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Recherche associations pour femmes English translation pending
Bonjour, je m'appelle Noëmie et j'ai 22 ans.
Cela fait maintenant plusieurs années que je suis intéressée par la solidarité internationale. J'aimerais particulièrement agir auprès des femmes du monde entier, ces femmes bafouées, humilées, violées, torturées et qui subissent encore bien d'autres formes de souffrance. Ce qu'elles endurent me touchent énormément, peut-être parce que je suis moi-même une femme.
J'aimerais être auprès d'elles, mais je n'ai pas d'expériences professionnelles concrêtes à apporter (juste une licence de psychologie), seulement ma motivation, ma volonté et ma passion. Je peux donner, comme seules compétences, ma personnalité avec ses qualités et ses défauts, etmes propres expériences "féminines".
J'aimerais donc savoir si vous connaissez des associations, organismes ou autres qui m'accepteraient tel que je suis, quitte à suivre des formations (que je paierais) sur place de travailleurs sociaux par exemple, ou bien des formations en france qui me permettraient de travailler en particulier avec des jeunes filles et des femmes.
N'hésitez pas a me donner toutes vos remarques et suggestions, qui seront les bienvenus. Merci d'avance, à bon entendeur ...
Cela fait maintenant plusieurs années que je suis intéressée par la solidarité internationale. J'aimerais particulièrement agir auprès des femmes du monde entier, ces femmes bafouées, humilées, violées, torturées et qui subissent encore bien d'autres formes de souffrance. Ce qu'elles endurent me touchent énormément, peut-être parce que je suis moi-même une femme.
J'aimerais être auprès d'elles, mais je n'ai pas d'expériences professionnelles concrêtes à apporter (juste une licence de psychologie), seulement ma motivation, ma volonté et ma passion. Je peux donner, comme seules compétences, ma personnalité avec ses qualités et ses défauts, etmes propres expériences "féminines".
J'aimerais donc savoir si vous connaissez des associations, organismes ou autres qui m'accepteraient tel que je suis, quitte à suivre des formations (que je paierais) sur place de travailleurs sociaux par exemple, ou bien des formations en france qui me permettraient de travailler en particulier avec des jeunes filles et des femmes.
N'hésitez pas a me donner toutes vos remarques et suggestions, qui seront les bienvenus. Merci d'avance, à bon entendeur ...
Utilisation d'une Land Rover au Cameroun English translation pending
Bonjour,
Je pars a Yaounde au mois de Septembre pour 4 ans. Je pense amener avec moi une Land "Discovery" Je voudrais savoir si a Yaoundé existe un concessionnaire Land et si je pourrais plus au moins assurer l'entretien du vehicule, pieces de rechange et autre assistance sans beaucoup de problemes Je sais que en Afrique et au Cameroun la marque las plus repandue c'est Toyota. Ils m'ont dit que malheureusement avec une Toyota 4x4 ou Nissan je risque de "car-jacking" plus que aven une autre marque. Je ne sais pas si c'est vraie
Merci d'avance pour votre conseil
Je pars a Yaounde au mois de Septembre pour 4 ans. Je pense amener avec moi une Land "Discovery" Je voudrais savoir si a Yaoundé existe un concessionnaire Land et si je pourrais plus au moins assurer l'entretien du vehicule, pieces de rechange et autre assistance sans beaucoup de problemes Je sais que en Afrique et au Cameroun la marque las plus repandue c'est Toyota. Ils m'ont dit que malheureusement avec une Toyota 4x4 ou Nissan je risque de "car-jacking" plus que aven une autre marque. Je ne sais pas si c'est vraie
Merci d'avance pour votre conseil
Où est ce train? English translation pending
Où est ce train ?
Rupture d'un support de sacoche Ortlieb English translation pending
Nous voulions profiter du weekend prolongé de l'assencion pour nous entrainer. Nous avons chargé les vélos pratiquement à l'identique de ce nous allons avoir à Cuba. Au bout de 20 Km en passant à 15 Km/h un gendarme chouché un des supports de la sacoche avant droite a cassé net. La sacoche est allée immédiatement se mettre dans les rayons. J'ai freiné tout ce que j'ai pu et je n'ai rien abimé de vital.
Nous avons du rentrer car je me voyais très mal effectuer 4 jours encore avec une seule sacoche à l'avant. Surtout je n'étais pas tranquile n'arrivant pas a déterminer pourquoi ce support avait cassé. La sacoche est neuve c'est une ortlieb front roller classic. Elle contient environ 10 Kg de charge essentiellement la nourriture pour nous trois. La sacoche est "lourde" mais ne semble pas très chargée vue de l'exterieur. Elle vient s'accrocher sur un tubus tara
Après une bonne nuit de sommeil et quelques heures de bricolage voici l'analyse du problème. L'ordre des points cités n'est pas celui de leur d'importance. 1) Problème de qualité de fabrication du support En regardant de très pret la pièce et ma surface où elle a cassé on appreçoit des petites bulles dans le plastique. Mon frère est passé à la maison pour me donner un coup de main. il est concepteur de pièces plastiques et de moules. Pour lui c'est problème de la fabrication (moule ou matière trop chaud...). Ce qui veut dire qu'une série de pièce possède ce problème.(voir photo)
2) Jeu dans la fixation
En regardant de plus pret la sacoche front roller sur le Tubus Tara est mal tenue! Il y a un jeu important et la sacoche peut coulisser le long barre superieure sur pres d'un cm. Celà ne vient pas du réglage car les support sont réglés au plus large (je suis en buté). J'ai ajouté un bout de tuyau en plastique pour faire l'arret en translation (voir photo)
3) Dynamique du vélo
J'ai constaté que les sacoches avant bougaient beaucoup quand la roue arrière encaisse un choc. Est le poids important dans la remorque et sur l'ensemble du vélo qui font remonter une grosse vibration dans l'avant? Vue d'ensemble du chargement ici
4) Charge dans la sacoche
La sacoche n'est pas assez pleine. Son contenu peut bouger et donc prendre de la vitesse et créer un "impact" lors d'un choc.
