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Excès de vitesse aux États-Unis English translation pending
Bonjour
Lors de mon voyage au usa, roulant tranquillement dans ma voie une auto passa a cote de moi et je décide de la suivre le policier nous a arrête a 112 mph dans une zone de 65 mph dans les environs de 4h30 du matin, il m'a donne 3 tickets un pour la vitesse, le second conduite dangereuse et le dernier un ticket stipulent que je fesais une course alors que j etais a l arrière du véhicule dans la même voie que lui. j ai 17 ans et je voudrais savoir qu' est ce qui va m arriver merci d avance pour les réponses !!
Lors de mon voyage au usa, roulant tranquillement dans ma voie une auto passa a cote de moi et je décide de la suivre le policier nous a arrête a 112 mph dans une zone de 65 mph dans les environs de 4h30 du matin, il m'a donne 3 tickets un pour la vitesse, le second conduite dangereuse et le dernier un ticket stipulent que je fesais une course alors que j etais a l arrière du véhicule dans la même voie que lui. j ai 17 ans et je voudrais savoir qu' est ce qui va m arriver merci d avance pour les réponses !!
Annulation Trans Asia Ankara-Téhéran English translation pending
Bonjour,
Je pars de nouveau en Iran ce mois-ci et je viens d'avoir une mauvaise nouvelle. J'étais supposé voyager avec le Trans Asia la semaine prochaine d'Ankara à Tabriz, une personne m'a prévenu que les deux derniers avaient été annulés. J'ai téléphoné à une agence sur place pour tenter de comprendre la situation, on m'a effectivement confirmé les précédentes annulations en m'indiquant que le prochain serait aussi susceptible d'être supprimé. Officiellement, pas de raison, mais au vu de l'actualité, j'avais quand même ma petite idée. Un petit tour sur internet et : http://national.bgnnews.com/trans-asia-train-line-between-ankara-and-tehran-attacked-in-east-turkey-haberi/8117 . Je ne sais pas trop quoi faire, je pars dimanche et je voulais prendre 3 jours à Ankara pour visiter. Si le train est effectivement annulé, connaissez vous une autre façon de rejoindre Tabriz, hors avion (donc il reste bus!) , en effet, j'ai tout de même envie d'un moyen de transport "convivial".
Merci!!!
Je pars de nouveau en Iran ce mois-ci et je viens d'avoir une mauvaise nouvelle. J'étais supposé voyager avec le Trans Asia la semaine prochaine d'Ankara à Tabriz, une personne m'a prévenu que les deux derniers avaient été annulés. J'ai téléphoné à une agence sur place pour tenter de comprendre la situation, on m'a effectivement confirmé les précédentes annulations en m'indiquant que le prochain serait aussi susceptible d'être supprimé. Officiellement, pas de raison, mais au vu de l'actualité, j'avais quand même ma petite idée. Un petit tour sur internet et : http://national.bgnnews.com/trans-asia-train-line-between-ankara-and-tehran-attacked-in-east-turkey-haberi/8117 . Je ne sais pas trop quoi faire, je pars dimanche et je voulais prendre 3 jours à Ankara pour visiter. Si le train est effectivement annulé, connaissez vous une autre façon de rejoindre Tabriz, hors avion (donc il reste bus!) , en effet, j'ai tout de même envie d'un moyen de transport "convivial".
Merci!!!
Tanzanie septembre 2016: safari et Zanzibar English translation pending
bonjour
voilà nous projetons avec une amie un voyage en Tanzanie (environ 3 semaines)
Au programme:
safari (je fais de la photo), paysages, Zanzibar et après avoir lu pas mal de choses positives je serais bien intéressée par faire également Mafia Island
J'ai donc plusieurs questions. Pensez vous qu'il est possible de faire: - les parcs du Nord (Kilimanjaro sans ascension, Arusha, Tarangire, Ngorongoro, Serengeti, lake Victoria, Rubondo Island) - Zanzibar (à la fin du séjour plutôt) - Mafia Island - L'ouest : Mahale mountains, Katavi, Gombe
Ou bien est-ce trop? Et doit on dès lors se résoudre à abandonner l'ouest ?
Autre chose. Nous allons en Tanzanie pour faire un safari et voir de nombreuses espèces animales mais nous souhaiterions également faire des randonnées pour observer les paysages et autres. Quels conseils auriez vous?
Merci d'avance de vos retours.
J'ai donc plusieurs questions. Pensez vous qu'il est possible de faire: - les parcs du Nord (Kilimanjaro sans ascension, Arusha, Tarangire, Ngorongoro, Serengeti, lake Victoria, Rubondo Island) - Zanzibar (à la fin du séjour plutôt) - Mafia Island - L'ouest : Mahale mountains, Katavi, Gombe
Ou bien est-ce trop? Et doit on dès lors se résoudre à abandonner l'ouest ?
Autre chose. Nous allons en Tanzanie pour faire un safari et voir de nombreuses espèces animales mais nous souhaiterions également faire des randonnées pour observer les paysages et autres. Quels conseils auriez vous?
Merci d'avance de vos retours.
Algue sargasse en Guadeloupe English translation pending
je pars en janvier 2016 pour le Moule , pour 7 semaines, je n, ai pas acheté encore les billets d'avion , j'attends l'évolution sur le phénomene des algues en guadeloupe. Nous y allons pour la mer et les paysages, quelqu'un peut-il m'informer de la situation, et si le pire est a venir.
merci Mickey
merci Mickey
Projet photo à l'étranger English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai un projet en tête qui me tient à coeur et j'ai besoin d'aide pour le réaliser ^^
