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Option sur la croisière inaugurale du MSC Divina English translation pending
Ce matin nous avons pris une option sur la croisière inaugurale de la Divina
Sortie des Chantiers de St Nazaire -- > Marseille
Baptême a Marseille
Puis Départ Marseille --> Venise ( option prise sur ce trajet après le Baptême qui dure une journée et sur invitation.
et d'ici là pourquoi pas St Nazaire --Marseille --> Venise 😏
Sortie des Chantiers de St Nazaire -- > Marseille
Baptême a Marseille
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«Ali & Toumani», deux magiciens des cordes en toute harmonie (Mali) English translation pending
«... a level of communication that close to magical. The music is soothing and quiet but brimming with life. It is calm but intense, passionate but peaceful.» (allaboutjazz)
DEUX MAGICIENS DES CORDES EN DIALOGUE
Cinq ans après l'enchanté In the Heart of the Moon, qui leur avait valu un Grammy Award, le légendaire guitariste Ali Farka Touré et la star mondiale de la kora Toumani Diabaté dialoguent une nouvelle fois par l’intermédiaire de leurs instruments. Ils remettent ça avec un album tout simplement nommé Ali & Toumani, aussi le dernier témoignage phonographique de l'homme de Niafounké, décédé en 2006 ...
Ces trois après-midis à Londres en juillet 2005, avec la participation de l'illustre contrebassiste du Buena Vista Social Club, Orlando 'Cachaíto' López, décédé lui aussi, en 2009, et du fils d'Ali, Vieux Farka Touré, les sessions d'enregistrement pour cet album étaient de mauvais augure : Ali Farka est déjà très marqué par le cancer des os qui, en raison de la douleur, le contraint à faire des pauses de plus en plus longues au studio. «He was having bad attacks of pain. There were moments, when playing a song, that we were forced to stop, because Ali was in so much pain. It was hard for him to make this album. But he wanted to continue. At one moment during the sessions I asked myself, "Why am I doing this?" I didn't want him to suffer. We'd start a song and he'd play and play and play and then, at a certain moment, he would just stop and grimace, or bow his head. So we'd stop. But then he would say, "No! Let's carry on." In the end I said: "Thank God, we've done it, we've done it!"», se souvient Toumani Diabaté avec émotion et joie*. On comprend maintenant pourquoi Ali est joint le surnom Farka qui veut dire «âne» – synonyme de robustesse – en sonraï, sa langue maternelle ...
Comme sur le prédécesseur de Ali & Toumani, et à la demande d'Ali Farka, il n'y avait aucune répétition avant l'enregistrement. Ces deux géants de la musique malienne se connaissaient tellement bien qu'il n'y en avait nul besoin. Donc, cet album aussi, en grande partie instrumental, est le fruit de la spontanéité ; immédiatement entre la guitare et la kora, un dialogue se renoue comme s’il n'y a rien de plus naturel au monde. Grattées, pincées, frottées, avec vivacité ou lenteur, les cordes s’interrogent et se répondent avec finesse et élégance. Parfois, guitare et kora vibrent à l'unisson. Sans difficulté on s'introduit dans l'intimité et la complicité. Sur les onze morceaux de l'album, c'est toujours Ali Farka Touré qui joue le thème mélodique, et la kora de Toumani vient s'enrouler autour avec le sens et l'intuition du grand koriste, qui une fois de plus fait de véritables merveilles avec ses vingt-et-une cordes ; son jeu semble faire jaillir plusieurs sources musicales différentes à la fois, plusieurs voix qui s'entrecroisent et dialoguent entre elles, produisant un effet de scintillement infini à la beauté saisissante. A une technique à la fois surabondante et lyrique, Toumani ajoute en outre une manière de marquer le rythme par son utilisation des cordes basses, parfois même de la caisse de résonance de son instrument. Ecouter la totalité de son spectre sonore, on est tenté de croire qu'il ne s'agit plus d'un instrument de vingt-et-une cordes mais d'un orchestre de vingt-et-une koras animé par les doigts d'un seul homme. Les titres s'écoutent presque comme une suite ininterrompue, chansons et mélodies traditionnelles des régions respectives des deux compères – le Nord du Mali pour Ali Farka, le Sud mandingue pour Toumani –, improvisations à la fois libres et arc-boutées sur la tradition, avec parfois des accents congolais (sur Sina Mory), cubains (sur Sabu Yerkoy), sénégalais ou bluesy. Cette musique est toujours aussi envoûtante, comme hors du temps et de l'espace.
Pour écouter Ali & Toumani, c’est comme «lire un livre sur Ali Farka Touré. C’est un album synthèse de tous ceux qu'il avait fait auparavant», récapitule Toumani Diabaté. En fait, les morceaux ramènent à des moments précis de sa vie : d'abord la rumba Sina Mory, avec qui a commencé tout pour Ali Farka. En 1956, il a vu interpréter cette chanson par Keita Fodeba, son idol, en Guinée. C'était le moment qui l'a incité à apprendre et jouer la guitare. Machengoidi, un hymne au labeur pour le bien de son pays, enregistré pour la première fois sur Radio Mali, en 1996, puis sur son album posthume, Savane, en 2006. La salsa cubaine Sabu Yerkoy («Merci à Dieu !») célèbre l'Indépendance de son pays en chantant l'insouciance de la vie quotidienne lors de la première décennie post-indépendance. Cette chanson appartient au répertoire standard du guitariste. Ruby est une chanson bobo, qu'il a écoutée pour la première fois à San, petite ville entre Ségou et Mopti, à une population majoritairement bobo. Puis, Warbe («Les hommes»), une chanson peul, dédiée à ceux qui se battent pour protéger leur peuple. Un autre morceau peul de l'album est Samba Gelado, en souvenir d'un prince peul du Fouta Djallon en Guinée. Une très vieille chanson mandé est Be Mankan, à qui Ali et Toumani ont donné la forme d'une valse. Aussi une chanson traditionnelle mandé est Doudou, morceau magnifique qui a des liens à l'époque où le Mali et ses pays voisins, la Guinée et le Sénégal, sont devenus indépendants. Ici, le jeu de Toumani indique des influences du rythme mbalanx sénégalais. L'album s'achève sur le très émouvant Kala Djula («Les commerçants de Kala»), hymne mandingue des griots qui glorifie les Diabatés, dynastie de griots mandingues vieille de plusieurs siècles. Le griot Toumani Diabaté accompagne Ali vers la postérité. Au Mali, la rencontre du Nord et du Sud, plus précisément, celle du terroir de Niafunké d'Ali Farka et du répertoire mandingue joué par les Diabatés depuis un grand nombre de générations n'avait pourtant rien d'évident, même si dans les années soixantes, Ali Farka Touré jouait déjà avec Sidiki Diabaté, père de Toumani et lui aussi virtuose de ce formidable instrument ayant révolutionné son art à elle en la sortant de son contexte orchestral pour l'établir en tant qu'instrument soliste ...
Cet album acoustique en forme à la fois de livre d'histoire et de testament est bien plus qu'un disque posthume supplémentaire. Un vrai et unique chef-d'œuvre de deux sorciers des cordes, sans doute, ou en un seul mot : MAGIQUE ...
CD : Ali Farka Touré/Toumani Diabaté. 2010. Ali & Toumani. World Circuit.
hgb
* voir le livret de l'album.
