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Un retour en guise de merci sur notre premier voyage dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous
Après avoir réalisé un voyage longtemps rêvé, entre le 8 et le 23 juillet 2017, dans l’Ouest américain, et maintenant que toutes les photos sont triées, que les livres photos sont réalisés, je me lance dans le récit de notre périple. 2 raisons me poussent à partager ces moments inoubliables : -ce forum et ses membres m’ont tellement apporté et contribué à al réussite de ce voyage que c’est un juste de retour des choses que d’évoquer comment tous ces conseils avisés ont pu contribuer à rendre notre parcours magique à nos yeux. C’est sûr que notre voyage ne sort pas, loin de là, des sentiers battus et que ceux qui recherchent de nouvelles trouvailles cachées, ce récit ne leur sera pas « utile », mais bon, malgré tout, notamment pour ceux qui envisagent une première expérience dans l’ouest, ce récit pourra servir, comme tant d’autres, notamment à voir ce qui est faisable, raisonnable dans le temps, souvent trop court, dont on dispose. -la 2e raison est plus personnelle : écrire ce récit de voyage me permet de conserver une trace et de me replonger une nouvelle fois dans ces grands espaces. Ecrire ce récit est donc une partie de plaisir, j’espère que la lecture le sera aussi pour vous !
Tout d’abord, quelques mots de présentation (remarque : ce voyage est maintenant terminé mais par commodité et pour être davantage dedans, je parlerai au présent !):
-Nous ! Nous sommes 6 à embarquer pour les USA en ce début juillet : 2 parents, 2 grands-parents (autour de 70 ans) et 2 enfants (10 et 8 ans). En guise de présentation, nous sommes habitués à voyager tous ensemble, marchons régulièrement avec nos enfants et les grands-parents sont en forme, pour leur âge. Les trajets en voiture, on a l’habitude.
-Nos envies, nos priorités ! Nous sommes peu musée et plutôt nature et villes en extérieur. Nous pensons que c’est sans doute le voyage de notre vie, du moins tous ensemble, et voulons du coup, même si c’est éloigné des autres sites, absolument nous rendre au parc du Yellostone. Du coup, pour des raisons météos, nous partons l’été alors que, nous le savons bien, le printemps aurait été plus clément en terme de chaleur à supporter et de prix bien évidemment. C’est donc en toute connaissance de cause que nous partons durant cette période.
-Notre impératif ! Nous avons 17 jours maximum à notre disposition.
Concernant notre parcours, nous avons fouiné des heures, discuté souvent sur ce forum, et je vous en remercie encore toutes et tous. Voici au final ce que nous avons prévu, choisi de réaliser (oui à la lecture de ce qui suit certains -beaucoup ? - me diront : encore un périple sur les chapeaux de roue, où l’on court pour en voir le maximum mais en perdant l’essentiel… : d’accord, je peux l’entendre, mais c’était notre choix de parcours, longuement réfléchi, certes dense mais -une fois revenus avec les réactions a posteriori des plus jeunes et des plus âgés – pas non pus éreintant!) :
J1 : Lyon – Salt Lake City – Idaho Falls J2 : Yellostone J3 : Yellostone J4 :Yellostone puis route vers Salt Lake City J5 : route vers Bryce canyon et visite de ce parc (vous verrez, il y aura quelques modifications, car, comme pour chaque jour, et en faisant encore une fois référence à mes forumeurs préférés, la porte est laissée ouverte à certaines modifications…) J6 : Bryce canyon puis Page, lac Powell J7 : Antelope canyon puis Monument Valley J8 : Grand Canyon J9 : si possible route 66 un moment et Las Vegas J10 : Las Vegas J11 : Death Valley (eh oui, je sais, au mois de juillet, ceci cela… je vous indiquerai par la suite nos réactions) J12 : route vers Los Angeles et visite J13 : Los Angeles puis route en direction de San Francisco (arrêt à mi-chemin à Kettleman City) J14 : route vers San Francisco puis visite J15 : San Francisco J16 : vol retour J17 : arrivée

Une fois le parcours choisi, les passeports faits pour les enfants et l’ESTA pour tout le monde, nous avons effectué un certain nombre de réservations par Internet : -en 1er, les nuits d’hôtel : alors là, 2 cas de figures. Certains sont réservés en ligne directement sur leur site (parfois environ un an à l’avance pour le Yellostone ou Grand Canyon), d’autres sont choisis via Booking ou autres. Pour faire simple, toutes nos nuits sont réservées début juillet… 2016 pour l’année 2017 mais toutes sont annulables, ce qui va nous permettre à 4 reprises de changer de choix d’hôtel en fonction des tarifs fluctuant. Gros avantage des USA par rappoprt à ce que l’on a déjà pratiqué en Europe : avoir une chambre à 2 lits doubles est quasi une norme et trouver une chambre pour 6 tout à fait possible du coup, nous passerons une nuit sur 2 tous ensemble (pour le plaisir de nos 3 générations confondues!) -2ème étape, les billets d’avion, évidemment : nous avons choisi, pour une fois, de ne pas passer par un intermédiaire pour éviter une éventuelle mauvaise surprise, nous avons donc cherché directement auprès des compagnies aériennes. Notre souhait : un départ de Lyon, 1 escale maxi et pas sur le sol américain, une arrivée pas trop tardive à Salt Lake City pour pouvoir ensuite prendre la voiture de location et la route ! Résultat : on se décide fin septembre, nous partons avec Air France. -3ème étape : la voiture de location. Etant 6, on veut évidemment une voiture suffisamment grande. On a prévu d’emporter 3 valises, quelques petits sacs à dos et on prévoit l’achat d’une glacière sur place. Via Autoescape, on loue une voiture dans la catégorie Dodge Grand Caravan (7 places) -4ème étape : réservations de quelques visites (Alcatraz, Antelope Canyon – lequel ? Réponse plus tard avec les raisons de notre choix entre les 2 !!!, Monument Valley – là encore avec quelques mots sur le pourquoi du choix de prendre un guide ici, non recommandée par la plupart des membres, excursion sur le lac Powell)
Fin octobre, tout est calé !
Jusqu’en décembre 2016, je peaufine le parcours, calcule les distances / temps, note les bonnes adresses, les détours sympas… Après, de janvier au départ, je m’astreins à moins regarder voyageforum ou encore le site roadtrippin (qui ma aussi été très utile) pour avoir le moins d’images en tête au moment du voyage. Je surveille juste les infos actualités (surtout sur le site officiel des parcs nationaux US) pour connaître d’éventuelles travaux dans telle partie de parc ou telles routes coupées… C’est ainsi que j’ai su avant de partir que le point panoramique en construction au-dessus du Grand Prismatic, au Yellostone, ne serait pas achevé au moment de notre passage. Alors, oui, snif, mais mieux valait le savoir avant afin d’optimiser notre parcours de visite. C’est aussi ainsi que j’ai vu que certains panoramas le long de la Yellostone River (dans le coin de Yellostone Canyon Village) seraient fermés, d’autres étant bien entendu ouverts.
Quelques jours avant le départ, on sort les valises. Pour 2 semaines, on fera peu d’efforts vestimentaires ! De toute façon, il va faire chaud presque partout, donc on limite le poids des vêtements. En plus des éléments de voyage habituel, on emporte avec nous un GPS version USA Canada (merci le Boncoin : 40€ alors que la location par jour avoisine souvent 15€!!), surtout utiles pour notre 2e partie de voyage, dans les villes. J’ai enregistré absolument tout ce que je pouvais comme lieux, à l’avance : hôtels, lieux à visiter, détours possibles, restos sympas conseillés, supermarché (nous prévoyons en effet de limiter le budget nourriture en profitant de la présence de frigo et micro-ondes dans la plupart des chambres)… On emporte aussi une tablette pour éventuellement se connecter à Internet on y a surtout télévhargé l’application Maps (au cas où notre GPS nous ferait faut bon) et l’application Roadtrippin USA (condensé de conseils de visites super pratique).
Arrive enfin le jour tant attendu, dans l’excitation générale : samedi 8 juillet.
J1 : Lyon – USA
Allez, c’est parti pour une longue journée, très longue même. On décolle… de la maison à 3h, à 4h on est à l’aéroport, à 6h décollage pour… Paris. Escale de 3h environ et ensuite les choses sérieuses commencent. Envol pour Salt Lake City vers 10h30. 11h avant de fouler le sol US, on a donc le temps de regarder 3-4 films, de manger (plein de fois), de dormir (un peu, surtout moi, qui devra conduire encore un peu après ce vol) mais aussi de s’extasier devant les paysages survolés, et notamment un instant fabuleux, le passage au-dessus du Groënland marqué par ses innombrables icebergs. Superbe !


Plus de 22h heure version française, on survole enfin le grand lac salé et vers 14h aux USA, atterrissage sans souci à Salt Lake City.

Pourquoi ce choix ? Pour aller au Yellostone Pourquoi pas alors Jackson Hole ou Bozeman… ? En cumulant les paramètres tarifs / heure d’arrivée / possibilité de choix pour voiture de location, c’était à nos yeux le plus commode.
Passage à la douane rapide : un seul avion, pas de problème concernant nos ESTA, et même quelques remarques sympathiques des douaniers ! En gros, un aéroport de taille modeste, pratique du coup pour nous éviter de perdre trop de temps car nous avons encore de la route… Mais avant de débuter notre chevauchée fantastique, il nous faut récupérer notre véhicule. Par contre, aux comptoirs des agences de location, c’est plein de monde. Les enfants et les grands-parents vont se reposer à l’écart pendant que nous attendons notre tour. Enfin, nous sommes au comptoir : on nous propose une Yukon GMC en photo, ça nous convient ! On rajoute un conducteur supplémentaire au cas où, et là on discute une demi-heure sur le tarif demandé au total en plus de notre réservation (dépassement / frais de conducteur additionnel et quelques bricoles). Le prix baisse mais reste une différence de 150€ par rapport au prix que nous avions calculé initialement. La décision est prise : on s’assoit dessus pour l’instant, on verra plus tard (à la fin du récit, je vous en reparlerai, l’histoire se terminera bien !!!). Allons découvrir à quoi rassemble cette voiture ! Au 1er regard, pour nous, c’est un « tank », c’est énorme, c’est gros, c’est haut, bref c’est géant, mais on va vite découvrir que c’est la norme sur les grandes Interstates américaines. Pour résumer, heureusement qu’il y a des marches-pieds ! Question coffre, nos valises et divers sacs rentrent sans problème. Il y aura de la place pour… la future glacière et les achats souvenirs !
Tout ça nous a pris du temps, on charge la voiture, on cherche à comprendre comment elle fonctionne (boîte auto bien sûr) et on démarre : il est presque 17h.
Nous prenons la route, direction Idaho Falls. Après quelques kilomètres, notre GPS daigne se mettre convenablement en marche, on respire ! Il ne nous fera plus faux bond jusqu’à la fin. Rouler aux USA de manière générale nous apparaîtra facile, les Américains sont tranquilles, c’est toujours tout droit (ou presque) et la signalisation est bien présente. De plus, avec le Cruise Control (régulateur de vitesse) pas de stress, pas d’excès de vitesse

3h plus tard, au son de Garth Channel et de sa musique country, nous arrivons à Idaho Falls. J’avais repéré un Walmart pour faire nos premières courses : achat d’une glacière (en polystyrène, 7 dollars), nourriture pour le soir et… déjà quelques amplettes souvenirs. En effet, on tombe quelques jours après la fête nationale américaine et dans les rayons il y a des promotions sur pleins de produits dérivés estampillés USA (Tshirt, serviettes en papier, drapeau…).
Il est à peine 21h quand on arrive à notre hôtel:l’Hampton Inn at the Mall, toujours à Idaho Falls. Pas de problème d’installation : grande chambre pour 6, « repas version micro-ondes » et dodo bien mérité ! (les passagers ayant de toute façon débuté leur sieste quelques minutes après la sortie de l’aéroport, dans la voiture bien confortable!).
Voilà pour cette 1ère journée de voyage. Certes, elle est fatigante mais elle nous a permis d’être à maintenant à 1h30 du parc du Yellostone.
Après avoir réalisé un voyage longtemps rêvé, entre le 8 et le 23 juillet 2017, dans l’Ouest américain, et maintenant que toutes les photos sont triées, que les livres photos sont réalisés, je me lance dans le récit de notre périple. 2 raisons me poussent à partager ces moments inoubliables : -ce forum et ses membres m’ont tellement apporté et contribué à al réussite de ce voyage que c’est un juste de retour des choses que d’évoquer comment tous ces conseils avisés ont pu contribuer à rendre notre parcours magique à nos yeux. C’est sûr que notre voyage ne sort pas, loin de là, des sentiers battus et que ceux qui recherchent de nouvelles trouvailles cachées, ce récit ne leur sera pas « utile », mais bon, malgré tout, notamment pour ceux qui envisagent une première expérience dans l’ouest, ce récit pourra servir, comme tant d’autres, notamment à voir ce qui est faisable, raisonnable dans le temps, souvent trop court, dont on dispose. -la 2e raison est plus personnelle : écrire ce récit de voyage me permet de conserver une trace et de me replonger une nouvelle fois dans ces grands espaces. Ecrire ce récit est donc une partie de plaisir, j’espère que la lecture le sera aussi pour vous !
Tout d’abord, quelques mots de présentation (remarque : ce voyage est maintenant terminé mais par commodité et pour être davantage dedans, je parlerai au présent !):
-Nous ! Nous sommes 6 à embarquer pour les USA en ce début juillet : 2 parents, 2 grands-parents (autour de 70 ans) et 2 enfants (10 et 8 ans). En guise de présentation, nous sommes habitués à voyager tous ensemble, marchons régulièrement avec nos enfants et les grands-parents sont en forme, pour leur âge. Les trajets en voiture, on a l’habitude.
-Nos envies, nos priorités ! Nous sommes peu musée et plutôt nature et villes en extérieur. Nous pensons que c’est sans doute le voyage de notre vie, du moins tous ensemble, et voulons du coup, même si c’est éloigné des autres sites, absolument nous rendre au parc du Yellostone. Du coup, pour des raisons météos, nous partons l’été alors que, nous le savons bien, le printemps aurait été plus clément en terme de chaleur à supporter et de prix bien évidemment. C’est donc en toute connaissance de cause que nous partons durant cette période.
-Notre impératif ! Nous avons 17 jours maximum à notre disposition.
Concernant notre parcours, nous avons fouiné des heures, discuté souvent sur ce forum, et je vous en remercie encore toutes et tous. Voici au final ce que nous avons prévu, choisi de réaliser (oui à la lecture de ce qui suit certains -beaucoup ? - me diront : encore un périple sur les chapeaux de roue, où l’on court pour en voir le maximum mais en perdant l’essentiel… : d’accord, je peux l’entendre, mais c’était notre choix de parcours, longuement réfléchi, certes dense mais -une fois revenus avec les réactions a posteriori des plus jeunes et des plus âgés – pas non pus éreintant!) :
J1 : Lyon – Salt Lake City – Idaho Falls J2 : Yellostone J3 : Yellostone J4 :Yellostone puis route vers Salt Lake City J5 : route vers Bryce canyon et visite de ce parc (vous verrez, il y aura quelques modifications, car, comme pour chaque jour, et en faisant encore une fois référence à mes forumeurs préférés, la porte est laissée ouverte à certaines modifications…) J6 : Bryce canyon puis Page, lac Powell J7 : Antelope canyon puis Monument Valley J8 : Grand Canyon J9 : si possible route 66 un moment et Las Vegas J10 : Las Vegas J11 : Death Valley (eh oui, je sais, au mois de juillet, ceci cela… je vous indiquerai par la suite nos réactions) J12 : route vers Los Angeles et visite J13 : Los Angeles puis route en direction de San Francisco (arrêt à mi-chemin à Kettleman City) J14 : route vers San Francisco puis visite J15 : San Francisco J16 : vol retour J17 : arrivée

Une fois le parcours choisi, les passeports faits pour les enfants et l’ESTA pour tout le monde, nous avons effectué un certain nombre de réservations par Internet : -en 1er, les nuits d’hôtel : alors là, 2 cas de figures. Certains sont réservés en ligne directement sur leur site (parfois environ un an à l’avance pour le Yellostone ou Grand Canyon), d’autres sont choisis via Booking ou autres. Pour faire simple, toutes nos nuits sont réservées début juillet… 2016 pour l’année 2017 mais toutes sont annulables, ce qui va nous permettre à 4 reprises de changer de choix d’hôtel en fonction des tarifs fluctuant. Gros avantage des USA par rappoprt à ce que l’on a déjà pratiqué en Europe : avoir une chambre à 2 lits doubles est quasi une norme et trouver une chambre pour 6 tout à fait possible du coup, nous passerons une nuit sur 2 tous ensemble (pour le plaisir de nos 3 générations confondues!) -2ème étape, les billets d’avion, évidemment : nous avons choisi, pour une fois, de ne pas passer par un intermédiaire pour éviter une éventuelle mauvaise surprise, nous avons donc cherché directement auprès des compagnies aériennes. Notre souhait : un départ de Lyon, 1 escale maxi et pas sur le sol américain, une arrivée pas trop tardive à Salt Lake City pour pouvoir ensuite prendre la voiture de location et la route ! Résultat : on se décide fin septembre, nous partons avec Air France. -3ème étape : la voiture de location. Etant 6, on veut évidemment une voiture suffisamment grande. On a prévu d’emporter 3 valises, quelques petits sacs à dos et on prévoit l’achat d’une glacière sur place. Via Autoescape, on loue une voiture dans la catégorie Dodge Grand Caravan (7 places) -4ème étape : réservations de quelques visites (Alcatraz, Antelope Canyon – lequel ? Réponse plus tard avec les raisons de notre choix entre les 2 !!!, Monument Valley – là encore avec quelques mots sur le pourquoi du choix de prendre un guide ici, non recommandée par la plupart des membres, excursion sur le lac Powell)
Fin octobre, tout est calé !
Jusqu’en décembre 2016, je peaufine le parcours, calcule les distances / temps, note les bonnes adresses, les détours sympas… Après, de janvier au départ, je m’astreins à moins regarder voyageforum ou encore le site roadtrippin (qui ma aussi été très utile) pour avoir le moins d’images en tête au moment du voyage. Je surveille juste les infos actualités (surtout sur le site officiel des parcs nationaux US) pour connaître d’éventuelles travaux dans telle partie de parc ou telles routes coupées… C’est ainsi que j’ai su avant de partir que le point panoramique en construction au-dessus du Grand Prismatic, au Yellostone, ne serait pas achevé au moment de notre passage. Alors, oui, snif, mais mieux valait le savoir avant afin d’optimiser notre parcours de visite. C’est aussi ainsi que j’ai vu que certains panoramas le long de la Yellostone River (dans le coin de Yellostone Canyon Village) seraient fermés, d’autres étant bien entendu ouverts.
Quelques jours avant le départ, on sort les valises. Pour 2 semaines, on fera peu d’efforts vestimentaires ! De toute façon, il va faire chaud presque partout, donc on limite le poids des vêtements. En plus des éléments de voyage habituel, on emporte avec nous un GPS version USA Canada (merci le Boncoin : 40€ alors que la location par jour avoisine souvent 15€!!), surtout utiles pour notre 2e partie de voyage, dans les villes. J’ai enregistré absolument tout ce que je pouvais comme lieux, à l’avance : hôtels, lieux à visiter, détours possibles, restos sympas conseillés, supermarché (nous prévoyons en effet de limiter le budget nourriture en profitant de la présence de frigo et micro-ondes dans la plupart des chambres)… On emporte aussi une tablette pour éventuellement se connecter à Internet on y a surtout télévhargé l’application Maps (au cas où notre GPS nous ferait faut bon) et l’application Roadtrippin USA (condensé de conseils de visites super pratique).
Arrive enfin le jour tant attendu, dans l’excitation générale : samedi 8 juillet.
J1 : Lyon – USA
Allez, c’est parti pour une longue journée, très longue même. On décolle… de la maison à 3h, à 4h on est à l’aéroport, à 6h décollage pour… Paris. Escale de 3h environ et ensuite les choses sérieuses commencent. Envol pour Salt Lake City vers 10h30. 11h avant de fouler le sol US, on a donc le temps de regarder 3-4 films, de manger (plein de fois), de dormir (un peu, surtout moi, qui devra conduire encore un peu après ce vol) mais aussi de s’extasier devant les paysages survolés, et notamment un instant fabuleux, le passage au-dessus du Groënland marqué par ses innombrables icebergs. Superbe !


Plus de 22h heure version française, on survole enfin le grand lac salé et vers 14h aux USA, atterrissage sans souci à Salt Lake City.

