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Nice Acte VII - Samedi 3 décembre 2005 English translation pending
by Alan · 2005-09-18 · 296 replies
A la demande de VILCANOTA .... 😉, et vu que mon humeur s'est retrouvé beaucoup plus joyeuse aprés la rencontre de Marseille, trop bien ......, j'officialise une nouvelle rencontre sur Nice le Samedi 3 décembre ......

Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......

Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....

Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....

Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........

A bientôt de vous rencontrer .....
Itinéraire Machu Picchu et vallée sacrée au Pérou English translation pending
by Isanail · 2005-08-17 · 40 replies
j'ai un peu de mal à établir (avec le routard ou le lonely ) mon programme dans la vallée sacrée, Quand pensez vous ?

-jour 1: la ville de cuzco + sacsahuaman/kenko/puca pucar et tambomachay/nuit à cuzcojour 2 :pissac/urubamba (las salinas)/nuit à cuzco -jour 3 : chinchero /ollantaytambo (y a til une consigne à la gare pour se ballader tranquile) et train pour agua callientes+ nuit à agua et bain à la source d'eau chaude -jour 4 : MP dès l'aube + retour sur cuzco pour départ sur puno.

merci pour vos commentaires et conseils

isa
Cherche petit coin de paradis et logement en Thaïlande English translation pending
by Nush · 2005-06-28 · 32 replies
bonjour, je pars en thailande deux mois cet hiver, bangkok, ayutaya, chiang mai, quelques jours dans un village lisu, mais, bien sur...je veux aller buller une semaine sur une plage...;d'après tous les post que j'ai lu, j'ai l'impression que koh chang est l'endroit qu'il me faut. j'ai 50 ans, j'aime nager, plonger un peu, je voyage seule, je recherche un endroit tranquille, confortable sans etre luxueux, mais avec surtout un joli environnement...

qui veut bien me donner une adresse sympa ?

mais je ne suis pas totalement determinée sur l'ile en question, toutes les suggestions sont les bienvenues...

merci,
Pérou: Une semaine de jungle depuis Cuzco? English translation pending
by Tito · 2005-06-12 · 7 replies
J'aimerai partir dans la jungle depuis cuzco pour un trip d'une petite semaine à la roots.

Suis assez branché par le périple, Cuzco-Quillabamba-Kiteni-Ivochote-Pongo de manique..

Si qq'un a deja fait ca: combien de temps ca prend ? est ce difficilie ? J'arrive où? ( pas trop envie de faire demi tour ), alors je fais quoi ? vers sephua puis avion jusqu'a Satipo ? Non la vraiment c'est le bordel je vois pas la soluce... aidez moi

Mais bon, y a peut etre un truc plus sympa et plus facile pour faire une semaine de jungle depuis Cuzco???

AIdez moi siouplé!!!!
Sécurité des bagages en bus (Amérique du Sud) English translation pending
by Aquatre · 2005-06-12 · 16 replies
Salut tout le monde une petite question pour ceux qui ont pratiqué les bus en amérique du Sud : Ca se passe comment pour ne pas se faire chourrer son sac dans les soutes du bus où tu roupilles tranquillement ? Cadenas ou filet cadenassé à une structure du bus, ou tout simplement confiance au chauffeur et allumer des cierges à l'église avant de partir ? Je paranote un peu peut-être mais est ce qu'on peux avoir confiance ou bien c'est la loterie ? Je précise que je serais avec mes enfants et donc à quatre (!) avec les bagages, ça fait trop gros pour garder dans les pattes sur un long trajet . Merci des conseils et des expériences vécues, bonnes ou mauvaises ! A + Damien
5 semaines au Pérou English translation pending
by Oliche · 2005-04-28 · 14 replies
Bien le bonjour !

Nous partons au Pérou du 4/07/05 au 9/08/05 et j'ai quelques questions... Point de vue argent

Nous n'avons pas de carte visa et nous avons l'impression que les commissions sur les chèques de voyage sont importantes. Pour ne pas prendre tout en liquide, est-il possible de retirer de l'argent via une carte de banque classique (par maestro) dans les grandes villes du Pérou ? Point de vue itinéraire

Voici ce que nous comptons faire : +/- 12 jours dans la cordillières blanches (trek, sommet) +/- 12 jours dans la région de Cuzco (trek, vtt dans la vallée sacrée), visites) +/- 3 jours dans la région du lac Titicaca +/- 3 jours dans la région d'AréquipaEst-que cet itinéraire vous semble faisable et judicieux ?

Quel trek conseillez-vous dans la cordillière blanche (ou celle d'Huayhuash) ? Un chouette treck d'une petite semaine sans trop de touriste.

Quel sommet pas trop techinique est-il possible de grimper dans la région ? Après le Cotopaxi (5897 m en Equateur) que j'ai gravi sans trop de difficulté il y a deux ans, je cherche un 6000 "abordable" Peut-être y a-t-il plus de possibilité dans la région d'Aréquipa ? Il paraît que l'Ampato n'est pas trop difficile.

Dans la région de Cuzco, il paraît qu'il n'y a plus de place pour le chemin de l'Inca. Est-ce vrai ? Est-ce qu'un trek vers Choquequirau vaut autant la peine ? Est-il possible de le faire sans guide ?

Nous avons l'intention de louer des vtt pour 3-4 jours à Cuzco et de parcourir ainsi la vallée sacrée. Faisable ?

Quelle île conseillez-vous de visiter sur le lac Titicaca ?

Dans la région d'Aréquipa nous aimerions "faire" le Canyon del Colca en 2-3 jours mais si possible sans guide... Faisable ?

Voilà, déjà un tout tout grand merci pour ceux et celles qui me répondrons !

