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Concours Photo du mois de juillet 2018: "Les transports en commun dans le monde" English translation pending
by Lacalo · 2018-07-01 · 206 replies
Bonjour,

Voilà tout juste 8 ans que ces concours VF ont été lancés par Lahaut. Beaucoup de sujets ont été proposés ( merci au passage à Herikles pour son récapitulatif bien pratique ) et j’ai envie de rendre hommage à celui qui les a initiés en rechoisissant son premier thème « Transports en commun dans le monde »

Parce que c’est un thème que j’aime beaucoup, qui est ouvert et qui rend lui aussi parfaitement hommage au voyage qui nous est cher.

Ce thème sera en fait tout nouveau pour quasiment tout le monde, car en regardant la liste des participants de l’époque il n’y a que Catherine ( Ming ) et Dolma qui avaient posté ! Et je pense que toutes les deux, auront glané en 8 ans bien d’autres images à présenter.

Pour ce thème, tous les transports sont acceptés : Avion, train, bateau, voiture, bus, taxis collectifs, charrettes, et même deux roues s’ils ont cette fonction. Il faut simplement qu’il y ait bien transport de passagers sur le cliché ( par exemple je ne veux pas du tuktuk garé en attente du client, ou de la pirogue vide sur la berge du fleuve)

Chaque participant aura le droit de poster 3 photos, de préférence dans des messages séparés, et si possible avec une légende ou un petit commentaire pour l'accompagner. La ou le gagnant(e) aura le privilège d'organiser le concours suivant du mois d'août. En cas d'ex æquo, sera désigné vainqueur celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou en aura organisé le moins Et si l'égalité persiste, sera désigné vainqueur celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

On peut bien sûr poster sans voter, de même que l'inverse, mais associer les deux est tout de même plus logique. Pour les votes : 3 points à la photo préférée, puis 2 et puis 1 point pour les autres.

Vous avez jusqu'au dimanche 22 juillet 23 h, heure de ... Marrakech 😏(pour vous aider c'est le référentiel universel UTC, et pour ceux qui ne veulent pas chercher c'est 1 heure de moins que Paris )pour poster vos photos Quant aux votes, ils débuteront juste après, et seront enregistrés jusqu'au dimanche 29 juillet, 23 h UTC

Pour la discussion c'est ici :
https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-juillet-2018-transports-en-commun-dans-monde-d9080098/ Quant au diaporama, il sera communiqué un peu plus tard

A vos photothèques !
Mon enchantement pour la Casamance English translation pending
by Sandrasia · 2017-07-18 · 21 replies
bonjour, de retour du Senegal , je voudrais partager avec vous mon enchantement pour la Casamance. C'est surtout la gentillesse et le sourire des gents que nous ont conquis. Le trajet:Bateau Aline Diatta le mardi et vendredi à 20H de Dakar vers Ziguinchor. entre 8et 40 euros selon confort c'est parfait et vous arrivez frais dispo de bon matin.Nous on est descendus a Karabane, puis tous de suite après pirogue publique pour Elinkine et voiture 8 places pour Oussouye. On est resté 4 jours dans ce village est on regrette vraiment pas;on as dormis "chez Pierre"un nouveau campement à 200 mètres du rond point pas encore sur les guides.Chambres impeccables (15 euros la nuit) est Pierre est très bon guide, la visite de villages autour à le mérite de vous plonger rapidement dans les coutumes locales et vous repartez avec des yeux différents pour comprendre le reste de votre voyage. Avec un peu de chance il y as souvent des fêtes , mariages naissances ecc..dans les villages autour et vous y serais bienvenus (a condition d’être accompagné par un locale) c'est vraiment pas encore touristique du tout. Voilà le reste du voyage super mais plus banale. A bientot
Lac Inle, comment ça marche? English translation pending
by B3noist · 2015-04-01 · 25 replies
Bonjour tout le monde!

Dans qqs jours je serai au Lac Inle et j'ai vraiment du mal à savoir comment aborder la chose ! J'ai entendu parler du trek de Kalaw jusqu'au Lac Inle mais une fois au lac que faire ? Le lac étant grand j'ai du mal à savoir où il vaudrait mieux se diriger, par quel moyen, où loger, etc...

Si vous avez quelques petits conseils ou récits sur cette destination ce serait super !

Benoist
Voyage 12 jours vers canal Pangalane avec enfant English translation pending
by ChristelStef · 2014-07-24 · 6 replies
Bonjour Nous allons faire une excursion à Madagascar de 12 jours. Nous restons 3 jours à Tananarive puis nos voulons faire ce trajet en 4X4 avec chauffeur. Nous avons un enfant de 7 ans et c'est son 1er voyage. Cela semble t il pssible comme circuit ?

