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Envie de partir, fuir quoi? English translation pending
Bonjour à tous,
Quand on se ballade sur ce forum, on voit beaucoup de choses du genre : 'je suis étudiant, mais je n'ai pas envie d'aller au bout de mes études, la vie qui m'attend ne me plait pas...', 'je travaille depuis tant d'années, mais j'en ai marre de ce cadre de vie de gens qui pensent seulement à leur carrière, à gagner plus...', et des témoignages de gens qui effectivement quittent tout et souvent ne s'en trouvent pas plus mal. Ca donne vraiment l'impression que ces idées de voyage au long court, plus que la découverte d'une autre culture, signifient l'envie de fuir notre pays, notre mode de vie, de pensée... Pourtant est-ce que c'est vraiment en voyageant (pour de vrai ou sur internet) qu'on va résoudre les choses? On va les oublier peut-être, mais ça n'enlèvera pas le problème qui donne envie de partir à tant de monde. OK, partir c'est bien, ça ouvre l'esprit, pourquoi est-ce qu'on ne partirait pas... Mais en quelque sorte partir c'est être égoiste, c'est ne pas penser à tous ceux qui n'ont pas les moyens (financiers, temps, attaches personnelles, courage quelque fois) de partir comme ça. Pourquoi au lieu de passer tant de temps à rêver à ailleurs (pas à ailleurs, en fait plutôt à bouger, parce que il me semble que peu de gens sont réellement prêts à rester longtemps quelque part une fois partit), on essaierait pas de reconstruire une société ou ça a un sens de s'aider, de communiquer, de faire autre chose que consommer, que travailler...
Ca a un sens ce que je raconte, ou bien je ferais mieux de vite ... ? (a/ replonger dans mes révisions de CTIF : conception technique des inrastructures ferroviaires et autres réjouissances; b/ larguer les amarres et partir en stop jusqu'à la mer que je traverserais à la nage; c/ arrêter de me prendre la tête sur les voyages, la planète et si la génération suivante il n'y a plus de pole nord ni de pétrole ni de ciel bleu, c'est pas grave nous, on sera déjà tous morts à cette époque) ?
Quand on se ballade sur ce forum, on voit beaucoup de choses du genre : 'je suis étudiant, mais je n'ai pas envie d'aller au bout de mes études, la vie qui m'attend ne me plait pas...', 'je travaille depuis tant d'années, mais j'en ai marre de ce cadre de vie de gens qui pensent seulement à leur carrière, à gagner plus...', et des témoignages de gens qui effectivement quittent tout et souvent ne s'en trouvent pas plus mal. Ca donne vraiment l'impression que ces idées de voyage au long court, plus que la découverte d'une autre culture, signifient l'envie de fuir notre pays, notre mode de vie, de pensée... Pourtant est-ce que c'est vraiment en voyageant (pour de vrai ou sur internet) qu'on va résoudre les choses? On va les oublier peut-être, mais ça n'enlèvera pas le problème qui donne envie de partir à tant de monde. OK, partir c'est bien, ça ouvre l'esprit, pourquoi est-ce qu'on ne partirait pas... Mais en quelque sorte partir c'est être égoiste, c'est ne pas penser à tous ceux qui n'ont pas les moyens (financiers, temps, attaches personnelles, courage quelque fois) de partir comme ça. Pourquoi au lieu de passer tant de temps à rêver à ailleurs (pas à ailleurs, en fait plutôt à bouger, parce que il me semble que peu de gens sont réellement prêts à rester longtemps quelque part une fois partit), on essaierait pas de reconstruire une société ou ça a un sens de s'aider, de communiquer, de faire autre chose que consommer, que travailler...
Ca a un sens ce que je raconte, ou bien je ferais mieux de vite ... ? (a/ replonger dans mes révisions de CTIF : conception technique des inrastructures ferroviaires et autres réjouissances; b/ larguer les amarres et partir en stop jusqu'à la mer que je traverserais à la nage; c/ arrêter de me prendre la tête sur les voyages, la planète et si la génération suivante il n'y a plus de pole nord ni de pétrole ni de ciel bleu, c'est pas grave nous, on sera déjà tous morts à cette époque) ?
Point-Afrique et le tourisme équitable English translation pending
J'ai voyagé un fois avec Point-Afrique, qui se présente sous la banière du toutisme équitable.
Que pensez-vous de cette société ? Avez-vous des informations à partager ?
Grumpy
Que pensez-vous de cette société ? Avez-vous des informations à partager ?
Grumpy
Voyage de trois semaines New York/Los Angeles/San Francisco en février English translation pending
Bonjour,
J'espère partir avec mon ami dans quelques semaines au Etats-Unis pour faire les 3 villes que nous rêvons de visiter: New-York, San-Francisco et Los-Angeles. Ce voyage devrait durer environ 3 semaines pour passer une semaine dans chaque ville.
J'aimerais d'abord savoir quel moyen de transport vous me conseiller pour faire San Francisco/ Los Angeles. Pour l'instant j'ai prévu l'avion mais vu qu'il parait que la cote est magnifique c'est peut être dommage de ne pas en profiter!
Savez vous la température à San Francisco et à Los Angeles à cette période?
Sinon je suis ouverte à toute proposition de bon plans et de choses indispensables à voir dans ces 3 villes.
En ce qui concerne les logements ça sera auberges de jeunesse (avec chambre privée pour 2 et cuisine à disposition), j'en ai vu quelques unes mais si vous avez aussi des conseils n'hésitez pas! Merci d'avance 😉
Sinon je suis ouverte à toute proposition de bon plans et de choses indispensables à voir dans ces 3 villes.
En ce qui concerne les logements ça sera auberges de jeunesse (avec chambre privée pour 2 et cuisine à disposition), j'en ai vu quelques unes mais si vous avez aussi des conseils n'hésitez pas! Merci d'avance 😉
Retour de Thaïlande (merci) English translation pending
Bonjour à tous.
Je me suis enfin décidé à mettre un poste dans ce forum. Voilà bientôt un mois que je suis revenu de Thailande. Je tenais avant toute chose à remercier "Barbot" qui m'a bien conseillé à m'a envoyé à la bonne adresse.
Je suis parti en Thailande 17 jours de mi novembre à début décembre. De bangkok à Phuket, de Phi Phi à Lanta, j'ai découvert un autre monde, une autre culture. Les paysages sont si fantastiques et différents et les gens sont merveilleux.
J'ai beaucoup voyagé et de tout ce que j'ai vu, j'ai vraiment bloqué sur la Thailande. Depuis début décembre, je n'arrive pas à me déconnecter de ce pays merveilleux. C'est sans cesse dans la, aux moindre faits et gestes.
Biensûr ces quelques lignes ne suffiraient pas à expliquer mes sentiments et je sais qu'il y a tant de chose à voir en Thailande.
A tel point que je me suis mis dans la tête d'investir dans un condominium en leasehold.
Est ce que l'un d'entre vous a t'il fait cette expérience ? En est il ressorti gagnant ou a t'il eu des surprises ? Est ce que comme certains disent là bas, il est préférable d'acheter directement à un thailandais plutôt que de passer par une agence au niveau du prix ? Un appartement se loue t'il si facilement durant l'année comme l'ose supposer les agences ?
Merci pour vos conseils.
Merci à toi Barbot !
Je me suis enfin décidé à mettre un poste dans ce forum. Voilà bientôt un mois que je suis revenu de Thailande. Je tenais avant toute chose à remercier "Barbot" qui m'a bien conseillé à m'a envoyé à la bonne adresse.
Je suis parti en Thailande 17 jours de mi novembre à début décembre. De bangkok à Phuket, de Phi Phi à Lanta, j'ai découvert un autre monde, une autre culture. Les paysages sont si fantastiques et différents et les gens sont merveilleux.
J'ai beaucoup voyagé et de tout ce que j'ai vu, j'ai vraiment bloqué sur la Thailande. Depuis début décembre, je n'arrive pas à me déconnecter de ce pays merveilleux. C'est sans cesse dans la, aux moindre faits et gestes.
Biensûr ces quelques lignes ne suffiraient pas à expliquer mes sentiments et je sais qu'il y a tant de chose à voir en Thailande.
A tel point que je me suis mis dans la tête d'investir dans un condominium en leasehold.
Est ce que l'un d'entre vous a t'il fait cette expérience ? En est il ressorti gagnant ou a t'il eu des surprises ? Est ce que comme certains disent là bas, il est préférable d'acheter directement à un thailandais plutôt que de passer par une agence au niveau du prix ? Un appartement se loue t'il si facilement durant l'année comme l'ose supposer les agences ?
Merci pour vos conseils.
Merci à toi Barbot !
