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Retour de l'hôtel Sirenis la Salina du 15 au 22 mars English translation pending
by Supernini31 · 2008-03-28 · 8 replies
tout d, abors veuillez m, excuser pour le retard mais j, ai manquer de temps🤪 vaut mieux tard que jamais😛

😎holla😉 .....tout d, abors je tiens a dire que nous avons fait un merveilleux voyage on as adorer... chaleur humidex et rhum était au randez vs😛😎 pour tout ceux qui doivent si rendre soyez sans crainte du moins cé mon avis il y avait des petite lacune qui n, on pas gâcher notre voyage ce fut super malgré tout

vol avec air transat en 1 classe 1 foi en 1 classe 60$ de plus aller et 60$ de plus retour mais sa vaut vraiment la peine et selon moi cé pas cher payer pour le service et les petit extra croyer moi essayer sa au moins une fois ...champagne ensuite apperot ( de votre choix)4 chois de repas mais si on prend votre commande en dernier ya moins de choix mais tous très appétissant .....ensuite petite entré de salade petit craquelin avec fromage choix de 2 vin des le rouge et le blanc (et a volonté SVP )ensuite repas chaud tjrs avec du vin hihihihi...et un bon gâteaux au fromage pour dessert thé ou café......et pour couronner le tout un bon digestif.....bref moi je men passerais plus.....

arriver a varadero très bien rapide car on débarque ds les 1 alors cé un ti avantage....ont a attendu environ une demi heure a 45 min que tout le monde arrive a l, autobus mais sa passe vite .....

on était assis a lavant de l, autobus et en arrivant a l, hôtel mon chum s, occuppe des valise moi de check in.....j, ai passer la 2e pour ns ce fut rapide mais si vs débarquer pas les 1 de autobus et que vs etes 2 faite comme sa sauvera de lattente ...un qui soccuppe des valise l’autre vas au check in …….bref a 1h30 am je prenais mon 1 pina colada

pour la chambre certain savez que j, avais envoyer un mail ....avais demander le bloc 33 3e étage face a la mer (bon je sais chu aller fort mais bon qui ne risque rien na rien )........je leur avait aussi faite mention qu, on allait fêter notre 5e anniversaire ....nous étions finalement au bloc 23 3e étage face a la construction mais après tout on vas la juste pour dormir hihihihi....et spécialement pour ns qui ns ont dit une bouteille de mousseux et une de rhum ainsi qune assiette de fruit sa ns convenait très bien malgré tout car ce bloc est situé au centre du ressort alors la place parfaite quoi hihihih a mis chemin des 2 piscine et de la mer et des resto etc....selon moi ce sont les bloc idéal selon moi ceux qui sont centré....

OUBLIEZ SURTOUT PAS VOTRE SERVIETTE DE PLAGE!!!!!!ns on en a eu une que la 3 journée malgré le fait qu, on leur a demander dès notre arrivé……. Et pour ce qui est de la douche qui coule ….j, avais apporter une serviette a main au cas ou ….mais si on place le rideau comme fo ds le coin pas de trouble ns on a pas eu de deluge hihihihih……

La bouffe ns a vraiment plus toute la semaine par contre le méditerranéen ne vaux pas la paine ….cé pas des fruit de mers que l, on sert ….cé un buffet et cé pas fameux….pour le reste ce fux excellent le japonais disait complet mais j, ai quand même eu un repas ….moins chu forte sur les pesos pour obtenir ce que je veut….mon agente ns a dit 5 repas a la carte avec tmr….avec des pesos j, ai eu mes 5 mais elle ne voulais vraiment pas au début …..et sachez que si ils dise complet CÉ VRAIMENT PAS PARCE QU, IL MANQUE DE PLACE ….. A cinq resto a la carte il y avait tjrs des table vide a notre arriver et aussi a notre départ …..alors trouver l, erreur……ils ce garde tjrs une marge de m, manœuvre alors foncer sortez vs pesos sa devrait fonctionner……au buffet oui sa ce repaître mais ns on y allait juste pour déjeuner et quelques foi pour dîner ….la vaisselle oui foi la regarder avant de la choisir mais ce normal selon moi …a cuba il ne lave pas la vaisselle avec de l, au bouillante comme ns donc sa ne nettoie pas comme ns ….résultat…..quelque résidus des certain morceau de vaisselle mais pas de quoi paniquer j, ai souvent changer une seul assiette ou tasse avant dent trouver une propre…..mais sachez qu, on a très bien manger toute la semaine ou trouve tjrs de quoi a ce mettre sous la dent…….le resto du midi près de la plage très bon pas bcp de choix mais cé bon pour les burger ns yavait des réchaud avec plein de boulette tres bien cuite dedans alors pas besoin de faire la file et pour griller vos pain aller ds le grill painhihihihi petit truc pour sauver du temps ….le poisson sur le grill est aussi très bon

La mer est très belle cé pas le sable ni la mer de cayo santa maria mais on a bien aimer…….

Ns on avait pas d, enfant a ce voyage alors la piscine tranquille s, avérais un must….ns on va une demi journer a la plage et l’autre a la piscine….par contre pour une piscine tranquille yavait un peut trop d, enfant criard a mon goût mais bon……avec un mp3 sa fait l’affaire en masse hihihihihi boris est vraiment le meilleur bar man de la piscine tranquille cé pina colada son vraiment parfait……

Je crois bien avoir fait le tour ….sachez qu, on a adorer notre voyage et on ne regrette vraiment rien ….mais ce né pas ma chaîne d, hôtel …bien sur je compare sa avec un mélia …..mais bon partez l, esprit en paix cé une super place malgré tout…

Les seul bémol selon ns cé l, entretien des lieu en général et ce n, est pas acause des voyageur oui yen a qui respecte pas la nature mais je crois qu, il manque de nettoyage ici et la ex :piscine pas nettoyer autour …bcp de sable ds la piscine les chambre on sais que les femme de chambre ne fon que rincer les vers ds la chambre sans les laver et qu, elle lave juste avec de l, eau le bain na pas été laver et pour avoir des drap net a fallut le demander, , , quelque toile d, araignée ici et la ds la chambre …….

Mais sacher que rien na gâcher notre voyage et que je compare sa a un mélia certain dirons sa ce compare pas mais moi ce son les 2 seul expérience que j, ai alors voila tout…..

A oui si vs aimer le bailey’S….demander un millwood cé vraiment identique…si vs demander un bailay, s vs risquez d, avoir un espèce de drink qui goûte la pouding a vanille pas très bon …..Buvable mais pas comme le mill wood….

Si j, ai oubliez quelque chose n.ésiter pas a me le demander selon moi je crois bien avoir fait le tour alors surtout n, oubliez pas partez l’esprit en paix et n.oubliez pas votre serviette de plage …….BON VOYAGE!!!!!!!!!!

Vraiment dsl pour le retard du contre rendue mais je manque de temps hihihihih

Sans rancune ….et merci a tout ceux qui mon donner des conseille avant de partir

Bon départ a ceux qui partent et bon retour a ceux qui arrivent …………..

Byby annie 😎😛.......

au fete l, an prochain on aimerais aller passer 2 semaine en floride et pour le prochain vayage a cuba on aimerais bien le royal hydeway encenachos ou holguin.....mais si on est sans enfant cé sur que ce sera un resort sans enfant........

sachez que je né rien contre puisque que j, en ai une mais ya des parent qui laisse leur enfant seul et sans surveillance pandant qu, il ce la coule douce au bar alors sa fait des enfant qui cris.....moi ma fille je lui ai tjrs dit qu, on peut s, amuser au max sans crier je la suveillait tjrs ......

sans rencune pour les concerné😛😉😎
Les photos English translation pending
by Mynameismud · 2008-03-23 · 567 replies
oui c'est bien en Inde.
Sites utiles pour ne rien manquer en Argentine? English translation pending
by Camille57 · 2008-03-21 · 10 replies
Salut tout le monde! Je vais arriver à Cordoba en Argentine la semaine prochaine, mais je ne parle pas tres bien espagnol! Je ne trouve pas de site comme celui d'un office du tourisme ou qqchose comme ca, pour connaitre les evenements qui se passent dans la ville, les theatres, ciné, le sport etc! Est ce que qqn pourrait me communiquer des sites pouvant m'etre utiles! Je vous remercie beaucoup! Mon adresse c camille_soumoy@yahoo.fr
Egypte (février 2008) I: Wadi Hitan, le désert des baleines English translation pending
by Mlefevre · 2008-03-04 · 7 replies
Pour voir les photos en grand format, cliquer ici : si belle la terre EGYPTE FEVRIER 2008

« Maman, si on allait en Egypte?! » « Pff! Bof! Va y avoir la foule et puis vous savez qu'on n'est pas des fans des vieilles pierres! » « Oui, mais quand même: à force de lire des histoires de pharaons on a envie de voir comment c'est en vrai » « Mmmm... » « Et puis, on fait ça à l'école quand même!! » « Bon, OK, je vais potasser un peu le sujet, mais je ne vous promets rien, on verra! »

Magie du net! En quelques (dizaines -quand même) clics, il me semble qu'un voyage en Egypte pourrait finalement nous plaire, à nous qui n'aimons ni la foule, ni l'overdose de vieilles pierres, ni la chaleur.

Armée d'une carte, du guide du routard et de mon fidèle portable, je nous concocte un programme sur mesure, en croisant les doigts pour qu'aucun grain de sable ne vienne enrayer un timing plutôt serré (pas gagné dans un pays de désert!) : nous passerons d'abord qq jours dans le désert avant de descendre pendant qq jours le Nil en felouque. Nous profiterons de nos passages (éclairs!) au Caire, à Assouan et à Louxor pour découvrir qq sites historiques (les enfants âgés de 12, 13 et 14 ans, ne concevant pas d'aller en Egypte sans voir les pyramides!) Nous décidons de ne pas aller à Abou Simbel, trop loin.

LE RECIT : J1 (Dim 17/02) : Après un vol sans histoire au départ de Bruxelles nous atterissons au Caire. Les visas(12 euro) s'achètent à des guichets bancaires juste avant la douane. On peut aussi y retirer des LE (livres egyptiennes 1 euro= 8 LE)

J'ai apprécié en lisant les récits d'autres voyageurs de savoir à l'avance à peu près le prix des choses. C'est -je crois- indispensable pour marchander avec assurance. Je déteste marchander aussi les prix que j'indique ont-ils tous été négociés en moins d'une minute donc il y a sûrement moyen de mieux se débrouiller!

Notre taxi (100 LE) dépêché par le Paris Hotel nous emmène en ½ heure en plein centre du Caire. Débarquant à 5, après une journée de voyage, avec armes et bagages, il m'a paru plus simple de commander un taxi à l'avance plutôt que de devoir marchander puis expliquer au chauffeur l'adresse de l'hôtel (le Caire est si étendu, 20 millions d'habitants environ, qu'aucun chauffeur ne connait toutes les rues) d'autant plus que l'entrée de l'hôtel se situe en retrait de la rue et n'est absolument pas signalée... Nous nous écroulons dans des chambres simples mais propres (500 LE en tout, avec SDB, petit-déjeuner inclus) Demain le voyage commence vraiment, il faut prendre des forces (boules quies recommandées!)

J2 (Lundi 18/02) : départ pour le Fayoum et le Désert des baleines. A 7h00 pétantes, un chauffeur accompagné de notre guide Ahmada, nous emmène hors du centre-ville où est resté stationné le 4X4. En un clin d'oeil, le coffre est plein. 3 à l'avant (avec Ahmada), 3 à l'arrière et Allah pour tous. Nous mettrons environ 1 h à sortir du Caire : ici, pas de ronds-points, pas de carrefours. La route est divisée en 2 par un terre-plein central. Pour tourner à G, il faut rouler jusqu'à une interruption dans ce terre-plein, faire demi-tour en coupant la circulation des voitures venant en face puis rouler jusqu'à la rue convoitée et enfin y tourner... Hier pour venir de l'aéroport nous avons vu 1 feu (avec un effet purement décoratif d'ailleurs) en tout et pour tout. La circulation se règle à coups de klaxon, ça nous rappelle Katmandou mais ça roule quand même beaucoup mieux et l'air est moins pollué (tout est relatif...) Les panneaux indicateurs sont rarissimes et presque toujours en arabe uniquement. Avis aux amateurs....

Après 100 km de bonne route, nous arrivons à l'entrée de l'oasis du Fayoum, marquée par un poste de police. Nous voilà maintenant flanqués d'une escorte armée jusqu'aux dents avec pas moins de 5 policiers rien que pour nous.

Nous longeons la rive sud du lac Qarun : le temps est menaçant et nous aurons même quelques gouttes de pluie (il pleut 4 ou 5 fois/an en Egypte!) C'est un lac étrange (
http://www.touregypt.net/...tories/lakeqarun.htm), situé sous le niveau de la mer (-40m), qui fait 40 km de long. Sa rive sud est florissante alors que sa rive Nord est désertique. En effet, il est de + en + salé si bien que seule l'irrigation à partir de son affluent permet la culture sur la rive sud.

La rive nord non irriguée est stérile. Le vent souffle très fort alors c'est à la rame que les hommes vont à la pêche (les moteurs sont interdits car c'est une zone protégée): le lac est très poissonneux.

Après nous être un peu égarés dans le village de Qarun, nous retrouvons notre escorte qui nous avait perdus (!) et poursuivons vers le parc naturel du Wadi El Rayan (http://www.touregypt.net/...ries/wadielrayan.htm ) avec ses 2 lacs qui servent de trop- plein au lac Qarun. Le paysage a l'air superbe mais le vent de sable limite considérablement la visibilité : étrange impression alors que le ciel est bleu à quelques mètres au-dessus de nos têtes. Une acalmie nous permet de grimper

sur de curieuses formations rocheuses

et de découvrir une vue superbe sur la partie sud du Lac Inférieur.

Il faudrait revenir dans ce coin-là pour l'explorer plus en détail!

Finalement nous quittons la route goudronnée et après 50 km de piste arrivons au site de Wadi Hitan (http://www.touregypt.net/...s/valleyofwhales.htm) aussi nommé Wadi Zeuglodon ou Désert des Baleines ou Whales Desert.

Le vent s'est un peu calmé et enfin nous découvrons le site : c'est un Wadi, c'est à dire une dépression de plusieurs kilomètres de diamètre dans laquelle ont été découverts de très nombreux squelettes de baleines. Le site a été classé par l'Unesco en 2005 et heureusement car il est superbe mais les traces de 4X4 qui marquent encore le site 3 ans plus tard attestent de la fragilité des lieux.Quand il ne pleut presque jamais, la moindre trace met des années à disparaître!

L'aménagement du site est vraiment discret et en harmonie avec les lieux, bravo!

Ahmada nous annonce que nous allons passer la nuit à l'abri du campement

situé au pied des falaises car le vent est si fort qu'il serait impossible de camper dans un endroit non abrité.

Nous avons donc toute l'après-midi pour profiter du coin, et quel coin! Belle petite dune juste en arrière du camp...

Après un repas simple mais bon à la petite auberge locale (il n'y a que nous sur le site et on ne verra aucun autre visiteur), nous entamons le parcours balisé qui mène aux différents ossements mis à jour.

Certains sont vraiment énormes et presque complets mais très vite nous sommes attirés par le « hors-piste »

Nous nous trouvons, ça saute aux yeux, au fond d'un océan asséché:

nous piétinons de centaines de fossiles de coquillages, impossible de marcher à côté, il y en a des dizaines au mètre carré, c'est incroyable!

Nous marchons d'abord sur la rive est du Wadi: la géologie est étonnante.



Je ne m'attendais pas à de telles merveilles.



Un ciel incertain nous fait encore mieux apprécier les jeux de lumière sur la roche.

On guette la course des nuages pour choisir l'instant propice pour déclencher.

Il y a tellement de vent qu'on n'a parfois que qq secondes!







Nous rentrons finalement au campement qu'Ahmada a installé avec l'aide de l'aubergiste. C'est aussi douillet que possible! Nous monterons les tentes à l'abri de la palissade. L'endroit est charmant, le dîner délicieux, partagé avec 2 fennecs gourmands et le feu de bois bienvenu car le fond de l'air est frais!

La suite dans une 2ème partie : http://voyageforum.com/voyage/egypte_fevrier_2008_ii_vers_bahariya_D1572248/
Retour de l'hôtel Sirenis la Salina (5-19 février 2008) English translation pending
by Poulyne · 2008-02-23 · 15 replies
De retour de l'hotel Sirénis La Salina du 5 fév au 19 Fév.

un très très beau sîte je suis très contente de voir que tous était super

L'arriver a l'hotel j'était avec tmr sa pris 7 minutes pas plus pour les 3 pers et Yanine parle français j'atais dans le bloc 38 en avant de la piscine famillial et c'est super au 2e étage chambre a 2 lits 3/4 nous avons manqué rien comme biere, liqueur, eau les lits on ete change 4 fois dans mon ces jour, la douche emporter vous un débarboulliette place la sur le coté du mur et l'eau ira pas parterre nous avons pas ue de probleme (le planché toujour sec) .

Les resto a la carte j, ai fais 6 sur 7 j'ai preferer le japonais 10/10 Italien très bien 10/10 je suis aller 2 fois, le cubain très bon 9/10 le romantico tres bien 10/10 aussi 2 fois, steak housse bien 7/10 le steak très dur pour nous on préfere les autres, le français très bon 10/10, J'ai pas fais le mideteranien ( poisson ect... je mange pas) le buffet super moi je suis allergique au oeufs je peu vous dire j'ai pas ue aucun probleme j'ai toujour bien mange, si vous aimer pas le café comme demander un chocolat chaud très très bon nous les 7 pers que nous etion prennon que du chocolat chaud.

je n'est pas faite d'excursion car nos valise etais trop lourd et sa couté 310$ avant de commencer les vacance mais j'ai pas payer pour revenir a montreal .

Les voiturette ne sont pas toujour present quand on les veut mes ses pas grave car marché 10 minute ma pas fait mourrir mais du bien.

Les animations & spectacle le groupe d'animation son super (Iran) étudie pour parler le français et ces lui qui parle souvent avec le micro aussi (Adan) super gentil parle pas le français mais le comprend un peu et lui sa femme travaille au buffet elle est super gentille demander elle des patate frite elle va aller vous en cherche en arriere meme si c'est pas compris dans le buffet nous on voulais de la nourriture qui était pas dans le buffet et elle ment trouvais et l, enportais ( elle s'appel Mirna), Les spectacle dans la grande salle super le samedi ces comme le cirque du soleil mais super super beau, Je vous dire que les spectacle et les animation ces super.

Nous avons pas ue aucun probleme est ces un mervellieuse hotel pour tout . si vous voulez savoir autre chose bien ecriver moi.
Chamonix en juin English translation pending
by JeanP · 2008-02-10 · 10 replies
Bonjour,

Nous sommes des amants de la France, la seule région que nous n'avons pas visitée est l'Alsace. Nous prévoyons y goûter ses vins en juin prochain, venant de Nice. En route nous aimerions passer par Chamonix, voir le Lac Léman, Lausanne, mais n'étant plus des jeunesses, nous craignons les dificultés sur les routes tortueuses des cols. Avons-nous raison?

Est-ce qu'une bonne âme pourrait nous suggérer un trajet "sécuritaire".

Nous sommes des adeptes des B&B, et voyagerons en Clio.

Merci de votre générosité

JeanP
Ah, l’Afrique!: Namibie/Botswana en famille English translation pending
by Grisemote · 2008-02-09 · 34 replies
Ah, l’Afrique!

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici:
https://sites.google.com/site/ahlafriquenamibiebotswana/

« Cette année, nous irons en Namibie ! » a déclaré notre cheftaine baroudeuse. « J’ai fait tourner le globe le doigt pointé dessus, comme à la télé et cela s’est arrêté sur ce pays. On n’y peut plus rien ! » On n’a pas gagné au loto pourtant ! Certes, chacun sait dans la maisonnée que l’axe du globe est grippé et que Grisemote a choisi son voyage en lisant à longueur de journées des carnets de voyage. Mais l’Afrique est bonne hôtesse, la Namibie est politiquement stable, loin d’être surpeuplée (ce qui crée souvent des tensions), d’un point de vue sanitaire à la portée d’une famille avec de jeunes enfants (pas de palu l’hiver par exemple) et tellement attrayante qu’Angelina Jolie est venu y accueillir son dernier né, c’est dire si le pays mérite le détour. Les ignorants chroniques que nous étions ont osé poser quand même la question à 2 euros « La Namibie ? c’est où ? » Rédacteur en chef: Gilles Illustrations : Sylvie Merci à tous ceux qui nous ont considérablement aidé pour la construction de notre voyage, autant pour la Namibie que pour le Botswana!

La carte de Namibie et le parcours



Voyage du 6 juillet au 5 août : 6850 kilomètres sous la tente.

Les héros du voyage : - Sylvie dite Grisemote : celle qui connait tout sur tout concernant le voyage (donc, à ne pas la perdre en route, c’est vital) . Organisatrice de bout en bout du voyage, mise en page du carnet. Expression préférée : « Allez, on y va ! »

- Thibaud dit « Thib » : celui qui se laisse porter où le 4x4 l’amène. Expression préférée : « Bof » (ne cherchez pas le verbe, tout est compris dans la monosyllabe)

- Lucas dit « L’encyclopédie » : il connait et reconnaît tout ce qui bouge sur le territoire. Expression préférée : « Tiens, mais qu’est ce que c’est que ça ?»

- Robin dit « mon lapin » : celui qui butine sur tous les sujets. Expression favorite : « Mais où est donc mon zèbre ?! » (peluche adoptée lors du voyage)

- Gilles dit « P’pa », rédacteur et conducteur : Expression préférée : « et si on s’en grillait une ? (une photo bien sûr) »

Windhoek : premières foulées Namibiennes En posant nos pieds sur le sol Namibien, après de longs mois de préparation puis d’attente, nous avons vite compris que nous ne nous étions pas trompés sur le choix de notre destination. Le dépaysement est immédiat. L’air est sec, le ciel définitivement bleu, la terre poussiéreuse et peuplée d’un tas de bestioles en liberté, le chauffeur de notre loueur de voiture (« camping car hire ») qui nous attend à l’aéroport parle anglais, il est résolument noir comme prévu et conduit à gauche prudemment. Peut être n’était-il pas encore habitué ? En tout cas nous non plus.

Le véhicule qui servira à notre périple d’un mois est sagement garé dans une rue de Windhoek, prêt à en découdre, propre comme un sou neuf. L’accueil du loueur est sympathique et très organisé. Tout cela semble trop facile et contraste avec nos premières aventures : le taxi allant à l’aéroport Charles de Gaulle a manqué de percuter un autre véhicule (ah ces portables ! ), il nous a déposé, à notre demande, au terminal II alors que c’était au Terminal I (Chariots, ascenseurs, bus, marche à pied, escaliers, tapis roulants avec 100 kilos de bagages et 15 de fournitures scolaires à distribuer dans les écoles locales, réparties dans les différents sacs à dos des enfants, les nôtres étant déjà complets). Le vol de nuit fut un classique du genre : après le film, chacun se tortille toutes les 10 min pour trouver la position idéale pour dormir (elle n’existe peut être pas après tout ! Mais non, je plaisante, il faut poursuivre les recherches …). Arrivés en terre Africaine à l’aéroport de Johannesburg, après un atterrissage de nuit dans un brouillard épais qui transformait les lumières du sol en halos fantomatiques, nous avons eu nos premières sueurs froides. Comme tous les passagers pour la Namibie, nous avons parcouru l’aéroport plusieurs fois dans le sens de la longueur avec armes et bagages parce que la porte d’embarquement indiquée au panneau d’affichage et celle indiquée par les hôtesses d’embarquement étaient différentes (elles nous dirigeaient vers une porte qui n’existait pas !). Avant de prendre place dans votre véhicule, une personne nous explique consciencieusement toutes les subtilités du 4X4, ce qui n’est pas du luxe pour les conducteurs de Berlingo 2X2 que nous sommes. Le 4X4 Nissan off road s’avérera être un véhicule puissant parfaitement adapté à la situation et qui ne faillira jamais. Les 2 tentes sur le toit semblent assez simples à monter, plutôt spacieuses bien que pour les 3 enfants cela fut peut-être un peu juste. Heureusement, les nuits sont fraiches.



Le fonctionnement des positions 2 roues et 4 roues motrices ainsi que de la démultiplication du 4X4 sont simples à comprendre. Dans l’habitacle, on regrettera cependant le manque de rangement de toutes les petites choses qui font le quotidien. Côté coffre, bien qu’il soit vaste, il fut largement tronqué par la 2ème (et à mon avis indispensable) roue de secours, le bidon d’essence et le bidon d’eau (qui ne nous fut pas vraiment utile). Le matériel de camping loué avec la voiture est largement suffisant et bien adapté (en majorité neuf). Un petit regret : la pompe électrique pour les pneus. Pratique mais super long pour gonfler un pneu. Le fil allume cigare de la prise du coffre arrière n’était pas assez long pour gonfler un des pneus avants : résultat, il fallait gonfler à partir de l’allume cigare avant qui lui disjonctait dès que la pompe était chaude ! Et comment fait-on ensuite pour gonfler le pneu ? à la bouche ? A noter le petit frigo, le compagnon presque indispensable si on veut être un peu autonome sans ravitailler tout le temps. Bref, après un combat acharné où nous sommes sortis vainqueurs mais dubitatifs (comme le loueur d’ailleurs), tout le matos est rentré, en tassant bien, en forçant sur la partie haute du coffre pour fermer (gare d’ailleurs, en tension elle a tendance à s’ouvrir) et en laissant sur le trottoir les plaques de désensablement que l’on nous prêtait mais qui ne rentraient pas. Les dernières recommandations : ne pas conduire de nuit respecter les limitations de vitesse car les pistes sont parfois dangereuses ne pas (ou à nos risques et périls) emprunter certains secteurs Facile, facile et refacile pensons-nous en notre for intérieur. Qui vivra verra…

Le premier carrefour fut le plus dur. « Bon sang d’Anglais, mais pourquoi diantre ne font t-ils jamais comme tout le monde ? » Le gabarit imposant du véhicule plus la conduite à gauche ont permis un début participatif de l’ensemble de l’équipage. Submergé de messages de tous ordres, le conducteur, que je connais bien, a tenté de rassurer tout le monde sur sa maîtrise de la situation en sifflotant avec détachement. Il faut admettre que cela demande un peu de concentration même si la conduite pépère et tolérante des locaux met à l’aise presque de suite.

Le Chameleon hôtel fut trouvé par chance rapidement. Repère de baroudeurs en partance plein de doutes et d’enthousiasme et de revenants qui savent, le regard rêveur (dont il est bien difficile de lire si c’est de la nostalgie ou l’étonnement de s’en être sortis – ce fut du moins un peu notre vision du moment), l’étape ne manque pas de charme. L’ouverture de notre coffre ne passa pas inaperçue, (avec un bon quart de son contenu dégringolé) et fut saluée par un précepte profond édicté par un sage regardant la scène, de retour de 6000 km de pistes (ouf, ils parlent quand même en km !!!!) : « Plus les jours passent et plus le coffre est grand ». Et c’est vrai !

Le jour le plus long !

Le lendemain, après une nuit fraîche, calme et réparatrice, le lever est difficile. L’été austral, qui n’est autre que l’hiver chez eux, ressemble dans la journée à l’été septentrional et à l’hiver la nuit… . de quoi mettre les cervelles à l’épreuve et perturber le biorythme. Les courses de la veille furent effectuées dans un super marché très bien achalandé à l‘intérieur d’une galerie marchande. On trouve de tout, y compris bien sûr des distributeurs de billets. La matinée est consacrée aux derniers détails à acheter dans une ambiance locale plutôt amicale. Ceci dit, les banques sont gardées par des hommes en armes et toutes les fenêtres sont sécurisées avec des barreaux de taille respectable … il n’y a pas de fumée sans feu . Objectif : partir avant 11h00 pour se rendre à Sesriem. Au moins 5 heures de route et il faut arriver avant la nuit (17h30 !) et la fermeture du camping. L’aventure ne fut pas où nous l’avions prévue. Cherchant la C26, notre première piste, nous nous arrêtons sur le début d’une autre piste à quelques kilomètres de Windhoek et j’ai l’imprudence d’arrêter une voiture pour demander ma route. Le conducteur n’a pas l’air de connaître ou bien plus simplement il ne comprend pas mon anglais en cours de rodage en début de parcours. Pendant ce temps, un des 2 passagers sort de la voiture et attaque Sylvie avec un couteau de taille respectable, tentant de lui arracher son sac photo par la fenêtre de la voiture (et pourtant nous avions fait très attention à Windhoek !). Après une lutte acharnée, l’homme coupe les sangles du sac et court jusqu’à la voiture qui l’attend la porte ouverte pour filer. Pendant 10 secondes nous prenons conscience que presque tous les passeports, la carte bleue, la moitié de l’argent tiré la veille et l’appareil photo sont partis. C’est la fin du voyage. De rage, nous passons la première et poursuivons nos agresseurs. Bien nous en a pris. Les rattrapant, le sac fut lancé sur le bas côté et nous avons pu le récupérer avec l’aide de locaux qui avaient vu la scène de loin et qui ont également suivi nos « salopards ». Nous avons eu ainsi la « chance » de retrouver passeports, carte bleue et le zoom (exit, l’appareil photo tout neuf, divers accessoires et l’argent, faut pas rêver quand même). Bilan : les enfants sous le choc de l’attaque, nous : naviguant alternativement entre colère, déception, doutes, ressassant ce que nous aurions pu ou du faire et le sentiment que malgré tout, vu que nous ne sommes pas des Rambos rompus aux techniques de combat, cela aurait pu plus mal tourner. de l’argent perdu plus beaucoup de matériel photo . Heureusement nous avons un deuxième appareil finalement pas si mal (le mien). du temps perdu pour faire notre déclaration à une policière mollassonne aigrie. Nous avons oublié de demander un double pour l’assurance. La police ne répondra jamais à nos multiples appels durant le voyage et 5 mois après nous venons tout juste de réussir à récupérer le procès verbal (et encore grâce à une aide très précieuse qui nous a été apportée ). A savoir !

C’est ce qui peut arriver, assez logiquement, dans une ville, quand ceux qui ont tout rencontrent ceux qui n’ont rien. Ce qui ne les excuse en rien ces hyènes de * $# & et encore, je reste poli !

Le deuxième départ de Windhoek s’effectue vers 13h00. Notre objectif : oublier le mauvais départ au plus vite (ou au moins faire semblant) et arriver avant la nuit. Dur dur.

En piste !



La voiture est facile à conduire sur les gravels roads (pistes), même très caillouteuses, à 80 ou 90 km/h. Le paysage est désertique, vallonné, envoûtant. Des springboks gambadent partout (non, pas des rugbymen). Nous rencontrons nos premiers babouins. Pas le temps cependant de nous arrêter pour des questions de timing.





Nous passons Naos puis Nanchas. L’heure tourne. Nous décidons de ne pas prendre la passe Spreetshoogte et sa pente légendaire pour gagner du temps.



Avec un GPS mais sans carte (au moins cela sert de boussole), nous nous égarons au milieu de nulle part vers KleinAub. La nuit tombe d’un coup. Pas de camping, loin de notre objectif, sur des pistes où déjà de jour une voiture passe toutes les heures, sans avoir mangé le midi, après un début catastrophique qui reste vivace dans les esprits et en mémoire qu’il ne faut pas conduire la nuit, nous roulons avec un je ne sais quoi de tension dans la voiture. Les paroles rassurantes du conducteur qui expliquent que c’est ça l’aventure, qu’il faut savoir goûter avec délectation ces moments rares où nous sommes vraiment seuls au monde, maîtres de notre destin, en dehors de tous nos repères et qui nous feront bien rire ensuite; et bien ces paroles ne semblent pas trouver d’écho favorable dans l’habitacle. Tout le monde est rivé sur les deux cônes de lumière des phares qui éclairent au dernier moment trous, bosses et animaux. « Gary’s Rest Camp » indique un panneau. Go ! Après 20 km à nous demander si nous n’avions pas raté une indication, le camping est indiqué sur une petite piste défoncée à 16 km. C’est long 16 km de nuit à 20 à l’heure quand on ne sait pas ce que l’on va trouver au bout. Pour corser l’affaire, il faut descendre de temps en temps pour ouvrir des barrières à animaux sans trop savoir si nous ne serons pas goûtés, voire appréciés par un prédateur chanceux de passage. La persévérance fut récompensée après plus d’une heure en arrivant enfin au camp de Gary, totalement vide. Un homme en train de dépecer un animal se retourne vers nous un long couteau à la main … Gary, un homme jovial au visage marqué par les années, nous accueille à bras ouverts, tout surpris qu’un client ait pu trouver son camping du bout du monde. On le comprend aisément. Merci Gary de nous avoir réchauffé le cœur en cette sombre journée que tu as éclairé de ton large sourire et de ton sens de l’hospitalité. J’espère que ces quelques lignes t’amèneront d’autres voyageurs pour remplir ton camping et profiter de ta gentillesse.

Je passerais le montage pour la première fois de nos tentes (plutôt simple), le repas préparé spécialement pour nous par la famille de Gary, notre première flambée pour nous réchauffer, pour conclure cette journée de tous les dangers par un spectacle unique, saisissant et de toute beauté : la voie lactée vue du sud, dans un ciel noir d’encre, limpide, (par un froid de canard), d’une netteté exceptionnelle personnellement jamais observée. Nous voulions être dépaysés. Difficile de faire mieux.

Les dunes qui chantent



La nuit fut glaciale. Couvertures, sous couvertures, polaires, rien ne fut de trop pour avoir un peu chaud. En revanche, le soleil chauffe l’atmosphère avec une rapidité déconcertante au petit matin. C’est l’avantage de l’air sec. Nous replions la tente en une bonne demi-heure, nous laissons à Gary pour sa femme instit une partie de nos fournitures scolaires et reprenons le cours du road book.



Piste vers Solitaire puis Sesriem par la passe de Spreetshoogte comme prévu mais avec un jour de retard. Oui, c’est pentu, sans battre des records. En position 4x4, même pas peur.



Le paysage est splendide sans pour autant atteindre des sommets. La piste est très agréable, roulante à souhait, avec des bêtes à cornes à foison qui nous regardent passer. Les voitures inscrivent leur passage dans le paysage par un large panache de poussière. Ceci n’est pas gênant dans la mesure où il n’y a pas pléthore de véhicules.



L’arrivée à Solitaire, la croisée des chemins, fut l’occasion d’un plein d’essence et d’un magnum (non, pas un pistolet ni la rencontre avec un célèbre détective, mais une glace pour les gourmands – insolite n’est-il pas ?). Solitaire porte bien son nom. Cela représente au moins une bonne dizaine de maisons quand même. Le paysage désertique est magnifique, l’équipage retrouve des couleurs. Le camping de Sesriem offre de larges emplacements (réservation obligatoire). Leur accès est sélectif avec certains passages qui traversent des zones de sable mou. Vers 16h00, nous entrons dans le parc de Sossusvlei. La route goudronnée, au milieu de montagnes de sable, est paradoxalement limitée à 60 km/h, ce qui est, avouons le tout net, difficile à tenir. La fermeture du parc étant programmée à 18h00, à la nuit, nous nous arrêtons avant le bout de la route à la dune 45. Idée lumineuse. A la tombée du jour la lumière est chaude et douce. La montée vers le sommet fait l’effet de peser 2 fois plus que notre poids dans le sable. Les scarabées des sables pullulent sous nos pas.



Une fois en haut une surprise nous attendait. Il suffit d’être à plusieurs et de descendre en déplaçant le plus de sable possible pour que la dune gronde comme un cor grave tibétain. Les millions de grains semblent rouler ensemble en émettant sous les minuscules chocs un son qui entre en résonnance et s’amplifie. L’effet n’est pas seulement auditif, la surface entière de la dune vibre à la façon d’une peau de tambour. Incroyable, magique ! Ce sera d’ailleurs la seule que nous parviendrons à faire chanter, et essentiellement sur la partie supérieure. Est-ce à cause de la chaleur du sable, de la taille de l’édifice ou des grains, de la forme de nos postérieurs, toujours est-il que toutes les autres resteront muettes !



Pour conclure la journée dans l’allégresse, rien ne vaut le buffet du Lodge voisin du camping. Signe particulier que nous n’avons pas retrouvé ailleurs, on y mange à volonté toutes sortes de viandes plutôt exotiques, au moins pour nous : koudou, autruche (notre préférée), springbok, zèbre, impala, crocodile, … Un vrai régal ! Vraiment une table qui vaut le détour. A ne pas rater. Le froid n’est pas toujours de rigueur en hiver, à la nuit tombée, de retour au camping (avec des douches chaudes) un vent chaud, violent et sec du désert fit se tordre les tentes toutes la nuit. Cette chaleur nous accompagnera pendant près d’une dizaine de jours. Chance ou phénomène climatique courant ?



Pour voir le lever de soleil sur les dunes de Sossusvleï, très prisé, le réveil dut sonner vers 5h30 du matin. A la façon des pionniers de l’ouest américain, les 4X4 et autres campings cars les plus impatients sont sur la ligne de départ attendant l’ouverture du parc. Le temps de comprendre que c’est déjà le petit matin et de replier les tentes, nous sommes quasiment les derniers à partir. La route n’en est que plus belle. Le large défilé de dunes s’éclaire sous la lumière tamisée des premiers rayons voilés du soleil, . Mais ledit soleil est déjà assez haut lorsque nous arrivons au parking des 5 derniers kilomètres fatidiques, réservés aux 4x4 uniquement. Nous choisissons de ne pas prendre les navettes et d’affronter le sable mou. Pour ce faire, l’opération dégonflage de pneu (1, 6 bar) s’avère longue (10 bonnes minutes). Il y en a de l’air dans un pneu de 4x4 ! Pour notre baptême sur le sable mou, nous sommes restés zens et confiants. Ce n’est pas en lévitant que nous sommes passés, mais en suivant les quelques conseils qui nous ont été prodigués : ne jamais s’arrêter (donc de ne pas coller de voiture devant), éviter les ornières trop importantes et rouler tranquillement au couple en 2ème, position 4x4 long. Plutôt rigolo finalement et pas si difficile tant que rien ne vient perturber cette logique implacable. Vu le nombre de véhicules ensablés, il doit y avoir des pièges auxquels nous avons échappés quand même …



Les dunes au bout de la route valent bien le détour. Elles offrent une vue imprenable sur ce désert minéral aux couleurs chaudes (bien qu’un voile de haute altitude ait considérablement atténué la lumière et donc les couleurs ocre vif des dunes- c’était donc pas la peine de se lever si tôt !). Aux forme arrondies et avenantes, elles dessinent des courbes agréables que l’on ne se lasse pas de regarder.





On a aimé : le vent violent en rafales qui, outre le fait de cingler les jambes, a transformé la dune, fort visitée aux premières lueurs du jour, en dune vierge après le rush des lève- tôt, effaçant toute trace de pas humain et construisant son labyrinthe de motifs. On est peu de chose. Le saut de dune sur les pentes abruptes Le gigantisme de cet endroit enchanteur, reléguant la dune du Pyla au niveau de bac à sable. On a moins aimé : l’endroit est victime de son succès.

Deuxième étape indispensable du lieu à ne pas manquer : Dead Vlei, large vallée à fond plat hérissée de squelettes d’acacias sombres plus ou moins fossilisés sur fond de ciel bleu et entourée de dunes ocre. Etrange, lunaire. Rassurez-vous, si vous la manquez, on la trouve sur de nombreuses cartes postales et guides.





Si dégonfler les pneus est long, le regonflage finit lui aussi par sérieusement gonfler le préposé à l’opération (au moins une demi-heure). La pompe électrique s’avère donc précieuse tant qu’elle fonctionne (voir l’arrivée chez notre loueur).

Naukluft et l’Olive Trail



Pistes et paysages défilent maintenant dans la sérénité. On s’habitue très vite au confort de choisir sa trajectoire sur la piste vu le peu de véhicules que l’on croise. La conduite à gauche n’est vraiment plus un problème. Le camp de Naukluft est vert sur fond de monts caillouteux, plutôt accueillant et plein de Sudafs, au moins le jour où nous y étions, qui viennent chercher l’exotisme.



Gare aux babouins du coin, qui répondent à la devise « ce qui est à toi est à moi ». Seul point noir, la douche (tiède) de nuit dans des sanitaires sans lumières. Pour qui est habitué aux exercices périlleux des douches de camping plus ou moins salubres où les vêtements doivent rester secs et les pieds propres pour se rhabiller, l’endroit est propice aux exploits. Le montage des tentes est maintenant une formalité. Très pratique de pouvoir laisser les sacs de couchages et couvertures à l’intérieur même repliés. C’est beaucoup de temps de gagné. Si d’aventure, comme nous, en vous levant il pleut dans la tente, ne cherchez pas un micro climat ou une pluie de nuit. Il suffit d’ouvrir les ouïes pour faire circuler l’air. Indispensable vu la matière très étanche des parois des tentes.

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Olive Trail, le lendemain, tient toutes ses promesses (il faut néanmoins trouver le départ, nous avons eu du mal !). Après une montée sur des pentes arides, le chemin descend dans un canyon sans eau au milieu de blocs de pierres. On notera un passage technique incontournable au-dessus de bassins d’eau croupie, aidé par des chaînes tendues et finalement assez résistantes, un bel échantillon d’arbres carquois, et des roches aux rayures vertes et tordues par des siècles de tensions tectoniques.



5 heures ont suffi pour terminer la boucle. Biltong (viande séchée) pour tout le monde à l’arrivée pour revigorer les troupes.



Go to Walvis bay !

La piste est belle, aride, avec des zones montagneuses et des successions de virages.



Un régal, mais le tout se termine encore de nuit. Les 100 derniers kilomètres sont parcourus à une allure moyenne de 100 à 110 km/h sur une trace rectiligne, large et un poil piégeuse avec des trous. Sur les pistes il y a une dimension supplémentaire dans la conduite. Il faut analyser l’état de la piste en permanence pour choisir la meilleure trajectoire. Amusant et fatiguant à la longue.



L’arrivée fut une délivrance, dans une chambre d’hôtel super luxe avec douche à volonté : le Lagoon Lodge, tenu par des Lyonnais accueillants. Ce fut ce soir-là que nous avons fait en grande partie le deuil de notre attaque du 1er jour. L’esprit est ainsi fait que dès qu’il y avait un moment de calme, notre pensée (dont celles des enfants) s’attachait à ce qui s’était passé avec tous les regrets de ce que nous aurions dû faire. Ce soir-là donc, nous fîmes avec les enfants une reconstitution du crime avec un stylo comme couteau, pour finalement constater que nous ne nous en étions pas si mal tirés et qu’il n’est pas simple d’agir. Ce fut réparateur pour tous et apaisant pour le reste du voyage !

Walvis Bay : un havre de paix balnéaire

C’est d’abord une ville calme (le repère des Sudafs l’été), aux allures plutôt européennes, apaisante, très bien desservie et dans laquelle on trouve de tout et en abondance. L’idéale pour se ressourcer avant le grand frisson des déserts. Notre hôte français nous donne quelques repères sur les pourboires qui nous sont demandés régulièrement. Pour « garder » la voiture dès que l’on stationne (contre ceux qui la gardent ?) = 5 à 10 N$ Pour les personnes qui nous « aident » à porter les sacs après les courses jusqu’à la voiture = 5 à 10 N$. On hésite au début, mais c’est bien pratique. Le salaire moyen d’un Namibien : 1000 N$. Quand on sait qu’un plein de 4x4 doit être de l’ordre de 800 N$, ça calme. A Walvis, nous n’avons pas trop ressenti de tension dans la ville, mais là aussi, les fenêtres sont barricadées et les voitures rentrées dans le lodge la nuit.

A voir dans le coin : les marais salants bien sûr, avec en toile de fond l’océan.

Les flamants comme à leur habitude posent, nus sous leurs plumes, les pattes dans l’eau à taquiner les vers.



Un stage de conduite improvisé des enfants débuta sur un parking vide près de l’océan (accès uniquement au volant). Commencer sur un gros 4x4, c’est du luxe, surtout qu’en cas de trajectoire ratée la sanction du sable très mou nous guettait. Le niveau 1 fut atteint par tous : trace directe et virages sous contrôle. La largeur des pistes et l’absence quasi-totale d’autres véhicules nous permettra ensuite souvent cette expérience pour la plus grande joie de nos pitchouns.





La lumière fut belle jusqu’au soir, au moment du coucher du soleil lorsque le brouillard recouvrit de son coton en quelques secondes toute la baie, la plongeant dans une ambiance de fog anglais à couper au couteau. Impressionnant ce passage du jour à la nuit et de l’été à l’hiver, de la chaleur au froid en quelques minutes.





la dune 7: ambiance surf et beach boys sur une belle dune à descendre avec des planches si on est équipé. Nos sacs poubelle emmenés pour l’occasion furent un échec cuisant. Ils s’enfoncent trop. En haut, la vue est idéale sur les cordons de dunes avoisinantes et un 360 ° de désert.





Le spitzkoppe: un grain de beauté sur une plaine désertique.

Le lendemain nous rendons notre chambre douillette, la dernière du voyage, ragaillardis, approvisionnés en eau, essence et nourriture pour 3 jours et prêts à affronter le Kaokoland et sa poussière légendaire. Nous dépassons Swakopmund, ville aux charmes plutôt germaniques (comme son nom l’indique) sur une route goudronnée (c’est confortable quand même), puis filons vers Cap Cross et son fameux meeting international d’otaries à fourrure (la plus grande colonie du monde).



Pas de doute, en arrivant on sait immédiatement que l’on ne s’est pas trompé. Le doux parfum qui amuse les narines dès que l’on met le museau dehors nous fait dire que nous n’avons pas les mêmes valeurs chez tous les mammifères de la planète.



Bon sang que c’est entêtant, pourtant elles passent leur temps dans l’eau ! Difficile d’être plus près en tout cas pour les photos.





Les otaries ont bon goût quand même car l’endroit est de toute beauté avec des vagues gigantesques qui s’écrasent sur des roches noires ciselées et des plages de sable. Joueuses, les bestioles, elles semblent prendre plaisir à surfer sur les rouleaux. L’endroit fait des heureux également chez les chacals en nombre impressionnant, qui trouvent visiblement là une nourriture facile.



Nous quitterons le site, que nous baptiserons « El Puantos » au hasard des mots qui nous viendront à l’esprit à ce moment là, pour aller déjeuner quelques kilomètres plus loin en admirant la fureur de l’océan.





Bye l’océan, nous nous enfonçons vers le centre de l’Afrique, avec optimisme, sur une piste enchanteresse et quasiment vide de véhicules, créant sur notre sillage une poussière qui marque la présence d’une activité au milieu de rien. Jubilatoire, non ? Le Spitzkoppe se dessine progressivement à l’horizon.



Gros bloc de granit arrondi aux formes généreuses, il attire irrésistiblement tout bipède normalement constitué qui passe au seuil des parois. Nous nous précipitons donc vers les sommets pour voir le coucher de soleil qui rend la roche orange et lumineuse. En haut : séquence admiration, quiétude - que c’est beau, simplement. Le sol très accrocheur permet de tenir sur des inclinaisons fortes sans prise de main (gare quand même car à la descente c’est finalement plus impressionnant).







Tels des robinsons, de retour sur le plancher des vaches, la tente est montée en 7 minutes (nous nous chronométrons pour battre des records – chacun ayant un rôle précis), le feu allumé et les grillades avancées. Ce camping, au pied des roches, permet d’avoir des espaces tellement larges que nous ne voyons aucun autre campeur (c’est un choix). Seuls sur un rocher, face au planisphère étoilé sans lune, éclairés par la Voie lactée et baignés dans la douce chaleur du vent chaud du désert, nous goûtons la sérénité du lieu, le silence du vent qui frôle les branches des quelques arbustes et tout simplement le plaisir d’être là, face à l’infini céleste et terrestre. ..........................

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Le Brandberg Ugab Camp

Comme tous les matins, nous émergeons des tentes vers 6h15 au lever du soleil. Gloups ! Le repliage de celles-ci commence à être rodé en moins de 10 minutes. On fera mieux.



Ce qui reste long c’est le rangement du coffre. Pour se dégourdir les jambes avant la prochaine étape, nous recherchons les peintures rupestres du coin. A défaut de les trouver, nous ferons une belle échappée assez haut sur un des pans de granit nu si agréable à escalader. Départ pour le BrandBerg après avoir réglé le camping - 215 N$- c’est plutôt très cher pour un endroit que Dame nature a construit et entretenu, sans pratiquement aucun service. Comme c’est géré par une communauté locale, disons que c’est pour une bonne cause.

La piste est belle et sans histoire jusqu’à l’arrivée à Ugab Camp. Nous avions réservé, ce fut fort utile. Le camping est vide, sommaire, mais tellement exotique et convivial, dans un décor magnifique.



Il n’y a qu’un Namibien hilare qui s’active pour notre confort : Eau potable (ce qui vu le coin est un exploit), toilettes et douche (froide) au milieu des arbres.

Les toilettes!

Tant qu’il fait chaud, dans la journée, la douche froide ne pose pas plus de problème que cela. Il est clair que le soir, celui qui s’y essaie imite le hurlement du coyote au fond des canyons. Idée lumineuse, pour passer la fin d’après midi, nous enfourchons notre 4x4 pour suivre un lit de rivière asséché à côté de l’emplacement. Vu la présence de « cubes » (déjections) d’éléphants, (qui d’après le G.O du camp ont dévasté la semaine précédente les toilettes pour trouver de l’eau), nous allons au devant de nos premiers pachydermes. C’est en entrant dans le lit de la rivière, avec du sable super mou que nous avons compris que nous aurions du mal à faire demi-tour.



Impossible de nous arrêter sans risquer immédiatement la sanction de l’ensablement. Après plusieurs centaines de mètres et les encouragements de tous pour que le moteur tienne, un banc de sable traitre nous fut fatal. Arghhhh !!! Démultiplication la plus petite ou branches et marche arrière, rien n’y a fait. Le moral est reparti en même tant que la voiture après avoir tout simplement dégonflé les pneus avec un départ en seconde. Ça calme quand même un peu nos ardeurs de chasseurs tout terrain, car là, il n’y avait personne pour nous aider au cas où ! De retour au camp, des Allemands rencontrés le matin même furent les 2èmes et derniers locataires du camping. Le temps de faire un France/Allemagne au foot et d’être invités par les perdants pour une bière sous les étoiles près du feu et nous capitulons sous la tente, dans un air venteux et toujours chaud.

France - Allemagne dans le camping désert!

Aba Huab Camp

Moins d’une centaine de kilomètres furent nécessaires pour atteindre l’étape d’après. Retour à la civilisation. Le camping est « normal » donc luxueux pour le coin. Cela ne fait pas de mal de temps en temps. Yes ! Des douches chaudes et un bar avec des bières. En retour, c’est plein de monde et les emplacements sont de taille européenne (donc petits). Les activités ne manquent pas dans le secteur : Twyfelfontein: des peintures rupestres en pagaille : Il faut être honnête, pour qui n’est pas un spécialiste de l’art des cavernes, l’affaire est vite répétitive, surtout sous un soleil de plomb, commentée en anglais par une guide charmante mais visiblement lassée du discours et des graffitis (heu pardon, des œuvres des âges farouches). Ce qui nous étonnera le plus fut le langage à clic type bushman qu’elle pratiquait parfois et le tarif d’entrée pour compléter celui du parking, proportionnels au nombre de dessins sur les roches. Et en la matière, les préhistos aimaient visiblement dessiner et gardaient les brouillons.



Les « organs pipes » : orgues basaltiques dans le plus pur style géologique. Classique (1/4 d’heure)



La forêt pétrifiée : c’est pas glorieux, mais nous ne l’avons jamais trouvée. Douche, poulet cuit sur la braise, bière et bras de Morphée.



Sesfontein et Warmquelle : l’oasis au milieu du désert

Le soleil sonne le réveil vers 6h00. Une des bombes anti crevaison s’est crevée par frottement sur du métal dans le coffre. Il faut le savoir, elle ne s’auto répare pas et décore joliment tout ce qui est autour. La deuxième sera conservée dans un chiffon. La route vers Sesfontein est belle, au milieu d’un relief prononcé. La première partie du parcours est giboyeuse à souhait : Springboks, oryx et girafes. La piste est assez roulante mais franchement cassante avec des pentes raides et des cailloux aux angles aigus.



Sur un tronçon ni plus difficile ni plus caillouteux que les autres, notre pneu arrière gauche explose sans préavis. Le pneu qui jusqu’ici paraissait indestructible avec sa carapace de caoutchouc, est fendu sur plusieurs centimètres sans qu’un événement particulier ne se soit passé. Une pierre a dû toucher le crampon d’Achille ! Cela semble irréparable au premier coup d’œil. Ça cogite sec sous les casques, car à ce tarif, nous pouvons crever quasiment n’importe quand ! Heureusement nous avons un deuxième pneu de rechange comme sécurité. Alors que nous paraissions seuls, un homme sort de nulle part et nous propose 20 N$ pour changer la roue. Top là ! A y réfléchir, vu l’état de la route, il n’aurait pas fallu dépasser les 60 km/h pour limiter la probabilité de crever …



L’arrivée au camping de Warmquelle mériterait d’être inscrite au Paris Dakar. La piste est défoncée et très pentue pour descendre dans le lit de la rivière. Sans 4X4, cela semble impraticable. Juste avant, des enfants en guenilles accourent au son du moteur pour nous vendre du bois (du Mopane, le bois usuellement utilisé, rouge très dur et qui fait de supers braises). Ces petits êtres qui se débattent déjà pour « gagner leur vie » laissent une emprunte dans l’esprit de nos enfants confortablement assis dans le 4x4 . Le camping est idéalement placé, près des bains tièdes qui feront office de piscine. Après la cascade qui l’alimente, nous remontons le ruisseau d’eau chaude entouré de verdure sur plusieurs centaines de mètres. La soirée fut calme et réparatrice, baignée dans un vent chaud, éclairée par notre feu et les multiples bougies du camping disposées le long des chemins. Belle ambiance.

Purros : le village du bout du monde



Départ vers 8h30 pour Sesfontein, étape indispensable pour faire le plein de victuailles, d’eau et d’essence pour plusieurs jours ainsi que pour réparer le pneu avant la route de Purros. L’arrivée fut surprenante. Ce n’est pas une ville, ni vraiment un village, c’est juste un regroupement de quelques habitants, avec quand même une station service et un petit magasin très rudimentaire de quelques étals de produits de première nécessité : riz, pâtes, maïs, sel, … Il faut faire avec, mais c’est, comment dire, troublant. Nous partons donc vers Purros avec une seule roue de secours et le minimum vital, mais l’essentiel. Comme pour l’étape précédente, les 40 premiers kilomètres sont un calvaire pour la voiture et surtout les pneus et les amortisseurs.



Après les collines, l’horizon s’élargit sur une plaine immense et totalement désertique, mêlant dunes de sable, dalles rocheuses et monts rocailleux. La piste traverse des zones de sable assez profond ocre ou jaune suivant la couche géologique d’affleurement.





Un régal de conduite. Sur le sable à bonne vitesse on a l’impression de planer. Le paysage, grandiose, enchanteur, bien que totalement dépouillé, abrite quelques girafes, gazelles et surtout des oryx. De quoi vivent-ils ?



L’arrivée à Purros, après 3 ½ heures de piste bien tassées, montre un petit village modeste au bout du monde, très étalé. Il faut dire qu’il y a de la place...





Nous suivons la piste du camping en plein désert, qui nous amène, après le passage sableux d’une rivière à sec, à la réception.



Le camping est vraiment magnifique, presque désert, avec eau potable et douches. Un gros arbre noueux aux branches tentaculaires marque le centre de notre nouveau monde. Un régal !



.................... . La douche du camping!

Vers 15h30, nous partons à la chasse aux éléphants du désert. Pour cela nous remontons le lit de la rivière à sec, près du camping, ruban de verdure dans un océan minéral. Gare au sable et aux graviers propices à l’ensablement. La position 4x4 est plus que recommandée.



Ce fut le top ! Daktari pendant 2 heures, au milieu des dunes, du Fech Fech, des arbres.



Au détour des coins et recoins du coin, nous sommes tombés nez à nez avec nos premiers éléphants (du désert – plus respectueux des arbres parait-il ), et quelques girafes.





Le safari dut s’arrêter faute de lumière à la tombée de la nuit. Le repas fut grillé avec un feu de mopane et d’épines d’acacia. Elle n’est pas belle la vie ?

Des éléphants dans le camping!

Purros - Opuwo : la piste avec un grand « P »

Après un repliage des tentes exemplaire, pendant que des éléphants taquinaient nos voisins de camping, nous passons au village pour déposer à l’école une partie de notre trésor scolaire. Bon accueil des professeurs et des élèves, un peu décalé avec la rencontre de deux mondes qui se découvrent, dans une vraie école qui se débat pour fonctionner. L’instit n’attend qu’une chose, c’est que nous partions, impatient de voir ce qu’il y avait dans les sacs remis. Go pour l’aventure d’une piste visiblement très peu fréquentée et jamais décrite dans les carnets de voyage. Une petite inquiétude reste en toile de fond. Pourvu que les pneus et la voiture tiennent car c’est sans filet. La route est caillouteuse, envoûtante, inoubliable, avec des moments forts : nous découvrons ce qu’est vraiment la tôle ondulée. Nous avons connu un peu le phénomène précédemment, mais là, à basse vitesse, c’est tout simplement in-sou-te-nable. Tout vibre avec une telle intensité que l’on se demande si le véhicule ne va pas tomber en pièces détachées. Nous accélérons et dès que la vitesse dépasse les 70 Km/h, nous volons au-dessus des crêtes de l’ondulation, dans un silence relatif. La direction se fait alors légère et approximative le désert est total, immense. Le paysage est lunaire entre sable et cailloux. Des arêtes rocheuses se dessinent à l’horizon. Nous observons quelques oryx énigmatiques comme des sphinx, sur fond de « mirage ». M’enfin, mais que font-ils là au milieu de rien ? Vers l’ouest, une sorte de brume au loin brouille la vue de la mer. C’est beau et venimeux à la fois. Pfffff ! dans un dernier soupir, notre pneu arrière droit vient d’éclater. Aïe Aïe, Aïe ! Cela se complique. Nous avons mangé notre marge de sécurité et nous sommes au taquet encore très loin de tout. C’est toujours aussi beau autour de nous, mais ça commence à jouer des castagnettes avec les genoux dans la tribu. Autre effet « kiss cool », le deuxième pneu de rechange est dans le coffre. Non, pas là, tout au fond et à gauche, de sorte qu’il faut tout vider pour l’extirper. Grrr. Une voiture de journalistes suddafs rencontrés à Warmquelle arrive à notre hauteur. Comme nous avons de quoi changer, ils redémarrent sans autre forme de procès. Re grrrr . La solidarité joue à plein régime dans le coin. M’en fout, on y arrivera quand même sans vous ! Orupembé, tout le monde descend ! Sur la carte, c’est un village. C’est réconfortant un village. Quoi qu’il arrive on trouve de l’aide. Oui, mais dans le vrai monde, Orupembé c’est 5 maisons. Inutile de recompter, le compte y est, dont une case qui est un bar. Le juste nécessaire quoi. De la maison d’à côté du bar sort une jeune femme, plutôt chic, qui vous sert une bière ou un coca frais ! C’est un autre monde quand même. « Il y a du passage ces derniers temps » nous dit-elle sérieusement. «Une à 2 voitures par jour ». En effet, les affaires sont prospères. Ceci dit, on trouve un point d’eau à Orupembé ce qui en fait un carrefour pour tous les troupeaux du coin. Il est donc probable que le village doit s’étaler hors de portée de vue. Côté ruminants, à part des cailloux, on a du mal à comprendre ce qu’ils peuvent bien brouter. Mais là encore, les troupeaux sont nombreux et très importants. Il y a à l’évidence une face cachée dans tout cela. En tout cas, l’endroit a retenu la curiosité de nos Sudaf préférés qui nous avaient doublés. Tant mieux, nous passons devant. C’est une sécurité en cas de crevaison et à cause de la poussière, il vaut mieux être les premiers … Après Orupembé la piste devient encore plus vivante avec le relief qui rend une fois de plus le 4x4 indispensable. Trous, précipices, pentes fortes. Toute la panoplie est déployée pour vous faire passer un très bon moment… tant que tout se passe bien. Au détour d’un virage, une révélation : une rencontre improbable entre des européens et quelques femmes et enfants Himbas . Nous nous arrêtons, gauches, un peu méfiants et empruntés. Visiblement ils n’ont pas plus l’habitude des peaux blanches que nous des tribus hors du temps et de l’espace. Nous n’avons aucun langage en commun si ce n’est la gestuelle. Les femmes sont naturelles, joyeuses, très bavardes et ne demandent qu’à échanger. Nous arrivons globalement à nous comprendre en mimant les choses. Elles sont fascinées par les enfants et notamment Robin avec sa chevelure rousse à larges boucles. Terrorisé Robin se cachera dans la voiture entre les pédales et le volant. Il faut dire qu’elles sont impressionnantes avec leur peau et tous leurs vêtements ocres. Elles sont belles, élancées et très élégantes, couvertes de bijoux. Nous leur laissons un bidon d’eau et une couverture, sans aucune demande de leur part. Avons-nous bien fait ? Une belle rencontre marquante pour tous qui a elle seule vaut le détour de Purros. Nous arrivons à un village que nous croyons être Otjiu et son camping. Ereintés, après une journée de piste, nous cherchons le fameux « Campsite ». Erreur, malheur. Nous ne le trouverons pas car il n’existe pas. Ce n’est pas le bon village. Pour marquer quand même le coup, nous nous ensablerons une bonne heure. C’est après avoir regonflé les pneus que nos sauveurs sont arrivés. Un couple joyeux de Suisses baroudeurs en 4x4. « Suivez nous, nous allons à Opuwo. Si vous crevez, nous vous aiderons. Vous n’aurez qu’à faire des appels de phare». L’enfer est pavé des meilleures intensions. On comprend immédiatement ce que veut dire mordre la poussière. Derrière une autre voiture, c’est tout simplement inroulable. C’est pire que le brouillard. Dans les parties de fech fech, il y a dans l’air une telle quantité de poussière en suspension qu’il n’y a pas d’autre alternative que de faire du hors piste ou de s’arrêter. La piste commence à traverser des villages et les arbres sont fréquents. Adios le désert. Nous trouvons avant le coucher du soleil le camping tant attendu (pour éviter de rouler de nuit et ne rien voir). Nous rattrapons donc nos suisses pour leur faire des appels de phares et ainsi décrocher. Rien à faire. Ils ne verront jamais notre signal, nous obligeant par correction à les suivre pour éviter qu’ils ne fassent marche arrière pour nous retrouver. C’est ainsi que certainement le périple le plus passionnant du voyage se termina au camping du lodge d’Opuwo, un peu déçus de finir de nuit, après 12 heures d’une quête de l’évasion inoubliable. Si c’était à refaire, nous repartirions immédiatement.

Opuwo : le repos des guerriers Le camping du lodge est d’un charme tout britannique avec ses emplacements tout rikiki et ses pelouses moelleuses. L’endroit n’est pas particulièrement attachant mais il est confortable et propice à récupérer notre potentiel pour continuer la route. Opuwo est une ville, une vraie, pleine d’activité, avec tout le nécessaire habituel de nos villes européennes, mais si rare dans la région : éclairage de la rue principale la nuit, hôpital, banques, magasins, supermarchés, poste de police, école et j’en passe … . C’est un carrefour en plein essor avec des constructions qui fleurissent partout. Des Himbas en « costume » côtoient sans complexe des héréros (avec pour les femmes leur chapeau à « cornes de tissu ») et des individus en habits plus conventionnels. Tout ce petit monde très exotique vaque à ses occupations en toute sérénité le long des routes. Nous en profitons pour refaire le plein de tout et pour tenter de changer les pneus. Au supermarché, nous rencontrons nos journalistes sudafs de la route de Purros, l’aide de Gary, notre sauveur du camping du premier jour et nos suisses qui ne connaissent pas les appels de phares. Le monde est petit. Choisissant un des réparateurs de pneu au hasard, le mécano, un grand namibien filiforme, inspecte en dodelinant de la tête mes pneus largement ouverts et à mon avis irréparables. « Je vais les réparer » finit-il par lâcher. En mon for intérieur je n’y crois pas une seconde, mais comme il semble sûr de lui et qu’en cas d’insuccès je ne paie rien, je tente. L’homme s’affère sur la gomme en connaisseur : il perce, rabote, cisaille, met de l’essence dans la partie interne. Vache ! Ils sont débrouillards ces africains ai-je pensé. Alors que nous aurions jeté ce pneu, je ne sais pas trop par quelle alchimie, il va réussir à le « ressouder ». Ensuite il évacue l’essence sans la brûler, met une grosse rustine sur la partie interne, regonfle et se relève satisfait de l’opération. « Voilà ! ». « Comment ça voilà ? » L’hernie du pneu dépasse de 5 cm, mais le pneu reste bien gonflé. Sur du bitume, je dois pouvoir faire au moins 1 km sans crever et sur piste 100 à 200 mètres. Déconcertant. Impossible de ne pas sourire devant une telle imposture. Du coup, je téléphone à notre loueur qui nous indique le seul endroit où je pourrai trouver 2 pneus (un supermarché). Avoir une assurance pneu c’est bien, même franchement raisonnable. Mais encore faut-il trouver des pneus ! Par chance, il en restait juste 2 . Le vendeur n’effectuant aucun montage, je retourne chez mon mécano bricolo en plein après midi. Ce devait être l’heure de la sieste car il fallut presque 2 heures pour monter les 2 pneus. Ce ne fut pas de la mauvaise volonté de sa part, mais visiblement l’affaire est une question de tempo. Quand il est allé chercher le gros démonte pneu qui était à 3 mètres de lui, je me suis surpris à penser « apporte lui et on va gagner facilement 5 minutes ». C’est quand même un autre rythme…

Les lodges ont du bon. La fin d’après midi fut passée à la piscine (froide) devant un panorama imprenable et le repas du soir au restau. Soyons fous !

Les Himbas : rencontre du 3ème type Lever 6h30 pour reprendre les bonnes habitudes. Tentes pliées, douches, petit déjeuner et à 8h00 nous sommes à la réception du lodge pour un programme spécial Himba. Les Himbas, nous explique notre guide bilingue (anglais et Himba - absolument indispensable sinon il n’y a pas d’échange) sont un petit peuple de bergers, fiers, pacifiques, aux traditions aux antipodes des nôtres. Vivant en petites communautés semi-nomades dans des huttes, ils sont en symbiose avec Dame nature qui leur délivre de quoi vivre harmonieusement et sans excès (ce qui est tout le contraire de nous qui sommes en perpétuelle fuite en avant). Après un parcours sur de petites pistes au milieu de la savane, nous rejoignons, avec un couple de hollandais également du voyage, le village «typique» choisi par notre guide. ......... Celui-ci n’est effectivement pas fait de carton pâte et ceux qui y logent ne sont pas venus en représentation. Au milieu de nombreuses femmes de tous les âges qui travaillent et discutent assises sur le sol entourées d’enfants, un vieux chef philosophe pense sur son tabouret. Tous sont habillés de façon traditionnelle mais là aussi, ce n’est visiblement pas un costume d’apparat. Nous sommes accueillis par une cascade de joyeux « Moro moro moro» plutôt chaleureux, après moult explications de notre guide sur les us et coutumes du peuple Himba. Les femmes sont souvent belles, grandes, élégantes et rayonnantes. Robin cette fois est sur le retrait mais n’est plus effrayé par ces créatures étranges, presque nues et à la fois entièrement habillées d’ocre et de bijoux (quelles fabriquaient lors de notre visite). Avec le guide comme intermédiaire, la discussion s’engage. Deux d’entre elles nous font visiter leur case et nous donnent des explications sur leur mode de vie au quotidien. Par exemple, les Himbas n’utilisent pas l’eau pour se laver mais de la vapeur parfumée avec des plantes aromatiques. Elles s’enduisent d’ocre sur tout le corps (mélange d’hématite et de graisse animale) ce qui leur donne cette couleur si particulière. « Pratique » constatèrent nos pitchouns prêts à adopter cette coutume. N’en déduisez pas que ces gens soient d’une hygiène douteuse, car c’est tout le contraire. D’ailleurs, un parfum plutôt très agréable se dégage de la case et de nos interlocutrices. Ici c’est le culte des enfants. Avec nos trois bambins, elles nous font comprendre que nous sommes des amateurs et que nous ne pouvons en rester là. En sortant de la case le charme fut toutefois quelque peu rompu. Toutes les femmes étaient en cercle et nous attendaient pour nous vendre leurs bijoux. Finalement, sous ses atours de vieux sage toujours pensif, le chef est peut-être plutôt un commerçant contemplatif ! Hormis la surprise, tout ceci s’est déroulé dans un très bon esprit, « sans obligation d’achat ». De toute façon, comment partir sans bijoux Himbas d’autant que ceux-ci sont originaux, hand made by the Himbas et qu’a priori l’argent ne va pas à un intermédiaire …

Disons que dans l’histoire, le village visité n’est pas tout à fait innocent en matière de tourisme et que notre guide ne l’a pas choisi vraiment au hasard. En fin de parcours, celui-ci leur donne comme présents du sucre, de la farine, des bonbons pour les enfants et … des glaçons. Cela ressemble à un compromis, que nous espérons raisonnable, pour les aider sans pour autant les rendre dépendants des quelques touristes. Pourvu que cela soit vrai. A suivre … Cette rencontre fut très marquante pour tous. Merci à notre guide qui semble plus du côté Himba que du côté de l’industrie touristique. Ce fut un très grand moment du voyage, absolument inoubliable. Bye Bye les Himbas ! Nous continuons notre route vers la ferme aux guépards, étape suivante et très attendue par les enfants.

La ferme aux guépards ou l’auberge des gros chatons En quittant Opuwo, nous quittons également toute l’ambiance si caractéristique du Kaokoland et de ses pistes. Une route en bitume avec certes quelques travaux qui nous obligent à reprendre une piste, nous mène à la Cheetah farm sans encombre et sans charme. Alors que les pistes sont empruntées par tous, troupeaux y compris, les routes ne semblent utilisées que par les voitures et camions. Or dans ce pays, ce n’est pas, loin s’en faut, ce que l’on trouve le plus… Le camping de la ferme aux guépards est large, rudimentaire mais avec le nécessaire et en pleine nature. Que demander de plus.

Le lendemain, comme la visite est à 15h00, nous avons la matinée à tuer. Le coin est assez sauvage, avec des grillages un peu partout autour du camping. Compte tenu de ce que l’on « cultive » ici, nous préférons nous en tenir à un programme assez sage : balade vers les arbres serpents (snake tree), à quelques kilomètres de l’entrée du camp. Pas de doute, on les reconnaît tout de suite. Ils s’enroulent autour d’un arbre hôte à la manière d’un boa. Le simple poinçon d’un ongle suffit à faire couler une sève blanche. L’endroit d’ailleurs dégage une atmosphère étrange que les enfants qualifieront de « jardin de sorcière ». A 15h00 la dite visite commence. Le propriétaire et son assistant, aux allures de Crocodile Dundee, embarquent tout le groupe présent au rendez-vous du camping (une bonne trentaine de personnes) dans plusieurs gros vieux pickups qui ressemblent à s’y méprendre à des bétaillères, en direction de la ferme habitée. Nous y rencontrons à nouveau notre couple de Hollandais sympas (qui était avec nous chez les Himbas) que nous retrouverons presque tous les soirs dans la suite du voyage sur sa partie Namibienne. Des guépards civilisés, cousins du lion Clarence, se laissent tripatouillés et caressés en allumant leur gros moteur interne à ronrons, pour la plus grande joie de tous (sous haute surveillance quand même). ....................................................... Vient ensuite le repas des gros matous qui n’en sont pas encore à mettre leur serviette autour du cou. Gros chats, gros appétits quand même. De retour dans les « camions », nous partons pour les terrains de jeu de ceux qui se reposent dans ce havre de paix pour guépards avant d’affronter la vraie savane. L’ambiance est tout autre. Ici, il n’est pas question de tomber du 4X4, ce sont de vrais fauves qui nous entourent, d’autant que le convoi sonne pour eux l’heure du casse croûte. Un apéro ne se refuse pas. Au milieu du parcours le conducteur jette de belles pièces de viandes aux monstres. La lumière est belle, les couleurs automnales, le tout est plutôt très agréable et vaut bien le détour. Le soir venu, le grand foyer allumé pour faire cuire la viande et nous réchauffer jeta vers le ciel un million de lucioles. A quelques heures de voiture du parc animalier d’Etosha pour le début des hostilités en matière de safari, nous sommes déjà proches de la moitié de l’aventure …

FIN de la 1ère partie Pour accéder à la partie 2 :http://voyageforum.com/...post=1533449#1533449
Vol en Tunisie avec la compagnie aérienne Nouvelair English translation pending
by Calimero582 · 2008-02-07 · 17 replies
Bonjour, j'aurais voulu savoir si certains de vous etes partis avec la compagnie nouvelair. Comment la voyage s'est il passer.Est ce que l'on vous sert un repas pendant le voyage. Je pars par le biais de voyage-sncf. Merci pour vos reponse😐.Merci de me rassurer, j'ai tres peur de prendre 🤪l'avion
Problème moteur sur le bateau de croisière Norwegian Spirit English translation pending
by Jissea · 2008-02-06 · 14 replies
J'ai réservé une croisière sur le Norwegian Spirit au départ de New York en Mai. Il semble qu'il y ait un problème moteur réduisant sensiblement la vitesse du navire ce qui bouleverse l'itinéraire. Le problème ne doit pas être réparable si le navire est à l'eau. Changements suivants: On ne reste plus en journée à Orlando ce qui m'empêche d'aller visiter la base de lancement spatiale Cap Canaveral comme prévu. On arrive dans 'après midi et on repart le soir. Les gens qui souhaitaient passer la journée à Universal Studio ou Disney world vont être très très déçus. Ensuite, à Nassau, l'excursion à Atlantis Resort a disparue du choix offert dans ma réservation internet. Finie la belle journée dans le complexe de luxe et toutes ses activités. L'escale est raccourcie et en fin de journée. Pas d'excursion proposée. Enfin, je ne vais plus à Great Stirrup Cay pour une fête sur la plage en soirée. A la place, une matinée à Grand Bahamas Island où, pour l'instant, aucune excursion 'est proposée. C'est dommage. La fête sur la plage me plaisait.

Pour les excursions, j'espère que ça va changer et que l'on nous proposera des trucs à faire à bord.

Naturellement, NCL nous donne la possibilité d'annuler sans cancelation charge. Seulement, j'ai déjà tout réservé. Mon billet d'avion Marseille New York pas cher, à 424 euros, l'hotel sur place pendant quelques jours, mes vacances au travail, mes parents pour garder le chien.... et puis, une croisière de remplacement chez Royal Carribean Line avec un "balcon" me coûterait le double car ça a augmenté et il y a la surcharge carburant. Et le navire ne part pas de Manhattan.

Bref, je suis coincé et je vais devoir m'accommoder de ces changements. Au moins, ils le disent maintenant, pas à bord.

J'espère que le bateau n'est pas trop délabré tout de même! Et qu'il y aura de l'électricité!
Retour de l'hôtel Catalonia Gran Dominicus Bayahibe English translation pending
by Mimietvero · 2008-01-26 · 41 replies
Bonjour!!

Je viens tout juste d'arriver de Bayahibe(je suis atteris a 7h ce matin) ou je logeais au Catalonia Gran dominicus a Bayahibe. C'est mon 3e voyage dans le sud et le 2e en république (mon premier était a Punta Cana)

En général l'hotel est très très bien. Le site n'est pas trop grand donc a quelques pas de tout. Plus de 50% des clients de cet hotel sont des italiens, et l'autre 50% est partagé par toutes les autres nationalités(pas mal de québécois a ma surprise).

La plage est superbe ; aucune algues, du beau sable blanc et une eau limpide a faire rever. Pendant le séjour je suis meme allé faire l'excursion a Saona et franchement, elle n'a rien a envier, je préfére meme la plage de l'hotel.

La nourriture est très bonne si je compare a mon autre séjour fais a Punta Cana l'an passé( Occidental allegro Punta Cana, devenu le sunscape). Les buffets sont ordinaires mais mangeables, les restos a la carte : bof mais l'italien!!! Miam!!! C'est un resto qu'on peut manger pour le midi, souper et meme de 23h a 2h am.

La chambre très propre mais sans luxe. Le frigo est remplie chaque jour de bouteille d'eau, aucun probleme d'air climatisé mais par contre les planchers n'ont pas été lavé de la semaine donc accumulation importante de sable!!( C'est un peu de ma faute j'aurais pu faire un peu plus attention).

L'animation est génial! Seulement si tu parles italien ou espagnol. Sinon ton chien est mort!! Nous étions 2 jeunes femmes dans la vingtaine et nous avons du donc nous faire notre propre animation car les G.O dès qu'ils voient ton bracelet(la couleur de ton bracelet identifie ta langue parlé) ils te disent seulement Bonjour ca va? et se foutent bien de ce que tu vas repondre car ils sont deja parti et de toute maniere ils ne comprennent pas la réponse!

Au début du séjour j'ai fais la connaissance du préposé au service qui s'appelle José Carlos. Il nous a fait une petite entrevue pour savoir ce qu'on pensait de l'hotel. A ce moment, dans ma chambre j'avais une ampoule de brulé et la télécommande déprogrammée de la tv. 3h plus tard, j'ai recu la visite des techniciens a ma chambre qui avaient été envoyés par celui ci afin de résoudre ces petits probleme qui n'étaient pas importants a mon avis. Si vous avez des problemes ne vous genez pas pour le demander il parle tres bien le francais(c'est un des seuls) c'est un amour!!

Seul point négatif de mon séjour : Les italiens!!! Avant de booké mon voyage, j'avais lu des commentaires sur l'hotel en rapport au grand nombre d'italiens sur place. Je peut etre un peu sous estimé ces avertissements. Ce sont des personnes qui se croient tout permis, impolis, mal élevé et irrespectueux. Pire que les Francais 😉 C'est des blagues.Ces gens sont accueillis en roi a l'hotel puisque c'est dirigé par des italiens et malheureusement, ca a été un tres gros irritant durant mon séjour. Ils parlent tres fort en tout temps, dépassent les gens, ne remercient pas, et traitent le staff comme des esclaves.

En conclusion, ce fut un excellent voyage et je conseil l'hotel a tous ceux qui recherchent une belle plage.

J'ai des photos pour ceux qui veulent, écrivez moi.
Hôtel Catalonia Gran Dominicus à La Romana English translation pending
by Maxjean · 2008-01-25 · 8 replies
😉 bonjour je voudais savoir comment vous trouvez l'hotel la Catalonia dominicus a la Romana ?

la plage ? la nouriture? la propreté des chambres la température a ce temps ci de l'année ??

on part le4 février, merci de vos réponses
Hôtel Barcelo Premium Puerto Plata English translation pending
by Mathieu54 · 2008-01-15 · 6 replies
Bonjour Je pars avec mon amie à l'hotel Barcelo Premium le 23 janvier pour 15 jours.Avez vous des informations sur cette hotel.Il parait qu'il est super grand, quel secteur choissir pour etre au mieux. Quel temps fait il en cette période à puerto plata. Il y a 8 restos ds cette hotel, Quel est le nombre de reservation disponible et faut il s'y prendre longtemps en avance J'emmene mes affaires de tennis, si ca interresse quelqu un des faire des balles pendant le séjour. Quels sont les excursions interressantes a faire dans la région.Ns sommes interessés par le buggy le quad le rafting et les dauphins.A quel prix, Y a t' il des francophones qui partent à cette période ds cette hotel.
Hôtel Sirenis la Salina à Varadero English translation pending
by Irenefred · 2007-12-13 · 25 replies
bonjour,

je suis un peu découragée, j'ai lu des critiques lamentables sur cet hotel dans la section forum trip advitasor. J'ai voulu faire une surprise à mon mari et mes jeunes enfants (6 et 9 ans) et ai réservé pour la semaine de relache prochaine (1 mars au 8 mars 2008) Je pense sincèrement que mon mari va etre plus que déçu voir même très faché si tout ce que l'on en dit est vrai.

Quelqu'un peut-il m'encourager un peu. Je ne comprends pas trop comment cela peut-être si pire mon agente de voyage via Vasco me l'a tellement recommendé.

1- est-il vrai que nous marchons comme cela n'est pas possible... 2- la nourriture doit être quand même potable pour un hotel espagnol... 3- devrais je me lever à 5h pour réserver une chaise et un parassol...

vite aidez moi quelqu'un....

Merci de tout coeur
Forfait croisière avec vol sur le Carribean Princess English translation pending
by Melissazag · 2007-11-23 · 10 replies
Bonjour!

j'aimerais avoir des informations sur les forfaits croisière + vol avec princess.

Nous venons d'acheter notre croisière sur le carribean Princess départ le 2 mars 2008 de Fort Lauderdale. Nous partons de montréal.

Nous aurons les infos pour notre vol seulement 45 jours avant notre départ.

Pour ceux qui sont déjà passé par la compagnie de croisière pour les vols, à quel genre de vol peut-on s'attendre ? Ont ils l'habitude de donner des vols avec de nombreuse escales ou plus souvent des vols direct ?

Peuvents-ils nous faire partir la veille de l'embarquement ?
Retour de l'hôtel Sirenis la Salina English translation pending
by Bsofia · 2007-11-19 · 31 replies
Je reviens tout juste de cet endroit... Donc, si vous avez des questions, il me fera plaisir d y repondre.

Au plaisir

sofia
Nouvel hôtel Iberostar: "Safira Palms" English translation pending
by Santopepino · 2007-11-19 · 317 replies
Un nouvel hôtel Iberostar va ouvrir ses portes le 01-03-2008, son nom le "Safira Palms" Il est situé à 12 km au nord de Zarzis le long de la plage de sable fin de Ras Marmour
Ghardaia-Timimoun en mars 2008 (Algérie) English translation pending
by Dominik29 · 2007-10-24 · 54 replies
Bonjour! D'abord, excusez mon francais pas trop parfait, je suis allemand mais j'ai fait mes etudes a bruxelles! En 2008 ma petite amie et moi (jeune couple allemand)vont aller en algerie du 16 au 28 mars. Du 19 mars au 26 mars, nous avons une semaine pour faire Ghardaia et Timimoun, alors une semaine. a timi, on aimerait bien aller en desert en bivouac pour 1 nuit!Connaissez-vous des agences qui font des circuits interessants dans cette region?on a trouve un bon agence, mais je trouve que le prix est un peu elevee...600euros par personne...qu'en pensez-vous? merci et je suis deja inquiet de finalement decouvrir ce pays dont je reve depuis l'enfance!🙂
Voir de l'Art Deco à Shanghai? English translation pending
by Ragamuffin · 2007-10-10 · 6 replies
Dans quel(s) quartier(s) voir de l'Art Deco a Sanghai ?

Merci
Croisière dans les Caraïbes prévue depuis dix ans! English translation pending
by MissCocktail · 2007-09-24 · 13 replies
C'était en 1997, je terminais ma première année de maîtrise à l'université...j'étais exténuée. Ma meilleure amie terminait sa première année de baccalauréat (elle avait arrêtée quelques années pour jouer son rôle de mère)...elle était exténuée. Pour nous encourager à terminer notre année et à compléter notre scolarité pour obtenir notre diplôme on s'est donné un BUT. Nous nous sommes imaginées sur un bateau de croisière dans les Caraïbes à faire la "belle vie". On s'est dit "Pourquoi pas?". Dans 5 ans? Non, trop tôt. Dans 10 ans alors. C'est raisonnable.

Croyez-le ou non, nous nous sommes parlées de notre croisière à chaque année depuis le printemps 97. L'automne dernier (octobre 2006), nous avons acheté notre croisière. NOUS PARTONS DANS 34 DODOS..........

Quelques détails sur notre croisière : Départ de Galveston, Texas pour une croisière dans les Caraïbes sur le CARNIVAL CONQUEST pour 7 jours. Escales à Cozumel au Mexique, à Grand Cayman sur l'Île Cayman et à Montego Bay en Jamaïque. J'ai hâte en mauzus!

Imaginez nous sur notre balcon (c'est qu'après 10 ans d'attente on n'était pas pour avoir une cabine intérieure quand même....) lors de notre première soirée avec une coupe de champagne pour fêter ça.

Si quelqu'un a déjà fait cette croisière sur le Carnival Conquest, j'aimerais bien savoir comment vous avez trouvé ce "navire"...il semble énorme. Si vous avez des commentaires, des mises en garde, etc. en ce qui concerne Carnival, nos escales, etc. J'aimerais bien en discuter avec vous.

Merci d'avance pour vos précieux commentaires ou conseils.
Week-end en France: hôtels offrant deux nuits pour le prix d'une? English translation pending
by Pierroro · 2007-09-13 · 7 replies
Bonjour

J'ai déjà lu, mais je peux retracer l'information, que dans certaines régions de France, des hôteliers offraient 2 nuitées pour le prix d'une (1) lors des weekends en basse saison.

Quelqu'un peut me fournir des précisions?
Réclamation chez Aerolíneas Argentinas English translation pending
by Mlefevre · 2007-08-03 · 1 reply
Bonsoir à tous ceux qui ont l'expérience d'une réclamation à l'encontre d'Aérolineas Argentinas.

J'imagine qu'ils sont nombreux si j'en crois les messages lus sur le forum.