Départ Mardi pour Tananarive - Ansirabe. ( env 3h de route) Visite et 1nuit. Mercredi Ansirabe -Ambositra ( env 3h de route) Visite et 1nuit. Jeudi Ambositra - Ranomafana ( env 3h de route) Et Vendredi 1 août Visite parc, arboretum .. 2 nuits

Samedi Ranomafana- Manakara (env 3h30 de route) ici a voir soit 2 nuits à Manakara soit 1 nuit puis départ pour la remontée du canal jusqu'à Mananjary en bateau Ou balade dans la journéevdepuis Manakara

Lundi . Retour pour Ambositra (6h) soit depuis Mananjary ou Manaka 1 nuit Mardi Retour pour Ansirabe (3h) 1 nuit Mercrdi Retour pour Tananarive (3h) Visite et 1nuit.

Merci pour vos suggestions.
Descente de la Manambolo (Madagascar) English translation pending
by Tamara68 · 2013-09-15 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons le mois prochain à Mada. Nous souhaiterions commencer notre voyage par la descente de la Manambolo. Je recherche les infos suivantes: - comment aller de Tana à Belobaka ? - à Belobaka peut on facilement trouver un guide pour rejoindre Ankavandra puis une pirogue pour la descente? en combien de jours ? - quel tarif pour un guide et pour le descente ? Merci à tous ceux ou celles qui pourront me donner de bonnes infos....
Retour de cinq semaines au Laos (3 janvier - 4 février 2013) English translation pending
by Maguelonegg · 2013-02-08 · 4 replies
Aventures au Laos du 3 Janvier 2013 au 4 Février 2013

Départ de Roissy , direction Luang Prabang (LP)via Hanoi avec Vietnam Airlines, on prend un taxi de l’aéroport pour la Villa Suan Maak notre guest house a LP réservé par Agoda avant notre départ, très bien mais un peu loin du centre (800m). LP est vraiment une petite ville très agréable et on n'en fini pas de flâner le long de la promenade au bord du mekong, ou l'on peut manger pour qq euros dans l'une des gargotes. Le soir une rue est fermée a la circulation et le marche de nuit s'installe beaucoup de tissu et autres babioles. Dans un tout petit passage sont installes des stands ou toutes les spécialités du Laos cohabitent, on s'installe sur des tables et on déguste, il y a un monde fou Lao et touristes on fait un repas pour 2/3€. Âpres deux jours de visite, on prend un bus direction Nong Khiaw, petite ville très calme et point de départ en bateau sur la Nam Ou vers Muang Ngoi Neua que l'on atteint en environ 1h30 de bateau pirogue avec qq passages de rapides impressionnants .

Du village de Muang Ngoi Neua on part pour une petite rando de 3h ar vers une grotte et un petit village isole Ban Ha très typique mais dont les habitants sont pas très accueillants

Retour a Nong Khiaw puis LP pour prendre un bus du matin pour Vang Vieng (6hde route pour 200 km) A Vang Vieng on descend a Phoom Chai gueshouse au sud de la ville, très bonne adresse qui n'est pas dans les guides, gestion familiale et petit bungalow dans la verdure. La ville n'a pas beaucoup d’intérêt, beaucoup de bars et restaus avec écran géant passant des séries, population lao et touristes très jeune Le plus intéressant est de se balader a vélo, plutôt VTT vue l’état des chemins au milieu des pics qui se détachent du paysage. Départ pour Vientiane (3h de bus)

Le bus nous laisse au terminal nord situe a 6/7 km du centre ville, donc tuk tuk obligatoire. Notre hôtel est situe dans une zone ou se concentre la plupart des gueshouses et des restaurants, il y a même une boulangerie/pâtisserie avec des produits comme chez nous. La circulation et un peu plus dense qu'a LP, nous louons des vélos pour visiter les différents site, pas de pb pour circuler. ce qui nous a le plus étonne c'est la très faible utilisation des klaxons contrairement à l'Inde ou la Thailande et toutes les motos ou vespa sont très peu bruyantes. Il y a aussi un marche de nuit et on y trouve les même choses qu'a LP. Après 3 jours passés a Vientiane nous partons pour Kong Lor, il y a un bus direct depuis Vientiane (non indique dans les guides) qui met 6h jusqu’à Kong Lot village à 1km de la grotte. Il s'agit d'une grotte traversée par une rivière souterraine de 7km de long qui passe sous le montagne , nous la parcourons en environ 1h avec qq passages de rapide ou il faut descendre de la pirogue. Cela vaut vraiment la peine de faire cette traversée. Pour le retour de Kong Lor jusqua la route principale (N 13) c'est un peu la débrouille car il y a bien un bus local vers 14h, mais on peut aussi prendre un gros tuk tuk pour Ban Hai et ensuite un bus pour Thakhaet ou Vientiane ce qui permet de gagner du temps et de voyager avec les Laos ce qui nous permet de connaitre des situations très 'couleurs locales' cela fait aussi partie du voyage.

