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Koh Phi Phi - Koh Lanta - Ko Lipe: que choisir? English translation pending
by Cycy56 · 2011-12-05 · 31 replies
Bonjour, Voila, pour finir notre séjour en Thailande, nous aurions souhaité profiter de la beauté des îles du sud pour une 12aine de jours (19-20 janvier au 1er février).

A l'origine nous pensions faire Phi Phi (3-4 jours), puis Lanta (2-3 jours) et finir par Koh Lipe mais j'ai peur ne pas ne assez profiter, que ça fasse trop chargé et avoir l'impression de passer plus de temps dans les transports qu'autre chose.

Nous aimerions visiter Phi Phi, les îles autour de Lanta (Ko Mook, Ko Rok) et celles du parc de Tarutao.

Voici donc ma question : Est-il préférable de rester quelques jours sur chacune des 3 îles (Phi phi, lanta, lipe) et de visiter autour, ou de choisir un "camp de base" (si oui, lequel?) et de tout faire à partir de là.

Merci d'avance pour vos conseils
Voyage au Japon pendant l'automne (deux/trois semaines) English translation pending
by Durban14 · 2011-04-25 · 40 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage qui me tient à cœur depuis de nombreuses années. J’adore la culture japonaise sous bien de ses aspects et je souhaite à présent concrétiser cette passion et m’immerger dans ce pays afin d’en avoir un aperçu plus réel « vu de l’intérieur ».

J’aurais éventuellement besoin de quelques conseils mais ne vous inquiétez pas je ne vous demande pas de préparer ce voyage à ma place🙂

Je me demandais tout d’abord si mon budget correspondait bien à la durée de mon séjour. En effet, j’aimerais partir au moins 2 semaines, voir 3 si possible. J’ai un budget total d’environ 1 800 euros. Avec un tel budget, vers quel type d'hébergement m'orienterez-vous si je ne veux pas me priver de loisirs ?

Je pensais partir à l’automne, afin d’avoir le temps de préparer convenablement ce voyage. Que pensez-vous de cette période ?

Autre point, la destination. Mon idée était de visiter Kyoto et Tokyo afin d’avoir un aperçu contrasté. Je pensais terminer par Kyoto : le repos après le « stress » de la ville🙂 Mais je me demande s’il y a un itinéraire idéal vis-à-vis des vols.

Ce qui nous amène au dernier point : choisir les compagnies aériennes. J’habite en Alsace, je vais donc essayer de me renseigner sur d’éventuels vols moins chers du côté de l’Allemagne.

Autres précisions, je pense partir seul pour l’instant, à moins que je trouve un candidat en cours de route🙂 et je pensais effectuer le trajet Tokyo-Kyoto en bus de nuit (dont j’ai trouvé des infos dur ce forum).

Voilà, si quelqu’un a des conseils, il est le bienvenu. Et les autres aussi bien sûr😉

Et un petit merci à tous pour ce forum super qui est une vraie mine d'or !
Petits coins de paradis au Pérou? English translation pending
by PitufoS · 2011-04-24 · 20 replies
Bonjour à tous ^^

Cet été, c'est destination Bolivie-Pérou! Nous partons avec mon ami en direction du sud de l'Amérique pour 50 jours de voyage. Nous avons chacun fait un saut sur le continent mais pas encore le Pérou pour moi, c'est la grande première et là, j'ai besoin de vos bons petits conseils :) La partie Bolivienne est prévue par les amis qui nous reçoivent (mariage du frangin là bas) donc ils connaissent déjà les endroits qui sortent un peu de l'ordinaire train-train touristique, et surtout gros mélange avec la population locale. Pour le Pérou, on se base pour l'instant sur l'expérience de mon ami qui y a été pendant 20 jours, mais dans le circuit bateau et surfait des touristes. Ce coup-ci, on veut sortir un peu des sentiers tous tracés, malgré les immanquables gros spots du pays !!!

Nous sommes des étudiants en archéologie, donc passionnés d'histoire et d'anciennes civilisations. Pour ma part, j'affectionne la photographie et compte bien revenir avec un chouette album photo. Pour cela, avez vous quelques coins à ne pas manquer ? Le petit village qui n'est pas répertorié sur les guides ? Même des petits restos ou chambres d'hôtes qui seraient sympas et relativement typiques ?

On n'a pas vraiment d'itinéraire, mais grosso-modo, on va remonter depuis La Paz jusqu'à Lima, et si on a le temps peut-être faire un peu plus le nord.

L’Amazonie, vous auriez quelques avis? Cela vaut-il le coup d'y consacrer 5-6 jours ?

Voili voilou, on prendra tous vos petits conseils pour faire un beau voyage. Et malgré le manque de précision, si vous êtes dans le pays, en mal de français, on peut toujours se débrouiller pour faire un bout de chemin ou boire un verre :)

Zia & TibO
Soixante-quatorze jours dans l'Ouest américain du 29 mars au 11 juin English translation pending
by Ninou98 · 2011-01-12 · 579 replies
Voyage Forum me demande de créer une nouvelle file parce que la précédente est trop longue. Donc, voici notre programme "à jour", jusqu'au 21 avril rien ne devrait plus bouger, au-delà ça peut encore évoluer.

Merci à tous qui m'avez tant aidée par vos conseils et vos commentaire, à choisir les sites et les randonnées. Nous ne passerons pas un jour certainement sans avoir une pensée pour vous.

1- mardi 29 mars - Maison > Las Vegas

2 - 30 mars - Las Vegas > Cameron (permis Grand Falls) > Flagstaff

3 - 31 mars - Flagstaff > Grand Falls > Sedona

4 - 1 avril - Sedona

5 - 2 avril - Sedona

6 - 3 avril - Sedona

7 - 4 avril - Sedona > Cottonwood > Payson > Tonto National Monument > Lost Dutchman

8 - 5 avril - Lost Dutchman SP > Goldfield

9 - 6 avril - Lost Dutchman SP > Boyce Thompson Arboretum > Saguaro National Park East > Saguaro NP West

10 - 7 avril - Saguaro West (Arizona Sonora Desert Museum) > Alamogrodo ou White Sands

11 - 8 avril - White Sands

12 - 9 avril - White Sands > Guadalupe NP (via Sacramento)

13 - 10 avril - Guadalupe NP

14 - 11 avril - Guadalupe NP > Carlsbad Caverns (Kings Palace Ranger led Tour)

15 - 12 avril - Carlsbad Caverns > Carrizozo > Santa Fe

16 - 13 avril - Santa Fe

17 - 14 avril - Santa Fe > Taos > Chaco Culture

18 - 15 avril - Chaco Culture > Bitsi Badlands

19 - 16 avril - Bisti Badlands (Peut-être Shiprock)

20 - 17 avril - Bisti Badlands > Shiprock > Canyon de Chelly

21 - 18 avril - Canyon de Chelly

22 - 19 avril - Canyon de Chelly (Crépuscule Hope Arch) > Retour Canyon de Chelly pour la nuit

23 - 20 avril - Canyon de Chelly > Gooseneck SP > Valley of Gods

24 - 21 avril - Valley of Gods > Monument Valley (The View)

25 - 22 avril - Monument Valley > Moky Dugway > Muley Point

26 - 23 avril - Muley Point > Mule Canyon > The Needles

27 - 24 avril - The Needles

28 - 25 avril - The Needles > Moab (Marching Men - Delicate)

29 - 26 avril - Moab

30 - 27 avril - Moab - Island in the Sky

31 - 28 avril - Island in the Sky (Mesa Arch)