Pourquoi ce choix ? Pour aller au Yellostone Pourquoi pas alors Jackson Hole ou Bozeman… ? En cumulant les paramètres tarifs / heure d’arrivée / possibilité de choix pour voiture de location, c’était à nos yeux le plus commode.
Passage à la douane rapide : un seul avion, pas de problème concernant nos ESTA, et même quelques remarques sympathiques des douaniers ! En gros, un aéroport de taille modeste, pratique du coup pour nous éviter de perdre trop de temps car nous avons encore de la route… Mais avant de débuter notre chevauchée fantastique, il nous faut récupérer notre véhicule. Par contre, aux comptoirs des agences de location, c’est plein de monde. Les enfants et les grands-parents vont se reposer à l’écart pendant que nous attendons notre tour. Enfin, nous sommes au comptoir : on nous propose une Yukon GMC en photo, ça nous convient ! On rajoute un conducteur supplémentaire au cas où, et là on discute une demi-heure sur le tarif demandé au total en plus de notre réservation (dépassement / frais de conducteur additionnel et quelques bricoles). Le prix baisse mais reste une différence de 150€ par rapport au prix que nous avions calculé initialement. La décision est prise : on s’assoit dessus pour l’instant, on verra plus tard (à la fin du récit, je vous en reparlerai, l’histoire se terminera bien !!!). Allons découvrir à quoi rassemble cette voiture ! Au 1er regard, pour nous, c’est un « tank », c’est énorme, c’est gros, c’est haut, bref c’est géant, mais on va vite découvrir que c’est la norme sur les grandes Interstates américaines. Pour résumer, heureusement qu’il y a des marches-pieds ! Question coffre, nos valises et divers sacs rentrent sans problème. Il y aura de la place pour… la future glacière et les achats souvenirs !
Tout ça nous a pris du temps, on charge la voiture, on cherche à comprendre comment elle fonctionne (boîte auto bien sûr) et on démarre : il est presque 17h.
Nous prenons la route, direction Idaho Falls. Après quelques kilomètres, notre GPS daigne se mettre convenablement en marche, on respire ! Il ne nous fera plus faux bond jusqu’à la fin. Rouler aux USA de manière générale nous apparaîtra facile, les Américains sont tranquilles, c’est toujours tout droit (ou presque) et la signalisation est bien présente. De plus, avec le Cruise Control (régulateur de vitesse) pas de stress, pas d’excès de vitesse

3h plus tard, au son de Garth Channel et de sa musique country, nous arrivons à Idaho Falls. J’avais repéré un Walmart pour faire nos premières courses : achat d’une glacière (en polystyrène, 7 dollars), nourriture pour le soir et… déjà quelques amplettes souvenirs. En effet, on tombe quelques jours après la fête nationale américaine et dans les rayons il y a des promotions sur pleins de produits dérivés estampillés USA (Tshirt, serviettes en papier, drapeau…).
Il est à peine 21h quand on arrive à notre hôtel:l’Hampton Inn at the Mall, toujours à Idaho Falls. Pas de problème d’installation : grande chambre pour 6, « repas version micro-ondes » et dodo bien mérité ! (les passagers ayant de toute façon débuté leur sieste quelques minutes après la sortie de l’aéroport, dans la voiture bien confortable!).
Voilà pour cette 1ère journée de voyage. Certes, elle est fatigante mais elle nous a permis d’être à maintenant à 1h30 du parc du Yellostone.
L'argent de la vie English translation pending
Vous connaissez la maxime "le temps c'est de l'argent" n'est-ce pas ? Si je ne m'abuse, celui-ci veut dire qu'une perte de temps = à une perte d'argent. Mais si nous le prenons à l'envers, son sens prend réellement forme à mes yeux.
Puisque le temps c'est de l'argent, dépenser de l'argent c'est dépenser du temps. Hors, le temps me parait bien plus précieux que l'argent. Mais ne nous méprennons pas, je suis bel et bien conscient du pouvoir vital que détient l'argent dans le fonctionnement de notre société moderne. Ainsi, depenser de l'argent pour des besoins de vie dit "primaire" est comme son nom l'indique, vital. A contrario, utiliser /dépenser de l'argent pour des objets ou services secondaire devient une perte de temps.
C'est un raisonnement simpliste j'en conviens, mais cette simplicité ne me pose, à titre perso, aucun problème. Bien au contraire.
Je m'applique donc à penser en "mois de vie" voir en "années de vie", car certaines dépenses peuvent être lissées sur plusieurs mois /années. Je fais donc mes calculs en pensant au coût des besoins primaire de mon mode de vie du moment + certains faux frais prévisibles.
Pour exemple, je suis actuellement en mode nomade. Je ne peux donc pas m'occuper d'un potager pour faire baisser mes dépensent en nourriture (et augmenter en qualité, autre sujet...). En revanche, je peux aisément rogner sur la partie "habitat". Celle-ci se réduit à une tente et aux différentes alternatives qui se présentent sur le chemin. Pour un sédentaire, ça pourrait être de quitter une ville ou la "réalité économique" dévient absurde. Ou vivre à plusieurs, ou dans des habitats alternatifs... Un autre exemple simpliste, privilégier une promenade en forêt à la quête de bois sec plutôt que l'achat de charbon. Une dépense d'evité, du temps et une promenade en nature de gagnés.
Ce sont simplement des exemples pour démontrer cette manière de penser. Ensuite, c'est une simple dynamique à instaurer. Chacun l'adaptera en fonction de sa vie, sa vision, son évolution.
Garder à l'esprit qu'il est plus facile et moins coûteux (en temps) de réduire ses dépenses plutôt que de chercher à augmenter ses revenus. Évidemment, ça fonctionne pour les riches européens que nous sommes, qui avons le minimum vital.
Des notions de partage, d'afect qui ont un coût financier entrent également en compte. Ne mélangeonspas tout et n'entrons pas dans des notions personnelles. Chacun trouvera son équilibre. Équilibre qui changera selon son mode de vie /envies.
De plus, je survole qu'une notion personnelle de l'argent-temps. Non un rapport global à l'argent des individues du monde. Cela me paraît être une autre complexité qui, pour ma part, sera decortiqué plus tard.
Prendre garde également aux nombreux pièges que nous tend la société de consommation. Car ils veulent l'alimenter la sacro sainte croissance (heu, dette). Pour exemple, un loisir doit être apparenter à une perte de temps-argent ? Et puis, qu'est ce qu'un "loisir" d'abord ? D'où il sort ce concept ? Se déplacer doit-il coûter du temps- argent, ou du temps-temps ?
Soyons vigilant, ça serait dommage d'être à la fois le maître et l'esclave.
L'argent c'est effectivement du temps. Et le temps, c'est la vie.
Ima
Puisque le temps c'est de l'argent, dépenser de l'argent c'est dépenser du temps. Hors, le temps me parait bien plus précieux que l'argent. Mais ne nous méprennons pas, je suis bel et bien conscient du pouvoir vital que détient l'argent dans le fonctionnement de notre société moderne. Ainsi, depenser de l'argent pour des besoins de vie dit "primaire" est comme son nom l'indique, vital. A contrario, utiliser /dépenser de l'argent pour des objets ou services secondaire devient une perte de temps.
C'est un raisonnement simpliste j'en conviens, mais cette simplicité ne me pose, à titre perso, aucun problème. Bien au contraire.
Je m'applique donc à penser en "mois de vie" voir en "années de vie", car certaines dépenses peuvent être lissées sur plusieurs mois /années. Je fais donc mes calculs en pensant au coût des besoins primaire de mon mode de vie du moment + certains faux frais prévisibles.
Pour exemple, je suis actuellement en mode nomade. Je ne peux donc pas m'occuper d'un potager pour faire baisser mes dépensent en nourriture (et augmenter en qualité, autre sujet...). En revanche, je peux aisément rogner sur la partie "habitat". Celle-ci se réduit à une tente et aux différentes alternatives qui se présentent sur le chemin. Pour un sédentaire, ça pourrait être de quitter une ville ou la "réalité économique" dévient absurde. Ou vivre à plusieurs, ou dans des habitats alternatifs... Un autre exemple simpliste, privilégier une promenade en forêt à la quête de bois sec plutôt que l'achat de charbon. Une dépense d'evité, du temps et une promenade en nature de gagnés.
Ce sont simplement des exemples pour démontrer cette manière de penser. Ensuite, c'est une simple dynamique à instaurer. Chacun l'adaptera en fonction de sa vie, sa vision, son évolution.
Garder à l'esprit qu'il est plus facile et moins coûteux (en temps) de réduire ses dépenses plutôt que de chercher à augmenter ses revenus. Évidemment, ça fonctionne pour les riches européens que nous sommes, qui avons le minimum vital.
Des notions de partage, d'afect qui ont un coût financier entrent également en compte. Ne mélangeonspas tout et n'entrons pas dans des notions personnelles. Chacun trouvera son équilibre. Équilibre qui changera selon son mode de vie /envies.
De plus, je survole qu'une notion personnelle de l'argent-temps. Non un rapport global à l'argent des individues du monde. Cela me paraît être une autre complexité qui, pour ma part, sera decortiqué plus tard.
Prendre garde également aux nombreux pièges que nous tend la société de consommation. Car ils veulent l'alimenter la sacro sainte croissance (heu, dette). Pour exemple, un loisir doit être apparenter à une perte de temps-argent ? Et puis, qu'est ce qu'un "loisir" d'abord ? D'où il sort ce concept ? Se déplacer doit-il coûter du temps- argent, ou du temps-temps ?
Soyons vigilant, ça serait dommage d'être à la fois le maître et l'esclave.
L'argent c'est effectivement du temps. Et le temps, c'est la vie.
Ima
Japon, Kyushu English translation pending