Ensuite direction Savannaket, notre bus local est tombe en panne, casse d’amortisseur, et nous a laisse au milieu de nulle part, il a fallu se débrouiller , les locaux comme les qq touristes, pour arrêter un autre bus ou faire du stop, finalement (2h) un autre bus c'est arrêté, mais n’étant pas de la même compagnie il a fallu payer la fin du parcours. A Savannaket pas grand chose à faire nous avons pris un tuk tuk pour la matinée pour aller voir le plus grand stupa du Laos et ensuite nous a laisse en bordure d'un lac ou nous avons marché environ 1h dans la jungle a la recherche de villages que nous n'avons jamais trouvé !!! Cette étape permet de réduire le temps de trajet en bus en direction de Pakse

Arrive a Pakse nous avons pris des le lendemain le bus pour les 4000 iles.Nous avons choisi l'ile de Don Khone, le billet de bus inclus le passage en bateau, a l’embarcadère il règne une joyeuse pagaille pour déterminer ceux qui ont le billet pour le bateau ou non, la plupart des touristes vont a Don Det, mais nous ne regretterons pas notre choix de Don Knone.

Arrivee sur l'ile pas de difficulté pour trouver a ce loger, logement basique mais propre, le lendemain nous louons des vélos pour aller au chute de Li Phi, très belle chute ou le Mekong se transforme en une multitude de cascade sur environ 1 km ensuite direction le bout de l'ile , ou le Mekong s'est assagit , afin de prendre un bateau pour voir les dauphins et nous avons de la chance car après 20mn on aperçoit qq dauphins venir prendre leurs respirations en surface. Les paysages des différents bras du Mekong les barques des pécheurs perdu au milieu des ilots de verdure sont magnifiques et on ne se lasse pas de prendre des photos surtout au couche du soleil Retour à la réalité et a Pakse pour aller a Champassak. Pour ceux qui connaissent Angkor les temples ne les impressionneront pas, mais le site est très beau.

Retour sur LP par un vol Lao Airline, nous finirons notre séjour par la visite des grottes de Pak Ou a 2h de bateau de LP, puis nous passerons 2jours dans un camp d’éléphants pour apprendre a mieux connaitre ces petites bêtes et surtout , moment mémorable, participer au petit matin a leur bain quotidien, juche sur leur dos dans la rivière et les brossant avec force, chose qu'ils apprécient beaucoup.

Dernier jour a LP pour finaliser les achats et retour Paris via Hanoi

Voila pour l'essentiel

au cours du voyage nous avons réalise un blog avec photos que vous pouvez consulter a l'adresse suivante:

maguelonelaos.blogspot.com

Nous avons tenu a peu prés le budget prévu (environ 2000€ par personne y compris les vols), un point a ne pas sous estimer est le cout des tuk tuk car les gares routières sont souvent éloignées des centres ville et la négociation des prix quasi impossible. Pour tout renseignements vous pouvez me contacter en direct par mail sur le Forum.
Nosy Be vers Nosy Komba, puis Nosy Tanikely English translation pending
by Gazelle78 · 2012-07-27 · 13 replies
Bonjour,

Si vous connaissez bien Nosy Be, peut-être pourrez-vous me répondre à mes questions :

Trouve-t-on facilement des bateaux depuis le port de Hell Ville pour se rendre à Nosy Komba ? Combien de temps dure le trajet ? Puis de Nosy Komba vers Nosy Tanikely. Nous avons repéré le "jardin Vanille" à Nosy Komba. Comment se rendre au sud de l'île pour accéder à cet hotel depuis l'arrivée du bateau qui se trouve au nord (sans prendre le transfert de l'hôtel). Merci.
Monter vers Muang Noi au Laos English translation pending
by Kzakati69 · 2012-03-28 · 4 replies
Bonsoir nous serons sur Luang prabang du 21 juillet au 29 juillet. 8 jours étant un peu long sur LPB, nous souhaiterions monter vers muang noi¨( ? ) pour faire la descente de la nam ou.... vers muang Khoa ( ? ) et là : je suis perdue !!!!! entre muang noi et nong khiaw, et puis muang khoa.... je suis perdue dans tous ces noms de villes ou villages !!!!! quelqu'un pourrait il m'éclairer ???????
Voir les dauphins à Lovina Beach? (Bali) English translation pending
by Lilice64 · 2011-02-20 · 14 replies
Bonjour j'ai 14 ans , Nous sommes actuellement en train de préparer un voyage de 2 semaines à Bali pour les vacances d'Avril. Je suis chargée d'organiser la journée à Lovina . Voir les dauphins vaut-il vraiment le coup ? Avez vous des adresses ? Beaucoup de personnes disent que c'est très décevant, trop touristique et que l'on ne voit pas beaucoup de dauphins alors que d'autres ont adorés.

