource locale…ingénieux système de stockage. Nous arrivons juste avant la nuit et une petite averse au Crêt de la Neuve. Vue imprenable sur le Léman, au pied d’un bel arbre, sur une petite plate-forme abritée du vent. L’endroit serait parfait sans la proximité de l’aéroport de Genève… quel trafic! Nous avons droit après la petite pluie à un beau coucher de soleil. Higloo a encore des forces pour jouer ! Chercher la bête ! Je crois bien qu’Higloo a peur du noir ! Alors que le jour baisse, il observe à droite… A gauche… On reste un moment dehors à observer les loupiotes s’allumer dans la vallée, puis le froid nous fait regagner la tente.
J2 Vers le Mont Tendre puis retour par les combes jusqu’à la combe des Amburnex Lever de soleil radieux sur le massif du Mont Blanc ! Le givre fond rapidement sur la tente. En route vers le col du Marchairuz : longue portion de forêt où ne voit rien (d’autre que des arbres…) Mais d’abord je refais mes stocks d’eau dans la citerne de la ferme La Neuve (eau de pluie que j’additionne d’Aquatabs) C’est seulement un peu avant le Grand Cunay qu’on respire à nouveau ! Ah ça fait du bien ! Nous voilà presque au sommet du Grand Cunay. En contrebas la ferme de la Racine et au-delà la France. Je repère le terrain pour le chemin du retour. Il y a finalement moins d’arbres en contrebas, dans les prairies d’alpage. Plein d’eau dans la citerne du chalet de Yens. Le Mont-Tendre, plus haut sommet du Jura Suisse est en vue (1679 m !) Arrivée au sommet, ma décision est prise, la pluie est attendue pour samedi et vendredi sera couvert : demi-tour donc mais en passant cette fois par les pâturages. Ils sont souvent délimités par de jolis murs en pierre, quel boulot ! Je décide de bien avancer aujourd’hui car il me reste de jolis coins à voir avant la météo maussade de vendredi. Fontaine (c’est relativement rare) près de la ferme du Grand Croset Dessus. Nous trouvons un coin de bivouac un peu après le col de Marchairuz au-dessus de la combe des Amburnex (fontaine le long de la petite route qui file dans la combe des Amburnex, en face de la ferme de Joux de Biève)
J3 Vers le Noirmont via les Bégnines et le Creux du Croue La nuit a été claire et fraîche : orange givrée ! Ca fond…lentement. Higloo doit briser la glace ! Temps idéal pour gros chien poilu ! Nous dépassons la Sèche des Amburnex. Grand beau temps aujourd’hui ! Mais pas dans les vallées… Alors tu viens ?! Petit filet d’eau près du Chalet à Roch Dessus, joliment décoré… Après un passage assez paumatoire (bien que balisé…bien ouvrir l’œil) nous arrivons à la ferme de la Petite Chaux, que nous dépassons pour remonter la combe vers celle des Bégnines. Quel bel endroit ! Plein d’eau à la citerne, Séchage de tente, repas, thé à la menthe qui pousse au coin de la ferme, petite sieste (trop chaud finalement en plein soleil !) Une grande pièce est laissée accessible aux randonneurs, sympa ! Nous poursuivons vers le chalet des Electriciens (ou Creux Devant) au pied du Mont Sâla. Au loin les Alpes et au 1er plan les dolines de la combe des Bégnines, affaissements caractéristiques des massifs calcaires. La combe est ici aussi coupée en deux par un long mur de pierres. Je rencontre qq humains et qq chiens au Mont Sâla : aucun de ces Suisses ne connaît les bergers blancs suisses ! Du sommet, le lac disparaît sous les nuages, seules les Alpes émergent, à contre-jour. Nous poursuivons vers le Croue, puis le Creux du Croue. Higloo est concentré : ça sent le patou par ici, mais tout le monde a déjà quitté l’alpage. Le Creux est à nous! Ca grimpe mais pas longtemps, nous voilà en haut… Encore un petit effort et le lac des Rousses (en France) apparaît en contrebas. Une ultime grimpette et nous voilà au sommet du Noirmont. Hum…le temps change. Nous sommes dans une zone où le bivouac est interdit, aussi je décide de redescendre un peu vers une cabane croisée à la montée dont la terrasse fera parfaitement l’affaire. Nous sommes bien abrités, Et la vue n’est pas mal du tout… J4, retour vers St Cergue Le changement de temps annoncé est bien là : brouillard ! Je décide de renoncer au parcours (partiellement hors sentier) prévu pour retourner à St Cergue et reste sur le sentier balisé pour redescendre jusqu’à la Cure située juste à la frontière. En une bonne heure nous arrivons à la gare. 12 minutes de tortillard et nous voilà à St Cergue.
