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Parkings payants à Las Vegas English translation pending
by Pong · 2016-02-17 · 60 replies
Bonsoir, Suite à une discussion commencée sur un Topic qui n'était pas directement lié à cette question, voyageforum.com/...post=7363951#7363951 nous pourrions poster ici les nouvelles concernant cette grande révolution qu'est... bientôt le parking payant à Vegas ! 😮 😉

Les retours d'expérience seront les bienvenus... 😎 Exemple (copyright Caribou44):

En avril, nous séjournerons à l'Aria dont voici, pour l'instant, les conditions qui présagent d'un parking payant ensuite: What Parking Options Does ARIA Offer for Hotel Guests? There is a parking garage accessed by turning onto CityCenter place from Las Vegas Boulevard. In addition, valet service is available at both the Main Valet, off of Las Vegas Boulevard, as well as North Valet, off of Harmon Avenue. In spring of 2016, a paid parking program will be implemented. La semaine précédente : le Main Street Station dans Downtown - le parking est gratuit pour les clients. Alain PS un peu de lecture blog.vegas.com/...own-las-vegas-47630/ www.vegas.com/...ion/parking-garages/ En espérant que ces sites soient actualisés 😇
Quel circuit USA ou Québec en famille en avril? English translation pending
by Tiflof · 2015-12-15 · 20 replies
Bonjour tout le monde, je suis actuellement en pleine phase de recherche de billets d'avion pour les USA, en famille, pendant les vacances de Pâques, grosso modo du 30 mars au 16 avril (je viens de rater ce matin des prix incroyables avec British Airways, je n'ai pas dégainé assez vite, on était à moins de 400€ par personne pour Las Vegas A/R, je m'en mords les doigts).

Je me pose toutefois de plus en plus la question, où aller finalement en Amérique du Nord?

Nous serons: 2 adultes 2 ados de 17 et 13 ans 1 enfant de 5 ans 1 bébé de moins d'un an soit 6 personnes.

Nous comptons faire un road trip en camping car. Etant 5 + 1 bébé, nous avons peur que ce soit compliqué de trouver des hôtels pas trop chers ou encore de devoir faire et défaire les sacs tous les jours si nous louons une voiture. Nos avons déjà un peu pesé le pour et le contre de cette solution, avec l'aide de site spécialisés.

Nous sommes déjà allés en famille à New York il y a 2 ans, et j'ai personnellement visité l'Ouest Américain il y a 10 ans, mais sans la famille. Nous sommes assez conscients des difficultés des voyages en famille.

Dans mes alertes, jusqu'à aujourd'hui et ma petite déception, je cherchais surtout des vols Paris-Las Vegas A/R car c'est le road trip que je privilégiais (mais sans savoir vraiment ce que valent les autres régions, je le fais surtout car une boucle autour de LV semble être LE grand classique ).

Mais du coup, je me pose la question de mettre des alertes aussi sur la Floride (Orlando, Miami), ou même le Nord-Est des USA et Québec.

Il y a, a priori, des boucles sympas à faire en 15 jours. Je lis sur certains sites qui proposent des circuits tous faits, une boucle, par exemple: NY-Cape Cod-Boston-Québec-Montréal-Ottawa-Toronto-Niagara Falls-Lancaster-Washington-Philadelphie-NY Loin de moi l'idée de vouloir faire toutes ces villes, mais la trame me démontre qu'il n'y a pas que l'Ouest américain dans la vie (et puis les billets d'avion pour NY, boston ou Montréal sont moins cher). Mais est-ce sympa avec tous ces enfants d'âge différent?

Il y a bien évidemment la boucle classique en Floride qui me semble hyper adaptée aux enfants, bien que moins "authentique" peut-être?

Que me conseillez-vous dans notre configuration, et à cette période de l'année (conditions MTO )?

Nous visons les vacances de pâques tout simplement car les billets d'avions semblent 2 fois moins cher qu'en juillet (surtout dites-le si je me trompe!) et nous avons peur d'avoir trop froid en février (mis à part si vous me dites que la meilleures des choses à faire est d'aller en Floride, et que février c'est encore mieux que avril).

Nous aimons à la fois les grands espaces et les villes, on va donc avoir du mal à être plus précis sur nos envies. Nous souhaitons avant tout passer du temps ensemble, aux USA, et si possible en camping car, tout en en prenant plein les yeux.

Merci à tous pour votre aide, et si bien sûr je ne suis pas assez précis dans ce que je dis, on peut affiner petit à petit, car pour l'instant le choix est large!
Itinéraire parcs nationaux de l'Ouest américain, 30 jours ou plus en juin English translation pending
by Sedonarizona · 2015-03-08 · 21 replies
Bonsoir,

Je suis déjà allée à l'ouest usa en 2008, j'ai déjà une idée des sites que je veux revoir absolument (uniquement les parcs nationaux), Je pars en juin 2015 et cette fois j'inclue Yellowstone et le Grand Téton.

Pour le lieu d'arrivé et de retour je ne sais pas encore, je déciderais quand l'itinéraire sera finalisé (dans les grandes lignes, les détails c'est pour plus tard).

J'ai lu par exemple que l'avion de retour à partir de Salt Lake City coûte + cher et qu'il fallait mieux prendre le retour à Denver..

Donc voici ma question : Quel est le meilleur choix de départ et de retour sachant que je veux (absolument) aller dans ces parcs nationaux : Comment tout voir sans faire trop de détour (par exemple partir de San Francisco pour revenir à San Francisco ce n'est pas utile, je pense qu'il vaut mieux rentrer à partir d'un autre lieu).

- Yosemite - Sequoia Yosemite + Kings Canyon ou Sequoia Mariposa grove (à voir + tard) - Death Valley - Joshua Tree - Las Cruces - Canyon de Chelly - Sedona - Grand Canyon - Page - Capitol Reef (+ Ut 24 pour aller à Moab) - Arches et Canyonland - Yellowstone - Grand Téton

Comme je pars au mois de juin, je pense que c'est peut-être mieux de commencer par les déserts et finir vers le mois de juillet à Salt Lake City.

Avion Arrivé San Francisco Yosemite - Death Valley - Joshua Tree - Saguaro Est - Las Cruces - Canyon de Chelly - Sedona - Le Grand Canyon - Page - Monument Valley - Capitol Reef - Moab Arches et Canyonland - Yellowstone (+ autour bien sur) - Bryce Canyon - Zion Avion Retour à Las Vegas

Avez-vous de meilleures idées ?

Pour le nombre de jours, cela dépendra des détails qui s'ajouteront dans l'itinéraire, d'un site à un autre, je verrais ce que j'aimerais voir. Je pense que ce sera pour 45 jours max ou moins.

Merci

Sedonarizona
Trois jours à San Francisco English translation pending
by Bykova · 2015-02-24 · 48 replies
Bonjour, on va passer trois jours complets a San Francisco dont le dernier avec la voiture. On est une famille de 4personnes avec deux enfants de 14 et 16 ans au moment du voyage. Pourriez vous maider a organiser ces trois jours, quelles sont les choses incontournables à voir, à pied? En vélo? En transport en commun, en voiture? Alcatraz plutôt le matin ou le soir? Sausalito? Monterrey Bay? C'est notre première fois sur la côte ouest. Le quatrième jour on prendra la route vers Yosemite pour un périple de 21 jours qui aboutira à LA Merci d'avance de vos réponses Olga Le Gall
Notre voyage dans l'Ouest du Canada, de Calgary à Vancouver (août) English translation pending
by Billyyllib · 2015-01-17 · 206 replies
Bonjour à tous, Après avoir été beaucoup aidé par les personnes de ce forum pour organiser notre voyage dans l'ouest canadien, j'ai voulu partager avec vous toutes ces belles choses que nous y avons vu et visité. Et surtout vous donner un maximum d'informations pour vous aider à préparer votre propre voyage selon vos envies personnelles.

Journée 1 - Arrivée à Calgary Nous sommes arrivés à Calgary en début d'après midi, après avoir récupéré notre voiture à l'aéroport (réservée au préalable avec locationdevoiture.fr et drivefti en tout inclus), nous sommes allés déposer nos valises dans notre chambre. Afin de ne pas trop sombrer dans la fatigue due au décalage horaire, nous sommes allés faire un petit tour dans le centre ville de Calgary. Dans le plein centre, le tram est gratuit, c'est vraiment pratique et facile !



Nous nous sommes arrêtés au Devonian Garden dans un centre commercial, c'est au dernier étage et c'est gratuit de s'y promener.Nous sommes ensuite allés nous promener à Prince's Island (ouvert de 5h à 23h). Très sympa pour s'y balader tranquillement et avoir une belle vue sur la ville.



Petit arrêt shopping pour le repas du soir et dodo !

Journée 2 - Journée à l'Heritage Park de Calgary et Calgary Tower

Nous sommes allés passer la journée à l'Heritage Parc. Nous sommes allés à l'ouverture du parc à 10h, il est vraiment très agréable. Le personnel est sympathique et accueillant, en tenue d'époque. Et on revit une journée au rythme du 19ème siècle. On a commencé la journée avec le tour du parc en train à vapeur, puis avec une balade en bateau à aube. On visite des petites maisons d'époque pour apprendre comment vivaient les gens à l'époque ainsi que la vie de certaines personnes ayant joué un rôle dans cette région à cette époque. De jolies boutiques, une fête foraine d'époque, il y a de quoi y passer la journée. On a fini vers 16h30, ce qui nous laissait une demi heure pour visiter leur musée de vieilles automobiles avant la fermeture du parc.

Petite information : un billet acheté = un billet gratuit sur www.calgaryattractions.com/coupons.html





Pour finir cette belle journée. Nous sommes allés à la Calgary Tower pour dîner ( à savoir que l'ascension est gratuite si on mange au restaurant et qu'il y a moyen d'y manger pour des prix raisonnables). Le restaurant tourne, on a donc une vue panoramique c'est super surtout si on y va faire la fin de journée, quand le soleil commence à se coucher. (par contre il faut réserver). On est remonté par Stephen Avenue, très sympa de nuit.

Classique de l'Ouest américain pendant le "Shutdown" d'octobre 2013 English translation pending
by Pat2684 · 2014-07-08 · 70 replies
Bonjour, voici mon récit sur mon voyage dans l’ouest en octobre 2013. C’était le premier voyage aux USA, je suis déjà allé au canada (le Québec plus particulièrement) en 2011.

Je suis tombé en plein pendant le "Shutdown", mais vous verrez j'en ai quand même bien profité.

Voici le parcours : 29/09 : Arrivée à San Francisco 30/09 : San Francisco 01/10 : San Francisco 02/10 : San Francisco 03/10 : San Francisco > Morro Bay par la Pacific Coast Highway 04/10 : Morro Bay > Yosemite 05/10 : Yosemite 06/10 : Yosemite > Mammoth Lakes 07/10 : Mammoth Lakes > Las Vegas 08/10 : Las Vegas 09/10 : Las Vegas > Zion 10/10 : Zion > Bryce Canyon 11/10 : Bryce Canyon 12/10 : Bryce Canyon > Page 13/10 : Page > Grand Canyon 14/10 : Grand Canyon > Los Angeles 15/10 : Los Angeles 16/10 : Los Angeles et retour en France

Bon c’est mon premier carnet sur ce site alors il faudra être indulgent 😉
Avis sur circuit de Yellowstone à San Francisco English translation pending
by Cathisa · 2014-01-14 · 83 replies
Bonsoir à tous

Je souhaiterais avoir votre avis sur un circuit que nous avons prévu de faire dans l'ouest américain au mois de juin 2015 et avoir notamment des conseils sur les villes étapes les plus judicieuses et les hébergements.

