Results for "Leh+et+bus+|+7+>+8"
2140 results found.
Inde du Nord en août-septembre: suggestions d'itinéraires et conseils? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Inde avec ma copine du 20 août 2011 au 17 septembre 2011 en atterrissant à Delhi. Comme c'est la première fois que nous voyageons dans cette partie du monde (n'ayant jusqu'alors vus que des pays européens principalement) nous voulons que ce périple se passe bien (logique vous me direz...).
Même si nous voulons voir beaucoup de choses de l'Inde du Nord, nous savons que nous n'aurons pas le temps de tout faire donc on préfère plutôt apprécier avec des sacrifices dans l'itinéraire plutôt que de foncer sans s'imprégner des lieux. De plus je ne veux pas prendre de risques inconsidérés sachant que nous partons pendant la mousson et que nous sommes peu expérimentés, autant apprécier puis redécouvrir plus en profondeur plus tard, nous sommes jeunes.
Nous projetions à la base de nous concentrer vers le nord-ouest mais après renseignement nous sommes plutôt dissuadés par le Kashmir-Jammu bien que l'itinéraire Delhi-Leh via Mannali semble plus envisageable et moins dangereux. Cet itinéraire en bus est-il sécurisé? En effet on aimerait vraiment profiter de beaux spots et lacs aux abords de l'himalaya.
Par ailleurs nous avons quelques idées d'endroits que nous voulons faire: Agra, Jaipur, Varanasi, Jodhpur... Nous voulions vraiment faire srinagar et les vallées alentours mais est-ce réellement déconseillé si on ne veut pas prendre trop de risques?
Le Ladakh est-il une bonne alternative sécurisée offrant un spectacle himalayen intéressant?
Dernière chose, nous voulions également passer par le Népal, Kathmandou et alentours (sans trop s'enfoncer quoi) , est-ce déconseillé en période de mousson?
En gros j'aimerais avoir vos avis sur les différents points que j'ai visés, aussi des conseils et des suggestions d'itinéraires que vous connaîtriez. Bien sûr je sais qu'un mois c'est court pour tout cela donc aussi quels sont les coins non primordiaux et les immanquables selon vos différentes expériences?
Merci par avance pour vos réponses, n'hésitez surtout pas ;)
Sofian
Merci par avance pour vos réponses, n'hésitez surtout pas ;)
Sofian
Réservation d'un vol Delhi-Leh? English translation pending
bonjour à tous
je pars cet été en Inde du Nord, j'ai prévu de faire une semaine dans le ladakh. Je voulais savoir s'il fallait réserver maintenant pour un A/R Delhi-Leh en avion, ou je peux attendre d'être sur place.
Cela concerne le tarif, je peux avoir à 207€ A/R, est ce que les prix vont grimper d'ici là, et donc faut-il acheter ses billets dès maintenant.
Merci d'avance
je pars cet été en Inde du Nord, j'ai prévu de faire une semaine dans le ladakh. Je voulais savoir s'il fallait réserver maintenant pour un A/R Delhi-Leh en avion, ou je peux attendre d'être sur place.
Cela concerne le tarif, je peux avoir à 207€ A/R, est ce que les prix vont grimper d'ici là, et donc faut-il acheter ses billets dès maintenant.
Merci d'avance
Environ vingt jours pour voir l'Himachal Pradesh et le Ladakh: vos opinions? English translation pending
Voilà, après avoir fait un circuit d'une vingtaine de jours dans le Rajhastan, j'aimerais me diriger vers le nord en Juillet pour environ 20-25 jours. Selon vos expériences et opinions, quels sont les endroits que vous me suggérez?
Sur la vingtaine de jours, j'aimerais bien en passer une dizaine à faire une trek, p-e la traversé du Zanskar... en solo, sans guide!
Pour le reste, vous suggérez quoi comme visite? Amristar, Manali, Leh, Dharamsala? Quels ont été vos visites préférées, vos coups de coeur?
Comme ce sera la période des moussons, devrais je filer directement vers le Ladakh compte tenu que l'Himachal n'est pas épargnée?
Merci beaucoup pour votre aide dans ce qui sera, un voyage merveilleux, je l'espère :)
Sur la vingtaine de jours, j'aimerais bien en passer une dizaine à faire une trek, p-e la traversé du Zanskar... en solo, sans guide!
Pour le reste, vous suggérez quoi comme visite? Amristar, Manali, Leh, Dharamsala? Quels ont été vos visites préférées, vos coups de coeur?
Comme ce sera la période des moussons, devrais je filer directement vers le Ladakh compte tenu que l'Himachal n'est pas épargnée?
Merci beaucoup pour votre aide dans ce qui sera, un voyage merveilleux, je l'espère :)
Inde Himalaya Ladakh-Zanskar août 2016 choix circuit-trek (Srinagar-Leh-Manali) (Leh-Srinagar) English translation pending
Inde Himalayenne Ladakh-Zanskar choix de Circuit-Trek (Srinagar –Leh - Manali) ou (Leh-Srinagar)
Bonjour à tous, Nous partons à 5 au Ladakh en aout 2016 pour +- 3 semaines. Nous comptons faire un Trek moyen (niveau 2-3 bottines sur 5 ) Si des personnes serait intéressées de se joindre à nous, contactez moi, plus on est de fous, plus on rit . Le choix d’un circuit trek se pose à nous et c’est là que j’ai besoin de vos lumières. Nous avons pas mal lu de circuits proposés par les agences françaises pour nous donner une idée. Ainsi que sur les forums. Voici ce qui nous tente : Soit : 1 ° Srinagar - Leh - Manali Avec vol entre Srinagar – leh Srinagar - vol - Leh - Shey - Thiksey - Hemis– Leh – Lamayuru – Mulbek – Kargil – Rangdum – Karsha – Padum – Reru – Ichar – Purni – Phuktal Gompa – Thangso – Kargyak – Lakhang – Chhumik Marpo – Zanskar Sumdo - Manali
2° Leh – Srinagar Leh - Thiksey - Hemis– Vallée de l’Indus – Taru – Taru La – Umla – Nimu – Nye – Likir – Sumdo – Yangtang – Rizong – Hemis Shukpachen – Ang – Temisgam – Khalse – Lamayuru – Kargil - Srinagar J’ai un faible pour le 1 er qui se termine par Manali. Sachant qu’on passe par Purni et le monastère de Phuktal (ce qui m’a donné envie d’aller au ladakh car vu dans une émission )
Si vous connaissez la région, pouvez-vous me conseiller le plus beaux des 2 itinéraires ? Dès qu’on sait exactement ce qu’on veut, nous nous lançons dans les demandes de devis a différentes agences (françaises ou locales) Si vous connaissez une agence locale sérieuse à me conseiller je suis preneuse.
Je vous remercie d’avance
Do
Bonjour à tous, Nous partons à 5 au Ladakh en aout 2016 pour +- 3 semaines. Nous comptons faire un Trek moyen (niveau 2-3 bottines sur 5 ) Si des personnes serait intéressées de se joindre à nous, contactez moi, plus on est de fous, plus on rit . Le choix d’un circuit trek se pose à nous et c’est là que j’ai besoin de vos lumières. Nous avons pas mal lu de circuits proposés par les agences françaises pour nous donner une idée. Ainsi que sur les forums. Voici ce qui nous tente : Soit : 1 ° Srinagar - Leh - Manali Avec vol entre Srinagar – leh Srinagar - vol - Leh - Shey - Thiksey - Hemis– Leh – Lamayuru – Mulbek – Kargil – Rangdum – Karsha – Padum – Reru – Ichar – Purni – Phuktal Gompa – Thangso – Kargyak – Lakhang – Chhumik Marpo – Zanskar Sumdo - Manali
2° Leh – Srinagar Leh - Thiksey - Hemis– Vallée de l’Indus – Taru – Taru La – Umla – Nimu – Nye – Likir – Sumdo – Yangtang – Rizong – Hemis Shukpachen – Ang – Temisgam – Khalse – Lamayuru – Kargil - Srinagar J’ai un faible pour le 1 er qui se termine par Manali. Sachant qu’on passe par Purni et le monastère de Phuktal (ce qui m’a donné envie d’aller au ladakh car vu dans une émission )
Si vous connaissez la région, pouvez-vous me conseiller le plus beaux des 2 itinéraires ? Dès qu’on sait exactement ce qu’on veut, nous nous lançons dans les demandes de devis a différentes agences (françaises ou locales) Si vous connaissez une agence locale sérieuse à me conseiller je suis preneuse.
