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Itinéraire de quinze jours en Thaïlande English translation pending
by Ninou24 · 2008-04-01 · 28 replies
grâce à vos conseils et à vos blogs j'ai constitué mon programme, merci de me dire ce que vous en pensez, est ce trop chargé, les lieux visités sont il intéressant...

arrivée à bangkok en soirée direction l'hotel et dodo 1er jour : temple wat pho et musée national le matin, après midi pas encore définie si vous avez des idées. 2ere jour : matin : marché flottant damnuen saduac et après midi temple des tigres à kanchaburi et le soir retour sur bangkok 3e jour : envol pour chiang mai et visite de la ferme aux serpents, du temple doi suther et en soirée marché warorot et marché de nuit 4e jour : matin : wat suan dok et sources thermales de san kamphaeng après midi : gorges de ob luang en canoé 5e jour : matin : camp d'éléphant de taeng dao après midi : grotte de chiang dao 6 e jour : cours de cuisine à chiang mai et en soirée massage 7 e jour : matin rte pour phrae viste du wat phra that cho hae et du parc de phae muang phi, après midi : visite maison de ban prathap chiang et route pour nan 8 e jour : matin : temple wat phumin et rencontre avec les tribus mlabri, après midi : direction ban nong bua et visite du village thai lu 9e jour : matin : rte vers chiang rai, visite ville et après midi wat phra kaeo 10 jour : matin chute d'eau de khun khon, après midi : sources thermales de fanc et route pour chiang mai 11e jour : rte pour mae hong song, après midi visite temple du wat phra that doi kang mu et du village padaung (je sais ce que certains vont penser mais j'ai envie de rencontrer ces gens, de voir leur mode de vie) 12 e jour retour pour chiang mai et vol pour bangkok 13 jour retour pour paris

merci de me donner vos réactions et vos suggestions car vous etes de tres bons conseils😛
Petites îles paradisiaques près de Phuket en décembre? English translation pending
by Jikki · 2006-09-06 · 25 replies
bonjour à tous

1er jour en tant que membre sur VF

je pars pour mon 3ème voyage en thaïlande en décembre avec des amis direction phuket je ne connais pas encore très bien le coin je cherche donc quelques informations sur des petites îles paradisiaques à l'écart de la masse touristique quelques bons plans d'excursion, de plongées.........

en remerciant d'avance les voyageurs et voyageuses qui me répondront😎😎😎
Avis sur guest houses à Siem Reap et Pnom Penh (Cambodge) English translation pending
by Larri · 2006-06-03 · 37 replies
bonjour,

J'ai réservé un sejour à Siem Reap au "Pavillon indochine" et en suivant à Pnom Penh à "l'Imprévu" . jaurai aimé avoir votre avis sur l'une et l'autre de ces guets houses: chambres, repas et services. Merci d'avance pour vos réponses. Si certains ont des idées de visites originales à PP je suis preneur. Amicalement
Transport de vélo dans les trains (TGV) English translation pending
by Nergal · 2005-06-16 · 82 replies
Bonsoir,

Le transport de vélo dans les trains (TGV) doit se faire dans une sacoche.

Je suis donc allé dans un magasin de sport très connu pour leur demander si ils n'avaient pas ce type de sacoche (car la SNCF est paraît-il assez strict sur les dimensions...) et il se trouve que ça coûte 62€!!! (40€ de plus et je peux me payer un vélo!)

Avez-vous été confronté à ce problème? Existe-t-il d'autres solutions?
Jazz manouche English translation pending
by Odonate · 2004-04-08 · 211 replies
je suis une fan de jazz manouche, de musique tzigane et de tout ce qui s'en approche.

J'aime bien sûr Django Reinhardt, mais aussi Gilles Apap, Sanseverino, la musique du film "chat noir, chat blanc"...mais je ne suis pas très compétente dans le domaine.

Auriez vous des groupes, des musiciens à me faire connaître?

Qui a également ce goût?

Personnellement il n'y a pas que leur musique qui m'attire mais également leur culture, leur mode de vie.

Comme pour toute minorité contre laquelle la majorité des gens a des a priori et des préjugés, cette population m'attire et me les rend encore plus intéressant.

Si vous avez les mêmes goûts, le même intérêt pour ceux que l'on nomme "les gens du voyage" et leur musique, je serai contente que vous m'en fassiez part.

Kénavo
Review of a Norway cruise on the Emerald Princess in June 2025 (1)
by 4yne · 2025-07-23 · 125 replies
Hello everyone,

I’ve wanted to take this Norway cruise for a very long time. The first time I booked it was in July 2020 with Azamara. Unfortunately, it was canceled, as everyone remembers. When I tried to book it again, the prices (already a bit high with Azamara) had simply doubled. So, since then, I’ve been keeping an eye out every year for any opportunities...

The last time we sailed with Princess was eleven years ago, and things didn’t go very well. I came back pretty unhappy with their service and quite disappointed. Despite the $600 they gave me as credit for a future cruise, I’d never set foot on one of their ships again.

But this time, the opportunity arose—a fantastic itinerary with lots of stops, a reasonable price for 16 nights (I’ll share the details in the conclusion), and a ship that’s not too big, so to speak, with only 3,000 passengers. I’m not expecting much from the cruise line this time and am boarding the ship with low expectations beyond the itinerary.

Princess has introduced an app to download before the cruise. It’s essential because online check-in is no longer available, and the agency doesn’t send a travel journal. Everything is done through the app. After completing the check-in on the app, we only know that we’ll need to pick up our key, the Medallion, at embarkation by following the blue line in the terminal and presenting our passport.



Up until our departure, the weather forecast for the coming week in Norway is disastrous—rain, rain, and more rain. It was pretty much the same two years ago before our Iceland cruise, and in the end, the weather turned out fine.

If you’re ready to embark on the Emerald Princess to discover this beautiful cruise and the stunning landscapes of Norway, let’s go!

Southampton - Sea day - Bergen - Olden - Åndalsnes - Sea day - Tromsø - Honningsvåg (North Cape) - Alta - Sea day - Molde - Trondheim - Two sea days - Edinburgh - Sea day - Southampton
Australia 2025: Discovering the 5th Continent
by Montagnard74 · 2025-05-24 · 97 replies
Hi everyone. Because that’s also what sparks the desire in every traveler (well, at least for me) to set foot on Australian soil: discovering a new continent.

Right now, I’ve got some time on my hands—those who follow me know that. A nasty muscle tear (which really doesn’t want to heal) is keeping me grounded for another week, so I’ve decided to open a new travel journal, recounting my recent trip from December 14, 2024, to January 12, 2025, in Australia.

The origins of this trip started last May in Crete, an island I chose for a 10-day break. It’s really lovely, by the way, but that’s not the point… It’s around this time every year that we decide on our next winter destination, and Argentina was at the top of the list—Sydney wasn’t even on the radar… I’d been looking at flights to Buenos Aires for a while, and the prices were shocking… But by the pool one lazy afternoon, scrolling on my iPhone, a promo from Geneva to Sydney caught my eye. The deal ticked two boxes on my traveler’s bucket list: a flight to Australia and a flight with Singapore Airlines, often ranked as the world’s best airline. A quick chat with the missus (well, of course!) and the decision was made: off to the land of kangaroos! Now, once you add luggage and Economy Plus, it still comes to 1600 € per person, but that’s a reasonable price. Either way, we already know what we’re in for—Australia is a budget commitment!



Thanks to 123rf for the image loan 😛
Trop courte escapade en Birmanie English translation pending
by Larri · 2020-03-03 · 21 replies
Bonjour à tous,

Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.

Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.

Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :

Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.

Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.

Jour 1 Matinée Yangon

A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.































De Angkor à Hong Kong, le grand écart asiatique English translation pending
by Envallis · 2019-12-22 · 61 replies
Hello tout le monde !