Merci pour vos infos

Alice 😛
Madagascar: circuit combiné Tsiribihina et Tsingy English translation pending
by Tagadachili · 2010-10-15 · 8 replies
Salut, Je pars à Mada en novembre avec une amie, pendant un mois, avec comme envie de circuit: la rivière tsibirinaha, puis tsingy et redescendre sur tuléar, et remonter la RN7. Est-ce que vous avez des conseils? pour relier Belo-sur-Tsibirinaha aux tsingy sans trop de frais? Avez vous des conseils sur des guides, ou des agences qui proposent des circuits combinés (descente de la rivière et les tsingy)? Quel budjet me conseillez-vous de prévoir pour un circuit combiné (rivière et tsingy)? pour la descente de la rivière j'ai lu qu'il fallait sa propre tente, c'est indispensable? est ce qu'on peut en louer une pour la descente? Et pour redescendre sur Tulear, avion ou taxi-brousse? Merci d'avance pour vos réponses et vos conseils !! Agathe
Informations sur les prix au Laos English translation pending
by Crisduf · 2010-07-27 · 18 replies
Bonjour,

Je suis parti 1 mois au laos en mai.Ce forum m' ayant aidé à préparer mon voyage, à mon tour de donner qques infos ou idées sans prétention.

J1:Bangkok-Chiang rai par air asia , puis bus jusqu'à chiang khong 55baths, tuk-tuk embarcadère 40 baths., traversée du Mékong 30 baths, visas+1 photo 30 us + 1us aprés 16 heures.

J2:Van de Huay xai à Luang Namtha 70000 kips,4 heures, guest house Soulyvong 30000 kips.Vélo 10000 kips par jour.

J3:Bus pour Muang Sing 20000 kips ,2 heures, Thai lu guest house 30000 kips, vélo 20000 kips.Carte des villages ethniques 2000 kips.

J4:Van Muang Sing à Udomxai 60000 kips,6 heures , Villavong ghesthouse 50000 kips.

J5:Longue mais mémorable route, plutot piste, UDX-Phongsali 65000 kips,8-9 heures, Sengsaly guest house 50000 kips.

J6, J7: environ Phongsali.Belles ballades aux alentours à faire.Pour ceux qui veulent descendre la rivière jusqu'à Muang Kua,100000kips et attendre que le bateau se remplisse ou 1000000 -1200000 kips le bateau. Attention pas de dab.

J8:N'ayant trouver d' autres personnes pour le bateau, bus jusqu'à... Luang Prabang 120000 kips,13 heures oups...Oudomphone ghesthouse 50000 kips.

J9, J10, J11:LP en vrac, tuk-tuk pour la superbe cascade Tat Kuang Si +entrée 60000 kips, Grotte de Pak Ou en bateau + entrée 80000 kips, entrée temples 10-20000 kips, vélo 15000 kips, ballade en éléphant 160000 kips, spectacle de danse 70000 kips

J12:LP à Nong Khiaw 60000 kips en van,3-4 heures, bateau 20000 kips pour Muang Ngoi Neua,25000 kips le bungalow.Superbe , calme , relaxant.

J13:ballade dans les rizières et villages, grottes aux environs.

J14:Retour Nong Khiaw, ghesthouse Manypoon 40000 kips, belles grottes 20000 kips,

J15:Nk-Lp.Descente de la rivière 1200000 kips le bateau, ou attendre que le bateau se complète.

J16:Lp-Vang -Vien van 115000kips. 6 heures. ghesthouse 35000 kips.

J17:Vang Vien, VTT20000 kips, moto 50000 kips.Superbes paysages aux allentours.Le centre pitoyable, on n' est pas au Laos.Tous les ponts sont à péage.Belles grottes au nord de la ville.Vous pouvez louer une boueé et aller sous la grotte Tham nam 20000 kips.

J18:VV-Ventianne bus 40000 kips,4 heures.Ghesthouse Mixay 45000 kips.

La suite du trajet dans le sud dans un prochain post.
Trajet Antananarivo-Maintirano à moto? English translation pending
by Motar · 2009-08-28 · 9 replies
Bonjour à tous, grands voyageurs 🙂

Je me demandais si le périple Antananarivo / Maintirano était possible en moto (yamaha dt 200 wr) : quelles seraient les étapes (villages) à traverser ? précautions à prendre ? et eventuellement les adresses / attractions que vous recommandez à destination (Maintirano).Je compte m'éclipser de tana une quinzaine de jours en tout, et tant qu'à faire, quel autre chemin me recommanderez vous pour le retour (je ne compte pas rester à Maintirano plus de 5 jours), histoire de ne pas louper une miette de notre formidable pays... 😉

Merci par avance

Rado
Suite à escapade à Madagascar (Tananarive et Est): les coups de coeur du groupe English translation pending
by Suzajoh · 2008-11-03 · 7 replies
Ces coups de coeur sont des commentaires personnels basés sur des critères d’évaluation individuels. Par rapport à ce que nous cherchions et à notre budget, voilà les lieux et personnes qui ont marqué notre esprit positivement ! Coup de cœurs des coups de cœur : Hôtel/Resto Chez Luigi à ManambatoCoup de cœur « émotion » : La messe à Akamasoa, village du Père PedroCoup de cœur « guide sympa » : Nirina au fort de Foulpointe et Grégoire au cimetière des pirates à Sainte Marie ex aequo ! A vous de les départager si vous avez l'occasion de les rencontrer également!Coup de cœur « taxi sympa » oTana : Elysée – 032.42.289.12 ou 033.14.433.40 oPangalanes (bateau) : Charles – 032.02.342.32 ou 033.13.281.95 oTamatave : M. Lala – 032.40.59.710 oTamatave (pousse pousse) : Eric - 033.190.53.73 oSainte Marie : Philippe – 032.400.84.13Coup de cœur « minibus sympa » oTana ville/aéroport : 032.02596.29 oTana-route de l'est (Tamatave, Soanirana Ivongo) : 032.486.22.08Coup de cœur « nature » : Avoir 1 lémurien sur l’épaule au Palmarium à Ankanin’ ny nofyCoup de cœur « architecture d’hôtel » : Le Manoir, AntanarivoCoup de cœur « décoration de chambre » : La Pirogue, MahamboCoup de cœur « service restaurant » : Le Joffre, TamataveCoup de cœur « hôtel pro » : Lakana, Sainte MarieCoup de cœur « meilleur punch coco » : La Bigorne, Sainte MarieCoup de cœur « rhum » : Saint Claude carte noire (avec modération)
Rejoindre Cayenne depuis l'Amérique Centrale? English translation pending
by LuciePe · 2008-08-25 · 6 replies
Je suis actuellement au Nicaragua encore pour quelques semaines. Et je souhaite à l'issu de mon séjour ici passer deux semaines en Guyane française.

Les destinations en avion depuis Cayenne paraissent très très limitées puisque les vols proposés par les moteurs de recherche me proposent soit de retourner à Paris pour rejoindre ensuite Cayenne ou alors de passer par Miami puis toutes les Antilles françaises!.. J'ai essayé via Caracas, via Bogota, rien! Tout est ultra compliqué...

J'aurais la possibilité de partir de n'importe quelle ville d'Amérique Centrale (San José Costa Rica, Panama City, etc... ) car elle sont facilement accessibles depuis le Nicaragua en bus.

Est-ce que quelqu'un aurait un tuyau pour un bateau qui parte d'une ville que je pourrais rejoindre assez facilement depuis Managua et qui aille jusqu'à Cayenne?

Sinon j'ai vu certains posts sur Caracas Cayenne, mais le trajet me semble hyper long... Quel serait le trajet le plus court (tout en restant abordable) pour faire Caracas Cayenne en bateau, ou par la route?

Merci d'avance de votre aide
Circuit moto à Madagascar en octobre 2008 English translation pending
by Erichamiloux · 2008-05-02 · 28 replies
Salut à tous....

J'envisage de faire le circuit TAMATAVE-TANA-ANTSIRABE-AMBOSITRA-IFANADIANA-MANAKARA-FARAFANGA-VAGAINDRANO-VONDROZO-IVHIBE-IHOSY puis remonter sur ANTSIRABE pour MIANDRIVAZO-MALAIMBANDY-MORONDAVE avec un 600 TENERE que je fais venir par bateau.

Pas mal de questions se posent et je cherche à confirmer mes recherches que je vous présente sous forme d'afirmations: je n'aurai pas de problème d'approvisionnement en carburant sur l'ensemble du parcours à condition de compléter le réservoir à chaque possibilité dés lors que mon autonomie est de l'ordre de 400 km avec un bidon aditionnela priori je n'ai pas à prévoir d'hébergement sous tante à condition de prévoir des étapes courtes ou qui arrivent dans de "grandes villes" qui sont grosso-modo celles qui figurent sur la liste du circuit je n'ai pas de passages difficiles en moto (pas de sable mou) qui demandent une technique moto que je ne maitrise pas (même si j'ai 30 ans de moto derrière moi...sur des routes goudron)... en septembre octobre, je ne devrai pas avoir des pluies qui m'immobiliseraient je mangerai de la langouste sur la côte 😉 c'est mon 5ème séjour et j'envisage de faire la première boucle en 3 semaines j'aurai des paysages merveilleux partout surtout aprés TANA.

Si quelqu'un a des compléments à faire sur mes "certitudes incertaines"....je suis preneur de tout y compris d'un compère pour faire le voyage à deux.
Visite du Parc Noel Kempff Mercado en Bolivie English translation pending
by BathieSamba · 2008-01-13 · 16 replies
Quelqu'un a-t-il des infos sur les possibilités de visite du Parc Noel Kempff. Nous y serons en Août 2008 et aurons un 4x4 de location. Ce que nous ne savons pas c'est : faut-il préférer Flor de Oro ou Los Fierros ? Comment réserver dans l'un de ces deux endroits ? Comment faire sur place pour trouver un bon guide, logement, obtenir l'autorisation d'entrée etc .... ? et combien cela coûte. Toutes les agences proposent des circuits complets en partant de Santa Cruz avec avion et tout et tout, très cher, et nous n'avons pas besoin de tout ça. Merci d'avance. Ce genre d'infos semble introuvable .....
Hébergement pour une nuit à Cayenne English translation pending
by Pikaya · 2007-11-13 · 2 replies
Aprés avoir parcouru les discussion sur l'hebergement à Cayenne je me rend compte que c'est assez cher.

Y'a t-il des possibilités moins cher, chez l'habitant ? Un camping ? Un endroit ou mettre un hamac? un rond-point sympa où planter la tente ?

Je compte partir le lendemain pour la frontiere bresilienne et payer 50 ou 60 euro la nuit me parait cher.

Sinon j'arrive le 19 dans l'aprés midi, ya -til des bus qui partent en fin d'aprés midi vers Saint Georges ? La route est-elle faisable de nuit ?

J'aimerai avoir à eviter de simuler l'ivresse pour passer la nuit gratos en cellule de degrisement !

Si quelqu'un a des infos ça serait trés sympa, j'arrive lundi et je trouve pas grand chose de raisonable pour l'instant.

Je pars pour un an en amérique du sud et si je pouvait eviter de flinguer le budget le premier jour ça serait pas mal...

Bonne route a vous.
Indonésie: île de Robinson? English translation pending
by Aneke · 2007-07-07 · 11 replies
Bonjour !

Cherche petite ile "déserte" (sans structure hotelière grand luxe) autour de Bali - Java, pour : y séjourner dans bungalows (simple confort ) faire du snorkeling et farniente en famille avec accés en bateau (après conseil de famille : on va éviter les compagnies aériennes indonésiennes!)

Merci à vous, tous les bons tuyaux sont les bienvenus

Aneke
Tomber en amour avec les filles à Phuket English translation pending
by Machtock · 2007-02-01 · 483 replies
Bonjour à tous, Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels. Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ). Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ? Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum. Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇
Traverser l'Amazonie d'est en ouest? (Brésil) English translation pending
by Guyom13 · 2006-09-14 · 8 replies
Salut forum je pars dans 3 semaines pour une transat à la voile vers le Venez, puis je compte descendre depuis le Venez jusqu'à Manaus (Brésil); puis obliquer vers l'Ouest et remonter l'Amazone, ou un de ses bras direction la Cordillère et l'altiplano

Je n'ai aucune idée sur le fait de savoir si c'est possible ou non. Qq'un l'a t'il déjà fait? Dangers ? Itinéraires ? moyens de transports (bus/bateau/pirogues) ? Expériences bonnes ou mauvaises ? populations rencontrées ?

Bcp de questions, pour plein d'interrogations :)... Merci de votre retour!

G
Hôtels corrects à Maurice? English translation pending
by Sabia · 2006-08-27 · 3 replies
bonjour!!!!!!!!!!!!!!!!!!😉nous sommes domiciliés à la REUNION.....😎et envisageons un séjour à MAURICE.....fin décembre/début janvier....lorsque ns voyageons, ns avons l'habitude de vivre chez l'habitant, mais pour une fois, on aimerait se payer l'hotel!!!.....😕 merci d'avance à ceux qui pourront ns donner des infos sur les hôtels corrects ds ts les sens du terme (qualité/prix), et ns guider sur les excursions à ne pas (louper....), sachant que ns opterons sûrement pour la loc.voit, plutôt qu'un taxi.....!!!!!!!!!!!! une autre question de dernière mnnn.....!!!!😊 bienvenue aussi une info sur un éventuel prix....VOL OU BATEAU....réunion/maurice AR. d'avance .....MERCI!!!!!!!!!!!!!!!!😉
Pérou et incursion au Brésil? English translation pending
by Foineleti · 2004-08-24 · 8 replies
j aurai voulu savoir s il etait faisable de faire "un petit tour" au bresil a partir du perou en passant par un trek ou un itineraire de jungle pas trop risqué au niveau secu que se soit au sud ou au nord peu importe sur 3 mois c'est plus maléable.

si vous avez passer la frontiere merci pour les infos.

leti
Itinéraire pour femme seule en Guyane française/Brésil English translation pending
by Dey · 2004-06-16 · 10 replies
J'ai eu la chance de partir quelques jours en Guyane pour le boulot en février dernier. Là-bas, un "métro" avec qui j'ai sympathisé m'a proposé -si je revenais- de faire une expédition en pirogue à moteur pendant 2-3 jours jusqu'au Brésil, en partant de Roura. Autant dire que c'est demander à un aveugle s'il veut voir! Lui l'a déjà fait plusieurs fois avec des potes. Ca me tente vraiment mais je n'ai pas envie de passer toutes mes vacances avec lui et ses potes. Je préfère continuer seule mon périple au Brésil. 1ère question: une fois arrivée au Brésil, que me conseillez-vous comme itinéraire sachant que je n'aime pas trop les "touristlands"? 2ème question: Est-ce que vous trouvez que je suis folle de partir toute seule avec mon sac à dos là-bas ou pas?
Your reviews on the ARANUI 5 cruise to the Marquesas Islands
by Elettra69 · 2025-06-13 · 24 replies
Hello,

