Results for "Delhi+et+moto+|+7+>+8"
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Taxi à partager de Jaipur à l'aéroport de Delhi le 19 novembre 2008? English translation pending
bonjour
suite a la defection d un coequipier nous nous retrouvons seuls, 2 personnes, dans un taxi qui part demain 19 novembre a 14h de Jaipur, hotel ARYA NIWAS, pour arriver a l aeroport de Delhi en debut de soiree, nous rentrons a Paris sur le vol Air France de 1h20 du matin, Si quelqu un est interesse par ce trajet nous pourrions en partager les frais.No de tel de l hotel 2372456 ou 2371773. nous sommes a la chambre 314
J envoie ce message bien tard mais on ne sait jamais
enrick
Météo actuelle dans certaines villes de l'Inde? English translation pending
Bonjour a tous, je vous ecris pour avoir des precisions meteorologiques (puisque celles trouvees sur le net sont rarement fiables, et ceux qui sont sur le terrain pourront m'authentifier la situation meteo) sur le temps qu'il fait actuellement dans certaines villes d'Inde par lesquelles je suis - avec 2 amis - ammenes a passer eventuellement.
Agra, Allahabad, Varanasi, New Dehli Rishikesh, Haridwar, Dehra Dun Amritsar, Dharamsala, Jammu Leh, Manali
+ Si quelqu'un a des informations precises et fraiches de la situation de Srinagar, parait il qu'il y a un couvre feu a partir de 7h le soir... bref, vous parait il judicieux d'y aller par les temps qui courent
Merci a tous
+ Si quelqu'un a des informations precises et fraiches de la situation de Srinagar, parait il qu'il y a un couvre feu a partir de 7h le soir... bref, vous parait il judicieux d'y aller par les temps qui courent
Merci a tous
Inde: météo en juillet-août? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir en Inde sur fin juillet et les 3 premières semaines d'Aout
J'ai des infois contradictoires sur des sites d'infos sur le temps qu'il peut y avoir en Inde à cette période.
Je voudrais éviter à la fois les endroits ou il peut pleuvoir plusieurs heures par jour, et ceux ou il peut y avoir des risques climatiques forts.
Certains conseillent le sud, d'autres le rajahstan (...)
Pourriez vous me donner vos expériences de zones sans pbs, des zones à risques et des zones à éviter
Merci beaucoup
J'envisage de partir en Inde sur fin juillet et les 3 premières semaines d'Aout
J'ai des infois contradictoires sur des sites d'infos sur le temps qu'il peut y avoir en Inde à cette période.
Je voudrais éviter à la fois les endroits ou il peut pleuvoir plusieurs heures par jour, et ceux ou il peut y avoir des risques climatiques forts.
Certains conseillent le sud, d'autres le rajahstan (...)
Pourriez vous me donner vos expériences de zones sans pbs, des zones à risques et des zones à éviter
Merci beaucoup
Astuces pour la vie à Jaipur? English translation pending
Bonjour à tous🙂
je vais partir faire un stage à Jaipur pendant plusieurs mois, et c'est vrai que je ne connais pas grand chose sur le pays, ses us et coutumes.
J'aimerais avoir des informations sur tout ce qui peut être utile pour bien s'intégrer et ne pas trop galérer au début:habillementnourriturefaçon de communiquer
ETC.
bref tout ce que vous pouvez me dire sera utile 😛
Autre chose, je prendrai l'avion jusqu'à Delhi, et ensuite? comment arriver à Jaipur? Y a t-il des choses à savoir pour ne pas me faire arnquer ou voler mes bagages? (je vais être assez chargée alors si je dois surveiller mes bagages et me débrouiller pour arriver à Jaipur en même temps, ça va être un peu compliqué sans infos)
Merci d'avance, tout témoignage est bon à écouter 😏
Autre chose, je prendrai l'avion jusqu'à Delhi, et ensuite? comment arriver à Jaipur? Y a t-il des choses à savoir pour ne pas me faire arnquer ou voler mes bagages? (je vais être assez chargée alors si je dois surveiller mes bagages et me débrouiller pour arriver à Jaipur en même temps, ça va être un peu compliqué sans infos)
Merci d'avance, tout témoignage est bon à écouter 😏
Taux de change en Inde et des euros ou des dollars? English translation pending
Salut à tous,
Je pars en Inde ce dimanche. Est-il mieux d'emmener des euros ou des dollars? Est-ce que le taux de change est différent selon les endroits. Des bons conseils pour changer? Merci 😉
École de cours de danse en Inde? English translation pending
J'ai déjà pris quelques cours privés de danse bharat à Varanasi et je recherche une école où l'on peut apprendre le bharat ou même katakali pendant plusieurs semaines. Si vous avez déjà vécu ou que vous connaissez un bon centre faites moi partager votre expérience.
merci!!!!!
Vidéo sur l'Inde du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
je suis partit en inde su 17 novembre au 11 décembre...et aujourd'hui j'ai mis en ligne une vidéo que j'ai faite et tourné avec ma petite caméra! Un reportage toute en musique...avec à la fin un petit concert privé.... je vous laisse regarder.....
http://www.dailymotion.com/video/x4bhxy_3-semaines-en-inde-du-nord_travel
a plus
fatiha
je suis partit en inde su 17 novembre au 11 décembre...et aujourd'hui j'ai mis en ligne une vidéo que j'ai faite et tourné avec ma petite caméra! Un reportage toute en musique...avec à la fin un petit concert privé.... je vous laisse regarder.....
http://www.dailymotion.com/video/x4bhxy_3-semaines-en-inde-du-nord_travel
a plus
fatiha
Inde pendant la mousson en juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un jeune couple, on souhaite partir pour la première fois en Inde pendant le mois de juillet ou août et pour une durée de 20 jours, ce qui correspond à la période de la mousson, pouvez-vous me dire s.v.p. si les conditions climatiques permettent de faire ce voyage et de profiter pleinement de toute la richesse locale, ou vaut mieux éviter l'inde pendant cette période.