Voici l'auto tour prévu:

J1 : vol Barcelone - cody - route vers yellowstone - nuit dans à canyon lodge and cabins

J2 : yellowstone - nuit à canyon lodge and cabins

J3 : yellowstone - nuit à grant lodge and cabins

J4: yellowstone -grand teton- nuit à colter bay village

J5: grand teton - nuit à Jackson Hole

J6: Jackson Hole - flaming gorge - nuit à flaming gorge ou manila

J7: flaming gorge - dinosaure NM - parc des arches - nuit à moab

J8: parc des arches - nuit à moab

J9: dead horse point- canyonlands (island in the sky)- nuit à moab

J10: Monument valley - nuit à mexican hat ou kayenta ou bluff

J11: Monument valley- grand canyon (south rime)- nuit à grand canyon village ou bright angel ou tusayan

J12: Grand canyon

J13: Grand canyon- horseshoe bend- antelope canyon- lake powell- nuit à page

J14: lake powell- bryce canyon- nuit à bryce city

J15: bryce canyon - zion - nuit à springdale

J16: zion

J17: zion- las vegas

J18: las vegas- death valley - nuit à furnace creek ou lone pine

J19: death valley- mammoth lake- mono lake- bodie- nuit à mammoth lake ou lee vining

J20: yosemite- tioga road- nuit à cury village

J21: yosemite- nuit à cury village

J22: yosemite - nuit?

J23: yosemite- San Francisco

J24: San Francisco

J25: vol San Francisco- Barcelone

Je vous remercie par avance pour vos conseils et vos avis
Red Rocks 2013 English translation pending
by Veileen · 2013-12-07 · 152 replies
Notre 5ème voyage aux USA mais le 4ème dans l’ouest cher à notre cœur réunit cette année les parents (c'est nous !), le fils cadet qui nous avait déjà accompagné en 2009 et un copain à lui pour qui, même prendre l’avion est une première. Nous avons donc concocté cette année un circuit repassant dans les grands parcs de l’ouest en l’honneur du « novice » et quelques nouveautés dans le wilderness pour notre goût personnel, le tout se terminant par 2 jours à Las Vegas, indispensable récompense aux 2 ados de 17 ans : 2 semaines calées sur les vacances scolaires.

Dimanche 19 octobre

Nous voilà fin prêts, les valises rondement bouclées (on commence à avoir l’habitude et je constate que ma pile de vêtement s’est largement allégée par rapport aux premières années : j’ai enfin compris que je ne mets que mes vêtements préférés pour la rando et que le reste est totalement inutile. Nous prévoyons simplement ce qu’il faut pour le froid comme pour le chaud. Romain, le copain de mon fils a dormi chez nous la veille pour faciliter notre départ à l’aéroport. Notre taxi est à l’heure. Je compte bien profiter du temps d’attente à l’aéroport pour faire imprimer nos boarding pass. 2 stops à l’aller (Paris New York) et un seul au retour : NYC. (c’était la version la plus économique quand j’ai choisi les billets).

Je n’ai pu imprimer pour le moment que le Nice Paris. Mais sur place le personnel d’Air France ne semble pas pouvoir faire mieux que moi malgré un appel à l’aide à divers collègues. Il semble que le système informatique différent entre Nice et Paris ne permette pas la chose ! Heu, nous sommes bien en 2013 non ?!!! Z’êtes sûr ? Bref je n’ai plus qu’à faire de même à Paris. Sauf que l’avion a du retard, que nous avons moins d’1h00 pour le changement, que le premier accueil Air France est fermé, et que le seul ouvert est plein à craquer. Je me mets dans une file où il y a 7 personnes devant moi. 40mn plus tard : il reste 6 personnes devant moi… Bon, ça commence à bien faire. Je demande à un couple devant moi dont le vol est dans l’après-midi de me faire passer : réponse négative ! Charmant. Le gars derrière moi est désespéré : on l’a déjà appelé pour son départ sur Séoul. Les hôtesses sont stressées et passent des heures au téléphone. Heu… je tue qui en premier ??? Quand nous arrivons devant une des hôtesses qui doit ressaisir 4 x tous les documents (adresse sur place, n° passeport… bref tout le tralala qu’on peut faire chez soi tranquillement, l’avion est sensé s’envoler mais par faveur spéciale du hasard, il a un peu de retard. L’embarquement est presque terminé et nous tentons le coup en courant un bon kilomètre avec nos affaires de cabine et c’est donc totalement liquéfiés, la langue pendante et bon derniers que nous arrivons dans l’avion qui n’attendait que nous. Enfin qui sait… Pfff……….. Merci Air France.

Mais ce n’est pas tout ! Les sièges soigneusement choisis à l’achat des billets ont été distribués autrement et nous sommes tous les 4 éparpillés. Les garçons font une tête d’enterrement et je mets 1 petite heure pour tenter de les mettre l’un à côté de l’autre au prix d’un jeu de chaises musicales assez calé. De la façon dont ils me remercient, je croie que j’ai gagné mes galons de mère exemplaire pour au moins une semaine ! Sauf que moi je me retrouve à une place avec plus d’espace pour les jambes mais juste à côté des toilettes, et particulièrement néfaste pour 3 de mes sens : bruyante, lumineuse et odorante (merci… ou pas, le fameux « canard WC bleu » !). Remarquez, au moins mon écran marche car la section devant les toilettes où sont mes 3 gars il y a une panne d’écran qui durera 5h00 sur les 7 ½ du vol ! Lamentable ! Merci Air France…

A NYC, nous avons 3h00 et c’est relax que nous abordons l’énorme serpentin qui nous prendra ¾ h pour nous amener devant un officier d’immigration jovial et de bonne humeur. Toutes les formalités et contrôles divers s’enchaînent sans soucis et notre vol suivant se passe très bien. Le vol Delta est sans écran et tout est payant comme d’hab mais nous arrivons à l’heure à 21h50. He bé ! M’en souviendrai…

Cette fois, c’est chez Alamo que nous avons loué notre véhicule par l’intermédiaire de Voituredelocation. Au comptoir, nous sommes conduits à la borne automatique et tout se passe très rapidement. Nous choisissons ensuite un 4x4, seulement AWD mais ayant la plus haute garde au sol de la rangée et le coffre le plus spacieux pour nos 4 bagages et 4 sac à dos plus la future glacière et sacs de courses. C’est un Hyundai Santa Fé qui nous donnera satisfaction même si son comportement sur piste n’est pas aussi agréable que d’autres SUV que j’ai eu précédemment. Et c’est parti ! Gps daigne s’allumer de suite et nous rejoignons notre première chambre d’hôtel réservée : le Best Western Mac Carran : près de l’aéroport et sur la route du Walmart pour le lendemain. Dodo !

Dimanche 20 octobre

Tout le monde est réveillé de bonne heure et nous partons donc faire nos courses dans le magasin immense et bien achalandé. Nous savons ce que nous voulons et c’est donc assez rapide. Il fait un temps magnifique et je sens bien la journée parfaite. Nous partons pour notre petit parc mascotte, celui que nous parcourons tous les ans, sauf Romain qui en prend plein la vue, j’ai nommé Valley of Fire. Nous nous sommes donnés RDV avec Pong, membre actif des forums dédiés à l’ouest. J’ai hâte de le rencontrer mais comme il est de bonne heure, nous décidons de découvrir quelques coins dans la zone sud ouest du parc. Nous posons la voiture après avoir évité (peut-être pas toutes hélas) pas mal de mygales qui déambulent sur la route (Brrr…….) et partons en rando. J’ai rentré quelques waypoint dans mon gps et après nous être garés au-delà d’Atlas Rock, je regarde ce qui est le plus proche. Windstone arch s’affiche à 900m. J’ai juste oublié de documenter et ne me souviens plus de l’allure de l’arche en question. Je découvre une arche plus ou moins à mon point gps et je suis sûre d’être arrivée au bon endroit. C’est en lisant le carnet de Jacqueline que je me rends compte de mon erreur. Nous enchaînons sur Piano rock et Natural Arch puis repartons de l’autre côté du parc montrer Elephant rock à Romain. Un petit stop pour Arroweah Arch et nous repartons enfin sur le parking de Fire Wave pour notre RDV avec Pierre « Pong » à 13h00. Nous faisons enfin sa connaissance et il correspond parfaitement à l’idée que je m’en étais faite à la lecture de ses posts : sociable, affable et très sympathique. Je suis ravie que nos road book aient pu coïncider ! Lui a déjeuné mais nous accompagne et nous nous installons à l’ombre de Fire Cave pour le repas et surtout papoter. Ensuite nous débutons son fameux « tour des 7 merveilles » : bon on n’a pas vraiment compté non plus… Voyons un peu :

Fire Cave : et de 1 Thunderstorm Arch, et de 2 Crazy Hill : et de 3 Visage Monster : et de 4. C’est là que j’ai un coup de chaud et me voilà obligée de prendre une pause pour rafraîchir un peu mon nouveau teint rouge tomate. Pfff, qu’il fait chaud ! Kaolin Wash : et de 5 Nike Rock : et de 6 PInk Canyon : et de 7 Fire Wave : et de 8

Le compte y est et même plus ! Mais cette dernière à l’heure « pré-coucher de soleil » est plus encombrée que Macy’s un jour de solde. Merci la fonction « tampon » de Photoshop ! Les couleurs chaudes changent au fur et à mesure que l’heure s’avance. C’est splendide. Retour au véhicule et nous nous quittons tous enchantés de l’après-midi et de cette rencontre amicale. Pierre repart sur Las Vegas tester un Airbnb dont il se montrera enchanté d’ailleurs.









Nous partons sur St Georges et dinons au Black Bear Dinner que nous avions testé l’an dernier. 1er hamburger pour Romain et 1er Sprite initiateur d’une longue série pour les garçons, chacun ayant un goût différent au cours des 15 jours. Nous avons réservé à l’Holliday Inn Express de Washington pour nous rapprocher de notre destination de demain : Yannt Flat. Prix correct comme la chambre malgré la présence de la highway qui ne sera pas trop bruyante.

Lundi 21 octobre

Fin prêts après un bon petit déjeuner, nous reprenons la Highway sous le soleil : sortie à Leeds. (n°22 dans un sens et 23 dans l’autre). Un camion renversé et éventré a fait fermer l’autre voie sur une portion. Nous suivons ensuite la Forest Road et nous arrêtons à un emplacement près du Old Jeep trail que poursuivons à pied sur le plateau forestier avant de descendre sur le site coloré de Yant Flat. Une fois arrivés : plus de trail donc je conseille vraiment de prendre un gps car la zone est étendue et l’accès au plateau pour le retour n’est pas évident au premier coup d’œil. La fonction track back est donc très utile. Toutes les indications sont là :
http://blog.synnatschke.de/usa/utah/yant-flat-candy-cliffs-near-st-george/ Que c’est beau ! On adore ce site minéral vallonné et haut en couleurs, On ne sait plus où donner de l’appareil photo et de plus nous sommes totalement seuls. Mine de rien, descentes et montées s’enchaînent et la journée passe tranquillement avec une agréable pause pique-nique dans ce superbe décor. Fatigués mais de bonne humeur, nous aurons la chance au retour de voir traverser devant nous un Road runner. C’est une première pour nous 4 qui nous met en joie !















Direction Zion. Ce soir nous cherchons un motel ou hôtel directement sur Springdale au lieu de s’arrêter à Hurricane. Evidemment les prix flambent et j’en visite plusieurs dont le rapport qualité prix laisse vraiment à désirer. Autant dépenser un peu plus et avoir quelque chose de vraiment bien. Nous retournons donc au Desert Pearl Inn : trop chouette ! La plus belle chambre de notre séjour hors Las Vegas. Nous dînons au Bit and Spur et nous sommes tous les 4 très déçus par ce qui arrive dans nos assiettes : nous avons tous commandé différemment et nous recevons plus ou moins la même chose à savoir un espèce de brouet écœurant dégoulinant de fromage fondu : un vrai étouffe chrétien, cher par-dessus le marché. Même le Sprite n’est pas bon et nos bières sont amères. Décidément, pas de chance pour dîner à Zion !
Deux/trois semaines en camping dans l'Est canadien English translation pending
by Alx381 · 2013-06-18 · 20 replies
Bonjour à tous,

Nous projetons de visiter pendant deux ou trois semaines l'est canadien du 20 septembre au 05 octobre.