Voici mon projet : J'aimerais souhaiter un bon anniversaire à mon chéri à travers le monde. Je souhaiterais vous demander un tout petit service d’ici novembre 2016 (oui je sais, je m’y prends très à l’avance mais j’aimerais réunir un maximum de photos) qui ne vous coûterait rien si ce n'est 5min de votre temps: il suffit d'écrire sur un bout de papier, une pancarte, votre main, bras, un objet, etc.. le message suivant "Bon anniversaire François" ainsi que la ville et le pays dans lequel vous vous trouvez (il est très important que le nom du lieu figure sur la photo). Si possible dans la langue du pays, sinon en français. J'aimerais que cette photo soit un monument typique, un paysage magnifique... etc... un décor propre au pays dans lequel vous êtes
Ce projet me tiens énormément à coeur, j'aimerais réunir un maximum de pays différent et je vous serais éternellement reconnaissante :)
(Je joint en annexe un exemple de photo que je souhaiterais recevoir)
J'ai un projet en tête qui me tient à coeur et j'ai besoin d'aide pour le réaliser ^^
Voici mon projet : J'aimerais souhaiter un bon anniversaire à mon chéri à travers le monde. Je souhaiterais vous demander un tout petit service d’ici novembre 2016 (oui je sais, je m’y prends très à l’avance mais j’aimerais réunir un maximum de photos) qui ne vous coûterait rien si ce n'est 5min de votre temps: il suffit d'écrire sur un bout de papier, une pancarte, votre main, bras, un objet, etc.. le message suivant "Bon anniversaire François" ainsi que la ville et le pays dans lequel vous vous trouvez (il est très important que le nom du lieu figure sur la photo). Si possible dans la langue du pays, sinon en français. J'aimerais que cette photo soit un monument typique, un paysage magnifique... etc... un décor propre au pays dans lequel vous êtes
Ce projet me tiens énormément à coeur, j'aimerais réunir un maximum de pays différent et je vous serais éternellement reconnaissante :)
(Je joint en annexe un exemple de photo que je souhaiterais recevoir)
Excursion Route du miel et Vallée du paradis English translation pending
Est il possible de faire l'excursion route du miel et vallée du paradis avec une personne marchant difficilement?
Cherche mission/bénévolat au Maroc English translation pending
Bonjour je recherche un mission de bénévolat à faire au Maroc pour une durée d'environ 2 semaines , pour juillet ou aout 2015. Si vous avez des bons plans , je suis à votre écoute , peu m'importe le domaine . Merci
Ko Chang ou Koh Phangan? English translation pending
Bonjour !
Je viens vers vous pour quelques conseils. Je pars un mois en Thaïlande en novembre prochain, seule pour la première fois et avec un petit budget.
Après une semaine sur Bangkok, j'entreprendrais l'itinéraire Sukhothaï - Ayutthaya - Kanchanaburi (Erawan waterfalls) - Hua Hin (Khao sam roi yot) suite auquel j'aimerais profiter des belles plages de Thailande pendant 3 jours. On m'avait parlé de Ko Chang, mais vu que l'étape précédente est le parc national de Khao Sam Roi Yot (que je compte quitter en fin d'après midi) il serait peut être plus logique de descendre vers Ko Phangan...
En résumé : Had Rin - Bkk - Ko Chang - Bkk ou bien Had Rin - Ko Phangan - Bangkok ? Afin de pouvoir profiter au maximum du nord pour la fin de mon voyage, je voudrais minimiser le temps de transport tant pour l'aller que pour le retour vers Bangkok. Je peux voyager de nuit, ce serait même l'idéal pour éviter une journée de bus !
J'aimerais pouvoir loger pour environ 10€ sur une plage pas trop trop fréquentée. Mais je voyage sans moyen de transport, donc idéalement il faudrait que pas mal de choses soient quand même accessibles à pieds (plage, petites balades, restaurants, de quoi sortir...) histoire de ne pas me ruiner. Sur Phangan, j'avais repéré Haad Yuan qui me semble super joli. Niveau activités ce sera farniente, visite de l'île...pas grand chose en fait 😉 Mon routard indique qu'il est possible de faire un trek dans la jungle sur Ko Chang, est ce qu'on peut aussi en faire sur Koh Phangan ? Et est il facile de se déplacer facilement sur ces deux îles ? Quels sont les moyens de transport les plus pratiques et les moins chers si je ne veux pas louer de moto ?
Un grand merci à ceux qui auront la gentillesse de me donner quelques infos 🙂
En résumé : Had Rin - Bkk - Ko Chang - Bkk ou bien Had Rin - Ko Phangan - Bangkok ? Afin de pouvoir profiter au maximum du nord pour la fin de mon voyage, je voudrais minimiser le temps de transport tant pour l'aller que pour le retour vers Bangkok. Je peux voyager de nuit, ce serait même l'idéal pour éviter une journée de bus !
J'aimerais pouvoir loger pour environ 10€ sur une plage pas trop trop fréquentée. Mais je voyage sans moyen de transport, donc idéalement il faudrait que pas mal de choses soient quand même accessibles à pieds (plage, petites balades, restaurants, de quoi sortir...) histoire de ne pas me ruiner. Sur Phangan, j'avais repéré Haad Yuan qui me semble super joli. Niveau activités ce sera farniente, visite de l'île...pas grand chose en fait 😉 Mon routard indique qu'il est possible de faire un trek dans la jungle sur Ko Chang, est ce qu'on peut aussi en faire sur Koh Phangan ? Et est il facile de se déplacer facilement sur ces deux îles ? Quels sont les moyens de transport les plus pratiques et les moins chers si je ne veux pas louer de moto ?
Un grand merci à ceux qui auront la gentillesse de me donner quelques infos 🙂
Rupture avant d'aller à Bali English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai prévu d'aller accompagné à Bali cet été.
Malheureusement nous avons rompu mais je souhaite quand même y aller. Quelqu'un sait me dire s'il est chouette de faire Bali en solo, ou si quelqu'un part à la même période et est dans le meme cas que moi.