32 - 29 avril - Island in the Sky > Deadhorse Point pour le coucher du soleil

33 - 30 avril - Dead Horse Point > Shafer Trail > White Rim

34 - 1 mai - White Rim > Potash Road > Five Hole Arch

35 - 2 mai - Five Hole Arch > Globlin Valley > Little Wild Horse Canyon

36 - 3 mai - Crack Canyon > Hanksville

37 - 4 mai - Hanksville > Factory Butte > Capitol Reef

38 - 5 mai - Capitol Reef

39 - 6 mai - Capitol Reef > Cathedral Valley

40 - 7 mai - Cathedral Valley > on sort par Thousand Lake

41 - 8 mai - Caineville Temples Moon and Sun > Nottom Road > Cedar Mesa Campground

42 - 9 mai - Nottom Road > Burr Trail > Devil's Garden

43 - 10 mai - Devil's Garden > Golden Cathedral

44 - 11 mai - Sur Hole in the Rock Road (programme cool Choprock canyon ?) On dort au RH de Coyotte Gulch

45 - 12 mai - Coyotte Gulch

46 - 13 mai - Coyotte Gulch > Harris Wash > Henrieville (The Blues) > Kodachrome Basin

47 - 14 mai - Kodachrome Basin > Mosy Cave > Bryce Canyon (Upper Inspiration Point ) > Kodachrome Basin

48 - 15 mai - Kodachrome Basin SP > Willis Creek > Kodachrome Basin

49 - 16 mai - Cottonwood Canyon Road

50 - 17 mai - Cottonwood Canyon Road (Wahweap – White Rocks) – Nuit Alstrom Point

51 - 18 mai - Page

52 - 19 mai - Page Croisière Rainbow bridge – Old Paria Movie Set

53 - 20 mai - Antelope Canyons – Waterhole Canyon – Cathedral Wash – Great Wall

54 - 21 mai - CBN

55 - 22 mai - Whire Pass - Buckskin Gulch

56 - 23 mai - Page

57 - 24 mai - Horse Shoe Bend > Petrified Forest

58 - 25 mai - Petrified Forest > Grand Canyon

59 - 26 mai - Grand Canyon

60 - 27 mai - Grand Canyon > Seligman

61 - 28 mai - Seligman > Havasupai

62 - 29 mai - Havasupai

63 - 30 mai - Havasupai > Seligman

64 - 31 mai - Seligman > Zion

65 - 1 juin - Zion

66 - 2 juin - Zion > Toroweap

67 - 3 juin - Toroweap > Mesquite

68 - 4 juin - Mesquite > Little Finland (Gold Butte)

69 - 5 juin - Gold Butte (Little Finland) > Valley of Fire

70 - 6 juin - Valley of Fire > Red Rock Canyon

71 - 7 juin - Red Rock Canyon > Death Valley

72 - 8 juin - Death Valley

73 - 9 juin - Death Valley

74 - 10 juin - Death Valley > Las Vegas

75 - 11 juin - Las Vegas > Maison
Vacances familiales au Japon pour l'été 2011 English translation pending
by Bertrand3 · 2010-11-03 · 37 replies
Bonsoir ,

Nous envisageons un séjour durant l'été 2011 , en famille avec 1 ado et un enfant de 10 ans . C'est une région et un pays que nous ne connaissons pas du tout . Nous voudrions faire un voyage découverte donc , en réservant nos hotels , nos billets ... en direct . ( pas de TO )

Je suis a la recherche d'infos sur ;

- Un itinéraire conseillé - Partir plutot en juillet ou en aout ? - Faut il prévoir de se déplacer en voiture ou en train a l'intérieur du pays ? - Nous avons un budget d'environ 8000 € , de quelle durée peut etre notre séjour ? - Une compagnie aérienne au prix sympat au départ de Paris , Londres , Bruxelles ... ou autre ... ( Nous habitons le nord de la france )

D'avance , merci a tous , Bertrand .
Retour d'Agropoli du 16 au 31 juillet 2010 English translation pending
by Maya2627 · 2010-08-06 · 48 replies
Je suis de retour d'un forfait de Transat dans le village d'Agropoli, à 40 km au sud de la côte amalfitaine pour 12 nuitées puis 2 nuits à Rome en fin de séjour.

Je débute en mentionnant que j'ai adoré la formule de 3 excursions d'une journée incluse et toute la flexibilité du forfait en bord de mer.

Nous étions un groupe d'environ 30 québécois sur le forfait avec une cinquantaine de québécois en tout qui logeait à l'hôtel, donc une atmosphère de groupe hyper conviviale! L'hôtel est chaleureux, dans un village typique avec piazzas, boutiques, cafés, allée de palmiers longeant le bord de mer, restos, gelaterias, château à visiter gratuitement, quartier médiéval, etc. Le personnel de la réception parle très bien le français et sont dédiés à rendre notre séjour des plus agréables.

La nourriture est correcte, les pâtes sont excellentes, les assiettes ne gagneront pas de prix pour la beauté des plats et la décoration mais c'est bon! La majorité des touristes étaient tannés d'avoir des fruits au dessert; une orange ou des pêches en conserves ne sont pas à la hauteur des attentes. Pas d'excellents cafés non plus comme on s'attend de l'Italie (cappucinos???)

Séance d'info le lendemain de l'arrivée avec Maria l'accompagnatrice; elle est attachante mais un brin maîtresse d'école et son but est clairement de vendre des forfaits, pour se rendre sur un site quelconque par ses propres moyens ou avoir des infos sur les activités du village, mieux vaut s'adresser à la réception. Pendant le séjour, il y a eu le carnaval d'Agropoli avec parade et chars allégoriques et une procession à la madonne, de très grandes fêtes et Maria ne nous en a jamais parlés...

Nous n'avons pas le choix des jours d'excursions. Toutes les excursions ont eu lieu dans la première semaine.

Lundi: Côte amalfitaine. La route en autobus est sublime, il faut "vivre" le croisement d'un autre autobus et voir la réaction des gens lorsqu'une moto dépasse par l'intérieur! OUF! Les paysages sont exquis. On arrête 1h30 à Ravello, Amalfi et Sorrente dans des quartiers de "magasinage" ou les boutiques exhibent tous les mêmes types de souvenirs à l'effigie de citrons de toutes sortes. Il y a un arrêt panoramique pour Positano. J'avais prévu retourner une journée mais ce fut suffisant.

Mercredi: Visite à Naples. Excursion que j'ai le moins aimé. Naples est sale. On nous laisse 2 hres dans un quartier de boutiques. On peut manger la pizza typique. Si j, avais à choisir l'excursion, je ne la ferais pas.

Jeudi: J'ai acheté une excursion supplémentaire à l'île de Capri, ce fut la plus belle journée de mon voyage et la plus belle promenade en bateau de ma vie sur le pont au retour à accoster dans les nombreux villages de la côte amalfitaine. EXQUIS! La ballade en ferry dure 2h30 mais vaut grandement la peine. Un guide local nous décrit les principales attractions de Marina Grande, Capri-ville et Anacapri, il est possible de payer un supplément pour la grotte bleue mais il faut manquer la visite de Capri-ville pour avoir le temps de le faire, seulement 4 personnes du groupe d'une quarantaine en profiteront. On nous réveille à 6hres am, on déjeûne à 6h30 et on revient vers 8h30. Très grosse journée épuisante mais qui en vaut grandement la peine. J'ai hésité à la faire par moi-même au départ du port d'Agropoli mais il faut longer la côte pour apprécier et je ne regrette aucunement mon choix, ayant eu beaucoup de plaisir avec les membres du groupe, rendus une belle et grande famille à ce point.