Bonne journée ! Oliche.
Encore au sujet de l'année du Brésil English translation pending
by Zitoune · 2005-04-01 · 7 replies
Dans le cadre de l’année du Brésil (à ce sujet, j’ai toujours besoin d’aide pour les caipiriñas, cf. post dans forum cuisine), je vous transmets ici le cycle « Le Brésil dans l’imaginaire français », réalisé par La Maison de l'Amérique Latine, et attire votre attention sur les séances traitant d’Henri Michaux, Claude Levi-Strauss et Blaise Cendrars. Ca risque d’être fort fort fort intéressant pour peu que l'on apprécie l'oeuvre des ces personnages. Ce cycle est tout public, ce n'est pas un colloque de chercheurs et/ou de penseurs. Le Brésil dans l'imaginaire français de Jules Verne à Georges Bernanos Allant du romantisme à Georges Bernanos, ce cycle s'échelonnera au long de l'année 2005 sur sept séances mensuelles. Ni séminaire pointu, ni colloque savant, ce cycle s'adresse à tous les publics. Au cours de chacune d'elles seront confrontés le rôle, l'importance et l'influence d'en général deux écrivains, appariés autant pour ce qui les réunit que pour ce qui les distingue, voire les oppose. On essaiera d'y dessiner la trajectoire, depuis le dix-neuvième siècle, de ces moments de dialogues franco-brésiliens, « encontros » et « desencontros », en tous les cas mutuellement stimulants. Dans ces échanges, le Brésil s'est révélé une ressource puissante et un territoire fécond pour les Français, nourrissant en permanence, sur des modes souvent renouvelés, notre imaginaire et sa littérature par delà poncifs et stéréotypes. C'est dans cet esprit qu'on veillera à suivre particulièrement les circulations de l'imaginaire, privilèges de la littérature, de la poésie ou de la fiction. SÉANCE 1 : mardi 19 avril, 18 h 30 : Présentation générale de ces rencontres et Le Brésil français, du romantisme à Jules Verne. Avec le romantisme, le Brésil retrouve une place féconde dans l'imaginaire français. La Jangada s'en nourrit partiellement, à travers notamment la lecture de Ferdinand Denis qui contribue de façon décisive à la naissance des études brésiliennes en France. Mais le roman de Jules Verne, l'une des plus belles oeuvres « brésiliennes » du siècle et la plus populaire, porte aussi la marque des débats politiques de son temps et de la nouvelle vague d'expansions scientifiques et colonisatrices qui caractérise le XIXe siècle. Séance animée par Ana Beatriz Demarchi Barel et Michel Riaudel. SÉANCE 2 : mardi 10 mai, 18 h 30 : Passeurs transatlantiques : de Valery Larbaud à Roger Caillois. C ette séance traitera des voyages, images et mirages de certains écrivains français face au Brésil, des tentatives de divulgation de la littérature brésilienne en France, où se signalent passage ou présence d'écrivains comme Oswald de Andrade, Ribeiro Couto, Vicente do Rego Monteiro, Murilo Mendes… Croisements, rencontres, malentendus : les uns choisissent un moment la langue française pour s'exprimer, d'autres s'ouvrent les portes de revues importantes comme les Cahiers du Sud et le Mercure de France, grâce à Roger Bastide, ou de la collection La Croix du Sud, créée chez Gallimard par Roger Caillois. Séance animée par Pierre Rivas et Roger Grenier. SÉANCE 3 : mardi 7 juin 18 h 30 : Paul Claudel/Darius Milhaud. L e célèbre musicien a été le secrétaire du poète, ministre de France à Rio de Janeiro pendant la première Guerre mondiale. La table ronde évoquera la part trop méconnue du Brésil dans l'oeuvre de Claudel et rendra compte de la découverte séminale de la musique brésilienne par Milhaud ainsi que de ses répercussions françaises. Séance animée par Jean-Noël Ségrestaa et le compositeur Alain Bancquart, ancien élève de Darius Milhaud. SÉANCE 4 : mardi 27 septembre, 18 h 30 : Claude Lévi-Strauss/Roger Bastide. L e propos n'est évidemment pas d'empiéter sur le terrain des sciences sociales et de comparer la contribution scientifique de ces deux monuments de l'anthropologie française, mais bien d'interroger leur rapport subjectif au Brésil, ce en quoi il relève de l'imaginaire et de la littérature, l'un tourné vers nos origines primitives, l'autre vers notre enracinement religieux et sacré, à travers la transe africaine, la poésie… ; l'un remonte l'Amazonie jusqu'aux ethnies les plus sauvages, l'autre défriche le Nordeste en noir & blanc… L'expérience pauliste fut chez l'un écourtée et empreinte de tristes tropismes, chez l'autre longue et heureuse. Séance animée par Catherine Clément, Walnice Nogueira Galvão et François Laplantine, (sous réserve). SÉANCE 5 : mardi 18 octobre, 18 h 30 : Blaise Cendrars/Benjamin Péret. S eront associés dans cette séance deux poètes tournés vers le Brésil profond, deux écritures de la rupture et de la modernité, chacun en contact avec des représentants du premier modernisme brésilien, chacun faisant retour vers le Brésil à des périodes diverses, nourris et attirés cependant par des horizons dissemblables. Séance animée par Colette Astier, Claude Leroy, Claude Courtot et Carlos Augusto Calil . SÉANCE 6 : mardi 8 novembre, 18 h 30 : Jules Supervielle/Henri Michaux. C es deux poètes amis et voyageant parfois de conserve en Amérique latine ont été aussi des amis des poètes brésiliens. Le Franco-Uruguayen Jules Supervielle, auteur des Escales brésiliennes (Débarcadères), a effectué un pèlerinage au Minas baroque (cf. Boire à la source, 1933). Pour cet homme « entre deux mondes », les antipodes se touchent. Dans Ecuador (1929), Henri Michaux tourne le dos à la tradition du récit de voyage, interrogeant sa possibilité. Il y refuse toute complaisance exotique et renvoie au contraire à l'irréductible altérité de l'autre et de l'ailleurs, prolongeant ainsi le parcours d'un Segalen vers une ethnologie plus radicale. Séance animée par Michel Collot. SÉANCE 7 : mardi 6 décembre, 18 h 30 : Georges Bernanos. C ette soirée conclusive portera sur un romancier, homme du terrain, entier, homme d'action, de combat, qui s'est engagé corps et âme au Brésil, a entretenu des contacts avec les milieux intellectuels catholiques brésiliens (Alceu de Amoroso Lima, Jorge de Lima…). Séance animée par Monique Gosselin, Sandra Nitrini et Pierre Rivas. Conclusion du cycle et permanence du Brésil en France. Maison de l’Amérique latine 217, bd Saint-Germain - 75007 PARIS Tél : 01 49 54 75 00 - Fax : 01 45 49 06 33 E-mail : culturel@mal217.org - Web : www.mal217.org
Uruguay et Paraguay pour plusieurs mois English translation pending
by Foineleti · 2005-03-31 · 21 replies
bonjour

je me rends au paraguay et uruguay des octobre et ce pour un voyage de plusieurs mois .

si vous avez des coins chers, des sites a ne pas rates....je veux bien quelques infos, en sachant que je fuis les grosses villes touristiques et les hotels a touristes, j aurai aussi ma tente.

merci

leti
Air France et sa hotline English translation pending
by Rvex31 · 2004-11-29 · 41 replies
Voila, j'en ais tres gros sur la patate depuis mon retour des states alors je tenais a partager avec vous ma fabuleuse aventure avec Air France. Tout ce qui suis est malheureusement véridique.

Je voulais absolument prendre ma guitare manouche avec moi car aux states je savais que je risquais de m'ennuyer. En plus je venais juste de l'acheter cette occasion alors...j'avais vraiment la grosse envie ! Mais connaissant la délicatesse du personnel qui fait la mise en soute des bagages, je preferais la prendre avec moi en cabine ou pas du tout. Vu la taille de l'engin dans sa housse, je preferais telephoner au service client d'AIR FRANCE pour confirmation. Leur numéro sur internet etait correct et j'ais pu les contacter sans difficulté le dimanche 14 novembre dans l'aprés-midi.

La personne du service client me confirme que je peux effectivement prendre ma guitare avec moi en cabine si je n'ais pas d'autre bagages du style sac a dos. Ce qui est mon cas. Quand je lui demande s'il n'y aura pas de souscis quand je voudrais réembarquer aux etats unis, de Los Angeles précisément, elle me dit qu'il n'y a aucune raison de s'inquiéter. Et que pour des raisons de place, il serait bon que je prenne une housse souple.

Connaissant la rigidité des américains en ce moment, je lui fais repréciser sa réponse une deuxieme fois. Chose qu'elle confirme une deuxieme fois sans se poser la moindre question ou aller verifier au pres de ces collegues.

Enfin, un doute me restait tout de meme, je pris donc ma guitare mais dans une housse rigide (celle de ma gibson 165). A l'aller, je n'ais pas rencontrer le moindre souscis. Le vol etait plein pourtant. Mais au retour bien sur.... ca s'est gaté.

Je suis resté plus d'un heure aux comptoirs pour leur expliquer. Refus catégorique, le Superviseur est venu, refus catégorique. Au final que faire ? je fais cramer ma guitare aux millieu du hall ? façon jimmy hendrix ? (non, c'est une guitare manouche) je la fais partir par Fedex ou UPS, trop tard mon vol est dans moins d'une heure...

