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Pêche sous-marine à Monastir (Tunisie) English translation pending
😏 Je pars en tunisie lundi, à monastir, je souhaite pratiquer la chasse sous marine et aller visiter les îles kuriates mais je n'arrive pas à trouver des renseignements. Y a t il des sorties chasse ? Peut on louer son matériel ? Comment se rendre sur ses îles ? Combien ça coûte ? Merci à tous ceux qui voudront m'aider. Que puis je faire d'autre dans cette région ? Merci
Nuit en tipi ou séjour autochtone au Québec? English translation pending
Je voudrais passer une nuit en tipi et/ou dans un village autochtone au Quebec fin septembre.
J'ai trouvé quelques liens sur le web, mais je cherche surtout des commentaires pour éviter de me retrouver dans un camping avec un tipi dans un coin.
Travailler dans une réserve naturelle ou parc national en Afrique English translation pending
Je vais tenter d'expliquer ma situation aussi brièvement que possible, mais je ne parle pas en touriste.
Depuis tout petit je suis passionné par les lions. Ayant grandi, je suis fasciné par les félins en général et je pourrais étudier sur n'importe quel félin, car une grande majorité d'espèces félines sont menacées voir en danger critique d'extinction, même les lions contrairement à ce que pourrait penser "monsieur tout le monde". Bref, à mes 15-16 ans j'ai voulu tenter des choses, imposer mon choix dans les formations, mais les parents n'aidant pas, j'ai perdu trop de temps de ma vie à trouver de quoi m'en sortir, et surtout un truc qui m'est cher, car je suis pas très adepte de la méthode d'enseignement en école. J'ai donc passé par une seconde STI puis une première Littéraire avant d'être un minimum écouté et guidé vers une voie un peu plus adaptées à mes attentes, et encore c'est un grand mot. J'ai donc fait une formation sur deux ans (2009-2011): BTA Gestion de la Faune Sauvage.
Petit détail: aux portes ouvertes de l'école "Le Cluzeau", j'avais précisé mes passions et j'avais demandé si y'avait possibilité de réaliser la période de stage de 3 mois en Afrique, on m'avait assuré que oui jusqu'à ce que je sois à 1 mois après la rentré où l'on me dit que le stage ne doit se passer qu'en Europe et en France de préférence. Je suis dégouté mais je me démonte pas et je me met à faire toutes les associations et tous les organismes possibles touchant à la préservation du Lynx, j'essaye France, Belgique et Suisse mais rien. Et les profs ne m'ont jamais aidé ou expliqué pourquoi autant d'échec. ce n'est que lors d'une sortie en décembre au bassin d'arcachon où l'on rencontre Mr Yan Toutain qui travaille à la LPO et qui m'explique que ces échecs sont du au fait que ces agents ne veulent pas mouiller d'étudiants en dessous du niveau bac +2 car dans le domaine c'est pas rare qu'ils soient menacés de mort par les braconniers et ceux qui refusent de voir lynx, ours ou loup chez eux. je passe ma longue période de galère et le fait que j'ai trouvé un stage de dernière minutes (deux semaines avant le début de la période), et que ce stage fut au final très intéressant. C'est donc à la fin de ma formation qu'alors que je cherchais un plan de secours à une autre formation, que je tombe sur de l'écovolontariat en afrique qui précise NOIR sur BLANC que les stagiaires de BTA GFS peuvent intervenir dans le cadre de leur stage. J'avais la rage, alors je fais de la mauvaise pub pour cette foutue école dont les profs étaient incompétents (à part mon prof d'écologie qui m'a bcp appris et qui m'a épaulé).
Hormis l'école, j'ai aussi bcp mal vécu cette période, étant le seul écolo de la classe face à une douzaine de chasseur/pêcheur à la mentalité douteuse. Aujourd'hui je me suis lancé dans une formation au Canada (Québec) nommé "Protection et exploitation de territoires fauniques" à l'école de Duchesnay (très bonne école et qui a déjà accueilli beaucoup de français comme moi). Pourquoi cette formation? Parce que dans un système qui te dit que si tu n'as pas de formation tu es rien, et que le bénévolat c'est bien beau mais ça fait pas vivre, je me suis dit que ça me ferait un bagage. mais j'ai des doutes aujourd'hui. Outre le côté "techniques de survie en milieux éloignés", je me retrouve dans une nouvelle classe d'une douzaine d'invidu qui chasse et qui pêche (heureusement déjà la mentalité n'a rien à voir et ils sont un peu plus intéressants disons). Heureusement pour moi qui refuse d'abattre un animal sauvage, la chasse ne se déroule que du 22 aout au 30 novembre 2012, donc j'ai un peu de temps devant moi.
Ce que je voudrais expliquer, c'est mon dégout de voir que les seules formations qui existent dans l'environnement, sont uniquement de la gestion. Vous me direz que j'ai fait que deux formations et ce dans des pays occidentaux qui fonctionnent ainsi, mais si jamais je voulais me faire une place dans l'environnement en Afrique ce serait par des études supérieurs pour finir politicien environnemental à deux francs six sous comme on dit. Moi ce que je veux c'est apprendre sur le terrain, ce qui m'intéresse le plus c'est l'écologie (la matière, la connaissance des écosystèmes et des relations biotiques/abiotiques) et l'éthologie (étude du comportement animal), mais également les actions de suivi des populations d'espèces menacées et tout ce qui en peut en découler. Alors aujourd'hui, je ne veux plus perdre de temps, et je veux réaliser mon but que j'ai depuis plus de 6 ans qu'est de participer à la protection de la faune africaine. Vous vous doutez que j'ai jamais pu étudier le lion "concrètement", dans le sens "sur le terrain", oui, mais je n'ai pas fait que regarder des reportages bidons romançant une nature qui reste sauvage. Je suis barricadé de documentaires animaliers sur les lions (je commence même à me tenter sur des documentaires anglais qui ne sont pas traduits), de livres mais également une véritable encyclopédie du lion. j'ai même quelques livres et autres sur la faune africaine en générale et à l'époque où j'avais la play 3 je jouait à Afrika (mdr le fou).
Bref, tout ça pour dire que je voudrais savoir si quelqu'un pouvait me renseigner: je cherche une réserve naturelle (privée ou non), un parc national ou privé où je pourrais faire ma demande afin d'y travailler et d'apprendre enfin un côté "purement" protection et surtout apprendre ce qu'aucune formation ne pourra m'apprendre. Je comprend l'anglais écrit en général, et je pense me débrouiller à l'écrit de mon côté, pour l'oral j'ai déjà écouté toute une série en anglais uniquement et sans sous titre, et je comprenais à moitié disons. Et le fait que ce soit une série ça m'aider un peu. Donc si jamais il est impératif de parler anglais, je ferais en sorte de l'apprendre le plus vite possible, mais j'ai déjà 2 ou 3 réserves où ils parlent aussi français dont une où le proprio parle français et ça m'intéresserais, je vais les contacter d'ici peu, mais en attendant, si quelqu'un peu me donner des conseils et renseignement utiles au vu de ce que j'ai raconter, je vous remercie. Je précise également que je ne veux pas y aller pour une durée déterminé.
Merci.
Grimaux Jordan
Petit détail: aux portes ouvertes de l'école "Le Cluzeau", j'avais précisé mes passions et j'avais demandé si y'avait possibilité de réaliser la période de stage de 3 mois en Afrique, on m'avait assuré que oui jusqu'à ce que je sois à 1 mois après la rentré où l'on me dit que le stage ne doit se passer qu'en Europe et en France de préférence. Je suis dégouté mais je me démonte pas et je me met à faire toutes les associations et tous les organismes possibles touchant à la préservation du Lynx, j'essaye France, Belgique et Suisse mais rien. Et les profs ne m'ont jamais aidé ou expliqué pourquoi autant d'échec. ce n'est que lors d'une sortie en décembre au bassin d'arcachon où l'on rencontre Mr Yan Toutain qui travaille à la LPO et qui m'explique que ces échecs sont du au fait que ces agents ne veulent pas mouiller d'étudiants en dessous du niveau bac +2 car dans le domaine c'est pas rare qu'ils soient menacés de mort par les braconniers et ceux qui refusent de voir lynx, ours ou loup chez eux. je passe ma longue période de galère et le fait que j'ai trouvé un stage de dernière minutes (deux semaines avant le début de la période), et que ce stage fut au final très intéressant. C'est donc à la fin de ma formation qu'alors que je cherchais un plan de secours à une autre formation, que je tombe sur de l'écovolontariat en afrique qui précise NOIR sur BLANC que les stagiaires de BTA GFS peuvent intervenir dans le cadre de leur stage. J'avais la rage, alors je fais de la mauvaise pub pour cette foutue école dont les profs étaient incompétents (à part mon prof d'écologie qui m'a bcp appris et qui m'a épaulé).
Hormis l'école, j'ai aussi bcp mal vécu cette période, étant le seul écolo de la classe face à une douzaine de chasseur/pêcheur à la mentalité douteuse. Aujourd'hui je me suis lancé dans une formation au Canada (Québec) nommé "Protection et exploitation de territoires fauniques" à l'école de Duchesnay (très bonne école et qui a déjà accueilli beaucoup de français comme moi). Pourquoi cette formation? Parce que dans un système qui te dit que si tu n'as pas de formation tu es rien, et que le bénévolat c'est bien beau mais ça fait pas vivre, je me suis dit que ça me ferait un bagage. mais j'ai des doutes aujourd'hui. Outre le côté "techniques de survie en milieux éloignés", je me retrouve dans une nouvelle classe d'une douzaine d'invidu qui chasse et qui pêche (heureusement déjà la mentalité n'a rien à voir et ils sont un peu plus intéressants disons). Heureusement pour moi qui refuse d'abattre un animal sauvage, la chasse ne se déroule que du 22 aout au 30 novembre 2012, donc j'ai un peu de temps devant moi.
Ce que je voudrais expliquer, c'est mon dégout de voir que les seules formations qui existent dans l'environnement, sont uniquement de la gestion. Vous me direz que j'ai fait que deux formations et ce dans des pays occidentaux qui fonctionnent ainsi, mais si jamais je voulais me faire une place dans l'environnement en Afrique ce serait par des études supérieurs pour finir politicien environnemental à deux francs six sous comme on dit. Moi ce que je veux c'est apprendre sur le terrain, ce qui m'intéresse le plus c'est l'écologie (la matière, la connaissance des écosystèmes et des relations biotiques/abiotiques) et l'éthologie (étude du comportement animal), mais également les actions de suivi des populations d'espèces menacées et tout ce qui en peut en découler. Alors aujourd'hui, je ne veux plus perdre de temps, et je veux réaliser mon but que j'ai depuis plus de 6 ans qu'est de participer à la protection de la faune africaine. Vous vous doutez que j'ai jamais pu étudier le lion "concrètement", dans le sens "sur le terrain", oui, mais je n'ai pas fait que regarder des reportages bidons romançant une nature qui reste sauvage. Je suis barricadé de documentaires animaliers sur les lions (je commence même à me tenter sur des documentaires anglais qui ne sont pas traduits), de livres mais également une véritable encyclopédie du lion. j'ai même quelques livres et autres sur la faune africaine en générale et à l'époque où j'avais la play 3 je jouait à Afrika (mdr le fou).