Je vous remercie d’avance
Do
Quelle est la meilleure période pour aller au Ladakh et au Cachemire? English translation pending
Bonjour, j'ai le projet d'aller l'année prochaine au Cashmere et au Ladakh , j'aimerai savoir quelle est la meilleure période pour y aller.
J' ai trouvé des vols pour Delhi à 471 € et je ne voudrais pas me planter sur la période.
D'avance merci
Vos photos sur la route derrière un camion? English translation pending
A la fois en souvenir d'heures laborieuses 🏴☠️ que nous avons tous connues au moins lors d'un voyage, et surtout pour le sourire 😉, je vous invite à poster vos meilleures photos de patience, passée derrière le cul d'un camion...
Dans les Hautes Alpes, 2010
Dans les Hautes Alpes, 2010Importante perte de poids en Inde et au Népal English translation pending
😉Bonjour à tous,
J'aurai aimé avoir des retours sur votre propre vécu et savoir si cela n'arrive qu'a moi. A chaque fois que je suis allé en Inde ou au Népal (minimum 2 mois de voyage, maxi 3 mois), j'ai perdu environs 15kilos et suis revenu à 76kg en France.
Est ce que vous avez deja rencontre cette meme experience lors d'un de vos sejours? A quoi cela est il du a votre avis?
Merci d'avance pour vos réponses,
Cordialement,
David.
J'aurai aimé avoir des retours sur votre propre vécu et savoir si cela n'arrive qu'a moi. A chaque fois que je suis allé en Inde ou au Népal (minimum 2 mois de voyage, maxi 3 mois), j'ai perdu environs 15kilos et suis revenu à 76kg en France.
Est ce que vous avez deja rencontre cette meme experience lors d'un de vos sejours? A quoi cela est il du a votre avis?
Merci d'avance pour vos réponses,
Cordialement,
David.
Ladakh, deux sexagénaires à l'assaut d'un 6000. Récit d'un voyage en totale autonomie. English translation pending
L'ascension d'un 6000 m, et le plus haut col du monde à VTT ! Ce genre de défi, c'est plutôt réservé aux jeunes, mais nous, retraités sexagénaires plutôt physiquement en forme, nous nous sentons la capacité de le faire, sans passer par une agence de voyage, uniquement par nos propres moyens. Christian est plutôt vélo, moi plutôt montagne, mais comme nous sommes polyvalents et bien entraînés pour ces deux activités, c'est décidé, on y va !
Eté 2016 Après recherches, ce sera le Stok Kangri, 6154m, pour la montagne, et le Kardhung La, 5600m, pour le VTT, revendiqué comme le plus haut col carrossable du monde. Ces deux objectifs ont l'avantage d'être facilement accessibles depuis Leh, la capitale du Ladakh. Et puis il y a aussi la célèbre route impossible Manali - Leh et ses cols mythiques, dont le fameux Keylong pass, les paysages du Ladakh, sa population, ses temples et mosquées, et bien sûr la situation politique de la région, souvent tendue et bouillonnante. Serons-nous à la hauteur de notre projet ?
MENU
1- Bordeaux - Delhi - Manali: rapide prise de contact 2- Manali - Old Manali : bus de nuit et courte rando 3- Manali - Ghosol - Vashit : la vie de village 4- Manali - Jispa : la route de l'impossible, 1° jour 5- Jispa – Leh : la route de l'impossible, 2° jour. Mes amis anglais 6- Leh : cartes postales 7- Leh - Lamayuru : en route pour un premier trek d'acclimatation 8- Lamayuru – Wanla : 1° jour. Le trek pour nous seuls 9- Wanla - Phonjila - Hinju : 2° jour. Dur dur quand on est malade 10- Hinju - Sumda : 3° jour. Le point haut 12- Sumda - Ezas - Leh : 4° jour. La bonne affaire 13- Leh, vallée de l'Indus : road trip en Royal Enfield 14- Camp 2 du Stok Kangri : 1° jour, une promenade de santé 15- Camp 2 - sommet - camp 1 : 2° jour. Un 6000, c'est pas les Pyrénées ! 16- Camp 1 - Leh : 3° jour 17- Leh : et maintenant, le VTT 18- Kardhung La à VTT : une demi réussite 19 - Leh, vallée de l'Indus : carte postale en Royal Enfield 20- Leh - Delhi - Agra : en serrant les fesses 21- Agra : carte postale 22- Fatephur Sikri : carte postale 22- Agra – Delhi : Laurel et Hardi sur le quai
Eté 2016 Après recherches, ce sera le Stok Kangri, 6154m, pour la montagne, et le Kardhung La, 5600m, pour le VTT, revendiqué comme le plus haut col carrossable du monde. Ces deux objectifs ont l'avantage d'être facilement accessibles depuis Leh, la capitale du Ladakh. Et puis il y a aussi la célèbre route impossible Manali - Leh et ses cols mythiques, dont le fameux Keylong pass, les paysages du Ladakh, sa population, ses temples et mosquées, et bien sûr la situation politique de la région, souvent tendue et bouillonnante. Serons-nous à la hauteur de notre projet ?
MENU
1- Bordeaux - Delhi - Manali: rapide prise de contact 2- Manali - Old Manali : bus de nuit et courte rando 3- Manali - Ghosol - Vashit : la vie de village 4- Manali - Jispa : la route de l'impossible, 1° jour 5- Jispa – Leh : la route de l'impossible, 2° jour. Mes amis anglais 6- Leh : cartes postales 7- Leh - Lamayuru : en route pour un premier trek d'acclimatation 8- Lamayuru – Wanla : 1° jour. Le trek pour nous seuls 9- Wanla - Phonjila - Hinju : 2° jour. Dur dur quand on est malade 10- Hinju - Sumda : 3° jour. Le point haut 12- Sumda - Ezas - Leh : 4° jour. La bonne affaire 13- Leh, vallée de l'Indus : road trip en Royal Enfield 14- Camp 2 du Stok Kangri : 1° jour, une promenade de santé 15- Camp 2 - sommet - camp 1 : 2° jour. Un 6000, c'est pas les Pyrénées ! 16- Camp 1 - Leh : 3° jour 17- Leh : et maintenant, le VTT 18- Kardhung La à VTT : une demi réussite 19 - Leh, vallée de l'Indus : carte postale en Royal Enfield 20- Leh - Delhi - Agra : en serrant les fesses 21- Agra : carte postale 22- Fatephur Sikri : carte postale 22- Agra – Delhi : Laurel et Hardi sur le quai
Itinéraire en Inde du Nord du 7 au 28 juillet English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux étudiants français de 18 et 19 ans et nous partons en Inde du 7 au 28 juillet 2010. Nous avons pour idée de faire cet itinéraire : arrivée New-Delhi, départ en train pour Leh, ensuite on descendrait vers Jaipur, puis une journée à Agra et enfin on finirait par Varanasi. Pensez-vous que c'est réalisable ? On aurait aimé avoir quelques conseils notamment sur ce qu'on peut faire à Leh et dans la région. Si vous pouvez nous conseiller sur les villages à visiter etc... On est preneur :) ! Et si vous pensez que notre programme n'est pas réalisable, que nous conseilleriez-vous ?
