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Croisière en Italie: excursions organisées par le bateau ou par nous-mêmes? English translation pending
Nous allons en croisière de 7 jours sur le Norwegian Gem en Italie à l'automne prochain. C'est la première croisière que nous effectuerons. Ma question est: que me suggérez-vous pour visiter l'Italie. Les tours guidés par le bateau ou y aller par nous-même. Nous ne voulons pas que ça nous coûte un bras, mais nous voulons quand même voir le maximum de choses. Le départ se fait à Barcelone et les arrêt sont à La Valette, Malte; Naples/pompéi, Civitavecchia (Rome), Livourne (Florence/Pise) et Villefranche (Cannes).
Nous aimons partir par nous-même mais avec un minimum d'information et d'aide. Que me suggérez-vous.
Merci!
Cléo4000
Nous aimons partir par nous-même mais avec un minimum d'information et d'aide. Que me suggérez-vous.
Merci!
Cléo4000
Quand réserver notre vol pour l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà la situation, nous sommes 4 jeunes préparant un voyage dans l'ouest américain pour Aout 2009 pour deux semaines. Nous allons faire une boucle Los Angeles > Las Vegas > San Francisco avec de nombreuses étapes entre ces villes. Etant étudiants, nous recherchons les meilleurs prix pour un vol A/R vers Los Angeles surement au départ de Bruxelles au vue des tarifs. J'ai constaté recemment que certains tarifs avantageux avaient augmenté. J'ai vu, après recherche, que beaucoup de gens conseillent de reserver au plus tôt mais aussi que certains prétendent que des vols sont ajoutés en début d'année et qu'il est préférable de laisser jouer la concurrence pour profiter d'un bon prix courant Janvier-Fevrier.
Je ne sais pas trop qui a raison ?
Voilà la situation, nous sommes 4 jeunes préparant un voyage dans l'ouest américain pour Aout 2009 pour deux semaines. Nous allons faire une boucle Los Angeles > Las Vegas > San Francisco avec de nombreuses étapes entre ces villes. Etant étudiants, nous recherchons les meilleurs prix pour un vol A/R vers Los Angeles surement au départ de Bruxelles au vue des tarifs. J'ai constaté recemment que certains tarifs avantageux avaient augmenté. J'ai vu, après recherche, que beaucoup de gens conseillent de reserver au plus tôt mais aussi que certains prétendent que des vols sont ajoutés en début d'année et qu'il est préférable de laisser jouer la concurrence pour profiter d'un bon prix courant Janvier-Fevrier.
Je ne sais pas trop qui a raison ?
Bordeaux-Biarritz à vélo: matos, campings, itinéraire...? English translation pending
Bonjour à tous. Avec ma copine, nous avons l'idée de relier cet été Bordeaux à Biarritz, en velo.
En effet, comme c'est le cas pour beaucoup d'entre vous je suppose, bien qu'etant jeune (16 ans) l'aventure me fait du pied depuis un bout de temps, et j'ai vraiment envi de me lancer dans un 1er voyage de ce genre, et pourquoi pas poursuivre par la suite.
Etant amoureux du Pays Basque, et habitant bordeaux, j'ai donc commencé par reflechir au voyage precedemment cité. J'ai neanmoins quelques questions, auxquelles j'espère vous repondrez, soit par votre experience soit avec des liens sympatoches : )
1/ Quel matos? La grande question du gros newbie. Je possede un VTT decath' tout a fait correct, avec lequel je roule de temps a autres (petites ballades d'une heure, environ 20km). C'est suffisant? Après, j'ai vu un peu sur le forum les differentes choses à emporter, j'aimerais que vous me doniez des conseils sur "le petit truc necessaire qu'on oubli toujours la premiere fois" (en plus, je suis du genre a m'exiter 3 mois aant le depart et a oublier mon velo huhu) Bien sur je pense faire un "test" d'un week end, pour voir ce qui ne me sert à rien et ce qu'il faut que je rajoute....
2/Ou dormir? Je pense faire du camping, la region etant touristique et ayant deja le materiel. Des campings sympatoches et pas trop chers a proposer sur la route? Des conseils generaux pour le cyclo-camping?
3/ Le rythme Je suis plutot sportif, et je pense pouvoir tenir une moyenne de 10/15 km/h sur pas mal de temps, à ce rythme mon projet est-il realisable sur environ une semaine?
Ayant dans l'idée de partir en aout, je pense partir tot pour eviter les grosses chaleurs, faire une longue pause (1h30 mini) a midi pour manger et ptetre une petite sieste et repartir ensuite pour se diriger vers un camping vers 17h30. Ca vous parait correct?
4/ Par où qu'on va? Quelqu'un à-til deja fait ce parcours? y'en a t-il des plus sympas, partant de Bordeaux et fâisable en une semaie à raison de 50km/jour environ? Des itineraires à conseiller? Et, plus generalement, comment preparez vous vos itineraires?
5/ Vie Pratique Ici, toutes vos petites astuces pour ce qui est hygiene, vêtements, repas etc. qui pourrait me depanner! (normalement dans un camping, à partir de 2 etoiles on doit pouvoir se doucher tranquille, mais on sait jamais, l'experience etant la meilleure des institutrices)
Voila voila, les premieres questions d'un jeune homme en manque d'aventure dans ce monde de bitume et de train-train quotidien. J'espere que vous repondrez nombreux, que vous me prendrez au serieux malgrès mon jeune âge (ne dit on pas que les voyages forme la jeunesse?), et que ca ne vous saoule aps de repondre aux mêmes questions^^ (eh oui, je suis un sale jeune, qui comme tout les jeune, est assisté et faineant, et qui, surtout, a besoin de convaincre sa maman qu'il sait ce qu'il fait, parce que n'empêche, elle croit plus que lui au Loup des histoires de quand il était petit)
Aors, adeptes de la cyclo-aventure, je vous en conjure, enlevez moi mes stabilisateurs, que je puisse m'envoler !
Etant amoureux du Pays Basque, et habitant bordeaux, j'ai donc commencé par reflechir au voyage precedemment cité. J'ai neanmoins quelques questions, auxquelles j'espère vous repondrez, soit par votre experience soit avec des liens sympatoches : )
1/ Quel matos? La grande question du gros newbie. Je possede un VTT decath' tout a fait correct, avec lequel je roule de temps a autres (petites ballades d'une heure, environ 20km). C'est suffisant? Après, j'ai vu un peu sur le forum les differentes choses à emporter, j'aimerais que vous me doniez des conseils sur "le petit truc necessaire qu'on oubli toujours la premiere fois" (en plus, je suis du genre a m'exiter 3 mois aant le depart et a oublier mon velo huhu) Bien sur je pense faire un "test" d'un week end, pour voir ce qui ne me sert à rien et ce qu'il faut que je rajoute....
2/Ou dormir? Je pense faire du camping, la region etant touristique et ayant deja le materiel. Des campings sympatoches et pas trop chers a proposer sur la route? Des conseils generaux pour le cyclo-camping?
3/ Le rythme Je suis plutot sportif, et je pense pouvoir tenir une moyenne de 10/15 km/h sur pas mal de temps, à ce rythme mon projet est-il realisable sur environ une semaine?
Ayant dans l'idée de partir en aout, je pense partir tot pour eviter les grosses chaleurs, faire une longue pause (1h30 mini) a midi pour manger et ptetre une petite sieste et repartir ensuite pour se diriger vers un camping vers 17h30. Ca vous parait correct?
4/ Par où qu'on va? Quelqu'un à-til deja fait ce parcours? y'en a t-il des plus sympas, partant de Bordeaux et fâisable en une semaie à raison de 50km/jour environ? Des itineraires à conseiller? Et, plus generalement, comment preparez vous vos itineraires?
5/ Vie Pratique Ici, toutes vos petites astuces pour ce qui est hygiene, vêtements, repas etc. qui pourrait me depanner! (normalement dans un camping, à partir de 2 etoiles on doit pouvoir se doucher tranquille, mais on sait jamais, l'experience etant la meilleure des institutrices)
Voila voila, les premieres questions d'un jeune homme en manque d'aventure dans ce monde de bitume et de train-train quotidien. J'espere que vous repondrez nombreux, que vous me prendrez au serieux malgrès mon jeune âge (ne dit on pas que les voyages forme la jeunesse?), et que ca ne vous saoule aps de repondre aux mêmes questions^^ (eh oui, je suis un sale jeune, qui comme tout les jeune, est assisté et faineant, et qui, surtout, a besoin de convaincre sa maman qu'il sait ce qu'il fait, parce que n'empêche, elle croit plus que lui au Loup des histoires de quand il était petit)
Aors, adeptes de la cyclo-aventure, je vous en conjure, enlevez moi mes stabilisateurs, que je puisse m'envoler !
Fêtes de fin d'année aux Philippines: Palawan ou les Visayas? English translation pending
Bonjour!
Je pars aux Philippines du 19 décembre au 06 janvier 2009, pour rendre visite à ma famille habitant Vigan pour les festivités de Noël (je suis bi-national Suisse-Philippin), mais aussi pour découvrir une autre face de ce merveilleux pays. De nature nomade solitaire, l'idée de passer nouvel-an sur une île déserte ne me réjouit cependant guère, ni celle de me retrouver dans une ambiance de fête forraine sur une plage bondée de touristes. Je compte être à Palawan à ce moment, mais j'ai entendu dire que le plupart des transports ainsi que les activités principales sur l'île de Palawan étaient en sourdine durant cette période. Etant donné que le temps me sera compté je ne puis me permettre de rester bloqué plusieurs jours au même endroit, alors que me conseillez-vous? Tenter Palawan ou me rendre sur un lieu plus foisonnant? (station dans les Visayas, Boracay(!), autre !?!?).
Merci pour vos infos!
Mike
Quel est le "bon" prix pour la malarone? English translation pending
Bonjour,
je dois acheter de la malarone (4 boites de 12) pour un prochain voyage.
je sais que le prix de ce médoc est libre (et élevé !!), et qu'il peut y avoir des écrats significatifs entre les pharmacies...
Donc ma question est le suivante : quel prix est raisonnable ? si une pharmacie m'annonce 60 euros, dois-je partir en courant ? si elle me dit 20 euros, dois-je la dénoncer aux flics car c'est une arnaque ?
Mes a priori sont : 40 euros : bon marché 50 euros : ok 60 euros : cher Mais je peux me tromper...
si vous avez déjà fait le tour des pharmacies à ce sujet, votre expérience m'intéresse 😉
Merci
je dois acheter de la malarone (4 boites de 12) pour un prochain voyage.
je sais que le prix de ce médoc est libre (et élevé !!), et qu'il peut y avoir des écrats significatifs entre les pharmacies...