Bref, tout ça pour dire que je voudrais savoir si quelqu'un pouvait me renseigner: je cherche une réserve naturelle (privée ou non), un parc national ou privé où je pourrais faire ma demande afin d'y travailler et d'apprendre enfin un côté "purement" protection et surtout apprendre ce qu'aucune formation ne pourra m'apprendre. Je comprend l'anglais écrit en général, et je pense me débrouiller à l'écrit de mon côté, pour l'oral j'ai déjà écouté toute une série en anglais uniquement et sans sous titre, et je comprenais à moitié disons. Et le fait que ce soit une série ça m'aider un peu. Donc si jamais il est impératif de parler anglais, je ferais en sorte de l'apprendre le plus vite possible, mais j'ai déjà 2 ou 3 réserves où ils parlent aussi français dont une où le proprio parle français et ça m'intéresserais, je vais les contacter d'ici peu, mais en attendant, si quelqu'un peu me donner des conseils et renseignement utiles au vu de ce que j'ai raconter, je vous remercie. Je précise également que je ne veux pas y aller pour une durée déterminé.
Merci.
Grimaux Jordan
Où sont les vrais "travellers"? English translation pending
SAlut a tous,
Je suis (avec un pote) en asie du S-E depuis 5 mois (cambodge et laos ) et parcours ces pays principalement en autostop, je dors 5 jours sur 6 dehors (hamac moustiquaire), chez l habitant ou dans les pagodas, et une fois sur 6 ds les guest . Je pensais que j allais rencontrer pas mal de gens qui voyage de la meme maniere mais j en ai pas vue un seul
Voila, je me demande donc et je ne desespere pas , si il y a sur ce forum des gens qui ont compris que la meilleur maniere de decouvrir ces pays et de les connaitre a leur juste valeur, est de sortir des grandes villes (touristiques) et parcourir les petites routes de campagne qui sont jonchees de petits bleds.
C est la plus grande deception de ce voyage, les travellers ne savent plus voyager ou du moins je n ai pas croise les bons. Loin de moi l idee de critiquer ce qui suivent les parcours touristiques, chacun son truc, dautant plus que les lieux touristiques ont de tres bonnes raisons de l etre.
J appel les routard (les vrais) a me rassurer et me dire que nous ne sommes pas les deux seuls pekins a voyager avec ce spirit (aller la ou le L.P et le routard ne disent rien , se deplacer a pied ou en stop, voyager avec un budget minimum, eviter au maximum les lieux touristiques...)
En lancant cette discussion je mattent a recevoir des messages d insultes et des pierres dans la gueule mais pas de souci je suis persuade que y en aura quelqu un qui me comprendront et je l espere vivement.
A tout ceux qui vont partir la bas , qui recherchent un vrai depaysemant , qui veulent rencontrer les vrais locaux pas encor pourris par tourisme, la MARCHE et l AUTOSTOP sont lassurance d un voyage reussi ( c est du vecu) encor mieu si vous achetez de quoi faire votre bouffe, et dormir dehors l ieal etant un hamacs moustiquaire (tres efficace et confortable apres les 3 ou 4 premiere nuits) Cela est valable pour le cambodge et le Laos car dormir dehors n est pas encor strictement interdit.
J attend vos reactions et suis pret a debattre (poliment ca va de soi). Je le redit je ne me trouve pas exceptionnel mais je nai rencontre personne ayant fait la meme chose. Je vais encor me repeter mais je nai aucun mepris pour ceux qui suivent les parcours traditionnels.
Peace
PS : dsl pour l orthographe
Voila, je me demande donc et je ne desespere pas , si il y a sur ce forum des gens qui ont compris que la meilleur maniere de decouvrir ces pays et de les connaitre a leur juste valeur, est de sortir des grandes villes (touristiques) et parcourir les petites routes de campagne qui sont jonchees de petits bleds.
C est la plus grande deception de ce voyage, les travellers ne savent plus voyager ou du moins je n ai pas croise les bons. Loin de moi l idee de critiquer ce qui suivent les parcours touristiques, chacun son truc, dautant plus que les lieux touristiques ont de tres bonnes raisons de l etre.
J appel les routard (les vrais) a me rassurer et me dire que nous ne sommes pas les deux seuls pekins a voyager avec ce spirit (aller la ou le L.P et le routard ne disent rien , se deplacer a pied ou en stop, voyager avec un budget minimum, eviter au maximum les lieux touristiques...)
En lancant cette discussion je mattent a recevoir des messages d insultes et des pierres dans la gueule mais pas de souci je suis persuade que y en aura quelqu un qui me comprendront et je l espere vivement.
A tout ceux qui vont partir la bas , qui recherchent un vrai depaysemant , qui veulent rencontrer les vrais locaux pas encor pourris par tourisme, la MARCHE et l AUTOSTOP sont lassurance d un voyage reussi ( c est du vecu) encor mieu si vous achetez de quoi faire votre bouffe, et dormir dehors l ieal etant un hamacs moustiquaire (tres efficace et confortable apres les 3 ou 4 premiere nuits) Cela est valable pour le cambodge et le Laos car dormir dehors n est pas encor strictement interdit.
J attend vos reactions et suis pret a debattre (poliment ca va de soi). Je le redit je ne me trouve pas exceptionnel mais je nai rencontre personne ayant fait la meme chose. Je vais encor me repeter mais je nai aucun mepris pour ceux qui suivent les parcours traditionnels.
Peace
PS : dsl pour l orthographe
Plongée en PMT et bouteille en Polynésie-Française ou en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous et joyeuses pâques!
Alors que je vous explique: Nous souhaitons faire notre voyage de noces en Polynésie ou en Nouvelle Calédonie peut-être en octobre 2010 ou au printemps 2011( sauf si je trouve un autre boulot avant, auquel cas le voyage sera repoussé🤪). Et nous aurions voulu savoir près de quels hotels sur Bora, Rangiroa et Mooréa il y a les plus beaux sites pour le snorkeling (quels poissons, beauté, coraux...), pour pouvoir faire notre choix en fonction de cela. Ainsi que les meilleurs moyens pour s'y rendre (à la nage, bateau, tarifs...) et si les hotels sont capable de donner de bon renseignements. Pour ce qui est de la plongée en bouteille je pense que se sera à Rangiroa vu tous les commentaires que j'ai pu lire dessus. Ca à l'air le top sur la passe de Tiputa... Parmi les poissons que je ne voudrait pas rater: napoléon, clowns, requins, raies, papillons, balistes.... enfin tous quoi😛 !! Même questions pour la Nouvelle Calédonie, si ce n'est que je ne connais pas très bien les îles.😊
Voilà, j'ai tellement de questions que j'ai dû en oublier!!! Cela risque de venir au fur et à mesure..
Merci d'avance pour vos futures réponses.
Alors que je vous explique: Nous souhaitons faire notre voyage de noces en Polynésie ou en Nouvelle Calédonie peut-être en octobre 2010 ou au printemps 2011( sauf si je trouve un autre boulot avant, auquel cas le voyage sera repoussé🤪). Et nous aurions voulu savoir près de quels hotels sur Bora, Rangiroa et Mooréa il y a les plus beaux sites pour le snorkeling (quels poissons, beauté, coraux...), pour pouvoir faire notre choix en fonction de cela. Ainsi que les meilleurs moyens pour s'y rendre (à la nage, bateau, tarifs...) et si les hotels sont capable de donner de bon renseignements. Pour ce qui est de la plongée en bouteille je pense que se sera à Rangiroa vu tous les commentaires que j'ai pu lire dessus. Ca à l'air le top sur la passe de Tiputa... Parmi les poissons que je ne voudrait pas rater: napoléon, clowns, requins, raies, papillons, balistes.... enfin tous quoi😛 !! Même questions pour la Nouvelle Calédonie, si ce n'est que je ne connais pas très bien les îles.😊
Voilà, j'ai tellement de questions que j'ai dû en oublier!!! Cela risque de venir au fur et à mesure..
Merci d'avance pour vos futures réponses.
Où voir des castors au Québec? English translation pending
Bonjour 🙂
Après une recherche infructueuse sur le forum j'appelle au secours une nouvelle fois .Où peut on voir des castors (ailleurs qu'au zoo de saint Felicien) ? Nous logerons entre autre à Rimouski, Gaspé, Matane, Heberville et Saint Alexis des monts .
Merci d'avance pour vos réponses
Marcalamar 🙂
Viande de baleine ou de phoque English translation pending
Coucou!
Je pars faire une croisière au Groenland (sur un paquebot) Partout où je vais, j'adore pouvoir goûter la nourriture locale, et éventuellement en ramener Je suis bien entendu intéressé par vos expériences du grand nord et tous vos conseils seront les bienvenus (même dans d'autres domaines, comme les choses à ne pas manquer...) Donc, je serais reconnaissant de savoir si je peux trouver de la viande de phoque, ou de baleine, et comment je peux la transporter...ou tout autre produit typique de là-bas Si vous pouvez aussi m'indiquer comment ca se cuisine... Hummmmmmmm😉 Merci d'avance!
Amitiés Frédéric
Mes escales : Ven 12 Envol de Paris pour Reykjavik (Islande) sur vol spécial 12/08/200513:0014:40 BLE975REYKJAVIK KEFLAVCDG T3 Transfert au port et embarquement Sam 13En mer Dim 14Passage du Prins Christian Sund et navigation touristique Lun 15Narsarsuaq* (Groenland) Mar 16En mer - Navigation côte du Groenland Mer 17Sisimiut (Groenland) Jeu 18Ilulissat* (Groenland) Ven 19Ilulissat* (Groenland) Sam 20En mer Dim 21Godthaab - Nuuk (Groenland) Lun 22Qaqortoq* (Groenland) Mar 23Passage du Prins Christian Sund et navigation touristique Mer 24En mer Jeu 25Reykjavik (Islande) Ven 26Reykjavik (Islande) 26/08/200515:25 21:05BLUE LINEBLE976REYKJAVIK KEFLAVCDG T3
Je pars faire une croisière au Groenland (sur un paquebot) Partout où je vais, j'adore pouvoir goûter la nourriture locale, et éventuellement en ramener Je suis bien entendu intéressé par vos expériences du grand nord et tous vos conseils seront les bienvenus (même dans d'autres domaines, comme les choses à ne pas manquer...) Donc, je serais reconnaissant de savoir si je peux trouver de la viande de phoque, ou de baleine, et comment je peux la transporter...ou tout autre produit typique de là-bas Si vous pouvez aussi m'indiquer comment ca se cuisine... Hummmmmmmm😉 Merci d'avance!
Amitiés Frédéric
Mes escales : Ven 12 Envol de Paris pour Reykjavik (Islande) sur vol spécial 12/08/200513:0014:40 BLE975REYKJAVIK KEFLAVCDG T3 Transfert au port et embarquement Sam 13En mer Dim 14Passage du Prins Christian Sund et navigation touristique Lun 15Narsarsuaq* (Groenland) Mar 16En mer - Navigation côte du Groenland Mer 17Sisimiut (Groenland) Jeu 18Ilulissat* (Groenland) Ven 19Ilulissat* (Groenland) Sam 20En mer Dim 21Godthaab - Nuuk (Groenland) Lun 22Qaqortoq* (Groenland) Mar 23Passage du Prins Christian Sund et navigation touristique Mer 24En mer Jeu 25Reykjavik (Islande) Ven 26Reykjavik (Islande) 26/08/200515:25 21:05BLUE LINEBLE976REYKJAVIK KEFLAVCDG T3
Traveler, great traveler, or tourist: what's the difference for you?
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
Quelle ville de Madagascar pour passer les fêtes de fin d'année? English translation pending
Bonjour,
Selon vous, quelle région ou ville de Madagascar (sauf Tana) qui a le plus d'ambiance pour passer les fêtes de Noël et la fin d'année ? Exemple dans le désordre : Tamatave, St-Marie, Diégo, Majunga, ...
Selon vous, quelle région ou ville de Madagascar (sauf Tana) qui a le plus d'ambiance pour passer les fêtes de Noël et la fin d'année ? Exemple dans le désordre : Tamatave, St-Marie, Diégo, Majunga, ...
Fes au Maroc: place de jeux pour enfants? English translation pending
Bonjour,
Je vais au Maroc Fez avec ma petite fille de 3 ans, mais es que vous connaissez une place de jeux pour enfants a Fes ou a environ. Merci d'avance de votre aide. Michel
Je vais au Maroc Fez avec ma petite fille de 3 ans, mais es que vous connaissez une place de jeux pour enfants a Fes ou a environ. Merci d'avance de votre aide. Michel
Le pays de Rick Bass English translation pending
Je suis une grande fan de Rick (suffisamment pour l'appeler par son prénom... 😛) alors ça fait longtemps que je voulais aller voir de près cette région dont il parle si bien dans ses livres. Je suis tombée en amour avec la vallée de Yaak avant même d'y être allée alors c'était gagné au départ. 🙂