Nous avons plusieurs questions :

-climat:est ce une bonne période de partir sur ces dates là? -voiture : nous projetons de louer une voiture. Quel est le prix approximatif par jour de location? -camping : nous aimerions profiter des nombreux campings. Faut il réserver à cette époque ? nous n'allons pas pouvoir amener trop de matériel (avion), est il possible d'acheter/louer à bas prix sur place ? Peut être y a t'il un marché de l'occasion? -itinéraire : n'hésitez à nous faire profiter de vos expériences et nous lister les immanquables (ps : nous atterrissons à Montreal)

Merci pour votre aide, Alex
Balade cubaine... en six étapes English translation pending
by Jemaflor · 2013-02-10 · 64 replies
Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots … Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.



Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.

C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.



Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.

Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.



A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.



L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !



Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.



Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !



Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.





Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …

Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
Douze jours en Floride English translation pending
by Arnho · 2012-11-09 · 46 replies
Bah voilà, tout est dit dans le titre, on vient juste de passer 12 jours en Floride, histoire de faire un break après avoir passé un mois à Hawaii en juin/juillet (oui je sais j'ai honte mais je suis français donc toujours en vacances, on a une réputation à entretenir 😉)

Alors plutôt que de vous faire un résumé chiant jour par jour, genre "ce matin on s'est levés de bonne heure et on a pris le petit dej dans les assiettes en plastique de l'hôtel, mais comme y'avait pas les céréales que j'aime et bah j'ai boudé, pis on a mis les bagages dans la voiture et on a fait le plein juste après les courses au Walmart où y z'avaient même pas de moutarde...", je vais essayer de vous faire un truc un peu plus visuel, jour par jour mais avec des photos et des j'aime/j'aime pas. Si vous me poussez un peu, je ferai peut-être la même chose pour Hawaii... (hein Maxou!)

Donc nous sommes arrivés (nous c'est Madame et moi) à Miami Beach le 24 octobre. B&B sympa aux allures de petit hôtel, le "SoBeYou" il fait pas beau mais chaud et comme on a la tête dans le c.. après le voyage on se contente d'un petit tour du quartier art-déco et d'un vent à décorner qui vous savez sur la fameuse beach de Miami.



Au premier coup d’œil Miami Beach c'est sympa mais un peu vide, un peu calme, on saura bientôt pourquoi 🤪



Pipi room Art-Déco, la classe non?



En rentrant au B&B et en regardant la téloche, on commence à entendre à parler d'une certaine Sandy qui est au large de la Floride et qui arrive aux Bahamas...

En attendant, on voit des parasols encore debout, c'est bon signe ça!



Et pendant ce temps, qu'elle est belle la campagne:



Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, la suite est à suivre...
Ouest canadien + Glacier NP (USA): récit de 3 semaines de Calgary à Vancouver English translation pending
by Hohl · 2012-09-20 · 44 replies
De retour depuis 2 semaines, je viens vous faire partager le récit de nos 3 semaines dans l’ouest canadien, du 17 août au 6 septembre 2012.

Préparatifs :

Pour ne pas faire exception à notre règle devenue habituelle, la destination finalement retenue n’était pas l’objectif premier. C’est tout d’abord l’Est du Canada (Québec, Nouveau Brunswick et Nouvelle Ecosse) qui avait retenu notre attention, mais les paysages trop semblables à notre précédent voyage sur la côte Est des Etats-Unis (Massachusetts, Maine, Vermont, New Hampshire, Rhode Island), et surtout les magnifiques récits et photos de l’Ouest canadien, nous font rapidement changer d’avis. C’est décidé, nous irons dans les Rocheuses.

Six mois de préparatifs ont été nécessaires (c’est bien on voyage avant l’heure) entre l’ébauche de l’itinéraire, la recherche des logements et des randos à ne pas manquer. N’étant pas des randonneurs aguerris, nous ne partons pas si confiants que cela, surtout au pays des ours.

Mais n’est-ce pas aussi cela qui nous a attiré, cette omniprésence de la faune ???

Itinéraire :

J1 : Zurich – Amsterdam – Calgary

J2 : Calgary – Glacier NP (USA)

J3 : Glacier NP

J4 : Glacier NP – Waterton

J5 : Waterton

J6 : Waterton – Banff

J7 : Banff

J8 : Banff – Lake Louise

J9 : Lake Louise – Jasper

J10 : Jasper

J11 : Jasper

J12 : Jasper – Clearwater

J13 : Clearwater – North Vancouver

J14 : North Vancouver – Horseshoe Bay-Nanaimo (ferry) – Tofino

J15 : Tofino

J16 : Tofino – Victoria

J17 : Victoria

J18 : Victoria – Swartz Bay-Tsawwassen (ferry) – Vancouver

J19 : Vancouver

J20 : Vol retour (Vancouver – Amsterdam – Bâle)

J21 : Arrivée

J1 : Zurich – Amsterdam – Calgary

Jour J : départ à l’aube pour l’aéroport de Zurich, où le vol est prévu à 9h30. Le vol est à l’heure, ainsi que la correspondance à Amsterdam. Premières images magiques en vol, le Groenland, avec ses fjords, icebergs et langues de glace. J’espérais secrètement que le ciel soit dégagé c’est réussi. Arrivée à Calgary à 13 h 30.





RDV au comptoir Alamo pour la prise en main de notre véhicule. Nous avons réservé un petit SUV, de type Jeep Liberty. Après avoir refusé un premier véhicule en raison des pneus sous gonflés et dangereusement lisses, nous obtenons un véhicule de catégorie supérieure, un Ford Edge encore plus puissant et plus grand que le précédent -pour les connaisseurs, 3.5 litres V6- quasiment neuf (13 000 km) avec 2 énormes pots d’échappement (bonjour la consommation d’essence).



Nous voilà « lâchés » sur les routes canadiennes avec notre énorme engin. La prise en main est hésitante… et pour ne rien arranger, la carte du Canada récemment achetée, ne semble pas être reconnue par notre GPS ! Heureusement, après plusieurs redémarrages et le temps que les satellites s’y retrouvent là-haut, on s’y retrouve aussi en bas !

Direction Calgary et ses abords, car nous partons dès le lendemain pour les Etats-Unis et nous n’aurons pas le temps d’approfondir les visites. Nous nous rendons à Edworthy Park pour les belles vues sur la Skyline, puis direction l’Econolodge University pour y déposer les bagages. Le motel est sympa, grande pièce avec kitchenette, et à proximité immédiate du C-Train pour le centre-ville.

Après un peu de repos, direction downtown pour découvrir la ville. Calgary tower, Stephen avenue (8è), Municipal building et Prince’s Island Park. Bon diner dans un resto à proximité du parc.





J2 : Calgary – Glacier NP USA (352 km – 4h30)

Avec le décalage horaire, le réveil est plus que matinal (4h). On traîne un peu histoire d’attendre le petit déjeuner, et une fois les formalités hôtelières accomplies, nous prenons la route vers les Etats Unis. L’autoroute est agréable et la circulation est des plus fluides. Nous traversons peu à peu de belles prairies vallonnées et apercevons les Rocheuses au loin.



Nous nous arrêtons à Head Smashed in Buffalo Jump pour une visite très instructive du musée et de la falaise d’où se jetaient jadis les bisons (nous y apercevons nos premiers animaux, des ground squirrels). Nous continuons notre route vers les USA et les montagnes sont de plus en plus majestueuses. Nous arrivons à la douane vers 14h30 et en repartons, après les questions insistantes, formalités d’usage et 12 US$ de moins, à 15h15. Nous franchissons les portes du Glacier NP, réglons les 25 US$ de droit d’entrée, et nous engageons sur la magnifique Going to the sun road.





Pour nous mettre en jambe, nous parcourons une centaine de mètres pour découvrir Sunrift Gorge, puis, non sans crainte de croiser un ours, empruntons le sentier des St Mary falls et Virginia falls (5 km AR).





Nous reprenons la voiture et peu avant le Logan Pass, nous faisons la rencontre des mountain goats, ces fameuses chèvres à la morphologie étrange.



Nous arrivons au Lake Mc Donald Lodge où nous logeons cette nuit (au motel).



J3 : Lake Mc Donald – Many Glacier (95,8 km - 1h50)

Ayant prévu LA rando vers Iceberg lake (18 km), nous reprenons de bon matin la Going to the Sun Road en sens inverse vers Many Glacier et le Swiftcurrent Motor Inn, départ du sentier mais aussi notre logement du soir.



Au départ du sentier, un panneau nous indique que des ours ont été signalés dans le secteur. Les premiers randonneurs que nous croisons nous le confirment, des ours étaient présents sur le sentier, mais se sont éloignés dans le parc. OUF !! Nous n’en verrons pas un seul, seuls des ground squirrels peu farouches montreront le bout de leurs griffes.



Prudents (mais dépourvus de spray anti ours), nous suivons de près ou de loin les randonneurs qui nous précèdent. Le sentier grimpe bien et les paysages se succèdent : après les sapins et les prés fleuris, Iceberg Lake. Magnifique lac partiellement recouvert de glace. Sous ce soleil radieux, c’est splendide.





Nous prenons le temps d’admirer ce beau panorama et de reprendre quelques forces avant la descente. Au menu : viande séchée et bananes, c’est tout ce que nous avons trouvé dans la petite épicerie de l’auberge Swiftcurrent. Mais cela fera bien l’affaire.

Je ne me lasse pas de cette vue et la photographie sous tous ses angles !



De retour à notre point de départ, nous remplissons les formalités d’accueil à l’auberge et prenons possession de notre jolie cabane au milieu des bois. L’endroit est charmant et reposant et les douches et sanitaires se trouvent dans un autre bâtiment, à une centaine de mètres de notre cabane. Mieux vaut de pas avoir envie de s’y rendre en pleine nuit au milieu des ours ! On n’a pas testé !



Nous reprenons la voiture pour visiter les environs et afin de réserver le bateau de 8h30 du lendemain pour la rando de Grinell Glacier (23.75 US$ par personne).

L’hôtel, au bord du lac Swiftcurrent est une imposante bâtisse en bois de 1915, de style suisse.



Nous retournons à notre cabane et pour nous remettre de notre déjeuner si frugal, dînons au restaurant de l’auberge, plutôt correct, mais au service très long.

J4 : Many Glacier – Waterton (80 km – 1h30)

Petit déj rapide dans notre cabane (vu la lenteur du service de la veille, nous n’avions pas envie de perdre du temps et de rater le bateau), nous prenons la route et apercevons en chemin ce que nous pensons être un grizzly.



Nous arrivons vers 8h à Many Glacier Hotel où nous attend le ranger qui nous accompagnera durant toute la rando vers Grinell Glacier (15 km).

On a voulu tester cette rando accompagnée pour « se sentir plus en sécurité » (vu la quarantaine de personnes présentes à l’embarcadère, les ours n’auront plus qu’à bien se tenir !) et approfondir nos connaissances sur la faune et la flore (côté flore, nous serons servis...)



Traversée du lac Swiftcurrent en environ ¼ heure. Petite marche pour rejoindre le deuxième lac, le lac Joséphine et le deuxième bateau qui nous mènera sur la rive opposée, en très peu de temps. Le sentier démarre sur de jolies passerelles en bois à travers une zone végétale marécageuse.



Une dame nous présente des baies rouges en nous indiquant qu’il s’agit de poison et répète le nom de cette plante (dont je n’ai pas retenu le nom) à tout le groupe.

Je me dis à ce moment-là qu’elle accompagne très certainement le ranger et qu’elle est chargée de donner des informations tout au long du parcours. Une deuxième personne nous montre une autre plante, puis une troisième…et je comprends que la personne se trouvant immédiatement derrière le ranger est gentiment priée de répéter ce qu’il dit avant de se retrouver en queue de peloton…chouette c’est bientôt mon tour !!! Il me montre une plante blanche et m’en indique le nom. Je lui précise que je suis française et lui demande de répéter, ce que je fais moi-même près de quarante fois, « yarrow », « yarrow » « I, this is yarrow »…ce qui, avec ma mauvaise prononciation et un peu d’épuisement, se transforme en yeuro puis youro. Si cela continue ainsi jusqu’en haut, on n’est pas arrivé. D’autant plus que nous quittons les USA pour Waterton ce soir …

Soudain le ranger nous demande de nous retourner vers le lac Joséphine où un élan prend son bain matinal ! Nous le contemplons tous un long moment avant de reprendre la route.







