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Deux Marseillais à Rio English translation pending
by Stef2Mars · 2009-01-17 · 41 replies
« Deux Marseillais à Rio »

Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…

Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaunâtres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…

Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique précisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu’une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...

Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac détrempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m’étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie à classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…

Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…

Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…

Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont acheté un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…

Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…

Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…

Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».

« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».

Tout est dit…

* * * * *
Itinéraire de deux à trois semaines dans l'Ouest américain en juin 2009 English translation pending
by Vnoa · 2009-01-11 · 23 replies
Hello,

Eh oui me revoilà déjà ! Je n'ai même pas encore pu mettre le carnet de voyage complet de notre voyage de 2008 (sans parler de ceux de 2006, 2007... 😊)... et il faut déjà penser à celui de 2009 en juin !

Comme on commence à avoir vu quelques "spots" connus, on fait l'impasse sur certains sites comme Yellowstone, Monument Valley, Arches, Canyonlands, Capitol Reef, Bryce...

J'ai donc une nouvelle fois "potassé" mon itinéraire avec l'aide précieuse des guides "Photographing the Southwest" de Laurent Martrès, des sites de Sedonax/Wavemaster, Vazyvite, sur les itinéraires et conseils présentés sur ce forum, et les précieux carnets de voyage de Grisemote, Kashtin (j'ai honteusement "pompé" une partie de ton itinéraire 😛), Krikri6792, mlefevre, Oliv2019 et tous ceux que j'oubliés !!...

Mais évidemment, j'ai encore besoin d'aide ! Notamment parce que je n'arrive pas forcément à bien tout enchaîner, à voir combien de temps serait nécessaire (on a ~ 18/20 jours)...

On est des randonneurs "moyens", on logera en hôtel/motel/BnB (ie pas de camping) et on louera sans doute un 4X4 comme l'an passé ! Et dans les "contraintes" : je serais à Philadelphie pour une semaine début juin => le 4 juin dans l'aprem, je devrais prendre un avion direct vers l'Ouest pour rejoindre mon mari qui lui viendra depuis Bruxelles... bref, dans les villes accessibles direct depuis PHL, j'ai vu Phoenix, Denver ou Vegas... j'ai fait une tentative de trajet depuis Phoenix, même si je préfèrerais partir de Denver (mais je n'arrive pas à construire le trajet !)...

Bon allez, assez de blabla : voici le trajet sur Google Maps

* Arrivée à Phoenix

* Région de Sedona (Chapel of the Holy Cross, Soldier Pass Trail, Schnebly Road, Montezuma Castle & Well, Airport overlook, Devil's Bridge, Submarine Rock, Midgely Bridge, Crescent Moon, Cathedral Rock, Fay Canyon...)

* Sunset Crater (Lava Flow Nature Trail), Wupatki NM

* Grand Canyon (South Rim) : on y est déjà passé mais on se ferait bien un lever/coucher de soleil sur place (Desert View me fait bien envie !)

* Coal Mine Canyon

* Page (on y est déjà passé mais on veut y retourner !!) CBN : The Wave again si on a de la chance; Wire Pass et Buckskin Gulch Lower et Upper Antelope Canyon Cathedral Wash Alstrom Point / Nipple Bench des Hoodoos un survol en avion...

* Valley of Gods, Mokey Dugway, Muley Point, Mule Canyon, Road Canyon, Natural Bridges NM, Hite Overlook...

* Moab (un petit stop pour voir qq spots moins "classiques" que l'on n'a pas pu faire lors de nos 2 précédents passages... )

* Dinosaur NM (Harper’s Corner Loop Trail, Echo Park, Pool Creek Canyon, Whispering Cave, Sound of Silence, Desert Voices...)

* Wedge Overlook, Buckhorn Wash

* Zion (faut qu'on se réconcile avec ce parc ! 😛) (Angel's Landing jusque Scoot Lookout et West Rim Trail, Canyon Overlook...)

* Death Valley (Badwater, Artist Drive, Zabriskie Point, Golden Canyon au coucher du soleil, Sand Dunes...)

* Mono Lake et Bodie

* Traversée de Yosemite (déjà visité, donc pas réellement de stop prévu...)

* SFO (déjà visité mais pas tout !! 2 jours sur place pour revoir "The" Bridge, aller voir les fresques de Mission...) et retour à Bxl...

Voilà ! Si je compte 2 jours à Sedona, 2/3 jours à Page, 2 jours à SFO, 1 jour pour les autres étapes (peut être 2 à Zion ?)... on arrive à 18-20 jours ~... mais je n'arrive pas encore à bien imaginé les enchainements... donc si vous avez des idées ou si vous soyez de grosses erreurs, allez y ! 😉

Merci ! Bonne Année à tous ! Meilleurs voux pour de Bons Voyages !

@+ Vnoa
Vol de moto à Koh Phan Gnan (Thaïlande) English translation pending
by Bandit12s · 2009-01-08 · 15 replies
Bonjour,

C'est une vieille anecdote, qui date de plusieurs années maintenant, mais je choisis de l'écrire par soucis d'information pour le voyageur de passage ici.

C'était le nouvel an, on était arrivé sur Koh Phan Gnan quelques jours avant le 31, et on logeait à Ban Nai Wok (juste à l'ouest du Pier) dans un bungalow à 400 THB la nuit. C'était très correct à l'époque, neuf et propre en béton avec une sale de bain et une cuisine, nous qui avions prévus une cabanne en paille on était aux anges...

Nous avions loué une moto à un loueur qui nous avait été conseillé par la réception de notre hôtel. Le soir du 31 on avait décidé d'être prudent et de laisser les passeports à la réception dans le coffre. Bon on sors en bécane, on traverse l'ile, on fais la fête toute la nuit, on se prend un bon petit dèj le matin pour reprendre des forces avant de faire la route, et ... plus de bécane. Surprise ! 8 plombes du mat, une seule envie : dormir ... mais nooon !

On se souvenait parfaitement avoir mis le verrou de direction (neiman), donc l'hypothèse avancée par l'un d'entre nous que quelqu'un l'aurait embarqué par erreur ne tenais pas la route... Il ne restait que la possibilité du vol. Mais nous étions dans une ile, donc la bécane devait pas être bien loin. Nous avions clairement l'intention de régler cette histoire, mais à notre manière, et pour éviter d'être pris à la gorge notre premier réflexe à été d'aller à l'hôtel pour récupérer les passeports. Ami lecteur je fais une parenthèse, n'essaye pas dans une situation pareille de récupérer tes affaires discrètement et de prendre la tangente, tu risquerais de trouver un groupe de gens malpolis et agressifs qui t'attendent de pied ferme au débarquement du bateau.

Puis on est allé voir le loueur et on lui à expliqué la situation, il nous a emmené à la police où on fait la déclaration, mais les flics ne prennaient pas de notes. Puis le flic nous dit qu'on devait verser une somme d'argent pour régler cette histoire. On refuse catégoriquement. Ils insistent, on refuse argumentant que c'est au propriétaire de s'assurer contre le vol, et que nous n'avions pas mis la moto sur un bateau, et que de toutes manière on a pas un rond (chose incohérente pour des Français en vacance en Thaïlande ...) Caractère contre caractère, sans s'énerver, mais on a rien lâché, on a pas mis la main dans l'engrenage, et on était pénard car ils n'avaient pas nos passeports. Aujourd'hui je me dit qu'on a eu de la chance de tomber sur un flic un peu flemmard ou qui avait peut être empoché suffisamment ces derniers jours. Finalement on s'en va du poste, puis on se met à chercher la moto sur l'ile ... Vu d'ici ça semble stupide, mais qu'est ce qu'on aurait pu faire de mieux ? Et finalement ça à marché puisque à force de parler à tous le monde, de décrire la moto et l'étiquette du loueur collé dessus, au bout de plusieurs heures le propriétaire nous appelle et nous dis qu'un de ses amis l'avait retrouvée !

