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Voyage Maroc - Mauritanie - Mali - Burkina Faso - Bénin: visas et traitement antipaludéen? English translation pending
Bonjour a tous, on part en couple fin decembre en fourgon pour descendre au Benin par les pays suivants : Maroc Mauritanie Mali Burkina
alors forcément on a plein de questions mais surtout pour les visas, n'est-il pas incertain de prendre le visa de chaque pays dans le pays précedent?
comment ca se passe pour ce visa de l'entente?ou le prendre et prix?et pour le Mali?
quel traitement anti palu conseillez vous?(non merci pour Malarone c pas dans nos tarifs)
c un voyage a but humanitaire, que conseillez vous au niveau de la sécurité sociale?
et si quelqu'un descend environ dans les memes dates on est pas contre faire un bout de route a plusieurs bien au contraire. on connait le Maroc mais pas la suite, est-il difficile de voyager avec un chien dans ces pays?dangereux pour lui?sa santé?comment le chien (de voyageurs)est-il perçu au Benin?
merci pour vos reponses a mes questions, et a toutes celles que j'ai oublié, g deja trouvé beaucoup de renseignements sur le site de PAPY mais il subsiste quelques doutes...
et si quelqu'un descend environ dans les memes dates on est pas contre faire un bout de route a plusieurs bien au contraire. on connait le Maroc mais pas la suite, est-il difficile de voyager avec un chien dans ces pays?dangereux pour lui?sa santé?comment le chien (de voyageurs)est-il perçu au Benin?
merci pour vos reponses a mes questions, et a toutes celles que j'ai oublié, g deja trouvé beaucoup de renseignements sur le site de PAPY mais il subsiste quelques doutes...
Projet de solidarité internationale au Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupe d'étudiants en médecine, et chaque année, un projet de Solidarité Internationale voit le jour, et se concrétise par un voyage en fin d'année.
Cette année encore, les nouvelles promos sont motivées pour se lancer dans cette expérience.
Cette année, nous aimerions nous rendre utiles au Burkina Faso...
nous cherchons donc des contacts sur place,
connaissant le terrain,
à qui nous pourrions proposer notre modeste aide,
et qui pourraient nous aiguiller sur les besoins et demandes de la population locale.
Je lance donc une bouteille à la mer à la communauté des Voyageurs!! Pouvez vous nous aider?
MeRcI!!
Je lance donc une bouteille à la mer à la communauté des Voyageurs!! Pouvez vous nous aider?
MeRcI!!
Séjour seule au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour à tous,
je me rends au Burkina fasa à partir du 6 mars jusqu'au 20, je voyagerai seule. Pourriez - vous me faire partiager vos expériences, de bonnes adresses à visiter et où me loger, les villes à voir... merci beaucoup, et si certains d'entre vous sont là bas aux memes dates n'hésitez pas à me faire signe!
merci à tous ^^
je me rends au Burkina fasa à partir du 6 mars jusqu'au 20, je voyagerai seule. Pourriez - vous me faire partiager vos expériences, de bonnes adresses à visiter et où me loger, les villes à voir... merci beaucoup, et si certains d'entre vous sont là bas aux memes dates n'hésitez pas à me faire signe!
merci à tous ^^
Trois semaines au Burkina Faso: lieux à ne pas manquer, logement, transports... English translation pending
Bonjour,
Je viens de me décider pour un séjour au Burkina Faso du 7 au 28 janvier. Je sais qu'en trois semaines, je ne pourrai pas visiter tout le pays, sachant que je compte voyager par mes propres moyens avec les transports locaux. J'arrive à Ouaga et j'avoue que je ne sais pas encore quels sont les endroits les plus typiques à découvrir. J'envisage d'aller à Bobo Dioulasso et dans le Sahel (Gorom Gorom), dîtes-moi un peu quels sont les lieux qu'il ne faut absolument pas manquer. Par ailleurs, quel est le coût de la vie : les petits hôtels, les restos locaux, les transports ?
Pour ce qui est du visa, est-il toujours de 20 euros si on le demande directement à l'ambassade du Burkina à Paris ?
Si vous avez des bons plans pour m'aider dans mes préparatifs, surtout n'hésitez pas.
