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La suisse pour un passionné de trains, quel itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Mon ami est un passionné de trains. La Suisse le fait rêver.
J'aurais aimé organiser un voyage en Suise.
Mais je suis un peu perdue. Peut-être pourriez vous m'indiquer des endroits à ne manquer, des trains crémaillières, avec panoramas superbes, ...
Je vous remercie
Mon ami est un passionné de trains. La Suisse le fait rêver.
J'aurais aimé organiser un voyage en Suise.
Mais je suis un peu perdue. Peut-être pourriez vous m'indiquer des endroits à ne manquer, des trains crémaillières, avec panoramas superbes, ...
Je vous remercie
Deux jours en Suisse, deux villes à visiter? English translation pending
Bonjour
A la mi-décembre, ma conjointe et moi passerons par la Suisse, Nous arriverons de l'Alsace, et nous voudrions visiter sommairement 2 villes (1 journée chacune).Lesquelles vous nous suggériez vous et pourquoi? On est pas type musée. on aime marcher la ville. Les villes seraient sur notre route, parce que nous terminons notre voyage à Lyon. erci
Circuit de deux semaines en Suisse: sites, agences, etc? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite voyager avec ma famille en Suisse pour la première fois. Sachant qu'on ne connait absolument rien de ce pays, à part sa beauté que je regarde souvent sur internet, on a conclu qu'un voyage organisé (de type circuit avec un guide) sera mieux adapté pour nous. Notre voyage sera pendant le mois août (deux semaines maximum).
Je me suis renseigné auprès de quelques agences de voyages près de chez nous comme "Thomas Cook" et "Nouvelles frontières", mais malheureusement aucune parmi elles ne proposent un circuit avec une date appropriée pour Suisse.
Je voudrais demander, au cas où vous auriez des liens vers des sites, agences, etc. concernant les voyages organisés (circuits avec guide) vers Suisse, pourriez-vous les partager avec moi?
Merci d'avance et bonne semaine à tous
Cordialement, Dariyoosh 🙂
Je souhaite voyager avec ma famille en Suisse pour la première fois. Sachant qu'on ne connait absolument rien de ce pays, à part sa beauté que je regarde souvent sur internet, on a conclu qu'un voyage organisé (de type circuit avec un guide) sera mieux adapté pour nous. Notre voyage sera pendant le mois août (deux semaines maximum).
Je me suis renseigné auprès de quelques agences de voyages près de chez nous comme "Thomas Cook" et "Nouvelles frontières", mais malheureusement aucune parmi elles ne proposent un circuit avec une date appropriée pour Suisse.
Je voudrais demander, au cas où vous auriez des liens vers des sites, agences, etc. concernant les voyages organisés (circuits avec guide) vers Suisse, pourriez-vous les partager avec moi?
Merci d'avance et bonne semaine à tous
Cordialement, Dariyoosh 🙂
Transalpine - La traversée des Alpes English translation pending
Voici un résumé de ma traversée des Alpes

Transalpine - La traversée des Alpes De Nice à Vienne, 2300 km à pied
"Gare de Nice, trois minutes d'arrêt" : cette annonce signifie pour moi le coup d'envoi de ma marche. Une marche de 2300 kilomètres en solo à travers l'arc Alpin en passant par les huit pays sur lesquels les Alpes s'étendent : le Sud-Est de la France, Monaco, le Nord de l'Italie, la Suisse, le Liechtenstein, le Sud de l'Allemagne, le Nord de la Slovénie et l'Autriche.
Après avoir longé la Méditerranée, je m'engage dans le parc du Mercantour où je découvre mes premières montagnes et par la même occasion mes premières difficultés : la chaleur par exemple qui m'étouffe et rend les montées exténuantes. L'eau est rare dans la région, je suis obligé d'en transporter plusieurs litres dans mon sac à dos déjà trop lourd à mon goût. Je continue ma remontée vers le Nord en traversant les grands parcs nationaux du Queyras, des Ecrins et de la Vanoise. Chaque journée de marche est plus belle que la précédente, au milieu des marmottes, des chamois et des bouquetins. A la croisée des saisons, les montagnes sont revêtues de leurs couleurs printanières alors que subsistent encore de nombreux névés. Le paysage n'en est que plus splendide. Je termine ma remontée à Chamonix où, rejoint par des amis, nous faisons l'ascension d'un sommet de légende, le Mont-Blanc.
Après avoir marché prés d'un mois vers le Nord, je fais désormais cap vers l'Est pour traverser la Suisse. Un pays qui n'a de plat que ses lacs et où la randonnée est un sport national ne peut que me procurer un réel plaisir à parcourir ses montagnes. Je longe l'énorme massif des Alpes Bernoises dépassant les 4000 mètres et qui renferme de superbes sommets comme la Jungfrau, le Mönch et le mythique Eiger. Mon itinéraire alterne entre de hautes montagnes et d'innombrables prairies à vache. Fin juillet, tout change : finies les belles journées de randonnée, finis les sublimes bivouacs. Le soleil et le ciel bleu sont remplacés par le brouillard, la pluie et le froid. Je marche durant des jours, des semaines sous une météo horrible faisant fuir tous les randonneurs. Je me retrouve seul sur les cimes du Liechtenstein et de l'Allemagne, où j'ai parfois bien du mal à trouver mon chemin sur des sentiers où je n'ai aucune visibilité.
Je fais maintenant route vers le Sud-Est, toujours sous une météo problématique. Pour mon premier passage en Autriche, dans la région du Tyrol, la neige fait son apparition. C'est également ici que mon itinéraire prend le plus d'altitude : à plusieurs reprises, je passe la barre des 3000 mètres, me retrouvant chaque fois sous la neige. A un certain passage, la couche de neige est si importante que je m'y enfonce jusqu'à mi-cuisse, ce qui m'oblige à rebrousser chemin. Le soleil revient avec mon entrée en Italie, mais je rencontre un autre problème, le balisage. Il est vraiment médiocre comparé aux précédents pays. Je passe mon temps à chercher ma route et à faire des détours qui me poussent à rallonger mes journées. Avec l'Italie, je découvre également le massif des Dolomites. Ses montagnes complètement différentes de tout ce que j'ai pu traverser jusqu'à présent, me donnent l'impression d'être sur la Lune, dans un paysage unique et grandiose.
