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Meilleur moyen pour liaison Cayenne (Guyane) Mexico city? English translation pending
by Superdus · 2004-08-16 · 7 replies
Bonjour à tous

J'ai une question assez simple, quoique : Ma belle part au Mexique pour 3 mois et le plus proche que j'ai trouvé pour me rapprocher d'elle c'est la Guyane (j'ai la possibilité d'y passer qq mois pour travailler). Et bien entendu je vais vouloir la rejoindre dès que possible. Ma question est donc de connaitre le moyen le plus simple (et si possible le moins cher) pour aller au Mexique depuis Cayenne.

Il ne faut pas rêver, les vols direct Cayenne-Mexico n'existent pas (où alors ils sont bien cachés). Tout ce que j'ai trouvé c'est Cayenne > Fort de France > Miami > Mexico (pour la modique somme d'environ 1500€).

Dites moi qu'il existe plus simple....

Voilà
Comment faire de l'humanitaire? English translation pending
by Mathildelp · 2004-07-06 · 3 replies
Bonjour, j'ai 21 ans. J'aimerai apporter mon aide mais je ne sais pas trop par quelle direction chercher. Je ne pense pas que ma formation soit idéale à ce genre de projet (géomètre spécialisé en géomatique), quoique? Mais qu'importe je souhaite aider et faire ce que je peux pour préter main forte. J'aimerai partir quelques mois pour rencontrer des gens et apporter mon aide. Pouvez vous me donner des conseils? Je suis ouverte à toutes propositions. Merci
Menuisier pour l'humanitaire English translation pending
by Bebertt · 2004-06-21 · 3 replies
Bonjour a tous,

Voila je suis menuisier et je voudrais savoir si il existe des adresses ONG pour mettre a contribution mes connaissances professionnelles et personnelles dans l'humanitaire sur un projet a long termes?

dans le but de developpement artisanal et culturelle ou pour construstion et réabilitation de logement.

ne sachant ou m'orienter j'aimerai avoir un petit coup de pouce de votre part.🤪

merci a tous.🙂
Qui connait le Groenland? English translation pending
by Chapita · 2004-06-21 · 20 replies
salut voila j'aimerai partir cet été deux semaines au groenland du canada ou de l'angleterre, seuleument ce pays n'est vraiment pas touristique (yeessss!) donc il y a très peu d'info sur les choses a faire et a voir...Ou aller sur cette si grande ile si peu peuplé, quel est le cout de la vie en général...combien faudrait-il prévoir....en bref, j'ai pleins de questions, et j'aimerai discuter avec une personne qui est deja allée la bas. aidez moi a realiser ce voyage merci d'avance a vous tous chapita feliii27@hotmail.com
Thaïlande: Traitement anti paludéen? English translation pending
by Richter · 2004-06-13 · 9 replies
Bonjour,

Je serai le 10 Juillet en Thaïlande, dois-je prendre un Traitement Anti-paludéen ? Combien de temps avant mon départ, et combien de temps après .. ?

Quel est le produit le plus efficace ? Et le moins toxique pour le foie ?

J'aimerais aussi savoir quel type de nourriture éviter.. Et combien faut-il compter en moyenne pour un repas, boisson comprise.

Merci de votre réponse,

;)
Hôtel Casa Marina Bay (Las Galleras) English translation pending
by Lenoil · 2004-05-29 · 3 replies
Bonjour, Je pars le 23 Juin au Casa Marina Bay dans la presqu'ile de SAMANA avec Nouvelles Frontieres au départ de Paris.

Deux choses m'inqiètent :

1) Le voyagiste MARSANS ne vend plus cet hotel sans qu'on ne sache vraiment pourquoi. Toute info serait la bienvenue.

2) Les intempéries de la semaine derniere ont touché la region entre Puerto Plata et Samana. La route est elle barrée ? La region est elle sinistrée ? J'aimerai avoir des commentaires de ceux qui sont revenus jeudi matin par le vol Corsair de Puerto Plata.

De maniere generale toute info sur le Casa Marina Bay et la région serait la bienvenue.