Je voudrais savoir s'il existe une adresse en France pour adresser un courrier de réclamation (je ne parle pas espagnol)

Nous avons décollé le 22/07 de Buenos Aires à 3h du matin (au lieu de 21h la veille) après avoir fait la queue et poireauté 3h pour l'enregistrement (1h rien que pour nous 5, l'employé étant conscient que nous allions rater notre correspondance à Madrid mais ne sachant pas quoi faire...)couru jusqu'au resto (situé exactement à l'autre bout du terminal) munis du "bon" d'AA pour nous entendre dire que c'était trop tard, que ça fermait et nous faire remettre de mauvaise grâce des sandwiches dégueus et des boissons.poireauté jusqu'à 3h du mat sans savoir si l'avion décollerait un jour ni quandraté le dîner (!) servi à 4h du mat (!) car on dormaiteu faim qq heures plus tard mais évidemment c'était plus l'heureavalé un petit déjeuner microscopique à "je sais plus quelle heure"atteri à Madrid avec donc 6h de retardfait la queue aux "bagages perdus " car 4 de nos 6 sacs avaient disparurécupéré nos bagages 1h30 plus tardfait la queue pendant un temps interminable (à ce stade, on a l'impression de vivre dans un autre espace-temps!) avec des dizaines d'autres passagers au comptoir d'AA à Madrid pour savoir comment regagner Parisappris qu'il n'y avait plus de place pour Roissy, là où nous attendait notre voiture et que nous atterririons à Orly: ça a été la cerise sur le gâteau!reçu un bon pour une nuit à l'hôtel à Madrid avec un dîner et un petit déjeunerfait la queue pour le transfert à l'hôtel (ben wouih, on n'était pas les seuls, oh! non!)fait la queue pendant 45 mn à la réception de l'hôtel (luxueux certes)mangé en vitesse au buffet de l'hôtel, pas mauvais (sauf les desserts, beaux mais pas bons)nous être couchés sans traîner le samedi soir à 23h30 (je rappelle que nous étions arrivés à l'aéroport de BSAS 25 heures plus tôt!)nous être levés dimanche matin à 5h00pris la navette jusqu'à l'aéroport, enfin en 2 fois car la 1ère était pleine et c'était la bousculade.décollé à 7h00 (à l'heure!!) avec Air Europaatteri à Orlyrécupéré nos bagagespris la navette Air France jusqu'à Roissy (ben wouih, le RER avec 3 enfants et 100 kg de bagages ne nous tentait pas)récupéré la voiture à Roissy et fait 300 km jusqu'à Nancy où nous sommes arrivés dimanche à 16h00

La navette Orly-Roissy nous a coûté 64 euros que je voudrais qu'AA me rembourse. Où puis-je adresser mon courrier pour qu'il ait des chances d'aboutir?

Merci pour vos conseils.

Marie
Argentine-Chili-Bolivie en photos (partie 4, retour en Argentine) English translation pending
by Mlefevre · 2007-07-27 · 27 replies
La Partie 1 est ici : http://voyageforum.com/...ost=1190568;#1190568 Pour aller à la Partie 2 (Chili) : http://voyageforum.com/...ost=1191542;#1191542 Et pour la Partie 3 (Bolivie): http://voyageforum.com/v.f?post=1191724;#1191724

J14 Jeudi 12/07/07 112150 km Nous avons très bien dormi, l’endroit est vraiment très calme. Bonne douche pour toute la famille, lessive puis nous partons à SPDA faire le plein d’eau, de gasoil, regonfler 1 ou 2 pneus, faire qq courses, avant de regagner l’Argentine par le Paso de Jama.

Nous retrouvons la pompe à essence presque du premier coup (elle est dans la rue Toconao, suivre la flèche COPEC) et refaisons le plein d’eau. Le seul compresseur de SPDA se trouve dans une gomeria située juste avant le poste de douane en quittant SPDA.

Nous allons ensuite pour 1200 pesos(12FF)/pers déguster un pollo-papas fritas (poulet-frites) dans un petit resto qui donne sur le terrain de foot avec une vue imprenable sur le Licancabur. 2 chiens opportunistes sont là à attendre les os, bien élevés, restant juste à la porte du petit resto. Nous dépensons ensuite nos derniers pesos chiliens dans les nombreuses boutiques pour touristes.

Vient enfin l’heure de quitter SPDA, en passant par le poste de douane où nous perdons encore au moins 1h30 ( !) Les douaniers chiliens sont vraiment très très c… (du moins ceux du coin) Les Argentins disent que les Chiliens ont l’esprit aussi large que leur pays…. C’est bien dommage de quitter un si beau pays dans de telles conditions…

Nous quittons SPDA à 2500 m pour grimper sur l’altiplano à 4400 m en 40 km. Nous devons à deux reprises laisser un peu refroidir le moteur. Nous roulons jusqu’à la nuit et décidons de nous arrêter pour ne pas manquer les superbes paysages du paso de Jama.







Malheureusement nous nous rendons rapidement compte que nous avons oublié de brancher le connecteur qui permet de recharger la batterie de la cellule à partir du moteur. Il nous faut donc rouler environ 1 h de plus ce qui nous permet de franchir le chaleureux poste-frontière argentin situé juste au col de Jama. Viva Argentina (surtout comparé aux douaniers chiliens…) Nous nous arrêtons 40 km après le col à 4150 m en plein vent. La nuit promet d’être fraîche !

J15 Vendredi 13/07/07 112350 km3°C ce matin dans le camping car, -15°C dehors. La pompe est bien sûr gelée, pas d’eau. Le moteur démarre après qq tentatives, ouf !

Nous roulons jusqu’à Susques, très glauque petite ville où volent des nuages de poussière au milieu de dizaines de camions qui attendent sans doute le passage vers le col. Il n’y a plus de gasoil à la pompe. Bon, ça devrait aller jusqu’à Purmamarca.

En milieu de journée nous nous arrêtons aux Salinas Grandes à 3400 m d’altitude.



Ce salar est actuellement exploité, il y a des petits tas de sel partout et qq engins qui travaillent. L’eau est toujours gelée, on verra plus tard…

Nous nous amusons à faire qq photos,





déjeunons sur le salar puis descendons par la cuesta de Lipan pour arriver dans la très belle vallée colorée de Purmamarca.





A 2200 m il fait très bon, on a de nouveau de l’eau. Le village est joliment situé mais ressemble un peu à un attrape-touriste avec son marché artisanal où les bus déversent leur cargaison de clients.





Ca nous dissuade de monter plus au nord vers Humahuaca qui fait aussi partie des marronniers du coin. De plus on a déjà vu pleins de magnifiques quebradas avec plein de couleurs et sans personne.

On décide donc d’aller voir à quoi ressemble le Parque Nacional Calilegua, situé à 80 km au nord de San Salvador de Jujuy en prenant la route 34. La route à partir de cette ville est assez quelconque, traversant une région agricole avec pas mal de coins ressemblant à des bidonvilles. La route est bordée de sacs plastiques. On voit plein de gens pousser des charrettes à bras pour ramener le bois glané le long des fossés. D’énormes camions transportent la récolte de canne à sucre, principale ressource locale apparemment. Partout des chevaux paissent sur les bas côtés au bout de leur longe. Il y a une densité incroyable de terrains de foot : au moins 4/km dans certains endroits : les jeunes garçons s’y retrouvent après l’école. Nous faisons de grosses courses à General Liberator San Martin, dernier gros bourg avant le parc dans un vrai supermarché, le premier depuis celui de BSAS. On est un peu l’attraction locale, pas beaucoup de tourisme étranger apparemment dans le coin.

Nous trouvons finalement l’entrée du parc (pas facile avec la nuit) et croisons les gardes qui redescendent et nous disent de nous installer pour la nuit. 2 renards (zorros) observent avec intérêt notre arrivée.

J16 Samedi 14/07/07 112795 km Nuit très calme, 13°C dans le camping-car au réveil. On se renseigne sur les différentes possibilités de balades dans le Parc Calilegua : le personnel très gentil nous donne plein de brochures concernant les sentiers, l’identification des traces d’animaux et des oiseaux.

Nous remontons d’abord à pied la piste sur 4 km puis bifurquons à droite sur le sentier de Junta, balade annoncée pour 5 h. Les sentiers sont bien balisés. Il y a très peu d’animaux, très peu d’oiseaux. Il faut dire que nous sommes en hiver. La végétation est luxuriante, sub-tropicale.



Nous descendons au fond de la vallée et longeons vers l’aval l’arroyo Aguas Negras







pour finalement rejoindre l’entrée du parc où est garé le camping car, avec un petit détour vers la Lagunita, toute verte.



4h de balade au total, très dépaysante, au cours de laquelle nous avons vu des dizaines de traces d’animaux,

Le bouchon de l'objectif fait 67 mm de diamètre!

dont certaines de bonne taille (il y a des jaguars…).

Parc apparemment très peu fréquenté car nous sommes samedi et il n’y a que 2 autres voitures, mais qui vaut le détour.

Après avoir déjeuné, nous décidons d’aller faire un tour demain dimanche à Salta.

Nous tentons de monter plus haut dans les Yungas



pour aller jusqu’au village de San Francisco situé à 40 km où l’on peut peut-être faire une balade à cheval. Mais la piste se dégrade de + en + et au bout d’une heure et 20 km, il faut nous rendre à l’évidence : nous arriverons seulement une heure avant la nuit et n’aurons plus le temps de faire de balade.



Ici on va aussi vite à cheval.



Nous rebroussons chemin et au retour un fourmilier traverse juste devant nous, assez lentement et se réfugie dans un arbre.





On a tout le temps de l’observer avant qu’il disparaisse dans les fourrés.

Nous allons passer la nuit au camping du parc à l’entrée (5 pesos/adulte, 3 pesos/enfant, 3 pesos/voiture. Toilettes, des lavabos crados, pas de douches) Ce sera notre seule nuit en camping. Nous sommes seuls avec la vue sur la vallée. Les enfants allument un gros feu avec bien du mal.



La forêt génère pas mal d’humidité. Demain nous irons à Salta située à environ 160 km.

J17 Dimanche 15/07 112835 km Au réveil, nous remarquons un renard qui vient nous rendre visite.



Il est méfiant mais s’approche très près. On s’était étonné de l’absence de chien à l’accueil du parc car en Argentine et au Chili, comme en Bolivie, il y a des chiens vraiment partout, souvent très joueurs et affectueux et toujours gourmands. Nous lançons d’abord un morceau de poulet au renard, puis des crêpes… Il apprécie et approche à moins d’un mètre. Les enfants en sacrifieraient presque leur petit déjeuner de crêpes !

Finalement nous reprenons la route pour Salta . C’est la récolte de la canne à sucre. Tout est super-organisé. A chaque entrée de champ, un homme et un gyrophare préviennent des passages de camions. La piste est mouillée par un camion citerne pour éviter la poussière sur les cannes. Bien que l’on soit dimanche, tout le monde s’active pour la récolte. Nous arrivons à Salta en fin de matinée et comme c’est dimanche, trouvons à nous garer facilement. La circulation est fluide. Nous faisons le tour de la Plaza du 09 Juillet (belle architecture coloniale)





puis en passant par l’église San Francisco



et sa tour penchée (où se déroule une messe à guichets fermés, quel succès !) comme tous les gens du coin allons manger des empenadas sur la Plaza del Lago.





Il y a plein de marchands ambulants qui vendent toutes sortes de nourritures salées et sucrées, des barbes à papa, des trucs à faire des bulles, des cerfs-volants. Sur le Lago on peut faire du pédalo ou de la barque. C’est la sortie familiale du dimanche, très bon enfant. Tout est très bon marché pour nous autres européens, bien moins cher qu’au Chili. Sur une scène se succèdent des groupes de danse folklorique et de musique contemporaine, que les gens applaudissent entre deux bouchées, assis à des tables disposées partout dans le parc.



Beaucoup des habitants de Salta sont de type indien.



Comme partout dans le Nord-Ouest, les véhicules font de l'usage!



En milieu d’après-midi nous prenons la route puis la piste pour Cachi (160 km) La piste est très bonne en général. Il y a plein de voitures qui redescendent du col Pierra del Molino à 3300 m. Toute la vallée subit la poussière de tous ces véhicules… Peu après le col, nous remarquons un gros oiseau posé à terre qui me fait d’abord penser à une autruche vu son volume. C’est en fait un condor qui s’envole avant que je ne puisse le photographier au zoom. C’est vraiment une grosse bestiole ! Nous faisons un détour (8km A/R) vers la vallée Encantada (seuls les chevaux ont le droit de s'y promener...)



dans le Parc National Los Cardones : de curieuses formations rocheuses rougeâtres, jolies mais la randonnée y est interdite comme partout dans le parc, dommage.

Nous descendons ensuite la recta de Tin Tin, longue ligne droite entre deux « champs » de cactus. Bof, des cactus, il y en a dans plein d’autres endroits. Pas de quoi en faire un parc, sauf pour attirer les touristes…

Nous arrivons enfin à Cachi où nous avons l’intention de faire une randonnée à cheval. Nous décidons d’aller dormir à Las Pailas d’où nous devrions avoir une vue sur le Nevado Cachi qui culmine à plus de 6000 m. La nuit tombe avant que nous n’y arrivions et nous nous posons pour la nuit à flanc de montagne.

J18 Lundi 17/07 113230 km 10°C dans le camping car à la fin de cette nuit à 3000 m. Bonne surprise, nous sommes presque arrivés à Las Pailas.



Il reste 1 km.



Une famille vit là avec 2 petits enfants, qq chiens, 1 chat, plein de chèvres et 2 ou 3 petits champs.



Un chevreau est né à l’aube, il est encore mouillé et a toujours son cordon ombilical. Il flageole sur ses longues pattes pour boire le lait de sa mère.

Ici, le bois est rare. Heureusement il y a les cactus!



Las Pailas est un site archéologique laissé dans son jus situé dans un cirque montagneux magnifique au pied du Nevado de Cachi qui culmine à 6300 mètres.

Les indiens semblent avoir créé autrefois des petits champs propices à la culture ou à l’élevage en érigeant de gros murs des pierres ôtées des parcelles.



Nous nous y baladons pendant 1 heure ou 2 avant de redescendre sur Cachi, situé à 16 km. Le petit village est mignon, constitué de qq rues et comme toujours d’une place centrale.