Merci d'avance
Christophe
Bus entre Bobo Dioulasso et Fada N'Gourma? (Burkina Faso) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une petite association qui part en décembre au Burkina Faso. Nous serons d'abord à Bobo Dioulasso, puis ona aimerait traverser le pays jusqu'à Fada N'Gourma pour la seconde partie du séjour. J'ai cru comprendre que le train entre Bobo et Ouaga est plus long, finalement moins efficace que l'autobus. J'ai yeuter la carte, mais il est difficile de visualiser les choses.... Doit on nécessairement passer par Ouaga? Quelle est la fréquence des bus? Si quelqu'un connait un site me permettant de bien anticiper la chose....ce serait super!
Merci d'avance et à bientôt!
Nous sommes une petite association qui part en décembre au Burkina Faso. Nous serons d'abord à Bobo Dioulasso, puis ona aimerait traverser le pays jusqu'à Fada N'Gourma pour la seconde partie du séjour. J'ai cru comprendre que le train entre Bobo et Ouaga est plus long, finalement moins efficace que l'autobus. J'ai yeuter la carte, mais il est difficile de visualiser les choses.... Doit on nécessairement passer par Ouaga? Quelle est la fréquence des bus? Si quelqu'un connait un site me permettant de bien anticiper la chose....ce serait super!
Merci d'avance et à bientôt!
De retour du Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
nous sommes de retour du Burkina, nous tenions à remercier tous ceux qui nous ont donné des infos pour la préparation (jipi, lasorciere, ...). Nous avons fait un trés beau voyage dans ce pays très attachant. Pour ceux qui veulent des infos fraiches nous sommes dispo (nous sommes rentrés hier), notre parcours: le sud ouest (Bobo, Banfora) et le sud (pays kassena).
Fanny et Cédric
nous sommes de retour du Burkina, nous tenions à remercier tous ceux qui nous ont donné des infos pour la préparation (jipi, lasorciere, ...). Nous avons fait un trés beau voyage dans ce pays très attachant. Pour ceux qui veulent des infos fraiches nous sommes dispo (nous sommes rentrés hier), notre parcours: le sud ouest (Bobo, Banfora) et le sud (pays kassena).
Fanny et Cédric
Transport Ouagadougou (Burkina Faso) - Diré (Mali) English translation pending
Bonjour,
En juillet je devrai me rendre près de Diré (au Mali) depuis Ouagadougou, le plus facile étant sans doute de passer par Tombouctou puis de prendre un bus vers Diré. Quel moyen de transport me conseillez-vous pour y aller ? Savez-vous également combien de temps je dois compter pour ce trajet et combien cela me coutera environ ?
Merci!
Sophie
Voyage de quatre mois pour trois filles: Sénégal, Mali et Burkina Faso English translation pending
Bonjour à tous, nous sommes 3 amies de 23 ans à partir durant 4 mois. Nous décollons le 25 juin pour le Sénégal. Nous serons en pleine saison des pluies, nous souhaiterions avoir des informations sur cette saison et les précaution à prendre.
Nous souhaitons gagner le Burkina pour rejoindre des amis en août, d'après vous quel est le meilleur itinéraire pour faire ce trajet?
Nous profiterons d'une visite au Mali en Sept, ocobre. Merci pour toutes les informations et expériences dont vous nous ferais part...
A bientôt
Niger-Mali-Côte d'Ivoire-Ghana-Togo: sécurité, logement et visites English translation pending
Bonjour,
nous habitons au Bénin et allons faire un voyage en juillet, en passant par le Niger ==> Mali ==> Côte d'Ivoire ==>Ghana ==> Togo et retour Bénin
nous aimerions savoir ce qu'il en est point de vue sécurité pour ces différents pays, sauf le Togo, ainsi que les logements et que visiter absolument dans ces pays ?
Merci pour tous les renseignements fournis
Pourquoi faire du volontariat dans l'humanitaire au Burkina Faso? English translation pending
J'ai fait le constat qu'ils sont légion les volontaires étrangers qui viennent ou qui envisagent vénir mettre leurs compétences au service du bien être des populations de mon pays...
cela m'amène ainsi à me demander pourquoi la destination du Burkina faso...quelles sont les motivations des volontaires? j'aimerais aussi si possible avoir les temoignages de ceux qui ont déjà vécu une telle expérience au Burkina...
ça va beaucoup m'aider de savoir tout ça parce que j'envisage faire mon mémoire de maîtrise en sociologie sur le sujet à savoir l'intervention des volontaires étrangers dans l'humanitaire au Burkina faso.....merçi pour vos réponses...