Nous nous somme rendu au RDV et effectivement la moto était là, un gars nous attendait et nous la donne sans rien dire, la tête un peu basse. Notre premier réflexe à été de vérifier si la direction avait été forcée, puisque je vous le rappelle nous avions mis le neimam, mais non, rien de cassé, et la serrure n'était pas fracturée -> la seule conclusion qui s'imposait est que le voleur possédait un double des clés. Très plosible qu'il soit cheville avec le loueur.

Finalement tout est bien qui fini bien, personne n'a rien perdu, ni même la face, et on a passé une drole de journée. Une histoire banale, mais dont on peut se sortir en restant bien calme.
Visite du Nord-Ouest/Est du Vietnam en février English translation pending
by Newfun · 2009-01-03 · 29 replies
😉Bonjour la communauté!

j'espère ne pas pour une énième fois poser une question à laquelle vs avez maintes fois répondu.

Nous serons vers début février sur Hanoï, c'est la 2ème fois que je me rends au Vietnam (terre de mes ancêtres) mais n'avais pas eu l'occasion de faire une incursion dans le nord ouest. L'agence de voyage où nous avons pris nos billets nous l' a déconseillé à cette période.

J'aimerai tant, même si les conditions météo ne sont pas les plus clémentes, cette fois, traîner mes guêtres ainsi que les petits souliers de mes filles vers les lacs de Babe, Cao bang et Lang son (on peut avoir 6 jours mais pas que rouler) . Je zappe Sapa fais je bien (?) car j'ai trop peur d'être dans un "circuit" style "les ethnies du nord de Chiang Mai (20 ans après), bus déversés de touristes.

Côté T°, la météo annonce en ce moment sur Hanoï, 14° le matin et 24 en journée.On doit perdre 5° en montant. Mes filles apprécient le "froid", vivant sous les tropiques, (hébergement non chauffés.. inconvénients?), certes les rizières ne seront pas vertes...... mais les couleurs chatoyantes des costumes des populations montagnardes y pallieront! Merci des infos et conseils que vs pourrez m'apporter vforistes avisés (nous aimerions visiter la région en indépendants, sans prendre de circuits d'hanoï, par nos propres moyens, style louer une jeep avec chauffeur (puisqu'on n'est pas autorisé à conduire ) et j'imagine qu'à part prendre le train, les bus ne sont pas légions et je ne conduis pas les 2 roues! .

Notre motivation paysages et rencontres .

le chemin n'est pas le bonheur, le bonheur est le chemin......
Nouveau gouvernement en Thaïlande (15 décembre 2008) English translation pending
by Sunpax · 2008-12-15 · 61 replies
05:30 15.12.2008 Le chef de l'opposition élu premier ministre en Thaïlande Abhisit Vejjajiva, chef de l'opposition thaïlandaise, a été élu Premier ministre par le Parlement. Son élection fait suite à la dissolution par la Cour constitutionnelle du parti au pouvoir proche de Thaksin Shinawatra, ancien homme fort du pays. M. Abhisit, âgé de 44 ans, leader du Parti démocrate, a reçu le soutien de 235 députés lors d'un vote à la chambre basse, alors que le seuil nécessaire pour être désigné chef du gouvernement était fixé à 220 voix. Pracha Promnog, candidat soutenu par le camp Thaksin, a obtenu 198 voix lors de l'élection de lundi, tandis que trois députés se sont abstenus. Né il y a 44 ans à Newcastle, en Angleterre, Abhisit succède à Somchai Wongsawat, issu du Parti du pouvoir du peuple (PPP), contraint à la démission après une condamnation pour fraude électorale lors des législatives de décembre 2007 qui l'ont conduit à la tête du gouvernement. La situation politique reste très incertaine en Thaïlande après les manifestations organisées par les partisans de l'Alliance du peuple pour la démocratie (PAD) qui ont bloqué pendant plusieurs jours les principaux aéroports du pays, fin novembre et début décembre. (ats)
Trois semaines au Burkina Faso: lieux à ne pas manquer, logement, transports... English translation pending
by Christof · 2008-12-10 · 25 replies
Bonjour, Je viens de me décider pour un séjour au Burkina Faso du 7 au 28 janvier. Je sais qu'en trois semaines, je ne pourrai pas visiter tout le pays, sachant que je compte voyager par mes propres moyens avec les transports locaux. J'arrive à Ouaga et j'avoue que je ne sais pas encore quels sont les endroits les plus typiques à découvrir. J'envisage d'aller à Bobo Dioulasso et dans le Sahel (Gorom Gorom), dîtes-moi un peu quels sont les lieux qu'il ne faut absolument pas manquer. Par ailleurs, quel est le coût de la vie : les petits hôtels, les restos locaux, les transports ? Pour ce qui est du visa, est-il toujours de 20 euros si on le demande directement à l'ambassade du Burkina à Paris ? Si vous avez des bons plans pour m'aider dans mes préparatifs, surtout n'hésitez pas. Merci d'avance Christophe
La crise en Thaïlande.. Ce n'est pas la fin du monde! English translation pending
by Tintin2008 · 2008-12-03 · 38 replies
Depuis la fermuture de l'aéroport de BKK tous le monde ne cesse de réagir. La crise s'est produit en Tahilande mais la réaction est en Europe! C'est quand même Bizarre! Moi aussi j'ai dû annuler mon voyage mais ce n'est pas la fin du monde! On peut réagir mais pas à ce point là... Déjà des milliers des commentaires comme si c'était notre pays qui était touché!

Moi, je penserais plutôt aux gens dans le monde entier, surtout en Palestine à bande de GAZA, qui soufraient depuis plus qu'un mois du blocus imposé par l'occupation israélienne. Il sont sans médicament, sans nourriture, sans rien pour vivre. 750 000 enfants sont ménacés par la mort! Faut-il pas soutenir ces gens?
Question pour ceux qui sont rentrés cette semaine de Varadero English translation pending
by Mariecris · 2008-11-08 · 43 replies
bonjour,

Je voudrais savoir ce qu'il y avait aux menus dans les hotels où vous avez séjouné à Varadero

Je suis rentrée jeudi de la havane où on ne trouve pas grand chose .Je crois que toute la production va en priorité aux hotels puis aux cubains s'il en reste J'aimerais savoir si j'ai raison ou si je fais du mauvais esprit Merci
Crise politique en Thaïlande, pas de solution English translation pending
by Bulleur · 2008-11-03 · 60 replies
03 novembre 2008 Les pro-gouvernementaux se sont livrés à une véritable démonstration de force samedi soir au stade Rajamanangala. Environ 90.000 partisans vêtus de rouge s’y sont rassemblés pour écouter le discours par téléphone de l'ex-Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra. Ce dernier a dénoncé ses opposants, défié les putschistes éventuels, et adressé un appel indirect au roi. Ambiance Lire aussi : Les Thaïlandais las des tensions sociales dues à la politique Environ 90.000 personnes sont venues au stade Rajamangala samedi pour soutenir leur champion Thaksin Shinawatra et montrer que la majorité ne compte pas se laisser dicter son destin par une minorité (photo AFP)

