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On remonte le temps: Népal 2000, Camp de base de l'Everest English translation pending
Allez on se retrouve en Asie cette fois pour tutoyer le toit du monde 😛 Là internet commençait à pointer le bout de son nez, VF en 1999 je sais pas si ça existait, en tout cas je ne connaissait pas 🙂. Il y avait la possibilité de partir tout seul et de trouver un guide, des porteurs sur place ..... J'ai préféré passer par un agence spécialisée dans le trekking pour réaliser se voyage !
C'est un voyage de 22 jours que je vais vous conter !
Le groupe est constitué de 15 personnes, dont l'age va de 23 à 62 ans. Mise à part un couple particulièrement pénible tout le monde à fait les efforts nécessaires pour que le voyage se passe bien. Des parties acharnées de Uno tous les soirs ont grandement contribué à la bonne humeur du groupe et des porteurs qui ne comprenaient pas pourquoi un jeu de carte pouvait nous faire autant rire.
Le guide un accompagnateur en haute montagne, c'est en grande partie grâce à lui si le voyage c'est aussi bien passé il a toujours était disponible pour tout le monde et il a su désamorcer tous les petits conflits, inhérent à ce type de voyage, dans l’œuf.
Vendredi 21/04/2000 : Paris Katmandou
Le rendez vous est fixé 20 heures à l'aéroport Charles de Gaulle, pour un décollage à 23h30 la compagnie que nous allons prendre est Pakistan Airlines ce qui est loin d'être le top. Nous partons finalement avec 1 heure de retard. J'adore les consignes qui sont ponctués avec un à la grâce de dieu 🤪, J'ai dormi tout le long du vol, dors du sommeil du juste jusqu'à notre première escale Islamabad, capitale du Pakistan. Maintenant j'ai plus de mal à dormir en avion pas parce que j'en ai peur, mais avec l'age j'ai besoin d'un peux plus de confort 😇
Nous allons prendre notre deuxième avion à destination de Katmandou terminus de notre voyage, bonjour les formalités dans l'aéroport 4 contrôles de passeport et des bagages de soute, alors que nous sommes toujours dans la zone franche. Nous atterrissons à l'aéroport de Katmandou, un court transfert en car nous fait découvrir la ville, les premières impressions sont la pauvreté et la pollution qui entourent la ville, nous finissons par arriver dans un magnifique Hotel, dans le centre de la ville, vers 17 h 50. Le temps de déposer nos affaires, nous descendons manger et direction le lit.
Là vous vous dites quelle mémoire, ben non faut pas croire, j'ai pris des notes pour ce voyage et je les ai encore 🙂
Pour le moment mon record d'altitude ( 5 895 m) va-t-il être battu ? Vous le saurez en me suivant
A demain
C'est un voyage de 22 jours que je vais vous conter !
Le groupe est constitué de 15 personnes, dont l'age va de 23 à 62 ans. Mise à part un couple particulièrement pénible tout le monde à fait les efforts nécessaires pour que le voyage se passe bien. Des parties acharnées de Uno tous les soirs ont grandement contribué à la bonne humeur du groupe et des porteurs qui ne comprenaient pas pourquoi un jeu de carte pouvait nous faire autant rire.
Le guide un accompagnateur en haute montagne, c'est en grande partie grâce à lui si le voyage c'est aussi bien passé il a toujours était disponible pour tout le monde et il a su désamorcer tous les petits conflits, inhérent à ce type de voyage, dans l’œuf.
Vendredi 21/04/2000 : Paris Katmandou
Le rendez vous est fixé 20 heures à l'aéroport Charles de Gaulle, pour un décollage à 23h30 la compagnie que nous allons prendre est Pakistan Airlines ce qui est loin d'être le top. Nous partons finalement avec 1 heure de retard. J'adore les consignes qui sont ponctués avec un à la grâce de dieu 🤪, J'ai dormi tout le long du vol, dors du sommeil du juste jusqu'à notre première escale Islamabad, capitale du Pakistan. Maintenant j'ai plus de mal à dormir en avion pas parce que j'en ai peur, mais avec l'age j'ai besoin d'un peux plus de confort 😇
Nous allons prendre notre deuxième avion à destination de Katmandou terminus de notre voyage, bonjour les formalités dans l'aéroport 4 contrôles de passeport et des bagages de soute, alors que nous sommes toujours dans la zone franche. Nous atterrissons à l'aéroport de Katmandou, un court transfert en car nous fait découvrir la ville, les premières impressions sont la pauvreté et la pollution qui entourent la ville, nous finissons par arriver dans un magnifique Hotel, dans le centre de la ville, vers 17 h 50. Le temps de déposer nos affaires, nous descendons manger et direction le lit.
Là vous vous dites quelle mémoire, ben non faut pas croire, j'ai pris des notes pour ce voyage et je les ai encore 🙂
Pour le moment mon record d'altitude ( 5 895 m) va-t-il être battu ? Vous le saurez en me suivant
A demain
Notre trip en Afrique du Sud, destination Le Cap English translation pending
Vendredi 28 nov, 7h, nous sommes réveillés depuis 1h. En attendant le breakfast de 8h, nous partons sur les hauteurs voir le phare et la côte sauvage, elle est magnifique, les vagues sont toutes argentées par les rayons de soleil. Il n'y a que les cris des oiseaux et le clapotis de l'eau.
Nous avons découvert échouée sur le sable une famille de phoques , personne n'a su nous dire ce qui a causer leur mort et une énorme méduse au moins 30 cm de diamètre!




L'air marin a taquiné notre appétit, il fait bon être devant le petit déjeuner. Nous rencontrons un italien qui parle parfaitement le français, c'est un ami de la propriétaire, elle l'a appelé pour qu'il vienne nous faire la causette. Il est en Afrique du Sud depuis 40 ans, il connait bien Toulon, même au bout du monde, nous entendons parler de la France.
Nous les quittons à regrets, nous étions si bien dans ce petit village, mais il nous faut poursuivre notre balade vers Clanwilliam via Velddrif, Eland's Bay, la côte est splendide, pique -nique près de Lambert's Bay, royaume de la langouste, son port de pêche les exporte dans le monde entier; les amateurs de sensations fortes ne seront pas déçus par l'odeur qui y règne!

Nous atteignons Clanwillian , typique ambiance de ville d'Afrique. Pôle de la commercialisation du Rooibos, herbe rouge (ça ne se fume pas) le "thé" sud-africain par excellence, une plante locale dont la décoction, pauvre en tanin et exempte de caféine, est supposée avoir des vertus médicinales, est exportée dans le monde.
Tour de ville, recherche d'un B&B. Dans une rue calme et fleurie, bordée d'agréables maisons, nous remarquons "B&B ELEPHANT RIVER", c'est ici qu'il faut dormir!

Mais il n'y a personne pour nous recevoir, le portail est fermé et les chiens dans le fond du jardin aboient à qui mieux mieux. Au bout de 10 mn d'attente, un ouvrier jardinier qui passait nous fait signe de rester et reprend son chemin... Quelques minutes plus tard, la propriétaire arrive à notre grand étonnement, ce monsieur était allé la prévenir! Elle nous fait visiter les trois lodges et choisir celui qui nous convient. Tarif défiant tout concurrence 500 rands la nuit. Nous ne rencontrons que des personnes avenantes et sympathiques. Après un douche qui n'était pas superflue, tour du quartier et du centre ville à pied.
nous rencontrons une manifestation pour le SIDA

Tout près du lodge, nous avons repéré un resto accueillant et sympathique,
encore une fois les steaks sont énormes 500gr, nous ne le cherchons pas sous les frites, c'est le contraire qui se produit
Il est 21h30, le sommeil se fait sentir, il est vrai que nous sommes debout depuis 6h du matin. J'oublie de vous dire que nous avons un lit à baldaquin!!

Demain, une bonne journée nous attend.
Nous avons découvert échouée sur le sable une famille de phoques , personne n'a su nous dire ce qui a causer leur mort et une énorme méduse au moins 30 cm de diamètre!




L'air marin a taquiné notre appétit, il fait bon être devant le petit déjeuner. Nous rencontrons un italien qui parle parfaitement le français, c'est un ami de la propriétaire, elle l'a appelé pour qu'il vienne nous faire la causette. Il est en Afrique du Sud depuis 40 ans, il connait bien Toulon, même au bout du monde, nous entendons parler de la France.
Nous les quittons à regrets, nous étions si bien dans ce petit village, mais il nous faut poursuivre notre balade vers Clanwilliam via Velddrif, Eland's Bay, la côte est splendide, pique -nique près de Lambert's Bay, royaume de la langouste, son port de pêche les exporte dans le monde entier; les amateurs de sensations fortes ne seront pas déçus par l'odeur qui y règne!

Nous atteignons Clanwillian , typique ambiance de ville d'Afrique. Pôle de la commercialisation du Rooibos, herbe rouge (ça ne se fume pas) le "thé" sud-africain par excellence, une plante locale dont la décoction, pauvre en tanin et exempte de caféine, est supposée avoir des vertus médicinales, est exportée dans le monde.
Tour de ville, recherche d'un B&B. Dans une rue calme et fleurie, bordée d'agréables maisons, nous remarquons "B&B ELEPHANT RIVER", c'est ici qu'il faut dormir!


Mais il n'y a personne pour nous recevoir, le portail est fermé et les chiens dans le fond du jardin aboient à qui mieux mieux. Au bout de 10 mn d'attente, un ouvrier jardinier qui passait nous fait signe de rester et reprend son chemin... Quelques minutes plus tard, la propriétaire arrive à notre grand étonnement, ce monsieur était allé la prévenir! Elle nous fait visiter les trois lodges et choisir celui qui nous convient. Tarif défiant tout concurrence 500 rands la nuit. Nous ne rencontrons que des personnes avenantes et sympathiques. Après un douche qui n'était pas superflue, tour du quartier et du centre ville à pied.
nous rencontrons une manifestation pour le SIDA

Tout près du lodge, nous avons repéré un resto accueillant et sympathique,
encore une fois les steaks sont énormes 500gr, nous ne le cherchons pas sous les frites, c'est le contraire qui se produit
Il est 21h30, le sommeil se fait sentir, il est vrai que nous sommes debout depuis 6h du matin. J'oublie de vous dire que nous avons un lit à baldaquin!!

Demain, une bonne journée nous attend.
Croisière sur le MSC Splendida de Shanghai à Dubaï du 14 février au 13 mars 2020 English translation pending

Bonjour
Je reviens sur le forum après quelques mois de "pause " .
J'ai réservé cette croisière pour fêter mon départ à la retraite .
En dehors des toutes dernières escales , Mascate , Abu Dhabi et Dubai , toutes les autres sont des grandes premières .
J'espère que certains membres du forum qui ont déjà fait ces escales pourront m'aider à les préparer .
Personne n'est inscrit sur le calendrier pour cette croisière mais cette discussion va peut être stimuler certains participants à se faire connaître .
Bien cordialement Claudine
Régionalismes en Amérique du Nord English translation pending
bonjour à vous!
Régionalismes en Amérique du Nord
il est fréquent que l’on se chamaille quelque peu sur la question de la culture américaine et de sa diversité ou de sa non diversité..
Voici quelques éléments de réflexion...
Je pense personnellement qu’il est raisonnable de penser comme un autre intervenant, Tatra, l’a l’écrit récemment dans un autre sujet que :
‘’ il n'y a rien aux Etats-Unis qui ressemble aux cultures nationales, aux dizaines de langues parlées en Europe, toutes attachées à un patrimoine, à une histoire, à une identité propre.’’
…. mais je pense néanmoins qu’il subsiste une diversité souvent insoupçonnée depuis l’ étranger et que le fameux melting pot dont on nous parlait à l’école, ici en France , n’a pas totalement gommé aux Etats Unis les spécificités, héritées de l’immigration ou acquises . Avoir vécu dans cinq régions en travers du continent et travaillé dans deux ou trois autres aide à donner un tout petit peu de concret à cette réalité qu’est la diversité culturelle en Amérique du Nord
Le sujet a depuis longtemps suscité un intérêt marqué et fait l’objet de diverses études . Pour la petite histoire je cite deux documents:
- en 1940 une carte du ‘’American Council Against Intolerance’’ signée Emma Bourne
America--A Nation of One People from Many Countries | Osher Map .. (carte zoomable)
- en 1958 une carte présentée à l’Exposition Universelle de Bruxelles

Plus récemment l’ouvrage du journaliste-historien Colin Woodard 2011 m’a paru particulièrement intéressant On dirait bien que la dichotomie souvent invoquée entre Blue et Red States ou entre East Coast and West Coast….. et bien tout çà... c’est un peu court, aurait dit Cyrano, pour décrire la complexité du pays !

Présentation du livre :
‘’An illuminating history of North America's eleven rival cultural regions that explodes the red state-blue state myth. North America was settled by people with distinct religious, political, and ethnographic characteristics, creating regional cultures that have been at odds with one another ever since. Subsequent immigrants didn't confront or assimilate into an “American” or “Canadian” culture, but rather into one of the eleven distinct regional ones that spread over the continent each staking out mutually exclusive territory. In American Nations, Colin Woodard leads us on a journey through the history of our fractured continent, and the rivalries and alliances between its component nations, which conform to neither state nor international boundaries. He illustrates and explains why “American” values vary sharply from one region to another. Woodard (author of American Character: A History of the Epic Struggle Between Individual Liberty and the Common Good) reveals how intranational differences have played a pivotal role at every point in the continent's history, from the American Revolution and the Civil War to the tumultuous sixties and the "blue county/red county" maps of recent presidential elections. American Nations is a revolutionary and revelatory take on America's myriad identities and how the conflicts between them have shaped our past and are molding our future.’’
un compte-rendu :
Which of the 11 American nations do you live in? - The Washington Post
bien sûr le terme n’a pas ici vraiment le même sens qu’en Europe
Ce qui est également intéressant c’est que- indépendamment de cette étude et en profitant de la vogue récente qui pousse les familles vers la généalogie génétique-une équipe de spécialistes en biologie moléculaire a produit ces résultats en 2017 :
Clustering of 770,000 genomes reveals post-colonial population structure of North america
extrait de l’abstract:
‘’Despite strides in characterizing human history from genetic polymorphism data, progress in identifying genetic signatures of recent demography has been limited. Here we identify very recent fine-scale population structure in North America from a network of over 500 million genetic (identity-by-descent, IBD) connections among 770,000 genotyped individuals of US origin. We detect densely connected clusters within the network and annotate these clusters using a database of over 20 million genealogical records’’.
l’ordinateur est décidément une bien belle invention… !
Bref… tout çà est matière pour spécialistes,
nous profanes, contentons nous d’observer avec curiosité :
- la carte produite en 2011 par Colin Woodard, le journaliste s’intéressant aux aspects culturels et comportementaux qui s’appuie sur un concept de géographie culturelle théorisé par l’illustre Wilbur Zelinsky lequel affirme que lorsque une “new” society is settled, the cultural characteristics of the initial settlement group will have a lasting and outsized effect on the future trajectory of that society — even if their numbers were very small and those of later immigrants of different origins were very large.

- la carte produite en 2017 par Eunjung (Christine) Han, la scientifique spécialiste en biologie moléculaire qui s’appuie sur les études statistiques de génomes

et constatons que le rapprochement a posteriori entre ces deux documents, totalement étrangers l’un à l’autre au départ, est plutôt intéressant !
Colin Woodard en fait d’ailleurs l’analyse suivante :
The 11 Nations of America, as Told by DNA – Medium
En bonus (😛 ) faites donc connaissance de Max Galka(Metrocosm), l’homme qui jongle avec les bases de données et transforme le tout en ‘’visuels’’… bien plus digestes !
par exemple :
200 years of US immigration (attendre l’animation)
je trouve ce document fascinant...en le regardant de près on y repère facilement la trace de nombre d’épisodes historiques ,
exemples …
- venant de France l’épisode des chercheurs d’or vers la Californie (1849- 1855) synchrone de celui des quarante-huitards, les réfugiés d ‘après la Révolution de 1848 - la grande famine irlandaise , années 40, 50, 60 (du XIXème siècle bien sûr) qui lance l’émigration irlandaise massive vers les Etats Unis. - la grande émigration italienne lancée à la fin du siècle qui dure jusqu’à l‘arrivée de Mussolini - l’émigration depuis l’Empire Russe stoppée net à la fin de la guerre civile vers 1921 avec la prise de contrôle définitive des Bolcheviks - l’immigration allemande remarquable par sa constance et son importance depuis les révolutions de 1848 et même après les premières années de l’unification c’est à dire après la proclamation de l’Empire en 1871 à Versailles - la première émigration chinoise ca. 1850 vers la Californie des chercheurs d’or puis, dans la foulée, vers les chantiers ferroviaires et blanchisseries de la ‘’conquête de l’Ouest’’
mais une question reste, pour moi, pendante… laquelle ?
Régionalismes en Amérique du Nord
il est fréquent que l’on se chamaille quelque peu sur la question de la culture américaine et de sa diversité ou de sa non diversité..
Voici quelques éléments de réflexion...
Je pense personnellement qu’il est raisonnable de penser comme un autre intervenant, Tatra, l’a l’écrit récemment dans un autre sujet que :
‘’ il n'y a rien aux Etats-Unis qui ressemble aux cultures nationales, aux dizaines de langues parlées en Europe, toutes attachées à un patrimoine, à une histoire, à une identité propre.’’
…. mais je pense néanmoins qu’il subsiste une diversité souvent insoupçonnée depuis l’ étranger et que le fameux melting pot dont on nous parlait à l’école, ici en France , n’a pas totalement gommé aux Etats Unis les spécificités, héritées de l’immigration ou acquises . Avoir vécu dans cinq régions en travers du continent et travaillé dans deux ou trois autres aide à donner un tout petit peu de concret à cette réalité qu’est la diversité culturelle en Amérique du Nord
Le sujet a depuis longtemps suscité un intérêt marqué et fait l’objet de diverses études . Pour la petite histoire je cite deux documents:
- en 1940 une carte du ‘’American Council Against Intolerance’’ signée Emma Bourne
America--A Nation of One People from Many Countries | Osher Map .. (carte zoomable)
- en 1958 une carte présentée à l’Exposition Universelle de Bruxelles

Plus récemment l’ouvrage du journaliste-historien Colin Woodard 2011 m’a paru particulièrement intéressant On dirait bien que la dichotomie souvent invoquée entre Blue et Red States ou entre East Coast and West Coast….. et bien tout çà... c’est un peu court, aurait dit Cyrano, pour décrire la complexité du pays !