Bon, celà fait deux mois que nous sommes rentrés, deux mois que je vis avec des souvenirs pleins la tête, deux mois que je me dis qu'il faudrait tout raconter, car comme souvent j'ai puisé énormément d'infos sur VF pour préparer ce voyage 🙂

Alors aller à Angkor était pour moi un rêve depuis de longues années. Un mythe, assez obsédant. On devait y aller en 2009, mais madame est tombée enceinte, puis une seconde fois, et on a repoussé jusqu'à ce que les loulous soient suffisamment grands pour faire cette découverte en autonomie, à notre rythme (on avait fait la Malaisie l'an passé, et celà c'était déjà très bien passé). Et puis cette année, j'ai eu 40 ans, alors quoi de meilleur cadeaux que de réaliser un rêve 😉



Décision fut prise en Avril pour un voyage aux vacances de la Toussaint (on part toujours à cette époque, que je trouve totalement déprimante sur Paris😕). Le programme : Angkor, puis du balnéaire/plongée. Après avoir étudié les billets d'avion, un voyage Paris-Siem Reap puis Phuket-Paris se faisait bien avec Cathay Pacific, donc via Hong-Kong. Donc on s'est dit : quitte à passer à Hong-Kong, autant y rester un peu pour découvrir cette ville qui nous faisait fantasmer.😊

Donc le programme fut le suivant : Départ le 19 octobre, escale à Hong-Kong et arrivée à Siem Reap le 20 au matin du 20 au 23 : découverte de Angkor le 24 : un petit vol Air Asia pour Phuket d'où nous sommes restés 5 jours à Khao Lak (j'en parlerai assez peu ici ; le but pour moi était de plonger sur un site mythique, Richelieu Rock, pendant que la famille prenait du bon temps) Retour le 30 vers Hong-Kong où nous sommes restés 3 jours, jusqu'au décollage pour Paris le 01/11 au soir. Arrivée à Paris le 2 novembre, juste avant la rentrée

Concernant les logements, voyageant avec enfants (6/9 ans), on a 2 principes simples : - on réserve tout à l'avance - grosse priorité mise sur la qualité du logement, avec piscine obligatoire et 2 espaces de couchage

- Pour Siem Reap, on cherchait un petit hotel de charme, bien situé mais au calme Une petite étude de marché via booking et tripadvisor nous a conduit à Eureka Villas. Superbe, tout petit boutique hotel, dans une petite rue au calme, très cosy, 5 minutes de tuk-tuk de Pub Street, quelques restos/gargottes à côté, piscine mignonnette. Je recommande absolument. - Pour Khao Lak, ce fut le Ramada Resort. Bon, c'est très bien, tout neuf et propret, mais assez décevant, impersonnel, plage pas terrible. Mais tous les restos de Bang Niang à 5 minutes à pied - Enfin, à Hong-Kong, le Royal Plaza. Excellent, très bien situé à Mong Kok, mais piscine un peu froide

Pour l'aérien : - Cathay Pacific, topissime. Très confortable, PNC prévenants, toujours qqch à grignoter (je revois mon fils manger des nouilles au milieu de la nuit😛). Bien mieux que Qatar Airways, pris pour nos 3 précédents voyages, où j'ai toujours trouvé celà très impersonnel. - Les liaisons régionales ont été faites avec Cathay Dragon. Rien de spécial à dire, si ce n'est que l'on a eu 2 heures de retard pour le Phuket-Hong-Kong. Mais organisation top à l'arrivée, tous les voyageurs en correspondance étaient attendus à la porte - Un vol Siem-Reap-Phuket par Air Asia qui a décollé avec.... 20 minutes d'avance !!🙂 (je précise celà pour toutes les mauvaises langues qui critiquent les retards, soi-disant, de Air Asia...)

Allez, je vous emmène 😉
Alaska 2018, The Last Frontier! English translation pending
by Pir971 · 2019-12-21 · 141 replies
De retour sur VF après plusieurs mois d'errance entre un road-trip en Afrique du Sud, un contrat en Guadeloupe, un voyage en Tanzanie et un déménagement surprise en Guyane... Je commence, enfin et parallèlement à la préparation de notre prochain voyage en Patagonie, le récit de notre voyage de 3 semaines en Alaska réalisé en Juillet 2018. 🙂

C'est un voyage que nous avons organisé 6 mois en avance.

Après deux longs voyages en Afrique australe nous aurions adoré remettre ça, mais cette année je ne pouvais pas partir plus de 3 semaines et nous nous sommes laissés dire que ce serait bien aussi de voir autre chose et de visiter de nouveaux continents. Qu'a cela ne tienne !

Passionnés de faune sauvage et de grands espaces nous n'avons pas mit longtemps à nous décider et c'est tout naturellement vers le 49ème état des Etats Unis que nous nous sommes tournés. L'Alaska ! L'Alaska et sa faune exceptionnelle qui font rêver bien des amoureux de nature.

Nous avons rapidement prit nos billets d'avions pour Anchorage et en avons profiter pour organiser une escale de 2 jours en Islande afin de visiter la péninsule de Reykjanes que nous n'avions pas pu explorer l'année passée pour cause de tempête de neige.

Nous avons décidé de partir en Juillet plutot qu'en Aout car c'est la période qui semblait la plus sèche (tout est relatif) et la plus propice à l'observation des célèbres grizzlys.

En entamant la préparation de notre voyage, nous nous sommes vite rendu compte qu'organiser un road-trip en Alaska serait très différent de ce que nous connaissions.

Tout d'abord l'Alaska est une destination réputée pour être peu abordable, les locations de voitures via les agences internationales habituelles sont très chères, il y a peu de solution d’hébergement donc il faut réserver longtemps en avance et le rapport qualité prix varie entre mauvais et moyen.

En somme, la façon la plus simple d'y voyager est de louer un camping-car, ce qui n'est pas donné non plus.

En 2017 nous nous étions vraiment beaucoup investis dans l'organisation de notre road-trip de 2 mois en Afrique australe que nous avions commencé à préparer presque 1 an en avance. Cette année nous ne voulions pas nous prendre la tête, nous louerons donc un gros SUV et dormirons dedans pendant 3 semaines comme nous l'avions fait lors de notre tour d'Islande.

C'est une option qui peut paraitre peu confortable mais nous aimons beaucoup la liberté qu'elle offre et cela permet de faire de grosses économies sur l'hébergement pour pouvoir faire plus d'activités ou simplement partir plus longtemps...

Nous nous sommes dépechés de louer un Hyundai Sante Fe (or similar) à Alamo via Happytour et de réserver une journée de bear watching (activité phare et très chère qui s'organise des mois en avance).

Puis, pour des raisons d'hygiènes et de repos obligatoire, nous nous sommes également offert 4 nuits en dur et nous avons acheté quelques guide de voyage, dont The Millepost pour attendre patiemment (ou pas) le jour du départ. 🙂

Au final le seul impératif de notre road-trip était d’être à Homer le 14 Juillet pour le bear watching à Katmai NP et c'est autour de cette date que nous avons élaboré notre programme.

J1 (03/07/18) : Islande, Blue Lagoon

J2 (04/07/18) : Islande, Péninsule de Reykjanes, Reykjavic -> Anchorage

J3 (05/07/18) : Anchorage -> Denali NP

J4 (06/07/18) : Denali NP

J5 (07/07/18) : Denali NP

J6 (08/08/18) : Denali NP

J7 (09/07/18) : Denali NP -> Talkeetna

J8 (10/07/18) : Talkeetna -> Anchorage

J9 (11/07/18) : Anchorage -> Girdwood

J10 (12/07/18) : Girdwood -> Russian River

J11 (13/0718) : Russian River -> Homer

J12 (14/07/18) : Brooks Falls - Katmai NP

J13 (15/07/18) : Homer - Kachemak Bay

J14 (16/07/18) : Homer -> Seward

J15 (17/07/18) : Seward

J16 (18/07/18) : Seward -> Whittiez

J17 (19/07/18) : Whittier -> Valdez

J18 (20/07/18) : Valdez

J19 (21/07/18) : Valdez -> Kenicott

J20 (22/07/18) : Kenicott

J21 (23/07/18) : Kenicott -> Anchorage

J22 (24/07/18) : Départ à 8h pour moi destination Pointe à Pitre et à 16h pour Alison destination Paris.

N'ayant que 19 jours sur place, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Alaska "continentale" en particulier la très belle péninsule de Kenai et le Denali NP qui était une des principales raisons de notre voyage. 🙂 Le Yukon, et l'Alaska maritime seront donc les destinations de prochains voyages, si la vie le permet !

Le cout total de ce voyage a été d'environ 9000€ à deux et je détaillerai nos différentes dépenses à la fin de ce carnet.

Après ce petit texte d'introduction dont tout le monde se fout, place au récit et aux photos !! 😎

Le Japon, empire des signes et des sens English translation pending
by Kate · 2019-08-19 · 292 replies
Le Japon se vit mieux qu'il ne se raconte.

Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉

L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps... Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami). Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.

Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.

Discussion autour du concours d'août 2019: "Les sables du monde" English translation pending
by Rawe · 2019-08-01 · 101 replies
Pour les discussions autour du concours du mois d'août, c'est par ici!