Merci d'avance 😏
Pourquoi faire de l'humanitaire! English translation pending
by Riendutout · 2004-04-22 · 2 replies
Je n'ai pas une longue expérience dans le dév. ni dans les voyages, mais bon, j'ai quand même juste 18 ans! J'ai fait un projet au Nicaragua pendant 3 semaines afin de construire un centre pour les enfants de la rue. Nous avons eu une soi-disant formation pendant 4 mois précédent le voyage. J'ai pu découvrir une toute autre culture et me faire ma propre opinion que de ce que c'est ''d'aider'' des peuples.

Ce qui m'a choqué, c'est qu'on était, pour la plupart, des filles (14 filles sur 17!) et que de piocher lorsque les nicaraguaiens le font 5 fois mieux, c'est pas vraiment cohérent.... Surtout qu'on faisait ce centre à côté d'un centre de baseball qui n'avait pas servi depuis 1 an et qu'il n'y a pas vraiment d'enfants de la rue dans cette ville!!! On aurait très bien pu, à un coût moindre, rénover ce centre et réserver des locaux pour les enfants!😠 Je ne crois pas que c'est en faisant des bâtisses nous-même avec nos plans, notre monde qu'on aide vraiment...

Ainsi, au lieu de chiâler, je pars 4 mois plus tard (fin mai) pour cette même ville pour essayer d'entamer un projet (aussi de petite envergure qu'il soit...). Celui-ci consisterait à faire une sorte de camps de jour pour la demi-journée pour les enfants pendant un mois (les enfants vont souvent à l'école que la demi-journée). Le but serait de créer avec les enfants une murale sur la culture et l'histoire du nicaragua. Il y aurait aussi des sports et des activités (genre sensibiliser les jeunes à la polution...)

Ceux qui on déjà fait le Nica comprendront pourquoi... (quand on voit à quel point ils sont submergés par des pubs de Pepsi peinturées sur les murs)

voilà, lol, je me suis défoulée là!

Léa

p.s. Si il y a quelqu'un qui part pour cette région au même moment, faites-le moi savoir😉
Où sont les plus belles plages? English translation pending
by Mfhamelin · 2004-03-30 · 17 replies
Bonjour à tous

Nous sommes revenus de Punta Cana il y a 3 semaines mais déjà je rêve au prochain voyage l'hiver prochain.

J'ai vu les plages de cayo guillermo, varadero, vénézuéla, puerto plata et punta cana. Mais je ne connais pas Guardelava et il est possible que ce soit notre prochaine destination.

Guardelavaca se compare à quel endroit en ce qui concerne ses plages?

Merci !! 🙂
Climat en République Dominicaine en septembre? English translation pending
by Laygoon · 2004-03-20 · 12 replies
Bonsoir tout le monde!

Peut-être que l'un de vous pourrait m'éclairer sur le climat en République Dominicaine et plus particulièrement au mois de septembre car je souhaiterais partir à cette période.

D'après les infos que j'ai pu recueillir sur divers sites, il semblerait que c'est à cette période que les ouagans font leur apparitions alors!...🤪

J'aimerais connaître le témoignage d'une personne étant déjà partie en septembre en République Dominicaine pour pouvoir me faire une rapide opinion. 😇

Merci d'avance pour votre aide!!!!😉
la RD avec Vacances Air Transat English translation pending
by Cloetchris · 2004-03-10 · 12 replies
Nous sommes partis en RD le 1er mars 2004 avec vacances air transat comme tour opérateur et nous avons connu un gros problème a la correspondance sur paris où nous avons été bloqué une journée suite à une panne sur l'avion Star air line nous a logé à l'hotel ibis 2*.j'ai appelé mon agence sur marseille afin de l'informer de notre problème cette dernière a appeler vacances air transat afin qu'il règle le problème le plus rapidement en laissat mes coordonnées téléphoniques. VACANCES AIR TRANSAT ne m'a jamais rappelé durant toute la journée et la nuit que nous avons passé sur paris je suis tres mécontent de ce tour operateur et je me charge de leur faire la pub qu'il mérite.une fois que le voyage est acheté on se fout complètement du client.j'attends maintenenat de savoir combien je vais etre indemnisé pour la perte d'une journée de voyage pour un couple et deux enfants.de plus arrivé en RD nous avons été accueilli par un membre de vacances air transat (une quebecoise teinte en rousse) qui nous a fait assoir dans le car qui noua conduit a l'hotel dominicus palace et qui n'a pas ouvert une fois la bouche pendant le trajet qui a duré 01h45 aucun commentaire ni sur l'ile ni sur les villages que nous traversions arrivé a l'hotel DOMINICUS PALACE aucune reception pas d'accueil ni apéritif on apris les clés de la chambre et on s'est debrouillé tout seul alors que ceux qui étaient logés au Dominicus Beach moins cher ont eu un accueil plus chaleureux avec cocktels Merci a Vacances Air Transat Même commentaire pour la personne qui se prénomme véronique sur place au dominicus beach faisant parti du personnel de vacances air transat qui est trés antipathique.celle-ci nous afait perdre la matinée le lendemain de notre arrivée car elle a fait sa reunion au beach alors que nous l'attendions au palace .
A M E R I C A English translation pending
by Titania · 2004-03-08 · 29 replies
Je pensais que la population américaine comptait environ 270 millions de personnes, or, à ma grande surprise, je découvre sur ce site qu'il n'y a qu'un américain, son nom commence par B.