Présentation du livre :
‘’An illuminating history of North America's eleven rival cultural regions that explodes the red state-blue state myth. North America was settled by people with distinct religious, political, and ethnographic characteristics, creating regional cultures that have been at odds with one another ever since. Subsequent immigrants didn't confront or assimilate into an “American” or “Canadian” culture, but rather into one of the eleven distinct regional ones that spread over the continent each staking out mutually exclusive territory. In American Nations, Colin Woodard leads us on a journey through the history of our fractured continent, and the rivalries and alliances between its component nations, which conform to neither state nor international boundaries. He illustrates and explains why “American” values vary sharply from one region to another. Woodard (author of American Character: A History of the Epic Struggle Between Individual Liberty and the Common Good) reveals how intranational differences have played a pivotal role at every point in the continent's history, from the American Revolution and the Civil War to the tumultuous sixties and the "blue county/red county" maps of recent presidential elections. American Nations is a revolutionary and revelatory take on America's myriad identities and how the conflicts between them have shaped our past and are molding our future.’’
un compte-rendu :
Which of the 11 American nations do you live in? - The Washington Post
bien sûr le terme n’a pas ici vraiment le même sens qu’en Europe
Ce qui est également intéressant c’est que- indépendamment de cette étude et en profitant de la vogue récente qui pousse les familles vers la généalogie génétique-une équipe de spécialistes en biologie moléculaire a produit ces résultats en 2017 :
Clustering of 770,000 genomes reveals post-colonial population structure of North america
extrait de l’abstract:
‘’Despite strides in characterizing human history from genetic polymorphism data, progress in identifying genetic signatures of recent demography has been limited. Here we identify very recent fine-scale population structure in North America from a network of over 500 million genetic (identity-by-descent, IBD) connections among 770,000 genotyped individuals of US origin. We detect densely connected clusters within the network and annotate these clusters using a database of over 20 million genealogical records’’.
l’ordinateur est décidément une bien belle invention… !
Bref… tout çà est matière pour spécialistes,
nous profanes, contentons nous d’observer avec curiosité :
- la carte produite en 2011 par Colin Woodard, le journaliste s’intéressant aux aspects culturels et comportementaux qui s’appuie sur un concept de géographie culturelle théorisé par l’illustre Wilbur Zelinsky lequel affirme que lorsque une “new” society is settled, the cultural characteristics of the initial settlement group will have a lasting and outsized effect on the future trajectory of that society — even if their numbers were very small and those of later immigrants of different origins were very large.

- la carte produite en 2017 par Eunjung (Christine) Han, la scientifique spécialiste en biologie moléculaire qui s’appuie sur les études statistiques de génomes

et constatons que le rapprochement a posteriori entre ces deux documents, totalement étrangers l’un à l’autre au départ, est plutôt intéressant !
Colin Woodard en fait d’ailleurs l’analyse suivante :
The 11 Nations of America, as Told by DNA – Medium
En bonus (😛 ) faites donc connaissance de Max Galka(Metrocosm), l’homme qui jongle avec les bases de données et transforme le tout en ‘’visuels’’… bien plus digestes !
par exemple :
200 years of US immigration (attendre l’animation)
je trouve ce document fascinant...en le regardant de près on y repère facilement la trace de nombre d’épisodes historiques ,
exemples …
- venant de France l’épisode des chercheurs d’or vers la Californie (1849- 1855) synchrone de celui des quarante-huitards, les réfugiés d ‘après la Révolution de 1848 - la grande famine irlandaise , années 40, 50, 60 (du XIXème siècle bien sûr) qui lance l’émigration irlandaise massive vers les Etats Unis. - la grande émigration italienne lancée à la fin du siècle qui dure jusqu’à l‘arrivée de Mussolini - l’émigration depuis l’Empire Russe stoppée net à la fin de la guerre civile vers 1921 avec la prise de contrôle définitive des Bolcheviks - l’immigration allemande remarquable par sa constance et son importance depuis les révolutions de 1848 et même après les premières années de l’unification c’est à dire après la proclamation de l’Empire en 1871 à Versailles - la première émigration chinoise ca. 1850 vers la Californie des chercheurs d’or puis, dans la foulée, vers les chantiers ferroviaires et blanchisseries de la ‘’conquête de l’Ouest’’
mais une question reste, pour moi, pendante… laquelle ?
Pérégrinations sud-africaines English translation pending
Bonjour,
Nous voilà de retour de ce deuxième voyage en Afrique du Sud, qui aura été, tout comme le premier, un séjour magnifique. Ayant profité sur ce site de nombreuses informations sur l’AFS et de réponses de différents membres à mes questions d’avant départ, je vais essayer en retour de vous faire partager les différentes étapes de notre voyage mais surtout notre enthousiasme par rapport à ce pays, ses richesses et ses habitants. Nous avons adoré les différents coins de l’Afrique du Sud mais aussi du Lesotho que nous avons parcouru pendant un mois en juillet/août 2017 et un mois en juillet/août 2018. Pour le voyage 2017, par manque de notes prises en cours de route et aussi un peu (beaucoup) par manque de temps et de courage, nous n’avions pas publié de carnet. J’espère que celui-ci sera à la hauteur de notre émerveillement tout au long de notre périple. Ce carnet étant notre toute première production, il ne sera probablement pas exempt de petites erreurs ou approximations.
En route donc pour ce périple de 6000 km environ s’étalant du 11 juillet au 12 aout 2018. Ce voyage nous l’avons réalisé en couple et nous avons dans la cinquantaine (comme ça vous savez presque tout😉).
Quelques informations générales sur le voyage.
Itinéraire :
11/07 Départ de Bruxelles en soirée 12/07 Arrivée Jobourg 14h00 - nuit à Malelane 13/07 Kruger – nuit à Skukuza 14/07 Kruger – nuit à Skukuza 15/07 Kruger – nuit à Satara 16/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 17/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 18/07 Route vers Swaziland – nuit à Dullstrom 19/07 Swaziland – nuit à Malkern 20/07 Swaziland – nuit à Malkern 21/07 Route vers le Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 22/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 23/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 24/07 Route vers le Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 25/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 26/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 27/07 Route vers Kimberley – nuit à Kimberley 28/07 Kimberley – nuit à Kimberley 29/07 Route vers Upington – nuit à Upington 30/07 Route vers Augrabies Falls NP – nuit à Daberas Guest Farm 31/07 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 01//08 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 02/08 Route vers Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 03/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 04/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 05/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 06/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Nossob 07/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Askham (70 km sud du park) 08/08 Route vers Vryburg – nuit à Vryburg 09/08 Route vers Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 10/08 Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 11/08 Madikwe Game reserv – nuit à Jobourg 12/08 Jobourg – avion vers Belgique via Addis Abeba 13/08 Arrivée en matinée à Bruxelles
L’itinéraire s’est organisé autour des réservations dans les parcs et notamment celles dans le KTP très difficiles à obtenir et bookées 1 an à l’avance ; dès le premier jour, les premières heures même de la mise en location sur le site.
Le Vol Bruxelles – Jobourg a été exécuté avec Ethiopian Airlines Aucun problème, horaires respectés, service à bord normal, repas corrects. Le grand plus : beaucoup de place pour les jambes sur les différents vols Le choix de Ethiopian était au départ un choix économique (490 euros A/R par pers. Réservé 10 mois à l’avance) mais il s’est avéré aussi très confortable avec une escale à Addis Abbeba de 2h00 à l’aller et 3h00 au retour
Nous avons loué une voiture chez Europcar via Rentalcars pour toute la durée du séjour. Mise à disposition et retour à l’aéroport. 31 jours de location pour 1288 euros Le véhicule était un Nissan Xtrail 7 places, boite auto avec 4X4 non permanent (que nous n’avions pas demandé et qui n’a été que très peu utilisé sur certaines pistes sablonneuses du KTP) Par contre le fait d’avoir un véhicule surélevé a vraiment été utile dans les différents parcs et permet une meilleure vue lors des games drive Vu le nombre de kilomètres parcourus, le confort de ce genre de véhicule a aussi été fortement apprécié.
Budget tout compris avec les vols pour 2 personnes : 7600 euros pour 34 jours de voyage dont 32 sur place. Les 4 nuits en réserves privées ont évidemment lourdement impacté le budget . Mais ça valait le coup au final… Tous les logements durant le séjour étaient en « dur » (pas de camping)
Nous voilà de retour de ce deuxième voyage en Afrique du Sud, qui aura été, tout comme le premier, un séjour magnifique. Ayant profité sur ce site de nombreuses informations sur l’AFS et de réponses de différents membres à mes questions d’avant départ, je vais essayer en retour de vous faire partager les différentes étapes de notre voyage mais surtout notre enthousiasme par rapport à ce pays, ses richesses et ses habitants. Nous avons adoré les différents coins de l’Afrique du Sud mais aussi du Lesotho que nous avons parcouru pendant un mois en juillet/août 2017 et un mois en juillet/août 2018. Pour le voyage 2017, par manque de notes prises en cours de route et aussi un peu (beaucoup) par manque de temps et de courage, nous n’avions pas publié de carnet. J’espère que celui-ci sera à la hauteur de notre émerveillement tout au long de notre périple. Ce carnet étant notre toute première production, il ne sera probablement pas exempt de petites erreurs ou approximations.
En route donc pour ce périple de 6000 km environ s’étalant du 11 juillet au 12 aout 2018. Ce voyage nous l’avons réalisé en couple et nous avons dans la cinquantaine (comme ça vous savez presque tout😉).
Quelques informations générales sur le voyage.
Itinéraire :
11/07 Départ de Bruxelles en soirée 12/07 Arrivée Jobourg 14h00 - nuit à Malelane 13/07 Kruger – nuit à Skukuza 14/07 Kruger – nuit à Skukuza 15/07 Kruger – nuit à Satara 16/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 17/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 18/07 Route vers Swaziland – nuit à Dullstrom 19/07 Swaziland – nuit à Malkern 20/07 Swaziland – nuit à Malkern 21/07 Route vers le Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 22/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 23/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 24/07 Route vers le Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 25/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 26/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 27/07 Route vers Kimberley – nuit à Kimberley 28/07 Kimberley – nuit à Kimberley 29/07 Route vers Upington – nuit à Upington 30/07 Route vers Augrabies Falls NP – nuit à Daberas Guest Farm 31/07 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 01//08 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 02/08 Route vers Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 03/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 04/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 05/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 06/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Nossob 07/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Askham (70 km sud du park) 08/08 Route vers Vryburg – nuit à Vryburg 09/08 Route vers Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 10/08 Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 11/08 Madikwe Game reserv – nuit à Jobourg 12/08 Jobourg – avion vers Belgique via Addis Abeba 13/08 Arrivée en matinée à Bruxelles
L’itinéraire s’est organisé autour des réservations dans les parcs et notamment celles dans le KTP très difficiles à obtenir et bookées 1 an à l’avance ; dès le premier jour, les premières heures même de la mise en location sur le site.
Le Vol Bruxelles – Jobourg a été exécuté avec Ethiopian Airlines Aucun problème, horaires respectés, service à bord normal, repas corrects. Le grand plus : beaucoup de place pour les jambes sur les différents vols Le choix de Ethiopian était au départ un choix économique (490 euros A/R par pers. Réservé 10 mois à l’avance) mais il s’est avéré aussi très confortable avec une escale à Addis Abbeba de 2h00 à l’aller et 3h00 au retour
Nous avons loué une voiture chez Europcar via Rentalcars pour toute la durée du séjour. Mise à disposition et retour à l’aéroport. 31 jours de location pour 1288 euros Le véhicule était un Nissan Xtrail 7 places, boite auto avec 4X4 non permanent (que nous n’avions pas demandé et qui n’a été que très peu utilisé sur certaines pistes sablonneuses du KTP) Par contre le fait d’avoir un véhicule surélevé a vraiment été utile dans les différents parcs et permet une meilleure vue lors des games drive Vu le nombre de kilomètres parcourus, le confort de ce genre de véhicule a aussi été fortement apprécié.
Budget tout compris avec les vols pour 2 personnes : 7600 euros pour 34 jours de voyage dont 32 sur place. Les 4 nuits en réserves privées ont évidemment lourdement impacté le budget . Mais ça valait le coup au final… Tous les logements durant le séjour étaient en « dur » (pas de camping)
Où repose Ivan? English translation pending
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Îles du Pacifique (Tonga, Samoa, Niue, Cook, Fidji) + Polynésie English translation pending
[Îles du pacifique 🌏]
Bonjour à tous,
Compliqué de s’informer sur la question.
Connaissez-vous des compagnies aériennes ou des compagnies maritimes entre :
- îles Fidji et îles Tonga - îles Tonga et îles Samoa - îles Samoa et Île Niue - îles Niue et îles Cook - îles Cook et Polynésie Française
Une fois en Polynésie française que conseillez-vous pour se déplacer entre les îles, par exemple Rangiroa, Tikehau et Bora Bora ?
Ainsi qu’une idée de prix sur les vols inter-îles ? Merci pour votre réponse.
Bonjour à tous,
Compliqué de s’informer sur la question.
Connaissez-vous des compagnies aériennes ou des compagnies maritimes entre :
- îles Fidji et îles Tonga - îles Tonga et îles Samoa - îles Samoa et Île Niue - îles Niue et îles Cook - îles Cook et Polynésie Française
Une fois en Polynésie française que conseillez-vous pour se déplacer entre les îles, par exemple Rangiroa, Tikehau et Bora Bora ?
Ainsi qu’une idée de prix sur les vols inter-îles ? Merci pour votre réponse.
Périple estival en Croatie English translation pending

Nous avons passé deux semaines en famille dans l'une des destinations européennes en vogue : la Croatie. Certes, cela fait plus d'un an et demi maintenant que nous y sommes allés mais il y a tellement de belles choses à voir et à faire dans ce pays que j'ai enfin fini par me décider à partager notre vécu là-bas. Et nous ne sommes pas les seuls à nous y être régalés puisque les 12 millions de touristes qui la visitent chaque année représentent quand même le triple de la population (4 millions d'habitants) ! L'été notamment, ce pays dix fois plus petit que la France est noir de monde.
Nous avons donc emprunté pour une fois les chemins touristiques les plus fréquentés et finalement, nous ne l'avons pas regretté.
Voici le sommaire de notre périple :
Les chutes de Plitvice, petite merveille de la nature nichée dans la Croatie intérieure. La ville d'Omis, agréable station balnéaire méconnue qui s'est révélée l'un de nos coups de cœur. Dubrovnik, la perle de l'Adriatique. Vis, la plus authentique des petites îles croates. Split, étonnante cité ouverte sur la mer, à la fois chargée d'histoire et tellement contemporaine.
Ce voyage sera l'occasion pour nous (ma femme Marie, Victor et Arthur nos deux pré-ados, et donc moi) de rompre un peu avec nos habitudes de voyages : pour une fois, nous allons louer une voiture au lieu d'utiliser les moyens de transports locaux, nous allons également louer appartements et chambres chez l'habitant plutôt que de dormir à la roots, et nous allons visiter quelques-uns des sites les plus touristiques du pays au lieu de sortir des sentiers battus !
LES CHUTES ET LES LACS DE PLITVICE
Après l'atterrissage à Split, nous prenons possession de notre voiture de location, une modeste Ford Fiesta. Nous comprimons comme nous pouvons nos quatre sacs à dos dans son petit coffre et partons aussitôt pour le village de Plitvice, situé à trois bonnes heures de route. Si le temps est beau sur la côte dalmate que nous quittons, il change radicalement quand nous traversons les montagnes, pour virer carrément à la bruine peu avant l'arrivée.
La route principale qui traverse le village est bordée de chaque côté par des dizaines de maisons transformées en chambres à louer : la proximité des fameux lacs et chutes de Plitvice a permis à la plupart des habitants de trouver, grâce au tourisme, des ressources financières importantes. Mais vu le nombre de maisons qui reçoivent des voyageurs, cela signifie aussi que demain, lorsque nous visiterons le site, nous serons loin d'être tout seuls... En attendant, les maisons d'ici sont toutes plus fleuries les unes que les autres et ça met un peu de couleurs dans la grisaille ambiante.
La nôtre est située tout au bout du village, un peu à l'écart. Tant mieux, cet isolement très relatif ne nous fera pas de mal.
Nous sommes accueillis par la propriétaire des lieux, Lidija, qui nous présente sa famille. Une fois nos affaires installées dans nos deux chambres doubles et pendant que Victor et Arthur s'amusent à une balançoire sous une bruine incessante, nous faisons connaissance avec Lidija. Nous discutons un peu du site naturel tout proche qui attire tant de visiteurs.