Et le concours, c'est par là : https://voyageforum.com/v.f?post=9724134;live=1;
Un petit bout du Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et les Îles-de-la-Madeleine English translation pending
by Annebéné · 2019-07-10 · 76 replies
Voici donc mon troisième carnet de voyage pour relater mon troisième voyage au Canada (je sais, je ne vais pas dans l'ordre..le premier carnet pour le quatrième voyage, le deuxième carnet pour le deuxième voyage 😛) En 2016 voilà presque 4 ans que je ne suis plus venue au Québec.. J'ai décidé de ce voyage en mars après un clash de la Vie.... Que faire pour ne pas ruminer??? Partir au Canada pardi!!! Ma fille est moyennement partante mais la perspective de prendre une amie avec elle lui fait changer d'avis. Je partirai donc avec deux ados de 16 ans. Mon voyage précédent m'a menée jusqu'au boutte de la route 138, à Natashquan et cette fois j'ai envie de découvrir d'autres contrées : au programme, le Nouveau Brunswick, la Nouvelle Ecosse et les charmantes îles de la Madeleine qui me font rêver. Je n'ai pas trop réfléchi en prenant mes billets. A refaire je ne ferais plus une boucle Montréal - Montréal mais sans doute Halifax à l'aller et retour à Montréal. Ce 28 juin 2016 , nous partons très tôt de la maison (dans la périphérie Bruxelloise) car nous décollons de Paris Charles de Gaule. Comme pour mon voyage précédent, les billets sont vraiment moins chers, même en comptant le trajet et presque un mois de parking près de l'aéroport (143 euros). Je pars un peu la boule au ventre car c'est un jour de grève en France!!! J'ai d'ailleurs changé de parking quelques jours avant...de peur que la navette prévue ne fonctionne pas. Arrivée sans encombre à l'hôtel Pullman à côté du shuttle pour se rendre au bon endroit à l'aéroport. Aucun problème pour embarquer, le vol se passe bien , j'essaye de dormir un peu car la journée est loin d'être finie.... Nous survolons la Nouvelle Ecosse que nous verrons quelques jours plus tard! Montréal nous voilà! Mais juste le temps de récupérer la voiture de location... Il ne fait pas très beau en ce milieu d'après midi, il y a plein de travaux sur les autoroutes de Montréal, des bouchons et la pluie se met de la partie... et je suis quand même debout depuis pas mal d'heures.... Nous mettons longtemps pour sortir de la ville en direction de Lévis. La route me semble bien longue et...à un moment l'hôtel réservé me contacte pour me dire que ma réservation a été annulée!!!! Soit disant un problème de carte de crédit! Ma fille leur téléphone (cher l'appel...) et ils prétendent alors que booking a annulé la réservation... Je suis claquée, je comprend rien, la route n'est pas facile avec la circulation dense et la pluie. Je me rend quand même à l'hôtel réservé...où "par miracle" ils me trouvent le même type de chambre au même prix.... Ouffffff on y est et je ne me pose pas trop de questions..et j'aurai la réponse à cette bizarrerie plus tard... Mais les vacances ne commencent pas super bien... Les filles, elles sont en forme (elles ont dormi dans la voiture). Il est déjà tard, on se trouve un p'tit resto où elles se régalent d'une poutine. Puis dodo!!!!

Si je peux vous donner un conseil c'est de ne pas faire comme moi..un long trajet après un long vol...
Afrique du Sud: Oudtshoorn, la capitale mondiale des autruches English translation pending
by Jemaflor · 2019-06-14 · 22 replies
Mettre en avant l'autruche dans un récit de voyage en Afrique du Sud peut vous paraître provocateur. Certes, le pays est bien plus renommé pour ses fameux « Big Five » (lions, léopards, éléphants, rhinocéros et buffles) que par la présence dans sa savane de ces drôles d'oiseaux ! Même si la silhouette massive et l'air pataud des autruches ne supportent pas la comparaison avec la grâce des félins ... il faut savoir que l'autruche a aussi ses admirateurs. D'inconditionnels fermiers spécialisés dans l'élevage de ce volatile géant. Des éleveurs principalement intéressés par les atouts commerciaux de l'autruche. En effet, l'animal possède bien des qualités … marchandes : d'élégantes plumes, une viande savoureuse et une peau qui donne un cuir apprécié. Depuis la fin du 19 ème siècle, l'autruche est à l'origine de la prospérité de cette région du Petit Karoo et plus particulièrement de la cité d'Oudtshoorn.

Bienvenue sur les terres de la plus importante population d'autruches au monde avec ce récit en mode clin d’œil … clin d’œil d'autruche, bien entendu !



A l'évidence cette autruche est sur ses gardes, son regard traduit une attitude qui hésite entre simple observation et relative méfiance. Perchée au bout d'un long cou, la tête paraît bien petite par rapport à la corpulence générale mais ce sont surtout les yeux que l'on remarque. Volumineux, globuleux et brillants, ils ont tout de même un certain charme … mais je ne vais pas continuer à flatter l'espèce en vous apprenant que les yeux des autruches sont plus gros que leur cervelle ! Cela explique peut-être le ridicule et la sottise souvent attribués aux pauvres autruches.



Nous sommes ici en pleine campagne, dans une des très nombreuses fermes où l'on élève des autruches ; une parmi les quelques 400 élevages que compterait cette région isolée située à l'Est de la province du Cap. La particularité de cet élevage, la Safari Ostrich Farm, est qu'il est ouvert à la visite. Des visites où l'on peut (presque) tout apprendre sur ces volatiles … qui pourtant ne volent pas !



Pour débuter, quelques présentations de l'espèce. Plantés comme des écoliers devant des panneaux où sont représentées les différentes variétés d'autruches, le guide, en parfait maître d'école, nous explique à grands renforts de détails les spécificités des autruches selon leur origine géographique. Il y a ainsi la Zimbabwéenne, la Kényane et bien entendu la locale, celle d'Afrique du Sud. Autrement décrite, il y a l'espèce bleue, la rouge et la noire. Côté mensurations, c'est du XXXL ! Jugez plutôt : plus de 2 mètres de hauteur et environ une centaine de kilos (et parfois plus). Chaque variété a de spécifiques atouts : pour l'une c'est la beauté de son plumage, pour l'autre, la qualité de sa viande ou encore de sa peau pour la transformer en cuir. Bon, je ne vous en apprendrai pas beaucoup plus car en élève un peu dissipé, j'avoue avoir été quelque peu distrait pendant ces présentations, mon regard étant sans cesse attiré par toutes les (réelles) autruches gambadant dans les enclos grillagés.

Tiens là, voici une autre espèce d'autruche, elle n'a pas l'honneur de figurer sur les tableaux. Elle n'est pas d'origine africaine mais de la lointaine Australie. Les spécialistes auront reconnu un émeu.



Mais revenons à nos autruches locales. En voici une qui s'approche, ses pas et son déhanché ne sont pas des plus gracieux. Pour un peu, on dirait presque qu'elle boîte.



En revanche, les autruches font preuve d'une belle allure … lorsqu'elles courent. Je veux parler là de vitesse et pas d'élégance. Avec des pointes à 70 km/h l'autruche est même une championne toutes catégories, la plus rapide de tous les bipèdes, bravo ! Cependant, en pleine nature, lorsqu'elle est traquée par ses prédateurs naturels comme les lions, elle a la fâcheuse tendance à tourner en rond … ce qui facilite la tache des félins qui ainsi peuvent plus aisément leur tordre le cou, et en avant pour un bon festin. On le savait, une course, cela ne se gère pas seulement avec de puissants muscles mais aussi avec la tête, pauvres autruches, pas vraiment aidées sur ce plan là.

Ah, le comportement des autruches, il est si souvent moqué avec toutes les attitudes qu'on prête à cet animal et parfois à tort. Ne nous voilons pas la face, l'autruche ne fait pas vraiment la politique de l'autruche … Non, elle ne met pas la tête dans le sable lorsqu'elle prend peur mais elle a plutôt à tendance à s'enfuir. C'est quand même plus logique.

Dans cette ferme, par respect pour l'animal, il n'y a plus de promenades ou de courses organisées à dos d'autruches. Bien que cela amusait, paraît-il, quelques visiteurs, ce petit jeu est passé de mode. Finalement, cela évite d'ajouter au relatif ridicule de l'autruche celui encore plus stupide de la vison d'un cavalier hilare chevauchant une pauvre autruche ...

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Les autruches et les environs d'Oudtshoorn ... une complicité qui a débuté vers la fin du 19 ème siècle, précisément avec l'installation sur ces terres d'une première ferme d'élevage, c'était en 1860. Au début de l'histoire, il y a une longue période de sécheresse et des habitants de la région faisant un constat : les quelques autruches locales avaient montré leur faculté de résistance à la canicule. Ajoutez à cela, l'engouement des ladies londoniennes de l'époque pour les chapeaux à plumes ou autres boa (de plumes) et c'est ainsi qu'a commencé la tradition de élevage des autruches autour d'Oudtshoorn. Les descendants de protestants hollandais ayant fuit leur pays au 17ème siècle pour se réfugier dans ce territoire isolé avaient trouvé en la matière un bon filon commercial. Ainsi, la plume d'ornement sera à l'origine d'un lucratif business, il aura assuré pendant plusieurs décennies la prospérité de cette région.



Si l'on peut se moquer de la corpulente silhouette de ce volatile géant, de sa petite cervelle et de son comportement quelque peu bébête … on se doit de reconnaître aux autruches, la beauté et la qualité de leur plumage. Une variété de plumes idéale pour embellir les chapeaux des élégantes dames de la bonne société européenne et ce, dés l’Époque victorienne ou ensuite à notre «Belle Époque». Des plumes également très appréciées pour la confection d'accessoires et de parures pour les spectacles, de revues et de cabarets.

Pendant la visite on nous explique que les fermiers plument leurs chères autruches tous les neuf mois environ, chaque animal « fournissant » environ 1 kg de plumes. Compte tenu du poids « plume » de ces duvets et rémiges, on imagine que cela doit correspondre à un nombre considérable de plumes individuelles !