Dans le cas positif, pouvez-vous me dire si c'est plus intéressant pour une première fois et connaissant les conditions climatiques, de faire l'inde du sud ou du nord, sachant qu'on veut prendre les billets d'avion pour Ahmadabad (l'ouest).
cordialement,
nab1
cordialement,
nab1
Retour d'Inde: photos sur vingt-deux jours au Rajasthan, Bénarès et Goa English translation pending
Coucou,
Juste pour info, si ca peut aider qq futurs voyageurs...
Nous sommes partis 22 jours pour visiter le Rajasthan, Bénares, et avions prévu 3/4 jours de plage/piscine à Goa à la fin... Et tout s'est parfaitement déroulé comme prévu !
Nous avions le temps de voir chaque ville tranquillement, et, bien que nous bougions tous les 2/3/4 jours, les transports ne nous ont pas particulièrement fatigués... Nous avions décidé de réserver à l'avance quasiment tous nos trains par internet (pour éviter de perdre du temps sur place, et on peut tjr annuler au cas ou... ct les vacances des indiens, donc il valait mieux réserver à l'avance !), ainsi que nos 4 vols intérieurs...
Pour les hotels, nous avions réservé seulement le 1er sur Delhi, et le dernier sur Goa...
Notre budget total a été de 1500€ par personne, tout tout tout compris !
Concernant les vols, on a eu pour 570€ pour un Paris/Delhi et Bombay/Paris avec Alitalia, 100€ l'A/R pour Delhi/Bénares avec Spicejet, 76€ pour un Delhi/Goa avec Goair, et 44€ pour un Goa/Bombay avec Goair...
=== > ~720€ d'avion
Pour nos 5 voyages en train (dont 3 de nuit), nous en avons eu pour 70€.
Nous avons pris que des "bons" hotels (catégorie moyenne du LP, environ 30€ par nuit pour 2 en moyenne), que des "bons" restos, et que des "bonnes" classes dans le train (3AC la plupart du temps)...
Donc si vous voulez, ca peut vous revenir très facilement 200€ moins cher en prenant des hotels et des restos moins chers, et en prenant le train à la place de l'avion pour bénares par exemple...etc...
Voici les étapes que nous avons faites :
J1 - 1 petite journée sur Delhi : fort rouge, mosquée, rue principale Train de nuit pour Jaisalmer J2, J3, J4 - 2, 5 jours sur Jaisalmer : ville, fort, safari désert, cénotaphes Train de nuit pour Jodhpur J5, J6 - 2 jours sur Jodhpur : ville, fort, village Bishnoi J7 - 1 journée de bus local jusqu'à Udaipur, avec visite du site de Ranakpur de 2/3h dans l'après midi J8, J9 - 2 jours sur Udaipur : ville, lac Train de nuit pour Jaipur J10, J11 - 2 jours sur Jaipur : ville, fort d'Amber J12, J13 - 2 jours sur Agra : 1 jour pour train le matin pour Agra et visite de Fatehpur Sikri, 1 jour pour fort d'Agra et Taj Mahal J14 - 1 jour "vide", train pour Delhi, et avion pour Bénares J15, J16, J17 - 3 jours sur Bénares, et retour par avion sur Delhi (nuit à l'aéroport dans les "retiring rooms") J18 - 1 matinée pour avion pour Goa et taxi pour les plages de Patnem/Palolem J19, J20, J21, J22 - 3, 5 jours sur Patnem/Palolem : plages, piscine J22 - retour par avion sur Bombay, puis Paris
Voili voila... Nous en avons bien profité !
Evidemment, vous pouvez passer beaucoup + de temps dans chaque ville si vous le pouvez... mais pour nous ct très bien comme cela !
Vous pouvez voir mes photos ici : http://jchastel.free.fr/...ex.php?/category/463 (classées par étape, et 1 dossier "bestof")
@+
JC
PS : La ville de Bénares est absolument à voir ! Ne surtout pas se faire peur avec tout ce kon peut lire dans les guides, etc... Nous pensions arriver dans une ville avec énormément de mendicité, de lépreux, de voleurs, etc... Et finalement cette ville est comme toutes les autres à ce niveau là ! Les gens sont toujours aussi accueillants, etc ! A AUCUN moment de notre voyage, nous nous sommes sentis en insécurité ! Le seul truc un peu chiant du voyage, ce sont certains rabatteurs avec leurs rickshaws...
PS2 : Voici les hotels que nous avons faits : Delhi : Tara Palace : bien situé, bien propre, ~32€ avec AC Jaisalmer : Sahi Palace (LP) : joli, bien situé, bien propre, ~30€ avec AC Jodhpur : Haveli Pal (LP voir "Pal Haveli", même cour) : joli, bien situé, bien propre, ~30€ avec AC Udaipur : Dream Heaven Guest Gouse (LP) : joli, bien situé, bien propre, ~16€ Jaipur : ???? (LP) : joli, pas très bien situé, bien propre, ~32€ avec AC et piscine Agra : ???? (LP) : très banal pour le prix, vieillot, bien situé, bien propre, ~52€ avec AC et piscine Bénares : Pallavi international (LP) : vieillot, mal situé, bien propre, ~32€ avec AC et piscine Goa, Patnem/Palolem : Villa Viegas : joli, bien situé, bien propre, ~30€ avec piscine d'un hotel de luxe
Juste pour info, si ca peut aider qq futurs voyageurs...
Nous sommes partis 22 jours pour visiter le Rajasthan, Bénares, et avions prévu 3/4 jours de plage/piscine à Goa à la fin... Et tout s'est parfaitement déroulé comme prévu !