Mais la conversation bascule rapidement sur les guerres de Yougoslavie, et notamment celle qui s'est déroulée ici dans les années 90. Nous avons évidemment vérifié au préalable que ça ne la dérangeait pas d'en parler. Mais nous nous rendons finalement compte que cette femme, discrète et peu bavarde au premier abord, se laisse vite aller à un quasi monologue ô combien édifiant sur l'horreur que la population locale a vécu ici il n'y a pas si longtemps. Elle nous explique que le village a été rasé, dont la maison , reconstruite depuis, dans laquelle nous allons dormir ; que tout le monde ici a perdu un ou plusieurs membres de sa famille ou de ses amis ; que certains ont été amputés d'un membre (nous en croiserons en effet quelques-uns un peu partout dans le pays). Bref, l'horreur à deux pas de chez nous.
Mais heureusement, la vie a depuis longtemps repris ses droits, et les jeunes d'aujourd'hui n'ont pas vraiment connu cette époque tragique. Les villes et les villages ont été reconstruits petit à petit, et le tourisme est d'ailleurs l'un des atouts qui ont aidé le pays à se relever.
Après cette discussion douloureuse, c'est sur les conseils de Lidija que nous allons dîner dans le petit resto local situé juste en face de sa maison. Avant d'aller nous coucher, cette cuisine typique et copieuse nous aide à oublier le temps maussade qui nous harcèle depuis notre arrivée.
Le lendemain matin, nous nous levons tôt pour pénétrer dans l'enceinte du site dès l'ouverture ou presque. Car Lidija nous a bien prévenus que dès le milieu de la matinée, il y avait de longues files d'attente à l'entrée du parc. Quand nous y arrivons, ce n'est pas la grande foule. Pas encore du moins. Pour nous défendre contre la pluie, nous avons acheté la veille des protections qui se situent à mi-chemin entre des espèces de K-Ways légers et des sacs poubelles contenant quelques trous pour passer la tête et les bras.

C'est donc ainsi accoutrés que nous pénétrons dans l'enceinte du Parc National des lacs de Plitvice, qui est classé par l'Unesco au patrimoine de l'humanité. Il est situé dans un joli cadre de montagnes verdoyantes.

La forêt qui recouvre ce relief tourmenté présente des trouées ça et là : ce sont les fameux lacs de Plitvice, de couleur vert émeraude (du moins par temps ensoleillé !).

Au nombre de seize, ils sont disposés en escaliers. Les chutes d'eau sont le moyen qu'a trouvé la nature pour que chaque lac, en débordant, alimente le suivant situé juste en dessous.

Le jour de notre visite, la nature en question ne se montre pas très clémente avec nous puisqu'elle nous accueille par un véritable déluge. Nous ne pouvons donc pas profiter pleinement de la beauté du site.

Pourtant, malgré la pluie, la balade est particulièrement agréable : on marche sur des passerelles en bois qui semblent posées sur l'eau, dans un cadre éclatant de verdure. Le paysage n'est pas très varié mais les chutes ne sont jamais identiques.

En sortant de l'enceinte du site, nous constatons que Lidija ne s'était pas trompée : des centaines et des centaines de visiteurs font patiemment la queue pour acheter leur ticket d'entrée. Nous ne regrettons pas d'avoir fait l'effort de nous lever tôt.
Après cette demi-journée passée sous la pluie mais à marcher sur l'eau, nous quittons donc le site en sachant que le soleil nous attend enfin sur la côte, dans la petite ville d'Omis, notre prochaine étape.

En attendant la suite, voici une courte vidéo retraçant notre périple croate :
Croatie
Terra Nova sans socialiste, ou Terre-Neuve (c’est selon) English translation pending
Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ce mauvais jeu de mots destiné à attirer-atterrer le lecteur égaré, le canadien de passage sera sûrement médusé mais une rapide recherche internet devrait l’éclairer.
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)
Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Bella Napoli: deuxième séjour à Naples English translation pending
Je reviens d'une nouvelle semaine dans cette ville fascinante qu'est Naples !
J'avais déjà eu l'occasion de découvrir cette ville, ainsi que Pompéi et Herculanum, en avril dernier, et j'avais très envie d'y retourner pour approfondir un peu.
Vous trouverez mon premier carnet ici :
voyageforum.com/...herculanum-d8093050/
Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/
Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.
À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.
Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...
J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...
En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Vous trouverez mon premier carnet ici :
voyageforum.com/...herculanum-d8093050/
Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/
Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.
À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.
Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...
J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...
En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Boucle au départ de Las Vegas incluant Yellowstone (avec enfants) English translation pending
Bonsoir à tous,
Cet été , nous effectuerons notre premier voyage dans l'Ouest du 27 juin au 20 juillet 2018, les billets d'avion sont déjà réservés. Il s'agit d'une boucle au départ de Las Vegas comprenant Yellowstone.
Petite présentation...Nous voyageons en famille avec nos 2 filles de 15 et 17 ans. Amateurs de belles balades, nous ne sommes pas des randonneurs chevronnés habitués aux températures extrêmes. Nous aimons les grands espaces, les points de vue, le lever et coucher du soleil, l'ambiance US...
Question hébergements, seules nos 4 nuits sont réservées dans le Parc de Yellowstone. Avant de me lancer dans les réservations des autres étapes, cela me ferait plaisir d'avoir votre avis concernant l'itinéraire.
27/06 : Bruxelles>Las Végas
28/06 : LV-Strip-outlets
29/06 : Valley of Fire tôt le matin- retour par le Lac Mead (nuit à LV)
30/06 : LV>route66:Kingman>détour par Oatman>Hackberry>Seligman>Grand Canyon pour le coucher de soleil
1/07 : Grand Canyon: points de vue via navette> Horseshoe Bend> Page
2/07 : Page: Glen Canyon Dam-Upper Antelope Canyon-Baignade dans le lac, kayak- croisière au coucher de soleil sur le lac Powell
3/07 : Page: White Pocket avec un guide
4/07 : Lower Antelope Canyon>Monument Valley
5/07 : MV>Bluff> Moab
6/07 : Moab : Canyonland-Dead Horse Point
7/07 : Moab : Arches
8/07 : Moab: Canyoning "soft" sur le Colorado
9/07 : Moab>Dinosaur Monument>Flaming Gorge
10/07 : Flaming Gorge>Cody-rodéo
11/07 : Cody> Yellowstone : secteur du lac-West Thumb-Old Faithfull (nuit au Lake Hotel frontier cabin)
12/07 : YS : Mud Vulcano-Hayden Valley- Canyon village ( 2ème nuit au Lake Hotel frontier cabin)
13/07 : YS : Lamar Valley-Mammoth Hot Springs (nuit Roosevelt Roughrider cabin)
14/07 : YS : Norris Geyser Basin-Midway et Upper Geyser (nuit Old Faithfull lodge cabin)
15/07 : YS>Grand Teton
16/07 : Grand Teton>Jackson Hole> Antelope Island>Salt Lake City
17/07 : SLC>Bryce
18/07 : Bryce
19/07 : Bryce>LV : spectacle "The Dream" au Wynn
20/07 : Départ
Voici aussi quelques questions pratiques...
Pour Valley of Fire, nous serons sans doute levés aux aurores, encore aidés par le décalage horaire. Est-ce possible de faire la Boucle aux 7 merveilles et Fire Wave avant 10-11h et que la chaleur ne devienne intenable? Ou faut-il se limiter à quelques points de vue essentiels, lesquels?
Où acheter notre Pass America The Beautiful? Le Lac Mead sera notre premier Parc National. Y a-t-il moyen de l'acheter peu après Valley of Fire?
Toujours concernant le lac Mead, cela vaut-il la peine de s'y poser un peu? Connaissez-vous un endroit agréable où se baigner sur la route du retour entre VOF et LV, avec possibilités de kayak ou autres?
Comment organiser au mieux notre boucle dans Yellowstone en fonction des lieux d'hébergements?
Pas toujours facile de faire marcher les ados...Alors pour contrebalancer, j'essaye de parsemer le voyage avec des activités plus "fun"... Avez-vous une agence de rafting "tranquille" à nous conseiller à Moab? Des activités nautiques (kayaks, canoés, stand up paddle...) au bord du lac Powell ou au Grand Teton? Ou bien des hôtels coup de cœur à nous recommander pour nos étapes?
Merci d'avoir passé du temps à lire ce long message!
Au plaisir de vous lire...
Cet été , nous effectuerons notre premier voyage dans l'Ouest du 27 juin au 20 juillet 2018, les billets d'avion sont déjà réservés. Il s'agit d'une boucle au départ de Las Vegas comprenant Yellowstone.
Petite présentation...Nous voyageons en famille avec nos 2 filles de 15 et 17 ans. Amateurs de belles balades, nous ne sommes pas des randonneurs chevronnés habitués aux températures extrêmes. Nous aimons les grands espaces, les points de vue, le lever et coucher du soleil, l'ambiance US...
Question hébergements, seules nos 4 nuits sont réservées dans le Parc de Yellowstone. Avant de me lancer dans les réservations des autres étapes, cela me ferait plaisir d'avoir votre avis concernant l'itinéraire.
27/06 : Bruxelles>Las Végas
28/06 : LV-Strip-outlets
29/06 : Valley of Fire tôt le matin- retour par le Lac Mead (nuit à LV)
30/06 : LV>route66:Kingman>détour par Oatman>Hackberry>Seligman>Grand Canyon pour le coucher de soleil
1/07 : Grand Canyon: points de vue via navette> Horseshoe Bend> Page
2/07 : Page: Glen Canyon Dam-Upper Antelope Canyon-Baignade dans le lac, kayak- croisière au coucher de soleil sur le lac Powell
3/07 : Page: White Pocket avec un guide
4/07 : Lower Antelope Canyon>Monument Valley
5/07 : MV>Bluff> Moab
6/07 : Moab : Canyonland-Dead Horse Point
7/07 : Moab : Arches
8/07 : Moab: Canyoning "soft" sur le Colorado
9/07 : Moab>Dinosaur Monument>Flaming Gorge
10/07 : Flaming Gorge>Cody-rodéo
11/07 : Cody> Yellowstone : secteur du lac-West Thumb-Old Faithfull (nuit au Lake Hotel frontier cabin)
12/07 : YS : Mud Vulcano-Hayden Valley- Canyon village ( 2ème nuit au Lake Hotel frontier cabin)
13/07 : YS : Lamar Valley-Mammoth Hot Springs (nuit Roosevelt Roughrider cabin)
14/07 : YS : Norris Geyser Basin-Midway et Upper Geyser (nuit Old Faithfull lodge cabin)
15/07 : YS>Grand Teton
16/07 : Grand Teton>Jackson Hole> Antelope Island>Salt Lake City
17/07 : SLC>Bryce
18/07 : Bryce
19/07 : Bryce>LV : spectacle "The Dream" au Wynn
20/07 : Départ
Voici aussi quelques questions pratiques...
Pour Valley of Fire, nous serons sans doute levés aux aurores, encore aidés par le décalage horaire. Est-ce possible de faire la Boucle aux 7 merveilles et Fire Wave avant 10-11h et que la chaleur ne devienne intenable? Ou faut-il se limiter à quelques points de vue essentiels, lesquels?
Où acheter notre Pass America The Beautiful? Le Lac Mead sera notre premier Parc National. Y a-t-il moyen de l'acheter peu après Valley of Fire?
Toujours concernant le lac Mead, cela vaut-il la peine de s'y poser un peu? Connaissez-vous un endroit agréable où se baigner sur la route du retour entre VOF et LV, avec possibilités de kayak ou autres?
Comment organiser au mieux notre boucle dans Yellowstone en fonction des lieux d'hébergements?
Pas toujours facile de faire marcher les ados...Alors pour contrebalancer, j'essaye de parsemer le voyage avec des activités plus "fun"... Avez-vous une agence de rafting "tranquille" à nous conseiller à Moab? Des activités nautiques (kayaks, canoés, stand up paddle...) au bord du lac Powell ou au Grand Teton? Ou bien des hôtels coup de cœur à nous recommander pour nos étapes?
Merci d'avoir passé du temps à lire ce long message!
Au plaisir de vous lire...
Désolée, Madagascar English translation pending
Je ne suis pas trouillarde quand je pars à l'étranger mais ça y est, la décision est prise, je renonce à me rendre à Madagascar.
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Cordialement.
Nat
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Cordialement.
Nat
Retour d'une croisière expédition autour du Svalbard (Spitzberg, Norvège) à bord de l'Ocean Nova English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis de retour d'une magnifique croisière autour du Svalbard (le Spitzberg n'étant que l'île principal de cet archipel). Comme il y a vraiment très peu de retour de ce genre de croisière, je me permets de vous faire part de mon ressenti, de décrire notre voyage dans les grandes lignes et d'évoquer un peu le bateau. Evidemment ces quelques lignes n'engagent que moi-même, mais nous avons tous été ravis de nos 10 jours à bord et sur terre. Départ de Genève pour Paris où nous passerons la nuit dans un hôtel de l'aéroport... en effet le vol le lendemain, affrété par notre tour opérator, est très tôt. Nous sommes 19 au départ de GVA et faisons déjà connaissance avec un de nos guide Rémi, Haut-Savoyard. C'est déjà chouette de prendre le pouls de notre virée avec lui. Lors du souper parisien, nous faisons connaissance avec une vingtaine d'autres passagers venus de différents horizons. Nous serons 73 passagers en tout, 8 guides, 1 médecin et 1 hôtel manager plus tous l'équipage du bateau (35 personnes), toute petite capacité par rapport au MSC Magnifica pris il y a 3 ans ! Et hop tous au lit tôt, le petit déjeuner sera servi à 5h... du matin ! Vol sans encombre jusqu'à Longyearben (on a bien de la place dans l'appareil !) et accueil par le staff complet dans le hall de ce petit aéroport polaire. Départ en car pour la ville où nous ferons le tour avec commentaires d'Alain et Bruno, chacun à la tête d'un car ! Notre pique-nique n'ayant pas suivi (grève... no comment :-) ), ils ont trouvé une solution dans un hôtel de la place, ouf chacun aura son sandwich et aura 2h de temps libre pour le dernier shopping... car ensuite plus de contact avec la civilisation !! Ensuite départ pour notre navire que nous rejoindrons en zodiac !! Il est au large, donc une légère appréhension de monter dans ces petites embarcations pour la première fois... Gilet de sauvetage enfilé, embarquement gérés par deux marins, moteur allumé et nous voilà à bord ! Pas le temps de réaliser ! Accueil digne des grands paquebots, nous sommes tous emmenés à notre cabine par un membre souriant de l'équipage. Installation, consigne de sécurité et démonstration de l'enfilage de la combinaison de survie ! Oups !! Là, on est moins bien !! Repas, premières consignes, découverte de notre Ocean Nova, présentation de notre équipe de guides et on file au lit, la journée a été longue...
Le voyage :
Dans la présentation du voyage du catalogue, nous avions découvert un itinéraire prévu avec des arrêts commentés, l'itinéraire parfois avait deux routes de dessinées, mais des pourcentages nous faisaient comprendre que la météo ferait partie intégrante des décisions à prendre sur place. Dans le carnet de voyage, il nous est redit que le capitaine et le chef d'expédition sont les seuls maîtres à bord, donc nous savons avant de partir que tout est sujet à changement. Les escales seront faites en fonction de ce qu'il y a à voir, de la sécurité, de la météo.
Nous avons donc bien fait le tour de l'archipel, mais notre virée (de 2 jours) dans la banquise a été écourtée d'une journée (banquise trop prise plus loin et brouillard), mais nous avons retrouvé de la banquise le surlendemain vers le glacier de Brasvellbreen que nous avons longé. Les journées commencaient tôt par le réveil aimable de notre chef d'expédition par hauts-parleurs à 7h et nos premières soties en zodiac avaient lieu vers 8h45. Nous sortions deux fois par jour (virée en zodiac de 2h - marche à terre de 2h en moyenne). Certaines balades en zodiac ont été annulées ou écourtées pour cause de vent ou mauvaise mer, mais notre capitaine Oleg les a remplacé par une navigation proche des côtes, notamment à la fameuse falaise aux 60'000 couples de Guillemots de Brünnich "Alkefjellet". Retour au bateau pour le dîner, repos et départ vers 15h pour la virée de l'après-midi. Au retour, goûter et apéro avant la "récap" du jour (deux conférences sur ce que l'on a vu et programme du lendemain avec les cartes météo et des glaces), souper vers 19h30 et soirée d'observation dans le salon panoramique au dernier étage. Les paysages sont grandioses, nos balades en zodiac dans le brash ("soupe" de morceaux de glace, plus ou moins grands/gros dû aux icebergs)resteront gravées dans ma mémoire, tellement c'est incroyable. Icebergs impressionnants, glaciers immenses, vélâges tonitruants (perte d'énormes morceaux de glace du glacier sous la pression avec un bruit sourd), toundra, fleurs, désert arctique... et les animaux ! 6 ours polaires dont 2 tout prêts, des morses, des phoques, une multitudes d'oiseaux accrochés à des falaises avec leurs petits, en vol ou en piqué ! Des renardeaux polaires jouant à 10 mètres de nous, du silence, du crépitement de glace, un soleil magnifique 24h/24h, une température presque "trop" douce (on est vraiment à 80° Nord ???)
Fin du premier épisode : La suite, l'équipe des guides et le bateau, conclusion (ressenti)
Merci de m'avoir lu ! ;-)
Virginie
Je suis de retour d'une magnifique croisière autour du Svalbard (le Spitzberg n'étant que l'île principal de cet archipel). Comme il y a vraiment très peu de retour de ce genre de croisière, je me permets de vous faire part de mon ressenti, de décrire notre voyage dans les grandes lignes et d'évoquer un peu le bateau. Evidemment ces quelques lignes n'engagent que moi-même, mais nous avons tous été ravis de nos 10 jours à bord et sur terre. Départ de Genève pour Paris où nous passerons la nuit dans un hôtel de l'aéroport... en effet le vol le lendemain, affrété par notre tour opérator, est très tôt. Nous sommes 19 au départ de GVA et faisons déjà connaissance avec un de nos guide Rémi, Haut-Savoyard. C'est déjà chouette de prendre le pouls de notre virée avec lui. Lors du souper parisien, nous faisons connaissance avec une vingtaine d'autres passagers venus de différents horizons. Nous serons 73 passagers en tout, 8 guides, 1 médecin et 1 hôtel manager plus tous l'équipage du bateau (35 personnes), toute petite capacité par rapport au MSC Magnifica pris il y a 3 ans ! Et hop tous au lit tôt, le petit déjeuner sera servi à 5h... du matin ! Vol sans encombre jusqu'à Longyearben (on a bien de la place dans l'appareil !) et accueil par le staff complet dans le hall de ce petit aéroport polaire. Départ en car pour la ville où nous ferons le tour avec commentaires d'Alain et Bruno, chacun à la tête d'un car ! Notre pique-nique n'ayant pas suivi (grève... no comment :-) ), ils ont trouvé une solution dans un hôtel de la place, ouf chacun aura son sandwich et aura 2h de temps libre pour le dernier shopping... car ensuite plus de contact avec la civilisation !! Ensuite départ pour notre navire que nous rejoindrons en zodiac !! Il est au large, donc une légère appréhension de monter dans ces petites embarcations pour la première fois... Gilet de sauvetage enfilé, embarquement gérés par deux marins, moteur allumé et nous voilà à bord ! Pas le temps de réaliser ! Accueil digne des grands paquebots, nous sommes tous emmenés à notre cabine par un membre souriant de l'équipage. Installation, consigne de sécurité et démonstration de l'enfilage de la combinaison de survie ! Oups !! Là, on est moins bien !! Repas, premières consignes, découverte de notre Ocean Nova, présentation de notre équipe de guides et on file au lit, la journée a été longue...
Le voyage :
Dans la présentation du voyage du catalogue, nous avions découvert un itinéraire prévu avec des arrêts commentés, l'itinéraire parfois avait deux routes de dessinées, mais des pourcentages nous faisaient comprendre que la météo ferait partie intégrante des décisions à prendre sur place. Dans le carnet de voyage, il nous est redit que le capitaine et le chef d'expédition sont les seuls maîtres à bord, donc nous savons avant de partir que tout est sujet à changement. Les escales seront faites en fonction de ce qu'il y a à voir, de la sécurité, de la météo.
Nous avons donc bien fait le tour de l'archipel, mais notre virée (de 2 jours) dans la banquise a été écourtée d'une journée (banquise trop prise plus loin et brouillard), mais nous avons retrouvé de la banquise le surlendemain vers le glacier de Brasvellbreen que nous avons longé. Les journées commencaient tôt par le réveil aimable de notre chef d'expédition par hauts-parleurs à 7h et nos premières soties en zodiac avaient lieu vers 8h45. Nous sortions deux fois par jour (virée en zodiac de 2h - marche à terre de 2h en moyenne). Certaines balades en zodiac ont été annulées ou écourtées pour cause de vent ou mauvaise mer, mais notre capitaine Oleg les a remplacé par une navigation proche des côtes, notamment à la fameuse falaise aux 60'000 couples de Guillemots de Brünnich "Alkefjellet". Retour au bateau pour le dîner, repos et départ vers 15h pour la virée de l'après-midi. Au retour, goûter et apéro avant la "récap" du jour (deux conférences sur ce que l'on a vu et programme du lendemain avec les cartes météo et des glaces), souper vers 19h30 et soirée d'observation dans le salon panoramique au dernier étage. Les paysages sont grandioses, nos balades en zodiac dans le brash ("soupe" de morceaux de glace, plus ou moins grands/gros dû aux icebergs)resteront gravées dans ma mémoire, tellement c'est incroyable. Icebergs impressionnants, glaciers immenses, vélâges tonitruants (perte d'énormes morceaux de glace du glacier sous la pression avec un bruit sourd), toundra, fleurs, désert arctique... et les animaux ! 6 ours polaires dont 2 tout prêts, des morses, des phoques, une multitudes d'oiseaux accrochés à des falaises avec leurs petits, en vol ou en piqué ! Des renardeaux polaires jouant à 10 mètres de nous, du silence, du crépitement de glace, un soleil magnifique 24h/24h, une température presque "trop" douce (on est vraiment à 80° Nord ???)
Fin du premier épisode : La suite, l'équipe des guides et le bateau, conclusion (ressenti)
Merci de m'avoir lu ! ;-)
Virginie
Voyageurs longue durée / expatriés: que faites-vous dans la vie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.
Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.
J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.
Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.
La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.
J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?
Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?
Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.
Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.
J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.
Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.
La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.
J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?
Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?
Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
Sécurité au Brésil English translation pending
je voulais revoir mon bresil!!j y etais en 73!!! durant presque 4 ans!
tout le monde me deconseille car parait il que de nos jours on se fait attaquer avec armes et
tout ça de partout au bresil???????
je projette d y aller en routarde de decembre a mars????
bien sur j atterrirai a rio puis irai vers le nord et aussi le minas gerais ; manaus bellem?????
vous pensez vraiment que ça craint ???????
etant habituée a l asie où là; c est cool!!!!!!!!!!je me demande si je fais le bon choix pour mon hiver ???????merci si vous y etes maintenant de me dire vos impressions car je pense acheter le billet tres bientot
martine
Compte rendu de notre croisière Irlande - Écosse avec Princess Cruises en juillet 2017 English translation pending
Bonsoir à tous
Voici le compte rendu de notre croisière dans les Iles Britanniques (Irlande, Ecosse) avec Princess Cruises du 12 au 24 Juillet 2017, à bord du Caribbean Princess.
Nous étions en famille avec 2 enfants (10 et 8 ans) et nous avons adoré cette croisière : les escales, le bateau et les prestations de Princess Cruises.
L’itinéraire était le suivant : - Départ de Southampton - St Peter – Guernesey (6 h – 14 h) - Cobh – Cork (7 h 30 -18 h) - Dublin ( 6 h 30 -18 h) - Belfast (8 h -21 h) - Greenock (7 h 30 – 18 h) - Kirkwall (7 h – 17 h) - Invergordon (7 h - 18 h) - Edinbourg ( 8 h – 19 h) - Le Havre (7 h – 20 h) - Retour à Southampon.
Nous avions 2 journées en mer.
Southampton :
La veille de l'embarquement, nous sommes arrivés à Southamton en avion (départ de l’aéroport Charles de Gaulle) avec la compagnie Flybe.
A noter, en 2018 des départs pour ce même itinéraire seront proposés du Havre, ce qui sera bien plus pratique.
Nous avions prévu de louer des vélos pour parcourir New Forest, proche de Southampton. Malheureusement, le temps très très pluvieux nous a contraint à changer notre programme. Nous avons donc visité Southampton et fait du shopping dans un grand centre commercial à proximité de notre hôtel (Novotel).
L’embarquement : nous sommes arrivés au Terminal de Croisières vers midi : l’embarquement était très fluide, très rapide, très organisé. Nos cabines étaient disponibles immédiatement (une cabine balcon + une cabine intérieure en face pour les enfants).
Voici le compte rendu de notre croisière dans les Iles Britanniques (Irlande, Ecosse) avec Princess Cruises du 12 au 24 Juillet 2017, à bord du Caribbean Princess.
Nous étions en famille avec 2 enfants (10 et 8 ans) et nous avons adoré cette croisière : les escales, le bateau et les prestations de Princess Cruises.
L’itinéraire était le suivant : - Départ de Southampton - St Peter – Guernesey (6 h – 14 h) - Cobh – Cork (7 h 30 -18 h) - Dublin ( 6 h 30 -18 h) - Belfast (8 h -21 h) - Greenock (7 h 30 – 18 h) - Kirkwall (7 h – 17 h) - Invergordon (7 h - 18 h) - Edinbourg ( 8 h – 19 h) - Le Havre (7 h – 20 h) - Retour à Southampon.
Nous avions 2 journées en mer.
Southampton :
La veille de l'embarquement, nous sommes arrivés à Southamton en avion (départ de l’aéroport Charles de Gaulle) avec la compagnie Flybe.
A noter, en 2018 des départs pour ce même itinéraire seront proposés du Havre, ce qui sera bien plus pratique.
Nous avions prévu de louer des vélos pour parcourir New Forest, proche de Southampton. Malheureusement, le temps très très pluvieux nous a contraint à changer notre programme. Nous avons donc visité Southampton et fait du shopping dans un grand centre commercial à proximité de notre hôtel (Novotel).
L’embarquement : nous sommes arrivés au Terminal de Croisières vers midi : l’embarquement était très fluide, très rapide, très organisé. Nos cabines étaient disponibles immédiatement (une cabine balcon + une cabine intérieure en face pour les enfants).
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris English translation pending
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Compte rendu voyage au Costa Rica English translation pending
Je vous fais un retour de notre séjour au Costa Rica, du 7 au 21 mars 2017. Nous avons voyagé avec Air France, via Paris et via Panama City, la grève a retardé nos vols, ce qui a fait que nous avons un peu couru pour choper nos correspondances mais ça l'a fait. Une navette est venue à l'aéroport pour nous déposer à notre premier point de chute, l'hôtel Casa Tago (Chez Pierre) à Alajuela.
8 mars : Premier petit déjeuner costaricien, fruits frais, oeufs et le fameux gallo-pinto. Surprenant mais très bon. Un briefing en français sur la vie au CR et sur notre programme (on avait toutes nos étapes définies et nos logements réservées). Livraison du petit 4x4 à l'hôtel et route vers le volcan Poas. C'est très beau, certes un peu cher et assez vite fait mais très beau !