Samedi: Pompéi et l'ascension au Vésuve- visite d'une manufacture de camées- dégustation de vin et huile d'olive dans un vignoble d'Agropoli. Fascinant que de visiter un village complet enseveli. Nous participons à l'histoire. Mon cardio a travaillé très fort pour le Vésuve. Les paysages lors de l'ascension sont magnifiques; on se sent à la hauteur des nuages mais le cratère n'est qu'un trou de cendres :( Déception à l'arrivée après ces difficultés à monter... Les camées sont chers et très peu de gens achèteront. La visite du vignoble est agréable avec un rosé, un blanc et un rouge en essai, le site est joli et donne la chance de fraterniser dans un cadre enchanteur. Beaucoup d'achats du groupe ici malgré les prix élevés des vins en comparaison avec les vins du supermercato de la région.

Comme il était plaisant de se reposer sur la plage, de profiter du village et ses attraits, fraterniser avec le groupe de québécois sur la terrasse après les soupers avec de superbes couchers de soleil! La température était au rendez-vous, l'eau était chaude, comme un lac au début puis avec des vagues amusantes après la pleine lune. Nous voyons au loin la côte amalfitaine et Capri!!! WOW!

J'ai pris l'autobus de la municipalité pour me rendre à Santa Maria et Castelbatte afin de visiter le château et profiter de la plage. Il y a possibilité d'acheter une autre excursion auprès de Maria dans un village typique italien avec repas et visite d'une grotte. Les gens semblent avoir apprécié; j'ai préféré me reposer!

La fin du séjour à Rome fut de toute beauté. Attention: Il faut se préparer à marcher beaucoup, nous avons été surclassés à l'Hôtel Cicerone près du Vatican ( 20 à 30 minutes à pied). J'ai marché pendant 2 jours, du Vatican au Colisée!!! J'ai pris un tour de ville pour me délasser les pieds et profiter tout de même de Rome tellement j'étais épuisée. J'ai monté à la coupole de la Basilique, visité les musées du Vatican, la crypte des papes, etc. J'avais acheté l'excursion Rome Illuminée de Transat de Mtl avant mon départ mais je ne le recommande pas. On ne voit rien de plus que le tour panoramique offert dans le forfait et seulemetn 2 arrêts sont prévus dont un à la fontaine de Trévu au début du tour, résultat: Il fait encore clair. Il est d'ailleurs impossible de prendre des photos de l'intérieur de l'autobus, les flashes se répercutant dans les fenêtres du bus et gâchant par le fait même les photos :(

Il est impressionnant de se promener parmi les ruines de Rome alors que César y a marché il y a 2000 ans. Mon âme y est restée, je me réveille encore chaque nuit me croyant sur la rue des forums impériaux. Hélas!

Mon expérience en Europe se limitait à un voyage de groupe en Espagne avec Transat d'une semaine. J'ai vu la différence. J'ai pu me reposer à souhait, profiter du paysage, voir tous les attraits touristiques de la région, fraterniser avec d'autres québécois super sympathiques et il est assuré que je serai à la recherche de ce type de forfait dans l, avenir alliant visites culturelles et séjour balnéaire en tout compris. En plus, le prix était très bas!

N'hésitez pas à me poser des questions, il me fera plaisir de vous donner des précisions!
Retour d'un magnifique séjour aux Phillipines en mars 2010 English translation pending
by Doud2 · 2010-04-07 · 23 replies
De retour d'un magnifique séjour d'un mois en mars: j'ai séjourné 10 jrs sur l'ile de Carabao, ile assez peu fréquentée; encore appelée Hambil, elle mesure 6km sur 10 et est située à envir 10 km au nord de Boracay, soit 50mn de bangka pour 50 modiques ps/p. Capitale San Jose sur la cote est de l'ile, mais LANAS sur la cote ouest actuellement sous le vent retient le voyageur grace à sa plage de sable blanc de 4km et ses eaux claires; les 2 villages sont reliés par une chaussée principale bétonnée, en dehors de ça pistes et sentiers, tout le transport se fait en moto avec beaucoup d'ingéniosité Electricité de 4-8h et de 13-23h, eau de source potable au robinet sur Lanas: on peut se désalterer tranquille et à volonté, ce n'est pas négligeable qd il fait chaud;Lanas bario manque de coquetterie, mais des hébergements tendent à se développer sur sa gauche et donnent directement sur la plage: Ivys' vine resort: 6 bungalows traditionnels philippins à 1200p/2 la nuitée avec joli bar, restauration possible, billard; petit centre de plongée, location de vtt et matos de snorkeling Vilabo, magnifique batiment appartenant à un norvégien, possibilité de location d'appartements avec cuisine, gérante Merelyn Gonzaga prix? Nipa hauz beach resort: 7 chambres avec clim ou ventilo 1200-1500p la nuitée pour deux, bar(20p la boisson) et restauration possible , propriétaire gérante: M Gonzaga Carabao lodge, hébergement le plus éloigné, mais marcher sur cette plage est un délice: 4 bungalows en sawali, bois et toit en kogon, salle de bains tte simple (en marbre de romblon ce qui ne gache rien), lodge managé par la délicieuse Helena Estrera , nuitée à 1000p/2, restauration à la demande: diner pour 150p; Helena fera tt pour rendre votre séjour agréable prochainement, un petit hotel haut de gamme à prix doux doit ouvrir:6 superbes chambres au tarif promo de 2500p une boulangerie patisserie, le Sunset, tenue par un jeune couple franco-philippin propose des spécialités locales: petits gateaux pays, pan de sal le matin, mounai tout chaud en apres-midi , delicieux pain de mie aux raisins, boissons fraiches à petit prix; possibilité renseignement pour des plans Comment arriver là?: par le ferry Eurich depuis Caticlan départ 9h pour 100p/p par bangka depuis Boracay boat station 1 vers 14-15h en face du real coffee & tea café pour 50p/p (demander sur la plage aux gens qui attendent) retour: par le ferry Eurich pour Caticlan, départ 5h30 du matin, depuis Lanas bario par les bangkas se 6h direction Boracay, c'est de bonne heure mais c'est la meilleure heure pour voyager Que faire sur carabao? rien ou encore se baigner, à marée haute de préference pour avoir un peu de fond, joli massif coralien; randonnées possibles: traversée de l'ile en largeur sur 6km; longer les plages vers le nord ou le sud et découvrir des criques ou des anses aux noms délicieux de Sinongtan, Maglahob, Iniahaw, Tinap-an, Pacul ou Buyahon (de préference à la fraiche et en se munissant d'eau et protection ctre le soleil) visite de grottes, ou encore massage et manucure; essayer d'assister à un combat se coq pour l'ambiance; sinon aller à la rencontre de la population qui a le contact facile, prete à engager la conversation, à vous inviter à manger ou à vous rafraichir Possibilité de faire un saut à San José:village mignon, jolie plage au vent bien aménagée et entretenue, office de tourisme balbutiant tjrs content d'accueillir le touriste et il faut les encourager, petit marché, restauration et hébergement informels, prendre un pot au bamboo grill face à la mairie(assez imposante) Si on s' ennuit, on peut se rendre à Boracay pour renouer avec le monde moderne; Carabao peut aussi etre le point de départ d'une virée via Tablas en direction de Romblon et les paradisiaques 3 Marias et plus loin l'ile de Sibuyan(l'ile perdue comme l'a nommée un voyageur, mais surement mystérieuse)

Attention: pas de dab sur l'ile et pour les provisions qques échoppes et marché à San Jose; pas de boite de nuit non plus....