Nous avions le temps de voir chaque ville tranquillement, et, bien que nous bougions tous les 2/3/4 jours, les transports ne nous ont pas particulièrement fatigués... Nous avions décidé de réserver à l'avance quasiment tous nos trains par internet (pour éviter de perdre du temps sur place, et on peut tjr annuler au cas ou... ct les vacances des indiens, donc il valait mieux réserver à l'avance !), ainsi que nos 4 vols intérieurs...
Pour les hotels, nous avions réservé seulement le 1er sur Delhi, et le dernier sur Goa...
Notre budget total a été de 1500€ par personne, tout tout tout compris !
Concernant les vols, on a eu pour 570€ pour un Paris/Delhi et Bombay/Paris avec Alitalia, 100€ l'A/R pour Delhi/Bénares avec Spicejet, 76€ pour un Delhi/Goa avec Goair, et 44€ pour un Goa/Bombay avec Goair...
=== > ~720€ d'avion
Pour nos 5 voyages en train (dont 3 de nuit), nous en avons eu pour 70€.
Nous avons pris que des "bons" hotels (catégorie moyenne du LP, environ 30€ par nuit pour 2 en moyenne), que des "bons" restos, et que des "bonnes" classes dans le train (3AC la plupart du temps)...
Donc si vous voulez, ca peut vous revenir très facilement 200€ moins cher en prenant des hotels et des restos moins chers, et en prenant le train à la place de l'avion pour bénares par exemple...etc...
Voici les étapes que nous avons faites :
J1 - 1 petite journée sur Delhi : fort rouge, mosquée, rue principale Train de nuit pour Jaisalmer J2, J3, J4 - 2, 5 jours sur Jaisalmer : ville, fort, safari désert, cénotaphes Train de nuit pour Jodhpur J5, J6 - 2 jours sur Jodhpur : ville, fort, village Bishnoi J7 - 1 journée de bus local jusqu'à Udaipur, avec visite du site de Ranakpur de 2/3h dans l'après midi J8, J9 - 2 jours sur Udaipur : ville, lac Train de nuit pour Jaipur J10, J11 - 2 jours sur Jaipur : ville, fort d'Amber J12, J13 - 2 jours sur Agra : 1 jour pour train le matin pour Agra et visite de Fatehpur Sikri, 1 jour pour fort d'Agra et Taj Mahal J14 - 1 jour "vide", train pour Delhi, et avion pour Bénares J15, J16, J17 - 3 jours sur Bénares, et retour par avion sur Delhi (nuit à l'aéroport dans les "retiring rooms") J18 - 1 matinée pour avion pour Goa et taxi pour les plages de Patnem/Palolem J19, J20, J21, J22 - 3, 5 jours sur Patnem/Palolem : plages, piscine J22 - retour par avion sur Bombay, puis Paris
Voili voila... Nous en avons bien profité !
Evidemment, vous pouvez passer beaucoup + de temps dans chaque ville si vous le pouvez... mais pour nous ct très bien comme cela !
Vous pouvez voir mes photos ici : http://jchastel.free.fr/...ex.php?/category/463 (classées par étape, et 1 dossier "bestof")
@+
JC
PS : La ville de Bénares est absolument à voir ! Ne surtout pas se faire peur avec tout ce kon peut lire dans les guides, etc... Nous pensions arriver dans une ville avec énormément de mendicité, de lépreux, de voleurs, etc... Et finalement cette ville est comme toutes les autres à ce niveau là ! Les gens sont toujours aussi accueillants, etc ! A AUCUN moment de notre voyage, nous nous sommes sentis en insécurité ! Le seul truc un peu chiant du voyage, ce sont certains rabatteurs avec leurs rickshaws...
PS2 : Voici les hotels que nous avons faits : Delhi : Tara Palace : bien situé, bien propre, ~32€ avec AC Jaisalmer : Sahi Palace (LP) : joli, bien situé, bien propre, ~30€ avec AC Jodhpur : Haveli Pal (LP voir "Pal Haveli", même cour) : joli, bien situé, bien propre, ~30€ avec AC Udaipur : Dream Heaven Guest Gouse (LP) : joli, bien situé, bien propre, ~16€ Jaipur : ???? (LP) : joli, pas très bien situé, bien propre, ~32€ avec AC et piscine Agra : ???? (LP) : très banal pour le prix, vieillot, bien situé, bien propre, ~52€ avec AC et piscine Bénares : Pallavi international (LP) : vieillot, mal situé, bien propre, ~32€ avec AC et piscine Goa, Patnem/Palolem : Villa Viegas : joli, bien situé, bien propre, ~30€ avec piscine d'un hotel de luxe
Stage en Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante en master de négociations internationales(aire géographique Inde), et j'ai un stage à effectuer en fin d'année(juillet à septembre).C'est dans le tourisme "responsable" (marketing et communication)que je souhaiterais faire ce stage et dans une région bien précise de l'Inde(Le Rajasthan ou le Ladakh et zanskar).Après quelques recherches j'ai trouvé quelques agences de voyages auprès desquelles je pourrais postuler mais je n'ai pas vraiment trouvé d'agences de voyages locales et ça m'interesserait fortement de travailler avec des indiens(pour travailler mon hindi).Donc si vous connaissez des agences locales qui recherchent des stagières etrangers faites moi signe.Merci d'avance. Ispahan
Je suis étudiante en master de négociations internationales(aire géographique Inde), et j'ai un stage à effectuer en fin d'année(juillet à septembre).C'est dans le tourisme "responsable" (marketing et communication)que je souhaiterais faire ce stage et dans une région bien précise de l'Inde(Le Rajasthan ou le Ladakh et zanskar).Après quelques recherches j'ai trouvé quelques agences de voyages auprès desquelles je pourrais postuler mais je n'ai pas vraiment trouvé d'agences de voyages locales et ça m'interesserait fortement de travailler avec des indiens(pour travailler mon hindi).Donc si vous connaissez des agences locales qui recherchent des stagières etrangers faites moi signe.Merci d'avance. Ispahan
Inde, Népal ou les deux destinations en trois semaines mi-décembre et début janvier? English translation pending
AAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH.....................