Je pars du 26 juin jusque mi-juillet.
Amicalement, Fugi.
Amicalement, Fugi.
Nouvelle-Écosse juillet 2015 English translation pending
Bonjour tout le monde !
Nouveau membre, je me suis inscris ici afin de trouver de bonnes informations, les choses auxquelles il faut faire attention, les bons plans sur mon prochain voyage au mois de juillet : La Nouvelle Ecosse.
C'est la société (CE) de ma femme qui s'occupe des réservations. Nous allons faire un road-trip sur tout le tour de la presqu'île, avec un tout petit crochet sur le continent.
Il me reste juste la location de la voiture à faire. Et de là vient ma 1ere question : sur les agences connues de location, il n'y a que des autos 'banales", j'aimerais trouver une agence qui permet de louer une Camaro, Charger ou Mustang. Auriez vous quelque chose à me conseiller ? Côte permis de conduire, le permis international n'est pas obligatoire, à priori. Peut - on le le confirmer ?
J'ai d'autres questions mais chaque chose en son temps !
En attendant de vous lire, merci 😉
Nouveau membre, je me suis inscris ici afin de trouver de bonnes informations, les choses auxquelles il faut faire attention, les bons plans sur mon prochain voyage au mois de juillet : La Nouvelle Ecosse.
C'est la société (CE) de ma femme qui s'occupe des réservations. Nous allons faire un road-trip sur tout le tour de la presqu'île, avec un tout petit crochet sur le continent.
Il me reste juste la location de la voiture à faire. Et de là vient ma 1ere question : sur les agences connues de location, il n'y a que des autos 'banales", j'aimerais trouver une agence qui permet de louer une Camaro, Charger ou Mustang. Auriez vous quelque chose à me conseiller ? Côte permis de conduire, le permis international n'est pas obligatoire, à priori. Peut - on le le confirmer ?
J'ai d'autres questions mais chaque chose en son temps !
En attendant de vous lire, merci 😉
Quel est le meilleur pays d'Asie pour le tissu? English translation pending
Bonjour,
Je voudrai me lancer dans la couture de vêtements (que je ferai moi même et non à faire fabriquer)
Je suis en Océanie et avant mon retour en France je souhaite faire un stop dans un pays d'Asie pour y acheter des tissus (synthétique, soie, dentelle, lin, enfin tout type de tissu...) et y trouver un fournisseur qui pourra m'envoyer du stock en France une foie mon stock finis. Je pense aller dans un seul pays et je voudrais savoir quel est le meilleur pays d'Asie pour trouver un plus grand choix de tissu a bon rapport qualité/prix (même si je sais que c'est l'Asie).
Donc si vous avez des avis ou conseils ou si vous faites la même chose je veux bien de l'aide :-)
Merci
Boucle de 3-4 jours au départ du Var avec enfants, 7 et 10 ans English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à la recherche d'une petite boucle de 3 ou 4 jours à faire avec les enfants, notre fille de 7 ans sera son velo suiveur. Nous cherchons quelque chose à 2 ou 3 heures du Var et avec des étapes entre 35 et 45km, pas trop de dénivelé. Je pensais au canal du midi, mais je ne trouve pas vraiment un circuit en boucle... Ou peut-être le Luberon, mais je crains qu'il y ait trop de pente. Vous avez peut-être d'autres idées? Merci d'avance pour vos suggestions.
Nous sommes à la recherche d'une petite boucle de 3 ou 4 jours à faire avec les enfants, notre fille de 7 ans sera son velo suiveur. Nous cherchons quelque chose à 2 ou 3 heures du Var et avec des étapes entre 35 et 45km, pas trop de dénivelé. Je pensais au canal du midi, mais je ne trouve pas vraiment un circuit en boucle... Ou peut-être le Luberon, mais je crains qu'il y ait trop de pente. Vous avez peut-être d'autres idées? Merci d'avance pour vos suggestions.
Visa Run Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je suis arrivé en Thaïlande le 5 Mars puis ai fais prolonger les 30 jours d'exemption de visas à l'immigration de Krabi ce qui me permet de rester jusqu'au 3 Mai.
Etant un peu pris par le temps, et donc ne souhaitant pas me rendre jusqu'à Penang ou Vientiane pour faire une demande de visa je me demandais si en allant à la frontière Malaisienne (Sadao) je pourrais sortir en ré-entrer en Thaïlande et ainsi bénéficier de 30 jours de plus?
Cela ne risque-t-il pas (dans le cas ou ils m'accordent 30 jours) de me pénaliser pour une future demande de visa à la fin de ces 30 jours.
Cordialement.
Je suis arrivé en Thaïlande le 5 Mars puis ai fais prolonger les 30 jours d'exemption de visas à l'immigration de Krabi ce qui me permet de rester jusqu'au 3 Mai.
Etant un peu pris par le temps, et donc ne souhaitant pas me rendre jusqu'à Penang ou Vientiane pour faire une demande de visa je me demandais si en allant à la frontière Malaisienne (Sadao) je pourrais sortir en ré-entrer en Thaïlande et ainsi bénéficier de 30 jours de plus?
Cela ne risque-t-il pas (dans le cas ou ils m'accordent 30 jours) de me pénaliser pour une future demande de visa à la fin de ces 30 jours.
Cordialement.
Norvège: A bord de l’Express Côtier, une journée de navigation entre les îles Vesterålen et Lofoten English translation pending
Voyager parmi ses souvenirs … même quand ils sont un peu anciens, cela s’avère toujours un plaisir.
Avec ce texte et ces photos d’un périple effectué il y a quelques années en Norvège, je vous emmène dans le sillage de l’Express Côtier (Hurtigruten), entre îles et fjords.
Souvenirs …
--
Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.

Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.

Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !

Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.
A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !
Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.

Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.

Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.
Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier

A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.

En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).

Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !
Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.

Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.


Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !
La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.

Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)


En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !

Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !

Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.

Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !
A bord et du M/S Richard With.
-- Quelques autres photos des Lofoten



Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --
Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège. http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.

Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.

Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !

Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.
A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !
Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.

Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.

Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.
Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier

A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.

En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).

Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !
Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.

Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.


Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !
La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.

Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)


En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !

Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !

Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.

Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !
A bord et du M/S Richard With.
-- Quelques autres photos des Lofoten



Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --
Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège. http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
Bons plans cigares et peintures naïves Saint-Domingue English translation pending
Bonjour nous partons en couple pour la 1 ère fois a la decouverte de saint domingue pouvez vous me dire où nous pouvons trouver de bons cigares et de veritable petits tableaux naïfs ? Merci 🙂
Le Japon sans réservations d'hôtel? English translation pending
Bonjour
Nous préparons notre voyage prévu mi avril au japon pour 15 jours et j'ai une question pour ceux qui connaissent bien le pays.
J'ai pour habitude de partir en voyage avec uniquement la réservation pour mon hôtel en arrivant et de voir au fil de l'eau suivant mes envies et la metéo le temps passé dans chaque endroit. De fait même si j'ai une idée de mon itineraire, je reste libre de le modifier. Du coup généralement je ne réserve pas mes hôtels à l'avance bien entendu ... Au mieux la veille pour le lendemain.
En etudiant vraiment les discussions de ce forum et en me renseignant autours de moi il semble que cette manière de voyagager ne soit pas très en phase avec le japon ou du moins pas très pratiquée ... Ma question est donc : pensez vous qu'il soit obligatoire ou du moins très conseille de faire toutes ses réservations à l'avance pour ne pas se retrouver ennuyés sans hôtel sur place ?
Merci pour votre aide !
Sicile en famille cet été, camps de base pour rayonner et sites authentiques English translation pending
Bonjour,
De retour sur le forum aprés une interruption de quelques temps, et un petit bonhomme de 3 ans qui est venu se joindre à nos periples... 😉
Pour cet été nous sommes à la recherche d'une destination facile, tout en ne perdant pas de vue notre goût pour la nature, la rando ( et la baignade) et les rencontres avec les autochtones. Nous avons donc pensé à la sicile !!!
L'idée serait de choisir 2 ou 3 endroits max ( sur 3 à 4 semaines) pour pouvoir rayonner quite à louer une voiture pendant une semaine , et aussi se poser une île et prendre le temps de vivre tout en faisant de belles balades ... ( j'ai pensé bien sûr à Stromboli, mais aussi aux Egades) .
Avez vous des idées, des conseils, des adresses pour nous aider à construire ce voyage ?
Un grand merci !
Caroluce
De retour sur le forum aprés une interruption de quelques temps, et un petit bonhomme de 3 ans qui est venu se joindre à nos periples... 😉
Pour cet été nous sommes à la recherche d'une destination facile, tout en ne perdant pas de vue notre goût pour la nature, la rando ( et la baignade) et les rencontres avec les autochtones. Nous avons donc pensé à la sicile !!!
L'idée serait de choisir 2 ou 3 endroits max ( sur 3 à 4 semaines) pour pouvoir rayonner quite à louer une voiture pendant une semaine , et aussi se poser une île et prendre le temps de vivre tout en faisant de belles balades ... ( j'ai pensé bien sûr à Stromboli, mais aussi aux Egades) .
Avez vous des idées, des conseils, des adresses pour nous aider à construire ce voyage ?
Un grand merci !
Caroluce
Itinéraire Vietnam 1 mois en famille octobre-novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre d'un tour du monde de 10 mois, nous serons 30 jours au Vietnam entre mi-octobre et mi-novembre 2015. Nous sommes une famille avec 3 enfants qui auront 11,7 et 4 ans. Pendant 2 semaines au milieu du séjour, nous serons rejoints par une famille avec 2 enfants des mêmes ages.
Voici un premier itinéraire. Nous avons un peu de mal à estimer le temps et la facilité des transports sachant qu'on souhaite faire l'essentiel par nous-mêmes. Peut-être des guides ou agences sur place mais pas de circuit entier d'un mois en amont avec une agence.
Que pensez-vous de ce trajet ? Est-ce bien équilibré et faisable ? Merci d'avance pour vos suggestions et remarques qui pourront nous aider.
Jour 1 Atterrissage Ho Chi Minh Ville fin de journée Jour 2 Delta du Mékong : My Tho Jour 3 Delta du Mékong : Vinh Long Jour 4 Séjour chez l'habitant, marché flottant Cai Be Jour 5 Can Tho Jour 6 Can Tho Jour 7 Arrivée amis de France Jour 8 HCMV Musée Guerre Vietnam, marché… Jour 9 HCMV Parc National de Cat Tien Jour 10 Parc National de Cat Tien Jour 11 Nha Trang ??? (n'est-ce pas trop ?) Jour 12 Nha Trang ??? Jour 13 Hoi An Jour 14 Hoi An Jour 15 Trajet vers Hué (4 heures en bus) Jour 16 Hué Jour 17 Hué, puis train ? Jour 18 Baie d'Along terrestre Jour 19 Ile de Cat Ba + baie de Lan Ha Jour 20 Ile de Cat Ba + baie de Lan Ha Jour 21 Baie d'Along Jour 22 Baie d'Along Jour 23 Départ amis Jour 24 Hanoi Jour 25 Hanoi Jour 26 Hanoi Jour 27 Hanoi Jour 28 Parc National de Ba Be Jour 29 Parc National de Ba Be Jour 30 Sapa Jour 31 Sapa + continuation vers le Laos
GabRaph
Dans le cadre d'un tour du monde de 10 mois, nous serons 30 jours au Vietnam entre mi-octobre et mi-novembre 2015. Nous sommes une famille avec 3 enfants qui auront 11,7 et 4 ans. Pendant 2 semaines au milieu du séjour, nous serons rejoints par une famille avec 2 enfants des mêmes ages.
Voici un premier itinéraire. Nous avons un peu de mal à estimer le temps et la facilité des transports sachant qu'on souhaite faire l'essentiel par nous-mêmes. Peut-être des guides ou agences sur place mais pas de circuit entier d'un mois en amont avec une agence.