Alors pourquoi ne pas changer d' ile? et sortir des sentiers battus...
Croisière sur le MSC Lirica English translation pending
by Cricri83390 · 2010-03-27 · 62 replies
bonjour a tous, nous partons de toulon le 4 juillet 2010 pour faire le tour de la mediterranée. nous avons 3 ENFANTS de 4, 5 et 9ans, j'aimerai connaitre les experiences de chacuns concernant les enfants a bord ( miniclub, forfaits boissons, restaurant...) ensuite j'hesite sur les excursions de rome et de tunis pour les faires par nos propres moyens . si quelqun a des infos merci d'avance
Bonnes adresses de camping en Andalousie ou en Algarve (Portugal)? English translation pending
by Mammy48 · 2009-05-18 · 13 replies
😉bonjour a tous c, est avec beaucoup d, avance que je pense a l, hiver prochain, , , nous avons deja vecu l, experience de louer une villa l, hiver en espagne, et je pensais que faire le meme sejour mais dans un camping serait plus convivial, , , soit le sud de l, espagne ou alors en algarve, , quelqun aurait de bonnes adresses ??????ce serait pour 2 a 3 mois a partir du 10 janvier merci d, avance, , , , , ,
Trois semaines au Québec avec deux enfants English translation pending
by Corinette22 · 2008-03-13 · 16 replies
Bonjour à tous, Tout d'abord merci de prendre autant de plaisir à nous faire partager votre amour du Québec. J'en profite très égoïstement pour vous demander des conseils. Nous avons 2 enfants, de 9 et 13 ans et nous partons ensemble cet été rejoindre des amis à Montréal. Nous allons profiter d'eux environ une semaine. Il nous restera donc environ une bonne dizaine de jours pour se promener. L'objectif est de bouger sans faire trop de kms d'un seul coup ou alors de rester au moins quelques jours au même endroit quand nous faisons une longue route. Et comme nous voyageons avec des enfants, il faut trouver le juste milieu entre activités "culturelles" et activités "ludiques" comme des parcs, des jeux d'eau ...j'ai un peu "pottassé" notre itinéraire tout en sachant qu'il faudra en enlever (pas question de courir !!) :

2 nuits Montréal à l'arrivée + le retour environ une semaine avec nos amis à montréal

Deschambault (ravissant petit village ?) Parc national de la Mauricie ? Québec = 5 jours / 4 nuits ?

Château Frontenac / Plaines d’abraham / musée de la civisisation / 1 j = Village vacances Valcartier Village traditionnel huron wendat La chute montmorency

Le Canyon des chutes Sainte Anne Saint Joachim ?

Le parc des laurentides

Région Charlevoix Baie St paul

Le domaine Charlevoix

Port au Persil

St Paul- Rivière du loup Baie Sainte Catherine

Le Saguenay et le lac st jean

Petit Saguenay ? L’anse saint jean ? Le parc national du Saguenay Croisière sur le Fjord de saguenay

Cepal Villégiature, complexes hôteliers au Saguenay-Lac-St-Jean / forfait Chambord Le village historique de Val Jalbert = 1 j

Félicien Zoo sauvage de Saint félicien 1 j Le moulin des pionniers

Sainte Rose du nord (Croisière sur la marjolaine ?) Tadoussac La route des baleines

Rivière du loup Traversier pour St Siméon (Charlevoix) Rimouski Le canyon des portes de l’enfer (passerelle suspendue)

La Gaspésie Métis-sur-Mer Les jardins de métis Rimouski - Cap Chat D’arbre en arbre Le parc national de la gaspésie

Comme vous pouvez le constater, je tatonne vraiment et j'ai du mal avec les croisières (ou les prendre, en faire plusieurs ...)

Merci par avance et à très bientôt

Corine
Voyage à vélo prévu ce printemps, qu'envisagez vous? English translation pending
by Skieuranonym · 2020-04-10 · 110 replies
Bonjour, nous devions partir mi avril pour un voyage à vélo ces jours mais le confinement nous fait repousser la date de départ. Êtes vous dans ce cas également? Comment envisagez vous la suite ? Où et quand partir selon le déconfinement ?
A la découverte du Japon, de Tokyo à l'archipel des Ryukyu (Okinawa) English translation pending
by Nathalie971 · 2019-12-20 · 148 replies
Bonjour à tous,

Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.

Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:

Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.

Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.

Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:

Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)

Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".

Détails du budget:

Les déplacements:

Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne

Les hébergements:

7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent

Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels

environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
L'Indonésie, une si belle mosaïque English translation pending
by Xeta · 2019-08-26 · 206 replies
Disons-le tout de suite, d'entrée de jeu, j'ai été conquise par ce beau pays ... quelle splendeur, quelle beauté, quelles merveilles, quelle diversité, quelles rencontres 🙂

- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons

et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.



Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.

L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.

J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).

L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans

Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.

Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.

J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎

Jour 0 - jeudi 11 juillet

Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.

Jour 1 - vendredi 12 juillet

Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠

Jour 3 - samedi 13 juillet

Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.

Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.

Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.

C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.











Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.

Le photographe ...

photographié 🙂



Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.



Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.



Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)

Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).





Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.







Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.





Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠





Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
Croisière sur le MSC Splendida de Shanghai à Dubaï du 14 février au 13 mars 2020 English translation pending
by Clau05 · 2019-04-10 · 1508 replies


Bonjour

Je reviens sur le forum après quelques mois de "pause " .

J'ai réservé cette croisière pour fêter mon départ à la retraite .

En dehors des toutes dernières escales , Mascate , Abu Dhabi et Dubai , toutes les autres sont des grandes premières .

J'espère que certains membres du forum qui ont déjà fait ces escales pourront m'aider à les préparer .

Personne n'est inscrit sur le calendrier pour cette croisière mais cette discussion va peut être stimuler certains participants à se faire connaître .

Bien cordialement Claudine
Collaborative travel journal for lovers of the American West!
by Fabhyène · 2019-03-04 · 812 replies
Hi everyone!

So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!

The concept: one post =

a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...

Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)

And I’ll kick things off in the next post!
Comment voyez-vous le monde dans 10 ans? English translation pending
by Xander45 · 2019-01-06 · 230 replies
salut

Je pense qu'il y a 10 ans je regardais les carnets sur le Yemen.Déjà à l'époque j'avais vu un rapport de l'onu qui prédisait de gros soucis à venir pour ce pays.Malheureusement y en a une ribambelles qui finiront dans ce état.😐 Car une démographie hors de contrôle et plus assez de bouffe/eau = ça termine par la guerre, famine, maladie.Et on revient à la normal.

Dans beaucoup de pays on remarque que:

_pays corrompu ou les gens pensent sur du court terme les cerveaux se barrent car ils n'auront pas les postes clés pour changer les choses

_explosion démographique multiplié par 5 à la louche en 50 ans

_sécheresse manque d'eau , agriculture en panne sèche

_la fin du pétrole bon marché donc tous augmentera

Avec le réchauffement climatique qui sera de plus en plus prononcé.Cela créera encore plus de tensions.

Comment voyez vous le monde dans 10 ans?Ou voyagerons nous?

Je pense que nos façons de voyager nos destinations vont changer. Jankovici indique que l'avion sera seulement prit par des privilégiés comme dans les années 50.Avec la fin du pétrole/énergie bon marché.

Je mets pas toute la liste mais pas mal de pays vont connaître des troubles importants.

www.franceinter.fr/...ion-03-decembre-2018

C’est l’un des trois deltas les plus menacés dans le monde par le changement climatique. En Égypte la montée du niveau de la mer commence à empoisonner une partie des terres du delta du Nil. Les infiltrations de sel menacent l’agriculture locale, le phénomène est alarmant.

www.lepoint.fr/...-2018-2247701_24.php

Bangkok sous les eaux en 2030 ?

Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP24, la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, s'enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d'ici à 2030. Les raisons sont multiples : montée du niveau de la mer, érosion du rivage et urbanisation galopante.
Première fois dans l'Ouest, 3 semaines de découvertes English translation pending
by SwissKiwi · 2018-12-05 · 54 replies
Salut les voyageurs !