Bonjour à tous!
Voici le récit de notre voyage effectué en novembre 2017, en louant un camping-car au départ de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, réputée pour ses paysages volcaniques sub-tropicaux.
Vous trouverez le récit illustré en cliquant ici.
Ci-dessous le texte seul, bonne lecture!
Préparatifs Fred et les enfants me suggéraient depuis plusieurs années d’organiser un voyage au Japon et c’est l’opportunité de billets d’avion à bon prix, à destination de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, au départ du Luxembourg, qui m’a décidée. J’avais aussi envisagé d’aller sur Hokkaido mais en novembre, c’est déjà l’hiver là-haut. Nous partirons à 3 avec Caroline notre fille aînée, les plus jeunes étant encore pris par leurs études. J’ai acheté ces billets en juin, ce qui m’a laissé le temps de préparer ce voyage, en particulier avec l’aide de marie 31 de voyage forum (merci Marie !). C’est elle qui m’a dégotté sur facebook la page de Yap Mulder, un bourlingueur hollandais installé à Fukuoka, qui a joué le rôle d’intermédiaire avec la compagnie de location japonaise Kyushu Rental Camper dont le site à l’époque était exclusivement en Japonais (!) Merci Yap ! Il s’est également chargé de faire traduire nos permis directement sur place. Je me concentrai ensuite sur les possibilités de randonnée, assez nombreuses dans cette île au volcanisme actif. J’espérais, Kyushu étant située à la latitude du Maroc, pouvoir bénéficier d’une météo encore douce et ensoleillée. Je préparai donc plusieurs itinéraires de rando sur openrunner, puis les transférai sur wikiloc. L’application Maps.me gratuite et utilisable offline comme wikiloc nous a été très utile pour les trajets routiers. Le Lonely Planet Japon m’a permis de dégrossir. Son complément Hiking in Japan m’a aussi été utile. J’ai acheté une carte au 1 : 1 200 000 qui concerne tout le Japon donc très peu précise… Marie 31 m’avait prêté un atlas routier en anglais « Road Atlas Japan au 1/250 000 » qui m’a aidé surtout dans les repérages pré-voyage.
Budget:
BUDGET JAPON
AVION Luxembourg-Paris-Tokyo-Fukuoka 522 € x 3 1566 € Location CAMPING CAR 13 jours 249480 yen 1866 € TRADUCTION 2 PERMIS 6000 yen 45 € SUR PLACE (essence, bouffe, entrées, péages, ferries) environ
1067 € Total pour 2 semaines à 3 personnes
4544 € Soit par personne
1515 €
Au jour le jour…
Di 12 novembre Après un long voyage, partis la veille de Luxembourg, nous atterrissons vers 16h00 à Fukuoka. L’air est très doux… Nous récupérons très vite les bagages (au complet, ouf, après 3 vols !), Yap nous attend et nous conduit à notre camping car garé à la sortie du terminal. Ushijima de Kyushu Rental Camper nous explique le fonctionnement du c car (très basique), puis Yap nous accompagne jusqu’à un grand supermarché pour faire le plein de victuailles (nous en profitons pour acheter un peu de vaisselle car il n’y a rien en dehors d’une bouilloire !) Nous partons ensuite vers le nord-ouest où j’ai repéré un coin pour la nuit au bord de la mer, près de Futamigaura (ou Rock couple). Le parking du Rock couple étant fermé pendant la nuit, on a dormi un peu plus au sud.
Lu 13 novembre Jolie vue au réveil sur la mer du Japon. Quelques brumes matinales s’étirent entre les collines, que le soleil va rapidement dissoudre… J’ai repéré un petit sentier qui descend à travers une forêt de bambous enchevêtrés (belles araignées !) vers une plage absolument déserte, bordée de roches qui rougeoient au soleil matinal. C’est un bon spot de surf (nous croiserons un surfeur en remontant) Nous reprenons ensuite le c car pour quelques km jusqu’aux fameux rochers de Futamigaura. Il nous faut ensuite traverser les faubourgs sud de Fukuoka, plus grande ville de l’île avec 1,5 millions d’habitants, pour nous rapprocher de la région des Monts Aso et Kuju (Aso Kuju National Park). Nous verrons très peu de chiens et encore moins de « vrais chiens », celui-ci porte fièrement le parapluie de sa maitresse. En route, nous faisons un petit détour vers la cascade de Nabegataki, derrière laquelle on peut se faufiler (très aménagée, entrée payante, 200 yen je crois) Voilà la bête : 5 m de long, 2 m de large, 3 m de haut : avec ce gabarit, on a pu aller partout sans difficulté. L’aménagement est sommaire : pas de vraies toilettes (un genre de pot de chambre amélioré avec des sacs à crottes, qu’on n’a pas utilisé car il y a des toilettes presque partout), pas de douche, pas d’eau chaude. Donc toilette dans une bassine avec de l’eau chauffée sur le réchaud. On s’y fait très bien d’autant qu’il est hyperfacile de trouver de l’eau (heureusement car autonomie de 20 litres) Chauffage au diesel (celui du moteur), vendu moins d’1 €/l. Accès internet via le hotspot d’une tablette fournie par le loueur. A proximité de cette cascade nous marchons un peu pour découvrir notre premier petit village de campagne avec ses petits vieux, ses petits jardins de « curé » (expression inadaptée pour ce pays à majorité shintoïste ou bouddhiste !) Ni poules, ni chien, en 3 semaines, nous ne verrons pas le moindre gallinacé et n’entendrons qu’un unique coq. Aucun chien de ferme ou de village, aucun mouton ni cochon, quelques vaches et chevaux dans les parcs nationaux pour le décor.
Un vieux cimetière surplombe un temple et plus haut quelques maisons dont l’ancien toit de chaume a été recouvert de tôle ondulée, semblent abandonnées. Nous reprenons la route et trouvons de nuit un coin pour dormir sur les hauteurs de Kurokawa Onsen.
Ma 14/11 Belle surprise au réveil, nous avons dormi au pied d’un petit temple. La vue est magnifique ! En contrebas le village thermal de Kurokawa Onsen. Il a plu toute la nuit et la brume s’effiloche sur les sommets des arbres. A l’est on devine le panache de fumée du Mont Aso. C’est sous la pluie que nous visitons le village de Kurakawa Onsen, où flamboient quelques jolis érables. Il y a des bains chauds un peu partout, Du plus simple au plus luxueux. Ça fume et ça glougloute de partout, les hôtels captant sans grand souci esthétique les eaux réputées bienfaitrices, à l’exception du ryokan situé en amont du village, très joli ! Nous reprenons la route 442 vers l’est puis prenons à droite vers le sud en direction du Mont Aso. A sa gauche (à l’est) le très inquiétant Neko Dake (Dake = volcan) hérissé de pics et entre les deux le col de Hinoo Toge. Au nord le Mont Kuju (point culminant de l’île à 1787 m). En incorrigibles optimistes, nous basculons dans l’immense caldeira de l’Aso (25X18 km) puis grimpons par une très belle route en lacets vers le volcan, espérant passer au-dessus des nuages. Mais nous ne sommes qu’à 1500 m d’altitude, en plein dans les nuages cette fois ! Je sais que le téléphérique qui permet d’accéder à la lèvre du cratère actif (au fond duquel bouillonne un lac) a été endommagé mais j’espère tout de même pouvoir y monter à pied, d’autant que le niveau d’alerte est passé récemment de 2 à 1. Impossible ! Il y a partout des panneaux « no entry », grrr. On décide alors de se rapprocher du Kuju San puisque du beau temps est prévu pour demain. On se dégourdit les jambes sur les quelques km de balade au départ du visitor center de Chojabaru, dans une zone humide assez jolie parée de ses couleurs d’automne, mais toujours sous la pluie… Inspirés par une carte sur le parking du visitor center, nous dénichons le camping indiqué (à perpète en fait. Nous aurons toujours beaucoup de mal avec les cartes japonaises, sans échelle, pas orientées, sauf exception. Je crois qu’on n’a pas du tout la même tournure d’esprit ou les mêmes habitudes graphiques car on n’y comprend jamais rien !) Le coin est lugubre, désert, moche, sans douche, pour l’équivalent de 40 € ! Nous déclinons et grimpons dans la montagne pour nous poser près de ces beaux arbres morts. Un corbeau y veille une pierre ancienne gravée.
Me 15 novembre Quelques km de route nous mènent à Makinoto Pass sur le versant ouest du Mont Kuju. D’autres randonneurs, hyper-équipés, sont en train de s’échauffer, avant d’attaquer la grimpette, somme toute modeste. Trace prévisionnelle : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214758 (En fait nous ne sommes pas allés sur le Mont Hoshisho) Attention ! Mais à quoi ? Mystère….traduction en anglais loin d’être systématique et même assez rare…Bien souvent elles se limitent à « Caution » ou « No entry » ! Il faut reconnaitre que sur cette rando nous ne croiserons qu’un couple d’occidentaux et pas mal de monde pour un jour de semaine en novembre. Le Kuju San flirte encore avec les nuages… Puis nous dominons une mer de nuages. Au nord, une jolie crête colorée rehaussée de fumerolles. L’ombre du Nakadake (plus haut sommet 1791 m) rafraichit encore l’atmosphère. Nous faisons une pause ventée au bord de ce lac, rejoignons un refuge en contrebas de ce sommet secondaire, puis faisons une boucle vers le sommet du Kuju San (1786 m), qui offre une vue imprenable sur les fumerolles, qui se marient avec de « vrais » nuages. Atmosphère glaciale et minérale au sommet, qui s’adoucit dès que l’on perd un peu d’altitude. Retour au parking puis nous décidons de profiter du beau temps pour retourner vers l’Aso, entraperçu hier dans la purée de pois. Nous repassons près de ces élégantes sculptures végétales. Je m’étonne de cette atmosphère si brumeuse alors que le ciel a été rincé hier par une pluie continue et qu’il souffle un vent glacial ?! S’agirait-il de pollution atmosphérique (on est sous le vent du nord-est de la Chine) ou d’une particularité climatique ? Il me semble que cette brume est fréquente en Asie mais j’en ignore la raison, si quelqu’un sait ? Le Neko Dake est vraiment fascinant. Nous nous en approcherons ce soir car j’ai repéré un sentier qui part de Hinoo Toge (le col entre le Mont Aso et le Neko Dake) dont j’espère qu’il pourra nous mener jusqu’au Taka Dake, situé en dehors de la zone interdite autour du cratère de l’Aso, mais d’où la vue doit être impressionnante. Ce volcan Aso, le plus grand du Japon et l’un des plus actif, est dangereux (7 morts et 70 blessés en 1997 du fait des émanations de gaz toxiques), des bunkers en béton ont été construits à l’arrivée du téléphérique pour pouvoir s’y protéger des bombes volcaniques ! Mais en cas d’éruption, l’accès à moins d’un km du cratère est interdit, ce qui est actuellement le cas, à notre grand dam... Petite pause au bord de l’immense caldeira de l’Aso. Ce coin est très beau, et le vent anime les vastes étendues d’herbes blondes. On retrouve cette belle prairie sur les flancs de l’Aso, d’où émerge le vert petit cône volcanique de Komezuka, aux formes parfaites. Tout au fond, les parois abruptes de la caldeira, dont la circonférence fait 100 km. La ville d’Aso, au fond de celle-ci compte 100 000 habitants ! Ah ! Ça valait le coup de remonter aujourd’hui, la vue sur l’Aso est impressionnante, et accroit encore notre frustration de ne pas pouvoir approcher du cratère, alors que le vent est dans le bon sens, pfff… On profite des belles lumières du soir, puis on descend vers Hinoo Toge pour y passer la nuit afin de pouvoir partir tôt demain pour randonner vers le volcan. La route étroite semble abandonnée au-delà du col. Nous y arrivons avec tout juste encore assez de lumière pour découvrir que le départ du sentier est barré avec plein d’explications en Japonais et « no entry ». Flûte !
Je 16 novembre Déçus nous redescendons de Hinoo Pass, ce qui nous permet tout de même d’admirer le versant nord du Neko Dake. On se console en constatant que le vent a tourné et que le Taka Dake est à présent pile dans les gaz toxiques de l’Aso : nous n’aurions pas pu y aller… Décidés à tout de même profiter de la belle journée qui s’annonce, on file plein sud via l’express highway qui part de Kumamoto vers Ebino Kogen dans le Kirishima Yaku National Park. Voici le tracé prévisionnel : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214550 En fait nous allons d’abord marcher vers le lac Rokkannon Miike (au bord de la route), puis contourner des fumerolles interdites d’accès (encore ! Grrrr…. On pense avec nostalgie à l’Islande ou au Yellowstone, bien moins contingentés) avant de trouver le départ (modifié) du sentier qui mène au sommet du Karakunidake (1700 m). Au fil de la grimpette, je me dis que la rando est plus spectaculaire que je ne le pensais… On surplombe d’abord les lacs et les fumerolles (oui tout au fond on aperçoit un 2ème lac, le Byakushi Ike), puis on aperçoit au loin dans la brume le cratère du Sakurajima (volcan actif en face de la ville de Kagoshima), avec au premier plan le joli lac de cratère Onami Ike. Voici enfin le cratère du Karakunidake, éteint. 300 m de profondeur Mais énorme surprise, en faisant encore quelques pas vers l’est, nous découvrons le magnifique cratère fumant du Shinmoedake ! Je n’en reviens pas. Malgré une préparation appliquée, je tombe des nues ! Je n’avais vu aucune photo de cette splendeur ! Dernière éruption il y a 1 mois le 12 octobre 2017! (Je découvre cette info a posteriori !) https://www.youtube.com/watch?v=Hud-QRuFPJA&feature=youtu.be La lumière de fin de journée est superbe, on a du mal à quitter cette vue fascinante. Il nous faut cependant redescendre vers le lac Onami, par un sentier très raide (escalier fait d’énormes marches, à éviter absolument à la montée). Puis le sentier court à flanc de montagnes dans une forêt peuplée de quelques biches peu farouches (mais floues sur les photos !) Comme le camping de Ebino Kogen ferme à partir de novembre, nous n’avons aucun scrupule à dormir sur le parking du visitor center, avec vue sur les fumerolles.
Ve 17 novembre Journée grise et même pluvieuse. Après une rando pas palpitante (escaliers et même tunnels de béton et 100 m de dénivelé) jusqu’à la cascade de Senriga, dont les eaux très minéralisées blanchissent toute la végétation environnante, nous poursuivons vers le Kirishima Shrine, joli temple pimpant (il date du VIème siècle mais a été reconstruit de nombreuses fois suite à des destructions volcaniques) dans son écrin de verdure, qui attire les foules (à en juger par la taille des parking) Un peu plus loin nous faisons une petite balade sur la rive nord du lac Miike, encore un lac de cratère, jusqu’à un tout petit temple très confidentiel. Une mystérieuse épée de bois est plantée dans le sol, juste à côté de pierres dressées. Un symbole shinto ? Drôles de « fruits » sur un ficus, sans doute un parasite ? Tiens un idéogramme… Nous poursuivons vers la côte est de Kyushu, pour découvrir la curiosité géologique de la petite île d’Aoshima (présente aussi ailleurs sur la côte, à voir en vue satellite sur Google Earth !) : des roches parallèles, qui ne sont pas d’origine volcanique mais sédimentaires. Joli petit temple lové au cœur d’une végétation tropicale. Nous apprécions les parapluies prêtés par la dame qui tient un des nombreux parkings (payants) du site.
Un peu plus au sud nous visitons toujours sous la pluie le sanctuaire shinto Udo Jingu, construit dans une grotte qui surplombe la mer. Nous espérons pouvoir dormir ce soir au cap de Toi Misaki, mais la route côtière 448 s’avère soudainement barrée… On décide de dormir là, sous une pluie battante qui va durer toute la nuit, pas rassurés (enfin surtout moi !) quant à l’éventualité d’un glissement de terrain car il fait trop noir pour juger de l’état du terrain au-dessus de la route. Le relief accidenté, l’abondance des précipitations et sans doute aussi les tremblements de terre font que ces glissements de terrain sont nombreux et l’on croise régulièrement sur les routes des ouvriers chargés de remettre la route en état. Là où en France nous aurions mis un système de feux alternés, il y a en général 1 voire 2 hommes équipés de drapeaux rouge ou blanc. Il faut s’arrêter au drapeau rouge et l’on en est remercié par une gracieuse courbette, renouvelée au lever du drapeau blanc quand on peut démarrer ! Moins glamour, ces centaines d’hectares de pans de collines bétonnés dans l’espoir d’éviter les éboulements. Ajoutez à cela une bonne brassée de poteaux et fils électriques, ça fait vraiment mal aux yeux ! C’est là qu’on se dit qu’on a vraiment une géographie et un climat bénis des dieux en Europe !
Sa 18 novembre Au réveil, il pleut toujours mais moins fort, positivons. Nous rebroussons chemin en longeant à nouveau la côte, cette fois vers le nord. L’eau boueuse de ce petit port de pêche témoigne de l’abondance des pluies de la nuit. Tiens un tori en PVC ! Avis aux amateurs ! La côte très découpée offre de multiples abris pour les nombreux bateaux de pêche. Temps « breton » sur la côte est de Kyushu ! Nous trouvons une autre route pour aller jusqu’au cap Toi Misaki, réputé pour ses vertes collines peuplées de chevaux « sauvages » Une petite randounette jusqu’à une cascadette qui se jette dans la mer et c’est reparti plein nord en direction du volcan Sakurajima. Belle éclaircie en découvrant le Sakurajima. C’est un des volcans les plus actifs du Japon, en activité permanente et qui présente un haut risque humain puis la ville de Kagoshima (600 000 hab) n’en est distante que de 8 km. Voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sakurajima Et en effet, son activité ne fait aucun doute… Ce qui n’empêche pas la vie de suivre son cours à quelques encablures du volcan. Le quotidien des Japonais est organisé autour de cette gestion du risque. Il y a un peu partout des abris pour se protéger des bombes volcaniques et chaque village est équipé d’une sirène. On a d’ailleurs été surpris de constater que celles-ci servent souvent au quotidien pour rythmer les heures (pas la nuit) en musique (un peu comme les clochers de nos campagnes) Une crique naturelle sans béton (rare !) entre 2 coulées de lave. Sur le flanc sud du Sakurajima à Arimura Observation Point, une petite randounette permet d’observer à quelle vitesse la végétation, après une éruption, reprend ses droits sur cette île au climat sub-tropical. Agréable bain de pieds (un peu chaud !) près de l’embarcadère du ferry que nous prendrons demain pour traverser la baie vers Kagoshima. Nous profitons de la belle lumière de fin de journée pour monter jusqu’à Yunohira observation point, survolé par ce beau rapace. A cette époque de l’année, il y a très peu d’oiseaux, mais plein de rapaces (a priori des buses). Vue de la face ouest du volcan depuis l’observatoire. Nous redescendons et trouvons un square en bord de mer pour la nuit un peu au nord du ferry.
Di 19 novembre Grand beau temps sur Kagoshima au réveil ! Nous prenons le joli ferry (de mémoire 4600 yen pour le c car + 3 personnes) pour une minicroisière, tandis que le Saku fumote tranquillement dans l’air matinal. Nous allons faire un tour au jardin Senganen, construit au XVIIème siècle en bordure de mer (enfin presque, il y a tout de même le tram et la route) à flanc de colline. Nous y sommes à l’ouverture, bonne idée car en repartant la foule du week-end ensoleillé arrive ! Route laborieuse ensuite pour sortir de Kagoshima par le sud en direction du lac Ikeda, un joli lac de cratère. Une petite route permet de le contourner par le nord et d’avoir un joli point de vue sur le volcan Kaimon Dake au cône parfait. C’est le week-end, il fait beau, les joueurs de croquet en profitent. On repère sur la carte un autre petit lac à l’est de Ikeda-ko (ko=lac) et après quelques errements (route fermée) dans une jolie campagne, où nous découvrons d’étranges ventilateurs au-dessus de plantations de thé (google m’apprend que leur rôle est d’éviter en hiver la stagnation de nappes d’air froid) et de drôles de mottes paillées ( ???) sans doute pour abriter quelque plant frileux, nous découvrons un mignon petit lac de cratère (Unagi ko) Sur sa rive nord-est un petit village fume de partout ! Presque chaque maison a sa propre petite fumerolle et surprise il y a même un petit onsen où Fred et Caroline vont faire trempette (chaud ! 41°C !) pendant que je vais faire un tour dans le village, surplombé par cette falaise volcanique où tournoient des dizaines de rapaces. Nous reprenons la route vers le Kaimon Dake. Nous sommes étonnés de voir des cultures si exposées aux influences de la mer ! Chez nous tout serait grillé par le sel ! Pourquoi alors les côtes sont-elles si souvent hérissées de digues et autres blocs de béton ? Malgré le vent, la mer - sans doute peu profonde - nous semble courte et hachée, pas de grande houle qui pourrait ronger les côtes. Bizarre… Nous trouvons un coin pour la nuit sur un observatoire juste à l’ouest de Makurazaki.
Lu 20 novembre Temps gris ce matin, le vent s’est calmé et les rapaces – omniprésents - sont au repos. Il n’y a pratiquement pas d’oiseaux de mer, étonnant… Nous continuons de longer la côte vers le nord sur la route 226 jusqu’au cap Noma-Misaki où j’ai repéré un petit sentier de rando, qui mène à un phare, sans intérêt car on ne voit rien, noyé dans la végétation. Une des nombreuses centrales à béton, celle-ci fabrique les modules destinés à renforcer les côtes. Elles sont pourtant déjà bien protégées par tous ces récifs éparpillés et - encore un sujet d’étonnement, le plus souvent non balisés. Comme nous avons un peu d’avance sur mon programme, modifié du fait de la météo (on a zappé le Yufu Dake et les enfers de Beppu), on décide finalement de tenter notre chance pour aller voir les grues (des oiseaux hein !) à Izumi. J’avais initialement écarté cette idée car nous habitons pas loin du lac du Der, autre site fameux d’observation de ces oiseaux migrateurs, et que le site d’Izumi est moins champêtre. En effet, il s’agit d’une sorte de polder cerné de hautes digues de béton, piqueté de poteaux électriques et la zone de repos des grues est cernée d’une bâche de protection en plastique bleue. Cadrages étroits recommandés pour les photos ! Mais le spectacle est tout de même fascinant car nous avons la chance d’avoir un beau ciel tourmenté. 1h avant le coucher du soleil, les grues regagnent la zone de protection (agrainée…) par petits groupes successifs. Les voilà toutes posées pour la nuit. Aucun bruit durant la nuit alors que nous dormons à une centaine de mètres des volatiles. Seule une odeur de basse-cour nous rappelle leur présence.
Ma 21 novembre L’envol au lever du soleil est encore plus spectaculaire car les centaines de grues décollent en l’espace d’une dizaine de minutes à peine. Il fait très beau, en route vers le nord pour découvrir les villages de montagne de Gokanosho… Il s’agit d’une région de moyenne montagne au sud-est de Kumamoto, où quelques routes très étroites et sinueuses relient quelques villages isolés dans la forêt. Les couleurs d’automne de la première quinzaine de novembre nécessitent de mettre les routes à sens unique pour éviter les bouchons. Nous ne verrons pas grand-monde… Jolies couleurs dans la forêt. J’adore ces conifères ! Je crois que ce sont des cèdres du Japon… Jolie balade jusqu’à la cascade de Sendantoro (route d’accès : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150394, ensuite c’est balisé) Nous reprenons ensuite la route jusqu’au village de Momigi et ses 2 ponts suspendus. https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20215704 Dernière balade à Umenoki todoro Park, où un autre pont suspendu mène à une jolie cascade (en remontant vers le nord sur la route 445 ) Nous arrivons enfin à un observatoire qui domine la plaine de Kumamoto, où nous trouvons un endroit pour la nuit près d’un jardin public. Aucun bruit la nuit en ville à Kyushu, c’est étonnant.
Me 22 novembre Pluie… Pas trop gênante finalement pour la visite du Suisenji Park (surtout que nous avons fini par investir dans des parapluies !), très beau jardin à Kumamoto. J’observe de plus près la taille et la technique pour obtenir de si jolis arbres : trop compliqué pour moi ! Dommage, j’adore même si ça s’apparente un peu à de la torture végétale… Nous attrapons ensuite de justesse le ferry de 11h00 pour la traversée vers Shimabara (environ 7600 yen de mémoire). Tiens ! Il y a donc tout de même des mouettes à Kyushu ?! Voici la ville de Shimabara (45000 hab) à 6 km à vol d’oiseau en contrebas du volcan Fugen Dake. Nous visitons l’intéressant Mémorial de l’éruption de 1991, qui coûta la vie à 43 personnes dont les volcanologues Maurice et Katia Krafft. A quelques centaines de mètres du musée, on a conservé les maisons enfouies sous les cendres de cette éruption. Nous visitons rapidement le château de Shimabara et allons flâner dans une jolie rue où nous pouvons visiter en accès libre quelques anciennes maisons de samouraï. Nous terminons la journée sous la pluie en arpentant au pas de course les « Enfers du Mont Unzen », où les tuyaux déglingués qui courent dans tous les sens sont plus nombreux que les fumerolles ! On n’en revient pas ! L’endroit est pourtant hyper touristique ! Enfin pas trop en novembre… J’avais prévu de passer la nuit sur le parking de Nita Pass, point de départ du téléphérique qui mène au Mont Fugen, mais la route est fermée après 18h en hiver. On se trouve un parking tout confort un peu plus loin, avec une jolie vue.
Je 23 novembre Au réveil quelques voitures de randonneurs arrivés durant la nuit nous rappellent que ce jour est férié. La nuit a été fraiche pour certains dirait-on��quelques degrés au-dessus de zéro… Nous sommes en vue du téléphérique et le Mont Fugen est encore dans les nuages. Nous prenons la 1ère benne, qui nous fait gagner 200 mètres de dénivelé. Voici le tracé réalisé : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150392 Un joli Tori en bois marque le début du sentier. En contrebas le lac du village de Unzen. Nous marchons vers un col, en contrebas du Fugen Dake, toujours ennuagé. La montagne fume d’un peu partout. Nous voilà arrivés sur une sorte de plateau juste en contrebas du vrai sommet, fumant et interdit d’accès. Les gros blocs de lave disparaissent peu à peu sous la végétation. Voilà le sommet du Mont Fugen (1359 m) et à l’arrière - plan les îles proches de Kumamoto. Le vrai sommet est à 1486 m. Il fait très froid, en-dessous de zéro avec un fort vent du nord, gants bienvenus ! La vue est superbe ! Nous regagnons le bas du téléphérique à pied. Cette fois le Mont Fugen est bien dégagé. Nous reprenons le camping-car, traversons une vaste forêt de cèdres du Japon (ces arbres sont superbes !), et décidons de pousser jusqu’à Nagasaki. Nous faisons un petit tour dans le Dejima, ancien comptoir de la Compagnie des Indes Orientales. Nous poussons jusqu’aux quais, on aime les bateaux ! Puis nous faisons un tour au Mémorial de la Bombe Atomique, très fréquenté en ce jour férié, où l’émotion des visiteurs Japonais est vraiment palpable. A la nuit tombée, nous roulons laborieusement vers le nord et la ville de Sasebo au sud de laquelle un observatoire domine d’innombrables îles. Nuit près de la plage de Shirahama.
Ve 24 novembre Nous reprenons l’avion demain donc nous avons finalement le temps de visiter l’île de Hirado (Hirado Shima) dont le côté champêtre et « hors du temps » nous attire. Arrivés de nuit, nous prenons d’abord le temps de découvrir les environs immédiats. Une petite crique où quelques ostréiculteurs « décortiquent » leur récolte, et plus loin une jolie plage. Drôles de fruits sur ce bel arbre ! Quelques km nous mènent au Kujushima viewpoint. Nous mesurons à quel point le Japon est tourné vers la mer : chaque crique, chaque baie abrite quelques bateaux de pêche ! En route vers le nord, nous faisons quelques achats (indispensables bien sûr) dans un magasin où (presque) tout est à 100 yen (soit 0,75 €) Un joli pont rouge qui nous rappelle quelque chose (suivez mon regard de l’autre côté du Pacifique !) mène à Hirado Shima. Le soleil tente quelques percées… Jolies rizières qui s’accrochent à la pente… Les surfaces agricoles sont minuscules, le plus souvent moins d’un hectare et l’agriculture est très peu mécanisée. C’est presque du jardinage potager. (C’est ainsi partout sur Kyushu d’ailleurs) Pas de grosse ville, pas d’industrie sur cette belle île : on pêche ou on cultive la terre. On se régale… Encore un aller-retour sur le joli pont bleu (en cours de remise en peinture) qui mène à Ikitsuki Shima, et on finit par une grimpette jusqu’à Kawachitouge Pass, d’où la vue à presque 360 ° sur le Sakaï NP est splendide. Retour laborieux sur Fukuoka. La conduite sur Kyushu est très tranquille. On roule certes à gauche mais les gens sont courtois et disciplinés. Les routes de campagne sont étroites mais peu fréquentées et la compacité du camping car nous a permis d’aller partout. La moyenne horaire est très faible, 30 à 40 km/h car ça tournicote en permanence et les feux rouges sont innombrables ! Pour aller plus vite, il faut emprunter les voies express, payantes, mais à un prix qui nous a semblé voisin de nos péages en France, pour des parcours où se succèdent ponts et tunnels. Le GPS est perdu dans les bretelles d’accès et les directions sont indiquées au sol au dernier moment et en Japonais donc à 2 reprises on a pris l’autoroute dans le mauvais sens (mais pas à contresens hein !)
Nous trouvons un coin pour dormir pas loin de l’aéroport où nous reprenons l’avion demain.
Sa 25 novembre 5h du mat, nous rendons le camping car à Yap et Ushijima, après 2000 km de bons et loyaux services. Décollage à 7h20 pour le 1er de nos 3 vols… Arrivée le soir même vers 21h à Nancy sous la pluie !
Discussion autour du thème de décembre 2017 "Les statues" English translation pending
Bonjour,
C'est ici qu'on discute ....
Boukhara en Ouzbékistan : Nasreddin Khodja

C'est ici qu'on discute ....
Boukhara en Ouzbékistan : Nasreddin Khodja

Concours Photo du mois de décembre 2017: "Les statues" English translation pending
Bonjour,
Un départ un peu chaotique 😛 et on se recentre sur le 90ème concours international de la photo sur VF dont le thème sera : La statue. A l'heure de bientôt ériger des millions de bonhommes de neige, montons le niveau et faisons le tour du monde des statues !

Une statue, c'est une représentation humaine mais aussi d'un animal donc pas de limite à ce sujet.

Par contre, nous allons éliminer les statues à l'intérieur des musées, pour prendre l'air et tenter de préserver un aspect photographique à ce concours. Dates : Dépôt de 3 photos maxi par personne jusqu'au jeudi 21 décembre à minuit Vote à partir du vendredi 22 décembre 00h01 jusqu'au jeudi 28 décembre à 22h00. Le classement sera annoncé le samedi 29/12 par le président Macron au journal de 13h00 ( A confirmer mais je négocie, ça avance bien )
Règlement : Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis uniquement les votes.
Le diaporama est sur Google Photos.
Le fil de discussion est sur cette page.
Bonne chance 😛
Un départ un peu chaotique 😛 et on se recentre sur le 90ème concours international de la photo sur VF dont le thème sera : La statue. A l'heure de bientôt ériger des millions de bonhommes de neige, montons le niveau et faisons le tour du monde des statues !

Une statue, c'est une représentation humaine mais aussi d'un animal donc pas de limite à ce sujet.