Mais ce très bon filon n'aura duré qu'un temps … celui de la mode des plumes décoratives. Ainsi, depuis les années quarante, l'utilisation des plumes d'autruches est devenue plus confidentielle. Et de nos jours ? Une bonne partie de la production finit en simples plumeaux … Passer de parures de luxe à de vulgaires plumeaux servant à épousseter meubles et étagères, quel triste sort ! les jolies plumes autruches méritent sans doute mieux. On trouve donc quantité de plumeaux dans la boutique de la ferme ou dans des magasins en ville, teinte naturelle ou couleurs «flashy», il y a le choix. Des ustensiles ménagers très appréciés par les visiteurs, en guise de souvenirs.



La visite de cette ferme d'autruches se veut informative mais aussi ludique. Un petit tortillard sur roues qui chemine entre et autour des enclos grillagés permet aux visiteurs de faire le tour du propriétaire éleveur.



Voici une autruche affublée d'un anneau placé entre narines et bec ? Apprécie t-elle ce piercing ? On en doute. L'anneau n'est pas là pour l'esthétique mais pour dissuader l'animal de se battre à coups de bec ! Ces drôles d'oiseaux sont puissants et peuvent se montrer agressifs s'ils se sentent menacés. Lorsque la base du bec des mâles se teinte de rouge, attention ! cela annonce un animal en rut et donc particulièrement susceptible. Une singularité de l'espèce bien visible sur la photo, les autruches possèdent 4 narines et par ailleurs 3 paupières … histoire de pouvoir nous faire un tripe clin d’œil ?



Un anneau dans le bec et … des fils à la patte comme on peut le voir en observant les pieds de cette autruche. La raison de la présence de ces fils ? A vrai dire, je n'en ai aucune idée. Et si c'était une petite fantaisie pour rendre ces grosses pattes moins impressionnantes et plus séduisantes. Car si le bec est un outil de défense pour l'animal ce gros orteil muni d'un imposant ongle l'est tout autant.



Un peu plus loin, un «bec rouge» semble se prendre pour un cygne avec les mouvements de son long cou en «col de cygne» pourrait-on dire ! Peut être un séducteur en pleine parade nuptiale, qui sait ?



Pendant la visite, il est possible de s'amuser à donner la becquée à quelques dociles autruches. En voilà une qui apprécie goulûment les granulés proposés à la cuillère. Les autruches ont la réputation de ne pas être trop difficiles sur le plan de leurs goûts alimentaires, elles sont capables d'avaler n'importe quoi, surtout si ça brille. Pour preuve, il suffit de jeter un œil à ce tableau où sont accrochés quelques uns des objets trouvés dans … des estomacs d'autruches.



Surprenant, n'est-ce pas ? Une clé, une cuillère, une seringue ou encore une corne ! On imagine ces autruches qui d'un cou de bec furtif, comme des voleuses, ont englouti de tels ustensiles … mais qui a dit que les autruches se montraient parfois (souvent !) stupides ? Des autruches chapardeuses, cela me remémore un ancien souvenir très personnel. C'était lors d'une visite d'un parc animalier, une autruche avait «picoré» et avalé l'élastique qui serrait une couette de cheveux sur la tête de ma fille … Aïe ! Aïe ! Car avec ce violent cou de bec, l'autruche (qui était en fait de l'espèce des nandous) avait aussi arraché une touffe de cheveux !



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On en a donc parlé précédemment, le commerce des plumes n'est plus aussi florissant qu'autrefois, il ne fait plus vraiment recette … mais l'autruche a d'autres atouts avec d'autres recettes à son palmarès, culinaires cette fois. D'ailleurs les éleveurs l'ont vite compris, désormais c'est la filière de production de viande d'autruche qui est devenue la principale activité et ressource des fermes locales.

Pour nous, voici le moment de passer à table avec au menu, bien entendu, un joli steak d'autruche. Un restaurant est comme il se doit intégré à l'Ostrich Farm.



Une viande très appréciable, tendre et goûteuse. Un beau pavé d'autruche cuit à point et bien accompagné de petits légumes et d'un verre de vin rouge de la région. Car dans le Petit Karoo, on ne fait pas qu'élever des autruches, on produit également, dans quelques vallons bien exposés, un plaisant nectar.

Revenons à la viande … en plus de l'agréable saveur, elle possède des qualités nutritives reconnues avec sa forte concentration en protéines et sa faible teneur en graisses. On ne peut s'en empêcher … voici qu'à présent les convives autour de la table se mettent à faire des comparaisons : le steak d'autruche, au fait, ça évoque quelle type de viande ? Un peu le bœuf mais aussi le magret de canard mais sans le gras. Enfin, pas tout à fait. Bon, à ce petit jeu des comparaisons, une conclusion s'impose vite : la viande d'autruche ressemble à de la viande d'autruche ! évidemment, sa saveur est unique. Mais il y a tout de même un petit hic. La viande d'autruche est chère, particulièrement pour les bourses de la population locale, son prix avoisine presque le double de celui du bœuf … aussi la plus grande partie de la production est exportée à l'étranger.

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Dans l'autruche, c'est comme dans le cochon, tout est bon. La viande donc, les plumes et également la peau, souple et résistante. Une fois travaillée, tannée et parfois teintée, elle est utilisée pour la transformer en cuir de qualité.



Sur ce présentoir, est étendu un exemple de cuir d'autruche avec les différences de texture selon la localisation. C'est bien connu, les cuirs de qualité sont souvent «imités» en contre façon. Voici une astuce pour différencier rapidement un vrai d'un faux cuir d'autruche. Gratter avec l'ongle les petits grains en surface … s'ils ont tendance à s'arracher facilement, vous pouvez être certain qu'il s'agit d'un objet contrefait !

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Tout est bon dans l'autruche … alors n'oublions pas les œufs. Des œufs au calibre impressionnant. En moyenne ils pèsent quelque 1 kilo et demi et si vous avez décidé de le préparer en omelette, pensez à inviter du monde autour de votre table. En effet, un seul œuf d'autruche correspond à 24 œufs de poule ! Quand à la coquille, pour la casser, sachez qu'elle est particulièrement solide. Pour preuve, le petit jeu proposé aux visiteurs : mettre les deux pieds sur ces gros œufs posé à terre … et de constater qu'il résiste à la charge quelque soit la corpulence de l'expérimentateur. Aucun risque de le briser, la coquille peut, paraît-il, supporter jusqu'à 200 kilos ! Marcher sur des œufs, sans casse, cela semble tenir du miracle.





Sur cette étagère sont alignés plusieurs spécimens de ces étonnants œufs. Selon les espèces d'autruches, les œufs présentent des tailles légèrement différentes et des nuances variées. Dans le coin de la photo, en bas à droite, on constate que la coquille des œufs d'émeu est gris foncé … mais le jaune à l'intérieur est bien jaune !



Ces coquilles s'avèrent être un joli support pour les artistes peintres. Avec beaucoup de talent, certains d'entre eux transforment ces œufs en de véritables œuvres d'art. Les motifs peints font une belle place aux esquisses d'autruches, c'est bien normal, mais pas seulement. On trouve également dessinés bien d'autres animaux de la savane sud africaine comme les rhinocéros, éléphants … et voilà que l'on retrouve les incontournables «Big Five» !

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De l’œuf au poussin … l'autruchon. Les autruches pondent leurs œufs deux fois par an, une couvée d'une bonne douzaine d’œufs posés à même le sol dans un nid de terre et de sable. La femelle assure la couvée durant une bonne partie de la journée et le mâle de prendre le relais pendant la nuit. Après quarante cinq jours de couvaison, le bébé autruche commence à casser sa coquille. Un travail auquel il doit s'attaquer avec ardeur compte tenu de la solidité de la coquille … on imagine que les parents l'aident un peu avec leur bec transformé pour l'occasion en marteau-piqueur. Il est toujours attendrissant d'observer un bébé et l'oisillon autruche ne déroge pas à la règle.



L'occasion nous est donné de voir une bébé autruche naît il y a seulement 24 h. Un frêle autruchon placé en couveuse, ses ébauches de plumes encore gluantes ne sont pas vraiment esthétiques mais enfin il est tout de même bien mignon. Il s'agite, tend le cou, bat d'une patte avant de se reposer sous la chaleur d'un spot lumineux intermittent.

Suite du récit --> message suivant
Les grandes plaines du Nord argentin à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2019-06-14 · 57 replies
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés. Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient. Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.



Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent

31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux. On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top

Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.





Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout

Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.



1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.

Les grands espaces argentins

Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.

En mémoire des morts de la route

Est-il mort à vélo?

Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde

Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.

Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.

Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.



La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.

Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!! La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.
Société et politique en Catalogne et dans le reste de l'état espagnol (discussion / débat) English translation pending
by Normandaluz · 2019-04-21 · 910 replies
Bonjour.

Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->

voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/

Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.

Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...

Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.

Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.

Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.

www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Oregon: fog, smoke, sun & fun English translation pending
by TinkerNell · 2019-02-13 · 59 replies
Avant propos Au retour de notre roadtrip USA 2016, qui nous a amené à traverser 5 Etats de San Francisco à Denver, nous nous sommes immédiatement mis à la recherche du procahin itinéraire sur les routes nord-américaines. Tout roadtripper qui se respecte connait cette sensation au retour d’un tel voyage et le besoin de se projeter sur un nouveau projet. Nous ne dérogeons pas à la règle ! Ce nouvel itinéraire a été très difficile à définir. Une seule chose était certaine, nous irions dans le nord-ouest des Etats Unis ! Mais pour le reste … Nous avons longtemps hésité : Washington + Oregon, côte pacifique nord de San Francisco à Seattle, One way Seattle Yellowstone en passant par Glacier … que de choix ! Et comme l’affirmait André Gide « choisir c’est renoncer » ! Après avoir tous mis dans le shaker (nos priorités à voir, le temps imparti, le budget), nous avons concocté un bel et bon cocktail Oregon : côte pacifique, monts volcaniques, déserts, roches et rivières ! Tous les ingrédients d’un roadtrip réussi pour nous ! Nous avons donc réalisé une boucle au départ de Portland du 10 au 26 août et je vous invite à suivre nos aventures dans ce carnet 😉



Cannon Beach

J1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.

En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.

En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.

(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )
Carnet d’une croisière transatlantique (Miami - Dublin) sur le Celebrity Eclipse English translation pending
by Micy · 2018-05-04 · 126 replies
Bonjour,

Nous rentrons tout juste d’une belle croisière transatlantique sur CELEBRITY ECLIPSE et je me propose d’en faire un petit compte rendu rapide à l’usage des croisiéristes intéressés par CELEBRITY.





1) Nous

Couple dans la soixantaine, habitués aux croisières et plus particulièrement Costa dont nous sommes fidèles, nous avons également navigué sur PRINCESS RUBY (croisière en Alaska) et NORWEGIAN STAR (Los Angeles – Miami via Canal de Panama)

2) La croisière

La croisière a été achetée directement sur internet, sur le site même de la compagnie américaine. Il s’agissait d’une croisière transatlantique en 15 nuits (16 jours) de Miami (Floride) à Dublin (Irlande) du 15 au 30 avril 18 avec escales à Ponta Delgada (Açores) durant 2 jours, Cork (Irlande), Waterford (Irlande) et Dublin (deux jours).

9 jours de mer étaient donc également au programme.

La réservation de notre cabine intérieure de la catégorie supérieure s’est faite pour 1.105 EUR par personne pour ces 15 nuits, ce qui est très raisonnable

Pourquoi avoir choisi cette croisière ?

- Pour découvrir CELEBRITY que nous ne connaissions pas et qui a très bonne réputation dans le monde de la croisière

- Pour découvrir d’autres horizons que ceux déjà connus lors de nos 3 précédentes transatlantiques sur Costa.

-Les Açores, comme l’Irlande nous étaient inconnues

- Pour profiter des 9 jours de pleine mer qui passent toujours tellement vite et que nous apprécions

Il s’agissait donc d’une croisière de repositionnement du navire en Europe en vue de sa campagne d’été en Europe "du nord" avec Dublin comme port d’attache principal.

Comme très souvent pour ce qui concerne les croisières de repositionnement, les prix sont en général plus favorables.

Je me propose d’abord de décrire le bateau et son fonctionnement avant d’évoquer les Açores et l’Irlande qui constitueront nos escales.

3) Le CELEBRITY ECLIPSE

Le navire est assez récent (2010), construit en Allemagne et équipé de prises de courant 220 V (prises allemandes) et 110 V selon normes américaines

De taille moyenne il peut accepter un peu plus de 2.500 croisiéristes.

Il présente la particularité de ne posséder que deux « puits » verticaux d’ascenseurs/escaliers alors que les navires de croisières de cette taille en comportent généralement 3.

Bien entretenu et de bonne construction, le navire ne justifie pas de remarque particulière et ne présente pas (encore) de signes de fatigue ou d’utilisation intensive

La décoration générale des espaces intérieurs n’a (quasi) rien à voir avec l'exubérance ou la fantaisie italienne !!!

On est dans le style BCBG, bon chic, bon genre avec une décoration feutrée où les tons chauds et doux dominent.

S'il y a de l'intérêt, je me propose donc d'évoquer plus avant ce navire, son équipement, son fonctionnement et ... ses passagers ... avant d'arriver aux escales et à une évaluation globale.

Joseph 😉
Retour de Patagonie avril 2017 English translation pending
by Max68 · 2018-03-11 · 135 replies
Hello tous,

Cette fois c'est tout au bout de l'Amérique du sud que nous vous amenons 🙂

Qui n'a pas rêvé à la Patagonie ... pas nous en tout cas ! Cette année nous aurons 55 et 50 ans, ça se fête non ? Le hic avec la Patagonie c'est que c'est loin ... mais alors loinnnn ... et qu'en plus la bonne saison est à l'inverse de nous, donc impossible d'y aller en juillet août.

Il ne reste plus que des "petites" vacances, nous ferons donc beaucoup d'heures en avion pour une durée assez courte sur place, mais quand on aime ...

Lors de la préparation, j'en ai parlé à Val et Guy avec qui nous étions en Islande et ils sont partants ... GENIAL !!!!.

J'ai opté pour les vacances de Pâques, pourquoi plutôt que février: il y a moins de vent que les mois précédents et il y a beaucoup moins de touristes début avril qu'au beau milieu du mois de février (période de vacances au Chili et en Argentine)....

L'HEURE DES CHOIX J'ai sillonné "virtuellement" tout le sud du continent pour voir ce qui "m'inspirait" le plus.

Péninsule de Valdès: trop au nord et pas la bonne saison pour les baleines. La région des lacs, m'attire moins ... en fait ce sont les glaciers et les montagnes mythiques qui correspondaient le mieux à ce que je cherchais. Comme je l'ai dit la période sera courte, donc il va falloir faire des choix, le sacrifié sera Ushuaia, dommage, pour une prochaine fois peut-être ...

Les lauréats sont donc le Fitz Roy, le Perito Moreno et Torres Del Paine ... que du lourd. Et ... et ... oui il y a un ET ... je vous ai dit que j'aurais 50 ans, je nous ai donc rajouté une petite folie: une croisière / expédition avec Whale Sound pendant 3 jours pour compter les baleines !!!.

En revanche cela nous oblige à faire un "one way" et non une boucle. Nous arriverons à El Calafate, en Argentine, pour repartir de Punta Arenas (Chili). Cela complique pas mal l'organisation puisqu'il faut trouver une compagnie de location de voiture qui accepte cette configuration et ça n'est pas simple pour les vols...

LES VOLS Je n'ai pas trouvé une compagnie qui gère l'ensemble avec des délais d'escale raisonnable ou un "e-booker" qui me propose une configuration sympa. Quand c'est Lufthansa / Aerolineas qui est "maître", ils veulent te ramener en Argentine depuis Punta Arenas et ça fait d'énormes escales et quand c'est la Latam c'est l'inverse. Du coup j'ai regardé chaque vol indépendamment pour trouver l'idéal et je suis allé voir une agence de voyage pour qu'elle "m'attache" tout ça ensemble.

Du coup escale à Buenos Aires à l'aller, Santiago de Chile et Rio au retour. Nos amis nous avaient prévenus qu'il fallait être prudent à Buenos Aires et prévoir quasiment une journée de battement entre les vols internationaux et internes à cause des modification d'horaires et les annulations. J'avoue ne pas les avoir écouté et choisi une escale de 4 heures mais dans le même aéroport ... ERREUR ! ... après de multiples changement d'horaires on finit avec une escale de deux heures ! ... trop juste. Je contacte l'agence de voyage pour qu'elle nous décale d'une journée notre vol international afin d'arriver la veille du vol BA - El Calafate. Et hop !, un jour de vacances en plus et une visite de la ville en prime !!!!. Conclusion: prévoyez une journée à BA, cela vous évitera de jouer avec vos nerfs..

AGENCE ... OR NOT Dans un premier temps j'ai voulu travailler avec un prestataire à qui j'avais donné nos désidératas et notre budget (6,000 € pour nous deux). Il nous a fait une proposition à 8.500 €, alors qu'initialement il avait écrit que ça devrait être jouable avec notre budget. J'étais très déçu, j'ai donc demandé des explications ça a rapidement "tourné vinaigre". Manifestement ils préfèrent des clients plus fortunés n'ayant pas envie de s'occuper de leur voyage. bref je leur ai fait perdre leur temps !!!!. Il s'agit de ARGENTINA EXCEPCION pour ne pas les citer..

BUDGET Comme j'en suis au stade budget, nous avons dépensé: 2.550 € pour les vols 2.510 € pour l'hébergement et la location de la voiture Ces deux postes sont à rapprocher des 6.000 € donnés à l'agence, on a donc même été en dessous du prévisionnel. Là dessus se rajoutent 1.440 € sur place pour les repas, l'essence, les cadeaux, etc, ... et 2.800 € pour la croisière de 3 jours Soit 9.300 € en tout pour nous deux.

C'est la première fois que je parle d'argent dans un de mes blogs, mais la réputation de la Patagonie étant ce qu'elle est, je pensais que ça vous intéresserait que je vous fournisse ces informations.

Bref au final j'ai tout organisé moi-même et ça valait le coup ... et je dois avouer que j'aime organiser !.