Voilà bientôt 2 mois que nous sommes rentrés de ce qui fût notre premier voyage aux Etats-Unis. Un fabuleux premier voyage ! Je me suis tellement inspirée des divers récits et discussions trouvées ça et là sur ce forum, souvent sans parler mais en lisant avec attention, que je me dois de vous raconter notre périple. Peut-être qu’un jour il aidera quelqu’un comme moi, en recherche d’informations, ou au moins aura-t-il peut-être le mérite de vous faire voyager un peu ! Un premier road-trip pas forcément hors des sentiers battus (je ne vais pas faire découvrir de nouveaux endroits aux habitués du forum), peut-être pas parfait, mais réussi de notre point de vue. Je ne compte pas étaler notre vie dans ce carnet, mais pour vous situer, voici qui nous sommes : Moi, Adeline et lui, Samuel, 25 ans tous les deux, avec plusieurs tampons dans notre passeport, mais aucun de ce continent. Rester sur une plage en lisant un magazine people, très très peu pour nous. On aime la randonnée, la nature, bouger (et la bière au camping). Voilà pour les présentations. Pour commencer, voici le parcours que nous avons réalisé, du 22 septembre au 11 octobre : Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Los Angeles Jour 3 : Los Angeles – Needles via Route 66 Jour 4 : Needles – Grand Canyon Jour 5 : Grand Canyon – Page Jour 6 : Page – Monument Valley Jour 7 : Monument Valley – Torrey Jour 8 : Torrey – Bryce Canyon Jour 9 : Bryce Canyon – Zion Jour 10 : Zion Jour 11 : Zion – Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Jour 13 : Las Vegas – Death Valley Jour 14 : Death Valley – Lee Vining Jour 15 : Lee Vining – Yosemite Jour 16 : Yosemite Jour 17 : Yosemite – San Francisco Jour 18 : San Francisco Jour 19 : San Francisco Jour 20 : San Francisco – retour en Suisse



Notre mode d’hébergement fût plutôt simple, étant donné que c’était le même que notre moyen de transport. Notre SUV ! Nous voulions dormir dans des campings, ça c’était sûr, mais le fait de devoir tout le temps monter et démonter une tente ne nous enchantait guère. Un RV ? Bof, pas très pratique pour les pistes dans les parcs. Et puis je suis tombée sur un carnet de voyage ici, d’un couple ayant dormi à plat à l’arrière de la voiture. Adjugé vendu, c’est ainsi que nous allons faire ! Et franchement, on ne regrette pas du tout. Certes il faut sacrifier un peu de confort, mais certainement pas plus que dans une tente. Et puis on est encore jeunes, notre dos ne nous fait pas souffrir alors profitons ! Après des mois de préparation minutieuse, de changements d’itinéraire, de lecture de carnets, de J- ….., etc… le jour J est arrivé ! Alors, chers amis voyageurs, embarquez si l’envie vous en dit, dans ce 1rst US road trip !

JOUR 1 : Les valises sont bouclées, les papiers en règles, le road-book dans le sac à dos, et la motivation plus que présente ! Nous arrivons à l’aéroport de Zürich dans les temps, les différents contrôles se font sans aucun souci. Nous volerons avec Swiss, sur un boeing 777 tout neuf, sans escale jusqu’à Los Angeles. Le vol se passe très bien, heureusement qu’il y a des films car je ne dors que 20 minutes. Plus nous approchons du sol, plus je suis scotchée au hublot. Je crois reconnaître 2-3 endroits, sans certitude. Le survol de LA nous permet de voir quelques quartiers de villas bien alignées, avec leur piscine et parfois même leur court de tennis. On se pose, ça y est, on est arrivés ! Premier passage obligé, l’immigration. On doit être arrivés en même temps que 3 vols asiatiques vu le monde qu’il y a aux bornes. Franchement, c’est assez long, on mettra 1heure avant de passer. Bref, c’est vite oublié on a un nouveau tampon dans notre passeport ! Les valises récupérées, on doit encore passer un contrôle des bagages, cette fois assez rapide. Prochaine destination, Alamo pour récupérer notre voiture. C’est très bien indiqué, on trouve la navette qui nous y amène facilement, avec un chauffeur hyper sympa. Au guichet, tout se passe bien, on nous attribue un Ford Explorer. J’explique tout de même au monsieur que nous allons dormir dedans et que le véhicule doit être assez long et avoir des sièges rabattables à plat. Il m’assure que c’est le cas. Alors ok, allons sur parking. Quelques minutes plus tard, un employé arrive devant nous avec notre Fort fraîchement nettoyé, la carrosserie est même encore un peu mouillée. Et là, je m’attendais quand même à devoir remplir un constat avec lui en faisant le tour de la voiture, à recevoir quelques explications. Rien, il nous dit « have fun » et s’en va. Alors d’accord, on y va ! Avant ça, on teste quand même le coffre. C’est parfait, on a la place. La voiture est très récente, de février 2018, avec une multitude d’option dernier cri, c’est la classe ! Ce modèle rentre dans la catégorie Premium SUV. Le soleil vient de se coucher, c’est donc presque de nuit que Sam prend le volant pour rejoindre directement notre hôtel, le Rodeway Inn Hollywood. La route se fait sans encombre et nous pouvons parquer le Ford à l’hôtel. Après avoir déposé les valises dans la chambre (jolie car rénovée, contrairement au reste du bâtiment), on sort manger un truc vite fait. Il y a un Subway juste de l’autre côté de la route, ça fera très bien l’affaire. On y croit pas, on est aux Etats-Unis… ! Une fois de retour dans la chambre, on ne fait pas long car on est quand même crevés de ce voyage. A bientôt pour la suite !

Adeline
Bella Napoli: deuxième séjour à Naples English translation pending
by MirandaMouse · 2018-03-11 · 102 replies
Je reviens d'une nouvelle semaine dans cette ville fascinante qu'est Naples ! J'avais déjà eu l'occasion de découvrir cette ville, ainsi que Pompéi et Herculanum, en avril dernier, et j'avais très envie d'y retourner pour approfondir un peu.

Vous trouverez mon premier carnet ici :

voyageforum.com/...herculanum-d8093050/

Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/

Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.

À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.

Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...

J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...

En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Sumatra: région de Padang avec enfants en bas âge English translation pending
by Ophel · 2017-04-30 · 14 replies
Bonjour à tous,

Après bien des hésitations, nous avons finalement décidé de passer nos vacances au mois de juillet dans la région de Padang. Nous voyageons avec nos deux enfants de 2 et 3 ans et demi. Nous atterrissons à Kuala Lumpur, et avons quasiment trois semaines sur place. J’ai parcouru les blogs, le forum, reçu quelques conseils, et je pense qu’on va donc visiter Bukittingi, la vallée d’Harau, le lac Maninjau et faire un peu de plage. On m’a recommandé Abdi Homestay, apparemment incontournable dans la Vallée d’Harau. Avez-vous d’autres bonnes adresses, adaptées avec des enfants en bas âge? Pour la plage, je voulais aller à Rimba ecolodge mais c’est complet. Ils m’ont orienté vers Jophira Tintin, leurs voisins. J’ai également lu plein de bonnes choses sur Ricky’s Beach House. Nous cherchons un endroit où ne pas faire grand chose, où nos enfants pourront se baigner facilement et adapté à une famille. J’ai lu que la plage du RBH n’était pas super, et que c’était parfois bruyant. Cependant, le fait de pouvoir découvrir un village traditionnel nous plait bien aussi. Jophira Tintin parait être plus adapté pour la baignade. Quel choix faire? Est-ce que les deux seraient complémentaires ou bien ce serait un peu la même chose? Et enfin, trois semaines, est-ce une durée adaptée pour ce circuit? Quels endroits privilégier? D’autres suggestions? Merci d’avance à ceux qui prendront le temps de nous répondre.
Petite virée dans le centre de la Mongolie English translation pending
by Leflâneur · 2017-02-08 · 54 replies
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole. Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.

Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.

Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...

Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.

Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.

L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.

L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.

Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.

Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.

Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.

Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.









Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.

La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.



A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.

Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.

Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.

La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.

Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.

La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.

La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.





A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.









Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.



A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.









Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.

L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.





Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.

Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.

«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Récit de 26 jours en Namibie jusqu'aux chutes Victoria - octobre 2016 English translation pending
by Titechoz31 · 2016-11-08 · 142 replies
Bonjour à tous,

J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.

Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.

Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.

Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)

Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).

Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !

Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.

Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.

On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !

Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.

Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
Alaska 2014 ou éviter la loi de Murphy English translation pending
by Sylessonne · 2015-02-24 · 81 replies
Je me lance en croisant les doigts car je ne suis pas très douée ...surtout avec la loi de Murphy au-dessus de ma tête!!

Loi de Murphy

Connaissez-vous cette loi ? Tout ce qui peut mal tourner va mal tourner Je l’ai découverte par mon mari, ingénieur et éternel pessimiste. Elle a un autre nom plus expressif : la loi de l’emmerdement maximum. Beaucoup de doutes à son sujet, est elle vraiment vérifiée ? S’applique t elle à toutes les situations ? En tant que "scientifique" je me dis que l’on doit bien pouvoir la neutraliser.

Depuis quelques années, j’ai pourtant l’impression qu’elle nous poursuit dans nos voyages.

Août 2011 : Voyage en Irlande du sud pour faire un petit coucou �� notre fille (lors de son anniversaire) qui effectuait un séjour linguistique près de Cork. Gros problème au niveau de la famille d’accueil avec notre fille juste avant notre départ. Nous avons récupéré, avec quelques difficultés une ado qui nous a sautés au cou, prête à nous suivre n’importe où. Dans ce climat chaleureux, la météo , soi-disant très variable, a été d’une constance remarquable durant tout le circuit, pluie et encore pluie. Impossible de se promener bien loin sans dégouliner de partout. A part cela, les irlandais sont adorables … à quelques exceptions près !



Février 2012 : Lointain voyage en Nouvelle Zélande, soient 15 jours (vacances scolaires obligent) pour visiter les 2 îles. Résultat, le plus mauvais été depuis de nombreuses années d’après les locaux, la pluie a même réussi à traverser le parapluie, volcans invisibles, appareil photo bousillé , fjord fantomatique et tempête lors de notre retour avec arrêt de circulation durant quelques heures. J’oubliais, panne de voiture = une demi-journée de perdue, humidité des cosses de batterie. Au total, grosse déception : pourquoi aller si loin ? La NZ c’est en fait un mélange d’Islande, des Alpes et de Yellowstone bien plus accessibles. Les Maoris, comme à leur habitude, sont serviables, souriants et réglos. Autre point positif, la propreté du pays.

île du nord Oakland volcans invisibles



île du sud

Juillet 2013 : Un petit tour de 12 000km en 1 mois, en voiture depuis la maison, direction la Scandinavie. Point d’orgue prévu, 4 jours aux îles Lofoten et soleil de minuit. Pas de dérogation aux habitudes, 10km après la frontière Suède-Norvège, on roule sur l’autoroute, une plaque d’immatriculation à terre et mon mari a la bonne idée de rouler par-dessus. Arriva ce qui devait arriver, gros choc sous la voiture, fumée, débris = bienvenus en Norvège ! Grosse frayeur, quelques heures de suspens, serviabilité scandinave mise à l’épreuve, carter foutu mais voyage encore possible. Et la météo ? Aucun regret sur le choix des dates, il pleuvait avant, pendant et après notre passage aux îles, la majorité des fjords vus sous une chape de nuages et pas de soleil de minuit. « Maman, ce n’est pas si mal, on voit quelque chose » « Oui mais, bon sang quand on a vu les photos lors de la préparation … !!! »



ALORS LA LOI DE MURPHY = ???

Choix de l’Alaska

Lorsqu’en novembre 2013, j’ai demandé à ma fille où elle aimerait aller (pour ses 18 ans), le premier réflexe fut : AU SOLEIL !! et ensuite 2eme idée : en Alaska. Bon, l’adolescence est assez tardive chez les garçons … (j’en ai 2 !!) mais chez une fille ?? L’appréhension du BAC, peut être… 2 questions arrivèrent immédiatement de ma part : Tu sais où est l’Alaska, car le soleil ? Et pourquoi l’Alaska ? Réponse : Je veux voir des ours et j’aime les glaciers.

Et bien moi, l’Alaska ne m’a jamais inspiré. Peu d’échos dans mes souvenirs : saumon, catastrophe pétrolière, nombreux glaciers, ruée vers l’or, des forêts un peu partout et des MOUSTIQUES comme au Canada = rien de palpitant !

Pourquoi pas après tout, c’est toujours moi qui décide la destination… et la chance peut tourner.

Mi décembre, j’avais beaucoup lu, de l’ancien John Muir et du récent c'est-à-dire les carnets du forum.

J’en profite pour dire un grand merci à nos spécialistes et voyageurs chevronnés : Cheechako, Etrefal, Grisemote, Mlefevre, Trois14 et Vilcanota pour leur récit ou renseignements précis, rapides et si pratiques !!

J’annonçais la couleur à Noël : c’est cher, il pleut très, très souvent et il ne fait pas chaud. Réponse de mes 2 coéquipiers : On veut voir des ours !! Bah c’est évident … je vous rappelle que nous sommes allés 5 fois dans l’Ouest américain + 1 fois dans les Rocheuses canadiennes sans voir un seul ours … et d’ailleurs, en Norvège malgré tous les panneaux (même aux portes d’ Oslo) nous n’avons rencontré aucun élan !

Je m’incline devant tant de ferveur optimiste, la loi de Murphy n’a qu’à bien se tenir cette année, je l’aurai. Le vent va bien finir par tourner…

Choix du circuit

J’ai 15 jours à caser, c’est peu pour un si grand pays, il faut faire l’inventaire de toutes les possibilités d’hébergement assez limité, des moyens de transport, des points d’intérêt, faire des choix et planifier au maximum en envisageant un temps exécrable et FAIRE EN SORTE DE VOIR DES OURS quoiqu’il arrive ! La ruée vers l’or, on élimine, déjà vue (Ouest américain, Australie et Namibie du sud) Dénali, on élimine Mt Whitney jouant souvent à cache-cache (j’ai donné…) et cette histoire de transport en bus pour visiter ne me plait pas Le nord tout en haut avec le pétrole et les ours polaires= trop loin et météo plus qu’hasardeuse. Par contre le circuit effectué par Trois14 me plait beaucoup (photos superbes, bien raconté et il a fait si BEAU !!)