Ca nous met dans le bain, la vie au CR est effectivement assez chère (entrée, souvenirs etc.). On se fie au GPS pour notre prochaine étape de la journée, mais le GPS fourni nous fait partir à l'opposé. Nous ne verrons pas la Cascade del Toro. Arrêt pour quelques courses et direction notre logement, Castillo del Arenal, près du volcan. On passe la Fortuna, les routes sont bonnes mais fatigantes. On finit sur une piste jusqu'au lodge.
9 mars : On remet la rando de Cerro Chato au lendemain, car il fait mauvais. Ce sera Arenal 1968 ($15/personne je crois) pour aujourd'hui. Réserve privée très bien. Vue sur le volcan, fruits, plantations, animaux, et marche sur les coulée de lave de l'éruption de 1968. Très bien.

Puis on souhaite aller dans les Hot Springs autour de la Fortuna... Très chers. On finit dans le torrent gratuit, à 40°C ! Super bien, même si les alentours ne sont pas très propres. Route vers le Nuevo Arenal, ville sans intérêt, si ce n'est un bar sympa. On voit des Coati sur la route qui longe la Lagune Arenal. On a une vue sur le volcan qui est découvert, ce qui n'est pas courant.

Retour au lodge et repas du soir dans un soda situé plus bas (le resto du lodge est pas donné et la facturation un brin malhonnête).
10 mars : Direction Observatory Lodge pour la rando Cerro Chato (il s'agit de monter sur le volcan Cerro Chato qui a une lagune dans son cratère ! Il pleut à verse, mais très vite ça se calmera. Très belle réserve privée ($10/personne), mais que la montée au Cerro est dure : pente, boue, racines, c'est tuant ! La lagune est prise dans la brume, on ne la verra pas. Reste de la journée dans la réserve qui est très agréable : cascade, ponts suspendues, quelques animaux... Nous prenons la route pour Bijagua. La route longe la Lagune Arenal. Il y a 14 km de piste entre la Lagune et la route de Bijagua, mais ça se fait. Nous arrivons dans notre lodge de Bijagua dans la soirée, petit bungalow en retrait de la route. Le patron est très sympa mais ne parle qu'espagnol. Repas dans un soda de Bijagua.
11 mars : Parc Tenorio ($12/personne + parking). On peut louer des bottes à l'entrée, mais s'il a pas trop plu la nuit, des chaussures de rando sont suffisantes. C'est assez boueux quand même. La cascade, la Lagune Azul, le mélange des deux Rios, tout est superbes ! Vraiment classe ce parc !


On reprend la route en début d'aprem. Quelques courses à Bijagua et repas sur le pouce sur la route. Direction Playa del Coco pour la plongée via la route interaméricaine. M&M Garden, hôtel très bien avec sa piscine. Playa del Coco sans intérêt, station balnéaire pour les Américains.
12 mars : Départ tôt pour Islas Catalinas. Plongée lors de laquelle rien ne s'est bien passé ; ordinateur qui marche pas, pas assez de lest, aucune visibilité, encadrants qui, a priori, ne comprennent pas que je galère, on ne voit rien. Je refuse la 2eme plongée et je rentre à l'hôtel déçu. On traine à Playa l'aprem et rapidement, on prend la route pour Liberia (ville plutôt sympa). Hôtel Liberia, très bien aussi.
13 mars : On veut faire Rincon de la Vieja, mais même si le Petit Futé nous dit que l'une des deux portes est ouverte le lundi, on nous confirme que le parc entier est fermé... La loose ! On se dirige vers Santa Rosa, un parc au Nord ($15/personne) et on essaye d'aller Playa Blanca. On renonce quand on s'aperçoit qu'après 5km de piste vraiment pourrie, il nous reste encore 17 km. On peut malgré tout aller à l'autre entrée du parc avec le même ticket : musée de la résistance costaricienne, quelques animaux (iguanes, cerfs, chauve-souris etc.), un doigt foulé en essayant de photographier un iguane, c'est un peu léger pour $15.

Route vers le Monteverde, quelques courses à Liberia. On es un peu déçus par ces deux jours. On achète du Vino de Coyo sur le bord de la route (vin de palmier), on sort de l'interméricaine et on attaque la montée. Elle se transformera rapidement en piste. 26 km de piste assez pentue, c'est pénible. On arrive à Monteverde, exténués, énervés... Heureusement, Cabinas Vista al Golfo est au top : joli, sympa, cuisine commune. Pour la première fois, on se fait à manger. Nuit bruyante car la cuisine est squattée par des gens se croyant un peu tout seuls.
14 mars : Santa Elena Cloud Forest ($16/personne) : forêt tropicale humide. On ne verra pas grand chose côté faune, mais les chemins de rando sont excellents. Quelques points de vue sur l'Arenal. Passage au centre médical et à la pharmacie pour mon doigt toujours enflé. Vu les prix, je me dis rapidement que ça guérira tout seul.
15 mars : Direction le Parc Selvatura et ses tyroliennes : EXCELLENT !!!! 13 tyroliennes dans la canopée parfois très hautes et longues (1km pour la dernière). C'est vraiment super. Le temps brumeux rajoute du charme à l'activité. $50, ça parait cher, mais ça vaut vraiment le coup ! Route vers Quepos et Manuel Antonio. Arrêt sur la route pour manger et arrêt au Rio Tarcoles et sa colonie de crocodiles.

Arrivée à Wide Mouth Frog, auberge de jeunesse (cuisine commune, piscine, mais chambres ridiculement petites et impossible à aérer).
16 mars : Parc Manuel Antonio ($16/personne) : on échappe très vite au monde en allant à la Playa Gemelas, plage presque deserte, occupée par les crabes et les iguanes. On se balade dans le parc, c'est très sympa mais très chaud. Heureusement l'océan n'est jamais loin en cas de surchauffe. Paresseux, cerfs, iguanes, coatis, capucins, raton-laveurs piqueurs de pique-nique etc., la faune est au rendez vous !


Un naturale, une bière et retour à Quepos. Coucher de soleil sur la pacifique et cocktail dans la bar : la vie est dure parfois ! Retour à l'auberge.
17 mars : Jour de transit. On passe sur la côte Caraïbes. 7 h de route via San Jose et son agglomération. Beaucoup de camions et circulation arrêtée quand il y a un accident. Il faut parfois prendre son mal en patience. On longe les plantations de bananes vers Guapiles. La route entre Puerto Limon et Cahuita est excellente ! On est accueilli à Cahuita, par les flics qui désossent une voiture et surtout par Christophe, un Français qui a repris Cabinas Cahuita, il y a moins d'un an. Très joli lodge, piscine, cuisine commune, accueil excellent. Peut être le meilleur logement (sans chauvinisme aucun).
18 mars : Parc Cahuita à pied (on donne ce qu'on veut côté Cahuita, $5/personne pour nous). Le parc est une forêt qui longe l'océan. On y verra des serpents, singes, paresseux, coatis, raton-laveurs... C'est très bien. On sort de l'autre côté du parc à 5 km de Cahuita. Une âme "charitable" moyennant 500 colonnes ($1) par personne nous ramènera.