Arrivé en Slovénie, je traverse le magnifique parc de Triglav qui m'offre l'un de mes derniers paysages de haute montagne. Puis pendant plusieurs jours sur une crête, je longe la frontière austro-slovène avant de prendre mon dernier virage, cap Nord-Est vers Vienne. Je passe mes trois dernières semaines de marche dans les immenses forêts autrichiennes. Ce qui me vaudra à maintes reprises de perdre mon chemin. Après une aventure de 110 jours, je fais mon entrée dans Vienne, jusqu'au cœur historique, où je pose mon sac pour la dernière fois.
Pour la suite, le récit, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.transalpine.dubuis.net

La bande annonce

Transalpine - La traversée des Alpes De Nice à Vienne, 2300 km à pied
"Gare de Nice, trois minutes d'arrêt" : cette annonce signifie pour moi le coup d'envoi de ma marche. Une marche de 2300 kilomètres en solo à travers l'arc Alpin en passant par les huit pays sur lesquels les Alpes s'étendent : le Sud-Est de la France, Monaco, le Nord de l'Italie, la Suisse, le Liechtenstein, le Sud de l'Allemagne, le Nord de la Slovénie et l'Autriche.
Après avoir longé la Méditerranée, je m'engage dans le parc du Mercantour où je découvre mes premières montagnes et par la même occasion mes premières difficultés : la chaleur par exemple qui m'étouffe et rend les montées exténuantes. L'eau est rare dans la région, je suis obligé d'en transporter plusieurs litres dans mon sac à dos déjà trop lourd à mon goût. Je continue ma remontée vers le Nord en traversant les grands parcs nationaux du Queyras, des Ecrins et de la Vanoise. Chaque journée de marche est plus belle que la précédente, au milieu des marmottes, des chamois et des bouquetins. A la croisée des saisons, les montagnes sont revêtues de leurs couleurs printanières alors que subsistent encore de nombreux névés. Le paysage n'en est que plus splendide. Je termine ma remontée à Chamonix où, rejoint par des amis, nous faisons l'ascension d'un sommet de légende, le Mont-Blanc.
Après avoir marché prés d'un mois vers le Nord, je fais désormais cap vers l'Est pour traverser la Suisse. Un pays qui n'a de plat que ses lacs et où la randonnée est un sport national ne peut que me procurer un réel plaisir à parcourir ses montagnes. Je longe l'énorme massif des Alpes Bernoises dépassant les 4000 mètres et qui renferme de superbes sommets comme la Jungfrau, le Mönch et le mythique Eiger. Mon itinéraire alterne entre de hautes montagnes et d'innombrables prairies à vache. Fin juillet, tout change : finies les belles journées de randonnée, finis les sublimes bivouacs. Le soleil et le ciel bleu sont remplacés par le brouillard, la pluie et le froid. Je marche durant des jours, des semaines sous une météo horrible faisant fuir tous les randonneurs. Je me retrouve seul sur les cimes du Liechtenstein et de l'Allemagne, où j'ai parfois bien du mal à trouver mon chemin sur des sentiers où je n'ai aucune visibilité.
Je fais maintenant route vers le Sud-Est, toujours sous une météo problématique. Pour mon premier passage en Autriche, dans la région du Tyrol, la neige fait son apparition. C'est également ici que mon itinéraire prend le plus d'altitude : à plusieurs reprises, je passe la barre des 3000 mètres, me retrouvant chaque fois sous la neige. A un certain passage, la couche de neige est si importante que je m'y enfonce jusqu'à mi-cuisse, ce qui m'oblige à rebrousser chemin. Le soleil revient avec mon entrée en Italie, mais je rencontre un autre problème, le balisage. Il est vraiment médiocre comparé aux précédents pays. Je passe mon temps à chercher ma route et à faire des détours qui me poussent à rallonger mes journées. Avec l'Italie, je découvre également le massif des Dolomites. Ses montagnes complètement différentes de tout ce que j'ai pu traverser jusqu'à présent, me donnent l'impression d'être sur la Lune, dans un paysage unique et grandiose.
Arrivé en Slovénie, je traverse le magnifique parc de Triglav qui m'offre l'un de mes derniers paysages de haute montagne. Puis pendant plusieurs jours sur une crête, je longe la frontière austro-slovène avant de prendre mon dernier virage, cap Nord-Est vers Vienne. Je passe mes trois dernières semaines de marche dans les immenses forêts autrichiennes. Ce qui me vaudra à maintes reprises de perdre mon chemin. Après une aventure de 110 jours, je fais mon entrée dans Vienne, jusqu'au cœur historique, où je pose mon sac pour la dernière fois.
Pour la suite, le récit, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.transalpine.dubuis.net

La bande annonce
Votre avis sur un itinéraire en Suisse pour le mois de janvier? English translation pending
Nous serons en Suise du 11 -17 janvier 2007
Je suis a préparé notre itinéraire et je dois avouer
que je suis trèes embarrassé a faire mes choix
Pouvez vous m'aider, toute information pertinente sera
très appréciée.
Nous attérissions à Zurich, je prévoyaits me rendre dans l'apres midi a Basel et revenir en soirée pour coucher a Zurick pour visite le lendemain et vers la fin de l'apres-midi nous diriger vers Lucerne pour y séjourner 4 nuits
je crois cette ville assez centrale et prevoit a tous les jours prendre le train et visiter Geneva, Lausanne, Berne, Guyere.
Toutefois je ne tiens pas vraiment a visiter des musées nous sommes du genre a visiter les vieilles villes, et j'adore prendre des photos.. Je désire donc me rendre sur le flanc des monts pour prendre des photos époustouflante, il reste a savoir lequel quand je lis des guides soit Routard ou Futés, je dois dire que j'ai peu d'indication au lien a faire entre les villes et les montagnes et les glaciers. les lacs eux semble etre tous a proximité des villes.
Pour le 17 Janvier, nous devons nous diriger vers Savona, Italie
Dilemme encore : de quelle ville est-il préferable de rajouter a L, itineraire et pour prendre le train vers la destination de Savona it ? Martigny, Zermatt, Lugano?
Nous visiterons en train avec la Swiss -Pass, je crois qu'elle nous permettra tous les déplacements possible. Nous sommes toujours sur la trotte, nous aimons bouger, marcher et prendre des photos
Normalement nous visitons de 8.00 am a près de 10.00 pm
Alors nous devons maximer notre temps en visitant le plus possible tout en se construisant un itinéraire qui peux maximiser les choses a voir
En vous remerciant de vos toutes vos suggestions
Toutefois je ne tiens pas vraiment a visiter des musées nous sommes du genre a visiter les vieilles villes, et j'adore prendre des photos.. Je désire donc me rendre sur le flanc des monts pour prendre des photos époustouflante, il reste a savoir lequel quand je lis des guides soit Routard ou Futés, je dois dire que j'ai peu d'indication au lien a faire entre les villes et les montagnes et les glaciers. les lacs eux semble etre tous a proximité des villes.