DEUX MAGICIENS DES CORDES EN DIALOGUE
Cinq ans après l'enchanté In the Heart of the Moon, qui leur avait valu un Grammy Award, le légendaire guitariste Ali Farka Touré et la star mondiale de la kora Toumani Diabaté dialoguent une nouvelle fois par l’intermédiaire de leurs instruments. Ils remettent ça avec un album tout simplement nommé Ali & Toumani, aussi le dernier témoignage phonographique de l'homme de Niafounké, décédé en 2006 ...
Ces trois après-midis à Londres en juillet 2005, avec la participation de l'illustre contrebassiste du Buena Vista Social Club, Orlando 'Cachaíto' López, décédé lui aussi, en 2009, et du fils d'Ali, Vieux Farka Touré, les sessions d'enregistrement pour cet album étaient de mauvais augure : Ali Farka est déjà très marqué par le cancer des os qui, en raison de la douleur, le contraint à faire des pauses de plus en plus longues au studio. «He was having bad attacks of pain. There were moments, when playing a song, that we were forced to stop, because Ali was in so much pain. It was hard for him to make this album. But he wanted to continue. At one moment during the sessions I asked myself, "Why am I doing this?" I didn't want him to suffer. We'd start a song and he'd play and play and play and then, at a certain moment, he would just stop and grimace, or bow his head. So we'd stop. But then he would say, "No! Let's carry on." In the end I said: "Thank God, we've done it, we've done it!"», se souvient Toumani Diabaté avec émotion et joie*. On comprend maintenant pourquoi Ali est joint le surnom Farka qui veut dire «âne» – synonyme de robustesse – en sonraï, sa langue maternelle ...
Comme sur le prédécesseur de Ali & Toumani, et à la demande d'Ali Farka, il n'y avait aucune répétition avant l'enregistrement. Ces deux géants de la musique malienne se connaissaient tellement bien qu'il n'y en avait nul besoin. Donc, cet album aussi, en grande partie instrumental, est le fruit de la spontanéité ; immédiatement entre la guitare et la kora, un dialogue se renoue comme s’il n'y a rien de plus naturel au monde. Grattées, pincées, frottées, avec vivacité ou lenteur, les cordes s’interrogent et se répondent avec finesse et élégance. Parfois, guitare et kora vibrent à l'unisson. Sans difficulté on s'introduit dans l'intimité et la complicité. Sur les onze morceaux de l'album, c'est toujours Ali Farka Touré qui joue le thème mélodique, et la kora de Toumani vient s'enrouler autour avec le sens et l'intuition du grand koriste, qui une fois de plus fait de véritables merveilles avec ses vingt-et-une cordes ; son jeu semble faire jaillir plusieurs sources musicales différentes à la fois, plusieurs voix qui s'entrecroisent et dialoguent entre elles, produisant un effet de scintillement infini à la beauté saisissante. A une technique à la fois surabondante et lyrique, Toumani ajoute en outre une manière de marquer le rythme par son utilisation des cordes basses, parfois même de la caisse de résonance de son instrument. Ecouter la totalité de son spectre sonore, on est tenté de croire qu'il ne s'agit plus d'un instrument de vingt-et-une cordes mais d'un orchestre de vingt-et-une koras animé par les doigts d'un seul homme. Les titres s'écoutent presque comme une suite ininterrompue, chansons et mélodies traditionnelles des régions respectives des deux compères – le Nord du Mali pour Ali Farka, le Sud mandingue pour Toumani –, improvisations à la fois libres et arc-boutées sur la tradition, avec parfois des accents congolais (sur Sina Mory), cubains (sur Sabu Yerkoy), sénégalais ou bluesy. Cette musique est toujours aussi envoûtante, comme hors du temps et de l'espace.
Pour écouter Ali & Toumani, c’est comme «lire un livre sur Ali Farka Touré. C’est un album synthèse de tous ceux qu'il avait fait auparavant», récapitule Toumani Diabaté. En fait, les morceaux ramènent à des moments précis de sa vie : d'abord la rumba Sina Mory, avec qui a commencé tout pour Ali Farka. En 1956, il a vu interpréter cette chanson par Keita Fodeba, son idol, en Guinée. C'était le moment qui l'a incité à apprendre et jouer la guitare. Machengoidi, un hymne au labeur pour le bien de son pays, enregistré pour la première fois sur Radio Mali, en 1996, puis sur son album posthume, Savane, en 2006. La salsa cubaine Sabu Yerkoy («Merci à Dieu !») célèbre l'Indépendance de son pays en chantant l'insouciance de la vie quotidienne lors de la première décennie post-indépendance. Cette chanson appartient au répertoire standard du guitariste. Ruby est une chanson bobo, qu'il a écoutée pour la première fois à San, petite ville entre Ségou et Mopti, à une population majoritairement bobo. Puis, Warbe («Les hommes»), une chanson peul, dédiée à ceux qui se battent pour protéger leur peuple. Un autre morceau peul de l'album est Samba Gelado, en souvenir d'un prince peul du Fouta Djallon en Guinée. Une très vieille chanson mandé est Be Mankan, à qui Ali et Toumani ont donné la forme d'une valse. Aussi une chanson traditionnelle mandé est Doudou, morceau magnifique qui a des liens à l'époque où le Mali et ses pays voisins, la Guinée et le Sénégal, sont devenus indépendants. Ici, le jeu de Toumani indique des influences du rythme mbalanx sénégalais. L'album s'achève sur le très émouvant Kala Djula («Les commerçants de Kala»), hymne mandingue des griots qui glorifie les Diabatés, dynastie de griots mandingues vieille de plusieurs siècles. Le griot Toumani Diabaté accompagne Ali vers la postérité. Au Mali, la rencontre du Nord et du Sud, plus précisément, celle du terroir de Niafunké d'Ali Farka et du répertoire mandingue joué par les Diabatés depuis un grand nombre de générations n'avait pourtant rien d'évident, même si dans les années soixantes, Ali Farka Touré jouait déjà avec Sidiki Diabaté, père de Toumani et lui aussi virtuose de ce formidable instrument ayant révolutionné son art à elle en la sortant de son contexte orchestral pour l'établir en tant qu'instrument soliste ...
Cet album acoustique en forme à la fois de livre d'histoire et de testament est bien plus qu'un disque posthume supplémentaire. Un vrai et unique chef-d'œuvre de deux sorciers des cordes, sans doute, ou en un seul mot : MAGIQUE ...
CD : Ali Farka Touré/Toumani Diabaté. 2010. Ali & Toumani. World Circuit.
hgb
* voir le livret de l'album.
Retours vers la France depuis le Vietnam: difficultés dû au nuage de cendres? English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un peut-il nous renseigner pour savoir s'il y a des difficultés concernant les retours vers la France.
Je pense que le nuage de cendres, dû à l'éruption du volcan en Islande, doit perturber également le trafic aérien au Vietnam ???
Merci de vos réponses.
Cordialement.
Quelqu'un peut-il nous renseigner pour savoir s'il y a des difficultés concernant les retours vers la France.
Je pense que le nuage de cendres, dû à l'éruption du volcan en Islande, doit perturber également le trafic aérien au Vietnam ???
Merci de vos réponses.
Cordialement.
Côté positif de votre voyage en Inde du Nord? English translation pending
Bonjour,
A en lire dans le forum il y a beaucoup de cotés négatifs lors de vos séjours en Inde, alors moi qui projette de m'y rendre prochainement, je souhaiterais des témoignages uniquement sur le coté positif de votre voyage!!!!! Merci à tous ceux qui ne me feront pas douter de l'intéret de visiter ce pays!!!