Cette balade aura été une bonne occasion de faire connaissance avec le Jura, plus sauvage que les Vosges (où on entend des voitures de presque partout, même si dans cette partie du Jura ce sont des avions…), mais aussi avec beaucoup d’arbres (je dirais même plus que dans les Vosges, en particulier sur les crêtes !) Ça reste un plaisir de se balader tranquillement avec son chien, quand les vaches ont quitté les alpages et avant les premières offensives de l’hiver.
Bons restaurants à Eguisheim, Riquewihr et dans les environs? (Alsace) English translation pending
Pourriez-vous me renseigner de bons restaurants typiques dans la région de Riquewihr, Eguisheim et environs ?
Comme la région me semble très touristique , je recherche vraiment des endroits ou l'acceuil sera bon avec un bon repas et pas hors de prix.
Un endroit ou nous passerons un bon moment.
Pensez-vous qu'il est préférable de réserver en semaine.
Merci par avance de me faire partager vos restaurants favoris.
Que faut il voir absolument en Alsace pour une semaine? English translation pending
Ns partons mon mari et moi et aimerions savoir ce qui' il ne faut pas manqué durant cette semaine.
Concours photo de novembre 2011: Nature et paysages aux quatre coins du monde English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs photographes ou simplement voyageurs 🙂
Le concours de photo du mois de novembre est lancé aujourd'hui par le comité d'organisation composé du président directeur général Davek (grand gagnant du concours d'octobre sur le sujet "L'homme et l'animal") et de son adjointe Katelolo sur le thème :
“Nature et paysages aux quatre coins du monde"
Je vous donne ces quelques vers de Baudelaire et vous laisse les illustrer en images avec vos plus beaux souvenirs de voyage.
"Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers ! Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires, Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.
Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons, Passer sur nos esprits, tendus comme une toile, Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.
Dites, qu'avez-vous vu ?"
Le concours: - On poste 3 photos maximum par personne, jusqu'au 19 novembre à minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil, merci de ne donner qu'une seule image par post. - Veuillez proposer uniquement des photos de paysages. Pas de villes ni de villages. La nature uniquement. - Vous pouvez nous faire voyager dans le monde entier, y compris en France.
Le vote: - On vote du 19 novembre à minuit jusqu'au 26 novembre à minuit. - 3 points pour le premier, 2 points pour le second, 1 point pour le troisième - Tout le monde peut voter, participant ou non, de préférence avec un petit commentaire pour expliquer son choix. - Le 27 novembre, proclamation des résultats. - Le vainqueur gagnera l'immense privilège d'organiser le concours du mois de décembre. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Pour les petits échanges entre amis, rendez-vous sur la discussion parallèle. http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=4584676;
Le concours de photo du mois de novembre est lancé aujourd'hui par le comité d'organisation composé du président directeur général Davek (grand gagnant du concours d'octobre sur le sujet "L'homme et l'animal") et de son adjointe Katelolo sur le thème :
“Nature et paysages aux quatre coins du monde"
Je vous donne ces quelques vers de Baudelaire et vous laisse les illustrer en images avec vos plus beaux souvenirs de voyage.
"Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers ! Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires, Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.
Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons, Passer sur nos esprits, tendus comme une toile, Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.
Dites, qu'avez-vous vu ?"