Full moon en Thaïlande en janvier? English translation pending
j aimerai savoir si quelqu un a deja participé a une full moon en thailande...?
si oui, comment cela se passe...? jen entends que du bien, mais j aimerai avoir plus de renseignements.
je sais que ce sont d fetes organisees sur la plage mais y a t il tant de monde que ca? est ce tout les mois? n y a t il que d touristes ou est bien melangés? y a t il des risques dailleurs dans ce genre de fetes? en janvier, est ce bien le 22 que cela va se derouler? y a t il un site special en francais qui tout simplemnt pourrait plus me renseigner?
je remercie d avances tout ceux qui me liront et qui voudront bien me repondre...
jamel
Syrie-Jordanie par Nouvelles Frontières English translation pending
Bonjour,
J'envisageais de faire un voyage en Syrie Jordanie en avril 2008. Comme j'y vais avec 2 ados, je préfère la formule voyage organisée. Face aux prix proposés par de nombreux voyagistes, j'ai dû y renoncer. Mais je viens de voir qu'il existait un séjour de ce type proposé sur 13 J. par NF (Magies Proche-Orient) et nettement moins cher que les autres. Quelqu'un l'a-t-il fait ? Si oui, comment cela s'est-il passé ? Mon problème est de savoir si cette différence de prix ne cache pas une mauvaise surprise.
Merci
Pourquoi partir en Occident est si difficile? English translation pending
Bonjour a tous les amis Voyagesfourmistes.
Avec mon passeport tchadien j'ai parcouru sans la moindre inquietude 6 pays africains-Cameroun, Nigeria, Niger, Burkina, Mali et Libye ou je me trouve presentement.Ne dites pas que c'est parceque je suis africain et que c'est de meme pour les europeens de parcourir l'Europe mais c'est pareil pour tous les terriens de voyager de la sorte sur le continent noir.
Quand j'avais pris l'initiative de partir vivre un peu en Europe ou en Amerique, ils m'ont exige tous les papiers du monde.Je me suis rendu dans les ambassades des USA, Canada et France pour me renseigner sur papiers que doit fournir un etudiant, un travaillleur ou un touriste.Les reponses sont quasiment les memes:pour l'etudiant, il faut:un passeport, une inscription de l'universite ou institut dont vous etes cense etudier, un assurance medicale, un releve bancaire d'au moins 20000 euros(somme qui transformerait ma vie en paradis terrestre dans mon pays), un papier d'hebergement, un tuteur(pas n'importe lequel mais une personnalite du pays qui soit mon proche), un casier judiciaire vierge etc.quand aux travailleurs, un permis de travail de l'employeur avec son offre d'emploi et quelques conditions pareillles a celui de l'etudiant.Et pour le touriste les conditions sont si difficiles que disons aucun tchadien n'a droit a ce divertissement universel.
Tous les pays du Nord condamnent unanimement la cladestinite, jetent les cladestins en prison et finissent par les expulser et ceux qui echappent sont obliges de travailler dans le noir pour survivre et d'autres part ils durcissent du jour au lendemain les conditions d'entree sur leurs territoires.Donc nous les africains sommes condamnes a rester sur notre sol?
Madagascar: plus africaine ou asiatique? English translation pending
Bonsoir à tous!!!!!🙂
Je voudrais débattre sur ce sujet avec vous amis de Madagascar!😉
madagascar plus africaine qu'asiatique ou alors un judicieux compromis 😉😉😉
à vos plumes😉
Je voudrais débattre sur ce sujet avec vous amis de Madagascar!😉
madagascar plus africaine qu'asiatique ou alors un judicieux compromis 😉😉😉
à vos plumes😉
Retour d'Ouzbékistan: un super beau voyage! (septembre/octobre 2007) English translation pending
Bon, allez, je me lance...
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
Le pre-paid taxi à l'aéroport de Delhi English translation pending
Bonjour,
A mon premier sejour en inde, en octobre de cette année, j'achete un pre paid taxi.
Je donne 300 R, on me rend 20 R au lieu de 30 R.
Je m'en rend compte qu'apres.
Je reviens en inde (hier), et la meme chose, je donne 300 R, mais juste avant de quitter le comptoir, le souvenir de la premiere fois revient et là je demande de suite de me rendre ma monnaie en montrant ma colere de voir le bureau Pre Paid où il y a ecrit en grand "We want you safe" arnaquer les voyageurs qui n'ont pas toute leur tete apres plusieurs heures de vols et souvent une nuit blanche.
J'attends mon prochain retour en inde en janvier, là je lui saute au cou du vendeur s'il ne me rend pas la monnaie, je previendrais les flics et ferait une bonne comedie de scandale à voix haute pour lui faire la honte et tanpi si c'est mechant et qu'il perd sa place.
A noter qu'il n ya pas que l'inde qui ne rend pas ou mal la monnaie. J'ai pu voir cela en Pologne et Oman. C'est dans tout les pays, et plus particulierement pays à faire salaire.
Je reviens en inde (hier), et la meme chose, je donne 300 R, mais juste avant de quitter le comptoir, le souvenir de la premiere fois revient et là je demande de suite de me rendre ma monnaie en montrant ma colere de voir le bureau Pre Paid où il y a ecrit en grand "We want you safe" arnaquer les voyageurs qui n'ont pas toute leur tete apres plusieurs heures de vols et souvent une nuit blanche.
J'attends mon prochain retour en inde en janvier, là je lui saute au cou du vendeur s'il ne me rend pas la monnaie, je previendrais les flics et ferait une bonne comedie de scandale à voix haute pour lui faire la honte et tanpi si c'est mechant et qu'il perd sa place.
A noter qu'il n ya pas que l'inde qui ne rend pas ou mal la monnaie. J'ai pu voir cela en Pologne et Oman. C'est dans tout les pays, et plus particulierement pays à faire salaire.
Croisière ratée suite à la grève d'Air France English translation pending
BONSOIR
NOUS SOMMES ABASSOURDIS, NOTRE REVE C'EST TRANSFORME EN CAUCHEMAR. NOUS DEVIONS PARTIR EN CROISIERE DE 17 JOURS A BORD DU NORWEGIAN DAWN (du 27/10 AU 12//11/07 MAIS A CAUSE DE LA GREVE D'AIR FRANCE NOUS N'AVONS PU ATTEINDRE LE BATEAU ET IL EST PARTI SANS NOUS.
NON SEULEMENT NOUS NE FERONS PAS LA CROISIERE POUR NOS 10 ANS DE MARIAGE MAIS EN PLUS CELLE CI NE SERA PAS REMBOURSER CAR LES GREVES NE SONT PAS PRISES EN CHARGE PAR L'ASSURANCE ANNULATION. Y A T IL D'AUTRES PERSONNES DANS LE MEME CAS QUE NOUS ?
MERCI DE VOS REPONSES
CHRYSTEL
CHRYSTEL
Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route English translation pending
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos
SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎
Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction KilyosSUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Thaïlande: mort du Roi et ses conséquences? English translation pending
Nous planifions notre voyage en Thailande depuis plusieurs mois. La nouvelle de la santé du roi nous inquiète. J'aimerais savoir l'opinion des personnes qui connaissent les politiques du pays sur le climat qui règnera sur la Thailande en cas du décès du roi.???
Peine de mort des trois auteurs des attentats à la bombe de Bali English translation pending
selon le journal en ligne http://www.chinaview.cn/ Les autorités indonésiennes n'allègeront pas la peine de mort de trois auteurs des attentats à la bombe de Bali, qui seront exécutés le week-end prochain, a annoncé jeudi le ministre des Lois et des Droits humains de l'archipel, Andi Matalata. Les trois condamnés, Amrozi, l'Imam Samudra et Mukhlas alias Ali Gufron, attendent maintenant leur exécution, après que la Cour suprême indonésienne eut rejeté leur appel en septembre dernier. Ils avaient joué un rôle important dans les attentats à la bombe survenus dans la nuit du 12 au 13 octobre 2002 qui ont fait quelque 200 morts et 300 blessés, des touristes australiens pour la plupart. "Les prisonniers condamnés à la prison à vie ou la peine de mort n'auront pas de remise de peine", a martelé M. Matalata devant un correspondant de Xinhua dans le Palais d'Etat à Jakarta. Les auteurs des attentats à la bombe ont été traduits en justice selon la loi anti-terroriste de l'Indonésie, mise en vigueur après le drame de Bali.Les attentats à la bombe perpétrés ces dernières années sur l'île touristique de Bali et qui ternissent l'image du tourisme indonésien ont été attribués aux extrémistes de la Jemaah Islamiah opérant en Asie du Sud-Est. Le ministre Matalata a déclaré que les terroristes qui ne purgent pas de peine de prison à vie ou ne sont pas condamnés à mort pourraient bénéficier d'une remise de peine samedi prochain. L'allègement de la peine concernera "une dizaine" de prisonniers terroristes, a-t-il conclu.
Premier voyage à vélo, quinze jours pour mineurs English translation pending
Bonjour à tous ! 😉
Je me présente, j'ai 16 ans, et j'habite dans le Nord Pas de Calais. En fait, avec deux autres amis de mon age, et peut etre un 3e majeur, nous voudrions organiser durant les grandes vacances (juillet 2008) une petite expedition en vélo jusque en bretagne, aux environs de St Malo, puis revenir juste après. ( environ 1000 kilometres en tout)
Nous pensons qu'à raison de 70-80km par jour (cela dependra de notre preparation) cela est faisable en une quinzaine de jours.
Seulement voila, ca serait la premiere fois pour nous tous, une voyage en vélo d'une telle ampleur, et nous partons un peu dans l'inconnu.
Un de mes amis a repertorié le noms de personnes chez qui nous pourrions dormir en route, des amis de famille, et nous pensons dormir en camping, voire meme camping sauvage le reste du temps.
Vous, qu'est ce que vous en pensez ?