Je me demande ce que cela vous ferez d'aller sur un site de voyage US et y découvrir des messages comme : "je boycotte les voyages en France, je ne mettrai jamais le pied sur le sol français et même y rester une heure me pose un problème de conscience .... les français ce n'est que des .... " vous seriez (à juste titre) outrés. Mais bon, vous réduisez des centaines de millions de personnes à la politique impérialiste d'un gouvernement, et au manque de véritable information d'une certain portion de la population.

Brèf, je vais soigneusement éviter de rentrer dans le débat "débarquement des américains, Gaugaulle, le colonialisme français" etc. qui ont en partie été évoqués par ailleurs. De toute manière si pour un certains nombre de français les américains sont bêtes et envahissant, les allemands carrés, les italiens des "bouffons" etc., les français ouverts et conciliants existent en bon nombre, et les rencontrer est un plaisir non négligeable.
Excursions en République Dominicaine English translation pending
by Bibou · 2004-03-05 · 9 replies
😎 Bonjour

nous partons en RD du 18/03 au 02/04 à l'hotel Paraiso del Sol à Cabarete

Nous y allons pour pour nous reposer et profiter de la plage certe, mais également pour visiter un peu l'intérieur du pays et faire connaissance avec ses habitants : Santiago, le Cibao, voir un peu la campagne et les montagnes: il y a bien une Cordillère, ou je me trompe! parce que je n'ai pas lu beaucoup de discussion à ce sujet;

aussi si vous avez eu l'occasion de visiter un peu ces régions merci de me donner votre avis, vos idées d'excursions, vos appréciations

je suis sure que l'intérieur est aussi intéressant et beau que ces magnifiques plages que vous nous décrivez et dont nous profiterons également !

si vous êtes à l'hôtel à la même période et si vous êtes intéressés pour partager :location de voitures, taxis, excursions, sorties, n'hésitez pas, on est preneur !
La première fois... voyage en solo English translation pending
by Titania · 2004-02-27 · 7 replies
Merci à ceux qui prennent ce site pour un site comme un exutoire à leur ennui d'arrêter. Certes, une discussion n'est jamais exempte de divergence d'opinions, mais je crois que ce n'est pas non plus le "lieu" pour montrer qui a tort ou raison.

Je lance un sujet pour ceux qui ont déjà voyagé seuls.

Je voudrais savoir comment cela s'est passé votre premier voyage en solo .... "dans la tête". C'est à dire comment vous sentiez-vous avant de faire le grand saut, quel âge aviez-vous, ce qui vous faisait le plus peur, ce qui a fait que vous vous êtes lancés, si cela s'est fait par étapes, si vous êtes passés d'abord par les voyages organisés, où êtes-vous allés, comment vous sentiez-vous après ....

Me concernant. Je suis partie la première fois hors du vieux continent un peu tard (22 ans). Direction Equateur. Non non non. Il n'était pas question de partir seule (surtout avec mon éducation bien stricte, selon laquelle une fille ne part pas sans être accompagnée). Je me résouds donc à prendre un voyage organisé NF. 3 semaines en Equateur avec un groupe. 15 personnes environ. Nous allons à Otavalo, faisons des randos .... arrivons en Amazonie pour 5 jours. Déjà, les plaintes du groupe allaient bon train (il n'y a pas de jus d'orange ce matin .... la pizza n'était pas bonne .... le marché aux bestiaux ça pue ...). Tout se fait très vite, au cours de ces quelques jours en rain forest. Une fille qui devient presque hysteriques à cause des insectes, de l'eau marron du rio dans lequel elle doit se laver ... les petits groupes râlent et parlent des séjours au Maroc au bord de la plage et se demandent ce qu'ils font là.