Evidement j'accepte d'embarquer en la prennant en soute. Alors, je leur précise bien que vu le prix du "grattons" je veux prendre une assurance.

On me dit alors d'aller à un autre guicher pour payer cette assurance. Je me pointe fais la queue et la on me dit tout d'abord que je ne peux pas prendre d'assurance sur un demi-voyage... Ok je rale, mais finalement, j'accpete et je demande a payer la totalité... Apres, on me dis que je ne peux pas parceque c'est un voyage qui a deja etait payé par ma société et qu'il ne peuvent pas accepter d'option de derniere minute... je rale bien sur... Derniere nouvelle aprés avoir regardé leurs callepins, ces messieurs dames me disent qu'Air France n'assure ni les bijous ni les guitrares ni les instruments de musique...

Colere totale que chaque fois j'exprime sans grossiereté en réexpliquant que c'est le support client d'Air France qui ma mis dans cette situation, et que ce n'est pas a moi a payer leur erreurs... que ma guitare va certainement etre detruite dans le transport et que vu le prix je ne suis pas pret de m'en racheter une...

Pour finir l'hotesse de ce deuxime guichet au comptoir me parle en francais et me dis avec un tres joli accent américain:

"vous savez, je n'y suis pour rien, c'est la politique d'Air France, je ne fais que l'apppliquer" la dessus je lui réponds en francais: "Mais je comprend bien que vous n'y etes pour rien..." je n'ais pas le temps de finir ma phrase que l'hotesse s'en va en courant.

je reste seul au guichet comme un con ! Je m'exclame devant les autres clients francais:"mais c'est quoi ce sketch ? y'a des cameras, c pour video gags ou quoi ?"

La personne en question reviens et me dit sechement: "retournez au premier guichet" puis bougonne dans sa barbe: "je n'ais pas a me faire insulter".Je lui explique qu'elle fait erreur; chose qu'elle ne croit pas bien sur et va demander traduction à une autre personne.

Elle revient avec un sourire embarrassé et me dit qu'elle avait compris que je lui avait dis: "qu'elle n'était bonne à rien". Alors je réponds, "et je fais quoi moi maintenant ?" Et bien je retourne comme un idiot au premier guichet bien sur puisqu'ici je suis le seul ici a faire des efforts pour trouver des solutions a mon probleme...

Evidement, je fais la queue et l'hotesse s'en va, il faut que je demande a une autre personne pour qu'on me dise qu'elle a fini son service... super.... Si c'est pas de la mauvaise volonté: j'étais à un metre cinquante d'elle ... ca faisait dix minutes qu'elle voyait que je l'attendais...

je prends donc un autre guichet et la premiere question de l'hotesse c'est :"where is your green card?" Evidement une des personnes qui s'etait "occupé" de moi avait enlevé ce coupon sans lequel c'est un direct pour la police. Bien rangé au dernier rangs d'un tirroir, cette derniere personne retrouve le coupon 5 minutes plus tard.

Une fois, les papiers d'embarquement terminés, je présente ma guitare et ma valise aux rayons X... cette derniere monte gentiment sur le tapis roulant et aprés avoir été scannée, elle prends une joli accélération pour finir sa course un metre plus bas contre un bati.... tout cela avec un grand Boum !

Super cette fois c'est clair, la Olivier Marin je peux faire une croix dessus...

Vous croyez que je suis au bout de mes souscis ?

Non bien sur, avec Air France c'est toujours l'aventure. Apres mon Los Angeles Paris, pour rentrer chez moi, il y a un Paris Toulouse et bien sur l'innévitable egarement de bagage qui va avec. Ou plutot la mise de coté de ma guitare car l'avion etant plein a craquer, c'est bien sur ma guitare qui doit rester sur le tarmac !

Deux heures aprés etre rentré chez moi ma guitare arrive enfin...

Au final, ma guitare est en bon etat, cela grace à la housse gibson qui en a vu d'autres. Les cordes detendus ont certainement permis à la table de ne pas trop "morffler" dans la soute mal pressurisé et sous les trois tonnes de frets. Enfin, a l'usage on verra comment elle vieillira, y parait qu'une gratte n'est pas manouche si elle ne feraille pas un peu...

Voila, fin de l'aventure me direz vous et temps de tirer des conclusions... D'abord ne jamais faire confiance à une personne surtout si l'objet de la question concerne son métier. Pensez à un garagiste ou à un banquier... Ensuite si vous en avez le temps pensez à DHL ou UPS Eux aux moins emballes dans du plastique bulle...

Pour ce qui est d'Air France je ne veux meme pas porter réclamation. Je veux tout simplement ne plus jamais avoir à faire à eux.

Et la personne qui m'a dit derriere son bureau: "pensez a mettre votre numéro de carte Frequence Plus elle sera crédité de miles suplémentaire" n'a pas du tout compris la haine que j'ais contre AIR FRANCE !

Au fil des discussions, des phrases comme : "vous savez nous sommes 78 milles, nous ne pouvons pas controler les faits et gestes de chacuns" ou alors "vous savez tout est lié au nombre de miles que vous avez sur votre carte Fréquence Plus: plus vous en avez plus vous serait pris en compte" montre a quel point cette entreprise n'a rien de ce que l'on appelle "l'esprit d'entreprise" et plus encore "le respect du client". De telles phrases comme celles que j'ais entendues sont innaceptables de la part d'une société qui dit-on diffuse l'image de la "France" à l'étranger. Alors justement qu'elle image ont ils de nous nos voisins ?

Pour affaire ou autre, désormais, je ferais tout pour ne plus jamais monter dans leurs avions.

Voila, cette fois c'est fini, j'ais été un peu soulant, mais je pense que vous avez eu tout les details...
Vive les tarifs de Air France et fréquence plus English translation pending
by Cadoux · 2004-09-20 · 23 replies
je possede une carte frequence plus jeune pour mon fils, qui fait souvent le voyage montreal paris avec air france ! il est incroyable de constater la mauvaise fois d'air france lorsque j'ai fait une demande de billet gratuit puisque mon fils a atteint le quota pour en avoir 1 !!! hallucinant, il n'y a jamais de place pour les frequences plus jeunes ! cependant si je paie visiblement l'avion se vide !! pourquoi faire prendre des cartes offrant des avantages si cest pour que le client se fasse prendre pour un "con" quand vient son tour de voyager aux frais d'air france !! mais ce n'est pas tout le site internet d'air france vous fait avoir des palpitations au coeur quand vous regardez les tarifs !! je ne sais pas qui fait la saisie mais chapeau !! cette personne doit avoir des actions dans les stés pour pacemaker !!!! imaginez un aller simple pour 2 adultes et un bébé (-2ans) 6664 euros !! en classe eco !!! non mais cest vraiment se foutre de la gueule du monde et avec le sourire en plus !! alors air france compagnie nationale oui compagnie de voleurs aussi ! frederique
Comment faire le trajet Iquitos (Pérou) - Quito (Equateur)? English translation pending
by Lipipilio · 2004-06-23 · 17 replies
Bonjour,

Je voyage avec mon copain depuis quelques temps deja et nous aimerions du Bresil, rejoindre Quito en Equateur. Actuellement nous sommes a Santarem puis nous irons a Manaus et a Tabatinga. De tabatinga je pense qu il nous faudra aller a Iquito. ET alors apres??? J ai vu sur le net qu une personne a fait Iquito Yurimaga en Bateau puis Yurimaga Chyclayo et Quito en bus. Apparemment elle a bien galerer. CAr des bateaux il n y en a pas tout le temps et les bus ne sont pas tres surs.