Le concours: - On poste 3 photos maximum par personne, jusqu'au 19 novembre à minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil, merci de ne donner qu'une seule image par post. - Veuillez proposer uniquement des photos de paysages. Pas de villes ni de villages. La nature uniquement. - Vous pouvez nous faire voyager dans le monde entier, y compris en France.
Le vote: - On vote du 19 novembre à minuit jusqu'au 26 novembre à minuit. - 3 points pour le premier, 2 points pour le second, 1 point pour le troisième - Tout le monde peut voter, participant ou non, de préférence avec un petit commentaire pour expliquer son choix. - Le 27 novembre, proclamation des résultats. - Le vainqueur gagnera l'immense privilège d'organiser le concours du mois de décembre. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Pour les petits échanges entre amis, rendez-vous sur la discussion parallèle. http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=4584676;
Voyage en France au mois de septembre 2011 English translation pending
Finalement pour notre premier voyage en France nous avons décidé de passer 7 jours complet à Paris. Ensuite nous prendrons le train vers Orleans ou nous coucherons 3 nuits. Nous y louerons une voiture pendant 2 jours afin de se promener et visiter 1 ou 2 chateaux (est-ce mieux à Bois?) Par la suite nous reprennons le train jusqu'à Strasbourg pour 3 nuits, nous avons l'intention, si besoin, d'y louer une voiture pour 1 ou 2 jours. Et finalement nous nous rendons à Lyon en train pour 4 nuits. Est-ce trop? Est-ce que l'on devrais ajouter à journée en Alsace (ex pour les vendanges) et faire 3 nuits à Lyon? merci
Circuit de dix-neuf jours sur la côte est des États-Unis en juin 2011 English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer mon circuit USA 2011. Ce sera la Côte EST.
Nous avons passé 1 semaine à NY. Il n’y a donc que 2,5 jours de prévu cette fois ci. Je veux être à Lancaster un samedi (pour les marchés amish) et en semaine à Washington (pour essayer de visiter la Maison Blanche). Nous ne sommes pas musées. Pour le moment, ça donne la boucle : NY, Cape Code, Boston, Lancaster, Washington, Atlantic City, Philadelphie, NY.
J1 : Paris-NY (arrivée vers 13h). Départ vers le nord. J2 : ....-Provincetown : Cape Cod. J3 : Provincetown-Boston : Cape Cod, arrêt à Plymouth. J4 : Boston. J5 : Boston (Cape Ann, Harvard). J6 : Boston-Lancaster (des kms et pas grand-chose à voir). J7 : Lancaster : Amish County. J8 : Lancaster-Washington : Annapolis. J9 : Washington. J10 : Washington. J11 : Washington-Charlottesville : Shenandoah NP. J12 : Charlottesville-Virginia Beach : Monticello, Williamsburg, Jamestown, Yorktown. J13 : Virginia Beach-Philadelphie. J14 : Philadelphie. J15 : Philadelphie-Atlantic City. J16 : Atlantic City-NY : retour de la voiture. Manhattan en début d’après midi. J17 : NY. J18 : NY (départ vers 21h45). J19 : Paris.
J’ai quelques doutes concernant : - J7 Lancaster : est ce qu’on a le temps d’en profiter en 1 journée ? J’aimerais faire quelques marchés (Bird-in-Hand, New Holland), les petites villes, les ponts couverts…. - J11 Shenandoah NP : je ne trouve pas grand-chose, ni sur le forum, ni sur les guides. - J12 Monticello : c’est la plantation de Thomas Jefferson… Mais nous avons fait la Louisiane au mois d’avril.
J’attends vos critiques.
Merci d’avance et bon WE Michèle
Je commence à préparer mon circuit USA 2011. Ce sera la Côte EST.
Nous avons passé 1 semaine à NY. Il n’y a donc que 2,5 jours de prévu cette fois ci. Je veux être à Lancaster un samedi (pour les marchés amish) et en semaine à Washington (pour essayer de visiter la Maison Blanche). Nous ne sommes pas musées. Pour le moment, ça donne la boucle : NY, Cape Code, Boston, Lancaster, Washington, Atlantic City, Philadelphie, NY.