Tout de rouge vêtus et armés d’applaudisseurs en forme de pied (par opposition à ceux en forme de mains de leurs rivaux), environ 90.000 partisans de Thaksin Shinawatra et du gouvernement se sont rassemblés samedi soir dans et autour du stade Rajamangala, pour écouter le discours par téléphone de l'ex-Premier ministre en exil. Le téléphone pleure Condamné par contumace le 21 octobre pour conflit d'intérêts, Thaksin Shinawatra ne s'était pas exprimé devant ses fidèles depuis sa fuite en Grande-Bretagne au mois d’août après la condamnation de son épouse. Lors d’une allocution d’une quinzaine de minutes, il a critiqué l’Alliance du Peuple pour la Démocratie (APD) ainsi que les militaires putschistes de 2006, leur imputant entre autres les problèmes économiques et sociaux que rencontre le pays depuis deux ans. Il a également dénoncé le système judiciaire qu’il estime inféodé aux objectifs de ses opposants. Enfin, après avoir tiré les larmes de l’assistance en retraçant ses deux dernières années de mauvaise fortune, il a déclaré qu’il ne pourrait rentrer au pays que par la clémence du roi Bhumibol Adulyadej ou par le pouvoir du peuple. Une façon de renvoyer au souverain la responsabilité de la prolongation éventuelle de son exil tout en défiant les militaires de toute tentative de coup d’état. Les avocats de Thaksin ont néanmoins fait savoir qu’aucune demande d’amnistie royale par les voix officielles n’était en projet. En tout cas, Sa Majesté est prévenue. Les âmes sensibles à l’étiquette apprécieront. Jouant de l’affection que lui portent ses partisans, Thaksin a lancé à la foule électrisée : "Puis-je vous demander, mes frères et sœurs, si vous souhaitez me voir rester à l’étranger pour une si longue période ?" – la période d’application de sa condamnation à de deux ans de prison est limitée à dix ans. La majorité ne se laissera pas faire par une minorité Jatuporn Prompan, parlementaire du Parti du pouvoir du peuple (PPP) et animateur de l’émission télévisée "La vérité aujourd’hui" de la chaîne publique NBT à l’occasion de laquelle le discours avait été programmé, a scandé à la foule que "la seule solution [à la crise] est d’amender la constitution illégale de 2007, et si l’APD ou un groupe de 40 sénateurs s’y opposent, alors nous leur disons "Allez au diable". A partir de maintenant, la majorité [électorale] ne va pas se laisser mettre sous pression par la minorité". Le discours de Thaksin Shinawatra n’a été relayé par aucune des chaînes d’information thaïlandaises, lesquelles ont cependant diffusé des images en direct du rassemblement. Il faut dire que l’annonce il y a dix jours de la diffusion en direct de l’allocution d’un Thaksin forcément amer avait fait craindre des déchaînements de violence alors que l’APD bloque le siège du gouvernement depuis plus de 2 mois et que les manifestations ont déjà causé au moins trois morts et des centaines de blessés. Pour contenir d’éventuels affrontements avec des partisans de l’APD, les militaires avaient mobilisé environ 2.000 soldats prêts à intervenir au cas où la police serait débordée. Mais aucun heurt n’a été enregistré samedi. L’APD avait prévenu qu’il ne sèmerait pas de troubles à l’occasion du rassemblement. Pierre QUEFFELEC (
http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) lundi 3 novembre 2008 Les Thaïlandais las des tensions sociales dues à la politique Alors que les "rouges" et les "jaunes" s’adonnent à Bangkok à des démonstrations de forces, la division est moins évidente sur l’ensemble du pays. C’est du moins ce qui ressort d’un sondage Assumption University Abac publié hier par The Nation, qui révèle que 94% des personnes interrogées affirment vouloir cesser la violence politique et restaurer l’unité. Réalisée entre le 27 et le 31 octobre sur un échantillon de 2.698 électeurs thaïlandais dans 19 provinces de diverses régions du pays, l’étude d’opinion s’adressait à tous les groupes d’âge et niveaux d’éducation et de sensibilités politiques. Le responsable du sondage, Noppadon Kannikar, a indiqué au Nation que ces résultats contredisent l’idée communément partagée selon laquelle les Thaïlandais sont sérieusement divisés. Dans un article intitulé "Faites du riz pas la guerre" en annexe de l’article de une consacré au rassemblement de Rajamangala, le Bangkok Post rapportait hier que des dizaines de pro et anti gouvernement de la province de Nakhon Ratchasima s’étaient réunis tous ensembles mardi sur une place publique en signe de paix. Hier en fin de journée, Chamlong Srimuang, l’un des chefs de file de l’APD a proposé de reprendre le dialogue avec le gouvernement. Proposition entendue par le Premier ministre Somchai Wonsawat même si ce dernier a fait savoir qu’il attendait toujours d’être contacté pour discuter d’éventuels pourparlers. (LPJ 03/11/2008) Un blessé par balle hier dans une altercation avec des gardiens de sécurité de l’APD Un homme d’une vingtaine d’année a été blessé par balle hier après une altercation avec des gardiens du site de rassemblement de l’APD. Un groupe de quatre hommes de la province de Samut Prakhan venus dans la capitale pour la nuit a été arrêté par un gardien alors qu’ils rentraient chez eux en voiture depuis le quartier de Khao San. "Ils ont eu des mots avec des gardiens de l’APD, c’est alors qu’ils ont foncé et ont percuté un taxi, puis des coups de feu ont été entendus", a indiqué le capitaine de police Pomphet Choteklang, précisant que les quatre hommes n’avaient pas assisté au rassemblement pro-gouvernemental de samedi. Selon les résultats de l’enquête, ce serait un des gardes qui aurait tiré plusieurs fois sur le véhicule. Plusieurs incidents ont eu lieu ces derniers jours alors que les craintes d’affrontements entre antis et pros gouvernement grandissent. Une cinquantaine de soldats équipés de casques et boucliers ont pris position pour maintenir l’ordre aux abords du siège du gouvernement où campe l’APD depuis le 26 août. La semaine dernière, dix gardiens volontaires de sécurité de l’APD avaient été blessés par une grenade lancée dans leur campement, et un homme avait été abattu par balle tout prêt. Une grenade avait également été jetée devant la maison d’un juge de la Cour Constitutionnelle sans faire de victime (lire notre brève du 31 octobre 2008). (LPJ avec AFP 03/11/2008)
Quel circuit en Inde du Sud? English translation pending
by Chloemi · 2008-10-26 · 11 replies
Bonjour, Nous partons le 7 novembre 2008 pour Trivandrum et repartons le 28 décembre de Goa. Nous voyageons avec notre fille de 3 ans et nous n'arrivons pas à nous décider sur un itinéraire car on lit qu'il y a une forte mousson à la fois un le Tamil Nadu et sur le Kerala, 2 régions que nous ne voulons pas manquer mais dans quel sens pour limiter les pluies ?

Merci beaucoup pour votre aide. 😊😊😊
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo) English translation pending
by Coulonneux42 · 2008-10-22 · 511 replies
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!

De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris. © 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008 "En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé. Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom. Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska. "Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior. Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel. Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
Budget pour un mois en Indonésie et un mois aux Philippines? English translation pending
by Badmarsh · 2008-09-09 · 21 replies
Bonjour

Je voudrais savoir quel budget il faut compter pour disons un mois dans chacun de ces deux pays. Nous sommes deux personnes, ayant l'habitude de prendre les transports publics locaux, de voyager simplement et de manger la nourriture locale. Nous voudrions bouger entre les îles en bateau quand cela est possible sinon nous prendrons l'avion.

Les prix sont ils comparables à d'autres pays d'Asie du sud-est genre la Thaïlande ?

D'avance merci
Flashback sur mon tour américain de 2008 English translation pending
by Bluesjake · 2008-08-25 · 47 replies
Hello les ami(e)s,

En premier lieu, merci à tous les forumeurs qui m'ont aidé à monter ce projet. 🙂

Et à nos amis américains, toujours aussi sympas et serviables ! 🙂

Voilà 8 jours déjà que mon US Tour 2008 est derrière moi. Je vais essayer de le résumer en quelques phrases, sans photos (encore en plein triage, plus de 8000 et 15h de films). 😎 Pour ce voyage, je l'ai réalisé avec mon fils, Kevin.