Est ce que vous connaitriez pas d autres plans ou des conseils pour faire Iquito Quito?

Merci de vos reponses
Durée du trajet en bus frontière bolivienne-Patagonie English translation pending
by Pt3tn2nf1nt · 2004-06-02 · 8 replies
Quelqu'un saurait-il combien de temps est-il nécessaire pour relier la Patagonie en bus depuis la frontière bolivienne??? Les transports sont-ils bien développés? Sont-ils hors de prix, tout comme la vie là-bas??? Merci...
Nécessité du sac de couchage pour Salar d'Uyuni en Bolivie? English translation pending
by Calvin0511 · 2004-05-29 · 25 replies
bonsoir

un sac de couchage descendant a 0 ~ -5° avec un sac a viande en soie suffisent ils pour le salar d'uyuni (pas en exterieur en tente, mais dans un refuge non chauffe) ?

quelles sont les temperatures dans ce coin en juillet-aout ?

merci
Souvenirs English translation pending
by Lafleur · 2004-04-23 · 33 replies
Bonjour à tous!!😉

Je demarre une nouvelle discussion:je voudrais savoir quelle a été la chose, la personne, qui vous a vraiment marqué pendant vos voyages.

Ce souvenir peut être positif ou négatif!!

Partagez vos meilleurs ou pires moments passés à l'étranger!!

On attend avec impatience vos récits!!!

Bisous et à bientôt!!
cherche association pour partir au Pérou English translation pending
by MaevaEsther · 2004-03-20 · 54 replies
Bonjour à tous,

je suis étudiante en commerce international et je recherche une association au pérou, pour les aider .Je ne demande que ça, aider !
Mon royaume pour des Empanadas English translation pending
by Gnome · 2004-02-26 · 36 replies
Je suis amoureux des empanadas. Les meilleures sont à mon goût les argentines, les tops meilleures sont celles de Salta et le sublime absolu se déguste chez à Salta chez "Dona Salta" (presque en face de l'église San Fransisco, rue Cordoba), un resto que je n'ai jamais vu dans les guides (tant mieux !).

Je cherche un endroit où déguster ces petites merveilles à Paris sans avoir à pleurer au moment de l'addition.

Voilà, à part ça la meilleure viande du monde est uruguayenne.
Attention à Air Comet Plus English translation pending
by Polonez · 2004-02-05 · 34 replies
Quand j'ai reservé le sejour chez Marsans on ma dit qu'on voyagerait avec CORSAIR, et aujourd'hui 4 jours avant le départ je recois un email qui m'indique que l'avion Corsair est affreté via AIR PLUS COMET!!! j'ai fais pas mal de recherches sur interent sur cette compagnie est c'est vraiment catastrophique. L'age moyen de la flotte est de 17 ans!! (contre 4 ans pour Star airlines et 13 ans Corsair, 7 ans pour Aeroflot!). Air plus comet possede 3 Airbus A300/330 celui pour la Rep. dominicaine a été mis en circulation en 1988!! et il est passé par plusieurs compagnie (Pan am, Delta, Oman Air, Bal air, Air Plus Argentina). Cette compagnie a eu un accident à Orly le 10 janvier 04 (avion qui arrivait du Brésil), l'avion est sorti de piste à l'atterissage, à l'aller le meme avion avait eu un probleme de fuite de kerosene!!.Je ne parle meme pas des temoignages sur les forums étrangers de gens qui se plaignent d'avions vetustes et de nombreux problemes techniques.

Avec le drame de Flash airline c'est inadmissible qu' une agence comme MArsans et NF fasse voyager les gens dans des avions poubelles!! c'est scandaleux de cacher aux gens la vraie compagnie, je pense que la grande majorités de gens n'auraient meme pas reservé s'ils auraient su que c'était Air plus Comet.

Que faire? est ce qu'il y a un recours contre l'agence de voyage?
Chachapoyas au Pérou English translation pending
by Zitoune · 2004-01-11 · 35 replies
Salut, salut, un petit message pour dire a ceux qui se trouvent au Perou de passer a Chachapoyas, petite ville tranquille au Nord du Perou a la frontiere entre les Andes et l Amazonie. La richesse de la region reside dans la beaute des paysages (le rio marañon d ou ne le fleuve amazone, la rain forest, le rio Utcubamba et son cour agite, le cañon de Huancas, les lagunes de Mamacocha et de Pomacocha...) et dans l extraordinaire abondance de sites archeologiques. Pour exemple Gran Vilaya au coeur de la rain Forest, Kuelap qui perche a 3000m domine du haut de ses monumentales murailles les vallees avoisinante, ou bien encore Pueblo de los Muertos avec ses mausoles acroches comme par magie sur une falaise et dominant 1000m d abime. C est beau, tres beau, les gens sont adorables et se font un devoir de bien recevoir l etranger. Allez allez, venez depenser des sous sous ici pour que eux aussi profitent de la mane economique qu engendre le tourisme. Cette region est encore peut developpee au tourisme. De Chachapoyas on peut se rendre sans probleme en Equateur mais aussi a Yurimaguas d ou l on peut embarquer pour Iquitos. C est une belle region ou l on est generalement seul sur les sites archeologiques (qui sont gratuits mis a part pour Cuelap) et au milieu de la nature. Pour bien etre honete je me dois de preciser que c est une region ou l on doit avoir du temps car pour se rendre sur un site, il faut prendre le combi tot le matin, faire au moins 1h a 1h30 de trajet et marcher 1h en moyenne pour arriver sur un site. Ou bien il faut carrement partir en trek de 3 jours minimum (a cheval et pied quand le cheval ne peut pas passer). La seule exception est Kuelap, le combi depose au pied du site. Mais bon, il y a toujours moyen de faire les trajets en taxi ce qui n est pas tres cher. Un taxi se loue environ 100 a 120 soles la journee. A 4 personnes cela revient a 30 soles chacun. 5 jours ici c est peu dans un voyage mais se sera beaucoup de retomber pour les paysans a qui vous acheterez du fromage (le seul bon fromage du Perou😉), des bananes, des mangues, ... Allez allez ils vous attendent.
Tous a Chachapoyas English translation pending
by Zitoune · 2003-12-06 · 43 replies
Bonjour tout le monde. Je me fais un devoir de rendre public l existence et la qualite de vie exceptionelle de la petite ville de Chachapoyas au nord du Perou qui est assez peu connue. Coincee entre le fleuve Marañon (qui donne naissance au fleuve Amazone) et le rio Utcubamba, la ville beneficie d un climat privilegie de part sa situation geographique. Elle se trouve sur le dernier versant andin, frontiere geographique avec la plaine amazonienne. Les paysages environants ce composent de forets tropicales d altitudes (entre 1500 et 3000m. s. n. m.), ou rain forest ou cloud forest, de cascades, de nombreux sites archeologiques gratuits (certains comme Gran Vilaya au coeur de la foret) mis a part l impressionant site de Cuelap dont la muraille exterieure mesure environ 580m de long pour 20m de haut. Les gens y sont adorables et se font un devoir d accueuillir l etranger de la meilleure facon possible. La ville est assez jeune car il y a une petite universite. Le climat est tempere, il ne fait pas moins de 10 degres en hiver et en ete c est assez courant de tourner autour de 35 degres. De plus de Chachapoyas on peut se rendre facilement a Yurimaguas (un des deux principaux ports d embarcation pour rejoindre Iquitos) via Moyobamba et Tarapoto. Il y a aussi une route menant a Vilcabamba en Equateur. Si vous voulez des infos sur toute cette partie nord du Perou n hesitez pas a m ecrire je la connais bien, je l ai parcouru de nombreuses fois et ne cesse de la parcourir dans sa diversite et sa richesse.
Peru: A Childhood Dream Finally Fulfilled
by Larri · 2026-08-10 · 21 replies
Preamble

I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).