Pour le 17 Janvier, nous devons nous diriger vers Savona, Italie
Dilemme encore : de quelle ville est-il préferable de rajouter a L, itineraire et pour prendre le train vers la destination de Savona it ? Martigny, Zermatt, Lugano?
Nous visiterons en train avec la Swiss -Pass, je crois qu'elle nous permettra tous les déplacements possible. Nous sommes toujours sur la trotte, nous aimons bouger, marcher et prendre des photos
Normalement nous visitons de 8.00 am a près de 10.00 pm
Alors nous devons maximer notre temps en visitant le plus possible tout en se construisant un itinéraire qui peux maximiser les choses a voir
En vous remerciant de vos toutes vos suggestions
Conditions météo en août dans les Alpes en Suisse English translation pending
Bonjour à tous,
C'est la première fois que je vais en montagne en août dans les "bernese oberland" en Suisse (Kandersteg, Kiental...). Sauriez-vous quel type de températures il fait afin de savoir quels vêtements prendre pour une semaine de randonnée ?
Merci Felipa
C'est la première fois que je vais en montagne en août dans les "bernese oberland" en Suisse (Kandersteg, Kiental...). Sauriez-vous quel type de températures il fait afin de savoir quels vêtements prendre pour une semaine de randonnée ?
Merci Felipa
Voyage de noces en Europe - Vos conseils!! English translation pending
Bonjour a tous !
Nous partons en voyage de noces les 15 premiers jours de juillet. Pour des raisons pratiques (decalage horaire entre autres) nous souhaitons partir en Europe...
On aime bien bouger et visiter, passer ce voyage en sac a dos ne nous fait pas peur - on est pas du style hotel 4 etoiles, palmiers et sable fin - donc le voyage idéal serait : Quelques jours sur une plage sympa (3 maxi) pour commencer en douceur ;) Une ou des randonnées : treks, montagne, paysages merveilleux, lacs. On adore la jolie nature ! de la bonne cuisine dans des petits restos adorables Des activités insolites (voir des animaux, nager avec des dauphins, bapteme de l'air en hélico....) Des activités sympas (Quad, ballades, Kayak, descente de riviere en canoe ....) et tout ca pour pas trop cher ;)
Tout cela est possible sans forcément partir a perpete ! Le tout est de le faire en 12 jours donc dans un périmetre assez restreint !!
Si quelqu'un connait un pays qui recelle tous ces bonheurs, on est preneurs !!!
Nous attendons vos conseils, et expériences avec impatience, Un grand merci d'avance !
Anna & Chris
On aime bien bouger et visiter, passer ce voyage en sac a dos ne nous fait pas peur - on est pas du style hotel 4 etoiles, palmiers et sable fin - donc le voyage idéal serait : Quelques jours sur une plage sympa (3 maxi) pour commencer en douceur ;) Une ou des randonnées : treks, montagne, paysages merveilleux, lacs. On adore la jolie nature ! de la bonne cuisine dans des petits restos adorables Des activités insolites (voir des animaux, nager avec des dauphins, bapteme de l'air en hélico....) Des activités sympas (Quad, ballades, Kayak, descente de riviere en canoe ....) et tout ca pour pas trop cher ;)
Tout cela est possible sans forcément partir a perpete ! Le tout est de le faire en 12 jours donc dans un périmetre assez restreint !!
Si quelqu'un connait un pays qui recelle tous ces bonheurs, on est preneurs !!!
Nous attendons vos conseils, et expériences avec impatience, Un grand merci d'avance !
Anna & Chris
Suisse au mois d'août avec bébé English translation pending
Bonjour, nous partons une semaine à 10 jours avec notre bébé d'un an autour du 15 Aôut, je suis entrain de faire notre itinéraire.
- Montpellier Anemasse Genève: 4h30 de route
et 5 nuit à Molaison sur Gruyère dans un appartement de la station car les prix sont raisonables.
Peut on prendre le funiculaire et monter en altitude avec bébé?
pendant ce séjour:
Gruyere, le château, le lac , les musée gourmand, visite de Friburg et Lausanne et Montreux, château Chillon, Lausanne, lac léman et Evian.
Les trajets ne serons pas trop conséquents?
Avez vous des nuit d'étapes dans certaines ville à me conseiller/hôtel /gite autour de ce lac Léman pour diminuer les distances?
ou une autre location de quelques jours pour agrandir la durée de notre séjour en voyant d'autres style de paysages.
Avez vous des conseils pour l'itinéraire?
merci par avance de vos précieux conseils.
Préparation finale pour un voyage en Suisse English translation pending
Bonjour/Bonsoir !
Le voyage arrive bientôt et nous sommes dans la préparation finale !
Nous avons déjà beaucoup de plans pour nos journées, qui seront vraisemblablement chargées. Toutefois, étant donné qu'il s'agit de notre première visite en Suisse, il est possible que nous ayons omis de prioriser certaines activités incontournables, ce qui serait dommage. J'ai donc pensé vous adresser un dernier petit message pour m'assurer de ne pas passer à côté des plus belles choses de la Suisse.
Voici un 'rappel' de notre itinéraire :
5 jours dans la Région de Fribourg-Berne-Montreux et autres municipalités environnantes. 2 jours dans Zermatt Graëchen et autres 2 jours Interlaken, Lauterbrunnen, Wengen et Grindelwald 3 dans Zurich, Lucerne 2 en Alsace
Ne vous gênez pas d'évoquer certains endroits même s'ils sont un peu plus loin!
Merci beaucoup :)
Le voyage arrive bientôt et nous sommes dans la préparation finale !
Nous avons déjà beaucoup de plans pour nos journées, qui seront vraisemblablement chargées. Toutefois, étant donné qu'il s'agit de notre première visite en Suisse, il est possible que nous ayons omis de prioriser certaines activités incontournables, ce qui serait dommage. J'ai donc pensé vous adresser un dernier petit message pour m'assurer de ne pas passer à côté des plus belles choses de la Suisse.