Donc ma question est le suivante : quel prix est raisonnable ? si une pharmacie m'annonce 60 euros, dois-je partir en courant ? si elle me dit 20 euros, dois-je la dénoncer aux flics car c'est une arnaque ?
Mes a priori sont : 40 euros : bon marché 50 euros : ok 60 euros : cher Mais je peux me tromper...
si vous avez déjà fait le tour des pharmacies à ce sujet, votre expérience m'intéresse 😉
Merci
Retour de croisière sur le Bleu de France (6 au 13 juillet) English translation pending
comme promis mes impressions suite à la croisiére sur le BDF du 6 au 13 juillet
tout d'abord, c'était notre 1ére croisiére et nous en sommes revenus ravis
en effet, veaux souvenirs, belle prestations
point négatif: nos toilettes ne fonctionnaient pas à notre arrivée et ce pendant 2 jours, un peu génant quand même
mauvaise odeur au pont 9 au niveau du zanzibar
malheureusement, n'tant pas habituée à la mer, 1ére nuit passée dans les toilettes à être malade mais la réception m'a fourni des cachets tous les autres soirs et aprés j'ai dormi comme un bébé
le reste que du positif:
le personnel est à vos petits soins pendant toute la semaine
équipement bébé super, lit, baignoire, chaise haute, rien à redire
restauration de qualité au restaurant le flamboyant, variée, également au buffet panorama
buffet du petit déjeuner pour tous les gouts
avons testé le casino, bon moment
le all inclusive est complet, cocktails à gogo, bcp de choix
l'eu de la piscine était un peu froide mais de quoi en profiter et nous n'étions pas montés les uns sur les autres
notre cabine au pont 8, nickel, bcp de place et une cabiniére super sympa ( mais qui ne parle pas français)
les excursions sont parfois honéreuses mais pratiques, pas besoin de chercher un taxi ou un bus pour aller en ville surtout que les centres ne sont pas tout prés des ports
contrairement à l'avis d'une personne ayant navigué en même temps que nous, à l'olive bistrot, nous avons rencontrés 2 serveurs de nationalités étrangéres et franchement super sympa et ils choyés ma fille à chaque fois
le personnel se veut rassurant, ca m'a beaucoup aidé. On m'a conseillé le pont 9, pont de promenade, le soir, pour calmer mes angoisses et regarder à l'horizon, ca a marché à chaque fois
mon mari a testé le millésime cigars, tous les soirs il en fumé un, les prix sont raisonnables
un conseil, ne partez pas chargé de serviettes de toilettes, shampooing et gel douche, tout est fourni et changé 2 fois par jour
prévoyez de bonnes batteries pour les photos, il y a des choses à ne pas rater
les couchers de soleil au pont 9 sont magnifiques
pas d'informations sur les soirées auxquelles nous n'avons pu assister car bébé ne tenait pas le coup
nous étions au service de 19h15, trés bien car quand on rentre d'excursion, il fait faim
voili voilou pour les 1éres impressions qui me viennent à l'esprit
je reste à votre disposition
en tous cas, en 2 mot, ravis et de beaux moments à savourer
Juste pour rire: qui va à l'ouest des Etats-Unis en septembre? English translation pending
Parce que j'ai quand même l'impression qu'on va être beaucoup ...
Donc moi ça fait 1
Donc moi ça fait 1
Changer de l'argent liquide dès mon arrivée aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je pars aux USA dans 1 semaine. Il est trop tard pour commander des dollars à yes-change. Je vais changer de l'argent liquide aux usa dés mon arrivée. Qu en pensez vous? j espére que les taux vont être interessants quand même....😕
Je pars aux USA dans 1 semaine. Il est trop tard pour commander des dollars à yes-change. Je vais changer de l'argent liquide aux usa dés mon arrivée. Qu en pensez vous? j espére que les taux vont être interessants quand même....😕
Croisière "Parfums des îles grecques" sur l'Orient Queen English translation pending
🙂🙂🙂Bonjour à tous,
Nous partons faire une croisière du 07/05/08 au 17/05/08, Parfums des iles grecques sur l'orient queen, si cerains d'entre-vous connaissent ce bateau pourraient-ils me fournir des renseignements sur ce dernier.
Si quelqu'un est parti en mai, peut-il me dire qu'elle est la météo à cette époque de l'année.
Par avance merci a tous
Nous partons faire une croisière du 07/05/08 au 17/05/08, Parfums des iles grecques sur l'orient queen, si cerains d'entre-vous connaissent ce bateau pourraient-ils me fournir des renseignements sur ce dernier.
Si quelqu'un est parti en mai, peut-il me dire qu'elle est la météo à cette époque de l'année.
Par avance merci a tous
Mariage à Varadero avec un Cubain English translation pending
Bonjour je compte me marier en juin 2008 avec mon conjoint qui est cubain moi je suis canadienne. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déja fait a varadero et comment je fais pour l'organiser. Y a il un palais de justice ... Pour la réception après..... on m'a dit que c'etait impossible dans un hotel . Aidez-moi svp...
Place aux retraités routards... English translation pending
Fini le privilège du voyage sac à dos pour les plus jeunes😕
ça fait maintenant quelque temps que les retraités revendiquent aussi ce droit de routard comme un privilège. On les croise partout. "increvables", en bonne santé, ils sont de plus en plus nombreux et enchaînent destination sur destination...
Dès la quarantaine, ils décrète que la vieillesse est là, ça les titillent et ils parlent de droits acquis, de pénibilité, d'envie de partir...ils voyagent alors comme des gloutons, donnent des conseils blasés à tour de bras, font du comparatif, profitent au maximun du CE etc...
Papy et mamie s'éclatent pendant que les fistons restés au pays rament de CDD en stages bidons, en rêvant devant les affiches bien léchées du métro ou avec des plans foireux sur le net🏴☠️. Des retraités devenus grand voyageurs égoïstes et des jeunes... chomeurs et sans carrière à la maison! Faut-il une nouvelle canicule pour éradiquer le phénomène?😎
Dès la quarantaine, ils décrète que la vieillesse est là, ça les titillent et ils parlent de droits acquis, de pénibilité, d'envie de partir...ils voyagent alors comme des gloutons, donnent des conseils blasés à tour de bras, font du comparatif, profitent au maximun du CE etc...
Papy et mamie s'éclatent pendant que les fistons restés au pays rament de CDD en stages bidons, en rêvant devant les affiches bien léchées du métro ou avec des plans foireux sur le net🏴☠️. Des retraités devenus grand voyageurs égoïstes et des jeunes... chomeurs et sans carrière à la maison! Faut-il une nouvelle canicule pour éradiquer le phénomène?😎
De retour de Thaïlande! English translation pending
Sawadee !!!
Ha la la Ha la la ...
Un seul mot : merveilleux !
Je n'ai pas su retrouver la discussion que j'avais lancée avant de partir où je demandais conseils sur mes idées d'itinéraires(franchement utopiques!) donc, pour ceux qui me reconnaitrons, merci pour les conseils...
Je suis partie le 3 octobre avec "maman", la destination est restée secrète pour elle jusqu'à l'aterrissage... Nous sommes restée une journée à Bangkok pour visiter les temples principaux et se perdre un peu dans les sois... Ensuite excursion de 2 jours, 1 nuit vers Kanchanaburi ( cimetière militaire, musée de la guerre, pont de la rivière Kwai, tour en train, restaurant flottant sur la rivière, tour en radeau de bambou, tour à dos d'éléphants, parc national d'Erawan). Ensuite retour Bangkok pour le bus de nuit vers Kho Tao (quel aventure!). 3 jours de délicieux farniente entre jus de pastèque, de coco, d'ananas, de snorkling autour de l'île, petit arrêt à Nang Yuan... et retour en train couchette (mille fois plus recommendable que le bus!) pour Bangkok avant le vol retour... Pour un premier voyage vers l'Asie, ce fut court (à ne plus faire!) mais déjà si riche en émervaillements...
Je n'ai plus qu'une idée en tête : y retourner!
N'hésitez pas à laisser des questions...
Bonne journée les travellers...
Ha la la Ha la la ...
Un seul mot : merveilleux !
Je n'ai pas su retrouver la discussion que j'avais lancée avant de partir où je demandais conseils sur mes idées d'itinéraires(franchement utopiques!) donc, pour ceux qui me reconnaitrons, merci pour les conseils...
Je suis partie le 3 octobre avec "maman", la destination est restée secrète pour elle jusqu'à l'aterrissage... Nous sommes restée une journée à Bangkok pour visiter les temples principaux et se perdre un peu dans les sois... Ensuite excursion de 2 jours, 1 nuit vers Kanchanaburi ( cimetière militaire, musée de la guerre, pont de la rivière Kwai, tour en train, restaurant flottant sur la rivière, tour en radeau de bambou, tour à dos d'éléphants, parc national d'Erawan). Ensuite retour Bangkok pour le bus de nuit vers Kho Tao (quel aventure!). 3 jours de délicieux farniente entre jus de pastèque, de coco, d'ananas, de snorkling autour de l'île, petit arrêt à Nang Yuan... et retour en train couchette (mille fois plus recommendable que le bus!) pour Bangkok avant le vol retour... Pour un premier voyage vers l'Asie, ce fut court (à ne plus faire!) mais déjà si riche en émervaillements...
Je n'ai plus qu'une idée en tête : y retourner!
N'hésitez pas à laisser des questions...
Bonne journée les travellers...
Croisière sur le Norwegian Gem English translation pending
😎Bonsoir, j'aurai aimé savoir si quelqu'un a voyagé sur le Norwegian Gem en mer méditerranée en partant de Barcelonne . Comment était le bateau, le personnel, les repas, le confort ect...Mes enfants nous ont offert cette croisière de rêve pour novembre.Ce sera la première fois! Quelles seront les recommandations, les conseils, merci de me faire partager vos expériences.
Le concept de la maison commune des voyageurs English translation pending
Bonjour à tous
Il ya une réflexion pratique qui me taraude depuis bien longtemps on est souvent confronté à des à des aspects pratiques terre à terre comme quoi faire de ses affaires personnelles qu'on a tant de mal à se séparer mais qu'on souhaiterais tout de même retrouver en retour de voyage et se pose aussi la question du logement qu'on doit laisser pour ne pas avoir de loyer à payer, le jardin à entretenir, le courrier à recevoir etc... Alors dans mes réflexions communautariste j'imagine le concept de la maison des voyageurs qui permettrait à chacun de pourvoir à ces aspects en plus de celui d'échanges d'expériences; ça pourrait consister à une partie habitation avec des pièces communes pour ceux qui seraient de retour ( ou en partance)et une partie stockage des affaires pour ceux qui seraient en voyage. Bien sur se pose du statut et du type de gestion de ce type de lieu... voilà l'idée qu'en pensez vous?