Grinell lake :



Le sentier est étroit et bien pentu, la chaleur est harassante (86° F, soit env. 30°C) et une petite cascade rafraîchissante est la bienvenue. Les pauses sont assez nombreuses, un peu pour souffler, beaucoup pour écouter les commentaires du ranger sur la géologie, l’histoire… Nous arrivons à un petit plateau où nous voyons, marmottes, big horn sheep et d’après notre guide, des oiseaux rares, des ptarmigans (perdrix des neiges semble-t-il).







Tout le monde écoute bien attentivement le guide (regardez bien aux pieds de la personne au premier plan)



Après encore quelques kilomètres de bonne grimpée à flanc de falaise, nous parvenons enfin à l’upper grinell lake, encore plus gelé que l’iceberg lake de la veille.





MA-GI-QUE. Jusqu’à la fin du voyage, les deux randos de Glacier NP resteront nos préférées !

Après une courte pause repas bien méritée, le guide nous emmène au bord du glacier, mais n’y accèderons pas pour des raisons de sécurité (l’été est trop doux). Comme beaucoup d’autres randonneurs pressés, nous remercions notre guide et en prenons congé avant d’entamer la descente.

Nous arrivons au lac Joséphine vers 15h30 et attendons le prochain bateau les pieds dans l’eau (c’est froid, mais ça fait du bien) sous l’œil méfiant d’une autre espèce d’écureuil.



La rando était certes « tirée en longueur », vu les pauses et interventions de notre guide, mais nous n’avons pas regretté notre choix. Sans son concours, nous n’aurions assurément pas vu d’animaux, car nous ne nous serions pas retournés vers le lac et ne nous serions peut-être pas arrêtés au niveau du plateau.

Quelques achats souvenirs à la boutique de Many glacier hotel et nous partons du côté canadien du parc, à Waterton. Passage de frontière : 4 mn chrono.

Après avoir présenté au poste de garde notre pass annuel Parcs Canada commandé sur Internet, nous arrivons à Waterton et nous installons au Mountain bear motel. Accueil très sympathique, chambre confortable, petite terrasse privative, barbecue et machine à glaçons à disposition, café à volonté. Tour de ville et bon dîner au Zum’s eatery. Service en français souriant et efficace. Avant de rentrer au motel, de nombreux deer, peu farouches, dévorent les pelouses et plantations des habitants (les malheureuses qui ne sont pas munies de leur grillage de protection)







J5 : Waterton





Après deux jours de marche, c’est désormais la voiture qui « travaillera » un peu. Hôtel Prince de Galles et petit détour par l’enclos des bisons puis 1 ou 2 km de marche autour de Red rock canyon et des chutes situées au fond du canyon.









Nous ne nous lassons pas des écureuils qui se laissent photographier tels des stars.



Lorsque nous prenons la route de Cameron Lake, le ciel commence à se couvrir, puis cela tourne à la tempête et le lac est de plus en plus démonté. Les malheureuses personnes parties en canoë, tentent de regagner la rive comme elles le peuvent.



La météo n’étant pas au beau fixe en ce début d’après-midi, c’est le moment tout indiqué de faire le plein de provisions à Pincher Creek.

De retour à Waterton, le soleil est réapparu et nous nous faisons griller une bonne pièce de bœuf achetée cet après-midi puis partons pour une promenade digestive au bord du lac. Un peu plus tard nous voyons un ours, en face de nous…sur la plage. Nous ne traînerons pas longtemps dans les parages.



Ces premiers pas dans les Rocheuses nous ont ravi. Richesse de la faune et de la flore et en prime le soleil !

Nous avons beaucoup apprécié Glacier NP et Waterton pour leur côté sauvage et leur sérénité.

A bientôt pour la suite
États-Unis 2012 "Au long du Rio Grande" English translation pending
by Zitounet · 2012-06-13 · 138 replies
suite en page 4

USA 2012 – Au long du Rio Grande

J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...

Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.

En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.

Première partie, de Houston à Socorro.

Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas

Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.

High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.



Vue du balcon sur la mer.

Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est célèbre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.

Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.

Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.



Vol de pélicans

Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.



Presque une scène dans "The birds"

Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.



Poissons trop gros pour les mouettes

Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.

Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge

Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune. Petites villas de vacances, en hauteur.

De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)

La plage à Isla del Sol

A la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.

Galveston Toll Bridge

Nous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.



Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.

La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.

White-tailed deer

Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.

Aigrette dans son petit bassin

Le retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.

Ça change des rencontres habituelles

Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.

On en avait vu que en vol

Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage

Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.

Port Aransas, du ferry

Padre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.



La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.

Entre les algues et la dune

Les 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).

Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.

Sternes Huppées Cormoran Grand Héron

Nous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?

Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.

Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !

A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.

La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo

La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.

Mémorial – face William Travis et David Crockett

Et ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.

Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...

Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.

La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visite

Il faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.

Ocotillos, cactus et palmiers

On peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.

Présentation des armes en service lors du siège d'Alamo

Mais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.

Avec le Rio San Antonio Cruises

C'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire. La Cucaracha !

Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.

La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.

Vue d'ensemble de la mission Concepcion

La mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.

Façade de la mission San José A l'intérieur de la mission San José

Des travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.

Le clocher de la petite église de Espada

Ah, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.

Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique

De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.

Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !

Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.



Petit coin de pêche

En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.

Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km

Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.



Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous

Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,



Governors Landing

Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.

Lake Amistad Marina

Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "

En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100

Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.

Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "

L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.



Le Rio Pecos vu de la US90

Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.



The Law West of the Pecos

Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.



Cactus, Yuccas, Agaves etc.

Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.



Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.



Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.



Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?

Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.



Une des 60 espèces de Cactus du parc

Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.



Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?

La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.



L'entrée du Boquilla Canyon

Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.



Pas de coyote à l'horizon

De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.



Casa Grande, 7325 feet

Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.



The Window

Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.



Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?

Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite

L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.

Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.



Il y aura une punaise de plus sur la carte

La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.



Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool

Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.



Au pied de la Burro Mesa

Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.



Le Tull Canyon vu du west overlook

Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.



Le Rio pas très Grande

Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.

Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.



Le chemin dans le canyon



Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps

Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.



La piste de Old Maverick Road

Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.



Jacal, c'est le type d'habitation

Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.

De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.

Carmen Mountains white-tailed deer

Mardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "

Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.



Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "

Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.



L'ancien cimetière est très Ghost !

On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.



Fausse entrée

Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.



On voit le site avant le panneau

Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.



Pour une courte halte

En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.



Carton-pâte !

A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.



Les tentes sont en dur

Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.



Urubus à tête rouge

La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.



Vue d'en haut sur le Rio Grande

A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.



Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.

Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.









Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.



Victorio

Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.

Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.

Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas

S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.



El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?

Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).



Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.



Guadalupe Peak, 2667m

La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.



L' Apache Plume

Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.



L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge

Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.



Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !

Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.



Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.



La descente



Ici la marche est plus facile

Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.



Traversée empierrée

En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.



Whites City downtown

Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.

Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.

Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!

Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave

Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.



Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.

The Big Room

Nous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.

Le circuit est en sens unique anti-horaire

Le spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.

Stalactites et colonne

Les concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.

Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes

Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.

Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.

Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.

Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiens

Et les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.

Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands

La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...

Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.



Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.

Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge. Un bâtiment dans le style mexicain

La route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.

Là, les bas-côtés de la route changent

Après 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.

Ici, c'est la route qui change

Nous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.

Et là, c'est blanc tout autour.

Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.

Le balisage de Alkali Flat

Quelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une végétation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.





Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.

Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presque

Entre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.







L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.

Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow

Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.

Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.

A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutent

Pourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.

Rien à voir avec son homonyme du Nevada.

Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.

Noir, c'est noir

Juste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.

Au milieu du parc

Environnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.

Quelques stands autour du terrain

Le programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.

Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses

Les danseurs avec leur gourde

Nous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :

Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.

Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.

Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.

Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens. Les anciens sont toujours à l’honneur

Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.

Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.

Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest

Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge

La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails

Les piments à sécher, mode locale ?

Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.







L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):

Les Danses du Pow Wow

Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.

Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.

Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.

Les danses des hommes Danses des femmes

Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.

Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.

Les drums se relaient pour assurer musique et chants

Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)

Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon

Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettes

Là se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.

Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.

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Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683

et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053

et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
Voyage dans l'Ouest américain avec un bébé English translation pending
by Blancky · 2011-10-16 · 17 replies
Bonjour,

nous aimerions visiter l'ouest américain (LA, San Francisco, Las Vegas, Yosemite, monument valley, Bryce canyon) au mois de juillet. Nous avons demandé un devis à une agence de voyage mais il nous ont déconseillé de le faire avec un bébé. Je suppose que c'est à cause de la chaleur. Certains d'entre vous ont-il déjà fait ce périple avec un enfant en bas âge? Est-ce si compliqué que ça? Merci de vos réponses et conseils?
Un mois à Salt Lake City (Utah) English translation pending
by Martinedsn · 2011-02-11 · 30 replies
SALT LAKE CITY (Utah, USA) janvier-février 2010; – 1 mois à Salt Lake City en “14” épisodes.

1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie

Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴‍☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie

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Utah + Yellowstone en été 2011 English translation pending
by Max68 · 2010-09-06 · 197 replies
Bonjour,

Cela me paraissait tôt, c'est donc en dilettante que je commençais à regarder pour l'an prochain, mais apparement Yellostone est un problème au niveau de l'hébergement.

J'étais dans l'Ouest cette année et cela m'a vraiment plu je souhaite donc y retourner. Au niveau des dates rien n'est figé mais apparemment ce serait du 21 Juillet au 7 Août. Mon idée était de "traîner un peu dans l'Utah (Zion les Narrows, Buksking Gulch, Torrey où je veux retourner pour faire Cathedral Valley, le secteur d'Escalante) et Yellostone. Ah! j'oubliais il faut aussi faire un crochet par Las Vegas pour contenter tout le monde. Si j'ai le temps faire une pointe à Mesa Verde et Durango.

Je pense faire une Boucle Salt Lake City - Salt Lake City (moins cher que de repartir de LV et il y a des vols directs pour Paris).

Ma question vaut-il mieux commencer par Yellostone ou par l'Utah ? Question corollaire: y-a-t-il autant de monde à Yellostone pour que les hôtels soient déjà pratiquement complet ?

J'affinerais le programme en fonction de cette réponse et des disponibilités des hôtels

Merci d'avance, cordialement

Jean-François
Beaucoup de touristes français aux Etats-Unis English translation pending
by Autechre · 2010-08-22 · 67 replies
C'est un des faits m'ayant le plus marqué. Les touristes français sont massivement présents aux USA (je parle de l'Ouest) et semblent représenter, de très loin, le plus gros contingent (au bas mot, j'aurai tendance à dire plus de 50% des touristes). On croise aussi pas mal d'italiens (trop souvent bruyants et, par contre, présents très rarement en camping), beaucoup d'asiatiques (jamais en camping par contre) mais finalement peu d'allemands (alors que ces derniers sont plutôt adeptes du camping itinérant).

Pourquoi autant de français ?
Qualité de service sur Air France English translation pending
by Patrickparis · 2010-07-14 · 516 replies
Bonjour à tous,

je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.

Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?

Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.

Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"

Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.

La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".

Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.

Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.

Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.

Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.

Mais peut-être que j'en demande trop ?
Circuit de trois semaines en août 2010 Denver-Yellowstone-Portland English translation pending
by Queimadas45 · 2009-11-16 · 13 replies
bonjour,

Je suis en pleine planification de notre voyage aux usa, nous partons du 7 au 27 août 2010. En Août 2008, nous avions fait SLC.moab.zion.bryce.LV.SF. Cette fois, nous voulons aller visiter le parc de YELLOWSTONE. Je pensais faire : DENVER rocky mountains Environs de Lander (wyoming) Grand teton Yellowstone (au moins 5 jours), avec 1 jour à cody crater of moon boise et environs hells canyon coté oregon john day (oregon) crater lake PORTLAND

En fait, mes doutes portent sur la partie aprés yellowstone, nous aimons bien marcher et voulons faire des randonnées. Est ce une perte de temps d'aller explorer des petits coins pas trop connus dans l'idaho et l'oregon (boise, john day)? est ce qu'ils valent les kilomètres parcourus? Est ce judicieux de descendre jusqu'a crater lake?