19 mars : Jardin botanique de Puerto Viejo ($6/personne). Beaucoup de plantes, un peu foutoir, mais très sympa (on voulait aller voir le Rescue Center des Jaguars mais il était fermé le dimanche). Très courte dégustation de fruits et de chocolat à la fin. Direction plage vers Puerto Viejo et après-midi de farniente (Playa Uva).
20 mars : On part assez tôt pour l'aéroport, juste après avoir fait nettoyer la voiture par un gars (5000 colonnes, $10). Elle est nickel. En partant à 9h de Cahuita, en s'arrêtant 30 min pour déjeuner, nous arriverons sur les coups de 14h pour rendre la voiture vers l'aéroport. Zonage dans un aéroport et ses magasins hors de prix (on trouvera quelques prix acceptables au Duty Free). 17h30, direction Panama City puis Paris et enfin Lyon !
¡ Hasta Luego Costa Rica !

Ca nous met dans le bain, la vie au CR est effectivement assez chère (entrée, souvenirs etc.). On se fie au GPS pour notre prochaine étape de la journée, mais le GPS fourni nous fait partir à l'opposé. Nous ne verrons pas la Cascade del Toro. Arrêt pour quelques courses et direction notre logement, Castillo del Arenal, près du volcan. On passe la Fortuna, les routes sont bonnes mais fatigantes. On finit sur une piste jusqu'au lodge.
9 mars : On remet la rando de Cerro Chato au lendemain, car il fait mauvais. Ce sera Arenal 1968 ($15/personne je crois) pour aujourd'hui. Réserve privée très bien. Vue sur le volcan, fruits, plantations, animaux, et marche sur les coulée de lave de l'éruption de 1968. Très bien.

Puis on souhaite aller dans les Hot Springs autour de la Fortuna... Très chers. On finit dans le torrent gratuit, à 40°C ! Super bien, même si les alentours ne sont pas très propres. Route vers le Nuevo Arenal, ville sans intérêt, si ce n'est un bar sympa. On voit des Coati sur la route qui longe la Lagune Arenal. On a une vue sur le volcan qui est découvert, ce qui n'est pas courant.
Retour au lodge et repas du soir dans un soda situé plus bas (le resto du lodge est pas donné et la facturation un brin malhonnête).
10 mars : Direction Observatory Lodge pour la rando Cerro Chato (il s'agit de monter sur le volcan Cerro Chato qui a une lagune dans son cratère ! Il pleut à verse, mais très vite ça se calmera. Très belle réserve privée ($10/personne), mais que la montée au Cerro est dure : pente, boue, racines, c'est tuant ! La lagune est prise dans la brume, on ne la verra pas. Reste de la journée dans la réserve qui est très agréable : cascade, ponts suspendues, quelques animaux... Nous prenons la route pour Bijagua. La route longe la Lagune Arenal. Il y a 14 km de piste entre la Lagune et la route de Bijagua, mais ça se fait. Nous arrivons dans notre lodge de Bijagua dans la soirée, petit bungalow en retrait de la route. Le patron est très sympa mais ne parle qu'espagnol. Repas dans un soda de Bijagua.
11 mars : Parc Tenorio ($12/personne + parking). On peut louer des bottes à l'entrée, mais s'il a pas trop plu la nuit, des chaussures de rando sont suffisantes. C'est assez boueux quand même. La cascade, la Lagune Azul, le mélange des deux Rios, tout est superbes ! Vraiment classe ce parc !


On reprend la route en début d'aprem. Quelques courses à Bijagua et repas sur le pouce sur la route. Direction Playa del Coco pour la plongée via la route interaméricaine. M&M Garden, hôtel très bien avec sa piscine. Playa del Coco sans intérêt, station balnéaire pour les Américains.
12 mars : Départ tôt pour Islas Catalinas. Plongée lors de laquelle rien ne s'est bien passé ; ordinateur qui marche pas, pas assez de lest, aucune visibilité, encadrants qui, a priori, ne comprennent pas que je galère, on ne voit rien. Je refuse la 2eme plongée et je rentre à l'hôtel déçu. On traine à Playa l'aprem et rapidement, on prend la route pour Liberia (ville plutôt sympa). Hôtel Liberia, très bien aussi.
13 mars : On veut faire Rincon de la Vieja, mais même si le Petit Futé nous dit que l'une des deux portes est ouverte le lundi, on nous confirme que le parc entier est fermé... La loose ! On se dirige vers Santa Rosa, un parc au Nord ($15/personne) et on essaye d'aller Playa Blanca. On renonce quand on s'aperçoit qu'après 5km de piste vraiment pourrie, il nous reste encore 17 km. On peut malgré tout aller à l'autre entrée du parc avec le même ticket : musée de la résistance costaricienne, quelques animaux (iguanes, cerfs, chauve-souris etc.), un doigt foulé en essayant de photographier un iguane, c'est un peu léger pour $15.

Route vers le Monteverde, quelques courses à Liberia. On es un peu déçus par ces deux jours. On achète du Vino de Coyo sur le bord de la route (vin de palmier), on sort de l'interméricaine et on attaque la montée. Elle se transformera rapidement en piste. 26 km de piste assez pentue, c'est pénible. On arrive à Monteverde, exténués, énervés... Heureusement, Cabinas Vista al Golfo est au top : joli, sympa, cuisine commune. Pour la première fois, on se fait à manger. Nuit bruyante car la cuisine est squattée par des gens se croyant un peu tout seuls.
14 mars : Santa Elena Cloud Forest ($16/personne) : forêt tropicale humide. On ne verra pas grand chose côté faune, mais les chemins de rando sont excellents. Quelques points de vue sur l'Arenal. Passage au centre médical et à la pharmacie pour mon doigt toujours enflé. Vu les prix, je me dis rapidement que ça guérira tout seul.
15 mars : Direction le Parc Selvatura et ses tyroliennes : EXCELLENT !!!! 13 tyroliennes dans la canopée parfois très hautes et longues (1km pour la dernière). C'est vraiment super. Le temps brumeux rajoute du charme à l'activité. $50, ça parait cher, mais ça vaut vraiment le coup ! Route vers Quepos et Manuel Antonio. Arrêt sur la route pour manger et arrêt au Rio Tarcoles et sa colonie de crocodiles.

Arrivée à Wide Mouth Frog, auberge de jeunesse (cuisine commune, piscine, mais chambres ridiculement petites et impossible à aérer).
16 mars : Parc Manuel Antonio ($16/personne) : on échappe très vite au monde en allant à la Playa Gemelas, plage presque deserte, occupée par les crabes et les iguanes. On se balade dans le parc, c'est très sympa mais très chaud. Heureusement l'océan n'est jamais loin en cas de surchauffe. Paresseux, cerfs, iguanes, coatis, capucins, raton-laveurs piqueurs de pique-nique etc., la faune est au rendez vous !


Un naturale, une bière et retour à Quepos. Coucher de soleil sur la pacifique et cocktail dans la bar : la vie est dure parfois ! Retour à l'auberge.
17 mars : Jour de transit. On passe sur la côte Caraïbes. 7 h de route via San Jose et son agglomération. Beaucoup de camions et circulation arrêtée quand il y a un accident. Il faut parfois prendre son mal en patience. On longe les plantations de bananes vers Guapiles. La route entre Puerto Limon et Cahuita est excellente ! On est accueilli à Cahuita, par les flics qui désossent une voiture et surtout par Christophe, un Français qui a repris Cabinas Cahuita, il y a moins d'un an. Très joli lodge, piscine, cuisine commune, accueil excellent. Peut être le meilleur logement (sans chauvinisme aucun).
18 mars : Parc Cahuita à pied (on donne ce qu'on veut côté Cahuita, $5/personne pour nous). Le parc est une forêt qui longe l'océan. On y verra des serpents, singes, paresseux, coatis, raton-laveurs... C'est très bien. On sort de l'autre côté du parc à 5 km de Cahuita. Une âme "charitable" moyennant 500 colonnes ($1) par personne nous ramènera.

19 mars : Jardin botanique de Puerto Viejo ($6/personne). Beaucoup de plantes, un peu foutoir, mais très sympa (on voulait aller voir le Rescue Center des Jaguars mais il était fermé le dimanche). Très courte dégustation de fruits et de chocolat à la fin. Direction plage vers Puerto Viejo et après-midi de farniente (Playa Uva).
20 mars : On part assez tôt pour l'aéroport, juste après avoir fait nettoyer la voiture par un gars (5000 colonnes, $10). Elle est nickel. En partant à 9h de Cahuita, en s'arrêtant 30 min pour déjeuner, nous arriverons sur les coups de 14h pour rendre la voiture vers l'aéroport. Zonage dans un aéroport et ses magasins hors de prix (on trouvera quelques prix acceptables au Duty Free). 17h30, direction Panama City puis Paris et enfin Lyon !
¡ Hasta Luego Costa Rica !
Détours en RSA (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour à tous.
A mon tour de vous faire un peu rêver (en tout cas je l'espère) avec notre escapade en terre sud-africaine.
Après beaucoup de tergiversations et par abandon d'autres projets nous décidons le 25 Décembre, mon épouse et moi, de repartir en RSA et en Namibie pour nos vacances en Janvier avec un départ le 3 pour Cape Town!!!!! En même temps nous réservons un Toyota dble cab avec tente sur le toit chez Classic car rental à Windhoek a compter du 12 pour 16 jours.
Nous envisageons de passer 1 semaine autour de Cape Town avant de re-découvrir le kgalagadi N.P. en entrant (et ressortant) a Mata-Mata puisque nous n'avons pas trouvé ce type de véhicule à nos dates au départ de Upington; ce qui aurait été plus simple!! quoique!!
Après un vol sans histoire Genève / Amsterdam / Cape town , quel plaisir de retrouver Cape town "la méditérannéenne" avec 20° à 23h!!!
On récupère la voiture louée chez Tempest et on file à la guest house " Cheviot place " située un peu en hauteur, au pied de Signal Hill, à 2 pieds du très discutable et discuté stade de foot. Cette charmante maison sera notre "camp de base " pour 3 nuits. Le proprio est super sympa, plein de conseils et d'attention et il prépare des petits déjeuners qui permettent quasi de sauter le repas de midi!!!
De là nous irons a pied sur le waterfront, tellement touristique mais où on peut faire des rencontres sympas, écouter de la musique... boire une bière (ou une bouteille de vin blanc )....

a la découverte de la ville et notamment du micro quartier de Bo-kaap,

autour de Company garden,

nous ferons le tour de la ville avec les fameux bus rouge (ce que je recommande chaudement pour se faire une idée des lieux et de leur accès).
Puis nous irons en voiture (super facile car les n° donnés aux routes aident beaucoup et parce qu'il y a beaucoup de panneaux indicateurs ) au jardin botanique de Kirstenbosch qui à notre sens vaut le voyage a lui seul.

Nous y passerons un jour plein et y retournerons encore 1/2 journée sans voir le temps passé tellement il est grand, riche , bien aménagé. De plus nous passerons beaucoup de temps a essayer d'y photographier les sugar birds,
les sun birds inféodés à la fleur emblématique du pays : le protéa
et autres ibis

Pour mieux profiter de la découverte du parc du Cap de bonne esperance nous poserons ensuite nos sacs à Simon's town pour 2 nuits dans la magnifique guest house "rocklands" à la sortie de la bourgade. C'est une superbe maison à la fois moderne, sobre, lumineuse avec une vue plongeante sur la mer depuis l'immense terrasse. On pourra ainsi être au cap de très bon matin et profiter du site absolument seuls!! c'est magique!!

Tout au long de la journée nous parcourerons en voiture et a pied l'immense lande très sauvage, battue par les vents de ce bout du monde.
Saoulés par le vent, par l'iode nous retrouverons les manchots du Cap au crépuscule pour un tête à tête des plus sympa.

En tout cas beaucoup plus à notre gout que la foule qui veut se baigner avec eux sur la plage.
A mon tour de vous faire un peu rêver (en tout cas je l'espère) avec notre escapade en terre sud-africaine.
Après beaucoup de tergiversations et par abandon d'autres projets nous décidons le 25 Décembre, mon épouse et moi, de repartir en RSA et en Namibie pour nos vacances en Janvier avec un départ le 3 pour Cape Town!!!!! En même temps nous réservons un Toyota dble cab avec tente sur le toit chez Classic car rental à Windhoek a compter du 12 pour 16 jours.
Nous envisageons de passer 1 semaine autour de Cape Town avant de re-découvrir le kgalagadi N.P. en entrant (et ressortant) a Mata-Mata puisque nous n'avons pas trouvé ce type de véhicule à nos dates au départ de Upington; ce qui aurait été plus simple!! quoique!!
Après un vol sans histoire Genève / Amsterdam / Cape town , quel plaisir de retrouver Cape town "la méditérannéenne" avec 20° à 23h!!!

On récupère la voiture louée chez Tempest et on file à la guest house " Cheviot place " située un peu en hauteur, au pied de Signal Hill, à 2 pieds du très discutable et discuté stade de foot. Cette charmante maison sera notre "camp de base " pour 3 nuits. Le proprio est super sympa, plein de conseils et d'attention et il prépare des petits déjeuners qui permettent quasi de sauter le repas de midi!!!
De là nous irons a pied sur le waterfront, tellement touristique mais où on peut faire des rencontres sympas, écouter de la musique... boire une bière (ou une bouteille de vin blanc )....

a la découverte de la ville et notamment du micro quartier de Bo-kaap,

autour de Company garden,

nous ferons le tour de la ville avec les fameux bus rouge (ce que je recommande chaudement pour se faire une idée des lieux et de leur accès).

Puis nous irons en voiture (super facile car les n° donnés aux routes aident beaucoup et parce qu'il y a beaucoup de panneaux indicateurs ) au jardin botanique de Kirstenbosch qui à notre sens vaut le voyage a lui seul.

Nous y passerons un jour plein et y retournerons encore 1/2 journée sans voir le temps passé tellement il est grand, riche , bien aménagé. De plus nous passerons beaucoup de temps a essayer d'y photographier les sugar birds,
les sun birds inféodés à la fleur emblématique du pays : le protéa
et autres ibis
Pour mieux profiter de la découverte du parc du Cap de bonne esperance nous poserons ensuite nos sacs à Simon's town pour 2 nuits dans la magnifique guest house "rocklands" à la sortie de la bourgade. C'est une superbe maison à la fois moderne, sobre, lumineuse avec une vue plongeante sur la mer depuis l'immense terrasse. On pourra ainsi être au cap de très bon matin et profiter du site absolument seuls!! c'est magique!!


Tout au long de la journée nous parcourerons en voiture et a pied l'immense lande très sauvage, battue par les vents de ce bout du monde.

Saoulés par le vent, par l'iode nous retrouverons les manchots du Cap au crépuscule pour un tête à tête des plus sympa.