My husband and I are heading to French Polynesia on August 21st for a cruise on the ARANUI 5 to the Marquesas Islands. If anyone has taken this cruise recently or during the late August/early September period, I’d love to hear your impressions and any practical details. Thanks for your feedback! Elettra69
Impressions guyanaises: voyage touristique d'un mois, septembre-octobre 2019 English translation pending
by Schischi · 2019-10-21 · 2 replies
Voyage d'un mois, d'abord pour voir notre fille travaillant en Guyane depuis près d'un an. La région n'est pas très courue; peu pou pas de touristes, les rares voyageurs venant visiter leur famille ou travailler. Pourquoi? Contrairement à l'Asie, très peuplée, où les contacts humains sont fréquents, la vie souvent bon marché, le patrimoine culturel riche et la mer bleue transparente, la Guyane a peu à offrir au premier abord. Les transports collectifs sont quasi inexistants, taxis, pirogues et vie courante sont chers; vous devez louer une voiture et le total des dépenses pour les excursions ou activités est conséquent. De plus, la mer est boueuse. Routards fauchés, passez votre chemin. Si, toutefois, vous désirez, comme nous, découvrir la Guyane, vous approfondirez vos connaissances sur l'esclavage, les Noirs Marrons ou Bushinengués, vous vous intéresserez aux problèmes des Amérindiens et glanerez ici ou là quelques infos sur l'orpaillage légal ou non. En pleine forêt, les arbres gigantesques et photogéniques raviront les plus blasés et les habitants, certes peu nombreux sont d'un abord amical. Nous étions basés confortablement à Cayenne où nous avons séjourné quelque temps, flânant au bord de la mer ou au marché pour déguster des soupes asiatiques délicieuses et faire le plein de fruits et légumes exotiques. la piscine de la résidence permettait de se relaxer après des marches éprouvantes sous la chaleur. Le guide papier " Guyane, tourisme, culture, nature et randonnées", (disponible à la Case à Bulles) regorge d'infos et de cartes sur les balades sur sentiers balisés. Les romans locaux " Cat 215", "Guyanismes"et ceux du célèbre Colin Niel, ont agrémenté nos soirées autour d'un savoureux ti-punch. Nos visites: - les plages de Rémire-Monjoly où il fait bon se promener le matin. -les balades en forêt sur les sentiers de Montabo, Loyola, Lamirande et Rorota où, si on a de la chance ( nous, non), on peut apercevoir des paresseux. -Le bagne des Annamites à Montsinéry-Tonnegrande; l'atmosphère très prenante rend parfaitement compte de la vie rude des bagnards. Promenade à faire absolument. -Le Marais de Kaw, en pirogue depuis l'embarcadaire à 17h. jusqu'au confortable écolodge flottant "Caïman". Ti punch, dîner copieux, open bar et nuit en hamac. Sortie nocturne avec guide pour attraper des petits caïmans. Petit dej, baignade et canoës à disposition. Paisible et sympatique, bon rapport qualité-prix mais presque 100€ par personne. Réserver à l'avance. -Un dimanche à Cacao; marché Hmong et "pho" extra. Le musée des insectes: 5€, trop de monde dans un petit espace pour apprécier à leur juste valeurs énormes migales et morphos bleus présentés par un passionné. -Canoë ( ou pirogue) à Roura sur la crique Gabriel. Lieu très agréable et boisé, avec restaurant. canoë 2 places 28€ la 1/2 journée. pagayer n'est pas toujours facile en fonction de la marée et de son coefficient. Réserver à l'avance par tel. -Centre Spatial Guyanais de Kourou; visite guidée de 3h1/2 en autobus . gratuit et très instructif. Stops devant les pas de tir de Soyouz, Véga et Ariane 5. Chantier Ariane 6 . pas de lancement pendant notre séjour, dommage. Réserver quelques jours avant par tel. -Journée dans les îles du Salut au moteur et à la voile en catamaran; Tropic-Alizés 51€. bateau confortable, personnel sympathique, ti-punch offert pour agrémenter son picnic. Visite du bagne de l'île Royale et de l'île St Joseph, baignade autour du bateau et tour de l'île du diable ou a été incarcéré Dreyfus. réserver quelques jours avant et régler par internet. -Iracubo: église en bois dont les murs et le plafond ont été peints par un bagnard fin du 19ème ouvert tous les jours, gratuit. -St Laurent du Maroni, route assez longue en voiture, peu de circulation au delà de Kourou. Quelques taxis co 35€. Nous avons pris quelques stoppeurs attendant patiemment au soleil. Déambulation agréable le long du fleuve et dans les rues bordées de maison d'époque et de photos anciennes. Visite commentée (obligatoire) du bagne, 6€. marché vivant et bien achalandé le samedi. -Awala-Yalimapo; de St Laurent, conduire jusque la mer. paysage assez désertique, peu d'arbres, personne à part quelques artisans présentant leur travail ( calebasses gravées). baignade dans une mer marron et chaude. -En dehors de Cayenne où nous étions logés, nuits en carbet, 10€ par personne. Transports en voiture louée ; Car- Go! petite officine sur la route de Montabo; une petite Kia toute neuve 165€ la semaine, 23€ chaque jour suppléméntaire, 2 conducteurs autorisés. Possiblité de réserver par tel et régler par internet et on vous apporte le véhicule, même à l'aéroport. Des agences plus connues aux tarifs plus élevés ont leurs bureaux dans l'aéroport. - Saül, en plein milieu de la forêt, fondé par des chercheurs d'or. En petit avion de 17 places, aller/retour depuis Cayenne 138€. Carbet chez Lulu dans un bel environnement, en hamac 10€, chambres plus chères. Dîner bien arrosé et convivial 20€. Randonnées superbes, belvédères, sentiers des Gros Arbres et de la Roche-Bateau sans oublier le fromager colossal du village, appelé "arbre remarquable". Visite à 17h de la plantation de cacao. Fort sympathique, passionnante et gratuite. -Possibilité de rejoindre en avion Maripasoula depuis Saül mais peu de connexions - Maripasoula, en petit avion, aller/retour depuis Cayenne 169€. taxi co pour le centre à environ 3 km, 5€ par P. Le carbet "le Terminus" est magnifiquement implanté au bord du Maroni. Nuits en hamac 12€, plus cher en chambre. Le carbet cuisine, assez sommaire, et les sanitaires vont être rénovés et la piscine de la maison mise à disposition est fort appréciée. Bel après-midi avec piroguier expérimenté aux chutes et au delà, balade en forêt et baignade dans la cascade. 20€ par personne à réserver au Terminus en arrivant. Randonnée guidée de 4h, très instructive, sur le sentier des Géants. Réserver en arrivant à la maison du Tourisme. 80€ le guide pour un groupe jusqu'à 6-8 personnes. Nous étions 4. Départ à 11 km de Maripasoula; le Terminus assure le transport, 15€ par P. Quelques petites supérettes et vendeuses de fruits et légumes. Restaurant "chez Maryse", modeste, bon et pas cher. Soirée Festival du Pangi; musique et culture Bushinengué, belles rencontres. -Possibilité de rentrer en pirogue à St Laurent. Des piroguiers transportant des barils de carburant vides cherchaient 2 passagers quand nous étions au carbet. -Pour les amateurs; la bière locale "Jeune gueule", et le rhum se trouve partout en Guyane, chez les Chinois. La " Belle Cabresse"est à moins de 8€ le litre et se boit bien chez soi ou sur la terrasse du célèbre bar "les Palmistes". bon voyage.
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 ��les en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Quel budget approximatif pour 3 semaines en Polynésie Française? English translation pending
by MaXdu70 · 2018-07-29 · 57 replies
Bonjour,