Nous avons eu beaucoup de chance avec la météo, pas trop chaud (surtout pour les parcs et Delicate Arche), des cieux teintés aux couleurs des nuages, bien plus beaux que s'ils avaient été bleus... Nous avons échappé au tremblement de terre de L.A. et aux inondations du Grand Canyon. 😎 Et à l'exception du Grand Canyon, la plupart des parcs étaient plus ou moins vides, sans trop de touristes.

Pour rappel, ce troisième voyage chez l'Oncle Sam traçait cet itinéraire initial. Je l'ai réservé avec l'aide d'une agence de voyages, Kuoni. Samedi 26 juillet - Départ avec un vol Swiss (Genève-NYC) 26 au 30 juillet - 4 nuits à l'hôtel Holiday Inn Midtown de NYC. Visites de Central Parc, Times Square, la 5th Avenue à pied, Ground Zero, Empire State Building, Rockfeller Building, le Marriott Marquis Hotel, Staten Island, Avatar, le plus fameux studio d'enregistrement encore en activité à NYC... 30 juillet - Train Amtrak NYC - Washington DC (Environ 2h30 de trajet) 30 - 31 juillet - 2 nuits à l'hôtel Hilton Washington situé à Georgetown 1er août - Vol intérieur - Washington DC - Las Vegas avec US Airways 2 août - Location pour 2 semaines d'un SUV 4x4 chez Dollar 1 - 3 août - 3 nuits au Flamingo 4 août - Las Vegas - Bryce Canyon NP, en passant par Zion NP (6h avec arrêts) Hôtel Best Western Ruby's Inn (1 nuit) 5 août - Bryce Canyon - Moab, en passant par Mossy Cave, Capitol Reef NP, route scénique US 12 (7h) Hôtel Best Western Greenwell (2 nuits) 6 août - Canyonlands NP (début de matinée), Dead Horse State Park (fin de matinée et début d'après-midi) et Arches NP (après-midi et début de soirée) 7 août - Moab - Monument Valley, en passant par Valley Of The Gods (4h) 1 nuit à l'hôtel Gouldings Lodge de Monument Valley 8 août - Monument Valley - Page (3h) 1 nuit au Lake Powell Resort 9 août - Page - Grand Canyon, en passant par Horseshoe Bend, Old Navajo Bridge et Lee's Ferry (5h) 10 août - Grand Canyon - Tucson avec détour sur la route 66 (6h) Deux nuits au Hilton El Conquistador 11 août - Sonora Desert Museum (matin), Saguaro NP (début d'après-midi) et Pima Air & Space Museum (après-midi). 12 août - Tucson - Los Angeles (7h) Quatre nuits au Hollywood Heights (ex Holiday Inn Hollywood - Situé à 10 minutes à pied du Chinese Theatre). Hollywood Blvd - Visite de deux studios d'enregistrements - Sunset Blvd - Rodeo Drive - Beverly Hills - Santa Monica - Manhattan Beach - Griffith Park -Capitol Records Tower... 16 août - Vol retour de Swiss (Los Angeles - Zurich - Genève)Voilà pour le programme réservé. On l'a plus ou moins bien réalisé.

Grosse déception, le vol annulé par US Airways (Washington DC - Las Vegas). L'avion est bloqué à Phoenix. Sur le moment, je n'étais pas du tout content et l'employé de US Airways devrait se souvenir de moi durant encore de nombreuses années. Par la suite, vu la catastrophe Spanair, je me dis qu'il vaut mieux annuler des vols si des problèmes techniques touchent des avions, ce qui semblait bien le cas pour nous ! US Airways nous a offert une nuit dans un bon hôtel, Best Western Airport et un vol de remplacement avec escale à Philadelphie. Nous avons bien failli louper le vol Philadelphie-Las Vegas, car le vol Washington DC-Philadelphie est parti avec près d'une heure de retard !!! 🤪

Si je peux vous donner un conseil, éviter à tout prix les vols avec escales. Préférez, même si ça peut être plus cher, les vols directs !

Et si possibilité, le train est un excellent moyen de transports. Dans notre cas, nous avons fait le trajet NYC - Washington DC en première classe. Peu de temps perdu car les trains respèctent bien leurs horaires et les gares sont situées en pleine ville. On évite ainsi les risques d'annulations que connaissent de plus en plus de vols aux Etats-Unis. Celui de Washington DC - Las Vegas me restera encore longtemps à travers la gorge. 😠

Grâce à mon contact chez Kuoni (il a bien mérité sa commission), la nuitée perdue au Flamingo me sera remboursée. Ce brave Monsieur s'est aussi donné beaucoup de peine pour me donner des renseignements complémentaires sur le vol de remplacement et pour modifier à distance la prise en charge de mon SUV à Vegas.

Sur mon itinéraire, peu de choses à redire. Certes, c'était un voyage actif et non passif. Avec mon fils, nous avons beaucoup bougé tout en profitant des hôtels. Ces derniers, je les ai choisi pour leurs qualités et leurs emplacements. Tous, sans exception, ont répondu à mes attentes, y compris le Hollywood Heights qui a racheté le Holiday Inn Hollywood ce printemps. Entièrement rénové, nous avons passé du bon temps dans cet hôtel et bien apprécié la piscine et le jacuzzi.

Comme j'ai une carte Miles & More, j'ai choisi en premier lieu des chaînes d'hôtels collaborant avec la Star Alliance (Hilton, Best Western, Holiday Inn). Toutes nous ont offertes de très belles chambres, deux lits, non fumeurs, avec jolies vues... Le Flamingo a aussi été une bonne surprise, 17ème étage, chambre rénovée, avec vue sur le Strip et la fontaine du Bellagio. Un vrai régal pour un prix correct. 😎

Lors de ce voyages, j'ai vérifié plusieurs infos glânées sur ce forum. Voici, selon moi, les plus intéressantes: Vue imprenable sur Ground Zero depuis le premier étage d'un Burger King ! Navette scénique pour photos et films qui relie Manhattan à Staten Island. La piscine située sur le toit du Holiday Inn Midtown est très appréciable. L'apéro au bar panoramique du Marriott Marquis Hotel (dernier étage du building) sur Times Square est inoubliable. Je l'avais découvert en 1988. La vue depuis le Rockfeller Building est plus intéressante que celle de l'Empire State Building, surtout pour le coucher de soleil. Et moins cher... Mossy Cave est une beauté à ne pas louper, surtout sa chute d'eau. Idem pour Dead Horse Point, Moky Dugway et Valley Of Gods. Moab et ses parcs nationaux méritent bien trois nuits au minimum. La marche qui nous amène à Delicate Arche mérite bien ses 45 minutes. Le Ken's Old West est bel et bien le resto country à découvrir sur Page. Le Stratosphere à Vegas est à faire, c'est là qu'on a rencontré Madseb (Sébastien) et sa charmante compagne ! On a passé une bonne soirée ensemble et fait un tour dans son Hummer... C'est un type très sympa. Tucson est bel et bien plus intéressant que Phoenix, il n'y a pas photo... Manhattan Beach est l'une des plus belles plages de Los Angeles. Santa Monica est vraiment agréable. C'est un lieu magnifique et très prisé. Le Griffith Park reste le must pour ce qui concerne la vue panoramique sur L.A. C'est gratuit, mais on peut donner quelques dollars pour le parking... (Voir ci-dessous pour mieux comprendre ma bonté).😉Voici quelques infos et conseils qui peuvent être utiles à ceux qui se rendront à Los Angeles. La circulation est toujours plus dense et ça roule très lentement en permanence. Eviter de prévoir des visites quelques heures avant un vol, ça peut être stressant au niveau du timing. Donner à manger à ces stupides bouffes sous qui ornent les trotoirs de L.A. Je me suis ramassé une première bûche au Guitar Center (un lieu culte pour tous les amateurs de grattes, situé sur Sunset Blvd). 45 dollars... 😕 Seconde bûche au Griffith Park où j'ai eu le culôt de parquer mon véhicule à contre-sens, près du parking principal. 40 dollars... 🏴‍☠️