So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!

We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.

We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.

Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).

Day 1 – Paris to Lima

Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.

Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).

Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.

As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.

Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.

Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Discussion around March 2026's Theme: Metal, Metallic
by Xrctn · 2026-03-03 · 128 replies
This is where we share stories (or post extra photos) around March’s theme Metal, Metallic.

Back to the March 2026 contest: HERE



The Ghan (train connecting Adelaide to Darwin), at dawn.
The "Must-Sees" of the American West
by Marati · 2024-11-11 · 195 replies
This adventure began during Covid... Yep, Covid turned a lot of things upside down, but most of all, it kept us cooped up for a few months and stopped us from traveling for a while—even longer for a die-hard fan of the American West like me.

While borders were closed, I started imagining what an ideal itinerary might look like—one that would string together all the Southwest must-sees in just two weeks, during the best time of year: September and October. When the U.S. announced in September 2021 that borders would reopen in the coming weeks, I regained hope and began scouting flight tickets for a departure in September 2022.

But here’s the thing: tackling solo hikes, each one tougher than the last, right in the heart of the Wilderness, could be a risky—even reckless—endeavor for a father of three. After a quick chat with some virtual friends who are just as passionate about the Southwest as I am, with good physical condition and nearly the same list of must-visit spots, Franck and his brother Sullivan were in! 🙂

In November, we snagged flight tickets from Nice to San Francisco for the modest sum of 400 €, and a few days later, I booked a Toyota Tacoma pickup for 840 € !

It’s not cheap for just 15 days, and a pickup isn’t exactly ideal for luggage, but the prices for full-size 4x4s have become totally outrageous! Due to border closures, rental companies had to offload a lot of these big 4x4s, which tourists love. Then, supply and demand did the rest !

Franck and I spent the winter and spring trying to cram the equivalent of three weeks of hikes into two. But even with physical limits, we had to stay reasonable! Three to four months before departure, we entered the lotteries for different must-see spots: The Subway, Coyote Buttes North (home to the famous Wave), and Coyote Buttes South (CBS).

The Wave is the holy grail for any Southwest enthusiast. Since 2015, we’ve tried our luck with the online and on-site lotteries about ten times, but the spots are unfortunately limited: just 20 per day. A glimmer of hope, though—since early 2022, that number has increased to 64 people allowed per day, with 48 spots awarded via the online lottery.

After all three of us tried our luck for The Wave, on June 1st at exactly 5 PM, I got an email that started with, "Congratulations! You were successful in the Coyote Buttes North (The Wave) September 2022 Permit Lottery at Coyote Buttes North (The Wave)...". At 5:01 PM, I called Franck, whose dream it’s been for over 20 years—ever since the first photos were published in a travel magazine! He didn’t believe me when I told him, and I had to forward the email for him to finally accept the unbelievable: we were going to The Wave and all the incredible spots scattered across the protected area of Coyote Buttes North.

I’ve already been to Coyote Buttes South twice, but there are areas I couldn’t explore in the middle of summer because they were too remote. So, I had no trouble letting my buddies convince me to go back for a third time. Plus, given how hard it is to access, we had no trouble securing a permit online as long as we logged in at exactly 8 PM on the dot!

For The Subway, all three of us struck out. No big deal—we won at CBN and CBS!

Among the sites to visit, there are two that I’m particularly attached to because I know my chances of wanting to see them again are slim. The first is Angel Arch, one of the most legendary arches in the Southwest, due to its remoteness from any trace of civilization. To get there, the recommended hike is Upper Salt Creek, and you’re looking at a 50 km round-trip in an area with no water (in September) and populated by bears.

The second site is the Hopi Salt Trail, in Navajo land, which, after a very tough hike, lets you marvel at the turquoise-blue waters of the Little Colorado before it meets the Colorado River. The Hopi Salt Trail is, like The Wave, the holy grail for any Southwest enthusiast, and the windows of opportunity to see the water in that magical color are very short each year. For this, you have to monitor the Little Colorado’s gauges downstream from Cameron: if the level stays at its lowest for 10 consecutive days—meaning no rain—you can hope for turquoise water. The ideal period rarely exceeds 30 days a year, and it’s usually in June that all the stars align.

But unfortunately, one month before departure, while the flow rate at Cameron looked promising, several storms in September dashed our hopes of doing the Hopi Salt Trail, even at the end of the road trip.

We still had two consolation prizes, though:

After a last-minute cancellation, while keeping an eye out for available spots for The Subway, it turned out that three spots opened up exactly on the day we’d planned to go—so we rushed to grab them!! Regarding the 4x4 rental, the prices for full-size models dropped by several hundred dollars, and we ended up finding a Chevrolet Tahoe for less than $1000. A steal and a serious boost in comfort, so we could store all our gear and food without worry!

Here’s the initial plan in a perfect world: D1 The White Domes - Camping D2 Sunrise at The White Domes - The Subway D3 Coyote Buttes North D4 Coyote Buttes South - White Pocket D5 Wahweap Hoodoos - Sidestep Canyon - Colourful Canyon - White Rocks - Sunset at Yellow Rock D6 Broken Bow Arch - Reflection Canyon D7 Coyote Gulch D8 The Volcano (or The Oasis - Zebra Slot Canyon if the weather’s good) - North Caineville Mesa D9 The Needles: Squaw Canyon - Lost Canyon combo - Druid Arch - Chesler Park D10 Upper Salt Creek Day 1 - Camping D11 Upper Salt Creek Day 2 D12 Hopi-Navajo Territory: Ha Ho No Geh Canyon, Coal Mine Canyon, Bends of the Little Colorado D13 Grand Canyon: South Kaibab Trail and Bright Angel Trail D14 Upper East Zion: East Temple Loop, Jughandle Arch, Center of the Universe, and Checkerboard Mesa Summit And several backup options in case of bad weather, including Spencer Trail, West Cove, and Buffington Pockets.

Enough talking—time for action!
De Tahiti en Nouvelle-Zélande en bateau-stop English translation pending
by Liseblanc · 2020-08-27 · 6 replies
Papeete, Tahiti - Vendredi 30 août 2019

Je m’installe à bord du Mariposa dans l’après-midi. Mon amie Danièle m’emmène à la marina. Je lui dis au revoir avec le pincement au cœur, comme toujours... Sur Mariposa, je fais la connaissance d’Anne-Sophie et de Daniel, qui ont fait la traversée avec Pierre depuis la France. Ils sont absolument adorables. Le bateau est splendide. C’est un outremer de 51 pieds. Je n’en reviens pas ! À moi la mer, l’horizon, les coucher et lever de soleil sur le bleu de l’océan. L’occasion de me laisser bercer par le bruit des vagues et de parcourir des îles reculées de tout. Et entre deux vomissements (car j’ai le mal de mer, bien entendu) apprendre un peu la voile.