A en lire dans le forum il y a beaucoup de cotés négatifs lors de vos séjours en Inde, alors moi qui projette de m'y rendre prochainement, je souhaiterais des témoignages uniquement sur le coté positif de votre voyage!!!!! Merci à tous ceux qui ne me feront pas douter de l'intéret de visiter ce pays!!!
Eternelle question sur le prix des billets d'avion pour l'Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
On trouve actuellement des billets d'avion à +/- 700€ pour faire genève-jakarta AR mi juillet mi aout 2010, ce qui semble être un bon prix. Cependant, les prix viennent d'augmenter en quelques jours. Alors, je sais qu'a priori ça augmente plus souvent que ça ne baisse mais est-ce que ça ne vaut pas le coup d'attendre la fin de l'année voire le début de 2010 pour se lancer? Ou bien, les prix sont vraiment bas et il faut y aller aujourd'hui?
Est-ce qu'en janvier, on peut avoir des prix intéressants ou les meilleurs coups sont passés?
Quelles sont les fourchettes hautes et basses pour des billets france-indonésie en été? (Avec des compagnies correctes)
Histoire d'avoir une idée...
Merci d'avance
Adrien
Refus d'un visa français de trois mois English translation pending
Les boules. Avec mon ami on a fait une demande de visa pour qu'il vienne en france pour 3 mois.
Cela a été refusé, malgré ma situation saine et pour une demande de seulement 3 mois.
Deja le fait que le visa soit refusé c'est déja les boules , mais le pire c'est la non explication .
LE VISA EST REFUSÉ ET ON A PAS A VOUS DONNER LA RAISON. C 'EST L'AMBASSADE QUI VEUT PAS.
C'EST INSUPPORTABLE QUE CELA SE PASSE DANS UNE REPUBLIQUE ET UN ETAT DE DROIT COMME LA FRANCE.
C'EST UN CRI DE RAGE !!!!!!!! " NE PAS SAVOIR "
Deja le fait que le visa soit refusé c'est déja les boules , mais le pire c'est la non explication .
LE VISA EST REFUSÉ ET ON A PAS A VOUS DONNER LA RAISON. C 'EST L'AMBASSADE QUI VEUT PAS.
C'EST INSUPPORTABLE QUE CELA SE PASSE DANS UNE REPUBLIQUE ET UN ETAT DE DROIT COMME LA FRANCE.
C'EST UN CRI DE RAGE !!!!!!!! " NE PAS SAVOIR "
Logement pour moins cher que 20 euros à Paris? English translation pending
salut a tous
je vais a paris dans quelques semaines. mais je voyage en low budget avec mon velo. quelqun connais un longement moins cher que E20? c'est ne dois pas se placer vers le centre de la ville.
mercie🏴☠️
je vais a paris dans quelques semaines. mais je voyage en low budget avec mon velo. quelqun connais un longement moins cher que E20? c'est ne dois pas se placer vers le centre de la ville.
mercie🏴☠️
Exemption de visa pour une personne d'origine vietnamienne English translation pending
BOnjour,
Ma mère étant de nationalité française mais d'origine vietnamienne, née à Saigon, puis-je bénéficier d'une exemption de visa pour le vietnam?
Auquel cas, que dois je fournir comme justificatifs?
J'ai essayé d'appeler à l'ambassade pour avoir cette info ( 01 44 14 64 00) mais cela ne répond jamais...
Merci pour votre aide!
Ma mère étant de nationalité française mais d'origine vietnamienne, née à Saigon, puis-je bénéficier d'une exemption de visa pour le vietnam?
Auquel cas, que dois je fournir comme justificatifs?
J'ai essayé d'appeler à l'ambassade pour avoir cette info ( 01 44 14 64 00) mais cela ne répond jamais...
Merci pour votre aide!
Circuit de vingt-deux jours dans l'Ouest américain (modification) English translation pending
Rebonjour à tous,
Je vous joint le 'nouvel' ititnéraire que j'ai prévu, aprés quelques modifications que vous m'avez suggéré. J'ai ajouté les lieux ou on compte dormir, donc si vous les connaissez, n'hésitez pas à me donner vos avis/impressions !
J'attends vos critiques ! ^^
Merci à tous 24/25/26 Juin : SAN FRANCISCO 3 Nuits à SF AJ Green tortoise (75 USD x 3) 27 Juin : SF – San Simeon ( mi) Nuit à san simeon ou autour Camping State park (20 USD) 28/29/30/01 Juin / Juillet : San Simeon – Los angeles (247 Mi) En passant par Santa barbara + Malibu 4 Nuits à LA AJ banana Bungalows (79 USD x3 – 89 USDx1 ) 02 Juillet : LOS ANGELES – Needles (269 Mi) Nuit à Needles Camping KOA (27 USD) Motel 6 (49 USD) 03 Juillet : Needles – Grand Canyon (232 Mi) Nuit à Grand Canyon Camping GOV (18 USD) 04 Juillet : Grand Canyon – Monument Valley Nuit à Monument Valley Camping Goulding’s (35 USD) 05/06 Juillet : Monument Valley – Bryce canyon ( Mi) En passant par Antelope canyon, page, lake powell, horseshoe bend 2 Nuits à Bryce canyon Camping GOV « North Campground » (15 USD x2) 07 Juillet : Bryce canyon – Zion NP (85 Mi) Nuit à Zion NP Camping GOV « Watchman Campground » (16 USD) 08/09 Juillet : Zion NP – Las vegas (167 Mi) 2 Nuits à Las vegas Imperial Palace CENTER STRIP (80 USD) Bill’s CENTER STRIP (75 USD) 10 Juillet : Las vegas – Death valley (184 Mi) Nuits à Death valley Panamint spring Camping (15 USD) Panamint spring Motel room (94 USD) Stovepipe wells room (105 USD) 11 Juillet : Death valley – Lee Vining ( Mi) En passant par Bodie et Mono lake 1 Nuit à Lee Vining Camping virginiacreeksettlement (16 USD) 12/13 Juillet : Lee Vining - Yosemite ( Mi) 2 Nuits à Yosemite Camping GOV (20 USD x 2) 14/15 Juillet : Yosemite – SF (215 Mi) 2 Nuits à SF AJ Green tortoise (75 USD x 3)
Je vous joint le 'nouvel' ititnéraire que j'ai prévu, aprés quelques modifications que vous m'avez suggéré. J'ai ajouté les lieux ou on compte dormir, donc si vous les connaissez, n'hésitez pas à me donner vos avis/impressions !