Merci pour vos éventuels éclaircissements, 😉
Voyage dans l'Ouest américain: partir en tour opérateur ou par nous mêmes? English translation pending
by Charlene1818 · 2009-10-12 · 576 replies
Bonjour,

suite à mon précédent poste pour savoir si c'était mieux de partir en TO ou d'organiser nous même, nous sommes toutes les trois d'accord pour l'organiser suite à vos messages.

Pouvez vous me dire la compagnie à choisir pour payer le moins cher??? et à peu près combien payer les billets pour rester dans notre budjet environ 2000 euros pour 15 jours et par personne!!!

Merci d'avance
45 jours aux Etats-Unis en juillet/août 2008 English translation pending
by Chipanpas · 2009-07-04 · 8 replies
Bonjour à tou(te)s

Ce compte rendu sans prétention, un peu tardif, d'un voyage en juillet/août 2008, (en raison d'une année difficile, et de l'effacement accidentel d'une bonne partie des notes de voyage sur informatique...) pour essayer d'en aider d'autres, et remercier tous ceux qui nous ont aidés sur ce forum ou en MP, directement ou en répondant aux forumeurs sur des sujets qui nous intéressaient, à commencer par J.Luc (Vazyvite) (Pourquoi ai-je donc pensé à lui à Roswell ?...😊), Philippe (Sedonax) (encore merci notamment pour Sédona et pour CBS avec Paria Outfitters : peut-être les moments les plus forts de notre voyage😮), Fred XIII, Vilcanota, Jadorry, Bousquet (grâce à qui nous envisageons d'ouvrir une piste de ski, ou un chantier naval, ou un élevage de phoques, à Carizzozo😏), PSI31, Noelle65, monkiwi, FabienneCA, Zitounet, Grisemote, mlefevre, boumtchak, jdakota, j'en oublie certainement, qu'ils ne nous en veuillent pas.

C'est une petite contribution qui veut témoigner de notre reconnaissance envers ce forum.

Nous, c'est un couple de la cinquante/soixantaine, pas hyper sportif ni aventurier, ne cherchant pas le grand luxe, n'aimant pas trop la grande foule mais plutôt les rencontres simples, ayant déjà fait un voyage dans l'Ouest en 2005 (les grands classiques) avec les enfants.

Nos commentaires sont à aborder à travers ces prismes là.

Bien à vous

Philippe

J1 Ma 8 Paris/ San Francisco

Voyage tranquille (mais ne pas oublier de mettre son ordi portable dans un bac séparé à la douane...)– Beaucoup de monde à l’arrivée SF - files attente pour contrôles - prise empreinte 2 index + photo - tout semble aller bien, mais GASP ! 1 valise égarée par Air France avec dedans un traitement médical important (assez volumineux, impossible de l'emmener en cabine) : si maintenant il faut répartir ses pilules ou autres dans toutes les valises par précaution...

Angoisse – Air France nous offre 150$ de dédommagement pour achat vêtements – avec toute cette histoire, prise du 4/4 (Alamo par Autoescape) à l’aéroport avec beaucoup de retard : il ne reste plus grand chose de bien. On attend encore, un Four Runner arrive, mais d’autres l’avaient réservé ... On se rabat donc sur un Toyota Highlander, pas trop mal, mais qui s’avérera pas vraiment correctement préparé ( voyant pneus dégonflés allumé au bout de 500 km, voyant maintenance allumé au bout de 2500 km... Voir J8 et J9, impossible de joindre la road assistance, et accueil scandaleux à Alamo Jackson Airport). Ben tant pis, on verra bien (ça a été , on s’est arrêté dans plusieurs garages ou agences Toyota sur le trajet, tous sympas (sans pub), qui nous ont dit que ça devrait tenir : on changera à Albuquerque.

Coucher au Coventry : excellent accueil de Vince, avec une aide précieuse et efficace pour la recherche de la valise. Hôtel pratique, bien tenu (chambre calme à l’opposé de Lombard)

Courses au Safeway et carte fidélité (env 10% de remise dans tous les magasins)

Dîner au Mel’s Drive In à côté : on retrouve l’odeur du péché alimentaire... mais c’est bon...

Coucher : Coventry Motor Inn (réservé de France) - Qualité/prix/ = *** pour la situation et l'accueil

Resto : Mel’s Drive In





J2 Me 9 San Francisco

Malgré le stress, on visite les classiques pour se rassurer (Ghirardelli, Cannery, Fisherman, Coït Tower, Chinatown, tout à pied). Belles vues au sommet de Coït... petits escaliers avec maisons entourées de fleurs (Vers Filbert), vues sur la baie : un peu fatigant, mais joli. On ose déjeuner à Chinatown dans un Hole in the Wall d’aspect... spécial. Surprise : c’est super bon, et ma douce moitié (qui parle très peu anglais et encore moins mandarin ou pidgin) se fait une copine de la cuisinière, on a des grosses portions et on est bien contents, même si on ne sait pas ce que c'est... ! Et même pas malades !

Retour au Coventry - On a retrouvé la valise vers 18h ! Livrée à l’hôtel. Encore merci Vince qui n’a pas arrêté de téléphoner pour nous.

Bien fatigués et soulagés... dîner, dodo.

Coucher : Coventry Motor Inn (réservé de France) - Qualité prix = ***

Resto : Mel’s Drive In (play it again, sam)







J3 Je 10 San Francisco/côte/Redwood/Crescent City

On se perd un peu en partant du côté de Point Reyes, route bordée par endroit d'eucalyptus et de pins. Presque "campagne française"...

Puis on aborde la région des grands arbres (Humboldt, Avenue des Géants...): Redwoods impressionnants, gigantesques : on passe au travers du "Chandelier Tree" : bien rabattre les rétros...

Avant Crescent City, la route longe la mer : belles découpes de rochers au début du crépuscule, pelotons de mouettes sur les plages

Coucher : Light House Inn (non réservé) - Qualité prix = *

Resto : Denny's







J4 Ve 11 Redwood/ Crater Lake/Lincoln City

Longue route dans la forêt vers Crater Lake

Crater Lake : Bleu profond magnifique – de la neige sur les côtés de la route (parfois une bonne épaisseur !). Le contraste entre le bleu du lac, le vert des arbres, les ocres différents, le blanc de la neige... Un peu de vent.

Re-route vers la côte - c'est long... quelques dunes, mais on se dépêche : trajet plus long que prévu.

On n’avait pas réservé, donc plus de place à Lincoln City, sinon à l’Edgecliff motel – Patron désabusé, pas hyper clean, un peu bizarre, mais chambre correcte, vue sur mer (joli coucher de soleil). Le lendemain matin, le petit dèj sera le plus cocasse du voyage : sur un bout de table en plastique, dans une sorte d’entrée, avec 1 muffin et demi, et du café... pire qu’aux US... !

... Il est tard (21h) , quasi tous les restos fermés (dont Blackfish), 1 seul ouvert avec orchestre, qui ne sert plus que de la bière et des frites...

Coucher : Edgecliff Motel - Qualité prix = 0 (0 pour le patron et le petit dèj. Mais il paraît que ça s'est amélioré...?)

Resto : (?)







J5 Sa 12 Lincoln City/Boise

Route sans histoire, contrastée (forêts, collines pelées, zones plates, bruyère...)

Soirées Bachelorettes au Hampton de Boise... On prend le même ascenseur qu'un groupe hurlant de ces demoiselles, bien allumées par... du coca light ?.. "Moi, Français" : triplement des hurlements... Mon charme masculin (d'un certain âge...) ? Sans aucun doute (ma douce moitié a modérément apprécié et n'a pas encore lu ce compte-rendu...). Désolé, pas de photos...😇😇😇

Coucher : Hampton Inn - Qualité prix = ** : très bien et pas trop trop cher...

Resto : (?) près de l'hôtel, rue piétonne

J6 Di 13 Boise/Crater of the moon/Yellowstone

De la route...

Crater of the moon : roches noires (le négatif de White Sands !) , "champs" de lave - rien de transcendant (sauf pour les géologues ?), mais néanmoins étonnant. Loop sur route goudronnée.

Quelques embouteillages en arrivant à Yellowstone - donc direct check in, manger et dodo

Coucher : Lake Lodge Cabins (réservé de France) - Qualité prix = * (un peu cher et moins bien que Canyon Lodge cabins en 2005))

Resto : Cafeteria du Lake Lodge - très correct







J7 Lu 14 Yellowstone

Toujours aussi beau pour nous. Lac, forêt, animaux, montagnes, geysers... en vrac : des arbres morts debouts, ou couchés à flancs de colline comme des allumettes, Grand Prismatic, Sunset Lake bleu et orange, les longues passerelles à 70 cm au dessus de ces eaux sulfureuses ou acides, les fumées qui vous piquent le nez, la lumière du soir sur les prairies, etc. etc.

On cherche des pélicans, qu'on finira par trouver. Drôles de bestiaux...

Coucher : Lake Lodge Cabins (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : Lake Lodge restaurant - un peu chicos.











J8 Ma 15 Yellowstone

On l'avait déjà fait en 2005, surtout la boucle inférieure - Là, on essaye la boucle supérieure pour voir plus de bébêtes, mais à part 2 ours (de loin : environ 100 m), et encore des habituels (bisons...), pas énormément de rencontres : pas de chance. Mais c'est toujours aussi beau.

Problème de voiture : le voyant s’allume ! Panique (un peu) – on essaye de joindre Alamo, de plusieurs cabines (A Roosevelt, Mammoth...): impossible (répondeur en boucle) – on vérifie plusieurs fois le numéro : pareil – ça dure, ça dure, ça nous gâche la journée – on rentre au Motel où même le manager principal du Lodge, très sympa et serviable, n’arrive pas à les joindre. Après avoir quand même réussi à contacté Alamo Jackson, RV est pris pour le lendemain pour explication sur place.

Coucher : Lake Lodge Cabins (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : Cafeteria du Lake Lodge



J9 Me 16 Yellowstone/Dinosaur/Vernal

En direction des Grands Tetons, un ours (moyen) traverse... à environ 10m, juste devant les 2 voitures qui nous précèdent. Vite, les appareils photos et scope, on arrive à l'avoir, mais on reste assez à l'écart : par contre des malades sortent des voitures et le filment à 4/5 m...

Accueil en dessous de tout à Alamo Jackson : le manager est injoignable, et les autres ne veulent pas prendre de décision (« ...On peut rien faire... On n'est qu’une franchise...Pas le temps... », et un ton vraiment pas correct..) : après 2h30 d’attente pour rien, grosse colère de notre part, audible (des personnels de l’aéroport après nos explications nous confirment que nous avons raison de ne pas nous laisser faire), et on part furieux parcequ’il est déjà tard. Sur le chemin, on demande l’avis d’un concessionnaire Toyota qui nous dit que ça devrait tenir jusqu’à Albuquerque. On prend le risque.

Rencontre de biches sur les bords de route. Camaïeu de roches jaunes et roses en arrivant à Vernal.

Dinosaur Utah au coucher du soleil : roches marron et rose, adoucies par la lumière du soir. Petite piste roulante, on est tous seuls, c'est calme et très beau. Mais le temps nous manque pour faire tout ce qu'on avait prévu.

Coucher : Best Western Antlers (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : (?) près du motel.









J10 Je 17 Vernal/Gunnison

Dinosaur Utah au lever du soleil : petite balade du côté de la cabane de Josie Bassett qui vécut là jusqu'à 90 ans, sans eau ni électricité, sans personne à proximité...