Par contre, nous allons éliminer les statues à l'intérieur des musées, pour prendre l'air et tenter de préserver un aspect photographique à ce concours. Dates : Dépôt de 3 photos maxi par personne jusqu'au jeudi 21 décembre à minuit Vote à partir du vendredi 22 décembre 00h01 jusqu'au jeudi 28 décembre à 22h00. Le classement sera annoncé le samedi 29/12 par le président Macron au journal de 13h00 ( A confirmer mais je négocie, ça avance bien )
Règlement : Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis uniquement les votes.
Le diaporama est sur Google Photos.
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Bonne chance 😛
Première découverte du nord Vietnam, un très beau voyage mais... English translation pending
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la rédaction du récit avance (doucement mais ça avance 😇). Il est donc grand temps que je commence ce carnet.
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
Compte rendu croisière Pacifica novembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Ce compte rendu relate nos impressions vécues lors de notre croisière de Costa vendue en Promo prix par personne 370€ en cabine balcon pour 6 nuits/7 jours, départ de Marseille et retour à Savone le 26 nov, avec transfert à l'aéroport de Nice compris
le 20 nov 2017
Etant de Lille nous avons pris le train Ouigo direct vers Marseille de Tourcoing, prix 15€/pers avec +5€ car les valises en low cost sont payantes. A la sortie de la gare St Charles nous avons pris un taxi 27€ pour rejoindre le port sous un beau soleil, mais avec 10 degrés.😎
Nous avons attendu dans le terminal chauffé 13H30 pour monter à bord et valider nos réservations reçues par mail, ayant déposé préalablement nos bagages en bas du terminal vers 11H30.
Nous aurions pu faire un tour dans Marseille, mais vu notre lever à 3H30 du matin, nous avons attendu sagement au chaud un embarquement fait en ordre grâce aux numéros d'embarquement, reçus lors de la dépose de nos bagages, pour rejoindre directement le bateau avec nos amis et récupérer nos cartes sur le lit dans nos cabines respectives.
On se rend compte alors que nous ne sommes pas au bon service et à la même table 🤪 au restaurant le soir, bien que les deux réservations aient été faites simultanément à l'agence Azur croisière. Nous devrons donc nous rendre à l'entrée du restaurant à son ouverture pour corriger ce petit problème à 18H30, dès son ouverture pour 1er service.
Nous ne sommes pas les seuls hélas à demander un changement de service, petit couac récurrent dans l'organisation Costa et qui donne pas mal de boulot au maitre d'hôtel, qui pourrait être évité si le service réservation faisait son travail correctement. Nous dinerons donc le premier soir sans nos amis et au mauvais service malgré un des rares privilèges que m'accordait Costa avec ma carte Perla.
Le principal ce fut quand même de se retrouver le lendemain à la même table et à 20H45 pour le second service, merci au maitre d'hôtel qui a bien fait son travail.🙂
A l'embarquement le self au pont 9 est encore ouvert 11H30 à 15H , nous en profitons pour manger après avoir bu l'apéro au bar de la piscine arrière.😉
Nous avions pris un supplément pour le forfait Bridiamo, 25€ par jour par personne, soit le prix d'une place en croisière supplémentaire pour "modération", celui qui "boit toujours" avec nous.😛
A 16H réunion d'informations pour les excursions et vie à bord, que nous zapperons.
Enregistrement de la carte de crédit pour valider les dépenses à bord, pour les deux passagers de la cabine avec balcon n 6236, située à l'avant gauche du bateau au 6ème étage au dessus du théâtre. Là pas de bruit de transat le matin à 6H30, comme pendant une de nos croisières où nous avions été surclassé au pont 10 en Samsara.
A 16H30 réunion d'informations pour l'exercice de sécurité à bord au théâtre pont 3 pour les nouveaux embarqués francophones. Présence obligatoire, sinon on vous convoque à nouveau le lendemain matin.
Un petit changement avec que ce nous avions connu auparavant, où la réunion se tenait sur le pont 3 à l'extérieur, fagotés comme des saucisses de hot dog, à écouter les consignes de sécurité en 6 langues minimum, qui prenaient un certain temps et finissaient en pénible cacophonie des passagers, qui avaient perdu toute leur attention.
Bravo donc pour cette nouvelle et heureuse initiative, 🙂 documentée par un diaporama projeté et bien commenté cette fois uniquement en Français. Cette réunion finira quand même par un repérage à l'extérieur sur le pont 3 face aux chaloupes de secours, équipés de nos gilets et en rang par 5, soit 10mn maxi au lieu des 30 à 45mn passés à ce les geler à l'extérieur.
Le soir nous mangerons très tôt avec d'autres convives à une table de 4 autres Francais, qui ont comme nous profité de cette bonne opportunité de dernière minute.
Un bon diner sélectionné parmi un choix de 3 entrées, 2 soupes, 3 types de pâtes, 3 plats principaux, fromages et 3 desserts accompagnés pour nous de rosé et avec le fromage un vin rouge italien correct, toujours partagé avec "modération".😛
Nous déballerons les valises avant d'aller au spectacle à 21H15 (horaire 2ème service)
Nous nous installerons sur les gradins du pont 4, un peu loin de la scène pour regarder ce beau spectacle SPORT SHOW, avec les danseuses et danseurs du groupe Afro Arimba et des chanteurs.🙂
A 22H fin du spectacle, nous irons au Salon arrière Arround the clock pont 5 prendre un capuccino en écoutant mon orchestre (préféré pendant cette croisière) Cherry cool band 🙂 , avec des musiques modernes, des slows et rocks mais toujours interprétés en Anglais.
Et un petit Limoncello servi par un sympathique garçon avant d'aller au DODO,
Car demain escale à Barcelone, avec un rendez vous fixé à 8H45 avec nos amis.
à suivre .... si toutefois tous ces détails ne vous importune pas
Ce compte rendu relate nos impressions vécues lors de notre croisière de Costa vendue en Promo prix par personne 370€ en cabine balcon pour 6 nuits/7 jours, départ de Marseille et retour à Savone le 26 nov, avec transfert à l'aéroport de Nice compris
le 20 nov 2017
Etant de Lille nous avons pris le train Ouigo direct vers Marseille de Tourcoing, prix 15€/pers avec +5€ car les valises en low cost sont payantes. A la sortie de la gare St Charles nous avons pris un taxi 27€ pour rejoindre le port sous un beau soleil, mais avec 10 degrés.😎
Nous avons attendu dans le terminal chauffé 13H30 pour monter à bord et valider nos réservations reçues par mail, ayant déposé préalablement nos bagages en bas du terminal vers 11H30.
Nous aurions pu faire un tour dans Marseille, mais vu notre lever à 3H30 du matin, nous avons attendu sagement au chaud un embarquement fait en ordre grâce aux numéros d'embarquement, reçus lors de la dépose de nos bagages, pour rejoindre directement le bateau avec nos amis et récupérer nos cartes sur le lit dans nos cabines respectives.
On se rend compte alors que nous ne sommes pas au bon service et à la même table 🤪 au restaurant le soir, bien que les deux réservations aient été faites simultanément à l'agence Azur croisière. Nous devrons donc nous rendre à l'entrée du restaurant à son ouverture pour corriger ce petit problème à 18H30, dès son ouverture pour 1er service.
Nous ne sommes pas les seuls hélas à demander un changement de service, petit couac récurrent dans l'organisation Costa et qui donne pas mal de boulot au maitre d'hôtel, qui pourrait être évité si le service réservation faisait son travail correctement. Nous dinerons donc le premier soir sans nos amis et au mauvais service malgré un des rares privilèges que m'accordait Costa avec ma carte Perla.
Le principal ce fut quand même de se retrouver le lendemain à la même table et à 20H45 pour le second service, merci au maitre d'hôtel qui a bien fait son travail.🙂
A l'embarquement le self au pont 9 est encore ouvert 11H30 à 15H , nous en profitons pour manger après avoir bu l'apéro au bar de la piscine arrière.😉
Nous avions pris un supplément pour le forfait Bridiamo, 25€ par jour par personne, soit le prix d'une place en croisière supplémentaire pour "modération", celui qui "boit toujours" avec nous.😛
A 16H réunion d'informations pour les excursions et vie à bord, que nous zapperons.
Enregistrement de la carte de crédit pour valider les dépenses à bord, pour les deux passagers de la cabine avec balcon n 6236, située à l'avant gauche du bateau au 6ème étage au dessus du théâtre. Là pas de bruit de transat le matin à 6H30, comme pendant une de nos croisières où nous avions été surclassé au pont 10 en Samsara.
A 16H30 réunion d'informations pour l'exercice de sécurité à bord au théâtre pont 3 pour les nouveaux embarqués francophones. Présence obligatoire, sinon on vous convoque à nouveau le lendemain matin.
Un petit changement avec que ce nous avions connu auparavant, où la réunion se tenait sur le pont 3 à l'extérieur, fagotés comme des saucisses de hot dog, à écouter les consignes de sécurité en 6 langues minimum, qui prenaient un certain temps et finissaient en pénible cacophonie des passagers, qui avaient perdu toute leur attention.
Bravo donc pour cette nouvelle et heureuse initiative, 🙂 documentée par un diaporama projeté et bien commenté cette fois uniquement en Français. Cette réunion finira quand même par un repérage à l'extérieur sur le pont 3 face aux chaloupes de secours, équipés de nos gilets et en rang par 5, soit 10mn maxi au lieu des 30 à 45mn passés à ce les geler à l'extérieur.
Le soir nous mangerons très tôt avec d'autres convives à une table de 4 autres Francais, qui ont comme nous profité de cette bonne opportunité de dernière minute.
Un bon diner sélectionné parmi un choix de 3 entrées, 2 soupes, 3 types de pâtes, 3 plats principaux, fromages et 3 desserts accompagnés pour nous de rosé et avec le fromage un vin rouge italien correct, toujours partagé avec "modération".😛
Nous déballerons les valises avant d'aller au spectacle à 21H15 (horaire 2ème service)
Nous nous installerons sur les gradins du pont 4, un peu loin de la scène pour regarder ce beau spectacle SPORT SHOW, avec les danseuses et danseurs du groupe Afro Arimba et des chanteurs.🙂
A 22H fin du spectacle, nous irons au Salon arrière Arround the clock pont 5 prendre un capuccino en écoutant mon orchestre (préféré pendant cette croisière) Cherry cool band 🙂 , avec des musiques modernes, des slows et rocks mais toujours interprétés en Anglais.
Et un petit Limoncello servi par un sympathique garçon avant d'aller au DODO,
Car demain escale à Barcelone, avec un rendez vous fixé à 8H45 avec nos amis.
à suivre .... si toutefois tous ces détails ne vous importune pas
Quels parcs visiter en Tanzanie (safari photo) English translation pending
Bonjour voila je cherche à organiser un safaris photo de plusieur jours.
De ce que j'ai lu le serengeti est certes très beau mais cher et surtout je n'ai pas forcement plus de chances de photographier le Big Five.
Donc avez vous des lieux à me conseiller?
Les 3 principaux que j'ai relevé sont: Manyara Tarangire Ngorongoro
mais je ne sais pas comment les classer par ordres de priorités.
Merci d'avance pour vos réponses précieuses.😉
Donc avez vous des lieux à me conseiller?
Les 3 principaux que j'ai relevé sont: Manyara Tarangire Ngorongoro
mais je ne sais pas comment les classer par ordres de priorités.
Merci d'avance pour vos réponses précieuses.😉
Albanie, Monténégro, Bosnie: un mois entre mer et montagne English translation pending
J'aurais pu appeler ce carnet "découverte des balkans " car c'était notre premier voyage dans cette zone (en dehors de la Grèce) mais c'eût été prétentieux de prétendre découvrir une zone aussi riche sur le plan culturel, historique, politique et géographique en seulement 1 mois.
Nous nous sommes contentés de ces 3 pays avec évidemment tous les pays traversés pour y arriver car l'épopée s'est réalisée avec notre carrosse personnel afin de ne pas être obligé de faire une boucle sur place et surtout pouvoir passer facilement d'un pays à l'autre , car des contrôles aux frontières, nous en avons rarement autant subi en un si petit laps de temps !
Nous étions 4, 2 parents et nos 2 derniers enfants , 2 ados de 14 et 15 ans.
Voyage réalisé du 16 juillet au 16 aout 2017
Pour vous faire rêver un peu , et avant de résumer les étapes, je vous mets une petite photo et vous laisse deviner où c'est 😉

J1 16/7 : Perpignan- Nice J2 17/7 : Nice-Ancone avec visite de San Marin J3 18/7 : Visite région des Marches, bateau à Ancone pour Durres en Albanie J4 19/7 : Arrivée ...enfin ! en Albanie , nuit à Berat J5 20/7: Visite Berat et canyon de Corovoda, nuit à Berat J6 21/7 : La cote ionienne de Berat à Porto Palermo J7 22/7 : La cote ionienne de Porto Palermo à Ksamil J8 23/7 : visite Butrint, plage, nuit à Ksamil J9 24/7 : De Ksamil à Girokaster (visite blue eye, Girokaster) J10 25/7 : de Girokaster à Voskopoje (arrêt gorge de Lengarice, visite Voskopoje et nuit) J11 26/7 : de Voskopoje à Zaroshke , lac de Prespa , l'Albanie profonde, nuit à Zaroshke J12 27/7 : du lac Prespa au lac d'Ohrid , passage en Macédoine ( parc de Galicia, visite monastère st Naum) nuit à Ohrid J13 28/7 : visite Ohrid J14 29/7: d'Ohrid au lac Skhoder, nuit au camping du lac Skhoder J15 30/7: visite Skhoder, plage de Velipoje J16 31/7 : bateau Koman - Fierze , nuit à Valbona J17 : 01/08 : randonnée Valbona Theth, nuit à Theth J18 02/08 : cascades de Theth , transfert à Skoder J 19 03/08 : passage au Montenegro , visite d'Ulcinj et nuit J20 04/08 : Circuit sud du lac Skodra , Vizpazar, visite de Star Bar, nuit à Ulcinj J21 05/08 : D'ulcinj à Perast par Cetinje, la route serpentine et Kotor, nuit à Perast J22 06/08 : visite Kotor, circuit presqu'ile de Lustica, Rose, nuit à Perast J23 07/08 : De Perast à Kolasin par Cetinje , nuit à Kolasin J24 08/08 : randonnée parc de Biogradka, gorges de la Tara , nuit à Zabljak J25 09/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J26 10/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J27 11/08 : De Zabljak à la frontière bosniaque J28 12/08 : rafting sur la Tara J29 13/08 : visite parc de Sutjeska , de la frontière à Sarajevo J30 14/08 : visite Sarajevo J 31 15/08 : Sarajevo - Mostar (visite et nuit) J32 16/08 : visite des environs de Mostar, route pour Split via Kravice , bateau pour Ancone J33 : 17/08 route de retour
Les 2 trajets en bateau ont été réservés 6 mois à l'avance : Le Ancone-Durres sur Adria ferries (454 € pour 4 et une voiture mais en cabine couchette avec WC plus douche !) : 20 h de voyage théorique, 27 h en réalité avec les attentes , les retards .... Le Split-Ancone sur la SNAV (330 € pour 4 et la voiture , une cabine simple sans service), 11h théorique , 13h avec l'embarquement
Le choix voiture+ bateau au lieu d'avion + location de voiture est à bien réfléchir : Les moins : voyage très très long ; Traversée de l'Italie et de la mer Adriatiqe (2 jours et une nuit) à l'aller et au retour . A ne faire que si on part suffisamment longtemps Les plus : Possibilité d'arriver dans un pays , repartir d'un autre Possibilité de passer les frontières ( pas possible pour certaines frontières avec voiture de location surtout d'Albanie) Plus intéressant économiquement pour une famille de 4
Les hotels ont été tous réservés à l'avance (sauf 1) à l'avance sur booking. Aucun problème, paiement en cash à l'arrivée quasiment partout. Certes ça enlève de la fantaisie et de la liberté , mais galérer pour trouver à 4 en juillet aout une chambre sur la cote adriatique, non merci ! Hors saison et à 2 , beaucoup moins nécessaire ! Je donnerai toujours les lieux et prix pour une famille de 4
Pour vous faire patienter avant le récit jour par jour , une petite photo :

Pour vous faire rêver un peu , et avant de résumer les étapes, je vous mets une petite photo et vous laisse deviner où c'est 😉

J1 16/7 : Perpignan- Nice J2 17/7 : Nice-Ancone avec visite de San Marin J3 18/7 : Visite région des Marches, bateau à Ancone pour Durres en Albanie J4 19/7 : Arrivée ...enfin ! en Albanie , nuit à Berat J5 20/7: Visite Berat et canyon de Corovoda, nuit à Berat J6 21/7 : La cote ionienne de Berat à Porto Palermo J7 22/7 : La cote ionienne de Porto Palermo à Ksamil J8 23/7 : visite Butrint, plage, nuit à Ksamil J9 24/7 : De Ksamil à Girokaster (visite blue eye, Girokaster) J10 25/7 : de Girokaster à Voskopoje (arrêt gorge de Lengarice, visite Voskopoje et nuit) J11 26/7 : de Voskopoje à Zaroshke , lac de Prespa , l'Albanie profonde, nuit à Zaroshke J12 27/7 : du lac Prespa au lac d'Ohrid , passage en Macédoine ( parc de Galicia, visite monastère st Naum) nuit à Ohrid J13 28/7 : visite Ohrid J14 29/7: d'Ohrid au lac Skhoder, nuit au camping du lac Skhoder J15 30/7: visite Skhoder, plage de Velipoje J16 31/7 : bateau Koman - Fierze , nuit à Valbona J17 : 01/08 : randonnée Valbona Theth, nuit à Theth J18 02/08 : cascades de Theth , transfert à Skoder J 19 03/08 : passage au Montenegro , visite d'Ulcinj et nuit J20 04/08 : Circuit sud du lac Skodra , Vizpazar, visite de Star Bar, nuit à Ulcinj J21 05/08 : D'ulcinj à Perast par Cetinje, la route serpentine et Kotor, nuit à Perast J22 06/08 : visite Kotor, circuit presqu'ile de Lustica, Rose, nuit à Perast J23 07/08 : De Perast à Kolasin par Cetinje , nuit à Kolasin J24 08/08 : randonnée parc de Biogradka, gorges de la Tara , nuit à Zabljak J25 09/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J26 10/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J27 11/08 : De Zabljak à la frontière bosniaque J28 12/08 : rafting sur la Tara J29 13/08 : visite parc de Sutjeska , de la frontière à Sarajevo J30 14/08 : visite Sarajevo J 31 15/08 : Sarajevo - Mostar (visite et nuit) J32 16/08 : visite des environs de Mostar, route pour Split via Kravice , bateau pour Ancone J33 : 17/08 route de retour
Les 2 trajets en bateau ont été réservés 6 mois à l'avance : Le Ancone-Durres sur Adria ferries (454 € pour 4 et une voiture mais en cabine couchette avec WC plus douche !) : 20 h de voyage théorique, 27 h en réalité avec les attentes , les retards .... Le Split-Ancone sur la SNAV (330 € pour 4 et la voiture , une cabine simple sans service), 11h théorique , 13h avec l'embarquement
Le choix voiture+ bateau au lieu d'avion + location de voiture est à bien réfléchir : Les moins : voyage très très long ; Traversée de l'Italie et de la mer Adriatiqe (2 jours et une nuit) à l'aller et au retour . A ne faire que si on part suffisamment longtemps Les plus : Possibilité d'arriver dans un pays , repartir d'un autre Possibilité de passer les frontières ( pas possible pour certaines frontières avec voiture de location surtout d'Albanie) Plus intéressant économiquement pour une famille de 4
Les hotels ont été tous réservés à l'avance (sauf 1) à l'avance sur booking. Aucun problème, paiement en cash à l'arrivée quasiment partout. Certes ça enlève de la fantaisie et de la liberté , mais galérer pour trouver à 4 en juillet aout une chambre sur la cote adriatique, non merci ! Hors saison et à 2 , beaucoup moins nécessaire ! Je donnerai toujours les lieux et prix pour une famille de 4
Pour vous faire patienter avant le récit jour par jour , une petite photo :

Ces pays où il ne faut pas aller English translation pending
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés.
Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Meilleure période pour la Norvège en camping-car? English translation pending
Bjr,
Je découvre ce forum,
Je projette un séjour vers le cap Nord avec mon CC profilé, je recherche les incontournables et surtout les meilleurs conseils pour découvrir ce pays, en particulier la meilleure saison.
( les bons plans sont bienvenus : pour s'y rendre, sites insolites à découvrir, ce qu'il faut éviter...mais aussi ce qu'il ne faut pas rater)
Merci à vous,
Durée du voyage souple en fonction des éléments recueillis ( entre 3 et 5 semaines)
Et de grâce les donneurs de leçons sont dispensés de répondre... ceux qui ne veulent pas aider prétextant que tout a déjà été dit... je n'attends que les réponses des passionnés du pays capables de me donner envie ! JMP3
Et de grâce les donneurs de leçons sont dispensés de répondre... ceux qui ne veulent pas aider prétextant que tout a déjà été dit... je n'attends que les réponses des passionnés du pays capables de me donner envie ! JMP3
Espagne: Dans les désertiques Bardenas Reales English translation pending

Un désert en Espagne ? Surprenant n'est-ce pas ? Et pourtant, une étendue désertique existe bien en Navarre, c'est dans le nord du pays. Sillonner Las Bardenas Reales vous fait parcourir un paysage érodé entre collines, plateaux, gorges et montagnes aux silhouettes étranges et séduisantes. Des paysages certes de terre ocre et de cailloux mais pas totalement désertique pour autant. Là-bas on y observe, outre d'étranges formes façonnées par l'érosion, quelques parcelles cultivées et par endroits de rares bergers accompagnés de troupeaux de moutons … Là-bas, on y assiste même à de surprenants ballets aériens ! En route donc sur les pistes chaotiques, caillouteuses et poussiéreuses des Bardenas Reales, un désert unique perdu sur le continent européen.
Longées, les plaines agricoles et les vignobles de Navarre au sud de Pampelune. Traversée, la bourgade rurale d'Arguedas. Empruntée, la petite route sinueuse qui en léger faux-plat vous fait passer entre prairies et autres enclos d'élevages de bovins … Et maintenant ? Nous voilà arrêtés sur un point élevé. La première vision d'un tel paysage vous contraint à y faire une pause, le regard admiratif. En effet, devant nous et à perte de vue s'étend un panorama au relief particulièrement original. Une vaste étendue cernée de contreforts de montagnes tabulaires et de versants striés de sillons verticaux … et puis, il y a ce rocher à la silhouette pyramidale qui immanquablement aimante l'attention. Passé un moment de contemplation (et une prise photo), vous n'avez plus qu'une envie : reprendre la route pour vous diriger vers cette étonnante formation rocheuse, le cabezo de Castildetierra. Une cheminée de fée emblématique du désert des Bardenas. Comme un phare guide les bateaux en mer, cette pyramide haute d'environ cinquante mètres semble donner un but à la route. Enfin, parler de route n'est probablement pas le terme le plus approprié pour cette voie. Il s'agit là d'une piste parsemée d'ornières, de cailloux et recouverte de poussières …

Après quelques minutes de parcours chaotique, nous sommes parvenus au pied de l'icône des Bardenas. L'éclairage du soleil, légèrement latéral, accentue le jeu d'ombre et de lumière. Ainsi les ravines verticales apparaissent avec encore plus de contraste de même les teintes chaudes de ces parois argileuses, tantôt ocre, tantôt rouge sont du plus bel effet. Vraiment, on ne peut qu'être séduit par ce fameux Castildetierra. Merci à Dame Nature de nous gratifier ici d'une véritable sculpture. Une vue si photogénique titille l’œil de l'amateur de photos de voyage que je suis. Aussi, je vais tourner autour de cette « Demoiselle coiffée » avec respect et à la recherche de son meilleur profil.