Que pensez-vous de ce trajet ? Est-ce bien équilibré et faisable ? Merci d'avance pour vos suggestions et remarques qui pourront nous aider.
Jour 1 Atterrissage Ho Chi Minh Ville fin de journée Jour 2 Delta du Mékong : My Tho Jour 3 Delta du Mékong : Vinh Long Jour 4 Séjour chez l'habitant, marché flottant Cai Be Jour 5 Can Tho Jour 6 Can Tho Jour 7 Arrivée amis de France Jour 8 HCMV Musée Guerre Vietnam, marché… Jour 9 HCMV Parc National de Cat Tien Jour 10 Parc National de Cat Tien Jour 11 Nha Trang ??? (n'est-ce pas trop ?) Jour 12 Nha Trang ??? Jour 13 Hoi An Jour 14 Hoi An Jour 15 Trajet vers Hué (4 heures en bus) Jour 16 Hué Jour 17 Hué, puis train ? Jour 18 Baie d'Along terrestre Jour 19 Ile de Cat Ba + baie de Lan Ha Jour 20 Ile de Cat Ba + baie de Lan Ha Jour 21 Baie d'Along Jour 22 Baie d'Along Jour 23 Départ amis Jour 24 Hanoi Jour 25 Hanoi Jour 26 Hanoi Jour 27 Hanoi Jour 28 Parc National de Ba Be Jour 29 Parc National de Ba Be Jour 30 Sapa Jour 31 Sapa + continuation vers le Laos
GabRaph
Visa à l'arrivée avec agence locale au Vietnam English translation pending
Bonsoir,
Est-ce que l'un d'entre vous aurait fait le visa à l'arrivée via l'agence locale au Vietnam Visa corporation ? J'ai utilisé cette agence parce qu'une connaissance m'a dit qu'elle était passée par eux et qu'elle n'avait pas eu de soucis.. mais j'aimerais confirmation :) pcq j'ai trouvé bizarre qu'ils ne demandent pas de photocopie de mon passeport. Ils m'ont juste demandé la porte d'arrivée, la date de début et de fin et mon numéro de passeport.. Ils m'ont dit que je recevrai la lettre d'invitation le 25 Fev. à cause de la fête du Têt.
merci d'avance de vos réponses
Est-ce que l'un d'entre vous aurait fait le visa à l'arrivée via l'agence locale au Vietnam Visa corporation ? J'ai utilisé cette agence parce qu'une connaissance m'a dit qu'elle était passée par eux et qu'elle n'avait pas eu de soucis.. mais j'aimerais confirmation :) pcq j'ai trouvé bizarre qu'ils ne demandent pas de photocopie de mon passeport. Ils m'ont juste demandé la porte d'arrivée, la date de début et de fin et mon numéro de passeport.. Ils m'ont dit que je recevrai la lettre d'invitation le 25 Fev. à cause de la fête du Têt.
merci d'avance de vos réponses
Japon: Variation du prix des JRpass English translation pending
Salut,
Ca fait presque 2 mois que je consulte les prix des JRpass et au moment ou j'ai voulu l'acheter il avait augmenté de quelques euros.
J'ai d'abord pensé que c'était du à la baisse du Yen mais cette semaine ca a encore augmenté de quelques euros.
Y a t-il une autre raison ? Ca varie toujours ? Dans ce cas dois-je attendre encore ? mon départ est pour fin Mars.
Inde en camion English translation pending
Bonsoir je suis toute nouvelle sur le forum et je me suis inscritr spécialement pour parler de cette traverssé en camion frnce inde et et.... lors qui peut me fare prt de son aventure merci😉🙂🙂😎
De retour d'une croisière Celebrity fin janvier 2015 English translation pending
Bonsoir à tous!
Me voila de retour d'une croisière de 7 nuits sur le Reflection (itinéraire: Miami, mer, Porto Rico, St Martin, St Thomas, mer, mer, Miami). Première croisière pour moi. Très bien dans l'ensemble, mais quelques petites choses qui m'ont déçu par rapport à ce que tout le monde dit à propos de Celebrity. Détaillons.
Premier jour: samedi 24 janvier. L'embarquement étant possible à partir de 11h du matin, j'avais demandé à la réception de mon hôtel à quelle heure il fallait appeler le taxi pour être au port à 11h. 10h30 comme réponse. Ok. 10h30;, 10h40, 10h50, personne. Retour à la réception "ne vous en faites pas, on ne vous a pas oublié mais il y a beaucoup de trafic". Bien. 11h, 11h10 et toujours personnes. Finalement nous avons du prendre un autre taxi (2x plus cher!) car le notre nous avait semble-t-il planté. Soit. Arrivé au port vers 11h45, dépôt des bagages et passages de la sécurité. Et là, première déception: nous avions réservé une cabine concierge classe, ce qui devait théoriquement nous permettre d’avoir un check-in plus rapide... Or nous avons attendu assez longtemps, le couple dernière nous faisant la même remarque que nous à propos de la supposé priorité à l'embarquement... Finalement nous embarquons et nous rendons immédiatement au pont 14 pour aller manger au restaurant OceanView. Là deuxième problème: le restaurant est plein, il n'y a plus de place nulle part! Après avoir tourné en rond pendant presqu'un quart d'heure, nous trouvons enfin une table. Bonne nouvelle: la nourriture est bonne! Après avoir mangé, nous allons à la découverte de notre cabine (la 1001). Celle-ci est située tout à l'avant du navire mais est tout à fait correcte même si légèrement petite. En fait il n'y a aucune différence de taille entre une cabine classique (intérieure, extérieure ou balcon peu importe) et une cabine concierge classe... Les bagages arrivent en même temps que nous, livrés par notre cabinier, Rosario, un indien fort sympathique mais ayant de la difficulté à bien comprendre l'anglais. Après le rangement des bagages et de leur contenus, nous montons sur le pont 15, mais malheureusement la météo n'est pas bonne et nous avons même de la pluie. Départ à 16h, j'ai été surpris par les coups de brumes que le commandant a mis en quittant le port! 🤪 Nous buvons un verre ou bar du milieu du pont 15 puis rentrons nous préparer pour le soir. Vers 20h nous allons au Martini Bar pour boire un verre, le concept de bar glacé est très bon mais je me suis fait dégager du bar parce que je n'avais pas 21 ans (lol, fin mars que les aurais et si je n'avais pas bu un coca le barman ne l'aurait jamais su!). 20h30, l'heure d'aller manger au restaurant Opus sur le pont 4. Mes parents ayant déjà fait une croisière Celebrity précédemment, ils avaient été demander à l’hôtesse d'accueil du restaurant de réserver une table de 5 (moi, mes parents et un couple d'amis) à 20h30 Elle aussi avait visiblement du mal à comprendre l'anglais car quand nous sommes arrivés à 20h30, nous n'avions pas de table prête et avons été relégué à la première table juste devant l'entrée (donc forcément beaucoup de passage). Notre serveur thaïlandais nous accueille chaleureusement, et nous fait ses recommandations. Je choisis la cote de boeuf. Si le serveur était très bon, le sommelier jamaïcain était un désastre. Il ne nous a rien recommandé en fonction des plats mais s'est contenté de prendre la commande. Heureusement que je suis oenophile et que j'ai pu faire son travail à sa place! Les plats arrivent, ils sont excellents. Cuisine de haut niveau et même si les plats paraissent peu copieux, une fois tout le service avalé, on a plus qu'assez. Finalement nous quittons le restaurant les derniers après avoir dit au sommelier qu'il devait faire son travail et nous conseiller. Celui-ci s'est presque mis à pleurer (pourtant c'était dit poliment et calmement...) et a dit qu'il était fort occupé et qu'il préférait avoir l'avis des clients. Soit, c'est inutile d'avoir peur pour ça, nous n'allons pas nous plaindre au maître d’hôtel parce qu'il n'a pas bien fait son travail pour la première fois et lui disons que demain ce sera mieux. C'est donc l'heure d'aller dormir. A l'avant, ça bouge et on tangue légèrement. Le lit est très grand et très bon mais le canapé lit est une véritable planche. Mais finalement, avec la fatigue, nous avons tous bien dormis!
Me voila de retour d'une croisière de 7 nuits sur le Reflection (itinéraire: Miami, mer, Porto Rico, St Martin, St Thomas, mer, mer, Miami). Première croisière pour moi. Très bien dans l'ensemble, mais quelques petites choses qui m'ont déçu par rapport à ce que tout le monde dit à propos de Celebrity. Détaillons.