Voici un 'rappel' de notre itinéraire :
5 jours dans la Région de Fribourg-Berne-Montreux et autres municipalités environnantes. 2 jours dans Zermatt Graëchen et autres 2 jours Interlaken, Lauterbrunnen, Wengen et Grindelwald 3 dans Zurich, Lucerne 2 en Alsace
Ne vous gênez pas d'évoquer certains endroits même s'ils sont un peu plus loin!
Merci beaucoup :)
Randonnées aux alentours de Nendaz (Suisse) English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars mercredi pour 8 jours du côté de Nendaz avec ma mère et mon chien (on est en voiture), et je cherche des randonnées sympa mais pas trop dures (pas plus de 10 / 12 km et 500m de dénivelé) dans les environs. Je ne connais pas DU TOUT la Suisse et découvre tous les jours des nouvelles choses, alors j'en appelle à vous copaings, qui saurez peut-être me conseiller, j'ai besoin de vos avis !
Voici des idées en vrac : - Zermatt / Matterhorn - Glacier d'Aletsch - Barrage Dixence et sentier des bouquetins - Mont Fort - Tour du Mont Rouge - Rochers de Naye depuis le col de Chaude - Dent de Nendaz - Lac de Cleuson
Alors ce qui est chouette c'est que comme y a des télécabines partout, on a quand même beaucoup de choix, mais le souci c'est que les deux premiers sont quand même très onéreux, notamment le Matterhorn... Je ne comptais pas aller jusqu'au glacier mais le longer depuis Schwarzsee, mais n'empêche que le parking à Tasch + le train jusqu'à Zermatt + le téléphérique AR ça fait un gros budget... Le Glacier d'Aletsch a l'air quand même très spectaculaire, peut-être qu'on ira vers Moosfluh et qu'on longera jsuqu'à Bettmerhorn par la crête (ma mère a le vertige donc je doute qu'Eggishorn soit une bonne idée !)
Bref, on est prête à dépenser un peu, mais pas non plus 200€ de téléphérique dans la semaine. On a peur de raquer pour des trucs magnifiques mais qui font un peu spots touristiques où on vient pour prendre des photos et descendre... On a aussi envie de se balader tranquillement et pas finir dans des nids à touristes... Surtout que le chien est relativement compliqué à gérer en société, il aime se promener mais dès qu'on est en ville il est ingérable ahaha. On a pas besoin de grimper en haut des glaciers, les voir de loin nous suffit.
Voilà, je cherche donc des avis (même contradictoires c'est pas grave) sur les propositions faites plus haut et éventuellement si vous avez des idées de randonnées chouettes dans le coin, peut-être pas extrêmement connu comme les trucs sus-cités, bref je prends je prends je prends !
Et je continue de chercher de mon côté !
Merci !!
Je pars mercredi pour 8 jours du côté de Nendaz avec ma mère et mon chien (on est en voiture), et je cherche des randonnées sympa mais pas trop dures (pas plus de 10 / 12 km et 500m de dénivelé) dans les environs. Je ne connais pas DU TOUT la Suisse et découvre tous les jours des nouvelles choses, alors j'en appelle à vous copaings, qui saurez peut-être me conseiller, j'ai besoin de vos avis !
Voici des idées en vrac : - Zermatt / Matterhorn - Glacier d'Aletsch - Barrage Dixence et sentier des bouquetins - Mont Fort - Tour du Mont Rouge - Rochers de Naye depuis le col de Chaude - Dent de Nendaz - Lac de Cleuson
Alors ce qui est chouette c'est que comme y a des télécabines partout, on a quand même beaucoup de choix, mais le souci c'est que les deux premiers sont quand même très onéreux, notamment le Matterhorn... Je ne comptais pas aller jusqu'au glacier mais le longer depuis Schwarzsee, mais n'empêche que le parking à Tasch + le train jusqu'à Zermatt + le téléphérique AR ça fait un gros budget... Le Glacier d'Aletsch a l'air quand même très spectaculaire, peut-être qu'on ira vers Moosfluh et qu'on longera jsuqu'à Bettmerhorn par la crête (ma mère a le vertige donc je doute qu'Eggishorn soit une bonne idée !)
Bref, on est prête à dépenser un peu, mais pas non plus 200€ de téléphérique dans la semaine. On a peur de raquer pour des trucs magnifiques mais qui font un peu spots touristiques où on vient pour prendre des photos et descendre... On a aussi envie de se balader tranquillement et pas finir dans des nids à touristes... Surtout que le chien est relativement compliqué à gérer en société, il aime se promener mais dès qu'on est en ville il est ingérable ahaha. On a pas besoin de grimper en haut des glaciers, les voir de loin nous suffit.
Voilà, je cherche donc des avis (même contradictoires c'est pas grave) sur les propositions faites plus haut et éventuellement si vous avez des idées de randonnées chouettes dans le coin, peut-être pas extrêmement connu comme les trucs sus-cités, bref je prends je prends je prends !
Et je continue de chercher de mon côté !
Merci !!
Italie, Grèce et Suisse: endroits à ne pas manquer? English translation pending
Bonjour, mon copain et moi (21 et 22 ans) partons sous peu pour l'Europe. Nous avons déjà nos plans de base et une liste d'endroits incontournables à ne pas manquer, mais j'aimerais tout de même si des gens qui connaissent ces endroits pourraient nous suggérer des endroits typiques à ne pas manquer, resto, endroits à voir ou à visiter, activités, etc. Moins touristiques mais qui en valent la peine, dans la ville et aux alentours (mais facilement accessible)? Notez que jusqu'à présent, la température ne nous semble pas très favorable : un peu de soleil, beaucoup de pluie! Au niveau des prix, disons qu'on essaie de ne pas dépasser les limites du raisonnable 😛
Nous irons à
- Zurich (En espérant pouvoir faire une escapade à Luzerne et peut-être même louer une voiture pour s'aventurer plus loin si les prix nous le permettent) - Interlaken (On aimerait surtout aller à Grinderwald, pas trop loin) - Milan (Une seule journée) - Rome (Nous ferions une escapade à Pompéi et Naples ainsi qu'une à Florence si possible) - Corfou - Athènes (Encore là, si c'est une possibilité, nous aimerions prendre une journée pour sortir un peu et aller visiter un peu plus loin, dans le Péloponnèse par exemple)
Merci d'avance pour les suggestions :)
Nous irons à
- Zurich (En espérant pouvoir faire une escapade à Luzerne et peut-être même louer une voiture pour s'aventurer plus loin si les prix nous le permettent) - Interlaken (On aimerait surtout aller à Grinderwald, pas trop loin) - Milan (Une seule journée) - Rome (Nous ferions une escapade à Pompéi et Naples ainsi qu'une à Florence si possible) - Corfou - Athènes (Encore là, si c'est une possibilité, nous aimerions prendre une journée pour sortir un peu et aller visiter un peu plus loin, dans le Péloponnèse par exemple)
Merci d'avance pour les suggestions :)
Choix d'une région en Suisse English translation pending
nous partons cet été 15 jours en suisse avec nos 3 enfants (7, 10 et 13 ans)
nous irons 10 jours dans le tessin dans la famille avec activité repos et petits randonnées à la journée
nous souhaitons complèter par 3 ou 4 jours dans une autre région mais j'hésite entre zermatt pour la haute montagne (palais de glace, téléphérique...) ou s'arreter vers interlaken (musee de l'habitat rural, train à crémaillère...)