Comme on peut contester nos amendes, mon gamin s'est fendu d'une très jolie lettre pour exposer notre défense. On verra bien le résultat, mais étant partiellement en tort (pas vraiment coupable au Griffith Park), je paierai mes 85 dollars sur le site de la ville de L.A. sans le moindre regret. Trop content de pouvoir sponsorisé les salaires de ces braves agents qui font la chasse aux véhicules mal parqués... Quel beau job... 😛

Au niveau du véhicule, rien à redire, un superbe Dodge Nitro noir qui nous a permis de réaliser près de 3000 miles sans le moindre soucis. Et l'essence est tellement bon marchée aux States que je ne regrette pas de louer de tels engins; même si celui de Madseb était bien plus gros que le mien !

Les routes en Utah, Arizona, Nevada et Californie sont pour la plupart scéniques. La 12 et la 24 sont les cerises sur le gâteau. J'ai eu beaucoup de plaisir à rouler sur ces routes américaines, souvent désertes, même au début du mois d'août !

Pour les restos, on s'est fait plusieurs Hard Rock Cafe (NYC, Washington DC, Las Vegas), le Anna Maria (très bon restaurant italien situé à Georgetown), le Ken's Old West à Page, le resto du Gouldings Lodge à Monument Valley... Aussi quelques McDo, Burger King, Pizza Hut et Subway que mon fils vénérait... 😛

Pour les achats, les jeans Levi's sont 60% moins cher qu'en Suisse. Quelques disques (musique native american au Grand Canyon) et blues, country et rock aux Virgin Megastore de NYC et L.A. Mais je dois bien reconnaître que les magasins de la chaîne Towers Records me manquent terriblement...

En résumé pour les lieux en rapport à notre US Tour 2008: NYC: Excitante par ses buildings. Sale, mauvaises odeurs mais inoubliable ! Une ville où on ne dort jamais. Pas le temps de s'ennuyer à New York ! Washington DC: Belle architecture, propre et agréable à visiter. Le Musée Air & Space est une pure merveille ! Arlington est émouvant à souhait ! Las Vegas: Toujours aussi branché et kitch. Les Parcs: De nombreux points de vues à visiter. J'ai beaucoup plus apprécié Bryce Canyon et Zion que dans le passé. Ces deux NP remontent dans mon estime. J'ai adoré redécouvrir Monument Valley et le Grand Canyon. Et aussi découvrir Arches, Canyonlands, Dead Horse, Valley Of Gods, Mossy Cave, Horseshoe Bend, Lake Powell... Tucson: Faudra que j'y repasse en 2008, il y a tant de merveilles à voir ! Los Angeles: L.A. reste ma destination de prédilection. Toujours de nouveaux sites à découvrir et toujours autant de plaisir à me trouver sur place. L.A. est pour moi l'étape indispensable à tous mes US Tours.Pour mon prochain voyage, je repasserai à Tucson pour compléter ma visite (Tombstone, Old Tucson Studios, Site Titan); mais aussi à L.A. pour faire une escapade à Downtown, Venice Beach et d'autres studios d'enregistrements.

Nous prendrons aussi plus de temps, quatre semaines au lieu de trois, et pour l'instant, l'US Tour 2010 débutera à Miami pour se poursuivre par Orlando Nashville, Tucson, Los Angeles, Las Vegas, Death Valley, Sequoia NP, Yosemite NP, San Francisco, Yellowstone, Mount Rushmore et Seattle.

Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas !

A + les ami(e)s 😎
Nouveaux prix pour les musées et les parcs nationaux en Thaïlande English translation pending
by Larsay · 2008-07-28 · 180 replies
Encore une bonne nouvelle pour les touristes etrangers! Nouvelle proposition de loi adopte par le Cabinet le 22: doublement du prix d'entree aux parcs nationaux, musees, etc. Les prix n'ont pas change depuis 30 ans, donc c'est normal, mais pour les races inferieures telles que farang, japonais, chinois, hindous, et autres barbares, qui payons de 4 a 10 fois plus cher, Ayuttaya passe de 180 bahts a 360 (ca fait plus de $20) et le Wat Po a 400! Une facon comme une autre d'encourager le tourisme, je suppose. Et dire que certains se plaignent du prix d'entree a Angkor!!!!!
Laisser un pourboire à la masseuse thaïlandaise? English translation pending
by Geob · 2008-07-20 · 123 replies
L'autre jour, a Chiang Rai, j'etais en train de ma faire masser les pieds quand survint un japonais que je venais de voir au au Seven/Eleven d'a coter. Il s'est approcher de ma masseuse et lui a tendu un billet...un pourboire, quoi. Au 7/11, il a du acheter quelque chose pour faire de la monnaie. Elle l'a remercier en se marrant, et le japonais est reparti tout content, tout fier de son geste. La masseuse n'arretait pas de se moquer de son geste. Devant mon incomprehension, elle a deplier le billet qu'elle avait poser negligemment sur un banc, a cote d'elle, comme si elle voulait se debarrasser de quelque chose d'inutile : c'etait un billet de 20 baths ! - Revenir pour me donner 20 baths ! 100 baths, d'accord, mais ving baths ! continuait-elle en se moquant du geste du japonais. Pour ceux qui vont la premiere fois en Thailande, ne vous croyez donc pas obliger de laisser un pourboire ! Si vous entendez : "farang kinio", repondez en souriant : "mai chaille, pen prayat" Vous dites ? Evidemment, je n'ai pas laisser de pourboire !
Astuces pour éloigner les chiens qui vous attaquent à vélo? English translation pending
by Turbulette · 2008-07-18 · 32 replies
... pour un voyage à vélo en amérique du sud durant 4 mois, dont 1 mois en Bolivie où le risque de tomber sur des meutes est fréquent. j'me tâte toujours à me faire vacciner contre la rage ?! merciiiiiii turbu
Conseils pour un prochain voyage aux Etats-Unis: où aller? English translation pending
by Frozenmad · 2008-07-17 · 29 replies
Hello, De retour des Etats Unis, nous n'avons qu'une seule envie bien sûr... y retourner !! Bien sur, pas tout de suite (finances obligent !). Par contre, on ne sait pas où aller pour notre prochain voyage... Voici les sites que nous connaissons déjà (entre notre voyage de 1998 et celui de cette année, dont une bonne parties vues 2 fois)...