J'ai cherché en vain dans le forum des casses similaires Avez vous eu des problèmes du genre?
Avez vous eu déjà recours, au service SAV de Ortlieb? Si oui par quel canal?
Bonne route!
Gones en SAV
Nous avons du rentrer car je me voyais très mal effectuer 4 jours encore avec une seule sacoche à l'avant. Surtout je n'étais pas tranquile n'arrivant pas a déterminer pourquoi ce support avait cassé. La sacoche est neuve c'est une ortlieb front roller classic. Elle contient environ 10 Kg de charge essentiellement la nourriture pour nous trois. La sacoche est "lourde" mais ne semble pas très chargée vue de l'exterieur. Elle vient s'accrocher sur un tubus tara
Après une bonne nuit de sommeil et quelques heures de bricolage voici l'analyse du problème. L'ordre des points cités n'est pas celui de leur d'importance. 1) Problème de qualité de fabrication du support En regardant de très pret la pièce et ma surface où elle a cassé on appreçoit des petites bulles dans le plastique. Mon frère est passé à la maison pour me donner un coup de main. il est concepteur de pièces plastiques et de moules. Pour lui c'est problème de la fabrication (moule ou matière trop chaud...). Ce qui veut dire qu'une série de pièce possède ce problème.(voir photo)
2) Jeu dans la fixation
En regardant de plus pret la sacoche front roller sur le Tubus Tara est mal tenue! Il y a un jeu important et la sacoche peut coulisser le long barre superieure sur pres d'un cm. Celà ne vient pas du réglage car les support sont réglés au plus large (je suis en buté). J'ai ajouté un bout de tuyau en plastique pour faire l'arret en translation (voir photo)
3) Dynamique du vélo
J'ai constaté que les sacoches avant bougaient beaucoup quand la roue arrière encaisse un choc. Est le poids important dans la remorque et sur l'ensemble du vélo qui font remonter une grosse vibration dans l'avant? Vue d'ensemble du chargement ici
4) Charge dans la sacoche
La sacoche n'est pas assez pleine. Son contenu peut bouger et donc prendre de la vitesse et créer un "impact" lors d'un choc.J'ai cherché en vain dans le forum des casses similaires Avez vous eu des problèmes du genre?
Avez vous eu déjà recours, au service SAV de Ortlieb? Si oui par quel canal?
Bonne route!
Gones en SAV
Argent au Japon (change) English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir quelle est la procédure la plus intéressante pour emporter des sous au Japon.
Dois-je emporter des euros en liquide, des travellers en yens ou en euros, vaut-il mieux changer du liquide là-bas??
Tout cela bien-sûr pour minimiser le coût de l'opération et viser un côté pratique.
Les Thais vus par un thai: "Café Lovely" de Rattawut Lapcharoensap English translation pending
je viens de terminer un bouquin très sympa - Café Lovely - écrit par un écrivain Thai - Rattawut Lapcharoensap - né à Chicago, ayant grandi à Bangkok.
C'est une suite de nouvelles, bien écrites, qui portent un regard très vivant et très tendre sur la vie des thais
pour ceux qui ont un long vol en prévision pour ceux qui veulent avoir un vision de la thailande autre que celle des guides touristiques .. ça s'appelle Café Lovely ( "Sightseeing" en édition originale ) c'est paru en france en 2005 chez Buchet/ Chastel
Si les vrais connaisseurs de la Thailande ont lu ce bouquin, ca m'interresserai vraiment d'avoir leurs commentaires, merci d'avance à eux.
C'est une suite de nouvelles, bien écrites, qui portent un regard très vivant et très tendre sur la vie des thais
pour ceux qui ont un long vol en prévision pour ceux qui veulent avoir un vision de la thailande autre que celle des guides touristiques .. ça s'appelle Café Lovely ( "Sightseeing" en édition originale ) c'est paru en france en 2005 chez Buchet/ Chastel
Si les vrais connaisseurs de la Thailande ont lu ce bouquin, ca m'interresserai vraiment d'avoir leurs commentaires, merci d'avance à eux.