je recherche un coin qui plaira aux enfants avec de beaux paysages et des activités pour eux mais j'aimerais des activités typiques de suisse ou de la montagne
je ne veux pas de musée mais plutôt activités au grand air
est ce que quelqu'un peut me donner des conseils?
merci
karen
4 jours en suisse... Mais où? English translation pending
Hello la communauté ,
Je vous sollicite aujourd'hui car j'ai pour projet de partir en Suisse au moment du Nouvel An. Je souhaite y rester environ 4 jours (nous irions en voiture, nous sommes du Nord).
Alors voilà, je suis déjà allé en Suisse quelques jours (Luzern & Bern) mais là j'aimerai découvrir une autre facette de la Suisse. Je veux avoir le souffle coupé par ce qui pourrait potentiellement m'entourer. Je veux en prendre plein la vue. J'aimerai donc avoir vos avis sur l'endroit qui pourrait correspondre à mes envies. Nous n'irions pas pour skier mais plutôt pour se balader et activités alentours. :)
Ps : n'importe où en Suisse, pas de limite !
Merci d'avance ,
Noemi
lmvoyager.com
Je vous sollicite aujourd'hui car j'ai pour projet de partir en Suisse au moment du Nouvel An. Je souhaite y rester environ 4 jours (nous irions en voiture, nous sommes du Nord).
Alors voilà, je suis déjà allé en Suisse quelques jours (Luzern & Bern) mais là j'aimerai découvrir une autre facette de la Suisse. Je veux avoir le souffle coupé par ce qui pourrait potentiellement m'entourer. Je veux en prendre plein la vue. J'aimerai donc avoir vos avis sur l'endroit qui pourrait correspondre à mes envies. Nous n'irions pas pour skier mais plutôt pour se balader et activités alentours. :)
Ps : n'importe où en Suisse, pas de limite !
Merci d'avance ,
Noemi
lmvoyager.com
Circuit de 10 jours en Suisse English translation pending
Bonjour,
Pour les 70 ans de mes parents, j'aimerai leur organiser un séjour de 10, 12 jours en suisse, en train + hôtel avec des superbes vues! ils partiraient de paris en avion pour revenir également sur Paris. L'idéal étant que je leur apporte une solution clé en main afin qu'ils ne galerent pas au niveau transport, logement et restauration. Ils sont valident et peuvent aussi marcher un peu! Dois je passer forcement par tour opérator ou puis je moi meme concocter ce voyage? Sur quel site puis je aller? Je suis allé sur www.cff.ch mais je ne sais pas par ou commencer..... Merci d'avance à celles et ceux pour pourront m'aider!
Pour les 70 ans de mes parents, j'aimerai leur organiser un séjour de 10, 12 jours en suisse, en train + hôtel avec des superbes vues! ils partiraient de paris en avion pour revenir également sur Paris. L'idéal étant que je leur apporte une solution clé en main afin qu'ils ne galerent pas au niveau transport, logement et restauration. Ils sont valident et peuvent aussi marcher un peu! Dois je passer forcement par tour opérator ou puis je moi meme concocter ce voyage? Sur quel site puis je aller? Je suis allé sur www.cff.ch mais je ne sais pas par ou commencer..... Merci d'avance à celles et ceux pour pourront m'aider!
10-12 jours dans le sud de la Suisse English translation pending
Bonjour
Ma femme et moi aimerions profiter de la fin de notre abonnement général pour voyager en suisse 10-12 jours debut juillet. Nous habitons Zürich et connaissons déjà : Bâle, Berne, Fribourg, Lausanne, Genève, Saint Galle et un peu l'Appenzell, Constance, Bad ragaz, samedan, zermatt, le glacier express, les chutes du Rhin seront vues d'ici juillet. Et certains autres que nous reverrons avec plaisir : lucerne et le rigi, la région de Lauterbrunnen où nous avons adorré le Schilthorn, le. Bernina express ( vaut il le coup d'aller jusqu'en Italie ? Nous sommes descendus à Samedan)
Nous aurons la trentaine et un bébé d'un an et envisageons la location d'appartement pour 2-3 jours à chaque fois et rayonner depuis ces points, ceci afin de ne pas exploser le budget en resto tous les soirs, de pouvoir préparer la bouffe du petit et de partir se promener léger ne prennent qu'un petit sac et le porte bébé.
Nous sommes tentés par : Le Tessin Les Grisons avec éventuellement le parc national et scuol Berner oberland l'été cette fois ci avec le train jusqu'au jungfraujoch. Éventuellement le valais Éventuellement une petite excursion près de Vevey En gros nature avec montagne et lacs, pas trop les villes sauf dans le tessin (lesquelles ? ) Nous serons évidemment flexibles sur les déplacements et comptons ajuster en fonction de la météo.
Auriez vous des suggestions ? Grand merci d'avance
Ma femme et moi aimerions profiter de la fin de notre abonnement général pour voyager en suisse 10-12 jours debut juillet. Nous habitons Zürich et connaissons déjà : Bâle, Berne, Fribourg, Lausanne, Genève, Saint Galle et un peu l'Appenzell, Constance, Bad ragaz, samedan, zermatt, le glacier express, les chutes du Rhin seront vues d'ici juillet. Et certains autres que nous reverrons avec plaisir : lucerne et le rigi, la région de Lauterbrunnen où nous avons adorré le Schilthorn, le. Bernina express ( vaut il le coup d'aller jusqu'en Italie ? Nous sommes descendus à Samedan)
Nous aurons la trentaine et un bébé d'un an et envisageons la location d'appartement pour 2-3 jours à chaque fois et rayonner depuis ces points, ceci afin de ne pas exploser le budget en resto tous les soirs, de pouvoir préparer la bouffe du petit et de partir se promener léger ne prennent qu'un petit sac et le porte bébé.