je me pose quelques questions sur un éventuel voyage en Polynésie. J'aimerai bien faire un budget approximatif pour savoir si c'est réalisable financièrement ou pas. Je pars sur un base de 3 semaines en gros.

Pour l'hébergement, j'ai entendu parlé du Couchsurfing. Est-ce que c'est viable ? Je ne connais pas du tout ce principe d'hébergement.

J'ai également vu qu'on pouvait camper un peu, chez l'habitant. Ca peut être une solution économique. Par contre, peut on planter la tente sur une plage par exemple ?

Concernant les dépenses activités, on a pas l'habitude de payer pour aller faire du bateau ou je ne sais quoi en terme de loisir, donc ça devrait aller. Pourquoi pas faire une petite excursions en catamaran sur un endroit idyllique si les tarifs restent corrects. On avait fait ça en Guadeloupe pour aller à Petite Terre.

Pour la nourriture, je peux prévoir un budget moyen de quel ordre ? sachant que le midi on se fait souvent un petit casse croute vite fait quand on est en roadtrip et le soir on se mange quelque chose de simple et peu couteux. Si il y a des moyens de manger pas cher en bord de route ou chez l'habitant on le fera.

Pour le pass inter iles, je pensais prendre le pass Lagon, qu'en dites vous pour 3 semaines de voyage ?

Pour le déplacement dans chaque ils, le bus est très bien développé ? ou bien il faut quand même louer un véhicule ?

je pense avoir rien oublié.

Enfin si vous avez de savoir quelque chose d'autres n'hésitez pas.

Ah, je suis preneur de tous conseils.

merci à vous et bonne journée ou nuit à vous
Voyage Dakar, Ziguinchor, Cap Skirring English translation pending
by Patgro · 2017-12-13 · 22 replies
bonjour,

je recherche tous renseignements, tuyaux, etc, pour voyage Dakar, Ziguinchor, cap stirring. Merci d'avance d vos réponses Patrick
Croisière Costa neoRomantica dans l'océan Indien English translation pending
by Lauphice · 2016-06-29 · 124 replies
Bonjour aux Membres VF

nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....

Merci d'avance !
Comment aller de Quito à Iquitos et quel trajet? English translation pending
by Nonodu356 · 2012-12-29 · 2 replies
Salut tous le monde, je pars 4 mois en amerique du sud et une de mes étapes est de me rendre de quito (équateur) à iquitos (amazonie peruvienne) J'aimerai ne pas prendre l'avion et en prendre pleins les yeux connaissez vous un trajet simpas Merci beaucoup :)

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