Merci d'avance,
Iban et Bixente
Nous sommes deux étudiants français de 18 et 19 ans et nous partons en Inde du 7 au 28 juillet 2010. Nous avons pour idée de faire cet itinéraire : arrivée New-Delhi, départ en train pour Leh, ensuite on descendrait vers Jaipur, puis une journée à Agra et enfin on finirait par Varanasi. Pensez-vous que c'est réalisable ? On aurait aimé avoir quelques conseils notamment sur ce qu'on peut faire à Leh et dans la région. Si vous pouvez nous conseiller sur les villages à visiter etc... On est preneur :) ! Et si vous pensez que notre programme n'est pas réalisable, que nous conseilleriez-vous ?
Merci d'avance,
Iban et Bixente
Retour du Ladakh par la route! English translation pending
hello tous !
je vais au ladakh dans qq temps et on a deux moyens d'en revenir : par avion direct poyr delhi ou par la route : leh - manali (qui est reputée superbe ) puis manali - delhi ... et là pas d'infos ! est ce que qqun aurait des infos sur cette partie de la route ? genre : c'est chouette 🙂, pas terrible 😐... franchement nul... 🤪
et s'il est facile de trouver se faire transporte de manali jusqu'à delhi !
voili voilo !! merci d'avance a++ ! 🙂
guillaume
PS : je suis prenneur de toutes les infos sur le ladakh ! of course... 😉
je vais au ladakh dans qq temps et on a deux moyens d'en revenir : par avion direct poyr delhi ou par la route : leh - manali (qui est reputée superbe ) puis manali - delhi ... et là pas d'infos ! est ce que qqun aurait des infos sur cette partie de la route ? genre : c'est chouette 🙂, pas terrible 😐... franchement nul... 🤪
et s'il est facile de trouver se faire transporte de manali jusqu'à delhi !
voili voilo !! merci d'avance a++ ! 🙂
guillaume
PS : je suis prenneur de toutes les infos sur le ladakh ! of course... 😉
De Srinagar (Cachemire) au Ladakh English translation pending
Bonjour à tous
A lire les messages des uns et des autres peu de personnes on l'air de savoir que depuis au moins un an la paix est revenue au Cachemire et que par conséquent on peut facilement se rendre de Srinagar à Leh et qu'on n'est plus obligé de passr par Manali.
Le Cachemire est pris d'assaut par les touristes indiens mais il n'y avait presque pas d'Occidentaux cet été. Débrouillez-vous pour vous trouver de la doc très récente, brochurs ou guides ou quoi que ce soit. Voyez Amazon et tous ces machins là.
Le Cachemire est pris d'assaut par les touristes indiens mais il n'y avait presque pas d'Occidentaux cet été. Débrouillez-vous pour vous trouver de la doc très récente, brochurs ou guides ou quoi que ce soit. Voyez Amazon et tous ces machins là.
Voyage au Ladakh English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous sommes un jeune couple de 23 et 26 ans et partons au Ladakh dans un peu moins de 3 semaines du 27 juillet au 17 août. J'aimerais vous poser quelques questions pratiques pour l'optimisation de notre séjour (séjour axé sur la rencontre des locaux).
- Nous serons à Delhi le 28 juillet à 4h20, et aimerions partir en direction de Manali dans la foulée (en bus), pensez-vous que ce soit possible ?
- Ensuite, après une nuit à manali, nous aimerions à nouveau prendre le bus jusqu'à Leh soit une arrivée deux jours plus tard si mes informations sont bonnes. Quel bus / compagnie de transport est-il préférable de consulter pour ces deux trajets ? Peut-on arriver le lundi 30 à Leh ?
- Après 1 ou 2 jours de repos à Leh, selon notre forme du moment, l'idéal serait de partir en Trek pour une quinzaine de jour. Quel trek me conseilleriez-vous ? En privilégiant toujours la rencontre des locaux (nomades, homestay). Quel agence ? Quel guide ? Peut-on visiter une grosse partie du Ladakh en 15 jours de Trek ? Est-il possible d'orienter notre trek pour redescendre progressivement vers Dehli en passant par Tso moriri et Tso Kar ?
- Ou pourrons nous trouver des souvenirs / objets typiques et NON touristiques du Ladakh ?
- Nous repartirons de Delhi le 17 août à 06h20.
Je suis conscient de la longueur de mon message et du nombre important de questions mais je remercie d'avance ceux qui auront ou prendront le temps de me répondre et de me faire partager leur expérience dans cette merveilleuse (j'imagine pour l'instant) contrée.
Bonne journée à vous.
Gaëtan Jacques.
Nous sommes un jeune couple de 23 et 26 ans et partons au Ladakh dans un peu moins de 3 semaines du 27 juillet au 17 août. J'aimerais vous poser quelques questions pratiques pour l'optimisation de notre séjour (séjour axé sur la rencontre des locaux).
- Nous serons à Delhi le 28 juillet à 4h20, et aimerions partir en direction de Manali dans la foulée (en bus), pensez-vous que ce soit possible ?
- Ensuite, après une nuit à manali, nous aimerions à nouveau prendre le bus jusqu'à Leh soit une arrivée deux jours plus tard si mes informations sont bonnes. Quel bus / compagnie de transport est-il préférable de consulter pour ces deux trajets ? Peut-on arriver le lundi 30 à Leh ?
- Après 1 ou 2 jours de repos à Leh, selon notre forme du moment, l'idéal serait de partir en Trek pour une quinzaine de jour. Quel trek me conseilleriez-vous ? En privilégiant toujours la rencontre des locaux (nomades, homestay). Quel agence ? Quel guide ? Peut-on visiter une grosse partie du Ladakh en 15 jours de Trek ? Est-il possible d'orienter notre trek pour redescendre progressivement vers Dehli en passant par Tso moriri et Tso Kar ?
- Ou pourrons nous trouver des souvenirs / objets typiques et NON touristiques du Ladakh ?
- Nous repartirons de Delhi le 17 août à 06h20.
Je suis conscient de la longueur de mon message et du nombre important de questions mais je remercie d'avance ceux qui auront ou prendront le temps de me répondre et de me faire partager leur expérience dans cette merveilleuse (j'imagine pour l'instant) contrée.
Bonne journée à vous.
Gaëtan Jacques.
Ton Sai Beach versus Ko Phi Phi - sous les pavés la plage English translation pending
Un ricochet sur Bangkok,
Un crochet par l'arrêt du bus,
Accroché à mon rêve,
Embrochez les brochettes.
Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.
A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!
A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...
Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!
On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"
Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!
Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...
Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...
Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.
Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.
Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.
Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....
Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.
Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!
La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.
Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...
Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.
Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?
Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?
A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.
A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...
On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".
Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.
Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.
Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!
J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...
Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.
A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!
A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...
Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!
On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"
Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!
Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...
Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...
Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.
Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.
Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.
Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....
Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.
Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!
La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.
Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...
Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.
Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?
Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?
A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.
A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...
On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".
Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.
Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.
Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!
J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...
Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Trajet entre Amritsar-Srinagar English translation pending
Bonjour tout le monde. je suis en train de préparer un votage en inde et j'aurais voulu savoir si il était possible ( et si oui dans quelles conditions : durée du trajet, beauté paysages, tarifs...) de relier Amritsar a Srinagar en bus ou en train.
A part ca, c'est la première fois que je me rends en inde et j'ai prévu pour le début l'itinéraire suivant :
Delhi-Amritsar en bus pour aller visiter le temple d'or et un cérémonial a la frontière ido-pakistanaise qui a ce que j'ai lu est surprenant.