Nous sommes inconscients ?! C'est faisable si nous nous organisons correctement ? Le fait d'etre mineur est compromettant ? Et si vous avez deja participé a ce genre d'aventure, quels conseils pouvez nous vous donner ?(sur le materiel a prevoir, ...) Quelles erreurs d'organisation sont a éviter ? Quels sont les mauvaises surprises auxquelles on ne se prepare pas generalement ?
Nous vous serions tous reconnaissant si vous pouviez nous aider dans notre projet 🙂
ps : j ai hesité a poster dans "voyager avec des enfants" mais ce sous forum me semblait plus adéquat !
Merci d'avance, a bientot !
++
Je me présente, j'ai 16 ans, et j'habite dans le Nord Pas de Calais. En fait, avec deux autres amis de mon age, et peut etre un 3e majeur, nous voudrions organiser durant les grandes vacances (juillet 2008) une petite expedition en vélo jusque en bretagne, aux environs de St Malo, puis revenir juste après. ( environ 1000 kilometres en tout)
Nous pensons qu'à raison de 70-80km par jour (cela dependra de notre preparation) cela est faisable en une quinzaine de jours.
Seulement voila, ca serait la premiere fois pour nous tous, une voyage en vélo d'une telle ampleur, et nous partons un peu dans l'inconnu.
Un de mes amis a repertorié le noms de personnes chez qui nous pourrions dormir en route, des amis de famille, et nous pensons dormir en camping, voire meme camping sauvage le reste du temps.
Vous, qu'est ce que vous en pensez ?
Nous sommes inconscients ?! C'est faisable si nous nous organisons correctement ? Le fait d'etre mineur est compromettant ? Et si vous avez deja participé a ce genre d'aventure, quels conseils pouvez nous vous donner ?(sur le materiel a prevoir, ...) Quelles erreurs d'organisation sont a éviter ? Quels sont les mauvaises surprises auxquelles on ne se prepare pas generalement ?
Nous vous serions tous reconnaissant si vous pouviez nous aider dans notre projet 🙂
ps : j ai hesité a poster dans "voyager avec des enfants" mais ce sous forum me semblait plus adéquat !
Merci d'avance, a bientot !
++
Air France ou Air Caraïbes pour la Martinique? English translation pending
🙂Bonjour à tous,
je pars en février 2008 avec mes 2 enfants (3 et 6 ans) pour un combiné martinique/guadeloupe, et nous devons prendre air france..J'aurais voulu savoir ce que vous pensez de ce vol.Au départ j'avais choisi air caraibe classe caraibe mais l'agence m'a dit qu'air france était moins chere.Si quelqu'un a déjà testé les 2 compagnies, j'aimerais avoir son avis.Merci d'avance pour les réponses.
L'Afrique à dromadaire (récit d'un chemin spirituel) English translation pending
Bonjour, j'aimerais vous faire partager un peu de mon voyage en afrique qui est en cour... vos reponses, commentaires sont les bienvenus... merci Quelques phots et explications du voyage initial et du pourquoi du comment, puis recit de mon voyage.
Mon voyage a tout dabord commencé par un voyage de dévelopement durable en au burkina faso avec mes amis de l'Association KarnavalHumanitaire... LE KARNAVAL HUMANITAIRE... le grand festival...
Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.
L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.
Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet.
La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».
Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra.
texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.
Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire
Apres 3 semaines des spectacles dans les rues de barcelone, je prend mon billet allé simple direction ouagadougou, la capitale du burkina faso... l'avion... un ptit coup de flip sur le debut et apres, le grand pied!!! sensation incroyable...
j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!
quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc...
le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages... 
choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...
nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....
Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...
j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...
Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE !
(pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.

il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.
lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas.
arrive sur le site, excurtion dans une petite partie de la forest burkinabe, grimpade sur la montagne de pieres puis le grand pied! 
apres cela... retour au village plus de 20 heure de camion en passant par les montagnes de la mere, un site merveilleux, les roche creusées par une epoque ou l'eau faisait partit integrante du paysage. Sur la route, les premiers temps furent difficils, mais au fil des heures, des kilometres, le camion devain notre seconde maison, chacun trouva sa petite place et la separation fut fort dur pour la plus part. une cascade magnifique remplit de tout petit bassins de la taille d'un homme face a un paysages inexplicablement merveilleux!
(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie:
mon voyage en solitaire
je suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....
Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....

les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience
je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...

Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire
Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable...
je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur!
finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place....
je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.!
A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!
Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE!
vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey.
problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE!
" Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine.
Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!
J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!
La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!
Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)
Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.
Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.
Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...
Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacit�� a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette.
Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent.
Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route.
Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer.
Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette.
A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore.
Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...
DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.
Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.
Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.
Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.
(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)
Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel délicate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!
LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!
Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."
Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!
Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...
Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!
3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!
Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....
ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!

se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...
le ciel est pourtant telement triste, sans toutes ces milliers d'étoiles que l'on peut appercevoir du sahel, loin de la polution lumineuse des grandes villes!
je rentra a la maison, le coeur étincelant, heureusement que les amis sont la, si non le retour serait invivable!
j'ai repris gout a la douche chaude meme si les douches au seau sous le soleil frappant d'afrique me manque!
je cherche en ce moment si j'ai un moyen d'obtenir des aides financieres, j'ai mis se site en route et cherche des editeurs ou concours pour mon future livre, mon carnet de voyage!
les ordinateures et la télés sont denouveaux face a moi, mais ici, comment vivre sans, dans cette maison qu'est celle de mes parents, je ne peux faire autrement... (pour le bonheur des lecteurs de ce site je l'espere)
Demain, direction l'hopital, j'aurais les resultats des analises et saurais si j'ai le droit de remarcher, bien que j'ai deja commencé, de temps a autres, et le festival m'ayant redonné beaucoup de mobilité dans la cheville, j'espere paciememt!
peut etre serais-je au prochain festival, ou a la prochaine convention de cirque sur mes deux jambes!!! a cracher des flammes époustouflantes et a faire virvolter mon staffe dans tous les sens, tel une danse tribal des anciens temps!
je vous laisse sur ces quelques mots et vous donnerais des nouvelles des que moi meme en aurais,
sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!
un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?
Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…
amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci
J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...
YALLA
Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.
Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet.
La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra.
texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire
j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!

quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc...
le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages... choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...

nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....
Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...

j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...
Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE !
(pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.
lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas.
(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie:
mon voyage en solitaireje suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....
Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....
les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience
je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...
Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire
Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable...
je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur!
finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place....
je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.!
A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!
Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE!
vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey.
problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE!
" Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine.
Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!
La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!
Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)
Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.
Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.
Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...
Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacit�� a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette.
Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent.
Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route.
Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer.
Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette.
A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore.
Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.
Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.
Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.
Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.
(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)
Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel délicate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!
LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!
Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."
Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!
Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...
Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!
3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!
Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....
ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!
se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...
sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!
un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?
Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…
amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci
J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...
YALLA
Enchères de Singapore Airlines English translation pending
Tiens, allez... un petit point sur les enchères à 3 jours de la fin 🙂
Apparemment, SQ n'a mis en ligne (et vendu sans pb !) que 3 packages "ULTIMATE SIA A380" à 182 150€ pièce (380 000 S$).
Pour le reste, voilà les prix atteints par les sièges mis en ligne et dont les enchères sont terminées... Attention, cette comparaison porte sur 1 siège - 1 vol, hors package "ULTIMATE SIA A380". Les montants atteints par les enchères ont donc été divisés s'il s'agissait d'aller/retour, et/ou de lot de places. Suite la plus chère : 21 362€ (29 200 $) - 8, 6x le prix normal en First Suite la moins chère : 7 316€ (10 000 $) - 3x le prix normal en First Siège Business le plus cher : 9 107€ (38 000 S$/2) - 3, 6x le prix normal Siège Business le moins cher : 3 694€ (10 100 $/2) - 2x le prix normal Siège Eco le plus cher : 3 658€ (5000 $) - 8, 9x le prix normal Siège Eco le moins cher : 494€ (1350 $/2) - 1, 2x le prix normal
Pour info, voici les tarifs normaux en S$ sur singaporeair.com cet après midi pour les SQ221 & SQ232, SIN-SYD le 25/10, SYD-SIN le 26/10 et SIN-SYD-SIN les 25 et 26/10... First : 5 164 / 4 421 / 7537 Business : 3 825 / 3 428 / 5337 Eco : 855 / 845 / 1387
Conclusion, comme c'est souvent le cas avec les enchères, il y en a clairement qui se sont un peu trop précipités (comme celui qui a payé 3 658€ sont aller simple à Sydney), et d'autres qui se sont offert le vol inaugural pour un supplément très raisonnable de +20% 🙂
Enfin, on peut constater que globalement SQ n'a mis en vente que peu de sièges Business... Nb de suites mis en vente : 15+15 Nb de sièges business mis en vente : 35+34 Nb de sièges Eco mis en vente : 285+286
Pour l'instant, vers 14h30 (heure de mes stats) il manquait donc 134 places par vol. Depuis je viens de voir que SQ en a introduit quelques nouvelles, mais ce chiffre reste à suivre pour connaitre le nombre d'officiels et d'invités... 😉
Voilà 🙂
P.S. : les conversions ont été faites au cours du jour... http://www.banque-france.fr/...mone/taux/html/2.htm
Apparemment, SQ n'a mis en ligne (et vendu sans pb !) que 3 packages "ULTIMATE SIA A380" à 182 150€ pièce (380 000 S$).