Etudes à Mexico - Tec de Monterrey English translation pending
Hola a todos! 😛
Voila je pars faire un semestre à l'ITESM de Monterrey -Campus Ciudad de Mejico- à partir de janvier 2007. Je recherche des temoignages de personnes qui ont étudié dans cette université ou dans cette ville, svp. Est-ce difficile de touver un logement? comment est la vie la bas et l'ITESM?
Merci de me faire partager vos experiences,
A bientot j'espère 😉
Bonne journée!
Voila je pars faire un semestre à l'ITESM de Monterrey -Campus Ciudad de Mejico- à partir de janvier 2007. Je recherche des temoignages de personnes qui ont étudié dans cette université ou dans cette ville, svp. Est-ce difficile de touver un logement? comment est la vie la bas et l'ITESM?
Merci de me faire partager vos experiences,
A bientot j'espère 😉
Bonne journée!
Malaysia Airlines? English translation pending
bonjour !!
j envisage de prendre la malaysian airline !!
est ce que des personnes l ayant deja pris peuvent me donner leurs avis au niveau de cette compagnie (ex: service a bord, securite, etc ...)
merci !!
sylvain...
j envisage de prendre la malaysian airline !!
est ce que des personnes l ayant deja pris peuvent me donner leurs avis au niveau de cette compagnie (ex: service a bord, securite, etc ...)
merci !!
sylvain...
Vol Air France vers la Tunisie English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai une petite question, nous devons prendre l'avion par Air France vers la Tunisie et nous avons un transfert à Paris, sauriez-vous si Air France nous servira un repas dans l'avion, sinon êtes-vous au courant s'ils offrent les repas payants. Merci de votre aide.
J'ai une petite question, nous devons prendre l'avion par Air France vers la Tunisie et nous avons un transfert à Paris, sauriez-vous si Air France nous servira un repas dans l'avion, sinon êtes-vous au courant s'ils offrent les repas payants. Merci de votre aide.
Loueurs de voitures à choisir aux États-Unis? English translation pending
Bonjour à tous,
Je jetais un coup d'oeil sur le prix des locations de voitures aux USA, et je suis tombé sur un loueur pas cher du tout, qui s'appelle "FOX" et qui propose des voitures à 21$ la journée. Je me suis dit que cela serait une bonne idée de créer un topic afin de centraliser les informations de chacun, par rapport justement aux locations de voitures aux USA.
En ce qui concerne FOX, j'ai cru voir qu'ils avaient un champs d'action limité (Californie, Floride je crois, Nevada...).
Je jetais un coup d'oeil sur le prix des locations de voitures aux USA, et je suis tombé sur un loueur pas cher du tout, qui s'appelle "FOX" et qui propose des voitures à 21$ la journée. Je me suis dit que cela serait une bonne idée de créer un topic afin de centraliser les informations de chacun, par rapport justement aux locations de voitures aux USA.
En ce qui concerne FOX, j'ai cru voir qu'ils avaient un champs d'action limité (Californie, Floride je crois, Nevada...).
Conseils pratiques pour amener bébé en voile cet été English translation pending
Bonjour,
Nous avons besoin de conseils pratiques pour amener notre petite de 14 mois en voile cet été. Nous partons pour des petites escapades au Québec et voulons savoir ce qu'il ne faut pas oublier pour la sécurité de notre enfant.
merci Bonne voile à tous...
Nous avons besoin de conseils pratiques pour amener notre petite de 14 mois en voile cet été. Nous partons pour des petites escapades au Québec et voulons savoir ce qu'il ne faut pas oublier pour la sécurité de notre enfant.
merci Bonne voile à tous...
Aller d'Israël en Jordanie: problème de visa? English translation pending
Bonjour à tous,
je ne pense pas que ce topic ait déjà été abordé. Mon problème est de faire Paris-Tel Aviv, puis de rejoindre Jérusalem et après de passer en Jordanie pour aller à Amman. Je sais bien qu'il existe un check-point (Allenby), mais je me pose la question de la possibilité de la délivrance d'un visa pour la Jordanie à ce check-point... d'après le site du Minaff (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/index.html), la réponse est NON. Avez-vous une expérience qui contredirait ceci ?
Thx for coop
je ne pense pas que ce topic ait déjà été abordé. Mon problème est de faire Paris-Tel Aviv, puis de rejoindre Jérusalem et après de passer en Jordanie pour aller à Amman. Je sais bien qu'il existe un check-point (Allenby), mais je me pose la question de la possibilité de la délivrance d'un visa pour la Jordanie à ce check-point... d'après le site du Minaff (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/index.html), la réponse est NON. Avez-vous une expérience qui contredirait ceci ?
Thx for coop
Dubai: vol, visa, coût de la vie, visites et transports English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions preparer un voyage sur dubai pour le mois de mai avec notre enfant de 1 ans
Avez vous des conseils?
Ou trouvez des billets d'avions pas chere?
Y a t'il des disposition à prendre au niveau de notre sejour (visa??)
Que faut 'il prevoir imperativement?
La vie (notament la nouriture) est elle chere?
Qu'elle sont les endroits à visiter imperativement?
Vaut'il meiux louer une voiture ou prendre des taxi ou transport???
Merci par avance pour tout vos conseil!
Nous aimerions preparer un voyage sur dubai pour le mois de mai avec notre enfant de 1 ans
Avez vous des conseils?