Il ya une réflexion pratique qui me taraude depuis bien longtemps on est souvent confronté à des à des aspects pratiques terre à terre comme quoi faire de ses affaires personnelles qu'on a tant de mal à se séparer mais qu'on souhaiterais tout de même retrouver en retour de voyage et se pose aussi la question du logement qu'on doit laisser pour ne pas avoir de loyer à payer, le jardin à entretenir, le courrier à recevoir etc... Alors dans mes réflexions communautariste j'imagine le concept de la maison des voyageurs qui permettrait à chacun de pourvoir à ces aspects en plus de celui d'échanges d'expériences; ça pourrait consister à une partie habitation avec des pièces communes pour ceux qui seraient de retour ( ou en partance)et une partie stockage des affaires pour ceux qui seraient en voyage. Bien sur se pose du statut et du type de gestion de ce type de lieu... voilà l'idée qu'en pensez vous?
Safari individuel au Kenya English translation pending
Bonjour à tous, je vous livre le récit de mon récent safari de 10 jours au Kenya, j'espère qu'il vous plaira ...
Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)
Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »
Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.
Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)
Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !
Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !
Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !
Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara
(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)
Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !
Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !
Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !
Vendredi 15/ Jour 0
Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.
Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !
Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.
Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !
L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !
La chambre et la vue sur la rue :


Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1
C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !
Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.
Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !
En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !
On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …
La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …
On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !
Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…
Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !
Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...

Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)
Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »
Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.
Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)
Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !
Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !
Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !
Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara
(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)
Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !
Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !
Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !
Vendredi 15/ Jour 0
Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.
Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !
Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.
Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !
L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !
La chambre et la vue sur la rue :


Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1
C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !
Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.
Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !
En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !
On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …
La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …
On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !
Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…
Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !
Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...

Dix nouvelles provinces en Thaïlande English translation pending
Ce texte est paru dans le Nation il y a une semaine environ. L'original est en anglais, j'ai pris le temps de le traduire en essayant de respecter l'esprit de l'auteur. Je l'avai trouvé amusant et j'avais envie de vous le faire partager autrement qu'à travers une traduction à la Google.
Son auteur est Stephen Cleary, enseignant et traducteur qui vit à Suphan Buri. Je voulais lui demander sa permission, mais le site où est paru initialement ce texte http://www.thai-blogs.com est "Temporary suspended". Mais comme ce texte a été publié (rendu public) à la fois sur papier et sur Internet, je pense que ça ne devrait poser aucun problème à partir du moment où son auteur est cité.
Vous comprendrez bien évidemment que tout ceci est à prendre au 2ème degré.
Affaire à suivre : La Thaïlande est sur le point de s’attribuer 10 provinces supplémentaires !
Les puissants États-Unis n’en possèdent que 50, l’Inde 28 et cette bonne vieille Chine à peine 22.
Mais le Pays du sourire, malgré sa superficie moindre, possède le nombre étonnant de 76 provinces ! Insatisfaits de ce petit nombre, les gouvernements prévoient depuis des années d’ajouter quelques nouvelles provinces à celles existantes en espérant atteindre la barre des 100 ! Voici, en exclusivité, une proposition non publiée jusqu'alors de création des 10 nouvelles provinces suivantes :
1) Nakhon Farang (la province des Farang) Dédiée aux expatriés qui passent leur temps à se plaindre, cette province, située entre Pattaya et le Cambodge, offrira tout ce qu’adore l’expatrié moyen ! En premier lieu, cette province « exotique » ne recevra qu’un seul et unique tabouret de bar. Il a été propose d’édifier un gigantesque tabouret de bar à l’entrée de la province en mémoire des premiers expatriés piliers de bar. Juste à côté de celui-ci, la province présentera une profusion de boîtes à hamburger, des stands de fish and chips et, bien évidemment, des bars à bière où les « happy-hours » seront permanentes. Plutôt que de gaspiller son argent avec du personnel humain, chaque bar à bière sera doté de robots au look féminin affriolant programmés pour crier « Hello, you very handsome man » à chaque fois qu’un type passera à proximité.
2) Kluaypun Buri (la province du Banana Shake) Située juste au nord de Bangkok, cette province sera conçue pour pimenter les voyages épiques du routard occidental. Chaque guest-house sera équipée des derniers écrans plats high-tech de 60 pouces qui diffuseront les copies des sorties en salle les plus récentes. Chaque voyageur se verra offrir un banana shake gratuit et des banana pancakes ainsi que des T-shirts « Red Bull » seront proposés à chacun comme souvenir de leur fabuleux voyage autour du monde.
3) Plortphai Buri (la province de la sécurité routière) Dédiée indifféremment aux locaux et aux étrangers, cette province merveilleusement sûr sera débarrassée de toutes les absurdités qui constituent en permanence une menace pour la vie et sont la plaie des autres provinces. Chaque conducteur de cette province subira un examen approfondi de ses références automobilistiques et se verra ordonner de « respecter la loi ». Un paradis pour les piétons, chaque véhicule devra s’arrêter aux passages cloutés et conduire à des vitesses raisonnables. Les conducteurs de bus inconscients et leurs épouses assistantes seront bannis de cette province, tout comme les panneaux publicitaires géants dressés en des endroits dangereux, les nids de poule de 2 mètres et les câbles électriques sous tension à hauteur d’homme !
4) Nakhon Nee Khadee (la province des fugitifs) Destinée à tous les criminels fortunés de la nation qui se réfugient généralement au fin fond des jungles du Cambodge, du Laos ou même des États-Unis, cette province offrira à tous les fugitif un lieu de résidence chaleureux sans qu’ils soient obligés de dépenser leurs gains à l’étranger. Aucune carte d’identité ne sera obligatoire, il suffira de posséder quelques cartes de visite d’amis ou de familiers puissants. Une dépense journalière minimale de 1000 Baths sera cependant imposée pou que les autorités puissent fermer les yeux et ne pas se rendre compte que vous êtes un fugitif.
5) Koh Itsarasat (l'île-province des animaux en liberté) Située sur une île éloignée dans le sud du pays, cette province sera un paradis terrestre pour les espèces menacées de Thaïlande. L’accès sera interdit aux braconniers locaux, aux pharmaciens chinois et autres gardiens de zoo farangs. Outre le bannissement des hommes d’affaires voleurs d’éléphants australiens, le carton rouge sera aussi sorti pour les politiciens Thaïs locaux ainsi que leurs proches afin de garantir qu’aucun des animaux présents ne soit mangé ou découpé simplement pour le plaisir.
6) Nakhon Sai Deow (la province des bimbo) Une fabuleuse nouvelle province située dans la périphérie de Bangkok et qui sera spécialement dédiée à toutes les Bangkokoises grivoises amatrices de mode. L’accès en sera interdit au Ministre de la culture et la population féminine pourra ainsi s’y dandiner en toute liberté en portant ce qu’elle veut sans être examinée par de vieux fonctionnaires encroûtés qui se plaignent de son attitude « non-Thaïe ». Des centres commerciaux « trop top » avec des noms tels que « Siam Sadue » (Siam Nombril) et « Paragon Tight-top » (Paragon Haut Moulant) seront les paradis des étudiantes et des technomaniaques qui pourront y parader avec leurs tenues échancrées ou leurs uniformes scolaires ultra-courts. Des affiches publicitaires pour des services de réfection du nez, des lotions épilatoires pour les aisselles et des coiffures de type Sunsilk seront éparpillées dans la cité.
7) Nam Thuam Nakhon (la province des crues) Localisée dans le Nord du pays, cette province offrira aux touristes une formidable occasion d’être les témoins de la vie des populations locales devant endurer des crues annuelles qui submergent leurs terres et leurs maisons. En souvenir du dernier gouvernement qui s’est préoccupé de leur existence d’inondés en 1969, il sera érigé une gigantesque statue du dernier ministre ayant mis en œuvre une politique anti-crue. Comme aucun gouvernement depuis des décennies ne s’est encombré à compenser les villageois touchés par les inondations, toutes les dépenses effectuées par les touristes seront redistribuées aux populations locales.
8) Nakhon Non-Active (la province du devoir de non-activité) Une province paisible à implanter quelque part près d’une frontière. Elle sera destinée à certains fonctionnaires de l’armée, mais essentiellement de la police, qui ont été rétrogradés à un service « non actif » après avoir enfreint la loi. Une gigantesque tasse à café sera érigée à l’entrée de cette province en signe de respect pour ces fonctionnaires. Après une procédure d’identification quotidienne, ces fonctionnaires pourront librement s’asseoir, dormir, lire des B.D., regarder la TV, appeler leurs maîtresses ou même débattre pendant toute la journée des filles de « Siam Sadue ».
9) Rot Kheng Nakhon (la province des courses déjantées) Comme un immense majorité de la population adolescente masculine est adepte des courses de 2 roues motorisées illégales destinées à donner le frisson aux autres, une toute nouvelle province sera spécialement créée à leur intention. Il n’y aura aucun gendarme, aucun cône de délimitation, aucun piéton, aucun passage clouté et même aucun de ces satanés feux rouges. Ces obsédés de la course pourront monopoliser les rues 24 heures / 24 sans porter de casque et mettre ainsi librement leur vie en danger.
10) Buddie Maew Buri (la province des copains/copines) Paradis pour les copains/copines du gouvernement, cette province sera une zone exonérée de taxes et d’impôts. En fait, personne n’aura à dépenser quoi que soit du budget national du pays. Les banques offshore situées en des endroits tels que les Îles Vierges et Bikini seront inviter à y ouvrir des succursales et à fournir des conseils avisés aux copains/copines qui veulent mettre leur argent corrompu à l’abri hors du pays et échapper ainsi aux yeux perçants des médias. Même si une partie de la province sera déclarée parc national, tous les habitants auront l’autorisation d’occuper autant de terrain qu’ils le souhaitent tout en continuant d’imposer aux touristes étrangers un droit d’entrée prohibitif.
Son auteur est Stephen Cleary, enseignant et traducteur qui vit à Suphan Buri. Je voulais lui demander sa permission, mais le site où est paru initialement ce texte http://www.thai-blogs.com est "Temporary suspended". Mais comme ce texte a été publié (rendu public) à la fois sur papier et sur Internet, je pense que ça ne devrait poser aucun problème à partir du moment où son auteur est cité.
Vous comprendrez bien évidemment que tout ceci est à prendre au 2ème degré.