C'est sans doute sous cet angle que le terme de « Demoiselle coiffée » convient le mieux à cette silhouette … enfin, bien mieux que de la qualifier de cheminée … même si c'est de fée ! Est-ce le fruit de mon imagination ? Mais avec ce cadrage, ne voyez vous pas comme moi une tête et un corps habillé d'une longue et ample robe longue ? Certes, la coiffe pourrait paraître peu élégante avec ce lourd bloc de grès mais l'aspect général reste évocateur. J'y vois même un ourlet rouge au bas de la robe. Toujours avec beaucoup d'imagination, on semble percevoir un effet de mouvement avec presque des plis au niveau de la tunique … Bon, c'est moins volant que la célèbre robe de Marilyn Monroe ou encore bien moins emprunt de spiritualité que les mouvements tourbillonnants des Derviches tourneurs ! Mais quelles comparaisons hasardeuses ! fais-je là. Il me semble entendre certains d'entre vous s'exclamer ainsi en lisant ces idées de ressemblances …

Poursuivons le tour de ce Castildetierra en dévalant une petite pente. Là, dans cette drôle de rigole se sont éboulés quelques blocs de grès qui autrefois faisaient peut-être office de coiffes à quelques élégantes demoiselles pétrifiées. Autrefois ! c'est sans doute il y a de cela quelques centaines voire quelques milliers d'années … L'imposante pierre sur la droite semble en équilibre, plutôt précaire, va-t-elle finir par basculer prochainement ? Seul l'avenir le dira. Car on s'en doute, l'érosion, lentement mais sûrement, fera disparaître un jour cette élégante sculpture naturelle … après l'avoir créer. Au pied de la demoiselle de grès et d'argile, des panneaux explicatifs renseignent de manière précise sur l'évolution de ce paysage en se projetant aussi dans l'avenir.


Parvenu dans le lit du canyon qui lui aussi fait le tour de ce fameux Castildetierra, il faut cesser d'observer et d'admirer la demoiselle en gardant toujours le nez en l'air. Mieux vaut faire attention où l'on met les pieds ! Certes le canyon est pratiquement asséché mais finalement pas complètement. A côté d'une terre morte de soif et toute craquelée, il reste un peu de boue. Certains visiteurs en ont fait l'expérience et y ont laissé quelques empreintes. Pointure 40 ou 42 ?

Allez, je remets en lumière la demoiselle avec une dernière photo… elle le vaut bien ! Avec cette visée, je joue à cache-cache avec le soleil et l'originale « coiffe ».


Comme faisant une infidélité à belle fée, je détourne à présent le regard et mon viseur. Cette vue a séduit mon œil et mon appareil photo. Pas mal en effet ce contraste ou bien cette continuité (c'est selon) entre les sillons de cette terre cultivée et ceux du versant en fond d'image. Un joli graphisme complété par la diagonale formée par la piste et la présence de ce cycliste solitaire, c'est parfait pour une composition photo très équilibrée. Le vélo ou plutôt le VTT, voilà un intéressant moyen de parcourir les chemins de traverse des Bardenas. Certains itinéraires ne sont accessibles qu'aux seuls cyclistes et pas aux véhicules à moteurs. En revanche, la « balade » nécessite une bonne condition physique : le désert s'étend sur près de 42 000 hectares, rien que ça ! Et puis, il y fait chaud pour ne pas dire étouffant en été. Reprendre son souffle sur ces chemins signifie souvent de respirer la poussière soulevée par le passage des autos ! Les amateurs seront prévenus.
Après ces considérations, cela ne vous étonnera pas , c'est en voiture que nous continuons notre trajet … avec déjà, au bout de seulement quelques centaines de mètres, un nouvel arrêt.

Je ne résiste pas à l'attrait de ces collines ravinées avec un souhait : les observer de plus près. Un alignement de formes coniques et triangulaires chapeautées par des strates de grès. Face à ces parois, je me sent minuscule … comme en témoigne cette photo.

Un making of de mon reportage photo (merci Steph. pour cette prise). Mais que suis-je entrain d'observer ? La texture de ces parois entre roches et terre en passant par la pierraille des éboulis. Et voici prise la photo : un plan rapproché … clic, clac !


Capturée un peu plus loin, cette autre vue des détails de la surface de ces versants. Là, des strates de quartz étincelants sous les rayons du soleil dessinent des lignes fuyantes. Elles contrastent avec l'ocre terne de l'argile et prennent ainsi l'aspect de guirlandes lumineuses. L'aspect fendillé presque parcheminé de la couche superficielle de ces imposantes colonnes me font imaginer être au pied de créatures éléphantesques …

Un tel décor vaut la peine que l'on prenne de la hauteur en gravissant ces pentes. Ici, c'est un monstrueux champignon que l'on découvre. D'accord, il n'en a que la forme avec pied et tête totalement statufiés. On est loin du parfum des savoureux cèpes des sous-bois de mon cher Sud Ouest. Un site on ne peut pus photogénique et quelques visiteurs de s'en donner à cœur joie. Quel parfait podium à selfies !


Juché sur ce promontoire, on peut contempler sans retenue le panorama alentour avec toutes ces collines sillonnées de crevasses verticales et ceinturées de bandes horizontales rouge.

C'est fou comme ces paysages arides et semi désertiques stimulent l'imagination et vous évoquent des ambiances … Dans ce décor digne de l'ouest américain on verrait bien surgir quelques cow-boys galopant sur leur monture. Et puis, pour accompagner la scène que diriez-vous d'une des célèbres musiques d'Ennio Morricone ? Il me semble déjà entendre un sifflement puis « L'homme à l'harmonica » suivi à ses trousses par «Le bon, la brute et le truand ! ». Une parfaite atmosphère d' « Il était une fois dans l'Ouest ». Mais ce ne sont pas ici qu'ont été tournés ces anciens « Westerns spaghettis » … en revanche, et sans doute « Pour quelques dollars de plus », ce sont des scènes de la grosse production « Games of Thrones » qui on été filmées précisément dans ce lieu.
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Compte rendu road trip en Californie, septembre 2017 English translation pending
Hello !
Bon à force de lire les carnets de voyages, je me lance afin de remercier ceux qui m'ont aidé ! Ce road trip n'a rien d'original en soi sur le tracé qui est assez classique, mais l'esprit dans lequel nous y sommes allé , lui était différent des autres fois, le but était de faire des activités sympas (à partir de la seconde moitié du voyage) Mais surtout de parler avec plein de locaux, et on a été servis 😄 Je vais donc essayer de relater au mieux l'ambiance de ce voyage nouvelle formule pour nous, qui fut un grand succès, car après quelques jours de chauffe nous avons atteint le but de VIVRE le voyage et pas seulement de visiter !
Nous sommes donc partis en couple, ma chère compagne, Claire 32 ans (2eme fois aux USA, et votre fidèle narrateur Romain 36 ans ( 5ème fois aux USA)
Allez c'est partiii
J moins 1
Tout excité de partir le lendemain, après un été à "subir" la fine fleur des doryphores Français à Palavas les Flots, je me réveille avec un mail d'Air France me sollicitant d'imprimer nos cartes d'embarquements... Youhouuuu, j'allume l'ordi, vais sur le site d'air France , je suis la procédure et là ...

Imcompréhension, stress... panique !!! Je recommence, toujours pareil... Pourtant tout est bon, les ESTAs, les informations, tout est remplis, à jour, validé, re-checké 15 fois... Bref, je saute dans ma voiture direction l'aéroport de Montpellier... comptoir d'Air France, là je suis reçu par une dame très aimable qui au bout de 5 minutes de traffic sur son ordi , me dit , ben non, il n'y a pas de problème, je vous imprime les cartes d'embarquement . OUUUUFFFFFF !!! Je rentre chez moi sur un petit nuage , bien soulagé ! Mais on ne saura pas pourquoi ça ne fonctionnait pas depuis chez moi !
On termine les bagages et cette fois j'embarque ma canne à leurre 4 brins de voyage avec une sélection de leurres et ma battée d'orpaillage 😏, j'en profite aussi pour acheter la California fishing licence et je l'imprime. Tout est prêt...
Bon à force de lire les carnets de voyages, je me lance afin de remercier ceux qui m'ont aidé ! Ce road trip n'a rien d'original en soi sur le tracé qui est assez classique, mais l'esprit dans lequel nous y sommes allé , lui était différent des autres fois, le but était de faire des activités sympas (à partir de la seconde moitié du voyage) Mais surtout de parler avec plein de locaux, et on a été servis 😄 Je vais donc essayer de relater au mieux l'ambiance de ce voyage nouvelle formule pour nous, qui fut un grand succès, car après quelques jours de chauffe nous avons atteint le but de VIVRE le voyage et pas seulement de visiter !
Nous sommes donc partis en couple, ma chère compagne, Claire 32 ans (2eme fois aux USA, et votre fidèle narrateur Romain 36 ans ( 5ème fois aux USA)
Allez c'est partiii
J moins 1
Tout excité de partir le lendemain, après un été à "subir" la fine fleur des doryphores Français à Palavas les Flots, je me réveille avec un mail d'Air France me sollicitant d'imprimer nos cartes d'embarquements... Youhouuuu, j'allume l'ordi, vais sur le site d'air France , je suis la procédure et là ...

Imcompréhension, stress... panique !!! Je recommence, toujours pareil... Pourtant tout est bon, les ESTAs, les informations, tout est remplis, à jour, validé, re-checké 15 fois... Bref, je saute dans ma voiture direction l'aéroport de Montpellier... comptoir d'Air France, là je suis reçu par une dame très aimable qui au bout de 5 minutes de traffic sur son ordi , me dit , ben non, il n'y a pas de problème, je vous imprime les cartes d'embarquement . OUUUUFFFFFF !!! Je rentre chez moi sur un petit nuage , bien soulagé ! Mais on ne saura pas pourquoi ça ne fonctionnait pas depuis chez moi !
On termine les bagages et cette fois j'embarque ma canne à leurre 4 brins de voyage avec une sélection de leurres et ma battée d'orpaillage 😏, j'en profite aussi pour acheter la California fishing licence et je l'imprime. Tout est prêt...
Tu vas encore aux États-Unis, t'en as pas marre? English translation pending
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir...
" Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄
Lachez vous !
Entre terre et mer (Maroc) English translation pending
Nous sommes partis au Maroc courant octobre avec un couple d'amis fans de randonnées et de montagnes.
Sitôt arrivés à Marrakech, nous avons pris la direction du Tichka, pour rejoindre Skoura en fin de journée. Nous nous sommes installés au gite Kasbah la palmeraie, chez Mohamed et Ghizlane. Et dès le lendemain on partait marcher dans la vallée des amandiers. Paysages extraordinaires, lumière magnifique mais température un peu élevée pour randonner. Voyant notre enthousiasme, Mohamed nous a proposé de prendre contact avec un ami guide de montagne à Imin'Oulaoune et rendez-vous a été pris avec Brahim pour 2 jours de marche et de découverte au pied du M'Goun.Deux belles journées, un temps idéal pour marcher, avec un guide qui maîtrise bien son sujet. Des repas préparés par la femme de Brahim et sa belle -fille, des produits de la maison, beurre, miel, poulet, amandes, noix...Des chambres impeccables, une terrasse au calme. Expérience à recommander.


Retour dans la palmeraie de Skoura. Promenade en soirée quand l'eau court dans les séguias. C'est très relaxant. Le lendemain matin, on assiste à la cuisson du pain dans le four du jardin et on se régale.

On se régale de dattes du jardin, de grenades du jardin, et d'un délicieux seffa au poulet. .. Bravo à Ghizlane ....à Rachida et à toute l'équipe pour leur bonne humeur.
Puis on file sur Taliouine avec là encore l'intention de faire des randos découvertes. On pose nos valises chez Souad qui dès le dîner nous épate avec sa soupe de patates douces et son poulet au safran. Quelle cuisinière ! Et le lendemain matin on part en montagne, en direction d'Askaoun. On laisse la voiture en bord de route et on descend voir les villages perdus dans la montagne. Des villages d'une beauté extraordinaire mais on se demande comment on y peut vivre . C'est vraiment isolé et l'hiver ne doit y être très facile.


On reprend la voiture pour monter jusqu'à Askaoun. Quand on y arrive, c'est la fin du souk.
Quelques ânes attendent encore le retour de leurs maîtres mais le village se vide peu à peu et nous on redescend sur Taliouine.

Souad nous propose de participer à la cueillette "du safran", le lendemain matin de bonne heure. Pourquoi pas.


Retour dans la palmeraie de Skoura. Promenade en soirée quand l'eau court dans les séguias. C'est très relaxant. Le lendemain matin, on assiste à la cuisson du pain dans le four du jardin et on se régale.

On se régale de dattes du jardin, de grenades du jardin, et d'un délicieux seffa au poulet. .. Bravo à Ghizlane ....à Rachida et à toute l'équipe pour leur bonne humeur.
Puis on file sur Taliouine avec là encore l'intention de faire des randos découvertes. On pose nos valises chez Souad qui dès le dîner nous épate avec sa soupe de patates douces et son poulet au safran. Quelle cuisinière ! Et le lendemain matin on part en montagne, en direction d'Askaoun. On laisse la voiture en bord de route et on descend voir les villages perdus dans la montagne. Des villages d'une beauté extraordinaire mais on se demande comment on y peut vivre . C'est vraiment isolé et l'hiver ne doit y être très facile.


On reprend la voiture pour monter jusqu'à Askaoun. Quand on y arrive, c'est la fin du souk.
Quelques ânes attendent encore le retour de leurs maîtres mais le village se vide peu à peu et nous on redescend sur Taliouine.
Souad nous propose de participer à la cueillette "du safran", le lendemain matin de bonne heure. Pourquoi pas.
Siem Reap et traversée sud-nord du Laos English translation pending
Retour en Asie. Cette fois nous prévoyons de traverser le Laos du sud vers le nord en prenant le temps de flâner au gré de nos envies sans programme précis. Avant de rejoindre le Laos nous passons quelques jours à Siem Reap pour découvrir les temples d'Angkor et aussi quelques villages du lac Tonle Sap
01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.

Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.

Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.

Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.
02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.

Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.


Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.

Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.

En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.

Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.
03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.








01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.

Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.

Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.

Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.
02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.

Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.


Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.

Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.

En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.

Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.
03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.