Gunnison : une vraie découverte : un grand abîme impressionnant (800m de dénivelé, étroit, quasi à pic, comme un énorme coup de hache dans un plateau), visible de 12 points de vues (style Grand canyon, en beaucoup plus simple). Une partie est restée sauvage.

Vols de rapaces, roches veinées de blanc aux flancs de canyon, impressionnant.

Coucher : Super 8 - Qualité prix = *

Resto : (?) - un mexicain pas cher et bon







J11 Ve 18 Gunnison/Victor/Cripple Creek/GreatSandDunes/Taos

Une grosse journée.

Entre Florissant et Cripple Creek, route montagne avec jolis rochers. Cripple Creek = les petits casinos, et Victor = les voitures de pompiers avec la vieille dame passionnée qui les bichonne.

Croisé un couple français (un inspecteur de l'éducation nationale en retraite, avé l'assent du Sud, et sa femme, très sympas : si vous vous reconnaissez...)

Phantom Canyon Road : piste facile, quelques trous, un peu longue mais très agréable, bloqués par des vaches agressives au début !

Great Sand Dunes amusant, des vraies grandes dunes de sable en plein milieu d'un environnement moyen-montagneux, un filet d'eau comme à marée basse, du vent, et du soleil...

Sur la route de Jemez Spring (les couleurs !!!!), on a croisé soit un loup soit un coyote... les avis divergent, trop rapide pour prendre une photo.

Coucher : Hampton Inn - Qualité prix = *

Resto : Graham's grill - cher et un peu prétentieux









J12 Sa 19 Taos/JemezSprings/Bandelier/Albuquerque

Pas envie d'aller à Taos Pueblo : ça peut paraître débile, mais vraiment, ça nous semble trop touriste...

Très chaud à Bandelier - peu d'ombre - petit parc agréable à visiter, les flancs de montagne ressemblent à du gruyère où se trouvent les kivas auxquelles on accède par des petites échelles.

Impossible de trouver la piste qui part des environs de Jemez Spring pour aller à Kasha Katuwe. Comme l'orage menace, on fera ça demain par un autre chemin.

Petit tour au pont sur le Rio Grande.

Albuquerque et ses autoroutes qui se croisent dans tous les sens... ses rues la nuit en voiture et ses mecs louches qui nous suivent un moment avec des regards appuyés... ambiance...

Coucher : Club House Inn and Suites (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : Cooperage pour ses prime ribs et son buffet de hors d'oeuvre - *













J13 Di 20 Albuquerque/Kasha Katuwe/Albuquerque

Un des plus chouettes souvenirs, avec ses rochers en forme de tentes, et le chemin qui monte, qui monte, parfois en forme de slot canyon (prévoir 2h - Aller tout en haut à Vista Point n'apporte pas beaucoup, sinon une vue au large, on peut surplomber les "tentes" un peu avant) : un excellent moment.

Coucher : Club House Inn and Suites

Resto : Sadie's Cocinita - spicy ... *











J14 Lu 21 Albuquerque/Santa Fe/Turquoise Trail/Albuquerque

On change titine : L'accueil Alamo est l'exact contraire de celui de Jackson : sympathique et compétent - On trouve un Toyota Four Runner : effectivement, ça fait plus sérieux.

Santa Fe un peu touriste, mais sympa - pour voir (ou acheter) des bijoux, aller plutôt sur la Place du Gouverneur : les "Natives" sont installés sous le porche, ont un permis pour vendre, et c'est sans doute plus "direct" que les magasins...

Turquoise Trail un peu décevante - Madrid un peu trop hippie fatigué/bobo/pas vraiment enthousiasmant

Coucher : Club House Inn and Suites

Resto : une cafet mexicaine, excellente















J15 Ma 22 Albuquerque/Carizzozo/White Sands/Alamogordo

Ah ! Carizzozo... son atmosphère mystérieuse...sa légende... mais chut ! one of the best kept secret in the West... (et il paraîtrait qu'on peut y trouver du Gloubi-Boulga ?...)

White Sands, évidemment à voir, aller sur l'Alkali Flat Trail, il y a déjà eu tellement de commentaires... par contre, l'annonce du White Sands Motel (où nous n'étions pas) nous interpelle...

Vu une plantation de pistaches... je ne voyais pas ça comme ça.

Coucher : Comfort Inn (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : (?) près du motel







J16 Me 23 Alamogordo/Roswell/par Carlsbad/Texas/El Paso/Las Cruces

Très vert du côté de Cloudcroft, Ruidoso, (route 244), forêts, vallons, beaucoup d'eau dans les montagnes (plus de 8000 pieds).

Très pelé avant d'arriver à Roswell. Etape inutile : les extraterrestres sont partis, et l'économie aussi...

Cause travaux (interminables !) après Roswell, pas le temps de voir Carlbad Caverns ni Guadalupe Mountains...Grrrr!!!...

Longue route sans rien entre Carlsbad et El Paso.

El Paso : gros stress : on se retrouve embarqué dans une sortie vers la frontière mexicaine (bien lire les panneaux... c'est pas précisé ! ou alors on a pas vu...), entourés de mexicains à l'air fatigués et en colère contre tout (les camions montent sur les trottoirs, ça hurle, ambiance...), impossible de faire machine arrière jusqu'à 10 mètres du poste frontière, où une douanière américaine la main sur le revolver (toujours), nous permet de faire demi-tour. On n'a pas osé prendre des photos...

Et en repartant, de belles cheminées avec écrit dessus (voir photo)... quelle journée !

Coucher : Drury Hotel - Qualité prix = *

Resto : Applebee



(sort de ce corps, Jean-Luc...)







J17 Je 24 Las Cruces/Tombstone/Bisbee

Pris par la patrouille en sortant du parking du motel sans marquer très proprement le stop (on roulait au pas, personne en vue, et même pas le motard qui surgit en sirénant comme un fou...) - Après discussion assez longue, ("OK. on a tort, mais on connait pas la ville, on est français, et pire, perdus", etc.), ça se résume à une photo avec lui, pas d'amende, juste un avertissement, et un grand sourire "...Pour que vous n'ayez pas une mauvaise impression de Las Cruces..." Merci monsieur l'agent !

Steins ville fantôme, hélas fermée à la visite. Des gens à l'intérieur de bâtiments, mais qui ne veulent pas répondre...? (non, pas des fantômes...)

Piste à Fort Bowie déconseillée cause grosses pluies récentes.

Tombstone : ville un peu parc d'attraction, mais on a marché dans la combine... Attention au "Duel" : c'est dans un enclos, payant, sur des gradins, en plein soleil, et ça dure un certain temps (de mémoire une heure) (c'est théâtralisé, on nous plonge dans l'ambiance, le duel lui même ne dure que 1 à 2 mn...). Joli corbillard ancien à l'entrée...

Bisbee : pas mal d'artisans/artistes, intéressants, attention aux heures de fermetures...

Coucher : Hotel San Ramon (réservé de France) - Qualité prix = * un peu cher, mais presque un B&B - volée de marches à monter, pas d'ascenseur - Accueil personnalisé de Tamara Page, dynamique et sympathique propriétaire

Resto : Cafe Roka *** - super ! Un vrai moment gastronomique. Jessie qui nous sert n'a pas la langue dans sa poche...













J18 Ve 25 Bisbee/Kartschner Caverns/Saguaro/Apache Trail/Payson

En partant, la Bordel Patrol en compagnie de 5 ou 6 Mexicains assis... on a pas vu de violences ce coup là.

Colossal Cave : ici, le gouffre de la Pierre Saint Martin et Michel Siffre sont très connus - intéressante visite, sans plus pour les non-spécialistes.

Saguaro East : de toutes tailles, de toutes formations, au milieu de ces créatures, dont certaines sont d'âge respectable, la boucle (goudronnée) dans le parc est fascinante.

On se perd (évidemment...) dans Tucson...

Il est tard quand on aborde Apache Trail - Tortilla Flat (Superstition Saloon) vient juste de fermer (Damned !) et un orage menace... serrons les dents (pas que les dents...) et on y va : goudronnée au début, puis piste pas difficile, mais sérieux pour les débutants : ça monte/descend et tourne un peu, c'est pas très large, petits ponts à une voie... On croise 2 voitures avec remorques à bateaux.. des habitués... mais on est sacrément récompensé par les superbes couleurs de la piste - plein de saguaros. 1h30/2h pour arriver au bout.

Coucher : Best Western - Qualité prix = *

Resto : (?) un mexicain avec des tables peintes - un peu cher

















J19 Sa 26 Payson/Sedona

Sedona : Oh, les rouges !

Environnement superbe. Beaucoup de travaux routiers en ville, vers Taqueplaque : embouteillages... On n'a pas vu Taqueplaque : trop de monde pour nous.

Coucher : Sky Ranch Lodge (réservé de France) - Qualité prix = **

Resto : pizzeria Picazzo - bof...







J20 Di 27 Sedona

Grande découverte que Sédona : un immense merci à Philippe (Schüler) pour nous avoir incité à y aller, (et aussi pour l'ensemble de ses conseils et de son "oeuvre" !!!) : un des plus beaux souvenirs du voyage - des roches rouges, au milieu de la ville, des balades superbes, (West Fork of Oak Creek : je m'y suis bien tordu la cheville : maladroit, parceque c'est sans doute un peu long, mais pas difficile, même si on peut parfois se tromper, ombragé, le "tunnel" où j'ai fait tomber un appareil photo dans l'eau, l'arbre qui tombe avec un bruit énorme sur le chemin !, etc. compter 4/5h aller retour, peut-être moins avec une cheville normale), le Red Planet Diner (assez bon), la pizzeria Picazzo un peu surfaite... et le Vortex !

Ne pas oublier qu'on est en altitude (moyenne) -

Coucher : Sky Ranch Lodge

Resto : Red Planet Diner - à voir - et pas mauvais (c'est un Diner...)









J21 Lu 28 Sedona/Painted Desert/Petrified Forest/Chinle Canyon Chelly

La route vers Flagstaff semble longue, d'où la question : ne vaut-il pas mieux loger à Sedona si on reste plus d'une nuit, les frais d'essence compensant le moindre coût du motel ?

Painted Desert pas inintéressant, on traverse des étendues de roches colorées, vues larges, avec à un endroit "l'air le plus pur des Etats Unis" Si, c'est marqué !

Tour des vues du haut du canyon de Chelly - presque personne, lumières douces

Coucher : Thunderbird Lodge (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : Cafet du Lodge - bonne









J22 Ma 29 Canyon Chelly

L'excursion 1/2 journée en 4/4 (12 places environ, pas de toit) avec guide navajo à l'intérieur du canyon : à faire (chapeau et eau..., pas d'ombre dans le 4/4), pour l'ambiance, l'histoire racontée, la rencontre avec les autres passagers.

Bijoux et artisanat en vente aux 2 arrêts, certains vraiment intéressants (mieux à la première halte).

Moustiques !

Coucher : Thunderbird Lodge

Resto : Cafet du Lodge













J23 Me 30 Chinle/Gd Canyon North

En passant par la réserve Hopi - petit arrêt au Hopi Cultural Center à Second Mesa (excellent repas) , puis à Old Oraibi où il n'y a rien à voir sinon des maisons en torchis de bric et de broc : on ressent bien les difficultés sociales, et la valeur de l'eau...

Mais quand même parfois des panneaux solaires sur le toit, et des 4/4 impressionnants...

Bijoux authentiques à la Monongya Gallery; excellent accueil.

En Hopi, le son "oui" (à peu près) voudrait parait-il dire yes...( à vérifier) - étonnant, non ?

Route à partir de Jacob Lake = montagnes, forêts, petites fleurs, prairies...

Gd Canyon North moins de monde qu'au Sud, mais quand même... Pas le temps d'aller aux points de vues extérieurs au lodge - Donc une étape un peu inutile pour nous, c'était pour comparer, mais le trajet s'est révélé trop long à force de musarder... - Certes, des vues extraordinaires, qui vaudraient sans doute la peine de s'y attarder.

Coucher : Lodge (réservé de France) - Qualité prix = * (Jolies petites cabines en rondins, certaines pas très loin du bord, grandes, mais c'est cher...)