Là on peut dire que c'est sortir des sentiers battus. 😉 Je parie qu'il y a bien peu d'Européens qui ont fait cette boucle. On va dans le pays de Rick Bass si on est un passionné de pêche à la mouche ou d'escalades ou d'activités nautiques, de hiking, de chasse... ou encore fan de Rick Bass. 😛
2 jours plein pour faire le trajet en voiture et faire des balades. On est dans la région de Kootenay National Forest - si vous n'aimez pas la nature ce périple n'est pas pour vous. Car il n'y a rien d'autres que de la nature... forêts, lacs, rivières, et on a bien vu une centaine de deers... la Sainte Paix.
D'abord un grand coup de coeur pour la forêt. Malheureusement quand on fait un roadtrip y'a bien du temps qui se perd sur la route - quoique c'est un plaisir de rouler dans de telles contrées, on s'éparpille et on a moins le temps de faire certaines activités comme le hiking. Mais on a pu faire quelques très belles balades.
Un grand coup de coeur pour Ross Creek Cedar : un joyau méconnu et tant mieux! La forêt ressemble à la rainforest sur la côte du Pacifique. A Cathedrale Grove par exemple mais sans les touristes et les sentiers asphaltés. On se sent bien dans cette forêt...






J'avais l'impression d'être dans une forêt enchantée.