En tout cas beaucoup plus à notre gout que la foule qui veut se baigner avec eux sur la plage.
Première expérience de croisière English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons projeté de partir en vacances en avril pour la première fois en croisière. Ce sera avec Costa sur le Fascionosa au départ de Marseille avec escales a Savone, Naples, Palerme, La Valette et Barcelone. Je suis preneuse de tous les bons conseils et astuces pour vivre au mieux cette première expérience de croisière. Nous partons en famille avec deux enfants de 6 et 8 ans.
Alors mes questions sont :
- quels sont les bons plans pour l'embarquement le premier jour ? Faut il laisser sa voiture au parking du port ...
-nous avons pour le moment qu'acheter la croisière sans formule boisson , me conseiller vous les forfaits, sachant qu'aucun de nous ne buvons de l'alcool?
- quels ont les conseils et les bons plans pour les escales surtout avec des enfants ?
Je vous remercie d'avance pour tous les conseils et info que vous pourrirez me donner !
Je vous remercie d'avance pour tous les conseils et info que vous pourrirez me donner !
Quinze jours en Ouzbékistan en individuel English translation pending
Comme les conseils dispensés sur ce forum nous ont bien aidé à préparer notre voyage nous revenons sur ce forum pour livrer nos impressions sur notre séjour de 15 jours en Ouzbékistan, notamment sur les points qui nous avaient inquiétés avant le départ.
L'arrivée à l'aéroport :
Nous sommes parties avec Uzbekistan Airways, réservé au téléphone via Saberatours à Paris, très efficace et en plus le numéro est gratuit. Les formalités douanières sont relativement rapides, en une petite heure nous avions récupéré nos sacs, passé la douane et transité jusqu'au terminal des vols internes pour prendre notre vol direction Ourgentch. Il faut compter 10€ pour le taxi, sans doute moins cher en négociant ou en ne prenant pas ceux qui se trouvent directement à la sortie du terminal. Il est inutile de changer de l'argent dans le taxi, ils vous feront miroiter des taux super avantageux (qui ne le sont pas du tout). Il n'est pas nécessaire d'avoir des soums dans le prochain terminal (vu qu'il n'y a rien d'autre qu'un distributeur de barres chocolatées fossilisées et qu'une fontaine à eau est en libre accès.
La nécessité d'un guide
Aucune ! Voyager dans ce pays s'est avéré très facile. Pour les logements nous avions fait nos réservations sur internet en contactant directement les hôtels. Les taxis entre les villes se réservent très facilement auprès de l’hôtel, même la veille du départ (idem pour les trains mais quelques jours avant). Il en est de même pour trouver des guides francophones à la journée, les hôtels en connaissent tous et les tarifs ne sont pas élevés (30$ pour 4 pour une journée à Khiva, dans les citadelles du désert et à Boukhara). Les guides sont accrédités tous les deux ans et nous n'avons jamais été déçues. Ils peuvent être utiles notamment dans la mesure où il y a peu d'indications sur les monuments et où les guides papiers francophones ne sont pas trop nombreux... Nous avions également prévu un tour dans les montagnes de Nourata via une agence, que nous avons finalement fait par nous même pour moitié moins cher. Les guesthouses des montagnes peuvent facilement vous trouver un taxi pour vous chercher et vous ramener sur Samarcande ou Boukhara.
Les prix (pour les taxis ils s'entendent par voiture) :
- Taxi Khiva – Boukhara : 8h de route, 65$ - Taxi Boukhara - Montagnes de Nourata : 6h de route avec arrêt dans une poterie (Abdullo Narzullaev à Gidjuvan, visite gratuite en français), 60$ - Taxi montagnes de Nourata - Samarcande : 4h de route, 40$ - Samarcande - Tachkent : 4h de route, 40$ - Taxi pour les citadelles du désert : 40$ Les taxis jaunes, les voitures privées ou les Damas (petits minibus) sont toujours moins chers que les taxis proposés par l’hôtel, si c’est un confort de réserver par l’hôtel pour les longs trajets c’est une perte d’argent pour les petits trajets, par exemple :
Samarcande - Bazar d’Ourgout, 25$ en taxi touristique, 4€ en taxi jaune
Trajet pour l’aéroport de Tachkent, 10$ par l’hôtel, 8000 soums (1,2€) en taxi jaune.
L'argent :
Il est inutile d’emmener des dollars, les euros s’échangent partout et il est même possible de payer en euros. Les prix sont souvent indiqués en dollar mais l'euro est accepté partout. Il vaut mieux prévoir quelques billets de 5€ et des pièces de 2€ et 1€ de façon à pouvoir faire l’appoint lors des conversions ou pour des petits achats. Il faut également penser à demander le prix en soums, parfois c’est plus avantageux de payer en euros qu’en soums ou inversement. Nous changions à chaque fois dans les hôtels (1€ = 6600 à 6800 soums) et ceux qui ne changeaient pas faisaient venir un changeur dans la demi heure.
La météo : La chaleur était largement supportable, c'est très sec. L’endroit où nous en avons le plus souffert dans notre périple c’était dans le métro parisien… La ville la plus chaude est de loin Boukhara mais il suffit d'éviter de se promener pendant les heures les plus chaudes. On trouve de l'eau en bouteille facilement (1500 soums en moyenne). Pour la tenue vestimentaire nous avions opté pour des pantalons légers et des T-shirts mais nous avons regretté de ne pas avoir emmené plus léger. Le short (hors mini short) pour les hommes et les femmes est bien accepté. Même dans les visites des monuments il est rare qu'on nous demande de nous couvrir (nous n'avons vu ça qu'à l'allée des mausolées à Samarcande).
Les yourtes :
Nous avions initialement prévu de dormir dans une yourte. Après avoir mangé dans les yourtes à Ayaz Kala nous avons éliminé cette étape de notre circuit. A partir du camp hormis marcher 1h autour de la citadelle il n'y a pas grand chose à faire ou il fait du moins trop chaud pour le faire. Les températures ne baissent pas avant 18h30 et la nuit tombe assez vite. Sans doute que l'après-midi et la nuit dans les yourtes sont plus intéressantes au printemps quand le désert est fleuri et qu'il y fait moins chaud. Quant à la randonnée chamelière, ou plutôt le tour du camp sur un dromadaire, elle nous a semblé bien artificielle.
La sécurité :
Zéro problème en 15 jours, pas de violence, pas d'arnaque... Le seul danger peut venir des routes, pleines de nids de poule et une conduite assez sportive (mais d'autres pays sont bien pires à ce niveau là).
La nourriture : Meilleure que ce à quoi les forums et les guides nous avaient préparés. Pour avoir suivi la préparation des repas, la fameuse huile de coton ne nous a pas semblé être beaucoup utilisée (plutôt de l'huile de tournesol). C'est néanmoins relativement gras et tous les touristes rencontrés avaient été malades au moins une fois. Prévoir de quoi faire face à une bonne tourista !
La langue : Pour ceux qui maitrisent le russe c'est le paradis il est parlé par presque tout le monde. L'anglais est parlé dans les hôtels et plus ou moins sur les lieux touristiques. Il y aura toujours quelqu'un de disposé à faire l'interprète si nécessaire (pour les taxis notamment!). L'allemand est également assez répandu, devant le français.
Notre circuit : Le plus bateau qu'il soit 4 jours à Khiva, 3 jours à Boukhara, 3 jours dans la montagne, 3 jours à Samarcande et 1 jour à Tachkent.
Nos logements :
-Meros B&B à Khiva : Très bien situé, ambiance familiale, les deux frères peuvent vous trouver des guides, des taxis très rapidement, repas sur le toit pour 4€ par personne avec une très belle vue.
- Rustam & Zukhra à Boukhara : très bien situé, actuellement en travaux, deux sœurs et toute leur équipe aux petits soins
- Nuratau Hiking Guesthouse à Hayat (narzullo-musaev@mail.ru) : un très beau logement dans un cadre de rêve, repas dans la famille (on peut participer à la préparation) et un accueil très sympathique. Narzullo parle anglais et est biologiste dans la réserve, il se fera un plaisir de vous faire découvrir les environs. Il nous a envoyé un taxi pour nous chercher à Boukhara et nous en a également trouvé un pour le retour à Samarcande. L’accueil réservé aux voyageurs individuels est complètement différent de celui réservé aux groupes, beaucoup plus convivial et paisible, nous vous conseillons de passer directement par Narzullo plutôt que de réserver via le site nuratau (moitié moins cher en plus ) - Emir B&B à Samarcande : Nous avions initialement réservé chez Jahongir B&B, en arrivant nous avons eu la mauvaise surprise de voir que l’hôtel était complet et que notre réservation ils s'en foutaient bien... Nous avons eu droit à plein de version différente de la part du patron (problème de mail, confusion avec deux autres jaunes filles, coupure de courant etc...), bref une montagne de mauvaise foi. Heureusement les deux employés, désolés pour nous, nous ont accompagnés en taxi au B&B Emir où nous sommes finalement restées. La situation est proche du Gour Emir et à 10 minutes à pied du Registan, il y a mieux situé mais nous n’avions que 2 jours complets à Samarcande donc pas trop le temps de chercher ailleurs.
-Topchan Hostel à Tachkent : Nous n’avons pas visité Tachkent donc impossible de parler de la situation mais en tout cas c’était une très bonne ambiance, l’occasion de rencontrer des gens en transit du monde entier dans une atmosphère conviviale, top !
Les enregistrements (ovir) sont faits directement par les hôtels. Ne pas oublier de les garder précieusement et éviter de les ranger au fond de son sac à dos puisqu'il faudra les ressortir à chaque nouveau logement.
En tout cas, ce voyage a tenu ces promesses : un pays exceptionnel dans lequel il ne faut pas hésiter à sortir des sentiers battus, nous avons été conquises!
L'arrivée à l'aéroport :
Nous sommes parties avec Uzbekistan Airways, réservé au téléphone via Saberatours à Paris, très efficace et en plus le numéro est gratuit. Les formalités douanières sont relativement rapides, en une petite heure nous avions récupéré nos sacs, passé la douane et transité jusqu'au terminal des vols internes pour prendre notre vol direction Ourgentch. Il faut compter 10€ pour le taxi, sans doute moins cher en négociant ou en ne prenant pas ceux qui se trouvent directement à la sortie du terminal. Il est inutile de changer de l'argent dans le taxi, ils vous feront miroiter des taux super avantageux (qui ne le sont pas du tout). Il n'est pas nécessaire d'avoir des soums dans le prochain terminal (vu qu'il n'y a rien d'autre qu'un distributeur de barres chocolatées fossilisées et qu'une fontaine à eau est en libre accès.
La nécessité d'un guide
Aucune ! Voyager dans ce pays s'est avéré très facile. Pour les logements nous avions fait nos réservations sur internet en contactant directement les hôtels. Les taxis entre les villes se réservent très facilement auprès de l’hôtel, même la veille du départ (idem pour les trains mais quelques jours avant). Il en est de même pour trouver des guides francophones à la journée, les hôtels en connaissent tous et les tarifs ne sont pas élevés (30$ pour 4 pour une journée à Khiva, dans les citadelles du désert et à Boukhara). Les guides sont accrédités tous les deux ans et nous n'avons jamais été déçues. Ils peuvent être utiles notamment dans la mesure où il y a peu d'indications sur les monuments et où les guides papiers francophones ne sont pas trop nombreux... Nous avions également prévu un tour dans les montagnes de Nourata via une agence, que nous avons finalement fait par nous même pour moitié moins cher. Les guesthouses des montagnes peuvent facilement vous trouver un taxi pour vous chercher et vous ramener sur Samarcande ou Boukhara.
Les prix (pour les taxis ils s'entendent par voiture) :
- Taxi Khiva – Boukhara : 8h de route, 65$ - Taxi Boukhara - Montagnes de Nourata : 6h de route avec arrêt dans une poterie (Abdullo Narzullaev à Gidjuvan, visite gratuite en français), 60$ - Taxi montagnes de Nourata - Samarcande : 4h de route, 40$ - Samarcande - Tachkent : 4h de route, 40$ - Taxi pour les citadelles du désert : 40$ Les taxis jaunes, les voitures privées ou les Damas (petits minibus) sont toujours moins chers que les taxis proposés par l’hôtel, si c’est un confort de réserver par l’hôtel pour les longs trajets c’est une perte d’argent pour les petits trajets, par exemple :
Samarcande - Bazar d’Ourgout, 25$ en taxi touristique, 4€ en taxi jaune
Trajet pour l’aéroport de Tachkent, 10$ par l’hôtel, 8000 soums (1,2€) en taxi jaune.
L'argent :
Il est inutile d’emmener des dollars, les euros s’échangent partout et il est même possible de payer en euros. Les prix sont souvent indiqués en dollar mais l'euro est accepté partout. Il vaut mieux prévoir quelques billets de 5€ et des pièces de 2€ et 1€ de façon à pouvoir faire l’appoint lors des conversions ou pour des petits achats. Il faut également penser à demander le prix en soums, parfois c’est plus avantageux de payer en euros qu’en soums ou inversement. Nous changions à chaque fois dans les hôtels (1€ = 6600 à 6800 soums) et ceux qui ne changeaient pas faisaient venir un changeur dans la demi heure.
La météo : La chaleur était largement supportable, c'est très sec. L’endroit où nous en avons le plus souffert dans notre périple c’était dans le métro parisien… La ville la plus chaude est de loin Boukhara mais il suffit d'éviter de se promener pendant les heures les plus chaudes. On trouve de l'eau en bouteille facilement (1500 soums en moyenne). Pour la tenue vestimentaire nous avions opté pour des pantalons légers et des T-shirts mais nous avons regretté de ne pas avoir emmené plus léger. Le short (hors mini short) pour les hommes et les femmes est bien accepté. Même dans les visites des monuments il est rare qu'on nous demande de nous couvrir (nous n'avons vu ça qu'à l'allée des mausolées à Samarcande).
Les yourtes :
Nous avions initialement prévu de dormir dans une yourte. Après avoir mangé dans les yourtes à Ayaz Kala nous avons éliminé cette étape de notre circuit. A partir du camp hormis marcher 1h autour de la citadelle il n'y a pas grand chose à faire ou il fait du moins trop chaud pour le faire. Les températures ne baissent pas avant 18h30 et la nuit tombe assez vite. Sans doute que l'après-midi et la nuit dans les yourtes sont plus intéressantes au printemps quand le désert est fleuri et qu'il y fait moins chaud. Quant à la randonnée chamelière, ou plutôt le tour du camp sur un dromadaire, elle nous a semblé bien artificielle.
La sécurité :
Zéro problème en 15 jours, pas de violence, pas d'arnaque... Le seul danger peut venir des routes, pleines de nids de poule et une conduite assez sportive (mais d'autres pays sont bien pires à ce niveau là).
La nourriture : Meilleure que ce à quoi les forums et les guides nous avaient préparés. Pour avoir suivi la préparation des repas, la fameuse huile de coton ne nous a pas semblé être beaucoup utilisée (plutôt de l'huile de tournesol). C'est néanmoins relativement gras et tous les touristes rencontrés avaient été malades au moins une fois. Prévoir de quoi faire face à une bonne tourista !
La langue : Pour ceux qui maitrisent le russe c'est le paradis il est parlé par presque tout le monde. L'anglais est parlé dans les hôtels et plus ou moins sur les lieux touristiques. Il y aura toujours quelqu'un de disposé à faire l'interprète si nécessaire (pour les taxis notamment!). L'allemand est également assez répandu, devant le français.
Notre circuit : Le plus bateau qu'il soit 4 jours à Khiva, 3 jours à Boukhara, 3 jours dans la montagne, 3 jours à Samarcande et 1 jour à Tachkent.
Nos logements :
-Meros B&B à Khiva : Très bien situé, ambiance familiale, les deux frères peuvent vous trouver des guides, des taxis très rapidement, repas sur le toit pour 4€ par personne avec une très belle vue.
- Rustam & Zukhra à Boukhara : très bien situé, actuellement en travaux, deux sœurs et toute leur équipe aux petits soins
- Nuratau Hiking Guesthouse à Hayat (narzullo-musaev@mail.ru) : un très beau logement dans un cadre de rêve, repas dans la famille (on peut participer à la préparation) et un accueil très sympathique. Narzullo parle anglais et est biologiste dans la réserve, il se fera un plaisir de vous faire découvrir les environs. Il nous a envoyé un taxi pour nous chercher à Boukhara et nous en a également trouvé un pour le retour à Samarcande. L’accueil réservé aux voyageurs individuels est complètement différent de celui réservé aux groupes, beaucoup plus convivial et paisible, nous vous conseillons de passer directement par Narzullo plutôt que de réserver via le site nuratau (moitié moins cher en plus ) - Emir B&B à Samarcande : Nous avions initialement réservé chez Jahongir B&B, en arrivant nous avons eu la mauvaise surprise de voir que l’hôtel était complet et que notre réservation ils s'en foutaient bien... Nous avons eu droit à plein de version différente de la part du patron (problème de mail, confusion avec deux autres jaunes filles, coupure de courant etc...), bref une montagne de mauvaise foi. Heureusement les deux employés, désolés pour nous, nous ont accompagnés en taxi au B&B Emir où nous sommes finalement restées. La situation est proche du Gour Emir et à 10 minutes à pied du Registan, il y a mieux situé mais nous n’avions que 2 jours complets à Samarcande donc pas trop le temps de chercher ailleurs.
-Topchan Hostel à Tachkent : Nous n’avons pas visité Tachkent donc impossible de parler de la situation mais en tout cas c’était une très bonne ambiance, l’occasion de rencontrer des gens en transit du monde entier dans une atmosphère conviviale, top !
Les enregistrements (ovir) sont faits directement par les hôtels. Ne pas oublier de les garder précieusement et éviter de les ranger au fond de son sac à dos puisqu'il faudra les ressortir à chaque nouveau logement.
En tout cas, ce voyage a tenu ces promesses : un pays exceptionnel dans lequel il ne faut pas hésiter à sortir des sentiers battus, nous avons été conquises!
De la Nouvelle-Orléans à Chicago English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.
Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.
Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.
Commençons donc par le côté logistique du voyage :
Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)
Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…
ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !
Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.
Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)
Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.
A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.
Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊
Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)

Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.
Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)
Anecdote concernant RENTALCARS :
moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )
Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉
Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.
Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)
Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂
Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse
🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.
le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..
Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)
Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …
Rentrons à présent dans le vif du sujet :
3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.
Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.
Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.
Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.
Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.
nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇


9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html


l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂
retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon


riverfront : bâteau à aube sur le riverfront
en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !


Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.
Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.
Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.
Commençons donc par le côté logistique du voyage :
Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)
Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…
ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !
Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.
Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)
Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.
A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.
Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊
Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)

Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.
Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)
Anecdote concernant RENTALCARS :
moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )
Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉
Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.
Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)
Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂
Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse
🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.
le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..
Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)
Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …
Rentrons à présent dans le vif du sujet :
3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.
Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.
Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.
Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.
Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.
nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇


9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html


l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂
retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon


riverfront : bâteau à aube sur le riverfront

en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !


Séjour en forêt tropicale (Gabon - Congo) English translation pending
Carnet de voyage en Afrique Centrale
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
*********
Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
*********
Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
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Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
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Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
*********
Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
*********
Mardi 11
Coup de gueule sur Roissy CDG 1 English translation pending
Bonjour, je voulais pousser un coup de gueule sur l'aeroport CDG 1, qui pour le premier contact avec la France est une honte. J'espere que des employés qui y bossent liront mon post.
1) Il n'y a plus de rhum français dans les Dutyfree, (je suis passé dans 2 dutyfree avant hier) juste du Baccardi et Captain Morgan, une honte quand on connait a qualité du rhum des Dom TOM.
2) Arrivée a 22h30 pu rien d'ouvert, les derniers dutyfree etaient en train de fermer
3) La brioche dorée du T1 était en train de baisser le rideau a 22h40 alors qu'ils sont censé fermer a 23h. Le personnel TRES agressif et grossier a repousser les voyageurs qui demandaient un sandwich, certains passagers se sont fait hurler dessus.
4) Saleté, personnel de l’aéroport désagreable, aucun commerce d'ouvert.
Bref ça me désole de voir que le premier contact en arrivant en France peut etre extrêmement négatif, je n'ai jamais vu ça ailleurs. Aucune valorisation de produits locaux et c'est de pire en pire a chaque fois que j'y remet les pieds.
Voila, juste un ptit coup de gueule et au final un aéroport qui se dégrade a l'image du pays, il erite sa place de pire aéroport d'Europe.
1) Il n'y a plus de rhum français dans les Dutyfree, (je suis passé dans 2 dutyfree avant hier) juste du Baccardi et Captain Morgan, une honte quand on connait a qualité du rhum des Dom TOM.
2) Arrivée a 22h30 pu rien d'ouvert, les derniers dutyfree etaient en train de fermer
3) La brioche dorée du T1 était en train de baisser le rideau a 22h40 alors qu'ils sont censé fermer a 23h. Le personnel TRES agressif et grossier a repousser les voyageurs qui demandaient un sandwich, certains passagers se sont fait hurler dessus.
4) Saleté, personnel de l’aéroport désagreable, aucun commerce d'ouvert.
Bref ça me désole de voir que le premier contact en arrivant en France peut etre extrêmement négatif, je n'ai jamais vu ça ailleurs. Aucune valorisation de produits locaux et c'est de pire en pire a chaque fois que j'y remet les pieds.
Voila, juste un ptit coup de gueule et au final un aéroport qui se dégrade a l'image du pays, il erite sa place de pire aéroport d'Europe.
Compte-rendu de croisière MSC Orchestra aux Antilles du 27 février au 5 mars 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Avec un peu de retard😊, je démarre mon compte-rendu de notre croisière aux Antilles à bord du MSC Orchestra, du 27 février au 5 mars dernier😎.
Nos escales : Fort de France (départ et arrivée/Martinique), Pointe à Pitre (Guadeloupe), Philipsburg (Saint Martin), Roadtown (Tortola), La Romana (République Dominicaine), Basseterre (Saint Kitt's), Saint John (Antigua).
C'est parti!
Samedi 27 février 2016 : vol Paris/Fort de France et embarquement
Le réveil sonne à 7h30, une longue journée s’annonce😇.
Les valises sont bouclées, le petit-déjeuner avalé et à 9h15 nous quittons la maison😉.
Tout roule jusqu’à Charles de Gaulle où nous garons la voiture au parking EF. Un petit coup d’ascenseur et nous voilà terminal 2E, direction le check-in, guichet 10 : il est 10h15🙂.

Une petite queue s’est déjà formée en attendant l’ouverture des comptoirs d’enregistrement prévue à 10h30. De nombreux guichets sont ouverts, la file avance vite. Le vol est exclusivement affrété par MSC et, surprise, une charmante hôtesse au sol distribue sans mégoter des porte-étiquettes au logo d’Air France🙂, bien pratiques pour y loger nos étiquettes cabines : si ça, c’est pas du partenariat commercial de premier ordre…😇
Il faut compter un peu plus de temps pour le contrôle des passeports avec seulement quatre guichets ouverts🙁 pour l’ensemble des vols. Heureusement, à 11h, deux puis quatre guichets supplémentaires ouvriront.
Les contrôles de bagages à main sont quant à eux rapides et à 11h30, nous sommes en salle d’embarquement😎.


Un café, un peu de lecture et à 12h45 nous pouvons rejoindre l’avion, un Boeing 777-200 en configuration 3-4-3 pour nous, modestes passagers de la classe éco.

Heureusement, grâce à notre efficace conseillère de croisière😉, nous avons pu récupérer notre numéro PNR avant le vol et changer deux fois de places😇, d’abord jeudi pour des places hublot et côte à côte et finalement vendredi matin, lors de l’enregistrement sur le site d’Air France, pour les places 19A et 19B, juste derrière la premium économy avec plein d’espace pour caser les grandes jambes de M. Croisifan😄.
Nous décollons finalement à 13h50, avec un petit quart d’heure de retard.


En raison des turbulences (prendre sa voix d’hôtesse de l’air😇), le repas sera servi vers 14h45 par des hôtesses et steward professionnels et agréables🙂.

Pendant la digestion, on en profite pour rattraper notre retard sur l’actualité cinématographique et regarder « Spectre », bouche bée devant les muscles sexy😊 et le regard azur😊 de Daniel Craig. Un petit goûter vers 16h (heure locale) et hop, la descente sur Fort de France s’amorce.



Nous patientons un petit moment avant que l’avion puisse se ranger, puis nous descendons la passerelle, récupérons nos bagages déjà sur le tapis et prenons la direction des bus de transfert MSC, cornaqués par une armée😮 de MSC men et women et assommés par la chaleur soudaine😮.
Le trajet vers le port dure à peine 20 minutes, l’embarquement est rapide et bien organisé malgré les multiples sollicitations😠 pour les forfaits boissons.

A 18h45, nous sommes à bord de l’Orchestra😎 et nous filons directement dans notre cabine au pont 9, à l’arrière. Il est minuit heure de Paris, la journée a été longue et nous sommes épuisés🏴☠️. En attendant la livraison des bagages, nous irons donc dîner au buffet (varié et bon), puis enregistrer notre carte de crédit aux bornes interactives.

De retour dans la cabine, les valises sont arrivées🙂 : opération rangement, juste avant l’exercice de sécurité à 21h, auquel on assiste pour la 24éme fois🤪, un peu désabusés et qu’on fuit à peine achevé pour s’écrouler de sommeil à 22h, heure locale, 3h du matin heure de Paris.
Allez, demain l’Orchestra accoste à Pointe à Pitre à 8h.
Avec un peu de retard😊, je démarre mon compte-rendu de notre croisière aux Antilles à bord du MSC Orchestra, du 27 février au 5 mars dernier😎.
Nos escales : Fort de France (départ et arrivée/Martinique), Pointe à Pitre (Guadeloupe), Philipsburg (Saint Martin), Roadtown (Tortola), La Romana (République Dominicaine), Basseterre (Saint Kitt's), Saint John (Antigua).
C'est parti!
Samedi 27 février 2016 : vol Paris/Fort de France et embarquement
Le réveil sonne à 7h30, une longue journée s’annonce😇.
Les valises sont bouclées, le petit-déjeuner avalé et à 9h15 nous quittons la maison😉.
Tout roule jusqu’à Charles de Gaulle où nous garons la voiture au parking EF. Un petit coup d’ascenseur et nous voilà terminal 2E, direction le check-in, guichet 10 : il est 10h15🙂.

Une petite queue s’est déjà formée en attendant l’ouverture des comptoirs d’enregistrement prévue à 10h30. De nombreux guichets sont ouverts, la file avance vite. Le vol est exclusivement affrété par MSC et, surprise, une charmante hôtesse au sol distribue sans mégoter des porte-étiquettes au logo d’Air France🙂, bien pratiques pour y loger nos étiquettes cabines : si ça, c’est pas du partenariat commercial de premier ordre…😇
Il faut compter un peu plus de temps pour le contrôle des passeports avec seulement quatre guichets ouverts🙁 pour l’ensemble des vols. Heureusement, à 11h, deux puis quatre guichets supplémentaires ouvriront.
Les contrôles de bagages à main sont quant à eux rapides et à 11h30, nous sommes en salle d’embarquement😎.


Un café, un peu de lecture et à 12h45 nous pouvons rejoindre l’avion, un Boeing 777-200 en configuration 3-4-3 pour nous, modestes passagers de la classe éco.

Heureusement, grâce à notre efficace conseillère de croisière😉, nous avons pu récupérer notre numéro PNR avant le vol et changer deux fois de places😇, d’abord jeudi pour des places hublot et côte à côte et finalement vendredi matin, lors de l’enregistrement sur le site d’Air France, pour les places 19A et 19B, juste derrière la premium économy avec plein d’espace pour caser les grandes jambes de M. Croisifan😄.
Nous décollons finalement à 13h50, avec un petit quart d’heure de retard.


En raison des turbulences (prendre sa voix d’hôtesse de l’air😇), le repas sera servi vers 14h45 par des hôtesses et steward professionnels et agréables🙂.

Pendant la digestion, on en profite pour rattraper notre retard sur l’actualité cinématographique et regarder « Spectre », bouche bée devant les muscles sexy😊 et le regard azur😊 de Daniel Craig. Un petit goûter vers 16h (heure locale) et hop, la descente sur Fort de France s’amorce.



Nous patientons un petit moment avant que l’avion puisse se ranger, puis nous descendons la passerelle, récupérons nos bagages déjà sur le tapis et prenons la direction des bus de transfert MSC, cornaqués par une armée😮 de MSC men et women et assommés par la chaleur soudaine😮.
Le trajet vers le port dure à peine 20 minutes, l’embarquement est rapide et bien organisé malgré les multiples sollicitations😠 pour les forfaits boissons.

A 18h45, nous sommes à bord de l’Orchestra😎 et nous filons directement dans notre cabine au pont 9, à l’arrière. Il est minuit heure de Paris, la journée a été longue et nous sommes épuisés🏴☠️. En attendant la livraison des bagages, nous irons donc dîner au buffet (varié et bon), puis enregistrer notre carte de crédit aux bornes interactives.

De retour dans la cabine, les valises sont arrivées🙂 : opération rangement, juste avant l’exercice de sécurité à 21h, auquel on assiste pour la 24éme fois🤪, un peu désabusés et qu’on fuit à peine achevé pour s’écrouler de sommeil à 22h, heure locale, 3h du matin heure de Paris.
Allez, demain l’Orchestra accoste à Pointe à Pitre à 8h.
Partir pour le Siam (sans faire chou blanc); carnet d'un homme libre... English translation pending
#1: Le rêve
En ce beau matin printanier du 6 avril 2016, ensoleillé mais particulièrement froid à Montréal (-8c), je me suis réveillé sur le dos dans mon lit, ce qui est très rare. Le gros sourire aux lèvres, je me suis alors souvenu avoir rêvé à la Thaïlande, quelques minutes ou plusieurs heures plus tôt (difficile à dire quand on rêve), cette Thaïlande dont j'avais tant esquissé les contours, tant jaugé les finalités et qui m'était soudainement réapparue tellement vraie, en couleurs et en odeurs.... Ce dont j'étais sûr, c'est qu'il y a exactement un mois, j'arrivais de mon premier voyage en Asie. Et il y a deux mois exactement, le 6 février, je quittais YUL pour BKK en passant par PEK... Et c'est de ça dont je voulais vous parler ici...
"😎😎"
En ce beau matin printanier du 6 avril 2016, ensoleillé mais particulièrement froid à Montréal (-8c), je me suis réveillé sur le dos dans mon lit, ce qui est très rare. Le gros sourire aux lèvres, je me suis alors souvenu avoir rêvé à la Thaïlande, quelques minutes ou plusieurs heures plus tôt (difficile à dire quand on rêve), cette Thaïlande dont j'avais tant esquissé les contours, tant jaugé les finalités et qui m'était soudainement réapparue tellement vraie, en couleurs et en odeurs.... Ce dont j'étais sûr, c'est qu'il y a exactement un mois, j'arrivais de mon premier voyage en Asie. Et il y a deux mois exactement, le 6 février, je quittais YUL pour BKK en passant par PEK... Et c'est de ça dont je voulais vous parler ici...
"😎😎"
Quoi voir en 2 jours à San Francisco English translation pending
Bonjour a tous , voila mon road book est fini .......mais jusqu'à Yosemite valley ....ensuite pour San Francisco je ne sais trop comment faire et que voir .
A savoir que on va la visiter a pied et en transport en commun .
Bon voila j'explique , on part de El portal au matin vers 9h le dimanche 5 juin pour San Francisco . Je pense qu'on devrait arriver vers 14 h a notre hotel ( le Coventry motor inn , sur lombard street ) , pour ceux qui connaissent , vs pouvez toujours me dire vos avis sur cet hotel .
A savoir que on doit se rendre a l'aeroport de San Francisco le mardi 7 juin pour 18h00 . Décollage prévu pour 21h00.
A savoir également qu'on rend tout de suite notre vehicule le dimanche a l'agence Alamo sur Bush Street . Elle ferme a 17h00 donc on y sera pour 16h00 , apres avoir déposé nos bagages a l'hotel , ce qui nous permettra de commencer a promener a pied dans union square et chinatown ..........................mais voila , apres , au soir et le lendemain et le mardi jusque milieu d'apres midi ( car on va prendre un taxi qui nous deposera a l'aeroport pour 17h30 18h00 ) qu'est-ce qu'on pourrai faire et voir . Pour le Golden Gate , on pense faire l'aller en bus pour dire d'aller jusqua Sausalito ( si ça vaut le coup , dites moi ) , et le retour traverser le golden gate a pied . Au fait pour le golden gate , il vaut mieux le visiter le matin ou l'apres midi ( car j'ai lu qu'il y'avait du brouillard ).
Voila voila , dites moi vos idées et suggestions .... Merci a vous d'avance
Bon voila j'explique , on part de El portal au matin vers 9h le dimanche 5 juin pour San Francisco . Je pense qu'on devrait arriver vers 14 h a notre hotel ( le Coventry motor inn , sur lombard street ) , pour ceux qui connaissent , vs pouvez toujours me dire vos avis sur cet hotel .
A savoir que on doit se rendre a l'aeroport de San Francisco le mardi 7 juin pour 18h00 . Décollage prévu pour 21h00.
A savoir également qu'on rend tout de suite notre vehicule le dimanche a l'agence Alamo sur Bush Street . Elle ferme a 17h00 donc on y sera pour 16h00 , apres avoir déposé nos bagages a l'hotel , ce qui nous permettra de commencer a promener a pied dans union square et chinatown ..........................mais voila , apres , au soir et le lendemain et le mardi jusque milieu d'apres midi ( car on va prendre un taxi qui nous deposera a l'aeroport pour 17h30 18h00 ) qu'est-ce qu'on pourrai faire et voir . Pour le Golden Gate , on pense faire l'aller en bus pour dire d'aller jusqua Sausalito ( si ça vaut le coup , dites moi ) , et le retour traverser le golden gate a pied . Au fait pour le golden gate , il vaut mieux le visiter le matin ou l'apres midi ( car j'ai lu qu'il y'avait du brouillard ).
Voila voila , dites moi vos idées et suggestions .... Merci a vous d'avance
Périple familial Cambodge/Thaïlande English translation pending
Le temps est venu de faire un petit carnet sur deux pays d'Asie très populaires qui regorgent déjà de beaux carnets de voyage. Mais peu montrent le périple d'une famille nombreuse et peut-être ce carnet donnera l'envie à d'autres de partir sans agences de voyage pour faire des rencontres fantastiques et partir à la découverte de sites merveilleux, de cultures différentes, des paysages sublimes sans oublier la gastronomie.
Faire un carnet, c'est partager des émotions mais aussi donner envie, faire rêver et montrer que c'est possible. C'est donc forcément subjectif, je n'incite personne à faire les mêmes choix que les nôtres, si ça peut donner des idées tant mieux.🙂
Je remercie tous ceux qui participent au site et permettent à tous de pouvoir rêver et construire leurs propres itinéraires. Notre voyage ne serait pas déroulé dans d'aussi bonnes conditions sans eux, et plus particulièrement 4 contributeurs, les autres me pardonneront j'espère ! LALEE qui par ses carnets et son blog offre des perspectives et des envies de partir incroyables. MICHANT (j'en parlerai plus loin dans le carnet, notre monde étant si petit que nous nous sommes rencontrés pour une journée inoubliable sur un long Tail boat à Khao Sok), toujours de très bon conseil, et d'une culture et d'une érudition incroyable, son aide pour visiter Angkor m'a été très utile. ANNEV78 qui a partagé un très beau carnet, très utile sur ces mêmes destinations. CLAUDE65 avec qui je partage la passion du voyage mais pas que 😉.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un petit commentaire. Partir en voyage n'est pas la même chose dans mon esprit que partir en vacances. Nous ne nous sommes pas vraiment reposés, même si j'ai essayé d'alterner phases intensives, visites et piscines pour que tous s'y retrouvent. J'ai sans doute réussi puisque toute la famille était enchantée. Il n'en demeure pas moins que nos enfants ont l'habitude de marcher, de se lever pour voir des choses et de pouvoir soutenir un rythme intensif par moment et même sous la chaleur parfois écrasante. Nous ne pouvions partir là-bas sans faire Angkor (un rêve d'enfant en ce qui me concerne), et la fin à Phuket était plus propice au repos, pour autant, nous y avons passé deux journées fatigantes mais merveilleuses.
Voilà, le préambule et les remerciements sont faits, je vous présente notre itinéraire : J1 : PARIS-BANGKOK J2 : BANGKOK-SIEM REAP J3 : SIEM REAP (Angkor - petit circuit) J4 : SIEM REAP (Marché de Phsar Leu - Lac Tonle Sap village de Kompong Khleang) J5 : SIEM REAP (Angkor - grand circuit) J6 : SIEM REAP - KANCHANABURI J7 : KANCHANABURI (relax) J8 : KANCHANABURI (cascasdes d'Erawan) J9 : KANCHANABURI - BANGKOK (balade sur les Khlongs - Wat Arun - tour Baiyoke II) J10 : BANGKOK (Wat Phra Kaeo -Wat Pho) et galères😕 J11 : BANGKOK - PHUKET - KHAO SOK J12 : KHAO SOK (Lac Cheow Lan Lake) J13 : KHAO SOK - PHUKET (Nai Harn) J14 : PHUKET (Phang Nga) J15 : PHUKET plage et piscine (Wat Chalong) J16 : PHUKET Hong, Rading, Pakbia, Nok Island J17 : PHUKET repos J18 : PHUKET retour à la maison.
Notre projet a pris forme il y a un an. Les premiers hébergements ont été réservés en mai dernier, les vols directs Paris/Bangkok plus l'intérieur Bangkok/Phuket achetés en août. Tout était bouclé fin septembre. Je pense avoir passé 5 mois de préparation (un paquet de soirées à éplucher VF, lire le lonely et surfer sur pas mal d'autres sites afin de peaufiner notre projet). Le plus difficile étant de déterminer les endroits où nous poserions les valises, et le temps nécessaire à ce que nous puissions en profiter sans nous précipiter, avec le souci permanent d'avoir un voyage équilibré et agréable pour tout le monde. Dernière précision : nos enfants sont respectivement âgés de 16-14-12 et 8 ans.
Une première photo pour la mise en bouche et hop c'est parti.
Faire un carnet, c'est partager des émotions mais aussi donner envie, faire rêver et montrer que c'est possible. C'est donc forcément subjectif, je n'incite personne à faire les mêmes choix que les nôtres, si ça peut donner des idées tant mieux.🙂
Je remercie tous ceux qui participent au site et permettent à tous de pouvoir rêver et construire leurs propres itinéraires. Notre voyage ne serait pas déroulé dans d'aussi bonnes conditions sans eux, et plus particulièrement 4 contributeurs, les autres me pardonneront j'espère ! LALEE qui par ses carnets et son blog offre des perspectives et des envies de partir incroyables. MICHANT (j'en parlerai plus loin dans le carnet, notre monde étant si petit que nous nous sommes rencontrés pour une journée inoubliable sur un long Tail boat à Khao Sok), toujours de très bon conseil, et d'une culture et d'une érudition incroyable, son aide pour visiter Angkor m'a été très utile. ANNEV78 qui a partagé un très beau carnet, très utile sur ces mêmes destinations. CLAUDE65 avec qui je partage la passion du voyage mais pas que 😉.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un petit commentaire. Partir en voyage n'est pas la même chose dans mon esprit que partir en vacances. Nous ne nous sommes pas vraiment reposés, même si j'ai essayé d'alterner phases intensives, visites et piscines pour que tous s'y retrouvent. J'ai sans doute réussi puisque toute la famille était enchantée. Il n'en demeure pas moins que nos enfants ont l'habitude de marcher, de se lever pour voir des choses et de pouvoir soutenir un rythme intensif par moment et même sous la chaleur parfois écrasante. Nous ne pouvions partir là-bas sans faire Angkor (un rêve d'enfant en ce qui me concerne), et la fin à Phuket était plus propice au repos, pour autant, nous y avons passé deux journées fatigantes mais merveilleuses.
Voilà, le préambule et les remerciements sont faits, je vous présente notre itinéraire : J1 : PARIS-BANGKOK J2 : BANGKOK-SIEM REAP J3 : SIEM REAP (Angkor - petit circuit) J4 : SIEM REAP (Marché de Phsar Leu - Lac Tonle Sap village de Kompong Khleang) J5 : SIEM REAP (Angkor - grand circuit) J6 : SIEM REAP - KANCHANABURI J7 : KANCHANABURI (relax) J8 : KANCHANABURI (cascasdes d'Erawan) J9 : KANCHANABURI - BANGKOK (balade sur les Khlongs - Wat Arun - tour Baiyoke II) J10 : BANGKOK (Wat Phra Kaeo -Wat Pho) et galères😕 J11 : BANGKOK - PHUKET - KHAO SOK J12 : KHAO SOK (Lac Cheow Lan Lake) J13 : KHAO SOK - PHUKET (Nai Harn) J14 : PHUKET (Phang Nga) J15 : PHUKET plage et piscine (Wat Chalong) J16 : PHUKET Hong, Rading, Pakbia, Nok Island J17 : PHUKET repos J18 : PHUKET retour à la maison.
Notre projet a pris forme il y a un an. Les premiers hébergements ont été réservés en mai dernier, les vols directs Paris/Bangkok plus l'intérieur Bangkok/Phuket achetés en août. Tout était bouclé fin septembre. Je pense avoir passé 5 mois de préparation (un paquet de soirées à éplucher VF, lire le lonely et surfer sur pas mal d'autres sites afin de peaufiner notre projet). Le plus difficile étant de déterminer les endroits où nous poserions les valises, et le temps nécessaire à ce que nous puissions en profiter sans nous précipiter, avec le souci permanent d'avoir un voyage équilibré et agréable pour tout le monde. Dernière précision : nos enfants sont respectivement âgés de 16-14-12 et 8 ans.
Une première photo pour la mise en bouche et hop c'est parti.