J'attends vos critiques ! ^^
Merci à tous 24/25/26 Juin : SAN FRANCISCO 3 Nuits à SF AJ Green tortoise (75 USD x 3) 27 Juin : SF – San Simeon ( mi) Nuit à san simeon ou autour Camping State park (20 USD) 28/29/30/01 Juin / Juillet : San Simeon – Los angeles (247 Mi) En passant par Santa barbara + Malibu 4 Nuits à LA AJ banana Bungalows (79 USD x3 – 89 USDx1 ) 02 Juillet : LOS ANGELES – Needles (269 Mi) Nuit à Needles Camping KOA (27 USD) Motel 6 (49 USD) 03 Juillet : Needles – Grand Canyon (232 Mi) Nuit à Grand Canyon Camping GOV (18 USD) 04 Juillet : Grand Canyon – Monument Valley Nuit à Monument Valley Camping Goulding’s (35 USD) 05/06 Juillet : Monument Valley – Bryce canyon ( Mi) En passant par Antelope canyon, page, lake powell, horseshoe bend 2 Nuits à Bryce canyon Camping GOV « North Campground » (15 USD x2) 07 Juillet : Bryce canyon – Zion NP (85 Mi) Nuit à Zion NP Camping GOV « Watchman Campground » (16 USD) 08/09 Juillet : Zion NP – Las vegas (167 Mi) 2 Nuits à Las vegas Imperial Palace CENTER STRIP (80 USD) Bill’s CENTER STRIP (75 USD) 10 Juillet : Las vegas – Death valley (184 Mi) Nuits à Death valley Panamint spring Camping (15 USD) Panamint spring Motel room (94 USD) Stovepipe wells room (105 USD) 11 Juillet : Death valley – Lee Vining ( Mi) En passant par Bodie et Mono lake 1 Nuit à Lee Vining Camping virginiacreeksettlement (16 USD) 12/13 Juillet : Lee Vining - Yosemite ( Mi) 2 Nuits à Yosemite Camping GOV (20 USD x 2) 14/15 Juillet : Yosemite – SF (215 Mi) 2 Nuits à SF AJ Green tortoise (75 USD x 3)
Les photos c'est pas fini English translation pending
on continue ....
😛.
dans quel célèbre ensemble religieux cette photo a - t -elle été prise ?
😮 c'est... très classique...
dans quel célèbre ensemble religieux cette photo a - t -elle été prise ?
😮 c'est... très classique...
Ambassadeur de France viré de Madagascar English translation pending
ce jour sur le site de moov.mg l ambassadeur de france a madagascar apprends au français resident a mada qu il a ete remercie par RA8 lui meme
tout va bien sous le tropique du capricorne
c est le moment d investir
a plus
Prix du taxi aéroport de Madrid au centre-ville English translation pending
J'hésite à me diriger aux taxis à mon arriver à Madrid. Je n'est aucune idée du tarif pour me rendre au centre, secteur plaza mayor, puerta del sol. J'arrive à 7:30 am, il n'est pas conseillé de prendre le métro à cette heure.
Merci de m'aider Bougon
Merci de m'aider Bougon
Certificat de capacité de mariage pour le Maroc English translation pending
Bonsoir,
Quels sont les papiers vraiment necessaires pour l'obtention de certificat de capacité de mariage pour le consulat de france de casablanca ?
Merci
Quels sont les papiers vraiment necessaires pour l'obtention de certificat de capacité de mariage pour le consulat de france de casablanca ?
Merci
Excursions à Saona en République Dominicaine English translation pending
Je voudrais connaitre les meilleurs tarifs d'excursions pour se rendre à l'ile SAONA.
Sinon est-il possible d'y aller avec des pêcheurs ?
Les Philippines, pour changer English translation pending
Dimanche 19/10/2003
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Questions sacs à dos English translation pending
hello,
encore des questions sacs à dos!!!😏
j'ai vu qu'il y avait un message parlant du filet metallique, mais il n'y a pas plus de renseignements que cela, donc je vous relance pour avoir des avis et vos astuces.....je viens juste de passer au vieux campeur et aie vu cet article. il s'avere que cela soit très pratique pour accrocher son sac pour tout transport, train, gallerie de bus...etc...et que ca protège bien le sac des vols.de plus je n'ai pas eu le temps de me renseigner mais apparement il dise que c'est assez costaud et résistant.....quand pensez vous?..par contre ne pouvant fermer mon sac avec des cadenas, je cherchais une bonne solution surtout pour le proteger des ouvertures, le problème n'est pas trop de l'attacher puisque j'aurais une sorte de chaîne à velo... il est vrai que j'aimerai eviter d'acheter ce genre d'article pour une question d'argent car c'est assez onéreux.... si vous avez des conseils je suis toute ouïe......
maintenant passons à la question mousson en inde!!!🤪 connaissez vous de bons moyens pour se proteger de l'eau, hors mis le k-way qui fait transpirer un max .....
toutes suggestions sont les bienvenues.....surtout celles à la MC GYVER car c'est bien connu il part de rien pour faire un truc génial....pas besoin de dépenser!!!!😛
béné🙂
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j'ai vu qu'il y avait un message parlant du filet metallique, mais il n'y a pas plus de renseignements que cela, donc je vous relance pour avoir des avis et vos astuces.....je viens juste de passer au vieux campeur et aie vu cet article. il s'avere que cela soit très pratique pour accrocher son sac pour tout transport, train, gallerie de bus...etc...et que ca protège bien le sac des vols.de plus je n'ai pas eu le temps de me renseigner mais apparement il dise que c'est assez costaud et résistant.....quand pensez vous?..par contre ne pouvant fermer mon sac avec des cadenas, je cherchais une bonne solution surtout pour le proteger des ouvertures, le problème n'est pas trop de l'attacher puisque j'aurais une sorte de chaîne à velo... il est vrai que j'aimerai eviter d'acheter ce genre d'article pour une question d'argent car c'est assez onéreux.... si vous avez des conseils je suis toute ouïe......
maintenant passons à la question mousson en inde!!!🤪 connaissez vous de bons moyens pour se proteger de l'eau, hors mis le k-way qui fait transpirer un max .....
toutes suggestions sont les bienvenues.....surtout celles à la MC GYVER car c'est bien connu il part de rien pour faire un truc génial....pas besoin de dépenser!!!!😛
béné🙂
Bike trip: from Carcans Maubuisson to Plaisir (Yvelines)
Monday, August 21, 2023 - Rochefort - Marans
No journal for the first two days. Day 1 - CARCANS-ROYAN Day 2 - ROYAN - ROCHEFORT Tonight I'm in MARANS in the "dry marsh" according to the campsite manager—it’s the first time I’ve heard of a "dry marsh"?!
Photos from the first two days
My gear

The Landes region—nothing extraordinary, but the calm and serenity are nice.

Le Verdon

The wild coast

This marsh isn’t dry, though.
Today is the third day of my trip, and I’m writing to you from a campsite in Marans. I’ve set out to bike from Carcans Maubuisson back to Plaisir. Why Carcans? Because we spent a week there as a family—a great week that lets everyone reconnect for a long stretch. Also, on Saturday, we all headed home—some by car, and me by bike. This journey is about 850 km via bike paths and small cycling roads. It’s not a sporting feat, just a nice long ride for fun. As the old Chinese sage says, "The destination doesn’t matter—it’s the journey that counts." But he also told me, "Traveling is great, but what’s the point if you don’t share it?" You see, this old sage has told me a lot of things—he often keeps me company when I’m biking. Of course, he doesn’t pedal, but we travel in harmony. Sure, he can be a bit annoying sometimes, but we still get along. All this to say I’ve created a group to share my story. I’d be happy to share this experience with you—it’s an adventure for me. On Saturday, I wasn’t sure I’d even leave because I’d been dealing with sciatica for days. Luckily, Juliette, a friend of the old Chinese sage, recommended a lifesaving remedy: Alternately stretching your legs with an elastic band under your foot. Obviously, a jam jar rubber band won’t cut it.
From Marans - The mosquitoes are attacking; time to head back to shelter.