Afric'anchor, encore. English translation pending
by Voyajou · 2015-02-21 · 208 replies
Le voyage frémit dans la grisaille bretonne, s'ébroue au long d'une nuit entre chien et loup et commence dans l'arc-en-ciel de Cape Town par une aube ensoleillée. La première gorgée de Windhoek Draught dans Andringa Street, qu'a -t-elle de spécial ? Rien si ce n'est qu'elle est d'ici, noire et ambrée. On sert de la musique et des spécialités libanaises, des bruns culturistes et tatoués et des blondes fines (sont-elles cultivées?) vous couvent. Une cliente, élégante en noir, offre son doggy bag à un mendiant, noir aussi. Il suffit de quelques heures pour que même la peau change de couleur et, si le cœur s'emballe, c'est de charrier à nouveau un sang fluide. * La voiture abandonnée se refuse et, connectée à une autre, s'alarme, hurle et cliquette. Ce qu'elle veut c'est qu'on la touche, qu'on la pousse, ils s'y mettent à trois, j'embraye, elle hoquette puis feule et rugit enfin. Pour l'amadouer je lui offre deux paires de chaussures neuves, elle voulait des escarpins, ce seront des brodequins (qu'on me pardonne ces quelques lignes, je suis au sud). * Le marshall en charge du stationnement encaisse le montant pour deux heures mais sa machine portative ne délivre que des tickets d'une heure. Lorsque je reviens, il est occupé plus loin et pourrait ne pas me voir mais il accourt pour me délivrer le second ticket. Son actuel président pourrait s'en inspirer. * Nouveau profil de mendiant aux carrefours. Il y avait les hommes, noirs ou blancs, il y avait les femmes noires et voici une femme blanche dont le panonceau indique qu'elle est desperate. Ce que confirme son regard. * Ce grand garçon qui déjeune avec sa maman et quitte la terrasse d'un bond pour un marchand déambulant sous une montagne de balais, de plumeaux et autres cuillers en bois qu'il entreprend avec force gesticulations et enthousiasme. Il monte son trousseau avec un balai-brosse vert pomme et un plumeau violet (plumes d'autruche garanties). Sa maman, faute de pouvoir lever au ciel ses yeux déridés, soupire. * Pendant la pause, les maçons, assis à même le trottoir qu'ils réparent des outrages des chênes importés, jouent des percussions sur les briques avec leurs truelles. * Le temps de préparer la monture pour de nouvelles cavalcades par les cols reculés du Lesotho, je squatte la maison d'amis sur les hauteurs de Somerset West. A 180°, d'est en ouest, on jouit des contreforts du Kogelberg, des moutonnements de False Bay et de la péninsule du Cap pour finir par le mauvais profil de Table Mountain. La résidence protégée est posée au milieu des vignes mais le soir, au lointain pied de La Table, des mâts élevés équipés de lampes au magnésium éclairent un territoire immense -grand comme plus de cent terrains de rugby. C'est Khayelitsha, un des grands townships qui assiègent Le Cap. On pense au titre de Troy Blacklaws, Un monde beau, fou et cruel. * Somerset College est sorti des vignes il y a quinze ans par la grâce (?) de fonds privés alarmés par la baisse soudaine du niveau d'éducation et de formation. C'est un ensemble de petits bâtiments de style Cape Dutch abritant, outre les salles de classe pour 1200 élèves, une bibliothèque, des salles d'informatique, un auditorium, une chapelle, des salles et terrains de sports et trois piscines. Le matin, c'est une lente procession de voitures, le prix de certaines avoisinant le salaire d'une demi-vie de travail d'un des gardiens postés à l'entrée. Thandie dont le prénom xhosa sied à la blondeur va passer ici une douzaine d'année jusqu'à l'équivalent du baccalauréat. Les frais de scolarité coûtent déjà chaque année six mois de salaire d'un technicien qualifié et croissent avec l'âge. Il y a de plus en plus d'enfants noirs et coloured dont des enfants de fonctionnaires. Dans le monde d'avant, le sésame pour accéder à l'instruction était la pigmentation de la peau, c'est désormais l'argent. Le monde reste à changer. Aparté sur les cantines : à Somerset College, les frais de scolarité sont élevés mais il n'y a pas de cantine, chacun amène son déjeuner, au Togo, les frais sont faibles et il n'y a pas de cantine alors que ce serait souvent le seul repas équilibré de la journée, en France, les frais sont faibles et on tient presque cantine ouverte. * Je déjeune, solitaire, dans un restaurant désert réputé pour ses sushis. Ce qui devait arriver arrive: un minibus déverse un groupe de touristes japonaises qui se régaleront, à la fourchette, de pizzas et de frites. * Nous ne possédons pas les objets, ce sont eux qui nous possèdent. Depuis la reprise en main, la voiture avait un air de petit navire, tangage lors des accélérations et des freinages, roulis dans les virages. Verdict : suspensions hors-service (à 53000 kilomètres!). Land Rover insinue que je les aurais martyrisées. Et puis quoi encore !? On n'est pas en Twingo ! Après quatre jours de préparation, il faut donc en attendre cinq autres pour obtenir des amortisseurs neufs. Le crapahut au Lesotho, sinon compromis, en sera écourté d'autant. M'en vais passer le week-end, en bateau donc, dans le Massif du Cederberg en espérant ne pas trop ramer. Il y a pire lot de consolation. * L'Avenir, Mon Destin, Joie de vivre, quelques noms de domaines viticoles de la Route des vins. Optimisme et résilience des français arrivés ici fuyant, déjà, des guerres de religions. * Vignes et oliveraies laissent place aux chaumes des blés fraîchement battus puis, viennent les moutons et plus tard les rapaces. Le vent venu d'Antarctique ondule la mer de graminées sur les bas côtés, accentuant l'impression de flottement. Les collines s'écrasent face aux premiers contreforts du Cederberg et l'entrée du défilé est bloquée par un sit-in de babouins au milieu de la route, sentinelles ou douaniers. Dans les montagnes russes du massif l'odyssée prend des allures de Pourquoi Pas en Mer d'Irlande, ça enfourne et ça cabre. La suspension du voyage ne vaut rien à celles de la voiture.
En terre inconnue: le Vénézuela English translation pending
by Triade78 · 2015-01-15 · 41 replies
JOUR 1 :



Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.

Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.

Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.

Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.

Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.

Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.

Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.



Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.

Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l���argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.

Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.



Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.





A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.
Pacific Northwest Motorcycle Trip English translation pending
by Genevois · 2014-08-21 · 70 replies
Comment faire pour ne pas repartir sur les routes US lorsqu'on est un passionné de grands espaces, de moto et d'évasion ? Si rouler en Europe, pour des escapades plus ou moins longues, plus ou moins loin, suffit déjà à notre bonheur, goûter au bitume US a une toute autre saveur.

Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.

Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.

Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.

Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.

Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.

L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.

Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...

Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Camper en Asie du Sud-Est English translation pending
by Myarie · 2014-06-27 · 43 replies
Bonjour!

J'ai déjà effectué pas mal de recherche mais les avis divergent ou datent un peu, je m'en remet donc aux membres du forum pour m'aider...

Je plante le décor: voyage de 9 mois prévu entre la Thailande (une grande partie du temps), Cambodge, Laos, Vietnam et Birmanie. Je voyage pas cher, en stop, en bus et complétement "on the budget".

J'ai lu que vu les prix des chambres en Asie du Sud Est, il n'était pas necessaire de s'emcombrer d'une tente. Malgré tout, le doute persiste. La tente, c'est certes un moyen de se loger très économique. C'est aussi pour moi, le moyen de rencontrer les locaux en demandant à planter ma tente dans les jardins, les champs ou par ci, par là. Est-ce possible?

De plus, j'ai cru comprendre que les logements en Myanmar/Birmanie sont très demandés et pas forcément très bon marché. La tente pourrait être utile, non?

Voilà, j'aurai donc besoin d'avis sur le camping en général dans ces pays. Je n'ai pas envie de m'encombrer pour rien. Je veux voyager avec un sac à dos léger. En Amérique du Sud, la tente nous a été très utile (80% des nuits en tente je pense), d'où la difficulté à me décider...

Merci d'avance pour les conseils.
Que peut-on faire pour faire revivre le tourisme en Algérie? English translation pending
by Cherchelois · 2013-12-01 · 210 replies
Que peut-on faire pour que revive le tourisme en Algérie qui est une beaux pays ?
Récit voyage famille dans l'Ouest américain 23 jours English translation pending
by Kmf66 · 2013-08-04 · 43 replies
Voilà … à mon tour de faire un descriptif de notre séjourdans l’Ouest Américain !

Pour rappel, nous sommes une famille avec 3 enfants (10, 10et 12 ans).