Pour le reste, voilà les prix atteints par les sièges mis en ligne et dont les enchères sont terminées... Attention, cette comparaison porte sur 1 siège - 1 vol, hors package "ULTIMATE SIA A380". Les montants atteints par les enchères ont donc été divisés s'il s'agissait d'aller/retour, et/ou de lot de places. Suite la plus chère : 21 362€ (29 200 $) - 8, 6x le prix normal en First Suite la moins chère : 7 316€ (10 000 $) - 3x le prix normal en First Siège Business le plus cher : 9 107€ (38 000 S$/2) - 3, 6x le prix normal Siège Business le moins cher : 3 694€ (10 100 $/2) - 2x le prix normal Siège Eco le plus cher : 3 658€ (5000 $) - 8, 9x le prix normal Siège Eco le moins cher : 494€ (1350 $/2) - 1, 2x le prix normal
Pour info, voici les tarifs normaux en S$ sur singaporeair.com cet après midi pour les SQ221 & SQ232, SIN-SYD le 25/10, SYD-SIN le 26/10 et SIN-SYD-SIN les 25 et 26/10... First : 5 164 / 4 421 / 7537 Business : 3 825 / 3 428 / 5337 Eco : 855 / 845 / 1387
Conclusion, comme c'est souvent le cas avec les enchères, il y en a clairement qui se sont un peu trop précipités (comme celui qui a payé 3 658€ sont aller simple à Sydney), et d'autres qui se sont offert le vol inaugural pour un supplément très raisonnable de +20% 🙂
Enfin, on peut constater que globalement SQ n'a mis en vente que peu de sièges Business... Nb de suites mis en vente : 15+15 Nb de sièges business mis en vente : 35+34 Nb de sièges Eco mis en vente : 285+286
Pour l'instant, vers 14h30 (heure de mes stats) il manquait donc 134 places par vol. Depuis je viens de voir que SQ en a introduit quelques nouvelles, mais ce chiffre reste à suivre pour connaitre le nombre d'officiels et d'invités... 😉
Voilà 🙂
P.S. : les conversions ont été faites au cours du jour... http://www.banque-france.fr/...mone/taux/html/2.htm
La Chine, pot-pourri English translation pending
Mon premier est:
Le permis tibétain: mythe, réalité ou...arnaque?
Au départ étaient, sur le Net, les sites officiels qui terrorisent : le permis tibétain est obligatoire, sous peine d’emprisonnement, d’acquittement d’une amende corsée et d’une expulsion automatique. Bigre ! En arrivant à Xining, la ville chinoise où l’aventure tibétaine commence sur les rails, je prends sagement le chemin d’un bureau intitulé sans complexe "Bureau du Permis Tibétain" et curieusement situé dans une chambre d’hôtel d’un chic établissement de la ville. Une jeune femme maigre, lunetteuse et revêche me reçoit, me confirme le châtiment qui m’est promis si je franchis les frontières du Tibet sans autorisation et me fait remplir une fiche, avant de me réclamer 500 yuans, l’équivalent de 50 euros, une coquette somme pour le chinois ordinaire. En contrepartie, j’ai quatre jours à patienter pour obtenir le précieux sésame.
Je passe les quatre jours sur les hauteurs de la splendide ville montagnarde de Xiahe, un sérénissime Moines-Bouddhistes-Land, et je redescends à Xining pour chercher mon papier. La même maigrichonne me tend mon permis officiel pour voyager au Tibet, que je parcours des yeux. Mais certains détails m’intriguent au plus haut point. Je la rappelle.
Primo, qui a signé et qui a tamponné le document ? La réponse fuse : une agence de voyages. Ah ! Et l’Etat chinois alors ? Le gouvernement, les autorités, la flicaille en gros, ça ne tamponne ni ne paraphe ni ne valide rien ? Ben non ! Sans sourciller mais le ton se faisant plus doux (plus aguicheur ?), la demoiselle m’explique que l’agence de voyages qui l’emploie rend un service aux routards en leur fournissant ce papier qui est accepté par la police du Tibet. Un papier valable 4 jours seulement ??? Réponse : au-delà, il faut solliciter sur place une autorisation supplémentaire. Elle me tend alors le plus naturellement du monde la carte de visite de ses collègues de Lhassa.
Deuxio, il est inscrit en bas du document, en anglais et de façon on ne peut plus explicite, « No fee and no commission ». Comme je n’ai pas Alzheimer, je signale à ma pédagogue que j’ai versé au préalable une petite brochette de billets de 100 yuans. Cette dernière se lance alors dans un inimaginable discours, un charivari verbal interminable, vaseux, inintelligible, mêlant allègrement le mandarin et l’anglais. Dieux immortels! Quel incroyable charabia ! A un moment, je me surprends à ne plus l’entendre du tout. Je plane, observant ses mimiques de guenon et le mouvement de ses lèvres qui ont l’épaisseur d’un sachet en plastique.
Tertio, qui est donc ce coéquipier que je me découvre? Sur le second volet de "mon permis", j’apprends que je voyage avec un japonais. Voyagerais-je avec un compagnon à l’insu de mon plein gré ? Suis-je le héros ignorant d’un épisode de la série "Mon ami le fantôme" ? En lui posant la question, j’éclate de rire. Un japonais ! Me v’là bien ! Est-ce au moins un gros bras chargé de la protection du VIP que je suis ? Je la préviens, l’index tendu: c’est la seule réponse que j’accepte ! Au lieu de quoi, elle m’explique sans rire que les routards en solo ne sont pas admis au Tibet. Il faut faire partie d’un groupe. Me voilà donc casé, intégré à une multitude.
Trêve de plaisanteries ! Je pose brusquement le permis sur le bureau et exige sur le champ le remboursement des frais. Chose surprenante, l’employée me les restitue immédiatement, sans ajouter un mot, le temps d’ouvrir un tiroir, et dans leur intégralité. Mon terrifiant regard a opéré. En battant le pavé à la sortie de l’hôtel, je me lance dans quelques réflexions. Les menaces webiennes de l’Ambassade Chinoise me reviennent. Qui, de sensé, souscrirait à un petit séjour dans les geôles chinoises ? Que faire ? Je suis dans un cas de figure inédit. J’ai la certitude qu’il y a grugeage derrière ce pseudo-permis mensonger, raturé et rédigé de façon scolaire. En même temps, il constituerait la preuve de ma bonne foi à un éventuel contrôle à Lhassa. Je reprends donc le chemin du Bureau et le récupère en marmonnant dans ma barbe (imaginaire).
Durant les 25 heures de trajet entre Xining et Lhassa, dans un train bondé mais neuf, propre et confortable, aucun contrôleur ne montre le bout de sa casquette. Des employés font bien de temps en temps une apparition, qui pour effectuer un brin de nettoyage dans le wagon, qui pour sermonner un voyageur indélicat. Mais sans plus. A l’arrivée à Lhassa, quelques agents de police sont en faction ici et là, observant et bavardant mais nullement préoccupés par les quelques occidentaux en mouvement vers la sortie de la gare.
Les deux premiers jours à Lhassa, ma certitude est acquise : les pandores se soucient comme de leur dernière chaussette de contrôler les étrangers. Dans une Lhassa vidée de son ancestrale spiritualité et livrée à un mercantilisme effréné (la densité d’échoppes et de magasins au m2 donne le tournis), les visiteurs sont accueillis dans la liesse et il n’est pas question de les détourner de leur vocation consumériste par de vulgaires tracas administratifs. Voulant en avoir le cœur net, je repère, situé à une poignée de mètres du Potala, le Bureau du Tourisme Tibétain, m’y engouffre et demande audience à un responsable. C’est une Dame de Fer version chinoise qui me reçoit. L’anglais impeccable, le verbe poli, le regard scrutateur, le sourire mesuré, elle m’écoute, s’empare du fameux "permis" que je finis par lui tendre, le parcourt et fronce les sourcils aussitôt. Ça sent le roussi, pronostique-je. Elle décroche son combiné et convoque illico l’attaché de l’agence à Lhassa. Ce dernier débarque en trombe et manque de s’étrangler en apprenant de quoi il retourne. Face à des questions et des remarques formulées précisément et sur un ton péremptoire, notre voyagiste se fait blême, perd son latin, bredouillant une succession de mots inintelligibles et offrant l’image rêvée au cinéma d’un truand démasqué. Je le vois soudain reprendre contenance et me faire un geste de repli. La "Procureur" me fait signe de le suivre pour régler le problème. Je m’exécute, non sans quelques réticences intérieures. Et avec raison ! Sitôt dehors, l’homme donne libre cours à sa colère, pestant et vociférant dans un langage auquel je ne comprends goutte évidemment. Descendus du taxi, que je lui laisse le soin de régler, nous faisons notre entrée dans une agence de voyages située au fond d’une cour circulaire entourée par les fenêtres d’un hôtel. Ce type, si j’ai bien compris, accueille des grappes de touristes occidentaux en tout-inclus auxquels, en plus des classiques de Lhassa et de ses environs, il refourgue au prix fort un chiffon intitulé "Permis tibétain". Jolie combine ! C’est de l’argent gagné à ne rien faire ! Et j’ai eu l’outrecuidance d’en dévoiler les ressorts au Bureau du Tourisme tibétain.