The first two legs took me to Royan and then Rochefort. The Sèvre Niortaise flows nearby, and I followed a canal from La Rochelle. You could say the area is as dry as the marsh, judging by the state of the crops.

As I mentioned, it’s the third day, and if Jesus rose again on this day, for me it was more like the crucifixion. The scorching heat—only bearable when you’re moving—combined with rough trail conditions, and the old Chinese sage says, "Terrible roads, slow speed, and watch your limbs." I set out to do 60 km but ended up doing 80, and the last 20 were tough. I kept checking the GPS to see how much farther until the campsite. Today: Rochefort to Marans, sticking to the coast until La Rochelle, then no notable towns after that—just a constant canal. But since the sky isn’t too low, it hasn’t gotten lost. I’ve still got plenty of anecdotes to share, but it’s pitch black out, and the mosquitoes are still around. This morning, I counted ten in my tent, all full of my blood. Yesterday, at the end of the leg to Rochefort, I was really looking forward to crossing the Charente using the transporter bridge, but a sneaky GPS conspiracy led me far from it. I ended up crossing the Charente on a completely ordinary bridge, watching the transporter bridge in the distance with disappointment.
End of the first episode. Until tomorrow, if you’d like!
No journal for the first two days. Day 1 - CARCANS-ROYAN Day 2 - ROYAN - ROCHEFORT Tonight I'm in MARANS in the "dry marsh" according to the campsite manager—it’s the first time I’ve heard of a "dry marsh"?!
Photos from the first two days
My gear
The Landes region—nothing extraordinary, but the calm and serenity are nice.

Le Verdon

The wild coast

This marsh isn’t dry, though.
Today is the third day of my trip, and I’m writing to you from a campsite in Marans. I’ve set out to bike from Carcans Maubuisson back to Plaisir. Why Carcans? Because we spent a week there as a family—a great week that lets everyone reconnect for a long stretch. Also, on Saturday, we all headed home—some by car, and me by bike. This journey is about 850 km via bike paths and small cycling roads. It’s not a sporting feat, just a nice long ride for fun. As the old Chinese sage says, "The destination doesn’t matter—it’s the journey that counts." But he also told me, "Traveling is great, but what’s the point if you don’t share it?" You see, this old sage has told me a lot of things—he often keeps me company when I’m biking. Of course, he doesn’t pedal, but we travel in harmony. Sure, he can be a bit annoying sometimes, but we still get along. All this to say I’ve created a group to share my story. I’d be happy to share this experience with you—it’s an adventure for me. On Saturday, I wasn’t sure I’d even leave because I’d been dealing with sciatica for days. Luckily, Juliette, a friend of the old Chinese sage, recommended a lifesaving remedy: Alternately stretching your legs with an elastic band under your foot. Obviously, a jam jar rubber band won’t cut it.
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The first two legs took me to Royan and then Rochefort. The Sèvre Niortaise flows nearby, and I followed a canal from La Rochelle. You could say the area is as dry as the marsh, judging by the state of the crops.

As I mentioned, it’s the third day, and if Jesus rose again on this day, for me it was more like the crucifixion. The scorching heat—only bearable when you’re moving—combined with rough trail conditions, and the old Chinese sage says, "Terrible roads, slow speed, and watch your limbs." I set out to do 60 km but ended up doing 80, and the last 20 were tough. I kept checking the GPS to see how much farther until the campsite. Today: Rochefort to Marans, sticking to the coast until La Rochelle, then no notable towns after that—just a constant canal. But since the sky isn’t too low, it hasn’t gotten lost. I’ve still got plenty of anecdotes to share, but it’s pitch black out, and the mosquitoes are still around. This morning, I counted ten in my tent, all full of my blood. Yesterday, at the end of the leg to Rochefort, I was really looking forward to crossing the Charente using the transporter bridge, but a sneaky GPS conspiracy led me far from it. I ended up crossing the Charente on a completely ordinary bridge, watching the transporter bridge in the distance with disappointment.
End of the first episode. Until tomorrow, if you’d like!
389 € vol aller-retour Paris - San Francisco 423€ Los Angeles courtes escales English translation pending
Bonjour ,
Aujourd'hui , Vol AR PARIS San Francisco 389 € , 423€ TTC AR Paris Los Angeles avec de courte escales Lufsthansa
389 € Vol Paris San Francisco du 23 mai au 22 juin avec KLM courtes escales 396 € TTC avec vol direct a l'aller avec Air France et retour KLM escales 2h30 a Détroit
419€ Lyon San Francisco
420 € Marseille San Francisco
423 € Vol AR Paris Los Angeles du 23 Mai au 22 juin
451€ de Marseilles LAX
449€ de Lyon LAX
510 € de Toulouse LAX
532 € De Bordeaux LAX
Location de voiture chez HERTZ pour un SUV 21€ jour 633€ pour 30 jours avec le Code CDP; 211762 et code RQ: Best
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Ryanair: 2 000 vols supprimés jusqu'à fin octobre English translation pending
Entendu ce matin , info Europe .
http://www.europe1.fr/economie/ryanair-annonce-la-suppression-denviron-2000-vols-jusqua-fin-octobre-3437552
http://www.europe1.fr/economie/ryanair-annonce-la-suppression-denviron-2000-vols-jusqua-fin-octobre-3437552
Carnet ATA pour le Sénégal English translation pending
BONJOUR
prochainement nous devons partir à nouveau nous ballader au sénégal avec un véhicule neuf
en 2008 nous avions un véhicule qui avait un an, à la frontière nous avions eu un passavent
sur le forum il est question du carnet ATA
en faut-il un également pour un véhicule neuf
quelqu'un pourrait-il me donner des précisions
d'avance merci
bonnes fêtes de fin d'année à tous
Roissy 1. Y'a t-il un manager dans l'aéroport? English translation pending
Arrivee vers 7h a Roissy en provenance de Kuala.
C'est un bazar assez etonnant. Une foule assez importante tente de trouver le meilleur chemin pour avoir acces aux guichets de la Police des frontieres. Des poteaux relies entre eux par des rubans places n'importe comment facilitent cette recherche. Heureusement une empoyee d'ADP nous donne une info importante.
" Ca risque d'etre un peu long " sourit-elle gentiment.
La rapidite avec laquelle s'ecoule la foule confirme la justesse de ses previsions.
Comme elle repasse devant moi, je lui fait remarquer qu'il n'y a que 3 fonctionnaires de la PF.
Reponse.
" On n'avait pas prevu quil y ait autant de monde. ADP n'y est pour rien, c'est la PF qui a mal anticipee."
Apres 30 minutes de queue, je questionne la fonctionnaire de la PF sur les causes de ce bazar. Elle a une reaction de flic des annees 60. Elle se met a lire et a relire mon passeport pendant quelques minutes. Comme je lui fais remarquer que j'ai tout montemps , que j'habite a 10 minutes de Roissy et qu'il ne reste maintenant que 2 guichets de la PF d'ouvert, elle melaisse passer, en me balancant que ce n'est pas la faute de la Police des Frontieres mais dADP qui ne demande pas assez de fonctionnaires a ces heures la.
Sachant que les vols Malaysia, Singapore, Thai airways arrivent quotidiennement vers 6h30 , que des vols en provenance des emirats fo nt de meme et qu'ou 2 vols en provenance des USA font pareils depuis des annees, je m'etonne q'ADP ou la Police des Frontieres n'est pas encore trouve une reponse satisfaisante au desarroi , a la fatigue d'attendre et a l'enervement des voyageurs.