Quel pays africain, si vous n'aviez qu'une seule possibilité? English translation pending
Bonjour à tous!!!!🙂
si vous n'aviez que la possibilité de voir un seul pays africain, lequel choisiriez vous et pour quel(s) raison(s).
merci de votre participation!!!!!!
Bonne année à tous!😎
si vous n'aviez que la possibilité de voir un seul pays africain, lequel choisiriez vous et pour quel(s) raison(s).
merci de votre participation!!!!!!
Bonne année à tous!😎
Un mois au Mali ou au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour à tous !
je vais prendre 1 mois (peut-être un peu plus ...) pour faire un voyage au Mali ou au Burkina. Je ne sais pas trop comment faire mon choix entre ces deux pays. Je pars en janvier.
Avez-vous une boucle à me conseiller dans chacun de ces pays ? ou une idée en gros de la zone où je pourrais aller (ou alors les zones à éviter ?)
un autre idée : départ par ougadoudou retour par bamako...
merci
Sébastien
je vais prendre 1 mois (peut-être un peu plus ...) pour faire un voyage au Mali ou au Burkina. Je ne sais pas trop comment faire mon choix entre ces deux pays. Je pars en janvier.
Avez-vous une boucle à me conseiller dans chacun de ces pays ? ou une idée en gros de la zone où je pourrais aller (ou alors les zones à éviter ?)
un autre idée : départ par ougadoudou retour par bamako...
merci
Sébastien
Faut-il un antipaludéen au Burkina Faso? English translation pending
Nous partons, mi décembre, 3 adultes au burkina pour un périble en bus de 2 semaines à t'on besoin d'un antipaludéen ?
Savez-vous ou nous pouvons acheter 3 moustiquaires imprégnées à Ouaga ?
Ensuite nous passons au Mali (1 semaine) puis au Sénégal (2 semaines).
Transports du Mali vers le Togo English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour un mois en Afrique de l'ouest. Nous avons un billet aller pour BAMAKO et un retour à partir de LOME. Nous souhaiterions voir : Mali : bamako, djenne, pays Dogon (Timbuktu et Gao en option) Togo : Lome + autres (indéfinis)
Pour descendre du Mali vers la côte, plusieurs solutions s'offrent à nous : Via Niamey (si nous allons à Timbuktu) Via Ouaga (si nous n'allons pas à Timbuktu et partons directement du pays d'Ogon vers le sud)
Je me rends bien compte qu'un mois pour ce périple est trop juste, nous avons eu les yeux plus gros que le ventre. Du coup, une solution serait de prendre l'avion pour descendre à Lome. Nous avons trouvé un vol Ouaga - Lomé par exemple. La solution de l'avion ne nous plait pas trop car il faudra remonter en bus pour visiter le Togo...
Si l'on oublei le bus, Pensez vous qu'il soit possible de faire le voyage suivant : Bamako -> Pays Dogon -> Ouagadougou (par Koro) -> Togotemberma (nord du togo) -> Atakpame (par exemple, ou autre chose au miloieu du Togo) -> Lome En un mois ?
Nous somme preneurs de toutes info que vous pourriez nous fournir sur la question.
Merci beaucoup de votre aide !
M.
Nous partons pour un mois en Afrique de l'ouest. Nous avons un billet aller pour BAMAKO et un retour à partir de LOME. Nous souhaiterions voir : Mali : bamako, djenne, pays Dogon (Timbuktu et Gao en option) Togo : Lome + autres (indéfinis)
Pour descendre du Mali vers la côte, plusieurs solutions s'offrent à nous : Via Niamey (si nous allons à Timbuktu) Via Ouaga (si nous n'allons pas à Timbuktu et partons directement du pays d'Ogon vers le sud)
Je me rends bien compte qu'un mois pour ce périple est trop juste, nous avons eu les yeux plus gros que le ventre. Du coup, une solution serait de prendre l'avion pour descendre à Lome. Nous avons trouvé un vol Ouaga - Lomé par exemple. La solution de l'avion ne nous plait pas trop car il faudra remonter en bus pour visiter le Togo...
Si l'on oublei le bus, Pensez vous qu'il soit possible de faire le voyage suivant : Bamako -> Pays Dogon -> Ouagadougou (par Koro) -> Togotemberma (nord du togo) -> Atakpame (par exemple, ou autre chose au miloieu du Togo) -> Lome En un mois ?