Affaire à suivre : La Thaïlande est sur le point de s’attribuer 10 provinces supplémentaires !
Les puissants États-Unis n’en possèdent que 50, l’Inde 28 et cette bonne vieille Chine à peine 22.
Mais le Pays du sourire, malgré sa superficie moindre, possède le nombre étonnant de 76 provinces ! Insatisfaits de ce petit nombre, les gouvernements prévoient depuis des années d’ajouter quelques nouvelles provinces à celles existantes en espérant atteindre la barre des 100 ! Voici, en exclusivité, une proposition non publiée jusqu'alors de création des 10 nouvelles provinces suivantes :
1) Nakhon Farang (la province des Farang) Dédiée aux expatriés qui passent leur temps à se plaindre, cette province, située entre Pattaya et le Cambodge, offrira tout ce qu’adore l’expatrié moyen ! En premier lieu, cette province « exotique » ne recevra qu’un seul et unique tabouret de bar. Il a été propose d’édifier un gigantesque tabouret de bar à l’entrée de la province en mémoire des premiers expatriés piliers de bar. Juste à côté de celui-ci, la province présentera une profusion de boîtes à hamburger, des stands de fish and chips et, bien évidemment, des bars à bière où les « happy-hours » seront permanentes. Plutôt que de gaspiller son argent avec du personnel humain, chaque bar à bière sera doté de robots au look féminin affriolant programmés pour crier « Hello, you very handsome man » à chaque fois qu’un type passera à proximité.
2) Kluaypun Buri (la province du Banana Shake) Située juste au nord de Bangkok, cette province sera conçue pour pimenter les voyages épiques du routard occidental. Chaque guest-house sera équipée des derniers écrans plats high-tech de 60 pouces qui diffuseront les copies des sorties en salle les plus récentes. Chaque voyageur se verra offrir un banana shake gratuit et des banana pancakes ainsi que des T-shirts « Red Bull » seront proposés à chacun comme souvenir de leur fabuleux voyage autour du monde.
3) Plortphai Buri (la province de la sécurité routière) Dédiée indifféremment aux locaux et aux étrangers, cette province merveilleusement sûr sera débarrassée de toutes les absurdités qui constituent en permanence une menace pour la vie et sont la plaie des autres provinces. Chaque conducteur de cette province subira un examen approfondi de ses références automobilistiques et se verra ordonner de « respecter la loi ». Un paradis pour les piétons, chaque véhicule devra s’arrêter aux passages cloutés et conduire à des vitesses raisonnables. Les conducteurs de bus inconscients et leurs épouses assistantes seront bannis de cette province, tout comme les panneaux publicitaires géants dressés en des endroits dangereux, les nids de poule de 2 mètres et les câbles électriques sous tension à hauteur d’homme !
4) Nakhon Nee Khadee (la province des fugitifs) Destinée à tous les criminels fortunés de la nation qui se réfugient généralement au fin fond des jungles du Cambodge, du Laos ou même des États-Unis, cette province offrira à tous les fugitif un lieu de résidence chaleureux sans qu’ils soient obligés de dépenser leurs gains à l’étranger. Aucune carte d’identité ne sera obligatoire, il suffira de posséder quelques cartes de visite d’amis ou de familiers puissants. Une dépense journalière minimale de 1000 Baths sera cependant imposée pou que les autorités puissent fermer les yeux et ne pas se rendre compte que vous êtes un fugitif.
5) Koh Itsarasat (l'île-province des animaux en liberté) Située sur une île éloignée dans le sud du pays, cette province sera un paradis terrestre pour les espèces menacées de Thaïlande. L’accès sera interdit aux braconniers locaux, aux pharmaciens chinois et autres gardiens de zoo farangs. Outre le bannissement des hommes d’affaires voleurs d’éléphants australiens, le carton rouge sera aussi sorti pour les politiciens Thaïs locaux ainsi que leurs proches afin de garantir qu’aucun des animaux présents ne soit mangé ou découpé simplement pour le plaisir.
6) Nakhon Sai Deow (la province des bimbo) Une fabuleuse nouvelle province située dans la périphérie de Bangkok et qui sera spécialement dédiée à toutes les Bangkokoises grivoises amatrices de mode. L’accès en sera interdit au Ministre de la culture et la population féminine pourra ainsi s’y dandiner en toute liberté en portant ce qu’elle veut sans être examinée par de vieux fonctionnaires encroûtés qui se plaignent de son attitude « non-Thaïe ». Des centres commerciaux « trop top » avec des noms tels que « Siam Sadue » (Siam Nombril) et « Paragon Tight-top » (Paragon Haut Moulant) seront les paradis des étudiantes et des technomaniaques qui pourront y parader avec leurs tenues échancrées ou leurs uniformes scolaires ultra-courts. Des affiches publicitaires pour des services de réfection du nez, des lotions épilatoires pour les aisselles et des coiffures de type Sunsilk seront éparpillées dans la cité.
7) Nam Thuam Nakhon (la province des crues) Localisée dans le Nord du pays, cette province offrira aux touristes une formidable occasion d’être les témoins de la vie des populations locales devant endurer des crues annuelles qui submergent leurs terres et leurs maisons. En souvenir du dernier gouvernement qui s’est préoccupé de leur existence d’inondés en 1969, il sera érigé une gigantesque statue du dernier ministre ayant mis en œuvre une politique anti-crue. Comme aucun gouvernement depuis des décennies ne s’est encombré à compenser les villageois touchés par les inondations, toutes les dépenses effectuées par les touristes seront redistribuées aux populations locales.
8) Nakhon Non-Active (la province du devoir de non-activité) Une province paisible à implanter quelque part près d’une frontière. Elle sera destinée à certains fonctionnaires de l’armée, mais essentiellement de la police, qui ont été rétrogradés à un service « non actif » après avoir enfreint la loi. Une gigantesque tasse à café sera érigée à l’entrée de cette province en signe de respect pour ces fonctionnaires. Après une procédure d’identification quotidienne, ces fonctionnaires pourront librement s’asseoir, dormir, lire des B.D., regarder la TV, appeler leurs maîtresses ou même débattre pendant toute la journée des filles de « Siam Sadue ».
9) Rot Kheng Nakhon (la province des courses déjantées) Comme un immense majorité de la population adolescente masculine est adepte des courses de 2 roues motorisées illégales destinées à donner le frisson aux autres, une toute nouvelle province sera spécialement créée à leur intention. Il n’y aura aucun gendarme, aucun cône de délimitation, aucun piéton, aucun passage clouté et même aucun de ces satanés feux rouges. Ces obsédés de la course pourront monopoliser les rues 24 heures / 24 sans porter de casque et mettre ainsi librement leur vie en danger.
10) Buddie Maew Buri (la province des copains/copines) Paradis pour les copains/copines du gouvernement, cette province sera une zone exonérée de taxes et d’impôts. En fait, personne n’aura à dépenser quoi que soit du budget national du pays. Les banques offshore situées en des endroits tels que les Îles Vierges et Bikini seront inviter à y ouvrir des succursales et à fournir des conseils avisés aux copains/copines qui veulent mettre leur argent corrompu à l’abri hors du pays et échapper ainsi aux yeux perçants des médias. Même si une partie de la province sera déclarée parc national, tous les habitants auront l’autorisation d’occuper autant de terrain qu’ils le souhaitent tout en continuant d’imposer aux touristes étrangers un droit d’entrée prohibitif.
Rencontre à Paris le dimanche 22 janvier 2006 English translation pending
Bonjour à tous,
Le gang de Paris revient après une longue pause cet automne pour une nouvelle rencontre ouverte à tous les voyageurs d’ici et d’ailleurs.
Date : Dimanche 22 Janvier 2006 à midi pour pouvoir profiter de la journée
Lieu : je laisse le soin aux pros des restos atypiques de vous l’annoncer plus tard dans le post ( lieu à déterminer en fonction du nombre de participants )
Thème : chaque participant emmène un objet ( en rapport avec le voyage ) lui appartenant et qui lui tient particulièrement à cœur ( ça peut être un objet acheté ici ou là qui a une valeur inestimable, matérielle ou sentimentale, ça peut être un objet qu’on vous a offert lors d’un voyage et qui ne vous quitte plus, une trouvaille, du sable magique, etc… ) Cet objet a certainement une histoire puisqu’il vous tient tellement à cœur et ce serait sympa de la raconter….et de partager ensemble nos coups de cœur.
Si l’idée vous tente, rendez-vous le 22 Janvier…..
Sur ce, je m’éclipse pour quelque temps et laisse le soin aux participants de faire vivre ce post en mon absence… Je passerai de temps en temps dire bonjour…😉
A bientôt de vous voir ou de vous revoir, avec le sourire…..🙂
Ailleurs
Le gang de Paris revient après une longue pause cet automne pour une nouvelle rencontre ouverte à tous les voyageurs d’ici et d’ailleurs.
Date : Dimanche 22 Janvier 2006 à midi pour pouvoir profiter de la journée
Lieu : je laisse le soin aux pros des restos atypiques de vous l’annoncer plus tard dans le post ( lieu à déterminer en fonction du nombre de participants )
Thème : chaque participant emmène un objet ( en rapport avec le voyage ) lui appartenant et qui lui tient particulièrement à cœur ( ça peut être un objet acheté ici ou là qui a une valeur inestimable, matérielle ou sentimentale, ça peut être un objet qu’on vous a offert lors d’un voyage et qui ne vous quitte plus, une trouvaille, du sable magique, etc… ) Cet objet a certainement une histoire puisqu’il vous tient tellement à cœur et ce serait sympa de la raconter….et de partager ensemble nos coups de cœur.
Si l’idée vous tente, rendez-vous le 22 Janvier…..
Sur ce, je m’éclipse pour quelque temps et laisse le soin aux participants de faire vivre ce post en mon absence… Je passerai de temps en temps dire bonjour…😉
A bientôt de vous voir ou de vous revoir, avec le sourire…..🙂
Ailleurs
Mafia policière sur Koh Samui (Thaïlande) English translation pending
Mon époux a été emprisonné 7 jours à la prison de lamai, sur l ile de koh samui suite à un accident de voiture :
notre véhicule à l'arret, un thai et son épouse sur une moto à toute allure, la fille heurte le pare buffle du 4x4,
avec sa jambe : résultat : fracture du tibia. Après paiement d'une caution par l'assurance, il en est sorti, puis
la police lui donne RV 8 jours après. Pendant la semaine nous avons vu la famille et le mari idemme, ns avons payé 100 000 Baths pour dédommagement comme il est courant de le faire, ( ils voulaient 150 000 B au départ) nous sommes retournés avec le mari et la soeur à la police faire consigner notre accord. La police a donné RV à mon mari le lendemain pour le rapport, et là le choc ! Ils ont menoté mon mari, mis en garde à vue tout l'après midi, nous ont demandé une nouvelle caution de 100 000 B qui a été versée et il ont malgré tout emprisonner mon mari une nouvelle fois. Nous avons pris un avocat mais la mafia policière l'a promené en beauté. Nous avons déposé 3 demandes de mise en liberté conditionnelle, toutes refusées !! Jusqu'à la sortie
conditionnelle de prison la 4ème demande a été acceptée sous réserve d'une nouvelle caution de 250 000 qui a été versée. C'est par les infos de francais en prison que mon mari a été informé des pratiques de corruption par la mafia policière. Dès le lendemain, il a contacté les personnes qui lui ont été recommandées, puis les flics sont passés prendre une enveloppe de 50 000 B, et dès le lendemain, il avait RV avec l avocat de la police qui lui a réclamé à son tour 60 000 B, le prix pour ne pas retourner en prison et récupérer son passeport à l'immigration. En 2 jours tout s est déclenché et mon mari a pu nous rejoindre en FRANCE, je suis repartie avec mon petit de 7 ans toute seule, laissant mon mari en prison. Il ne souhaitait pas que je reste à Samui, il n'avait pas confiance. Nous avons subi pendant 15 Jours, des pressions psychologiques violentes, mon époux en captivité dans des conditions de détention éprouvantes, bref je vous passe les détails... C'est une histoire incroyable qui nous est arrivée, et pourtant nous sommes une famille tranquille qui pensions passer des vacances paisibles, et nous avons connu l'horreur !! Il faut dénoncer cette corruption qui fait du mal à l'ile, si personne ne bouge, ils continueront leur racket au vu et au su de tous y compris de l'ambassade de france à bangkok qui est d'ailleurs parfaitement au courant de la corruption qui règne sur samui. La thailande est dangereuse meme pour des gens honnetes, la mafia policière fait sa loi et règne en maitre, c est abominable.
EVITEZ DE LOUER DES VEHICULES MEME AVEC ASSURANCE, CELA A ETE NOTRE CAS ET JUGEZ DU RESULTAT
Dénoncer c'est aussi aider les professionnels du tourisme conscients de cette situation, et prévenir les futurs visiteurs des risques qu'ils encourent.
LE PAYS DU SOURIRE SAIT AUSSI ETRE LE PAYS DE L'ENFER, Tout çà pour une poignée de crapules en uniformes . Je pense que le tourisme en thailande n'a vraiment pas besoin de ce genre de publicité.
Salutations
FLAVIA
Achat d'un vélo pour rando-cycle English translation pending
Bonjour à tous,
Après un premier voyage en cyclo camping, j'ai mordu à pleine dent dans cette formule de voyage.
J’ai fait ce voyage avec un vtt, mais ce vélo m'a lâché suite a un problème avec la fourche.
Je pense alors a investir dans un nouveau vélo. Pour ce genre de rando je trouve que le vtt n'est pas super adapté. Je me tourne alors vers un VTC. Pour le moment je me penche sur le Triban Trail 7 de chez décathlon.
Pourriez vous me dire vos impressions par rapport à ce dernier si vous le connaissez ou alors quelque petits conseils quant au choix du vélo.
Merci
Tom
Merci
Tom
Comment financer son tdm? English translation pending
Ola,
Moi, je réfléchi depuis un bon moment pour partir voyager autour de notre planète pendant au moins 3 ans.
Le réel problème est d'ordre financier.
Je sais que pour financier son projet il faut faire quelques économies, demander quelques subventions en matériel, proposer de faire des comptes rendus dans des écoles au retour, expos de photos, trouver des combines sur places pour éviter de trop grosses dépenses, voire travailler sur place, rendre des services, faire la manche...
J'aurais aimé savoir si certains d'entre vous avez quelques idées ou expériences pour ficeler mon rêve.
Merci
Xavier de Montpellier.
Air-france, c'est comme les hôtesses de l'air: un Mythe! English translation pending
Salut à tous!
Aujourd'hui, la publicité mensongère est partout !
Le mythe de l'hotesse de l'air est mort depuis longtemps.... eh bien j'y rajoute
celui de la compagnie "Air France"...
..
J'ai voulu boycoter "Ibéria", et ça s'est retourné contre moi! (Paris-la Havane.AR)
Retard due à une grêve, Nettoyage plus que succint (un verre de whisky dans mon vide poche!), Un acceuil minable (limite "tu me fais chier"), un repas même pas digne d'une ration de combat !
Tout ça sous l'étiquette d'une bonne compagnie !?!.Adieu, Air France ! je préfère payer 25% + cher et passer 9 heures de vol agréables!
à bon entendeur Salut !
Aujourd'hui, la publicité mensongère est partout !
Le mythe de l'hotesse de l'air est mort depuis longtemps.... eh bien j'y rajoute
celui de la compagnie "Air France"...
..J'ai voulu boycoter "Ibéria", et ça s'est retourné contre moi! (Paris-la Havane.AR)
Retard due à une grêve, Nettoyage plus que succint (un verre de whisky dans mon vide poche!), Un acceuil minable (limite "tu me fais chier"), un repas même pas digne d'une ration de combat !
Tout ça sous l'étiquette d'une bonne compagnie !?!.Adieu, Air France ! je préfère payer 25% + cher et passer 9 heures de vol agréables!
à bon entendeur Salut !
Marmara - Happy Istanbul - Onur Air English translation pending
Tout est dans le titre, ou presque.
Nous sommes partis, en couple, à Istanbul en pleine crise Onur Air. Je prends donc l'initiative de vous faire part de cette expérience. Je tiens à préciser que nous ne sommes pas de grands voyageurs (hors raisons professionnelles). C'est d'ailleurs la première fois que nous utilisions une agence du type Marmara, ainsi qu'un vol charter.
Nous avions choisi une formule Happy Istanbul Hotel 3*, 4 nuits. Première constatation : vol de départ le Dimanche 15/05 pour arrivée prévue à l’hôtel vers 17 :00. Vol de retour prévu le Jeudi 19/05, 6h00 (donc départ de l’hôtel à 4h du mat !!), soit en fait un peu plus de 3 jours sur place. Un peu léger, mais bon, c’est pas cher (300EUR / personne).
Le RDV Marmara était fixé au Dimanche 15/05, 8:30, à Lyon St Exupéry, comptoir Marmara, pour un vol à 10:30. Nous débarquons au comptoir à 8:30, comme prévu. 300-400 personnes étaient massées autour de l'unique représentant Marmara qui tentait d'expliquer que les avions pour Bodrum et Istanbul étaient interdits de décollage (compagnie Onur Air). La confusion totale. Vers 9:00 - 9:30, le délégué a annoncé que le vol de Bodrum était reporté au soir même (vers 23:00), tandis que le vol pour Istanbul était re-planifié au lendemain 11:10 (donc RDV 9 :10). Le même délégué refusant de délivrer tout écrit, pouvant attester de notre présentation au comptoir et/ou s'engageant pour le vol du lendemain. Nous sommes donc repartis chez nous (75km de l'aéroport) pour revenir le lendemain.
Ce qui nous rend plus que perplexe est que Marmara confirmait les vols encore la veille (14/05) alors que la crise était latente depuis 2-3 jours et que l'interdiction était effective depuis le 14/05. Pourquoi cette tactique et risquer de faire lyncher l'unique délégué sur place? (on en était pas loin…)
D’une façon générale, l’attitude de Marmara face à cette crise n’a vraiment pas été à la hauteur. On peut argumenter en donnant une valeur plus politique que technique à l’interdiction qui touchait Onur Air. Néanmoins, pour nous, le problème ne se situait pas à ce niveau. Pas une seule fois nous n’avons eu droit à un comportement responsable de la part de Marmara, nous présentant clairement le problème, nous rassurant et nous montrant une certaine maîtrise de la part de ce prestataire. De même, pas d’excuses ou de compensations, aussi minime soit-elle. Au contraire, chaque interlocuteur que nous avons pu avoir par la suite faisait tout pour éviter de parler de ce problème en nous garantissant que tout allait se résoudre.
Sur le reste du voyage et en résumant : nous nous sommes présentés le lendemain (vers 8:15). Présence du même agent Marmara que la veille. 1h40 d’attente pour récupérer nos billets, puis 1h30 d’attente pour l’embarquement. Décollage vers 12:30. Aucune explication de Marmara si ce n’est « on vous expliquera là-bas ». arrivée à Istanbul vers 16:00, heure locale. Communication du nom de l’hôtel. Rassemblement et attente avant de prendre le car. Prise en charge par un guide, turque, sympa. Premières explications dans le car sur qq formalités, planning de visite (un tour de ville compris dans le prix) et sur la géographie d’Istanbul). Arrivée à l’hotel vers 18 :00. notre hôtel : le Grand Savour, situé à 20mn à pied du grand bazaar et 30 mn de Sultanahmet). Chambre au 5e. Calme, un peu miteux, mais bon, OK pour le prix. Clim non fonctionnelle (encore en mode chauffage). Nous avons regretté de ne pas avoir pris une formule 4* (à peine 20EUR de plus). Personnel et accueil très sympa. Un autre couple a eu une chambre au 1e étage donnant sur une cour et les odeurs de cuisine… Istanbul : impossible à résumer en qq lignes et surtout à visiter en 2 jours !! A peine une première approche avec comme support le GDR. Nous avons aussi utilisé (en général le matin) les services du guide turque dans le cadre de visites organisées. Indispensable dans ce contexte de 2 jours. Nous décrochions ensuite du groupe l’après midi afin de sortir du contexte franco-français. 3 restos sympas, complètement différents : l’Amedros, cher (95YTL, un peu moins de 60EUR), un peu touristique mais réellement bon et raffiné, sympa pour une bonne soirée, le Malkoc unlu (akbiyik caddesi, Adliye Sokak) en plein dans le quartier de Sultanahmet, pratique le midi, à 5mn du palais de Topkapi, accueil sympathique et chaleureux, pas cher, 27YTL et enfin le Öz Uludag Et Lokantasi, entre le bazar égyptien et le grand bazaar, complètement authentique et paumé au premier étage, surplombant une cour regorgeant de boutiques de draps et de serviettes, pas cher, 25YTL harcèlement touristique : existant mais modéré (moins agressif qu’au Maroc - Marrakech). A part quelques rares exceptions, un sourire et un geste de la main suffisent à décourager le vendeur. Guides employés par Marmara très sympathiques, prônant l’intégration de la Turquie dans l’Europe. visites : attention aux jours de fermetures (variant suivant les lieux) et autres jours de gratuité pour les turques (nous avons visité le palais de Topkapi un mercredi, dans des conditions difficiles) retour difficile. Vol confirmé (affiché), la veille, dans l’après-midi, pour 14h20, soit un départ à 11h50 de l’hôtel. Transit par Mulhouse. Marmara nous lâche en arrivant à l’aéroport, on ne les reverra plus. Décollage à 15h00, arrivée à Mulhouse, sortie de l’avion pour un contrôle sécuritaire, grosse confusion, attente 1h30 à Mulhouse. Atterrissage à Lyon vers 19h45, soit un trajet de près de 9h !!! Un peu lourd pour 2 jours de visite… les charters : personnel OK, confort standard, repas + 2 boissons non alcoolisées (par comparaison, j’ai pris un Lyon-Nice à 400EUR, une semaine auparavant, à l’heure des repas sur AF. On nous a proposé thé ou café ou eau et une tranche de pain de mie + gruyère dans de la cellophane…) lettre RAR qui partira demain, à l’attention de Marmara, avec demande d’indemnités (frais et préjudices) témoignage dans le forum du GDR, censuré…
Nous sommes partis, en couple, à Istanbul en pleine crise Onur Air. Je prends donc l'initiative de vous faire part de cette expérience. Je tiens à préciser que nous ne sommes pas de grands voyageurs (hors raisons professionnelles). C'est d'ailleurs la première fois que nous utilisions une agence du type Marmara, ainsi qu'un vol charter.
Nous avions choisi une formule Happy Istanbul Hotel 3*, 4 nuits. Première constatation : vol de départ le Dimanche 15/05 pour arrivée prévue à l’hôtel vers 17 :00. Vol de retour prévu le Jeudi 19/05, 6h00 (donc départ de l’hôtel à 4h du mat !!), soit en fait un peu plus de 3 jours sur place. Un peu léger, mais bon, c’est pas cher (300EUR / personne).
Le RDV Marmara était fixé au Dimanche 15/05, 8:30, à Lyon St Exupéry, comptoir Marmara, pour un vol à 10:30. Nous débarquons au comptoir à 8:30, comme prévu. 300-400 personnes étaient massées autour de l'unique représentant Marmara qui tentait d'expliquer que les avions pour Bodrum et Istanbul étaient interdits de décollage (compagnie Onur Air). La confusion totale. Vers 9:00 - 9:30, le délégué a annoncé que le vol de Bodrum était reporté au soir même (vers 23:00), tandis que le vol pour Istanbul était re-planifié au lendemain 11:10 (donc RDV 9 :10). Le même délégué refusant de délivrer tout écrit, pouvant attester de notre présentation au comptoir et/ou s'engageant pour le vol du lendemain. Nous sommes donc repartis chez nous (75km de l'aéroport) pour revenir le lendemain.
Ce qui nous rend plus que perplexe est que Marmara confirmait les vols encore la veille (14/05) alors que la crise était latente depuis 2-3 jours et que l'interdiction était effective depuis le 14/05. Pourquoi cette tactique et risquer de faire lyncher l'unique délégué sur place? (on en était pas loin…)
D’une façon générale, l’attitude de Marmara face à cette crise n’a vraiment pas été à la hauteur. On peut argumenter en donnant une valeur plus politique que technique à l’interdiction qui touchait Onur Air. Néanmoins, pour nous, le problème ne se situait pas à ce niveau. Pas une seule fois nous n’avons eu droit à un comportement responsable de la part de Marmara, nous présentant clairement le problème, nous rassurant et nous montrant une certaine maîtrise de la part de ce prestataire. De même, pas d’excuses ou de compensations, aussi minime soit-elle. Au contraire, chaque interlocuteur que nous avons pu avoir par la suite faisait tout pour éviter de parler de ce problème en nous garantissant que tout allait se résoudre.
Sur le reste du voyage et en résumant : nous nous sommes présentés le lendemain (vers 8:15). Présence du même agent Marmara que la veille. 1h40 d’attente pour récupérer nos billets, puis 1h30 d’attente pour l’embarquement. Décollage vers 12:30. Aucune explication de Marmara si ce n’est « on vous expliquera là-bas ». arrivée à Istanbul vers 16:00, heure locale. Communication du nom de l’hôtel. Rassemblement et attente avant de prendre le car. Prise en charge par un guide, turque, sympa. Premières explications dans le car sur qq formalités, planning de visite (un tour de ville compris dans le prix) et sur la géographie d’Istanbul). Arrivée à l’hotel vers 18 :00. notre hôtel : le Grand Savour, situé à 20mn à pied du grand bazaar et 30 mn de Sultanahmet). Chambre au 5e. Calme, un peu miteux, mais bon, OK pour le prix. Clim non fonctionnelle (encore en mode chauffage). Nous avons regretté de ne pas avoir pris une formule 4* (à peine 20EUR de plus). Personnel et accueil très sympa. Un autre couple a eu une chambre au 1e étage donnant sur une cour et les odeurs de cuisine… Istanbul : impossible à résumer en qq lignes et surtout à visiter en 2 jours !! A peine une première approche avec comme support le GDR. Nous avons aussi utilisé (en général le matin) les services du guide turque dans le cadre de visites organisées. Indispensable dans ce contexte de 2 jours. Nous décrochions ensuite du groupe l’après midi afin de sortir du contexte franco-français. 3 restos sympas, complètement différents : l’Amedros, cher (95YTL, un peu moins de 60EUR), un peu touristique mais réellement bon et raffiné, sympa pour une bonne soirée, le Malkoc unlu (akbiyik caddesi, Adliye Sokak) en plein dans le quartier de Sultanahmet, pratique le midi, à 5mn du palais de Topkapi, accueil sympathique et chaleureux, pas cher, 27YTL et enfin le Öz Uludag Et Lokantasi, entre le bazar égyptien et le grand bazaar, complètement authentique et paumé au premier étage, surplombant une cour regorgeant de boutiques de draps et de serviettes, pas cher, 25YTL harcèlement touristique : existant mais modéré (moins agressif qu’au Maroc - Marrakech). A part quelques rares exceptions, un sourire et un geste de la main suffisent à décourager le vendeur. Guides employés par Marmara très sympathiques, prônant l’intégration de la Turquie dans l’Europe. visites : attention aux jours de fermetures (variant suivant les lieux) et autres jours de gratuité pour les turques (nous avons visité le palais de Topkapi un mercredi, dans des conditions difficiles) retour difficile. Vol confirmé (affiché), la veille, dans l’après-midi, pour 14h20, soit un départ à 11h50 de l’hôtel. Transit par Mulhouse. Marmara nous lâche en arrivant à l’aéroport, on ne les reverra plus. Décollage à 15h00, arrivée à Mulhouse, sortie de l’avion pour un contrôle sécuritaire, grosse confusion, attente 1h30 à Mulhouse. Atterrissage à Lyon vers 19h45, soit un trajet de près de 9h !!! Un peu lourd pour 2 jours de visite… les charters : personnel OK, confort standard, repas + 2 boissons non alcoolisées (par comparaison, j’ai pris un Lyon-Nice à 400EUR, une semaine auparavant, à l’heure des repas sur AF. On nous a proposé thé ou café ou eau et une tranche de pain de mie + gruyère dans de la cellophane…) lettre RAR qui partira demain, à l’attention de Marmara, avec demande d’indemnités (frais et préjudices) témoignage dans le forum du GDR, censuré…
Racket culturel en Inde English translation pending
juste un mot sur la politique de l'Inde concernant le droit d'entree dans les musees ;
depuis environ 4 ans, il faut savoir que les "etrangers" sont tenus de payer parfois jusqu'a 50 fois plus cher que les locaux pour le billet d'entree dans certains musees (la grande majorite)...
quand un indien obtiendra un billet pour 2 ou 5 roupies, on vous demandera selon les sites de 50 a 300 roupies(comme au musee du Prince de Galles a Mumbay) voire plus de 900 roupies pour penetrer le Taj-Mahal...
vous devrez de plus essuyer l'attitude goguenarde de certains guichetiers tres conscients de l'enormitee des sommes qui nous sont demandees, voire la rudesse des gardiens qui n'hesitent pas a vous arreter pour vous controller....
savoir aussi que les appareils photos et cameras, cette fois ci la loi est la meme pour tous, sont habituellement taxes, voire interdit d'entree dans certains cas(mais vous ne pouvez pas les garder sur vous, des vestiaires payants(...) vous attendent).
C'EST UN VERITABLE RACKET D'ETAT qui s'appuit sur une logique xenophobe; quand a l'argent ainsi recolte, son devenir reste completement flou...il est notoire qu'une partie importante de la recette du Taj-Mahal disparait dans la nebuleuse du systeme du back-shish et de la corruption sans que cela profite a l'entretien du batiment, dans un etat de degradation certain encore accentue par les restauration malhabiles et bon-marche. Des monuments et oeuvres d'arts, souvent dans des conditions pitoyables qui serrent le coeur...
un etudiant en histoire de l'art ou toute personne qui s'interesse a l'art et la museographie doit donc s'attendre a debourser entre 20 et 100(rare) francs plusieurs fois par jours (monuments et musees...) de plus, nombres de musees appliquent cette loi trop heureux de l'opportunite d'un back-shish juteux, sans pour autant offrir aux visiteurs un avoir culturel a la hauteur du prix demande.
le prix d'une entree au musee du Louvre et au Musee "prince de galles" de Mumbay est a peu pres la meme....pourtant a l'interieur, la difference est grande ! le musee de Mumbay possede dans les quelques salles obscures qui le constituent, des collections de qualite tres inegale...
nous sommes victime d'une loi raciste, profondement arbitraire et injuste :
C'EST INACEPTABLE ...REFUSEZ D'ENTRER DANS LES MUSEES ET SITES HISTORIQUES INDIENS QUI PARTICIPENT A CE RACKET !( et avant, faites savoir au guichet la raison de votre refus) salut voyageurs,
C'EST UN VERITABLE RACKET D'ETAT qui s'appuit sur une logique xenophobe; quand a l'argent ainsi recolte, son devenir reste completement flou...il est notoire qu'une partie importante de la recette du Taj-Mahal disparait dans la nebuleuse du systeme du back-shish et de la corruption sans que cela profite a l'entretien du batiment, dans un etat de degradation certain encore accentue par les restauration malhabiles et bon-marche. Des monuments et oeuvres d'arts, souvent dans des conditions pitoyables qui serrent le coeur...
un etudiant en histoire de l'art ou toute personne qui s'interesse a l'art et la museographie doit donc s'attendre a debourser entre 20 et 100(rare) francs plusieurs fois par jours (monuments et musees...) de plus, nombres de musees appliquent cette loi trop heureux de l'opportunite d'un back-shish juteux, sans pour autant offrir aux visiteurs un avoir culturel a la hauteur du prix demande.
le prix d'une entree au musee du Louvre et au Musee "prince de galles" de Mumbay est a peu pres la meme....pourtant a l'interieur, la difference est grande ! le musee de Mumbay possede dans les quelques salles obscures qui le constituent, des collections de qualite tres inegale...
nous sommes victime d'une loi raciste, profondement arbitraire et injuste :
C'EST INACEPTABLE ...REFUSEZ D'ENTRER DANS LES MUSEES ET SITES HISTORIQUES INDIENS QUI PARTICIPENT A CE RACKET !( et avant, faites savoir au guichet la raison de votre refus) salut voyageurs,
Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.