Raiatea – Mercredi 4 septembre

Départ pour Niue ! Mal de mer déjà au bout de 2 heures de navigation. Je m’allonge et observe les nuages dans le ciel. « Attendre que « ça passe. » Paraît-il... Dans l’attente, j’ingurgite deux « mer calme ». Ces putains de médocs m’assomment. Je passe la nuit dans la cabine bâbord arrière, ça tabasse bien moins qu’à l’avant. Merci capitaine !

Niue - lundi 9 septembre

Je me réveille avec un magnifique lever de soleil sur l’île de Niue. L’île se présente plutôt grande, et verte. On scrute les baleines à l’horizon. Mais où sont-elles, bon sang ? Il fait beau, il fait chaud. Mariposa avance à 1 nœud et en attendant que les autorités nous donnent leur ok, moi, je me jette à l’eau. J’ai 1’000 m. de vide bleu entre les jambes. Superbe ! Le bleu est beau, il est aussi immense qu'intense. L’eau est bonne. La visibilité doit être d’au moins 30 mètres. L’océan se fait sublime. Je demande à Pierre de me rejoindre parce que ça me rassure toujours d’avoir quelqu’un avec moi dans l’eau. Lui, il n’en a pas peur, de l’eau... Il fait quelques apnées. Je le regarde, hésitante. Je nage, je l’observe. Je stresse puis je déstresse... Ça me fait toujours bizarre, toute cette vastitude... Puis je finis par le suivre. Mon canard est nul, mais je descends un peu, puis un peu plus. Ça fait tellement longtemps que j’ai pas retenu ma respiration dans l’océan. Au moins 8 mois. Et tout à coup, le grandiose se produit... Je lève la tête, et je regarde à la surface. C’est tellement beau ! Putain j’avais oublié à quel point c’est merveilleux, là-dessous... Le fond m’attire. Merde, j’ai plus envie de remonter. Cette tranquillité, cette paix, ce calme... Et à nouveau cette question qui n’avait alors pas franchi la barrière de mon conscient depuis des mois me traverse soudainement en un éclair :" Suis-je vraiment obligée de remonter là-haut ?" "La vie est faite de choix", dit toujours mon père. Ce choix-là ne tient-il qu’à moi ? Intérieurement, je soupire. Ce n’est pas le moment de penser à quoi que ce soit. D’ailleurs, je ne pense à rien. Je suis juste là, posée en apesanteur au milieu de l’océan, émerveillée par les rayons de soleils qui le transpercent. Mon trop-plein de CO2 dans le sang me rappellent pourtant qu’il faudra que je respire à nouveau rapidement. Et me voilà à m’observer en train de palmer en direction du monde des humains... Tant pis, et tant mieux, aussi. En remontant sur le bateau, je fais un petit bilan hygiénique : J’ai pris qu’une douche en six jours et ça doit faire 48 heures que je ne me suis pas brossée les dents. Le mal de mer m’a tuée. Je file me brosser les dents. La douche ? Je dis à Pierre : "Le plouf dans l’océan, c’était ma baignade du mois !" Il me regarde, les deux mains posées sur les hanches, un sourcil haussé et secoue la tête en me répondant : "J’y crois pas, t’es encore pire que moi... !" Je ris. Je suis trop heureuse d’être là. Nous mettons le bateau au corps mort puis allons à terre avec nos papiers. Le mal de terre ne se fait pas trop sentir et je suis super heureuse de mettre mes pieds nus dans l’herbe. On mange, on choppe internet, on trouve une bagnole à louer pour le lendemain. Le soir, je décide de dormir dehors, sur le trampoline. La lune se fait belle et est presque pleine. La vie est belle.

Archipel de Vava’u, Tonga - dimanche 15 septembre

On arrive tôt le matin. Surprise ! C’est dimanche. Apparemment, on a passé une des lignes de changement de dates. Encore une invention humaine à laquelle je ne comprends pas grand chose. On passe vite fait en ville, tout est fermé. On remonte sur Mariposa et partons plus au sud. On passe dans une passe d’une vingtaine de mètres de large : c’est chaud chaud chaud !! Mais une fois passée... Qu’est-ce que c’est beau ! On y a trouvé un coin de paradis pour y passer la fin de journée et la nuit. Au programme de cet après-midi : sieste et snorkeling. Ce soir, nous avons droit à un incroyable lever de pleine lune. (Même deux levers de lune : un dans le ciel et un à bord de Mariposa. (Comprendra qui pourra... Merci Eric ! ). Après quelques rhums (pour les copains) et un coca (pour Lise), bain de minuit et rire à n’en plus finir. Je lis un moment et m’endors sur le trampoline. J’arrête pas de me dire que la vie est trop belle. Merci la vie, merci !

Port Vila, Vanuatu - jeudi 3 octobre

La paperasse est en ordre: je peux débarquer quand je veux. Demain, normalement... Pierrot et Éric vont monter sur Espiritu Santo, puis sur la PNG. Je fais un peu de shopping aujourd’hui et je profite d’Internet dans un bar. Tout le monde regarde le match de rugby, il y a une bonne ambiance. Je ne me soucie pas trop de trouver un embarquement sur Lifou ou Nouméa. Ici, il y a plein de bateaux et je ne suis qu’à quelques miles de la Nouvelle-Cal...

Pahia, Bay of Islands, Nouvelle-Zélande - lundi 18 octobre

Terre en vue ! Gros vent et grains à l’approche des côtes. Ah, enfin un peu d’action, mon moussaillon ! J’ai un big smile sur la face, à moi la NZ ! ​ Nous arrivons à 16h tout juste. Timing parfait, puisqu'on a le temps de faire la paperasse et de converser avec les autorités. Je crains qu’ils me demandent une preuve de sortie du pays, mais ils tamponnent mon passeport sans piper mot. 3 mois de visa touristique donc, superbe ! Je le prolongerai en temps voulu. On décide d’aller au restau de la marina pour fêter notre arrivée. On y va et j’ai a peine fais deux pas dans le restaurant que j’entends un « Hey, Lise ! ». Je me retourne et qui c’est que je vois pas ? Mon pote James ! Putain, James est là ! "Mais c’est, celui-là ? » C’est un mec en or, un Australien Skipper qui est passionné par son job et qui m’avais contactée sur FB suite à l'annonce que j’avais posté lorsque je cherchais un bateau pour le pacifique sud. On s’était croisé dans un restau (par hasard) à Raiatea et sommes restés en contacte depuis. Je suis trop refaite de le retrouver ici !

Je lève le pouce, tout sourire. J’ai une sensation grisante de liberté et ne pourrais être plus heureuse qu’en cet instant. Le soleil brille dans un ciel dénué de nuages. La vie coule dans mes veines, je transpire de bonheur et respire la joie de vivre. J'ai des guilis dans le ventre, quand je pense à l’aventure qui m’attend. Il me reste de la route à faire, avant de marcher, mais déjà, l’idée du Te Araroa rempli tous mes sens d’allégresse et de béatitude. Y’a plus qu’à !

Vous voulez découvrir d’autres aventures autour du globe ? Rejoignez-moi sur ma page FB Lise Blanc @lesvoyagesdelise ou sur mon blog
https://www.lesvoyagesdelise.com
Je vous invite à découvrir l'île de Lanzarote English translation pending
by Pinacoladada · 2020-04-18 · 92 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

En février dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Lanzarote afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.

Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur le web avant notre départ.

Nous sommes partis de l'aéroport de Québec et avons eu une escale à Montréal ainsi qu'à Bruxelles en Belgique avant d'atteindre Lanzarote.