Puis Amritsar-Srinagar pour visiter le cachemire
Puis Srinagar-Leh en bus pour rester une semaine environ dans les montagnes du Laddak.
Si vous avez des opinions ou des suggestions sur cet itinéraire, je suis preneur de toutes informations.
Merci a vous et a bientot j'éspère
A part ca, c'est la première fois que je me rends en inde et j'ai prévu pour le début l'itinéraire suivant :
Delhi-Amritsar en bus pour aller visiter le temple d'or et un cérémonial a la frontière ido-pakistanaise qui a ce que j'ai lu est surprenant.
Puis Amritsar-Srinagar pour visiter le cachemire
Puis Srinagar-Leh en bus pour rester une semaine environ dans les montagnes du Laddak.
Si vous avez des opinions ou des suggestions sur cet itinéraire, je suis preneur de toutes informations.
Merci a vous et a bientot j'éspère
Bons plans au Ladakh (Inde) English translation pending
Bonjour,
Qui a été au Ladak ? nous parainons un enfant tibétain qui vit à Leh. C'est un voyage que nous aimerions faire. Je crois que les conditions sont difficiles aussi j'aimerais avoir des renseignements, des conseils.
Pour aller de Delhi à Leh, quelle est la meilleure façon ? combien faut il compter par jour et par personne pour un hébergement et les repas. Sans luxe mais avec les commodités de base.
Merci à tous ceux qui me répondront
Marijanick
Qui a été au Ladak ? nous parainons un enfant tibétain qui vit à Leh. C'est un voyage que nous aimerions faire. Je crois que les conditions sont difficiles aussi j'aimerais avoir des renseignements, des conseils.
Pour aller de Delhi à Leh, quelle est la meilleure façon ? combien faut il compter par jour et par personne pour un hébergement et les repas. Sans luxe mais avec les commodités de base.
Merci à tous ceux qui me répondront
Marijanick
Ladakh, trek Padum Darsha ou Hemis Darsha English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans moins d'un mois et nous hésitons beaucoup sur le trek que nous allons faire. Nous partons seul et sans guide ni muletier par choix. (nous avons une bonne expérience montagnarde) Sur le trek entre Padum et Darsha, est ce qu'il y a beaucoup de touristes pendant la pleine saison (fin juillet debut aout) ? Croise t on putot une dizaine de personne par jour ou plutot une centaine ? Je n'arrive pas à me représenter la fréquentation effective de ce classique. Le trajet entre Leh et Padum reste il pour vous un bon souvenir ou une terrible épreuve ?
Sur le trajet entre Hemis et Darsha via Kharnag; apres avoir quitté le trek de la Markha, est ce que l'on rencontre des villages un peu habité à cette période de l'année ? Est ce qu'il y a des campement de nomades dans le coin et où ? En particulier, est il possible de trouver du ravitaillement au moins à Sangtha, peut etre Dat ?
Nous souhaitons marcher avec un maximum de contact avec les gens du coin mais nous hésitons entre un trek où l’afflux de touriste a surement modifier les rapports aux locaux et un autre où on a peur de ne trouver que des villages vides !
Manu
Nous partons dans moins d'un mois et nous hésitons beaucoup sur le trek que nous allons faire. Nous partons seul et sans guide ni muletier par choix. (nous avons une bonne expérience montagnarde) Sur le trek entre Padum et Darsha, est ce qu'il y a beaucoup de touristes pendant la pleine saison (fin juillet debut aout) ? Croise t on putot une dizaine de personne par jour ou plutot une centaine ? Je n'arrive pas à me représenter la fréquentation effective de ce classique. Le trajet entre Leh et Padum reste il pour vous un bon souvenir ou une terrible épreuve ?
Sur le trajet entre Hemis et Darsha via Kharnag; apres avoir quitté le trek de la Markha, est ce que l'on rencontre des villages un peu habité à cette période de l'année ? Est ce qu'il y a des campement de nomades dans le coin et où ? En particulier, est il possible de trouver du ravitaillement au moins à Sangtha, peut etre Dat ?
Nous souhaitons marcher avec un maximum de contact avec les gens du coin mais nous hésitons entre un trek où l’afflux de touriste a surement modifier les rapports aux locaux et un autre où on a peur de ne trouver que des villages vides !
Manu
Choix de l'heure d'arrivée à Delhi English translation pending
Bonsoir à tous.
Je compte faire Paris->Delhi en avion fin aout pour gagner directement le Ladakh en train/bus. J'ai pas encore les billets et j'ai le choix entre arriver à 22h ou 04h ... quel est le meilleur horaire? Arriver le soir pour profiter d'un hotel et d'une nuit de repos ou arriver le matin et sauter dans le premier train pour le nord ouest ? Est ce que ces trains partent tot ? Peux t-on prendre un billet direct comme ça ? Merci de m'éclairer.
rémi.
Je compte faire Paris->Delhi en avion fin aout pour gagner directement le Ladakh en train/bus. J'ai pas encore les billets et j'ai le choix entre arriver à 22h ou 04h ... quel est le meilleur horaire? Arriver le soir pour profiter d'un hotel et d'une nuit de repos ou arriver le matin et sauter dans le premier train pour le nord ouest ? Est ce que ces trains partent tot ? Peux t-on prendre un billet direct comme ça ? Merci de m'éclairer.
rémi.
Préparation voyage au Ladakh English translation pending
Bonjour
j'envisage un voyage de 3 semaines au Ladakh pour cet été, et j'ai besoin de quelques conseils de spécialistes (je suis déjà allé en Inde, incluant le Cachemire, mais c'était il y a quelques décennies...)
Le trek ne sera pas l'objectif principal de ce voyage, qui pourra cependant inclure quelques jours de marche. C'est plutôt une découverte du Ladakh que je recherche... et parcourir une route mythique comme la route Manali-Leh (ou sens inverse) (en combien de jours prévoir ce trajet, quelles étapes ?)
J'ai bien parcouru plusieurs discussions ici, mais j'ai encore quelques questions :
- La saison : j'envisage de partir 3 semaines mi-juin (retour pour le 14 juillet en fait), est ce une bonne période ?
- La destination : est ce une destination à mettre en concurrence avec le Népal, et si oui qui gagne le match ?
- La durée : 3 semaines, c'est suffisant ?
- L'administratif : Si j'ai bien compris le plus simple et le moins coûteux est le e-Visa pour 80$ ; est ce que le Ladakh est bien autorisé avec ce eVisa ? détenir un billet d'avion est il un préalable avant de faire la demande ? si on envisage de revenir en Inde dans les années à venir, un autre type de visa est il envisageable qui permettrait des économies sur la durée ?
- La santé :
* mal d'altitude, comment s'en prémunir ? à quelles altitudes prévoir de passer 1-2 jours d'acclimation ?
* pbs digestifs : des recommandations spécifiques à cette région ? l'eau capsulée se trouve t elle aisément ?
- Le moyen de transport : bus à privilégier ? location de moto ponctuellement possible pour balader (je n'ai pas l'intention de faire tout le circuit à moto) ?
- Les treks : quels sont les "petits" treks intéressants et faciles ? Guides recommandés ? Faut il amener un équipement particulier ? Comment se chausser ?
- L'itinéraire : ayant déjà eu l'occasion de venir en Inde, même si c'est très vieux, je pourrai résister aux tentations Agra-Varanasi... Donc quel itinéraire privilégier pour l'aller et le retour ? a priori je suis plus bus ou train qu'avion. Aller à Amritsar ? Dharamsala ? ... ?
- Sur place, quels sites, quelles visites, recommanderiez vous ?
Et bien sûr toutes autres infos utiles seront bienvenues...