Premier jour: samedi 24 janvier. L'embarquement étant possible à partir de 11h du matin, j'avais demandé à la réception de mon hôtel à quelle heure il fallait appeler le taxi pour être au port à 11h. 10h30 comme réponse. Ok. 10h30;, 10h40, 10h50, personne. Retour à la réception "ne vous en faites pas, on ne vous a pas oublié mais il y a beaucoup de trafic". Bien. 11h, 11h10 et toujours personnes. Finalement nous avons du prendre un autre taxi (2x plus cher!) car le notre nous avait semble-t-il planté. Soit. Arrivé au port vers 11h45, dépôt des bagages et passages de la sécurité. Et là, première déception: nous avions réservé une cabine concierge classe, ce qui devait théoriquement nous permettre d’avoir un check-in plus rapide... Or nous avons attendu assez longtemps, le couple dernière nous faisant la même remarque que nous à propos de la supposé priorité à l'embarquement... Finalement nous embarquons et nous rendons immédiatement au pont 14 pour aller manger au restaurant OceanView. Là deuxième problème: le restaurant est plein, il n'y a plus de place nulle part! Après avoir tourné en rond pendant presqu'un quart d'heure, nous trouvons enfin une table. Bonne nouvelle: la nourriture est bonne! Après avoir mangé, nous allons à la découverte de notre cabine (la 1001). Celle-ci est située tout à l'avant du navire mais est tout à fait correcte même si légèrement petite. En fait il n'y a aucune différence de taille entre une cabine classique (intérieure, extérieure ou balcon peu importe) et une cabine concierge classe... Les bagages arrivent en même temps que nous, livrés par notre cabinier, Rosario, un indien fort sympathique mais ayant de la difficulté à bien comprendre l'anglais. Après le rangement des bagages et de leur contenus, nous montons sur le pont 15, mais malheureusement la météo n'est pas bonne et nous avons même de la pluie. Départ à 16h, j'ai été surpris par les coups de brumes que le commandant a mis en quittant le port! 🤪 Nous buvons un verre ou bar du milieu du pont 15 puis rentrons nous préparer pour le soir. Vers 20h nous allons au Martini Bar pour boire un verre, le concept de bar glacé est très bon mais je me suis fait dégager du bar parce que je n'avais pas 21 ans (lol, fin mars que les aurais et si je n'avais pas bu un coca le barman ne l'aurait jamais su!). 20h30, l'heure d'aller manger au restaurant Opus sur le pont 4. Mes parents ayant déjà fait une croisière Celebrity précédemment, ils avaient été demander à l’hôtesse d'accueil du restaurant de réserver une table de 5 (moi, mes parents et un couple d'amis) à 20h30 Elle aussi avait visiblement du mal à comprendre l'anglais car quand nous sommes arrivés à 20h30, nous n'avions pas de table prête et avons été relégué à la première table juste devant l'entrée (donc forcément beaucoup de passage). Notre serveur thaïlandais nous accueille chaleureusement, et nous fait ses recommandations. Je choisis la cote de boeuf. Si le serveur était très bon, le sommelier jamaïcain était un désastre. Il ne nous a rien recommandé en fonction des plats mais s'est contenté de prendre la commande. Heureusement que je suis oenophile et que j'ai pu faire son travail à sa place! Les plats arrivent, ils sont excellents. Cuisine de haut niveau et même si les plats paraissent peu copieux, une fois tout le service avalé, on a plus qu'assez. Finalement nous quittons le restaurant les derniers après avoir dit au sommelier qu'il devait faire son travail et nous conseiller. Celui-ci s'est presque mis à pleurer (pourtant c'était dit poliment et calmement...) et a dit qu'il était fort occupé et qu'il préférait avoir l'avis des clients. Soit, c'est inutile d'avoir peur pour ça, nous n'allons pas nous plaindre au maître d’hôtel parce qu'il n'a pas bien fait son travail pour la première fois et lui disons que demain ce sera mieux. C'est donc l'heure d'aller dormir. A l'avant, ça bouge et on tangue légèrement. Le lit est très grand et très bon mais le canapé lit est une véritable planche. Mais finalement, avec la fatigue, nous avons tous bien dormis!
Deux semaines à vélo en août au Québec English translation pending
Nous sommes un couple de Français et désirons faire du cyclo-camping cet été au Québec.
Nous arriverons fin juillet à Québec et comptons louer des vélos hybrides sur place.
Après avoir effectué des recherches nous avons planifié un itinéraire d'environ 1000km ce qui sur 18 jours ferait 56km par jour.
Nous partirions donc de Québec sur la Voie verte jusqu'à Rivière-du-Loup où nous traverserions le Saint-Laurent vers Saint-Siméon – Tadoussac – Saguenay – tour du lac Saint Jean puis retour via Chicoutimi - la Baie, direction parc des Grands Jardins par la route 381. Après avoir randonné une journée dans le parc à pied, nous rallierions la jonction de la 381 avec la 138 où nous prendrions le bus jusqu'à Saint-Anne de Beaupré (la 138 serait déconseillée aux vélos) pour terminer à vélo jusqu'à Québec par la route de la Nouvelle France.
Nous hésitons entre des sacoches ou louer une remorque Bob, je n'ai pas d'expérience avec la remorque et ne sais pas si le terrain est adapté.
Nous avons commencé à lister les campings sur le parcours, ils nous semblent assez onéreux, parfois un peu éloignés et envisageons donc des bivouacs sauvages, sont-ils tolérés?
Nous n'avons pas une idée précise du dénivelé sur le parcours et comme nous voulons aussi prendre le temps de nous poser, de nous balader à pied, il nous apparaît que la distance totale à parcourir à vélo est peut-être trop grande, quelles portions seraient les moins intéressantes à vélo et facilement faisables en bus (avec vélo et remorque???)?
Sur notre itinéraire, quels seraient les endroits à ne pas manquer?
Concernant l'équipement, nous partirons avec ce que nous utilisons pour une rando estivale en moyenne montagne.
Merci pour toutes suggestions, conseils qui nous seraient utiles.
Stéphanie et JP
Nous partirions donc de Québec sur la Voie verte jusqu'à Rivière-du-Loup où nous traverserions le Saint-Laurent vers Saint-Siméon – Tadoussac – Saguenay – tour du lac Saint Jean puis retour via Chicoutimi - la Baie, direction parc des Grands Jardins par la route 381. Après avoir randonné une journée dans le parc à pied, nous rallierions la jonction de la 381 avec la 138 où nous prendrions le bus jusqu'à Saint-Anne de Beaupré (la 138 serait déconseillée aux vélos) pour terminer à vélo jusqu'à Québec par la route de la Nouvelle France.
Nous hésitons entre des sacoches ou louer une remorque Bob, je n'ai pas d'expérience avec la remorque et ne sais pas si le terrain est adapté.
Nous avons commencé à lister les campings sur le parcours, ils nous semblent assez onéreux, parfois un peu éloignés et envisageons donc des bivouacs sauvages, sont-ils tolérés?
Nous n'avons pas une idée précise du dénivelé sur le parcours et comme nous voulons aussi prendre le temps de nous poser, de nous balader à pied, il nous apparaît que la distance totale à parcourir à vélo est peut-être trop grande, quelles portions seraient les moins intéressantes à vélo et facilement faisables en bus (avec vélo et remorque???)?
Sur notre itinéraire, quels seraient les endroits à ne pas manquer?
Concernant l'équipement, nous partirons avec ce que nous utilisons pour une rando estivale en moyenne montagne.
Merci pour toutes suggestions, conseils qui nous seraient utiles.
Stéphanie et JP
Entre phares et carrelets, une balade en Pays royannais English translation pending
Sur VoyageForum, j’ai souvent raconté dans des récits illustrés mes souvenirs de voyages vécus au-delà des frontières de l’Hexagone.
Le récit qui suit est assez différent des précédents, il évoque une région française qui m’est familière. En effet, depuis des années je passe régulièrement des week-ends et des vacances sur le littoral de Charente Maritime, en Pays royannais.
A la différence des voyages à l’étranger où l’on a pour seules impressions, celles de l’ambiance et de la saison du moment de la visite … une région avec laquelle on a des rendez-vous plus réguliers permet d’accumuler des souvenirs des lieux, au fil des saisons et des années.


Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.
--
Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !

Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.

On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.

Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?

Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.

Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !
-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.

Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !

Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !

C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.


A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.



Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.

Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.

L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.

-> suite du récit avec St Palais, Vaux et Royan Pontaillac … message suivant.


Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.
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Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !

Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.

On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.

Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?

Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.

Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !
-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.

Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !

Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !

C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.


A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.



Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.

Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.

L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.

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Location vélo longue durée aux Pays-Bas English translation pending
Bonjour,
J'ai bien cherché réponse à ma question mais je ne trouve pas pour le moment. J'envisage de faire un tour des Pays-Bas à vélo sur une période de 15 jours cet été. Si mon départ et mon arrivée se font dans la même ville, pensez-vous qu'il est possible de louer un vélo pendant 15 jours dans un magasin et le rendre en revenant ? (à moins qu'il soit possible d'en louer un dans une ville et le rendre dans un autre).
Merci d'avance, Bon dimanche.
J'ai bien cherché réponse à ma question mais je ne trouve pas pour le moment. J'envisage de faire un tour des Pays-Bas à vélo sur une période de 15 jours cet été. Si mon départ et mon arrivée se font dans la même ville, pensez-vous qu'il est possible de louer un vélo pendant 15 jours dans un magasin et le rendre en revenant ? (à moins qu'il soit possible d'en louer un dans une ville et le rendre dans un autre).
Merci d'avance, Bon dimanche.
Cartes postales de Namibie English translation pending
Bonsoir à tous les amoureux de la Namibie
Malgré les évènements catastrophiques de ces derniers jours, qui nous laissent une grande douleur, mais peut-être aussi un espoir quant au maintien de cette solidarité manifestée dimanche, rêvons que tout cela soit possible et non pas éphémère.
je voudrais vous apporter un peu de beauté au travers de ce petit diaporama, j'espère que la lecture ne sera pas trop difficile si vous êtes comme moi perdue dans mes montagnes héraultaises en" bout de ligne internet".
En attendant de faire un blog (je pense que cela me demandera pas mal de temps, je vous envoie quelques cartes postales par ce biais. Dites moi si vous le recevez correctement car c'est la première fois que j'utilise le cloud avec un lien pour transférer, il faut attendre un petit peu avant d'avoir l'image et surtout le regarder en pleine page.
Je vous transmets donc tous mes bons vœux pour cette nouvelle année. Yolande
https://www.fnaccloud.fr/stockage4/rest/redirect/TbkRuZ
Malgré les évènements catastrophiques de ces derniers jours, qui nous laissent une grande douleur, mais peut-être aussi un espoir quant au maintien de cette solidarité manifestée dimanche, rêvons que tout cela soit possible et non pas éphémère.
je voudrais vous apporter un peu de beauté au travers de ce petit diaporama, j'espère que la lecture ne sera pas trop difficile si vous êtes comme moi perdue dans mes montagnes héraultaises en" bout de ligne internet".
En attendant de faire un blog (je pense que cela me demandera pas mal de temps, je vous envoie quelques cartes postales par ce biais. Dites moi si vous le recevez correctement car c'est la première fois que j'utilise le cloud avec un lien pour transférer, il faut attendre un petit peu avant d'avoir l'image et surtout le regarder en pleine page.
Je vous transmets donc tous mes bons vœux pour cette nouvelle année. Yolande
https://www.fnaccloud.fr/stockage4/rest/redirect/TbkRuZ
20 jours à vélo en Alsace, entre Strasbourg et Lyon English translation pending
Bonjour,
Entre le 16 juillet et le 4 août 2015, nous prévoyons parcourir la merveilleuse région de l'Alsace entre Strasbourg et Lyon.
Notre trajet préliminaire
Départ de Strasbourg : Colmar, Mulhouse, Belfort, Héricourt, Baumes les dames, Pontarlier, Champagnole, Genève et possiblement un détour par Lausanne ?
Ensuite : À partir de Genève, Annecy, Albertville, Saint-Pierre d'Albigny, Saint-Pierre d'Entremont, Grenoble, Moirans, Champier et en direction de Lyon.
Nous sommes en tandem en autonomie complète, donc possibilité de camping. Nous recherchons un heureux mélange de régions vallonnées agrémentées de belles montées, notre dicton: plus c'est haut, plus c'est beau . Nous aimons nous retrouver sur le bord de l'eau à l'occasion. Bien sûr nous ne sommes pas fervents des grandes routes passantes, alors nous allons privilégier les routes de campagnes avec l'agrément de visiter quelques villes plus importantes.
Transport : Avion Montréal/Paris avec le train TGV entre Paris et Strasbourg et pour le retour avion Lyon/Montréal avec escale à Paris. Concernant le train, savez-vous si le TGV accepte les vélos, dans notre cas il sera dans une boîte, mais c'est un tandem, donc plus long que la normale ?
En 2012 nous avons réalisé le trajet entre Paris - Marseille, superbe parcours ! Que de beaux souvenirs de la France.
Alors voilà, si vous avez des suggestions, routes, trajet, endroits à ne pas manquer et à éviter ? N'hésitez pas à nous en informer !
Merci cousin français !
Isabel et Sylvain
www.defiespoir.com
Entre le 16 juillet et le 4 août 2015, nous prévoyons parcourir la merveilleuse région de l'Alsace entre Strasbourg et Lyon.
Notre trajet préliminaire
Départ de Strasbourg : Colmar, Mulhouse, Belfort, Héricourt, Baumes les dames, Pontarlier, Champagnole, Genève et possiblement un détour par Lausanne ?
Ensuite : À partir de Genève, Annecy, Albertville, Saint-Pierre d'Albigny, Saint-Pierre d'Entremont, Grenoble, Moirans, Champier et en direction de Lyon.
Nous sommes en tandem en autonomie complète, donc possibilité de camping. Nous recherchons un heureux mélange de régions vallonnées agrémentées de belles montées, notre dicton: plus c'est haut, plus c'est beau . Nous aimons nous retrouver sur le bord de l'eau à l'occasion. Bien sûr nous ne sommes pas fervents des grandes routes passantes, alors nous allons privilégier les routes de campagnes avec l'agrément de visiter quelques villes plus importantes.
Transport : Avion Montréal/Paris avec le train TGV entre Paris et Strasbourg et pour le retour avion Lyon/Montréal avec escale à Paris. Concernant le train, savez-vous si le TGV accepte les vélos, dans notre cas il sera dans une boîte, mais c'est un tandem, donc plus long que la normale ?
En 2012 nous avons réalisé le trajet entre Paris - Marseille, superbe parcours ! Que de beaux souvenirs de la France.
Alors voilà, si vous avez des suggestions, routes, trajet, endroits à ne pas manquer et à éviter ? N'hésitez pas à nous en informer !
Merci cousin français !
Isabel et Sylvain
www.defiespoir.com
C'eût pu être une belle croisière... ou le mépris! English translation pending