Je passe sur la rage du voyagiste (à vous vacciner contre les Agences de voyages !), ses trépignements et ses hurlements au téléphone à sa collègue de Xining, ses tentatives d’intimidation (en pure perte) et ses vaines concertations avec ses conseillers pour imaginer un prétexte valable pour ne pas rembourser.
Morale de l’histoire : le permis tibétain est aujourd’hui une arnaque, une juteuse affaire pour les agences de voyages qui jouent sur la peur et l’ignorance des voyageurs. J’ai circulé plusieurs semaines au Tibet, y compris dans des coins reculés et à toutes heures de la nuit, où j’étais seul et identifiable de loin. Je ne compte pas les estafettes de police en patrouille que j’ai croisées. Je n’ai pas été une seule fois inquiété.
Khaldoun
Le permis tibétain: mythe, réalité ou...arnaque?
Au départ étaient, sur le Net, les sites officiels qui terrorisent : le permis tibétain est obligatoire, sous peine d’emprisonnement, d’acquittement d’une amende corsée et d’une expulsion automatique. Bigre ! En arrivant à Xining, la ville chinoise où l’aventure tibétaine commence sur les rails, je prends sagement le chemin d’un bureau intitulé sans complexe "Bureau du Permis Tibétain" et curieusement situé dans une chambre d’hôtel d’un chic établissement de la ville. Une jeune femme maigre, lunetteuse et revêche me reçoit, me confirme le châtiment qui m’est promis si je franchis les frontières du Tibet sans autorisation et me fait remplir une fiche, avant de me réclamer 500 yuans, l’équivalent de 50 euros, une coquette somme pour le chinois ordinaire. En contrepartie, j’ai quatre jours à patienter pour obtenir le précieux sésame.
Je passe les quatre jours sur les hauteurs de la splendide ville montagnarde de Xiahe, un sérénissime Moines-Bouddhistes-Land, et je redescends à Xining pour chercher mon papier. La même maigrichonne me tend mon permis officiel pour voyager au Tibet, que je parcours des yeux. Mais certains détails m’intriguent au plus haut point. Je la rappelle.
Primo, qui a signé et qui a tamponné le document ? La réponse fuse : une agence de voyages. Ah ! Et l’Etat chinois alors ? Le gouvernement, les autorités, la flicaille en gros, ça ne tamponne ni ne paraphe ni ne valide rien ? Ben non ! Sans sourciller mais le ton se faisant plus doux (plus aguicheur ?), la demoiselle m’explique que l’agence de voyages qui l’emploie rend un service aux routards en leur fournissant ce papier qui est accepté par la police du Tibet. Un papier valable 4 jours seulement ??? Réponse : au-delà, il faut solliciter sur place une autorisation supplémentaire. Elle me tend alors le plus naturellement du monde la carte de visite de ses collègues de Lhassa.
Deuxio, il est inscrit en bas du document, en anglais et de façon on ne peut plus explicite, « No fee and no commission ». Comme je n’ai pas Alzheimer, je signale à ma pédagogue que j’ai versé au préalable une petite brochette de billets de 100 yuans. Cette dernière se lance alors dans un inimaginable discours, un charivari verbal interminable, vaseux, inintelligible, mêlant allègrement le mandarin et l’anglais. Dieux immortels! Quel incroyable charabia ! A un moment, je me surprends à ne plus l’entendre du tout. Je plane, observant ses mimiques de guenon et le mouvement de ses lèvres qui ont l’épaisseur d’un sachet en plastique.
Tertio, qui est donc ce coéquipier que je me découvre? Sur le second volet de "mon permis", j’apprends que je voyage avec un japonais. Voyagerais-je avec un compagnon à l’insu de mon plein gré ? Suis-je le héros ignorant d’un épisode de la série "Mon ami le fantôme" ? En lui posant la question, j’éclate de rire. Un japonais ! Me v’là bien ! Est-ce au moins un gros bras chargé de la protection du VIP que je suis ? Je la préviens, l’index tendu: c’est la seule réponse que j’accepte ! Au lieu de quoi, elle m’explique sans rire que les routards en solo ne sont pas admis au Tibet. Il faut faire partie d’un groupe. Me voilà donc casé, intégré à une multitude.
Trêve de plaisanteries ! Je pose brusquement le permis sur le bureau et exige sur le champ le remboursement des frais. Chose surprenante, l’employée me les restitue immédiatement, sans ajouter un mot, le temps d’ouvrir un tiroir, et dans leur intégralité. Mon terrifiant regard a opéré. En battant le pavé à la sortie de l’hôtel, je me lance dans quelques réflexions. Les menaces webiennes de l’Ambassade Chinoise me reviennent. Qui, de sensé, souscrirait à un petit séjour dans les geôles chinoises ? Que faire ? Je suis dans un cas de figure inédit. J’ai la certitude qu’il y a grugeage derrière ce pseudo-permis mensonger, raturé et rédigé de façon scolaire. En même temps, il constituerait la preuve de ma bonne foi à un éventuel contrôle à Lhassa. Je reprends donc le chemin du Bureau et le récupère en marmonnant dans ma barbe (imaginaire).
Durant les 25 heures de trajet entre Xining et Lhassa, dans un train bondé mais neuf, propre et confortable, aucun contrôleur ne montre le bout de sa casquette. Des employés font bien de temps en temps une apparition, qui pour effectuer un brin de nettoyage dans le wagon, qui pour sermonner un voyageur indélicat. Mais sans plus. A l’arrivée à Lhassa, quelques agents de police sont en faction ici et là, observant et bavardant mais nullement préoccupés par les quelques occidentaux en mouvement vers la sortie de la gare.
Les deux premiers jours à Lhassa, ma certitude est acquise : les pandores se soucient comme de leur dernière chaussette de contrôler les étrangers. Dans une Lhassa vidée de son ancestrale spiritualité et livrée à un mercantilisme effréné (la densité d’échoppes et de magasins au m2 donne le tournis), les visiteurs sont accueillis dans la liesse et il n’est pas question de les détourner de leur vocation consumériste par de vulgaires tracas administratifs. Voulant en avoir le cœur net, je repère, situé à une poignée de mètres du Potala, le Bureau du Tourisme Tibétain, m’y engouffre et demande audience à un responsable. C’est une Dame de Fer version chinoise qui me reçoit. L’anglais impeccable, le verbe poli, le regard scrutateur, le sourire mesuré, elle m’écoute, s’empare du fameux "permis" que je finis par lui tendre, le parcourt et fronce les sourcils aussitôt. Ça sent le roussi, pronostique-je. Elle décroche son combiné et convoque illico l’attaché de l’agence à Lhassa. Ce dernier débarque en trombe et manque de s’étrangler en apprenant de quoi il retourne. Face à des questions et des remarques formulées précisément et sur un ton péremptoire, notre voyagiste se fait blême, perd son latin, bredouillant une succession de mots inintelligibles et offrant l’image rêvée au cinéma d’un truand démasqué. Je le vois soudain reprendre contenance et me faire un geste de repli. La "Procureur" me fait signe de le suivre pour régler le problème. Je m’exécute, non sans quelques réticences intérieures. Et avec raison ! Sitôt dehors, l’homme donne libre cours à sa colère, pestant et vociférant dans un langage auquel je ne comprends goutte évidemment. Descendus du taxi, que je lui laisse le soin de régler, nous faisons notre entrée dans une agence de voyages située au fond d’une cour circulaire entourée par les fenêtres d’un hôtel. Ce type, si j’ai bien compris, accueille des grappes de touristes occidentaux en tout-inclus auxquels, en plus des classiques de Lhassa et de ses environs, il refourgue au prix fort un chiffon intitulé "Permis tibétain". Jolie combine ! C’est de l’argent gagné à ne rien faire ! Et j’ai eu l’outrecuidance d’en dévoiler les ressorts au Bureau du Tourisme tibétain.
Je passe sur la rage du voyagiste (à vous vacciner contre les Agences de voyages !), ses trépignements et ses hurlements au téléphone à sa collègue de Xining, ses tentatives d’intimidation (en pure perte) et ses vaines concertations avec ses conseillers pour imaginer un prétexte valable pour ne pas rembourser.
Morale de l’histoire : le permis tibétain est aujourd’hui une arnaque, une juteuse affaire pour les agences de voyages qui jouent sur la peur et l’ignorance des voyageurs. J’ai circulé plusieurs semaines au Tibet, y compris dans des coins reculés et à toutes heures de la nuit, où j’étais seul et identifiable de loin. Je ne compte pas les estafettes de police en patrouille que j’ai croisées. Je n’ai pas été une seule fois inquiété.
Khaldoun
Vol AF435 Mexique - Charles-de-Gaulle du 1er septembre English translation pending
Bonjour,
J'ai reçu un message de ma fille ( 17 ans) voyageant seule que son vol prévu à 23h15 au départ de MEX le 1er septembre était annulé. Je n'arrive pas à la joindre mais avec son numéro de réservation je vois qu'elle est reprogrammée à 12h30. Elle a ensuite une correspondance pour Nice qui n'apparaît pas encore annulée et reprogrammée sur la réservation. Pensez-vous que cela sera notée afin que je m'organise pour que quelqu'un puisse aller la chercher à l'aéroport car moi je ne pourrai pas. A votre avis sera-t-elle hébergée à l'hôtel à Mexico pour la nuit ? Merci.