De Toronto à Montréal, en passant par la Gaspésie English translation pending
Tout avait pourtant commencé par un rêve : visiter le Canada !
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé English translation pending
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.
Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:
2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
Costa croisière et ses escales "cata" English translation pending
Le 6 octobre (2017), à Marseille, nous sommes montés à bord du Costa Méditerranéa, heureux et confiants : "à nous 10 jours de croisière avec des escales alléchantes : Malaga, Cadix, Casablanca, Valence, Barcelone, Gênes. La météo est optimiste. On s'est pris une cabine balcon et on s'y voit déjà, se la coulant douce un max"...
Et ça démarre extra, la journée en mer nous met en condition. Le bateau, que nous connaissons déjà, est toujours aussi beau. Les escales de Malaga et de Cadix sont sympa. Vive la croisière, Vive Costa.
Et puis patatras, à l'aube de l'escale à Casablanca, la cabane tombe sur le chien.... Sur le coup de 8h du mat, on sent qu'on est à quai et on entend des bruits bizarres. Je me fais violence pour aller fermer la porte du balcon... Et là, c'est la cata ; le spectacle est désespérant : des containers, des grues, des chariots élévateurs... partout, à 2 pas du balcon. Bonjour la vue, bonjour le bruit, bonjour l'ambiance. Et dire qu'on est scotchés là jusqu'à tard ce soir !
Le p'tit déj sur le balcon, c'est foutu ; la p'tite sieste de fin d'après midi, au retour de la balade, c'est mort aussi. De quoi doucher notre enthousiasme. La croisière nous apparaît soudain moins belle et Costa moins sympa.
Valence, Barcelone : les emplacements réservés au Méditerranéa sont loin d'être top. Mais, après ce qu'on vient de connaître, c'est presque l'Amérique...
Et vlan, refais le me le, à Gênes. Costa nous récompense d'une escale absolument indigne, au milieu du port de commerce : re-containers, re-grues, re-chariots élévateurs. Et tout ça à grande distance de la sortie vers la ville.
Et tout ça aussi, pendant que 2 bateaux MSC se prélassent, tranquillou, juste au bord de la ville, dans un environnement oh combien plus chatoyant.
On a la désagréable sensation d'avoir été pris pour des billes.
Merci Costa. On s'en rappellera !
NB1 : Pour illustrer, j'ai l'intention de poster une petite vidéo sur ma chaîne Dailymotion, avec un titre du style "Costa et ses escales cata".
NB2 : On oublie la chienlit et on se souvient du positif... La photo attachée a été prise de la Torre Tavira à Cadiz (entrée de la tour pas facile à trouver, 5€/pers).
Carnet d’un voyage de 17 jours à Sifnos et Sérifos en septembre 2017 English translation pending
Carnet d’un voyage de 17 jours à Sifnos et Sérifos en septembre 2017
5/9 De l’Euro-airport de Mulhouse au Pirée
Le départ a été matinal mais en contrepartie nous arrivons à Athènes à 14h. A Athènes il fait beau temps, la température est agréable. Nous prenons le bus X96 qui nous mènera directement au Pirée, de l'arrêt Demotiko il ne nous faut pas plus de 15 mn à pied pour atteindre l’hôtel que nous avions réservé sur internet. Nous y déposons nos bagages, allons voir sur le port si on peut déjà acheter un billet pour demain mais tous les guichets sont fermés, en fait ils n’ouvrent en général qu’une heure avant le départ des ferries. Finalement nous allons nous promener le long de la mer en commençant notre balade par le port de plaisance où sont amarrés de superbes yachts, nous poussons ensuite par une belle promenade le long de la mer jusqu'au Microlimani, le deuxième petit port un peu plus à l’est où nous nous attablons pour nous désaltérer et grignoter quelques encas typiquement grecs. Retour dans notre secteur et excellent dîner chez « Street souvlaki » sur le port : toujours aussi bon et pas cher !
6/9 Du Pirée à Sifnos
En attendant le départ de notre ferry traditionnel à 14h nous allons nous balader sous un chaud soleil en direction de la place Karaiskaki, là nous tombons sur un petit marché près de la belle basilique moderne (l’Eglise grecque semble ne pas subir la crise !) qui donne sur la place Themistokleous. Vers 12h nous retournons à l'hôtel récupérer nos sacs et partons sur le port acheter nos billets chez Zanteferries, le bateau est déjà là et nous montons nous installer sur le pont supérieur à l’arrière sous les auvents. Bien que quittant le Pirée assez tardivement nous avons préférer prendre ces ferries traditionnels plutôt que les catamarans dans lesquels on est enfermés et secoués sans même avoir la possibilité de mettre le nez dehors. Ici sur ce ferry par contre le voyage prend tout son sens, de plus le temps est magnifique, ciel bleu et une petite brise marine agréable. Nous ferons escale à Kythnos, Serifos et enfin Sifnos que nous atteignons vers 20h15 (départ à 14h) soit 6h15 de traversée. A Kamares le bus de 20h30 ne nous ayant pas attendu, nous allons dîner dans une taverne au bord de la mer le long de la rue principale en attendant celui de 21h30: excellent dîner avec des spécialités grecques : frites de courgettes, boulettes de viande aux herbes. A 21h30 nous prenons enfin le bus qui nous laisse à Artemonas où nous attend, heureuse surprise, Kostas et son 4/4 qui en moins de 5 mn nous véhicule au sommet de la colline où sont situés nos studios à côté d’un moulin.
7/9 Balade d’Artemonas à Kastro, retour par Kato Peli
A 9h, Kostas, comme il nous l’avait promis hier soir, nous emmène avec sa voiture faire des courses au village, et nous ramène aux studios. Le petit-déjeuner avalé nous partons à pied en direction du village perché de Kastro. Pour y arriver nous suivons les fléchages du sentier qui nous mène d’abord vers la chapelle de Poulati qui domine la mer et nous permet d’apercevoir le village perché de Kastro au loin. Belle balade le long de la mer, sous un chaud soleil. Kastro, est un des plus vieux village de l’île, il est comme tout site défensif, perché sur une colline face à la mer. Les maisons serrées les unes contre les autres forment une muraille continue de temps en temps on voit que du matériel antique (colonnes, monument funéraire…) à été réemployé dans la construction des maisons. Nous descendons pour aller visiter la petite chapelle en bas de Kastro face à la mer, beau point de vue sur le site de Kastro. Nous allons ensuite nous baigner sur la petite plage coincée en bas du village puis retournons par un autre chemin assez raide en direction de Kato Peli et d’Artemonas. La montée est rude et le soleil tape fort, les boissons prises sur la terrasse d’une taverne à Artemonas seront les bienvenues.
Dans la soirée nous descendons pour aller voir de quoi il retourne au festival gastronomique qui se tient à Artemonas pour trois jours. Première surprise, l’entrée est libre et tous les stands offrent gratuitement de quoi boire et grignoter. Presque toutes îles cycladiques sont représentées et proposent leurs spécialités : toasts aux fèves, soupe de pois chiches, saucissons, salades avec des câpres, pâtisseries diverses et bien sûr du vin et des alcools. Trop fatigués pour attendre le spectacle qui ne démarre pas avant 23h nous remontons au moulin.
8/9 Balade autour de Cheronisos
Très beau lever de soleil vers 7h sur Paros et Antiparos. Nous prenons le bus local à 9h juste devant le moulin pour Cheronissos. Arrivé là nous allons nous promener vers le bout du bout de la presqu'île, Pat et moi descendons depuis la chapelle jusqu'au bout de la falaise, ici c’est le domaine des chèvres ! Nous retournons sur nos pas et retournons à Cheronissos. Nous continuons notre balade en empruntant le chemin qui mène jusqu'à la chapelle Agios Filippos au bord de la mer : on est là tout au bout sur la partie Nord-Ouest de Sifnos et le paysage est très beau. Retour sous un chaud soleil à Cheronissos, repas dans une taverne au bord de la plage puis retour en bus à Artemonas. Le soir nous redescendrons participer à la fête gastronomique, goûtant d’autres spécialités.
9/9 Balade vers les mines et Agios Sostis, visite d’Apollonia
Une fois de plus nous prenons le bus à 9h devant le moulin pour aller jusqu'au début du chemin qui mène aux mines d’Agios Sostis. Il faut rappeler que la plupart des destinations de l’île sont assez bien desservis par les bus locaux. La balade, facile et bien signalisée comme d’habitude descend vers la mer en traversant un milieu très minéral sur la fin peu avant d'arriver aux mines et au monastère : c’est un bel endroit isolé au bout d’un cap. Les mines très anciennes sont impressionnantes avec leurs grottes d’accès creusés dans la roche. Retour par le même chemin, on y croise des chèvres, seul animal capable de vivre dans cet environnement minéral. On continue par un chemin très agréable dans les oliviers puis on passe devant de vieux moulins en ruine avant d'arriver aux nôtres vers 13h, après 4h de ballade en tout. En fin de journée nous descendons au village pour découvrir les charmes d'Artemonas, d'Ano Petali et d'Apollonia. Si Artemonas et Ano Petali paraissent calmes et endormis, Apollonia la capitale de l'île est beaucoup plus touristique. Dans la petite rue piétonne qui grimpe vers l'église principale, les restaurants et bars succèdent aux magasins de souvenirs (bijoutiers, chausseurs, agences de voyages). Nous décidons d'aller manger dans un resto recommandé par le routard et dont la vue depuis le « roof garden » est superbe sur les environs et la mer au loin. Nous prenons des spécialités comme le mastelo, un ragout à base de viande d'agneau ou de chèvre marinée au vin rouge aux épices avec des patates. Retour à Artemonas et balade dégustation dans les allées du festival de la gastronomie, cette fois-ci nous avons pu goûter à d'excellentes pâtisseries à base de pâtes d'amandes parfumées à la mandarine. Patrick et moi, stoïques, attendront la fin des longs discours des multiples représentants des îles invitées pour apprécier à partir de 23h15 de la musique typique du coin avec un orchestre de 4 musiciens (bouzouki, violon, claviers et batterie) : c'est une musique très orientale à l'influence ottomane évidente au rythme lancinant dont les couplets sont répétés à l'infini. Les locaux de tous âges enchaînent les danses où tout le monde se tient par la main en tournant dans une grande ronde.
10/09 Nous quittons Artemonas pour Plati Gialos
Un peu avant midi Kostas nous emmène tous les 4 avec nos bagages jusqu'à la station de bus où nous en prenons un pour Plati Gialos, petite station balnéaire située au S-E de Sifnos. Là, Evdokia que nous avions prévenue par mail, nous attend avec sa voiture pour nous déposer devant notre studio à 10 mn à pied de la plage. C'est un petit bâtiment sur 2 niveaux avec 4 studios qui donnent sur une oliveraie et un peu plus loin sur la mer. Les chambres sont super propres et bien agencées avec tout le confort, seul le coin cuisine est minuscule et sans espace de travail. Ca ne nous empêche pas de préparer une grosse salade grecque avec force ouzo que nous prenons sur notre nouvelle terrasse. Un peu plus tard nous partons nous baigner sur la plage de Plati puis allons dîner de spécialités locales dans un bon restaurant (Nero & Alaty) : figues rôties aux amandes et à la panceta, boulettes de pois chiches, des calamars frits et dexcellentes pommes de terre frites aux herbes.
11/09 Balade vers Chryssopigi
Le beau temps continu et on ne se pose même plus la question de savoir quel temps il fera le lendemain ! Nous partons en balade en direction du village de Plati puis nous grimpons sur la crête en direction de la « white tower » (ruine d’une tour) et redescendons vers l'église de Chryssopigi joliment située sur une presqu'île : l’intérieur révèle de magnifiques fresques ainsi que de belles icônes. Nous continuons à pied le long de la côte jusqu'au petit port de Faros, en passant nous avons repéré une belle petite plage, celle d’Apokofto, avec son resto et sa belle terrasse ombragée par des tamaris. Visite de Faros puis retour à la plage d’Apokofto, baignade puis excellent déjeuner à la taberna.
12/9 Balade en direction de Vathy par la chapelle de Profitis Ilias
Derrière notre maison démarre le sentier qui grimpe dure (260m de dénivelé en très peu de temps) en direction de la chapelle Profitis Ilias d’où se découvre un superbe panorama sur toute cette partie de l’île. Puis le chemin descend d'abord régulièrement puis de façon plus raide dans des éboulis assez pénibles à traverser vers Vathy, petite station balnéaire bien nichée dans sa baie. La mer est agitée et un vent fort souffle, le passage le long de la plage est inondé par les vagues poussées par le vent. Visite de la belle église de Taxiarchis et de sa belle iconostase. Retour en haut du village puis nous revenons sur Plati Gialos en faisant un détour par le massif du Kondou en passant par la baie de Fikiada et les maisons de Mousia. le chemin plus long est très agréable. La balade aura dure environ 5h. Retour au studio Evdokia notre soif est telle que Pat va aller faire un détour jusqu’au village pour aller acheter des bières bien fraîches, récompense très appréciée aprsè ces 5h sous un soleil sans pitié ! Déjeuner de salades grecques et de croquettes au fromage. Vers 20h nous descendons dîner une 3eme fois chez Nero, toujours aussi bons avec des spécialités comme : purée de fèves lentilles ? Avec des oignons caramélisés, salade d'aubergines, croquettes de fromages,
13/09 Nous quittons Sifnos pour Sérifos
Nos sacs sont vite rangés, le frère d’Evdokia nous amène en voiture à la station de bus, d'où part à 10h30 le bus pour Kamares, à 11h nous sommes à Artemonas puis repartons directement dans un autre bus pour le port de Kamares. Comme nous avons du temps de libre nous nous promenons dans ce petit port puis allons déjeuner (bien) chez « O Simos » sur le port. Le ferry est à l’heure et à 14h10 nous larguons les amarres pour Sérifos où nous arriverons 50 mn plus tard à Livadia le port principal. Spyros, qui gère cet appartement, nous attend avec sa voiture au port et nous emmène à l'appartement que nous avions réservé sur le net : situé sur une colline, il domine la plage et le quartier de Livadakia. C’est un superbe appartement sur deux niveaux avec à chaque étage une chambre à coucher avec sa salle de bains, ses toilettes ainsi qu’une terrasse dont la vue s’étend sur toute la baie et l’île de Sifnos au loin.
14/09 Baignade à Livadakia et découverte de Chora
Ce matin nous allons nous baigner sur la belle plage ombragée de Livadakia proche de notre studio : la mer est chaude calme, la plage de sable est agréable, les tamaris bienvenus pour éviter les coups de soleil, quant aux estivants on ne peut pas dire que l’on se bouscule. En fin d’après-midi nous prenons le bus pour Chora, la vieille ville perchée sur on éperon rocheux et qui domine tout le paysage. Nous retrouvons ici cette caractéristique de ces villages perchés cycladiques aux maisons en forme de cubes d’un blanc étincelant qui nous aveugle sous le soleil. Les ruelles sont très étroites et se faufilent entre les maisons escaladant le rocher jusqu’au sommet où se trouve des chapelles et les restes ruinés d’un ancien château, le Kastro. De là haut le panorama est époustouflant. Le seul endroit a peu près plat du village est occupé par la petite place « plateia » typique qui regroupe la mairie, l’église et de nombreux bars et restaurants. Nous redescendons à Livadakia en empruntant le sentier en escaliers qui dévalle la colline jusqu’à la mer. Diner chez Stomatis (papoutzakia d'aubergines, ragoût de porc, etc. très bonne cuisine).
15/9 Balade vers le village de Kallitsos
Levé matinal pour prendre le bus de 8h pour Chora : le bus est plein d'écoliers qui vont visiter le musée de Chora. Départ depuis Chora pour la balade qui doit nous mener à Kallitsos. Les débuts sont un peu laborieux car les panneaux sont rares et les rues nombreuses ! Finalement après nous être renseignés nous empruntons un autre chemin pas très bien tracé et qui nous mène jusqu'à un vieux pont, mais notre sentier s’arrête là. Après avoir consulté la carte, nous rebroussons chemin et empruntons une piste large qui descend vers une chapelle où nous retrouvons le vrai chemin signalisé. Arrivés à la chapelle de Stavros, un groupe de pèlerins venu fêter St Stavros nous invitent à partager avec eux nourriture et boissons, c’est sympathique et convivial puis nous reprenons le chemin vers Kallitsos accompagnés par une habitante de Kallitsos. Arriver sur place elle va nous inviter chez elle à boire un verre d'eau mélangé à du sirop de cerise, et un ami proche va même nous proposer de nous ramener à Livadia. Déjeuner au studio, plage et diner le soir de « giropitas » chez Markos le long de la plage.
16/9 En voiture jusqu’à Mega Livadi
Ici à Sérifos, le réseau de bus est très limité et les horaires peu pratiques, il est vrai que nous avons dépassé la mi-septembre et sommes en basse saison. C’est pourquoi nous avons décidé de louer une voiture pour les jours qu’il nous reste à passer ici. Ce matin nous sommes retournés sur la plage de Livadakia jusqu'à midi. L’après-midi nous sommes partis en voiture jusqu'à Mega Livadi, en direction de l’Ouest de l’île. Dès que l’on quitte Livadia on se retrouve dans une partie de l’île relativement désertique, avec très peu d’habitations en dehors de quelques implantations touristiques au bord des belles baies de Kato Ambeli et de Koutalas. Mega Livadi a été dans le passé une cité minière prospère mais dont il ne reste aujourd’hui que des ruines et des friches. Les montagnes environnantes ont toutes été exploitées et trouées comme du gruyère. Une révolte ouvrière avec grève pour obtenir de meilleures conditions de travail a été écrasée dans le sang en 1916 et on imagine les conditions de travail dans ces mines ! Retour à Livadi, ce soir nous dînons diner chez Margarita : Margarita tient un restaurant grec populaire tout au bout de la plage de Livadi : elle y sert des plats typiques et choses rare aujourd’hui en Grèce elle nous invite, comme au bon vieux temps, à aller choisir de visu à la cuisine les plats qui mijotent tranquillement. La cuisine est bonne et les prix très doux !
17/9 Changement de studios et balade en voiture vers la baie de Sikamia
Soleil radieux, la plage de Livadakia nous « tend ses bras », difficile de résister ! A midi faisons le check out avec Spyros puis le check in avec Indigo se révèle bien plus compliqué : en effet l’appartement que nous avions réservé et situé sur la montée vers Chora n’est plus disponible pour des problèmes de canalisations bouchées. On nous propose alors une autre maison qui ne nous convient pas, finalement nous acceptons de prendre deux studios en ville tout près de la plage de Livadi. Ils disposent de tout le confort et d’une belle terrasse donnant sur un jardin.
En attendant que les studios soient prêts nous prenons la voiture pour aller dans la direction de la baie de Sikamia tout au Nord à l’opposé de Livadi. La route très sinueuse passe en quelques km de 400m d’altitude au niveau de la mer. Une petite ballade permet depuis la plage d’aller rejoindre la chapelle d’Agios Georgios plantée là tout au bout d’une péninsule face à la mer. Nous retournons à la plage nous baigner puis allons désaltérer à la seule taberna du coin. Dîner sur la plage de Livadi chez Markos.
18/9 Visite du monastère de Taxiarches et de la baie de Plati Yialos
Après avoir fait quelques courses alimentaires en ville, nous allons nous baigner, une fois de plus à Livadakia. Déjeuner à l'appartement, puis départ en voiture pour le monastère de Taxiarches en passant par Kallistos. C’est un site extraordinaire du XVe siècle qui consiste en une église entièrement enfermée dans une muraille quadrangulaire haute de plus de 10m avec très peu d'ouvertures sur l’extérieur et toute blanche. Dans l’enceinte ont été aménagées les cellules des moines et les espaces communs, comme celui destiné à moudre la farine. L’église renferme de magnifiques icônes, un trône épiscopal en bois sculpté et une superbe iconostase en marbre et bois. C’est grâce au prêtre Makarios, présent sur place que nous avons pu visiter ce monastère. Nous quittons le monastère et empruntons une petite route qui descend en direction de la baie isolée d'Agios Gialos. Arrêt photos et buvette dans ce bout du monde où nous étions à cette heure les seuls touristes.
19/9 Balade à pied depuis Chora jusqu’à Gyftika
Levé matinal pour ne pas trop souffrir de la chaleur à 6h45. Départ en voiture pour Chora, le soleil se lève à peine, nous nous garons près des 3 moulins en haut du village là où justement démarre le sentier n°2 qui monte jusqu'à Gyftika. C’est un superbe chemin dallé qui à l’origine permettait aux mineurs d’accéder aux mines puis d’amener le minerai au port de Sérifos. Du sentier on jouit d’une vue époustouflante sur Chora, la mer, Livadia et les îles aux alentours. Nous atteignons la route goudronnée et continuons sur le chemin n° 4 en direction du Nord vers la chapelle Ag. Basileios et nous nous arrêtons sur la ligne de crête qui nous permet de voir la mer de l'autre côté vers Sikamia. Retour par le même chemin (durée totale 2h30). Descente en voiture à Livadia, baignade à Livadakia, déjeuner à l’appartement. dîner chez Stomatis.
20/9 De Sérifos au Pirée en ferry
Dernier jour à Sérifos, ciel un peu couvert, rafales de vent mais 1h plus tard sur la plage de Livadakia tout est rentré dans l’ordre ! Après avoir récupéré nos affaires et rendu la voiture chez le loueur, nous quittons Sérifos avec le ferry de Zanteferries à15h10.
Traversée agréable sur le Dionissos, nous arrivons au port du Pirée à 20h. Nous prenons un taxi qui va nous conduire à notre appartement situé dans le quartier Papagos où nous sommes attendus ayant prévenus de notre arrivée. Bel appartement avec tout le confort, même un balcon donnant sur un jardin intérieur. Seul bémol, la 2me chambre à coucher se trouve être le salon avec un convertible au matelas un peu affaissé. Nous dînons des tiropittas achetés à Sérifos.
21/9 d’Athènes à CDG puis à l’Euro-airport de Mulhouse
Nous avons la matinée devant nous et en profitons pour aller nous promener en direction du quartier de Plaka à Athènes que nous n’avions pas revu depuis quelque temps. Nous prenons le métro à la station Panormou jusqu’à Monastiraki. A cette heure matinale le quartier est calme et bénéficie d’un bel éclairage matinal. Nous nous dirigeons ensuite vers les halles couvertes et le marché de fruits et légumes d’Athènes : odeurs, couleurs, cris des marchands qui hèlent le chaland. Nous reprenons le métro à Syntagma et prenons notre dernier repas grec dans un petit restaurant sympathique près de notre appartement.
Départ en taxi en 35 mn jusqu’à l’aéroport. Décollage à 17h30, transit bousculé et à l’arrache à Roissy : nous n’avions que 15 mn entre la sortie de l’appareil le transfert par navette du 2F au 2G et la fin de l’embarquement. A 3 mn près c’était râpé, tout le monde était déjà dans l’avion il ne manquait que nous. Fin du voyage.
Budget total pour 2 personnes et 16 nuits sur place: 2245 €
Avion : 386 € Transports : 425 € Logement (moyenne de 53€/nuit): 847 € Nourriture 511 € Divers76 €
Nos impressions de voyage
Une fois de plus nous avons été impressionnés par l’aridité de ces îles et la sècheresse qui affecte sérieusement les arbres et les plantes. Le passé minier de ces îles, encore bien visible aujourd’hui, confirme la prédominance du minéral sur le végétal. Les nombreux murs de pierre témoignent de l’énorme travail réalisé par les anciens pour rendre la terre cultivable et pour empêcher les ovins et les caprins de prendre la poudre d’escampette.
On se demande de quoi vivraient les habitants sans le tourisme. La crise est aussi passée par là, on peut voir des ensembles immobiliers à vocation touristique arrêtés dont seules émergent les structures portantes en béton. Quand on fait ses courses au supermarché la vie parait bien chère puisque le coût des produits est quasi le même qu’en France, alors que le niveau de vie est nettement plus bas. Nous avons, bien évidemment aussi apprécié la gastronomie de ses îles et la variété des plats goûtés. Une mention spéciale pour l’hospitalité et la gentillesse des îliens que nous avons croisés et qui nous ont témoigné par leurs attentions le plaisir qu’ils avaient eu à nous rencontrer.
Sifnos : Nous avons beaucoup aimé Sifnos : d’une part on peut y randonner facilement compte tenu des nombreux sentiers très bien balisés (19), l’île présente plusieurs intérêts artistiques et culturels (églises, ruines médiévales ou antiques). Un réseau de bus varié et bien cadencé même début septembre. De nombreuses et belles plages, petites ou grandes, sableuses ou de galets. Des villages agréables et vivants comme Apollonia, Artemonas, Kamares, ou Kastro.
Sérifos : par comparaison, cette île nous a paru plus déserte, moins développée. A l’exception de Livadia il n’y a pas vraiment de villages, mais plutôt des hameaux. La randonnée y est un peu plus aléatoire qu’à Sifnos même si de gros efforts de signalisation ont été réalisés. On y trouve comme à Sifnos, de belles plages variées, ainsi qu’un patrimoine culturel et architectural notable avec le site exceptionnel de Chora et le monastère des Taxiarches.
Les photos de ce voyage sont visibles en suivant ce lien vers Google Photos :
https://photos.app.goo.gl/io6E6LdoWIlcgoGA3
NB : Pour voir les légendes il faut visionner l'album image par image et activer le logo « i » en haut à droite.
5/9 De l’Euro-airport de Mulhouse au Pirée
Le départ a été matinal mais en contrepartie nous arrivons à Athènes à 14h. A Athènes il fait beau temps, la température est agréable. Nous prenons le bus X96 qui nous mènera directement au Pirée, de l'arrêt Demotiko il ne nous faut pas plus de 15 mn à pied pour atteindre l’hôtel que nous avions réservé sur internet. Nous y déposons nos bagages, allons voir sur le port si on peut déjà acheter un billet pour demain mais tous les guichets sont fermés, en fait ils n’ouvrent en général qu’une heure avant le départ des ferries. Finalement nous allons nous promener le long de la mer en commençant notre balade par le port de plaisance où sont amarrés de superbes yachts, nous poussons ensuite par une belle promenade le long de la mer jusqu'au Microlimani, le deuxième petit port un peu plus à l’est où nous nous attablons pour nous désaltérer et grignoter quelques encas typiquement grecs. Retour dans notre secteur et excellent dîner chez « Street souvlaki » sur le port : toujours aussi bon et pas cher !
6/9 Du Pirée à Sifnos
En attendant le départ de notre ferry traditionnel à 14h nous allons nous balader sous un chaud soleil en direction de la place Karaiskaki, là nous tombons sur un petit marché près de la belle basilique moderne (l’Eglise grecque semble ne pas subir la crise !) qui donne sur la place Themistokleous. Vers 12h nous retournons à l'hôtel récupérer nos sacs et partons sur le port acheter nos billets chez Zanteferries, le bateau est déjà là et nous montons nous installer sur le pont supérieur à l’arrière sous les auvents. Bien que quittant le Pirée assez tardivement nous avons préférer prendre ces ferries traditionnels plutôt que les catamarans dans lesquels on est enfermés et secoués sans même avoir la possibilité de mettre le nez dehors. Ici sur ce ferry par contre le voyage prend tout son sens, de plus le temps est magnifique, ciel bleu et une petite brise marine agréable. Nous ferons escale à Kythnos, Serifos et enfin Sifnos que nous atteignons vers 20h15 (départ à 14h) soit 6h15 de traversée. A Kamares le bus de 20h30 ne nous ayant pas attendu, nous allons dîner dans une taverne au bord de la mer le long de la rue principale en attendant celui de 21h30: excellent dîner avec des spécialités grecques : frites de courgettes, boulettes de viande aux herbes. A 21h30 nous prenons enfin le bus qui nous laisse à Artemonas où nous attend, heureuse surprise, Kostas et son 4/4 qui en moins de 5 mn nous véhicule au sommet de la colline où sont situés nos studios à côté d’un moulin.
7/9 Balade d’Artemonas à Kastro, retour par Kato Peli
A 9h, Kostas, comme il nous l’avait promis hier soir, nous emmène avec sa voiture faire des courses au village, et nous ramène aux studios. Le petit-déjeuner avalé nous partons à pied en direction du village perché de Kastro. Pour y arriver nous suivons les fléchages du sentier qui nous mène d’abord vers la chapelle de Poulati qui domine la mer et nous permet d’apercevoir le village perché de Kastro au loin. Belle balade le long de la mer, sous un chaud soleil. Kastro, est un des plus vieux village de l’île, il est comme tout site défensif, perché sur une colline face à la mer. Les maisons serrées les unes contre les autres forment une muraille continue de temps en temps on voit que du matériel antique (colonnes, monument funéraire…) à été réemployé dans la construction des maisons. Nous descendons pour aller visiter la petite chapelle en bas de Kastro face à la mer, beau point de vue sur le site de Kastro. Nous allons ensuite nous baigner sur la petite plage coincée en bas du village puis retournons par un autre chemin assez raide en direction de Kato Peli et d’Artemonas. La montée est rude et le soleil tape fort, les boissons prises sur la terrasse d’une taverne à Artemonas seront les bienvenues.
Dans la soirée nous descendons pour aller voir de quoi il retourne au festival gastronomique qui se tient à Artemonas pour trois jours. Première surprise, l’entrée est libre et tous les stands offrent gratuitement de quoi boire et grignoter. Presque toutes îles cycladiques sont représentées et proposent leurs spécialités : toasts aux fèves, soupe de pois chiches, saucissons, salades avec des câpres, pâtisseries diverses et bien sûr du vin et des alcools. Trop fatigués pour attendre le spectacle qui ne démarre pas avant 23h nous remontons au moulin.
8/9 Balade autour de Cheronisos
Très beau lever de soleil vers 7h sur Paros et Antiparos. Nous prenons le bus local à 9h juste devant le moulin pour Cheronissos. Arrivé là nous allons nous promener vers le bout du bout de la presqu'île, Pat et moi descendons depuis la chapelle jusqu'au bout de la falaise, ici c’est le domaine des chèvres ! Nous retournons sur nos pas et retournons à Cheronissos. Nous continuons notre balade en empruntant le chemin qui mène jusqu'à la chapelle Agios Filippos au bord de la mer : on est là tout au bout sur la partie Nord-Ouest de Sifnos et le paysage est très beau. Retour sous un chaud soleil à Cheronissos, repas dans une taverne au bord de la plage puis retour en bus à Artemonas. Le soir nous redescendrons participer à la fête gastronomique, goûtant d’autres spécialités.
9/9 Balade vers les mines et Agios Sostis, visite d’Apollonia
Une fois de plus nous prenons le bus à 9h devant le moulin pour aller jusqu'au début du chemin qui mène aux mines d’Agios Sostis. Il faut rappeler que la plupart des destinations de l’île sont assez bien desservis par les bus locaux. La balade, facile et bien signalisée comme d’habitude descend vers la mer en traversant un milieu très minéral sur la fin peu avant d'arriver aux mines et au monastère : c’est un bel endroit isolé au bout d’un cap. Les mines très anciennes sont impressionnantes avec leurs grottes d’accès creusés dans la roche. Retour par le même chemin, on y croise des chèvres, seul animal capable de vivre dans cet environnement minéral. On continue par un chemin très agréable dans les oliviers puis on passe devant de vieux moulins en ruine avant d'arriver aux nôtres vers 13h, après 4h de ballade en tout. En fin de journée nous descendons au village pour découvrir les charmes d'Artemonas, d'Ano Petali et d'Apollonia. Si Artemonas et Ano Petali paraissent calmes et endormis, Apollonia la capitale de l'île est beaucoup plus touristique. Dans la petite rue piétonne qui grimpe vers l'église principale, les restaurants et bars succèdent aux magasins de souvenirs (bijoutiers, chausseurs, agences de voyages). Nous décidons d'aller manger dans un resto recommandé par le routard et dont la vue depuis le « roof garden » est superbe sur les environs et la mer au loin. Nous prenons des spécialités comme le mastelo, un ragout à base de viande d'agneau ou de chèvre marinée au vin rouge aux épices avec des patates. Retour à Artemonas et balade dégustation dans les allées du festival de la gastronomie, cette fois-ci nous avons pu goûter à d'excellentes pâtisseries à base de pâtes d'amandes parfumées à la mandarine. Patrick et moi, stoïques, attendront la fin des longs discours des multiples représentants des îles invitées pour apprécier à partir de 23h15 de la musique typique du coin avec un orchestre de 4 musiciens (bouzouki, violon, claviers et batterie) : c'est une musique très orientale à l'influence ottomane évidente au rythme lancinant dont les couplets sont répétés à l'infini. Les locaux de tous âges enchaînent les danses où tout le monde se tient par la main en tournant dans une grande ronde.
10/09 Nous quittons Artemonas pour Plati Gialos
Un peu avant midi Kostas nous emmène tous les 4 avec nos bagages jusqu'à la station de bus où nous en prenons un pour Plati Gialos, petite station balnéaire située au S-E de Sifnos. Là, Evdokia que nous avions prévenue par mail, nous attend avec sa voiture pour nous déposer devant notre studio à 10 mn à pied de la plage. C'est un petit bâtiment sur 2 niveaux avec 4 studios qui donnent sur une oliveraie et un peu plus loin sur la mer. Les chambres sont super propres et bien agencées avec tout le confort, seul le coin cuisine est minuscule et sans espace de travail. Ca ne nous empêche pas de préparer une grosse salade grecque avec force ouzo que nous prenons sur notre nouvelle terrasse. Un peu plus tard nous partons nous baigner sur la plage de Plati puis allons dîner de spécialités locales dans un bon restaurant (Nero & Alaty) : figues rôties aux amandes et à la panceta, boulettes de pois chiches, des calamars frits et dexcellentes pommes de terre frites aux herbes.
11/09 Balade vers Chryssopigi
Le beau temps continu et on ne se pose même plus la question de savoir quel temps il fera le lendemain ! Nous partons en balade en direction du village de Plati puis nous grimpons sur la crête en direction de la « white tower » (ruine d’une tour) et redescendons vers l'église de Chryssopigi joliment située sur une presqu'île : l’intérieur révèle de magnifiques fresques ainsi que de belles icônes. Nous continuons à pied le long de la côte jusqu'au petit port de Faros, en passant nous avons repéré une belle petite plage, celle d’Apokofto, avec son resto et sa belle terrasse ombragée par des tamaris. Visite de Faros puis retour à la plage d’Apokofto, baignade puis excellent déjeuner à la taberna.
12/9 Balade en direction de Vathy par la chapelle de Profitis Ilias
Derrière notre maison démarre le sentier qui grimpe dure (260m de dénivelé en très peu de temps) en direction de la chapelle Profitis Ilias d’où se découvre un superbe panorama sur toute cette partie de l’île. Puis le chemin descend d'abord régulièrement puis de façon plus raide dans des éboulis assez pénibles à traverser vers Vathy, petite station balnéaire bien nichée dans sa baie. La mer est agitée et un vent fort souffle, le passage le long de la plage est inondé par les vagues poussées par le vent. Visite de la belle église de Taxiarchis et de sa belle iconostase. Retour en haut du village puis nous revenons sur Plati Gialos en faisant un détour par le massif du Kondou en passant par la baie de Fikiada et les maisons de Mousia. le chemin plus long est très agréable. La balade aura dure environ 5h. Retour au studio Evdokia notre soif est telle que Pat va aller faire un détour jusqu’au village pour aller acheter des bières bien fraîches, récompense très appréciée aprsè ces 5h sous un soleil sans pitié ! Déjeuner de salades grecques et de croquettes au fromage. Vers 20h nous descendons dîner une 3eme fois chez Nero, toujours aussi bons avec des spécialités comme : purée de fèves lentilles ? Avec des oignons caramélisés, salade d'aubergines, croquettes de fromages,
13/09 Nous quittons Sifnos pour Sérifos
Nos sacs sont vite rangés, le frère d’Evdokia nous amène en voiture à la station de bus, d'où part à 10h30 le bus pour Kamares, à 11h nous sommes à Artemonas puis repartons directement dans un autre bus pour le port de Kamares. Comme nous avons du temps de libre nous nous promenons dans ce petit port puis allons déjeuner (bien) chez « O Simos » sur le port. Le ferry est à l’heure et à 14h10 nous larguons les amarres pour Sérifos où nous arriverons 50 mn plus tard à Livadia le port principal. Spyros, qui gère cet appartement, nous attend avec sa voiture au port et nous emmène à l'appartement que nous avions réservé sur le net : situé sur une colline, il domine la plage et le quartier de Livadakia. C’est un superbe appartement sur deux niveaux avec à chaque étage une chambre à coucher avec sa salle de bains, ses toilettes ainsi qu’une terrasse dont la vue s’étend sur toute la baie et l’île de Sifnos au loin.
14/09 Baignade à Livadakia et découverte de Chora
Ce matin nous allons nous baigner sur la belle plage ombragée de Livadakia proche de notre studio : la mer est chaude calme, la plage de sable est agréable, les tamaris bienvenus pour éviter les coups de soleil, quant aux estivants on ne peut pas dire que l’on se bouscule. En fin d’après-midi nous prenons le bus pour Chora, la vieille ville perchée sur on éperon rocheux et qui domine tout le paysage. Nous retrouvons ici cette caractéristique de ces villages perchés cycladiques aux maisons en forme de cubes d’un blanc étincelant qui nous aveugle sous le soleil. Les ruelles sont très étroites et se faufilent entre les maisons escaladant le rocher jusqu’au sommet où se trouve des chapelles et les restes ruinés d’un ancien château, le Kastro. De là haut le panorama est époustouflant. Le seul endroit a peu près plat du village est occupé par la petite place « plateia » typique qui regroupe la mairie, l’église et de nombreux bars et restaurants. Nous redescendons à Livadakia en empruntant le sentier en escaliers qui dévalle la colline jusqu’à la mer. Diner chez Stomatis (papoutzakia d'aubergines, ragoût de porc, etc. très bonne cuisine).
15/9 Balade vers le village de Kallitsos
Levé matinal pour prendre le bus de 8h pour Chora : le bus est plein d'écoliers qui vont visiter le musée de Chora. Départ depuis Chora pour la balade qui doit nous mener à Kallitsos. Les débuts sont un peu laborieux car les panneaux sont rares et les rues nombreuses ! Finalement après nous être renseignés nous empruntons un autre chemin pas très bien tracé et qui nous mène jusqu'à un vieux pont, mais notre sentier s’arrête là. Après avoir consulté la carte, nous rebroussons chemin et empruntons une piste large qui descend vers une chapelle où nous retrouvons le vrai chemin signalisé. Arrivés à la chapelle de Stavros, un groupe de pèlerins venu fêter St Stavros nous invitent à partager avec eux nourriture et boissons, c’est sympathique et convivial puis nous reprenons le chemin vers Kallitsos accompagnés par une habitante de Kallitsos. Arriver sur place elle va nous inviter chez elle à boire un verre d'eau mélangé à du sirop de cerise, et un ami proche va même nous proposer de nous ramener à Livadia. Déjeuner au studio, plage et diner le soir de « giropitas » chez Markos le long de la plage.
16/9 En voiture jusqu’à Mega Livadi
Ici à Sérifos, le réseau de bus est très limité et les horaires peu pratiques, il est vrai que nous avons dépassé la mi-septembre et sommes en basse saison. C’est pourquoi nous avons décidé de louer une voiture pour les jours qu’il nous reste à passer ici. Ce matin nous sommes retournés sur la plage de Livadakia jusqu'à midi. L’après-midi nous sommes partis en voiture jusqu'à Mega Livadi, en direction de l’Ouest de l’île. Dès que l’on quitte Livadia on se retrouve dans une partie de l’île relativement désertique, avec très peu d’habitations en dehors de quelques implantations touristiques au bord des belles baies de Kato Ambeli et de Koutalas. Mega Livadi a été dans le passé une cité minière prospère mais dont il ne reste aujourd’hui que des ruines et des friches. Les montagnes environnantes ont toutes été exploitées et trouées comme du gruyère. Une révolte ouvrière avec grève pour obtenir de meilleures conditions de travail a été écrasée dans le sang en 1916 et on imagine les conditions de travail dans ces mines ! Retour à Livadi, ce soir nous dînons diner chez Margarita : Margarita tient un restaurant grec populaire tout au bout de la plage de Livadi : elle y sert des plats typiques et choses rare aujourd’hui en Grèce elle nous invite, comme au bon vieux temps, à aller choisir de visu à la cuisine les plats qui mijotent tranquillement. La cuisine est bonne et les prix très doux !
17/9 Changement de studios et balade en voiture vers la baie de Sikamia
Soleil radieux, la plage de Livadakia nous « tend ses bras », difficile de résister ! A midi faisons le check out avec Spyros puis le check in avec Indigo se révèle bien plus compliqué : en effet l’appartement que nous avions réservé et situé sur la montée vers Chora n’est plus disponible pour des problèmes de canalisations bouchées. On nous propose alors une autre maison qui ne nous convient pas, finalement nous acceptons de prendre deux studios en ville tout près de la plage de Livadi. Ils disposent de tout le confort et d’une belle terrasse donnant sur un jardin.
En attendant que les studios soient prêts nous prenons la voiture pour aller dans la direction de la baie de Sikamia tout au Nord à l’opposé de Livadi. La route très sinueuse passe en quelques km de 400m d’altitude au niveau de la mer. Une petite ballade permet depuis la plage d’aller rejoindre la chapelle d’Agios Georgios plantée là tout au bout d’une péninsule face à la mer. Nous retournons à la plage nous baigner puis allons désaltérer à la seule taberna du coin. Dîner sur la plage de Livadi chez Markos.
18/9 Visite du monastère de Taxiarches et de la baie de Plati Yialos
Après avoir fait quelques courses alimentaires en ville, nous allons nous baigner, une fois de plus à Livadakia. Déjeuner à l'appartement, puis départ en voiture pour le monastère de Taxiarches en passant par Kallistos. C’est un site extraordinaire du XVe siècle qui consiste en une église entièrement enfermée dans une muraille quadrangulaire haute de plus de 10m avec très peu d'ouvertures sur l’extérieur et toute blanche. Dans l’enceinte ont été aménagées les cellules des moines et les espaces communs, comme celui destiné à moudre la farine. L’église renferme de magnifiques icônes, un trône épiscopal en bois sculpté et une superbe iconostase en marbre et bois. C’est grâce au prêtre Makarios, présent sur place que nous avons pu visiter ce monastère. Nous quittons le monastère et empruntons une petite route qui descend en direction de la baie isolée d'Agios Gialos. Arrêt photos et buvette dans ce bout du monde où nous étions à cette heure les seuls touristes.
19/9 Balade à pied depuis Chora jusqu’à Gyftika
Levé matinal pour ne pas trop souffrir de la chaleur à 6h45. Départ en voiture pour Chora, le soleil se lève à peine, nous nous garons près des 3 moulins en haut du village là où justement démarre le sentier n°2 qui monte jusqu'à Gyftika. C’est un superbe chemin dallé qui à l’origine permettait aux mineurs d’accéder aux mines puis d’amener le minerai au port de Sérifos. Du sentier on jouit d’une vue époustouflante sur Chora, la mer, Livadia et les îles aux alentours. Nous atteignons la route goudronnée et continuons sur le chemin n° 4 en direction du Nord vers la chapelle Ag. Basileios et nous nous arrêtons sur la ligne de crête qui nous permet de voir la mer de l'autre côté vers Sikamia. Retour par le même chemin (durée totale 2h30). Descente en voiture à Livadia, baignade à Livadakia, déjeuner à l’appartement. dîner chez Stomatis.
20/9 De Sérifos au Pirée en ferry
Dernier jour à Sérifos, ciel un peu couvert, rafales de vent mais 1h plus tard sur la plage de Livadakia tout est rentré dans l’ordre ! Après avoir récupéré nos affaires et rendu la voiture chez le loueur, nous quittons Sérifos avec le ferry de Zanteferries à15h10.
Traversée agréable sur le Dionissos, nous arrivons au port du Pirée à 20h. Nous prenons un taxi qui va nous conduire à notre appartement situé dans le quartier Papagos où nous sommes attendus ayant prévenus de notre arrivée. Bel appartement avec tout le confort, même un balcon donnant sur un jardin intérieur. Seul bémol, la 2me chambre à coucher se trouve être le salon avec un convertible au matelas un peu affaissé. Nous dînons des tiropittas achetés à Sérifos.
21/9 d’Athènes à CDG puis à l’Euro-airport de Mulhouse
Nous avons la matinée devant nous et en profitons pour aller nous promener en direction du quartier de Plaka à Athènes que nous n’avions pas revu depuis quelque temps. Nous prenons le métro à la station Panormou jusqu’à Monastiraki. A cette heure matinale le quartier est calme et bénéficie d’un bel éclairage matinal. Nous nous dirigeons ensuite vers les halles couvertes et le marché de fruits et légumes d’Athènes : odeurs, couleurs, cris des marchands qui hèlent le chaland. Nous reprenons le métro à Syntagma et prenons notre dernier repas grec dans un petit restaurant sympathique près de notre appartement.
Départ en taxi en 35 mn jusqu’à l’aéroport. Décollage à 17h30, transit bousculé et à l’arrache à Roissy : nous n’avions que 15 mn entre la sortie de l’appareil le transfert par navette du 2F au 2G et la fin de l’embarquement. A 3 mn près c’était râpé, tout le monde était déjà dans l’avion il ne manquait que nous. Fin du voyage.
Budget total pour 2 personnes et 16 nuits sur place: 2245 €
Avion : 386 € Transports : 425 € Logement (moyenne de 53€/nuit): 847 € Nourriture 511 € Divers76 €
Nos impressions de voyage
Une fois de plus nous avons été impressionnés par l’aridité de ces îles et la sècheresse qui affecte sérieusement les arbres et les plantes. Le passé minier de ces îles, encore bien visible aujourd’hui, confirme la prédominance du minéral sur le végétal. Les nombreux murs de pierre témoignent de l’énorme travail réalisé par les anciens pour rendre la terre cultivable et pour empêcher les ovins et les caprins de prendre la poudre d’escampette.
On se demande de quoi vivraient les habitants sans le tourisme. La crise est aussi passée par là, on peut voir des ensembles immobiliers à vocation touristique arrêtés dont seules émergent les structures portantes en béton. Quand on fait ses courses au supermarché la vie parait bien chère puisque le coût des produits est quasi le même qu’en France, alors que le niveau de vie est nettement plus bas. Nous avons, bien évidemment aussi apprécié la gastronomie de ses îles et la variété des plats goûtés. Une mention spéciale pour l’hospitalité et la gentillesse des îliens que nous avons croisés et qui nous ont témoigné par leurs attentions le plaisir qu’ils avaient eu à nous rencontrer.
Sifnos : Nous avons beaucoup aimé Sifnos : d’une part on peut y randonner facilement compte tenu des nombreux sentiers très bien balisés (19), l’île présente plusieurs intérêts artistiques et culturels (églises, ruines médiévales ou antiques). Un réseau de bus varié et bien cadencé même début septembre. De nombreuses et belles plages, petites ou grandes, sableuses ou de galets. Des villages agréables et vivants comme Apollonia, Artemonas, Kamares, ou Kastro.
Sérifos : par comparaison, cette île nous a paru plus déserte, moins développée. A l’exception de Livadia il n’y a pas vraiment de villages, mais plutôt des hameaux. La randonnée y est un peu plus aléatoire qu’à Sifnos même si de gros efforts de signalisation ont été réalisés. On y trouve comme à Sifnos, de belles plages variées, ainsi qu’un patrimoine culturel et architectural notable avec le site exceptionnel de Chora et le monastère des Taxiarches.
Les photos de ce voyage sont visibles en suivant ce lien vers Google Photos :
https://photos.app.goo.gl/io6E6LdoWIlcgoGA3
NB : Pour voir les légendes il faut visionner l'album image par image et activer le logo « i » en haut à droite.
Come discover Ireland with us
IRELAND - INTRODUCTION
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Croisière au départ de Miami le 13 janvier 2018 English translation pending
Bonjour à tous les croisiéristes!!! Quel bonheur de revenir vous solliciter 😉. En effet, nous partons en croisiere le 13/01/2018 avec le MSC Seaside au départ de Miami. Tout d'abord est ce que quelqu'un pourrait me dire comment rejoindre Miami Beach car nous arriverons la veille et notre hotel se trouve la bas, pas loin du port m'a dit mon agent de voyage!!! Il paraîtrait qu'il y a des bus, ligne J ou 150. Si vous pourriez me confirmer cela ca serait super cool, car sur voyage forum, j'ai lu que les taxis n'étaient pas tous Tres honnetes envers les touristes, qui , comme moi, maîtrisent tres mal l'anglais! 😰
Ensuite, pardon d'abuser, nos escales seront les suivantes : Ocho Rios ( Jamaïque) George Town (îles caïmans) Cozumel (Mexique) Nassau (Bahamas). Ça fait rêver, n'est ce pas? Donc, comme je voudrais faire les excursions par moi- meme, pouvez vous me dire que puis je faire , voir, visiter sans passer par MSC , car leurs excursions, comme les autres armateurs d'ailleurs, sont très chères! D'ailleurs, si d'autres voyageurs font la meme croisiere que nous, on peut se réunir et partager les frais... Plus on est de fous plus on rit et mieux on négocie... 😄 on pourra meme se retrouver autour d'un bon cocktail pour faire connaissance. A propos des forfait all inclusive de MSC, le forfait s'élève a 26€ par jour et par personne. 😜 sauf aux Caraïbes, où il se paie 43€ par jour et par personne... 😱. Grrrrrrr.... Quelle injustice. C'est énorme quand même... Pour l'amortir, j'ai fait le compte, il faut boire au minimum 7 verres par jour et par personne... On va devenir alcoolique !!!! 😄
Voila Voilou... J'attends avec impatience tous vos conseils, vos idees, votre expérience pour m'aider a bien préparer cette croisiere.
Merci à tous et bienvenus aux nouveaux inscrits.
A tout bientôt.
Olivia
Merci à tous et bienvenus aux nouveaux inscrits.
A tout bientôt.
Olivia
La Bolivie, enfin... English translation pending
Ca y est, nous voici rentré de notre séjour en Bolivie, les yeux et la tête encore émerveillés des paysages rencontrés.
Et après avoir recueilli tant et tant de précieuses informations sur ce site, c'est à mon tour de venir conter et tenter d'aider les forumeurs qui envisagent de partir à la découverte de ce pays.
Bien sur, je suis à disposition pour tout détail qui pourrait vous être utile.
Avant de démarrer, je veux remercier tous ceux qui, par leurs expériences et leurs conseils, m'ont permis de préparer ce "fabuleux voyage"... (certains se reconnaitront peut-être dans les lignes et photos qui vont suivre...).
C'est à Sucre que tout commence, le vendredi 15 septembre 2017.
Après une nuit récupératrice passée à l'hôtel Su Merced (nous sommes arrivés hier au soir de Madrid), nous filons chez "Biz Rent a Car" à quelques pas de là afin d'établir un premier contact physique avec le loueur de 4x4. Nous y rencontrons Alejandra, avec laquelle nous avions échangé mails et communications téléphoniques afin d'effectuer la réservation. Le contact est bon, et le fait qu'elle parle le français nous aide beaucoup. Présentation du véhicule (Mitsubishi Montero Sport de 72000 kilomètres) qui semble en parfait état; il est livré avec un réservoir supplémentaire de 85 litres (soit 160 litres d'autonomie) fixé sur la galerie de toit, à coté de la pelle et de la seconde roue de secours. Puis, breafing sur la conduite dans le sud Lipez et sur le salar : sans être alarmiste, Alejandra se montre suffisamment convaincante pour attirer notre attention sur les difficultés que nous pourrons rencontrer.... Rendez-vous est pris demain matin pour le paiement et la prise en charge du véhicule.
En attendant, nous partons à pied pour le couvent de la Recoleta : le souffle est court dans la montée qui nous y emmène, mais ça va (nous sommes à 2850 m), et le léger mal de tête de ce matin disparait. Après la visite, déjeuner au Mirador, presqu'en face. Puis direction le centre ville : c'est aujourd'hui le début des festivités prévues en l'honneur de la vierge de Guadelupe; aux dires d'Alejandra, ce serait le second évènement de cette importance en Bolivie après le carnaval d'Oruro : bonne surprise !!!
Samedi 16 septembre 2017 : toujours à Sucre.
Cette nuit, nous avons découvert que les fanfares font partie des nuits boliviennes, si bien que le sommeil n'a pas été terrible. A 9h30, nous sommes chez Biz : signature du contrat de location, paiement, prise en main du véhicule avec essai dans les rues de Sucre, et encore des conseils de conduite (je ne suis pas un "pro" du 4x4 hors piste : mon expérience se limite à un inoubliable séjour en Namibie il y a 3 ans). Courses au petit supermarché tout proche de l'hôtel. L'après-midi se passe dans le centre de Sucre, à suivre le défilé des nombreux groupes représentant les villes et villages alentours : festival de couleurs, de danses et de musiques.