Resto : restaurant du Lodge - cher - mais la vue, si on arrive à avoir une table près des fenêtres...







J24 Je 31 GdCanyonNorth/Antelope (upper)/Mexican Hat

Moments de route superbes entre Page et Mexican Hat (vers Kaibito par exemple).

On passe près de Monument Valley qu'on a déjà visité en 2005, mais avec un petit regret de ne pas y retourner.

Antelope (upper)... qu'est-ce qui n'a pas déjà été dit ou montré ?

Coucher : San Juan Inn (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : le grill qui balance...











J25 Ve 1 Mexican Hat/Moki Dudgway/Natural Bridges/Monticello

Moki Dudgway : ça monte mais ça reste roulant - en arrivant en haut, prendre 1ère piste à gauche (roulante) après l'overlook, assez longtemps (6 miles env): Muley Point - vues au bout superbes et bien dégagées... (non, pas derrière les oreilles) - vu personne pendant plus de 2 h...

Natural Bridges - très chaud - juste fait les points de vue.

Route vers Blanding très belle (rouges, verts...)

Coucher : Rodeway Inn - Qualité prix = 0 - propreté douteuse, gérant débordé - à éviter

Resto : (?) une rue à l'écart de la route principale - familial (buffet de hors d'oeuvres, ribs) et bon











J26 Sa 2 Monticello/Harts Draw Road/Needles/ soir route 128, Fisher towers

Harts Draw Road (491) : Très jolie route dans la forêt au matin : plein de petits animaux

Canyonlands (Needles) toujours étonnant de partout, des endroits si différents... parc à faire absolument - tranquille : Roadside Ruins, Cave Springs (2 échelles à monter (faciles))

Vers le soir, la lumière sur les Fishers. Piste courte, un peu défoncée sur la toute fin.

Coucher : Sleep Inn (réservé de France) - Qualité prix = * : rien de spécial - chambres OK - accueil moyen - beaucoup de monde au petit dèj

Resto : Pasta Jay : pas convaincu...











J27 Di 3 Moab/ Negro Bill

C'est connu, c'est magnifique.

Evidemment, pour Negro Bill (env 4h A/R), on oublie un peu qu'il fait chaud, et on part avec, royal, 1/2 litre d'eau pour deux... et 2 bouteilles de 1/2 litre de boisson "énergétique".

Surtout à ne pas faire ! Même si on mouille sans cesse les chapeaux (et les fesses !) dans l'eau qui accompagne une grande partie du chemin, deux américaines (jeunes et sportives....) qui nous croisent à l'aller nous proposent une partie de leur bidon en voyant les rouges inédits et intéressants sur nos visages... : c'est sympa, mais on a sa fierté, que diantre, on s'en sortira comme des grands, style film d'aventures (une petite gorgée à toi, à moi...), mais à la limite de la déshydratation... Ne faites pas comme nous.

Attention, parfois le chemin n'est pas si facile à trouver (buissons d'herbes hautes), ou alors on s'est trompés, et ce n'est pas une balade si pépère que ça (ça monte et descend...).

Au bout, Morning Glory Arch, et un peu de fraîcheur (source) ! Récompensés et fiers !

Coucher : Sleep Inn (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : Buck's Grill House - cher mais bon. Pourboire obligatoire de 17%...









J28 Lu 4 Moab/Mill Creek Canyon/ soir Arches (Delicate)

L'expérience d'hier à Negro Bill nous a servi : on a 4l d'eau dans les sacs... Mill Creek bien beau aussi, on commence à être fatigués, on est pas des pros, faut se ménager pour Delicate... mais il fait moins chaud. Chemin un peu difficile à trouver, cascade au bout - 3 petites heures A/R.

En fin d'après-midi, , la montée à Delicate m'a semblé beaucoup moins ardue qu'en 2005 - sans doute un peu moins de chaleur, plus de vent. Mais plus de monde...

Coucher : Sleep Inn (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : Moab Diner







J29 Ma 5 Moab/Goblin Valley/ Fruita/ Scenic drive Cathedral Valley/ Torrey

Rigolos les Goblins, (ça doit être sympas pour les mômes), marrons marrants, petit arrêt à faire.

Little Wild Horse Canyon, j'ai été voir le début (Madame est restée dans la voiture, un peu fatiguée), avec les gros rochers qui bloquent, puis demi-tour, car Monsieur aussi, un coup de fatigue - dans ces cas là, ne pas insister.

Fruita : A-pics grisâtres, comme des rideaux, et en bas l'herbe des jardins. Le camping a l'air très sympa.

Vers Caineville, roches grises, un peu Death Valley.

Scenic Drive Cathedral Valley : comme d'autres, on a payé les 5$ (enveloppe), alors qu'on avait le pass...

Torrey : très vert, mais pluie battante...

Coucher : Austin Chuckwagon (réservé de France) - Qualité prix = ** - à la hauteur de sa réputation : accueil sympa de Michelle Perkins et Randy Austin, et logement très correct - épicerie.

Resto : Cafe Diablo - *** - super ! deuxième moment gastronomique, étonnant, avec là des saveurs inconnues (Ah! le cake au rattlesnake..., les herbes au goût étrange... non, pas ce à quoi certains pensent...).













J30 Me 6 Torrey/ Escalante

Dixie National Forest = pins, arbres blancs, montagne (9600 pieds), hélas nuages... des biches qui traversent.

En fait, on avait réservé au Boulder Mountain Ranch, mais ils avaient de (très) gros problèmes de plomberie, et l'ensemble paraissait un peu limite, en passe d'être rénové (ce que nous a dit le gars qui nous a accueilli) - Comme vraiment on tenait à l'eau courante, on a gentiment dit qu'on repasserait une autre année... pas de problème, et on s'est retrouvé à Escalante au Prospector. Avec Pauline, la gérante, à qui je demande si elle peut faire un prix... Aïe, le regard... et le ton ! "Non. Je fais jamais" (!!!). Bon, OK M'dame, on s'installe, et on va découvrir que Pauline (Ex Chauffeur/euse de son truck (Washington/Chicago/San Francisco) pendant 20 ans....!) est adorable (peut-être parcequ'on lui a offert des petits beurre, des vrais de France, qu'on avait encore au fond des valises...). Elle nous offrira des petites tomates de son jardin et un petit verre qu'on garde précieusement...

Boutique Serenidad : le Monsieur connaît très bien Laurent Martres, et aussi Philippe Schüler (Sedonax)

Il pleut, donc on ne pourra pas faire les pistes...

Coucher : Prospector Inn - Qualité prix = *

Resto : derrière le motel



J31 Je 7 Escalante/Burr Trail

Il pleut encore ! Un peu la Burr Trail (goudronnée), mais pas beaucoup plus loin.

Coucher : Prospector Inn - Qualité prix = *

Resto : derrière le motel











J32 Ve 8 Escalante/Kodachrome

Il pleut toujours! Kodachrome - des trombes d'eau...

Coucher : Prospector Inn - Qualité prix = *

Resto : derrière le motel





J33 Sa 9 Escalante/Bryce

Bryce déjà vu en 2005 - toujours dans le trio de tête de nos parcs préférés. Visite au bout du parc (points de vues, Britlescone Loop) et Navajo Loop.

Mossy Cave à l'extérieur du Parc est très facile - petite cascade.

Coucher : Bryce Canyon Lodge (réservé de France) - Qualité prix = * (Cher...)

Resto : Resto du Lodge - cher









J34 Di 10 Bryce/un peu Cottonwood Road par le sud (15 miles)/Paria Outpost

Impossible de prendre la Cottonwood Canyon Road par le nord (mouillée...).

On passe par Kanab, et juste avant d'aller à l'Outpost, frustrés par la pluie des jours précédents, on essaie Cottonwood Canyon Road par l'entrée (sud) qui n'est pas loin - Début prometteur et mystérieux, mais le soir tombe, et quelques gros trous remplis d'eau nous font rebrousser chemin.

On ne verra pas nos hôtes ce soir, après avoir téléphoné, un petit mot adorable sur la porte nous indique où est la clé.

Coucher : Paria Outpost (réservé de France) - Qualité prix = ** pour l'ambiance générale - une petite chambre très simple avec douche - pas luxe, mais ça ne nous a pas dérangé.

Resto : Page - tous les restos bien pleins - donc une pizzeria (?) avec plein de français dans la queue...









J35 Lu 11 Paria Outpost/Coyote Buttes South

Avec les Parias Outfitters (les Dodsons) (Susan, Steve était occupé), une journée d'anthologie pour nous, Paw Hole, White Pockets (découvert par les frères Leech (?) qui trouvaient cet endroit nul...), etc., à voir et à vivre. Inoubliable. ****

Je n'aurais jamais pu conduire un 4/4 seul pour y arriver : à mon avis, il faut vraiment être très expérimenté dans ce type de conduite pour le faire sans guide. Susan l'est...et son 4/4 est solide !

Le soir, on croise Steve qui connaît bien Phil Lesh (bassiste du Dead pour les connaisseurs...). Hélas, ils sont pris ailleurs, on aurait vraiment aimé passer plus de temps avec eux (et encore parler de Bush et Obama, pas encore élu à cette date : heureusement, qu'il l'a été, ils étaient prêts à s'exiler si ça n'avait pas été le cas...), et on va se coucher complètement épuisés après un excellent repas préparé par Susan.

Coucher : (réservé de France) - Qualité prix = **

Resto : sur place, par Susan















J36 Ma 12 Paria Outpost/Las Vegas

A Kanab, voiture de police sur bord de route... avec un mannequin à l'intérieur ! Mais attention, la prochaine fois ce sera peut-être un vrai...

A Zion la route passe à un moment dans un tunnel avec ouvertures sur la montagne.

Entre St Georges et Las Vegas, (vers Mesquite) route désertique avec montagnes grises pelées - très chaud.

A Las Vegas, bien viser ses horaires (les décaler au plus tôt) pour éviter les interminables queues aux buffets, surtout le soir...

Coucher : Bill's - (réservé de France) - Qualité prix = ** bien situé, pas cher, mais rien d'exceptionnel : c'est pas grave, c'est pour dormir...

Resto : Buffet Planet Hollywood ** - comme en 2005



J37 Me 13 Las Vegas

Repos, visites casinos - le soir, spectacle Love (Cirque du Soleil) au Mirage - Superbe, impressionnant, émouvant - et pour moi qui ait connu les Beatles au début, des bouffées de bonheur nostalgique incontrôlables (ben oui, des larmichettes), c'est toute ma jeunesse qui remonte, et ça fait tout drôle...

Coucher : Bill's

Resto : Buffet Mirage *



J38 Je 14 Las Vegas

Repos, visites, outlets (jeans et chaussures surtout) : attention, c'est fatigant les outlets...

Coucher : Bill's

Resto : Victorian room (Bill's) - correct



J39 Ve 15 Las Vegas/Death Valley

Déjà vue en 2005 - un peu moins torride cette année.

Piscine bien chaude au Furnace Creek Ranch -

Coucher : Furnace Creek Ranch (réservé de France) - Qualité prix = * (Cher...)

Resto : Furnace Creek Inn





J40 Sa 16 Death Valley/Sequoia/Fresno

Route vers Lonepine assez montagneuse (5000 pieds)

Avant Trona, une "ville fantôme" (Ballarat ?) inintéressante (quasiment rien)

Trona, déprimant. Voitures rouillées, baraques en ruines, style base de l'armée quasi abandonnée - après la guerre nucléaire...

Sequoia, sympa, route qui tourne beaucoup, qui monte, Général Sherman à voir (un peu de marche, 1km5 A/R en pente) mais moins fort comme impression que les Redwoods... On est peut-être fatigués...

Prévoir essence, car peu de pompes, et cher !

Sans réserver, on pensait trouver vers Sequoia, mais beaucoup de motels ou lodges sont pleins, la nuit tombe et on décide de pousser jusqu'à Fresno, où on se perd grave car il fait nuit !...