Ou trouvez des billets d'avions pas chere?
Y a t'il des disposition à prendre au niveau de notre sejour (visa??)
Que faut 'il prevoir imperativement?
La vie (notament la nouriture) est elle chere?
Qu'elle sont les endroits à visiter imperativement?
Vaut'il meiux louer une voiture ou prendre des taxi ou transport???
Merci par avance pour tout vos conseil!
Passer le permis de conduire aux Etats-Unis English translation pending
Salut a tous,
je prévoi de passer 3 mois aux usa, à partir d'aout. Le problème est que je n'ai pas le permis de conduire, est ce qu'il est possible de le passer la bas en ayant simplement le statut de touriste?
Merci d'avance pour votre aide ! A bientot
je prévoi de passer 3 mois aux usa, à partir d'aout. Le problème est que je n'ai pas le permis de conduire, est ce qu'il est possible de le passer la bas en ayant simplement le statut de touriste?
Merci d'avance pour votre aide ! A bientot
Stationnement à l'aéroport de Paris Beauvais Tillé English translation pending
Pour un stationnement de longue durée, je cherche un moyen économique et relativement sûr pour laisser ma voiture à Tillé ou à Beauvais.
La dernière fois que je l'ai laissée en ville pour une semaine, elle a failli être embarquée pour réfection de la chaussée. La ville est pleine de panneaux interdisant le stationnement non résidentiels.
France - Arabie Saoudite en voiture English translation pending
bonjour a tous!!
nous souhaiterions aller depuis paris vers l arabie saoudite en voiture en decembre, quelqu un aurait t il des conseils a nous donner(itineraire, visas, duree du voyage.....ect)
merci pour vos reponse
Pamoncalie? English translation pending
Le sujet de l'émission radio de FRANCE INTER "Dépaysage"en novembre 2003 était une petie région, ou même un pays de l'extrême orient appelé je crois PAMONCALIE (POMANCALIE?). Ce pays s'ouvre après des dizaines d'années de dictatures, mais il accuse encore un gros retard de développement. Il se situerait non loin de la Syrie. Un guide serait sorti récemment. Malheureusement, je n'arrive pas à trouver le moindre renseignement sur ce sujet, pourtant je n'ai pas rêvé... Pourriez-vous m'aider?
Français: plus besoin d'invitation pour le visa tadjike English translation pending
Pour info, l'ambassade tadjike a Bruxelle m'a delivré un visa pour 15 j. sans invitation.
A ce jour, si l'on est Francais, on n'a plus besoin d'invitation. c'est bon à savoir !
Déclaration d'itinéraire pour le visa iranien English translation pending
Bonjour à tous,
En regardant sur le site key2persia pour obtenir l'invitation nécessaire à l'obtention du visa iranien, j'ai vu qu'ils demandaient un itinéraire très détaillé (jour par jour, avec lieu de résidence). La question de savoir si cette déclaration est obligatoire ou pas est assez ambigüe (on lit que oui, puis que non, et enfin que oui).
Recommendez-vous de passer par ce site pour obtenir l'invitation? Sont-ils efficaces? Et surtout, comment remplissez vous cette déclaration? Je n'ai pour l'instant qu'une idée extrêmement floue de mon itinéraire et absolument aucune idée des endroits où je passerai la nuit. Peut-on déclarer n'importe quoi? Quelles sont les conséquences potentielles si on ne suit pas l'itinéraire déclaré?
Si je mets 14 jours à Téhéran dans le même hôtel (où je n'irai pas) par exemple, en sachant que ce n'est pas ce que je ferai, ça peut poser problème?
Merci pour vos réponses.
En regardant sur le site key2persia pour obtenir l'invitation nécessaire à l'obtention du visa iranien, j'ai vu qu'ils demandaient un itinéraire très détaillé (jour par jour, avec lieu de résidence). La question de savoir si cette déclaration est obligatoire ou pas est assez ambigüe (on lit que oui, puis que non, et enfin que oui).
Recommendez-vous de passer par ce site pour obtenir l'invitation? Sont-ils efficaces? Et surtout, comment remplissez vous cette déclaration? Je n'ai pour l'instant qu'une idée extrêmement floue de mon itinéraire et absolument aucune idée des endroits où je passerai la nuit. Peut-on déclarer n'importe quoi? Quelles sont les conséquences potentielles si on ne suit pas l'itinéraire déclaré?
Si je mets 14 jours à Téhéran dans le même hôtel (où je n'irai pas) par exemple, en sachant que ce n'est pas ce que je ferai, ça peut poser problème?
Merci pour vos réponses.
Régions de Fianarantsoa et Lac Hôtel à Madagascar English translation pending
😏 Qui peut me donner des renseignements sur la région de fiana. ainsi que le lac hotel et sa région ???
nous partons du 17 mars au 07 avril 06 de tana à tuléar sac à dos en plusieurs étapes tous nos déplacements sont prévus en taxi brousse sauf le retour tuléar / tana en avion .
quelles visites ou rencontres a ne pas manquer?
nous partons du 17 mars au 07 avril 06 de tana à tuléar sac à dos en plusieurs étapes tous nos déplacements sont prévus en taxi brousse sauf le retour tuléar / tana en avion .
quelles visites ou rencontres a ne pas manquer?
Envoyer par la poste à Cuba? English translation pending
Les cubains sont tellement adorables... La moitié de mes bagages était des choses que j'avais apporter pour donner en cadeaux et j'en ai manquer... j'voulias donner au moins un petit qq'chose à tous les cubains symphatique que je rencontrerais mais sa ne m'a pas été possible... J'ai même donner plein de mes effets personnels qui ne me tenait pas à coeur.
J'ai eu l'adresse de deux cubains là-bas... vraiment les 2 plus sympatiques à mes yeux. J'aimerais leurs envoyer des choses par la poste mais j'ai lu sur plusieur conversation ici que la poste est vraiment slow et sa c'est si sa se rend.... Est-ce que c'est juste slow à sortir de Cuba ou ce l'est aussi pour envoyer qq'chose à Cuba?
Croyer vous que c'est possible d'envoyer des choses à Cuba par courrier recommander? J'ai aucun problème à ce que sa prenne 2 mois à se rendre mais je souhaite que mes choses ne se perde pas en chemin?!!
Si vous pouvez me conseiller merci infiniment!
J'ai eu l'adresse de deux cubains là-bas... vraiment les 2 plus sympatiques à mes yeux. J'aimerais leurs envoyer des choses par la poste mais j'ai lu sur plusieur conversation ici que la poste est vraiment slow et sa c'est si sa se rend.... Est-ce que c'est juste slow à sortir de Cuba ou ce l'est aussi pour envoyer qq'chose à Cuba?
Croyer vous que c'est possible d'envoyer des choses à Cuba par courrier recommander? J'ai aucun problème à ce que sa prenne 2 mois à se rendre mais je souhaite que mes choses ne se perde pas en chemin?!!
Si vous pouvez me conseiller merci infiniment!
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Etudiants en psychomotricité cherchent bénévolat en Roumanie English translation pending
Nous sommes 3 étudiants en première année de psychomotricité. Nous aimerions partir pendant le mois de juillet dans un orphelinat ou un centre pour enfants handicapés en Roumanie. Nous sommes trés motivés et espérons pouvoir apporter aux enfants et au personnel de nouvelles approches permettant d'améliorer le développement corporel et psychique de l'enfant.
Si vous avez des renseignements, des adresses, des contacts, des avis ou toutes choses qui pourraient aider au developpement de notre projet, n'hésitez pas a nous en faire part.merci
Canada: Canrailpass English translation pending
Bonjour,
Je commence juste à caresser l'idée de traverser le Canada en train en août prochain: les Outgames à Montréal, un bonjour à ma nièce à Toronto, les Rocheuses, et jusqu'à Vancouver que j'aime bien, et pourquoi pas jusqu'à Victoria ou Tofino beach pour aller faire trempette dans le Pacifique.
Sur le site de Viarail, on lit : "La carte Canrailpass est le choix par excellence .... Vous obtenez 12 jours de voyage illimités en classe Confort (économique) au cours d'une période de 30 jours. Il suffit de présenter votre carte Canrailpass chaque fois que vous vous procurez un billet pour un voyage effectué durant cette période de 30 jours."
Jusque là, tout va bien.....
Mais plus bas, on lit : "Nous vous recommandons toujours d'obtenir vos billets le plus tôt possible. Le nombre de places réservées aux détenteurs de la carte Canrailpass peut être limité."
Et là je m'inquiète, et me questionne. Ou plutôt, je vous questionne:
Quelqu'un a-t-il déjà essayé de prendre les trains à travers le Canada en août avec une carte Canrailpass. les trains sont-ils accessibles, ou faut-il impérativement tout réserver des mois à l'avance?
En bref, taux de remplissage, quotas Canrailpass, etc.... m'intéressent.
Merci d'avance.
Marseil. 😇
Je commence juste à caresser l'idée de traverser le Canada en train en août prochain: les Outgames à Montréal, un bonjour à ma nièce à Toronto, les Rocheuses, et jusqu'à Vancouver que j'aime bien, et pourquoi pas jusqu'à Victoria ou Tofino beach pour aller faire trempette dans le Pacifique.
Sur le site de Viarail, on lit : "La carte Canrailpass est le choix par excellence .... Vous obtenez 12 jours de voyage illimités en classe Confort (économique) au cours d'une période de 30 jours. Il suffit de présenter votre carte Canrailpass chaque fois que vous vous procurez un billet pour un voyage effectué durant cette période de 30 jours."
Jusque là, tout va bien.....
Mais plus bas, on lit : "Nous vous recommandons toujours d'obtenir vos billets le plus tôt possible. Le nombre de places réservées aux détenteurs de la carte Canrailpass peut être limité."
Et là je m'inquiète, et me questionne. Ou plutôt, je vous questionne:
Quelqu'un a-t-il déjà essayé de prendre les trains à travers le Canada en août avec une carte Canrailpass. les trains sont-ils accessibles, ou faut-il impérativement tout réserver des mois à l'avance?
En bref, taux de remplissage, quotas Canrailpass, etc.... m'intéressent.
Merci d'avance.
Marseil. 😇
Chikungunya à l'Ile Maurice: avis du Ministère des Affaires Etrangères English translation pending
L'avis du ministère des affaires étrangères (français) pour le chikungunya :
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/maurice_12290/
ils ne s'engagent pas trop mais à priori pas de quoi trop se tracasser.
Cdt Jean-Marc
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/maurice_12290/
ils ne s'engagent pas trop mais à priori pas de quoi trop se tracasser.
Cdt Jean-Marc
Retour de l'hôtel Ocean Blue Golf and Beach ou Ocean Sand English translation pending
Notre 4eme voyage en république dominicaine dont 2eme année de suite.
Ceci pour dire que si nous y revenions c’est que nous aimons. Nous aimions !!!La 1ere fois il y a 6ans c’était super !!! Cette année en confiance nous avons réservé 15 jours avant le départ, plus beaucoup de places, sauf un nouvel hôtel (5 étoiles), depuis la France impossible à situer sur la plage de Bavaro à Punta cana que nous connaissons très bien, en fait il est très au nord sur la côte atlantique beaucoup de vagues, de vent et l’eau est froide. Le meilleur climat en rep do est bayahibe près de La Romana . Pour 3000 euros à deux départ province, nous revenons de ce 4eme voyages en république dominicaine avec le sentiment de s’être fait super arnaqués.
La compagnie charter Star Airlines, c’est la 4 ou 5 eme fois que nous voyagons avec cette compagnie, mais cette fois que 25 mn de retard au départ ( on a déjà connu 4h30 de retard avec eux ), àchaque fois, on se dit c’est la dernière mais cette fois ce fut la vraie derniere. Entassés pire que des sardines sur de très petits sièges (mesurant plus de 1, 90 m impossible !), ça dure 10 heures..9 heures de vols plus les embarquements et débarquements. Des feuilletons de 1967 sur les écrans, le vin et la bière payants aux repas, les casques 4 euros ceux à 1, 5euros des grandes surfaces fonctionnent aussi bien.
Hôtesse Transat voyages. Vu 2 fois, impossible contact, aucune explication sur le fonctionnement de l’hotel (pas le temps) juste là pour vendre ses excursions et seulement le jour de l’arrivée (elle est commisionnée)..ensuite plus de presence malgré les 30mn passées tous les matins à l’attendre dans le hall, pas de bureau comme les autres voyagistes, impossible de savoir les heures de presence, pour les confirmations de vols retour : 30mn passées en insistant pour avoir la bonne personne parlant français par tel. le jour du depart à l’aéroport on l’a enfin rencontrée et suite à nos remarques non agressives sur ses absences ou présences nous avons reçu des réponses à la limite des insultes. C’est quand même choquant ! Pour nous désormais exit Transat voyages.
Hôtel. à PUNTA CANA. OCEAN BLUE golf& beach ou OCEAN SAND c’est le meme :, annoncé 5 étoiles. pour ma part entre 2 et 3 pas plus, neuf 1 an d’existence bcp moins beau que les hotels plus anciens que nous connaissons dans ce pays, aucun charme et tout en longueur presque 1 km de long, 2 barres d’immeubles moches face à face, une navette existe elle fait le tour en 30mn. Les suites juniors rien à voir avec des suites, ce sont de grandes chambres, sans meme une porte entre l’entrée et la piece, un petit frigo avec de l’eau minerale et 2 bieres, les seules pour la semaine, impossible d’en obtenir d’autres dans la chambre, le ménage fait à la très va vite, bcp de traces sur les murs de la salle de bains et le pare baignoire jamais nettoyés. Parfois certains jours pas de serviettes renouvellées obligé de tel en espagnol pour en avoir des propres : 1 heure d’attente. Les piscines froides, l’eau est 24 degrés environ, d’ailleurs peu de monde se baigne. La plage : là est la très grande déception, très petite en regard du nombre d’occupants de cet hôtel, du sable importé qui n’a rien à voir avec le vrai sable de bavaro et surtout la bagarre pour pouvoir s’allonger sur un transat. Certaines personnes viennent très tôt le matin pour mettre leurs serviettes sur des transats, a 9h30 plus de transats de libres bcp de gens tournent sur la petite plage cherchant un transat souvent en vain, la solution est d’aller en chercher à la piscine à 100 mètres ou il y en a trop, nous avons même vu des gens à la limite de la bagarre physique, les serviettes de plage parfois il n’y en a plus de propres pendant plusieurs heures. Les restaurants : le self principal immense 2 très grandes salles hautes de plafond très bruyantes ; la qualité plutôt bonne surtout le buffet du petit déjeuner, mais impossible d’avoir une bouteille d’eau ou de vin sur la table, les serveurs viennent remplir nos verres au fur et à mesure quand ils veulent bien passer par la on peut rester sur sa soif un bon moment (c’est un 5 étoiles paraît il!) les restaurants annexes : sur la brochure remise à l’arrivée il faut réserver, en fait non, mais comme l’ hôtesse Transat voyages ne nous a rien dit débrouille toi. Un restaurant nous à refoulé motif : pas de pantalon malgré une belle chemise sur un bermuda très propre, en jean dégueu pas de probleme.un autre sur la plage dîner un soir en bermuda mais le lendemain refoulé sans pantalon (n’importe quoi !) encore un autre, Italien décor sinistre, après 30mn d’attente pour être servi en plus des 30mn d’attente dehors, malgré la moitié des tables vides nous sommes partis avant d’être servi, clim insupportable nous étions frigorifiés malgré nos pulls, interdit de fumer dans ces restaus annexes il faut aller dehors. La clientèle très peu française, assez peu Américaine est surtout canadienne anglophone (montréal 3h de vol), , qui profite du tout inclus au dela des limites du raisonnable, toute la journée le verre à la main et le soir beaucoup sont completement bourrés. Ce pays si magique avant est en train de devenir un miroir aux alouettes. Patrick.