Croisière sur le Costa Fascinosa du 21/12/14 au 27/12/14 cabine 8451, "merveilleusement" située sous le rangement des transats et chaises du bar/solarium "Lido via col vento" et de la zone fumeur de ce pont.
C'est-à-dire commencement du bruit dés 05h30 au début de la mise en place du matériel, jusqu'à 02h00 du matin, fin de rangement du matériel et départ des derniers fumeurs, d'où IMPOSSIBILITE de dormir.
Toutes les cabines du pont 8 (sauf la partie avant située sous les cabines du pont 9) sont à proscrire, puisque situées soit sous la pizzeria, le restaurant buffet Tulipano Nero, le Lido Bleu Moon et sa piscine couverte.
La réception aussitôt consultée (et bien au fait de cette situation) dés ce constat établi, dans un 1° temps compatit profondément en vous conseillant d'utiliser des "Boules Quiés®" Rien que ça!!
Puis devant mon insistance lourde, me redemande mon n° de cabine, et me déclare (en y mettant certes les formes) "Vous bénéficier d'un tarif promotionnel, alors contentez-vous de ce que l'on vous donne!!"
Quelle délicatesse, pour une croisière offerte par notre fils!!
Je signale à cette douce personne qu'il s'agit de la 4° croisière à bord des navires Costa que nous effectuons cette année, que nenni!! "Circulez il n'y a rien à voir!!" je demande à être reçu par le Guest Relation Manager, "il est occupé!!, Il vous recevra plus tard!, Nous lui avons transmis votre demande!!", En fait il n'a jamais eu connaissance de ma requête.
Sur les autres points du navire, nourriture bonne et copieuse, personnel cabine, restauration agréable, animation un peu juste, spectacles récurrents avec les autres navires.
Ambiance générale: comme déjà exprimé par de nombreux forumeurs, la politique commerciale de Costa tend à vider les campings de Sicile et à les transférer dans ses navires.
Hordes d'enfants rois Italiens, hurlant, vociférant, courant et bousculant tout et tout le monde sur leur passage, jouant au casino sur les genoux de parents en extase et ravis du comportement de leur progéniture, squattant et plongeant dans la piscine arrière pourtant interdite aux moins de 18 ans, pistes de danse inaccessibles puisque occupées par ces mêmes trublions, ceux-ci y organisant aussi à l'occasion des courses de poussettes.
Seul point de zénitude dans ce monde de brutes, le restaurant à supplément "club Fascinosa" (qualité et service irréprochables)
Bien que client d'autres compagnies, je restais jusqu'à cette dernière expérience un quasi inconditionnel de Costa Croisière, mais force m'est de constater la lente mais inéluctable dégradation de l'ambiance et des services de cette compagnie depuis la main mise de son puissant tuteur "Carnival" et de l'accident du Concordia.
Au même accueil, j'ai sollicité des informations sur des amis (en donnant leur noms et n° de cabine) présents sur le Costa Luminosa qui avait pris feu la veille de notre départ "tout va bien ils sont à Miami sans conséquences", alors qu'un SMS bref de ces amis0 me faisait part d'évacuation de blessés par ambulances à ce port.
Depuis c'est le NéoClassica qui a eu aussi un début d'incendie "rapidement maitrisé" c'est vrai que ses cuisines avaient déjà brulé alors qu'il s'appelait Costa Classica.
Je pense, MONSIEUR COSTA, qu'après cette expérience pénible, vous vous passerez désormais de ma clientèle.
Ce qui me rassure et me conforte dans ma position, c'est que de nombreux autres croisiéristes, et souvent des Gold consultés à bord ou lus sur les forums abondent dans mon sens.
Et puis, tant que ça marchera ... "un (vieux client désabusé) de perdu, dix (nouveaux clients faciles à "enfumer") de retrouvés"
J'estime personnellement qu'avec le service journalier à 8, 50 €uros par personne, les croisiéristes ont droit à d'autres prestations, confort et ambiance que celles d'un camping flottant.
Certains tarifs frôlent la débilité, navette Costa à Barcelone: 9, 70€uros, bus de la ville 3€. pour même terminus.
Bouteille d'eau d'1 litre à 3, 39€. soit 3390€. le m³ (1, 5l. de la même marque à 0, 41€. au Carrefour Market de Savone à 50m. du Palacrocciere)
Je me permets au passage de vous remémorer la devise de la Transat :..
"Le passager a toujours raison, même s'il a tort" sur les navires-HLM de maintenant elle devenue : "Le passager a toujours tort, même s'il a raison".
Allez Monsieur Costa je ne vous dis pas à bientôt sur nos lignes, et sans rancune!!
Circuit 3 semaines dans l'Ouest canadien English translation pending
Bonsoir à tous,
Je reviens sur le forum pour glaner à nouveau de précieux conseils en prévision d' un éventuel (mais très probable) voyage dans l'Ouest Canadien en juillet prochain. J'ai eu une foule de renseignements concernant mon parcours effectué l'été dernier dans l'Ouest des USA, c'est donc avec plaisir que je me re-manifeste!
L'idée est la suivante : je souhaite cette fois-ci me rendre à Vancouver - pour des raisons familiales - et y rester environ 3 semaines. Je compte donc faire un A/R Paris-Vancouver et naviguer depuis là-bas. Toutefois, je ne pense vraiment pas rester à Vancouver pendant les 3 semaines. L'idée est plutôt de faire un circuit depuis là-bas (beaucoup plus simple pour des raisons d'organisation type logement et voiture, puisque je rends visite à qqn déjà sur place). J'étais déjà allée dans l'Est (Ontario/Québec), mais je ne connais pas du tout l'Ouest canadien. Ce sera donc l'occasion d'avoir un aperçu de l'autre côté! Mais voilà, j'hésite entre plusieurs parcours et plusieurs circuits :
-Vancouver --> Yellowstone --> Vancouver
-Vancouver --> Alaska (Prince of Wales Island) --> Vancouver
-Vancouver --> Jasper/Calgary/Banff--> Vancouver
J'ai été très frustrée l'an passé de ne pas aller jusqu'au parc Yellowstone. Pensez-vous qu'une boucle Vancouver - Yellowstone - Banff soit envisageable en 3 semaines? Lorsque je parle de Vancouver, j'envisage évidemment de me rendre sur l'île de Vancouver.
Merci à vous pour vos retours. Ces premières informations me permettront d'y voir plus clair entre ce qui est faisable ou non et ainsi mettre davantage sur pied le voyage... et prévoir son budget 🙁, pour, j'espère!, booker rapidement les vols!
A bientôt!
Je reviens sur le forum pour glaner à nouveau de précieux conseils en prévision d' un éventuel (mais très probable) voyage dans l'Ouest Canadien en juillet prochain. J'ai eu une foule de renseignements concernant mon parcours effectué l'été dernier dans l'Ouest des USA, c'est donc avec plaisir que je me re-manifeste!
L'idée est la suivante : je souhaite cette fois-ci me rendre à Vancouver - pour des raisons familiales - et y rester environ 3 semaines. Je compte donc faire un A/R Paris-Vancouver et naviguer depuis là-bas. Toutefois, je ne pense vraiment pas rester à Vancouver pendant les 3 semaines. L'idée est plutôt de faire un circuit depuis là-bas (beaucoup plus simple pour des raisons d'organisation type logement et voiture, puisque je rends visite à qqn déjà sur place). J'étais déjà allée dans l'Est (Ontario/Québec), mais je ne connais pas du tout l'Ouest canadien. Ce sera donc l'occasion d'avoir un aperçu de l'autre côté! Mais voilà, j'hésite entre plusieurs parcours et plusieurs circuits :
-Vancouver --> Yellowstone --> Vancouver
-Vancouver --> Alaska (Prince of Wales Island) --> Vancouver
-Vancouver --> Jasper/Calgary/Banff--> Vancouver
J'ai été très frustrée l'an passé de ne pas aller jusqu'au parc Yellowstone. Pensez-vous qu'une boucle Vancouver - Yellowstone - Banff soit envisageable en 3 semaines? Lorsque je parle de Vancouver, j'envisage évidemment de me rendre sur l'île de Vancouver.
Merci à vous pour vos retours. Ces premières informations me permettront d'y voir plus clair entre ce qui est faisable ou non et ainsi mettre davantage sur pied le voyage... et prévoir son budget 🙁, pour, j'espère!, booker rapidement les vols!
A bientôt!
Sécurité au Burkina Faso English translation pending
J'ai très envie d'aller au Burkina en avril. Mais que penser de la sécurité là bas ? Entre le Mali proche et les problèmes politiques récents, je ne sais pas si c'est bien prudent.