Coucher : Fresno Marriott Springhill Suites - Qualité prix = * un peu cher, mais le gars au desk nous fait un prix - et il y a une française sympathique comme manager ! (Isabelle Louis-Oleary)

Resto : rien (si, un truc à metre dans le micro-ondes...mais je sais plus quoi) - dodo







J41 Di 17 Fresno/San Francisco

4$ péage en arrivant par le Bay Bridge

Coucher : Chancellor, histoire de s'offrir un petit luxe (réservé de France) - Qualité prix = ** (pas trop cher pour sa situation) : vieil hôtel, chambres petites, mais très bien tenu, central, avec un staff qui a le sens de l'humour, compétent et de bon conseil.

Resto : Uncle Vito's *







J42 Lu 18 San Francisco

Les otaries à Fisherman qui parlent fort !

Chinatown, pour s'y perdre, pour les poissons séchés, les légumes incroyables, les champignons, les petits passages où on trouve des boutiques totalement improbables... Beaucoup de locaux ne parlent pas anglais...

Coucher : Chancellor

Resto : Harris's - grillades - chic et cher











J43 Ma 19 San Francisco

Mission - voir les fresques à Clarion Alley presqu'en face de Mission Police Station 630 Valencia

Castro, très coloré

Coucher : Chancellor

Resto : La Taqueria Mission * - On est servis au comptoir - bien bon les tacos et burritos, mais les jus de fruits nous ont semblé bizarres.









J44 Me 20 San Francisco

Matin : croissants de chez Boudin.

Repos et courses souvenirs - sérénité...

Coucher : Chancellor

Resto : Wood house Fish Company - sympa, tenu par des jeunes - très bruyant, mais bonne qualité







J45 Je 21 San Francisco/Avion/Paris

Un peu fatigués, 45 jours c'est long... mais plein de souvenirs et d'envies d'y retourner...



Alors, maintenant...

.... Bon voyage à vous !

Les +++

San Francisco, toujours...

CBS

Kasha-Katuwe

Crater Lake

Sedona

Les bijoux Hopis (argent), et leur sens

Les bijous Zunis (argent)

Apache Trail

Restos : Cafe Roka Bisbee, El Diablo Torrey

Moab et alentours, encore...

Spectacle Love à Las Vegas

(Carizzozo hors concours)

Les ++

Yellowstone

Bandelier

Canyon de Chelly

Saguaro East

Antelope

Moki Dudgway

White Sands

Great Sand Dunes

Vince du Coventry

Scenic Road Cathedral Valley (le vrai grand tour doit être extraordinaire)

Globalement, tous les rangers rencontrés

Le Toyota Four Runner

Les + :

Santa Fe

Bisbee/Tombstone

L'accueil Alamo Albuquerque

Le jeune punk garagiste vers Boise

Le policier à Las Cruces

Restos : San Francisco : La Taqueria (Mission), You's dim sum (Chinatown), et Uncle Vito's (Union Square) - Albuquerque : Sadie's Cocinita et Cooperage - Sedona : Red Planet Diner

Le bourbon Knob Creek (du Kentucky ! bu à San Francisco)

Le Toyota Four Runner

Le barman caviste du Chancellor (bien compétent, et fin )

Très souvent du WiFi dans les motels

Les "un peu moins" :

- le trop grand appétit de voir tout (je sais, on me l'avais dit...), qui conduit à speeder, voire à squeezer, des visites quand survient un contretemps... par exemple, ne pas oublier que sur un trajet (hors autoroute), on traverse des patelins, tout en longueur, et que la vitesse y est limitée (25/35 mph) - de même, il y aussi des travaux sur les routes aux USA, et on se trompe, on prend des photos... : donc la moyenne baisse...beaucoup !

- le verre d'eau du robinet parfois payant dans certains (pas tous !) fast food (Taco Bell, divers indépendants...)

- Roswell : tristounet...

- Taos : trop touriste

- La pluie quand il faut pas ! donc des pistes éliminées

- Les travaux et l'attente interminable sur certaines routes

Les "beaucoup moins" :

- La road assistance et la réaction Alamo Jackson

- Les types louches qui nous ont suivis un soir à Albuquerque...

- Se perdre à El Paso (beau titre de film...) et manquer se retrouver au Mexique sans le vouloir...

- La perte (temporaire) de valise par Air France (mais il est vrai qu'ils ont tout de suite compensé)
Billets GP Air France bientôt taxés English translation pending
by Lili013 · 2008-07-19 · 171 replies
L'Urssaf veut taxer les avantages en nature des salariés des grandes sociétés nationales dont les billets GP AIRFRANCE Dans le collimateur depuis plusieurs années, les avantages en nature (billets gratuits pour les salariés d'Air France et de la SNCF, ou réductions de tarifs pour ceux d'EDF ou de GDF)pourraient être bientôt taxés. Les syndicats protestent.C'est un dossier explosif qui revient sur le devant de la scène. Selon le Figaro de ce mardi, l'Urssaf aurait en effet l'intention de taxer les privilèges en nature dont disposent les salariés d'Air France, de la SNCF, d'EDF ou de GDF. A savoir ces fameux billets GP (pour "gratuité partielle") qui permettent aux salariés de voyager gratuitement ou pas cher à la SNCF ou chez Air France, ou de profiter d'électricité et de gaz à prix réduit.L'objectif de l'Urssaf serait d'instaurer des cotisations sociales sur ces billets, payées à la fois par l'employeur et le salarié. Dans les textes, le Code de la Sécurité sociale dispose déjà que les avantages en nature constituent une rémunération et doivent donc être taxés. Une dérogation existe pour les réductions tarifaires de moins de 30%, mais ce n'est pas le cas pour les employés d'Air France, de la SNCF, d'EDF et de GDF qui, selon Le Figaro, peuvent bénéficier de tarifs réduits jusqu'à 90%, voire 100%.Reste qu'une taxation, si elle est envisagée depuis plusieurs années, serait difficile à mettre en oeuvre. En effet, selon les entreprises concernées, le billet GP diffère. A la SNCF, les salariés disposent ainsi de billets gratuit tandis que les agents d'Air France paient une partie du transport. Selon Le Figaro, des négociations seraient en cours entre l'Urssaf et les entreprises concernées notamment sur la notion de prix de base.Pour les syndicats des entreprises concernées, la menace sur les privilèges en nature est prise très au sérieux. En particulier à Air France où la direction générale a pris des mesures à la suite d'une lettre d'observation de l'Urssaf sur les facilités de transport. Dans une déclaration commune datée du 26 juin, les organisations syndicales "rappellent que les GP sont un acquis social essentiel, partie intégrante de notre identité AF (Air France) et refusent le projet de la direction qui fait supporter le surcoût aux salariés".Les syndicats "affirment leur volonté partagée d'entamer des démarches avec les organismes extérieurs concernés, et demandent la suspension de la mise en application pour laisser le temps de clarifier et de négocier dans la transparence"
Durée des vols très longs courriers? English translation pending
by YanDeRuelle · 2008-05-22 · 5 replies
J'ai juste envie de parler des vols Hyper longs courriers. J'étais jusqu'à récemment habitué à me déplacer sur l'Europe ou le Moyen-orient avec de nombreux vols de 7.30 pour aller à Dubai. Ayant changé de poste dans la société, je suis allé récemment à Shanghai en 11.00 h de vol de nuit avec China Eastern (fortement déconseillé, repas inexistant et vidéo trés pauvre) avec retour de Singapour en 13.00 h de vol de nuit avec AF. Si j'ai plus ou moins dormi, ces vols ne m'ont pas paru trop longs.

Je m'intéresse aux supers longs vols et vos expériences pour savoirs comment cela s'est passé. Quelques recherches m'ont permis de trouver des longs vols : on connait Paris - Singapour en 13.00 h avec AF ou SQ en B777-300ER. Dans la même veine il existe Singapour - Londres en 13.25h en A380 ou B747-400 il existe Sydney - Los Angeles en 13.20 h au dessus de l'eau....bouh Emirates effectue des vols depuis Dubai vers JFK en 13.45 h ou Sydney en 13.50 h Il existe des vols Hong Kong - Chicago au dessus du Pole Nord en 14.35 h. Cela commence à faire enfermé dans une boite. Que dire des vols Hong Kong vers JFK en 15.50 h ? Emirates effectue des vols vers Houston en 16.20 h... le summum, je ne pense pas qu'il existe plus long, Singapour Airlines vol vers New York Newark en A340-500 en 19.00 h. Là, c'est sûr, c'est long....En partant le soir de Newark à 23.00h, avec le jeu de la rotation de la terre, on arrive à Singapour deux jours plus tard le matin à 5h00.

Qui a dit que les avions sont rentables lorsqu'ils sont en vol et non à attendre au sol ?

A lire vos expériences.. Bons Vols
Qui sera dans l'ouest des Etats-Unis en août? English translation pending
by Madseb · 2008-03-26 · 108 replies
J'ouvre ce topic pour recenser les personnes ou groupes qui seront dans l'ouest pendant le mois d'aout, ca peux etre sympa si certains ont des dates communes a des endroits communs. Pourquoi pas organiser une rencontre ou autre 😉

Que chacun poste ici ses dates et un petit resumé de son trip avec les etapes importants, je resumerai en editant le premier post:

madseb: Arrivée a LA le 29/07 et départ de LA le 28/08 le 03/08 a végas, le 04 à GC, le 05 a MV, le 06 vers torrey, le 07 a bryce et le 08 a death valley le 18 vers monterey et les 19 et 20 sur SFO Le reste du temps aux alentours de LA 🙂
Où est ce train? English translation pending
by Adrem · 2006-05-26 · 587 replies
Où est ce train ?
Conseils pour un premier séjour en Équateur? English translation pending
by Plascassier · 2006-05-03 · 48 replies
Nous allons bientôt préparer un séjour de 4 semaines en Equateur. Nos aimerions avoir pas mal d'infos ! Vols, logements, guides sur place, incontournables, guides etcc... pouvez-vous nous aider ? Merci
Louisiana - Mississippi - Tennessee - Arkansas - April 2024
by Ellobo · 2025-05-13 · 22 replies
The context: The urge to return to the USA, to explore a new part of the country. I don’t need much convincing to go back to Uncle Sam’s land. My wife’s on board too. So, off we go for my 9th trip to the USA! (I didn’t take notes, so this is from memory)

Day 1: The departure: Flight with two layovers. I usually avoid layovers in the US before the final destination because of immigration. This time, my flight was Lyon/Munich, then Munich/Chicago, and finally Chicago/New Orleans. The layover in Chicago was 3 hours, and since I’d been through this airport twice before and found it super efficient both times, I wasn’t too worried when I booked my tickets—especially with Lufthansa. Unfortunately, there were several flight changes before departure, the last one leaving us with only a 2h14 layover in Chicago. I called Lufthansa to check if that would be enough, and they told me immigration in Chicago takes about an hour and 45 minutes (according to their calculations). So, I left feeling confident. A 15-minute delay leaving Lyon, then a 1-hour delay leaving Munich—now I’m starting to worry. When we arrived in Chicago, we rushed, cut in line, and made it to immigration. And then—an impossible queue. Game over, we missed our last flight. Of course, Lufthansa rebooked us for the next morning, arriving around 10 AM, and booked us a hotel. I found someone to call Alamo in New Orleans to make sure my rental car would still be there. Everything’s sorted—except our luggage, which we have no idea where it is! My little worry is that we land at 9:45 AM the next morning, and we’ve booked a tour at 11 AM at Laura Plantation, which is about an hour’s drive away! Wait and see…

The +: We're back in the USA The -: Once again, flight delays
Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
by Eiger · 2020-04-17 · 162 replies
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.

Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.

Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.

That said, we weren’t exactly explorers!

Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?

The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.

Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.

Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).

These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.

We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.

Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.

Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.

This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.

The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.

Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.

So here we are, finally at Manila Airport around midnight.

Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.

After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.

Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁

We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?

But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎

Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.

We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.

The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.

When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.





They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.





Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.

We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.

But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂

We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.

A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.







People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊

The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.

View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.

We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.

We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.



The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!

Rice terraces started to appear:



they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,



with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.



We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

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