La suite du périple viendra peut-être...

Là on peut dire que c'est sortir des sentiers battus. 😉 Je parie qu'il y a bien peu d'Européens qui ont fait cette boucle. On va dans le pays de Rick Bass si on est un passionné de pêche à la mouche ou d'escalades ou d'activités nautiques, de hiking, de chasse... ou encore fan de Rick Bass. 😛
2 jours plein pour faire le trajet en voiture et faire des balades. On est dans la région de Kootenay National Forest - si vous n'aimez pas la nature ce périple n'est pas pour vous. Car il n'y a rien d'autres que de la nature... forêts, lacs, rivières, et on a bien vu une centaine de deers... la Sainte Paix.
D'abord un grand coup de coeur pour la forêt. Malheureusement quand on fait un roadtrip y'a bien du temps qui se perd sur la route - quoique c'est un plaisir de rouler dans de telles contrées, on s'éparpille et on a moins le temps de faire certaines activités comme le hiking. Mais on a pu faire quelques très belles balades.
Un grand coup de coeur pour Ross Creek Cedar : un joyau méconnu et tant mieux! La forêt ressemble à la rainforest sur la côte du Pacifique. A Cathedrale Grove par exemple mais sans les touristes et les sentiers asphaltés. On se sent bien dans cette forêt...






J'avais l'impression d'être dans une forêt enchantée.







