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Carnet Afrique du Sud: De Jo'bourg à Cape Town en un mois English translation pending
by Montagnard74 · 2016-02-07 · 134 replies
Bonjour à tous

Voilà ce qu'il me manquait pour attaquer ce carnet : Un beau dimanche de pluie en février .... Hier une journée splendide passée sur les pistes des Gets, le soleil et la neige fraîche ont réchauffé l'âme et les muscles ... Aujourd'hui, pluie et grisaille incite à se replonger dans la chaleur du Bush, dans les vagues de Kosy bay ou dans les vents du Cap ...

Je n'ai pas l'âme d'un écrivain, alors nous parcourerons ce carnet de manière chronologique , day by day, au fil du temps que je pourrais y consacrer ... Je ne prétends pas détenir la vérité ( ça je l'ai déjà dit par ailleurs), je ne veux ici que partager ma (petite) expérience de ce magnifique pays et mon ressenti lors de ce voyage .

D'abord, et surtout, je voudrais remercier ici toutes les personnes du forum qui, au long de mes questions, ont permis la réalisation de ce voyage . J'en oublierais mais remerciements spéciaux à Michel, Attila, Régis et Catherine . J'essaie pour ma part de rendre ce que l'on m'a donné, aussi je ne lâcherais pas de sitôt la rubrique AFS.... Alors, c'est parti, en route pour un "one month road trip" !

(merci à 123RF pour la photo)
Crète de l'Ouest, une semaine en juin 2016 English translation pending
by Nanane25 · 2016-02-03 · 32 replies
Bonjour à tous,

Je viens demander votre aide concernant le voyage que je projette de faire du 15 au 22 juin avec mon chéri.

Nous ciblons l'ouest de la Crête car nous avons été à l'est l'année dernière. Nous souhaitons procéder différemment : nous avions réserver un hôtel à la semaine à Sissi et rayonner à partir de là. Cette fois, pour pouvoir voir plus de choses et faire moins de route par jour, nous souhaitons faire des étapes. Nous louerons également une voiture. J'ai déjà une idée de ce que je souhaite voir mais par contre, aucune idée du temps à prévoir. Pour commencer, comme on atterrit à Héraklion vers 19h, je pensais m'avancer jusqu'à Agia Pelagia pour la nuit. Est-ce judicieux ? Je pense qu'on va réserver, avant de partir, la 1ère et la dernière nuit, le reste, suivant où nous serons. Pensez-vous qu'en juin, nous n'aurons pas de mal à trouver des hôtels (ceux indiqués dans le Routard par exemple) ? Est-ce utile de changer d'hôtel tous les soirs ou de n'avoir que 2 ou 3 points de chute ?

Je vous mets ci-dessous les choses qu'on a envie de voir : - Rethymnon - La Canée - Lagon de Balos (en voiture) - Phalassarna - Elafonisi - Gorges d'Aradena (en aller-retour) - Matala

Est-ce trop ou pas assez pour 1 semaine ? Dans quel ordre feriez-vous ce trip ?

Je vous remercie d'avance. Emmanuelle
Pourquoi voyager? English translation pending
by Bobiwalker · 2016-02-01 · 64 replies
Bonjour à tous, Je suis actuellement en master de tourisme, et la tête dans le guidon pour mon mémoire me vient une pensée assez étrange : Pourquoi voyage t'on ? Surement qu'il y aura autant de réponses que de personnes, mais je me suis penché sur le sujet, et mis à part mister Jean Didier Urbain, l'anthropologie du tourisme me semble bien en deçà de ce que l'on pourrait attendre de connaissances sur un phénomène d'une telle ampleur. Qu'en dites vous? Pour beaucoup, la réponse c'est l'aventure, le contact avec les populations, l'expérience. Mais si l'on regarde les faits, et non pas les aspirations, on se retrouve quand même avec une foule de personnes qui se rendent sur la côte d'azur, pour retrouver un semblant de communauté et s'échapper des villes. Car les réalités sont là, on voyage souvent pour s'échapper d'un quotidien subit pour aller vers un quotidien souhaité, sécurisé et sécurisant, loin de toutes aspirations romanesques et aventureuses. Si certaines personnes pensent à des auteurs, des livres ou des conférences accessibles facilement (outre Jean Didier Urbain que je recommande) merci de les partager. Et si vous avez des idées, partagez les aussi ! Même si bien souvent, les informations données sont tronquées par cette haine du touriste (le mix sandale-chaussette, l'acculturateur, le pollueur, l'autre...)
Retour de croisière de Valparaiso à l'Antarctique, les Malouines et Buenos Aires avec HAL... English translation pending
by 4yne · 2016-01-28 · 367 replies
... sur le Zaandam, 21 jours, décembre 2015.



Bonjour à tous,

C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.

Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.

Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.

Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,





la place d'Armes,



le Mercado Central,





dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées



et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.



Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.

A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.
Safari 2015: Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi English translation pending
by Pir971 · 2016-01-27 · 260 replies
Bonjour tout le monde !! 😏 Voici le retour de notre road trip de 5 semaines en Afrique du Sud et en Namibie !!! (Juillet-Aout 2015)

Comme on dit en africain : Enjoy ! Hein quoi ce n’est pas en africain ? On m’aurait menti ?! 🤪 Je vais essayer d’avancer ce carnet le plus vite possible mais il va falloir être patient et à l’affut… tels des vervets bleus ! 😇

Comment ça celui ci n'a pas l'air bleu ? 😮 C'est un jeune ça doit etre pour ça !
Deux semaines en hiver dans l'Ouest américain (récit) English translation pending
by JMPe · 2016-01-07 · 251 replies
Pour plus de facilités, vous pouvez accéder directement aux messages qui relatent notre séjour :

J1 : Las Vegas J2 : The Vortex et Zion NP J3 (partie 1) : Coyote Butte South (Paw Hole) J3 (partie 2) : White Pocket J4 (partie 1) : White Pocket J4 (partie 2) : retour de White Pocket J5 : environs de Page J6 : Monument Valley J7 : Monument Valley, Valley of the Gods et environs de Bluff J8 : Fisher Towers et Arches NP J9 (partie 1) : Goblin Valley J9 (partie 2) : Wild Horse Window et Goblin Valley J10 (partie 1) : lever de soleil à Factory Butte et Crack canyon J10 (partie 2) : pictographes, Dirty Devil overlook et coucher de soleil J11 (partie 1) : Factory Butte, Little Egypt et Leprechaun canyon J11 (partie 2) : Leprechaun canyon et Arsenic arch J12 : Route 12 et Bryce canyon J13 (partie 1) : Zion NP J13 (partie 2) : Zion NP J14 (partie 1) : Coyote Buttes North & The Wave J14 (partie 2) : Coyote Buttes North & The Wave J15 : Las Vegas Conclusion

Samedi 19 décembre

C'est reparti !

Malgré cinq séjours dans l'ouest Américain (le dernier, d'une durée de trois mois en 2014 et réalisé lors d'un congé sabbatique, est détaillé dans ce blog : surlarouteasiatique.blogspot.fr/) nous ne sommes toujours pas rassasiés par les grands espaces et les paysages fabuleux de l'Utah, de l'Arizona et du Nouveau Mexique (notre principale aire de jeu). Cette fois, comme lors de notre dernier séjour, nous n'avons pas d'itinéraire défini mais tout un tas d'idées. La « wish list » est toujours aussi longue. Nous avons encore de nombreux sites à découvrir et quelques endroits que nous avons particulièrement appréciés nous attirent à nouveau. La météo et nos envies nous guideront au jour le jour.

C'est notre deuxième virée hivernale dans le southwest et nous croisons les doigts pour que le temps soit de la partie. Une chose est sûre, nous n'aurons pas trop chaud et les randonnées seront moins fatigantes qu'en plein été.

Comme souvent nous arrivons à Las Vegas où nous passerons une très courte soirée avant de partir dans des contrées beaucoup plus désertiques et hospitalières (à nos yeux).

Nos vacances commencent par le rituel classique : le retrait de la voiture de location. Nous espérons avoir de la chance et pouvoir toucher un véhicule qui nous permette d'accéder à certains sites reculés, totalement en dehors des sentiers battus, qui nécessitent d'emprunter des pistes pas toujours évidentes. Lorsque nous arrivons dans l'immense parking où nous attendent les voitures parmi lesquelles nous espérons trouver notre bonheur, nous déchantons vite. Rien de bien alléchant. Seulement quelques SUV plutôt type « 4x4 urbain » pour qui les obstacles à franchir ne sont que très rarement plus imposants que des trottoirs. Après avoir tourné un peu dans ce parking qui ne répond pas à nos attentes, notre choix se porte sur l'unique véhicule qui exhibe une mention « 4x4 » ou plutôt « 4WD » comme on dit ici : un Ford Escape. Rien de bien transcendant et rien à voir avec un vrai tout-terrain. Il ne nous sera pas possible de passer en 4x4 en mode manuel, c'est l'électronique qui décidera de tout. Un seul point positif : des pneus plus larges que ceux des autres SUV que nous pouvons choisir. Mais pas de doute, étant donné la faible profondeur des sculptures de ces pneus, il ne faudra pas s'attendre à des miracles dans le sable.



Lorsque nous récupérons notre chambre sur le célèbre Strip de Las Vegas, il est déjà 22h heure locale, soit 7h du matin en France. La fatigue commence sérieusement à se faire sentir. Rapide tour sur l'avenue la plus dingue du monde, ...







.. dîner dans un tout petit resto chinois coincé au milieu de casinos démesurés et dodo qui devrait être de courte durée.

Plus de photos sur : mjm-nosvoyages.blogspot.fr/...ouest-americain.html
Traverser l'Italie et la Sicile en camping-car English translation pending
by Nanfou50 · 2016-01-05 · 39 replies
nous sommes depuis 1 mois en Italie que nous avons traversé de nord au sud et fini en sicile avec notre camping car. Si vous avez besoin de tuyaux pour vous poser, on peut vous aider. A bientot

Nanfou50
L'Ouest américain en 15 jours en famille et en camping-car English translation pending
by Tiflof · 2015-12-17 · 48 replies
Bonjour tout le monde, suite à un autre sujet où on me conseillait de me concentrer sur le sud ouest pour mes vacances, j'en lance un nouveau pour faire plus propre, après avoir acheté mes billets d'avion.

Arrivée le vendredi 1er avril à 12h50 à Los Angeles. Retour le samedi 16 avril à 11h50 de Los Angeles.

Nous serons: 2 adultes 2 ados de 17 et 13 ans 1 enfant de 5 ans 1 bébé de 11 mois Soit, en gros, 5+1

Nous souhaitons, si possible et si pas trop pénalisant financièrement, faire une partie du séjour en camping car. Etant 5 + 1 bébé, nous avons peur que ce soit compliqué de trouver des hôtels pas trop chers ou encore de devoir faire et défaire les sacs tous les jours si nous louons une voiture.

Du, coup, comment pourriez vous nous conseiller l'organisation? Nous savons que 15 petits jours signifie faire des sacrifices.

Vaut-il mieux se concentrer sur la côte Ouest ou les parcs nationaux (j'opte pour l'instant pour l'options parc nationaux)?

J'imagine, pour l'instant, qu'il faudrait louer le CC dès le 2 avril, et le rendre, par exemple, aux alentours du 13 avril, pour finir sur Los Angeles (et faire plaisir aux ados).

Vers quel type de CC m'orienter, avec quelles options indispensables, quelle compagnie, etc?

Merci par avance pour votre aide, on va essayer d'avancer petit à petit!
La Ligurie à vélo English translation pending
by Fondouce · 2015-12-03 · 12 replies
Bonjour, Je souhaiterais rejoindre ma ville, Sienne/Siena (Toscanie) à Avignon (jumelée à Sienne) avec mon fils. Pour cela j'aimerais longer la côte le long de la Ligurie or j'entends dire qu'elle est horrible à vélo. Il y a bien une VV de 24 km http://www.area24spa.it et http://www.area24spa.it/fr/node/116 mais pour le reste je manque d'idée.

COnnaissez-vous des routes tranquilles, VV, véloroutes ou pistes cyclables le long de la cote en Ligurie? Avez-vous les tracées précis? Je vous serais reconnaissant si vous pouvez me donner les infos. A bientôt sur la route
10 jours à Hong Kong du 11 novembre au 21 novembre 2015 English translation pending
by Lubie · 2015-12-03 · 2 replies
Lundi 10 et Mardi 11 Novembre Nous (couple âgé de 65 ans) allons à CDG prendre l'avion d'Air France Paris-Hong Kong à 11h1/2 du soir (14476e) et nous pouvons dormir un peu; nous arrivons à l'aéroport, situé sur l'île de Lantau, à 6h local, vu le décalage horaire de 7h. Nous changeons 100US$ (le change, ici, n'est pas bon : 7,065 HK$ pour 1 US$) et achetons les cartes de transport Octopus au bureau Airport Express (50hk de garantie et nous mettons 100 hk pour les transports dont 20 hk imposés). Ce sont les prix à partir de 65ans (c'est environ 1/3 du tarif normal).

Nous prenons le bus 21 (13hk$) et nous installons à l'étage, aux places de devant. Nous sommes émerveillés par la vue saisissante sur la forêt de gratte-ciels des banlieues de HK. Nous passons par le plus long pont suspendu du monde (40mn de trajet). Ce sera un trajet inoubliable !

Nous descendons à l'arrêt de bus Ming Lane et allons à l'hôtel Inn, à Kowloon/ Yau Ma Tei, 60 Portland St, réservé par Booking ; il est 8h du soir . Il y a du monde dans les rues et dans les restaurants. On ne traverse la rue que lorsque le signal sonore s'accélère. Les échafaudages sont en bambou.

L'accueil de l'hôtel n'est pas terrible : ici, c'est money first ! il faut payer la totalité de la chambre dès l'arrivée ; impossible de discuter ! nous demandons quand même à voir la chambre , c'est au 12° étage (vue sur un immeuble sous bâche et un immeuble apparemment habité, mais peu éclairé). Nous pensions payer en liquide mais nous n'avons pas de cash HK et devons chercher un bureau de change, on nous en indique un, mais il est fermé (de même que celui qui est en face de l'hôtel) ! Nous errons fatigués dans les rues encombrées, que nous ne connaissons pas et trouvons sur Nathan Road (582/592) un petit bureau de change ; nous repartons avec une grosse liasse de billets. Le cours est de 1euro = 8hk (9 812 HK$ pour 10 nuits, soit 60% de notre cagnotte !). Il pourra atteindre 8,1hk. (faire attention, l'euro baisse actuellement).

La chambre est petite, mais propre et bien, il y a même une bouilloire, enfin, pas si bien que ça, car nous avons voulu tirer du mur le lit double pour faire un passage, ce qui fait que je me suis cognée au pied du lit (protégé par un plastique dur) pendant la nuit ; et cela s'est aggravé les jours suivants (comme une foulure).

Mardi 12 Novembre : HK Island Nous prenons le petit déjeuner dans la chambre avec les restes du voyage et le thé au jasmin offert par l'hôtel (deux petites bouteilles d'eau offertes par jour).

Nous prenons le métro YMT (pas d'escalator ici), juste à côté de l'hôtel jusqu'à la station Tsim Sha Tsui : nous passons notre carte Octopus à l'entrée mais le prix sera prélevé et indiqué à la sortie ; en cas d'aller-retour dans la journée, le retour est moins cher ; le métro fait "do do do" quand il faut s'arrêter de monter ! les gens font la queue sur les flèches de gauche et de droite et laissent celle du milieu pour les entrée, sortie ; en général c'est respecté ; le métro est propre, pas de revêtement en tissu pour les sièges (qui glissent un peu) ; interdiction de manger ou de fumer ; une fois il y avait même un poulet barré.

Le Musée des Arts est fermé pour restauration ; nous marchons un peu jusqu'au Star Ferry (peu de monde) (que nous payons avec la carte Octopus) pour Central HK (10 minutes) (grande roue et travaux sur un grand terrain) et empruntons des passerelles interminables, mais pratiques et peu encombrées, nous apercevons Jardine House avec ces 52 étages et ses fenêtres en forme de hublots et allons jusqu'à Statue Square ; promenade du LP p.75 (le Guide du routard pour HK est très succinct).

Nous avons le droit de monter au 3° étage de la tour HSBC, par contre on ne peut plus monter au 43° étage de la banque de Chine à cause du terrorisme . Mais nous avons d'abord touché les pattes du lion qui sont devant, car cela porte bonheur !

Nous nous promenons dans le HK Park (p.109), parc aménagé paisible (plan d'eau avec poissons et tortues), ceint par d'impressionnants buildings. On visite la Flagstaff House, Musée des Arts du Thé, en présence de scolaires. Le sol de l'entrée de la cathédrale St John, repeinte en jaune, a de belles mosaïques récentes. Nous nous arrêtons chez Mark et Spencer, 28 Queen's Road Central pour acheter des sandwichs (le pack de 2 sandwichs chicken : 49, eau 750ml : 12), plus chers qu'à Paris ; Le café est hors de prix (au moins 2,50e, même dans le kiosque du HK Park ); c'est l'heure de pause et il y a foule ici ; Il y a beaucoup de voitures et de bus, ainsi que des taxis rouge, mais pas de moto.

Nous cherchons le Jardin botanique et zoologique ; cela grimpe dur ! c'est un petit parc, cerné par d'impressionnants buildings, avec des ibis rouges et différentes races de petits et très gros singes. Un vautour plane.

Nous sommes fatigués et mettons du temps à rejoindre le métro Central ( pendant la suite de notre séjour, il sera toujours difficile à atteindre ).

Nous rejoignons Kowloon jusqu'à la station Tsim Sha Tsui (le métro passe sous la mer). Nous empruntons une longue sortie souterraine dans le métro pour rejoindre l'hôtel Péninsula. Les différentes sorties possibles sont très bien indiquées par des lettres (si en rate une, on peut toujours récupérer notre erreur ) ; les escalators, nombreux, marchent bien ; Une femme se lève souvent pour me laisser sa place, mais jamais un homme, même un jeune ; ils ne respectent même pas leurs vieux parents. Les habitants de HK sont de bons marcheurs, car les couloirs d'accès ou de sortie du métro sont très longs ! il y a souvent un ascenseur.

A l'hôtel Péninsula, nous sommes étonnés de voir les gens faire la queue, qui n'avance pas vraiment, pour prendre le thé / petits gâteaux, hors de prix. Cet hôtel, en grande partie transformé en longues galeries commerciales désertes, de luxe, ne présente aucun intérêt. Nous avons visité des grands hôtels, notamment à Cuba, beaucoup plus beaux !

Nous voulons parcourir la célèbre Avenue des Stars; mais elle est fermée pour des travaux d'envergure, pendant encore trois ans, ainsi que la promenade est Tsim Cha Tsui !!

Nous trouvons une passerelle, passons devant une esplanade où se fait l'interview (d'une star ?), montons descendons et rejoignons le Musée historique (5 $HK par p pour les seniors! au lieu de 10).

C'est un musée remarquable et très tranquille. Nous visitons surtout l'admirable section des traditions populaires, sous forme de scènes vivantes reconstituées avec minutie, très bien mis en valeur et accompagnées de petites vidéos ; cérémonies de mariage, temple reconstitué, jonques, ensemble de mobiliers miniatures servant d'offrandes, dieux plus grands que nous, danse du lion, arbres aux buns : sorte de mât géant où on monte pour prendre un bun (c'est maintenant interdit, car très dangereux), marais-salants ; coutumes des ethnies. On peut s'asseoir pour se reposer. Il fait nuit, nous sommes fatigués, mais affamés et cherchons à localiser un restaurant; nous traversons le marché de nuit de Temple st ; les astrologues se sont installés .

Il est 18h30 : nous dînons au Sino-Vegetarian restaurant 131/135 Parkes St qui n'est pas que végétarien ; il faut insister pour qu'on s'occupe de nous ; les plats ont des prix semblables 72 ou 78 : nous partageons du porc frit (peu de morceaux) aux bons légumes dont champignons et bœuf (tendre) aux vermicelles transparents ; on vous impose une théière (9/p plus les 10%) de thé un peu clair. Cela fait quand même 11e/p pour un seul plat (178$hk). Nous avons apporté nos fourchettes ! Il est 19h et le restaurant est plein.

Nous trouvons un supermarché, Park n shop : depuis l'hôtel, on descend Portland St jusqu'à la station de métro YMT, on tourne à gauche et encore à gauche sur Nathan Road, le supermarché se trouve après Macdonald ; (achat de Nescafé 3 en 1 : 24 sticks : 29,90hk). Ici, les œufs sont de longue durée : trois mois !! On trouve des 7 Eleven partout et même dans le métro, mais ils sont moins intéressants qu'en Thaïlande.

Vendredi 13 Novembre : HK Island - Scheung Wan -

Après une nuit un peu difficile, nous regardons la TV, il n'y a que des chaînes chinoises . L'accueil nous prédit de la pluie jusqu'au 16 !

Nous allons prendre le petit déjeuner au Kam Wah Café ; le trajet est un peu casse-pieds, ce café est situé au Nord du métro Mongkok, à 700m de notre hôtel (il faut mieux y aller en métro). Nous discutons avec deux locaux retraités ; nous prenons un bun crispy au beurre, du café et une tartelette aux œufs, recommandée par nos voisins (moins bonne que celle de Paris 13° !) : 55hk$ ; le dessus du bun qui sort du four est croustillant à souhait.

Nous prenons le métro Mongkok jusqu'à Sheung Wan sur HK Island, quartier situé plus à l'ouest que la veille (p.91 du LP) et commençons par visiter le Western Market, près du métro. C'est un joli bâtiment de style édouardien ; ancien marché de produits frais à Hk, on y trouve maintenant des souvenirs et de nombreux tissus à l'étage ; au 2° étage, joli restaurant luxueux encore fermé.

On parcourt des boutiques vendant des nids d'oiseaux, autres bestioles séchées et champignons aphrodisiaques ; ce n'est pas très appétissant et les prix sont très chers. Une très haute tour a seulement une fenêtre en façade (à chaque étage) ! Nous faisons un tour au Hollywood Park, joli petit parc tranquille agrémenté de petits pavillons de style chinois autour d'un petit plan d'eau.

Nous cherchons les quatre temples et montons les nombreux escaliers de Pound Lane sans trouver les temples qui se situent, en fait, en bas : Pak sing Ancestral Hall : au 19° beaucoup de chinois qui cherchaient une vie meilleure sont morts en mer ; certains ne pouvaient pas payer les frais de rapatriement ; aussi les familles ont érigé 3000 tablettes pour leurs ancêtres, dans une salle derrière l'autel. Des visiteurs font des offrandes (papiers).

Le kwun yum temple a une sculpture en laiton au-dessus de la porte d'entrée.

Ces petits temples n'ont pas trop d'intérêt. Mais au moins, on n'est pas obligés de se déchausser (dans aucun des temples de HK).

Nous continuons sur Hollywood Road, avec ses stands de cercueil et ses nombreux antiquaires (défenses d'ivoire sculptés) et rejoignons le joli temple Man Mo, temple taoïste dédié au dieu de la littérature (man) et au dieu de la guerre (mo pour épée) tous deux vénérés par les étudiants qui souhaitaient réussir leur examen afin d'obtenir un poste de fonctionnaires dans la Chine impériale; le temple est enfumé par l'encens : le plafond est recouvert de spirales d'encens. C'était un lieu important de dévotion et d'arbitrage entre les chinois et les colonialistes. On verra souvent des statues noires, à barbe noire et portant une coiffe (avec des pompons et des ailettes latérales).

Nous achetons un pork bun à la boulangerie Lin heung tea house (160/164 wellington st), mais n'apprécions pas beaucoup ; pourtant nous verrons des groupes y faire la queue. Joli tag sur un mur.

Nous prenons la direction des mid-levels escalators ( ce n'est pas aussi impressionnant que je ne me l'imaginais !) jusqu'à la mosquée Jamia, verte qui offre une vue spectaculaire sur les gratte-ciels qui ont au moins 40 étages. Nous sommes invités à venir à l'intérieur (contrairement à ce que dit le LP !).

Nous cherchons à rejoindre le métro central, mais les escalators ne vont pas jusque là. Il pleut, et ce n'est pas évident de trouver le bon passage ! Retour en métro. Nous dînons à côté de l'hôtel au Beef Brisket : curry d'agneau (58 hk$ peu de viande) servi avec des nouilles et du bouillon et curry de bœuf sans nouilles (80 hk$).Tous les deux avec quelques morceaux de pomme de terre ; C'est bon, un peu épicé.

Nous sortons faire notre promenade du soir et allons voir le théâtre voisin où vont bientôt commencer des spectacles de l'Opéra de Pékin (prix : 120 ; tarif réduit : 70) puis continuons vers un marché de gros qui a fini sa journée, mais est en cours d'approvisionnement (cartons de fruits). La transition entre ce marché et les hauts immeubles est étonnante. Reclamation St est déserte . Nous allons au Prosperous Garden voisin ; ce petit coin, au pied des immeubles est très calme et reposant (au même moment Nathan Road est très agité). Il est bordé par une cinémathèque et une librairie associée au cinéma ; un festival de films français va bientôt avoir lieu : ils vont passer Le grand blond avec une chaussure noire ! Voyage en Chine. Nous parcourons toute la Shangaï St ; le restaurant de nouilles où nous irons demain est tout près du métro Jordan. A l'entrée du marché de nuit de Temple St (cad au bout de cette rue, par rapport à nous), le Canton Dim Sum Master est fermé.

Nous rentrons par Temple St : le marché de nuit, au milieu de la rue est sans intérêt ;

Il est 19h 20, nous passons chez Park shop faire les courses pour notre petit déjeuner que nous prendrons dorénavant à l'hôtel :brioche ; confiture ; 3 yaourts soit 60,70 hk$.

Nous retournons à l'hôtel lire le China Daily disponible gratuitement à l'hôtel : en Chine, le réseau ferroviaire se développe avec notamment un projet de train pour relier Chine et Laos. Un projet sera peut-être adopté pour que les femmes aient le droit d'avoir un 2°enfant ; la fécondation in vitro progresse à grands pas, mais elle coûte très cher.

Samedi 14 Novembre : Cause Bay, Wan Chai, Ladies Market, Flowers Market

Petit déjeuner dans la chambre ; la douche n'a pas de tuyau flexible.

Nous partons en métro jusqu'à Causeway Bay ; il y a beaucoup de monde dans les rues ce matin, car c'est le début du week end .

Nous visitons le temple Tin Hau, dédié à la déesse de la mer à la figure noire et des marins ; nous pensions nous trouver dans un endroit calme et espacé, mais, comme d'habitude, il est cerné par des hauts immeubles ; joli fronton représentant des petites figurines shek wan, en céramique de couleur : gens qui vont au temple ou sont devant leur maison. ; on retrouve le même genre de temple que l'on a vu hier avec les gardiens protecteurs devant l'autel et le dieu. De chaque côté du temple on voit deux portes rondes où l'on aperçoit d'un côté un tigre et de l'autre côté sûrement un dragon. Un escalier en colimaçon dans la cour du temple permet aux habitants de couper en passant par le temple.

Le jeune Mr.Lee nous fait sa propagande pour les prochaines élections électorales prévues le 22 novembre.

Nous allons voir le temple Lin Fa un peu plus loin, petit temple à la façade octogonale devant un gros rocher; le premier étage est fermé. Nous sommes pas très loin du Victoria Park qui aurait été construit en gagnant du terrain sur la mer. Nous essayons de prendre le tramway (d'abord à contresens !) pour rejoindre Wan Chai , c'était une grosse erreur : Le tramway était plein et n'avançait pas vite, on ne voyait rien, coincés entre les gens et c'était long ! au passage nous apercevons la dame qui bat dans un linge des papiers ou les figurines des gens auxquels on veut lancer un mauvais sort.

Happy valley (courses de chevaux) : les courses habituelles du mercredi soir 18 Nov n'ont pas eu lieu. Ils paraît qu'elles ont eu lieu à Sha Tin.

Nous voulons faire la promenade p.113 du LP et commençons par visiter le Southern playground : rien ne correspond à la description du LP, ce terrain est inactif, nous voyons seulement des gens assis sur les gradins.

Nous allons au temple Hung Shing, le LP est trop négatif dans ses impressions ; ensembles de statues disposées en escalier ; c'est un temple curieux construit autour des rochers (on les voit à l'intérieur du temple, derrière l'autel); là aussi des décorations en céramiques ornent le toit.

A proximité, je suis interpellée par les broderies d'une devanture et je rentre dans la boutique où nous voyons de belles broderies chinoises venant d'une région entre Nanjin Shanghaï ; un grand tableau représente de nombreux enfants entrain de jouer ainsi que des scènes agricoles et de vie .

Le Spring Garden n'a pas d'intérêt; nous passons devant la vieille poste et le marché Wan Chai.

La House of Stories, en décrépitude est fermée ; nous continuons jusqu'au joli et très riche Pak Tai temple, le plus grand de Hong Kong Island et le plus beau ; Pak Tai (taoïste) est le commandant des cieux qui a vaincu le démon king ; les céramiques chinoises du toit racontent des histoires de l'opéra cantonais ; dragons en pierre devant le temple ; dizaines de grandes statues à l'intérieur avec différentes positions des mains ; belles lanternes ; beaucoup d'abats-jour en forme de lotus ; cônes avec des petites statues ; quatre gardiens protecteurs devant l'autel ; petites scènes en relief sculptées à l'intérieur; grande statue de Pak Tai ; petit musée adjacent.

A part ce dernier temple, la promenade n'était pas vraiment intéressante. J'ai oublié de dire que les temples sont horriblement enfumés par l'encens, ce qui est contradictoire avec la politique anti-fumeurs de la ville ; on peut quand même fumer autour des poubelles rouges !

Nous reprenons le métro Wan Chai - Admiralty -YMT et nous nous reposons à l'hôtel vers 3h et je soigne ma cheville.

A 4h, nous traversons Temple St où le marché de nuit n'est pas encore installé, on entend de la musique et on jette un coup d’œil au café où jouent un petit orchestre et une chanteuse. On visite le temple Tin Hau de Kwoloon et on passe devant l'ancien commissariat de police avant de faire un bref passage au marché de Jade, car ils sont vraiment trop collants.

Puisque nous sommes au métro Jordan et que nous avons faim, nous allons chez Ho Ho Wan Noodles ( petit restaurant ) goûter des wontons et des dumplings servis avec des nouilles ; ce n'est pas très cher, enfin, si car nous savons les faire et cela coûte trois fois rien ! (32, 33 et 22 pour la grosse bière) ; un homme est entrain de les confectionner avec du porc bien gras ; heureusement, les nôtres sont aux crevettes !.

Nous prenons le métro jusqu'à la station Mongkok ; quelle foule au Ladies Market ! achat d'un bon bao au lotus (6hk) chez Tong Kee Bao Dim autour du 36 Mongkok Road, puis visite du très beau et impressionnant marché aux fleurs. Aujourd'hui, on a vu de grandes files de gens qui attendaient le bus.

Nous rentrons à l'hôtel vers 8h et achetons de l'eau (9,8hk et des yaourts au Circle Market voisin 16,9hk les deux yaourts. On reçoit un petit message de notre fils "on va bien" et on comprend vite quand on regarde les infos à la TV : il y a eu d'horribles attentats à Paris.

Dimanche 15 : temple Won Tai Sin, Chin Nunnery, jardin Nan Lian, Kowloon Park

Réveil matinal. Nous prenons le métro ( aujourd'hui, c'est gratuit pour nous, toute la journée ! ) pour aller visiter au Nord, le temple Won Tai Sin ; ce dernier était réputé pour ses dons de guérisseurs et ses nombreux miracles, il est vénéré par les malades et par ceux qui veulent éviter la maladie ; il est déjà très animé quand nous y arrivons à 8h1/2.Il faut toucher les pattes du lion, cela porte bonheur ! Des hommes s'amusent en riant à tirer maladroitement une baguette de leur pot. Les femmes, à genoux sur leurs rangées de sièges secouent aussi leur pot pour tirer leur baguette et vont la faire lire à un préposé pour obtenir la prédiction associée au numéro de la baguette qu'elles ont tirée ! c'est un cliquetis de baguettes incessant . L'autel est trop loin pour que l'on puisse voir les statues dorées, car une barrière barre le passage ; on peut voir les quatre gardiens du temple qui sont juste derrière les barrières ; 9h : les groupes arrivent et font un brève passage en offrant des bâtons d'encens qu'un homme jette régulièrement à la poubelle.

Un petit groupe de prêtres, vêtus de leurs beaux vêtements et accompagnés de musique arrive et rentre dans le temple pour accomplir une petite cérémonie que nous pouvons apercevoir de loin et surtout entendre (litanies et chants); nous prenons une petite vidéo; ils repartent par le même chemin ; un homme frappe le gong ; on voit d'autres jolis petits pavillons qui ne sont pas plus accessibles ; derrière le temple, nous nous promenons dans un beau petit jardin "Good Wish Gardens"ponctué de pavillons, petits ponts, étangs et d'une belle cascade ; 11h : nous reprenons le métro pour une station Diamond Hill pour visiter le Chin Nunnery ou couvent des sœurs ; sa direction est bien indiquée à la sortie du métro ; il est entièrement en bois assemblé sans un seul clou, mais assez froid; les photos des dieux sont interdites.

Plus intéressant, est le jardin Nan Lian qui communique avec lui ; je suis obligée de prendre une gélule anti-douleur puissante, car j'ai mal au pied. Dans le jardin, petite pagode dorée et pont orange, un peu trop flash. L'orage gronde, mais nous avons le temps de faire le tour du jardin avant la pluie.

Quand nous rentrons, nous devons patienter un peu à la sortie de la station de métro YMT, car de grosses averses tombent et nous avons été optimistes et oublié les affaires de pluie ! la météo de HK est nulle.

Nous photographions une belle mosaïque avec des oiseaux, à la sortie du métro.

M. repart chercher un journal pour avoir des nouvelles de la France, car le China daily ne paraît pas le dimanche ; il achète le Sunday Morning qui présente en 1° page la photo de l'attentat qui a fait plus de 130 morts. Les chinois déconseillent d'aller en France. Nous lisons ces mauvaises nouvelles.

La pluie a cessé et nous allons déjeuner au Food Court au 30 Canton Road, mais, pas de chance il est fermé pour rénovation ! nous nous rabattons sur Coco (Ichibanya curry house; shop 302 silvercord)), un restaurant japonais situé au 3° étage de ce grand centre commercial Silvercord ; il n'est pas terrible non plus ! enfin, le curry de bœuf était meilleur que les quelques morceaux de viande que j'avais choisi ! bonne sauce néanmoins ; restaurant un peu cher pour nous (34e) avec une salade mixte, un nan mauvais et deux cocas. détail : salade mixte : 38hk, curry porc pané : 83, poulet curry : 63; un nan : 28 et deux cocas : 36 soit 272,80Hk.

Nous allons au Kowloon Park, sur le chemin, on rencontre des stands de pub et on nous offre un nescafé au lait, une petite bouteille de cidre Carlsberg et une canette de boisson hydratante NHO gold (ginger root extract, vit A, Ca, Iron, mg, Phosphorus, Zinc).

Il y a du monde partout ; dans le parc, les familles sont sorties et l'atmosphère est bon enfant ; elles admirent les flamants roses ; tout le monde traîne son ballon en forme de vache avec des pattes et un manteau avec une croix suisse; petit cornet de glace au McDonald du jardin, spectacle de taichi et de danse du lion (ils sont meilleurs à Paris), des étudiants en fin d'études, en robe noire et chapeau carré sur la tête se font photographier, exposants naturalistes pour les enfants qui repartent avec du terreau et du matériel, une fois qu'ils ont fini de remplir leur carte de recherches. Nous cherchons les statues géantes de Bd et finissons par les trouver (le jardin est plein de recoins). la visite est agréable et on oublie un moment que l'on est entouré de gratte-ciels ! des familles de musulmans pique-niquent par terre (la mosquée est à côté).

Il fait nuit, nous passons devant les somptueuses illuminations de Noël du 1881 Héritage Hotel pour aller sur la promenade près de la mer admirer les immeubles illuminés et changeant de couleur, les bateaux et jonques qui circulent ; c'est magnifique ; nous rentrons à l'hôtel, après être passés au Mark Shop à 7h : 1,5 l eau : 6,40; cheddar ; filet 8 oranges : 14,90 ; deux yaourts pack gâteaux /crackers 21,80 et pain de mie tranché 9,60 soit 101Hk.

Nous travaillons notre itinéraire de demain, un peu compliqué, avec la météo capricieuse ! Va t-on se risquer à monter au Victoria Peak ?

Lundi 16 Novembre : Aberdeen, Stanley

La météo annonce encore de la pluie, aussi nous n'irons pas au Victoria Peak ; nous décidons d'aller explorer Aberdeen et Stanley, au sud de l’île.

Nous prenons le bus 970X pour Aberdeen ; le départ se fait à l'arrêt Dundars 520 Nathan Road au Nord de YMT; en fait il se trouve en face de Park Shop ; il contourne l'île par l'ouest et arrive au terminal des bus : nous montons au 2° étage du bus (45mn de trajet).

Nous visitons le temple Tin Hau, tout proche, mais mal indiqué sur le LP ; il ressemble aux autres temples Tin Hau ; belles petites statues colorées, dans différentes attitudes, puis, nous faisons "la promenade" du bord de mer où l'on nous propose des promenades en bateau.; joli embarcadère pour aller au Jumbo Floating Resauranr, que nous n'avons pas vu. L’île, en face , est aussi recouverte de hauts buildings. Il fait très chaud et il ne pleut pas ! il fallait plutôt emmener casquette et crème solaire !

Nous allons jusqu"au bout de la promenade voir le marché aux poissons ; c'est un vrai dépaysement de se trouver dans cette partie de l'île ! Aberdeen est un important port de pêche et l'on voit de nombreux bateaux dans la baie.

Nous prenons maintenant le bus 973 (via chung hom hok) qui offre des aperçus sur la mer, vers Stanley après être passés à Repulse Bay ; Stanley est une petite station balnéaire, très fréquentée par les occidentaux ; ici, on a oublié de construire des gratte-ciels !

Nous rentrons en prenant la route intérieure qui passe par le tunnel d'Aberdeen ; nous avons des places de choix au 2° étage et à l'avant du bus. (vue sur le cimetière de Hong Kong en terrasses). Le bus s'arrête à Central.

C'est toujours un peu compliqué de trouver où est la station de métro Central. Nous allons à Scheun Wan repérer le ferry pour aller à Macau demain, et vérifier les prix (sortie du métro D); nous pénétrons dans un énorme centre commercial, et c'est au 3° ; prix 65 ans: (149 plus 174 Hk) x 2 , nous prenons l'aller à 9h et retour à 6h 1/4 au stand turbojet, et nous changeons 10 $hk contre des $Macau (change à peu près 1/1).

Nous allons dîner au Beef Brisket (boeuf curry, très très gras : 2 x 80 plus nouilles : 18 plus bière : 30), nous prenons un minisunday chez MacDo et retournons à l'hôtel étudier Macau.

Mardi 17 Novembre : Macau

Bonne nuit, nous nous réveillons tôt et avons le temps de prendre tranquillement notre petit déjeuner avant de partir à 8h-1/4. Il faut 40 minutes pour rejoindre le ferry; nous sommes en avance, mais on nous propose de prendre le ferry d'avant (celui encore avant avait été annulé) ; on nous colle un b n° de place sur notre billet et nous avons la chance d'être près de la fenêtre ; l'énorme ferry turbojet se remplit rapidement ; il est confortable .

Nous apercevons le port de HK et les îles et les piles d'un grand pont, peut-être de celui de Hong Kong/Lantau- Zhuhai -Macau dont on parle sur Internet ( ils vont aussi créer une île artificielle ); achat d'un paquet de cigarettes salem duty free pour 21HK ; en une heure, nous voilà à Macau ; le passage de frontière est rapide. Nous avons rempli une petite carte de départ / arrivée.

Nous allons visiter le patrimoine historique portugais d'époque coloniale. Nous prenons le bus n°3 jusqu'au Largo Senado, c'est un peu difficile de se repérer surtout qu'on nous donne de mauvais renseignements. Macau nous apparaît comme une petite ville à dimension plus humaine ou plus provinciale que HK, en dehors de quelques hauts buildings, notamment le gigantesque Hôtel Lisboa ! Le Largo Senado, piétonnier (sol en mosaïques dessinant des vagues et des symboles maritimes) est orné de bâtiments de belles couleurs jaunes et blanc.(malheureusement, ils sont entrain d'installer un podium pour Noël qui gâche la vue).

Nous visitons le Leal Senado : la jolie maison du sénat a des murs décorés d'azulejos et des escaliers fleuris ; belle salle à l'étage avec les portraits de tous les sénateurs ; la bibliothèque est fermée le matin, dommage !.

Nous visitons l'ancien crédit municipal "pawn shop museum" avec ses énormes armoires sur 8 étages où les marchandises étaient stockées puis nous allons voir un petit temple voisin. Nous continuons vers le Largo de Sao Domingos, au nord-est et visitons l'église Saint Dominique, église baroque, fraîchement repeinte en jaune et blanc (musée d'art sacré); c'est ici , en 1822, que le premier journal portugais a été publié sur le sol chinois. Les églises sont surveillées.

Nous visitons une belle maison chinoise ancienne Lou Kau Mansion, riche marchand chinois : hauts-reliefs et consoles ciselées (oiseaux en bois et feuillages) ; en haut, fenêtres avec gravures d'oiseaux ; dans la salle du fond où étaient reçus les plus éminents personnages, portique en bois sculpté, vitraux et tympans en relief au-dessus des portes ; belles fenêtres en fer forgé.

Devant une boutique, étalage de rectangles de viande séchée que l'on nous fait goûter. Nous arrivons devant un vaste escalier qui monte à la façade de l'église Saint Paul : quatre niveaux horizontaux et neuf sections verticales remplis de symboles ; la façade est en parfait état, mais derrière, il n'y a plus rien ! la Calcada de Sao Paulo est très encombrée par les nombreux visiteurs, mais le reste de la ville est calme ; tout petit temple Tin Hau, à côté.

Nous montons au Fort par de nombreux escaliers (remparts avec canons) et belles vues sur la ville , nous redescendons plus à l'est pour éviter la foule, mais nous finissons par nous perdre.

Nous rejoignons le Largo de St Agostino : l'église est jaune et le théâtre voisin, vert (fermé le mardi) ; Petite halte dans le jardin de style chinois de la bibliothèque Sir Robert Ho Tung situé dans un beau bâtiment colonial avec une façade avec des arches et des colonnes ioniques ; le séminaire St Joseph voisin est fermé aujourd'hui. Le café du LP est fermé ; nous avons faim et soif. Il fait très chaud aujourd'hui : nous avons sorti chapeau et mis de la crème solaire.

Nous continuons vers le sud-ouest et achetons une brioche au coco et une au jambon / petits pois dans une petite boulangerie (22 $ de Macau), puis nous visitons la jolie petite église St Laurent : jolis vitraux, aux dessins modernes, notamment au-dessus de l'hôtel et magnifique plafond voûté en berceau de bois bleu turquoise, avec poutres dentelées blanches et or .

Nous visitons ensuite Mandarin House, maison d'un marchand et écrivain célèbre dont les écrits ont influencé les empereurs, Dr. Sun Yatsen et même Mao ! elle a été très bien restaurée et est immense : nombreuses cours et multitude de belles pièces que nous n'avons pas eu le temps de tout découvrir.

Nous passons devant les Moorish Baracks, qui devaient être beaux (architecture mauresque pour les policiers musulmans indiens de Goa), mais sont en pleine restauration et recouverts par une bâche.

Nous arrivons au temple A-Ma situé au pied de gros rochers (deux salles, photos interdites) qui existait probablement déjà avant que les portugais arrivent (structure actuelle du 16°); Aka Tin Hau, déesse de la mer, d'où vient le nom Macau "A Ma Gau" est vénérée ici. Les bougies rose en forme de lotus sont ��normes.

Nous ne pouvons pas rejoindre la baie sans passer par la colline Penha, aussi nous longeons l'Avenue de la Republica, qui longe la baie et ses tours, route paisible, sans beaucoup de circulation, pour chercher le bus 28b qui permet de rejoindre le ferry ; nous en prendrons un autre indiqué sur le plan de Macau que nous avons eu à l'hôtel, mais nous sommes perdus, car quelqu'un nous dit qu'il n'y va pas et le conducteur ne comprend pas le mot ferry ! Nous discutons difficilement avec les voyageurs, qui, comme souvent ne connaissent pas un mot d'anglais, ou qui ont l'habitude de nous envoyer sur de mauvaises pistes ; nous sommes inquiets, car nous ne voulons pas manquer le ferry, et le bus continue sa route, il est plein et nous ne pouvons pas voir le nom des rues !

Un jeune homme nous fait descendre à une station, nous sommes à Gonzagua Gomes et nous mène gentiment sur le chemin du ferry, nous sommes sauvés ! (le grand prix de Macau qui a lieu ce week end est en pleine installation). L'embarquement se fait dans la foire ; une énorme queue s'est formée pour obtenir les places sur le bateau et l'attente est interminable ! M. décide d'aller voir... et il revient avec nos deux places; on ne sait pas pourquoi les gens restaient à attendre (une autre file arrivait aussi d'un autre côté).

La sortie pour la police se fait facilement, car le panneau "file pour les plus de 65 ans s'est allumé", bien qu'un surveillant essaie d'abord de nous mettre dans la queue ordinaire ! La sortie du ferry fut très difficile aussi : nous avons mis un temps fou pour trouver la station de métro Scheung Wan ; nous avons traversé des centres commerciaux climatisés ; peut-être que le ferry s'est arrêté à un endroit différent de l'aller ?. Nous posons nos sacs à l'hôtel et il faut retourner à Park Shop faire quelques courses pour le petit déjeuner. Affamés, nous allons dîner au Macdonald voisin pour un prix et une qualité record ! (38,5 / p le menu Big Mac) ; nous prenons ensuite une petite cigarette dans le jardin situé en face de l'hôtel, qui est autorisé aux fumeurs ! Nous n'avons pas eu le temps de visiter le quartier chinois situé plus au Nord des ruines de l'église St Paul.

Mercredi 18 Novembre : Victoria Peak

Bonne nuit ! le soleil est annoncé : c'est le bon moment pour monter au Victoria Peak !

Nous prenons le métro jusqu'à la station Central ; le chemin est bien indiqué pour la station de funiculaire ; il n'y a presque personne et nous passons avec la carte Octopus et nous payons beaucoup moins, avec notre âge avancé !. Cela monte raide et les tours apparaissent penchées.

Il est 8h1/2 ; le tram arrive dans un centre commercial encore fermé (il ouvre à 10h) ; nous montons dans un autre centre commercial qui possède une terrasse offrant une belle vue sur la centrale électrique Lanna Tower, les îles.de Cheung Chau et de Lantau.

Nous cherchons à repérer les chemins pour descendre ; on parcourt sur Harlech Road une partie plane de la route qui fait le tour du Victoria Peak) puis Hatton Road, et des escaliers pour rejoindre le bas de la ville : c'est une bonne petite route ombragée avec quelques panneaux botaniques, des exercices à faire (nous sommes sur le Fitness Trail) et parfois des toilettes aménagées ; quelques personnes se promènent avec leur couple de chien, d'autres, plus sportifs, sont essoufflés et suent à grosses gouttes en faisant le chemin dans le sens de la montée.

Nous arrivons sur le campus de Hong Kong université (les étudiants ont manifesté les jours derniers) et avons du mal à trouver le métro, nous devons demander de l'aide et j'ai très mal aux pieds.

Nous prenons le métro jusqu'à la station Prince Edward pour chercher la boulangerie de dim-sum que nous ne trouvons pas ; un monsieur bien aimable, nous voyant chercher, nous conduit à un restaurant qui en propose, mais ce n'est pas ce que nous voulons ; nous le laissons s'éloigner et repartons ; en fait nous cherchions trop près du Marché aux Fleurs, mais les brioches étaient brûlantes et nous les avions acheté plus loin ; après tout un périple dans les rues, nous le localisons (36 Mongkok road) : bouchée au porc rôti (6,5) et meilleure aux haricots rouges (6). Puis nous revenons au joli Marché aux Fleurs qui commence par une grande boutique fort pourvue de décorations de Noël ; nous le longeons jusqu'à atteindre le Marché des Oiseaux, fermé l'autre soir. les murs sont décorés de tableaux de mosaïque colorée représentant des oiseaux ; on entend souvent les oiseaux chanter à Hong Kong et j'ai vu l'oiseau avec la petite crête sur la tête. C'est touchant de voir les hommes se promener, une petite cage dans la main ; les cages renferment un ou deux oiseaux ; un homme prend une cage et organise une rencontre avec une autre cage. Nous entendrons souvent les oiseaux à Hong Kong.

Nous rentrons à l'hôtel (café, écriture du CR, et change de monnaie).

Il est 4h, nous repartons dîner (en métro , c'est bon marché, pratique et évite de longues marches) au King's Lodge, restaurant cher, d'un certain standing, mais aussi familial (familles avec enfant), nous partageons un demi canard laqué, découpé en morceaux (sans gras), servi avec sa peau, ses crêpes de riz (nous avons aussi mangé, au début le papier qui les séparait !) et sa bonne sauce, type sauce Hoisin. (198 plus un bol de riz 12 et la théière sur la table 2 x 11 plus 10% = 255 hk ou 16e / p). C'était délicieux, mais moins fourni que nous ne le pensions.

Nous allons voir le spectacle "symphonie de lumières" qui permet d'admirer en musique les illuminations des tours qui changent de couleur : quelques jets de lumière jaillissent ou se croisent en suivant la musique, mais cela n'a pas d'intérêt !), les jonques illuminées passent ainsi qu'un gros bateau , sûrement un bateau de croisière.

Retour en métro de TST vers YMT et passage au Park Shop pour les courses habituelles 72,50 hk.

Jeudi 19 Novembre : Ngong Ping, Po Lin, Tai Po

Lever à 7h et départ en métro à 8h pour Tung Chung ; nous avons réservé depuis Paris deux places pour le téléphérique de Ngong Ping à 10h15 qui se trouve sur l'île de Lantau ; nous arrivons à 8 h 45, et repérons la station qui n'ouvre qu'à 10h, puis nous allons voir le bord de mer, accessible par une passerelle.

Quand nous revenons à la station, une foule importante fait la queue, mais nous avons nos réservations auxquelles il faut ajouter un supplément car nous nous sommes trompés à la réservation en demandant des places pour les plus de 65 ans qui sont réservés aux Hong Kongais ! nous payons le supplément de 70hk / p., mais il n'y a pas eu de problème. Une fois les caisses ouvertes et nos tickets en main, on attend et on fait la queue pour entrer dans une cabine du téléphérique. Il y a beaucoup de monde : les jardiniers, les groupes et les "cabine cristal" au fond transparent sont servis en premier.

Superbe trajet : le téléphérique monte et descend, offre de beaux points de vue pendant ces 25 minutes de trajet. Nous voici à Ngong Ping , nous arrivons dans un centre commercial (j'essaie des Tsh mais ils ne vont pas). Le village, à l'entrée, est sans intérêt (succession de boutiques). Nous voyons de belles fleurs colorées. Le paysage est verdoyant. Nous allons d'abord voir le temple bouddhiste de Po Lin, que nous jugeons "très synthétique"; c'est un temple moderne . Le petit temple qui sert de porte d'entrée est gardée par un beau garde musicien; nous voyons d'abord un hall entièrement décoré ( peintures au plafond, lustres en fleurs de lotus ) et trois statues de bouddha dorés . l'extérieur est aussi très beau avec ses sculptures figuratives, colonne en forme de dragon .

Nous visitons ensuite le grand Hall des 10 000 bouddhas qui est très récent: bouddhas sur les murs dans des petits carreaux; grands bouddhas dorés, scènes peintes au plafond et décors géométriques mais- rien d'émouvant - L'extérieur est très coloré.

Il est 11h1/2 et le fameux restaurant végétarien est ouvert ; nous décidons de le tester, ayant entendu beaucoup de bien à son sujet ; les prix ont augmenté ; maintenant c'est 98 hk pour le menu standard et 138 pour le menu de luxe ; nous choisissons le menu standard ; nous avons les tickets, on nous conduit à notre table, belle nappe jaune et on ous apporte assez rapidement tous nos plats, un fait-tout de riz et une théière en métal : soupe aux légumes (?), tofu japonais = steamed bean curd au maïs, petits pois, carottes émincées et sauce chili, sauté mixed capsicum, celery and firm tofu, plat de chou et champignons noirs des bois, petits rouleaux de printemps frits. C'était très bon ; le thé a un goût spécial ; le restaurant se remplit et les convives sont rapidement servis ; une salle spéciale est réservée pour ceux qui ont pris le menu de luxe. observation : il n'y a jamais de serviette en papier sur les tables.

Nous continuons notre repas par une visite au stand des bons desserts : à la datte, au lotus, un entremets au riz pas très bon, et une boule au sésame remplie de sésame noir 5hk pièce soit 20 hk. Il est midi, mais toutes les places dehors sont pleines (on peut commander d'autres plats).

Nous allons maintenant monter toutes les marches - 268 -qui conduisent au grand Bouddha haut de 26,40 m plus le trône de lotus (1993)qui est assis sur un lotus en haut de la colline et que l'on aperçoit pendant le trajet en téléphérique. Belle vue sur l'île de Lantau. Il y a beaucoup de monde. En bas, un homme donne à boire à une vache : elles se promènent en liberté. Nous redescendons et empruntons le sentier de la sagesse qui reproduit en extérieur le sutra du cœur, l'une des prières les plus célèbres du monde (confucianisme, bouddhisme, taoïsme): la prière est gravée sur des colonnes en bois disposées en forme de signe de l'infini.

Nous prenons le bus 21qui nous mène à Tai Po, nous sommes assis à l'avant du bus ; le chauffeur conduit vite (30 ou 40) et il y a de sérieux tournants. A Tai Po, nous traversons d'abord un long marché ; il y a foule ; la rue est jalonnée de nombreuses échoppes de poissons séchés plus ou moins puants (il paraît que la majorité des habitants sont des tankas, les descendants des premiers occupants de HK) ; il n'y a pas de voitures ici, mais des vélos qui klaxonnent à tour de bras ; une échappée nous permet de voir les fameuses maisons sur pilotis très pauvres qui longent l'isthme et quelques bateaux stationnés. On est très déçus, après avoir vu à la maison un reportage plus attirant. On retrouve la passerelle qui conduit, de l'autre côté de l'isthme à un autre marché puis la rue bifurque vers la droite ou la gauche ; nous prenons la rue à droite et croisons deux petits temples ( le kwain tai temple qui honore le dieu de la guerre du même nom ) et un autre en travaux ; une femme fait cuire des aliments dans du sable ; les maisons en fer-blanc sont étonnantes, enfin, ce sont plutôt des cases ou des containers, très pauvres ; le bout de la route mène à la mer (aigrettes) ; il n'y a pas de touristes qui se promènent de ce côté ; nous prenons dans une maison un coca froid à 5 hk.

Nous rebroussons chemin et empruntons le côté gauche : c'est une route sans fin, bordée d'habitations très pauvres, mais qui se prolonge par de belles maisons en dur ; certaines sont bordées par des petits jardins fleuris. Nous allons jusqu'à un temple, puis jusqu'au nouvel Héritage Inn qui est caché par les arbres ; un curieux ascenseur aérien mène en haut . Ce côté gauche de la route est plus coquet. La T est de 28°.

Nous retournons à la station de bus ; une queue interminable en zigzag s'est formée pour prendre le bus 11 pour Tung Chung : nous devons laisser passer au moins deux bus ; heureusement ils ont mis des bus supplémentaires! 35 minutes d'attente, les pieds en compote ; un routard anglais goûte les célèbres boulettes de poisson, mais n'a pas l'air de les apprécier! Le bus tourne et tourne, nous mettrons 50 minutes pour atteindre Tung Chung et il faut encore prendre le métro jusqu'à l'hôtel (avec un changement); une femme me laisse gentiment sa place ; pourtant elle est plus âgée que d'autres!

Passage obligé au Park Shop minisundae à l'ovomaltine 13hk chez Macdo. Il est 8h20. dépenses : métro 2, téléphérique 230 pour 2, bus 2 bus 2 et métro 1,8 ; le bus et le métro atteignent des prix records ! et le retour en métro est souvent moins cher, s'il on fait l'aller sur la même ligne ; parfois "une" station comme YMT - Jordan coûte aussi 2hk.

Vendredi 20 Novembre : Ile de Cheung Chau

Nous prenons le métro, puis le ferry à l'embarcadère n°5 en présence de groupes scolaires ; il ne coûte que 2hk pour 3/4 h et un trajet de 10 km ; Il n'y a pas de hauts buildings sur l'île, ni de voitures, mais énormément de vélos qui stationnent sur les quais , quelques kaidos (vélos tirant une petite charrette conçue pour une personne), quelques engins de transport bruyant. Ce qui nous frappe, à notre arrivée, c'est le grand nombre de bateaux de pêche colorés du port.

Les groupes scolaires circulent, venus sans doute ici pour une excursion, comme me l'a dit ma voisine dans le ferry ; on l'a vu, à plusieurs reprises, s'amuser avec son groupe (sans accompagnateur) mais pas faire du shopping ! Nous longeons le port, sur la droite (en sortant du ferry), visitons le marché : poissons, coquillages, boucherie (surtout du poulet), quelques fruits et légumes. Il y a aussi des toilettes, notons qu'on en trouve facilement (et gratuitement), en général, très propres.

Nous longeons la route, puis passons vers l'intérieur, avec l'espoir de pouvoir passer de l'autre côté de l'île ; c'est un labyrinthe de ruelles bordées de maisons et de quelques rares échoppes; ces ruelles sans fin se terminent par des escaliers ou des pentes raides qui montent vers la colline.

Nous n'avons plus qu'une solution : trouver l'unique petite rue qui traverse l'île dans sa partie la plus étroite en cinq minutes ! Les jeunes achètent des boulettes de poisson (comme hier) : ce sont des fish balls et d'autres aliments . Nous arrivons à une belle plage de sable doré (un seul baigneur!) les groupes scolaires sont là, mais sont restés habillés ! un groupe, habillé de Tsh décoré des éléments de la classification des éléments, est pris en photo. Nous longeons la plage sur la droite, cad vers le sud, jusqu'à un petit temple , mais, en passant, nous sommes interpellés par le bruit d'un hélicoptère qui se pose pour emmener un malade.

Nous n'avons pas rencontré de serpent venimeux ! Il n'y a pas grand monde qui va voir ce temple !

Nous retraversons la fameuse rue centrale et parcourons maintenant la partie ouest, vers le nord, bordée de restaurants et recherchons la boulangerie qui vend des buns : ici, tous les ans a lieu un festival des buns, et on les trouve en porte-clé ou coussin. Nous avons du mal à la trouver ; nous tentons de communiquer avec la vendeuse, (elle est étonnée d'être dans notre guide !) mais nous avons compris à temps qu'elle nous servait des buns froids ; je vois la petite étuve et nous choisissons deux buns chou / porc (10), un bun haricots rouge (8hk)et un au lotus (8hk) (il n'y en a pas plus qu'un !); le pain de ces derniers est épais et sec et n'arrive pas à la cheville de la Pâtisserie de Choisy ou les buns surgelés de chez Tang ! celui au porc est plus tendre, mais ce n'est pas très bon! c'est une déception ! comment peuvent-ils faire un festival des buns sur cette île ?

Nous visitons le temple Pak Tai qui est à côté : le personnel et leur chien mangent, et elle aura le toupet de me demander une donation. La tête du dieu est , encore ici, toute petite et il est engoncé dans sa robe brodée ; ouvertures de chaque côté avec le tigre et des petits personnages en relief (en partie cassés), faits avec des petits morceaux de carreaux de couleur ; quelques belles lanternes et pas de dieux menaçants devant l'hôtel, bref, un temple banal.

Devant le temple, ils passent du liquide vert et puant pour faire le revêtement de sol du terrain de sports.

Nous prenons un coca (6hk) et retournons au ferry, accompagné des groupes qui ont une entrée spéciale. Aujourd'hui, le temps est très brumeux, contrairement aux prévisions et nous avons même craint la pluie ! Cela gâche un peu la promenade en bateau ; nous revenons à l'embarcadère n°5 et allons grimper au 55° étage de la tour IFC : belle vue sur les buildings et les taxis miniatures !

Retour à l'hôtel et écriture du CR ; lecture du journal : ils ont arrêté le cerveau belge - 28 ans - responsable des attentats dans le Nord de Paris, à la suite d'un raid de la police. Nous allons dîner au restaurant sino-végétarien où nous sommes déjà allés 131 Parkes St : le thé est tiède ; le porc aigre-doux est bon mais les meatballs aux légumes mélangés sont seulement accompagnés de chou presque cru (bof !)et de quelques champignons avec un petit bol de riz (10hk) soit 196hk avec les 10%.

Nous rentrons par Temple St , je vois quelques Tsh, mais pas à ma taille et plutôt moches. Demain, c'est la dernière journée avant le retour à Paris dans la soirée.

Petit passage à Park Shop On fait imprimer nos cartes d'embarquement et on nous demande 10hk : ils sont vraiment rapiats, ces chinois!

Samedi 21 Novembre : Sha Tin et HK Heritage Museum

Nous nous levons vers 7h et laissons nos bagages dans une petite salle fermée (gratuite) et prenons le métro pour aller visiter le temple des 10 000 Bouddhas de Sha Tin. Ils annoncent la pluie et nous prenons notre pépin (encore pour rien !) Nous montons un escalier bordé de nombreux bouddhas dorés, de taille humaine, aux allures différentes et parfois amusantes. Nous sommes presque les seuls à faire cette visite !

Belle salle principale, murs décorés de très nombreuses petites statuettes de bouddha avec de plus gros bouddhas dorés, dans la partie inférieure ; devant l'autel un corps exhumé, intact, est laqué et doré dans une cage de verre :c'est celui de Reverend Yuet Kai (1940-1970) philosophe et poète, qui a fondé le monastère (bouddhiste); il est un peu fou, il s'est coupé les doigts et s'est arraché un morceau de poitrine pour en faire des lampes qu'il a brûlé devant Bouddha ; derrière lui, autel avec trois bouddhas entourés par des centaines de petites statues de bouddha ; autres halls, genre vitrines avec des arhants colorés, hall avec des chapelets de pétards ! dieu ou déesse sur un lion ou un éléphant blanc ; funérarium (petites cases dorées, abonnement pour 40 ans), nous explique une femme et une belle pagode à 9 étages.

Un homme nettoie une statue de bouddha au jet d'eau.

Nous montons l'escalier derrière le temple jusqu'à différents petits autels ; temple avec un bouddha debout ; drôle de bouddha dont les bras / mains sortent des yeux ! et un autre funérarium où une femme est occupée à passer un pinceau sur les inscriptions situées, dans la petite case, sous la photo de son père ( peut-être ? ). Elle a déposé sur une petite table, son plat et sa boisson préférée, un bon gâteau et un petit bouquet de fleurs. Plus loin, nous dominons une mare où nagent de grosses tortues et, encore plus haut, nous voyons un gros bouddha couché en pierre; nous montons à son niveau et arrivons à une cascade qui sort de la falaise par un tuyau ; mare aussi, avec des poissons.

Nous quittons le temple et passons devant les quelques maisons du village de Pai Tau, le reste de la ville étant occupé par de hauts buildings. Nous longeons l'estuaire (piste cyclable) , partiellement comblé, pour gagner du terrain (alors, adieu, les plages !), nous prenons le pont piétonnier et reprenons le métro à Sha Tin pour une station : Che Kung Temple (pose gâteaux secs devant le musée).

Nous allons visiter le Hong Kong Heritage Museum : c'est un musée avec de grands couloirs vides, nous visitons la section retraçant la vie des ethnies Pautis et Aka (leurs esclaves, en quelque sorte), grand sampan en bois, M.fait une vidéo du mariage du bateau-dragon ( les femmes balancent leurs bras en avançant pour imiter le mouvement du bateau-dragon ) qui vient du musée historique que nous avons visité l'autre jour ; ce musée était beaucoup plus ludique et on pouvait s'asseoir !

Nous visitons une salle très intéressante retraçant l'évolution de Hong Kong, depuis les temps anciens (avec quelques petites maisons !), la population s'étant agrandi de façon exponentielle ! maintenant, il y a des milliers de tours ! L'aéroport de Lantau a été construit sur une île artificielle ( avant, il était à kowloon, mais c'était trop dangereux : les avions rasaient le toit des buildings ), et d'autres parties de la mer ont été comblées pour gagner de la place ; plusieurs tunnels passent sous la mer et de grands travaux sont encore prévus : des lignes de métro sont poursuivis, des lignes de train créées, c'est incroyable ; ils vont faire un autre tunnel sous la mer pour faire passer une ligne de train entre Central et le sud de l'île. Beau musée d'art chinois avec des pièces très anciennes impeccables, on se demande si elles sont d'origine.

Le temple Che Kung Temple est fermé pour rénovation.

Nous perdons un peu de temps en retournant au métro Sha Tin pour chercher un Macdonald, mais la foule est bruyante et irrespirable ! Nous rentrons dans nos quartiers et prenons un menu Alpine chez Macdonald, près de Park Shop (38 hk/p) et un friand aux pommes (5hk) ( quatre jeunes occupent une table sans consommer) et nous allons lire le journal dans un petit square du quartier. Nous lisons un reportage sur un voyage de quatre chinois en Iran : ils ont ressenti les mêmes choses que nous.

Pas de pluie, aujourd'hui : ils encore eu tout faux ! (Nous avons dépensé 150 hk plus 10,3 pris sur les 50e de caution, soit 160,3 soit 20e pour 10 jours métro et ferry par personne sauf ferry Macau) ; et encore c'est l'airport express qui est très cher ! (60hk); bus du premier jour 13hk ; on nous retient 9hk si on rend la carte dans un délai inférieur à trois mois.

En gros, nous avons dépensé 55e/jour (non compris l'avion et l'hôtel, sans souvenir) pour deux personnes , pour 10 jours. (donc avec petit déjeuner dans la chambre et un repas par jour). Si vous faites Ocean Park ou Disney, c'est beaucoup plus cher.
Californie (de SF à LA par la côte) - Novembre 2015 English translation pending
by Nancy · 2015-11-30 · 7 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Depuis que j’ai lu les polars de Michael Connelly, je rêve de parcourir Mulholland Drive …. Pour d’autres, c’est Rodeo Drive et l’espoir d’y voir Julia Roberts sortir de sa boutique. A chacun ses fantasmes !... 10 jours pour découvrir San Francisco, la côte Pacifique et Los Angeles. C’est jouable ! Mais comme toujours, des choix s’imposent. Nous décidons de privilégier SF à LA. Et malheureusement, pas possible de trop flâner sur la côte.

NOTRE PERIPLE EN 10 JOURS :

Mer 11 Nov – Vol Air France : Paris CDG / SFO – Arrivée du vol à 13h00 – Cable Car Powell-Hyde – Fisherman’s Wharf – North Beach – 4 nuits à SFO Jeu – Mission – Haight-Ashbury – Alamo Square – Russian Hills – Coït Tower Ven – En vélo : traversée du GG Bridge – Sausalito – GG Parc Sam – California Academy of Sciences in GG Park – Financial District – Chinatown - Musée du Cable Car – North Beach Dim – En voiture : quelques rues (dont Lombard St !) - Route vers Monterey – Carmel by the Sea - 2 nuits à Monterey Lun – Aquarium – Fisherman’s Wharf - Carmel Mar – La Côte Pacifique et ses Parcs - 1 nuit à San Luis Obispo Mer – Santa Barbara – Santa Monica de nuit - Mulholland Drive de nuit - 3 nuits à Santa Monica Jeu – Hollywood – Griffith Observatory – Bel Air - Beverly Hills – Mulholland Drive de jour Ven – Venice – Santa Monica – Downtown – Civic Center – Financial District – Hollywood Blvd Sam 21 Nov – Vol Delta Airlines : LAX / Detroit / Paris – Départ à 11h45

BUDGET : Cours du dollar : 1 US$ = 0,96 € environ

Dépenses préalables : Vols réguliers sur Air France et Delta Airlines : 910 € l’AR/p ESTA : 14 $ (13,31 €) sur le site officiel. Attention aux sites arnaques. Site officiel : esta.cbp.dhs.gov/....html?execution=e1s1

Dépenses sur place : Location voiture Alamo : 195 € Essence : 60 € (888 km parcourus) Hébergements : 1 134 € Autres : (repas, transports, parkings, entrées des sites) : 1 400 €

Budget total tout compris : 4 636 € (hors achats perso)

GUIDES : Guide Lonely Planet – L’essentiel de la Californie 3rd Edition Beau papier, belle présentation, belles photos mais … sans intérêt … Grosse déception. Guide du Routard 2015 Excellent ! Très précis, très détaillé. Mais pas de belles photos … Je préfère.

TRANSPORTS : 1 – Vols Réservés sur GoVoyage. On part le mercredi matin, on arrive le mercredi matin ! YES ! Vive le décalage horaire ! On rejoint le centre de SF par le BART. 8,65$ pour Powell St. 30 min environ de trajet.

2 – Transports publics à SF Nous avons tout de suite acheté le Muni Passport chez Walgreens nous donnant accès à tous les transports, sauf le BART. Super pratique, vite rentabilisé. Nous avons choisi la version longue : 7j consécutifs, 35$ (il existe aussi des versions de 3j et 1j). Toutes les infos ici : www.sfmta.com/ Ce pass permet aussi de profiter du Cable Car (7$ le trajet autrement !). On ne s’en est pas privé. La carte des bus (ici : www.sfmta.com/maps/muni-system-map ) permet de bien préparer ses visites.

3 – Location de voiture Via Alamo, de bonne réputation. Catégorie compacte éco. Km illimités. Aucune assurance complémentaire. Pas de forcing. 202 $ pour 6 jours. Le prix annoncé à la réservation sur internet sera facturé sur place sans mauvaise surprise. Nous avions apporté notre propre GPS, la location est assez onéreuse. Le permis national a suffi. Voiture en très bon état. Nous la récupérons à la fin de notre séjour à SF, en ville (Bush Street, à quelques blocks de notre hôtel). Nous la rendons à l’aéroport de LA. Navette régulière entre le parking et les terminaux. La restitution de la voiture se passe en quelques courtes minutes, le trajet en navette est un peu plus long (env 10-15 min). Ce n’est pas loin, mais beaucoup de trafic, même à 7h du matin. Prévoyez un peu de marge.

4 – Circulation et parking à LA Le GPS, c’est très pratique. Et très fiable. Cela dit, il privilégie les voies rapides, les freeways. Alors, un bon conseil : récupérer aussi vite que possible un bon plan de LA pour pouvoir parcourir la ville par les voies de surface et éviter les freeways (plus rapides mais sans intérêt. Car est-on vraiment là pour gagner du temps ?). Des plans gratuits sont dispo à l’entrée de la gare Union Station (entre autres). Malgré la densité du trafic, la circulation se fait bien. La conduite des Américains est assez cool, les rues sont larges. Peu de chausse-trappe. Pour se garer. 2 solutions : soit la rue, soit les parkings. Le long des rues : la plupart sont bordées d’horodateurs. Paiement en pièces ou par carte. Assez souvent, ça tourne autour de 1 ou 2$ de l’heure. Durée de stationnement limitée, il donc faut revenir nourrir le parcmètre si la durée est trop courte … En plus, il faut tenir compte des restrictions affichées sur les panneaux (s’il y en a). Des infos ici : voyages-babillages.com/...tit-guide-de-survie/ Un trottoir gris, sans horodateur et sans panneau indique un stationnement gratuit. On en a trouvé à Santa Barbara (sur Cabrillo Blvd, à l’Est du Visitor Center), à Venice (une petite perpendiculaire à Dell Av). Ca se trouve. Les parkings : beaucoup de parkings publics à LA. Parfois assez petits mais bien pratiques. Pas toujours facile de savoir combien il en coûte. D’après ce que j’ai compris, il n’y a pas toujours de tarif horaire. C’est alors un coût forfaitaire "à la journée" ou tout au moins jusqu’à l’heure de fermeture du parking. Nous en avons utilisé un derrière Union Station, dont le tarif est de 6$ jusque 19h00. C’était idéal pour nous. On a toujours trouvé à se garer facilement. Globalement, le coût du parking nous est revenu à 20€ (de Monterey à LA).

HEBERGEMENTS : Réservés sur Booking.com en choisissant, comme toujours, des hôtels avec annulation gratuite. Paiement sur place par Amex. Partout l’accueil est au mini courtois au mieux très chaleureux. Wifi gratuit. J’indique ici le prix par nuit, toutes taxes comprises.

San Francisco – Super 8 Union Square 130 €/nuit – Petit déj buffet inclus Réception un peu glauque … mais chambre tout à fait convenable bien qu’un peu petite. Bien situé (c’était mon critère de choix), proche de nombreux transports et d’Alamo (rental car).

Monterey – Quality Inn 74 €/nuit – Petit déj buffet inclus - Parking gratuit Motel à l’américaine. Spacieux, ultra propre, bien confortable.

San Luis Obispo – Avenue Inn Downtown 97 €/nuit – Petit déj buffet inclus – Parking gratuit Motel – Idem

Santa Monica – Ocean Park Inn 124 €/nuit – Petit déj NON inclus – Parking gratuit Vraiment rien de trop ici : ni nécessaire à thé, ni sèche-cheveux, ni mouchoirs en papier, mini-coffre ko, clim ko … Mais les draps et les serviettes sont propres et, surtout, le parking est gratuit. Essentiel ici ! A défaut de mieux …

REPAS :

En moyenne (hors taxes) : -un burger (en restaurant, pas fast food) : autour de 12 $ -un bon plat de pâtes : autour de 18$ -un diet coke, en refill : 2,75 $ -un verre de vin : 6-10 $

Souvent le diet coke est servi en refill gratuit. On vous apporte un verre et on vous le remplit dès qu’il est vide. Jusqu’à plus soif. Dommage, ça ne marchait pas pour le vin … Le service (tip) n’est jamais compris. On a toujours payé par Amex, en rayant le tip sur la facturette et en le laissant en cash (autour de 15%).

Quelques bonnes adresses : (presque toutes issues du GdR).

Sotto Mare 552 Green St, North Beach, SF Notre premier restau, en arrivant à SF. Une belle réussite. Déjà la queue, pourtant il n’est pas 7h ! On nous donne un pager en forme de grosse langouste rouge (heu … bon … le ridicule ne tue pas😊) pour nous prévenir quand une table sera libre. C’est dire le succès ! On prend la spécialité de la maison, un cioppino (une espèce de soupe aux crustacés et crabe, pour 2) et 2 verres de vin blanc. On se régale en s’en mettant plein les doigts ! Heureusement, c’est prévu, nous sommes protégés d’une grande serviette nouée d’office autour du cou par la serveuse. Ca nous a rajeunis ! 63$ (pour nous 2, taxes incluses, hors pourboire)

1428 Haight 1428 Haight St, SF Les meilleurs burgers qu’on ait mangés. Loin, très loin du MacDo …

Brophy’s Tavern San Carlos St, à l’angle de la 4th Av, Carmel by the Sea Ambiance sympa, locale (un peu à l’écart des rues très touristiques), sportive … Clams chowder, petite ou grande version, nachos de poulet … Belle carte variée.

Abalonetti Fisherman’s wharf, Monterey Superbe restau, sur le joli quai de Monterey. Excellent plat de Seafood Pasta à 20$

Ripplewood Resort Big Sur Petite taverne cosy et sympathique sur la route, entre Andrew Molera SP et Pfeiffer Big Sur SP. La cuisine est assez quelconque mais le cadre agréable. Pause sympathique entre 2 parcs sur cette merveilleuse route.

Urth Caffe 2327 Main St, Santa Monica Restau de chaîne (mais on ne le dirait pas). On y a pris notre petit déj et notre déjeuner (attention, la queue commence dès midi). Carte longue et variée. Bio. Plein de belles salades et de beaux fruits frais.

Farfalla Trattoria 1978 Hillhurst Av, quartier Los Feliz, LA Musique douce, pas d’écrans de télé, éclairage tamisé. Voilà pourquoi on est venu 2 fois ici. Parking facile, dans la rue (gratuit après 20h00) ou parking dédié à côté du restau (gratuit, avec valet). De bons vins au verre (10$), plats de pâtes copieux et goûteux (20$). C’est un poil plus cher qu’ailleurs. Le calme se paie on dirait …

SAN FRANCISCO : Que cette ville est agréable à vivre et à visiter. Les transports urbains sont nombreux et faciles (surtout avec le pass). Les maisons, joliment peintes de couleurs douces, sont charmantes. Les rues sont calmes, assez peu de circulation, bus électriques ou mythiquement tirés par des câbles … On a l’impression que la vie s’y écoule paisiblement. Malheureusement sans doute pas pour tous, les homeless sont nombreux, notamment dans le quartier de Tenderloin. Le soir, l’ambiance y est sinistre …

Nous avions envie de traverser le Golden Gate Bridge. A pied ? En bus ? En voiture ? On opte finalement pour le vélo que nous avons loué, pour la journée, auprès de Blazing Saddles. Impossible de les rater, ils sont omniprésents autour de pier 39. www.blazingsaddles.com/...ge-sausalito-tiburon Réservation inutile. Super pro ! 36$ la journée de location moins 5$ de réduc grâce à un coupon sur un plan de ville commerçant (on en trouve partout). 11,50$ pour le ferry. Total = 85 $ pour nous 2. Ils fournissent les tickets de ferry (qu’on paie au retour seulement si utilisés). Une petite vidéo pour expliquer le chemin (mais rien de bien compliqué) pour "bike the bridge" comme ils disent. Retour en vélo ou par ferry. On a choisi le ferry pour gagner du temps (et de l’énergie) et pouvoir ensuite sillonner SF en vélo. Nous quittons le centre de location vers 9h00. Retour en ferry à Embarcadero vers 11h30. Nous passerons l’apm au Golden Gate Park. Retour à l’agence vers 16h30. La traversée du pont en vélo (ou à pied) est absolument sans danger. Une voie protégée est réservée pour les piétons et les cyclistes. Pas de péage. J’ai adoré traverser le pont le matin, et l’apm flâner dans les rues en essayant d’éviter les collines. Le peu de circulation rend cette entreprise très agréable. Et les collines lui donnent toute sa valeur … Une belle journée, que je conseille vivement mais … si je peux me permettre : fucking hills !

La description dithyrambique du GdR du California Academy of Sciences (à l’intérieur du Golden Gate Park) nous incite à entreprendre cette visite. On nous y parle d’un aquarium et d’un planétarium … L’entrée est chère : 36$/p. Puisque nous sommes venus en bus, nous avons droit à une réduc de 4$ chacun (juste en présentant nos pass) ! La visite est intéressante mais décevante. Le planétarium se révèle être un bête cinéma 360°, l’aquarium est bien modeste, la simulation d’un tremblement de terre bien peu convaincante, la rainforest bien pauvre … Bref, on a été déçu. Zappez si votre temps est compté.

Quelques coins qu’on a particulièrement aimés : Haight-Ashbury et ses magnifiques maisons victoriennes. Filbert Steps en descendant de Coït Tower. Le Golden Gate Bridge depuis … le Golden Gate Bridge : magnifiques vues, sur le pont, sur la baie, sur SF. Sausalito vaut le coup d’œil également. Jolie banlieue !

MONTEREY : L’aquarium. 40 $/p Ca vaut le coup de tourner un peu pour trouver le parking idéal. Nous voulions 3 heures de parking mini. Nous avons trouvé, juste au-dessus de l’aquarium, une rue où les horodateurs proposaient 4 heures maxi pour 1,5$/h. On paye pour 4 heures. On récupèrera la voiture 4 minutes avant l’échéance ! Sans courir. Cette fois, nous n’avons pas été déçus, loin de là !! du grandiose, du spectaculaire, du magique, du jamais vu. Je n’ai pas envie de déflorer le sujet. Courez-y et prévoyez au moins 3 heures. Carmel by the Sea. A quelques kms de Monterey. Charmante bourgade pimpante et chique.

LA COTE PACIFIQUE : Partout, nous avions lu qu’il vaut mieux faire la Highway 1 ou PCH (Pacific Coast Highway) dans le sens Nord-Sud pour profiter des paysages sur la droite et s’arrêter plus facilement. C’est indiscutable. Par contre, petit inconvénient, on a le soleil dans la figure … Peut-on s’en plaindre ? Les petits parkings-point de vue sont nombreux tant cette côte est belle. Un océan bleu profond, agité de vagues qui explosent sur les rochers, une écume crémeuse bien blanche, des plages de sable fin, sauvages, préservées, une côte couverte de grandes herbes de pampa ou de végétation rase tropicale qui, à cette époque, virait au rouge, des arbres tordus, une belle route agrémentée de ponts impressionnants … Rien n’est surfait.

Le GdR est un peu alarmiste sur les stations-service. Nous suivons ses conseils et faisons le plein à Carmel pensant traverser un véritable désert jusqu’à San Luis Obispo. C’est alarmiste. Il y a quelques stations sur la route, quelques petits restau aussi bien sympa … Peut-être l’essence est-elle effectivement plus chère (puisqu’ils le disent, je n’ai pas vérifié) mais personne ne tombera en panne sèche sur cette route !

Nous allons passer notre journée du mardi à admirer ce paysage unique et à enchainer les parcs, tout le long de cette côte Pacifique. A l’entrée du 1er parc, on paie 10$ pour le parking. Cet acquittement est valable toute la journée pour tous les parcs. Conservez bien le reçu pour le présenter à l’entrée des parcs suivants.

Point Lobos State Natural Reserve Notre préféré. De loin. Plusieurs jolies boucles. Nous ferons Sea Lion Point Trail, Cypress Grove Trail et Bird Island Trail. Pas plus d’1/2h chacun. Si vous le pouvez, privilégiez ce parc et faites d’autres randonnées.

Andrew Molera State Parc On s’y arrête pour suivre le Beach Trail. On traverse tout de suite une petite rivière à gué. Fraichoux … On traverse un paysage assez quelconque pour arriver au bout de 20 bonnes minutes sur une plage … quelconque. Argh ! On aurait mieux fait de traîner davantage à Point Lobos. Zappez sans hésitation !

Pfeiffer Big Sur SP L’endroit où l’on peut admirer des séquoias. Hauts. Droits. Fiers. Le Nature Trail + River Path Trail permettent en 1/2h de s’en approcher. Tout près. Encore plus impressionnants ! Nous pousserons jusqu’au fond du parc en voiture pour voir le boss du coin : General Sequoia. Respect.

Julia Pfeiffer Burns SP Un sentier nous conduit en 10 minutes à un paysage idyllique, paradisiaque, rare … On domine une cascade se jetant dans la mer. Unique et merveilleux. Crique de sable fin, blanc. Rochers percés. Palmiers et herbes de pampa. Et cette cascade qui tombe sur la plage à 1 mètre de la mer … Magnifique. Beaucoup de monde, mais incontournable. En fin de journée, la lumière sur la cascade est splendide.

Piedras Blancas colony C’est vers 17h que nous arrivons à ce coin de plage où une colonie d’éléphants de mer se prélasse. La nuit tombe. Coucher de soleil flamboyant sur le Pacifique, sans doute le plus beau coucher de soleil qu’il nous ait été donné de voir. Beaucoup d’animation dans la colonie. Ca ronfle, ça renifle, ça se racle la gorge, ça grogne … bref, ça manque d’élégance mais ça vit !! 45 minutes à les regarder profiter, comme nous, des derniers rayons.

Journée chargée mais qui s’enchaîne bien, sans courir, à condition de démarrer tôt, au mieux dès l’ouverture de Point Lobos (8h00). On a même pris le temps de s’arrêter vers midi dans une petite taverne sur la route à Big Sur. Nous arriverons à San Luis Obispo vers 18h15. L’hôtel étant réservé, c’est sans souci …

Par choix, on a écarté Hearst Castle. Pas notre truc.

SANTA BARBARA : Seule étape entre San Luis Obispo et LA (dans notre programme !). Nous y arrivons vers 10h30, avec l’intention d’y passer quelques heures. On se gare sur Cabrillo Blvd, gratuitement. Au Visitor Center, un charmant monsieur m’explique comment optimiser notre temps puisqu’il est compté. Et ses conseils sont avisés ! D’abord le Wharf, tout en bois, patiné. A l’Est, l’immense plage de sable blond bordée de hauts cocotiers, à l’Ouest, le port de plaisance couvert de yachts et de voiliers, au Nord les maisons basses qui grimpent dans les collines et se fondent dans une belle végétation tropicale. Enfin au Sud, le Pacifique. Pas à dire, c’est beau. C’est bâti avec intelligence et goût. C’est un peu moins vrai quand on remonte State Street, tout au moins sur son début. Pas super joli. Et puis, ça s’arrange. Le bon plan de Mr VC : prendre la petite navette bleue qui parcourt toute la longueur de State Street depuis le wharf. 50 cents. Et redescendre à pied. Nous suivrons encore les bons conseils de Mr VC en visitant le Court House. Gratuit en plus ! Jolie vue depuis la tour. Et salles intéressantes. Ne ratez pas non plus les malls de State Street. Super chicos ! Nous quittons Santa Barbara vers 14h30 après 4 heures de visite. Juste un léger aperçu …

LOS ANGELES : J’étais un peu inquiète quant à l’arrivée sur LA. De nombreuses autoroutes aux multiples voies, une circulation dense à l’allure soutenue (ils savent où ils vont, eux !) … Bien sûr, TomTom était là pour nous aider mais bon … les sorties s’enchaînent vite. Nous sommes attentifs, prudents. Ca se passe bien. Et quand le panneau de sortie vers Mulholland Drive apparait, j’ai la gorge qui se noue ! J’y suis ! Harry, me voici ! Plus tard … il faut d’abord aller à Santa Monica déposer nos bagages à l’hôtel. Calmement, on y arrive. Une fois sortis de la freeway, on retrouve des avenues très larges et une structure en damier où il est facile de rouler. On s’installe rapidement à l’hôtel avant d’aller découvrir de nuit Santa Monica, sa plage et sa fête foraine. Et Mulholland Drive (pas pu attendre !).

Je ne détaillerai pas notre visite de LA. Je n’aurai aucune valeur ajoutée par rapport aux guides. Chacun fera selon ses goûts, ses lectures, ses films, ses fantasmes. A la fois par choix et par manque de temps, nous avons écarté la visite des Studios et de Disneyland. Partant de là, 2 jours bien remplis nous ont suffi pour avoir un aperçu des différents visages de LA : Hollywood, Griffith Parc et son observatoire, Bel Air, Beverly Hills et Rodeo Drive (!), Downtown, Venice … et Mulholland Drive bien sûr, de nuit et de jour. Trivialité : disposer d’une voiture me semble quasiment indispensable … Nous n’avons utilisé le métro qu’une seule fois pour rejoindre le parking où nous avions laissé la voiture. En dehors de cette exception, on a tout fait en voiture.

Juste quelques remarques :

L’ambiance sur Hollywood Blvd à 8h du matin n’a rien à voir avec celle de 18h. A 8h, trottoirs quasi déserts et étoiles pour vous tout seuls. A 18h, beaucoup de monde et d’animation, des tas de gens déguisés en quête intéressée d’une photo. Entre amusant et pathétique … C’est tout le paradoxe de ce boulevard où le misérable transpire de plus en plus sous les étoiles ….

Hollywood Museum. 15$/p Sur 4 niveaux. On n’y passe qu’une seule heure (à cause de notre satané mange fric de parcmètre …). Ca mérite plus. Si vous êtes pressés, gardez le rez-de-chaussée pour la fin (le moins intéressant), allez directement au sous-sol ou au 2ème.

J’ai été au bout de mes fantasmes en allant voir le nouveau bâtiment du HQ du LAPD (dans Civic Center). Je scrute les fenêtres en espérant voir flotter l’ombre de Harry Bosch … Finalement, c’est un peu décevant, je m’attendais à un parking couvert de voitures noires et blanches, à des policiers partout avec leur plaque épinglée sur leur chemise à manches courtes et leurs lunettes noires, … rien, juste des bureaux. Administratif.

Faut-il préciser que Philippe n’a pas vu non plus Julia Roberts ni au Beverly Wilshire Hotel ni dans Rodeo Drive ? Cette rue mythique n’a d’intérêt que celui d’approcher un monde et une vie qui ne sont pas les nôtres. Intéressant, sans plus.

A Downtown, la gare centrale Union Station mérite un petit détour. La majesté, la beauté et la propreté du lieu ainsi que les énormes fauteuils de cuir à disposition des voyageurs laissent rêveurs …

On déchante vite lors de notre visite de Santa Monica de nuit. Il est 18h et il fait déjà nuit. Est-il trop tard ? ou trop tôt ? Pas la bonne période de l’année ? Pas la bonne période de la semaine ?... C’est mort, ou quasi. Bon, on reviendra en journée. Mais même le surlendemain, en pleine journée, assez peu d’ambiance. Ou en tout cas pas celle qu’on aime. On passe vite. Affaire de goût.

A Venice, garez-vous gratuitement vers Dell Av et allez découvrir les canaux à pied. Quel coin merveilleux. Hors du temps. Une douceur de vivre incomparable. Loin de l’ambiance décalée du bord de mer. Notre meilleur souvenir et notre plus belle balade à LA.

Un dernier petit conseil. Los Angeles est immense. Acceptez de visiter la ville en voiture en arpentant les rues (hors freeways bien sûr). Coupez le GPS et tricotez, sillonnez, perdez-vous. A gauche, à droite, au gré des envies. C’est un bon moyen de découvrir les différentes facettes de la ville. Vous serez surpris de voir autant de différences architecturales et culturelles à quelques km d’écart. Le plan en damier, le peu de circulation, les rues bien larges, la conduite tranquille permettent ce genre d’escapade et le conducteur en profitera aussi. Facile aussi de s’arrêter le temps de parcourir à pied telle rue qu’on trouve si jolie pour y prendre quelques photos.

SI C’ETAIT A REFAIRE : Ni regret, ni remords sur notre planning pour un voyage de 10 jours. Pas moins de temps à SF, pas plus à LA. Mais là, c’est encore affaire de goût. L’étape à San Luis Obispo coupe parfaitement la longue descente. Les 650 km entre SF et LA sont passés sans problème, entrecoupés de belles visites. Et avec 1 jour de plus ? Je l’ajouterais à Monterey pour pouvoir passer plus de temps dans le Point Lobos State Natural Reserve et peut-être parcourir la 17-Mile Drive. Et du coup, alléger la journée suivante. On aurait dû monter au sommet de l’hôtel Bonaventure à Downtown, LA. On l’a vu, il est splendide, tout en rondeurs. On a oublié d’y entrer … les nouilles !

DIVERS : L’accueil : très chaleureux partout. Les Américains sont très avenants, très serviables, très courtois. La carte bancaire : c’est son royaume ! Même pour les plus petites sommes. Paiement des parcmètres par Visa ou Amex. Le climat à cette époque : un vrai bonheur. Aucune goutte de pluie, un ciel bleu pétant, un grand soleil, aucun filament de brume. Des températures très agréables, un peu fraîches parfois le matin et en soirée à SF (autour de 12°C). Il fait nuit noire à 17h30, mais grand jour à 6h45. Vêtements : rien de particulier. De bonnes chaussures de marche pour arpenter les villes et les parcs. L’affluence touristique à cette époque : rien d’insupportable Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : n/a Les photos : voyage varié qui permet une belle diversité de photos Les achats perso : rien de particulier ou de typique. Les lectures : tous les polars de Michael Connelly …

On a beaucoup aimé : 🙂 Le climat de cette période. Quasi idéal. Les magnifiques couleurs d’automne dans certaines rues de LA ou dans les vignes sur les coteaux de la Highway 1. Traverser le Golden Gate Bridge à vélo, sous un soleil radieux, sans une trace de brume. Sillonner les rues de SF puis de LA, en voiture. Les canaux de Venice. Le vin au verre dans la plupart des restaus. Se la péter sur Rodeo Drive !

On a moins aimé : 😕 Les prix des hôtels, des restaurants, des entrées … on est loin de l’Asie. La gastronomie américaine. Là aussi, on est loin de l’Asie …

En conclusion : 2 villes, une côte et un océan mythiques. Voyage facile et varié qui permet d’admirer différentes architectures urbaines, des paysages grandioses, une faune marine inhabituelle, des musées intéressants … En 10 jours, c’était un bon programme. Au final : SF est un endroit où nous retournerions volontiers ; la côte Pacifique a la réputation qu’elle mérite : elle est splendide ; quant à LA, c’est une ville mythique, nous avons eu le privilège de l’approcher et de nous faire notre propre opinion.
États-Unis: films, livres et musiques pour rêver entre deux départs English translation pending
by MaryElectra · 2015-11-26 · 25 replies
Bonjour c'est Chris j'aimerais partager avec vous ce qui suit et trouver quelques autres pépites si vous en avez en stock à me faire découvrir.

Entre deux voyages c'est un vrai bonheur de retrouver les lieux qui nous ont tant enchantés lors de nos pérégrinations de « fous d'Amérique ». Que cela soit des films, des livres, de la musique ou tout autre forme artistique.

Pour ma part et pour commencer j'ai déjà fait partager à certains la musique de Robert Mirabal, Taos pur jus. Pour ceux qui ne connaissent pas quelques liens dans le prochain post.

Ensuite il y a les romans de Tony Hillerman qui se déroulent (de nos jours) sur la grande région des four corners et mettent en scène des enquêtes de police tribale navajo avec en particulier deux policiers : un « ancien », attaché à la culture de son dineh mais les pieds bien ancrés dans son siècle, mentor d'un jeune flic déchiré entre ses origines et le monde moderne et assez tourmenté. C'est très bien écrit, il y a de vrais enquêtes et on apprend plein de choses sur la vie actuelle dans les réserves, sur la culture et la « religion » des navajos, zunis et autres tribus du southwest et on retrouve avec délices les pistes, les canyons, rochers, mesas, wash et autres particularités de ces extraordinaires régions.

Un deuxième auteur américain qui m'a fait beaucoup voyager c'est Jim Harrison. Cet homme hyper cultivé a écrit des romans de fiction mais aussi des chroniques qui sont autant de récits biographiques. Deux de ces romans sont, pour moi, des chefs d'oeuvre : Dalva, et La Route du Retour (suite de Dalva). Ils se déroulent pour l'essentiel dans le Nebraska avec pas mal d'incursions dans d'autres états de l'ouest et au Mexique. Les amoureux des chevaux, des peuples indiens, des chiens, de la nature, de la bonne bouffe et du bon vin mais aussi des rapports humains, y trouveront leur compte. Ces deux romans sont exceptionnels et fourmillent de personnages riches, complexes et vivants, hors du commun, du genre que l'on aimerait avoir pour amis.

Jim Harrison a aussi écrit la nouvelle « Légendes d'automne » qui a donné le film du même nom, avec Brad Pitt entre autres. Ce film est l'un de mes préférés. Certes il est assez romanesque mais pas que... les rapports entre les frères, entre les fils et leur père, l'histoire de l'ours avec le personnage de Tristan... sont profonds. Avec ce film on voyage même jusqu'en Afrique et pourtant l'action se déroule dans le Wyoming. Quant à la scène de Tristan, le retour du fils prodigue, arrivant au galop sur un magnifique cheval avec ses longs cheveux blonds, sa gueule d'ange et poussant devant lui un troupeau de mustangs sauvages... Waouh ! Ben oui quoi... on rêve !

Un autre film très beau qui se passe dans le Montana, « Et au milieu coule une rivière » et aussi « L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux » mais pour ce dernier je préfère largement le livre qui donne moins de place à la romance que le film, parfois un peu gnan gnan sur les bords (roman de Nicholas Evans). Au Montana aussi.

Dans un registre plus dramatique et quand on s'intéresse à l'histoire des indiens d'Amérique il faut lire « Lakota Woman », un récit autobiograhique par Mary Crow Dog racontant entre autres choses, le siège par les forces fédérales des membres de l' American Indian Movement (AIM) à Wounded Knee en 1973. Instructif, essentiel...

Je finirai, pour aujourd'hui, avec une comédie dont j'ai déjà parlé dans d'autres sujets : « Bande de sauvages » en anglais Wild Hogs (tourné sur la Turquoise Trail au Nouveau Mexique), qui se moque plaisamment des bikers les gentils comme les méchants. On rit beaucoup et j'adore vers la fin quand apparaît la star, le boss, Peter Fonda, pour remettre les pendules à l'heure et calmer tout ce petit monde (clin d'oeil à « Born to be Wild » LE film culte mais qui, je trouve, a mal vieilli - mis à part les scènes où les motos sont sur la route, intemporelles)

Il y a d'autres films sur le gangs de motards américains, nettement moins propices au rêve ou à la rigolade ! (voir la série Sons of Anarchy) A suivre...
Votre perception du voyage depuis les attentats de Paris English translation pending
by Stef2Mars · 2015-11-25 · 138 replies
Bonjour à tous,

Comme de nombreuses personnes sur ce forum vous avez été choqués par les évènements dramatiques qui ont eu lieu à Paris le 13 novembre dernier... Certes, ce ne sont pas les premiers attentats terroristes qui frappent une grande ville ou capitale européenne, mais la proximité de ceux-ci fait que cela me touche et m'affecte plus particulièrement.

Pour ma part, j'avais réservé (c'était avant le 13/11) un voyage à Marrakech au printemps prochain et je ne suis guère rassuré. J'avais également pour objectif de visiter Istanbul et ses environs à l'été 2016 mais ma compagne et mon entourage ont réussi à m'en dissuader, à tort ou à raison, je ne sais pas...

Alors, depuis, je pèse le pour et le contre... Voyager actuellement dans ces pays, est-ce prendre un risque ? Ou c'est tout simplement vivre en faisant ce que l'on aime et en quelque sorte défier l'idéologie de ces barbares.

Par ce post je ne cherche pas a être compris et encore moins jugé, je voudrais juste connaître votre ressenti. Est-ce que les tragédies du 13/11 ont changé ou influencé votre manière de voyager ? Les destinations que vous projetiez de découvrir ?

Stef
Retour du Favolosa en Méditerranée English translation pending
by Vsylvie · 2015-11-11 · 120 replies
Comme ma lectrice préférée me met la pression pour lire mon compte rendu, je me décide à le commencer malgré un emploi du temps très chargé 😕

d'habitude, je ne fais pas de compte rendu de mes tourniquets en méditerranée, mais comme j'ai découvert de nouvelles choses, je vous les fait partager .... j'ai fait cette croisière dans le cadre d'une croisière à thème (scrapbooking) ce qui impliquait pour moi 4h de cours par jour, et pour l'homme 4 h de sieste et de farniente 🤪 les escales, très connues : barcelonne, malte, Cagliari, civitavetcha, savone avec départ et retour de Marseille ... d'habitude, lorsque je compte faire un cr, j'ai pris l'habitude de tenir un journal de bord... bon la je n'ai vraiment pas eu le temps de le faire ...je ferai donc de mémoire ...

le bateau : le favolosa que nous ne connaissions pas ...verdict ....moche...vraiment moche ...est ce que nous venons juste (il y a à peine 1 mois) du néoromantica, avec ses couleurs blanche lamée, dorée, très claires, mais le favolosa, nous l'avons trouvé très très sombre ...

nous sommes tombés sur les vacances scolaires italiennes, le bateau était bondé de mômes déchainés et braillards...bon l'avant dernier jour, (à savone) nous avons embarqué une colonie de poussettes, ça a du être pire ensuite ... dans l'ensemble, nous avons passé une semaine dans un bruit permanant qui devenait vraiment stressant... les repas : prestations très en baisse encore ...le petit déjeuner au self, disparus les plats chauds, saucisses œufs pdt lard grillé etc ... la seule chose "tiède" était la sorte de chinois parfumé à la cannelle ... pour le salé tranche de fromage et charcuterie .. le jour en mer, nous avons été au restaurant, après nous avoir collé sur une table déjà occupée par des personnes non francophones, (j'ai vraiment l'impression d'être du bétail qu'on parque à la va vite..) par de carte disponible, 1 seul passage pour être servi en viennoiserie, ou en thé /café, ... on a du demander 2 fois pour avoir un jus d'orange .... j'ai failli me lever pour me servir sur le plateau abandonné sur le pass... ce n'est que lorsque nous partions dépités, qu'un serveur passait pour noter l'assaisonnement voulu pour des omelettes... nous ne sommes jamais retourné au restaurant, pourtant un couple de français m'ont dit qu'ils avaient eu les cartes eux ...sommes nous tombés dans le mauvais Rang ?

la nourriture ...la aussi vraiment en baisse ... à part un gâteau au chocolat ou j'ai redemandé une part tellement je le trouvais bon (enfin ....il avait vraiment le gout de chocolat ..chose rare sur costa ...)le reste ne me laissera aucun souvenir .... le restaurant club était toutefois bon, mais avec l'éternel menu inchangé ... le restaurant n'a été ouvert le midi qu'à Barcelone, et le jour en mer ... le reste du temps c'était la bataille rangée au self pour accéder aux plats, et surtout pour trouver une place.....nous avons même mangé 2 fois au grill le spécial mal bouffe (cornet de frites et hamburger) juste par découragement ... le seul gouter que j'ai fait (à Cagliari car le reste du temps j'étais en cours) nous avons tout emmené sur notre balcon et avons profité du presque calme ... les spectacles, nous n'avons assisté qu'à un seul, le soir de mer, un très beau spectacle avec des patineurs !!oui oui j'ai été scotchée, une sorte de piste blanche en plastique à été posée sur la scène, et 2 patineurs évoluaient dessus !! c'était bluffant !!! des acrobates nous ont aussi régalé .... bref un 19sur 20 !! pour les autres, le belge luden et son éternel numéro, bon on avoue au bout de 3 fois on y va plus ... le spectacle du personnel, (gentillet d'après d'autres stagiaires...) les autres fois, comme nous étions du 2 eme service, quand je ne finissais pas trop tard les cours, nous allions au spa ...seul moment ou je pouvais y aller ... le spa justement, les 3 premières fois, nous avons trouvé à chaque fois un groupe d'env 6/7 personnes (des italiens bien sur ...) qui squattaient littéralement le jacuzzi, n'hésitant pas à se mettre à chaque bout et s'interpellant haut et fort, et parlant sans arrêt... au bout de 3 jours, je craque au bout de 10 min et je sors du samsara écoeurée ..en récupérant ma carte à l'accueil (oui oui car même en insistant je n'ai jamais réussi à obtenir le bracelet pour la semaine, et pouvoir passer par l'entrée reservée aux cabines samsara ...(nous y étions très près ) il nous fallait donc faire un détour, prendre l'ascenseur ou escalier "public" en peignoir, pour déposer notre carte cabine en échange du bracelet ...et vice versa en sortant ...), bref en reprenant ma carte je fais part de ma colère, et je m'entends répondre "ah vous êtes e 3 eme ou 4 eme couples qui nous le dit !" !!!!!je n'en reviens pas !! je leur dis alors qu'il serait temps d'agir, car nous avons payé un abonnement pour la semaine, et qu'il n'est pas normal de tolérer ceci dans un endroit qui se dit de détente ! nous n'avons plus jamais revu ce groupe, mais nous ne sommes jamais retourné au spa dans ces horaires la non plus ... sinon, il y avait dans le sauna, une musique plutôt boite de nuit, et surtout forte, plutôt que l'habituelle musique zen, et les sièges du trépidarium étaient froids....heureusement que je ne pouvais pas rester plus d'1/2 à 3/4 heure à chaque fois, ....j'ai même regrettée d'avoir pris l'extension.... d'autant plus que nous avons payé 189 euros pour 2 les 7 jours, alors que nous avions payé 199 euros pour 2 les 14 jours sur le néoromantica !!! et question samsara, il n'y a pas photo entre les 2 !!! bon étant tous les 2 gold pearl, nous avions 60 euros de déduit ...

pour la 1ere fois aussi il y a eu au moins 2 soirs un bordel pas croyable dans l'atrium !! vers minuit, musique à fond, gens qui dansent etc !! du coup tous les étages en profitaient !! nous étions pourtant loin et au 10 eme, mais je l'entendais de la cabine !!!
3 semaines en Nouvelle-Zélande en avril avec beaucoup de randonnées English translation pending
by Laure6986 · 2015-11-10 · 35 replies
Bonjour à tous,

Cette fois ça y est, fini de baver sur les voyages des autres, à notre tour de partir en Nouvelle-Zélande!! On est un couple autour de la trentaine, sportifs et passionnés de rando et autres sports de plein air, donc autant dire qu'on a très hâte d'aller découvrir ce petit paradis. Officiellement c'est notre voyage de noce, mais c'est surtout une bonne excuse pour voyager 😛...

On est encore dans la phase d'élaboration de notre circuit, mais après avoir bien parcouru les guides touristiques et sites internet, ça commence à prendre forme et on commence surtout à avoir pas mal de questions pour finaliser tout ça. D'ailleurs, en parlant de guides touristiques, pour ceux qui lisent l'anglais je conseille très fortement les Rough guides, que je trouve plus complets que les Lonely planet et surtout un peu plus orienté routard et «aventure».

Donc nos dates exactes ne sont pas encore déterminées (ça va dépendre du boulot), mais en gros ça sera 3 semaines en avril, et on va principalement suivre les parc nationaux et passer le minimum de temps en ville pour profiter au max des grands espaces. On pense passer plus de temps au sud, donc surement une semaine au nord et deux au sud, et on va louer une voiture, hébergement prévu pas mal en backpakers ou camping.

île du nord: Arrivée à Auckland, passage par la région de Rotorua et Te Urewera puis Tongariro National Park avec évidemment le Tongariro alpine crossing. Ensuite, soit descendre directement vers Wellington soit passage par Egmont National Park et si le temps le permet, l'ascension du volcan.

Questions île du nord: Est-ce que Egmont NP vaut le coup après avoir fait Tongariro ou est-ce que ça va sonner un peu répétitif et il vaut mieux en profiter pour descendre au sud rapidement? Est-ce qu'on rate vraiment quelque chose à ne pas faire le nord de l'île et Coromandel?

île du sud: Abel Tasman NP où on compte passer probablement 3 jours pour un combo kayak/rando, ensuite le circuit reste vraiment à définir mais clairement ça impliquera de la rando dans les Alpes, les glaciers et les fjords (et surement une rando sur 2-3 jours si ça rentre dans le timing, surement le Routeburn Track) pour la côte ouest et côte est: un passage obligé par Timaru voir des amis, musée de l'Antarctique à Christchurch et retour en Europe depuis Christchurch.

Questions île du sud: Kairkoura m'attire beaucoup pour les dauphins et baleines, mais le côté masse de touristes en bateau beaucoup moins. Est-ce que ça vaut quand même le coup? Est-ce qu'il y a des bons spots d'observation depuis la rive? Ou est-ce qu'on va perdre du temps pour pas grand chose si on fait le détour pour y aller?

Pour Abel Tasman, des retours d'expérience de ceux qui ont fait kayak et rando? Des compagnies à recommander? On ne fera pas l'intégralité du circuit je pense, et il y a pas mal d'option possibles, soit partir en Kayak et continuer à pied vers le nord, soit kayak et revenir sur ses pas à pied. Est-ce qu'il y a une section du parc qui mérite vraiment le coup plus que les autres (à pied)?

Pour les fjords, on combinerait bien la rando à une découverte de Milford sound sur l'eau. Est-ce que ça vaut le coup? Et là, bateau ou kayak? J'imagine qu'en bateau on se déplace plus vite et que donc on voit plus de choses mais on aime faire du kayak et c'est aussi plus tranquille... des avis?

Pour les glaciers, des suggestions de compagnies avec guide pour aller marcher sur le glacier avec crampons etc.?

Questions générales: J'ai très envie de profiter des sources chaudes et de voir au moins un geyser. Je pense que l'île du nord est mieux pour ça, est-ce que certains ont des endroits à recommander? Il y a pléthore de spa en tout genre, mais je cherche plutôt quelque chose de pas trop bondé ou trop aménagé. Si même vous connaissez des sources naturelles en pleine nature et libre d'accès, je prend.

On a déjà fait du rafting (classe 4/5), accompagné d'un guide, et si on a le temps on en referait bien là bas... mais idem, dur de savoir lequel choisir!! Il y a tellement d'offres! Donc si certains on de bonnes expériences à partager, ça m'intéresse ^^

On voudrait aller se balader un peu sous terre aussi (j'ai fait plusieurs années de spéléologie), j'ai repéré plusieurs grottes sympa, mais est-ce qu'il y en a à ne pas manquer? Et surtout, on veut voir les glowworms, est-ce ça vaut le coup de payer pour faire Waitomo ou est-ce que les grottes en libre accès valent autant le coup? L'idée étant aussi de prendre le temps de faire de belles photos.

Enfin, question météo et ensoleillement, vu qu'on y va en avril, est-ce qu'il vaudrait mieux commencer par le sud et finir au nord pour bénéficier d'une meilleure météo au sud? Ou est-ce que ça ne fera pas franchement de grosse différence?

Un IMMENSE merci par avance à ceux qui sont allés jusqu'au bout de mon message et encore plus à ceux qui prendront le temps de répondre! On sera vraiment en mode plein air / rando / kayak etc. donc si certains ont des endroits de rêve à nous suggérer auquel on n'a pas pensé n'hésitez pas 😉

Laure
Corse août 2016 English translation pending
by Samsarah45 · 2015-11-07 · 14 replies
Bonjour Je prévoies pour l'été prochain ( aout 2016) de découvrir enfin la corse ! Je sais que la période n'est pas idéale , mais ayant des vacances imposées ... On doit s'adapter. Alors ce sera aout ou jamais! Après avoir reculer depuis plusieurs années , on s'est enfin décidé à découvrir cette île de beauté ! Nous serons 2 adultes et 2 enfants de 11 et 14 ans. Nous irons soit en ferry avec notre vehicule , soit en avion avec location de voiture . Nous partirons en fonction du budget entre 2 et 3 semaines ( 2 c'est le projet , mais pourquoi pas quelques jours sup en hotel â l'arrivée et au depart pour prendre des transports en semaine plutot qu'en week end) . 1 autre famille se joindra peut être â nous. Nous ne pensons pas voyager en hotel car en y ajoutant les restos obligatoire le budget risque d'exploser, mais plutot en camping ( mobilhome ) ou en gîte. Nous sommes à la recherche de beaux paysages , de belles balades mais pas trop sportive, de plages agréable avec possibilité de snorkeling, de sites atypiques. L'itinérance me paraît compliqué surtout â cette période où l'on loue plutot â la semaine. J'attend quelques conseils pour décider ou poser mes valises . Dois je privilégier 1 région sur 15 jours pour éviter trop de déplacement qui je me doute bien vont être compliqués en aout . Pour pouvoir rayonner un peu plus , je pensais peut être faire les 2 semaines sur 2 endroits différents. Qu'en pensez vous? Quels endroits me conseillez vous? Quelles sites ne faut-il pas manquer? J'ai vraiment hâte d'y être!!! Pour le transport que conseillez vous ? Quelle est la meilleure période pour reserver bateau ou avion? Quelles compagnies conseillez vous? Dans l'attente de vous lire
Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou English translation pending
by AirOne · 2015-11-04 · 349 replies
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute... Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel ! Ha ! Ha ! Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.- - FAT BASTARD - (certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu) - Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir. Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations. (pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)

"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.



Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon... (les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi) Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule. On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais. Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés. Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière), (les 3 photos suivantes ne sont pas de moi) nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient. - Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco. Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche. Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner. Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète. - Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée. "Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..." "Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..." "Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..." "Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !" La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse. - Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮 Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha ! Et on y va ! (ha, ha...😕) - Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là... Diable ! - C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé... - Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...). Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls. La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées). Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite... Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊 Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter. Oh que c'est vil ! Oh que c'est pas bon ! Mais oh que c'est pas cher... Et puis, y'a des frites.

Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.

Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique. (photo internet) Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix. Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière. - Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil. La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi. Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence. Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? " "oui, bien sûr" "Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ? Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays. Quelle belle entrée en matière ! 😎 Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr ! Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre. Je paye : même pas un regard de la part de la goujate ! Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne... "ben tu dis plus rien papa ?" "TA GUEULE !" - Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..." Voilà qui résume assez bien le paysage... - Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante. Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port. Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant. - La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ? Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction. Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort. - De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues. - La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots. Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.

(Suite p 1 post 16)
12-14 jours en Italie en voyage familial English translation pending
by Gabriella · 2015-10-30 · 82 replies
Bonjour Voyageurs!

Je prépare notre voyage en Italie... famille de 4 deux ados de 14 et 17...

J'hésite entre deux débuts de trajet:

1. Arrivée à Nice 5 terres, milan, verone, venise , San marino, Florence, Pise et direction naples pour finir à Rome...

2. Arrivée à Venise Rester en appartement environ de Florence et delà faire: 5 terres, Pise, San Marino... et ensuite descendre vers Naples en auto et retourner à Rome pour le départ

3 questions:

Que suggérez-vous entre les deux?

Si c'est le choix 2, où me suggérez-vous de séjourner environ une semaine?

Devrais-je ajouter la Sicile??

Merci!!!! Gabriella
Ouest Américain: Carnet d'un roadtrip classique de 3 semaines en août 2015 English translation pending
by 69Eric · 2015-10-24 · 424 replies
Bonjour, Notre parcours étant extrêmement classique pour un premier roadtrip dans l'Ouest américain que je me suis longuement posé la question de l’intérêt d'un énième carnet sur ce site qui en comporte déjà d'excellents.

Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...

2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)

3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !

Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'économies.

Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/

Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.

Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:

A/ Los Angeles B/ Williams C/ Grand Canyon D/ Page E/ Monument Valley F/ Moab G/ Torrey H/ Tropic I/ Springdale J/ Las Vegas K/ Furnace Creek L/ Visalia M/ Fresno N/ San Francisco

J1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.

Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante) Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière. Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant. 45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté. Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015. 320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.



Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.



Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.



Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.





Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.



Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.

Parcours du jour. 40 kilomètres.

A suivre...
Arches méconnues et backpaking en Utah English translation pending
by Wavemaster · 2015-10-24 · 15 replies
Ce carnet est la suite de nos aventures de septembre 2015 en Oregon et en Uath

première partie ici: voyageforum.com/...regon-utah-d7219644/

Après un vol très court de 1h15 vers Salt lake city on retrouve enfin de la chaleur et direction le loueur de voitures en face du terminal. Salt lake est un « petit » aéroport donc les loueurs ne sont pas dans un bâtiment loin de l’aéroport mais juste en face du terminal. Le problème est qu’il n’y a en général pas grand choix et là je ne peux même pas choisir la voiture sur le parking car on me fournit les clés au comptoir sans choix possible. Je récupère donc une Chevrolet traverse donc n’ayons pas peur des mots une voiture de merde et le pire SUV que j’ai pu avoir depuis que j’en loue. Il y a en plus sur le parking une Cherokee mais déjà attribuée que j’aurais préféré avoir même si le modèle 2014 de la cherokee, le premier de l’ère FIAT, est loin de valoir les modèles précédents en matière de franchissement. Le traverse est une AWD avec une roue galette (toujours mieux que rien). Dans la précipitation, je ne vérifie que les pneus arrière et nous ne le savons pas encore mais cela aura son importance pour le reste du voyage…. Après avoir fait les courses au Wal mart au bord de l’I15, nous arrivons à Hanksville après 4 petites heures de route où viennent également juste d’arriver Olivier et Virginie qui viennent eux de commerncer leur voyage par un backpacking dans White domes suivi d'un autre dans Boulder mail trail (lien vers leur carnet de voyage ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7231520;page=last;#last) qu’ils ont parcouru du Boulder mail strip jusqu’à Escalante river trailhead. Après un bon diner au steak house local qui a changé de propriétaire (la dernière fois en 2013 ce n’était vraiment pas bon), il est temps de défaire les valises et préparer la voiture pour de nouvelles aventures plus sauvages dès le lendemain

Jour 12 : après un petit déjeuner copieux à la station service (inclus dans le prix de la chambre au whispering sands), nous faisons route vers le trail head de Hurst bridge, moi et lysiane dans notre voiture et Olivier et Virginie dans la leur, une jeep patriot qui est une bonne voiture mais uniquement 4x2 dans leur cas ce qui limite les escapades. D’ailleurs au bout d’à peine 1km de piste il ne pourra pas traverser un wash sablonneux et laisse sa voiture dans le wash. Avec le traverse cela passe en prenant de l’élan mais c’est juste. Nous voilà donc partis à 4 dans la voiture pour les 3 miles de pistes mais à la première difficulté, un petit wash de sable mou, la voiture s’ensable. C’est la première fois que cela m’arrive. Tout le monde descend, dégage le sable et met des pierres derrière les pneus mais rien n’y fait ce qui est un peu normal car au bout de quelques minutes je m’aperçois que je n’avais pas desserré le frein à main !!! ah ces satanés freins à main au pied…. Malheureusement même desserré, cela ne change pas grand-chose. La seule solution est donc de dégonfler les pneus. J’ai été bien inspiré d’acheter la veille un compresseur, la première fois également dans nos nombreux voyages. Avec la moitié de la pression en moins, là cela marche et j’arrive à m’extirper du wash en marche arrière. On se gare donc sur le bas côté et on fera les 2 miles de piste qui restent à pied. Si on l’avait fait dès le début on aurait évité de perdre quasiment une heure car c’est très long de regonfler les pneus avec un petit compresseur. La randonnée qui mène à Hurst Bridge n’est pas spécialement jolie et Ernies Bridge très petit.

Après environ 2h nous arrivons à Hurst Bridge qui est de bonne taille et correctement éclairé même si on est en plein midi.





Au moins on profite de l’ombre pour pique niquer car il fait assez chaud en cette première journée et cela change radicalement de l’Oregon. De retour à l’Hotel, Olivier me fait part de leur planning du lendemain pour aller explorer Happy canyon , un slot canyon très photogénique mais apparemment difficilement accessible par 16 miles de piste jusqu’à la dirty devil river. Vu les velléités de notre SUV hors piste, je décide d’annuler les 2 nuits à Green river pour aller à covert arch/la boca arch et five hole arch et de tenter de trouver un outfitter, via la patronne de l’hotel, qui nous emmène avec eux pour explorer ce slot canyon. Malheureusement, pas d’outfitter et je regrette de ne pas avoir fait un saut à Moab pour louer une jeep rubicon pour la journée du lendemain. Tant pis nous irons à Eagle canyon arch et nous anticiperons donc de 1 jour notre arrivée à Escalante

Jour 13 : Olivier et Virginie ont pas mal cogité la soirée dernière et ils ont d’une part renoncé à se taper les 16 miles de piste aller à pied pour accéder à la dirty devil river et ensuite au slot canyon (backpacking de 3 jours) et également de bypasser la piste par un sentier avec des passages vertigineux qui sont dangereux. Sage décision. En fait on va passer une nouvelle demi-journée ensemble pour aller voir Eagle canyon arch ce qui nous plait bien car ils sont très sympas et on a beaucoup de centres d’intérêt en commun, comme les voitures de sports…. Cette fois ci la piste pour accéder à Swasey cabin est facile et ne nécessite pas de 4x4 ni de high clearance donc pas de pb. La randonnée est facile, pas très longue et l’arche est impressionnante que ce soit de loin ou dessous.



De retour au trailhead , petit stop pour un pique nique à côté du pictogram de Lone warrior et il est temps que nos routes se séparent avec Oliver et Virgine. Dommage on aurait bien fait un backpaking avec eux… Arrivés à Escalante, j’ai un peu de travail pour préparer les sacs à dos pour le lendemain et être sûr de ne rien oublier pour notre premier backpacking dans Coyote Gulch : tente, réchaud, duvets, matelas, nourriture lyophilisée, pompe pour filtrer l’eau , petit matériel de camping et un minimum de boisson : ma poche camelback de 3l d’eau, 2 jus d’orange, 4 coca cola de 35cl, 2 gatorade de 60cl. Cependant, je dois modifier le programme car impossible d’aller jusqu’à Fortymile Ridge avec cette voiture et je n’ai pas envie de payer 300$ pour un shuttle . Tant pis, nous partirons de Hurricane wash, le chemin le plus court et irons jusqu’à la jonction avec la rivière Escalante, enfin c’est ce que l’on croit à ce moment-là….

Jour 14 : lever tôt ce matin car l’objectif est de démarrer au plus tard du trailhead à 9h, ce qui laissera 10h30 jusqu’au coucher de soleil donc largement assez de temps en théorie…. Les 37 miles de piste sont rapidement avalés et on démarre sur le coup de 8h30 donc en avance sur le timing. Nous ne sommes pas habitués à porter des sacs aussi lourds donc avant de partir nous avions fait quelques randonnées en configuration cible !!!. 1h15 après le départ, nous apercevons un homme seul d’environ 70ans qui lève les bras au ciel en nous voyant. Après quelques paroles, pas difficile de voir qu’il est français. Il nous raconte qu’il est savoyard, perdu depuis 2 jours et qu’il tourne en rond, réserve d’eau quasiment à sec (il lui reste 20cl) et pas de nourriture car il n’a que du lyophilisé. De plus son GPS est dans sa voiture et il m’explique qu’il espérait acheter la cartographie pour le GPS à Escalante !!! visiblement il n’y avait jamais mis les pieds… Je lui dis qu’au moins il aurait pu enregistrer le waypoint de sa voiture et aurait pu suivre le cap. Nous voyons qu’il n’est pas trop mal en point donc nous lui donnons un reste de bouteille de Gatorade, des pastilles isostar et lui expliquons le chemin tout en ne comprenant pas comment il est possible de se perdre sur ce chemin ou il y a fréquemment des cairns. Nous n’avons pas vu de voiture sur le parking le lendemain donc il a du s’en sortir sans problème…. Au bout d’environ 2h30, nous voyons la première source d’eau qui est à peu près claire. Nous ne le savons pas mais ce sera la seule qui ne soit pas extrêmement boueuse. Nous testons donc la pompe filtrante qui marche très bien et je remplis la gourde pour le déjeuner que nous prendrons au pied de Jacob Hamblin arch.







J’avais prévu un plat lyophilisé chacun par repas mais force est de constater que c’est trop car on est blindé. Ce n’est pas le tout mais on a encore pas mal de chemin à faire. Deuxième étape, Coyote Bridge où en route nous faisons un stop devant des petites cascades où je décide de remplir ma poche d’eau.







C’est là que les problèmes commencent car je ne comprends pas : la pompe ne pompe quasiment plus. Est-ce l’eau qui est trop chargée en sable car la cartouche filtrante se bouche très rapidement ? Les joints qui ne sont plus bien étanches et donc problème de dépression ? Toujours est-il que ce n’est pas rassurant et nous passons près de 45 minutes à pomper à peine un litre d’eau. Après coyote Bridge,



nous reprenons notre marche vers Cliff arch et nous perdons un peu de temps à vouloir prendre au plus court, ce qui est une mauvaise idée car il y a un passage plein de sables mouvants donc infranchissable et qui nécessite de revenir sur ses pas pour contourner par un chemin qui grimpe pour redescendre ensuite. La vue distante de Cliff arch n’est pas top



et je suppose qu’il faut aller en face pour accéder en dessous mais la végétation à l’air très dense et il est déjà tard car nous avons perdus du temps donc on continue notre chemin pour arriver à la cascade à laquelle nous nous étions arrêtés en 2007 en venant de Crack in the wall. Elle est moins photogénique car l’eau est trop boueuse.



C’est le moment de faire un ravitaillement d’eau pour la fin de la journée et là à nouveau nous perdons un temps fou pour essayer de pomper quelques centilitres. Rien à faire, j’ai beau démonter chaque pièce de la pompe, il n’y a quasiment pas de dépression dedans. On décide quand même de continuer en espérant que l’eau dans la rivière escalante sera plus claire mais peu après nous arrivons devant un passage assez raide et glissant. Je manque de tomber en essayant de descendre et je suis obligé de remettre mes chaussures de randonnées (nous marchions avec des chaussures prévues pour la marche en rivière) et de me faire tirer avec une corde par lysiane pour remonter. De plus le soleil se couche dans 1h30 et la fatigue se fait sentir avec toute l’énergie passée à pomper de l’eau dans le vide. On ne prendra pas de risque car pas question de risquer de se fouler une cheville donc tant pis nous n’irons pas jusqu’à la rivière escalante. En 2007 nous étions montés sur cette pente lisse mais un tronc d’arbre était présent… nous avions repéré un emplacement idéal sous une grande alcove à 15min de marche donc ce sera notre camp pour la nuit.



A 100m du camp, il y a une petite source d’eau toujours très boueuse donc je pense qu’il n’y aura pas de problème pour faire le plein d’eau mais encore une fois, grosse désillusion : je vais passer plus d’une demie heure à récupérer à peine 25cl juste de quoi manger car même si j’ai encore environ 2l dans le camelback, c’est de l’eau mélangée avec de la menthe donc pas terrible pour manger. Il faut se rendre à l’évidence, il va falloir gérer notre stock de liquide pour le lendemain car il nous reste 4l en tout pour le diner, la nuit et la journée du lendemain. Au pire, je sais qu’on pourra accéder à la seule source d’eau claire à une douzaine de kilomètre et que je pourrais la faire bouillir pour la boire mais nous nous endormons avec un sentiment d’inachevé et pas tellement rassurés pour le lendemain car il fait environ 35° en journée. C’est dans ces moments-là que l’on prend conscience de l’importante vitale de l’eau. Lysiane est quelque peu dépitée pour sa première expérience de Backpaking et m’indique que ce sera probablement notre unique expérience du genre...

jour 15: ...Heureusement, elle passe une excellente nuit sur notre tente Big agnes et elle a le moral ce matin et est décidée à avancer au maximum à la fraiche. Après un petit déjeuner rapide, nous remballons le camp et nous mettons en route. La progression sera plus facile que la veille (on ne refait pas les même erreurs deux fois)











mais arrivés à la source d’eau claire, la pompe ne marchera qu’une fois de quoi pomper 1 litre et nous remplissons les bouteilles vides d’eau non filtrée pour s’asperger sur le chemin et en faire bouillir au cas où nous n’aurions finalement assez d’eau sans trop se rationner. Arrivés à la voiture, nous sommes quand même contents de cette première expérience et c’est légers (au sens propre comme au figuré) qu’on reprend la piste. Le répit est de courte durée car le témoin de pneu crevé s’allume et effectivement le capteur m’indique environ la moitié de la pression : le pneu avant gauche a un gros boulot d’enfoncé dans la bande de roulement et je m’aperçois d’ailleurs à cette occasion que cette voiture n’aurait jamais dû être proposée à la location car les deux pneus avant sont usés au-delà du témoin donc quasiment plus de sculpture. Je décide de ne pas enlever le boulon et de regonfler le pneu car celui-ci a l’air enfoncé profondément. Une fois que c’est fait, je croise les doigts et ai les yeux rivés sur le capteur de pression au tableau de bord guettant la moindre chute. Par chance, bien que je roule vite, la pression ne chute à nouveau qu’à un mile de la fin de la route. Je me gare donc sur le bas côté pour retirer le boulon dans le pneu et mettre une mèche en caoutchouc pour colmater et regonfler le pneu. Il est samedi et 17H passé donc j’espère que le garage à Escalante est ouvert pour réparer à minima le pneu mais en arrivant devant, c’est fermé. La caissière à la station service me dit que le garage est censé être ouvert mais le mécano n’est pas venu le matin et personne dans la station n’a la clé pour l’ouvrir et m’aider. Je retourne à l’Hotel (Prospector INN) et je raconte mes mésaventures au patron qui me propose d’amener la voiture dans son garage derrière l’hôtel et mettre une mêche plus robuste. C’est très sympa à lui. La réparation devrait permettre de faire réparer le pneu dès le lendemain mais problème : il est peu probable que je trouve un garage ouvert le dimanche. Je pense bien au grand garage en face du Ruby’s INN sur la route de Bryce mais après vérification il est fermé le dimanche donc il va falloir que je trouve une autre solution car je ne m’engagerai pas sur la Cottonwood road le lendemain avec un pneu dans cet état. ..
La Floride en octobre!! English translation pending
by Ellobo · 2015-10-18 · 11 replies
Salut à tous, suite à une fête pour nos années, nos amis et famille nous ont bien gâtés et nous avons pu en ajoutant un tout petit peu s'organiser un séjour à deux en Floride. Cette destination est surprenante pour nous, mais une super affaire sur le vol en avion, plus une envie de chaleur (cet été on a eu froid au Botswana !!!) et puis la possibilité d'assister à un lancement de fusée à Cap Canaveral nous ont convaincu. Et puis on adore les USA, il n'y a pas de raisons de ne pas passer un excellent moment. Comme d'habitude, j'ai planifié un peu le voyage en réservant à l'avance mes hôtels, la voiture. Après on verra sur place, c'est tellement facile aux USA. Je vais essayer de faire au jour le jour le carnet. Pour le voir plus complet, avec des photos, c'est ici !Voilà cela débute :

Samedi 17 octobre

Lever matinal, on gratte le pare brise et direction St Exupéry.

Vol vers Lisbonne à bord d’un Fokker 100 très confortable.

Escale à Lisbonne de 3h et vol (un peu long direction Miami). Service minimum à bord avec TAP, mais ce que je cherche en avion est surtout la sécurité, donc pas de soucis.

Arrivée légèrement en avance à Miami. Longue marche vers l’immigration, mais par contre avec les machines automatique cela va très vite, jamais je n’ai passé aussi vite l’immigration aux USA (10 min TTC). On récupère les bagages dans la foulée et direction Alamo pour récupérer notre carrosse. 35 minutes après notre arrivée nous sortons de l’aéroport. Un peu de route, toujours aussi cool et accueil chaleureux, à l’hôtel. Vite un bain chaud dans l’Atlantique. Un peu d’internet, un bon hamburger, une petite marche et c’est l’effondrement dans le lit.
Hôtel Argentine: Booking versus direct English translation pending
by Syllin · 2015-10-17 · 29 replies
Tout d'abord, un aveu: je me suis très souvent servi de Booking et Agoda dans pas mal de pays et je m'en suis toujours félicité. (Donc je remercie les "anti-booking par principe" de s'abstenir de prêcher une fois de plus)

Mais pour l'Argentine, Je me pose des questions en raison des habitudes locales en matière de change, d'usage des cartes, etc: - Booking propose-t-il des tarifs intéressants par rapport aux tarifs que l'on peut avoir en se pointant avec ses euros et ses pesos?

-si on a bookingué avec des réservations en euro, mais qu'on paye à l'arrivée, l'hôtel va faire une conversion en pesos, et là...Aïe, aîe, non? De toute façon, l'hôtel va appliquer le change officiel et du coup la réservation Booking perdra au moins une bonne partie de son attrait (mais on aura quand même la tranquillité liée au passage bien à l'avance par les centrales de réservation).

Quelqu'un a-t-il des expériences liées à ce cruel dilemme?
Les Thaïlandais sont-ils violents? English translation pending
by Laniak · 2015-10-14 · 148 replies
Au vu des tragiques évènements de Koh Tao, à savoir le double meurtres des anglais David Miller et Hannah Witheridge, et a l’explosion de violence a phuket samedi dernier, certains affirment que la Thaïlande est devenu une destination à risques. Le flot médiatique abondant, voudrait nous faire croire que la tendance en Thaïlande n'est plus à la fumette et au Pink Floyd mais au crack et à l'homicide ?!? Certes, la criminalité en Thaïlande est effectivement une réalité dont il vaut mieux avoir conscience, que l’on soit touriste ou expatrié, mais la très grande majorité des thaïlandais reste d'un naturel relativement calme et leur religion décourage et condamne les actes d'impulsivité. Tentons d'éclaircir la situation, qui fait peur aux touristes et développe le marché des alarmes et des caméras de surveillance à Phuket... Pas de thèse ni de certitudes, juste quelques faits, quelques conversations de comptoir qui pourraient expliquer le phénomène de violence chez les thaïlandais.LA FORTE CRIMINALITÉ EN THAÏLANDE EST UNE RÉALITÉ : Oui, la criminalité en Thaïlande existe et depuis longtemps, elle est ancrée dans les mœurs et entretenue par l'incapacité du gouvernement à réagir et faire évoluer la culture. Les crimes et délits ont décuplé depuis l'arrivée du tourisme de masse, la consommation abusive d'alcool, d'amphétamines et l'augmentation des ventes d'armes. Rien de bien neuf sous le soleil thaïlandais qui subit, comme tous les autres pays de notre planète une évolution pas toujours tendre. Pas utile de s'affoler pour autant... Le climat général en Thaïlande reste clément et le monde ne tourne toujours pas rond.LES VIOLENCES CONJUGALES EN THAÏLANDE : Une étude de l’ONU a affirmé que la Thaïlande occupait le deuxième rang parmi les 49 pays étudiés sur le thème de «la perception de la violence domestique». Selon un sondage du Bangkok Post, 63% des gens en Thaïlande pensent qu’il est justifié pour un homme de battre sa femme... Les querelles de ménage en Thaïlande finissent régulièrement en bain de sang. Les Thaïs sont extrêmement possessifs et jaloux, donc les actes de tromperie ou de rupture peuvent être très mal vécus. Les médecins thaïlandais sont devenus des experts reconnus mondialement pour les interventions chirurgicales de reconstruction plastique du pénis. En effet, les Thaïlandaises au cœur brisé aiment à couper le sexe de leur partenaire infidèle...LE TAUX D'HOMICIDES EN THAÏLANDE (68 millions d'hab.) : Plus de 3000 homicides par an contre 500 au Japon (127 millions d'hab.) ou 600 en Malaisie (30 millions d'hab.) et 600 en France (66 millions d'hab.). D'après l'ONDC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime) la Thaïlande se classerait en 33 ème position sur 143 pays répertoriés... Les pays d'Amérique du sud détiennent les plus forts taux de criminalité. Il est également intéressant de préciser que la Thaïlande est bien devant les USA en matière de meurtres par armes à feu !UNE FASCINATION POUR L’HÉMOGLOBINE : Une presse hebdomadaire (à vomir) relatant toutes les agressions criminelles et les accidents de la semaine (largement illustrée par des photos chocs de corps décapités, mutilés) est largement diffusée dans tous le pays. Les films gore sont également très appréciés par une majorité de thaïlandais, on y voit encore des corps ensanglantés et démembrés... L'attroupement massif qui se forment lors d'effroyables accidents de la route nous montre encore une forme de voyeurisme malsain. On s'approche au plus près des cadavres écrabouillés par un camion et l'on s'applique à faire des photos... L'utilisation des réseaux sociaux par les jeunes thaïlandais est elle aussi particulière, on se plaît à partager les plus grandes misères du corps humain, monstruosités, visages hideux, corps décharnés, maladies de peau, bagarres ultra-violentes d'adolescents, homicides, violences conjugales, etc... etc...COMMENT EXPLIQUER LA VIOLENCE EN THAILANDE ?LE CULTE DU MUAY THAI : La boxe thaïlandaise ancrée dans les mœurs populaires depuis 5 siècles, est le sport national pratiqué par tous et toutes dès le plus jeune age. "Opium du peuple" interdit dans années 30, revenu plus tard avec de nouvelles règles et moins d'accidents mortels... En Thaïlande, quand ça bastonne, ça bastonne... Le bourre pif et le coup de genou en pleine poire ne fait peur à personne, une fois le premier coup donné, on s'acharne jusqu'au K.O...HISTOIRE ET EDUCATION : Une Histoire thaïlandaise qui a rarement été confrontée aux misères et aux dégénérescences de la guerre. La Thaïlande est toujours restée neutre face aux grands conflits du 20 ème siècle, c'est tout à son honneur (malgré cette petite défaillance morale pendant la guerre du Vietnam et son alliance avec Nixon). Les cruautés de l'histoire du monde n'ont jamais été transmises, ni par les familles, ni par le système éducatif. On se laisse à penser que les dernières générations thaïlandaises, n'ayant vécu ni de de près, ni de loin, les génocides d'Hiroshima ou de la Shoah, n'ont créé aucune sensibilité morale sur l'horreur et la cruauté humaine... Leur ignardise les pousse même à porter des vêtements militaires nazis, par simple effet de mode ! L'ALCOOLISME ET LA DROGUE : La consommation excessive de drogues et d'alcools fait perdre la tête aux plus raisonnables et décuple leur susceptibilité... Leur éducation bouddhiste et leur zen attitude se volatilisent dans les vapeurs du Mékong. Aussi, si vous trainez dans les coins chauds à 3 heures du mat, soyez vigilants. Et, si vous êtes également chargés, alors ne haussez pas trop la voix, n'entonnez pas la Marseillaise, évitez d'aller pisser sous la photo du roi ou près d'une représentation sacrée et tout ira bien...15,6% DES THAÏS POSSÈDENT UNE ARME A FEU : De faux airs de western... Il suffit d'une licence pour pouvoir posséder un revolver ou un fusil. Le nombre de gens qui se font tirer dessus le samedi soir en campagnes et en villes est hallucinant, il suffit de parcourir la presse locale pour le constater... De nombreux thaïlandais possèdent une arme de poing, soit chez eux, soit dans leur voiture. Selon une étude de l'université de Sydney, il y a 6,2 millions d'armes à feu déclarées à la police, 1 thaïlandais sur 100 possède une licence de port d'arme mais si l'on ajoute les propriétaires illégaux, cela représente 15,6% de la population globale ! On ne s'étonne pas que la Thaïlande détienne le record mondial d'homicides par armes à feu, bien avant les États-Unis...UNE ÉVOLUTION CULTURELLE FIGÉE : Un peuple dont le manque de culture et l'absence de modération auraient peut être mal supporté le rapide développement économique national et le passage brutal à notre ère moderne ultra mercantile et sur médiatisée. La Thaïlande a en effet subit cette transition dans un espace temps très court alors que les pays occidentaux ont vécu ce changement en une trentaine d'années ! Sans vouloir chercher à s'acharner sur nos amis thaïlandais mais plutôt sur leurs gouvernants monarques et militaires, incapables de préparer leur peuple à l'évolution de notre monde culturel moderne. Il convient de reconnaître que l'hyper nationalisme-protectionniste n'a fait qu'aggraver cette situation de vide culturel et de décalage avec le monde extérieur. On a pu observer récemment les réactions souvent violentes, d'un peuple brimé et bâillonné depuis des siècles, qui cherche aujourd'hui à s'exprimer par n'importe quel moyen.L'IMAGE DU TOURISTE OCCIDENTAL : Les occidentaux sont perçus en Thaïlande comme extrêmement riches... La certitude aujourd'hui est qu'ils voyagent avec mobiles, tablettes, PC, carte de crédit, cash et sacs à mains. La tentation est forte pour les jeunes thaïs qui recherchent l'argent facile. Pas de panique pour autant mais dîtes-vous que cela peut représenter une menace réelle et qu’il faut la prendre en compte. Alors si vous êtes en vacances face à un local douteux, s'il est imbibé de whisky, s'il tient des propos incohérents et agressifs, s'il a entre 15 et 40 ans, s'il semble être bas de plafond, si son corps est tatoué à plus de 10%, s'il vous regarde avec insistance aves des yeux "sales"... Quelque soit son gabarit, un conseil : soyez discret et prenez la tangente...LE GOUVERNEMENT : L'implication du gouvernement thaïlandais pour lutter contre le trafic et l'utilisation d'armes est quasi nulle, les forces de l'ordre ne renforcent pas les contrôles par crainte de devenir des cibles de stands de tir. Les dirigeants admettent cette criminalité excessive et l'explique par une trop grande consommation de films, d'émissions de télévision et de jeux trop violents mais n'évoquent jamais la moindre injustice sociale ou la sourde révolte du peuple contre ses politiciens magouilleurs et corrompus. Le gouvernement serre de plus en plus la vis à grands coups de lois et censures, sous prétexte de protéger la culture et la morale... A un moment, les thaïs ne pourront plus supporter les mensonges, et les récents évènements montrent qu'ils sont moins disposés à accepter la marche à suivre officielle. Nous verrons comment cette lutte naissante évoluera. LES RISQUES AU COURS D'UN VOYAGE EN THAILANDE ? Beaucoup d'expatriés et d'observateurs en Thaïlande vous le confirmeront, la majorité des conflits verbaux considérés par les occidentaux comme de simples engueulades tournent ici, au pugilat ou à l'homicide... Une banale discorde pourra se terminer à coups de revolver. Les thailandais ont cette fâcheuse tendance à intérioriser leurs sentiments pour "ne pas perdre la face" et lorsque la goutte d'eau fait déborder le vase, il n'est plus du tout question de "self-control" ou de diplomatie mais plutôt de défoulements vengeurs et de "pétages de plombs" quelquefois fatals pour certains des protagonistes. Enfin pour finir en beauté, pour agacer la communauté thaïlandaise et leurs "anges-gardiens farangs", une liste de quelques stéréotypes (à ne pas prendre à la légère) qui caractérisent les thaïs :En chaque thaïlandais(e) sommeille souvent un(e) psychopathe en puissance...Les thaïlandais(es) ont un sens de l'humour très relatif...La boxe thaïlandaise (muay thaï) est le sport national...Un thaïlandais ne réfléchit à la portée de ses actes, qu'après le massacre...Le thaï est d'une susceptibilité à fleur de peau...Les thaïlandais(es) supportent difficilement les conseils, remarques ou ordres de la part d'un "farang"...Ils (elles) manquent définitivement de pragmatisme.Les thaïlandais(es) sont très "fleur bleue"...Les Thaïlandais(es) sont fier(e)s, ultra-nationalistes et fanatiques... A noter: Ceci n'est aucunement une agression raciste, un règlement de compte ou une rancune haineuse mais tout simplement un constat (sarcastique) et une mise en garde pour certains voyageurs inconscients...

Source:
http://www.rawai.fr/thailande-pays-dangereux.html
Itinéraire aux parcs de l’Ouest et Yellowstone English translation pending
by Alice331 · 2015-10-08 · 142 replies
Bonjour à tous,

Je prévois d'aller aux Etats Unis en juin 2017. Je m'y prend tôt pour pouvoir poser les congés, et réserver les billets/hôtels dans les parcs d'ici juin 2016. Je souhaiterais avoir votre avis sur l'itinéraire prévu, notamment le temps nécessaire à chaque parc, toute suggestion étant bienvenue! Je n'aime pas la ville et la foule ce pourquoi il n'y a que 2 jours qui lui sont consacrés!

Voici le projet: j1. Arrivée à Las Vegas, nuit à Vegas j2. Journée Vegas (grands hotels..), nuit Vegas j3. départ de Vegas pour Grand Canyon, nuit Grand Canyon j4. Grand Canyon (voiture voire hélico?), nuit Grand Canyon j5. départ Vermilion Cliffs, nuit dans le parc si hotel j6. Vermilion Cliffs (à pattes!), nuit là bas j7. départ pour Monument Valley, nuit Monument Valley j8. Monument Valley (cheval, visite en 4x4 guidée ou avec le nôtre précédemment loué?) j9. départ pour Bryce Canyon, nuit Brice Canyon j10. Bryce canyon (voiture ou cheval ) j11. retour vers Vegas - arrêt vallée du feu si on a le temps j12. vol interne vers billings, nuit à yellowstone j13 à j17 yellowstone (à paufiner) j18 route vers aéroport

voilà, qu'en pensez vous? a-t-on suffisamment de temps pour chaque parc (nous ne sommes pas de grands sportifs pour randonner des heures!)

merci de votre aide :)
Deux Dames sur les traces de Dracula en Transylvanie English translation pending
by Mariespagne · 2015-10-07 · 5 replies
DEUX DAMES SUR LES TRACES DE DRACULA EN TRANSYLVANIE

Le 16 septembre 2015, Monique et moi partons en Transylvanie (Roumanie). Nous nous sommes rencontrées à la thalasso en avril à Eforie (mer noire). Contrairement à mes habitudes de voyager en solo, je fais une entorse à la règle et je décide d’inviter Monique à se joindre à moi pour ce circuit. Je sais qu’elle aime les légendes dont particulièrement celle de Dracula et je fais l’itinéraire en conséquence. Je réserve aussi toutes les pensions en fonction du petit nombre de chambres, du wifi, d’un parking et d’une bonne situation. Nous n’aurons pratiquement pas été déçues mais j’y reviendrai au fur et à mesure du récit. Nous décollons avec Ryanair vers 10 H pour arriver 2H40 plus tard à Bucarest. Nous consultons toutes les agences de location de voitures pendant 2 heures. Le prix aux agences de l’aéroport varie énormément. Qui est le meilleur??? Finalement , Monique téléphone à l’agence Olimpo, située à Cluj Napoca et nous réservons une Volkswagen pour le 18 septembre. Elle nous coûtera 540 euros pour onze jours avec une assurance tous risques, un GPS et un supplément car on nous amène la voiture à Bucarest. Nous avons été très satisfaites du véhicule et du loueur. Enfin, la décision prise, nous prenons un taxi (90 Ron) qui nous emmènera à notre première pension Old Center à BUCAREST. Le taxi a beaucoup de mal à trouver le chemin et téléphone plusieurs fois au propriétaire. Quand enfin, nous arrivons et avons pris possession de nos chambres respectives, nous partons faire un petit tour de reconnaissance dans la capitale. A ce sujet, je voudrais signaler que beaucoup de personnes zappe cette ville alors qu’elle est riche culturellement et qu’il fait agréable s’y balader vu le nombre de parcs.

Ce pays a été sous l’ère du président communiste Ceausescu de 1965 à 1989 (le 25 décembre 1989, ce dictateur et son épouse, accusés de génocide, furent exécutés dans une école de Targoviste à 50 km de Bucarest). Bucarest signifie « cité de la joie » et je le ressens effectivement de la sorte. Un fleuve principal bien connu en Roumanie est le Danube (le fameux Delta du Danube), mais il y en a d’autres tels Kris, Mures, Tisza, etc.…. Les Roumains sont à 81% de religion orthodoxe. Dans le pays, il y a plus de 60% de Roms qui vivraient sous le seuil de pauvreté. Les Roms sont aussi appelés: romanichelles, bohémiens, tsiganes, gypsies, etc. Ils auraient la réputation d’être voleurs et ne sont guère appréciés des Roumains. C’est un des pays les plus pauvres de l’UE.

J’en reviens donc à notre périple qui commence à BUCAREST ce mercredi 16. Ce soir là donc, nous irons nous balader et prendre un verre dans le parc Cismigiu qui se trouve à proximité de notre pension. Ce parc agréable, propice à la détente, accueille visiteurs et roumains. On rencontre des personnes jouant en plein air aux échecs, aux cartes, aux dés, etc. Au milieu du parc, se trouve un lac où l’on peut se promener en barque. De notre bar en bord du lac, nous voyons passer des milliers d’oiseaux noirs?? Ensuite, nous allons vers le centre dans un restaurant médiéval où l’on dégustera notre premier gros plat de viande de porc.

Jeudi 17 septembre: S’il y a bien une visite qu’il ne faut pas rater à Bucarest, c’est bien le Parlement dit aussi Maison du Peuple. Cette construction pharaonique est le 2ème bâtiment le plus important après la Pentagone. Il comporte 12 étages sur 48 mètres, fait 270m de long/240m de large; les fondations s’enfoncent jusqu’à 15 m. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir le visiter car normalement, il faut réserver le jour avant. Mais nous avons tenté notre chance en téléphonant et avons eu un rendez-vous pour 13H30. Nous étions 4 personnes pour la visite en français tandis que des groupes très importants nous croisaient. Avant la visite, je me suis baladée de la place Urici à la place de l’Université en visitant l’église St Georges (Biserica Sfantul Gheorghe) où il y a chaque année un pèlerinage. En arrivant de l’aéroport, nous avions repéré au passage un établissement qui pratiquait des massages. On essaye péniblement de le retrouver, avec succès, et nous nous faisons masser une heure par un homme qui fait ça très bien. Ce sera notre seul massage du séjour… dommage! Le soir, nous avons réservé une table à la Caru Cu Bere (charrette à Bière). J’attends Monique dans une petite rue marchande où l’on monte un spectacle pour la soirée. Après l’apéro, nous nous rejoignons pour nous fondre dans la foule de notre brasserie où le porc est largement servi et où la bière coule à flot. Le soir, un spectacle de danse a lieu mais nous sommes mal installées pour le voir vu notre réservation tardive. La nuit est tombée, nous rentrons séparément.

Vendredi 18 septembre: Je suis déçue du patron de la pension qui nous compte plus que prévu. Bref! Je conclurai sur Bucarest en disant qu’il y a beaucoup à voir et à faire et que ça vaut la peine de s’y arrêter plusieurs jours. 10 H, notre voiture est arrivée et prenons la route pour CURTEA DE ARGES (en Valachie). La route de 155 km est assez banale. La ville se trouve sur la rive droite de l’Arges qui coule dans les Carpates et les monts Fagaras. Au passage, à Pitesti, se trouve l’usine Dacia, voiture type du pays. Nous arrivons à 14H30 à la pension IOANA, très propre et très accueillante. Nous voulons aller visiter l’Eglise St. Nicolas mais nous nous trompons, dérangeons le Père qui se déplace pour venir nous ouvrir, pour se rendre compte qu’en fait nous ne sommes pas dans la bonne église. Celle que nous voulons voir, du même nom, est du 14ème siècle et on y voit toujours des fresques de cette époque dont une exceptionnelle représentant la vierge enceinte. Nous trouvons enfin la bonne église St. Nicolas et avons le malheur de demander un guide qui nous racontera toute l’histoire de la Roumanie et sa Politique mais pas beaucoup sur l’église. Il nous a un peu gâché notre admiration pour ce lieu. Je m’éclipse lâchement laissant Monique qui ne tarde pas à me rejoindre… De ce pas, nous allons visiter le merveilleux Monastère de Curtéa de Argès. Sa cathédrale a été fondée en 1514 et 1526 par Manole, un des bâtiment les plus visités en Roumanie. Le mot magnifique est faible quand on voit cette église aux couleurs beiges et à l’infrastructure exceptionnelle, au design byzantin. Elle abrite les tombes des premiers couples de rois et reines de Roumanie. Elle fut restaurée au 19ème siècle par un architecte français ce qui a entraîné la destruction de la plupart des fresques intérieures. La légende dit que Manole et ses maçons voulaient bâtir la plus belle église du pays mais chaque fois que les ouvriers arrivaient au toit, les murs s’écroulaient. Ils décidèrent donc d’emmurer la première personne qui rentrerait dans l’église. Et ce fut la femme de Manole venant lui apporter son repas. Il emmura donc sa femme vivante. Un mémorial à sa mémoire se trouve devant l’église. Le parc menant au monastère est reposant et joli. Nous allons paisiblement en direction du Monastère et de la petite église princière (la Biserica Domneasca). Le soir, j’ai eu la mauvaise idée de prendre du mouton qui n’était pas bon, ce sera le seul repas que ne n’apprécierais pas sur tout le séjour. Il est temps de retrouver notre chambre douillette de la pension Ioana.

Samedi 19 septembre: Nous avons décidé de rejoindre SIBIU par la plus belle route de Roumanie, puisqu’à cette époque nous avons la chance qu’elle soit ouverte (fermée novembre à mai à cause de la neige). J’ai nommé la Transfagarasan qui est effectivement spectaculaire; son point culminant est à 2042 mètres. Elle a été construite sous les ordres de Ceausescu de 1970 à 1974. 29 kilomètres après Curtéa, nous arrivons à Poienari où se trouve le vrai château de Vlad Dracul père de Vlad Tepès (dit Dracula). Vlad Tepès adoptait une politique autoritaire, stricte. Il était sévère avec ceux qui l’affrontaient. Il fut nommé Vlad l’Empaleur à cause de sa méthode cruelle d’empaler les nobles désobéissants, tout comme les voleurs et ennemis. Il était bien respecté par le peuple. Pour accéder au château, il faut monter 1500 marches raides. J’en gravi 250 puis retour car trop pénible pour moi. Par contre, ma copine ira jusqu’au bout! Je l’attend à la taverne et suis étonnée de la rapidité à laquelle, elle revient. A partir de là et du village Capatenii Pamantului (signifiant les extrémités de la terre), nous aurons une belle série d’épingles à cheveux et trois tunnels courts. Nous roulons 28 kilomètres avant d’arriver au lac et au barrage de Vidraru. La digue achevée en 1966 offre une vue imprenable sur le lac entouré de montagnes; on peut même y faire des balades en bateau (que nous ne ferons pas). Nous arrivons au sommet une soixantaine de kilomètres plus loin après le tunnel Capra au lac Baléa. Le paysage change brutalement. Il y a beaucoup de monde et un petit marché de souvenirs. On peut aussi y manger, ce que nous avons fait. Après une balade au bord du lac, nous découvrons le paysage magnifique de la route transfagarasan et ses lacets, digne des cartes postales d’ailleurs… Nous commençons à entamer la descente parmi la partie la plus spectaculaire de la Transfagarasan. Pas d’endroits pour s’arrêter donc pas beaucoup de photos de cet endroit mais tout est dans la tête… Le premier arrêt après 12 kilomètres sera à la cascade Balea. De là, un téléphérique peut nous remonter au lac Balea mais il n’y avait pas de monde assez donc avons abandonné l’idée. Nous devons encore rouler pendant 66 kilomètre avant d’arriver à Sibiu pour rejoindre la pension Chic dans le centre historique. Notre trajet entre Curtéa et Sibiu aura duré toute la journée avec 197 kilomètres. Ce fut un parcours très agréable, magnifique, inoubliable. Après avoir pris possession de notre belle chambre, nous allons manger à cent mètres dans un restaurant grec et buvons une bouteille de vin rosé, le Murfatlar. Je n’ose même pas y penser tellement il était bon. Nous avons apprécié.

Dimanche 20 septembre: Sibiu est une des villes médiévales les mieux fortifiées de Transylvanie. Il fait bon s’y promener. Aujourd’hui, Monique et moi avons décidé de voir la ville séparément afin de le vivre à notre rythme. En fait, nous ferons la même chose mais à des moments différents car nous ne nous croiserons pas. Personnellement, je commence par visiter la majestueuse Cathédrale. Je dois un peu attendre avant de rentrer car on y célèbre un baptême et quand je sors, c’est un mariage qui arrive. Je traverse les trois places imbriquées les unes dans les autres (Piata Mare, Piata Mica et Piata Huet); elles ont du charme et on ne sait pas toujours sur laquelle on est. Sur l’une d’elle, il y avait de l’animation musicale et un spectacle d’hommes soulevant des voitures. Les places sont entourées de vieilles maisons du 15ème et 16ème siècles. Je poursuis ma visite en rentrant dans l’église paroissiale évangélique du 14-15ème siècles, de style gothique, construite sur une basilique romaine du 12ème siècle; elle possède le plus gros orgue de Roumanie. A quelques pas, c’est le musée d’art Bruckenthal que j’ai l’occasion de visiter. C’est un des plus vieux musée de Roumanie (1817) et le 2ème en importance après celui de Bucarest. On y retrouve les portraits du Baron Bruckenthal et de son épouse ainsi qu’une copie de leur tenue, du mobilier leur ayant appartenu et beaucoup de peintures. Dès le début de la visite, dans la première salle, je suis en admiration devant une fresque de 1808 mesurant 3,5 mètres sur 2,5 mètres. Dans la belle cour, un escalier descend dans la cave; on y voit des peintures macabres, des croix, des armes, un petit cimetière… Un lieu vite visiter surtout quand on s’y trouve seule… A côté, la suite du musée ainsi qu’une exposition de serpents impressionnants. Je me lance aussi dans le musée de la pharmacie, qui était déjà une officine en 1600 portant l’enseigne Ursul Negru (ours noir); c’est resté une pharmacie jusqu’en 1970. On y trouve un joli comptoir en bois, des casiers en bois, des fioles, des flacons, des ustensiles médicaux, etc. Je suis restée écœurée devant un tableau représentant les méthodes d’amputation d’époque sans anesthésie… Je termine la balade en passant sur le pont des mensonges, datant de 1859. Il est joliment fleuri. On le nomme ainsi car on dit que les soldats autrichiens séduisaient les jeunes filles sur ce pont en leur promettant le mariage… sans respecter leur engagement. Si l’on dit un mensonge sur ce pont, il s’écroulera donc je n’ai rien dit, en tout cas sur le temps de mon passage!!! En rentrant à la pension, je passe devant le musée historique: trop tard, on ferme. Nous nous rejoignons avec Monique pour manger le plat du berger très copieux (porc & polenta) en nous racontant les merveilles que nous avons vu aujourd’hui. Nous avons passé une belle journée, richement culturelle, et en toute sérénité.

Lundi 21 septembre: Aujourd’hui, nous allons à 6 kilomètres visiter le musée Astra, un grand musée en plein air de 100 ha, parsemés de lacs, avec 340 bâtiments authentiques de plusieurs régions; ils ont été démontés et remontés ici. Nous sommes un peu déçue car nous sommes lundi et je n’ai pas fait attention au jour de fermeture sur mon guide. Donc en fait, nous avons pu faire la balade dans le musée Astra à notre aise et en admirant les petites habitations mais contrairement aux autres jours, elles sont fermées et on ne peut pas visiter l’intérieur. On se contente donc de la longue promenade de 2-3 heures, chacune à notre rythme. On voit des moulins, des tas de maisons, de petites églises, le lac, des forges, des fermes, etc. Ce fut encore un moment de pure détente. En rentrant sur Sibiu, nous irons dans une pharmacie faire nos provisions de vitamines E et autres produits divers à base de plantes. Le soir, nous mangeons dans des restaurants différents car la carte n’était pas à mon goût dans le premier. Je mange près de la pension dans un resto typique, cave voutée, une spécialité roumaine: poulet crème & polenta et une bonne bière. Ce n’est pas bien d’avoir laissé ma copine et je m’en suis excusée le lendemain.

Mardi 22 septembre: Nous quittons à regret Sibiu qui nous a vraiment plu. Direction SINAIA. Nous y allons pour voir le château de Pelès qui est parait-il le plus beau château du pays. En chemin, nous faisons une halte à SINCA VECHE car j’ai lu qu’il y avait un monastère rupestre de plus de 7000 ans, réputés pour ses phénomènes para-normaux. Il se trouve à 102 km de Sibiu et c’est notre chemin.

Nous garons la voiture sur un parking car nous voyons qu’il y a des grottes; bien entendu, nous ne pouvions pas passer à côté. Surprenant, cette grotte, un lieu où l’on pourrait rester pour méditer. En entrant, on voit la croix de Transylvanie, quelques icônes, des bougies et trois trous dont un laissant entrer le soleil. En sortant, nous optons pour monter au monastère à pied par les bois. Nous ne le trouvons pas et redescendons pour nous y rendre en voiture. On arrive enfin le monastère en bois dont j’ai du mal à croire qu’il a 7000 ans! Un prêtre ayant des pouvoirs de voyance y a vécu à un moment de sa vie. J’ai appris par la suite qu’il peignait dans des églises ce qui ne plaisait pas à Ceausescu (histoire de politique, je n‘ai pas bien compris). Toujours est-il qu’il s’est rendu chez le Président en personne lui disant, je sais que vous me ferez tuer mais sachez que deux mois après ma mort, vous serez vous aussi tuer. Ce fut vrai jour pour jour…. Après cet arrêt, nous ferons 40 kilomètres en direction de BRAN pour s’imprégner du mystère du fameux château de Dracula…. Qui n’est qu’une légende puisqu’il n’y est resté (et encore enfermé) que quelques jours. Il se trame une légende et un commerce inimaginable là-autour! Le château domine la vallée qui relie la Valachie à la Transylvanie. Après avoir parcouru à pied le chemin qui nous y emmène, nous trouvons le château très beau, en style de la Transylvanie. On admire le mobilier d’époque en bois, la salle à manger, les cadres représentant le compte Vlan Tepees (fils de Vlan Dracula), son arbre généalogique, son bureau, sa chambre, sa couronne, ses armes, des armures, ses costumes, etc. Mais ce m’a épaté, c’est le passage secret dans les murs, des escaliers droits en pierre où l’on peut juste passer à une personne. Joli château à voir! On fait des photos à ne pas en finir pour se rejoindre ensuite avec Monique afin de continuer notre route pour SINAIA. En chemin, on admire les montagnes et la croix tout au-dessus érigée en mémoire aux hommes tués pendant la guerre. Ce sont des chemins de randonnées en été et des pistes en hiver. Nous apercevons, en fait, le parc naturel des Carpates roumaines, les monts Bucegi. Il est temps de nous diriger vers la villa Condor (encore une très bonne adresse) pour une bonne nuit après cette belle journée. Nous aurons fait 170 km.

Mercredi 23 septembre Ce matin, départ pour la visite du monastère de Sinaia . A l’intérieur, il est richement décoré, les énormes fresques sont splendides. Pour ce qui est de l’extérieur, il est magnifique et même encore plus… Maintenant direction Château de Pelès à 5 km. Il est impressionnant. On le voit de loin et il faut compter un gros kilomètres à pied par une petite ruelle bordée d’échoppes pour y arriver. On y trouve une finesse architecturale, accentuée par la beauté sauvage de la nature. Il fut bâtit de 1875 à 1883, de style renaissance. A l’extérieur, un parc fleuri, des statues, des fontaines et une vue magnifique. A l’intérieur, règne le style allemand mais on y trouve aussi une renaissance anglaise, italienne, baroque allemand, rococo, turque. Le mobilité, en grande partie allemand et autrichien, est reconstitué aux mêmes endroits qu’il était à l’époque. La famille royale (Reine Elisabeth) a soutenu l’art roumain. Il y eu beaucoup de rencontres politiques qui ont débouché sur d’importantes décisions politiques. Il a été transformé en musée en 1914. Il a été confisqué par Ceausesceau pour ne rouvrir ses portes qu’en 1989. Ce château est très bien conservé et un des plus beaux que j’ai pu visiter. Tout à côté, fut construit le château de Pelisor construit par le roi Ferdinand qui y habita avec la Reine Marie (qui avait un don pour la peinture et qui écrivait des livres) et ses trois enfants. Le château est beaucoup plus petit et plus fonctionnel, plus sobre. Il contraste avec le château de Pelès. Celui-ci m’a plu aussi. Nous terminons les visites pour se diriger vers BRASOV à 49 km de distance. Il nous reste 27 km avant de trouver la pension Casa Matei à 1 km du centre. Encore un très beau choix, très propre, personnel sympa. Je râle d’avoir une petite chambre alors que Monique a une grande; ça provoque une étincelle vite arrêtée puisqu’elle m’a cédé sa chambre. Caprice de quelqu’un qui est habituée à voyager en solo... Je m’en suis une fois de plus excusée!!! Nous allons oublier ce malentendu dans un excellent restaurant chez Sergiana, dans le centre, où l’on s’est une fois de plus régalée avec un repas bien arrosé même avec un petit verre du patron : la tradition, mais c’était costaud!!! Nous rentrons à la pension à pied car tolérance zéro pour l’alcool en Roumanie.

Jeudi 24 septembre Il est temps aujourd’hui de voir ce que BRASOV a à nous dévoiler. Encore de commun accord, nous partons seule passer notre journée en ville à notre aise. Je ne parlerai donc qu’en mon nom. Je commence par la grand place pour me repairer en buvant un café face à la grande bibliothèque 100 mètres plus loin. Je visite en premier lieu l’église noire (la biserica neagra); c’est une cathédrale qui n’est pas extraordinaire si ce n’est par sa longueur de 89 mètres, la hauteur égale de la nef centrale et des nefs latérales. Sa particularité est qu’elle a été sauvegardée lors de l’incendie de la ville en 1689 (sauf une nef) et les parties qui en restent aujourd’hui sont carbonisées d’où son nom église noire. Elle a quand même une belle collection de tapis orientaux à l’intérieur du 17 et 18ème siècles. Je poursuis en visitant la synagogue d’abord fermée mais je me suis renseignée et on est venu l’ouvrir. Jolis drapeaux bleu/blanc imprimés de l’étoile de David. A quelques mètres, de là, je pénètre dans la rue Sforii qui a la réputation d’être la plus étroite rue de Brasov, peut-être même d’Europe! On y rase les murs et elle servait avant pour le passage des pompiers. J’entame ensuite une montée pour me rendre aux fortifications de la forteresse dont on ne voit que la cour puisque trop dangereux de visiter la tour qui date des années 1300. Dans la cour, tout est en bois. Ma promenade m’amène tout doucement vers une petite église orthodoxe, la Sfanta Paraschiva, au pied du mont Tampa et près du complexe olympique. Il faut traverser le cimetière pour y accéder. Elle est jolie et sobre, aux murs blancs et toit rouge. La gardienne de l’église m’interpelle en français et me donne quelques explications sur la religion orthodoxe. Je déciderai d’ailleurs de lui porter des habits de ma maman, pour ses pauvres, dès le lendemain matin. En sortant, j’aperçois clairement la montagne TAMPA mais je n’y monte pas car il est prévu de le faire avec Monique le lendemain matin, en téléphérique. Or, nous ne le ferons pas car Monique, de son côté, est montée hier au belvédère en taxi. Si j’avais su, je l’aurai fait aussi. Le mirador se trouve à 957 m d’altitude. En redescendant la rue de la petite église, j’arrive aux portes Schei puis Catherina; bâties au 14ème siècle. La première ressemble à un arc de triomphe. Je me repose un peu dans le parc entre ces deux portes. Je reviens dans le centre historique piétonnier pour manger et encore visiter l’église San Treme et une autre belle église sur la place dont j’ai oublié le nom. Ce fut une journée bien chargée. Je mange d’ailleurs dans ma chambre ce soir là.

vendredi 25 septembre Nous quittons Brasov en direction de RASNOV, forteresse saxonne sur un piton rocheux dominant la ville. C’est une des mieux conservées du pays. Le puits de 140 mètres a été creusé pendant des années par des prisonniers turcs en échange de leur liberté. C’est à 20 kilomètres de Brasov. J’avouerai très sincèrement que je n’ai plus beaucoup de souvenirs de cette forteresse… Monique, au secours!!!! Maintenant direction RUPEA qui est sur notre chemin. C’est une magnifique citadelle médiévale en ruine, construite entre le 14 et le 17ème siècle, à 64 km de Brasov. L’église est de style gothique avec de belles peintures murales. On s’y balade aisément sans foule touristique. Il y a de petits établissements en ruine avec un tableau explicatif, la salle militaire, etc. Du sommet, on contemple la vue spectaculaire. Cette citadelle est super bien entretenue et je répète encore qu’il fait agréable s’y balader et surtout que le beau temps est de la partie. Nous ferons encore une étape dans un petit village, à SASCHIZ. Nous n’irons pas voir la Citadelle mais juste la vieille et jolie église. Nous profitons pour acheter quelques produits locaux à l’office du tourisme avant de repartir.

Tout au long de notre séjour, sur les routes nous croisons des chevaux tirant une charrette en bois; les villages sont d’une autre époque avec leurs petites maisons colorées soit en jaune, orange, vert ou bleu. Certaines ont une croix au-dessus de la porte. On se croirait au siècle dernier s’il n’y avait pas quelques chauffards!

Ces petits villages nous mènent encore pendant 90 km vers notre destination SIGHISOARA. Nous aurons fait 150 kilomètre aujourd’hui. Nous allons directement à la pension Bastion dans le cœur même de la citadelle. Une fois de plus, les chambres sont confortables et d’une propreté exemplaire. Nous avons un parking juste devant l’entrée qui nous est réservé gratuitement, car ce n’est pas évident de se garer en plein centre de la citadelle médiévale. Nous terminerons cette journée en allant nous régaler dans la maison natale de Vlap Tepes (Dracula). Bien sûr, tous les menus sont à la sauce Dracula!

Samedi 26 septembre Nous voilà donc arrivées dans la jolie cité médiévale de Sighişoara. Comme à notre habitude, Monique et moi nous séparons pour visiter à notre rythme. Je commence par la tour de l’horloge (turnul cu ceas), monument historique; le beffroi mesure 64 mètres de haut, construite au 13 et 14ème siècles. La tour servait de tribunal, de maison du conseil, etc. Elle fut incendiée puis reconstruite en 1677. Au-dessus, il y a sept personnages représentant chaque jour de la semaine; l’horloge affiche toujours l’heure. Du sommet du Beffroi, je me régale en admirant la vue. Il faut savoir que pour entrer dans la tour, il faut passer dans le musée d’histoire qui n’est pas mal du tout; on y trouve instruments médicaux, pharmaceutiques, armes, céramique de Transylvanie, maquette de la ville, etc. Avec le ticket acheté au musée d’histoire, on a droit à la visite du musée des armes antiques (à deux pas) et la chambre des tortures (sous la tour). Poursuite de la visite vers l’église du monastère (biserica manastirii). Alors là, gros coup de cœur. En pénétrant dans l’église, il y avait l’orgue qui jouait et j’ai avancé comme si je suivais le cercueil de ma maman récemment décédée; les larmes ont coulé et je m’y suis recueillie profondément. Je me promène un peu dans la citadelle, me reposant un peu sur les bancs, en allant remanger chez Dracula. Mais auparavant, je vais voir sa chambre à l’étage et j’ai eu une grosse frayeur en approchant du cercueil au milieu de la chambre, alors que la musique était déjà d’ambiance, un homme sursauta en criant du cercueil. J’ai frôlé la crise cardiaque… Pour m’en remettre, je fais un peu de shopping, petits souvenirs à ramener…de Dracula bien sûr… Après une pause, je monte les 173 marches de l’escalier couvert en bois pour arriver au-dessus écouter un guitariste à qui j’achète un CD avant d’entrer dans l’église de la colline (la biserica din deal), construite au 14 et 15ème siècles. Il y a la fresque de la trinité, exceptionnelle puisque le personnage a trois visages et celui de gauche, le St Esprit, est un visage féminin. Je descends dans la crypte où l’on voit un cercueil du moyen-âge dans un caveau recouvert d’une vitre… En sortant, promenade spéciale car c’est dans le cimetière qu’elle aura lieu; celui-ci est enfoui dans la végétation. A la sortie, je redescends dans la citadelle à pied. Je rentre quelques instants à la pension puis, comme il y a un beau soleil, je descends dans la ville de Sighişoara voir l’église orthodoxe, fermée. L’extérieur est d’un blanc immaculé. je l’avais vue du sommet et ai voulu l’admirer de près. Je rencontre une difficulté puisque je me trompe en remontant les escaliers par un autre chemin jusqu’à la citadelle pour ensuite les redescendre ensuite. Vous suivez? Quand ma visite fut terminée, je me relaxe dans un petit parc au bord de la rivière en regardant les pêcheurs. Je remonte ensuite à travers la forêt pour rejoindre la citadelle. En chemin, je m’arrête un instant sur un banc où il faisait désert, personne en vue. Quand tout à coup, un groupe de sept jeunes roms dont une fille et six garçons sont venus m’encercler. Sans paniquer mais prudente, j’ai entamé la conversation avec eux, leur souriant, les prenant en photos; ils ont ainsi pu se disperser un peu et j’ai gentiment foutu le camp sans montrer ma peur. Le soir, nous allons prendre l’apéro et manger avant de rejoindre notre lit. Très bon souvenir de cette belle ville où de jeunes couples viennent se marier.

Dimanche 27 septembre Nous quittons ce joyaux de la Transylvanie pour rejoindre CLUJ NAPOCA qui sera notre dernière ville. Nous dormons à la Pension Bonanza à RADAIA à 9 km de Cluj Napoca. Nous ferons 205 kilomètres ce jour et resterons à la pension le reste de la journée y compris pour le diner du soir (je parle comme les français maintenant!). Nous sommes agréablement surprises d’entendre le serveur d’origine hongroise, parler le français. Par la suite, il nous donnera des explications pour les musées et nous dessinera même un plan pour trouver l’aéroport, ce qui ne s’avèrera quand même pas été si simple même plan en main du copilote (moi) et GPS allumé…

Lundi 28 septembre D’abord, je ne voulais pas aller visiter Cluj Napoca car j’avais lu que c’était une grande ville universitaire. Puis finalement, j’y suis allée car plusieurs musées m’intéressaient. Par malchance, le lundi est le jour de fermeture de tous les musées en Roumanie. Je me suis donc baladée sous une pluie battante. J’ai visité une église orthodoxe, pris un verre, rejoins Monique pour manger. Après le repas, nous sommes rentrées à la pension pour faire nos valises.

Mardi 29 septembre Nous rendons la voiture à l’aéroport pour 10 heures. Notre vol est à 14H50. Ce voyage aura été magnifique. La Transylvanie est encore authentique. On y trouve encore une certaine sérénité et on y mange bien quoiqu’un peu gras.

Récit fait le 6 octobre 2015 Marie
Retour croisière Allure of the Seas septembre 2015 English translation pending
by Jibe2 · 2015-10-04 · 129 replies
Bonjour à tous

Nous voici de retour de notre croisière sur le plus grand paquebot du monde : l'Allure

Je vous parlerai d'abord de lui, car les escales sont plutôt classiques, et le plus important est notre ressenti concernant cette expérience sur un paquebot de 362m.

Nous avons choisi d'embarquer à Civitavecchia. Donc train depuis la gare Termini à Rome...ensuite, comme d'habitude, à pieds jusqu'au port. Mais là, changement d'emplacement de la navette : au lieu de la tour, c'est un peu plus loin sur la droite. Ensuite arrêt sur une place pour prendre une 2° navette jusqu'au bateau. Je précise, pour les passagers "en escale" : navette bateau - place (où l'on peut prendre un shuttle pour la gare 2€.)

Enregistrement rapide, malgré le monde, car nous avons repéré une pancarte indiquant que les passagers ayant la carte "Crown & anchor" avaient une file spéciale. Accueil avec la traditionnelle flûte de Crémant de Bourgogne ou cocktail sans alcool. Un escalator nous conduit au pont supérieur . Notre cabine balcon est au 10° pont avec vue sur le Boardwalk et l'Aqua theater. Comme il est midi, direction le Windjammer. Pas trop de monde, le bateau est en escale pour les passagers ayant embarqué à Barcelone. Nous en profitons pour faire une première visite, en attendant les bagages : magnifique !

La Royale promenade : Déjà appréciée sur le Liberty...bordée de boutiques, cafés, pizzéria, et surtout le bar-ascenseur (Rising Tide) Je n'en dis pas plus, pour laisser la surprise aux futurs passagers...et il y en aura des surprises !!!

Central park 12000plantations : arbres, fleurs...et bordé de restaurants et cafés au premier niveau, et cabines balcons jusqu'au 14° pont.

Le Boardwalk Egalement rue à ciel ouvert, surtout destinée aux enfants : manège de chevaux de bois, boutiques de jouets, cafés... et tout au bout du bateau : Aqua theater, murs d'escalade, et au sommet la Zip Line. Cette rue est également bordée de cabines balcons jusqu'au 14°.

Les piscines : De chaque côté du park et du boardwalk, des piscines adultes et enfants, avec parasols et transats en espaliers. A l'avant "le solarium" avec bar, transats, et aussi des fauteuils et canapés avec coussins très confortables. Une petite piscine et des jacuzzis. Le solarium est seulement autorisé aux adultes.

Comme sur tous les bateaux, de nombreux bars avec orchestres, pour écouter de la musique ou danser.

Les restaurants Le restaurant principal est situé sur 3 niveaux...le premier étant réservé au Time dining. Si vous avez choisi ceci, Ne pas oublier de réserver d'avance, pour éviter la queue ! Au restaurant américains (1° niveau), on peu parfois petit-déjeuner ou déjeuner (menu ou buffet)

D'autres restaurants à suppléments, avec une cuisine très variée. Je peux vous dire que la cuisine du Restaurant principal est très variée aussi, et très bonne. La meilleure que nous connaissions sur RCI.

Jeux et sports : Une salle de sport immense, avec toutes sortes d'appareils jamais vus ailleurs. Au pont 14 : jeux pour enfants Au pont 15 : mini-golf, terrain de basket Au pont 16 : flowrider, et départ de la tyrolienne

Les cabines semblables à celles des autres unités de RCI, très confortables (lit de 180) Le canapé est auprès de la porte-fenêtre une cabine sur deux. Cabinet de toilette avec une douche à porte coulissante

Les passagers Majorité d'Américains, mais beaucoup d'Asiatiques, d'Italiens (tien tien on fait des infidélités aux Cies italiennes !), d'Espagnols...et les Français ??? Au jacuzzi, j'ai seulement rencontré 3 Français, faisant parti d'un groupe ! Etant en minorité, nous étions choyés comme des VIP. Pas mal d'enfants, bébés avec poussettes ! La moyenne d'âge était assez jeune, certainement à cause des nombreux divertissements et spectacles (j'en parlerai plus loin)

Le personnel le personnel parlant notre langue était vraiment présent : Mauriciens (une cinquantaine), Tunisiens, Dominicains Donc pas de problèmes pour les échanges avec le personnel, charmant, aux petits soins pour nous. Notre cabinière était Roumaine, mais faisait beaucoup d'efforts pour essayer de parler français...et puis il y avait l'Anglais, la langue commune à tous. Pour les futurs passagers de Royal Caribbean, pas de problème pour se faire comprendre.

Se déplacer Facile : 2 groupes d'ascenseurs, un à l'avant (forward) un à l'arrière (aft) En plus des maquettes du bateau, il y a partout des tableaux tactiles pour trouver son chemin, les menus des repas... les rues et Central park sont aussi des points de repère

L'organisation l'organisation américaine est encore là au top : aux escales, dans les ascenseurs, appuyer sur le bouton "gangway", en sortant des tableaux lumineux vous indiquent le chemin pour quitter le bateau. Il y a toujours 2 passerelles : une à forward et une à aft. Jamais la queue pour sortir...la durée des escales étant assez longue, donc pas de précipitation. On n'a vraiment pas l'impression d'être dans le plus grand bateau du monde, avec des milliers de passagers.

Séjour de trois mois à Bavaro English translation pending
by AnnieGauvin · 2015-09-08 · 28 replies
Bonjour , moi et mon mari on prépare un séjour de 3 mois a Bavaro, Avez vous des conseils a nous donner , sois l'épicerie (petit marché locaux de légume autre que Supermarcado). Les plages que on peu apporter notre pitou, les endroits typique pour faire de la photographie professionnel de coucher de soleil ou lever ou étoile.. , place pour location de moto ou 4 roues, ainsi de suite . Merci beaucoup d'avance pour votre aide ! xxx 😉
L’Antarctique, une autre planète English translation pending
by AvousdeVoir · 2015-08-25 · 160 replies
Je consacrerai cette rubrique à une croisière effectuée en début d'année en Antarctique. Comme les autres voyageurs qui ont bénéficié de la chance de faire un tel voyage, je reste sans mots pour en décrire l'incroyable beauté. J'espère éveiller votre curiosité par quelques photos de cette planète d'eau et de lumière glacée à peine habitée d'une foison d'aliens tous plus curieux les uns que les autres.

J'espère pouvoir répondre aux questions pratiques ou plus personnelles qui vous viendront à l'esprit...



Lumières de glace, La mer de Weddel,

Matin Midi Après-midi Soir...
La grande croisière d'Afrique 2015 sur le Costa neoRiviera: le retour English translation pending
by Chamadou · 2015-08-17 · 118 replies
Bonjour à tous,

Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.

Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.

Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?

Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.

Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.

Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo

Christian

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