Nous sommes tentés par : Le Tessin Les Grisons avec éventuellement le parc national et scuol Berner oberland l'été cette fois ci avec le train jusqu'au jungfraujoch. Éventuellement le valais Éventuellement une petite excursion près de Vevey En gros nature avec montagne et lacs, pas trop les villes sauf dans le tessin (lesquelles ? ) Nous serons évidemment flexibles sur les déplacements et comptons ajuster en fonction de la météo.
Auriez vous des suggestions ? Grand merci d'avance
France-Chine en voiture! Avec votre DS! English translation pending
Bonjour à tous, je suis concessionaire citroën de Tianjin, la premiere concessionnaire de la marque DS en Chine. En septembre 2012, la marque DS est entré sur le marché Chinois, c'est un marché très énorme, et en même temps, pour les peulpes Chinois, c'est une marque tout neuf. Afin de mieux propager la marque DS sur le marché chinois Je suis très heureux de vous recommander une activité qui organisé par ma entreprise: Paris-Pekin en voiture, avec votre DS! Nos activité va suivre la itinéraire que l’équipe du monsieur andre citroen passé en l’annee 1933, du Paris au pékin via le Moyen-Orient.
Nos activité sont bien planifiées, depuis la preparation d’avant le partir jusqu'à des formalités véhicules, Nos entreprise va tenir responsable toutes les choses. Après l’arrive à bon port au Pékin, nous proposons deux choix pour les proprietaire. Pour la premiere solution, nous pouvons reprendre les véhicules avec un prix agréable, et la deuxieme solution, nous pouvons renvoyer les vhéicule à la France par transport maritime et nous nous chargons tous les frais de transports. Nous signerons le contrat officiel avec tous les proprietaire qui va participer cette activité, et nous achèterons le voyage d’assurance pour chaque membre.
Si vous êtes intéressé à nos activités, et si vous êtes le propriétaire de DS3, DS4, DS5, N'hésitez pas à me contacter!!! E-mail: zzprincess2010@hotmail.com
Nos activité sont bien planifiées, depuis la preparation d’avant le partir jusqu'à des formalités véhicules, Nos entreprise va tenir responsable toutes les choses. Après l’arrive à bon port au Pékin, nous proposons deux choix pour les proprietaire. Pour la premiere solution, nous pouvons reprendre les véhicules avec un prix agréable, et la deuxieme solution, nous pouvons renvoyer les vhéicule à la France par transport maritime et nous nous chargons tous les frais de transports. Nous signerons le contrat officiel avec tous les proprietaire qui va participer cette activité, et nous achèterons le voyage d’assurance pour chaque membre.
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On pourrait visiter le Jungfraujoch en voiture en hiver? (Suisse) English translation pending
Joyeux Noel. J'ai une question: est-ce qu'on pourrait visiter Jungfraujoch en voiture en hiver ?
j'aimerais aller visiter la Suisse en voiture fin décembre et début janvier, notamment voir le sommet Jungfraujoch. Il parait que l'on pourrait monter en voiture au col du Grimsel pour voir de loin le mont Jungfraujoch? si oui, est-ce qu'on peut y aller en voiture maintenant ? la route est elle tres dangeureuse ? Il faut une grosse voiture SUV comme BMW X5 ?
Destination en Suisse avec beaux paysages pour quelques jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étudiante à Montpellier et j'aimerais bien aller passer 4-5 jours en Suisse, le temps d'un long weekend. Je cherche une ville où je peux y accéder en train à partir de la France, je n'ai pas d'auto, et qui me permette de voir des beaux paysages (ce n'est pas ce qui manque en Suisse!). Je ne suis pas intéressée par les grandes villes, je veux voir des belles montagnes.
Merci :)
Je suis étudiante à Montpellier et j'aimerais bien aller passer 4-5 jours en Suisse, le temps d'un long weekend. Je cherche une ville où je peux y accéder en train à partir de la France, je n'ai pas d'auto, et qui me permette de voir des beaux paysages (ce n'est pas ce qui manque en Suisse!). Je ne suis pas intéressée par les grandes villes, je veux voir des belles montagnes.
Merci :)
Randonnée de une à trois heures en Suisse? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons aller en Suisse pour 7 jours dans laquelle nous aimerions faire une randonnée d'une demi-journée soit un sentier de une à trois heures aller-retour. Les villes et régions que nous avons ciblés pour l'instant sont Lausanne/Montreux/Diablerets/Berne/Lucerne/Neufchâtel pour notre voyage en Suisse.
Nous avons entendu parler des Diablerets, Interlaken et le Mont-Pilate. Nous recherchons une randonnée avec idéalement les paysages magnifiques des alpes, des chalets fleuris et les vaches. Le niveau de difficulté peut être de facile à moyen (bonne montée ok, sentier valloneux ok) avec condition physique moyenne. J'avais lu sur un autre post qu'Interlaken est la Suisse "carte postale". Je suis allée sur plusieurs sites mais il y a tellement de randonnées proposées qu'on ne sait plus par quoi commencer. Cela peut être un sentier que l'on commence après une montée en train ou en téléphérique. On a lu sur les Terrasses du Lavaux Randonnée des trois soleils avec le chemin St-Saphorin à Lutry (Lausanne) qui a l'air bien aussi avec une balade à travers les ruelles et les vignobles (3h15). Mais j'aimerais une courte randonnée en montagne.
De plus, les sentiers doivent être facilement accessible en transport en commun car nous n'aurons pas de voiture.
Avez-vous une randonnée à nous suggèrer ? Si oui, avez-vous le nom du sentier et le temps de randonnée avec une brève description du paysage?
Nous sommes prêts à partir des villes mentionnées ci-haut mais nous pouvons aussi loger une nuit dans le secteur de la randonnée si cela nous permet de gagner du temps être prêt des sentiers ensuite. Dans ce cas, avez-vous des villes à nous suggèrer aussi ? Je pense surtout à Interlaken. Le Mont-Pilate est prêt de Lucerne et j'ai vu que cela se fait bien en transport. En regardant dans mes guides, j'ai lu que les excursions sont très chers. Donc, si vous avez des astuces pour économiser, elle sont les bienvenues.