J'ai reçu un message de ma fille ( 17 ans) voyageant seule que son vol prévu à 23h15 au départ de MEX le 1er septembre était annulé. Je n'arrive pas à la joindre mais avec son numéro de réservation je vois qu'elle est reprogrammée à 12h30. Elle a ensuite une correspondance pour Nice qui n'apparaît pas encore annulée et reprogrammée sur la réservation. Pensez-vous que cela sera notée afin que je m'organise pour que quelqu'un puisse aller la chercher à l'aéroport car moi je ne pourrai pas. A votre avis sera-t-elle hébergée à l'hôtel à Mexico pour la nuit ? Merci.
Hospitalisation en Inde: caisse maladie en France? English translation pending
🙂BONJOUR
JE ME POSE LA QUESTIONS JE DOIS ME RENDRE 3 MOIS EN INDE.
JE REGARDE MA CARTE VISA NE ME COUVRE PAS SUR L HOSPITALISATION SUR PLACE OU AUTRES SOINS PAR MEDECIN ET ACHATS MEDICAMENTS.
L ASSURANCE MALADIE DE TOUT PERSONNE QUI HABITE SUR LE TERRITOIRE FRANCAIS QUE DOIS JE FAIRE AUPRES D EUX...ILS ONT UN PAPIER A PRENDRE AUPRES DE LA CAISSE POUR LES PAYS EUROPES MAIS POUR LES VOYAGE HORS UNION EUROPE ONT ILS UN FORMULAIRE A PRENDRE AUPRES DE LA CAISSE....JE NE SAIS VRAIMENT PAS???? JE N ARRIVE PAS A TROUVER D INFORMATIONS CLAIR A SE SUJET SUR LES FORUMS INTERNET.
MERCI DE BIEN VOULOIR M AIDER DANS MA DEMARCHE SUR LES INFORMATIONS DISPONIBLE.
BIEN CORDIALEMENT VOTRE.
USHA
Disparition/rachat du Tiwi Beach de Fram? English translation pending
Bonjour à tous,
Je décolle dans 1 semaine pour Mombasa direcion le Tiwi Beach proposé par FRAM. Afin d'estimer le budget excursions (au vu des prix fort en passant direct par son TO ca me permet d'avoir une marge) je souhaitais visiter la page de présentation du club sur le site de Fram et qu'elle n'est pa sma surprise de me rendre compte qu'il n'est plus proposé. J'ai cru à un bug mais une semaine plus tard il n'est tjs pas présent sur le site de Fram.
Rachat ? Disparition ? Y'a t-il parmi vous des vacanciers qui en reviennent ? Quelle est la situation là bas ?
Mon père m'ayant informé qu'ils essayaient de le vendre je souhaitais savoir si c'est le cas et si les prestations ont de ce fait changé.
Merci d'avance pour vos réponses.
Merci d'avance pour vos réponses.
Disparition annoncée des NEV version 1 English translation pending
Bonjour à tous!
Air France nous a annoncé que le version 1 des NEV devrait avoir disparu des avions dès l'automne 2007. Les versions 2 et 3 continueront à cohabiter. Dorénavant Air France a décidé de ne plus attendre l'amortissement complet des fauteuils. Il va donc y avoir une innovation constante des fauteuils. Affaire à suivre...
Amicalement. David😊
Air France nous a annoncé que le version 1 des NEV devrait avoir disparu des avions dès l'automne 2007. Les versions 2 et 3 continueront à cohabiter. Dorénavant Air France a décidé de ne plus attendre l'amortissement complet des fauteuils. Il va donc y avoir une innovation constante des fauteuils. Affaire à suivre...
Amicalement. David😊
Illinois, Washington et le Canada English translation pending
Salut a tous,
Je prévois pour l'année prochaine un nouveau trip, je suis en pleine préparation et meme en avance etant donné que dans 12 jours je me fais un road trip sur la cote ouest US ...
Mais vaut mieux tot que trop tard !😛
en ce moment j'ai une folle envie de visiter Chicago ! J'ai acheté le Guide Ulysse dessus qui donne de bons conseils !
Mon ébauche d'itinéraire est le suivant : Chicago ( 4 ou 5 nuits ) Hotel à déterminer ( Sofitel Water Towers me tente bien) ou ?skyline de Chicago avec ses nombreux building tel que la Sears Tower (527m), Hancock tower(450m), aon building, ainsi que ses nombreux quartiers tel que Chinatown le tout superbement niché autour du lac michigan et de la chicago river, visite du Magnificent Mile, du loop, grant park, museum of Contemporary Art, Field Museum, , Navy pier, millenium park (Crow fountain), Jackson park, House of Blues, Métro aérien, aquarium le plus grand au monde, les Chicago Bulls, HardRock Café, puis un tour à SixFlag immense parc d’attractions impressionnant avec de nombreux rides ainsi qu’un parc aquatique !
Quel est le meilleur quartier pour loger ? le loop ? le magnificent Mile ? North ? navy Pier ? ... Avion de Chicago - Seattle Seattle (2 nuits) hotel à determiner Pike Place Market, Visitez la fameuse tour Space Needle, Olympic, Mt St Helen ...
>>>> Puis apres ces deux villes US, il y a deux choix que je souhaiterai creuser soit aller au Canada, je crois que le passage de voiture de location américaine est interdite au Canada ce qui m'obligerait de rejoindre par d autres moyens la frontiere pourtant tout proche du Canada ... soit re faire un trip en descendant vers le Mt rainier, Yellowstone, Mt Rushmore, Moab (pr plus apparondir) ... etc
En ce qui concerne le canada quel itinéraire me conseillerai vous ? apres les 6 voire 7 nuits dans les deux villes US ...
J'ai pensé à
Chicago (5j) Seattle (2j)
puis dans le désordre car je connais pas assez bien le Canada : (en 15-18 jrs)
(comment aller de Seattle à Victoria > bateau ? et location de voiture ou . ?) Victoria / nanaimo Whistler / Parc Wells Gray Parc Wells Gray / Jasper J- Parc National de Jasper Jasper / Lake Louise / Canmore Parc National de Banff Canmore / Calgary Calgary / Fernie Fernie / Revelstoke Revelstoke / Vallée Okanagan Vallée Okanagan / Vancouver Vancouver (2j)
Je vous remercie de votre aide car je connais vraiment pas le Canada ...
Merci davance de votre aide précieuse !!😉
Je prévois pour l'année prochaine un nouveau trip, je suis en pleine préparation et meme en avance etant donné que dans 12 jours je me fais un road trip sur la cote ouest US ...
Mais vaut mieux tot que trop tard !😛
en ce moment j'ai une folle envie de visiter Chicago ! J'ai acheté le Guide Ulysse dessus qui donne de bons conseils !
Mon ébauche d'itinéraire est le suivant : Chicago ( 4 ou 5 nuits ) Hotel à déterminer ( Sofitel Water Towers me tente bien) ou ?skyline de Chicago avec ses nombreux building tel que la Sears Tower (527m), Hancock tower(450m), aon building, ainsi que ses nombreux quartiers tel que Chinatown le tout superbement niché autour du lac michigan et de la chicago river, visite du Magnificent Mile, du loop, grant park, museum of Contemporary Art, Field Museum, , Navy pier, millenium park (Crow fountain), Jackson park, House of Blues, Métro aérien, aquarium le plus grand au monde, les Chicago Bulls, HardRock Café, puis un tour à SixFlag immense parc d’attractions impressionnant avec de nombreux rides ainsi qu’un parc aquatique !
Quel est le meilleur quartier pour loger ? le loop ? le magnificent Mile ? North ? navy Pier ? ... Avion de Chicago - Seattle Seattle (2 nuits) hotel à determiner Pike Place Market, Visitez la fameuse tour Space Needle, Olympic, Mt St Helen ...
>>>> Puis apres ces deux villes US, il y a deux choix que je souhaiterai creuser soit aller au Canada, je crois que le passage de voiture de location américaine est interdite au Canada ce qui m'obligerait de rejoindre par d autres moyens la frontiere pourtant tout proche du Canada ... soit re faire un trip en descendant vers le Mt rainier, Yellowstone, Mt Rushmore, Moab (pr plus apparondir) ... etc
En ce qui concerne le canada quel itinéraire me conseillerai vous ? apres les 6 voire 7 nuits dans les deux villes US ...
J'ai pensé à
Chicago (5j) Seattle (2j)
puis dans le désordre car je connais pas assez bien le Canada : (en 15-18 jrs)
(comment aller de Seattle à Victoria > bateau ? et location de voiture ou . ?) Victoria / nanaimo Whistler / Parc Wells Gray Parc Wells Gray / Jasper J- Parc National de Jasper Jasper / Lake Louise / Canmore Parc National de Banff Canmore / Calgary Calgary / Fernie Fernie / Revelstoke Revelstoke / Vallée Okanagan Vallée Okanagan / Vancouver Vancouver (2j)
Je vous remercie de votre aide car je connais vraiment pas le Canada ...
Merci davance de votre aide précieuse !!😉
Itinéraire pour l'Algérie en septembre 2007 English translation pending
Salam
Je revisiterai l'Algérie le 5 septembre, in sha'Allah L'itineraire (toujours retouchable) serait, cette fois: Alger-Tlemcen-Aïn Sefra-Beni Abbés-Timimoun-El Meniaa-Ouargla-Biskra-Constantine-Argel. Peut être Annaba.
Le tout en autobus, louage, ou n'importe quoi, à l'exception d'Alger-Tlemcen et Constantine-Alger (ou Annaba-Alger) par le train.
Les questions sont les suivantes: 1. Je sais qu'il y a un train Alger-Oran — j'ai trouvé ici quelques posts lui concernant — mais, A) Est-ce qu'il arrive jusqu'à Tlemcen? B) Est-ce que le service nocturne existe toujours? 2. Des suggestions pour un autre fin d'étape, plus interessant ou agréable, raisonnablement proche aux prévus?. Toute idée sera la bienvenue. 3. Est ce qu'il vaut la peine de "descendre" jusqu'à Adrar au lieu d'aller à Timimoun directement depuis Timmoudi? 4. Quelqu'un a eu le bonneur de trouver une guide moins absolument inutile (et désespérante) que "Le Petit Futé"? 5. Des commentaires ou suggestions qui pourraient m'être utiles?
Merci / Shoukran / Tanimmert
Je revisiterai l'Algérie le 5 septembre, in sha'Allah L'itineraire (toujours retouchable) serait, cette fois: Alger-Tlemcen-Aïn Sefra-Beni Abbés-Timimoun-El Meniaa-Ouargla-Biskra-Constantine-Argel. Peut être Annaba.
Le tout en autobus, louage, ou n'importe quoi, à l'exception d'Alger-Tlemcen et Constantine-Alger (ou Annaba-Alger) par le train.
Les questions sont les suivantes: 1. Je sais qu'il y a un train Alger-Oran — j'ai trouvé ici quelques posts lui concernant — mais, A) Est-ce qu'il arrive jusqu'à Tlemcen? B) Est-ce que le service nocturne existe toujours? 2. Des suggestions pour un autre fin d'étape, plus interessant ou agréable, raisonnablement proche aux prévus?. Toute idée sera la bienvenue. 3. Est ce qu'il vaut la peine de "descendre" jusqu'à Adrar au lieu d'aller à Timimoun directement depuis Timmoudi? 4. Quelqu'un a eu le bonneur de trouver une guide moins absolument inutile (et désespérante) que "Le Petit Futé"? 5. Des commentaires ou suggestions qui pourraient m'être utiles?
Merci / Shoukran / Tanimmert
Sécurité et marché noir au Vénézuela English translation pending
Je voudrais réagir sur les différents messages concernant la sécurité et le change au marché noir, puisque je vis à Maracaibo.
Pour répondre à ce voyageur solitaire qui nous faisait part de son expérience récente et s'en était bien sorti, je voudrais lui dire que OUI !!!! Il doit considérer qu'il a eu pas mal de chance .... et de là, il ne doit pas laisser croire aux lecteurs que c'est cool car il se trompe lourdement dans son analyse.
Le fait d'avoir l'air d'un étudiant sans fric ne change rien, sinon, les venezueliens ne craindraient rien, eux ... Or, c'est pas du tout le cas! vous ne trouverez quasiment personne au venezuela qui vous dira qu'il ne lui est jamais rien arrivé, aucun vol, aucune tentative. Il y a donc bien quelque chose !
Le fait d'avoir l'air sans argent ne protège pas ; seule l'extrême vigilance protège.
Il faut bien comprendre une chose. Les riches se protègent et ne fréquentent que les endroits sécurisés. Alors les "pauvres", ils volent qui ils peuvent... C'est l'occasion qui fait le larron et ... les moindres risques ! car le "riche", lui, en plus il a un 45 sous sa veste ou des gardes du corps.
C'est donc dans les milieux populaires que vous êtes les plus exposés et notamment le gentil routard qui se le fait à l'économie et recherche les meilleurs prix. J'ai encore le cas de la semaine dernière avec ma belle-soeur à Maracaibo, "se metieron" comme on dit, et pourtant, elle vit vraiment dans un endroit plus que modeste et elle roule pas sur l'or ... Et bien, ils sont rentrés chez elle et l'ont battue ainsi que son mari pour lui piquer ce qu'ils ont pu. la tele, le portable de sa fille etc ...
Donc, on n'est jamais à l'abri et les risques sont potentiellement très forts au venezuela, surtout quand on ne connait pas.
La seule constante est de faire très attention et de ne surtout jamais relacher sa vigilance !!!
Beaucoup de voyageurs rentrent en disant : C'était pas si terrible, je crois qu'on exagère beaucoup ... mais ils ne peuvent évaluer leur part de chance. Et au fond je m'interroge, je ne sais pas si c'est bien ou mal d'être un peu alarmiste car j'en vois aussi qui du coup, envisagent tranquillement de partir en stop !!!! ou qui comptent trop sur leur bonne étoile.
Autre exemple, au début de l'année, le bus de nuit CCS-Maracaibo s'est fait attaquer ! Eh oui ! C'est pour ça que certaines lignes ne font plus d'arrêts en cours de route, pour éviter les montées incontrôlées... Alors c'est sûr tant que vous n'avez aucun problème mais sachez que le venezuelien moyen assis à côté de vous dans les bus, il est pas rassuré, quand vous, vous ne voyez aucun danger. Mais il est peut être un peu parano ?
C'est comme le change au marché noir: Sur le forum, c'est la question récurente, chacun y va de sa petite recette en laissant croire qu'il a changé a un super taux. On comprend bien pourquoi et c'est vrai, je ne vais pas dire le contraire, je le fais aussi, mais pas n'importe comment et avec des connaissances ...
Il faut savoir que le gouvernement actuellement est en train de donner un tour de vis et a commencer à pas mal communiquer sur le sujet. Certains d'entre vous ignorent peut être que c'est puni par la loi ! Ce sont beaucoup de devises qui s'échappent et à votre avis, c'est qui le plus facile à chopper ? Je vous parie que ce sera le touriste fraichement débarqué de l'aéroport et qui espère faire une bonne affaire plutôt que le changeur de rue qui connaît les combines et ... les flics locaux.
Même quand je lis les conseils de Yop qui recommande les bijouteries des centres commerciaux, c'est sans doute faisable, en effet, mais quand vous ressortirez du magasin avec votre paquet de billets planqué dans les chaussettes vous vous sentirez soudain bien parano et à juste titre, car rien ne vous garantit que votre bijoutier ne vous enverra pas 2 mecs pour vous dévaliser, parce que lui, il saura que vous trimbalez de l'argent. Et vous ? vous ferez quoi ensuite ? Vous irez raconter aux flics que le bijoutier à qui vous avez changé des dollars au marché noir vous a arnaqué ?...
Alors, si vous connaissez quelqu'un, pas de problème, mais sinon, méfiance !
Enfin. Vous en avez déjà vu des faux billets de 20 000 ou de 50 000 Bs ? alors faites bien attention car ensuite, je vous garantis qu'il n'y a pas une caissiere dans tout le venezuela qui ne verifie pas les billets quand vous payez. Et elle, elle les connait, car sinon, c pour sa poche, évidemment ...
Une derniere chose qui me fait enrager. Le venezuelien vit avec l'idée qu'il y a 20% d'inflation par an, vrai ou pas, il augmentera ses prix systématiquement de cette valeur et donc il crée l'inflation. Il ne comprend pas du tout que votre salaire en france est bloqué depuis des années c'est pourquoi certains prix commencent à être exhorbitants pour des prestations parfois médiocres. Je me bats souvent sur ce sujet mais c'est une roue sans fin et vous n'enlèverez pas de l'idée d'un venezuelien que vous venez d'un pays riche ... j'ai beau leur dire qu'un jour ils auront des surprises, ils n'ont pas vraiment la notion de l'avenir non plus, et puis ça marche depuis déjà pas mal de temps comme ça ! Dommage !
Voilà Ma réalité ! Soyez très prudent car en bon petit occidental en vacances, vous n'imaginez pas toutes les arnaques dont vous pouvez être les victimes. Les gens sont très sympas mais je regrette beaucoup de devoir dire qu'il est très difficile de trouver des personnes de confiance. Soit qu'ils soient irresponsables ou qu'ils voient une occasion en vous. Est-ce une tare des Venezueliens ou bien le fait de la culture du manque et de la nécessité ? mais c'est ainsi ...
Faites attention, tout se passera bien et vous ferez un beau voyage, vous paierez juste un peu plus cher mais il y a plein de choses à voir.
Pour répondre à ce voyageur solitaire qui nous faisait part de son expérience récente et s'en était bien sorti, je voudrais lui dire que OUI !!!! Il doit considérer qu'il a eu pas mal de chance .... et de là, il ne doit pas laisser croire aux lecteurs que c'est cool car il se trompe lourdement dans son analyse.
Le fait d'avoir l'air d'un étudiant sans fric ne change rien, sinon, les venezueliens ne craindraient rien, eux ... Or, c'est pas du tout le cas! vous ne trouverez quasiment personne au venezuela qui vous dira qu'il ne lui est jamais rien arrivé, aucun vol, aucune tentative. Il y a donc bien quelque chose !