Nous somme preneurs de toutes info que vous pourriez nous fournir sur la question.
Merci beaucoup de votre aide !
M.
De retour du Maroc...et des mercis English translation pending
Je ou plutôt nous, mon épouse et moi, sommes de retour du Maroc.
Six (6) semaines de bonheur.
Avons voyagé sac à dos, sans réservation, sauf à notre arrivée, et avons utilisé les transports publics pour nos déplacements: autobus (et de toutes sortes, ouf!) petits taxis (on apprend rapidement à négocier les tarifs avant de monter), grands taxis (10 dans une Toyota, faut le faire) et train (là, on se payait la 1ière classe) pour couvrir les grandes distances...et même l'auto-stop (re: grève des transports publics: avons été bloqués 4 jours à Errachidia, OUF!)
Pêle-mêle: Marrakech, Fès, Essaouira, Gorges du Dadès et celles du Tidra, el Jadida, Tafraoute, Tizi-n-Test, Sidi Ifni, Merzouga (Erg Chebbi), Boumalne, Taroudant, .....que de beaux souvenirs, que de belles images et que de belles rencontres.
Et tout ça à +60 ans!
Enfin des GROS mercis à tous les forumistes qui nous ont facilité la route et, en particulier à Raoulx, à Nemo1001, à Jmmaryse et à Mezgane, qui nous ont fourni de précieuses informations.
PS: j'ai prié mon épouse d'attendre 2 semaines avant de tester ses recettes de tajine Hahahaha!
Six (6) semaines de bonheur.
Avons voyagé sac à dos, sans réservation, sauf à notre arrivée, et avons utilisé les transports publics pour nos déplacements: autobus (et de toutes sortes, ouf!) petits taxis (on apprend rapidement à négocier les tarifs avant de monter), grands taxis (10 dans une Toyota, faut le faire) et train (là, on se payait la 1ière classe) pour couvrir les grandes distances...et même l'auto-stop (re: grève des transports publics: avons été bloqués 4 jours à Errachidia, OUF!)
Pêle-mêle: Marrakech, Fès, Essaouira, Gorges du Dadès et celles du Tidra, el Jadida, Tafraoute, Tizi-n-Test, Sidi Ifni, Merzouga (Erg Chebbi), Boumalne, Taroudant, .....que de beaux souvenirs, que de belles images et que de belles rencontres.
Et tout ça à +60 ans!
Enfin des GROS mercis à tous les forumistes qui nous ont facilité la route et, en particulier à Raoulx, à Nemo1001, à Jmmaryse et à Mezgane, qui nous ont fourni de précieuses informations.
PS: j'ai prié mon épouse d'attendre 2 semaines avant de tester ses recettes de tajine Hahahaha!
Voyage Mali-Burkina Faso en 3 semaines? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà nous sommes 3 - 4 à vouloir partir 3 semaines en Afrique pour retourner au Burkina et découvrir le Mali. Seulement en 3 semaines on aimerait faire Ouaga-Dano-Bobo puis ensuite aller au Mali avec Bamako, Mopti, Tmobouctou, pays Dogon pour enfin repartir de Ouaga. Avez-vous quelques conseils à nous donner, est-ce que 3 semaines suffiront? Le programme me semble chargé vu le temps à passer dans les transports...
Si vous avez de bonnes adresses et de bons guides n'hésitez pas !
Sécurité aux frontières du Burkina Faso? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de faire un voyage entre le Mali et le Bénin ( Bamako - Cotonou) via le Burkina. Certaines sources décrivent les frontières du Burkina (avec le Mali mais surtout avec le Bénin) comment pouvant être dangeureuses. Est-ce vra? Quelles sont les règles à suivre pour que cela se passe bien, sachant que nous ne possèderons pas de véhicule à nous.
Bien à vous
Bien à vous
Différence entre "por" et "para" en espagnol? English translation pending
Bonjour
Je me suis mis à l'apprentissage de l'espagnol et j'apprécierais si quelqu'un pouvait m'expliquer (simplement) la différence entre "por" et "para" appuyée de quelques exemples.
"... para el sabado por la noche"......?
Je me suis mis à l'apprentissage de l'espagnol et j'apprécierais si quelqu'un pouvait m'expliquer (simplement) la différence entre "por" et "para" appuyée de quelques exemples.