Ceci pour dire que si nous y revenions c’est que nous aimons. Nous aimions !!!La 1ere fois il y a 6ans c’était super !!! Cette année en confiance nous avons réservé 15 jours avant le départ, plus beaucoup de places, sauf un nouvel hôtel (5 étoiles), depuis la France impossible à situer sur la plage de Bavaro à Punta cana que nous connaissons très bien, en fait il est très au nord sur la côte atlantique beaucoup de vagues, de vent et l’eau est froide. Le meilleur climat en rep do est bayahibe près de La Romana . Pour 3000 euros à deux départ province, nous revenons de ce 4eme voyages en république dominicaine avec le sentiment de s’être fait super arnaqués.
La compagnie charter Star Airlines, c’est la 4 ou 5 eme fois que nous voyagons avec cette compagnie, mais cette fois que 25 mn de retard au départ ( on a déjà connu 4h30 de retard avec eux ), àchaque fois, on se dit c’est la dernière mais cette fois ce fut la vraie derniere. Entassés pire que des sardines sur de très petits sièges (mesurant plus de 1, 90 m impossible !), ça dure 10 heures..9 heures de vols plus les embarquements et débarquements. Des feuilletons de 1967 sur les écrans, le vin et la bière payants aux repas, les casques 4 euros ceux à 1, 5euros des grandes surfaces fonctionnent aussi bien.
Hôtesse Transat voyages. Vu 2 fois, impossible contact, aucune explication sur le fonctionnement de l’hotel (pas le temps) juste là pour vendre ses excursions et seulement le jour de l’arrivée (elle est commisionnée)..ensuite plus de presence malgré les 30mn passées tous les matins à l’attendre dans le hall, pas de bureau comme les autres voyagistes, impossible de savoir les heures de presence, pour les confirmations de vols retour : 30mn passées en insistant pour avoir la bonne personne parlant français par tel. le jour du depart à l’aéroport on l’a enfin rencontrée et suite à nos remarques non agressives sur ses absences ou présences nous avons reçu des réponses à la limite des insultes. C’est quand même choquant ! Pour nous désormais exit Transat voyages.
Hôtel. à PUNTA CANA. OCEAN BLUE golf& beach ou OCEAN SAND c’est le meme :, annoncé 5 étoiles. pour ma part entre 2 et 3 pas plus, neuf 1 an d’existence bcp moins beau que les hotels plus anciens que nous connaissons dans ce pays, aucun charme et tout en longueur presque 1 km de long, 2 barres d’immeubles moches face à face, une navette existe elle fait le tour en 30mn. Les suites juniors rien à voir avec des suites, ce sont de grandes chambres, sans meme une porte entre l’entrée et la piece, un petit frigo avec de l’eau minerale et 2 bieres, les seules pour la semaine, impossible d’en obtenir d’autres dans la chambre, le ménage fait à la très va vite, bcp de traces sur les murs de la salle de bains et le pare baignoire jamais nettoyés. Parfois certains jours pas de serviettes renouvellées obligé de tel en espagnol pour en avoir des propres : 1 heure d’attente. Les piscines froides, l’eau est 24 degrés environ, d’ailleurs peu de monde se baigne. La plage : là est la très grande déception, très petite en regard du nombre d’occupants de cet hôtel, du sable importé qui n’a rien à voir avec le vrai sable de bavaro et surtout la bagarre pour pouvoir s’allonger sur un transat. Certaines personnes viennent très tôt le matin pour mettre leurs serviettes sur des transats, a 9h30 plus de transats de libres bcp de gens tournent sur la petite plage cherchant un transat souvent en vain, la solution est d’aller en chercher à la piscine à 100 mètres ou il y en a trop, nous avons même vu des gens à la limite de la bagarre physique, les serviettes de plage parfois il n’y en a plus de propres pendant plusieurs heures. Les restaurants : le self principal immense 2 très grandes salles hautes de plafond très bruyantes ; la qualité plutôt bonne surtout le buffet du petit déjeuner, mais impossible d’avoir une bouteille d’eau ou de vin sur la table, les serveurs viennent remplir nos verres au fur et à mesure quand ils veulent bien passer par la on peut rester sur sa soif un bon moment (c’est un 5 étoiles paraît il!) les restaurants annexes : sur la brochure remise à l’arrivée il faut réserver, en fait non, mais comme l’ hôtesse Transat voyages ne nous a rien dit débrouille toi. Un restaurant nous à refoulé motif : pas de pantalon malgré une belle chemise sur un bermuda très propre, en jean dégueu pas de probleme.un autre sur la plage dîner un soir en bermuda mais le lendemain refoulé sans pantalon (n’importe quoi !) encore un autre, Italien décor sinistre, après 30mn d’attente pour être servi en plus des 30mn d’attente dehors, malgré la moitié des tables vides nous sommes partis avant d’être servi, clim insupportable nous étions frigorifiés malgré nos pulls, interdit de fumer dans ces restaus annexes il faut aller dehors. La clientèle très peu française, assez peu Américaine est surtout canadienne anglophone (montréal 3h de vol), , qui profite du tout inclus au dela des limites du raisonnable, toute la journée le verre à la main et le soir beaucoup sont completement bourrés. Ce pays si magique avant est en train de devenir un miroir aux alouettes. Patrick.