Merci

D’abord un grand merci à tous les forumeurs connus et moinsconnus J.😉

Il y a eu ceux qui m’ont aidée en juillet 2012 à concevoirle parcours. Je partais d’une page blanche où tout était possible. Une boucle, un trajet point A à point B, un arrêt sur NYC … bref toutes les folies😊 !Il m’est impossible de tous vous citer mais faut quand même rendre César ce qui lui appartient : Bastinjpour les idées de circuits, PapJ59 pour son côté « organisation » quim’a beaucoup inspirée … et Pong, Vnoa, clarikett, Itat … haaa j’en oublie certainement !!

Et il y a tous ceux qui participent à ce forum soit dans desposts soit via leur blog

Vous avez vraimentété d’une aide extraordinaire !

Préambule

Avant de débuter le récit quelques remarques-

Ce voyage c’est bien passé car il a été organisé et réfléchià l’avance. Je reste convaincue maintenant pour l’avoir vécu que c’est un pointimportant ! Un bon raod book avec soi est un gage de réussite.

Partir avec des enfants ce n’est pas partir seul ou entreadultes. Je sais que c’est un peu « enfoncer des portes ouvertes »que de dire cela mais je pense qu’il est important de ne pas l’oublier. Lesbesoins, l’état de fatigue et les goûts des enfants ne sont pas toujours les nôtres.

Le décalage horaire s’est avéré être difficile pour nous à l’allermais au retour c’est l’enfer ! Voilà 3 jours qu’on est de retour et lesenfants ne dorment toujours pas avant 3 heures du mat. Heureusement que lesvacances ne sont pas finies.

Allez .. on y va … 23 jours de bonheur

10 Juillet – départ pourLos Angeles

A Londres nous n’avions que 1 heure entre nos deux avions. C’étaitun peu short et je dois dire que je n’ai pas très bien dormi la nuit d’avant.Finalement British Airways c’est avérée être très bien organisée. Au pied denotre avion à Londres, nous avons reçu des coupons « Express connection »et une charmante dame nous a conduit au gate où nous attendait notre 747. Onest passé en priorité devant tout le monde aux contrôles de sécurité et c’estelle qui nous a montré le chemin. Finalement en 30 minutes on était dans laqueue pour monter dans notre avion .. ouf.

11h30 de vol … sans soucis ou presque .. la tablette de l’unde mes filles c’est cassée (et pas moyen d’avoir un tournevis dans un avion), puis c’est sa TV qui ne fonctionnait pas … de quoi s’occuper un moment.

Passage à l’émigration. J’ai bien driller les enfants depuisdes jours, « rester tranquille, faire ce que le monsieur ou la dame dit, attendre longtemps dans une queue … » Et là on arrive devant une quantitéincroyable de points de passage et cela va nous prendre .. 7 minutes d’attente.Le personnel était super sympa, il a plaisanté longuement sur mes fillesjumelles, qui était née la première ?, qui voulait encore dormir dans monventre ?… Welcome to the USA.😉

Chez Dollar. Hey oui comme lu sur ce forum j’ai eu le droitau « mais vous êtes sûr de ne pas vouloir prendre cette assurance en plus… vous savez TOUT le monde le fait » … il a presque réussi à me faireculpabiliser mais la fatigue étant bien là je n’avais même plus le courage delui répondre autre chose que NO, NO, NO.

La voiture … une dodge grand caravan. Super ! pour nous5 et les valises .. parfait. Là quelques gouttes de pluie vont nous accompagner pour ces premiersheures à LA.

Bon LA … que dire. C’est vraiment une question de point devue personnel. Moi je n’ai pas aimé. Est-ce la fatigue ? le décallage ?… bref je n’ai pas eu une bonne première impression.🤪

Logement au Quality Inn près de Hollywood blvd. Rien d’exceptionnelmais bien pratique vu son emplacement. La nuit sera agitée, peu d’entre nousarriverons à dormir au-delà des 4 heures du mat.

11 juillet – Los angeles

1ère journée, réveil très très matinal. Le petitdéj est servi dès 6h00 du mat et on sera les premiers à franchir la porte.Waffles, muffins, toasts, œufs durs, corn flakes, pommes, café, jus d’orange …on apprécie. Puis départ pour le Wallmart. BaBa du parfait petit voyageur, glacière et autre que nous déposerons à l’hôtel à notre retour. Nous nous rendronsà pied au Hollywood boulevard. Boutique, visites, photos des étoiles … là aussila magie n’opère pas vraiment on trouve ça un peu bof … mais bon fautdire qu’on n’est pas trop stars système ni shopping. Nous dinons au Hard Rockcafé. Premier très bon hamburger … dont nous sommes très friands … ce ne sera pas le dernier !😏

La digestion nécessitera une petite sieste à l’hôtel et avecle décalage horaire tout le monde dormira 1 bonne heure. Puis nous nous rendonsà Beverly Hills et à Rodeo Drive.

Vers 18h30 nous reprenons la route pour nous rendre à l’observatoireGriffin … hai .. ça bouchonne un peu sur les routes et pas évident de trouverune place de parc près de l’entrée. La vue depuis ce lieu est à couper lesouffle. Nous flânerons un peu, profiterons des derniers moments de soleil, verronsun très beau couché de soleil et finirons au lit vers 22h00.

12 juillet –universal

Réveil entre 6h00 et 7h00 du mat. Petit déj à l’hôtel puisdépart pour Universal. Météo un peu nuageuse. 20 dollars pour pouvoir se parquerau « preferred » qui est plus près des entrées. Les front pass noussont remis à l’entrée. Aucune attente pour la visite des studios … faut dire qu’onétait là à l’ouverture du parc et que peu de monde était présent. D’ailleursdurant les 2 premières heures on s’est vraiment demandé pourquoi on avait prisces « fronts pass » mais finalement vers midi le parc était rempli demonde et c’est à ce moment-là qu’on les apprécie car certaine queue sont trèstrès longues.

13 juillet – Santa Monica

Zut ce matin c’est encore nuageux. On décide donc d’aller àla laundry qui se trouve juste en face de l’hôtel .. cool ! C’est rapideet vers 9h30 on part pour Santa Monica.

Parking du pier (12 dollars), l’eau est un peu froide maison est tellement content de voir cet océan. On se baladera sur le pier, feraquelques rides, mangera du pop corn, s’installerasur la plage, se mouillera et on finira en costume de bain les pieds dans l’eau.

Repas du midi au Bubba shrimp qui se trouve à l’entrée dupier. Ambiance fun garantie !

Puis nous nous dirigerons vers la 3rd road (à pied) pourfaire quelques achats.

Nous quittons Santa Monica pour nous diriger vers Venice. Ilest 16h30 et notre décalage horaire se fait sentir. Nous trouvons une place deparc près des canaux et nous nous baladons. L’endroit est idyllique.

Retour à l’hôtel et repas dans le quartier. Faire lesvalises car demain nous partons sur San Diego.

Katia PS : j'arrive pas à mettre les photos ... je vais faire quelques recherches pour la suite 😉
Passer le permis auto-moto en Thaïlande, permis valable ensuite dans toute l’ASEAN English translation pending
by Renaudsechet · 2013-06-28 · 157 replies
je ne l ai pas encore fait, je compte passer le permis moto en thailande au mois d aout cette année, voilà ce que quelqu'un a bien voulu me donner comme renseignements pour m'aider à passer le permis auto. si quelqu'un a des précisions pour passer le permis moto, merci de partager ca une des raisons pour lesquelles je me pose cette question est que la derogation qui permet en france de conduire une moto de 125cm3 n est pas valable hors du territoire nationale et ne vaut pas en tant que permis, c est expliqué la: http://voyageforum.com/forum/qu_est-ce_qu_licence_drive_scooters_en_thailande_D6017997-2/

pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques

la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).

voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.

même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)

Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.

enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites

Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)

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