DANS LE DETAIL

Location de voiture: ADEL RENT A CAR Nous avons payé 897 € avec livraison à l'aéroport de El Calafate et pour le retour ils sont venus chercher la voiture à notre hôtel à Punta Arenas ... que demander de mieux. Nous ne pouvons que recommander cette agence, qui répondu rapidement et avec laquelle nous n'avons eu aucun problème. Ils ont acceptés sans histoire (mais moyennant finance) de "drop off" à El Calafate. Lors de mes recherches je me suis rendu compte qu'il était moins cher de louer au Chili et de se faire apporter la voiture en Argentine que l'inverse. En plus les locations y sont moins cher et les agences mieux "structurées" qu'en Argentine.

Hébergement:

A Buenos Aires: La Querencia, un B&B tenu par Yann, un Français où nous avons été très bien reçu. A recommander (80 € pour 4 avec petit déjeuner)

El Chalten: Nothofagus B&B - très bien, propre, bien situé, répond rapidement, on ne peut que recommander (env. 70 € pour deux avec petit déjeuner)

El Calafate: Solares Del Sur - vieillot, accueil très aimable, excentré, nous non ne recommandons pas. ( env. 94 € pour 4 avec petit déjeuner)

Pour Torres Del Paine c'est un peu compliqué, il y a deux compagnies qui se partagent les hébergements dans le parc, principalement des refuges ou des campings.

Nous dormirons à Torre Central géré par Fantastico Sur, il est récent, très propre, on y mange bien, ils ont une bière locale excellente, atmosphère de bout du monde agréable, en revanche dortoir de 6 ou dortoir de 6 personnes, faut l'accepter, nous recommandons fortement. (500 $ / nuit pour 4 avec lits faits, petit déjeuner et dîner)

Puis une nuit à Paine Grande, accessible uniquement avec un catamaran à partir de Pudeto Jetty. Egalement un refuge, là nous pourrons avoir un dortoir pour 4. En revanche il est plus ancien, on y mange moins bien, après que l'on recommande ou pas il n'y a pas d'alternative et ce serait dommage de ne pas loger dans ce secteur. Géré par Vertice Patagonia. (280 $ pour 4 avec lits faits)

Pour finir à Torres Del Paine nous nous gâterons en logeant au Lago Grey. Magnifique, superbe chambre, repas excellent, bref tout bien, à recommander ... si on est prêt à casser sa tirelire (300 € pour 2 avec petit déjeuner) De façon générale il faut savoir que à Torres Del Paine tout est cher, voire très cher, voire encore plus que ça.

Puerto Natales: El Muelle Hôtel Boutique, typique de la région, façon construction du bout du monde, très bien. On recommande (89 € pour 2 avec petit déjeuner).

Punta Arenas: Iliai hôtel, pareil, typique, on mange bien avec un petit déjeuner maison, très bon accueil. Nous recommandons vivement (140 $/ nuit pour 2 avec petit déjeuner).

Santiago De Chile: B&B Abracadabra. Belles chambres dans une maison typique, correct. Nous recommandons ( env. 30 € pour 2 avec petit déjeuner)..

Au fait ! pour qui aime les photos c'est par ici 😎

C'est parti pour Buenos Aires
Carnet de voyage: 5 jours à Venise en été English translation pending
by Minibou37 · 2017-12-10 · 19 replies
Bonjour,

Me revoilà avec un nouveau carnet de voyage, cette fois-ci à Venise ! Comme d'habitude, je posterai au fur et à mesure (mon emploi du temps ne me permettant pas de faire mon carnet d'un seul coup). N'hésitez pas si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir !

J1-L'arrivée

Le froid et la pluie sont vraiment bien là alors quoi de mieux pour se réchauffer que de se replonger dans les photos de vacances d’été ?! C’est ce que j’ai fait et je vous propose aujourd’hui de découvrir ce début de carnet de voyage vénitien. Nous voilà donc repartis pour une nouvelle destination européenne : Venise ! Et cette année, une fois n’est pas coutume, nous partons en plein été… le séjour promet d’être chaud ! Ce jour de juillet nous prenons donc l’avion pour atterrir en fin d’après-midi à l’aéroport Marco Polo. Le temps est magnifique, ce qui nous permet de profiter du paysage à travers le hublot, et notamment des Alpes. L’arrivée dans la lagune est assez impressionnante, de même que les derniers instants avant l’atterrissage à quelques mètres de l’eau…



En descendant de l’avion nous nous dirigeons vers le guichet de vente des billets pour la navette-bateau qui doit nous conduire à Venise, puis nous suite les flèches indiquant la sortie… nous nous laissons porter par les tapis roulants qui nous conduisent à un escalator. Celui-ci nous fait descendre jusqu’à un quai au bord de l’eau ! C’est vraiment surprenant ! C’est la première fois que nous voyons et faisons ça : prendre un bateau à la sortie directe d’un avion !

Nous avons choisi la ligne orange qui nous conduit au Rialto… et manifestement nous ne sommes pas les seuls !!! Nous nous mettons à la suite de la file pour attendre notre tour. Un premier bateau part, rempli, nous laissant sur le quai… le deuxième est pour nous ! On aura un peu attendu, mais nous ne regretterons pas d’avoir choisi ce mode de transport. Le trajet dure environ 45 minutes. Trois quart d’heure durant lesquels on observe le va-et-vient des nombreux bateaux qui se croisent, on profite du soleil, d’être là. La situation nous semble un peu irréelle : il y a 2h on était en France, et on se retrouve maintenant, au sortir de l’avion, dans un bateau ! Superbe entrée en matière pour des vacances !! La « route » est délimitée par des pieux en bois mangés par l’eau. On arrive sur un « carrefour » sans signalisation ni feu… incroyable ! La ville s’approche, les bateaux se doublent, se croisent, c’est un peu la foire dans la lagune et dans les canaux… pire que sur nos routes, il ne semble pas y avoir de règle de circulation !! Les mythiques façades colorées vieillies commencent à faire leur apparition alors que l’on entre dans le Grand Canal… ce que l’on découvre est déjà magnifique !



Nous débarquons au pied du mythique pont du Rialto, au milieu d’une foule assez dense. C’est à ce moment-là qu’on se dit qu’on a vraiment bien fait d’avoir pris des sacs à dos et pas une valise… il y a beaucoup de monde et des escaliers partout !!

Premier bain de foule, mais aussi premiers gondoliers ! En route pour notre hôtel, nous profitons des beautés de la ville et de son ambiance assez particulière. Au fur et à mesure que l’on s’éloigne du pont du Rialto, la foule est moins dense et l’on se retrouve même parfois seuls dans certaines petites rues… le contraste est saisissant !

Malgré un repérage avant le départ, nous nous perdons à quelques mètres de notre hôtel, sans réussir à le trouver… On se rend de suite compte que notre sens de l’orientation va être mis à rude épreuve ici, le plan de la ville défiant toute logique. Petite astuce : si vous souhaitez aller dans une direction située à votre gauche, n’oubliez pas que les culs-de-sac et les canaux vous obligeront d’abord à aller à droite, voire à vous faire faire demi-tour et, le plus souvent, à vous perdre, avant d’arriver au but ! Le meilleur moyen de s’en sortir ici : prendre la chose avec philosophie et rester patients : à force de tourner, vous trouverez ! Et finalement, se perdre permet de découvrir de jolies rues désertes et mignonnes !! Heureusement que l’utilisation d’internet est maintenant gratuite en Europe, nous finissons par trouver notre logement grâce au GPS…mais c’est probablement la seule fois où nous nous en servirons, préférant explorer ou utiliser une carte papier. Arrivés à l’hôtel, nous sommes accueillis en français par une hôtesse très aimable. La chambre est dans un style ancien tout à fait raccord avec l’ambiance de la ville, ce qui nous plaît ! Malgré cela, on ne traîne pas, on repart à la découverte de la ville. Nous traversons des placettes, des canaux, passons dans des petites rues… tout ce que nous découvrons nous enchante ! Nous empruntons le mythique ponte dell’accademia… enfin ce n’est pas réellement le pont qui est mythique mais plutôt la vue sur la Salute depuis ce pont. Et effectivement, une fois sur le pont, on comprend pourquoi cette vue est si célèbre ! L’objectif de cette balade était d’aller découvrir la punta della dogana en cette fin d’après-midi. La lumière dorée de fin de journée sublime les bâtiments… la vue est magnifique.



Pour terminer la journée, nous partons à la quête d’un restaurant, pas très sûrs de notre coup ! Nous gardons un assez mauvais souvenir de la nourriture italienne, les restaurants dans lesquels nous avions mangé à Rome ne nous ayant pas vraiment emballés. Nous trouvons finalement dans un petit restau au hasard. Il n’est pas très grand vu de l’extérieur, mais les prix nous conviennent, alors nous entrons. Nous mangeons de très bonnes pâtes et buvons notre premier Spritz tout ça dans un petit patio très agréable et à petit prix…. bref, de quoi nous réconcilier avec la nourriture italienne ! Nous repassons sur le ponte dell’accademia… vue sublime avec ce mélange de lumière bleue de fin de journée et d’éclairages publiques.