Merci beaucoup pour vos suggestions.
Rose des vents
Nous prévoyons aller en Suisse pour 7 jours dans laquelle nous aimerions faire une randonnée d'une demi-journée soit un sentier de une à trois heures aller-retour. Les villes et régions que nous avons ciblés pour l'instant sont Lausanne/Montreux/Diablerets/Berne/Lucerne/Neufchâtel pour notre voyage en Suisse.
Nous avons entendu parler des Diablerets, Interlaken et le Mont-Pilate. Nous recherchons une randonnée avec idéalement les paysages magnifiques des alpes, des chalets fleuris et les vaches. Le niveau de difficulté peut être de facile à moyen (bonne montée ok, sentier valloneux ok) avec condition physique moyenne. J'avais lu sur un autre post qu'Interlaken est la Suisse "carte postale". Je suis allée sur plusieurs sites mais il y a tellement de randonnées proposées qu'on ne sait plus par quoi commencer. Cela peut être un sentier que l'on commence après une montée en train ou en téléphérique. On a lu sur les Terrasses du Lavaux Randonnée des trois soleils avec le chemin St-Saphorin à Lutry (Lausanne) qui a l'air bien aussi avec une balade à travers les ruelles et les vignobles (3h15). Mais j'aimerais une courte randonnée en montagne.
De plus, les sentiers doivent être facilement accessible en transport en commun car nous n'aurons pas de voiture.
Avez-vous une randonnée à nous suggèrer ? Si oui, avez-vous le nom du sentier et le temps de randonnée avec une brève description du paysage?
Nous sommes prêts à partir des villes mentionnées ci-haut mais nous pouvons aussi loger une nuit dans le secteur de la randonnée si cela nous permet de gagner du temps être prêt des sentiers ensuite. Dans ce cas, avez-vous des villes à nous suggèrer aussi ? Je pense surtout à Interlaken. Le Mont-Pilate est prêt de Lucerne et j'ai vu que cela se fait bien en transport. En regardant dans mes guides, j'ai lu que les excursions sont très chers. Donc, si vous avez des astuces pour économiser, elle sont les bienvenues.
Merci beaucoup pour vos suggestions.
Rose des vents
Transalpine 2011: dix semaines dans les Alpes à pied de Samoëns à Trieste (Italie) English translation pending
Salut à tous !!!
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.
Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Quatre jours en Suisse: quoi découvrir pour une première fois? English translation pending
Bonjour !
J'ai l'intention de profiter d'un voyage en France pour aller passer 4 jours en Suisse. Je prévois faire ce voyage à fin octobre-début novembre 2011. Ce sera un premier contact avec ce pays pour moi. J'arriverai à Bâle et je voyagerai en train. Je cherche particulièrement les «incontournables» et les sites historiques. J'ai déjà fait des recherches Internet et j'ai trouvé beaucoup d'information. Ce que j'aimerais avoir maintenant, ce sont vos suggestions! Un grand merci d'avance!
J'ai l'intention de profiter d'un voyage en France pour aller passer 4 jours en Suisse. Je prévois faire ce voyage à fin octobre-début novembre 2011. Ce sera un premier contact avec ce pays pour moi. J'arriverai à Bâle et je voyagerai en train. Je cherche particulièrement les «incontournables» et les sites historiques. J'ai déjà fait des recherches Internet et j'ai trouvé beaucoup d'information. Ce que j'aimerais avoir maintenant, ce sont vos suggestions! Un grand merci d'avance!
Sommets dans les Alpes suisses avoisinants les quatre mille mètres? English translation pending
Bonjour,
nous sommes deux à vouloir se préparer au Mont Blanc. Pour ça, en plus de la préparation physique nécessaire, nous sommes à la recherche de sommets dans les Alpes Suisses avoisinants les 4000m pour voir ce que cela fait (avec guide). Auriez-vous des propositions à nous faire ?
PS : nous cherchons autant des randonnées (ascensions) en hiver qu'en été, merci d'avance !
nous sommes deux à vouloir se préparer au Mont Blanc. Pour ça, en plus de la préparation physique nécessaire, nous sommes à la recherche de sommets dans les Alpes Suisses avoisinants les 4000m pour voir ce que cela fait (avec guide). Auriez-vous des propositions à nous faire ?
PS : nous cherchons autant des randonnées (ascensions) en hiver qu'en été, merci d'avance !
Visiter la Suisse avec une adolescente? English translation pending
Bonjour!
Je serai en suisse en août prochain. Voici les régions où je serai: Zurich 2 jours et Léman une semaine. Que me conseillez-vous de faire qui intéressera mon ado. Elle n'est pas très bonne pour marcher toute la journée. J'aimerais voir des panoramas sans avoir à marcher toute la journée. Y aurait-il une ''plage'' intéressante autour du lac Léman? Peut-être ballade à bateau sur le Lac Léman? Je prévois aussi passer une journée à Annecy.
Merci pour vos précieux conseils!
Je serai en suisse en août prochain. Voici les régions où je serai: Zurich 2 jours et Léman une semaine. Que me conseillez-vous de faire qui intéressera mon ado. Elle n'est pas très bonne pour marcher toute la journée. J'aimerais voir des panoramas sans avoir à marcher toute la journée. Y aurait-il une ''plage'' intéressante autour du lac Léman? Peut-être ballade à bateau sur le Lac Léman? Je prévois aussi passer une journée à Annecy.
Merci pour vos précieux conseils!
Idées d'itinéraires pour un week-end de trains et de crémaillères en Suisse? English translation pending
Bonjour,
J'aurais aimé organiser un wk pour mon petit ami en suisse cet hiver. Il adore les trains alors si vous avez des idées d'itinéraires sympa, de trains à vapeur je suis preneuse.
Merci !
@+
J'aurais aimé organiser un wk pour mon petit ami en suisse cet hiver. Il adore les trains alors si vous avez des idées d'itinéraires sympa, de trains à vapeur je suis preneuse.
Merci !
@+
Air France: Paris-Berne English translation pending
Air France va ouvrir la ligne à compter du 19 janvier prochain, 2 vols/jour en semaine 1 le we.
Peut-on visiter la Suisse en hiver? English translation pending
😊,
salut à tous, me rendant à genève au mois de janvier prochain, j'aimerai savoir si vous pensez que c'est une bonne idée de vouloir faire du tourisme en hiver en Suisse, et que peux t-on faire, je n'aime pas trop les musées, mais j'aime bien les paysages naturels et l'architecture médiéval de certaines villes, pouvez-vous me donner quelques petites pistes, je vous en remercie beaucoup.