En tout cas, c'est une excellente image que la France donne d'elle aux etrangers qui debarquent.
Le Made in France fait envie des les premiers pas effectues a Roissy.
C'est un bazar assez etonnant. Une foule assez importante tente de trouver le meilleur chemin pour avoir acces aux guichets de la Police des frontieres. Des poteaux relies entre eux par des rubans places n'importe comment facilitent cette recherche. Heureusement une empoyee d'ADP nous donne une info importante.
" Ca risque d'etre un peu long " sourit-elle gentiment.
La rapidite avec laquelle s'ecoule la foule confirme la justesse de ses previsions.
Comme elle repasse devant moi, je lui fait remarquer qu'il n'y a que 3 fonctionnaires de la PF.
Reponse.
" On n'avait pas prevu quil y ait autant de monde. ADP n'y est pour rien, c'est la PF qui a mal anticipee."
Apres 30 minutes de queue, je questionne la fonctionnaire de la PF sur les causes de ce bazar. Elle a une reaction de flic des annees 60. Elle se met a lire et a relire mon passeport pendant quelques minutes. Comme je lui fais remarquer que j'ai tout montemps , que j'habite a 10 minutes de Roissy et qu'il ne reste maintenant que 2 guichets de la PF d'ouvert, elle melaisse passer, en me balancant que ce n'est pas la faute de la Police des Frontieres mais dADP qui ne demande pas assez de fonctionnaires a ces heures la.
Sachant que les vols Malaysia, Singapore, Thai airways arrivent quotidiennement vers 6h30 , que des vols en provenance des emirats fo nt de meme et qu'ou 2 vols en provenance des USA font pareils depuis des annees, je m'etonne q'ADP ou la Police des Frontieres n'est pas encore trouve une reponse satisfaisante au desarroi , a la fatigue d'attendre et a l'enervement des voyageurs.
En tout cas, c'est une excellente image que la France donne d'elle aux etrangers qui debarquent.
Le Made in France fait envie des les premiers pas effectues a Roissy.
Hôtel Kenzi Oasis Paladien à Marrakech English translation pending
bonjour a tous
juste savoir si quelqu'un peut me donner des informations sur l'hotel le kenzi oasis paladien
aussi les prix sur les taxis pour des visites sur marrakech a savoir pour un départ au mois de juillet avec un enfant pour les activitées sur hotel ??
merci d'avance.
thierry
Retour du Viva Wyndham Dominicus Palace à Bayahibe English translation pending
Bonjour à tous,
Comme promis je vous fais un compte-rendu de notre séjour à Bayahibé, hôtel Viva Wyndham Dominicus Palace. Y'a tellement de choses à dire que je vais faire court mais je reste bien sûr à votre service pour tout complément.
Tout d'abord un grand merci à tous ceux qui m'ont aider à préparer ce magnifique voyage de noces !...... un gros bisous à vous !
TO : TUI, par hasard mais pas de problèmes
Compagnie arienne : CORSAIR. 747-400 impeccable, service à la hauteur et personnels sympas et malgré tout ce que j'avais pu lire pas de souci au niveau des horaires (un peu de retard à l'aller mais raisonnable et pile à l'heure au retour !)
l'hôtel Viva Wyndham Dominicus Palace : très beau, bien entretenu, personnels sympas, très bien situé, plage magnifique y compris pour admirer les poissons, buffet très bon copieux et varié.
Les restos avec réservation : Italien très bien, Mexicain bon, Japonnais moyen (un peu gras pour du japonnais), quant au grill nous on est reparti sans manger mais des amis rencontrés sur place y sont retourné tellement ils avaient aimé (ils avaient pris du poissons, eux)... Le vendredi soir au buffet c'est soirée dominicaine avec artisans. Il faut se risquer à manger leurs spécialités ! C'est surprenant et très bon.
Côté animations, au Palace c'est pépère : cours de danse (merengue et bachata), gym, aquagym, bingo, jeux de plage et le soir chanteur, orchestre, concours de danse et quelques petits spéctacles. En fait, le gros de l'animation y compris LE spectable du soir est au Beach. Nous ça nous a plu car on cherchait plutôt le calme mais ce complexe nous a permis d'avoir accès au calme et à l'animation en fonction de l'humeur du jour ! Les animateurs sont sympas et pas insistants quand ils viennent chercher du monde pour les animations.
Côté excursions, nous n'avons fait que Saona mais version routard ! Fabuleux, inoubliable......tellement bien qu'on a pas voulu faire d'autres excursions !!! Les copains rencontrés sur place qui ont fait la sortie à Saint Domingue ont été plutôt déçus, mais là je ne fais que vous rapporter ce qu'ils ont dit puisque je n'ai pas testé.
Sorties sympas à faire : Bayahibé, à pied (par la forêt) ou en guagua et le Parc de Los Haïties (suffit de longer les plages!)
La rue commerçante derrière l'hôtel :aïe aïe aïe.......faut s'armer de patience et maîtriser le yoga quand on y va pour la première fois (sutout quand on est fraîchement débarqué et tout blanc...........vous êtes vite repérés !). Moi il m'a fallu quelques jours pour oser remettre le nez en dehors de l'hôtel........les petits commerçants sont très insitants, mais y'en a des sympas. Mais ça vaut le coup d'y aller quand même. Si vous voulez des infos concernant une bonne boutique de cigarres (vente, conseils et cours sur le cigarre) et une bonne boutique de bijoux (ambre et larimar), .......je vous indique tout ça !
A emporter impérativement avec vous : masque et tuba !!! même si vous n'êtes pas des pros, de toute façon on a pied...
Bon ben je pense avoir fait le tour, nous sommes rentrés avec des souvenirs plein les yeux, et un objectif : y retourner dès que possible (on va même apprendre l'espagnol pour la prochaine fois !
Bon voyage à tous,
Je reste à votre disposition pour plus d'infos
Christine
Comme promis je vous fais un compte-rendu de notre séjour à Bayahibé, hôtel Viva Wyndham Dominicus Palace. Y'a tellement de choses à dire que je vais faire court mais je reste bien sûr à votre service pour tout complément.
Tout d'abord un grand merci à tous ceux qui m'ont aider à préparer ce magnifique voyage de noces !...... un gros bisous à vous !
TO : TUI, par hasard mais pas de problèmes
Compagnie arienne : CORSAIR. 747-400 impeccable, service à la hauteur et personnels sympas et malgré tout ce que j'avais pu lire pas de souci au niveau des horaires (un peu de retard à l'aller mais raisonnable et pile à l'heure au retour !)
l'hôtel Viva Wyndham Dominicus Palace : très beau, bien entretenu, personnels sympas, très bien situé, plage magnifique y compris pour admirer les poissons, buffet très bon copieux et varié.
Les restos avec réservation : Italien très bien, Mexicain bon, Japonnais moyen (un peu gras pour du japonnais), quant au grill nous on est reparti sans manger mais des amis rencontrés sur place y sont retourné tellement ils avaient aimé (ils avaient pris du poissons, eux)... Le vendredi soir au buffet c'est soirée dominicaine avec artisans. Il faut se risquer à manger leurs spécialités ! C'est surprenant et très bon.