Itinéraire 19 jours en Norvège en septembre English translation pending
Bonjour !
Voilà c'est décidé cette année ça sera la Norvège ! Un reportage à la télé sur l'Hurtigruten m'avait tellement donné envie d'y aller... voilà enfin le rêve va se réaliser !!
Nous partirons 19 jours, à deux (mon mari et moi), sur un circuit dans lequel interviendront différents moyens de locomotions (pour cause de "coups de coeur" lors de mes lectures, que j'ai envie de faire).
Voici l'itinéraire que nous prévoyons de faire : J1 : Avion Paris-Oslo / Nuit Oslo J2 (dimanche) : Oslo / Nuit Oslo J3 : Oslo / Nuit Oslo J4 : Train Oslo-Bergen (7h) / Nuit Bergen J5 : Bergen / Nuit Bergen J6 : Bergen - Hurtigruten à 20h / Nuit Hurtigruten J7 : Arrivée à 9h à Alesund / Nuit Alesund J8 : Alesund (récupérer voiture de location) / Nuit Alesund J9 : Route vers Trollstigen (1h50) - Route vers Geiranger (2h) / Nuit Geiranger J10 : Rando Geiranger (chercher rando++) J11 : AM : Geiranger ; PM : Route vers Loen (3h) J12 : Rando Kjendalsbreen (8h) J13 : Route vers Solvorn (3h) J14 : Solvorn J15 : Route vers Sognefjord ? (1h35) puis route vers Stalheim Hotel en passant par Laerdal (route des neiges) (3h40) J16 : Route vers Trolltunga (2h40) J17 : Rando Trolltunga (8-10h) J18 : Route vers Bergen (3h15) J19 : Avion Bergen - Paris
Avant de vous demander votre avis, voici les points auxquels nous tenons particulièrement : -Oslo : j'ai bien lu que la ville n'avait pas un intérêt extraordinaire, mais mon mari souhaite y visiter des musées militaires (si vous avez des conseils sur la question d'ailleurs...) et moi j'ai craqué en lisant le description du trajet en train entre Oslo et Bergen - Le train Oslo-Bergen - L'Hurtigruten : c'est lui qui m'a donné envie d'aller en Norvège il y a quelques années ! - Stalheim Hotel : un autre rêve que je ne pourrais pas laisser tomber ! ;-)
Pour le reste, je suis prête à faire des modifications selon vos avis ! L'itinéraire me semble réalisable et réaliste, mais ne connaissant pas les routes en norvège, je viens demander confirmation. Votre avis sur le J15 ? Je ne me rends pas compte de ce qu'il y a à voir/faire au Sognefjord, si ça prend du temps ? Est-ce réalisable en une journée ? Avez-vous des conseils, avis sur les randos, villes et lieux à voir sur la route ?
Merci de votre aide !
Voici l'itinéraire que nous prévoyons de faire : J1 : Avion Paris-Oslo / Nuit Oslo J2 (dimanche) : Oslo / Nuit Oslo J3 : Oslo / Nuit Oslo J4 : Train Oslo-Bergen (7h) / Nuit Bergen J5 : Bergen / Nuit Bergen J6 : Bergen - Hurtigruten à 20h / Nuit Hurtigruten J7 : Arrivée à 9h à Alesund / Nuit Alesund J8 : Alesund (récupérer voiture de location) / Nuit Alesund J9 : Route vers Trollstigen (1h50) - Route vers Geiranger (2h) / Nuit Geiranger J10 : Rando Geiranger (chercher rando++) J11 : AM : Geiranger ; PM : Route vers Loen (3h) J12 : Rando Kjendalsbreen (8h) J13 : Route vers Solvorn (3h) J14 : Solvorn J15 : Route vers Sognefjord ? (1h35) puis route vers Stalheim Hotel en passant par Laerdal (route des neiges) (3h40) J16 : Route vers Trolltunga (2h40) J17 : Rando Trolltunga (8-10h) J18 : Route vers Bergen (3h15) J19 : Avion Bergen - Paris
Avant de vous demander votre avis, voici les points auxquels nous tenons particulièrement : -Oslo : j'ai bien lu que la ville n'avait pas un intérêt extraordinaire, mais mon mari souhaite y visiter des musées militaires (si vous avez des conseils sur la question d'ailleurs...) et moi j'ai craqué en lisant le description du trajet en train entre Oslo et Bergen - Le train Oslo-Bergen - L'Hurtigruten : c'est lui qui m'a donné envie d'aller en Norvège il y a quelques années ! - Stalheim Hotel : un autre rêve que je ne pourrais pas laisser tomber ! ;-)
Pour le reste, je suis prête à faire des modifications selon vos avis ! L'itinéraire me semble réalisable et réaliste, mais ne connaissant pas les routes en norvège, je viens demander confirmation. Votre avis sur le J15 ? Je ne me rends pas compte de ce qu'il y a à voir/faire au Sognefjord, si ça prend du temps ? Est-ce réalisable en une journée ? Avez-vous des conseils, avis sur les randos, villes et lieux à voir sur la route ?
Merci de votre aide !
Avis itinéraire centre Thaïlande 17 jours octobre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir pas mal farfouillé sur le forum Thaïlande pour organiser notre voyage d’Octobre, je m’adresse à vous pour solliciter vos avis/remarques/commentaires sur le programme que j’ai préparé.
Pour vous situer un peu le contexte :
Nous sommes un couple de djeuns (oui on peut encore se considérer comme tels à un peu plus de 30 ans non ? 😉) avec une petite de 6 ans, et j’embarque aussi mes parents (61 et 55 ans, mais bien alertes 😉) pour leur faire découvrir un petit bout d’Asie, Asie dont nous sommes fans !
Nous partirons pendant les vacances de la Toussaint 2016… Peut-être pas la meilleure période en terme de climat, mais on espère… pas la pire non plus ! 😎
Nous avons déjà passé 5 jours sur Bangkok ce mois de Janvier, c’est la raison pour laquelle nous ne nous y attarderons pas en Octobre. Nous ferons juste visiter quelques sites qui nous ont bien plus à mes parents.
Voilà donc le programme :
J1 : Avion Bangkok: J2 : Atterrissage sur Bangkok vers 14h25. Installation à l’hôtel et virée dans Chinatown. J3 : Visite de Bangkok : Wat Pho, promenade en bateau sur les khlongs, Maison de Jim Thomson et Golden Mount. Province de Kanchanaburi: J4 : Bus pour Kanchanaburi + Pont de la rivière Kwaï + Prasat Muang Sing Historical Park + Death Railway Museum. J5: Trajet vers le Ganesha Park organisé via le Ganesha Park avec passage aux Cascades d’Erawan et aux sources chaudes, pour une arrivée au Ganesha vers 17h pour le coucher de soleil. J6 : Journée avec les éléphants au Ganesha Park J7-8-9 : Visite de Sangkhlaburi et alentours J10 : Retour sur Kanchanaburi en passant par le temple de Tong Pha Phum, les sources chaudes, les Paradise et Tad Pad waterfalls, le Temple du Crocodile, le Hell Fire Pass, Sayoke Noi Waterfalls, et nous prendrons le dernier train de la mort à Namtok à 15h pour rejoindre Kanchanaburi. Ayuttaya J11-12 : Ayuttaya, Bang Pa In et le Wat Niwet Thamaprawat Province de l'Issan Sud J13-14 : Parc National de Khao Yai. Visite sur 1 jour ½ avec Greenleaf Tour. J15 : Phimai et le Sai Ngam J16-17 : Trajet pour aller à Nang Rong. Location d’une moto pour visiter la campagne environnante et les temples suivants : Wat Khao Phra Angkhan, Centre Historique de Phanom Rung, Prasat Muang Tam. Retour J18 : Retour sur Bangkok. Décollage à 23h50. J19 : Arrivée en France
Mes questions :
- Connaissez-vous quelqu’un qui fasse une visite sympa des Khlongs à Bangkok ? Il me semblait qu’il y avait Thuan, mais qu’il a remis ses « affaires » à quelqu’un d’autre ? Je lui ai envoyé un message mais n’ai pas eu de réponse.
- Pour ceux qui connaissent Sangkhlaburi, combien de jours me conseillez-vous de passer sur place ? Il me semble qu’il en faut 2, mais peut-être que 3 feraient trop long ? Que conseillez-vous de voir sur place ? Un trek à recommander en particulier (adapté à une petite de 6 ans qui marche bien) ?
- Pour le Parc National de Khao Yai. Avez-vous une autre agence que Greenleaf à recommander ? Pour ceux qui sont passés par Greenleaf, qu’en avez-vous pensé ?
- Comment faire le trajet Phimai/Nang Rong ???
- J’ai lu qu’il était difficile de se faire comprendre à Nang Rong et dans l’Issan en général… que très peu de Thaïs là-bas parlaient anglais. Pensez-vous que nous arriverons à louer des motos ?
Et pour finir… Que pensez-vous de cet itinéraire ?
Merci d’avoir pris le temps de lire mon pavé ! Félicitations ! -)
Merci d’avance pour le temps que vous prendrez à me répondre... Vos avis qui m’aideront à peaufiner, modifier… finaliser notre itinéraire. Même si je sais… on a encore le temps ! 😉 Mais ça aide à patienter!!!
Après avoir pas mal farfouillé sur le forum Thaïlande pour organiser notre voyage d’Octobre, je m’adresse à vous pour solliciter vos avis/remarques/commentaires sur le programme que j’ai préparé.
Pour vous situer un peu le contexte :
Nous sommes un couple de djeuns (oui on peut encore se considérer comme tels à un peu plus de 30 ans non ? 😉) avec une petite de 6 ans, et j’embarque aussi mes parents (61 et 55 ans, mais bien alertes 😉) pour leur faire découvrir un petit bout d’Asie, Asie dont nous sommes fans !
Nous partirons pendant les vacances de la Toussaint 2016… Peut-être pas la meilleure période en terme de climat, mais on espère… pas la pire non plus ! 😎
Nous avons déjà passé 5 jours sur Bangkok ce mois de Janvier, c’est la raison pour laquelle nous ne nous y attarderons pas en Octobre. Nous ferons juste visiter quelques sites qui nous ont bien plus à mes parents.
Voilà donc le programme :
J1 : Avion Bangkok: J2 : Atterrissage sur Bangkok vers 14h25. Installation à l’hôtel et virée dans Chinatown. J3 : Visite de Bangkok : Wat Pho, promenade en bateau sur les khlongs, Maison de Jim Thomson et Golden Mount. Province de Kanchanaburi: J4 : Bus pour Kanchanaburi + Pont de la rivière Kwaï + Prasat Muang Sing Historical Park + Death Railway Museum. J5: Trajet vers le Ganesha Park organisé via le Ganesha Park avec passage aux Cascades d’Erawan et aux sources chaudes, pour une arrivée au Ganesha vers 17h pour le coucher de soleil. J6 : Journée avec les éléphants au Ganesha Park J7-8-9 : Visite de Sangkhlaburi et alentours J10 : Retour sur Kanchanaburi en passant par le temple de Tong Pha Phum, les sources chaudes, les Paradise et Tad Pad waterfalls, le Temple du Crocodile, le Hell Fire Pass, Sayoke Noi Waterfalls, et nous prendrons le dernier train de la mort à Namtok à 15h pour rejoindre Kanchanaburi. Ayuttaya J11-12 : Ayuttaya, Bang Pa In et le Wat Niwet Thamaprawat Province de l'Issan Sud J13-14 : Parc National de Khao Yai. Visite sur 1 jour ½ avec Greenleaf Tour. J15 : Phimai et le Sai Ngam J16-17 : Trajet pour aller à Nang Rong. Location d’une moto pour visiter la campagne environnante et les temples suivants : Wat Khao Phra Angkhan, Centre Historique de Phanom Rung, Prasat Muang Tam. Retour J18 : Retour sur Bangkok. Décollage à 23h50. J19 : Arrivée en France
Mes questions :
- Connaissez-vous quelqu’un qui fasse une visite sympa des Khlongs à Bangkok ? Il me semblait qu’il y avait Thuan, mais qu’il a remis ses « affaires » à quelqu’un d’autre ? Je lui ai envoyé un message mais n’ai pas eu de réponse.
- Pour ceux qui connaissent Sangkhlaburi, combien de jours me conseillez-vous de passer sur place ? Il me semble qu’il en faut 2, mais peut-être que 3 feraient trop long ? Que conseillez-vous de voir sur place ? Un trek à recommander en particulier (adapté à une petite de 6 ans qui marche bien) ?
- Pour le Parc National de Khao Yai. Avez-vous une autre agence que Greenleaf à recommander ? Pour ceux qui sont passés par Greenleaf, qu’en avez-vous pensé ?
- Comment faire le trajet Phimai/Nang Rong ???
- J’ai lu qu’il était difficile de se faire comprendre à Nang Rong et dans l’Issan en général… que très peu de Thaïs là-bas parlaient anglais. Pensez-vous que nous arriverons à louer des motos ?
Et pour finir… Que pensez-vous de cet itinéraire ?
Merci d’avoir pris le temps de lire mon pavé ! Félicitations ! -)
Merci d’avance pour le temps que vous prendrez à me répondre... Vos avis qui m’aideront à peaufiner, modifier… finaliser notre itinéraire. Même si je sais… on a encore le temps ! 😉 Mais ça aide à patienter!!!