Le fait d'avoir l'air sans argent ne protège pas ; seule l'extrême vigilance protège.
Il faut bien comprendre une chose. Les riches se protègent et ne fréquentent que les endroits sécurisés. Alors les "pauvres", ils volent qui ils peuvent... C'est l'occasion qui fait le larron et ... les moindres risques ! car le "riche", lui, en plus il a un 45 sous sa veste ou des gardes du corps.
C'est donc dans les milieux populaires que vous êtes les plus exposés et notamment le gentil routard qui se le fait à l'économie et recherche les meilleurs prix. J'ai encore le cas de la semaine dernière avec ma belle-soeur à Maracaibo, "se metieron" comme on dit, et pourtant, elle vit vraiment dans un endroit plus que modeste et elle roule pas sur l'or ... Et bien, ils sont rentrés chez elle et l'ont battue ainsi que son mari pour lui piquer ce qu'ils ont pu. la tele, le portable de sa fille etc ...
Donc, on n'est jamais à l'abri et les risques sont potentiellement très forts au venezuela, surtout quand on ne connait pas.
La seule constante est de faire très attention et de ne surtout jamais relacher sa vigilance !!!
Beaucoup de voyageurs rentrent en disant : C'était pas si terrible, je crois qu'on exagère beaucoup ... mais ils ne peuvent évaluer leur part de chance. Et au fond je m'interroge, je ne sais pas si c'est bien ou mal d'être un peu alarmiste car j'en vois aussi qui du coup, envisagent tranquillement de partir en stop !!!! ou qui comptent trop sur leur bonne étoile.
Autre exemple, au début de l'année, le bus de nuit CCS-Maracaibo s'est fait attaquer ! Eh oui ! C'est pour ça que certaines lignes ne font plus d'arrêts en cours de route, pour éviter les montées incontrôlées... Alors c'est sûr tant que vous n'avez aucun problème mais sachez que le venezuelien moyen assis à côté de vous dans les bus, il est pas rassuré, quand vous, vous ne voyez aucun danger. Mais il est peut être un peu parano ?
C'est comme le change au marché noir: Sur le forum, c'est la question récurente, chacun y va de sa petite recette en laissant croire qu'il a changé a un super taux. On comprend bien pourquoi et c'est vrai, je ne vais pas dire le contraire, je le fais aussi, mais pas n'importe comment et avec des connaissances ...
Il faut savoir que le gouvernement actuellement est en train de donner un tour de vis et a commencer à pas mal communiquer sur le sujet. Certains d'entre vous ignorent peut être que c'est puni par la loi ! Ce sont beaucoup de devises qui s'échappent et à votre avis, c'est qui le plus facile à chopper ? Je vous parie que ce sera le touriste fraichement débarqué de l'aéroport et qui espère faire une bonne affaire plutôt que le changeur de rue qui connaît les combines et ... les flics locaux.
Même quand je lis les conseils de Yop qui recommande les bijouteries des centres commerciaux, c'est sans doute faisable, en effet, mais quand vous ressortirez du magasin avec votre paquet de billets planqué dans les chaussettes vous vous sentirez soudain bien parano et à juste titre, car rien ne vous garantit que votre bijoutier ne vous enverra pas 2 mecs pour vous dévaliser, parce que lui, il saura que vous trimbalez de l'argent. Et vous ? vous ferez quoi ensuite ? Vous irez raconter aux flics que le bijoutier à qui vous avez changé des dollars au marché noir vous a arnaqué ?...
Alors, si vous connaissez quelqu'un, pas de problème, mais sinon, méfiance !
Enfin. Vous en avez déjà vu des faux billets de 20 000 ou de 50 000 Bs ? alors faites bien attention car ensuite, je vous garantis qu'il n'y a pas une caissiere dans tout le venezuela qui ne verifie pas les billets quand vous payez. Et elle, elle les connait, car sinon, c pour sa poche, évidemment ...
Une derniere chose qui me fait enrager. Le venezuelien vit avec l'idée qu'il y a 20% d'inflation par an, vrai ou pas, il augmentera ses prix systématiquement de cette valeur et donc il crée l'inflation. Il ne comprend pas du tout que votre salaire en france est bloqué depuis des années c'est pourquoi certains prix commencent à être exhorbitants pour des prestations parfois médiocres. Je me bats souvent sur ce sujet mais c'est une roue sans fin et vous n'enlèverez pas de l'idée d'un venezuelien que vous venez d'un pays riche ... j'ai beau leur dire qu'un jour ils auront des surprises, ils n'ont pas vraiment la notion de l'avenir non plus, et puis ça marche depuis déjà pas mal de temps comme ça ! Dommage !
Voilà Ma réalité ! Soyez très prudent car en bon petit occidental en vacances, vous n'imaginez pas toutes les arnaques dont vous pouvez être les victimes. Les gens sont très sympas mais je regrette beaucoup de devoir dire qu'il est très difficile de trouver des personnes de confiance. Soit qu'ils soient irresponsables ou qu'ils voient une occasion en vous. Est-ce une tare des Venezueliens ou bien le fait de la culture du manque et de la nécessité ? mais c'est ainsi ...
Faites attention, tout se passera bien et vous ferez un beau voyage, vous paierez juste un peu plus cher mais il y a plein de choses à voir.
Hôtel Edenh Real Arena à Punta Cana English translation pending
🙂Bonjour, j`aimerais savoir si ce complexe portait un autre nom avant 😕
ou c`est une nouvelle section d`un complexe
Bref! j`apprécierais avoir des informations sur ce complexe..
merci 😄
Kosovo: niv de vie? English translation pending
Bonjour,
Je suis supposee partir vivre en octobre à Pristina pour un an, et je m interroge sur le niv de vie sur place du fait de la forte presence de la communaute internationale. J ai entendu q l euro est la monnaie actuelle et je me demande si toutes les activites culturelles et autres resto et bars ne st adaptes au prix Europe de l ouest.De mm pour les logements, si les expat peuvent me renseigner, voire me donner des infos sur la vie a Pristina, le melange des populations, lge de communication, activités? Merci d avance
Je suis supposee partir vivre en octobre à Pristina pour un an, et je m interroge sur le niv de vie sur place du fait de la forte presence de la communaute internationale. J ai entendu q l euro est la monnaie actuelle et je me demande si toutes les activites culturelles et autres resto et bars ne st adaptes au prix Europe de l ouest.De mm pour les logements, si les expat peuvent me renseigner, voire me donner des infos sur la vie a Pristina, le melange des populations, lge de communication, activités? Merci d avance
Avis sur itinéraire au Cambodge et Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Nous commencons l'organisation d'un petit voyage à la découverte du vietnam et du cambodge pour un peu plus de 3 semaines fin novembre et décembre.
Je suis à la recherce de toutes informations permettant de nous faciliter la vie voila notre programme envisagé : Siemreap (4 jours) phnom penh (1 journée) rejoindre le vietnam par bateau via chau doc visite du delta du mékong ( 4 jours) ho chi minh ville (3 jours) nha trang via train de nuit ( 3 jours ) Hué et da nang via train de nuit (4 jours) hanoi et baie d'along (5 jours) retour paris
Je sais que cela fait beaucoup de trajet alors j'aimerais savoir si l'intineraire tiens la route et si on ne loupe pas des trucs important à faire
Merci d'avance pour les réponses
Nous commencons l'organisation d'un petit voyage à la découverte du vietnam et du cambodge pour un peu plus de 3 semaines fin novembre et décembre.
Je suis à la recherce de toutes informations permettant de nous faciliter la vie voila notre programme envisagé : Siemreap (4 jours) phnom penh (1 journée) rejoindre le vietnam par bateau via chau doc visite du delta du mékong ( 4 jours) ho chi minh ville (3 jours) nha trang via train de nuit ( 3 jours ) Hué et da nang via train de nuit (4 jours) hanoi et baie d'along (5 jours) retour paris
Je sais que cela fait beaucoup de trajet alors j'aimerais savoir si l'intineraire tiens la route et si on ne loupe pas des trucs important à faire
Merci d'avance pour les réponses
Maroc en août! English translation pending
bonjour a tous
nous partons avec mon amoureux au Maroc au mois d aout youpiiiiiiiiiii !!
d origine algérienne et en connaissant déjà plusieurs, je voudrais en savoir plus sur les différences et les points communs entre ces deux cultures..
mon ami étant musicien, nous voudrions avoir des adresses pour acheter des instruments de qualité;
nous allons séjourner à Marrakech puis surement à Essaouira, entre les 2 villes, les bon plans sont les bienvenus : visites, vroum vroum, dodo et miam miam 🙂
merci d avance a tous
nous partons avec mon amoureux au Maroc au mois d aout youpiiiiiiiiiii !!
d origine algérienne et en connaissant déjà plusieurs, je voudrais en savoir plus sur les différences et les points communs entre ces deux cultures..
mon ami étant musicien, nous voudrions avoir des adresses pour acheter des instruments de qualité;
nous allons séjourner à Marrakech puis surement à Essaouira, entre les 2 villes, les bon plans sont les bienvenus : visites, vroum vroum, dodo et miam miam 🙂
merci d avance a tous