Lanzarote fait partie des Îles Canaries qui elles-mêmes sont situées dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc. Celles-ci font d'ailleurs partie de l'Espagne.

Nous avions déjà visité l'île de Tenerife et nous avions adoré notre séjour à cet endroit.

Nous avons donc décidé de poursuivre la découverte des Îles Canaries en nous rendant à Lanzarote car cette île offre un paysage volcanique spectaculaire, des plages à faire rêver ainsi que de magnifiques villages aux maisons typiques de l'île qui sont majoritairement blanches.

Les sentiers de randonnée sont nombreux et nous permettent de découvrir une grande diversité de paysages.

Les attraits touristiques sont également fort nombreux et facilement accessibles car les routes de Lanzarote se parcourent aisément en voiture car celles-ci sont dans un état impeccable.

D'ailleurs, c'est un pur plaisir que de se déplacer sur ces routes car les paysages qui défilent sous nos yeux sont sensationnels et présentent une perspective différente selon la lumière du jour.
Voyager sans connaître la destination? Nous voilà inscrits... English translation pending
by Laurenbreiz · 2020-02-06 · 294 replies
Nous sommes à un mois de notre départ et nous ne connaissons pas la destination puisque c'est un voyage mystère que nous avons réservé par l'agence CAP MYSTERE....

Nous avons donc rempli un questionnaire assez détaillé sur notre type de voyage, nos envies , nos budget...

C'est donc un voyage lointain avec une destination au soleil alliant la faune et la flore et hors des sentiers battus.

Nous allons bientôt recevoir le premier indice.

Nous sommes méga surexcités et en ce qui me concerne (moins mon conjoint plus sage) , je ne cesse de chercher les vols possibles avec les éléments que j'ai....

Arghhhh c'est horriblement dure d'attendre.
Bolivia: Exploring the South Lipez by Self-Drive
by Ticapi · 2020-01-25 · 400 replies
Hi everyone,

The idea of traveling to Bolivia came to me after seeing Jean-François (Max68)’s photos on his website. I thought we *had* to see those stunning landscapes with the colorful lagoons for ourselves. But a self-drive trip didn’t seem doable at first. A few years ago, everyone advised against going to the South Lipez with just one car.

Laguna Kara

It was only after reading Laurent (Lolobe) and Pascal (Pepe874)’s travel journals—who explored the South Lipez solo with a car from Biz Rent a Car—that I thought we might be able to do the same. Meanwhile, we’d already contacted a local agency to organize a trip with a driver and guide. But the idea of a self-drive adventure really appealed to us. With encouragement and tips from Thierry (Tbernay) and Jean-François (Max68), we decided to plan our own self-drive trip. I’d like to thank them for their advice—it was *super* helpful. And a big thanks to all the other forum members for the info shared during our prep!

Laguna Colorada

Planning this trip happened during a tough time for our family. My mother-in-law’s illness and passing, plus a few health issues of my own, made us doubt the trip multiple times and nearly scrap the whole thing.

We booked our international flights in February with Swiss. They offered the best balance of travel time and price from Switzerland. Swiss operates Zurich–São Paulo with their own fleet, and São Paulo–Santa Cruz with GOL. In June, GOL canceled the Saturday flight and rebooked us on Sunday. Spending over 24 hours in that huge Brazilian city didn’t work for us at all, so we asked Swiss to put us on the next Zurich–São Paulo flight. Too bad—we lost a day in Bolivia and had to skip the Tarabucco market on Sunday.

Right after, we also booked the car in February. After contacting Imbex and Biz, we went with Biz. Not speaking Spanish, we were relieved to communicate with Alejandra in French. The contact was great—she answered all our questions patiently. Sometimes it took a few days to get a reply, but we could also reach her on WhatsApp. After our trip, we can *only* recommend Biz for rentals in Bolivia. The cars are well-prepped for the South Lipez tracks. The agency is reliable, and the vehicles are new and well-maintained.

“Our” car, a Toyota Hilux

While planning, we realized the presidential elections would happen while we were in Bolivia. The risk of *bloqueos* (roadblocks and protests) was very real. But in Bolivia, *bloqueos* seem common—you always have to account for that kind of hassle. In late August/early September, Uyuni and the Salar region were blocked for days, leading to food, fuel, and cash shortages. Worried about a blockade in Uyuni and missing the Salar, we decided to visit it first *just in case*.

On election day, the whole country shut down. Planes were grounded, buses and taxis couldn’t circulate, and private cars were banned. There were a few exceptions—ambulances, police, or certain professions—but as tourists, we couldn’t get permission to drive. We asked the embassy, and Biz even requested a permit from the electoral office. So we had to plan to be somewhere with things to do *without* the car.

We decided not to book any accommodations in advance—a first for us. Usually, we plan our stops and reserve lodges, hotels, or campgrounds well ahead. This time, only the room in Sucre was booked, so we’d have a base when we arrived.

In July, Alex (Delhenry) reached out to propose joining part of the trip. He didn’t realize we were leaving in October. Still, we got fresh updates when he returned from the South Lipez. Thanks, Alex—your tips, especially about the Guadalupe–Tupiza stretch, were *super* useful.

In September, we connected with Jean-Louis (Avx) and Anne (Xeta), who were also heading to Bolivia in October, one and two weeks after us. We had dinner with Jean-Louis and his friend after our South Lipez trip and stayed in touch with Anne. It was great to chat with them! Unfortunately, Anne and her husband had a much rockier trip—they got hit hard by post-election issues.

Climbing Volcán Tunupa

Our itinerary wasn’t set in stone—we decided to wing it on the spot. Two weeks before departure, I reconnected with Alejandra at Biz to move the car rental up by a day. With the elections, we wanted to leave Sucre ASAP and focus on the South Lipez. Outside Uyuni and Tupiza, the risk of blockades was zero. We also planned a two-night buffer in Sucre before our flights, just in case. It might sound overcautious, but in hindsight, we made the right call. If we’d left Sucre a day later, we wouldn’t have made it to Potosí—it was completely blocked. On the way back, we *just* dodged blockades in Potosí and elsewhere. Sometimes, you’ve gotta trust your gut.

Here’s our route—only the first two nights in Sucre were booked ahead:

D1 Departure from Switzerland

D2 Sucre (La Selenita)

D3 Sucre (La Selenita)

D4 Colchani (Hotel de Sal Luna Salada)

D5 Jirira (Auberge Doña Lupe)

D6 On the Salar (in the car)

D7 A few kilometers from Estancia Catal (in the car)

D8 Laguna Hedionda (Hotel Los Flamencos)

D9 Laguna Colorada (Lodge by the lagoon)

D10 Middle of nowhere, en route Laguna Verde–Mina Horsu–Quetena Chico (in the car)

D11 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)

D12 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)

D13 Guadalupe (Guest room at Celia’s)

D14 Along the Rio Grande (in the car)

D15 Tupiza (Hotel Mitru)

D16 Tupiza (Hotel Mitru)

D17 Sucre (La Selenita)

D18 Sucre (La Selenita)

D19 Santa Cruz (Hotel Sun)

D20 Departure from Santa Cruz

D21 Arrival in Switzerland

As you can see, we spent 13 nights in the South Lipez. Initially, we’d planned for nine, but Jean-François (Max68) suggested staying longer. Great advice—we didn’t regret it one bit. We could’ve even added 2–3 more days without getting bored.