Avant de démarrer, je veux remercier tous ceux qui, par leurs expériences et leurs conseils, m'ont permis de préparer ce "fabuleux voyage"... (certains se reconnaitront peut-être dans les lignes et photos qui vont suivre...).
C'est à Sucre que tout commence, le vendredi 15 septembre 2017.
Après une nuit récupératrice passée à l'hôtel Su Merced (nous sommes arrivés hier au soir de Madrid), nous filons chez "Biz Rent a Car" à quelques pas de là afin d'établir un premier contact physique avec le loueur de 4x4. Nous y rencontrons Alejandra, avec laquelle nous avions échangé mails et communications téléphoniques afin d'effectuer la réservation. Le contact est bon, et le fait qu'elle parle le français nous aide beaucoup. Présentation du véhicule (Mitsubishi Montero Sport de 72000 kilomètres) qui semble en parfait état; il est livré avec un réservoir supplémentaire de 85 litres (soit 160 litres d'autonomie) fixé sur la galerie de toit, à coté de la pelle et de la seconde roue de secours. Puis, breafing sur la conduite dans le sud Lipez et sur le salar : sans être alarmiste, Alejandra se montre suffisamment convaincante pour attirer notre attention sur les difficultés que nous pourrons rencontrer.... Rendez-vous est pris demain matin pour le paiement et la prise en charge du véhicule.
En attendant, nous partons à pied pour le couvent de la Recoleta : le souffle est court dans la montée qui nous y emmène, mais ça va (nous sommes à 2850 m), et le léger mal de tête de ce matin disparait. Après la visite, déjeuner au Mirador, presqu'en face. Puis direction le centre ville : c'est aujourd'hui le début des festivités prévues en l'honneur de la vierge de Guadelupe; aux dires d'Alejandra, ce serait le second évènement de cette importance en Bolivie après le carnaval d'Oruro : bonne surprise !!!
Samedi 16 septembre 2017 : toujours à Sucre.
Cette nuit, nous avons découvert que les fanfares font partie des nuits boliviennes, si bien que le sommeil n'a pas été terrible. A 9h30, nous sommes chez Biz : signature du contrat de location, paiement, prise en main du véhicule avec essai dans les rues de Sucre, et encore des conseils de conduite (je ne suis pas un "pro" du 4x4 hors piste : mon expérience se limite à un inoubliable séjour en Namibie il y a 3 ans). Courses au petit supermarché tout proche de l'hôtel. L'après-midi se passe dans le centre de Sucre, à suivre le défilé des nombreux groupes représentant les villes et villages alentours : festival de couleurs, de danses et de musiques.