BESOIN DAIDE !!!! je fais donc appel à la communauté des voyageurs...... et oui après toute l'aide que javais trouvé ici pour organiser mes trips en América del Sur c'est tout naturellement que je recherche du réconfort et des conseils pour aborder ce nouveau continent: l'ASIE......
Surtt que je pars avec un nouveau coéquipier pour qui ce sera le 1er voyage en sac à dos....(ça aussi ça m'inquiète....ce type de voyage est connu pour ses imprévus, ses galères et ses fous rires....jespere que ds ces situations mon ami aura l'ame d'un backpacker!!!)
bref.....
alors pourquoi ai je besoin de vous?????C 'est très simple..je suis complètement perdue 🤪 et je nai pas beaucoup de temps pour organiser ce trip.....
alors plusieurs questions.....
On part en gros le 15 decembre pour revenir le 6 janvier....
j'etais tenté à la base de retourner en america del sur pour visiter ushuaia..mais le prix des billets ma arrêté....
mon autre souhait était d'aller en Inde ou au Népal.....mon ami étant d'accord c'est parti je lance l'organisation....
PROBLEME NUMERO 1: est ce que c'est une bonne période pour visiter le népal???? ny fait il pas trop froid???? Il est possible de faire un trek a cette époque????
BON AUTRE PROBLEME: en fait je voulais nous faire atterrir a delhi pour ensuite soit visiter le nord de l'INDE qq jours, essayer de passer qq jours au nepal et reprise de lavion a delhi....soit directement aller de delhi au nepal et + nous concentrer sur ce pays, faire un trek pourquoi pas, et ensuite revenir par delhi......
apres jai entendu dire que les conditions politiques n'etaient pas tres sure en ce moment ....dc jme dis pourquoi ne pas faire que le nord de l'INDE pendant les 3 semaines????et faire une croix sur le nepal qui risque de ne pas être safe....
bon comme vous le voyiez je suis complètement perdue....je n'arrive pas a savoir ce qui est possible de faire en 3 semaines.....comment circule les bus entre les 2 pays??? quel serait le meilleur itinéraire...est ce que nous allons perdre tout notre temps ds les bus et les trains???? je sais il y a deja de nombreuses conversations sur ces qq sujets....mais ça ne repond pas vraiment à mes questions....et jai comme limpression que personne ne part entre mi decembre et debut janvier....y a til une raison????
je nai pas envie de faire du train du train du bus du bus pour faire des kilometres et ne pas profiter de mon voyage la bas....je veux en profiter un max et ne pas être trop utopiste sur ce que nous aurons le tps de faire...
MERCI d'avance à ceux qui essaieront de m'aider à aborder l'inde ou le nepal de la meilleure manière.... Bon voyage à tous😉....
PS: si vous avez des questions sur le Pérou, la Bolivie, l'Argentine......je peux peut etre vous aider!
bon comme vous le voyiez je suis complètement perdue....je n'arrive pas a savoir ce qui est possible de faire en 3 semaines.....comment circule les bus entre les 2 pays??? quel serait le meilleur itinéraire...est ce que nous allons perdre tout notre temps ds les bus et les trains???? je sais il y a deja de nombreuses conversations sur ces qq sujets....mais ça ne repond pas vraiment à mes questions....et jai comme limpression que personne ne part entre mi decembre et debut janvier....y a til une raison????
je nai pas envie de faire du train du train du bus du bus pour faire des kilometres et ne pas profiter de mon voyage la bas....je veux en profiter un max et ne pas être trop utopiste sur ce que nous aurons le tps de faire...
MERCI d'avance à ceux qui essaieront de m'aider à aborder l'inde ou le nepal de la meilleure manière.... Bon voyage à tous😉....
PS: si vous avez des questions sur le Pérou, la Bolivie, l'Argentine......je peux peut etre vous aider!
"Employment Visa" pour l'Inde English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai été embauchée par une entreprise indienne, j'ai rassemblé tous les documents et j'ai déposé mon dossier pour postuler au visa employment (précieux sésame qui permet de travailler en Inde) le 18 Juin. Depuis, je n'ai aucune nouvelle....à chaque fois que je m'y rends, ils me disent qu'il faut attendre....mais là ça commence à faire long, très long même...(j'étais censée commencer début juillet). Là j'angoisse, je deviens parano en m'imaginant le pire : perte de mon dossier, refus du consulat....c'est horrible!!! Est-ce qu'il y en a d'autres dans mon cas? Y'en a t-il d'autres qui sont passés par là? Avez vous des suggestions ou conseils pour obtenir des réponses???
Je vous remercie pour vos témoignages et soutiens,
:-)
Biche
J'ai été embauchée par une entreprise indienne, j'ai rassemblé tous les documents et j'ai déposé mon dossier pour postuler au visa employment (précieux sésame qui permet de travailler en Inde) le 18 Juin. Depuis, je n'ai aucune nouvelle....à chaque fois que je m'y rends, ils me disent qu'il faut attendre....mais là ça commence à faire long, très long même...(j'étais censée commencer début juillet). Là j'angoisse, je deviens parano en m'imaginant le pire : perte de mon dossier, refus du consulat....c'est horrible!!! Est-ce qu'il y en a d'autres dans mon cas? Y'en a t-il d'autres qui sont passés par là? Avez vous des suggestions ou conseils pour obtenir des réponses???