Self-driving in the South Lipez takes some prep and a good GPS. We kept it simple and used maps.me to navigate. It’s a solid app—just save your waypoints ahead of time. For some stretches, I used Google Earth to visualize the tracks and sites. If you stick to the tour operator routes, you *almost* can’t get lost. But we often veered off the beaten path and took different routes. Some days, we didn’t see another car. So in case of a breakdown, it’s key to have water and food for several days. In some spots, there’s *zero* signal—your phone won’t work. Another must: it gets *cold* in the South Lipez, and a good sleeping bag is essential. We brought down sleeping bags rated for -10°C and didn’t regret it during our car nights.

The Dalí Desert

Some tracks are *super* rocky—flat tires are a real risk. On those stretches, maps.me’s estimated travel time was way off. Some sections barely let us go over 15 km/h.

Lots of forum members recommend doing the South Lipez “loop” from Tupiza to Uyuni—ending with the Salar—to avoid Uyuni’s crowds. That might work for organized tours, but for self-drive, the direction *doesn’t* matter. I’ll say this: the few vehicles we saw mostly came from Tupiza and Chile, not Uyuni. So if starting from Uyuni works better for you, go for it! Ending in Tupiza means heading toward warmer weather. For our planned stops and climbs, starting in Uyuni helped with acclimatization. Spending a few nights between 3,600–3,800 m before going over 4,000 m is a smart move.

Uyuni Salt Flats in the morning

Overall, we barely saw anyone—except at Laguna Hedionda and Chalviri. There were several tour groups at Hotel Los Flamencos (Laguna Hedionda), but we didn’t cross paths during the day. Hardly anyone on the Salar, on the roads, or at the lodges in the evenings. The *only* place that shocked us was Chalviri. We’d planned to stay there, but it was fully booked—and we counted *forty* tour jeeps on-site. This was around noon! At the Polques hot springs (Chalviri), it was *packed*—we quickly nixed the idea of a dip. Plus, the vibe wasn’t great: soaking right by the road with lodges and restaurants in the background? Meh. Still, lots of tourists love it, so it’s up to you.

For the photos, I kept the colors and mood we saw. The lagoons’ hues are often stunning, but some online photos are *way* over-edited and oversaturated. The South Lipez’s landscapes are breathtaking—no need for excessive retouching.

If you don’t want to read all the details, the start of the travel journal is here: https://voyageforum.com/v.f?post=9888761;a=9888761
La Great Divide Mountain Bike road English translation pending
by Turbo73000 · 2019-10-28 · 44 replies
Présentation et préparation du voyage

Bonjour a tous,

Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.

Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.



L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.

Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).



Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
S'il vous plaît, réfléchissez avant de "donner" English translation pending
by Solene40 · 2019-10-21 · 70 replies
Coucou les voyageurs

Je m'excuse par avance si j'y vais un peu fort mais je suis quelque peu furax 😉.

Je rentre juste d'un voyage en Afrique (mais c'est pareil parfois en Asie) et j'ai été hallucinée par ce que j'ai vu.

2 exemples au hasard :

On roule ; devant nous, un 4x4 s' arrête, une touriste descend et, "ni ouch ni trouch" comme on dit chez moi, donne un sac à 2 gamins qui passaient par là pour repartir aussi sec !!

Un autre sur une plage, une voiture de touristes arrivent aussitôt entourés par une dizaine de gamins. Royalement, le monsieur donne un paquet de bonbons sans se soucier de faire une distribution individuelle, provoquant un pugilat général entre eux !

Mais quelle bonté, quelle générosité !!!

Grâce à des gens comme eux, quasiment tous les gamins croisés en voiture ou dans les villages te hurlent "donne moi des bonbons, donne moi un ballon, donne moi de l'argent...".

Grâce à des gens comme eux, ils croient que leur avenir c'est de "taper" les blancs qui passent, plutôt que d'aller à l'école !

Grâce à des gens comme eux, les gamins d'autres fois " si mignons" , sont devenus de jeunes adultes qui cambriolent les voitures des " blancs" !

Et grâce à des gens comme eux, demain, ça sera quoi !!

Alors par pitié, réfléchissez avant de vouloir "faire le bien".

Il m'est aussi bien difficile de visiter un pays si pauvre alors que je baigne dans l'opulence mais il y a d'autres moyens pour les aider.

La 1ere c'est de faire "profiter" son argent aux "locaux" tant qu'on peut. Faire travailler les guesthouse et restos tenus par des "autochtones", ou donner un max de pourboires à tous le "petit personnel" (serveurs, femme de ménage...) qui ont des familles à charge et vivent souvent dans des conditions difficiles,

La 2nde c'est de donner quand on a créé un lien, quand on veut remercier de l'accueil qu'on a reçu. Et surtout de donner à un/une adulte qui repartira les dons équitablement et évitera les pugilat entre gamins (ex : des ballons de foot dans les villages, j'ai rien trouvé qui pouvait se partager aussi bien entre 150 gamins 😉),

Enfin on peut donner à une école ou à une association locale qui connaissent bien les besoins sur place.

Alors oui, c'est moins "fun", vous n'aurez pas la joie en live des gamins mais au moins vous n'aurez fait aucun mal en voulant faire le bien 😜.

Merci d'y réfléchir et bon voyage 😉😁

PS qui a son importance : j'étais à Sao Tomé où la nature est extrêmement généreuse et où, heureusement personne ne meurt de faim. Les dons des touristes n'ont ici rien à voir avec la survie (parce que donner à manger dans les pays où ils crevent la dalle, évidemment que je fais aussi. Je ne parle pas de nourriture ici)
État d'urgence à Santiago (Chili) English translation pending
by Thierry6789 · 2019-10-19 · 152 replies
Bonjour,

Une hausse des tarifs de transport en début du mois a provoqué de nombreuses manifestations plus ou moins spontanées dans le métro de Santiago.

Le phénomène a pris de l'ampleur et des pillages de grandes surfaces ont maintenant eu lieu aussi.

L'État d'Urgence a été déclaré, pour le moment, UNIQUEMENT EN CE QUI CONCERNE LA RÉGION MÉTROPOLITAINE, càd Santiago et les environs immédiats.

Mais. des manifestations ont actuellement lieu dans d'autres villes du Chili et la situation pourrait empirer encore.

La situation s'est fort dégradée ces dernières heures.

Restez particulièrement attentifs.

Bonne chance.

Thierry
Dans l'attente des valises English translation pending
by Jojoone1 · 2019-07-30 · 166 replies
Quand on descend de l'avion bien fatigués, vient l'étape de la récupération des valises sur le tapis roulant. J'aimerais que l'un ou l'autre participant me rassure en me faisant savoir que lui ( elle ) aussi en a plus qu'assez de ces gosses qui viennent jouer autour du tapis ou presque s'affaler dessus, toucher à tout et courir entre les valises et vous empêcher...de prendre la seule place encore libre. Quand ils ne vous marchent pas sur les chaussures. En fait, ce n'est pas aux petits que j'en veux, c'est aux parents. Je te laisse tout faire et n'importe quoi, ça présage bien de la suite. Récemment, la maman du petit Lorenzo, 2 ans, l'a perdu de vue à l'aéroport d'Atlanta. Et hop, un tour en tapis et même un bras cassé. En voilà un qui ne recommencera peut-être pas de sitôt.

Et tous ces gens qui se penchent pour mieux voir les valises venir, est-ce que du coup elles arriveront plus vite ? Non, bien sûr, mais au moins le résultat c'est que la moitié des autres voit son bagage au dernier moment, a un mal fou à le saisir quand il est lourd et parfois le rate. Et c'est reparti pour un tour !

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