Las Vegas (2x) Valley of Fire Zion (2x) Bryce (2x) Grand Canyon (rive sud et rive nord) Lake Powel : horseshoe bend, Lower antelope, lac powel Cottonwood Canyon road Capitol Reef (2x) Secteur Moab : Canyonlands (Island in the Sky, Shafer trail, Dead Horse point), Arches, Route 128... (2x) Monument Valley (2x) Route 66 de Flagstaff à Oatman Laughlin Death Valley Yosemite San Francisco Yellowstone

Nous comptons retourner là bas en juin (certainement d'ici 3 ou 4 ans) toujours pour une période de 15 jours à 3 semaines Nous ne savons pas s'il vaut mieux : Retourner en Californie, en faisant Los Angeles, la route 66, éventuellement Séquoia, Yosemite et à nouveau San Francisco et pourquoi pas l'Oregon jusqu'à Seattle .. le coin vaut-il le déplacement ? Faire la côte Est vers Boston (Nouvelle Angleterre) et un peu le Canada vers la Gaspésie et le Québec

Nous avons peur d'être un peu déçus car il semble qu'on ai commencé par voir le plus beau et qu'aucune autre région ne sera plus belle que celles des parcs (ceci dit, nous voudrions un peu changer et ne pas retourner voir ce que nous avons déjà vu 2 fois)... merci de vos conseils, suggestions...
Déçu par le Vietnam... English translation pending
by YohannVF · 2008-07-14 · 283 replies
Bonjour,

Ca fait 8 mois que je suis en voyage, mon tour du monde m a amene de l amerique du sud a l asie du sud est en passant par l inde et le nepal. Je viens de terminer mon voyage au Vietnam. Je suis alle au delta du mekong, a ses marches flottants, a Saigon, Nha Trang, Hoi An, Hue, My Son, Ninh Binh, Hanoi, la baie d Halong, Bac Ha, et Sapa. Je voyage en "Back Pack", j aime bien voir les choses par moi meme et me debrouiller le plus possible par mes propres moyens. Jusque la tout s etait tres bien passe, j ai eu le coup de foudre pour des pays tels que le Laos ou encore le Nepal et la bolivie, mais j ai plus de mal avec le Vietnam...

L objet de ce sujet est de partager des sentiments vecus au Vietnam pour eclairer les gens qui "hesitent" a y aller. Personnellement je n ai pas aime le Vietnam. Venant du Cambodge et du Laos, les vietnamiens ne soutiennent pas la comparaison. Pire, de tout mon voyage je n ai jamais eu de si mauvaises et repetees experiences avec les population locales. Le pays est bon marche et possede de jolis sites comme la baie d'Halong, le delta du Mekong, ou encore les montagnes du Nord-Ouest, mais c'est malheureusement un pays tres touristique (pas en terme de nombre de touriste mais plutot de l approche qu on les vietnamiens du tourisme), ou s'ecarter des groupes de tour organise n'est pas une chose recommandee. On peut passer de tres bonnes vacances au Vietnam, allant de tour en tour, de guide en guide, d'agence en agence, payer 3 fois le prix des choses car "ici le cout de la vie est 10 fois moindre". Mais ne cherchez pas a vous debrouiller par vous-memes, a regarder de trop pres si on n'est pas en train de vous arnaquer. On est bien loin de la gentillesse des laotiens, les vietnamiens ne sont pas amicaux pour la grande majorite des gens que j ai rencontre. Combien de fois m a-t-on bouscule, klaxone, pousse, ignore, meprise, ou insulte dans mon dos. Souvent les rapports humains se resument a des rapports de domination, et il est bien epuisant de s'aventurer hors des agences de tourisme...

Maintenant le vietnam est un beau pays, sa baie d'halong se vend bien et a juste titre. Pour ce qui est des sites archeologiques on trouve largement mieux au Cambodge, les plages vietnamiennes ne soutiennent pas la comparaison avec les plages thailandaises, le nord du laos recele des minorites bien plus reculees et authentiques que les H'mong vous proposant du hachiche a tous les coin de rue de Sapa, non le vietnam c est bien en tour organise et si on ne connait pas le reste de l asie du sud est. L'experience en "back packeur" ne vaut pas le detour et je deconseille a quiconque de venir passer ses vacances ici, si pres de pays comme le Laos, la Thailande ou le Cambodge...

Yohann
Crampes à vélo (erreur de préparation à l'effort?) English translation pending
by Cip1959 · 2008-07-14 · 11 replies
Voilà j'ai vecu ce dimanche pour la 1ere fois l'expérience de crampes à ma jambe gauche et droite ( au devant des cuisses partie proche de l'entrejambe qui m'ont quasiment stoppé net. j'ai 48 ans et pratique le vélo depuis 5 ans sans jamais avoir subi ce problème ( j'ai une excellente condition phisique ayant toujours pratiqué du sport). Je me pose la question si le fait de RIEN ou peu avoir bu (sauf un cafe) au matin et être parti avec un bidon à trois quart rempli d'eau SPA (pauvre en sel mineraux !) aurait pu en être la cause.( il faisait environ 20° dehors avec soleil)....pourtant pendant 50 km mon copain n'arrivait pas à me suivre ni au faut plat mais surtout en grimpette ou je devais l'attendre en haut à chaque fois (sans que je force au braquet bien sur....) puis les derniers 11 km m'ont été fatales et je me suis fait dépasser ( j avait même pensé que le gars avait prix une dope vu que j'arrivais plus à le suivre!..et soudain ouch! crampes terribles avec sensation de gonflement des muscles.. )....je spécifie que dans les autres randonnées je finissait toujours devant à la même distance (50/60 km) mais j'avais une eau différente avec ajout de jus de raisin contrairement à hier ( eau simple avec une petite granule de sucre...et j'ai bu même pas la moitié de mon bidon!! j'avais pas soif ! 😐 curieusement je transpirait très peu contrairement à mon copain qui coulait de partout à l'effort.. il a 50 ans et plus lourd que moi de 10 kg env.) j'ai aussi noté qu'il faisais souvent pipi, 3-4 fois pendant la randonnée alors que moi rien, et il avait bu env 2L d'eau avant le départ).....donc ma question : erreur de préparation à l'effort de ma part ou dopage en fin de randonnée de mon copain???? cela m'intrigue depuis dimanche...

ps: nous avons le même vélo et même pédalier et couronne...)
Banques à Madagascar pour ouvrir un compte? English translation pending
by Sev0806 · 2008-07-04 · 40 replies
Bonjour, Je souhaiterai avoir qq renseignements sur les banques à Madagascar, je pars en effet fin septembre pour une durée de 6 mois. Je pense ouvrir un compte sur place afin de ne pas avoir trop de liquide sur moi. Pourriez vous me renseigner sur ce qu'il faut que je fasse ou non ?? Merci beaucoup!!
Acheter un bien immobilier en Thaïlande English translation pending
by Larsay · 2008-06-27 · 76 replies
Plusieurs discussions ont ete entamees sur le sujet, avec des reponses et/ou commentaires souvent vagues ou erronnes. Il s'avere que j'ai ecrit en francais et en anglais un website de 50 pages pour un francais qui a ouvert une grosse agence immobiliere a Koh Samui, lieu de predilection des francais qui ont plus de sous que vous et moi (du moins je presume). Inutile de dire que ces renseignements sont exacts.

Ce website ne couvre pas les condos, libres a la vente aux etrangers, car il n'y en a pas a Koh Samui.

Il ne couvre pas non plus le truc qui consiste a mettre le bien immobilier au nom de la femme ou petite amie thaie, avec les consequences desastreuses (a de RARES exceptions pres) que nous connaissons tous (comme je l'ai dit a un membre, la pierre, ca dure beaucoup plus longtemps que l'amour!). Donc, ne JAMAIS mettre AUCUN bien au nom de ces demoiselles ou madames. Souvenez-vous qu'en Thailande, le farang, c'est le pigeon a plumer tout vif!

Pour l'avocat, le roi de l'immobilier pour les francais, c'est Maitre Pensit, qui parle tres bien francais, base a Bangkok (www.pensitandlaws.com). Pas fou, quant il a vu que les francais debarquait a Koh Samui, il a ouvert un bureau la-bas.

Donc, VOILA!