J1 : Paris-NY (arrivée vers 13h). Départ vers le nord. J2 : ....-Provincetown : Cape Cod. J3 : Provincetown-Boston : Cape Cod, arrêt à Plymouth. J4 : Boston. J5 : Boston (Cape Ann, Harvard). J6 : Boston-Lancaster (des kms et pas grand-chose à voir). J7 : Lancaster : Amish County. J8 : Lancaster-Washington : Annapolis. J9 : Washington. J10 : Washington. J11 : Washington-Charlottesville : Shenandoah NP. J12 : Charlottesville-Virginia Beach : Monticello, Williamsburg, Jamestown, Yorktown. J13 : Virginia Beach-Philadelphie. J14 : Philadelphie. J15 : Philadelphie-Atlantic City. J16 : Atlantic City-NY : retour de la voiture. Manhattan en début d’après midi. J17 : NY. J18 : NY (départ vers 21h45). J19 : Paris.
J’ai quelques doutes concernant : - J7 Lancaster : est ce qu’on a le temps d’en profiter en 1 journée ? J’aimerais faire quelques marchés (Bird-in-Hand, New Holland), les petites villes, les ponts couverts…. - J11 Shenandoah NP : je ne trouve pas grand-chose, ni sur le forum, ni sur les guides. - J12 Monticello : c’est la plantation de Thomas Jefferson… Mais nous avons fait la Louisiane au mois d’avril.
J’attends vos critiques.
Merci d’avance et bon WE Michèle
Passer une semaine à Tokyo ou à Pékin? English translation pending
Bonjour,
Pour fêter nos 10 ans de rencontre avec mon mari, j'envisage peut être de passer une semaine à Tokyo ou à Pékin, la dernière semaine de décembre.
Les deux destinations nous tentent beaucoup, le prix des billets d'avion est similaire...
Alors, à votre avis, laquelle des deux destinations choisir?
Pour fêter nos 10 ans de rencontre avec mon mari, j'envisage peut être de passer une semaine à Tokyo ou à Pékin, la dernière semaine de décembre.
Les deux destinations nous tentent beaucoup, le prix des billets d'avion est similaire...
Alors, à votre avis, laquelle des deux destinations choisir?
Idées de route pour quinze jours à vélo en Allemagne? English translation pending
Bonjour!
Je cherche des idées de route pour un voyage d'environ 15 jours pour l'Allemagne.
merci
Je cherche des idées de route pour un voyage d'environ 15 jours pour l'Allemagne.
merci
Itinéraire conseillé pour deux semaines Paris-Bourgogne-Alsace? English translation pending
Bonjour,
Comment devrais-je répartir mon séjour de 2 semaines à Paris - Bourgogne - Alsace ?
Devrais-je commencer ou terminer le voyage avec Paris ?
L'automobile est-elle la meilleure option pour voyager en Alsace et Bourgogne ? Ou serait-il mieux de voyager en train ?
Merci.
Comment devrais-je répartir mon séjour de 2 semaines à Paris - Bourgogne - Alsace ?
Devrais-je commencer ou terminer le voyage avec Paris ?
L'automobile est-elle la meilleure option pour voyager en Alsace et Bourgogne ? Ou serait-il mieux de voyager en train ?
Merci.
Itinéraire sympathique pour un week-end en Alsace English translation pending
Bonjours tout le monde
Je me suis dit qu'on pourrait partager nos bon plan pour des week end réussit, se refiler de bonnes adresses, les gares, zones sympa, les routes tranquilles ou les villes à voir absolument, toujours accompagnö de notre fidèle vélo!
Pour commencer, je vous recommande un petit WE en Alsace, un pays de bon vin et de bonne bouffe!