Je vous remercie pour vos témoignages et soutiens,
:-)
Biche
Moins de 314€ pour un aller simple Paris-Delhi début juin? English translation pending
Bonjour😉,
J'ai trouvé un vol Paris-Delhi départ le 6 Juin pour 314€.
Je paye l'apero a celui qui trouve moins cher car j'ai un budget "étudiant"!lol!
Merci à tous d'avance pour votre aide,
David
J'ai trouvé un vol Paris-Delhi départ le 6 Juin pour 314€.
Je paye l'apero a celui qui trouve moins cher car j'ai un budget "étudiant"!lol!
Merci à tous d'avance pour votre aide,
David
Dormir toute une nuit à l'aéroport de Delhi? English translation pending
namaste guys
un vol tot le matin m attend lundi de delhi pur Paris, 🙁 j ai pas l envie de donner encore des roupies inutiles pour une chambre pourrie, alors je pense dormir a laeroport dimanche soir, juste que ja ientendu dire que ils ne nous laisse pas entrer avec trop d avance, la question c est quel qu un l a t il deja fait??? sans se fighter avec le gardien???
et ja i pas envie de me pointer a laeroport pour me faire jeter et avoir a revnir dans delhi et galerer avec mes sacs ben oui on se remplit avant de partir... et aussi une jambe dans le sac un petit peu de difficulte pour ne pas oublier la vie pimente d ici marci bien
un vol tot le matin m attend lundi de delhi pur Paris, 🙁 j ai pas l envie de donner encore des roupies inutiles pour une chambre pourrie, alors je pense dormir a laeroport dimanche soir, juste que ja ientendu dire que ils ne nous laisse pas entrer avec trop d avance, la question c est quel qu un l a t il deja fait??? sans se fighter avec le gardien???
et ja i pas envie de me pointer a laeroport pour me faire jeter et avoir a revnir dans delhi et galerer avec mes sacs ben oui on se remplit avant de partir... et aussi une jambe dans le sac un petit peu de difficulte pour ne pas oublier la vie pimente d ici marci bien
Accès au Bhoutan de l'Inde et taxe de présence? English translation pending
Bonjour
Je compte aller au boutan en avril prochain . Mais a priori il y aurait une taxe à payer par jour de présence sur le territoire. Quelqu'un peut il me le confirmer et me donner le montant exact ? par ailleurs, qq un peut il me dire si je peux obtenir le visa pour acceder au Boutan de l'Inde ?
d'avance merci de votre aide
Je compte aller au boutan en avril prochain . Mais a priori il y aurait une taxe à payer par jour de présence sur le territoire. Quelqu'un peut il me le confirmer et me donner le montant exact ? par ailleurs, qq un peut il me dire si je peux obtenir le visa pour acceder au Boutan de l'Inde ?
d'avance merci de votre aide
Vos expériences de travail en Inde? English translation pending
Bonjour,
Ayant découvert l'Inde il y a deux ans en touriste, je souhaite découvrir ce pays plus en profondeur en y travaillant. Pour l'instant je suis encore en recherche et il n'y a rien de fait, mais j'aimerais beaucoup avoir quelques retours sur des expériences d'expatriations, réussies ou pas, des conseils, par exemple : certains ont-ils réussi à trouver un job sur place ou est -il préférable de trouver avant de partir? Peut-on travailler en alliance française sans avoir une maitrise de FLE (français langue étrangère) mais un diplome universitaire de niveau bac +5? Peut-on envisager un contrat local et un salaire "décent" pour un européen? Si vous avez une expérience à me faire partager, des conseils, je suis preneur! Merci!
Ayant découvert l'Inde il y a deux ans en touriste, je souhaite découvrir ce pays plus en profondeur en y travaillant. Pour l'instant je suis encore en recherche et il n'y a rien de fait, mais j'aimerais beaucoup avoir quelques retours sur des expériences d'expatriations, réussies ou pas, des conseils, par exemple : certains ont-ils réussi à trouver un job sur place ou est -il préférable de trouver avant de partir? Peut-on travailler en alliance française sans avoir une maitrise de FLE (français langue étrangère) mais un diplome universitaire de niveau bac +5? Peut-on envisager un contrat local et un salaire "décent" pour un européen? Si vous avez une expérience à me faire partager, des conseils, je suis preneur! Merci!
Travailler à Goa en Inde? English translation pending
Bonjour, je prévois de partir à GOA en décembre janvier retrouver un pote qui bosse la bas, mais qui est pas super motiv pour me pistonner sur des jobs...je pense partir 3 ou 4 mois.
Que pensez-vous de GOA?? Est-ce facile de trouver qqchose sur place, genre dans les hôtels etc...???
Comment sont accueillis les français??
Je pense m'arrêter là bas car j'ai un peu la frousse je dois avouer de rester ailleurs toute seule, alors que j'ai un pote sur place...ça doit être hyper 'st tropez' mais bon...à la fin de mon séjour, j'irai parcourir le reste de l'Inde.
J'ai des compétences dans le développement touristique, je bosse depuis 3 ans pour la Région Rhône-Alpes, je suis trilingue anglais italien.
Mais prête à faire n'importe quoi en termes de taf, même enseigner le français...
Quelqu'un peut m'aider??
Merci. Magalie.
Je pense m'arrêter là bas car j'ai un peu la frousse je dois avouer de rester ailleurs toute seule, alors que j'ai un pote sur place...ça doit être hyper 'st tropez' mais bon...à la fin de mon séjour, j'irai parcourir le reste de l'Inde.
J'ai des compétences dans le développement touristique, je bosse depuis 3 ans pour la Région Rhône-Alpes, je suis trilingue anglais italien.
Mais prête à faire n'importe quoi en termes de taf, même enseigner le français...
Quelqu'un peut m'aider??
Merci. Magalie.
Climat de l'Inde en juillet-août? English translation pending
Bonjour,
Je lis partout que juillet-aout est la plus mauvaise période pour aller en Inde. Or, nous voulons y aller, en famille (enfants 9 -12).