A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:
Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.


They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.


Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:
Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:

they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,

with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).
A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:
This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.



They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.



Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:


they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,


with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

La culture à n'importe quel prix? English translation pending
Bonjour,
Suite à cette article, j'ai envie d'ouvrir un débat :
https://www.la-croix.com/Culture/Expositions/Le-Metropolitan-museum-abandonne-ambitions-democratiques-2018-01-05-1200903799
En résumé, le Metropolitan Museum de New-York deviendra obligatoirement payant pour les non résidents, au tarif unique de 25$ (21€), alors qu'avant chacun donnait ce qu'il voulait.
Ce qui peut amener à la réflexion sur l'accès à la culture, ou plutôt aux institutions culturelles.
Selon vous, doivent-elles être accessibles au plus grand monde, doit-on tout faire pour réduire le prix d'entrées des musées/expos ? Que faire pour démocratiser la culture, attirer le plus grand nombre ?
Je pose quelques questions mais c'est un sujet libre bien sûr, chacun peut mettre sa pierre à l'édifice.
Je m'intéresse au monde de la culture, j'adore visiter les musées et les expos, j'essaie d'en inclure dans mes voyages en ville, quand cela est pertinent et que je dispose d'assez de temps (je vais être honnête, je préfère d'abord découvrir les extérieurs d'une ville) et vivant en région parisienne, c'est un des seuls aspects que je trouve positif dans cette agglomération et une des rares raisons qui fait que j'y reste encore (non, ce n'est pas le plaisir des bouchons, des trains en retard, du coût de la vie, du climat... 😄)
Je ne prétends pas avoir de réponses toute faite, ni être parole d'Évangile !
J'estime que oui, la culture au sens large devrait s'adresser au plus grand nombre, et que les efforts pour rendre les institutions culturelles attractives auprès d'un public néophytes sont bienvenues. Je viens moi-même d'un milieu "populaire" et je n'ai pas baigné dans tout ça, j'ai découvert ce monde petit à petit, et je le trouve parfois élitiste.
Mais jusqu'où faut-il aller ?
Un tel prix pour entrer dans un musée comme le MET serait-il un frein pour vous ?
Vous avez la parole !
Suite à cette article, j'ai envie d'ouvrir un débat :
https://www.la-croix.com/Culture/Expositions/Le-Metropolitan-museum-abandonne-ambitions-democratiques-2018-01-05-1200903799
En résumé, le Metropolitan Museum de New-York deviendra obligatoirement payant pour les non résidents, au tarif unique de 25$ (21€), alors qu'avant chacun donnait ce qu'il voulait.
Ce qui peut amener à la réflexion sur l'accès à la culture, ou plutôt aux institutions culturelles.
Selon vous, doivent-elles être accessibles au plus grand monde, doit-on tout faire pour réduire le prix d'entrées des musées/expos ? Que faire pour démocratiser la culture, attirer le plus grand nombre ?
Je pose quelques questions mais c'est un sujet libre bien sûr, chacun peut mettre sa pierre à l'édifice.
Je m'intéresse au monde de la culture, j'adore visiter les musées et les expos, j'essaie d'en inclure dans mes voyages en ville, quand cela est pertinent et que je dispose d'assez de temps (je vais être honnête, je préfère d'abord découvrir les extérieurs d'une ville) et vivant en région parisienne, c'est un des seuls aspects que je trouve positif dans cette agglomération et une des rares raisons qui fait que j'y reste encore (non, ce n'est pas le plaisir des bouchons, des trains en retard, du coût de la vie, du climat... 😄)
Je ne prétends pas avoir de réponses toute faite, ni être parole d'Évangile !
J'estime que oui, la culture au sens large devrait s'adresser au plus grand nombre, et que les efforts pour rendre les institutions culturelles attractives auprès d'un public néophytes sont bienvenues. Je viens moi-même d'un milieu "populaire" et je n'ai pas baigné dans tout ça, j'ai découvert ce monde petit à petit, et je le trouve parfois élitiste.
Mais jusqu'où faut-il aller ?
Un tel prix pour entrer dans un musée comme le MET serait-il un frein pour vous ?
Vous avez la parole !
Tourismophobie ou les ravages du tourisme de masse! English translation pending
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
L'inhospitalité en Bretagne English translation pending
Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard.....
A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!
Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!
Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.
Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.
Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!
Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.
Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.
Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Les pires endroits de Thaïlande English translation pending
Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
Ouest américain: circuit de 20 jours Los Angeles - Las Vegas - San Francisco en août... 2018 English translation pending
Bonsoir,
Je suis déjà venue poster un circuit qui aurait du se faire cet été. Malheureusement, nous n'avons pas pu faire ce beau voyage cette année. Nous le décalons finalement à 2018, ce sera pour nos 40 ans. Ca fait loin ! mais nous avons également un autre beau projet prévu pour début 2016.
J'ai donc eu le temps de lire pleins pleins de TR, y trouver pleins d'idées, potasser les différents sites cités dans ce forum. Ils m'ont bien aidé mais je bloque au niveau du temps (de route, ça peut aller grâce à Google Maps mais sur place pour les visites). Ce n'est pas facile d'évaluer tout ça. Je compte sur vous pour me donner vos avis, vos conseils, me dire ce qui va, ce qui ne va pas du tout etc...
Ah oui, nous serons accompagnés de nos 2 enfants qui auront 9 et 12 ans au moment du voyage. Suivant les randos que j'ai sélectionné, pourrez-vous me dire celles qui sont faisables avec des enfants ?
Merci d'avance de me lire.
C'est parti !
Voyage du samedi 04/08/18 au jeudi 23/08/18 :
J0 : Départ de Nantes (ou Paris ?) - arrivée à LA (hôtel quartier Hollywood ?)
J1 : LA : Venice (canaux + plage) - Santa Monica - Paramount Ranch en passant par Old Topanga Canyon Road - Griffith Observatory - retour hôtel. Trop chargé peut être ?
J2 : LA : Rodeo Drive - Beverly Hills - Hollywood Bd - Sunset bd - Caroll avenue - Downtown - Mulholland drive pour vue sur LA
J3 : LA-GC : Longue route LA-GC en passant par Bagdad Café - Amboy - Oatman - Kingman - Hackberry - Seligman - Williams - Nuit GC ou Tusayan - sunset Hopi point ?
J4 : GC : sunrise Yaki point - Trail of time - Rim trail en navette de Bright Angel Trailhead à Hermits Rest et retour - Points de vue - sunset Hopi point - Nuit GC ou Tusayan
J5 : GC-MV : Desert View drive + tower - Direction MV : valley drive - wildcat trail ? - sunset au visitor center - nuit ? Kayenta ?
J6 : MV-Page : Horseshoebend - scenic view road - Glen canyon dam - points de vue lac US89 - Lone Rock Beach - Old paria - sunset aux Toadstool Hoodoos - Nuit Page
J7 : Page-Bryce : Lower Antelope Canyon - Cottonwood Canyon road - Grosvenor Arch - Sunset Point ? - Nuit Bryce
J8 : Bryce Canyon : Sunrise Point - Queen's garden + Navajo loop trail ? - Scenic drive - points de vue - Mossy cave ou Britlescone loop trail ? - Rim trail - sunset point - Nuit Bryce
J9 : Bryce- Zion : Points de vue si pas fait la veille - Canyon overlook trail - scenic drive - Emerald pools ou petite partie des Narrows ou Riveside Walk ? - Nuit Springdale
J10 : Zion-LV : faire une rando de Zion (laquelle ?) - Valley of Fire en fin d'après-midi - Points de vue - Fire Wave - Dome trail - Elephant Rock - Seven sisters... - Nuit LV
J11 : LV : visite du Strip - outlets - Freemont experience - Nuit LV
J12 : LV-DV : rester un peu sur LV - passer par Red Rock Canyon ? - Arrivée par badwater road fin d'après-midi - badwater - natural bridge - devils golf course - artist drive - sunset Golden Canyon ? Nuit Furnace Creek ranch
J13 : DV-Lee Vining : sunrise Zabriskie Point - Dante's view - Mesquite Flat Sand Dunes - Alabama Hills ? - Bodie - Mono Lake - Nuit Lee Vining ... (Journée trop chargée je pense même sans Alabama Hills)
J14 : Lee Vining-Yosemite : Tuolumne Meadows - Tenaya Lake - Olmstead Point - Lower Yosemite fall - Mirror Lake - Half dome - El Capitan - Bridalveil fall - Valley view - Nuit El Portal ?
J15 : Yosemite : El Portal-Oakurst : Bridalveil fall si pas fait la veille - Tunnel view - Sentinel dome - Washburn Point - Glacier Point - Mariposa Grove (navette à Wamona) - Nuit Oakhurst
J16 : Oakhurst-SF : Quartier SF ? - Nuit SF ?
J17 : SF : 49 miles scenic drive ? - golden gate - sausalito - Nuit SF
J18 : SF : Downtown - Alamo Square - Chinatown - Lombard street - Pier 39 - Fisherman's wharf - Nuit SF
J19 : Retour en France
Qu'en pensez-vous ? J'ai peur d'avoir trop chargé les journées...
Je suis déjà venue poster un circuit qui aurait du se faire cet été. Malheureusement, nous n'avons pas pu faire ce beau voyage cette année. Nous le décalons finalement à 2018, ce sera pour nos 40 ans. Ca fait loin ! mais nous avons également un autre beau projet prévu pour début 2016.