Sur le chemin du retour… on se perd ! Normal me direz-vous ?! Nous nous retrouvons, sans trop savoir comment, sur la place Saint Marc où deux concerts ont lieu devant des restaurants chics ! On fait quelques photos avant de rentrer nous coucher.



Superbe première journée qui laisse déjà présager un chouette séjour… A bientôt !

Pour les info pratiques et les photos, rv sur mon blog : J1-L'arrivée

A bientôt !
Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne English translation pending
by Patxi1 · 2017-09-08 · 1876 replies
Hola 😉

Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!

Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.

Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!

En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.

Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!

Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.

Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.

Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.

Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)

Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!

Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.

Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!

Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!

D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!

L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.

Hasta luego 😎
Bye bye Kyushu English translation pending
by Anastasia33 · 2016-12-16 · 29 replies
Voici un résumé de mon séjour à Kyushu, qui s’est déroulé du 22/10 au 03/11/2016. J’en profite tout d’abord pour adresser un Grand Merci à tous ceux qui alimentent blogs et forums et m’ont permis de tracer cet itinéraire, et, particulièrement à Béné (de Fukuoka), toujours à l’écoute pour donner de précieuses infos ! A mon tour donc de livrer un petit retour d’expérience. Je joins également quelques photos, pas trop réussies, juste pour vous donner un aperçu des lieux visités. Enfin, pour éliminer tout suspense de ce récit, je vous le dis tout de suite : Visitez Kyushu, c’était génial ! Il s’agit de mon 3ème voyage au Japon et je souhaitais en découvrir un aspect moins urbain et à un rythme « cool ».

J2 : KAGOSHIMA :

Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.

J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.





J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.

On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.

On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.

Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..







J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.

Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.

Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !

J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :

Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :

Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».



En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...





Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..



Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.



Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !

Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !

J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :

En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.

On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.

En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.



En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.



Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
De la Nouvelle-Orléans à Chicago English translation pending
by Chrisjodana · 2016-09-01 · 122 replies
Bonjour à vous tous,

Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.

Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.

Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.

Commençons donc par le côté logistique du voyage :

Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)

Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…

ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !

Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.

Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)

Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.

A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.

Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊

Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)



Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.

Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)

Anecdote concernant RENTALCARS :

moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )

Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉

Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.

Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)

Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂

Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse

🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.

le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..

Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)

Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …

Rentrons à présent dans le vif du sujet :

3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.

Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.

Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.

Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.

Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.

nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇





9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html



l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂

retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon



riverfront : bâteau à aube sur le riverfront

en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !

Itinéraire Bali / Lombok / Flores (côte est seulement) English translation pending
by Coralie42660 · 2015-07-19 · 26 replies
Bonjour,

Nous sommes un jeune couple, nous partons 3 semaine et demi (23 jours complet hors jour de vol) le 26 aout, donc c'est pour bientôt !!

Nous avons beaucoup hésité entre le choix des îles, il y a tellement de chose à voir... Notre choix s'est finalement arrêté sur Bali / Lombok (Rinjani + Gili) / Labuan Bajo (croisière Komodo, plongée, Kawana island).

J'aimerai votre avis sur une ébauche d'itinéraire svp, nous nous rendons pas bien compte des distances et des transports.

J1-J2 : Nusa Lembongan (repos après le vol, visite de l'ile, snorkeling, plongée peut être) J3-J4-J5-J6 : Ubud J7-J8 : Munduk J9-J10 : Amed J11 : Direction lombok, est ce qu'il serait possible de voir les sud de lombok ce jour là ? L'idée serait de dormir le soir vers le départ du trek pour le lendemain. Je me rend pas compte des distances ici... J12-J13-J14 : Rinjani J15-J16-J17 : Gili J18 : Gili -> Denpasar -> Labuan Bajo (bateau puis avion) J19 - J20 : Croisière Komodo J21-J22 : Kanawa island, plongée dans les alentours peut être. J23 : retour à depensar soit ce jour là soit la veille (on profitera du sud de Bali pour la fin du séjour) puis vol pour Jakarta

Qu'en pensez vous ?

Je vous remercie pour votre retour.
Bangkok, Ô mon Bangkok! English translation pending
by Sunhae · 2015-03-09 · 84 replies
Hello everybody !

Ben oui c'est le retour de la revenante (j'entend d'ici Tobaka, Boumbastic et consorts). Em cette periode de pleine saison pour la Thailande, j'ai pense que quelques infos sur Bangkok, cette (parfois) grande oubliee des circuits pouvait rendre service.

Je precise tout de suite que je ne suis pas representative des touristes au Siam, en fait je serais plutot une bizarrerie puisque j'aime eperdument cette ville, (mais oui c'est possible), l'ayant quadrille dans toutes les directions pour en decouvrir le meilleur.

j'y ai sejourne 3 fois dont 1 sejour d'un mois l'annee derniere, et si je peux repondre a quelques questions de futurs voyageurs, ca sera de bon coeur. Bangkok et ses proches environs s'entend.

En attendant, j'ai aussi essaye de donner quelques bons plans noyes dans quelques reflexions personnelles ici : bouteillebangkok.canalblog.com Pour donner le ton, voici un petit extrait, ecrit lors de mon dernier sejour, qui livrera en gros mon etat d'esprit concernant cette capitale vertigineuse sur laquelle on fait encore trop souvent l'impasse.

" Je suis un OVNI. J'aime la crasse de Bangkok, j'aime sa folie et son inconfort. J'aime ses chiens errabts et ses estropies qui mendient sous les ponts. Je les aime autant que le Grand Palais, que le renversant Wat Pho et que la brise delicieuse qui flotte a la surface de l'etincelante Chap Phraya au soir venu. Pour moi Bangkok se revele autant dans ses zones d'ombres que dans les dorures ou les pierres precieuses de ses temples sacres. J'aime la laideur de cette ville auatant que sa splendeur. C'est le Ying et le Yang personnifie. le spectacle permanent de la vie qui eclate a tout moment. Une vie tantot douce et alanguie, et puis violente. Bref une enclave d'humanite exceptionnelle."

Amities a tous

Compte rendu de croisière aux Émirats Arabes Unis et Oman MSC Orchestra du 14 au 21 février 2015 English translation pending
by Croisifan · 2015-03-01 · 76 replies
Bonjour à tous😉,

Nous sommes rentrés le week-end dernier d'une croisière aux Emirats🙂. Merci à Mouchimoucha (CR ici), Marcde (autre CR), Lucitella (ici) et tous les membres du forum qui ont fait des retours, ce qui nous a bien aidé à préparer les escales, faites seuls. Nous avons été surpris par la chaleur (30°C et plus), épuisés par le voyage et ravis de découvrir des villes très différentes mais toutes très sûres. Allez, c'est parti pour le CR....

Vendredi 13 février 2015 : Vol pour Dubaï

Vendredi 13, date idéale pour un départ en vacances😇.

Nous bouclons les valises en début d’après-midi (après les dossiers urgents du boulot ce matin🤪) et à 15h30, nous prenons la route pour Roissy-Charles de Gaulle. Une bonne heure plus tard, nous garons la voiture au Parking PAB et direction le terminal 2C🙂.

Le vol Emirates EK 076 de 21h15 à destination de Dubaï est prévu à l’heure. Il y a déjà foule😮 aux guichets d’enregistrement, qui ouvriront 15 minutes plus tard. Heureusement, le personnel est rapide et efficace : à peine un quart d’heure plus tard et nous voilà pourvus de nos cartes d’embarquement😎. Nous avons obtenu des places côte à côte mais pas de hublot, l’avion est plein et les billets de groupe fournis par MSC ne permettent pas de s’enregistrer au préalable par internet😕. Nous passons les contrôles de police et sécurité dans la foulée et nous arrivons en salle d’embarquement : plus que trois heures à attendre😇😇.



Comme le dîner sera tardif, nous en profitons pour prendre un petit goûter au Mac Café tout proche, cake chocolat et muffin aux environs de 500 calories la part😊, le voyage commence tout à fait bien😏.

Nous patientons jusqu’à 20h40, heure de début de l’embarquement, dans un superbe A380-800 en configuration 3-4-3.



Nous sommes sur une rangée de trois et le jeune homme qui occupe la 3ème place près du hublot préfère se mettre côté couloir : youpi !😎😎

L’avion décolle avec un peu de retard. Le système d’écran individuel est performant🙂 à la fois pour les divertissements et pour les informations de vol, avec trois caméras embarquées.



En revanche, on aurait bien dormi rapidement. En effet, l’arrivée est prévue à Dubaï à 6h50 heure locale soit 4 h du matin, heure de Paris🏴‍☠️, ce qui ne fait pas beaucoup de sommeil😕. Seulement, le dîner nous est servi à 23h😠 : ils doivent être déjà en heure locale chez Emirates…

On a le choix entre poulet et saumon. C’est bon et copieux pour un repas d’avion, même si les boissons sont servies alors qu’on a déjà presque terminé le repas😐. Le personnel de bord n’est pas très souriant et le service un peu désinvolte. Bon, c’est pas tout ça, il est minuit et on va essayer de dormir un peu. Très peu puisque qu’à trois heures du matin🤪, le commandant réveille bruyamment tout le monde en annonçant l’arrivée imminente de l’avion, dans…une heure😠.