· DROITS DE PROPRIÉTÉ PAR DES ÉTRANGERS

Les lois thaïes limitent les droits des étrangers à posséder des biens immobiliers. Par exemple, un étranger peut acheter un maximum de 1 rai (1600 m²) de terrain s’il investit 40 000 000 de Baht dans le pays. Il y a malgré tout deux possibilités d’être propriétaire pour les étrangers moins fortunés : le leasing et créer une société thaïe.

Leasing

Un étranger peut louer un bien immobilier pour 30 ans, renouvelable deux fois pour 30 ans si le propriétaire y consent. La loi a récemment changé en ce qui concerne les propriétés commerciales et industrielles, pour lesquelles la période de leasing est maintenant de 50 ans.

Biens en pleine propriété

Une société thaïe peut acheter un bien en pleine propriété et un étranger peut détenir jusqu’à 49% des parts d’une société thaïe, les autres 51% devant être aux mains de citoyens thaïs. Toutefois, l’étranger peut obtenir la majorité des voix avec des actions à vote préférentiel ou un pouvoir complet des associés locaux. La compagnie ne peut pas être dormante, doit publier des comptes annuels et acquitter les taxes.

Pour l'acheteur étranger d'un terrain ou d'une maison, le processus est donc simple : - Vous créez une société thaïe, qui achete le terrain. Bien entendu, les "associes" thais, tous bidon payes par l'avocat comme prete-noms, vous signent aussi sec un pouvoir complet, ce qui veut dire qu'ils ne peuvent toucher a rien. - La societe loue le terrain à l’acheteur étranger. en conséquence de quoi la société n’est pas dormante (elle a une activité de location) et elle a un revenu (le loyer) donc elle eut publier des comptes de fin d’année.

C'est pas malin, ca???????

Cette solution apporte un avantage supplémentaire : sous certaines conditions, l’étranger a alors droit à un visa non-immigrant B (Business) long séjour (un an renouvelable chaque année).

· TITRES DE PROPRIÉTÉ DE TERRAIN

Chanote : Le seul titre de pleine propriété. Il donne au propriétaire le droit de ne pas utiliser le terrain. Toute personne nommée dans le titre peut l’utiliser face aux autorités comme preuve de propriété pour quelque opération légale que ce soit. Le titre est enregistré au Land Department de la province dans lequel est situé le terrain et son transfert est immédiat. Toutefois, la division du terrain en plus de 9 lots est soumise à la Land Allotment Law (Loi sur la division des terrains), section 286.

Le titre contient une description du terrain, sa taille, et ses frontières déterminées par images satellite reportées sur un plan de cadastre national. Le terrain est mesuré sur place exactement et délimité par des poteaux d’inscription numérotés. Le Land Department prévoit de mettre tous les terrains du pays sous le régime du Chanote.

Nor Sor 3 (Saam) Gor : Le Nor Sor 3 Gor est un certificat attestant que la personne dont le nom est inscrit est autorisée à utiliser le terrain et que toutes les conditions d’un titre Chanote sont réunies. Le terrain peut être vendu, loué, hypothéqué, etc. Toutefois, le titulaire de ce certificat ne peut pas laisser le terrain inutilisé plus de 12 ans. Il est possible dans certaines conditions de le transformer en Chanote.

Avec ce certificat, le terrain est défini en points et entré dans le cadastre sur une carte au 1:5000e. Le terrain peut être divisé et aucun acte légal ne doit être publié. Les limites sont toutefois moins précises que dans un Chanote.

Chanote et Nor Sor 3 Gor sont les seuls titres qui donnent de réels droits de propriété. Ce sont donc les seuls qu’un étranger doit considérer.

Sor Kor 1 (Nung) :

Ce certificat est uniquement pour identifier le(s) propriétaire(s) d’un point de vue fiscal. Il ne donne aucun droit de propriété.

· TRANSFERT DE PROPRIÉTÉ

Une propriété est transférée par un contrat écrit par le Land Department, la transaction étant inscrite soit sur le titre, soit sur un document séparé. Tous les documents supplémentaires sont conservés dans les archives officielles.
Depuis que vous l'avez quittée, la France vous manque t-elle? English translation pending
by Jcender · 2008-06-11 · 65 replies
J'avais vraiment qu'une envie avant c'etait de quitter la France. Ce que j'ai fait pour voir du pays. Mais apres ces quelques annees de vadrouille parfois elle me manque vraiment. Je sais qu'apres 6 mois la maladie du voyage me reprendra, mais j'aimerais savoir si vous aussi vous pensez a votre pays, si quelques fois vous vous sentez deracines et avez envie de revoir le coin ou vous avez grandi? Bien sur tout change les potes, la famille, l'environnement, mais le fait de se dire "je suis de retour a la maison" est un sentiment unique non?
Retour de croisière à bord du Rhapsody MSC English translation pending
by Desbell83 · 2008-06-08 · 237 replies
Bonjour a tous,

voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.

Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.

Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.

Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).

Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.

16H nous quittons la cote vers le grand large.

Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.

Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).

Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.

Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.

La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.

3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.

4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,

Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.

5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.

6eme jour Tunis.

Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.

7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.

La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.

Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.

Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.

En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement

PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
Circuit de dix-huit jours Denver-Yellowstone-Denver (États-Unis) English translation pending
by Cgh · 2008-05-19 · 12 replies
Bonjour,

Je prépare notre circuit de 18 jours pour le mois d'août. Voici ce que j'ai envisagé pour l'instant :

j1 Arrivée Denver j2 Denver - Estes Park, avec visite des Rocky mountains (Estes Park est-il le point de chute idéal ?) j3 Estes Park - Cheyenne, visite en cours de route de Fort Laramie j4+5 Cheyenne - Keystone (nuit à Hill City ou plutôt Keystone ?) - visite du mont Rushmore et des Badlands j6 Kestone - Deadwood j7 Deadwood - Lovell, pour pouvoir visiter Bighorn canyon j8 Lovell - Cody j9 Cody - Gardiner (éventuellement Mammoth Lodge, s'il reste de la place) : visite de Yellowstone par le nord du parc j10 à 13 Gardiner - West Yellowstone : tous les lodges du parc sont déjà complet pour cette période. Est-il possible de visiter Yellowstone en gardant comme "camp de base" west Yellowstone ? j14 West Yellowstone - Jackson : là aussi je m'interroge, est-il possible de trouver un hôtel en cours de route, à Moran Junction par exemple ? j15 Jackson - Vernal : visite de Dinosaur NM - Que pensez-vous de ce parc ? j16 Vernal - Montrose : visite de Black Canyon of the Gunnison - Que pensez-vous de ce parc ? j17 Montrose - Denver

Comme vous voyez, il me reste beaucoup de choses à affiner, dont notamment 1 jour que je souhaite intercaler pour arriver le jour 18 à Denver ( je ne voudrais pas y passer une deuxième nuit). Quel est l'endroit le plus judicieux à votre avis ?

Nous ne souhaitions à priori pas passer par Salt Lake City, sauf si ceci présente un vrai intérêt. Nous sommes plus interessés par les randonnées dans les parc que par les visites de villes. Lors d'un précédent voyage, nous étions passés à Moab et avons visité Arches et Canyonlands.

Merci de tous vos conseils et avis. Si vous avez des idées sur les hôtels en cours de route, cela m'intéresse également.

A bientôt
Différences entre la France et les Etats-Unis? English translation pending
by Coachmanu · 2008-05-06 · 384 replies
Bonjour tout le monde.

Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.

Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.

Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Une arnaque d'assurance annulation en France English translation pending
by Tétractys · 2008-04-27 · 25 replies
La Gold Assurance toutes causes proposée par un grand voyagiste internet (GO) est une belle arnaque, je viens d’en faire l’expérience!