Côté animations, au Palace c'est pépère : cours de danse (merengue et bachata), gym, aquagym, bingo, jeux de plage et le soir chanteur, orchestre, concours de danse et quelques petits spéctacles. En fait, le gros de l'animation y compris LE spectable du soir est au Beach. Nous ça nous a plu car on cherchait plutôt le calme mais ce complexe nous a permis d'avoir accès au calme et à l'animation en fonction de l'humeur du jour ! Les animateurs sont sympas et pas insistants quand ils viennent chercher du monde pour les animations.
Côté excursions, nous n'avons fait que Saona mais version routard ! Fabuleux, inoubliable......tellement bien qu'on a pas voulu faire d'autres excursions !!! Les copains rencontrés sur place qui ont fait la sortie à Saint Domingue ont été plutôt déçus, mais là je ne fais que vous rapporter ce qu'ils ont dit puisque je n'ai pas testé.
Sorties sympas à faire : Bayahibé, à pied (par la forêt) ou en guagua et le Parc de Los Haïties (suffit de longer les plages!)
La rue commerçante derrière l'hôtel :aïe aïe aïe.......faut s'armer de patience et maîtriser le yoga quand on y va pour la première fois (sutout quand on est fraîchement débarqué et tout blanc...........vous êtes vite repérés !). Moi il m'a fallu quelques jours pour oser remettre le nez en dehors de l'hôtel........les petits commerçants sont très insitants, mais y'en a des sympas. Mais ça vaut le coup d'y aller quand même. Si vous voulez des infos concernant une bonne boutique de cigarres (vente, conseils et cours sur le cigarre) et une bonne boutique de bijoux (ambre et larimar), .......je vous indique tout ça !
A emporter impérativement avec vous : masque et tuba !!! même si vous n'êtes pas des pros, de toute façon on a pied...
Bon ben je pense avoir fait le tour, nous sommes rentrés avec des souvenirs plein les yeux, et un objectif : y retourner dès que possible (on va même apprendre l'espagnol pour la prochaine fois !
Bon voyage à tous,
Je reste à votre disposition pour plus d'infos
Christine
Ryanair fermera sa base de Marseille en janvier 2011 English translation pending
Annonce faite aujourd'hui par MOL. (source europe1) suite a la mise en examen de la compagnie dans le cadre de travail dissimulé.
Préparation d'un voyage de quelques mois en Afrique du Nord English translation pending
bonjour à tous,
j'envisage de partir quelques mois faire un tour de l'afrique du nord et peut etre l'afrique centrale, cepandant je ne connais à peu près rien de ce qu'il y a à savoir et je déborde déja de question.
je souhaiterai simplement partir avec un sac à dos, en stop, rencontrer des gens, et visiter l'afrique. je ne recherche pas du tout le grand luxe, juste une douche et un endroit pour dormir de temps en temps.
pour l'instant je recherche une personne qui connait bien cette partie de l'afriqe et serais en mesure de pouvoir m'aider, me guider dans la preparation de mon voyage, une personne avec qui je pourrai discuter par mail, msn...
si l'un ou l'une de vous se sent d'attaque a me donner un petit coup de main, merci de laisser un post, et je lui enverrai mes coordonnée.
je vous remercie d'avance.
j'envisage de partir quelques mois faire un tour de l'afrique du nord et peut etre l'afrique centrale, cepandant je ne connais à peu près rien de ce qu'il y a à savoir et je déborde déja de question.
je souhaiterai simplement partir avec un sac à dos, en stop, rencontrer des gens, et visiter l'afrique. je ne recherche pas du tout le grand luxe, juste une douche et un endroit pour dormir de temps en temps.
pour l'instant je recherche une personne qui connait bien cette partie de l'afriqe et serais en mesure de pouvoir m'aider, me guider dans la preparation de mon voyage, une personne avec qui je pourrai discuter par mail, msn...
si l'un ou l'une de vous se sent d'attaque a me donner un petit coup de main, merci de laisser un post, et je lui enverrai mes coordonnée.
je vous remercie d'avance.
Mais que se passe t-il à Madagascar actuellement? English translation pending
Bonjour,
Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..)
Merci à tous!..
Escapade de deux jours à partir de Paris English translation pending
Bonjour, je part pour un voyage de 10 jours à Paris avec quatre couples dont l'âge des participants se situe entre 55 et 65 ans. Nous serons à Paris entre le 25 septembre et le 4 octobre prochain. Pour moi ce sera mon troisième séjour à Paris, tandis que les autre seront à leur première expérience dans la ville lumière. Je me propose de les accompagnés durant les premières journées pour leur faire découvrir ce qui pourrait être intéressant pour eux. Mais j'aimerais aussi faire une petite escale de deux jours ;a l'extérieur de Paris. Je recherche un endroit sur le bord de la mer et on m'a déjà suggéré Larochelle, entre autre pour déguster des bons fruits de mers et pour visiter la région. Je ne sais pas si il y en a d'autres personnes dans le groupe qui seront intéressé à venir avec moi. J'aimerais avoir votre opinion, à savoir si c'a peut être intéressant d'aller dans cette région durant cette période de l'année? Est-ce que si nous sommes quatre ce serait plus avantageux de louer une auto à Paris et passer par Nantes et ensuite aller à Larochelle, Est-ce que vous croyez que Nantes est plus intéressante à visiter? Est-ce que c'est mieux de faire le trajet de Paris à Nantes en train et ensuite de Nantes à Larochelle? Est-ce que vous avez des suggestions pour des hôtels ? Est-ce qu'il y a d'autres suggestions, pour une escapade de deux jours pas trop loin de Paris?
Merci
Recherche des associations/organismes visant à aider des jeunes au Pérou, en Bolivie, au Chili ou en Argentine English translation pending
Bonjour a tous!!
alors voilà, je pars le 15 septembre pour le Pérou, en prévision de 6 mois en amérique du sud.(équateur, bolivie, chili et argentine)
Je travaille auprès de jeunes en france (près de nantes) et je souhaite profiter de mon aventure pour aider les jeunes sud américains, que ce soit de l'animation centrée autour du jeu, de la musique ou de chantiers divers, du moment qu'il y ait un maximum d'idées et de création !!
Le but serait donc d'aider et bien sur d'apprendre d'autres choses pour les partager a mon retour en france, et pourquoi pas d'envisager des échanges linguistiques et solidaires!
Connaissez vous des adresses de centres, d'associations ou d' organismes où je pourrais effectuer ce genre de mission?? je n'ai aujourd'hui pas bcp de pistes, a part qu'il y a en effet beaucoup a faire pour cette population défavorisée..
Merci d'avance pour vos réponses, vos experiences et vos contacts peuvent m'aider! 🙂
PS : précision importante : je recherche des endroits où il ne faudrait pas payer plus que le loyer et les repas!!!
alors voilà, je pars le 15 septembre pour le Pérou, en prévision de 6 mois en amérique du sud.(équateur, bolivie, chili et argentine)
Je travaille auprès de jeunes en france (près de nantes) et je souhaite profiter de mon aventure pour aider les jeunes sud américains, que ce soit de l'animation centrée autour du jeu, de la musique ou de chantiers divers, du moment qu'il y ait un maximum d'idées et de création !!
Le but serait donc d'aider et bien sur d'apprendre d'autres choses pour les partager a mon retour en france, et pourquoi pas d'envisager des échanges linguistiques et solidaires!
Connaissez vous des adresses de centres, d'associations ou d' organismes où je pourrais effectuer ce genre de mission?? je n'ai aujourd'hui pas bcp de pistes, a part qu'il y a en effet beaucoup a faire pour cette population défavorisée..