Merci d'avance !
Merci d'avance !
Dharamsala-Ladakh-puis Népal juillet-août English translation pending
Hello!
Depuis dharamsala, Nous envisageons de partir au Ladakh puis apres le Ladakh au nepal, dans la periode de juillet et aout, le tout par transports terrestres, train ou bus.
Est-ce que vous sauriez quelle est la route la plus pratique de cette maniere, pour atteindre le Ladakh depuis Dharamsala, Puis une fois au Ladakh, quelle est la route possible a emprunter pour atteindre le Nepal?a quelle frontière? En gros, par ou est-il le mieux de passer?devrions nous revenir sur delhi depuis le Ladakh pour aller au Népal?
Faut-il un permis spécial pour le Ladakh?
Puis autre question, pour moi qui suis de nationalité française, pour aller au Népal, dois-je faire une demande de visa pour le Népal avant de partir depuis Delhi?ou bien directement a la frontière?et dans ce cas, puis-je demander deux mois de durée de visa pour Népal a la frontière directement?
Enfin, ayant un visa de six mois actuellement pour l'inde, qui se terminera fin août, une fois au Népal, depuis Kathmandou, est-il possible de redemander un visa de 6 mois pour l'inde pour y revenir?sans avoir a attendre 2 mois hors de l'inde avant d'y rerentrer? J'avais entendu dire qu'il fallait rester au moins deux mois hors de l'inde après une sortie.
Merci par avance!
Depuis dharamsala, Nous envisageons de partir au Ladakh puis apres le Ladakh au nepal, dans la periode de juillet et aout, le tout par transports terrestres, train ou bus.
Est-ce que vous sauriez quelle est la route la plus pratique de cette maniere, pour atteindre le Ladakh depuis Dharamsala, Puis une fois au Ladakh, quelle est la route possible a emprunter pour atteindre le Nepal?a quelle frontière? En gros, par ou est-il le mieux de passer?devrions nous revenir sur delhi depuis le Ladakh pour aller au Népal?
Faut-il un permis spécial pour le Ladakh?
Puis autre question, pour moi qui suis de nationalité française, pour aller au Népal, dois-je faire une demande de visa pour le Népal avant de partir depuis Delhi?ou bien directement a la frontière?et dans ce cas, puis-je demander deux mois de durée de visa pour Népal a la frontière directement?
Enfin, ayant un visa de six mois actuellement pour l'inde, qui se terminera fin août, une fois au Népal, depuis Kathmandou, est-il possible de redemander un visa de 6 mois pour l'inde pour y revenir?sans avoir a attendre 2 mois hors de l'inde avant d'y rerentrer? J'avais entendu dire qu'il fallait rester au moins deux mois hors de l'inde après une sortie.
Merci par avance!
Trek au Ladakh ou Zanskar English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupe de 7 potes et nous projetons de partir environ 3 semaines au ladakh début août et faire un trek de 10 ou 12 jours. Nous sommes relativement sportifs mais cinquantenaires , marcheurs en montagne, et ce sera pour tous notre premier voyage dans cette région. Nous passerons par une agence locale, mais la question est : quel itinéraire choisir ? bien sur on voudrait le plus beau qui ne soit pas surpeuplé de touristes , c est possible ça? Quel est votre avis ? Merci d avance pour vos expériences
Où trouver un muletier au Ladakh? English translation pending
Qui peut me donner des tuyaux sur la manière de trouver un muletier au Ladack. On voudrait mon mari et moi faire Lamayuru-Padum, ou Padum-Lamayuru ên août. On atterrit le 6 à Leh, donc compter quelques jours d'acclimatation. On ne veut pas de cuisinier car on a un budget limité !
On voudrait juste un muletier ! Pas de guide, pas de traducteur, pas de cuisto, Non, tout simple !
Ca fait longtemps que j'organise cela, Mais une question me tracasse toujours, c'est celle des mules et du muletier. J'ai peur de ne pas en trouver ! Sans mule, je suis incapable de porter plus de 12 kilos sur mon dos. J'ai passé 50 ans et je n'ai pas un dos en bêton. Où ai-je le plus de chance d'en trouver facilement ? A Leh ? A Lamayuru ? A Padum ? Ailleurs ? Commetn faire pour le trouver ? Par agence ? En allant à l'avance à Lamayuru m'arranger dans le village et puis rechercher les sacs à Leh ? En prenant tout les sacs, bouffe, tente , réchaud, etc... et en nous trimballant cela jusque Padum pour chercher sur place ? (c'est la solution que j'envisage à priori, mais trouverai-je à Padum ? Sinon, que faire si je ne trouve pas une fois à Padum?
Et quels sont les prix pour un muletier et deux mules à l'heure actuelle ?
Si vous pouvez me donner des tuyaux .....
Si certains arrivent de treek vers ces dates à Padum ou à Lamayuru, on pourrait peut-être s'arranger pour reprendre leur muletier et ses mules. Ainsi, ils ne paieraient pas le retour à vide des mules, nous on aurait notre solution et le muletier gagnera plus à plein qu'à vide. Tout le monde serait gagnants.
Je suis toute ouies...et mercisss
On voudrait juste un muletier ! Pas de guide, pas de traducteur, pas de cuisto, Non, tout simple !
Ca fait longtemps que j'organise cela, Mais une question me tracasse toujours, c'est celle des mules et du muletier. J'ai peur de ne pas en trouver ! Sans mule, je suis incapable de porter plus de 12 kilos sur mon dos. J'ai passé 50 ans et je n'ai pas un dos en bêton. Où ai-je le plus de chance d'en trouver facilement ? A Leh ? A Lamayuru ? A Padum ? Ailleurs ? Commetn faire pour le trouver ? Par agence ? En allant à l'avance à Lamayuru m'arranger dans le village et puis rechercher les sacs à Leh ? En prenant tout les sacs, bouffe, tente , réchaud, etc... et en nous trimballant cela jusque Padum pour chercher sur place ? (c'est la solution que j'envisage à priori, mais trouverai-je à Padum ? Sinon, que faire si je ne trouve pas une fois à Padum?
Et quels sont les prix pour un muletier et deux mules à l'heure actuelle ?
Si vous pouvez me donner des tuyaux .....
Si certains arrivent de treek vers ces dates à Padum ou à Lamayuru, on pourrait peut-être s'arranger pour reprendre leur muletier et ses mules. Ainsi, ils ne paieraient pas le retour à vide des mules, nous on aurait notre solution et le muletier gagnera plus à plein qu'à vide. Tout le monde serait gagnants.
Je suis toute ouies...et mercisss
Le Ladakh à la "roots", c'est possible? English translation pending
Salut à tous, 🙂🙂
Je viens de prendre un vol pour Dehli au mois de Juillet. Je pars pour 3 semaines. L'idée de base était de partir de Leh et de faire mon "Pékin express" personel, mais je me suis vite rendu compte que les 960KMs rejoignant Dehli à Leh, m'obligerai à marcher près de 50 KMs par jour!!! Cependant, je n'ai pas envie non plus de stationner à Leh, dormir toutes les nuits à l'hotel, et faire mes excursions depuis leh pour enfin rentrer à l'hotel le soir....😠 D'où mes intérrogations... Est-il facile de planter sa tente là-bas??, Que me conseillez-vous comme parcours en "road-trip" sachant que je suis trois semaines sur place? De plus, au vue du prix des vols, et surtout du surbooking dès maintenant, je compte faire Dehli-Leh en Bus, avant de revenir sur Dehli pour revenir en France. Bonne idée ou pas???🤪 Bref, vous l'aurez compris, pour l'instant je n'ai qu'un vol sec, et j'attends impatiement vos conseils afin de finaliser mon parcours sur place, sachant que ce qui me tente le plus c'est essentiellement de sortir des sentiers battus...
Merci d'avance pour vos réponses qui seront nombreuses, je l'espère...😉
Je viens de prendre un vol pour Dehli au mois de Juillet. Je pars pour 3 semaines. L'idée de base était de partir de Leh et de faire mon "Pékin express" personel, mais je me suis vite rendu compte que les 960KMs rejoignant Dehli à Leh, m'obligerai à marcher près de 50 KMs par jour!!! Cependant, je n'ai pas envie non plus de stationner à Leh, dormir toutes les nuits à l'hotel, et faire mes excursions depuis leh pour enfin rentrer à l'hotel le soir....😠 D'où mes intérrogations... Est-il facile de planter sa tente là-bas??, Que me conseillez-vous comme parcours en "road-trip" sachant que je suis trois semaines sur place? De plus, au vue du prix des vols, et surtout du surbooking dès maintenant, je compte faire Dehli-Leh en Bus, avant de revenir sur Dehli pour revenir en France. Bonne idée ou pas???🤪 Bref, vous l'aurez compris, pour l'instant je n'ai qu'un vol sec, et j'attends impatiement vos conseils afin de finaliser mon parcours sur place, sachant que ce qui me tente le plus c'est essentiellement de sortir des sentiers battus...
Merci d'avance pour vos réponses qui seront nombreuses, je l'espère...😉
Voyage dans le nord de l'Inde en mai English translation pending
Bonjour,
Je pars me reposer (ou me défouler) ds le Nord de l'Inde en mai.
1/ Je cherche rgts / lignes intérieures : - vols Delhi - Leh, - Leh - Srinagar, - Srinagar - Delhi.
Je ne trouve rien sur le site français d'Air India... Si vous avez des tuyaux (site web ou autre).
Sinon : autres moyens pour ces endroits ? Bus, train ?
2/ Rgts / possibilités de trek (Leh, Srinagar ou autre), sachant que je ne veux pas emmener de matos d'alpinisme ni de matériel de camping. J'aimerais bien marcher une petite semaine (je marcherais bien tout le mois mais bon, tellement de choses à voir...).
3/ Si qqun veut m'accompagner, je pars 4 semaines.
Merci de vos contributions.
Fred
Je pars me reposer (ou me défouler) ds le Nord de l'Inde en mai.
1/ Je cherche rgts / lignes intérieures : - vols Delhi - Leh, - Leh - Srinagar, - Srinagar - Delhi.
Je ne trouve rien sur le site français d'Air India... Si vous avez des tuyaux (site web ou autre).
Sinon : autres moyens pour ces endroits ? Bus, train ?
2/ Rgts / possibilités de trek (Leh, Srinagar ou autre), sachant que je ne veux pas emmener de matos d'alpinisme ni de matériel de camping. J'aimerais bien marcher une petite semaine (je marcherais bien tout le mois mais bon, tellement de choses à voir...).
3/ Si qqun veut m'accompagner, je pars 4 semaines.
Merci de vos contributions.
Fred
Voyage Ladakh-Zanskar-Spiti dans l'Himalaya indien English translation pending
Salut,
Je recours à votre expérience une dernière fois pour avoir quelques infos sur la deuxième partie de mon voyage, à savoir le Ladakh et le nord de delhi. Tout d'abord il est plus pratique de prendre un vol Delhi-leh pour ensuite redescendre par la route ou l'inverse ? Comme je n'ai pas 1 mois à consacrer à cette merveilleuse région, je pensais prendre un vol pour économiser les distances.
Avec 2 semaines / 2 semaine et demi il serait possible de visiter leh et alentours ( temples, mini treks) et de redescendre sur manali darhamsala et delhi ensuite ? Un trek entre darcha ou kargil jusqu'a manali et facilement organisable ? Le trajet Leh- manali se fait toujours entièrement en bus ou taxi ? J'ai lu quelques informations sur un truc trek dans le zanskar pour rejoindre manali. Je suis un peu perdu la dessus. Vos avez quelques conseils sur cette région ( lieux, petits treks à faire) et sur un itinéraire ?
Je pensais faire en gros Delhi-leh-lamayuru-kargil-padum-manali ( enfin quelque chose dans le genre )
C'est fesable ? et cela en 2 semaines et demi ?
PS: Il est indispensable de reserver un vol à l'avance pour leh ? ou sur place on peut en prendre.. Région très prisée des touristes durant cette période (aout), il n'y a pas de problèmes pour trouver facilement un hôtel sur place ? Merci beaucoup pour votre aide.
Je recours à votre expérience une dernière fois pour avoir quelques infos sur la deuxième partie de mon voyage, à savoir le Ladakh et le nord de delhi. Tout d'abord il est plus pratique de prendre un vol Delhi-leh pour ensuite redescendre par la route ou l'inverse ? Comme je n'ai pas 1 mois à consacrer à cette merveilleuse région, je pensais prendre un vol pour économiser les distances.
Avec 2 semaines / 2 semaine et demi il serait possible de visiter leh et alentours ( temples, mini treks) et de redescendre sur manali darhamsala et delhi ensuite ? Un trek entre darcha ou kargil jusqu'a manali et facilement organisable ? Le trajet Leh- manali se fait toujours entièrement en bus ou taxi ? J'ai lu quelques informations sur un truc trek dans le zanskar pour rejoindre manali. Je suis un peu perdu la dessus. Vos avez quelques conseils sur cette région ( lieux, petits treks à faire) et sur un itinéraire ?
Je pensais faire en gros Delhi-leh-lamayuru-kargil-padum-manali ( enfin quelque chose dans le genre )
C'est fesable ? et cela en 2 semaines et demi ?
PS: Il est indispensable de reserver un vol à l'avance pour leh ? ou sur place on peut en prendre.. Région très prisée des touristes durant cette période (aout), il n'y a pas de problèmes pour trouver facilement un hôtel sur place ? Merci beaucoup pour votre aide.
Srinagar (Inde) English translation pending
Quelqu'un y est-il allé récemment?
Quelle est la situation ces temps-ci?
Je serai dans le coin cet été. Pour y aller, quelle route est la plus simple et la moins soumise à des contrôles? En venant de Leh et Manali.
Merci
Je serai dans le coin cet été. Pour y aller, quelle route est la plus simple et la moins soumise à des contrôles? En venant de Leh et Manali.
Merci
Ladakh à vélo English translation pending
Bonjour amis cyclistes!
etant un fan de voyage et ayant un chéri qui ne se déplace pas sans son vélo d'amour, nous avons décidé de partir faire du vélo au Ladakh. Donc avant de me lancer dans un entraînement de folie, je voulais savoir à quoi je devais m'attendre( j ai pas la condiditon physique de Jeanie longo, mais je peux m'entrainer...) Je fais donc appel à tous ceux qui ont experimenté le Ladakh à bicyclette pour tous renseignements, trucs et astuces ( itinéraires les plus intéressants et leurs difficultés, conditions des routes, climats et matériel absolument nécessaire pour l'affronter....) vous l'aurez compris toute experience est la bienvenue...! MERCI!
Trois semaines en famille au Ladakh (Inde) en juin-juillet English translation pending
Bonsoir
Apres avoir retourné, les solutions dans tous les sens, nous pensons realiser un vol Paris Delhi, puis le lendemain matin un vol Delhi/leh
Nous redencendrons en bus par la route depuis Leh vers Delhi pour reprendre un vol en tardive soirée
Notre voyage est prevu sur 3 semaine en famille
Qu'en pensez vous ?