Je ne parlais pas espagnol à l'époque (encore moins le ouarani) mais doucement, insensiblement, j'ai commencé à passer mon temps avec les deux guides (deux jeunes indiens) et le cuisinier. Je m'amusais avec eux, pas avec le groupe. Avec eux on grimpait aux arbres et puis on plongeait dans le rio, on allait marcher pendant que les autres faisaient la sieste ....

A la fin de ces quelques jours en forêt un séjour à la plage (Esmeralda) de 5 jours était prévu. Pour ma part, je me suis rendue dans une agence de voyage, je pris un billet de retour Quito-Paris pour un mois et 1/2 après, j'ai quitté le groupe, et je suis restée à Coca dans une petite ville à la lisière de la forêt, près des rios Napo et Tiputini, avec mes nouveaux amis ... Ce fut GEEEEENIAL.

Ce fut le premier et dernier voyage en groupe. Aujourd'hui la question ne se pose plus, je pars toute seule comme une grande, même si pour certaines destinations qui me font très envie, j'hésite encore (Haïti, Etiophie, Lybie).
Vos impressions sur la Jamaïque English translation pending
by Tuffer · 2004-02-10 · 2 replies
salut, je veux aller en jamaique cet été (3à 4 mois) et je souhaiterai entendre des expériences de voyage danc ce pays. J'aimerai sur place faire du bénévolat (école, orphelinat) ou trouver un job (en hotel ou à la ferme). merci de votre attention. a bientot
Dernières nouvelles de République Dominicaine (février 2004) English translation pending
by Clermontois · 2004-02-05 · 61 replies
🙂Bonjour, je rentre ce -jour. Suis à votre disposition pour les questions d'actualités. Par ex, j'ai vécu la grande huelga de la semaine dernière et ses morts malheureusement!

Le taux de change s'est effondré. USD: 0, 50 pesos, Euros, 0, 56 pesos.

Je retourne fin avril pour régler des détails administratifs.

Je peut vous donner des astuces comme: comment aller de Bayahibe à Santo Domingo pour moins de 150 Pesos ( 3 Euros) alors que le même voyage est proposé pour 30 USD par les grands hôtels!
Chantier humanitaire en été 2004 English translation pending
by Sangho · 2004-02-03 · 5 replies
bonjour,

j'ai 24 ans et je souhaiterais participer à une mission durant cet été ( à partir de juin éventuellement) ;

j'aimerais participer soit à un chantier ( construction d'une école ou autre ) ou quelques chose en rapport avec l'environnement . Je travaille en ce moment avec des ados dans un collège et j'ai eu le diplome de monitrice - éducatrice en juin 2003, mais surtout j'ai vraiment l'envie de m'investir dans un projet et de rencontrer d'autres modes de vie ... merci de me faire part de vos infos ou propositions
Bons plans en Amérique latine English translation pending
by Kat22 · 2004-01-19 · 7 replies
Bonjour,

1 congé sabbatique pour voyager : j'en ai rêvé, je l'organise et suis sur le point d'y arriver.

Le projet initial tournait autour d'une idée "tour du monde" pendant ces 12 mois, englobant amérique latine et asie. Aujourd'hui, je pense qu'il est préférable de focaliser sur l'amérique latine (départ pour le mexique prévu en septembre 2004, bonne période ou mauvaise saison ?) ; un retour en france et re-départ pour l'asie.

Je me trouve là avec mes questions et compte sur vos réponses : conseils, critiques, bons plans...

Qu'en est-il des billets open jaw : arrivée au Mexique (peu importe la ville) ; en bus, à pied ou en vélo pour rejoindre panama ; un billet pour l'équateur ; pérégrinations en amérique du sud et retour pour paris d'argentine.

Merci d'avance pour vos réponses. A force de vouloir optimiser le projet pour la tête, le corps et l'esprit, je m'y perds un peu.