Conversation transatlantique English translation pending
Ciao a tutti,
Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?
Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :
Dans son monde, l'Europe,
il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.
L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.
La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.
Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?
Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)
PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :
« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »
Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.
Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.
Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.
Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…
Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.
Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.
Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.
En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.
Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?
Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :
Dans son monde, l'Europe,
il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.
L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.
La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.
Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?
Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)
PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :
« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »
Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.
Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.
Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.
Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…
Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.
Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.
Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.
En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.
Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
Planification d'un voyage en Suisse English translation pending
Bonjour !
J'en suis à mes premiers pas dans la planification d'un voyage en Suisse. J'ai déjà commencer à établir un itinéraire, qui n'est toutefois pas final.
Cela dit, il faut d'abord que je trouve des billets pour l'avion et le transport en commun en Suisse. Nous pensons nous y rendre en fin Juin-Juillet en partant de Montréal en avion. Je n'ai pas entendu de bons commentaires concernant l'aéroport CDG de Paris, j'ai donc pensé à opter pour Icelandair qui offre des prix assez bas tout en évitant un arrêt à Paris. Avez-vous de bons commentaires sur ce transporteur aérien ? Sinon, j'ai de la difficulté à me repérer en ce qui a trait au transport en commun. J'aimerais profiter de plusieurs villes(voir photo itinéraire), donc une passe illimitée pour le transport en commun serait peut-être une solution ? Où me la procurer et à quel prix ?
J'ai beaucoup d'autres questions, mais niveau transport c'est ce qui me tracasse le plus pour l'instant.
Merci de vos réponses !
J'en suis à mes premiers pas dans la planification d'un voyage en Suisse. J'ai déjà commencer à établir un itinéraire, qui n'est toutefois pas final.
Cela dit, il faut d'abord que je trouve des billets pour l'avion et le transport en commun en Suisse. Nous pensons nous y rendre en fin Juin-Juillet en partant de Montréal en avion. Je n'ai pas entendu de bons commentaires concernant l'aéroport CDG de Paris, j'ai donc pensé à opter pour Icelandair qui offre des prix assez bas tout en évitant un arrêt à Paris. Avez-vous de bons commentaires sur ce transporteur aérien ? Sinon, j'ai de la difficulté à me repérer en ce qui a trait au transport en commun. J'aimerais profiter de plusieurs villes(voir photo itinéraire), donc une passe illimitée pour le transport en commun serait peut-être une solution ? Où me la procurer et à quel prix ?
J'ai beaucoup d'autres questions, mais niveau transport c'est ce qui me tracasse le plus pour l'instant.
Merci de vos réponses !
Trains touristiques suisses: panoramiques ou "normaux"? English translation pending
Nous projetons d'effectuer en juillet prochain un tour de suisse en train. Nous n'avons aucun doute sur la beauté du parcours mais nous nous demandons s'il est judicieux de choisir systématiquement les trains panoramiques plutôt que les trains "normaux". Sans compter l'obligation de réserver et le montant de la réservation (+ 33 euros pour le Bernina express tout de même), il y a bien sûr un peu moins de trains proposés, j'ai surtout lu quelques avis de personnes, qui, déçues par la saleté des vitres, non ouvrantes, regrettaient de ne pas avoir choisi les wagons normaux, dont les fenêtres s'ouvrent, ce qui permet de faire des photos sans problème et qui permet d'autre part la ventilation en été. Quelqu'un a-t-il déjà expérimenté cette façon de voyager pour nous conseiller ?
Meilleure destination voyage à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Presque sur un coup de tête, je me suis lancé dans mon 1er voyage à vélo en Nouvelle-Zelande. Cela fait un mois que je parcours le pays, j'en ai encore pour 1 mois, et le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis ultra-conquis !! Ma copine, qui ne pédale pas avec moi, a également été conquise par ce que je lui raconte et n'a qu'une seule idée en tête désormais : faire un bike trip avec moi !
Donc hop, c'est voté, nous partirons bientôt ensemble sur 2 roues.
Le problème c'est... où ? Car en y réfléchissant, j'ai bien l'impression que la Nouvelle Zélande est le pays parfait... beaux paysages, dénivelés pas trop hard, trafic tranquille, météo assez sympa, pas de longues distances, pays pas dangereux... J'ai beau me creuser la tête... je n'arrive pas à me décider... surtout que l'on aimerait hors Europe.
Moyen-Orient : trop chaud Afrique : pas super safe Asie du sud-est : circulation de folie Etats-Unis / Canada / Australie : distances de fous...
Donc on ne sait pas... Cuba a l'air sympa, mais petit... Le Japon aussi, mais niveau dénivelé ça à l'air pas trop fastoche à ce que j'ai lu... Vous auriez des idées de destinations à nous conseiller ? Ou alors nous convaincre pour le Japon ?
Merci (et ceux qui veulent quelques infos pour la NZ, ils peuvent me demander)
Presque sur un coup de tête, je me suis lancé dans mon 1er voyage à vélo en Nouvelle-Zelande. Cela fait un mois que je parcours le pays, j'en ai encore pour 1 mois, et le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis ultra-conquis !! Ma copine, qui ne pédale pas avec moi, a également été conquise par ce que je lui raconte et n'a qu'une seule idée en tête désormais : faire un bike trip avec moi !
Donc hop, c'est voté, nous partirons bientôt ensemble sur 2 roues.
Le problème c'est... où ? Car en y réfléchissant, j'ai bien l'impression que la Nouvelle Zélande est le pays parfait... beaux paysages, dénivelés pas trop hard, trafic tranquille, météo assez sympa, pas de longues distances, pays pas dangereux... J'ai beau me creuser la tête... je n'arrive pas à me décider... surtout que l'on aimerait hors Europe.
Moyen-Orient : trop chaud Afrique : pas super safe Asie du sud-est : circulation de folie Etats-Unis / Canada / Australie : distances de fous...
Donc on ne sait pas... Cuba a l'air sympa, mais petit... Le Japon aussi, mais niveau dénivelé ça à l'air pas trop fastoche à ce que j'ai lu... Vous auriez des idées de destinations à nous conseiller ? Ou alors nous convaincre pour le Japon ?
Merci (et ceux qui veulent quelques infos pour la NZ, ils peuvent me demander)