La suite du périple viendra peut-être...
Hôtel Playa Blanca à Cayo Largo: activités et excusions? English translation pending
Bonjour,
nous partons à cayo largo à l'hotel playa blanca pendant la semaine du 12 au 19 mars...nous aimerions connaitre les activitées et excusions à ne pas manquer ???
merci et bonne journée 😉
Météo en Alaska au mois de septembre? English translation pending
On envisage de partir en septembre prochain en Alaska, 3 semaines en Septembre. Régions envisagées Anchorage, Parc Denali, Katmai, Kenai.
Quelqu'un pourrait il me parler de son expérience à cette même période?
A propos de la météo...Plus de pluie que de froid ou inversement ou les 2 ?!
A propos d'effectuer ou non des réservations d'hebergement? Camping? Location de véhicule? Entrée dans Parcs nationaux ?
J'ai crû comprendre que cette période est peut être un peu plus creuse(moins de monde), est ce vrai? Si oui est il quand même facile de circuler, se loger et autres activités ? OU bien certains sites sont ils fermés? Activitées suspendues? Camping et hebergement fermés?
Je sais déjà qu'il n'y a plus de navettes ds le Denali Park à partir du 17/09, et que la météo est trés capricieuse (masi à quel point?!)...
Merci de m'éclairer un peu plus et de me faire profiter de vos expériences en Septembre en Alaska.
Quelqu'un pourrait il me parler de son expérience à cette même période?
A propos de la météo...Plus de pluie que de froid ou inversement ou les 2 ?!
A propos d'effectuer ou non des réservations d'hebergement? Camping? Location de véhicule? Entrée dans Parcs nationaux ?
J'ai crû comprendre que cette période est peut être un peu plus creuse(moins de monde), est ce vrai? Si oui est il quand même facile de circuler, se loger et autres activités ? OU bien certains sites sont ils fermés? Activitées suspendues? Camping et hebergement fermés?
Je sais déjà qu'il n'y a plus de navettes ds le Denali Park à partir du 17/09, et que la météo est trés capricieuse (masi à quel point?!)...
Merci de m'éclairer un peu plus et de me faire profiter de vos expériences en Septembre en Alaska.
Randonnée seul en Guyane English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulu avoir vos avis sur les randonnées en Guyane, Je sais qu'il y a pas mal de chemins balisées avec plus ou moins de difficultés, mais se trouvent ils vraiment au coeur de la forêt amazonienne ? ou restent ils en périphérie ? car on m'a dit qu'il fallait mieux un guide a cause de la faune des fois un peu hostile... qu'en pensez vous ? J'adore la marche, la nature et la photo et je n'ai pas envie de vouloir sortir avec un guide pour me rendre dans la forêt tropicale !
Merci a vous.
geoffrey
J'aurais voulu avoir vos avis sur les randonnées en Guyane, Je sais qu'il y a pas mal de chemins balisées avec plus ou moins de difficultés, mais se trouvent ils vraiment au coeur de la forêt amazonienne ? ou restent ils en périphérie ? car on m'a dit qu'il fallait mieux un guide a cause de la faune des fois un peu hostile... qu'en pensez vous ? J'adore la marche, la nature et la photo et je n'ai pas envie de vouloir sortir avec un guide pour me rendre dans la forêt tropicale !
Merci a vous.
geoffrey
Infos sur Chicoutimi English translation pending
Bonjour à vous !
Nous sommes 4 étudiants qui vont venir faire une année d'étude à l'uqac à la rentrée prochaine. Nous aimerions avoir des renseignements concernant la vie sur place et les activités. Nous venons du Sud de la France. Alors nous nous posions des questions sur plusieurs thème.
Météo : Le froid est-il dur à vivre pour nous sudiste ? On avait donc l'intention d'acheter nos vêtements là bas, pouvez-vous nous donner une ordre de prix (manteau, chaussures...) ? Nous indiquer le nom de boutique pour trouver leur site internet et regarder nous même.
Activités : Quels sont les lieux/activités à faire été comme hiver ? Le prix d'une activité ski et randonnée (raquette l'hiver et été basket) est-il abordable ? Quelles sont les stations proches de chicoutimi qui sont sympa ? ou même un peu plus loin avec des week-ends ?
Sorties Il est venu à nos oreilles une information capitale : le ratio 10/1 est-il tjrs d'actualité ? La ville bouge pour les jeunes ? On est sudiste... Concert, ciné, spectacle...? Divers La location de voiture : quel est le prix (assurances, essence etc) ? Si nous logeons dans un appartement avec les charges non-comprises, quel est le prix des charges ?
Merci de vos réponses !
Nous sommes 4 étudiants qui vont venir faire une année d'étude à l'uqac à la rentrée prochaine. Nous aimerions avoir des renseignements concernant la vie sur place et les activités. Nous venons du Sud de la France. Alors nous nous posions des questions sur plusieurs thème.
Météo : Le froid est-il dur à vivre pour nous sudiste ? On avait donc l'intention d'acheter nos vêtements là bas, pouvez-vous nous donner une ordre de prix (manteau, chaussures...) ? Nous indiquer le nom de boutique pour trouver leur site internet et regarder nous même.
Activités : Quels sont les lieux/activités à faire été comme hiver ? Le prix d'une activité ski et randonnée (raquette l'hiver et été basket) est-il abordable ? Quelles sont les stations proches de chicoutimi qui sont sympa ? ou même un peu plus loin avec des week-ends ?
Sorties Il est venu à nos oreilles une information capitale : le ratio 10/1 est-il tjrs d'actualité ? La ville bouge pour les jeunes ? On est sudiste... Concert, ciné, spectacle...? Divers La location de voiture : quel est le prix (assurances, essence etc) ? Si nous logeons dans un appartement avec les charges non-comprises, quel est le prix des charges ?
Merci de vos réponses !
Au coeur de la vie des autochtones aux Philippines: des contacts? English translation pending
Bonjour,
Je pars aux Philippines du 25 mai au 17 juin prochain. J'atterris à Manille et m'en irai quasi directement à Alaminas City sinon rien de vraiment booké.
Je pars dans l'idée de constituer un carnet de route radiophonique et vidéo au poing, mais je manque de contacts et souhaite vraiment m'immerger auprès des locaux, sentir leur rythme, leur quotidien. Tout contact qui me permettra d'être au coeur de la vie des autochtones me sera vraiment précieux ( par exemple: une adresse auprès d'une famille de pêcheurs, de plongeurs ou d'un groupe de musiciens ou de danseurs, ou de pélerins... ). Tout m'intéresse tant que c'est de la vraie vie et du pur dépaysement...
Quelqu'un aurait-il un tuyau?
Merci d'avance sincèrement.
Je pars aux Philippines du 25 mai au 17 juin prochain. J'atterris à Manille et m'en irai quasi directement à Alaminas City sinon rien de vraiment booké.
Je pars dans l'idée de constituer un carnet de route radiophonique et vidéo au poing, mais je manque de contacts et souhaite vraiment m'immerger auprès des locaux, sentir leur rythme, leur quotidien. Tout contact qui me permettra d'être au coeur de la vie des autochtones me sera vraiment précieux ( par exemple: une adresse auprès d'une famille de pêcheurs, de plongeurs ou d'un groupe de musiciens ou de danseurs, ou de pélerins... ). Tout m'intéresse tant que c'est de la vraie vie et du pur dépaysement...
Quelqu'un aurait-il un tuyau?
Merci d'avance sincèrement.
Aller aux États-Unis: restrictions renforcées pour l'Union européenne (janvier 2009) English translation pending
[ Désolé la modération mais c'est le genre de post dont je ne sais jamais s'il doit aller ici ou dans "'formalité administratives" ]
Pfffff ... Lu sur Yahoo qui eux même citent l'AFP :
WASHINGTON (AFP) - Les Etats-Unis ont annoncé mardi de nouvelles restrictions pour les voyageurs en provenance d'Europe de l'ouest, du Japon et de quelques autres pays, souhaitant se rendre sur le territoire américain pour une courte durée. Le ministre américain à la Sécurité nationale Michael Chertoff a annoncé que les ressortissants de 27 pays bénéficiant actuellement d'un système d'exemption de visas devront, à compter de janvier, déposer une demande d'autorisation de voyage préalable via l'internet. La nouvelle mesure, qui figure parmi les recommandations de la commission du 11-Septembre, vise à rendre plus difficile l'accès aux Etats-Unis pour des terroristes potentiels depuis des pays comme la France, l'Allemagne, la Suisse, la Grande-Bretagne, la Belgique, le Portugal, l'Espagne, Singapour, la Nouvelle-Zélande, le Japon et l'Australie.
L'intégralité de l'article ICI
Pfffff ... Lu sur Yahoo qui eux même citent l'AFP :
WASHINGTON (AFP) - Les Etats-Unis ont annoncé mardi de nouvelles restrictions pour les voyageurs en provenance d'Europe de l'ouest, du Japon et de quelques autres pays, souhaitant se rendre sur le territoire américain pour une courte durée. Le ministre américain à la Sécurité nationale Michael Chertoff a annoncé que les ressortissants de 27 pays bénéficiant actuellement d'un système d'exemption de visas devront, à compter de janvier, déposer une demande d'autorisation de voyage préalable via l'internet. La nouvelle mesure, qui figure parmi les recommandations de la commission du 11-Septembre, vise à rendre plus difficile l'accès aux Etats-Unis pour des terroristes potentiels depuis des pays comme la France, l'Allemagne, la Suisse, la Grande-Bretagne, la Belgique, le Portugal, l'Espagne, Singapour, la Nouvelle-Zélande, le Japon et l'Australie.
L'intégralité de l'article ICI
Meilleure saison pour le Québec? English translation pending
nous aimerions visiter le quebec mais selon votre expérience quelle est la meilleure saison pour s'y rendre?
merci de me faire partager votre expérience
Manger du chat en Sardaigne English translation pending
Peut-on encore trouver du chat à manger en Sardaigne. Parmi les récits de voyageurs comme Alexandre Dumas, ces adorables matous étaient un met fort prisé. Ma grand mère italienne m'avait confirmé cette pratique ... Qu'en est-il aujourd'hui?
miaou...miaou...
Migrations des homosapiens English translation pending
C'est la saison des migrations
En europe, l'été, les homosapiens sont profusion
Après avoir travaillé, consommé et pollué
Pour leur boite ou leur patron
Dans les grandes villes bétonnées
Utilisent leur argent, recompense comme un os a son chien
Pour aller envahir et consommer les plages en profiteurs citadins
Ou autres lieux touristiques dans le monde
La surpopulation humaine augmentant a chaque seconde
Comme les mammifères, phoques ou morses
Comme les gros bourges qui vont frimer en corse
A Ibiza ou autres lieux devenus corruption
La nature ayant été remplacé par des boites et autres perversions
Ils vont s'ammasser a la saison d'accouplement
Sur les plages et se griller au soleil, comme un regiment
(Soleil devenu dangereux a cause du rechauffement
climatique et cause de cancers futurs pour ces homosapiens en rut)
Donc fric, sexe et consommations à outrance
Sans respect ni bienveillance
Juste l'égoisme et l'avidité de consommer avant de mourir
Les males les plus frimeurs vont sortir leur porte monnaie
Leurs voitures de sports et leur virilité dépravée
Les femelles vont afficher leurs hormones fecondables
Dans le but de s'accoupler a la chaine, et pour certaines se faire engrosser
Usines de consommation actuelle, les femmes sont devenus le reflet
De cette société de consommation -pollution, qu'elles alimentent chaque jour
Avec de nouvelles naissances de pauvres enfants humains
Qui se demandent comment ils vont bien pouvoir embarquer dans ce train
Les femmes multiplient donc les relations kleenex, pour le sexe souvent
Et les hommes qu'elles convoient ou consomment sont du meme fonctionnement
Des machos frimeurs sans coeur, qui les utilisent autant qu'elles
Les réveurs, réservés, romantiques n'ont pas leur place dans cette société poubelle
Ils sont donc souvent out of system ou society
Pour leur chance, malchance ou leur survie
Chaque jour alors, la paix, l'amour et la nature
Reculent devant ces homosapiens produisant toujours plus d'ordures
Les femelles ne se rappellent meme plus le nombre de leurs "ex"
Produits jettables comme cette société spontex
Et de nouvelles gestations et ventres gonflés
Se preparent sans cesse a augmenter ce flot d'insensés
Toujours assoifés on ne sait vers où
A part vers leur fin, qui est toujours la meme, ici ou ailleurs, partout
4 jours à Copenhague English translation pending
ESCAPADE A COPENHAGUE
4 jours à Copenhague du 12 au 15 Décembre 2015
Contrairement à l'accoutumé plutôt qu'une longue narration, je vais vous livrer pêle-mêle infos et impressions de notre escapade Danoise improvisée à la dernière minute.
Billets d’avion air France réservés sur expédia, ce site qui semble de moins en moins fiable : pour la première fois j’aurai vraiment du tout lire et interprêter les mentions trompeuses. « la compagnie aérienne peut facturer des frais supplémentaires pour les bagages enregistrés » à ne pas confondre avec : la compagnie peut facturer les bagages supplémentaires, il faut comprendre : la compagnie VA vous facturer vos bagages en soute et oui air France devient low cost, résultat 30 euros pour notre unique valise pour trois (heureusement) à l’aller et au retour, soit carrément 30% en plus du prix d’un billet !!!!
Aéroport de kobenhavn à 15 mn du centre ville en train (36 kr par personne)
Anglais obligatoire, la langue française est absente, pas facile de comprendre les écrituuuures !!
Hôtel DGI BYEN, (mais aussi un très grand complexe sportif) très près de la gare et du centre ville. Une chambre pour 3 adultes réservée sur booking.com. En réalité une chambre pour 2 avec un lit pliant rajouté !!! mais petit déjeuner buffet inclus et copieux.(avec notamment œuf, saumon fumé, jambons…) Ici la carte visa est acceptée moyennant des frais exorbitants (ce n’est pas une carte de débit, mais de crédit, nuance !! jamais vu ça ailleurs auparavant) résultats plus 27 euros de frais sur la note prévue, inacceptable Mais obligé d’accepter !(là aussi j'aurai du me renseigner un peu plus sur le montant des frais supplémentaires annoncés sur le site) Peu de chaînes télé (en tout cas dans notre chambre) beaucoup en anglais sous-titré
Taux de change : 1 euro égal 7,3 couronnes danoises (kr)
TVA : 25%.
Beaucoup beaucoup d’enfants : donc poussettes et landaus omniprésents Enormément de vélos (400 kms de pistes cyclables) et beaucoup de triporteurs (pour promener les enfants)
Le mythe de la belle blonde Scandinave c'est frite, l’obésité gagne du terrain.
Météo : entre 3 et 6°, éclaircies et ondées. Le soleil se couche à 15h30, nuit noire à 16h00.
Beaucoup de travaux : rénovation du métro, mais aussi ravalement en tout genre, les danois ont à cœur l’entretien de leur patrimoine architectural, nombreuses jolies vieilles bâtisses (quand il n’y a pas d’échaffaudage).
Restaurants : très difficile à trouver à prix corrects, souvent petits et archis pleins à partir de 17h30 !!!! dernier diner correct chez « skindbuksen » rue lille kongensgade (atchoum)
Intéressant : musée national (gratuit) très riche et instructif si on lit l'anglais Moins intéressant : glyptoteket (gratuit le mardi) tableaux et bustes antiques, plus des expos temporaires payantes (obligation de laisser son sac en consigne gratuite)
Nombreux petits marchés de Nowel répartis dans la ville, où le klogg (vin chaud) coule à flot (avec ou sans rhum ajouté !!) les Danois ne boivent pas que de la Carlsberg ou de la Tuborg !
Beaucoup de vapoteurs, mais aussi de fumeurs, notamment chez les femmes d’un certain âge !
Pour les étudiants, footing matinal dehors en tee shirt et pied nus !!!! oui oui je l'ai vu.
Incontournable : Tivoli, parc d’attraction de 1843 en plein centre ville (environ 500 mètres sur 500) : fierté Danoise archi fréquentée, l’entrée seule est à 110 kr le week end, 99 les autres jours. Files d'attente très importantes le soir (faut dire que les illuminations de Nowel sont très belles) plusieurs attractions à sensations très fortes, chacune d'elle coûte entre 1 et 3 tickets à acheter en carnet à l’entrée ou à l’intérieur ( au détail 25 kr le ticket) aux points photos (ceux des attractions où l’on vous flashe quand vous faites la grimace) Beaucoup de restos à l’intérieur, à tous les prix, archis pleins eux aussi.
Prendre le bus sightseeing ( bâché à cette période) n’est pas indispensable si vous avez une bonne paire de chaussures ou encore si vous louez des vélos. Le centre ville n’est finalement pas très étendu. Le billet du bus inclut une promenade en bateau extra plat (pour passer au millimètre sous les ponts).
La petite sirène est vraiment petite.
Le jardin botanique : grande serre fermée pour travaux !! mais le château Rosenborg est beau.
Stroget : rue très commerçante et très longues files d’attente pour rentrer dans la boutique LEGO, autre fierté nationale.
Beaucoup, beaucoup d’églises (kirke). L’ascension (payante) de our saviour’s church vaut le détour : 400 marches dans un très étroit escalier de bois bien raide, impossible ou presque de se croiser, il faut prendre « le bon wagon » montant et descendant.
Christiania : fortin squatté par des marginaux opposés à tout, supermarché de la drogue à ciel ouvert où les vendeurs cagoulés et capuchés tiennent des échoppes camouflées par des filets de chasse (ou bien est-ce de pêche ?) pied de nez décadent à l’autorité Royale !!
Dans les WC publics, à côté du savon, une boite pour les seringues usagées !!!
Nyhavn : quartier incontournable, belles maisons colorées le long du canal avec quelques vieux gréements flottants.
ICI ni merci, s’il vous plaît ou pardon : trop difficile sûrement à prononcer.
Voilà, très bref aperçu de cette belle ville surtout pour ses bâtiments historiques et ses espaces verts, niveau de vie élevé, aucune insécurité, population rude peu avenante météo oblige peut être. .. DJ93
Contrairement à l'accoutumé plutôt qu'une longue narration, je vais vous livrer pêle-mêle infos et impressions de notre escapade Danoise improvisée à la dernière minute.
Billets d’avion air France réservés sur expédia, ce site qui semble de moins en moins fiable : pour la première fois j’aurai vraiment du tout lire et interprêter les mentions trompeuses. « la compagnie aérienne peut facturer des frais supplémentaires pour les bagages enregistrés » à ne pas confondre avec : la compagnie peut facturer les bagages supplémentaires, il faut comprendre : la compagnie VA vous facturer vos bagages en soute et oui air France devient low cost, résultat 30 euros pour notre unique valise pour trois (heureusement) à l’aller et au retour, soit carrément 30% en plus du prix d’un billet !!!!
Aéroport de kobenhavn à 15 mn du centre ville en train (36 kr par personne)
Anglais obligatoire, la langue française est absente, pas facile de comprendre les écrituuuures !!
Hôtel DGI BYEN, (mais aussi un très grand complexe sportif) très près de la gare et du centre ville. Une chambre pour 3 adultes réservée sur booking.com. En réalité une chambre pour 2 avec un lit pliant rajouté !!! mais petit déjeuner buffet inclus et copieux.(avec notamment œuf, saumon fumé, jambons…) Ici la carte visa est acceptée moyennant des frais exorbitants (ce n’est pas une carte de débit, mais de crédit, nuance !! jamais vu ça ailleurs auparavant) résultats plus 27 euros de frais sur la note prévue, inacceptable Mais obligé d’accepter !(là aussi j'aurai du me renseigner un peu plus sur le montant des frais supplémentaires annoncés sur le site) Peu de chaînes télé (en tout cas dans notre chambre) beaucoup en anglais sous-titré
Taux de change : 1 euro égal 7,3 couronnes danoises (kr)
TVA : 25%.
Beaucoup beaucoup d’enfants : donc poussettes et landaus omniprésents Enormément de vélos (400 kms de pistes cyclables) et beaucoup de triporteurs (pour promener les enfants)