Nous cherchons en vain où faire une promenade à cheval. Senor Toro n’est pas là… (à Payogasta il y avait une pancarte indiquant aussi des rando à cheval mais nous n’avons trouvé personne. Il semble que nous soyons vraiment hors saison)

Nous mangeons pour 70 pesos des bife con papas fritas (vuelta y vuelta) et un cabrito con ? 3 minibus de 24 personnes déchargent leur cargaison de touristes argentins. Il y a plein de tours organisés depuis Salta. C’est le moment de prendre la piste vers Cafayate (la ruta 40), vraiment très pénible, que de la tôle ondulée.

Nous passons à côté de Los Molinos.



Le paysage est agricole avec qq champs et des maisons en adobe très modestes



comme partout dans le NOA, presque toutes les maisons ont leur four.



On devine des jours meilleurs autrefois en admirant quelques façades à colonnes.



Plus au sud, le paysage devient plus spectaculaire avec des quebradas colorées. L’agriculture est plus développée et le niveau de vie semble meilleur.

Nous arrivons enfin à Angastaco



après 90 km de piste (en 4h !), joli village tranquille lové au creux d’une quebrada jaune et ocre.

Les chiens et les chevaux sont omniprésents.



L’hosteria Angastaco propose des rando à cheval, d’après le Lonely Planet. Nous essayons de nous y renseigner mais ne trouvons que la jardinière qui nous dit que c’est possible demain matin. On lui dit qu’on viendra pour 8h30. On verra bien. Nous allons poser le camping car pour la nuit un peu à l’est du village, sur un promontoire surplombant le Rio Calchaqui.



En contrebas, il y a qq fermes, des ânes, plein de chèvres.



Profitant des derniers rayons du soleil



nous descendons jusqu’au Rio, slalomant entre des roches typées far-west.



Chaque balade ici est prétexte à des leçons d’anatomie : on trouve partout des squelettes de cheval, âne, vache, chèvre, mouton… Les enfants adorent…



J19 Mardi 18/07 113333 km Quelle chaleur étrange. A 23h30 nous sommes réveillés par de fortes rafales de vent. Il fait 25°C dans le camping-car. C’est le zonda, un vent chaud qui peut être très puissant. J’ai peur qu’une bourrasque nous précipite dans le ravin en contrebas, nous sommes secoués comme des pruneaux. On préfère changer de place pour se mettre plus à l’abri, juste à l’entrée d’Angastaco. Au matin, nous allons attendre à l’Hosteria Angastaco la personne qui doit nous accompagner pour la rando à cheval. Au bout d’une heure, toujours personne. On abandonne et on reprend la piste : encore 50 km de tôle ondulée jusqu’à San Carlos. Le paysage est plus banal. C’est vraiment dans la région d’Angastaco qu’il est le plus surprenant. Au total, vu l’état de la piste et l’intérêt des paysages, il vaut bien mieux passer pour la route 68 qui relie Salta à Cafayate, d’autant plus qu’il n’y a pas moyen d’y faire de rando à cheval comme nous l’espérions. Les petits hameaux rencontrés sur cette mauvaise piste existent aussi ailleurs, en particulier sur la route du paso San Francisco.

Nous rejoignons Cafayate, passons les ruines de Quilmes et bifurquons vers Tafi Del Valle : nous escaladons les Cumbres Calchaquies, très arides sur leur versant ouest puis atteignons un col situé à 3000 m et redescendons côté est dans un paysage de montagnes suisses, avec plein de bétail, d’herbe bien rase, de résidences secondaires. La descente est interminable, très sinueuse, traverse une forêt sub-tropicale du même type que celle du parc Calilegua.

Enfin, nous arrivons dans la plaine de Santiago del Estero, au-dessus de laquelle flotte une chape brunâtre… La récolte de la canne à sucre bat son plein. Quand celle-ci est terminée, les paysans mettent le feu aux champs fauchés et ça sent bon le caramel.

Nous traversons la ville de Termas de Rio Hondo, très animée. Des enfants jouent en plein hiver sur des toboggans aquatiques. Nous nous arrêtons pour la nuit un peu plus loin sur un chemin perpendiculaire à la route N°9. Cette route comme beaucoup d'autres ressemble à une de nos nationales, latéralement elle est bordée des 2 côtés par une bande de 20 ou 30 m d’herbe rase, ce qui permet de voir à l’avance d’éventuels obstacles : charrettes tirées par des chevaux, cochons, chevaux, poules, cyclistes. Il y a quand même pas mal de chiens morts sur les bas-côtés. Nous sommes à environ 1100 km de Buenos Aires.

J20 Mercredi 19/07 113763 km Longue journée de route ingrate, comme à l’aller. Seul événement marquant : plein d’oiseaux de toutes sortes, même des flamants roses dans la région de Selva, à mi-chemin entre Santiago del Estero et Rosario, là où la route passe entre 2 gigantesques marais. Au début de la journée, plein de charrettes tirées par 1 cheval. A la fin de la journée, qq grosses voitures rutilantes. Toute la journée, on a doublé des dizaines et des dizaines de camions. On se pose pour la nuit environ 50 km avant Rosario après avoir fait qq courses à Totoras. Demain nous visiterons Rosario.

J21 Jeudi 20/07 114522 km Visite de Rosario, située au bord du Parana, 2ème fleuve le plus grand d’Amérique du Sud après l'Amazone,



qui se jette dans un estuaire qui fait 100 km de large en certains endroits. Qq gros cargos passent sur le fleuve. Nous sommes maintenant à 25 m d’altitude… Il y a un million d’habitants. Nous arpentons les 2 rues commerçantes pour dépenser nos derniers pesos, avec bien du mal. Aucun magasin d’artisanat pour touristes. Finalement les enfants achètent des chaussures! Balade au bord du fleuve, jusqu’au monument au drapeau national.



Pour 1, 50 pesos, nous montons en haut de la tour (vue sur le fleuve), mangeons des barbes à papa, buvons un coup…



Nous allons dormir dans un champ à 25 km de Rosario vers BSAS.

J22 Vendredi 21/07 114654 km Encore 300 km jusqu’à BSAS. Visite matinale du gaucho de la ferme voisine qui propose gentiment aux enfants de monter sur son cheval, adorable.



Il nous fait admirer ses vaches… Elles méritent bien une photo car elles sont très appétissantes (le bifteck est à 3 euro/kg!)



Après avoir parcouru 1 km nous crevons ! Le dernier jour… Route sans histoire jusqu’à BSAS, à part une voiture qui évite de justesse une palette, quitte la route et fait un tête à queue, juste devant nous. Nous arrivons à l’agence vers 15h00. 6200 km au total, 120 USD pour le pneu, bon à changer. Avec les km supplémentaires, cela fait un surcoût de 313 USD. Sebastian et Cristian ont bien confirmé le vol de retour, qui est retardé de 21h00 à 1h00 du matin demain samedi. 1h15 de route jusqu’à l’aéroport, ça bouchonne. 3h !! pour s’enregistrer, 1h rien que pour nous !! Finalement on ne décolle qu’à 3H du matin... Taxes aéroport inattendues de 18 USD/pers ! Bon pour un repas de la part d’Aérolineas au resto qui ferme et nous donne juste des sandwiches pas fameux et des boissons.. On sait déjà qu’on n’aura pas notre correspondance à Madrid. Il faudra se débrouiller sur place avec AA.

J23 Samedi 22/07/07 On arrive à Madrid à 19h00. Bien sûr, 4 de nos 6 sacs sont perdus puis retrouvés au bout d’une heure et demie. Queue encore une fois chez AA pour savoir quel vol nous ramènera à Paris. Demain dimanche il n’y a de la place que vers Orly à 7h50. Pas le choix…Navette surchargée jusqu’à l’hôtel. Re-queue à la réception de l’hôtel Auditorium, luxueux. Bon buffet qui nous réconforte (sur 24h, 11 h de vol, 13h de queue !!) Courte nuit, coucher à 23h30, lever à 5h.

J24 Dimanche 23/07/07 Enregistrement rapide sur un vol d’Air Europa. Arrivée à Orly à 10h00. 64 euro/5 pers. pour la navette Air France, 35 minutes, ça roule bien, on est dimanche. Arrivée à Roissy, on récupère la voiture : 175 euro de parking. Arrivée à Nancy à 16h00. Le chien et les chats sont là ! Tout va bien ! Demain au boulot !

BUDGET : Avion pour 5 : 4040 euro (adulte 845 euro, enfant 626 euro) Location camping-car: 3230 US$ (2343 euro) 1 pneu à changer : 120 US$ (87 euro) Papiers pour passage du camping-car au Chili : 100 US$ (73 euro) Tour en Bolivie pour 5 : 600 US$ (436 euro) Dépenses en Argentine : 3400 pesos (792 euro) Dépenses au Chili : 204000 pesos chiliens (286 euro) Taxes aéroport BSAS pou 5 : 90US$ (66 euro)

TOTAL POUR 5 : 8123 euro soit 1624 euro/personne.

Bibliographie : Lonely Planet pour Argentine et Bolivie Petit Futé pour Chili Carte Argentina 1:1 900 000 de Freytag et Berndt Carte Chile 1:2 000 000 de Borch Map

Quelques liens utiles : agence location camping-car : http://www.andeanroads.com/ cartes routes en Argentine : http://www.andeanroads.com/ cartes routes au Chili : http://www.turistel.cl/v2/ météo et stats : http://www.tutiempo.net/...-Aires-AR004627.html état des routes en Argentine : http://www.aca.org.ar/...o/vial/framevial.htm site argentin (voyages hors des sentiers battus, cartes, photos) : http://viajeros.freeservers.com/ site argentin (voyage à vélo et rando dans le NOA, cartes, photos) : http://www.latitud-cero.com.ar/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://espacla.chez-alice.fr/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://www.lesderoutes.com/index.html site belge francophone (amérique du sud en camping-car) : http://www.aquandes.be/accueil.html andinisme (en français) : http://www.cimes-et-sommets.net/chili/clbienvenue.htm. entre autres, bien sûr!

ON A ADORE : Le Paso San Francisco (et je crois que le côté chilien est au moins aussi beau)+++++ La Vallée de la Lune à San Pedro de Atacama au lever du soleil+++++ La virée en Bolivie dans le Sud Lipez+++++ La balade au nord de Cafayate près de la route 68++++ La vallée de l’Arc en Ciel au Nord de san Pedro+++ La balade dans le petit canyon au NE de san Pedro+++

ON A AIME La route du Paso de Jama et ses paysages Les paysages du paso de Sico mais PAS sa piste ! Le parc national Calilegua.

UN PEU DECUS PAR Les vallées calchaquiès Rosario 2 endroits selon nous exagérément mis en valeur par le Lonely Planet.

UN REGRET : Nous ne parlons pas du tout espagnol et c’est vraiment dommage car les Argentins en particulier sont très chaleureux et on ressent une grande frustration de ne réduire les échanges qu’au strict nécessaire. Le Français et l’Espagnol sont cependant très proches et c’est un vrai plaisir que de réussir à comprendre une phrase simple en espagnol, souvent prononcée avec calme et patience par notre interlocuteur. Il est par contre plus difficile de s’exprimer. Sur notre parcours, pratiquement personne ne parlait anglais. (Il est vrai que la guerre des Malvinas pèse toujours lourdement sur l’estomac des Argentins…ce qui ne doit pas rendre l’anglais très populaire à l’école)

En Conclusion : beaucoup de km (6200 dont trop de piste en tôle ondulée !) mais un superbe voyage, des paysages fantastiques, une autre planète, des sensations vraiment inédites.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas! Je me ferai un plaisir d'essayer d'y répondre!

Marie
Est-ce une folie d'aller à Palerme par la nationale? English translation pending
by Cyberbob · 2007-06-21 · 8 replies
Bonjour,

je pars début juillet pour Palerme en voiture (saxo 1.1 essence) Je me demandais, pour éviter le coût du trajet si c'était un folie de vouloir le faire par la nationale. Est ce que quelqu'un l'a déjà fait? Si oui, pourrais-je avoir des informations sur le type de route, la tendance du relief (beaucoup de montagnes?), etc.......

Est ce qu'en Sicile les autoroutes sont payantes?

Merci pour ces infos.

Cyber bob
Prix du chai en Inde? English translation pending
by Mitch92 · 2007-05-15 · 54 replies
Bonsoir tout le monde !

Je vous aurai bien demandé le prix de la baguette ou du café au comptoir mais c'est le (juste) prix du chai - merveilleux thé indien au lait et cardamone - que l'on prends sur un quai de gare ou dans la rue que j'aimerai connaitre. Je laissai 5 rps dans le train, est ce correct trop pas assez ?

Mitch
Nouvelair English translation pending
by Odile49 · 2007-04-11 · 9 replies
bonjour

nous allons voyager avec la nouvelair j aurais voulu des avis

merçi bonne journee

odile 49😉
Hôtel Cuatro Palmas du 20 au 27 avril English translation pending
by Anniep · 2007-03-21 · 16 replies
Bonjour, j'aimerais savoir si il y a des gens qui vont au cuatro palmas du 20 au 27 avril, nous y serons....et si vous connaissez des gens qui sont deja aller et qui on des photos de la section qui se trouve de l'autre cote de la rue ? merci!!😉
Hôtel 2* à Varadero English translation pending
by Nancy35 · 2007-03-14 · 8 replies
je cherche pour cette été en juillet, une hôtel en bordure de la plage, en plein coeur de Varadero ou pas trop loin ( a pied ) pas trop cher, bon qualité prix, je ne suis pas trop difficile en autant que ce soit propre, je n'ai jamais été à Vardero encore, qu'avez vous à me conseiller ???? merci .
Des photos à la pelle (la suite) English translation pending
by Anàssa · 2007-03-11 · 522 replies
Bonjour à tous,

La discussion précédente ayant franchi la barre fatidique des 500 messages, je remets ici les photos du lieu "mystérieux"...

Le pays et la ville ont été trouvés : Grèce et Athènes.

Reste à trouver quoi à Athènes...
Hôtel Catalonia Gran Dominicus à Bayahibe English translation pending
by CarmenP · 2007-02-22 · 13 replies
Bonjour à tous!

Je quitte pour la République le 4 mars. J'ai choisi le Catalonia Gran Dominicus à Bayahibe. Est-ce que quelqu'un a des commentaires sur cet hôtel? Merci! Carmen
Hôtel Occidental Grand Puerto Plata English translation pending
by Nancyc · 2007-02-08 · 4 replies
Bonjour je part dimanche le 11 février pour le Grand puerto Plata en République, Quelqu'un à des avis sur cet hotel?😄

Quel argent devons nous apporter du US ou du canadien que nous changerons la bas en peso dominicain?😉

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