Katia
Voyage humanitaire en Asie du Sud-Est English translation pending
by Wizzwip · 2003-10-17 · 22 replies
🙂 Salut à tous ! Je cherche des associations humanitaires pour partir en Asie du Sud Est de début mai à fin novembre 2004. J'aimerais aider des enfants en difficulté. Merci
Prises de courant en République Dominicaine? English translation pending
by Niki · 2003-10-15 · 17 replies
Bonjour,

Je part pour la RD en janvier prochain et j'ai un appareil photo numérique que j'aimerais bien pouvoir recharger durant la semaine 🙂

Est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur les prises de courant là bas ? Est-ce que je dois avoir un adapteur ? Moi je suis du Québec ...

Merci 😉
Passage de Panama à l'Equateur English translation pending
by Sarah · 2003-03-24 · 21 replies
bonjour

j'aurais voulu connaitre le moyen de transport le plus sûr pour aller de panama jusqu'en equateur

le bateau serait-il un bon moyen???

Merci d'avance

bonne journée
Parle-t-on espagnol en Guyana? English translation pending
by Yonanne · 2002-12-06 · 8 replies
Salut, Je ne connais pas du tout l'ameriq latine, je souhaite faire un voyage, qui me serviri en même temps d'assouvir mon plaisir de la decouverte, mais egalement de travailler l'espagnol car je travail avec des compagnies de cirque moderne espagnol et c une cata lorsque l'onessai de communiquer. J e cherche desesperement une" liste" des pays, iles ... avec une population parlant essentiellement l'espagnol. De plus, un pays plus riche q plage et sable fin et surtout praticable et interrsant pour une jeune femme seule avec son enfant. merci d'avance poue les renseignement. Anne
Megacom SIM card, how does it work?
by Attila · 2026-06-06 · 67 replies
Hi there,

I’ve never bought a SIM card abroad or even used prepaid cards in France...

So I’m wondering how it all works?

You buy a SIM card and pop it into your phone. Okay, so far so good... 😏

But after that?

I can’t find the price of prepaid cards or how they work with MegaCom.

If someone could give me a step-by-step guide... 😊

Thanks! 🙂
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
by Taamaden · 2026-05-06 · 7 replies
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)

The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more

“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.

And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.

The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...

Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ

(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),

Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe

(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),

as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...

The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)

For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:

Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper

Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)

The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.

The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...

That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.

Book information (the original French and the German translation):

Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.

Hery
République Dominicaine: au fil de la route... et autres souvenirs English translation pending
by Jemaflor · 2020-09-15 · 7 replies


Ce sont mes derniers souvenirs de voyage à l'étranger, c'était avant … avant que la pandémie de la Covid-19 ne s'abatte sur notre planète et contrarie (en autre !) nos désirs de voyages loin de chez nous. Un récit à propos d'une dernière escale dans les Caraïbes, elle date du début mars et c'était donc en République Dominicaine. Ce carnet aborde principalement le souvenir d'une échappée le long d'une « route » hors des sentiers battus, dans le nord de l'île. Une région bien moins fréquentée et donc moins connue que les très courus sites balnéaires de cette grande île tropicale. Un récit qui est également l'occasion pour moi de partager dans une seconde partie quelques autres souvenirs de voyage en Rep. Dom. Ils sont un peu plus anciens et concernent quelques uns des incontournables sites à visiter de la destination.

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L'escale approche. Peu à peu, la côte se fait plus nette, le soleil a fait disparaître la nébulosité et la plage d'Amber Cove apparaît dans toute sa beauté.



Le trio qui fait le charme des îles tropicales est bien présent sous nos yeux : des eaux bleues, du sable clair bordé d'une palmeraie et un versant verdoyant qui en impose en surplomb du rivage. Un coquet clocher aux tonalités jaune et rose bonbon émerge au-dessus de cette étendue de palmes. Pour afficher la nationalité de l'île, les couleurs sont hissées haut. On reconnaît les carrés rouge et bleu séparés d'une croix blanche du drapeau de la République Dominicaine.



Nous sommes précisément sur la côte nord de l'île, dans la région de l'ancienne ville coloniale espagnole de Puerto Plata.

Un dernier coup d’œil sur la jolie baie encadrée de promontoires rocheux en fond de décor et bordée d'une langue de terre au vert lumineux qui défile juste sous nos yeux.