Le mythe de la belle blonde Scandinave c'est frite, l’obésité gagne du terrain.
Météo : entre 3 et 6°, éclaircies et ondées. Le soleil se couche à 15h30, nuit noire à 16h00.
Beaucoup de travaux : rénovation du métro, mais aussi ravalement en tout genre, les danois ont à cœur l’entretien de leur patrimoine architectural, nombreuses jolies vieilles bâtisses (quand il n’y a pas d’échaffaudage).
Restaurants : très difficile à trouver à prix corrects, souvent petits et archis pleins à partir de 17h30 !!!! dernier diner correct chez « skindbuksen » rue lille kongensgade (atchoum)
Intéressant : musée national (gratuit) très riche et instructif si on lit l'anglais Moins intéressant : glyptoteket (gratuit le mardi) tableaux et bustes antiques, plus des expos temporaires payantes (obligation de laisser son sac en consigne gratuite)
Nombreux petits marchés de Nowel répartis dans la ville, où le klogg (vin chaud) coule à flot (avec ou sans rhum ajouté !!) les Danois ne boivent pas que de la Carlsberg ou de la Tuborg !

Beaucoup de vapoteurs, mais aussi de fumeurs, notamment chez les femmes d’un certain âge !
Pour les étudiants, footing matinal dehors en tee shirt et pied nus !!!! oui oui je l'ai vu.
Incontournable : Tivoli, parc d’attraction de 1843 en plein centre ville (environ 500 mètres sur 500) : fierté Danoise archi fréquentée, l’entrée seule est à 110 kr le week end, 99 les autres jours. Files d'attente très importantes le soir (faut dire que les illuminations de Nowel sont très belles) plusieurs attractions à sensations très fortes, chacune d'elle coûte entre 1 et 3 tickets à acheter en carnet à l’entrée ou à l’intérieur ( au détail 25 kr le ticket) aux points photos (ceux des attractions où l’on vous flashe quand vous faites la grimace) Beaucoup de restos à l’intérieur, à tous les prix, archis pleins eux aussi.

Prendre le bus sightseeing ( bâché à cette période) n’est pas indispensable si vous avez une bonne paire de chaussures ou encore si vous louez des vélos. Le centre ville n’est finalement pas très étendu. Le billet du bus inclut une promenade en bateau extra plat (pour passer au millimètre sous les ponts).
La petite sirène est vraiment petite.

Le jardin botanique : grande serre fermée pour travaux !! mais le château Rosenborg est beau.
Stroget : rue très commerçante et très longues files d’attente pour rentrer dans la boutique LEGO, autre fierté nationale.
Beaucoup, beaucoup d’églises (kirke). L’ascension (payante) de our saviour’s church vaut le détour : 400 marches dans un très étroit escalier de bois bien raide, impossible ou presque de se croiser, il faut prendre « le bon wagon » montant et descendant.

Christiania : fortin squatté par des marginaux opposés à tout, supermarché de la drogue à ciel ouvert où les vendeurs cagoulés et capuchés tiennent des échoppes camouflées par des filets de chasse (ou bien est-ce de pêche ?) pied de nez décadent à l’autorité Royale !!
Dans les WC publics, à côté du savon, une boite pour les seringues usagées !!!
Nyhavn : quartier incontournable, belles maisons colorées le long du canal avec quelques vieux gréements flottants.