A +🙂
Apres avoir retourné, les solutions dans tous les sens, nous pensons realiser un vol Paris Delhi, puis le lendemain matin un vol Delhi/leh
Nous redencendrons en bus par la route depuis Leh vers Delhi pour reprendre un vol en tardive soirée
Notre voyage est prevu sur 3 semaine en famille
Qu'en pensez vous ?
A +🙂
Le Ladakh seulement pour les trekkeurs? English translation pending
Je précise avant toute chose que ceci n'est pas un guide de voyage et que les informations contenues ne sont qu'approximatives. Si vous voulez avoir les vraies infos, consultez un guide. Moi, je ne soumets que les photos de ce que j'ai pu voir sans faire de trek!! 😉
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.
Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!
Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!
Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.
Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!
Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.

Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!

Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.

Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!

Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.
Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Retour trek du Parang La, Ladakh - debriefing English translation pending
Salut à tous !
J'ai fait le trek du Parang La (de Karzok à Kibber) début Août 2017. J'avais un peu peiné à trouver des infos, alors voici un petit compte rendu.
PROFIL - SENS DE PARCOURS : c'est un trek de 7 jours environ, et le profil altimétrique de la rando est très simple : de Karzok (4550m), on monte tranquillement 4-5 jours jusqu'à arriver au Parang La (5600m, ça monte raide sur le glacier de la fin), puis on redescend sur Kibber (4270 m) en deux jours (il y a tout de même deux bons petits raidillons (200m de déniv ?) pendant la descente sur Kibber). Pour l’acclimatation, je dirais qu'il vaut mieux faire le trek dans le sens Karzok-Kibber, et comme ça, les sacs sont plus légers lors des montées.
CARTES : il y a des traces GPS sur wikiloc, on trouve des cartes au 150 000e pour la partie Nord du trek (Olizane Ladakh Sud), ou des cartes soviétiques au 100 000e (qu'on peut trouver sur www.gigapan.com/gigapans/130227), sur maps.vlasenko.net/...ary-topographic-map/ ou sur loadmap.net/en ). Le trek est parfaitement décrit dans le livre "indian himalaya trekking guide, edition terra quest, Katarzyna & Andrzej Mazur Kiewicz). Il y a aussi des vidéos sur Youtube et Vimeo qui présentent le parcours.
TRANSPORTS : des bus vont à Karzok depuis Leh, le 10, 20 et 30 de chaque mois d'été. Ils ne passent pas par le Tso Kar, mais par Chumathang. Il faut des permis pour accéder à ces zones (se fait à Leh en un jour, faire au moins 3 photocop). Ne pas vraiment compter sur Karzok pour le ravitaillement (on vend des trucs, mais peu de choix). De Kibber, on peut trouver des véhicules pour aller à Kaza, et de Kaza, il y a des jeeps qui vont à Manali, et un bus par jour.
ITINERAIRE : assez évident, le chemin est plutôt bien marqué. De Karzok, on longe le Tso Moriri 22km vers le Sud, le long de la rive Ouest. De là, on continue vers le Sud, à travers une vaste pleine caillouteuse (17 km je crois). On atteint une confluence (Sumdo). Optionnel : y'a un petit sommet (300m de déniv plus haut) assez évident duquel on a une magnifique vue sur la confluence, j'étais pas le 1er à y aller, il y avait un cairn au sommet. Ensuite, il faut s'engager dans la vallée qui part vers le Sud Ouest. C'est la 1ère difficulté : il faut traverser la rivière, pour aller sur la rive droite. Mieux vaut attendre le matin, pour que le niveau d'eau soit plus bas. Il y a plein de bras, j'ai traversé un peu au pif, et j'avais de l'eau jusqu'en haut des cuisses (je mesure 1m80), il y avait pas mal de courant, eau à 8°, mais en cas de chute, on ne s'éclate pas sur des rochers, on dit "juste" adieu à son sac à dos et on peut nager sans problème. Après avoir traversé, il faut longer la rivière pendant environ 40 km (2-3 jours). Pas de difficulté, très peu de déniv. On finit par voir le col et le glacier, il faut alors retraverser la rivière (mais là c'est facile), et on atteint finalement le pied du glacier du Parang La. Il y a un endroit où camper, on peut pas le louper, y'a des gros cairns, des murets, et plein de détritus (...), et y'a une source un peu au-dessus en s'éloignant de la rivière (5 minutes à pied). Ensuite, grosse étape : se lever tôt, puis il faut aller vers le glacier, on reste sur le rocher un moment avec le glacier à notre gauche, puis on finit par y monter dessus, il est pas très pentu, ça se fait sans crampons (on glisse un peu parfois, mais ça va !). Passage du col, on redescend de l'autre côté, on atteint un canyon, on longe la rivière (rive gauche), on traverse un pont et ça se met à monter raide. On atteint un plateau où il y a moyen de camper, il y a de l'eau. Il suffit ensuite d'une demi-journée de marche pour atteindre Kibber (du plateau, on descend jusqu'à une rivière, on traverse sur un petit pont, dominé par un gros pont pour les voitures, dernière montée de 30', route goudronnée et on y est).
EAU : je n'ai jamais marché plus de 2h sans trouver de source, mais attention, j'étais peut-être là une année où il y avait beaucoup d'eau... Attention : le Tso Moriri est salé, et la grosse rivière qu'on longe ensuite est trop boueuse pour boire (sauf avec un filtre j'imagine), mais on trouve régulièrement des petits affluents à l'eau claire. Attention le jour du glacier, y'a pas d'eau pendant un moment dans la redescente après le col.
FREQUENTATION : parti seul, j'ai rattrapé un couple de Polonais, puis deux Français accompagnés d'un guide, un horseman et 4 chevaux. On a vu personne d'autre dans notre sens, et on a croisé un groupe avec chevaux puis un groupe de militaires dans l'autre sens. Aucune route, aucun troupeau, pas de civilisation tout le long du trek.
REMARQUES : - étant donné les contraintes "franchir la rivière le matin à Sumdo" + "partir le matin pour l'ascension du glacier", il est difficile de réduire ce trek à moins de 6j. Je l'ai fait en 7 (1j pour longer le lac, 1j pour aller à Sumdo, 3j à longer la rivière, étape du col, demi journée pour aller à Kibber), on peut réduire à 6 en ne longeant la rivière que sur 2j. - le poids du sac se fait vraiment ressentir dans ce trek (altitude toujours autour de 5000...). - isolation totale : pas de réseau, pas de civilisation. - il pouvait faire très chaud en journée, et la nuit, la température restait positive. Il pleuvait quelques gouttes presque tous les jours, en fin d'aprem, et il y avait pas mal de nuages tout au long de la journée.
J'ai beaucoup aimé ce trek, n'hésitez pas si vous voulez plus d'infos ! :)
J'ai fait le trek du Parang La (de Karzok à Kibber) début Août 2017. J'avais un peu peiné à trouver des infos, alors voici un petit compte rendu.
PROFIL - SENS DE PARCOURS : c'est un trek de 7 jours environ, et le profil altimétrique de la rando est très simple : de Karzok (4550m), on monte tranquillement 4-5 jours jusqu'à arriver au Parang La (5600m, ça monte raide sur le glacier de la fin), puis on redescend sur Kibber (4270 m) en deux jours (il y a tout de même deux bons petits raidillons (200m de déniv ?) pendant la descente sur Kibber). Pour l’acclimatation, je dirais qu'il vaut mieux faire le trek dans le sens Karzok-Kibber, et comme ça, les sacs sont plus légers lors des montées.
CARTES : il y a des traces GPS sur wikiloc, on trouve des cartes au 150 000e pour la partie Nord du trek (Olizane Ladakh Sud), ou des cartes soviétiques au 100 000e (qu'on peut trouver sur www.gigapan.com/gigapans/130227), sur maps.vlasenko.net/...ary-topographic-map/ ou sur loadmap.net/en ). Le trek est parfaitement décrit dans le livre "indian himalaya trekking guide, edition terra quest, Katarzyna & Andrzej Mazur Kiewicz). Il y a aussi des vidéos sur Youtube et Vimeo qui présentent le parcours.