Samedi 14 février 2015 : Embarquement à Dubaï 33°C

L’A380 se pose finalement à 7h06, heure locale. Il fait 25°C😮 (non, nous non plus, on n’y croyait pas).





Un bus navette nous emmène au terminal, après un trajet interminable ponctué de tours et de détours, on se croirait dans Titi et Gros Minet😄



…on finit quand même par atteindre l’aéroport

(l'aéroport et les couleurs nationales😉)

et rejoindre l’immigration où la longueur des queues nous horrifie😮🤪. Il faudra plus d’une heure🙁 pour obtenir le tampon d’entrée.

Nous récupérons ensuite les valises et suivons les indications des MSC men postés aux endroits stratégiques😉 de l’aéroport, qui nous dirigent vers les bus à destination de Port Rashid. Encore ¾ d’heure d’attente😐 : les rotations sont nombreuses…mais les croisiéristes aussi.

Sur le trajet, on aperçoit quelques silhouettes des buildings caractéristiques de Dubaï. A 10h30, nous sommes au port.



Le terminal est immense mais il y a la queue pour le check-in.



Heureusement, elle avance plus vite que celle de l’immigration😎. Nous sommes sur l’Orchestra un peu avant 11h.



Le buffet du petit déjeuner est ouvert au pont 13, où nous installons, tout à l’arrière sur une table dehors, tee-shirt et lunettes de soleil de rigueur😎 : ouf, les vacances ont vraiment commencées😇.

Les cabines sont prêtes à midi. Nous découvrons la nôtre, un peu petite, mais fonctionnelle et le balcon qui donne sur l’arrière du navire🙂.



Puis nous réglons les questions d’intendance : pas d’horaire de dîner sur les cartes de cabine😐. Ça tombe bien, nous avions demandé le 1er service mais il est à 18h30😮. Le Maître d’hôtel qui tient une permanence au pont 6, nous place donc au 2ème service, à 21h. Tout va bien😏.

De retour à la cabine, nous devrions maintenant nous lancer à la découverte de Bur Dubaï et de son musée, du souk de l’or et de celui des épices, de la traversée de la Creek en abra😮😮…et j’en passe. Mais le manque de sommeil, la chaleur, le grand lit douillet😊…font capoter nos projets😛…ce sera donc sieste😎…bien sûr, la culpabilité nous envahit😇.

On se réveille quand même tranquillement vers 16h, ça tombe bien, c’est l’heure du goûter😉. Le buffet est bien achalandé de petits sandwiches salés et de petits gateaux sucrés…sans oublier les coupelles de gelée aux couleurs improbables.

A 18h, le soleil se couche sur Dubaï et nous en profitons pour faire un petit tour sur les ponts extérieurs.





Bon, c’est pas tout ça, il est l’heure de la douche et la soirée s’annonce chargée😏 : spectacle à 19h30 (un remake de Grease qui laisse un peu perplexe),

(le théâtre)

apéritif au Savannah lounge🙂, dîner (à une table de 8 où nous sommes tout seuls😇…, d’ailleurs le restaurant est loin d’être plein) et pour finir, exercice de sécurité à 23h15😮🤪, sont fous ces italiens !

Nous finirons par nous coucher, épuisés🏴‍☠️, à minuit.

Demain escale à Abu Dhabi😉.
Retour d'Iran, les gens les plus gentils du monde English translation pending
by Renaud38 · 2015-01-29 · 55 replies
Bonjour à tous, Voici le prépost d'un CR sur l'IRAN en octobre 2014. Certains sur le forum ont suivi mes nombreuses tentatives, cette fois ce fût la bonne. Avant toute chose je voulais remercier, tous ceux qui postent des informations, des carnets et qui répondent aux messages privés lorsque l'on a besoin de précisions. C'est très très utile. N'hésitez pas à me solliciter pour avoir des infos sur les voyages que j'ai fait, je serai ravi de vous aider.

Dans ce premier post, je vais vous mettre un petit bout de ce long périple qui m'a emmené de Trabzon (Turquie) au Détroit d'Ormuz (Sud Iran). Surtout sur la logistique. Vous en aurez un peu plus, sur l'excellent blog de voyage LONGS COURRIERS, qui a fait paraître aujourd'hui un article sur mon périple
http://longscourriers.fr/...tive-etait-la-bonne/

Le périple a commencé à ISTANBUL avec quelques jours de fiesta et de jus de grenade. Puis j'ai filé sur TRABZON, le voyageur malin qui veut aller en Iran sait que c'est dans cette ville turque qu'il peut obtenir rapidement un visa. J'y ai d'ailleurs rencontré un letton qui faisait Lettonie - Laos en stop, un allemand qui allait en vélo à Shanghai, des japonais, encore des japonais, des chinois et des français.

Juste avant de vous expliquer les démarches à l'ambassade, quand vous aurez un moment là bas, pensez à vous perdre dans le marché aux poissons en bas de Trabzon, proche de la mer. Régalez vous d'assiettes de poissons grillées à 10TL, poser vous et regarder moi ça ! Ce café, ce thé, ces cris, ces couleurs aussi ! Et puis l'ivresse du voyage fait aussi que vous vous émerveillez pour tout, je suis resté des heures devant une geste impeccable d'un poissonnier pour dépecer de poisson !

L'ambassade, située en haut de la place principale (prendre la rue qui monte, puis après petit parc prendre à gauche), sont acceptés : les 10 premiers de chaque matin, formulaires, dépôt d'empreintes, le lieu est un peu froid, chacun ne bouge pas une oreille pour ne pas se mettre à dos le personnel qui nous accordera ou non le visa. Prenez des EUROS, 80, on vous demandera d'aller les porter à une banque (10min à pied) pour un virement sur le compte de l'ambassade.

Une fois votre visa en poche, vous avez 2 possibilités, en fait plusieurs chacun fait bien comme il veut !

Pour ma part, j'avais le choix entre rejoindre VAN et prendre le transasia express (ANKARA - TEHERAN) (il passe le jeudi vers 21H) ou en bus pour DOGUBAYEZIT passage de frontière à BARZAGAM. Direction la perse ! A vous l'iran, les tapis, les pistaches et les centrales nucléaires. Surtout à vous LA GENTILLESSE d'un pays POETIQUE.

-Vous pouvez aussi prendre en train un VAN - TABRIZ le mercredi-

A l'ambassade, je croise Nomou une japonaise que j'emmènerai avec moi pour 10h de bus de nuit, et un passage à l'aube de la frontière (stop final à gare routière de Dogubayezit, puis dolmus 7TL). Je suis pris d'hallucinations au petit matin, encore dans le car, j'observe la steppe et collines turques, vierges, mais j'y vois des stations de ski et des compétitions de VTT, je ne sais plus si je dors ou non. Je reprends mes esprits, nous arrivons à la gare routière, on chope le dolmus, lors de la halte dans la ville nous croisons Hihi une chinoise perdue souhaitant aussi se rendre en Iran. Elle se joint à nous. Ce coin est un peu compliqué, à Dogubayezit pas mal de monde a essayé d'escroquer Hihi, et Barzagam est un repère de filous (tu as la pression des français angoissés pour toi qui te mail ou te sms pour te dire que ça craint, au final tu commences à flipper un peu "est ce qu'on va me vendre en Syrie, est ce que je vais aller en prison si je dis quelque chose contre le régime à la frontière..." Vous voyez le délire?!!)

A Barzagam, pas mal d'hommes vous attendent après avoir passé les contrôles. Ils essaieront de vous escroquer sur tout, le change, les courses en taxi car ils vous en faudra un pour partir du post frontière (possible de faire à pied mais long). Puis en prendre un nouveau pour rejoindre la première ville avec station de bus. Barzagam est le seul endroit où vous devrez faire attention en Iran, ce n'est pas du tout représentatif. Vous avez rendez-vous au pays de la gentillesse, dîtes vous bien cela !

Post frontière, pas de fouilles de sacs, juste réécrire ce qu'on a déjà indiqué à l'ambassade, date de naissance, adresse sur place etc..et répondre à quelques questions "pourquoi vous venez ici, qu'est ce qu'on dit de l'iran chez vous, les allemands ne nous aiment pas n'est ce pas ? etc..." Je ne suis pas allemand monsieur ! Bon j'avoue j'ai acheté le douanier, je lui ai donné un porte clé Tour Eiffel !!! :) Juste pour vous dire no stress, tout se passera bien.

Ca y est ! nous voici Nomou, Hihi et moi libre de dévorer l'Iran ! La suite au prochain post, et si vous ne pouvez pas attendre, voir le lien plus haut dans le texte!

A venir, une rencontre avec des enfants de réfugiés afghans, 21H de train, des filles trop maquillés, un pêcheur à qui je donne de l'argent pour un poisson et qui le soir me porte un requin ! + 10000 rencontres ! C'est ça l'Iran. A très vite.
Un an et demi de libre.. Le Canada pour première destination.. English translation pending
by Triade78 · 2015-01-16 · 72 replies
Les préparatifs du grand départ :

Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...

Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.

Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.

Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.

Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.

En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.





30/09/2014 : Canada nous voilà !

Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..



Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.

L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.

Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.



Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.

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