ICI ni merci, s’il vous plaît ou pardon : trop difficile sûrement à prononcer.
Voilà, très bref aperçu de cette belle ville surtout pour ses bâtiments historiques et ses espaces verts, niveau de vie élevé, aucune insécurité, population rude peu avenante météo oblige peut être. .. DJ93
Alaska: un voyage trop cher? English translation pending
Bonjour à tous,
Passionnés de photographie avec mon compagnon, nous avons pensé partir en Alaska pour aller photographier la sublime flore de cet état ainsi que ses remarquables grizzlis et autres animaux pour nous atypiques... Pourriez-vous me donner quelques conseils ? Des endroits à visiter ? La vie là-bas est-elle chère ? Nous aimerions partir 2 à 3 semaines en juin/juillet, serait-ce hors de prix ? Et est-ce la bonne saison pour partir ? Visiblement ça oui... Merci pour tous vos conseils !
Passionnés de photographie avec mon compagnon, nous avons pensé partir en Alaska pour aller photographier la sublime flore de cet état ainsi que ses remarquables grizzlis et autres animaux pour nous atypiques... Pourriez-vous me donner quelques conseils ? Des endroits à visiter ? La vie là-bas est-elle chère ? Nous aimerions partir 2 à 3 semaines en juin/juillet, serait-ce hors de prix ? Et est-ce la bonne saison pour partir ? Visiblement ça oui... Merci pour tous vos conseils !
Proposition d'itinéraire pour quinze jours au Québec à l'automne English translation pending
Bonjour à tous
Ca y est nous avons nos billets pour Paris Montreal et un retour Quebec Paris du 20 septembre 2013 au 5 octobre 2013
Reste à faire notre programme ... Nous pensons passer 1 journée 1/2 à Montréal (2 nuits), puis louer une voiture et partir vers la Mauricie pour notre première étape en passant par Trois Rivière.Première question : Nous hésitons à aller jusqu'à la Seigneurie du Triton ou aller à Sacacomie . (On souhaiterait éventuellement dormir en tipis ) Des idées d’activés ? Est ce qu'à cette époque on peut encore pêcher ? faire du canoé ? Rando : laquelle ? on resterait 2 nuitsAprès, je n'arrive pas à trouver l'itinéraire idéal ... sachant qu'on souhaiterait voir ces différents points :"Route Chemin du Roy jusqu'à Quebec Wendake Ile d'Orleans"Chute MontmorencyCharlevoix: Baie st Paul - Ile aux coudres- Les éboulements - St Irenée - La Malbaie - Port au persil - Baie ste Catherine (Baie des Rochers) Rando faire le Sentier de L’Acropole-des-Draveurs (Parc des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie)Tour du Saguenay (Sainte-Rose-du-Nord )TadoussacFaire le sentier des capsParc national des Grands Jardins les Bergeronnes - (obs baleines cap de Bon désir)Visite Quebec (2 jours derniers jours)Où verriez vous mes étapes ? des activités spécifiques ?
On souhaiterait faire un tour d'hydravion ... quel serait le meilleur endroit ?
J'imagine que ce ne doit pas être évident de répondre ... Je suis preneur de toutes propositions (même insolite :))
Merci d'avance Oliv'
Reste à faire notre programme ... Nous pensons passer 1 journée 1/2 à Montréal (2 nuits), puis louer une voiture et partir vers la Mauricie pour notre première étape en passant par Trois Rivière.Première question : Nous hésitons à aller jusqu'à la Seigneurie du Triton ou aller à Sacacomie . (On souhaiterait éventuellement dormir en tipis ) Des idées d’activés ? Est ce qu'à cette époque on peut encore pêcher ? faire du canoé ? Rando : laquelle ? on resterait 2 nuitsAprès, je n'arrive pas à trouver l'itinéraire idéal ... sachant qu'on souhaiterait voir ces différents points :"Route Chemin du Roy jusqu'à Quebec Wendake Ile d'Orleans"Chute MontmorencyCharlevoix: Baie st Paul - Ile aux coudres- Les éboulements - St Irenée - La Malbaie - Port au persil - Baie ste Catherine (Baie des Rochers) Rando faire le Sentier de L’Acropole-des-Draveurs (Parc des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie)Tour du Saguenay (Sainte-Rose-du-Nord )TadoussacFaire le sentier des capsParc national des Grands Jardins les Bergeronnes - (obs baleines cap de Bon désir)Visite Quebec (2 jours derniers jours)Où verriez vous mes étapes ? des activités spécifiques ?
On souhaiterait faire un tour d'hydravion ... quel serait le meilleur endroit ?
J'imagine que ce ne doit pas être évident de répondre ... Je suis preneur de toutes propositions (même insolite :))
Merci d'avance Oliv'
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Peut-on changer de culture?... English translation pending
Ami(e)s du souar bonsouar🙁😛,
J'ai une grande question existentielle à vous soumettre : en ces temps de globalisation, mondialisation, uniformisation des modes de vie, atténuation des différences hommes/femmes etc... est-il possible de changer de culture au cours d'une vie ou est-ce un voeu pieux? ... Vous éprouvez peut être en ce moment le besoin de partir définitivement ailleurs? ... ou avez-vous déjà quitté sans regret votre pays d'origine? ... est-il possible d'épouser une autre culture sans renier la sienne?. Depuis toujours, partout dans le monde, les femmes en se mariant changent de nom! et souvent de convictions! de culture, de religion! de vie!.. et vous les voyageurs à travers vos innombrables déclarations d'amour pour telle ou telle culture / pays, croyez-vous qu'une conversion culturelle soit possible au cours d'une vie ou pas?
Que vous soyez ici simple passant, doux rêveur ou que vous ayez déjà franchi le pas, tous vos témoignages et réflexions sont les bienvenus ...
J'ai une grande question existentielle à vous soumettre : en ces temps de globalisation, mondialisation, uniformisation des modes de vie, atténuation des différences hommes/femmes etc... est-il possible de changer de culture au cours d'une vie ou est-ce un voeu pieux? ... Vous éprouvez peut être en ce moment le besoin de partir définitivement ailleurs? ... ou avez-vous déjà quitté sans regret votre pays d'origine? ... est-il possible d'épouser une autre culture sans renier la sienne?. Depuis toujours, partout dans le monde, les femmes en se mariant changent de nom! et souvent de convictions! de culture, de religion! de vie!.. et vous les voyageurs à travers vos innombrables déclarations d'amour pour telle ou telle culture / pays, croyez-vous qu'une conversion culturelle soit possible au cours d'une vie ou pas?
Que vous soyez ici simple passant, doux rêveur ou que vous ayez déjà franchi le pas, tous vos témoignages et réflexions sont les bienvenus ...
Cherche nouvelles d'un chaton à Aït Benhaddou (près de Ouarzazate) English translation pending
Bonjour!
Cet été je suis parti 1 moi et 3 semaines au Maroc avec 4 amis. A mis chemin de notre voyage nous avons fait une pause de quelque jour dans un riad à Marrakesh avant de repartir marcher dans le massif du M'Goun. Le soir de notre arrivée au Riad une fille avait ramené un chaton qu'elle venait de trouver dans la rue. Elle l'avait ramassé car il venait de se faire écraser par quelqu'un et était vraiment mal en point. La fille et reparti le lendemain et nous a demandé de veiller sur lui. Nous avons finit par nous y attacher en le voyant se remettre doucement sur pied mais le gérant du riad ne voulait pas le garder. Nous avons donc élaboré un système pour l'emmener avec nous sans changer notre programme de randonnée car il n'aurait pas survécu longtemps dans les rues agitées de Marrakech."Zitoun"(c'est son nom) nous a donc accompagné pendant 16 jours à travers le massif du M'Goun( 4071 m!) jusqu'à Ait benadou en passant par le desert de l'Erg chebbi et les gorges de Todra. Durant tout notre périple nous avons essayé à plusieur reprise de lui trouver un foyer mais personne ne voulait de lui.
A Ait Benhaddou le gérant de l'hotel nous a proposé de laisser le chat à l'une des femmes de ménage moyenant finances.
Donc si quelqu'un passe par là et a un peu de temps pour passer dans cet hotel pour voir s'il est encore en vie et prendre un peu de ces nouvelles.
Il est facilement reconnaissable car il louche.
merci d'avance!!!
Hotel: La rose du sable. Ait Benhaddou province de Ouarzazat
Alex😉
Vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bonsoir
je voudrais avoir des renseignements sur la vie economique de l'ile
j'ais pus lire sur differents forums des metros qui disent un peu tout et n'inporte quoi.
ou des metros qui sont muttés par leurs société, je n"ais bien sur rien rien contre eux
cela n'aurais pas de sens, mais pour avoir un avis assez objectif, mieux vaut un avis de perssonnes vivant
cette experiance de differentes maniéres
merci
pat
Traverser l'Amazonie par les fleuves... English translation pending
bon voila, je vais donc traverser tout ca jusqu a la cote atlantique.
en fait ce qui m interesse ce st d aller dans des petits villages le long des affluents et de la marcher vers d autres villages plus recules.
j ai du temps, mais pas trop d argent bien sur!!!😎
donc je voudais savoir:deja d ou ce st mieux de demarrer:
de tabatinga depuis iquitos?
ou alors plus au sud genre a rio branco et de la remonter le rio jurua jusqu a fonte boa?
ou sinon de boca de acre remonter le rio purus jusqu a manaus?et aussi bien sur vers ou il y a des bleds interesants.connaisez vous la terra indigena javani pres de la frontiere du perou?et la terra indigena yanomami pas tres loin de boa vista?et la reserva extrativista chico mendes pres des frontieres avec le perou et la bolivie?
je precise que je compte bien tout faire par moi meme et ne pas joindre un quelconque tour via une agence.
je suis preneur de toute info et vous en remercie d avance...
Safari individuel au Kenya English translation pending
Bonjour à tous, je vous livre le récit de mon récent safari de 10 jours au Kenya, j'espère qu'il vous plaira ...
Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)
Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »
Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.
Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)
Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !
Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !
Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !
Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara
(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)
Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !
Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !
Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !
Vendredi 15/ Jour 0
Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.
Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !
Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.
Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !
L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !
La chambre et la vue sur la rue :


Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1
C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !
Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.
Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !
En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !
On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …
La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …
On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !
Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…
Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !
Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...

Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)
Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »
Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.
Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)
Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !
Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !
Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !
Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara
(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)
Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !
Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !
Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !
Vendredi 15/ Jour 0
Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.
Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !
Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.
Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !
L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !
La chambre et la vue sur la rue :


Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1
C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !
Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.
Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !
En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !
On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …
La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …
On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !
Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…
Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !
Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...

Back from 3 weeks in Quebec
Hi there, just back from a three-week round trip to Quebec and a side trip to New Brunswick.
Departed from Montpellier, via CDG, then arrived in Montreal from July 31 to August 20, 2024.
AF flights went smoothly.
The RT itinerary (without the visit details):
Arrival in Montreal; Trois-Rivières; Tadoussac; Matane; Gaspé; Campbellton; Trois-Pistoles; Quebec City; Montreal and return to France, AF to CDG then Hop! to Montpellier.
Observations:
Getting out of Montreal airport is a nightmare! Two hours at Avis Auto to pick up the car (nice ride, though—a WW SUV Atlas V6 for two). From what I’ve heard, Montreal Airport is a pain because it was initially under-dimensioned for its infrastructure, and it seems impossible to reorganize everything.
Quebecers: Wonderful people in terms of hospitality and behavior toward tourists—especially French ones. You can ask them for advice at the supermarket, for directions here and there, and those distant cousins are great! That said, I’d exclude Montreal, which, due to its size and perhaps its cosmopolitanism, can’t be considered as welcoming as the countryside and small towns we passed through. A bit like Paris, you could say.
Quebecers prefer Quebec City over Montreal, and I get it. On a positive note for the city, I left some money in the hotel at the end of my stay. Once back in France, I contacted the hotel (day before yesterday), and they confirmed the oversight and are taking steps to send the money back. A nice gesture. It’s the Nouvel Hôtel, 1740 Avenue René Lévesque. Well-located, too.
Tourists: Same as always!
Americans: Still lacking in culture and education, but we already knew that. Loud, intrusive, annoying, you could say. And I’ll skip the “Oh my God! Oh my God!” all day long. And always with a coffee cup in hand on the streets. Not just American tourists, actually. Coffee is either enjoyed at the counter of a café or at home in front of the day’s news. It must also be said that our cousins’ coffee is more like dishwater.
Tourists from the Middle Kingdom: No change there! Flagrant lack of European culture and respect. They can be quite annoying at times. Thankfully, they don’t like the countryside or small towns.
Tourists from the Land of the Rising Sun: As usual, impeccable behavior. Both in terms of dress and discretion.
The British: They feel at home. Well, they kind of are, actually. Distant, inaccessible—typical English folks.
South Americans: A lot of them in Montreal during my stay. Quite noisy, especially at breakfast. But deep down, they’re great and very polite. I really like them. Must be my 36.1% Iberian DNA from my ancestry test that makes me say that.
And the French? Always the same! Complainers, grumblers, never happy with the meal, always finding prices too high, cutting in line, sometimes with a Quechua backpack but not always. In short, we don’t change. That said, there were some really nice people and great encounters that will leave wonderful memories. Some folks from Marseille in Quebec City, Toulouse in Montreal, Perpignan... But not many Parisians. Or maybe they just don’t talk to outsiders. When I think that my wife is from the 14th arrondissement...
And lots of lovely young French people there on a Working Holiday Visa for two years.
Others? Italians? Didn’t run into many. Eastern Europeans? Didn’t see any, or they were super discreet.
The trip started on July 31. 2,000 photos to sort through. More to come later.

The RT itinerary (without the visit details):
Arrival in Montreal; Trois-Rivières; Tadoussac; Matane; Gaspé; Campbellton; Trois-Pistoles; Quebec City; Montreal and return to France, AF to CDG then Hop! to Montpellier.
Observations:
Getting out of Montreal airport is a nightmare! Two hours at Avis Auto to pick up the car (nice ride, though—a WW SUV Atlas V6 for two). From what I’ve heard, Montreal Airport is a pain because it was initially under-dimensioned for its infrastructure, and it seems impossible to reorganize everything.
Quebecers: Wonderful people in terms of hospitality and behavior toward tourists—especially French ones. You can ask them for advice at the supermarket, for directions here and there, and those distant cousins are great! That said, I’d exclude Montreal, which, due to its size and perhaps its cosmopolitanism, can’t be considered as welcoming as the countryside and small towns we passed through. A bit like Paris, you could say.
Quebecers prefer Quebec City over Montreal, and I get it. On a positive note for the city, I left some money in the hotel at the end of my stay. Once back in France, I contacted the hotel (day before yesterday), and they confirmed the oversight and are taking steps to send the money back. A nice gesture. It’s the Nouvel Hôtel, 1740 Avenue René Lévesque. Well-located, too.
Tourists: Same as always!
Americans: Still lacking in culture and education, but we already knew that. Loud, intrusive, annoying, you could say. And I’ll skip the “Oh my God! Oh my God!” all day long. And always with a coffee cup in hand on the streets. Not just American tourists, actually. Coffee is either enjoyed at the counter of a café or at home in front of the day’s news. It must also be said that our cousins’ coffee is more like dishwater.
Tourists from the Middle Kingdom: No change there! Flagrant lack of European culture and respect. They can be quite annoying at times. Thankfully, they don’t like the countryside or small towns.
Tourists from the Land of the Rising Sun: As usual, impeccable behavior. Both in terms of dress and discretion.
The British: They feel at home. Well, they kind of are, actually. Distant, inaccessible—typical English folks.
South Americans: A lot of them in Montreal during my stay. Quite noisy, especially at breakfast. But deep down, they’re great and very polite. I really like them. Must be my 36.1% Iberian DNA from my ancestry test that makes me say that.
And the French? Always the same! Complainers, grumblers, never happy with the meal, always finding prices too high, cutting in line, sometimes with a Quechua backpack but not always. In short, we don’t change. That said, there were some really nice people and great encounters that will leave wonderful memories. Some folks from Marseille in Quebec City, Toulouse in Montreal, Perpignan... But not many Parisians. Or maybe they just don’t talk to outsiders. When I think that my wife is from the 14th arrondissement...
And lots of lovely young French people there on a Working Holiday Visa for two years.
Others? Italians? Didn’t run into many. Eastern Europeans? Didn’t see any, or they were super discreet.
The trip started on July 31. 2,000 photos to sort through. More to come later.