Sur le site de ce voyagiste, cette assurance est proposée sous l’appellation « annulation toutes causes ». Personnellement, j’ai dû renoncer la mort dans l’âme à un transsibérien et séjour à Pékin pour des raisons familiales importantes. L’agence russe qui m’a vendu les billets de transsib m’a remboursé 75 %; Alitalia, choisi pour le vol aller Paris-Moscou – que j’ai avisée du retrait (je n'avais pas d'assurance), m’a aimablement signalé que l’agence de voyages devait rembourser au moins les taxes de ce voyage, ce qui est bon à savoir! A ce jour, après trois mails, l’agence Opodo a fait la sourde oreille.

Par contre, le seul billet assuré auprès de l’Européenne d’assurances ne donne lieu à aucune indemnisation, au prétexte que je rentre dans les conditions complémentaires d'exclusion. A noter que notre annulation s’est produite six semaines !!!! avant le départ programmé en mai et que j’ai immédiatement avisé les parties intéressées à notre annulation.

Voici la liste de ces conditions complémentaires d’exclusion de l’Européenne d’assurances; en rouge les passages qui me semblent pour le moins contestables - de toute circonstance ne nuisant qu’au simple agrément du voyage de l’assuré du simple fait que la destination du voyage de l’assuré, est déconseillée par le Ministère des affaires étrangères français, de tout événement dont la responsabilité pourrait incomber au voyagiste en application de la loi n°92645 du 13 juillet 1992, de la demande tardive d’un visa auprès des autorités compétentes, de la non-conformité d’un passeport de l’oubli de vaccination, - d’une maladie psychique, mentale ou dépressive sans hospitalisation inférieure à trois jours – interprétation de l'agence : y compris pour les proches, c’était mon cas ! - du vol ou de la perte des papiers d’identité plus de 48 heures avant le départ. Usage de drogues, stupéfiants, médicaments non prescrits par un médecin, État alcoolique, actes intentionnels, inobservation consciente d’interdictions officielles, Suicide ou tentative de suicide, automutilation, Manipulation ou détention d’engins de guerre, d’armes y compris celles utilisées pour la chasse Participation à des paris, crimes, rixes (sauf en cas de légitime défense), Dommages intentionnellement causés par l’assuré, sur son ordre ou avec sa complicité ou son concours, Tous les cas de force majeure, rendant impossible l’exécution du contrat, notamment les interdictions décidées par les autorités locales, nationales ou internationales, - Guerre civile ou étrangère, émeutes, mouvements populaires, grèves, actes de terrorisme ou de sabotage, manifestation quelconque de la radioactivité - Epidémies, pollution ou catastrophes naturelles - Accidents résultant de la pratique de sports par l’assuré dans le cadre d’une compétition officielle organisée par une fédération sportive et pour laquelle une licence est délivrée et l’entraînement en vue de ces compétitions. - Alpinisme de haute montagne, bobsleigh, chasse aux animaux dangereux, sports aériens, skeleton, spéléologie et pratique du ski hors-piste. Euh ! Alors ils assurent quoi, au juste ?
Passage de la flamme olympique à Bangkok le 19 avril English translation pending
by Shagma · 2008-04-14 · 37 replies
salut tout le monde la flamme olympique passe a bangkok le 19 mai. il y a t il quelqu un qui veut participer avec nous a une manifestation pacifique? merci
Se rencontrer dans l'ouest des États-Unis en juin 2008 English translation pending
by Vnoa · 2008-03-28 · 37 replies
Hello,

Sur le modèle du post de Madseb (pour le mois d'août), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour le mois de Juin 2008.

Ainsi nous pourrons peut être nous retrouver sur qq dates ou lieux en commun ! 😉

Je commence :

Dates : - du 01/06 au 05/06 (Denver pour le boulot) du 05/06 au 20/06 : Circuit entre Denver et Las Vegas

Circuit : * J1 (ve 06 juin) : Rocky Mountain NM --> Glenwood Springs * J2 (sa 07 juin) : Maroon Bells --> Crested Butte * J3 (di 08 juin) : Black Canyon of the Gunnison NP south rim, Colorado NM --> Moab * J4 (lu 09 juin) - * J5 (ma 10 juin) – J6 (me 11 juin) : Moab (Arches, Needles, Canyonlands) * J7 (je 12 juin) - * J8 (ve 13 juin) : Torrey (Goblin Valley SP, Capitol Reef, Cathedral Valley) * J9 (sa 14 juin) : Escalante (Burr Trail, Hole in the Rock road) * J10 (di 15 juin) - * J11 (lu 16 juin) - * J12 (ma 17 juin) : Page (Kodachrome Basin SP, Cottonwood road, CBS, CBN si permis, Antelope Canyon...) * J13 (me 18 juin) : Page --> Zion * J14 (je 19 juin) : Zion + Valley of Fire --> Las Vegas * J15 (ve 20 juin) : Las Vegas et avion

@+ Vnoa
Pour aider les futurs visiteurs au Québec! English translation pending
by Lescaribous · 2008-03-20 · 49 replies
Bonjours à toutes et tous, J'ai constaté en lisant les différents posts de ce forum que parfois les visiteurs qui préparaient leur voyage au Québec n'avaient pas trop la notion des distances!! J'ai donc décidé de proposer un parcours (au départ de Montréal) en précisant les kilométrages!! Mes étapes ne sont qu'une simple proposition et j'invite les autres forumistes à compléter mon parcours!! A celles et ceux qui préparent leur voyage sachez que le réseau autoroutier est plutôt limité et mieux vaut compter une moyenne de 80-90km/h pour vos calculs horaires (moi je ne mettrai que le kilométrage!!) Montréal-Québec : 250 km (environ 2h45 car c'est de l'autoroute) Aux environs de Québec - Ile d'Orléans, Chute de Montmorency Québec-Tadoussac : 220 km (sur la route traversée du Charlevoix - Baie St Paul - Ile aux Coudres) Tadoussac-Chicoutimi : 120 km (Rive Nord du Saguenay route 172 - Ste Rose du Nord) Chicoutimi - St Felicien : 125 km (Lac St Jean - Val Jalbert et Zoo!) Chicoutimi- St Siméon : 150 km (Rive Sud du Saguenay route 170 - Secteur Rivière Eternité du Parc du Saguenay (sepaq) - Anse St Jean (belvédère) Traversier St Siméon-Rivière du Loup (www.travrdlstsim.com Rivière du Loup - Parc du Bic : 100km (sur la Route Ile Verte) Le Bic - Jardin de Métis : 50 km (Ste Flavie : Portes de la Gaspésie - info touriste!) Jardin de Métis - Parc de Forillon : 228 km Forillon - Percé : 90 km Percé - Miguasha : 220 km (New Carlisle-bornes incendies peintes!) Miguasha - Ste Flavie : 200 km

Voilà!🙂
En Thaïlande, on paie 300.000 dollars pour bien manger et voir des pauvres English translation pending
by Barbot · 2008-03-06 · 121 replies
Bonjour à Tous,

Je viens de voir ceci, perso je trouve cela très déplacer et manque de respect jusque où la bêtise s'arrêtera . J'aimerai avoir vos avis la dessus .--

En Thaïlande, on paie 300 000 dollars pour bien manger et voir des pauvres .

Un restaurant de Bangkok organisera le mois prochain un dîner de 300.000 dollars préparé par des chefs français pour ses meilleurs clients mais seulement après les avoir emmenés voir la pauvreté dans le nord-est de la Thaïlande. La chaîne des hôtels Lebua qui, l'année dernière, avait organisé un dîner somptueux ayant coûté 29.000 dollars à chaque participant, a annoncé son intention d'emmener le 5 avril 50 clients prestigieux dans la province de Surin pour voir un camp d'éléphants et les difficultés de la vie dans cette région, l'une des plus pauvres de Thaïlande . Suite ICI .

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