TRANSPORTS : des bus vont à Karzok depuis Leh, le 10, 20 et 30 de chaque mois d'été. Ils ne passent pas par le Tso Kar, mais par Chumathang. Il faut des permis pour accéder à ces zones (se fait à Leh en un jour, faire au moins 3 photocop). Ne pas vraiment compter sur Karzok pour le ravitaillement (on vend des trucs, mais peu de choix). De Kibber, on peut trouver des véhicules pour aller à Kaza, et de Kaza, il y a des jeeps qui vont à Manali, et un bus par jour.
ITINERAIRE : assez évident, le chemin est plutôt bien marqué. De Karzok, on longe le Tso Moriri 22km vers le Sud, le long de la rive Ouest. De là, on continue vers le Sud, à travers une vaste pleine caillouteuse (17 km je crois). On atteint une confluence (Sumdo). Optionnel : y'a un petit sommet (300m de déniv plus haut) assez évident duquel on a une magnifique vue sur la confluence, j'étais pas le 1er à y aller, il y avait un cairn au sommet. Ensuite, il faut s'engager dans la vallée qui part vers le Sud Ouest. C'est la 1ère difficulté : il faut traverser la rivière, pour aller sur la rive droite. Mieux vaut attendre le matin, pour que le niveau d'eau soit plus bas. Il y a plein de bras, j'ai traversé un peu au pif, et j'avais de l'eau jusqu'en haut des cuisses (je mesure 1m80), il y avait pas mal de courant, eau à 8°, mais en cas de chute, on ne s'éclate pas sur des rochers, on dit "juste" adieu à son sac à dos et on peut nager sans problème. Après avoir traversé, il faut longer la rivière pendant environ 40 km (2-3 jours). Pas de difficulté, très peu de déniv. On finit par voir le col et le glacier, il faut alors retraverser la rivière (mais là c'est facile), et on atteint finalement le pied du glacier du Parang La. Il y a un endroit où camper, on peut pas le louper, y'a des gros cairns, des murets, et plein de détritus (...), et y'a une source un peu au-dessus en s'éloignant de la rivière (5 minutes à pied). Ensuite, grosse étape : se lever tôt, puis il faut aller vers le glacier, on reste sur le rocher un moment avec le glacier à notre gauche, puis on finit par y monter dessus, il est pas très pentu, ça se fait sans crampons (on glisse un peu parfois, mais ça va !). Passage du col, on redescend de l'autre côté, on atteint un canyon, on longe la rivière (rive gauche), on traverse un pont et ça se met à monter raide. On atteint un plateau où il y a moyen de camper, il y a de l'eau. Il suffit ensuite d'une demi-journée de marche pour atteindre Kibber (du plateau, on descend jusqu'à une rivière, on traverse sur un petit pont, dominé par un gros pont pour les voitures, dernière montée de 30', route goudronnée et on y est).
EAU : je n'ai jamais marché plus de 2h sans trouver de source, mais attention, j'étais peut-être là une année où il y avait beaucoup d'eau... Attention : le Tso Moriri est salé, et la grosse rivière qu'on longe ensuite est trop boueuse pour boire (sauf avec un filtre j'imagine), mais on trouve régulièrement des petits affluents à l'eau claire. Attention le jour du glacier, y'a pas d'eau pendant un moment dans la redescente après le col.
FREQUENTATION : parti seul, j'ai rattrapé un couple de Polonais, puis deux Français accompagnés d'un guide, un horseman et 4 chevaux. On a vu personne d'autre dans notre sens, et on a croisé un groupe avec chevaux puis un groupe de militaires dans l'autre sens. Aucune route, aucun troupeau, pas de civilisation tout le long du trek.
REMARQUES : - étant donné les contraintes "franchir la rivière le matin à Sumdo" + "partir le matin pour l'ascension du glacier", il est difficile de réduire ce trek à moins de 6j. Je l'ai fait en 7 (1j pour longer le lac, 1j pour aller à Sumdo, 3j à longer la rivière, étape du col, demi journée pour aller à Kibber), on peut réduire à 6 en ne longeant la rivière que sur 2j. - le poids du sac se fait vraiment ressentir dans ce trek (altitude toujours autour de 5000...). - isolation totale : pas de réseau, pas de civilisation. - il pouvait faire très chaud en journée, et la nuit, la température restait positive. Il pleuvait quelques gouttes presque tous les jours, en fin d'aprem, et il y avait pas mal de nuages tout au long de la journée.
J'ai beaucoup aimé ce trek, n'hésitez pas si vous voulez plus d'infos ! :)
Ladakh - vallée de Markha sans guide English translation pending
Chers amis trekkeurs,
Ayant déjà fait 2 trekk au Népal, je planifie un nouveau trekk du 22 mai à début juin 2016 au Ladkah dans la Vallée de Markha. Idéalement je souhaite partir sans guide et dormir dans les homestays
Itinéraire prévu : 3 jours à Leh, puis trekking de 6 jours soit par les étapes: Chilling - Skiu - Markha - Tchatchutse (+ 1 jour acclimatation) - Nimaling - Shang Sumdo
J'ai des questions par rapport à l'organisation et vos expériences et conseils me seront très précieux : - Est-ce qu'à cette période de l'année il faut s'attendre à traverser des rivières avec un débit élevé? Est-ce possible sans guide ? -Trouve t-on de la neige à cette période qui effacerait le sentiers ? (des petits crampons sont ils utiles?) et est-ce que le sentier est repérable assez facilement, tracé logique dans la vallée? - Faut-il réserver les homestays en avance à Leh ? Si oui dans des agences de trekk ? - Est-ce qu'à cette période les tentes parachutes de Nimaling sont déjà montées ? - Peut- on trouver si besoin un guide/porteur en chemin ? - Faut-il prévoir un jour d'acclimatation supplémentaire avant de dormir à Nimaling ? (le dénivelé positif du jour d'avant étant assez conséquent... -Est-il facile de réserver le transfert aller /retour de Leh à Chilling et de Shang Sumdo à Leh ?
Un grand merci pour votre aide !
Ayant déjà fait 2 trekk au Népal, je planifie un nouveau trekk du 22 mai à début juin 2016 au Ladkah dans la Vallée de Markha. Idéalement je souhaite partir sans guide et dormir dans les homestays
Itinéraire prévu : 3 jours à Leh, puis trekking de 6 jours soit par les étapes: Chilling - Skiu - Markha - Tchatchutse (+ 1 jour acclimatation) - Nimaling - Shang Sumdo
J'ai des questions par rapport à l'organisation et vos expériences et conseils me seront très précieux : - Est-ce qu'à cette période de l'année il faut s'attendre à traverser des rivières avec un débit élevé? Est-ce possible sans guide ? -Trouve t-on de la neige à cette période qui effacerait le sentiers ? (des petits crampons sont ils utiles?) et est-ce que le sentier est repérable assez facilement, tracé logique dans la vallée? - Faut-il réserver les homestays en avance à Leh ? Si oui dans des agences de trekk ? - Est-ce qu'à cette période les tentes parachutes de Nimaling sont déjà montées ? - Peut- on trouver si besoin un guide/porteur en chemin ? - Faut-il prévoir un jour d'acclimatation supplémentaire avant de dormir à Nimaling ? (le dénivelé positif du jour d'avant étant assez conséquent... -Est-il facile de réserver le transfert aller /retour de Leh à Chilling et de Shang Sumdo à Leh ?
Un grand merci pour votre aide !