Anesthésiste désirant travailler à Dubai English translation pending
Salut à tous,
Je suis anesthésiste-réanimateur, trés expérimenté et jeune, oui oui ça arrive, et je désirerai travailler à dubai.Par exemple sous forme de vacations d'anesthésie d'une à deux semaines par mois. J'ai également des amis anesthésiste et chirurgiens avec qui nous formons une équipe trés au point, trés performante et à la pointe du progrès. Moi-même ou tout ou partie de l'équipe serions intéréssés par ce que je viens de vous exposer.
Les motivations sont le travail bien fait et la recherche de la performance optimum.
Je précise que travailler en pays anglophone ne nous posera aucun souci.
Si vous avez des infos, quelles qu'elles soient, elles seront les bienvenues et je vous en remercie par avance.
A+
See U
Je suis anesthésiste-réanimateur, trés expérimenté et jeune, oui oui ça arrive, et je désirerai travailler à dubai.Par exemple sous forme de vacations d'anesthésie d'une à deux semaines par mois. J'ai également des amis anesthésiste et chirurgiens avec qui nous formons une équipe trés au point, trés performante et à la pointe du progrès. Moi-même ou tout ou partie de l'équipe serions intéréssés par ce que je viens de vous exposer.
Les motivations sont le travail bien fait et la recherche de la performance optimum.
Je précise que travailler en pays anglophone ne nous posera aucun souci.
Si vous avez des infos, quelles qu'elles soient, elles seront les bienvenues et je vous en remercie par avance.
A+
See U
Retour du Dominicus Beach English translation pending
salut a tous .
ben voila c'est fini les vacances.
bon je n'ai pas trouvé le dominicus beach extraordinaire, j'avais un bungalow jardin alors que de france j'ai reservé un bungalow plage.
(mais ceci ne m'a pas gaché mes vacances).grande chambre avec tres grand lit, 240cm, salle de bain et toilette c'est tout .
pas de petit bar comme on me l'avait dit.
la plage sympas avec quelques rochers agreable parce qu'il y a pleins de poissons tropicaux, tu prends un bout de pain et ils viennent tous.
accueil pas terrible (on a l'air de les faire chiiiiiii).
idem aux bars et aux restos sauf avec les italiens d'ailleurs les dominicains ne parlent pas leurs langues maternelle ils parlent italiens .
ce qui est tres decevant.
la bouf vraiment pas terrible ( je precise A MON GOUT)
par contre les femmes de chambres sont tres sympas surtout karen et marguarita et kika.
les excursions : la sortie en 4x4 ne vaut pas le cout tres cher pour ce que c'est.
ile de saona a ne pas louper vraiment inoubliable (pourtant cela fait deux que la fait).
funny boat vraiment super pour ce qui aime le bateau .
a part cela le soleil etait present ainsi que la mer bleu et chaude.
pour plus de renseignement posez vos questions
a++++++++++++++++++
Cherche adresses ou contacts d'orphelinats à Ouagadougou au Burkina Faso English translation pending
bonjour,
je vais sans doute pouvoir cette annee partir en juillet a ouagadougou.
j'aimerais connaitre des adresses ou contacts d'orphelinats dans le besoin, afin que je puisses, les contacter pour apporter mon aide sur place mais aussi de chez moi, collecte de vetements, etc...
si vous avez des contacts, merci de m'en faire part.
noubliez pas de me parler de leur reel besoin, biensur je souhaite avoir un nom de contact, pour contacter les personnes concernees
merci
liloujen@voila.fr
je vais sans doute pouvoir cette annee partir en juillet a ouagadougou.
j'aimerais connaitre des adresses ou contacts d'orphelinats dans le besoin, afin que je puisses, les contacter pour apporter mon aide sur place mais aussi de chez moi, collecte de vetements, etc...
si vous avez des contacts, merci de m'en faire part.
noubliez pas de me parler de leur reel besoin, biensur je souhaite avoir un nom de contact, pour contacter les personnes concernees
merci
liloujen@voila.fr
Comment enseigner le français au Québec avec des diplômes français? English translation pending
Mon épouse possède un DEA et souhaiterait enseigner au Québec, doit-elle passer par l'éducation nationale française puis se faire muter ?