"... para el sabado por la noche"......?
Création de répertoire des ONG English translation pending
bonjour à tous
J'ai en projet de construire un site internet avec un répertoire sur les assotiations humainitaires.
J'aimerai que les personnes qui le souhaitent bien entendu et qui revienne de mission mentionne le nom de leur association d'accueil, les actions qu'ils ont effectués et leurs impressions bonnes ou mauvaises.
je vous en remercie d'avance Lorie G.
J'ai en projet de construire un site internet avec un répertoire sur les assotiations humainitaires.
J'aimerai que les personnes qui le souhaitent bien entendu et qui revienne de mission mentionne le nom de leur association d'accueil, les actions qu'ils ont effectués et leurs impressions bonnes ou mauvaises.
je vous en remercie d'avance Lorie G.
Voyage France-Burkina Faso en 4x4 English translation pending
nous sommes quatre pret a partir en debut janvier en 4*4 de france au burkina faso
quel ittineraire choisir a travers la mauritanie ( pour la beautée, ou la sécurité) ou trouver un site qui montre des "cartes routieres" pour ces pays traversés
ou prendre les visas pour chaque pays traversé ( sur place ou avant de partir)
quel équipement spécial faut'il prevoir pour le 4*4 sans tomber dans l'excet, ou l'incontience
y a t'il quelqu'un qui est pret a partir à la meme époque ( 4, 5 janvier 2006) et qui aimerai faire équipe au endroits les plus délicats
merci d'avance
Cherche petite mission humanitaire en Afrique en août 2007 English translation pending
Bonjour tout le monde, tout d'abord merci pour tout vos conseils sur ce forum.
J'ai 17 ans, bientôt 18 ( en Mars ). Depuis 2 ans, mon objectif est de partir bénévolement a travers le monde pour apporter aux personnes ma culture et mon aide.
Pour moi, l'aide humanitaire est très important. Je sais que je suis encore jeune mais cela peut être que bénéfique pour moi.
J'aurai aimé partir 1 mois donc, en Afrique, continent qui me passionne, sachant que je suis animateurs, je peux m'occuper d'enfants, mais tout travail m'interesse. Je suis quelqu'un de travailleur, de concencieu et de sérieu.
Je n'ai aucune piste c'est pour cela que j'aimerai que vous m'indiquiez par ou commencer.
Merci beaucoup d'avance. 🙂
J'ai 17 ans, bientôt 18 ( en Mars ). Depuis 2 ans, mon objectif est de partir bénévolement a travers le monde pour apporter aux personnes ma culture et mon aide.
Pour moi, l'aide humanitaire est très important. Je sais que je suis encore jeune mais cela peut être que bénéfique pour moi.
J'aurai aimé partir 1 mois donc, en Afrique, continent qui me passionne, sachant que je suis animateurs, je peux m'occuper d'enfants, mais tout travail m'interesse. Je suis quelqu'un de travailleur, de concencieu et de sérieu.
Je n'ai aucune piste c'est pour cela que j'aimerai que vous m'indiquiez par ou commencer.
Merci beaucoup d'avance. 🙂
Offre mon aide comme bénévole English translation pending
Bonjour,
en été 2007, je désire, avec ma cousine, partir sur un autre continent pour offrir notre aide comme bénévoles dans un orphelinat, hopital etc.
Nous avons un faible pour l'Asie ou bien l'Afrique.
J'ai fait plusieurs cours au Bacc en sexologie, j'ai un diplome d'arts plastiques, je suis préposée aux bénéficiaires et j'étudie en soins infirmiers. Ce sont alors des domaines que je connais beaucoup et pour lesquels je pourrais apporter mon aide soit pour l'enseignement, faire de la prévention, etc.
Je serais prete à amasser des articles scolaires, des vêtements et autres afin d'aider.
Il nous reste peut-être encore 10 mois d'ici l'été prochian mais je préfère commencer à préparer le voyage question de ne pas être prise au dépourvue à la dernière minute:)
Si suggestion de place ou apposer ma candidature faite moi le savoir s.v.p. Pendant ce temps, je ferai le tour complet du forum sur ce sujet.
Merci d'avance.
J'ai fait plusieurs cours au Bacc en sexologie, j'ai un diplome d'arts plastiques, je suis préposée aux bénéficiaires et j'étudie en soins infirmiers. Ce sont alors des domaines que je connais beaucoup et pour lesquels je pourrais apporter mon aide soit pour l'enseignement, faire de la prévention, etc.