A peine débarqués du navire, on embarque à nouveau … mais sur un tout autre moyen de transport, finie la navigation, on prend place maintenant sur un drôle de véhicule hybride. Un genre de machine à grosses roues, dans un style intermédiaire entre camion et bus d'aventures tout-terrain. De simples banquettes font offices de sièges, quant aux dossiers et aux montants métalliques, ils sont tous rembourrés et capitonnés … On le comprend vite, la route, enfin la piste qui s'annonce pour cette virée risque d'être chaotique. Pas de doute, il ne doit pas s'agir d'un long ruban de bitume très tranquille !

Pour l'instant nous traversons la paisible petite ville de Maimon. Une agglomération sans grand intérêt si ce n'est d'avoir un aperçu de la vie quotidienne locale. Des enfants bruyants jouent dans la cour de l'école et quelques habitantes font leurs achats dans les boutiques, la plupart sont de simples maisons/cases comme d'ailleurs beaucoup d'habitations. En voici deux exemples assez représentatifs du style de l'habitat local. Une simple maison recouverte de tôles ondulées mais dont les murs extérieurs sont agrémentés d'une teinte bleutée. C'est un aspect des plus courants dans la petite cité.





Plus loin, nous passons devant une maison un peu plus cossue : un propret jardinet et des grilles ouvragées entourent cette demeure plus élaborée et dont on imagine le meilleur confort intérieur.



Passons la périphérie urbaine, place à la campagne. On le constate dès le début du trajet, les terrains aux abords de la voie sont détrempés voire inondés. Le chauffeur, sympa, nous informe que de récentes et fortes intempéries ont quelque peu endommagé la piste que nous devons emprunter … Au fond de cette baie, le courant et les torrents ont charrié des quantités de branchages, certains sont encore là, amassés au bord du rivage bordé de mangrove.





Sur ce tronçon, un torrent a emporté une partie de la route, le passage se fait désormais sur une seule voie constituée de terre battue.

Miami ou Honolulu pour un voyage d'une semaine? English translation pending
by Jérôme17962 · 2020-04-28 · 9 replies
Bonjour à tous ! Je crée cette nouvelle discussion, car en fin d'année, si la pandémie actuelle devient un cauchemar passé, ma compagne et moi-même avons envie de partir en voyage pendant une semaine. De ce fait, nous avons fait plusieurs recherches, nous avons consultés plusieurs avis sur plusieurs forums Francophones et Anglophones et suite à ça, notre choix s'est arrêté sur deux destinations, à savoir, Miami et Honolulu, mais le soucis, c'est que nous n'arrivons pas à nous décider, donc pourrais-je compter sur vous afin de nous donner les points positifs et les points négatifs de ces deux villes ? En sachant que : nous aimons : - Le soleil. - Les beaux paysages naturels, comme ceux de Big Island, mais c'est tout de même assez loin de O'ahu, qui est l'ile où se situe Honolulu. - Les plages avec une eau bleue turquoise, comme celles de Bora-Bora. - Les belles voitures, que ce soit les anciennes Américaines super bien entretenues, comme on en voit beaucoup à Cuba ou des supercars récentes. Nous n'aimons/ne voulons pas : - La délinquance (drogue, gang, graffitis qui n'est pas de artistiques etc.) - Les SDF. Attention, pas parce qu'ils nous dégoûtent ou parce qu'on ne veut pas se mélanger à des personnes financièrement moins aisées, très loin de là, mais c'est juste que ça nous ferait culpabiliser de voir des personnes dans une extrême pauvreté, des personnes qui ont du mal à se nourrir, pendant que nous déboursons plusieurs centaines, voire milliers d'euros pour un voyage qui n'est pas vital. Dans la ville où je réside, il y a un SDF qui fait la manche devant l'hypermarché où je fais mes achats et tous les mois, ça me fait culpabiliser de sortir avec un caddie rempli, donc je paye toujours un sac de produits de première nécessité pour lui, ainsi que pour son chien.
Cuba, Cuba, si... English translation pending
by KaniBé · 2020-04-16 · 88 replies
Confinement aidant, la décantation est opérée, comme disent mes voisins vignerons, notre récent voyage à Cuba en début d’année peut désormais être dégusté : Le cru de ce voyage 2020 est excellent !!!

Une volonté de changer de cap pour renouer avec une zone régionale, une culture latino et une histoire politique et sociale, négligées depuis plus de 3 décennies me titillait depuis quelques temps….

Alors, direction les Caraïbes, le pays de Cespedes et Marti pour 24 jours entre janvier et février.