Si vous descendez en gare de Colmar, il y a la vieille ville, bien sur, la petite venise, les maisons moyen-age et les rues tortueuses, mais ensuite, une petite route quitte Colmar par son vignoble et rejoint Kaysersberg via le restaurant du Waldeslust (pour midi). En traversant Kiensheim, une piste cyclable est indiquée a travers tout le vignoble ( pas mal de montée descente cepandant!!). Dans tout les villages, décor sortis tout droit des contes de grimm, avec chateaux, colombages, pain d'épices et bon vins. Pour le retours sur colmar, vous pourrez passer par la foret d'Illhausern, foret sauvage, inondée au printemps, et où se trouvent les derniers daims sauvages d'Europe. (100% plat) Un tour superbe que vous pourrez finir au resto de la forêt du neuland à Colmar (bonne adresse!!)
Et si vous avez encore 1 jour, prenez le train pour Metzeral, dans la vallée de munster, pour déguster le fameux fromage et découvrir une vallée vosgienne. Une piste cyclable redescent sur Colmar tout en douceur (1h30 en y allant cool)... A moins que vous ne préfériez monter au sommet du petit ballon (1200m d'altitude!!) la route est calme et faisable en vélo route à condition d'avoir de bon mollet! En tout cas, la vue vous offrira une chouette récompense, et vous pourrez prendre un Kir dans la ferme auberge, tout en haut... Sinon, il y a aussi un tas de belle ballades à pied!
Voilà de quoi remplir un bon week end et satisfaire vos yeux et vos papilles... et si vous avez d'autres idées d'itinéraires, des bons plans à partager ou des qustions, répondez moi!
Je me suis dit qu'on pourrait partager nos bon plan pour des week end réussit, se refiler de bonnes adresses, les gares, zones sympa, les routes tranquilles ou les villes à voir absolument, toujours accompagnö de notre fidèle vélo!
Pour commencer, je vous recommande un petit WE en Alsace, un pays de bon vin et de bonne bouffe!
Si vous descendez en gare de Colmar, il y a la vieille ville, bien sur, la petite venise, les maisons moyen-age et les rues tortueuses, mais ensuite, une petite route quitte Colmar par son vignoble et rejoint Kaysersberg via le restaurant du Waldeslust (pour midi). En traversant Kiensheim, une piste cyclable est indiquée a travers tout le vignoble ( pas mal de montée descente cepandant!!). Dans tout les villages, décor sortis tout droit des contes de grimm, avec chateaux, colombages, pain d'épices et bon vins. Pour le retours sur colmar, vous pourrez passer par la foret d'Illhausern, foret sauvage, inondée au printemps, et où se trouvent les derniers daims sauvages d'Europe. (100% plat) Un tour superbe que vous pourrez finir au resto de la forêt du neuland à Colmar (bonne adresse!!)
Et si vous avez encore 1 jour, prenez le train pour Metzeral, dans la vallée de munster, pour déguster le fameux fromage et découvrir une vallée vosgienne. Une piste cyclable redescent sur Colmar tout en douceur (1h30 en y allant cool)... A moins que vous ne préfériez monter au sommet du petit ballon (1200m d'altitude!!) la route est calme et faisable en vélo route à condition d'avoir de bon mollet! En tout cas, la vue vous offrira une chouette récompense, et vous pourrez prendre un Kir dans la ferme auberge, tout en haut... Sinon, il y a aussi un tas de belle ballades à pied!
Voilà de quoi remplir un bon week end et satisfaire vos yeux et vos papilles... et si vous avez d'autres idées d'itinéraires, des bons plans à partager ou des qustions, répondez moi!
Itinéraire pour un voyage Toulouse-Strasbourg à vélo en fin août? English translation pending
Bonjour,
Je prepare un voyage Toulouse-Strasbourg sur 3 semaines fin aout. Le trajet, grossierement, serait : Toulouse - Albi - Rodez - Brioude - St Flour - Dole - Vesoul - Colmar - Strasbourg. Auriez-vous des conseils, des suggestions d'itineraires ou de sites a ne pas manquer ?
Merci
Je prepare un voyage Toulouse-Strasbourg sur 3 semaines fin aout. Le trajet, grossierement, serait : Toulouse - Albi - Rodez - Brioude - St Flour - Dole - Vesoul - Colmar - Strasbourg. Auriez-vous des conseils, des suggestions d'itineraires ou de sites a ne pas manquer ?
Merci