Je serais prete à amasser des articles scolaires, des vêtements et autres afin d'aider.
Il nous reste peut-être encore 10 mois d'ici l'été prochian mais je préfère commencer à préparer le voyage question de ne pas être prise au dépourvue à la dernière minute:)
Si suggestion de place ou apposer ma candidature faite moi le savoir s.v.p. Pendant ce temps, je ferai le tour complet du forum sur ce sujet.
Merci d'avance.
Voyages humanitaires à l'étranger English translation pending
Bonjour tous le monde!
Je serais à la recherche d'organismes ou autres pour participer à des missions humanitaires dans d'autre pays. C'est l'un de mes plus grands rêves et je suis prête à tout faire pour le réaliser!
Avec un peu d'aide, j'espère pourvoir y arriver!
Retour de trois semaines de bénévolat à Ouagadougou English translation pending
Je reviens de 3 semaines de ouagadougou, si ous souhaitez des infos, je peux des que possible y repondre,
tchao et bon voyage a ceux qui se prepare actuellement cest vraiment genial, je voudrais encore y etre ...
jennifer liloujen@voila.fr
tchao et bon voyage a ceux qui se prepare actuellement cest vraiment genial, je voudrais encore y etre ...
jennifer liloujen@voila.fr
Tombouctou (Mali)- Ouagadougou (Burkina Faso) en un mois? English translation pending
J'aimerais partir avec mon copain durant le mois d'août.
Est ce réalisable Tombouctou- Ouagadougou en un mois, par nos propres moyens ? ( c'est à dire Bus, à pieds, etc )
Il faudra deux visas aussi je suppose, un pour le Mali, un pour le Burkina ?
Merci bcp !!
Merci bcp !!
Travailler et vivre au Burkina Faso ou au Mali? English translation pending
Bonjour,
je suis enseignante au primaire et j aimerais aller enseigner en Afrique. J ai trouve un organisme qui oeuvre au Burkina Faso et j ai aussi trouve une ecole interessante au Mali. Aimant le plein air, rencontrer des gens, la danse, les bons repas, bref, tous les petis plaisirs de la vie, selon vous, quel pays devrais-je choisir? J ai envie d un endroit ou les gens sont ouverts et ou c est assez facile de voyager...
Merci
colibri
(desole pour le manque d accents, j ai un clavier anglais!)
Structures de santé au Burkina Faso English translation pending
Bonjour, est-ce que des personnes ici pourraient me renseigner sur ce point : je cherche des coordonnées d'établissements de soins (notamment rééducation), dispensaires... au Burkina Faso (autre qu'à Ouagadougou).
Par la même occasion, tout témoignage dans le domaine de la santé est bienvenue !
Pourquoi ces questions ? Je suis étudiante en ergothérapie et j'ai le projet d'aller faire un stage cet été au Burkina Faso. (Ce n'est pas une idée en l'air, je suis partie travailler avec une asociation de protection de l'environnement à Mayotte cet été, donc je sais monter un projet, ect.. j'ai une réelle envie de voyager pour découvrir de nouvelles cultures, des façons de travailler, de se débrouiller avec le peu que l'on a et pas me dorer au soleil...)
Par la même occasion, tout témoignage dans le domaine de la santé est bienvenue !
Pourquoi ces questions ? Je suis étudiante en ergothérapie et j'ai le projet d'aller faire un stage cet été au Burkina Faso. (Ce n'est pas une idée en l'air, je suis partie travailler avec une asociation de protection de l'environnement à Mayotte cet été, donc je sais monter un projet, ect.. j'ai une réelle envie de voyager pour découvrir de nouvelles cultures, des façons de travailler, de se débrouiller avec le peu que l'on a et pas me dorer au soleil...)
Sur le fleuve (Bénin et Niger) English translation pending
Un petit recit pour essayer de s s'évader un peu
Février 2012
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Mali Pays Dogon English translation pending
En manque ! Tel pourrait être le début de cet article. En manque de voyage, en manque d'excitation, en manque d'aventure, en manque de dessin de soleil, en manque de vivre...Aujourd'hui je viens de mettre le doigt dessus...c'est un manque d'Afrique !
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Le Burkina Faso en mission solidaire English translation pending
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.