Je suis à la recherche de conseils : l'Inde, d'accord, mais que me conseilleriez-vous niveau climat à cette période ??
Merci !
Je lis partout que juillet-aout est la plus mauvaise période pour aller en Inde. Or, nous voulons y aller, en famille (enfants 9 -12).
Je suis à la recherche de conseils : l'Inde, d'accord, mais que me conseilleriez-vous niveau climat à cette période ??
Merci !
Climat en Inde en mai/juin? English translation pending
🙂 Bonjour,
J'ai bien cherché dans les discussions précedentes mais je n'ai pas trouvé exactement ce que je voulais, donc je me lance! Incluant l'Inde dans un tour du monde, je projette d'y séjourner en mai et juin 2007. Je voudrais simplement savoir, si, vu les conditions climatiques, c'est faisable; les guides indiquant que les mois qui précedent la mousson sont "étouffants". Je compte également faire un saut aux Maldives.
Voiliii, merci bcp pour vos infos. A plus
J'ai bien cherché dans les discussions précedentes mais je n'ai pas trouvé exactement ce que je voulais, donc je me lance! Incluant l'Inde dans un tour du monde, je projette d'y séjourner en mai et juin 2007. Je voudrais simplement savoir, si, vu les conditions climatiques, c'est faisable; les guides indiquant que les mois qui précedent la mousson sont "étouffants". Je compte également faire un saut aux Maldives.
Voiliii, merci bcp pour vos infos. A plus
L'Inde au mois de mai/juin, température? English translation pending
Bonjour à tous!
C'est ma première question ici, alors svp soyez gentil !
Je compte aller en Inde bientôt, pour 3 ou 4 semaines, et pour l'instant j'irais la-bas vers le 1er mai environ, jusqu'au début juin, fin mai. Quelque chose m'inquiète par contre, la température. Sur Lonelyplanet, ils répètent que la température est insupportable durant cette période de l'année. J'imagine que ce n'est pas pareil partout en Inde, car c'est quand même un pays vaste. (Pas autant que la Canada, mais bon :) ) Quel coin me conseilleriez vous pour ces dates, car je n'ai pas encore décidé ou exactement je voudrais aller en Inde, mais je compte bien voire quelques endroits et me déplacer en train une fois la-bas. Un peu de chaleur ne me dérange pas, mais rester un mois avec des température de 40 celcius+, je sais pas comment je vais m'habituer, au Québec on a rarement ca!!
Merci !!
C'est ma première question ici, alors svp soyez gentil !
Je compte aller en Inde bientôt, pour 3 ou 4 semaines, et pour l'instant j'irais la-bas vers le 1er mai environ, jusqu'au début juin, fin mai. Quelque chose m'inquiète par contre, la température. Sur Lonelyplanet, ils répètent que la température est insupportable durant cette période de l'année. J'imagine que ce n'est pas pareil partout en Inde, car c'est quand même un pays vaste. (Pas autant que la Canada, mais bon :) ) Quel coin me conseilleriez vous pour ces dates, car je n'ai pas encore décidé ou exactement je voudrais aller en Inde, mais je compte bien voire quelques endroits et me déplacer en train une fois la-bas. Un peu de chaleur ne me dérange pas, mais rester un mois avec des température de 40 celcius+, je sais pas comment je vais m'habituer, au Québec on a rarement ca!!
Merci !!
Donne infos sur le nord de l'Inde et cherche bons plans pour le sud English translation pending
Apres le nord de l inde:
LEH, MANALI, KULLU, HARIDWAR, RICHIKESH, GANGOTRI, AGRA, FATHEPUR SICRI, JAIPUR, JODHPUR, PUSHKAR, UDAIPUR, CHITTAURGARH, BUNDI, KOTA
Puis un passage a Goa, a Hampi, nous sommes a present a Mysore ou il fait bon vivre.
Je suis dispo pour donner des nouvelles fraiches sur l inde du nord jusqu a aujourd hui et je suis preneur pour choper des infos sur le Kerala et le Tamil Nadu sur le logement, resto, curiositees balade, coins sympa...........
Merci et bonne route a tous les voyageurs
Sylvain
Vélo, excédent de bagages et avion! English translation pending
Salut a toutes et a tous qui prennent l'avion avec un velo,
Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.
D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.
Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.
Choix de la compagnie.
En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.
Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.
Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.
Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.
Envoi d'une partie des bagages en avion cargo
Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion
Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :
un sur la balance, qui est le poids reel,
un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000
(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable
Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.
Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.
pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage
L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.
Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.
C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !
pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways
pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.
Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.
Conclusion
Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.
Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.
Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.
D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.
Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.
Choix de la compagnie.
En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.
Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.
Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.
Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.
Envoi d'une partie des bagages en avion cargo
Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion
Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :
un sur la balance, qui est le poids reel,
un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000
(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable
Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.
Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.
pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage
L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.
Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.
C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !
pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways
pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.
Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.
Conclusion
Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.
Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.
Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
Inde pendant la mousson? English translation pending
Bonjour a tous,
Je prévois un voyage en inde pour l'année prochaine. Savez vous s'il est si desagréable que ca d'y voyager pendant les mois d avril/mai/juin? J'imagine que ca dépend des régions...
merci de vos réponses
Instantanés de voyage en Inde (Himachal et Ladakh) English translation pending
Mercredi 6 juillet
Nous sommes arrivés à Keylong (Himachal Pradesh) sous la neige. Eric n'avait plus de fièvre ce matin, donc plus aucun malade. C'est la première fois depuis longtemps. La pluie a repris la nuit dernière et tombe dru sans discontinuer depuis. Nous sommes partis d'Udaïpur dès que possible, craignant pour l'état de la route. A juste titre. Par rapport à la veille, il y a beaucoup plus de pierres sur la route et l'eau qui dévale rend certains passages très délicats. Certaines portions sont franchies le plus vite possible par Romich qui craint des chutes de pierres. Nous rejoignons enfin la route Manali/Leh et sommes stoppés quelques km plus loin. Une vingtaine de camions sont rangés le long de la route. Il y a eu des éboulements et la route est coupée. Nous patientons une demi-heure, puis 2 jeeps tentent le coup, nous les suivons. Effectivement, les camions ne peuvent pas passer, mais nous si. Rapidement, car Romich est inquiet. 10 km plus loin, nous arrivons à Keylong.
Romich nous conduit à une GH amie. Nous prenons une suite de 2 grandes chambres avec télé et douche chaude ... si l'électricité revient. Nous sommes transis. On nous apporte un grand seau d'eau chaude et du thé. Nous nous réchauffons. Nous sommes à l'abri dans de belles chambres avec une moquette épaisse et propre. Quel luxe pour 800 RPS !
Nous sommes inquiets pour la route à venir. S'il neige ici à 3000 m, la neige doit tenir au dessus de 4000. Renseignements pris, la route est coupée vers Leh, mais aussi dans l'autre sens vers Manali. Il a tellement plu depuis 3 jours que ce n'est pas étonnant. Nous gardons espoir car la route Manali/Leh est stratégique pour l'armée.
18h30
La pluie tombe, rien d'autre à faire que d'attendre. Il est de plus en plus probable que nous ne pourrons partir demain. Excellent déjeuner au restaurant de l'hôtel, le meilleur repas depuis que nous sommes en Inde. L'hôtel s'appelle Snowland (même pas drôle). Après le repas, sieste, lecture et jeu de cartes. Vers 17h, Aurèl, Eric et moi descendons au village acheter des provisions pour les 2 jours de route à venir. Je m'offre un bonnet et des gants de laine tricotés main. C'est chaud, c'est bon. Quand je pense que c'est peut-être la canicule chez nous !
19h30
La nuit tombe, on nous apporte des bougies. L'espoir du retour de l'électricité s'évanouit. La soirée promet d'être longuette, sans lumière et sans musique. Lire à lueur d'une bougie ou d'une lampe torche n'est pas aisé. Il pleut toujours mais le moral reste bon. Nos conditions de vie sont confortables par rapport à celles dans les camps de tentes de Sarchu et Pang à plus de 4000 m.
21h
Il pleut toujours. Nous avons dîné à la chandelle près d'un brasero allumé pour réchauffer les clients. Il y a 2 autres clients que nous avons déjà vus au déjeuner. Ce sont des néerlandais dans la quarantaine qui passent 6 semaines en Inde sur leurs motos Enfield achetées d'occasion à Delhi. Ils sont passés par le Cachemire pour arriver au Ladakh et redescendent par l'Himachal. Comment ont-ils fait pour arriver de Leh dans ces conditions climatiques épouvantables ? Ils sont déjà venus une fois en Inde, en achetant des Enfield qu'ils ont ramenées ensuite jusqu'aux Pays-Bas en 6 semaines. Cette fois, ils vont les revendre à Delhi avant de repartir.
Marc, fatigué, est déjà couché. Soirée lecture pour les autres à la lumière de nos torches à friction achetées à Bangkok, grâce à Thuan. Pas besoin de pile. J'ai mis mon nouveau bonnet et coincé la torche dessous façon frontale, une couverture sur les genoux et les gants, ça vaut une photo. Pourvu que la pluie cesse ...
Nous sommes arrivés à Keylong (Himachal Pradesh) sous la neige. Eric n'avait plus de fièvre ce matin, donc plus aucun malade. C'est la première fois depuis longtemps. La pluie a repris la nuit dernière et tombe dru sans discontinuer depuis. Nous sommes partis d'Udaïpur dès que possible, craignant pour l'état de la route. A juste titre. Par rapport à la veille, il y a beaucoup plus de pierres sur la route et l'eau qui dévale rend certains passages très délicats. Certaines portions sont franchies le plus vite possible par Romich qui craint des chutes de pierres. Nous rejoignons enfin la route Manali/Leh et sommes stoppés quelques km plus loin. Une vingtaine de camions sont rangés le long de la route. Il y a eu des éboulements et la route est coupée. Nous patientons une demi-heure, puis 2 jeeps tentent le coup, nous les suivons. Effectivement, les camions ne peuvent pas passer, mais nous si. Rapidement, car Romich est inquiet. 10 km plus loin, nous arrivons à Keylong.
Romich nous conduit à une GH amie. Nous prenons une suite de 2 grandes chambres avec télé et douche chaude ... si l'électricité revient. Nous sommes transis. On nous apporte un grand seau d'eau chaude et du thé. Nous nous réchauffons. Nous sommes à l'abri dans de belles chambres avec une moquette épaisse et propre. Quel luxe pour 800 RPS !
Nous sommes inquiets pour la route à venir. S'il neige ici à 3000 m, la neige doit tenir au dessus de 4000. Renseignements pris, la route est coupée vers Leh, mais aussi dans l'autre sens vers Manali. Il a tellement plu depuis 3 jours que ce n'est pas étonnant. Nous gardons espoir car la route Manali/Leh est stratégique pour l'armée.
18h30
La pluie tombe, rien d'autre à faire que d'attendre. Il est de plus en plus probable que nous ne pourrons partir demain. Excellent déjeuner au restaurant de l'hôtel, le meilleur repas depuis que nous sommes en Inde. L'hôtel s'appelle Snowland (même pas drôle). Après le repas, sieste, lecture et jeu de cartes. Vers 17h, Aurèl, Eric et moi descendons au village acheter des provisions pour les 2 jours de route à venir. Je m'offre un bonnet et des gants de laine tricotés main. C'est chaud, c'est bon. Quand je pense que c'est peut-être la canicule chez nous !
19h30
La nuit tombe, on nous apporte des bougies. L'espoir du retour de l'électricité s'évanouit. La soirée promet d'être longuette, sans lumière et sans musique. Lire à lueur d'une bougie ou d'une lampe torche n'est pas aisé. Il pleut toujours mais le moral reste bon. Nos conditions de vie sont confortables par rapport à celles dans les camps de tentes de Sarchu et Pang à plus de 4000 m.
21h
Il pleut toujours. Nous avons dîné à la chandelle près d'un brasero allumé pour réchauffer les clients. Il y a 2 autres clients que nous avons déjà vus au déjeuner. Ce sont des néerlandais dans la quarantaine qui passent 6 semaines en Inde sur leurs motos Enfield achetées d'occasion à Delhi. Ils sont passés par le Cachemire pour arriver au Ladakh et redescendent par l'Himachal. Comment ont-ils fait pour arriver de Leh dans ces conditions climatiques épouvantables ? Ils sont déjà venus une fois en Inde, en achetant des Enfield qu'ils ont ramenées ensuite jusqu'aux Pays-Bas en 6 semaines. Cette fois, ils vont les revendre à Delhi avant de repartir.
Marc, fatigué, est déjà couché. Soirée lecture pour les autres à la lumière de nos torches à friction achetées à Bangkok, grâce à Thuan. Pas besoin de pile. J'ai mis mon nouveau bonnet et coincé la torche dessous façon frontale, une couverture sur les genoux et les gants, ça vaut une photo. Pourvu que la pluie cesse ...
Livres de référence pour l'Inde (Rajasthan) English translation pending
Bonjour,
Je pars pour l'Inde en décembre et j'aimerais savoir si vous avez des suggestions de livre de référence que je pourrais utiliser pour planifier mon voyage et apporter avec moi durant mon séjour. Je pense faire principalement le Rajasthan.
Merci de vos conseils.
Éric
Je pars pour l'Inde en décembre et j'aimerais savoir si vous avez des suggestions de livre de référence que je pourrais utiliser pour planifier mon voyage et apporter avec moi durant mon séjour. Je pense faire principalement le Rajasthan.
Merci de vos conseils.
Éric
Bienvenue en Inde (une escale en enfer...) English translation pending
Un document terrible, impressionnant, une histoire "vécue" par Michel Benoît dont le livre vient de paraître aux éditions de La Martinière.
Je sors de cette lecture très éprouvante. Je connais assez bien l'Inde, mais heureusement pas celle décrite dans cet ouvrage hors du commun. Quelqu'un d'autre l'a-t-il lu aussi ?
Je sors de cette lecture très éprouvante. Je connais assez bien l'Inde, mais heureusement pas celle décrite dans cet ouvrage hors du commun. Quelqu'un d'autre l'a-t-il lu aussi ?
Humanitaire en Inde seul ou à plusieurs English translation pending
Bonjour,
J'ai 20 ans et je souhaite depuis longtemps partir dans une action humanitaire en Inde. J'arréte mes etudes cette année et j'ai vraiment envie de réaliser ce voyage.
Pour le moment je me documente, je cherche et je recherche des associations ou des organismes succeptibles de m'aider.
J'aimerai partir au moins quatre moins.
Mes motivations sont nombreuses, mais j'ai (évidemment) un peu peur de partir dans ce pays que je connais trés peu. Je pensais faire ce séjour en duo (ou au moins parcourir un bout du chemin avec quelqun) c'est pourquoi si une personne ici partage la méme ambition je serais ravi qu'il ou elle m'envoi un petit mail pour me dire ou il en est dans son projet.
Mais méme si je dois partir seul je partirais. Je cherche donc quelqu'un qui aurait déja fait ce genre d'action en Inde, ou bien qui connaitrait une association qui s'occupe de tout cela.
Merci a vous tous pour votre aide !!
Bien a vous .
shai 😉
J'ai 20 ans et je souhaite depuis longtemps partir dans une action humanitaire en Inde. J'arréte mes etudes cette année et j'ai vraiment envie de réaliser ce voyage.
Pour le moment je me documente, je cherche et je recherche des associations ou des organismes succeptibles de m'aider.
J'aimerai partir au moins quatre moins.
Mes motivations sont nombreuses, mais j'ai (évidemment) un peu peur de partir dans ce pays que je connais trés peu. Je pensais faire ce séjour en duo (ou au moins parcourir un bout du chemin avec quelqun) c'est pourquoi si une personne ici partage la méme ambition je serais ravi qu'il ou elle m'envoi un petit mail pour me dire ou il en est dans son projet.
Mais méme si je dois partir seul je partirais. Je cherche donc quelqu'un qui aurait déja fait ce genre d'action en Inde, ou bien qui connaitrait une association qui s'occupe de tout cela.
Merci a vous tous pour votre aide !!
Bien a vous .
shai 😉
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Comment se rendre en avion sur les bords du Gange en partant de New Delhi? English translation pending
Comment se rendre en avion sur les biords du gange en partant de New Delhi
Arrivée comment s y rendre
Merci
Niveau de l'eau du lac d'Udaipur English translation pending
Bonjour!
Désolé, je sais que la question revient assez souvent ici mais je souhaitais savoir quel était le niveau du lac à Udaipur en ce moment: Un précédent post donnait le lien http://www.earthtv.com/de/kamerastandort/webcam-udaipur-indien/ pour connaitre ce niveau, mais malheureusement ce n'est pas (ou plus) du live: la dernière video remonte à il y a 3 mois!
Par ailleurs, je sais aussi que la saison qui commence n'est pas propice à un niveau du lac élevé. Et c'est bien pour ça que je pose la question 🙂 Est -ce qu'il a plu ces derniers mois? D'avance MERCI beaucoup