Comme d’habitude, pas mal de lectures, sur VF notamment (grands mercis à Jeeaan, https://voyageforum.com/v.f?post=7694939;#7694939, à Ming2 pour ses 2 carnets en particulier https://voyageforum.com/v.f?post=6977052;#6977052et https://voyageforum.com/v.f?post=7425832;#7425832; à Anne42
https://voyageforum.com/discussion/trois-semaines-havane-baracoa-d8719358/ ainsi quà Stbeat), de blogs, d’articles divers, et de guides avaient permis de fixer un planning très général, avec pour commencer après une courte découverte de La Havane, direction l'Oriente et Baracoa par un vol intérieur pour une petite semaine.

Seules les 2 premières nuits à La Havane en "casa particular", avec vue sur le mythique Malecon, étaient réservées, ainsi que les 6 jours suivants chez Roberto et Manuel à Baracoa.









Premier réveil (dur, dur) cubain depuis la terrasse de la casa, après une très courte nuit (et jetlag) , dont la première partie fut passée à la Fabrica del Arte (http://www.fac.cu/) où le festival de jazz attirait une foule très éclectique !
Mais où qu'il est ce truc là (4) English translation pending
by LillieoneFE · 2020-04-13 · 690 replies
Préparation d'un voyage en Arménie et Géorgie en camping-car English translation pending
by Philippe6235 · 2019-12-07 · 34 replies
Bonjour, je me présente , je m'appelle Fabienne, je suis marié à Philippe . Nous voyageons en camping car depuis 17 ans, nous avons visité beaucoup de pays en Europe et maintenant nous voulons partir un peu plus loin, c'est à dire en Géorgie et Arménie en passant par la Turquie. Ce voyage est prévu en mai 2020 pour 3 mois. Donc je recherche des personnes qui pourraient m'aider à préparer notre circuit. Nous prévoyons de passer par la Turquie en passant le long de la mer noire , de visiter la Géorgie et de rentrer en Arménie en dernier car j'ai vu que la frontière Turquie Arménie était fermée. Tous vos conseils seront les bienvenus. ( routes , visas, frontières à ne pas approcher!!, camping sauvage, risques etc). Merci beaucoup d'avance pour votre aide. Fabienne et Philippe
Séjour 15 jours en Floride avec une enfant de 2 ans et demi en mai English translation pending
by Ichijooo · 2019-11-25 · 122 replies
Bonsoir,

Je réfléchis à un séjour en Floride en mai prochain, du 6 au 21 mai 2020, 15 nuits (en fait, je réfléchis trop...). Nous sommes un couple et un enfant qui aura presque 2 ans et demi.

La période semble convenir, quid des moustiques et de l'affluence touristique ? Aussi, nous aimerions nous baigner, on peut compter une eau cristalline à 27/28°C ?

Enfin, en regardant rapidement, j'avais noté ceci : - 3 nuits du côté de Miami (pour parti aux Everglades notamment) - 3 nuits du côté des Keys - 2 nuits du côté de Naples - 3 nuits du côté de Tampa - 3 nuits du côté d'Orlando (St Augustine, Cap Canaveral, un parc d'attraction?)

Et il me reste une nuit à caser. On aimerait bien ne pas changer de logement tous les jours.

Je ne sais pas si on pourra faire un parc d'attraction, même si ma fille est débrouillarde. A moins que je me trompe ? Par contre, j'aimerais bien faire Cap Canaveral. Pour les Everglades, il vaut mieux les faire depuis Naples ou Miami ? Nous pourront faire du airboat ?

Nos centres d'intérets : Nature et culture. On aime bien randonner, mais cette destination ne s'y prête pas. On aime le snorkelling également, qu'on fera chacun notre tour.

Quand je prends la carte de la Floride, des zones m'intriguent, il y a quelque chose de spécial à faire au lac Okeechobee, les lacs de Kissimmee, forêt Ocala et Jacksonvillle.

Merci,
Les Américains n'aiment pas le foot English translation pending
by Ducono · 2019-07-03 · 177 replies
Lyon envahi par les supporters hollandais. Anglais. Suédois et américains. Je discute voyage avec une famille de l' Oregon quand le fiston ado arrive portant un maillot du PSG.. What à Bad surprise !!!!;

Et on se etonne qu ils aient élu Trump!!!!

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