Merci d'avance pour vos réponses, vos experiences et vos contacts peuvent m'aider! 🙂
PS : précision importante : je recherche des endroits où il ne faudrait pas payer plus que le loyer et les repas!!!
Vouchers russes et assurance... English translation pending
Je compte rester en Russie 11 jours et visiter :
St Petersbourg - 4 jours Novgorod - 2 jours Moscou - 4 jours Souzdal - 1 jours
Je compte acheter sur action-visa un visa Tourisme <= 1 mois - Simple entrée à 88€ Bon déjà là ça fait plutôt mal vu que je suis étudiant.
Quand on me parle du Voucher - séjour 15 jrs maximum - 1 entrée à 45€, je hurle.
Je compte loger uniquement en auberge de jeunesse et je me demande si ce genre d'hotel fait l'enregistrement auprès de l'OVIR. Combien cela coûte t'il à chaque fois ?
Dans mon cas je n'aurais que deux enregistrement à faire : St Petersbourg et Moscou ? Vu que ce sont les seules villes où je reste plus de 3 jours... Ou est-ce qu'il faut que j'ai un enregistrement pour chaque nuit passée en Russie ?
Il faut que j'ai ce voucher une fois sur place ou que j'en fournisse un lors de ma demande de visa à action-visa ?
Une autre question à propos de l'assurance pour le visa russe. Je suis à la mutuelle étudiante SMEBA qui n'est pas dans la liste des assurances reconnue par l'ambassade de Russie apparemment. Mais comme j'ai une carte Mastercard il parait que cela peut fonctionner. Dans ce cas comment faire, je dois demander un document à ma banque ?
Je suis étudiant à Nantes et j'habite donc dans cette ville mais l'adresse sur mon passeport et celle de mes parents. A la question 17, quel est votre domicile habituel j'ai donné sans réfléchir mon adresse à Nantes. Il ne vaudrait mieux pas donner l'adresse écrite sur mon passeport ?
Il me semble que je n'ai pas besoin de remplir une feuille mentionnant l'itinéraire complet (par jour: villes, hôtels, lieux visités) pour les séjours en Russie inférieurs à 15 jours. Vrai ? Je peux donc me contenter d'écrire sur ma demande de visa, pour itinéraire : St Petersbourg, Novgorod, Moscou, Souzdal ?
C'est vraiment emmerdant tout ça. Peut être que mes questions on déjà été posées mais il y a tellement de sujets sur le visa russe sur le forum que ça devient ici aussi une vraie jungle. J'en ai lu plusieurs pas mal mais j'ai encore une vision pas très clair de tout ce schmilblick....
Help !!!🤪😕🙁
St Petersbourg - 4 jours Novgorod - 2 jours Moscou - 4 jours Souzdal - 1 jours
Je compte acheter sur action-visa un visa Tourisme <= 1 mois - Simple entrée à 88€ Bon déjà là ça fait plutôt mal vu que je suis étudiant.
Quand on me parle du Voucher - séjour 15 jrs maximum - 1 entrée à 45€, je hurle.
Je compte loger uniquement en auberge de jeunesse et je me demande si ce genre d'hotel fait l'enregistrement auprès de l'OVIR. Combien cela coûte t'il à chaque fois ?
Dans mon cas je n'aurais que deux enregistrement à faire : St Petersbourg et Moscou ? Vu que ce sont les seules villes où je reste plus de 3 jours... Ou est-ce qu'il faut que j'ai un enregistrement pour chaque nuit passée en Russie ?
Il faut que j'ai ce voucher une fois sur place ou que j'en fournisse un lors de ma demande de visa à action-visa ?
Une autre question à propos de l'assurance pour le visa russe. Je suis à la mutuelle étudiante SMEBA qui n'est pas dans la liste des assurances reconnue par l'ambassade de Russie apparemment. Mais comme j'ai une carte Mastercard il parait que cela peut fonctionner. Dans ce cas comment faire, je dois demander un document à ma banque ?
Je suis étudiant à Nantes et j'habite donc dans cette ville mais l'adresse sur mon passeport et celle de mes parents. A la question 17, quel est votre domicile habituel j'ai donné sans réfléchir mon adresse à Nantes. Il ne vaudrait mieux pas donner l'adresse écrite sur mon passeport ?
Il me semble que je n'ai pas besoin de remplir une feuille mentionnant l'itinéraire complet (par jour: villes, hôtels, lieux visités) pour les séjours en Russie inférieurs à 15 jours. Vrai ? Je peux donc me contenter d'écrire sur ma demande de visa, pour itinéraire : St Petersbourg, Novgorod, Moscou, Souzdal ?
C'est vraiment emmerdant tout ça. Peut être que mes questions on déjà été posées mais il y a tellement de sujets sur le visa russe sur le forum que ça devient ici aussi une vraie jungle. J'en ai lu plusieurs pas mal mais j'ai encore une vision pas très clair de tout ce schmilblick....
Help !!!🤪😕🙁
Vivre et travailler au Mexique English translation pending
Salut à tous,
Je vais partir au Méxique en octobre après avoir trouver un vol aller Bruxelles / Cancún pour 150€ et j'aimerais savoir quelques petites choses: Peux-t-on partir là bas en tant que touriste et une fois avoir trouvé un travail là-bas, est-ce difficile de se faire régulariser avec un visa travail ??? Connaissez vous des vols depuis le Méxique vers l'Europe pas trop cher ? je m'en fout si je reviens pas en France (j'ai lu qu'il y aurait des vols Cancun ou DF vers Nantes et Amsterdam... a ver) Connaissez vous des bons plans pour travailler là bas ? que ça soit dans le tourisme, la culture musique festivals salles de concerts etc... da iwal je parle espagnol anglais et un peu néerlandais Peux ton arriver là bas sans billet de retour?? Après je sais pas... avez vous des conseils ?? je pense arriver à Cancun et visiter un peu le coin (mais pas cancun) et commencer à travailler au Méxique dès novembre ... DF ça ne me branche pas trop ... trop grand pour moi je pense mais bon une ville sur la côte ca me brancherait plus ou alors du côté de Guadalajara / Leon / Guanajuato
Merci d'avance pour vos conseils
Je vais partir au Méxique en octobre après avoir trouver un vol aller Bruxelles / Cancún pour 150€ et j'aimerais savoir quelques petites choses: Peux-t-on partir là bas en tant que touriste et une fois avoir trouvé un travail là-bas, est-ce difficile de se faire régulariser avec un visa travail ??? Connaissez vous des vols depuis le Méxique vers l'Europe pas trop cher ? je m'en fout si je reviens pas en France (j'ai lu qu'il y aurait des vols Cancun ou DF vers Nantes et Amsterdam... a ver) Connaissez vous des bons plans pour travailler là bas ? que ça soit dans le tourisme, la culture musique festivals salles de concerts etc... da iwal je parle espagnol anglais et un peu néerlandais Peux ton arriver là bas sans billet de retour?? Après je sais pas... avez vous des conseils ?? je pense arriver à Cancun et visiter un peu le coin (mais pas cancun) et commencer à travailler au Méxique dès novembre ... DF ça ne me branche pas trop ... trop grand pour moi je pense mais bon une ville sur la côte ca me brancherait plus ou alors du côté de Guadalajara / Leon / Guanajuato
Merci d'avance pour vos conseils