Pourquoi je n'ai pas aimé la Californie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
Wild Eastern and Western Cape, 3 Weeks in South Africa, September 2017
Hi everyone...
Must be around 5,000 photos to sort through!
Makes sense after 3 intense weeks in SA.
Anyway, to set the mood, here are a few photos... Well, yeah, they’re not amazing!
Suspense, suspense...



Must be around 5,000 photos to sort through!
Makes sense after 3 intense weeks in SA.
Anyway, to set the mood, here are a few photos... Well, yeah, they’re not amazing!
Suspense, suspense...



Trois semaines en Bolivie par Breizhdub English translation pending
EN ROUTE...
Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
De Calgary à Vancouver, dans les brumes de l'Ouest canadien English translation pending
Pour suivre
Bilan :voyageforum.com/...post=8297827#8297827
J21 - Totems et pont suspendu :voyageforum.com/...post=8293112#8293112
J20 - Squamish : voyageforum.com/...post=8290060#8290060
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J16 - Pacific Rim NP :voyageforum.com/...post=8281351#8281351
J13 - Wells Gray :voyageforum.com/...post=8278499#8278499
J12 - River Safari :voyageforum.com/...post=8277098#8277098
J11 - Mount Robson park : voyageforum.com/...post=8274028#8274028
J10 - Canyon et lac Maligne : voyageforum.com/...post=8272833#8272833
J9 - Miette Hot Springs : voyageforum.com/...post=8271950#8271950
J8 - Icefields Parkway :voyageforum.com/...post=8271127#8271127
J7 - Yoho NP :voyageforum.com/...post=8267735#8267735
J6 - de Banff au lac Louise :voyageforum.com/...post=8266467#8266467
J5 - Banff city :voyageforum.com/...post=8264696#8264696
J4 - Rodéo à Okotoks :voyageforum.com/...post=8255350#8255350
J3 - Spray et Kanaski Trail :voyageforum.com/...post=8254026#8254026
J2 - Héritage Historic Village :voyageforum.com/...post=8253719#8253719
J1 - Tyrell Museum :voyageforum.com/...post=8252517#8252517

Après 8 séjours dans le grand west américain, je me disais qu'il y avait peut-être quelque chose à voir au-dessus de cette ligne droite qui borde au nord les états de Washington, Idaho et Montana. Les sites des parcs nationaux canadiens pas plus que les quelques carnets de voyage qui en parlent ne m'avaient pas vraiment convaincu. Mais l'appel vers le soleil couchant m'a amené à y regarder de plus près. Pourquoi pas ? faudrait voir ! La question s'est vraiment posé à la mi-juin, le choix des dates vite réglé, le 19 juin, l'avion était réservé, départ le 22/08, retour le 13 septembre soit 22 jours sur place. Restait à refaire les passeports périmés depuis 2 ans, ce n'a pas été le plus simple.
L'avion : Nantes Amsterdam Calgary (arrivée à 13h20) avec KLM – 4 h d'escale à Amsterdam, c'est de trop mais pas le choix. Retour de Vancouver par CDG avec AF – 1h15 d'escale, trop court en cas de retard, je raconterai le retour. Coût 1477 € mais en choisissant bien ses jours.
La voiture : j'ai réservé chez Hertz un SUV, à l'aéroport de Calgary pour le rendre à celui de Vancouver.
Le logement : priorité aux Best Western lorsqu'il y en a d'abordables pour faire étape ou résider plusieurs jours. Un séjour en Super 8 et des B&B, avec les avantages et inconvénients de ces logements. Un objectif, de pas dépasser la moyenne de 100€ par nuit, difficile à atteindre avec une nuit à Banff à plus de 280€. Je n'ai pas dit, camping ou auberge de jeunesse ne sont plus de notre âge, depuis longtemps hélas.
Les repas : le principe, un bon petit déjeuner, un sandwich le midi, un restaurant le soir.
L'argent : pas de change euro-dollar ni avant ni à l'arrivée, mais payement par carte au maximum et pour les besoins courants, sortie d'argent au distributeurs. Utilisation autant que possible de la carte American Express.
Mardi 22 août, bonnes et mauvaises surprises
Rien a dire sur le voyage, et je vous fais grâce des photos de nuages, de plateau repas et d'écrans cartographiques qui parsèment les premières pages des carnets de voyage. Je doit tout de même signaler que la qualité des images et des casques a progressé depuis nos précédentes traversées de l'Atlantique, autant chez KLM qu'au retour chez AF.
Pas de problème à l’immigration, l'AVE avait été obtenue instantanément le 21/07, un peu d'attente aux valises et nous voilà transportés par une mamy-guide vers la porte des rental-car.
Chez Hertz, bonne surprise, on me fournit une Jeep Cherokee, un peu moins chère que la Toyota figurant sur ma réservation. C'est un vrai 4x4, ce qui sera tout à fait inutile mais seuls la hauteur et l'ouverture du coffre SUV est important pour nous. Donc bonne nouvelle, sauf qu'il faut que je retourne demander comment on démarre le moteur et comment on arrête cette §%?§ de radio qui fonctionne à tue-tête ! Je découvrirai plus tard comment passer le compteur de miles en km, ouvrir le toit et autres babioles.

En route vers le Best Western de Airdrie, à 20 km au nord de l'aéroport. Nous utilisons notre vieux Tomtom, avec sa carte du nord américain. Arrivé en vue de l'hôtel, nous nous apercevons que l'échangeur a été modifié, et que notre GPS n'est pas à jours. Petite déconvenue qui nous fait faire un détour conséquent, ce qui se reproduira à plusieurs reprises.
Bien accueilli au Best Western, on nous remet les clés d'une très grande chambre où nous allons passer 3 nuits. Et oui, nous n'allons pas nous précipiter vers Banff, un événement nous retient dans le secteur jusqu'au week-end.

Après 8 séjours dans le grand west américain, je me disais qu'il y avait peut-être quelque chose à voir au-dessus de cette ligne droite qui borde au nord les états de Washington, Idaho et Montana. Les sites des parcs nationaux canadiens pas plus que les quelques carnets de voyage qui en parlent ne m'avaient pas vraiment convaincu. Mais l'appel vers le soleil couchant m'a amené à y regarder de plus près. Pourquoi pas ? faudrait voir ! La question s'est vraiment posé à la mi-juin, le choix des dates vite réglé, le 19 juin, l'avion était réservé, départ le 22/08, retour le 13 septembre soit 22 jours sur place. Restait à refaire les passeports périmés depuis 2 ans, ce n'a pas été le plus simple.
L'avion : Nantes Amsterdam Calgary (arrivée à 13h20) avec KLM – 4 h d'escale à Amsterdam, c'est de trop mais pas le choix. Retour de Vancouver par CDG avec AF – 1h15 d'escale, trop court en cas de retard, je raconterai le retour. Coût 1477 € mais en choisissant bien ses jours.
La voiture : j'ai réservé chez Hertz un SUV, à l'aéroport de Calgary pour le rendre à celui de Vancouver.
Le logement : priorité aux Best Western lorsqu'il y en a d'abordables pour faire étape ou résider plusieurs jours. Un séjour en Super 8 et des B&B, avec les avantages et inconvénients de ces logements. Un objectif, de pas dépasser la moyenne de 100€ par nuit, difficile à atteindre avec une nuit à Banff à plus de 280€. Je n'ai pas dit, camping ou auberge de jeunesse ne sont plus de notre âge, depuis longtemps hélas.
Les repas : le principe, un bon petit déjeuner, un sandwich le midi, un restaurant le soir.
L'argent : pas de change euro-dollar ni avant ni à l'arrivée, mais payement par carte au maximum et pour les besoins courants, sortie d'argent au distributeurs. Utilisation autant que possible de la carte American Express.
Mardi 22 août, bonnes et mauvaises surprises
Rien a dire sur le voyage, et je vous fais grâce des photos de nuages, de plateau repas et d'écrans cartographiques qui parsèment les premières pages des carnets de voyage. Je doit tout de même signaler que la qualité des images et des casques a progressé depuis nos précédentes traversées de l'Atlantique, autant chez KLM qu'au retour chez AF.
Pas de problème à l’immigration, l'AVE avait été obtenue instantanément le 21/07, un peu d'attente aux valises et nous voilà transportés par une mamy-guide vers la porte des rental-car.
Chez Hertz, bonne surprise, on me fournit une Jeep Cherokee, un peu moins chère que la Toyota figurant sur ma réservation. C'est un vrai 4x4, ce qui sera tout à fait inutile mais seuls la hauteur et l'ouverture du coffre SUV est important pour nous. Donc bonne nouvelle, sauf qu'il faut que je retourne demander comment on démarre le moteur et comment on arrête cette §%?§ de radio qui fonctionne à tue-tête ! Je découvrirai plus tard comment passer le compteur de miles en km, ouvrir le toit et autres babioles.

En route vers le Best Western de Airdrie, à 20 km au nord de l'aéroport. Nous utilisons notre vieux Tomtom, avec sa carte du nord américain. Arrivé en vue de l'hôtel, nous nous apercevons que l'échangeur a été modifié, et que notre GPS n'est pas à jours. Petite déconvenue qui nous fait faire un détour conséquent, ce qui se reproduira à plusieurs reprises.
Bien accueilli au Best Western, on nous remet les clés d'une très grande chambre où nous allons passer 3 nuits. Et oui, nous n'allons pas nous précipiter vers Banff, un événement nous retient dans le secteur jusqu'au week-end.
Embarquer sans papier d'identité? (vol Palerme) English translation pending
Bonsoir qui pourrais m'aider je dois prendre l'avion à 6 h du matin demain et je viens de m'apercevoir que je trouve plus ma carte d'identité .je devais faire un voyage en Sicile à palermo .je n'ai pas de passeport ni permis de conduire je suis vraiment mal .quelqu'un peux m'aider ?
Entre San Francisco et Santa Fe - 4 semaines à l'Ouest English translation pending
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" !
Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble.
Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure.
Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.
Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !
