Search VoyageForum
FR
Thaïlande: dernière recommandation du gouvernement suisse (24 avril 2010) English translation pending
by Nathalie65 · 2010-04-24 · 86 replies
Bonjour juste pour info...

un ami a recu un coup de fil de son agence de voyage en suisse... qui lui dit que le gouvernement suisse ne viendra pas en aide (rapatriement ou autre) au gens qui dès aujourd'hui partent pour la thailande... et ce jusqu'à nouvel ordre... la raison est que désormais il n'y a pas qu'à Bangkok que les choses vont mal mais ca commence au nord et au sud...

Mon ami doit donc annuler son voyage...

Je ne sais pas si d'autres pays en on décidé autant... mais c'est bien malheureux tout ça...
GPS pour les Etats-Unis? English translation pending
by Alain2904 · 2010-01-19 · 47 replies
Voila une question toute simple mais qui vaux son pesant d'or🙂

Vu le prix de la location du gps chez le loueur, dois je plutôt m'en offrir un ici même.?

Quelle marque? Celui qui ai mieux , fiable et qui va me parle en français 'oui je suis chauvin😊.

Voila j'attends vos réponse que je verrais ce soir , car je dois aller bosser
Mes quatre itinéraires en Indonésie English translation pending
by Ragamuffin · 2010-01-06 · 2 replies
Sumatra: itinéraire de trente-huit jours Padang - Bukittinggi - Maninjau - Nias - lac Toba - Medan. Août-Septembre 2009 

Jour 1 (Jeudi 27 Août 2009) arrivée à Singapore avec British Airways (vol Bruxelles-Singapore via London 747 Euro TTC) + vol Tiger Airways Singapore-Padang 44 Euro. Aéroport-centre ville Padang bus 18.000Rp trajet 1h. Hotel Benjamin 154.000Rp avec salle d'eau/wc et AC (! coupure de courant !) pas de petit déj. !! (Ramadan !!) mais thé/bruyant Non recommandé (cf plus loin).  Jour 2 et 3 : séjour à Padang  Jour 4 : minibus C° Ayu 70.000Rp trajet 8h Kerinci (Sungaipenuh). Hotel Matahari 99.000Rp salle d'eau/wc, pas de petit déj. Non recommandé  Jour 5 : séjour à Kerinci. Aller/retour au lac Kerinci 6.000Rp trajet 30/35'  Jour 6 : minibus C° Safa Marwar 65.000Rp trajet 4h Mukomuko. Penginapan Sejahtera 50.000Rp avec fan/salle d'eau/wc et ... petit déj. copieux. Recommandé.  Jour 7 : taxi partagé 100.000Rp trajet 6h30 Bengkulu. Hotel Samudera Dwinka 110.000Rp fan/salle d'eau/pas de petit déj. (Ramadan !) Recommandé.  Jour 8 : séjour à Bengkulu (voir mon message : Rencontre étrange et déja... obsédante à Bengkulu (Sumatra) )  Jour 9 : bus C° Waspada 18.000Rp trajet 2h30 Curup (la ville ne m'inspire pas ... du tout) + bus climatisé 25.000Rp trajet 1h15 Lubuklingau. Hotel Arya Guna 132.000Rp AC/salle d'eau/wc et petit déj. frugal  Jour 10 : bus climatisé C° Family Raya 250.000Rp trajet 14h30 Bukittinggi. Hotel Asia 120.000Rp salle d'eau (chaude)/wc/petit déj. Recommandé  Jour 11 à 15 : séjour à Bukittinggi. Aller/retour en bus (10.000Rp trajet 2h) à Singkarak. Balade à pied à Kota Gadang (trajet 1h). Excursion de 8h00 à 18h00, 200.000Rp partagée avec un couple à Harau Canyon et à la découverte des maisons Minangkabau.  Jour 16 : voiture partagée 25.000Rp trajet 1h Lac Maninjau. Penginapan Palanta 50.000Rp salle d'eau/wc/pas de petit déj.  Jour 17 à 19 : séjour au Lac Maninjau location de vélo 25.000Rp  Jour 20 : voiture partagée 65.000Rp trajet 3h Padang Hotel Garuda 70.000Rp fan/salle d'eau/wc/petit déj./recommandé  Jour 21 à 23 : séjour à Padang. Aller/retour en angkot 5.000Rp trajet 1h à Bungus Pantai  Jour 24 : bateau Lawit de la Pelni 363.500Rp trajet 19h pour Gunung Sitoli (Nias)  Jour 25 : arrivée à Gunung Sitoli (Nias) Hotel Grand Hawaï 150.000Rp AC/salle d'eau/wc/petit déj. très frugal/recommandé  Jour 26 : séjour à Gunung Sitoli visite du musée ethnologie 20.000Rp extrèmement recommandé  Jour 27 : minibus 50.000Rp trajet 3h Teluk Dalam + camion baché 10.000Rp trajet 30' Sorake Beach hotel Toho 50.000Rp fan/salle d'eau/wc/pas de petit déj./recommandé  Jour 28 et 29 : séjour à Sorake Beach et excursion dans les villages avoisinants en transport en commun et à pied  Jour 30 : retour à Gunung Sitoli  Jour 31 : speedboat 140.000Rp trajet 4h Sibolga hotel Mutiara Indah 85.000Rp AC/salle d'eau/wc/pas de petit déj./non recommandé  Jour 32 : minibus C° Simpati 90.000Rp trajet 5h Prapat + bateau 7.000Rp trajet 30' Tuk Tuk Hotel Bagus Bay salle d'eau (chaude)/wc/pas de petit déj./bruyant et literie peu confortable/plus recommandé  jour 33 à 35 : séjour au Lac Toba location vélo 30.000Rp  Jour 36 : de Prapat, bus 22.000Rp trajet 5h Medan. Hotel Zakia 60.000Rp fan/salle d'eau/wc/pas de petit déj./bruyant  Jour 37 : séjour à Medan  Jour 38 : speedboat 140 Ringit malais (entre 300.000 et 400.000Rp) trajet 6h Georgetown (Penang-Malaisie) 

Lire aussi : Tourisme en Indonésie, billet d'humeur

Avril-Mai-Juin 2008 : Jakarta - Kalimantan - Sulawesi - Bali 

Jour 1 (28 avril 2008) : Arrivée vers 14h00 à Jakarta (vol Etihad 739Euro A/R de Bruxelles via une très/trop longue (6h30!) escale à Abu Dhabi ; Bus de l'aéroport (à 200m à gauche en sortant) pour la gare de Gambir 15.000Rp (entretemps le prix est passé à 20.000Rp) environ 1h de trajet. A pied jusqu'à Jalan Jaksa 15'. Kresna Homestay 40.000Rp fan/sans sdb, trés basic mais sympa, calme.  Jour 2 - 3 - 4 : séjour à Jakarta.  Jour 5 : 13h00 départ du bateau de la Pelni le Sirimau 924.000Rp première classe incluant les trois repas.  Jour 6 : escale à Semarang. Déjà 2h de retard sur l'horaire.  Jour 7 : toujours en mer et arrivée tardive vers minuit (pres de 5h de retard) à Batulicin (Kalimantan). Objek (moto) 15.000Rp (beaucoup trop!) pour 2km et un hôtel trop cher (hotel Ebony). Nouvel objek pour 1km 10.000Rp Hotel Surya 75.000Rp sdb ext. avec ptdéj, correct. Il y a de "petits hôtels" à peu de distances du port.  Jour 8 : bémo jusqu'au terminal sud 2.000Rp. Bus 45.000Rp pour Banjarmasin trajet 8h route en mauvais état. Hotel Perdana 70.000Rp avec sdb et ptdéj. Je ne recommande pas le Bornéo Homestay (patron peu sympathique - mais il organise des excursions - et situé dans un quartier des plus sinistres).  Jour 9 : partage d'une excursion (assez insipide) avec un couple de Berlinois (www.henry-fuchs.net) puis virée en bémo à Martajuna et Cempaka.  Jour 10 - 11 : balade a pied dans Banjarmasin. Petit tour à pied conseillé : départ au marché situé au nord de la grande mosquée et dans une rue parallèle à la rivière Martapura, de là prendre la Jalan Anbasan Kecil Timur (rive sud) jusqu'au fleuve .... et revenir par la Jalan Anbasan Kecil Barat (rive nord) en prenant à un certain moment la rue qui longe la rivière Sungai Miai d'un côté et revenir par l'autre rive.  Jour 12 : bemo 25.000Rp pour Kandangan trajet 3h (attention les "pick-up" pour Loksado ne partant de Kandangan que le matin de 10h a 11h il est préférable de quitter Banjarmasin tôt le matin) hotel Loksado Permai 66.000Rp avec sdb et ptdéj, basic mais correct  Jour 13 : pick-up 15.000Rp pour Loksado trajet 1h30 (petits problemes techniques!) logement "gratis et pro Deo" chez le très sympathique pasteur Tom Chandra. Il n'y a qu'un seul hotel à 150.000Rp sans ptdéj, sans électricité la journée et peut etre aussi le soir (?), sans eau chaude bref bien cher pour pas grand chose.  Jour 14 : pick-up 15.000Rp pour Kandangan 1h de trajet; Bemo 30.000Rp pour Tanjung trajet 3h; Bemo 65.000Rp pour Panajam 6h de trajet; Bateau pour Balikpapan 5.000Rp trajet 30-40 minutes; bemo 2.500Rp centre-ville; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp (évitez l'hotel Aida - sympa - mais coincé entre une mosquée bruyante et un jardin plein de chiens encore plus bruyants)  Jour 15 : séjour à Balikpapan  Jour 16 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Hidayah 140.000Rp avec A/C (les chambres standard sont louées à l'année par l'usine locale d'Honda!) chambre correcte mais service désinvolte.  Jour 17 : (Arrivé à ce stade-ci du récit - qui n'en est pas un - le lecteur attentif va constater comme une sorte de perte de contrôle dans le cheminement de Ragamuffin, un peu comme si une fourmi était détournée de sa route et se mettait à divaguer, à partir dans tous les sens à la recherche de la piste initiale; nous vous demandons de ne pas rire car la situation sur le terrain n'était pas des plus claire; il s'agit de la très longue et dificille étape de la Mahakan, rivière sur laquelle de nombreux explorateurs ont perdu la tête au propre comme au figuré, merci pour votre compréhension NDLR) bus 20.000Rp pour Kota Bangun trajet 3h; penginapan Mukjizat 25.000Rp pas de sdb pas de ptdéj mais correct quoiqu'un peu bruyant.  Jour 18 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 3h; hotel Gelora très basic, pas recommandé.  Jour 19 : bus 80.000Rp pour Melak trajet 8h (en fait le mieux de Kota Bangun est de prendre un bus retour pour Samarinda et de descendre au carrefour pour Melak après 30' de trajet); penginapan Abadi 40.000Rp sans sdb et sans ptdéj, basic mais correct.  Jour 20 : excursion à Mencinai (musée) et Ekeng (longue maison dayak) en moto avec Ikin (il vend des noix de coco à l'entée du marché et parle bien anglais) 100.000Rp pour le très long aller-retour. Il est possible d'aller par ses propres moyens à Mencinai et Ekeng : prendre un bus en direction de Samarinda et descendre au carrefour qui mène à Ekeng de là il doit y avoir 10 petits Km (mais je ne jurerais de rien)  Jour 21 : 1h du matin départ du bateau 40.000Rp pour Long Iram trajet 7h; penginapan Wahyu 37.500Rp sans sdb avec ptdéj, basic mais correct.  Jour 22 : bateau (départ 16h30 - certains jours 8h30 !!) 120.000Rp pour Samarinda trajet 18h;  Jour 23 : arrivée à Samarinda vers 11h00; bus 20.000Rp Balikpapan trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp  Jour 24 : bateau le Nggapulu de la Pelni (prévu à 16h il a 5h de retard et n'arrivera qu'à 22h30!!) 331.500Rp pour Pantoloan (Palu) première classe  Jour 25 : arrivée à Pantoloan vers 11h00 (au lieu de 4h00); bemo 10.000Rp pour le terminal de Tipo (Palu); taxi (à trois) 70.000Rp pour Tanjung Karang trajet 40'; Prince John Dive Resort 225.000Rp en pension complète (location masque et palmes 50.000Rp !! cher !!) recommandé  Jour 26 : séjour à Tanjung Karang  Jour 27 : objek 5.000Rp pour terminal de Donggala trajet 15'; taxi 20.000Rp pour le Tipo terminal trajet 30'; bemo 5.000Rp "centre ville" de Palu; bemo 5.000Rp terminal Mamboro; bus 70.000Rp pour Tentena trajet 8h; Victory hotel 65.000Rp correct mais pas de prise électrique dans la chambre!  Jour 28 : bus Litha départ 10h00 80.000Rp pour Palopo trajet 11h; hotel Buana 125.000Rp avec A/C qui ne fonctionne pas, chambre puant le moisi, à éviter absolument  Jour 29 : bus Litha 70.000Rp pour Makassar trajet 11h dont 1h pour changer les plaquettes de freins; bemo du terminal Litha à 7km du centre de Makassar 4.000Rp; New Legend hotel 90.000Rp recommandé malgré un peu trop de bruit (les patrons devraient apprendre que dans un hôtel on ne s'interpelle pas du second étage jusqu'au rez-de-chaussee en gueulant à 6h30 du mat !!  Jour 30 : sejour à Makassar. Cette traversée rapide, trop rapide, de Sulawesi se justifie par la possibilité de prendre à Bima(Sumbawa) un bateau de la Pelni pour Waingapu(Sumba) mais j'apprendrais aux guichet de la Pelni que ce bateau était à quai pour entretien.  Jour 31 : bateau Tilongkabila de la Pelni 748.000Rp pour Lembar (Lombok) départ à 13h00. !! ce bateau est régulièrement en avance sur son horaire !! Toujours demander la veille au moment de l'achat du ticket (en cash only, pas de carte de crédit !!) l'horaire du bateau.  Jour 32 : en mer avec escale à Labuanbajo (Flores) et Bima (Sumbawa)  Jour 33 : arrivée à Lembar à 6h du matin (heure d'arrivée renseignée sur le dépliant de la Pelni 10h00 !!); 15' à pied pour rejoindre le ferry à destination de Padangbai(Bali) 28.000Rp trajet 4h + 1h à tourner en face du port de Padangbai en attendant que le quai soit libre ! Pas encore posé le pied sur le sol de Bali que déjà, sur le bateau, à deux reprises, le cri qui irrite !! TRANSPORT !!; bus de la Perama 40.000Rp pour Ubud trajet 1h; Kori Bali 2 Inn 80.000R recommandé.  Jour 34 à 43 : séjour à Ubud. Rien .... avec quelques excursions à pied, à vélo (20.000Rp par jour), en voiture avec le Tourism Office ou en bus avec Perama. Carte conseillée malgré ses nombreux défauts : Pathfinder Bali. Piscine. Bonne bouffe. Shopping.  Jour 44 : bus + bateau package Perama pour Gili Trawangan via Padangbai 240.000Rp avec un repas à bord; depart d'Ubud à 11h00 et arrivée à Trawangan vers 18h00; hotel Pondok Lita, 130.000Rp trop cher pour les prestations quelquefois médiocres (eau salee, jus de fruit en bouteille, pas de ptdj avant 7h00) mais relativement calme.  Jour 45 et 46 : séjour à Trawangan et excursion snorkelling avec Perama, 75.000Rp de 11h30 à 16h00, recommandé  Jour 47 : retour en bateau, à pied, en bus et en bateau via Bangsal, Senggigi et Padangbai à Ubud, départ 7h00 et arrivée à 14h30  Jour 48 à 56 : séjour à Ubud. Cf jour 34 à 43.  Jour 57 : bus Perama pour l'aéroport 30.000Rp; avion Lionair 849.000Rp pour Jakarta; arrivée v Jakarta; bus pour la gare de Gambir 20.000Rp trajet environ 1h; à pied jusqu'à Jalan Jaksa environ 15'; Kresna hostel 40.000Rp  Jour 58 : bus de la gare de Gambir pour l'aeroport 20.000Rp trajet environ 1h; avion Ethiad pour Bruxelles avec une interminable et minable escale à Abou (à bout de nerf) Dhabi de 7 heures !!  Budget environ 20Euro par jour. 

Mai-Juin 2005 : Java - Sulawesi - Flores - Bali 

Java

Jour 1 : Arrivée Jakarta 13h10 (Eva Air Paris-Tapei-Jakarta retour par Denpasar 714 Euro) Bus de l'aéroport (a 200m a gauche en sortant) pour la gare de Gambir. A pied jusqu'a Jalan Jaksa 15'. Kresna Homestay 35.000Rp fan/sans sdb, basic mais sympa, calme.  Jour 2 - 3 : séjour a Jakarta. Aller-retour Bogor : aller de Gambir train direct 1h 5.000Rp/retour train Ekonomi (tout un poeme) 2.500Rp 1 ne s'arrete pas a Gambir, descendre a Gondangdia d'ou on peut aller jusqu'a Kota pour 1.000Rp. De Kota train station le bus Transjakarta file droit au sud jusqu'a Bloc M pour 2.500Rp, raoide (il a sa bande de circulation) et climatisé.  Jour 4 : 10h30 train 45.000Rp 13h30 Bandung beaux paysages. Hotel By Moritz fan/sans sdb/ptdéj/calme, basic mais sympa.  Jour 5 - 6 : séjour Bandung, Art Déco.  Jour 7 : 8h00 train 75.000Rp 15h30 Jogjakarta beaux paysages Hotel Selekta (Sosro) 35.000Rp sdb/fan/ptdéj, calme.  Jour 8 : bus 13h10 10.000Rp 14h40 Borobodur Lotus G. H. 45.000Rp sdb/fan/ptdéj, calme. Location vélo "sans freins" 5.000Rp  Jour 9 : visite du site de Borobodur (bagus = super) 10 US dollar. Bus retour a Jogja Hotel Metro (Prawirotaman) 50.000Rp sdb/fan/petitdej/piscine de 16m, calme.  Jours 10 - 11 - 12 - 13 : piscine, Prambanam 10 US dollar. piscine, Kraton, piscine, Parangiritis bus 10.000Rp, piscine, bus Imogiri ( ! ouvert Ve PM et Lu AM) 10.000Rp. piscine, Jogja, piscine. Restos Via Via et Andalas (a 300m sur J. Parangtritis en allant vers le centre, cuisine Padang)  Jour 14 : Jogja bus 5.000Rp 2h de trajet Solo Hotel Westerners 35.000Rp sdb/fan calme.  Jour 15 : séjour a Solo visite des 2 Kraton  Jour 16 : excursion a Candi Sukuh : bus pour Karangpandan 3.000Rp 1h + minibus pour Kemuning 2.000Rp 20' + 30' de marche pente tres raide (cranez pas prenez une ojek/moto pour 2.000Rp)  Jour 17 : 7h10 bus 33.000Rp 6h de trajet Blitar hotel Sri Lestari classe et tres cher 80.000Rp sdb pas de fan pas de ptdéj ! pas trop calme réveil enfants 6h du mat ! Plus on paye cher moins on recoit. Hotel Sri Rejekil moins cher (30-40.000Rp) a 700m de la gare a droite en sortant. Excursion a Panataran microlet orange a droite du marché 4.000Rp 45'  Jour 18 : 13h train 4.000Rp Ekonomi 2h30 de trajet Blitar Hotel Menara 60.000Rp sdb/ptdéj/ (évitez les hotels Hélios et Palem, trop chers pour confort tres rudimentaire)  Jour 19-20-21 : séjour a Malang. Ville intéressante pour son architecture coloniale et Art Déco. A ne pas manquer l'hotel Tugu Park, petit musée et décoration top. Excursion a Singosari et Sumberawan : casse pas trois pattes a un canard pour en plus de déplacements tres variés (2 microlet + 2 ojek)  Jour 22 : bus 9.000Rp pour Probolinggo 2h15 de trajet attente d'1h minibus 10.000Rp pour Cemoro Lawang (Bromo) 1h30 de trajet hotel Cafe Lava 70.000Rp sdb(eau chaude!)/ptdé, calme  Jour 23 : levé 4h du mat jeep a 5 (175.000Rp) pour le Gunung Penanjakan, levé de soleil sur le site du Bromo : grandiode  Jour 24 : bus de 8h30 pour Probolinggo. Train de 11h02 pour Surabaya Ekonomi 18.000Rp (!) 2h de trajet Hotel Paviljoen 71.500Rp sdb/fan/ptdéj, calme. A voir l'hotel Majapahit pour sa déco et pas mal d'autres immeubles de style Art Déco. Circulation dantesque.  Jour 25 : bateau de 15hoo pour Makassar (Sulawési) 332.400Rp en classe 1 AC/douche chaude/3 repas. Evitez les classes ékonomi et 3 véritables fumoirs et bruyant.  En résumé : peut etre un peu long comme traversée de Java.  Conseil : de l'aéroport, gagnez directement la gare de Gambir et filez sur Bandung. Le lendemain prenez le train pour Jogjakarta. Visite de Borobodur en une matinée. Visite de Solo + Prambanam en une journée aller-retour. Zappez Blitar et Malang. De Jogja il y a un train a 7h15 qui arrive a Surabaya a 13h de la un autre train ou bus pour Probolinggo (Bromo), De Probolinggo un train part vers 11h pour arriver a Banyuwangi a 15h24 

Sulawesi

Jour 1 : arrivée vers 17h30 a Makassar en provenance de Surabaya avec le Lambelu. Prix 214.000Rp en classe 3 upgradé en classe 1 + 118.000Rp. 26 h de trajet. Hotel Pondo Suanda Indah 100.000Rp AC/sdb/Ptdj/calme mais triste  Jour 2 : changement d'hotel Legend Hostel 39.000Rp fan/sdb/ptdéj/calme  Jour 3 : Réservation bus Alam Indah et transfert organisés par le Legend 50.000Rp. Attention le terminal est a 25km. 1h de trajet. Arrivée a Rantepao vers 17h30. Hotel Wisma Monton 60.000Rp sdb eau chaude/ptdéj/pas calme (chiens et coqs).  Jour 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 : changement d'hotel Wisma Maria 30.000Rp sdb seau d'eau chaude/grand ptdéj/pas calme (toujours les chiens et les coqs mais c'est partout pareil a Rantepao).  Points forts : Palawa (village) - Lemo (tautau) - Tampangallo (grotte avec tautau et ossements dans cadre naturel des plus jolis) - XXX (secret). Location de vélo (pas en bon état, vitesses) 20.000Rp/j. Restos Mart's café - Mambo Restaurant.  Jour 10 : Bus Alam Indah 40.000Rp déart 8h30 (prévu 7h30!) arrivée a Makassar vers 17h.Galere 2 bémos a 2.000Rp pour rejoindre le centre. Legend Hostel  Jour 11 : Départ bateau Awu pour Maumere (Flores) 117.000Rp classe 2 changement de cabine car ronfleur + 50.000Rp cabine du docteur 

Flores

Jour 1 : arrivée a 21h a Maumere en provenance de Makassar par le Awu. Drole d’ambiance a l’arrivée dans le noir! Hotel Wini Rai 66.000Rp sdb/fan/ptdéj/pas calme (on y fait le ménage a 4h du mat!)  Jour 2 : bus pour Moni 20.000Rp trajet 3h “hotel” Watugana 30.000Rp sdb seau d’eau chaude/ptdéj/calme a condition de demander au patron et a ses copains d’aller jouer aux cartes ailleurs que devant votre chambre.  Jour 3 : levé 4h du mat pour aller voir le Kelimutu 15.000Rp aller et 15.000Rp retour. Pas de chance, nuages. Prévoir 2 jours a Moni au cas ou …nuages. Partage frais voiture 50.000Rp pour Bajawa. Trajet a tombeau ouvert (tué un chiot) en 4h20. Hotel Korina “sdb”/ptdéj/calme. Réclame supplément pour seau d’eau chaude! Bons restos Padang face au marché.  Jour 4 : visite du village de Wogo. Aller 2 bémos 5.000R + 1.000Rp. Retour 1 bémo 3.000Rp!  Jour 5 : Bus pour Ruteng 20.000Rp trajet 4h30 Hotel Sinda 55.000Rp sdb/ptdéj/calme a condition que personne n’arrive a 3h du mat en parlant fort dans la chamber voisine de la votre. Les champs de riz en forme de toile d’araignée a Cancar ne cassent pas trois pattes a un canard (bebek enindonésien).  Jour 6 ; embarqué dans le bus pour Labuanbajo a 7h35 Départ du bus a 10h15! 20.000Rp. Trajet +- 4h. Hotel Chez Félix sdb/fan/ptdéj/ calme a condition … cf jour 5 mais a 2h du mat, faut un peu varié les plaisirs de la vie en commun. Superbe vue de la salle a manger sur la superbe baie de Labuanbajo.  Jour 7 : achat ticket pour bateau du lendemain. !!! Ne pas acheter son billet dans la pseudo agence Pelni ils vous font payer tres cher un bout de papier a échanger le jour du départ contre un ticket en bonne et due forme au guichet de la Pelni dans le port, guichet qui est ouvert la veille du départ.  Jour 8 : départ du bateau T.Kabila a 6h20 (normalement prévu a 8h! vérifier les horaires j’en connais un qui attend toujours le bateau et qui a donc été mené en bateau) 375.000Rp classe 1 jusqu’a Lembar (Lombk) trajet 23h 

Bali

Jour 1 : arrivée vers 5h00 à Lembar (Lombok) en provenance de Labuanbajo (Flores) avec le T.Kabila. 6h30 ferry pour Padangbai 15.000Rp 4h30 de trajet. Bemo pour Candidasa 3.000Rp (prix arraché) Flamboyant Bungalows 50.000Rp sdb/fan/ptdéj/calme.  Jour 2 : location de vélo 20.000Rp (cher) excursion à Tirtagangga  Jour 3 : Bemo pour Amlapura 3.000Rp. Bemo pour Tulamben 5.000Rp Puri Aries Bungalows 40.000Rp sdb/fan/ptdéj/calme location palme et masque 20.000Rp  Jour 4 : bemo pour Singaraja 15.000Rp transfert entre terminal 2.000Rp Bemo pour Lovina 3.000Rp Hotel Astina 40.000Rp sdb/fan/ptdéj/piscine 12m/calme Recommandé  Jour 5-6-7 : location vélo 15.000Rp  Jour 8 : public bus de Singaraja à près de Ubud 20.000Rp + bemo 3.000Rp. Kori Bali Inn 60.000Rp sdb/eauchaude/fan/ptdéj/calme/recommandé.  Jour 9 à 14 : Ubud location vélo 15.000Rp  Jour 15 : shuttel bus Perama pour airport 30.000Rp+5.000Rp pick-up trajet 1h20 

Mai 2004 - Sumatra 

Me 5/05/2004 Malacca bateau 9h30, environ 20 Euro . Arrivée Dumai 11h45. Bus pour Pekanbaru 4€ trajet 4h Hôtel Unedo douche + fan 5, 5€  Je 6/05 bus pour Bukkitinggi 20€ trajet 8h! Hôtel Bamboo Homestay douche 2, 5€ (eau chaude + 0, 5€)  Ve 7/05, Sa 8/05, Di 9/05 et Lu 10/05 Excursion à la découverte des Minangkabau 6, 5€ de 8h30 à 18h. Taxi pour Harau canyon de 12h à 17h 10€. Public bus pour lac Maninjau 0, 5€ trajet 1h30.  Ma 11/05 le récit du trajet en bus depuis le lac Toba jusqu'à Bukkitinggi est assez apocalyptique ... donc avion Padang-Medan 30€ départ B.tinggi 7h arrivée Medan 11h Hôtel Zakia douche + fan 3€  Me 12/05 minibus pour lac Toba 4, 5€ trajet 3h30. Bateau pour Tuktuk 0, 4€ trajet 0h30. Hôtel Bagus Bay douche 2, 5€  Je 13/05, Ve 14/05 et Sa 15/05 île de Samosir moto 5€/j  Di 16/05 bateau + minibus pour Siantar 0, 5€ + public bus pour Kabanjahe 0, 6€ + oplet pour Berastagi 0, 1€ trajet total 5h Hôtel Losmen Sibayak 2, 5€ (+douche chaude 0, 2€)  Lu 17/05 visite de Cingkes (sans intérêt) et de Lingga (dans un drôle d'état)  Ma 18/05 minibus-taxi pour Medan 3€ trajet 2h  Me 19/05 bateau pour Georgetown/Penang complet ! avion pour Batan 38€ trajet 1h10 + taxi port de Sekupang 5, 5€ trajet 0h30 + bateau pour Singapore 9, 5€ trajet 1h  NB je conseille d'organiser votre itinéraire dans l'autre sens et de démarrer par Medan en venant de Penang (par ex) et de terminer à Dumai pour Malacca (par ex) car la région de B.Tinggi est à mon avis la plus intéressante suivie par l'île de Samosir (architecture et tombes Batak Toba) Berastagi - à part ses volcans et la proximité de Bukit Lawang pour ceux qui veulent absolument voir des Orang Outangs semi-sauvage - ne possède déjà plus d'architectures en "bon état".  Les prix sont donnés en € il suffit de mettre 4 zéros derrière pour obtenir la somme en rupias

De la plupart des voyages subsiste le souvenir des jours de découragement, lorsque l'enthousiasme fléchit sous le poids des petits inconforts physiques.  Norman Lewis - La nuit du dragon
Planifier les journées pour un circuit aux États-Unis? English translation pending
by Jororemy · 2009-11-25 · 25 replies
Bonjour,

c'est peut être une question curieuse mais bon on se la pose donc je vous la pose. Nous partons en Juin 2010 pour un circuit dans l'Ouest pour une durée de 1 mois et a ce propos nous avons certaines questions pour finir la preparation de ce circuit.

Avez vous avant votre départ préparé un planning pour chaque jour et aux diffèrentes étapes des choses a voir et a visiter avec les heures de visites etc.. ou bien vous avez fait les choses une fois sur place comme cela venait?

En faites je me demande si en planifiant tout on arrive vraiement a respecter une fois sur place.

Merci pour toutes les infos que vous pourrez nous apporter.
Fokker 100 d'Air France? English translation pending
by Shadyrapp · 2009-11-18 · 55 replies
Bonjour,

Le 16 décembre, normalement, je dois prendre un Fokker 100 de Montpellier à Paris Orly. Je ne connais pas cet avion, quelqu'un aurait des infos ? Le lendemain je dois prendre un B773 d'AF à destination de Houston. C'est bizarre, la dernière fois c'était un 772 aller-retour.. J'ai pas souvent pris l'avion en hiver, les turbulences sont elles plus forte qu'en été ? Je supporte mal les turbulences trop forte. Rien que d'y pensé j'en tremblote.. (en novembre, Paris-Houston, a une heure de l'arrivé des secousses soudaines assez fortes, d'une dizaine de minutes.. bouuuh.)

Merci d'avance :)
Avis sur le "Louis Majesty" de Louis Cruise Line? English translation pending
by Cricket030 · 2009-10-25 · 718 replies
Bonjour,

La Compagnie Louis Cruise Line à un nouveau navire le "Louis Majesty". Il y a t-il des personnes qui connaissent ?

Merci

Chrystel
Temps difficiles, réflexion après un mois de voyage English translation pending
by Lliouba · 2009-09-17 · 232 replies
On ne peux pas être toujours d'accord avec les analyses d'Anselm jappe mais là, on contresigne des deux mains.  Pour que les amis du continent africain et d’ailleurs savent à quoi ressemble notre pays qui est la France. Pour qu' on ne se trompe pas de combat. Cet article, assez court et criant de vérité, est extrêmement bien écrit. http://sd-1.archive-host.com/membres/up/4519779941507678/Laviolencemaispourquoifaire_parAnselmJappe.pdf  Je reviens d’un périple d’un mois sur les routes d’Italie, de Sicile et de Grèce , à la nomade, avec trois fois rien....Oubliant la ceinture de sécurité (en France, l’automobiliste est constamment menacé du moindre écart).

Arrivant à Paris, le sac sur le dos, à la gare de Lyon même, j’ai vu, sans exagération, plus de ces inquiétants guignols qu’en un mois d’août entier en ces trois lieux. L’espace d’un mois, j’avais oublié leur lourde présence, celle de leurs armes et de leur regard dédaigneux. Un regard de flic, est déjà un jugement. Fut un temps “Les guignols” d’Audiard, dans la bouche de Noel Roquevert, ça sonnaient bien. Nous n’avons hélas plus le loisir de la gouaille maintenant, les guignols nous font froid dans le dos. Chaque matin, des personnes allant travailler, ou en revenant , pour nourrir leur famille, se font harceler parce qu’ils n’ont pas le teint aussi clair que le mien, ou qu’il ne rentre pas dans le “moule” social. Il nous est imposé, chaque matin, dans toutes les gares de la région parisienne, la sale ambiance des contrôles d’identité, de suspicion . Chaque matin, une petite main dans la mienne, nous traversons ce paysage, celui de notre pays, celui de son pays. Partout, dans ce paysage, la tension se fait sentir. Le coeur triste et plein de colère, on ne peut que sentir la chape de plomb qui pèse sur les gens susceptibles d’être suspecté, à qui, non content d’imposer des conditions de vie et de travail parfois au de-là de la limite, le gouvernement ajoute un harcèlement supplémentaire. L’occulter est impossible. Le supporter est récurant, et tenter de faire de ce trajet un moment baladeur de partage avec ma petite main dans la mienne est le petit combat de mère. Souvenez-vous, nous avions été marqués par la présence de l’autorité dans notre pays, lors du premier plan Vigipirate il y a quelques années, j’aurais alors à l’époque difficilement imaginé qu’elle aille encore plus au de-là....Vigipirate, outil de première nécessité, outil bien utilisé....

Question d’un petit bonhomme de cinq ans: “ maman, ça existe une police qui contrôle la police?” Bonne question, mon fils.

Mais que l’on ne s’y trompe pas, même si la présence de la police dans les pays que je viens de parcourir se fait sentir légèrement, voir prête à sourire ( j’en ai vu de la police italienne, décontractée, lunette noire, discutant au téléphone portable ou avec le vieux du coin en plein milieu d’un beau bordel automobile, encore un autre de Thessalonique, avachit à la Symposium sur sa moto en pleine lecture nocturne qui aurait tout aussi bien pu accrocher ”Ne pas déranger” sur l’un de ses guidons...), toutes les villes que nous avons traversé sont filmées. Généva, Pisa, Napoli, Syracusa, Thessaloniki, Bologna, ...et même des moins conséquentes, pour ne parler que des plus grandes. J’étais curieuse de palper l’ambiance actuelle d’autres pays d’Europe.

On nous a raconté, à Thessalonique, que des groupes extrêmement bien organisés, il y a peu, ont déboulonné soigneusement en quelques heures les caméras de plusieurs quartiers, pour la plus part bien perchées en hauteur. Ou encore que dans les rues des villes soulevées de colère cet hiver dernier, que ce soit Thessalonique, ou des agglomérations plus petites comme Trikala par exemple, la police Grecque, dépassée, rebroussait chemin... Les termes plus exacts étaient “ont détalé”. Etonnant. Bien sûr, que cela “impressionne” le gouvernement français.

Pour en revenir à l’article d’Anselm Jappe ci-joint, on peut ajouter une autre forme de harcèlement, autre que policier ou psychologique ( dont la culpabilisation du citoyen, responsable lui-même de tout disfonctionnement, placardée sous ses yeux de façon omniprésente), qui est celle du spectre de la maladie, de la mort par la maladie. Denis Duclos en expose très bien le mécanisme dans le Monde Diplomatique. Le retour de la Pandémie. Nul doute que la vie de nos enfants en seront certainement ponctuée, ici et là, de temps à autre. Il va leur falloir grandir avec le SIDA, les pandémies, et quoi d’autres déjà ?

-  Je ne peux m’empêcher de penser ici aux populations véritablement abandonnés, exterminés par le Paludisme, le Sida et autres maladies. On vient de découvrir une nouvelle maladie “bananière”  dans les régions d’Afrique du Sud et de l’Est ( http://www.afriquejet.com/actualites/sante/alerte-contre-une-nouvelle-maladie-des-bananiers-en-afrique-de-l'est-2009042826446.html ), la "Banana Xanthomonas Wilt" (BXW) . A croire que l’écumage  de la population mondiale ne va pas assez vite aux yeux de certains. - Voilà le choix qui s’impose à nous, vivre entre doute et paranoïa. Devoir choisir bientôt pour nos enfants, entre peur de la grippe A et la peur des effets secondaires d’un vaccin.

 Amputés des subventions et des moyens aux piliers de la société ( santé, éducation, initiatives citoyennes, ...). Muselés par la peur d’être exclus de la société. Muselés par la convoitise et les crédits. Régit par  de “l’économie personnelle”. Mues par la peur, le doute et la paranoïa.

“ils n’auront pas ma fleur.....ma fleur de coeur”.

On sait ce que les temps à venir vont être, sans en être capable de l’imaginer exactement. Car c’est au de là de notre Formation.Peut-être que quand le capitalisme libéral aura fini de dévorer ses enfants, si il y a fin un jour à sa faim, il devra bien se régénérer et pour cela absorbera ce qui se sera inventé à sa marge, chez ses opposants (éternelle récupération). Le balancier repartira dans un autre sens, et encore jusqu'à l'excès. Qui peut savoir?

Je suis consciente que le fléau de la balance ne sera jamais à l’équilibre. Il ne s’agit pas de se leurrer. Ainsi que nos enfants apprendront à nager dans le fleuve de leur temps, et que bien entendu, ils savent voir au de-là des apparences. D’autres générations l’ont fait, et dans des temps bien sombres de l’histoire. Mais ici et maintenant? Les grands enfants grandissent sans connaître une feue liberté de baiser, et dans l��appréhension de l’autre? L’imaginaire social se débat avec le virtuel, ça, c’est une des autres nouveautés.

Alors, je persiste à espérer qu’en l’absence d’utopie ( on peut comprendre la peur qu’en ont les occidentaux), l’absence de “projet alternatif” cohérent, unifié et solide, et la manifestation grandissante d’actes isolés (de différentes natures) réside peut-être une faille à creuser, cependant que Chronos continu de dévorer ses enfants. (Bien sûr, on ne reste pas très longtemps sans “chef”, n’est-ce pas ?) Mais que peut on créer, qu’un autre chaos, au sens heuristique du terme, au stade historique où nous nous trouvons.... Je ne sais pas. Et comme le dis si bien une amie, je me sens perdue, au milieu des débats, des triturations intellectuelles, et des nombrilismes des bons mots engagés.

Alors, oui, ne pas céder à la folie, ne pas céder à la consommation, ne pas céder à l’instrumentalisation de l’autre, ne pas céder aux moindres petites choses, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ....

 Et j’envois des sourires pour chaque fleur de coeur.

 Pour épilogue, une Dame Serbe de la génération précédente, m’a reprocher récemment de ne pas laisser l’enfance à l’enfance, de ne pas laisser couler la rivière.... Pour avoir discuter longuement avec elle de sa vie, je ne pouvait que comprendre son point de vue. Cependant notre dialogue sur l’éducation était impossible. On ne peut pas dire certaines choses à un enfant de cinq ans. Oui, mais on ne peut pas mentir sur le monde qui attend l’ enfant de cette génération. La rivière coule, de toutes façons. Et on peut lui apprendre aussi que l’on est soi-même créateur et moteur de la joie, d’un p’tit bonheur. Lui souffler un peu d’imagination et de résistance comme on souffle doucement sur une fleur de pissenlit.

Et quand il dort, il arrive que l’on pleure.
Retour de l'Ouest américain avec US Airways English translation pending
by Marcyl · 2009-08-26 · 16 replies
Bonjour à tous!

Après un excellent séjour dans l'ouest américain, le retour en avion a tout gaché: Vendredi 21 aout , nous embarquons à LAS VEGAS pour retourner à Londres avec un changement d'avion à Philladelphie;mais pendant le premier vol notre avion est dérouté sur Charlotte(on nous annonce un orage à Philladelphie). Nous arrivons donc trop tard à Philladelphie(vers 19h) pour la correspondance pour Londres Gatwick.A la sortie de l'avion, nous sommes dirigés vers un premier comptoir puis finalement vers un second. Trois employés US airways pour des centaines de touristes!(européens essentiellement).Finalement, après des heures d'attentes, une hotesse nous trouve un vol pour Londres Heathrow le lendemain soir à 21h.Elle nous remet également un bon pour un hotel (que nous devrions régler mous meme!)avec un numéro de téléphone. Nous essayons de récupérer nos bagages au" baggage claim":impossible! Nous téléphonons ensuite à l'hotel:mais celui-ci est complet, finalement une personne nous trouve un hotel après de multiples communications.Nous arrivons à l'hotel à 1h30(moi, mon épouse+3enfants) du matin et nous remettons le bon à l'hotel. Au final, nous avons du régler la chambre d'hotel+le breakfast, perdu le transfert et mon vol londres Stansted-Lyon avec Easyjet, organiser et payer le trajet Londres-Lyon(Eurostar+tgv)+ LES BAGAGES PERDUS Merci US AIRWAYS(fly with us comme ils disent)
Magnifique Malaisie, jour après jour English translation pending
by Genevois · 2009-08-08 · 29 replies
En 2008, nous avions parcouru la Thaïlande en version routard, sac au dos. Cette région d’Asie nous avait enchantés. Eté 2009, nous continuons notre exploration de cette partie du Globe, départ pour la Malaisie… Avec nos jumelles Natacha et Lauriane, 16 ans, mais sans Mathieu qui du haut de ses 18 ans décide de rester en Suisse.

Mardi 30 juin et mercredi 1er juillet 09

Départ de Genève vers les 09h30 pour notre premier vol, direction Francfort, avec Lufthansa qui partage le vol pour Kuala Lumpur avec Qatarairways. A peine une heure de vol tranquille plus tard, nous voici en transit dans cet énorme aéroport. Pas de souci pour trouver la porte de notre prochain embarquement sur un A 330 de Qatar. L’avion n’est qu’à moitié plein et le vol est sans histoire jusque dans la péninsule arabique. Départ pour une longue escale à Doha, due aux modifications d’horaires intervenues après que nous ayons acheté nos billets. Au premier étage de l’aérogare, il y a un self service qui offre des repas, simples mais bons, aux passagers qui ont un transit de plus de 5 heures, ce qui est notre cas. Ce n’est marqué nulle part, nous tombons dessus par hasard. Nous tuons le temps avec des parties de cartes qui auront lieu tout au long de notre périple. Le jass, version suisse de la belotte, que nos filles de 16 ans maîtriseront relativement bien au retour. L’aéroport est actif toute la nuit, puisque des vols décollent et atterrissent sans interruption. Au final, nos parties de cartes auront bien meublé l’attente. Nous embarquons à l’heure pour la deuxième partie du voyage dans un autre A 330, mais qui sera archi-plein celui-là. Pas un siège de libre. Il faut dire que Kuala Lumpur ne sera qu’une escale puisque la destination finale de l’avion est Bali. Les premières heures du vol seront parfaites, mais dès notre entrée dans le Golfe du Bengale et la fin du sous-continent indien, nous voila partis pour 3 bonnes heures de turbulences plus ou moins importantes. Les repas sont souvent retardés, le personnel de bord part s’attacher fréquemment, les regards se font parfois inquiets. Le vol Rio-Paris a laissé des traces, même s’il n’y a aucune raison d’y penser. Finalement, l’approche du continent calme les ardeurs du Dieu Eole et nous nous posons sans dommage à Kuala Lumpur. Bienvenue en Malaisie ! 90 minutes de queue et d’attente pour passer les contrôles de l’immigration. Des panneaux et même un poste sanitaire font de la prévention sur le virus H1N1. Les fonctionnaires féminines sont voilées, ce qui nous rappelle que ce pays est majoritairement musulman. Après nos périples au Maroc, en Jordanie, à Oman ou encore en Turquie, nous sommes habitués. Vu le retard pris pour arriver au tapis des bagages, retrouverons-nous nos sacs ? Le tapis a cessé de tourner depuis longtemps, mais une employée gardait sérieusement une série de sacs dont les 4 nôtres. Pour rejoindre KL, nous optons pour le Airport Coach (10 RM p.pers.) qui nous amène à la gare centrale (KL Sentral). Vraiment simple, l’arrêt de bus se trouve au niveau 1, tout en bas du bâtiment de l’aéroport, sur la droite dès la sortie. De toute façon, des hommes « racolent » les voyageurs pour emprunter le bus, mais sans insistance ou agressivité. Notre but est la Red Palm GH. Nous pourrions prendre le Sky Train pour y parvenir, mais les heures de voyage nous incitent à nous y rendre au plus vite alors ce sera le taxi, plus simple et pas forcément plus cher à 4. Sur le même quai que l’arrivée des bus, il y a un comptoir où l’on annonce sa destination, le prix est fixé selon l’adresse donnée, un coupon nous est remis, un chauffeur est hélé. Pas de négociation, pas d’arnaque. Le taxi nous pose pile devant la Red Palm. L’endroit est routard à souhait. 2 chambres et un dortoir, toilettes et douche à l’étage. Le tout est propre, même si nous sommes étonnés par le plafond qui est en fait une sorte de rideau-bâche qui recouvre tout l’étage. En rajoutant l’épaisseur minime des murs (qui s’apparentent presque plus à du carton…), l’intimité ne sera pas de mise. Mais la convivialité des lieux, la gentillesse de la patronne et de son staff, l’emplacement idéal de la Red Palm, le prix raisonnable (70 RM la chambre pour 2) nous feront vraiment apprécier cet endroit. Une fois installés, nous partons dans Jalan Butik Bintang pour acheter une carte SIM. Comme l’an dernier, j’ai embarqué un vieux téléphone portable qui sera notre allié le plus précieux tout au long du voyage. 30 RM la carte, auxquels je rajoute 70 RM de crédit, cela nous fera tout le mois, avec plusieurs appels en Suisse. Les estomacs réclament pitance, nous mangeons dans la rue à proximité. Les stands extérieurs et les terrasses sont nombreux, nous reprenons nos habitudes de l’an dernier en Thaïlande. La nourriture est un peu plus chère, mais le choix est immense, dû à la diversité des communautés qui peuplent la Malaisie : Chinois, Malais, Thaïs, Indiens, Indonésiens, tous avec leur culture et leur cuisine. Nous voyons nos premiers rats, de belles pièces ! KL serait-elle plus sale que Bangkok ? La nuit est tombée depuis longtemps, la fatigue est là, mais nous ne pouvons nous empêcher d’aller admirer le spectacle fascinant des tours Petronas, éclairées et mises en valeur. Deux flèches de lumières qui montent vers le ciel … 20 minutes à pied nous sont suffisantes depuis la Red Palm pour nous y rendre. Nous y restons, prenons quantité de photos, sous tous les angles, on en fait le tour, des tours, détours. Cette fois, nous avons le compte, nous rentrons à la GH, pour une bonne nuit, enfin on l’espère. Premier jour, mais notre esprit est déjà en Asie, Genève est loin, en kilomètres, mais aussi dans nos têtes. Ce continent nous fascine.

Jeudi 2 juillet 09

La nuit aura tout de même été un peu bruyante, entre la rue et le manque d’isolation de la GH. Mais nous avons tout de même réussi à bien dormir. Nous descendons à la cuisine où le petit-dèj est à dispo, compris dans le prix de la chambre. Chacun peut se servir dans le frigo, faire son thé, café, griller ses toasts, faire son bol de céréales ou éplucher sa banane. Système très convivial, mais il faut faire sa vaisselle après. Une fois rassasiés, nous partons dans les énormes centres commerciaux à proximité de Bukit Bintang, les fameux « malls » qui font la réputation de KL. Les clients du Moyen-Orient sont nombreux. Puis ce sera direction Little India en prenant le Monorail. Le ticket s’achète à un comptoir en fonction de la destination. Nous faisons 3 arrêts pour RM 1, 60 p. pers.. Nous surplombons les rues, faisant fi des bouchons et de la circulation. Le Lonely Planet (ci après LP) donne une balade à faire dans le quartier et nous suivons l’itinéraire proposé. Ce sont surtout les commerces, d’or et de tissus qui sont Indiens, on ne se croirait pas à Mumbai. Les restaurants en plein air et autres gargottes pullulent et nous testons plusieurs sortes de beignets délicieux. Notre périple nous amène à Merdaka square, place où l’indépendance de la Malaisie fut proclamée. Un vaste et très bel endroit avec une grande pelouse et de beaux bâtiments. Après une petite pause à l’ombre, nous décidons de nous rendre aux Batu Caves, à une quinzaine de km au nord de la ville. Il nous faut à peine 10 min. à pied depuis Merdaka pour rejoindre un arrêt de bus à l’angle de Tun Lee et Petaling, au début de Chinatown. Le bus 11 qui va sur place s’apprête à partir et nous y montons in extremis. Le billet se prend directement dans le véhicule (2 RM). 45 min. plus tard, nous voilà sur le site. Il y a 272 marches, relativement raides, à monter. Mais avant, nous allons nous régaler dans un des restos indiens qui bordent l’endroit. Menus végétariens, dans une feuille de banane, sans couteau, ni fourchette. A la commande, nous ne savons pas trop ce que nous choisissons, mais tout sera bon et pas trop épicé. Il y a largement assez, pour à peine 20 RM à 4. Batu Caves est une énorme grotte qu’il faut atteindre par un escalier, lequel est sérieusement gardé par une grande statue à ses pieds. Des singes peu farouches peuplent l’endroit, mais ne sont pas agressifs envers les humains. A l’intérieur de la grotte, divinités indiennes et 2 temples. Nous reprenons ensuite le bus 11 jusqu’à Chowkit, où il y a un arrêt du monorail qui nous ramènera vers notre GH. Internet, jus de fruit frais, douche, nous faisons une pause. Il fait chaud (env. 35 °), le ciel est brumeux, mais c’est surtout l’humidité qui nous fait transpirer. Comme l’an dernier, il nous faudra quelques jours pour nous y faire. Le but de ce soir sera Chinatown, à environ 20 min. à pied de la GH. La rue de Jelan Petaling est entièrement dédiée au business, une sorte de Khao San Road local. T-shirts, sacs à main, montres, tout est contrefaçons. Les clients sont arabes, occidentaux, malais, japonais, vive la mixité ethnique lorsqu’il s’agit d’achats… Le site est suffisamment grand pour y passer quelques heures. On voit même des francophones remplir des sacs … Ikea ! Nous succomberons comme tout le monde à la tentation et après d’âpres marchandages, nous achèterons quelques vêtements. Les Chinois sont moins souriants que les Thaïs, en tous les cas quand il faut négocier ! Nous mangeons également sur place, sur la terrasse d’un établissement chinois. Excellent. Les prix sont par contre plus élevés que chez le voisin du Nord, ce sera la tendance générale tout au long du voyage. Retour vers la GH, parties de cartes sur la terrasse et finalement retour dans nos lits.

Vendredi 3 juillet 09

Nous récupérons du décalage horaire et nous nous levons vers les 09h30. Petit-dèj, vaisselle et nous allons acheter nos billets à la gare routière qui est à 10 min. à pied : 4 billets pour les Cameron Highlands pour 90 RM, départ à 10h30 le lendemain. Nous continuons vers le Central Market. Ici, pas de contrefaçons, mais de l’artisanat local, des tissus, de l’art. Nous voulons visiter la mosquée Masjid Jamek, mais nous sommes vendredi et tous les fidèles sont à la prière. Le lieu est donc fermé aux non-musulmans. Petite pause boisson, on étudie la suite de l’après-midi. Finalement, on part dans le quartier de Kampung Baru, au nord des Petronas. Dès la sortie du métro, il faut prendre sur la droite et nous trouvons de nombreux petits restos en plein air qui servent de la nourriture malaise en buffet. Chaque fois que l’on met un nouveau plat dans l’assiette, l’addition monte. Mais rien de dramatique, puisque 2 assiette suffisantes pour 4 ont coûté 10 RM ! Nous traversons le quartier à pied, sans voir l’ombre d’un Occidental. Le paysage contraste avec le centre-ville. Ici, pas de circulation infernale, pas de bus puant le gasoil, pas de klaxon, juste de petites maisons et ruelles tranquilles. Nous débouchons sur le marché de Chow Kit, là aussi très local. On y trouve surtout de la nourriture, viande, poisson, légumes, fruits, attention aux odeurs ! Mais cela reste très typique, là aussi sans Occidentaux. Retour ensuite à la GH, se poser un peu et préparer la suite. Nous passons quelques coups de fil pour réserver des chambres ou se renseigner sur des prix. Parties de carte, petit tour sur le net, nous profitons de la petite terrasse de la Red Palm. L’air est toujours aussi moite, la température ne bouge pas. Et pas de pluie, ni orage. Nous repartons manger dans les stands en plein air proche du métro de Bukit Bintang. Retour ensuite à la GH. Il faut dire que Wimbledon arrive à son terme et que notre « Rodger » national est toujours en lice, en passe de battre un record historique. Ce sera donc soirée télé ! Rodger a gagné, nous pouvons monter nous coucher l’esprit serein.

Samedi 4 juillet 09

Nous nous levons vers 09h00, histoire d’être prêts pour prendre notre bus direction les Cameron. Dernier petit-dèj, quelques photos avec la très sympathique patronne et nous prenons la direction de la gare routière avec nos sacs. Notre bus, assez vétuste, est là et nous attend. Nous chargeons et c’est le départ. Nous sortons de KL par de larges autoroutes où la circulation est aisée et tranquille. Les routes se font plus étroites et, comme en Thaïlande, un arrêt est prévu pour se restaurer. Les chauffeurs de bus respectent leurs heures de conduite apparemment. A Tapeh, visiblement notre bus a un problème et nous devrons attendre qu’un autre véhicule vienne nous prendre en charge. Dès Tapeh, la route commence à grimper et le nouveau (mais pas neuf) bus à peiner … Le reste du chemin sera long et très sinueux. Mais cela ne vaudra jamais les 1864 virages entre Chang Maï et Mae Hong Son de l’an dernier ! En arrivant à Tanah Ratah, un minivan nous attend, résultat de notre coup de fil de la veille à la Cameronian Inn GH pour annoncer notre heure d’arrivée. Le trajet est court, l’endroit est à 10 min. à pied du centre du village. La GH est très bien tenue et nous avons réussi à avoir la Family Room à 4 lits (100 RM). Il y a toute sorte de service, notamment la lessive. Il est temps de donner quelques habits à laver. Nous partons à pied acheter quelques succulents beignets de banane à un stand que nous avions repéré en venant et nous revenons les manger sur la terrasse avec un thé local. Le thé, nous en ferons une cure. Nous le boirons avec du lait condensé, comme les Malais, chaud ou froid. Le petit jardin est accueillant pour quelques partis de carte. Le soir commence à tomber et nous réalisons que nous sommes à prêt de 2000m. d’altitude, nous allons donc sortir nos jaquettes pour la seule fois du périple. Il fait frais ! Un petit orage éclate même, mais rien de bien terrible. Notre premier repas dans les montagnes sera chinois. Un Steamboat (fondue chinoise) avec toute sorte d’aliments à faire cuire dans le bouillon : crevettes, poissons, poulet, légumes, etc… A notre retour, la pluie s’est remise à tomber. Ce sera parfait pour aller dormir.

Dimanche 5 juillet 09

Aujourd’hui, ce sera un tour organisé avec une agence locale, proposé à la réception de la GH. Bien sûr, les plantations de thé peuvent se visiter seul, mais on se coupe des explications avisées d’un guide. Donc vers 09h00, une Jeep vient nous chercher. Notre guide du jour, Ravi, est originaire du Tamil Nadu en Inde. Bel exemple de la mixité des ethnies et religions qui peuplent la Malaisie. Il parle un anglais quasi parfait. Nous serons accompagnés de 2 autres couples, des Autrichiens et des Hollandais, pas très causants. Première visite de la journée, une explication en bordure d’une plantation de thé, sur l’origine, le fonctionnement et le développement de la culture du thé dans cette région du pays. Très intéressant. Puis, nous montons en Jeep proche du sommet du Gunung Brinchang, le plus haut du coin. L’air est vif. Nous faisons une petite marche en forêt pour atteindre un point de vue et Ravi nous explique l’usage de certaines plantes ou fleurs, inconnues sous nos latitudes. Puis, nous poussons jusqu’au sommet où il y a malheureusement pour le paysage d’énormes antennes TV. Une petite tour nous permet de prendre encore un peu de hauteur pour admirer les environs. Descente ensuite sur la Boh Teh Plantation. On peut visiter l’usine où les feuilles sont amenées pour la fabrication du thé. Les informations données sont instructives. La vue sur les collines environnantes est magnifique, avec tous ces buissons verts qui suivent les douces courbes du terrain. Un magasin permet d’acheter la production locale, le choix est vaste. La suite du programme : la Butterfly Farm où à part d’énormes papillons, il y a aussi une petite collection d’insectes et de reptiles. L’avantage d’avoir le guide est qu’il peut ouvrir les cages et que nous pouvons toucher ou prendre dans les mains des sauterelles géantes, d’énormes scarabées, des insectes ressemblant parfaitement à des feuilles d’arbres et même des scorpions. Les papillons sont effectivement assez gros et colorés. Bref la visite vaut la peine. Nous revenons à Tanah Ratah pour le repas de midi pris chacun de notre côté. Nous nous posons sur la terrasse d’un petit stand local pour une nouvelle dégustation de beignets (banane, patate douce, légumes) et de thé, sucré avec du lait … L’après-midi, nous sommes censés visiter un village Orang Asli, une ethnie qui vivait dans la forêt il y a encore peu et que le gouvernement malaisien sédentarise peu à peu. Ce sera le gros point noir du tour organisé. En terme de village, il s’agit en fait de 3 bicoques au bord de la route principale de Tapah. Un « pseudo-chef » de village, en habits traditionnels, fait un simulacre de démonstration de chasse à la sarbacane, proche d’une cascade. Evidemment, cela donne quelques belles photos, mais alors rien d’authentique ! Rien. Puis, nous rejoignons une poignée d’hommes dans une hutte, pour l’exécution d’une danse traditionnelle. Aucune réelle conviction et comme on les comprend. Cela ressemble fortement à de la prostitution touristique et cela nous met mal à l’aise. Seul moment plus divertissant : nous avons pu essayer à tour de rôle la sarbacane sur un panneau en bois disposé à 7-8 mètres de distance. Pas facile à viser. Petite anecdote, un des Orang Asli est un sosie quasi parfait de Michael Jackson, avant ses nombreuses opérations esthétiques… Il se donne d’ailleurs le prénom de Michael. C’est bon, la civilisation a rattrapé les Orang Asli. Bref, le tour était vraiment sympa le matin, mais la partie de l’après-midi n’est pas nécessaire. Elle permettra néanmoins aux Orang Asli de gagner quelques Ringitts, c’est tout. Nous nous arrêtons encore à la Bee Farm, où il y a une grosse ruche en démo. Nous n’y trouvons pas la Reine et quittons les lieux après quelques achats (savon au miel, thé au miel, etc…). Vers 17h00, retour à la GH. Notre guide aura été très sympathique et efficace. Après la douche, le repas du soir. Ce soir, ce sera indien et notre choix se porte sur le Chennai Curry House, dans la rue centrale, qui propose un Tandoori Set très alléchant pour 7 RM. Avec un magnifique Lassi, ce sera parfait. Au total, un excellent repas indien pour 45 RM à 4. Ce soir, pas de prolongation en ville, c’est la finale du tournoi de Wimbledon avec … Rodger bien sûr. Notre héros national a la bonne idée de faire traîner les choses et nous devons attendre 3 heures du matin pour le voir savourer la victoire.

Lundi 6 juillet 09

Vu l’heure du coucher, nous nous levons vers 11h00. Après le petit-dèj, nous étudions les chemins de randos dans les environs. Nous optons pour le T4 et le T6 qui offrent environ 3 heures de balade dans la forêt. La GH a un panneau avec les indications utiles et j’en fais une photo pour pouvoir les avoir avec moi lors de la marche. Le chemin démarre derrière la gare routière. Cela tombe bien, nous en profitons pour réserver nos billets pour KL pour demain (90 RM). Nous empruntons le chemin choisi et c’est parti pour 3 heures de balade. Il fait plus frais sous les arbres, mais cela ne nous empêche pas de transpirer abondamment. Le chemin est bien tracé et grâce à ma photo, nous trouvons facilement les embranchements. Mais on pourrait aussi se perdre facilement… D’ailleurs en partant en rando, il faut toujours donner son itinéraire à sa GH afin de pouvoir être plus facilement localisé au cas où on viendrait à s’égarer dans l’immensité de la forêt. Certains ont passé la nuit dehors et doivent encore s’en souvenir. Si les chemins sont tracés, il n’y a par contre aucune indication. Nous ne voyons aucun animal, même si la nature est belle et sauvage. De retour au village, nous stoppons dans un resto indien pour des Lassis bien mérités, ainsi que, soyons fous, des crêpes aux cacahuètes et à la noix de coco. Les prix de ces restos sont dérisoires et la nourriture est excellente. Retour à la GH où nous profitons du soleil de cette fin d’après-midi en jouant aux cartes. Avant de sortir manger, douche, vérification des mails, un petit thé (au lait sucré). La jaquette sera de nouveau de mise ce soir. Nous mangeons chinois. Indien à midi, chinois le soir, les amoureux de la cuisine asiatique que nous sommes sont comblés.

Mardi 7 juillet 09

Notre destination du jour est Malacca, mais il n’y a aucun bus direct. Nous devons de toute manière redescendre sur KL et c’est là que nous changerons de bus. Le patron de la GH nous pousse en voiture à la gare routière. Le bus redescend la route sinueuse des Cameron, c’est le même véhicule qu’à l’aller. Cela se voit, arrivés en plaine, nous devons faire un stop pour réparer un problème avec la pédale d’accélérateur. C’est un gamin de 12 ans qui part sous le bus avec des outils pour resserrer 2-3 boulons … Puis, ce sera l’autoroute jusqu’à KL. Les voies s’entrecroisent, les sorties sont nombreuses, je ne me verrais pas en voiture de location là au milieu. A la gare routière, j’achète 4 billets pour Malacca (52 RM), le départ est prévu dans moins d’une heure. Pour les bus, le système est différent de la Thaïlande. De nombreuses compagnies privées de transport se disputent les lignes et les clients, racolant le voyageur dès son entrée dans la gare routière. Difficile de faire un choix, pourquoi telle compagnie plutôt qu’une autre ? Les prix restent sensiblement les mêmes, mais ensuite il y a encore le choix entre les bus normaux, les VIP, les super VIP … Ceci fait que la gare routière de KL est une véritable ruche. Heureusement, un guichet d’information renseigne efficacement à quel guichet se rendre pour la destination voulue. Pour Malacca, malgré ce que le vendeur nous avait dit, le bus n’est pas direct et nous faisons des détours dans la campagne environnante. Une fois à Malacca, nous rejoignons notre GH en taxi. Là, c’est plus simple : c’est comme à KL, on achète son billet à un comptoir en fonction de la destination et un chauffeur est désigné pour nous conduire. C’est ainsi que nous arriverons à la Samudra Inn, une GH au dernier étage d’un petit immeuble. Cela ressemble à un énorme appartement divisé en chambres et organisé en petite GH. Nous aurons une chambre avec salle de bains et une autre sans, mais côte à côte. C’est simple, mais propre. Le proprio, en première apparence un peu froid et distant, se révèle en fait très sympa et plein de bons conseils. Nous sortons ensuite manger au Madinah Restoran où les plats sont excellents et bon marché. Il y a une place vers l’église St-Paul où une fête se déroule pour honorer le premier anniversaire de l’inscription de Malacca au patrimoine de l’UNESCO. Les différentes communautés de la ville (chinoise, indienne, malaise, portugaise) ont organisé des danses, des chants, des petits sketchs. Tout le gratin de la ville est là, de même que de nombreux habitants. Les danses indiennes ont un petit air de Bollywood, les costumes sont splendides et nous passons un excellent moment. Vers minuit, retour à pied à la GH en 10 min.

Mercredi 8 juillet 09

Nous prenons le petit-dèj en face de la GH, où il y a un resto qui fait tout à fait l’affaire. A 8h30 précises, Alias, le boss de Melakaonbike est là pour nous prendre en charge. Ce matin, ce sera VTT au programme. 20 minutes de transport plus tard, nous arrivons chez lui, dans la campagne environnante, où il a son stock de vélos. Et c’est parti pour 3 bonnes heures de randonnée écologique. Nous traversons des plantations de palmiers à huile où nous pouvons voir les ouvriers cueillir les énormes grappes de fruits au sommet des arbres. Ils utilisent une très longue perche (entre 5-7 mètres) qu’ils n’arrivent pas à lever d’un seul coup sans faire levier sur un tronc. La grappe de fruit découpée de l’arbre fait un bruit très sourd en tombant au sol. Normal, elle peut peser jusqu’à 50 kilos ! Alias nous explique comment on tire ensuite l’huile de ces petits fruits rouges. Il faut dire que la Malaisie a fait du palmier à huile sa culture principale, n’hésitant pas à arracher ou déforester d’autres plantations. Rentabilité …Puis ce sera les plantations d’arbres à caoutchouc, où l’on voit également des femmes venir faire des entailles dans les troncs pour que le caoutchouc liquide puisse se déverser dans de petits pots. Notre guide prend un peu de ce liquide blanc et nous confectionne en quelques minutes une balle qui fait des rebonds impressionnants. Plus loin dans la plantation, nous allons au dépôt où le caoutchouc est récolté et mélangé à de l’ammoniac pour le maintenir liquide. Nous assistons à ces opérations effectuées par des travailleurs indiens ou du Bangladesh, peu payés, mais semble-t-il heureux d’avoir un emploi en Malaisie. Tous sont très souriants et acceptent sans souci d’être pris en photo en plein labeur. Nous quittons ensuite les plantations pour pédaler sur les chemins de campagne. Les bords des routes sont remplis d’arbres fruitiers ou de plantes diverses utilisées en cuisine. Alias s’arrête souvent pour que l’on goûte des fruits ou pour nous expliquer l’utilisation de telle ou telle plante. C’est vraiment instructif et agréable. Vers 14h00, Alias nous ramène vers notre GH. Son éco-tour vaut vraiment la peine, alors j’y vais de mon petit coup de pub : www.melakaonbike.com , 80 RM p. pers. Seule précaution, mettre des manches longues et éventuellement des pantalons pour se prémunir des moustiques, très nombreux sous les arbres. Le resto du petit-dèj propose maintenant un énorme buffet pour le repas de midi, alors départ ! L’après-midi sera consacrée à la visite du centre de Malacca, ses églises portugaise et hollandaise, cette dernière en briques rouges. Nous parcourons aussi Chinatown qui a un ou deux temples magnifiques. En fin de journée, nous montons à la gare routière avec le bus 17 pour acheter nos billets de bus pour Mersing où nous partirons demain (22, 8 RM p. pers.). Retour à la GH, quelques courses au centre commercial Carrefour (eh oui…), puis on prend un verre pour souffler un peu de cette active journée. Vers 19h00, je me rends dans une laverie chinoise où nous avions déposé notre linge sale la veille (3, 5 RM le kilo). Il est vraiment facile de laver son linge dans ce pays, comme l’an passé. Cela permet de voyager vraiment léger, pas besoin de remplir les sacs. On ne change pas nos bonnes habitudes et nous mangeons encore au même resto en face de la GH. Il faut dire que le buffet est si varié qu’il faudrait une semaine pour tout goûter. Résultat : encore un excellent repas pour 27 RM pour 4. Depuis notre arrivée à Malacca, les gens nous paraissent plus ouverts, plus souriants et plus sympathiques. KL avait le défaut des grandes villes, impersonnelles et individualistes, les Cameron étaient en montagne, comme chez nous les gens sont certainement un peu plus « bourrus », mais là, vraiment la population est charmante. Les gens cherchent le contact, la discussion, veulent savoir d’où l’on vient, etc… Le soir, nous retournons sur la place des festivités où les spectacles continuent. Un homme a vu mon t-shirt rouge à croix blanche et a même pu me parler de la date du 1er août, fête nationale de notre Helvétie natale ! Un autre a pu me citer 4 ou 5 villes suisses, ce que pas mal d’Européens sont incapables de faire. Malacca nous a enchantés.

Jeudi 9 juillet 09

Notre bus est à 12h45, nous avons le temps. Nous partons prendre le petit-dèj, de l’argent à un ATM et nous cherchons aussi une pharmacie pour le plein d’anti-moustique. Il faut dire que Dominique est particulièrement visée par les insectes. Ils vont tous sur elle et elle est pas mal parsemée de piqûres. Après une menace d’orage, le temps s’est mis sur beau et il y a un air qui souffle, rendant l’atmosphère nettement respirable qu’à KL. Nous quittons Malacca avec la satisfaction d’avoir vu une ville agréable, avec des touches européennes, une recherche d’esthétisme, des décors nocturnes et en plus avec la chance d’avoir pu assister au festival des communautés. Maintenant, direction l’île de Tioman et le début de la partie balnéaire. Nous reprenons le bus 17 pour aller à la gare routière, le long de la grande route à la sortie de la GH. Il suffit de héler le bus sur le bord du trottoir, on monte et paie son billet dans le bus au chauffeur. Nous sommes un peu en avance, nous faisons le tour des nombreuses boutiques et commerces qui peuplent la grande gare routière de Malacca. Départ. Notre chauffeur se croit rapidement au GP de Malaisie au volant d’un bolide. Conduite rapide, dépassements risqués, nous sommes tout à l’arrière, mais pas rassurés. Arrêt de 30 minutes à Kluang, juste de quoi se dégourdir les jambes et acheter quelques beignets de banane, toujours aussi délicieux. Puis suite de la route jusqu’à Mersing, toujours à vive allure. Le paysage est assez monotone, palmiers, palmiers, palmiers … pour l’huile. Cette culture prend vraiment le pas sur toutes les autres, économie oblige, très rentable semble-t-il. Arrivés à Mersing, le bus fait un premier stop à un rond-point et un homme monte pour savoir qui prend le bateau pour Tioman. En fait, il racole les passagers et essaient de vendre des billets avant tout le monde pour sa propre agence, mais sans le dire bien sûr. Etant les seuls Occidentaux dans le bus, il s’adresse directement à nous. Je n’aime pas être forcé et connaissant la combine, je lui réponds que nous ne savons pas encore si nous prendrons le bateau demain ou après-demain. Il donne alors le nom de son agence … Direction l’hôtel Embassy où nous passerons la nuit pour embarquer demain matin. Nous avions réservé 2 chambres par téléphone (55 RM la double) et l’endroit est vraiment bien. Bonne literie, clim, douche et toilettes. Nous allons à la jetée nous renseigner pour nos billets de bateau. Plusieurs agences proposent des billets pour Tioman, tous au même prix d’ailleurs (35 RM le trajet, donc 70 RM A/R). Le choix se fait donc au feeling et pas besoin de chercher la meilleure opportunité. La différence est que les agences essaient aussi de vendre l’hébergement de leur choix, souvent leurs propres établissements. Pour notre part, nous irons sur Juara, où le Rainbow Chalets nous attend. Encore une réservation par téléphone. Finalement, nous prendrons nos billets à l’agence Larossa, au guichet 13. Le patron, sa femme et son fils sont très sympas et n’essaient pas de nous forcer pour quoi que ce soit. Vendu. Nous prendrons nos billets de retour en open, il suffira de confirmer la veille de la traversée pour avoir une place (mais ne pas oublier car le bateau est souvent plein me dit-on). Une fois nos billets en poche, nous passons une heure sur le net au meilleur prix rencontré dans le pays (1, 5 RM), avant d’aller prendre un succulent repas indien au Al Arif restoran où nous mangeons de délicieuses Murtabak (crêpes fourrées au poulet ou au bœuf) à tremper dans une sauce au curry. 30 RM pour 4, boissons comprises (jus de fruits frais et … thé au lait sucré). Dernières parties de cartes avant une bonne nuit.

Vendredi 10 juillet 09

Excellente nuit, dans une bonne literie, rafraîchis par la clim. Cet hôtel est imbattable rapport qualité-prix. Notre vendeur de billets vient nous chercher avec son van, comme convenu, ce qui nous évite la marche avec nos sacs jusqu’à la jetée. Là, suivant les conseils de la patronne, nous l’attendons pour qu’elle nous mène à l’embarquement, erreur. Car premiers arrivés, premiers montés à bord. Les bateaux ne sont pas grands. En arrivant, il faut s’inscrire sur une liste avec son nom et son numéro de passeport. Une fois la liste complète, on est recalé directement sur le prochain bateau. Ce qui a été notre cas. Du coup, 1h15 d’attente au port. Il faut encore s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour le fonds de conservation des parcs marins de Tioman. Sans cette taxe, pas de bateau. Bref, en gros, arriver en avance à la jetée et s’inscrire le plus vite possible sur la liste des passagers. Finalement, nous embarquons pour Tekek, sur la côte ouest de Tioman. 2 petites heures de traversée, nous voilà sur l’île. Le bateau commence par aller tout au nord, vers Salang où la majorité des gens quittent le navire. Le bateau redescend ensuite la côte pour finalement arriver à Tekek. Un chauffeur nous attend pour nous faire traverser l’île en voiture, direction la plage de Juara. 30 minutes de trajet, sur une route entièrement bétonnée, mais avec de fortes déclivités. La plage de Juara est quasi déserte, il faut dire qu’il y a peu d’hébergements ici et qu’ils sont bien espacés. Quelques restaurants aussi, mais rien qui va provoquer une surabondance de touristes. C’est ce que nous recherchons et ce sera parfait. Les Rainbow’s Chalets sont tout simples : un lit, une moustiquaire, WC et douche, ventilo au plafond, 50 RM la nuit, le tout sous les cocotiers, à 30 mètres de la mer. Ah oui, et une super petite terrasse pour se tenir à regarder les flots. L’endroit est calme, serein, reposant. Nous y serons bien pour quelques jours. Premier bain, l’eau est chaude et bizarrement peu salée. Pour le repas du soir, nous prendrons nos quartiers au Sunrise Café voisin où la nourriture est excellente et variée. Pour 60 RM à 4, nous prenons un très bon repas. Dès 21h00, le vent se met à souffler fort et l’orage arrive. La température baisse, le tonnerre gronde, les éclairs zèbrent l’obscurité. A l’abri sur notre terrasse, nous assistons à la colère du ciel. Une vraie averse tropicale. Le ventilo sera tout de même nécessaire pur passer une bonne nuit.

Samedi 11 juillet 09

Journée plage et farniente. Nous continuons de prendre nos repas au Sunrise, à 25 m. de notre bungalow, vu la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. Puis, ce sera baignade et snorkelling. La plage est idéale pour profiter de l’eau, mais il n’y a pas grand-chose à voir sous la surface. Malgré une protection solaire de 30, le coup de soleil n’est pas évité pour le dos de Bibi. Pourtant, j’avais prévu un t-shirt dévolu exclusivement au masque-tuba, t-shirt que je n’ai pas mis… Au milieu de l’après-midi, grosse averse tropicale et nous restons sous les gouttes bien fraîches, les bras lever au ciel. Et le ciel bleu de revenir rapidement … Re-baignade, entrecoupées de parties de carte sur notre terrasse. Délassement. La marée est descendante, ce qui permet de faire un petit jogging le long de la plage, sur le sable dur avec Lauriane. Le repas du soir ? Au Sunrise. Les éclairs se rapprochent de Tioman, mais pas de pluie, seul le vent qui souffle fort… Au milieu de la nuit, la pluie s’en donnera à cœur joie, les grosses gouttes frappant notre toit en tôle, comme pour nous bercer.

Dimanche 12 juillet 09

Au réveil vers 10h00, le ciel est encore brumeux, hésitant entre nuages et soleil. J’ai 43 ans aujourd’hui. Cela fait presque 15 ans que je n’aurai pas fêté mon anniversaire en Suisse. Un petit vent rafraîchit l’atmosphère et la plage est déserte. Un si beau lieu et personne, pourvu que ce petit paradis ne succombe pas aux promoteurs. Le temps reste couvert, mais sec, toute la journée. Que du farniente, des baignades, des promenades le long de la plage, des parties de carte. Ce rythme nous convient. Pour ne pas déroger à nos (bonnes) habitudes, nous mangerons le soir au Sunrise : curry de poulet, poisson grillé, crevettes et les boissons, toujours pour 60 RM pour 4. Les filles présentent pas mal de petits boutons rouges qui démangent. Les mouches de sable. Inévitables ici. On ne sent rien sur le moment, c’est le soir que les boutons apparaissent et commencent à gratter. Et cela dure sur plusieurs jours. Mais comme toute piqûre, cela finit par passer. Il paraît qu’il ne faut pas s’étendre sur le sable pour éviter les désagréments.

Lundi 13 juillet 09

Nous allons changer de côte, histoire de voir Tioman version ouest. Direction ABC Beach. Les filles n’ont pas trop envie de marcher (vive les ados…) alors elles iront en taxi, mais s’occuperont de nos sacs. Et pour Dominique et moi, ce sera le Jungle Trekk. Le temps est plutôt beau, légèrement venteux. Dommage de partir, de belles vagues viennent casser sur Juara. Le taxi emmène nos filles pour les déposer au Marine Park, de l’autre côté de l’île. Il nous prend un bout, histoire de gagner un peu de bitume, la première partie de la traversée de l’île étant sans intérêt. Puis nous prenons le sentier, très bien tracé. Nous croisons quelques touristes qui font le chemin depuis Tekek. Nettement plus dur, ça grimpe sec dans l’autre sens … Les bruits de la forêt sont parfois inquiétants, la nature nous fait sentir tout petit. Ecureuils, lézards, geckos, fourmis géantes, nous observons la faune. Mais aucun singe. L’endroit est bien sauvage, bien plus que dans les Cameron. Après environ 2 heures de marche à un rythme tranquille, nous atteignons Tekek. Il nous faut encore rejoindre le Marine Park, à quelques centaines de mètres. C’est le bout de la route avant ABC. Les filles sont là, nous mangeons un petit repas, avant de mettre le cap sur les bungalows de Mokhtar’s Place que nous avions contactés la veille. L’endroit est conforme à notre philosophie de voyage, simple, mais propre. En plus, il y aura un accès internet. La plage en contrebas est de sable, mais très vite, le fond de l’eau est envahi de petits rochers ou de coraux, ce qui rend la baignade quasi impossible. Le seul endroit où se tremper est facile sur ABC est devant Nazri 1, tout au début de la plage côté Tekek. Déception. Nous sommes devant nos bungalows, sur le sable, lorsque deux gros varans déboulent sur la plage en se poursuivant. Le premier va dans l’eau pour échapper à son agresseur. C’est assez impressionnant, ces bêtes doivent mesurer dans les 1m50-1m80 avec leur longue queue. Nous pouvons facilement les photographier, mais selon les autochtones, il vaut mieux éviter d’essayer de les toucher. Petit tour ensuite sur le chemin bétonné qui suit la plage au milieu des bungalows. Envers du décor : le nombre incroyable de détritus qui jonchent les abords du chemin. L’avantage de cette côte est qu’il y a un beau coucher de soleil, pour autant que le ciel soit dégagé. Pour le repas du soir, il n’y a finalement pas énormément de choix et ce sera la terrasse du Mawar’s Beach. Bonne nourriture, un peu plus chère que sur Juara. Un petit air souffle, c’est agréable.

Mardi 14 juillet 09

Lever assez tard et petit-dèj au Mawar. Vers midi, nous partons à pied vers Panuba Beach, à environ 20 min. d’ABC. Le chemin monte un promontoire et redescend sur Panuba, dans la jungle. Comme sur ABC, à peine entrés dans l’eau, il n’y a plus de sable mais des rochers. Par contre, l’endroit est nettement mieux pour le snorkelling. Nous partons vers les rochers en bord de plage et nous voyons plein de poissons aux belles couleurs. Panuba est isolé. Un seul resto et aucune possibilité de passer sur ABC le soir, le sentier dans la forêt n’est pas éclairé. Vers le milieu de l’après-midi, les filles restent sur cette plage et avec Dom, je pars direction Monkey Bay. Nous décidons d’y aller en bateau et de revenir à pied, par le chemin dans la forêt. 15 min. de trajet sur l’eau et notre taxi nous dépose dans la baie. Nous y sommes seuls, sur une large plage. Aucune infrastructure, l’isolement total. Par contre, l’arrière-plage est vraiment sale, jonché de détritus soit laissés là par les visiteurs, soit rejetés par la mer. Le plastique est une véritable catastrophe écologique en matière de pollution. Après une baignade dans une eau transparente, nous reprenons le chemin de Panuba. Nous avions fait attention de ne pas laisser notre sac sans surveillance trop longtemps. Non pas qu’il y ait des voleurs humains ici, mais bien des singes chapardeurs. Des témoignages affirmaient que certains touristes snorkellaient et que les singes sont descendus de leurs arbres pour prendre les sacs laissés sur la plage. Avec argent, passeports, téléphones … Le sentier est relativement bien tracé et il suit toujours la ligne électrique. Nous atteignons rapidement Monkey Beach, une autre plage isolée et encore plus belle que Monkey Bay. Le sable y est doré et l’eau vraiment claire. Le trekk est plus sportif que celui de Juara, il faut souvent escalader, contourner, passer sous des arbres tombés en travers du chemin. Nous voyons quelques singes au long du parcours, notamment une femelle qui porte son petit sous son ventre, et évidemment les habituels lézards qui nous font souvent sursauter en filant dans les buissons à nos pieds. 90 minutes plus tard, nous arrivons sur ABC, trempés de sueur. Sans être exceptionnelle, la promenade était bien sauvage. Le long du chemin qui longe la plage, sur un pont, nous voyons notre premier serpent en Malaisie : un python de belle taille, posé et enroulé dans les branches d’un arbre à une dizaine de mètres des bungalows de Mawar, dont certains ont la fenêtre ouverte ! Une dernière baignade rafraîchissante vers Nazri 1 et nous nous douchons pour aller manger. Ce soir, le coucher de soleil nous joue son show. Couleurs splendides, photos réussies. Repas au Mawar et dessert au Nazri. Puis, il sera temps de rentrer préparer les sacs, nous partons demain tôt, le bateau est à 08h00. Cherating ? Lac Chini ? Nous n’avons guère eu le choix. Nous pensions aller au lac Chini, mais un coup de fil chez Rajan Jones nous apprend que sa GH est overbookée pour au moins une semaine. Des groupes scolaires. Il est contrarié, mais on sent qu’il veut nous être serviable. Selon lui, il pourrait nous loger chez l’habitant dans le village, mais sans assurance de pouvoir nous accompagner dans la jungle. Ce sera donc Cherating.

Mercredi 15 juillet 09

Nous nous levons tôt pour ne pas manquer notre bateau. Nous ne pouvons prendre le suivant, car notre bus pour Kuantan et Cherating part à midi de Mersing. La mer est ce matin assez agitée, la traversée sera quelque peu secouée. L’air conditionné est poussé à fond, il fait même froid dans le bateau. En arrivant à Mersing, nous allons directement récupérer nos billets de bus à l’agence Larossa, que nous avons appelée depuis Tioman pour confirmer notre achat. Les billets sont là, nous payons. Service efficace et avec le sourire. Le trajet pour Kuantan coûtera 17 RM p. pers. Nous prenons notre repas à la jetée où il y a 2-3 restos avant de foncer à un ATM dans le centre de Mersing pour reprendre de l’argent. Le patron de l’agence Larossa nous amène avec son minibus à la gare routière, nouvelle et désormais hors de la ville. Nous sommes en avance ou notre bus est en retard. Cela nous laisse le temps d’aller au petit marché qui est derrière la gare routière. Produits locaux, légumes, fruits, volailles et poissons. Un vendeur me laisse prendre un petit requin pour faire une photo, pas de souci et toujours un grand sourire. Notre bus arrive. En fait, il passe par Cherating, pas besoin de changer à Kuantan, bonne nouvelle. Il me suffit de payer un petit supplément. Les chauffeurs se relaient après une pause repas sur le bord de la route. Ils sont prudents et conduisent parfaitement. Après quelques heures, il nous dépose sur la route nationale, à 500 mètres à pied du village de Cherating. Nous trouvons rapidement la Payung GH qui propose une dizaine de bungalows dans un joli jardin, tous avec douche et WC, ventilo et moustiquaire, très propre, pour 40 RM. Nous avions réservé par téléphone, deux d’entre eux seront pour nous. Personne n’est à la réception, pas grave, nous laissons nos sacs à dos sur place et partons pour la plage. Une énorme plage de sable. La marée est basse, nous pouvons marcher sur le sable dur, sous un ciel voilé et sans soleil. Nous faisons le tour de Cherating, petit village sans vraiment d’animation, avant de revenir à la GH prendre possession de nos chalets. Douche et lavage à fond. Une laverie est en face de la GH, nous y amenons notre linge sale : 3, 70 RM le kilo. Le soir, nous faisons une excursion sur la rivière qui passe derrière la GH. Ce tour est proposé à l’entrée de la Payung. Le but, observer les milliers de lucioles qui bordent le cours d’eau. Nous passons une heure en pleine obscurité, dans une petite barque. Les lucioles sont là, telles des guirlandes animées. Notre guide les attire avec une lampe rouge et elles viennent virevolter au-dessus de nos têtes, le spectacle est fantastique, des centaines de fées clochettes issues d’un conte de Disney. Le batelier doit connaître la rivière par cœur, car il n’a aucune lumière pour se guider dans le noir. Au retour, nous nous posons pour le repas du soir dans les gargottes en face de la Payung. Les Malaisiens mangent là, très peu de touristes, l’assurance d’avoir un bon repas. La literie est bonne, nous passerons une bonne nuit.

Jeudi 16 juillet 09

A notre lever, nous cherchons quelque chose d’ouvert pour le petit-dèj. Quasiment tout est fermé. Cherating donne l’impression d’un village abandonné, d’une époque touristique florissante désormais révolue, comme si les étrangers, pressés de rejoindre les Perenthians oubliaient de s’arrêter ici. Pourtant, Cherating a beaucoup à offrir à ses visiteurs. Une plage superbe et sure, une rivière avec une faune bien présente, un sanctuaire aux tortues accessible à pied. Nous trouvons finalement de quoi nous sustenter et nous partons à la plage où les vagues nous permettent de nous amuser. Aucun caillou, ni rocher, que du sable. L’eau est brassée par le courant et n’est donc pas transparente. Mais elle est claire. La marée est à nouveau descendante et on peut marcher un long bout dans l’eau. Même problème que ce matin pour le repas de midi. Tout semble fermé. Il nous faut faire le village à pied pour trouver un petit resto, sans carte, où nous mangeons ce qui est proposé. Nous connaissons la rivière de nuit, nous y retournons, mais de jour ! 2 heures de découverte de la faune locale en compagnie d’un guide sur sa barque. Oiseaux aux belles couleurs, lézards de belles tailles, serpents de la mangrove enroulés dans les arbres (belles couleurs, noir et jaune fluo, magnifique, mais inquiétant car très venimeux paraît-il) et même des loutres qui nous font le spectacle, sautant et nageant autour de notre embarcation. Le guide a l’œil, il voit des choses que nous n’apercevons pas. Retour pour prendre une douche et notre repas au Matahari. Hasard, le cuistot était notre guide tout à l’heure. Le poisson se choisit à l’entrée de la terrasse et se paie au poids (5 RM les 100 gr.). Il est ensuite cuit dans une feuille de banane et agrémenté de la sauce choisie. Délicieux. La fin de la soirée se fera au Payung Café, à écouter de l’excellente musique.

Vendredi 17 juillet 09

Ce matin, lever tôt pour Bibi, car je vais pêcher en mer avec 2 autres personnes, des Chinois de Hong-Kong. Nous passons plus de 4 heures en mer et finalement sur la rivière, sans une seule touche ! Pourtant, nous avons vu des poissons, mais voler à côté du bateau, à faire des bonds inouïs, comme pour nous narguer de venir tenter de les arracher au monde du silence. Des méduses aussi, de belles tailles, mais au large. Heureusement qu’elles ne s’approchent pas des plages, la baignade serait impossible. En fin de matinée, je rejoins les filles à la plage, ces dames font bronzette. Cet après-midi, nous irons au sanctuaire aux tortues qui se trouvent à côté du Club Med. Car oui, il y a un Club Med à Cherating. Enfin, pas dans le village même, mais à quelques centaines de mètres, 30 minutes à pied. D’ailleurs, on ne voit personne de ce repaire venir à Cherating, ce genre de touristes préférant sans doute se calfeutrer dans leur retraite bien occidentale. Il est vrai que les pêcheurs-restauteurs de Cherating sont sans doute bien moins lookés que ceux de l’établissement. Bref, en 30 minutes de marche nous voilà aux portes du sanctuaire. Et soudainement, un gigantesque sanglier sort des buissons à une vingtaine de mètres devant nous. Il nous regarde, grogne et tape son sabot sur le sol. Il est prêt à charger et nous ne faisons pas trop les malins. Un sanglier sauvage ! Et en pays musulman, il ne risque pas grand-chose, personne ne le mangera. Nous serons sauvés par une moto pétaradante qui passe à toute allure et qui fait fuir l’animal dans la forêt. La diversité de la faune est incroyable dans ce pays. Autant l’an dernier nous n’avions vu que très peu d’animaux, autant cette année les rencontres sont fréquentes. L’accès au sanctuaire est gratuit. Il y a là 3 bassins avec de magnifiques tortues dont la carapace ressemble à du bois. En demandant à un préposé, il nous amène à l’endroit où les nids sont protégés dans une sorte de serre grillagée. En regardant la date de ponte, il découvre un nid en creusant le sable et nous voyons de minuscules tortues âgées d’à peine 2 mois tenter de remonter la pente pour partir à l’aventure. Le garde recouvre rapidement le nid de sable empêchant toute fuite. Il nous apprend que les tortues viennent pondre sur la plage, mais que le sanctuaire récolte les œufs pour les mettre en sûreté dans la serre, à l’abri des prédateurs. Puis, les petites tortues sont relâchées dans la mer. Le guide nous propose de relâcher des tortues prêtes à affronter la mer. Bien sûr ! Nous partons sur la plage déserte et il nous amène alors un bac avec une cinquantaine de ces petites bêtes. Nous pouvons les prendre dans la main, les poser dans le sable et observer leur obstination à regagner la mer. Toutes ne survivront pas, mais chacune a réussi à partir dans les vagues. Grand moment. Nous aurons vu des tortues pondre sur une plage du Sultanat d’Oman et nous en aurons relâchées en Malaisie. Nous apprenons que l’on peut laisser l’adresse de la GH (et le No de son bungalow) et les responsables du sanctuaire peuvent venir vous réveiller la nuit si des tortues arrivent sur la plage pour pondre. La possibilité de faire un don est laissée à notre libre appréciation et nous ferons donc un geste pour cette noble cause. Retour à Cherating. Il fait chaud, la marche est pénible. Alors nous essayons le stop. Rapidement, un jeune qui passe par là nous embarque et nous amène avec le sourire dans notre village, nous faisant économiser 30 minutes de marche en bord de route. Nous préparons la suite de notre voyage et il y a dans le village une agence de voyage qui fait aussi cybercafé. Nous y achetons nos billets de bus pour Kota Bahru et profitons pour aller vérifier nos mails. Le repas du soir est pris au Matahari, vu la qualité des plats et de l’accueil. Encore une bien belle journée.

Samedi 18 juillet 09

Journée tranquille, qui débute vers midi, vu l’heure à laquelle nos filles se lèvent. Le propriétaire de notre GH propose de nous conduire à Kemaman, une ville à 20 km au nord. Cela tombe bien, il nous faut prendre de l’argent et il n’y a pas d’ATM à Cherating. Nous ne voyons aucun touriste sur place et nous prenons la direction du marché (le long de la rivière, après la gare routière) pour faire le plein de fruits (mangue, bananes, ramboutan, mangosteen, etc..). Nous trouvons aussi notre ATM et faisons le plein de fruits et d’argent. Notre prochaine étape sera les Perenthians et là-bas non plus, pas d’ATM. Les gens sont aimables et nous saluent facilement. Il faut dire que nous avons du succès avec nos filles jumelles. Apparemment, ici c’est un honneur particulier. Le patron de la GH ne nous a pas attendus, ce qui n’était d’ailleurs pas prévu. Pour rentrer, ce sera donc le bus local. Cela nous rappelle un peu les bus thaïs, vieux et poussifs. Nous montons dans le bus, nous sommes les seuls Occidentaux dans un véhicule bondé. Nous payons nos tickets à un vieux monsieur. Il reste quelques places à l’arrière et des gens nous font signe pour venir nous asseoir. Pas de ventilation, pas de climatisation, nous sommes en sueur. L’arrière du bus est plein de gosses qui rentrent de l’école. Les éclats de rire fusent, nous devons être l’objet de plaisanteries … Des « Hello » ou «How are you » aussi, premiers mots pour un premier contact. Pour descendre du bus, facile. Une sonnette que l’on actionne et le chauffeur stoppe. Pas d’arrêts fixes. Arrivés à Cherating, sur le haut du village sur la route nationale, nous utilisons la technique malaisienne et nous descendons avec des signes de main aux autres passagers. Nous regagnons la GH et commençons à nous gaver de nos fruits. Départ pour la plage, où la marée est à nouveau basse. De loin, nous voyons deux sortes de camping-car, le long des arbres. Nous partons voir. Un Allemand et un Suisse ! Ce dernier nous explique avoir mis son véhicule sur un cargo et il compte rentrer au pays … dans 2-3 ans, qui sait ! C’est un habitué des périples, son fourgon Mitsubishi a déjà traversé les Amériques, de l’Alaska à la Patagonie. Nous profitons des vagues, en même temps que pas mal de jeunes. La plupart des filles se baignent habillées et voilées, religion oblige. Et toujours cet excellent repas au Matahari, avec du poisson frais, cuisiné dans une feuille de banane et accompagné de sauce Sambal bien épicée. Nous aurons vraiment passé du bon temps ici. Nous ne pensions rester qu’une nuit, vive la flexibilité du routard.

Dimanche 19 juillet 09

Les réveils s’étalent sur la matinée. Nous prenons notre petit-dèj en face de la GH. 7 Canai (petites crêpes, pour lesquelles j’ai un faible, surtout celles au citron) et boissons (thé au lait sucré, jus d’orange frais) pour 7 RM. Puis, nous partons à la plage. Moins de vagues, mais par contre sans doute quelques méduses puisque qu’avec Nat, nous nous faisons piquer dans le dos. Sans gravité, juste une petite sensation de brûlure. On regarde dans l’eau , on ne voit rien. A midi, nous allons au Muda Café, directement sur la plage, petite cahutte tenue par un monsieur d’une soixantaine d’année qui fait quelques plats simples, telles que des nouilles ou du riz frit. C’est un personnage que nous avons là, toujours à rire. Il nous initie au bricolage en fabriquant des sauterelles et crevettes géantes à l’aide de feuilles de bananiers. Toute la famille s’y met et les filles démontrent une belle dextérité. Le temps est brumeux, voire couvert. Venteux sur la plage, chaud et humide dès le bord de la mer abandonné. Nous revenons à la GH vers les 16h30 pour ranger nos affaires, préparer nos sacs, récupérer une lessive. La soirée se déroulera au rythme de Cherating, tranquille. Repas dans un resto local, et pour finir un thé au Payung Café à écouter une radio Rock.

Lundi 20 juillet 09

Il fallait bien que cela m’arrive au moins une fois, grosse indigestion pendant la nuit. Une belle série de crampes intestinales, mais sans vomissement ni diarrhées. Le réveil est pénible vu le manque de sommeil et j’évite donc le petit-dèj pendant que les filles se gavent de Roti Canai. Il nous faut être à 08h30 sur la route nationale, 500 mètres plus haut, pour attraper notre bus. Vers 08h45, soit pile à l’heure, notre bus Transnacional arrive. Il suffit de faire signe pour qu’il s’arrête, mais apparemment le chauffeur savait qu’il devait embarquer des passagers à Cherating. Direction Jerteh, où nous descendrons pour aller ensuite à Kuala Besut, port d’embarquement pour les Perenthians. Tout a été organisé par téléphone avec Aziz, le propriétaire des Mama’s Chalets. Un taxi nous attendra à Jerteh, puis nous prendrons nos billets de bateau. 6 heures de route plus tard et d’une conduite irréprochable (avec une pause repas), nous arrivons à Jerteh. Le bus nous dépose sur la route principale, il nous faut marcher 10 minutes pour rejoindre la gare routière où notre taxi doit nous prendre en charge. 4 occidentaux qui marchent avec leurs sacs, on devrait nous reconnaître. Les chauffeurs de taxi nous sollicitent, mais sans agressivité et sourient lorsque nous déclinons l’invitation. Un homme s’approche, il porte une pancarte avec notre nom, c’est notre chauffeur. Il nous conduit à Kuala Besut (30 RM le trajet) et nous amène devant le Mama’s Holidays office où nous prenons nos tickets de bateau (35 RM le trajet p. pers., soit 70 RM A/R). Dans tous les guides, il est fait mention de bateau lent ou de ferry, mais ce type de transport ne doit plus exister. Nous avons le temps de prendre un petit repas avant le départ pour les îles. Nous discutons avec les 2 employées du bureau qui sont très sympathiques et qui veulent savoir beaucoup de choses, surtout nos âges. Voici le temps d’embarquer, nous nous rendons à la jetée. Comme pour Tioman, il faut s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour la conservation des fonds marins. Puis nous montons dans le bateau. Bateau ? En fait une grosse barque avec une bâche. Un panneau indique que l’embarcation est faite pour 12 personnes, nous sommes 18 à bord, les bagages en plus. Au port, la mer semblait bien calme, mais une fois la digue franchie, les flots sont légèrement agités. Plein gaz pilote. Apparemment, cela ne gêne pas le marin qui surfe plus qu’il ne navigue. Les sauts sont nombreux et vu que nous sommes à l’avant, on déguste. Rien de dangereux, mais cela tape fort parfois dans le dos ou la nuque. Les Perenthians sont rapidement en vue et il nous faut 40 minutes pour les atteindre. Après avoir déposé quelques passagers sur d’autres plage, nous voici devant le Mama’s et une barque plus petite vient nous chercher car il n’y a pas de ponton pour débarquer. Aziz nous accueille personnellement, je le remercie pour l’arrangement de notre transport jusqu’ici. Nos bungalows seront parfaits. Bon lit, douche et WC, ventilo, petite terrasse, classique. Ils sont dans un petit jardin et ne donne pas sur la mer. Ce sera 60 RM l’unité, alors que ceux qui sont au bord de l’eau ont la clim, mais sont à 180 RM ! Nous avions vraiment bien fait de réserver, car tout est plein et il y a même des gens qui arrivent avec leurs sacs à dos et qui doivent repartir en bateau faute de place. Petite déception quand même : il n’y a pas de plage devant le Mama’s. Juste une fine bande de sable, rapidement remplacée par du corail ou des rochers qui cisaillent les pieds. Avec la marée descendante, ces coraux sont même hors de l’eau. C’est la fin de l’après-midi, nous n’allons pas chercher une plage maintenant, alors nous trouvons un petit coin pour nous tremper tout de même. Ce soir, nos testerons le resto de notre emplacement, le … Mama’s ! Nous comprenons le pourquoi de ce nom. Apparemment, c’est la cheffe de famille qui règne en maître sur les lieux et le reste de la troupe a chacun son rôle, la caisse, le service, la réception. Les prix du resto sont corrects, mais tout de même plus chers que sur le continent. Normal. Il faut dire que l’authenticité malaise de Cherating a disparu. Il n’y a que des Occidentaux ici ou des Chinois, mais tous avec un porte-monnaie de touriste. Il faut nous réhabituer à voir autant de voyageurs. Il va nous falloir un jour, on verra demain. En sortant de notre bungalow, nous nous retrouvons nez à nez avec un beau varan, et dans l’arbre en face de notre terrasse, à moins de deux mètres, il y a de belles chauves-souris. La Malaisie est finalement bien présente.

Mardi 21 juillet 09

Le lever est tardif pour les filles, j’ai donc le temps de me prendre un léger petit-dèj avant de partir à pied en exploration pour les plages. Je file au sud, direction Abdul’s Chalet par le Jungle Trekk qui commence derrière le petit club de plongée. Après 15 minutes dans la forêt, il faut longer différent resorts, par la plage, et je trouve mon bonheur, après 25 minutes à pied environ. Les touristes s’entassent sur la portion de sable devant leurs chalets, mais en marchant un peu, tout au bout du chemin, il y a une plage de rêve, déserte, sable blanc et eau limpide. C’est LA plage. Et en plus, il y a un petit bistrot pour les boissons et un petit repas de midi. Courte baignade dans une eau transparente et je reviens sur mes pas, faire part de ma découverte. Je retrouve les filles en train de manger. Je vais vers Aziz pour louer masques et tuba (5 RM par jour et p.pers.) et une fois tout le monde prêt, départ. La marche n’est pas pénible et nous atteignons facilement mon petit coin de paradis. Il n’y a personne. Baignade, snorkelling dans les rochers qui bordent la plage. L’endroit est un véritable aquarium, les poissons sont nombreux, multicolores, n’ont pas peur de l’homme et viennent même si près que nous pouvons les effleurer. Nous testerons le petit resto pour un repas simple, du riz frit. Retour vers 18h00 pour une douche et se poser un peu après ces bains d’eau de mer et de soleil. L’endroit était idéal, mais pendant la marche du retour, nous avons à nouveau été confronté à ce tourisme de masse, qui passe sa journée sur une chaise longue, entassés sur un bout de plage. Pour cela Tioman et surtout Juara était bien différente, même si la clarté de l’eau et la blancheur du sable n’étaient pas comparables. En soirée, ce sera la rencontre avec la famille Foletti, dont Caroline est une inconditionnelle du site voyageforum.com. Cela fait de nombreux mois que nous correspondons par message interposé et le hasard a fait que cette année, nos dates et destinations de vacances coïncidaient ici. Bornéo pour eux, la péninsule pour nous, mais point commun, les Perenthians. Rencontre avec Jean-Paul, leurs enfants. Discussions, le verre de fin de soirée, l’amitié n’est plus virtuelle. Au moment de se coucher, un bel orage éclate. Il pleut très fort, les éclairs déchirent le ciel, le tonnerre est assourdissant.

Mercredi 22 juillet 09

Au lever, plus de pluie, mais un ciel brumeux et gris, comme souvent le matin. Il faut avouer que cela enlève un peu de magie aux paysages de ces îles. Le petit-dèj du Mama’s est bien moins cher et tout aussi correct ailleurs, c’est notre base culinaire. Nous prenons la direction de notre plage sauvage que nous faisons découvrir à Caro et ses enfants. Une bonne heure de snorkelling où nous admirons coraux, poissons, anémones (et ses petits némos qui se laissent chatouiller les flancs). Toujours aussi peu de monde, c’est incompréhensible, vu la beauté de la plage et des fonds marins. Un petit repas à la gargotte, puis vers le milieu de l’après-midi, nous prenons le chemin de la plage du Perenthians Island Resort, à l’inverse vers le Nord, après le Coral View. La plage est énorme, d’un sable blanc immaculé et l’eau d’une transparence exceptionnelle. Il y a un petit ponton à quelques dizaines de mètres du bord, d’où on aperçoit parfois des tortues. Par contre, pas trop de snorkelling ici, le fond est sableux et le bord vers les rochers n’est pas très intéressant. Fin de journée, douche pour tout le monde. Il faut se décider assez rapidement pour les restos, car les tables se remplissent vite. Vers 22h00 par contre, tout commence à fermer et nous sommes les derniers à table. La pluie recommence à tomber, non pas sous forme d’orage, mais fine et régulière.

Jeudi 23 juillet 09

Lever assez tard, comme d’habitude sur ces îles. Après un petit repas, retour vers notre plage préférée, nous ne nous en lassons pas, sans les filles qui dorment encore. Le ciel est bleu, dégagé. Nous rencontrons Caroline et une de ses amies. Nous partons snorkeller, vers un petit cap qui s’appelle Shark Point et où les bateaux qui font le tour de l’île s’arrêtent. Le paysage sous-marin est vivant, habité et splendide. Il y a des centaines de poissons et même des bancs de petits calamars. Et soudain, tout à la pointe, un requin de récif, suivi bientôt d’un deuxième. Un des deux doit bien faire 1m50, il est plus gros que ceux que j’avais vus l’an dernier à Koh Tao. Nous restons à les observer raser le fond. Ils sont parfois à moins de 3 mètres de nous, spectacle fascinant. Le petit moment d’appréhension passé, nous essayons de les suivre et admirons l’ondulation de leur queue. Après ce magnifique spectacle, petit repas au resto de la plage, nous sommes désormais des habitués. Je m’aperçois après avoir mangé que j’ai oublié mon porte-monnaie au Mama’s. Je suis bon pour me faire les 25 minutes de marche de retour. Dom m’attend, mais pour revenir ce sera un taxi-boat ! Pour la fin de la journée, nos regagnons l’autre plage qui s’apparente presque à une piscine géante. Les filles sont là, avec les enfants Foletti. Elles ont vu une tortue peu avant notre arrivée. Et même peut-être un requin. Le planning est rôdé, vers 18h30 douche pour tout le monde et une heure plus tard nous sommes installés à la terrasse du Mama’s, au bord de l’eau. Tout comme hier, la pluie s’est remise à tomber.

Vendredi 24 juillet 09

Un touriste m’ayant signalé une bande de singe dans les arbres qui bordent l’arrière du Mama’s, je m’y rends dès mon lever. Aucun animal en vue. J’apprendrai plus tard qu’une tribu de singes noirs, avec le contour des yeux blancs, faisaient les fous quasiment sur les terrasses des bungalows du Coral View. La famille Foletti les a même photographiés. Ce matin, snorkelling sur la plage du Perenthians Island Resort, rien de spécial, si ce n’est un gros baliste que nous n’avons pas pu approcher. Nous resterons sur cette plage toute la journée, avec juste un intermède pour le repas de la mi-journée. Mer translucide, sable fin, soleil, que demander de plus pour cette fin de périple. Ce soir, nous prenons une bière et le repas avec les Foletti au Paradise Restaurant, sur des petites tables directement au bord de l’eau. Le ciel est partiellement nuageux et offre de belles couleurs pour le coucher du soleil. On ne voit pas l’astre disparaître dans mer, car l’île d’en face fait écran. Néanmoins, le ciel prend des teintes rosées, puis orangées. Plus tard dans la soirée, le ciel se couvrira et un violent orage éclatera finalement en milieu de nuit.

Samedi 25 juillet 09

Quelques gouttes tombent encore à notre lever, le ciel est bien couvert. Nous repartons vers notre plage isolée dans le but de voir les requins. Nous nous rendons à la nage à Shark Point et malgré que nous restions presque une heure dans l’eau, aucun squale ne montre le bout de son aileron. Nous profitons de l’eau avant de changer de plage après le repas de midi. Journée baignade. Repas au Mama’s le soir et nous finissons au Paradise avec les Foletti, en achetant une bouteille de whisky malaisien (l’équivalent du Mékong thaï) que l’on mélangera avec du coca. C’est une des rares fois où nous aurons bu de l’alcool dans ce pays. Discussions, nous apprenons à nous connaître, invitations : rendez-vous est pris à Bordeaux !

Dimanche 26 juillet 09

Le départ approche, c’est notre dernier jour sur ces îles avant le retour sur l’Europe. Pas de baignade ce matin, mais lever tard, petit-dèj et remplissage des sacs. Notre bateau pour Kuala Besut est prévu à midi. Petite séance d’au revoir avec nos amis bordelais. Nous embarquons plus ou moins à l’heure avec une famille de Danois pour prendre la direction d’autres plages afin de remplir l’embarcation. Le bateau est plein, la mer est calme. Cela ne secoue pas trop, bien moins qu’à l’aller. Par contre, il pleut, une pluie fine et légère, qui fouette le visage avec la vitesse du bateau. Nous avions été serrer la main à tout l’aimable personnel du Mama’s et un des serveurs est même avec nous sur le bateau. A Kuala Besut, nous croisons un autre serveur au port, il avait pris un autre bateau. C’est celui qui était venu nous chercher le jour de notre arrivée avec une petite barque. Très souriant il avait souvent ouvert la discussion avec nous, et évidemment surtout avec nos filles… Il était vraiment sympa et sur le quai de Kuala Besut, nous procédons à un échange de t-shirt. Mon « Swiss » jaune et vert contre un maillot de foot de Barcelone !!! C’est Lauriane qui a insisté et cela se fait très naturellement, avec photo … Un taxi nous attend après la jetée, commandé par Aziz. L’organisation est parfaite. Il nous emmènera à Kota Bahru (70 RM le trajet) en une petite heure de route. Il nous dépose devant la KB GH où nous laisserons nos sacs en dépôt (2 RM le sac), le temps de visiter une partie de la ville. Il n’y a pas grand-chose à voir. L’ambiance nous fait penser un peu à une ville du Moyen-Orient. Il faut dire que Kota Bahru s’est autoproclamée « the Islamic City of Malaysia ». Mais attention, toujours dans l’esprit tolérant du pays, pas d’extrêmisme affiché. Les magasins de tissus sont nombreux, nous faisons un ou deux supermarchés. Il n’y a rien à acheter de spécial. Nous allons tout de même au centre culturel, près du stade de foot, où il y a quelques spectacles gratuits. Lorsque nous y sommes passés, c’était des percussions. Nous profitons d’envoyer nos derniers mails depuis un cybercafé. Il est bientôt l’heure de rejoindre l’aéroport pour notre vol Air Asia à destination de KL, vol réservé en mars dernier pour le prix de 10 Euros par personne… Devant la KB GH, il y a des gens qui racolent le touriste en se présentant comme taxi. Le gérant de la KB nous dit qu’on peut y aller les yeux fermés, donc nous acceptons la proposition d’un homme qui peut nous conduire à l’aéroport pour 20 RM, ce qui semble être le tarif local. Pas de borne de taxi, ni même d’inscription sur les portières, mais une voiture privée bien pourrie, visiblement bientôt au bout du rouleau. En 25 minutes, nous arrivons à l’aéroport sans encombre. Nous sommes un peu en avance. Nous avisons alors un petit resto local, pile en face de l’aéroport, il n’y a que la grande route à traverser. On s’y rend pour déguster nos dernières Roti Canai malaisiennes, avec des thés au lait sucré. Notre vol est à l’heure, l’avion est plein. Comme l’an dernier, Air Asia propose des Airbus visiblement neufs avec sièges en cuir. Une petite heure de vol bien tranquille, je devise durant le trajet avec mon voisin qui veut savoir ce que nous avons pensé de la Malaisie. Au moment d’atterrir, nous survolons KL et nous avons la chance de passer quasiment à la verticale des tours Petronas. Nous les aurons vraiment vues sous tous les angles ! Une fois à KL, nous arrivons au terminal des vols domestiques (LCCT) et même si les vols empruntent les mêmes pistes, le bâtiment des vols internationaux (KLIA) n’est pas le même. Dès la sortie, il y a une navette qui nous conduit au bon endroit (1.50 RM p. pers.), un bus vert avec le sigle KLIA sur le pare-brise. Une fois dans ce terminal, nous avons le temps, notre vol Qatarairways ne décolle qu’à 03h15 du matin. C’est le dernier à partir…comme si nous voulions profiter de chaque minute dans ce pays. Nous anticipons notre retour en Occident en mangeant au Kentucky Fried Chicken, seul établissement encore ouvert. Au moment d’embarquer, nous sommes assez peu dans la salle d’attente. Notre A 330 sera-t-il plein ? Oui, car il arrive de Bali et la plupart des sièges sont déjà occupés. Jusqu’à Doha, le vol sera cette fois tranquille et nous arrivons un peu en avance au Qatar. Quelques courses au Duty Free et nous embarquons vers Genève. Hormis quelques turbulences au-dessus d’Istanbul, notre vol est sans histoire. Nous posons à l’heure, c’est le retour à la maison.

Il nous faudra quelques jours pour prendre du recul et apprécier à sa juste valeur ce que la Malaisie nous a offert. La Thaïlande nous avait enchantés, mais cette année, notre enchantement est encore plus grand. Plus d’authenticité, peut-être de sincérité dans les rapports humains, une faune exceptionnelle, une fréquentation occidentale moins marquée. Oui, la Malaisie est une destination exceptionnelle pour les amoureux de ce type de périple et du continent asiatique. Comme pour tous nos voyages, nos têtes sont pleines de souvenirs, que la lecture de nos carnets de route ou la vision de nos photos nous rappellent avec délice.
Bangkok: aimée ou pas aimée? English translation pending
by Thuan · 2009-08-07 · 69 replies
salut , ce n'est pas un post de demande de bon pan . ou de chamailles pour une virgule .. ni sociologique ( je dis cela pour les talibans de vf qui vont se pointer ...) - mais simplement une réflection <> sur cette mégalopole qui attire autant que rebute les étrangers .. il serait peut être interessant d'avoir vos avis ? et une petite anecdote qui vous a frapper .😉.

je me lance .. un jour je devais prendre un train extrêmement tôt . pour éviter de laisser mon char a la gare , je prend le bus .

un de ces énormes bus bleus ( quant on est que 2 clients abord on vois bien que ils sont grands) .. .. dont chaque changement de vitesse la boite dit AIE AIE . arrivent pas loin de la garer ferroviaire le soleil levant et 3 paumes de clients tout a coup je ne sait pas comment 20 personnes et la marmaille gimpe abord de la navette spatial .. et c'était des akas ( minorité ethnique du nord de la thalande .. ) en costume traditionnel .. c'est dans ces moment la que on ce dit .. je suis a Bangkok .. ville imprévisible ou tout peut arriver comme une claque de mon père , quant je n'avais pas la force de lui en remettre une ..

Passer une semaine à Tokyo ou à Pékin? English translation pending
by Andro2 · 2009-08-04 · 55 replies
Bonjour,

Pour fêter nos 10 ans de rencontre avec mon mari, j'envisage peut être de passer une semaine à Tokyo ou à Pékin, la dernière semaine de décembre.

Les deux destinations nous tentent beaucoup, le prix des billets d'avion est similaire...

Alors, à votre avis, laquelle des deux destinations choisir?
La première fois en avion... English translation pending
by Skweeky · 2009-07-20 · 25 replies
Bonjour à tous,

Ayant cette idée ce matin en voyant mon fils toujours aussi ravit de prendre l'avion du haut de ses presques 4 ans... Je me suis dit pourquoi ne pas commencer un nouveau fil de discussion où chacun raconte ses impressions lorsqu'il a pris la premiere fois l'avion.

Je me lance...

Ma première fois en avion fût un vol Orly --> Athènes A/R avec la compagnie Corsair pour rester une semaine à Athènes, un petit voyages d'étude alors que j'étais en 3ème, nous étions une vingtaine. Nous sommes alors en avril 1992.

Grande apréhension avant l'embarquement, on chariait les filles en racontant des histoires de crash aerien, mais n'en menait pas très large. Enregistrement en groupe avant de récupérer un jolie carte d'embarquement qui trône toujours sur mon vieux bureau chez mes parent, carte cartonnée rouge avec un petite étiquette indiquant l'emplacement du siège. Après échange des dites cartes entre les différent collégien en fonction des affinité direction salle d'attente (après contrôle de sécurité dont je ne me souviens plus). Embarquement en bus, nous sommes tous situé à l'arrière de ce Boieng 737-xxx, et certains ayant demandés des places fumeur qui étaient situées exclusivement sur le dernizer rang de ce vol, sont en train de fumer alors que ca sens les vapeur de carburant à plein nez (porte ouverte encore) et se font rapeller à l'ordre par l'une des hotesses.

Décollage, j'ai gardé un drôle de souvenir, tant j'ai eu mal aux oreille et trouvé la force qui m'a collé au siège importante ! En vol, petit plateau repas, avec peu de choses, même si je ne me souviens guère du plat j'ai toujours en tête qu ce fût maigre et pas extrêmement bon. Pour le reste gros blanc je ne peux pas dire si un film a été projeté... En tout cas attérissage aussi éprouvant et même plus que le décollage. En tout cas dans le vols çà rigolait, changeait de siège et même dormait pour les plus fatigués d'entre eux. Content d'être arrivé à Athènes, mais pour le retour j'ai été nourri d'aptréhension encore plus. Glablament le retour m'a moins marqué que ce premier vol aller !

Une image que je retiens, un véhicule blidé de couleur bleu posté devant l'aeroport d'Athènes, pourquoi ? Allez savoir !

Depuis j'ai bien entendu revollé, mon vol suivant a été avec Air France en 2000, vol surbooké qui m'a donné la joie de voyager en Business classe (surclassé, merci la chef d'escale) sur un 747, alors que c'était mes premières vacances tout seul !

J'espère que d'autres se lanceront sur le sujet.

Christian
Endroit paradisiaque pour passer une semaine de plage/farniente depuis la Thaïlande? English translation pending
by Vel74 · 2009-07-17 · 32 replies
Bonsoir à tous

Pendant notre voyage d un mois en Thaïlande au mois de novembre nous souhaiterions faire une semaine au bord de la mer dans un endroit paradisiaque! Ma question est dc: Ou sont pr vous les plus chouettes plages ds les pays aux alentours de la Thaïlande? On a pensé à Bali mais je ne connais pas du tt Par ailleurs le déplacement vaut il vraiment le coup comparé aux plages thaïlandaises?

A++ Morgan😉
Croisière sur le MSC Opera départ du 11 ou 12 juillet de Kiel ou Copenhague pour la Norvège English translation pending
by Chanelle3 · 2009-06-12 · 19 replies
Bonjour!

Y a-t-il des francophones effectuant la croisière sur le MSC Opera au départ de Kiel le 11 juillet ou de Copenhague le 12 juillet 2009 direction la Norvège?

Je ne vois jamais de message concernant cette croisière et me demande si le nord n'a pas de succès en été.
Croisière sur l'Infinity de Celebrity Cruises en Amérique du Sud English translation pending
by GhislaineF · 2009-03-31 · 36 replies
Nous avons réservé ce matin la croisière sur Infinity de Celebrity Cruise qui part de Fort-Lauderdale le 5 décembre prochain. Escale à Cozumel, Puerto Limon Costarica, Traversée du Canal de Panama, Manta en Équateur, Lima au Pérou, Arica au Chili, La Serana au Chili et Valparaiso au Chili d'où nous reviendrons à Montreal le 20 décembre.

Si un d'entre-vous avez fait cette croisière, j'aimerais connaître vos commentaires

Merci
Album de paquebots de croisière English translation pending
by Alcati · 2009-03-06 · 524 replies
😉HELLO,

Après avoir lancé une discussion sur les cabines de paquebots dernièrement sur le forum, je lis que certains cherchent des renseignements sur tel ou tel paquebots ou souhaitent tout simplement le découvrir.

😛 Cette action va permettre de faire son choix grâce aux images réunies et pouvant aider le ou les futur (s) croisièristes. L'intérêt de cette discussion est de la réaliser comme une simple visite en images et qui démontre chaque partie du bateau. Je commence par le le Costa SERENA car j'ai lu un poste de BRUNO qui s'intéresse à ce navire.

Voici ce que j'ai trouvé sur le SERENA, en espérant que vous y trouverez un intérêt certain.

Voici la première partie de ce petit album car le nombre de photos est limité.

Cette discussion présentera d'autres navires de diverses compagnies. Il en faut pour tout les goûts et j'ai de quoi agrémenter cette espace.

J'espère que cette idée vous plaira.

Bonne visite à tous.

JC
Traversée à vélo dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Ripius · 2009-02-26 · 17 replies
Bonjour,

Je compte traverser à vélo, pendant le mois de mars, l'Ouest des USA, de Vancouver à Tijuana.

Auriez-vous quelques recommandations sur les routes à prendre (en Californie, Oregon ou Washington) ? Je me donne tout le mois de mars, pensez-vous que c'est possible? J'ai calculé sur GoogleMap environ 2500km. Y-a-t-il du fort relief?

Vaut-il mieux rouler Nord->Sud ou Sud->Nord ?

Merci beaucoup!!!

Adrien
Avez-vous abimé votre voiture de location aux États-Unis? English translation pending
by LeTigre · 2009-01-08 · 38 replies
Salut ! Je voudrais essayer de voir la neccsité des assurances complémentaires sur les voitures de loc', d'où ma question destiné à savoir s'il arrive super souvent d'exploser un pneu ou un pare brise. Donc, avez vous eu des pépins sur votre voiture et si oui quel genre de voiture était ce ( 4x4/SUV ou autres )
Avis sur itinéraire de trois semaines au Japon? English translation pending
by Obigbrothero · 2009-01-04 · 19 replies
Bonjour,

Nous allons au Japon au mois de mai pour 3 semaines. Après un peu de documentation, voici notre itinéraire. Comme nous ne connaissons pas encore beaucoup de chose sur le Japon, nous voudrions avoir votre avis.

Nous allons prendre le Japan Rail Pass pour 15 jours et nous voudrions trouver les hébergements les moins chers. Nous avons un budget de 2100 € (billets déjà réservés).J 2 : 03/05/09. Arrivée à Tokyo, aéroport de Narita. Direction hôtel, nuit sur Tokyo. J 3 : 04/05/09. Départ pour Kamakura (50 min), visite dans la matinée puis direction Hakone (1h30), téléphérique pour vue sur le Mont Fuji. Nuit sur Hakone.J 4 : 05/05/09. Départ pour Nara (5h), arrivée dans l’après-midi. Visite puis nuit sur Nara.J 5 : 06/05/09. Suite de la visite et nuit sur Nara.J 6 : 07/05/09. Départ pour Kyoto (45 min), visite et nuit sur Kyoto.J 7 : 08/05/09. Suite de la visite et nuit sur Kyoto.J 8 : 09/05/09. Suite de la visite et nuit sur Kyoto.J 9 : 10/05/09. Départ pour Osaka (30 min), visite et nuit sur Osaka.J 10 : 11/05/09. Suite de la visite et nuit sur Osaka.J 11 : 12/05/09. Départ pour Kobe (30 min), visite et nuit sur Kobe.J 12 : 13/05/09. Départ pour Himeji (35 min), visite. En fin de journée, départ sur Hiroshima (1h). Nuit sur Hiroshima.J 13 : 14/05/09. Visite et nuit sur Hiroshima.J 14 : 15/05/09. Départ pour Miyaijima (30 min), visite. En fin de journée retour sur Hiroshima puis train de nuit pour Tokyo (9h). (Nous ne savons pas si les compagnies JR Sanyo Line ou LTD EXP Fuji sont comprises dans le Japan Rail Pass pour un train de nuit) J 15 : 16/05/09. Arrivée sur Tokyo.J 16 : 17/05/09. Visite sur Tokyo (Nikko : durée de trajet inconnue).J 17 : 18/05/09. Visite sur Tokyo.J 18 : 19/05/09. Visite sur Tokyo.J 19 : 20/05/09. Visite sur Tokyo.J 20 : 21/05/09. Visite sur Tokyo.J 21 : 22/05/09. Visite et dernière nuit sur Tokyo.J 22 : 23/05/09. Départ pour l’aéroport de Narita.Passe-t-on à côté de quelque chose ? Cet itinéraire est-il faisable financièrement et en terme de timing ? Avez-vous d'autres propositions d'itinéraire plus intéressantes ou des conseils à nous donner ?

Vous remerciant d'avance !
Apprendre le bahasa Indonesia English translation pending
by Anne92 · 2008-10-24 · 82 replies
Il y a déjà quelques post d'ouverts sur le sujet, mais j'ai l'idée d'ouvrir cette conversation pour réunir toutes les personnes qui souhaitent apprendre l'Indonésien, celles qui le parlent déjà, celles qui débutent ou la communauté indonésienne du forum pour réunir nos connaissance et s'aider dans l'apprentissage de la langue !

Peso j'apprends avec la méthode Assimil qui est très bien faite mais évidemment ce n'est pas le bahasa que les indonésiens emploient dans la vie de tous les jours. J'ai montré les leçons à une amie indo qui m'a dit qu'elle n'employait que rarement le langage de la méthode Assimil.

Donc ici ce serait bien d'avoir un peu tout le monde qui parle indonésien pour pouvoir comparer et progresser ! Le bahasa "soutenu" et "littéraire", celui qu'on parle dans les rues, entre amis, l'argot, le langage familier... lain lain :)

Bon moi j'en suis à la 25e leçon d'Assimil (au début quoi !) mais je parle un peu avec des amis ou connaissances sur le net. Rarement en réel sauf quand je suis dans le pays, c'est là évidemment qu'on progresse le + !

A vos claviers :)🙂
À la recherche de l'insolite English translation pending
by Harlaut · 2008-09-17 · 147 replies
Bonsoir à tous,

Dans votre environnement proche ou au cours de vos voyages, n'avez-vous pas été confrontés à des contextes peu ordinaires, des situations bizarres, extravagantes, époustouflantes...

Voici une photo insolite (cathédrale de Freibourg/Allemagne)... se méfier toutefois et ne pas trop s'approcher quand les vannes sont ouvertes... chute de matières.😉

A l'occasion, j'adresse une prière à Archimade, le spécialiste en aggrandissement. 🙂

Michel
Qui va à l'hôtel Sirenis La Salina le 5 septembre 2008? English translation pending
by SecksyStevie · 2008-08-30 · 33 replies
Salut tout le monde !

On part deux gars célibataires dans la mi-vingtaine au sirenis la salina la semaine prochaine du 5 au 12 septembre 2008.

Est-ce qu'il y a des gens qui seront a cet hôtel dans les même date que nous ?
Tuyau d'hébergement à New York pour une famille de quatre personnes du 21 au 25 juin 2008? English translation pending
by Cousine · 2008-05-09 · 15 replies
Je cherche un mode d'hébergement à prix modique à Manhattan, pour une famille de 4 personnes, du 21 au 25 juin 2008. Quelqu'un a-t'il un bon tuyau ?

Merci de m'aider.
Costa Rica: Eden de la Pura Vida English translation pending
by Mida · 2008-04-05 · 23 replies
Le Costa Rica : un paradis surréaliste avec ses volcans en activité entourés de paysages lunaires au fond desquels des lacs d’un vert émeraude dégagent une forte odeur de souffre. Le Costa Rica : un paradis naturel avec sa jungle épaisse, ses forêts primaires immenses à couper le souffle et ses deux océans aux vagues impressionnantes qui déferlent sur des plages de rêves. Certainement le pays d’Amérique latine dont la faune et la flore sont les plus riches et les plus variées. Pas de monuments, ni de vieilles pierres, pas de temples, ni de ruines. Difficile pour nous de choisir un itinéraire pour profiter de ce superbe pays, petit en taille et tellement diversifié.

« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !

Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.

Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !

Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.

Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).

Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.

Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.

Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !

En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.

Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.

Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….

Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.

Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !

Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.

La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !

La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.

Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !

El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.

Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.

Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.

Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.

Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.

Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.

Notre parcours :

Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.

Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris

Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)

Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)

Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits

Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$

Total : 5191$ soit 3320€ (environ)

Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
Meilleurs hôtels de Thaïlande English translation pending
by Nextobilly · 2007-11-13 · 16 replies
salut à tous,

j'ai la chance de partir en voyage de noces en thailande au mois de mars.

parcours: bangkok, chiang mai, puis une île indéterminée pour l'instant. (selon vos conseils)

je cherche donc les meilleures adresses de thailande... budget max: 200€ la nuit. (on casse la tirelire, mais bon, on se marie qu'une fois, normalement....) 😇. sachant qu'on veut des hôtels bien situés, et que si vous avez des adresses bien à 5O€ c'est encore mieux!!

je suis ouvert à toutes vos bonnes idées.

autre question: est-ce que vous pensez qu'il faut tout réserver à l'avance? sachant qu'on a l'habitude des pays asiatiques, des négociations au comptoir des hôtels, mais qu'en voyages de noces, j'ai pas envie de me prendre la tête et de finir en guest house pcq j'ai fait le malin à pas booker en avance.. j'ai pas le droit de décevoir ma bien-aimée..😛
Croisières Costa ou MSC? English translation pending
by Alcati · 2007-10-02 · 130 replies
😎 Bonsoirs à tous,

J'ai opté pour une croisière COSTA en 2008 sur le VICTORIA. Ce choix, je l'ai fait aprés avoir vécu une expérience moyenne chez MSC sur le MELODY en 2002. Je viens de feuilleter le nouveau catalogue MSC 2007/2008 et les textes et les images présentés m'autorise à penser qu'il y a un effort de réalisé sur les croisières de cette compagnie depuis cette date. Le tarif PRIMA est intéressant chez COSTA avec des avantages. Par contre, je ne connais pas bien le tarif PRESTO chez MSC et ses avantages ! 1) Es-ce que parmi vous, il y a un qui a bénéficié de ces tarifs lors d'une réservation soit chez COSTA ou MSC ? Si oui, pourriez-vous nous en parler. 2) Y a-t-il une prestation meilleures que l'autre ?

Merci pour votre réponse qui intéressera certainement d'autres personnes....
Jeu des photos (suite) English translation pending
by Anàssa · 2007-05-13 · 546 replies
Bonjour à tous,

Personne n'ayant eu la bonne idée de poster une photo, voici celle que je propose à votre sagacité.

Où est-ce ?
Places en "alizé" sur un vol Air France 747-400 en direction pour Maurice English translation pending
by Gribouille30 · 2007-05-02 · 27 replies
bonjour à tous !

vous allez peut être pouvoir m'aider... je pars dans quelques jours pour l'Ile Maurice, vol Air France, boeing 747-400 NEV, classe éco prévue.

Lors de la résa sur le site air France, je m'aperçois que les places en "alizé" ne sont pas proposées coté tarif ni coté choix de sièges on m'a dit qu'en fait, les places "alizé" étaient bloquées jusqu'à l'enregistrement et affectées ensuite aux personnes titulaires des FB PLatinium et Gold (c'est le cas de la personne qui m'accompagne)

donc : dois-je attendre l'enregistrement à Roissy qq heures avant le décollage pour demander à être en "alizé" ou est-il possible que je choississe moi-même ces places sur le site AF si j'enregistre 24h avant ??

quelqu'un a t-il voyagé en "alizé" sur AF NEV et m'indiquer si effectivement le confort est plus sympa qu'en éco et les films avec écran individuels et au choix ??

merci d'avance !
Croisière sur le MSC Armonia du 1er au 08 avril English translation pending
by Puma999fr · 2007-03-07 · 31 replies
Bonjour, nous partons le 01 avril sur le MSC Armonia au depart de venise. Y a t-il d'autres personnes du forum sur ce bateau a cette date ?

a+ Philippe

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display