J'ai donc eu le temps de lire pleins pleins de TR, y trouver pleins d'idées, potasser les différents sites cités dans ce forum. Ils m'ont bien aidé mais je bloque au niveau du temps (de route, ça peut aller grâce à Google Maps mais sur place pour les visites). Ce n'est pas facile d'évaluer tout ça. Je compte sur vous pour me donner vos avis, vos conseils, me dire ce qui va, ce qui ne va pas du tout etc...
Ah oui, nous serons accompagnés de nos 2 enfants qui auront 9 et 12 ans au moment du voyage. Suivant les randos que j'ai sélectionné, pourrez-vous me dire celles qui sont faisables avec des enfants ?
Merci d'avance de me lire.
C'est parti !
Voyage du samedi 04/08/18 au jeudi 23/08/18 :
J0 : Départ de Nantes (ou Paris ?) - arrivée à LA (hôtel quartier Hollywood ?)
J1 : LA : Venice (canaux + plage) - Santa Monica - Paramount Ranch en passant par Old Topanga Canyon Road - Griffith Observatory - retour hôtel. Trop chargé peut être ?
J2 : LA : Rodeo Drive - Beverly Hills - Hollywood Bd - Sunset bd - Caroll avenue - Downtown - Mulholland drive pour vue sur LA
J3 : LA-GC : Longue route LA-GC en passant par Bagdad Café - Amboy - Oatman - Kingman - Hackberry - Seligman - Williams - Nuit GC ou Tusayan - sunset Hopi point ?
J4 : GC : sunrise Yaki point - Trail of time - Rim trail en navette de Bright Angel Trailhead à Hermits Rest et retour - Points de vue - sunset Hopi point - Nuit GC ou Tusayan
J5 : GC-MV : Desert View drive + tower - Direction MV : valley drive - wildcat trail ? - sunset au visitor center - nuit ? Kayenta ?
J6 : MV-Page : Horseshoebend - scenic view road - Glen canyon dam - points de vue lac US89 - Lone Rock Beach - Old paria - sunset aux Toadstool Hoodoos - Nuit Page
J7 : Page-Bryce : Lower Antelope Canyon - Cottonwood Canyon road - Grosvenor Arch - Sunset Point ? - Nuit Bryce
J8 : Bryce Canyon : Sunrise Point - Queen's garden + Navajo loop trail ? - Scenic drive - points de vue - Mossy cave ou Britlescone loop trail ? - Rim trail - sunset point - Nuit Bryce
J9 : Bryce- Zion : Points de vue si pas fait la veille - Canyon overlook trail - scenic drive - Emerald pools ou petite partie des Narrows ou Riveside Walk ? - Nuit Springdale
J10 : Zion-LV : faire une rando de Zion (laquelle ?) - Valley of Fire en fin d'après-midi - Points de vue - Fire Wave - Dome trail - Elephant Rock - Seven sisters... - Nuit LV
J11 : LV : visite du Strip - outlets - Freemont experience - Nuit LV
J12 : LV-DV : rester un peu sur LV - passer par Red Rock Canyon ? - Arrivée par badwater road fin d'après-midi - badwater - natural bridge - devils golf course - artist drive - sunset Golden Canyon ? Nuit Furnace Creek ranch
J13 : DV-Lee Vining : sunrise Zabriskie Point - Dante's view - Mesquite Flat Sand Dunes - Alabama Hills ? - Bodie - Mono Lake - Nuit Lee Vining ... (Journée trop chargée je pense même sans Alabama Hills)
J14 : Lee Vining-Yosemite : Tuolumne Meadows - Tenaya Lake - Olmstead Point - Lower Yosemite fall - Mirror Lake - Half dome - El Capitan - Bridalveil fall - Valley view - Nuit El Portal ?
J15 : Yosemite : El Portal-Oakurst : Bridalveil fall si pas fait la veille - Tunnel view - Sentinel dome - Washburn Point - Glacier Point - Mariposa Grove (navette à Wamona) - Nuit Oakhurst
J16 : Oakhurst-SF : Quartier SF ? - Nuit SF ?
J17 : SF : 49 miles scenic drive ? - golden gate - sausalito - Nuit SF
J18 : SF : Downtown - Alamo Square - Chinatown - Lombard street - Pier 39 - Fisherman's wharf - Nuit SF
J19 : Retour en France
Qu'en pensez-vous ? J'ai peur d'avoir trop chargé les journées...
La surenchère des médias sur la "difficulté" du GR20 English translation pending
Bonjour,
Ce message est un petit coup de gueule contre la légende urbaine persistante sur la difficulté du GR20.
Ce week-end encore j'ai vu un reportage (enquête exclusive) sur le GR20 où celui-ci était décrit comme l'un des plus beau GR (vrai) mais aussi l'un des plus difficile (faux !!!).
Le problème est que ce GR attire trop de "touristes" de la rando, le genre ballade du dimanche et quand ils entendent parler du GR20 ils y voient un challenge et veulent le tenter. Et quand on voit le profil des gens dans les reportages on comprend vite pourquoi.
Résultat on se retrouve avec des randonneurs complètement paumés qui n'ont pas la moindre idée de ce que représente un rando en montagne sur plusieurs jours et donc forcément ils trouvent ça difficile, se passent le mots entre-eux et voilà la réputation très surfaite (abondée par les médias qui n'y connaissent rien comme d'habitude) et les différents intéressés (commerciaux) qui gravitent autour de ce GR pour qui ce tourisme de masse est intéressant et qui ne vont surtout pas les contredire.
De plus ces "touristes" cumulent les erreurs :
- Commencer le GR20 par le Nord plus technique et caillouteux (mais pas difficile en soi) au lieu Sud plus "doux" pour se "chauffer" et apprendre à marcher, - ne faire souvent que la première moitié (c'est au bout d'une semaine que le corps s'habitue, dort mieux, gère mieux la chaleur...), - ne pas être entraîné à marcher plusieurs jours avec une charge sur le dos, - partir trop tard le matin en Juillet/Août, - marcher sans casquette ou protection sur la tête, - etc...
Enfin bref toutes ces erreurs cumulées (et j'en oublie un tas) feront que la personne aura la sensation que c'est difficile alors qu'au final le GR20 a des étapes très courtes comparées au GR10 par exemple, à tel point que si on est pas trop chargé et en bonne forme on peut doubler pas mal d'étapes, il n'y a pas de goudron à se taper ce qui est assez génial (le goudron est bien plus ennuyeux et fatiguant quand on est chargé), il n'a pas de passages vraiment difficiles et les quelques passages un peu raides sont tout de suite aidés par de multiples chaînes et échelles et au final c'est plus "fun" qu'autre-chose, il y a des refuges gardés et très bien équipés à chaque étape, depuis plusieurs années on peut faire ce GR sans tente ni nourriture et d'ailleurs à certains endroits il y a tellement de tentes qu'on se demande si les gardiens ne le font pas exprès pour empêcher les "vrai" randonneurs de poser la leur.
Il y a bien quelques endroits un peu vertigineux mais sur le GR10 ou le GR5 ou le HRP il y a pire et de mémoire sur le GR11 il y a un "mur" de 10 mètres que l'on doit "escalader" (ou descendre selon le sens) sans chaînes ni échelles du côté du refuge de Goriz dont l'étape Bielsa->Goriz fait plus de 10H si on passe "par le bas" avec 3500m de dénivelé à se taper dans la journée.
Donc messieurs des médias arrêtez la surenchère sur ce GR20, il est magnifique mais PAS difficile mais c'est clair que si on y va en sandales/maillot de bain (j'en ai vu !!!) c'est pas simple.
Ce message est un petit coup de gueule contre la légende urbaine persistante sur la difficulté du GR20.
Ce week-end encore j'ai vu un reportage (enquête exclusive) sur le GR20 où celui-ci était décrit comme l'un des plus beau GR (vrai) mais aussi l'un des plus difficile (faux !!!).
Le problème est que ce GR attire trop de "touristes" de la rando, le genre ballade du dimanche et quand ils entendent parler du GR20 ils y voient un challenge et veulent le tenter. Et quand on voit le profil des gens dans les reportages on comprend vite pourquoi.
Résultat on se retrouve avec des randonneurs complètement paumés qui n'ont pas la moindre idée de ce que représente un rando en montagne sur plusieurs jours et donc forcément ils trouvent ça difficile, se passent le mots entre-eux et voilà la réputation très surfaite (abondée par les médias qui n'y connaissent rien comme d'habitude) et les différents intéressés (commerciaux) qui gravitent autour de ce GR pour qui ce tourisme de masse est intéressant et qui ne vont surtout pas les contredire.
De plus ces "touristes" cumulent les erreurs :
- Commencer le GR20 par le Nord plus technique et caillouteux (mais pas difficile en soi) au lieu Sud plus "doux" pour se "chauffer" et apprendre à marcher, - ne faire souvent que la première moitié (c'est au bout d'une semaine que le corps s'habitue, dort mieux, gère mieux la chaleur...), - ne pas être entraîné à marcher plusieurs jours avec une charge sur le dos, - partir trop tard le matin en Juillet/Août, - marcher sans casquette ou protection sur la tête, - etc...
Enfin bref toutes ces erreurs cumulées (et j'en oublie un tas) feront que la personne aura la sensation que c'est difficile alors qu'au final le GR20 a des étapes très courtes comparées au GR10 par exemple, à tel point que si on est pas trop chargé et en bonne forme on peut doubler pas mal d'étapes, il n'y a pas de goudron à se taper ce qui est assez génial (le goudron est bien plus ennuyeux et fatiguant quand on est chargé), il n'a pas de passages vraiment difficiles et les quelques passages un peu raides sont tout de suite aidés par de multiples chaînes et échelles et au final c'est plus "fun" qu'autre-chose, il y a des refuges gardés et très bien équipés à chaque étape, depuis plusieurs années on peut faire ce GR sans tente ni nourriture et d'ailleurs à certains endroits il y a tellement de tentes qu'on se demande si les gardiens ne le font pas exprès pour empêcher les "vrai" randonneurs de poser la leur.
Il y a bien quelques endroits un peu vertigineux mais sur le GR10 ou le GR5 ou le HRP il y a pire et de mémoire sur le GR11 il y a un "mur" de 10 mètres que l'on doit "escalader" (ou descendre selon le sens) sans chaînes ni échelles du côté du refuge de Goriz dont l'étape Bielsa->Goriz fait plus de 10H si on passe "par le bas" avec 3500m de dénivelé à se taper dans la journée.
Donc messieurs des médias arrêtez la surenchère sur ce GR20, il est magnifique mais PAS difficile mais c'est clair que si on y va en sandales/maillot de bain (j'en ai vu !!!) c'est pas simple.