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Lugu Hu: J'ai fait un voyage en groupe! English translation pending
Tout avait pourtant bien commencé lors de ce petit voyage de dix jours dans le Yunnan:
J'ai remarqué une jolie fille qui n'arrêtait pas de me faire de l'oeil dans la salle d'embarquement et en sortant de l'avion... mais qui malheureusement ne descendait pas à Kunming comme moi, mais au terminus,
Je me suis détruit la bouche en ingurgitant un ananas entier à Kunming,
Je me suis fait avoir en achetant une grenade pas assez mure, toujours à Kunming,
Je me suis engueulé pendant plus d'une heure avec des chauffeurs de taxi à l'aéroport de Dali, pour économiser quelques yuans et sauver la face, aidé en cela par un couple rencontré dans l'avion et pressé d'en découdre avec les locaux,
Je me suis donc retrouvé comme un con sur le parking de l'aéroport sans aucun moyen de locomotion disponible (y a pas de bus à l'aéroport de Dali) avant que n'arrive un taxi providentiel,
Je me suis cassé le nez dans une dizaine d'hôtels complets à Dali, avant de trouver miraculeusement un lit pourri à 10 yuans la nuit,
Je me suis retrouvé sous un orage cataclysmique en pleine ascension d'une colline boisée et boueuse au dessus de Dali, et en ai profité pour initier mes vêtements à la couleur marron qu'ils ignoraient jusqu'alors,
J'ai subi les sarcasmes des chinois qui me passaient juste au-dessus en télésiège et qui criaient "eh l'étranger, t'as pas vu qu'il pleut? ah ah ah" ou bien "laisse tomber, tu n'y arriveras jamais". Et bien si bande d'imbéciles j'y suis arrivé, et même en un temps record. Vous avez même dû me féliciter à mon arrivée😠,
Je me suis retrouvé dans un petit temple des bords du lac Erhai... en compagnie d'une armée de touristes chinois dont les guides équipés des derniers hauts parleurs à la mode ont parfaitement réussi leur mission de décourager les voyageurs individuels,
J'ai dû minutieusement expliquer, sur le bateau du retour, à un groupe de nankinois pourquoi il est plus intéressant de voyager seul, et pourquoi la liberté est si importante quand on voyage... sans malheureusement réussir à les convaincre (mission impossible),
Je me suis retrouvé pendant trois heures de bus de Dali à Lijiang assis à côté d'un type qui empestait le crottin de cheval et qui, ayant malheureusement remarqué que je parlais chinois, s'est cru obligé de raconter des stupidités pendant tout le voyage,
Je suis tombé sur une menteuse hors pair qui voulait absolument m'emmener dans un hôtel minable du nouveau Lijiang, en me jurant sur tous les saints du monde qu'on était bien dans le vieux Lijiang (la différence c'est pas très compliqué: le vieux Lijiang, ce sont des ruelles pavées et des maisons basses de style traditionnel, le nouveau Lijiang... c'est la Chine moderne bruyante et sale)
Je me suis perdu dans les rues du vieux Lijiang, ce qui est tout à fait normal d'après le Lonely Planet, mais n'en représente pas moins un affront considérable à mon amour propre,
Le ventre vide et les pieds et les jambes détruits, j'ai dû déambuler pendant une heure et demi pour trouver un restaurant qui accepte d'offrir une table à un voyageur seul (Lijiang, c'est une des densités de touristes les plus importantes au monde après Disneyland),
Le lendemain, j'ai partagé la table avec des jeunes du Sichuan bien sympathiques, mais qui ne m'avaient pas dit d'où ils venaient en m'invitant à les rejoindre pour déjeuner. Je ne l'ai su que trop tard... quelques minutes avant de voir arriver les premiers insectes et doufus pimentés sous mes yeux ébahis. Bon, au moins je peux maintenant dire que j'ai mangé des larves de libellule. Ca fera bien sur mon CV.
(suite dans un instant)
J'ai remarqué une jolie fille qui n'arrêtait pas de me faire de l'oeil dans la salle d'embarquement et en sortant de l'avion... mais qui malheureusement ne descendait pas à Kunming comme moi, mais au terminus,
Je me suis détruit la bouche en ingurgitant un ananas entier à Kunming,
Je me suis fait avoir en achetant une grenade pas assez mure, toujours à Kunming,
Je me suis engueulé pendant plus d'une heure avec des chauffeurs de taxi à l'aéroport de Dali, pour économiser quelques yuans et sauver la face, aidé en cela par un couple rencontré dans l'avion et pressé d'en découdre avec les locaux,
Je me suis donc retrouvé comme un con sur le parking de l'aéroport sans aucun moyen de locomotion disponible (y a pas de bus à l'aéroport de Dali) avant que n'arrive un taxi providentiel,
Je me suis cassé le nez dans une dizaine d'hôtels complets à Dali, avant de trouver miraculeusement un lit pourri à 10 yuans la nuit,
Je me suis retrouvé sous un orage cataclysmique en pleine ascension d'une colline boisée et boueuse au dessus de Dali, et en ai profité pour initier mes vêtements à la couleur marron qu'ils ignoraient jusqu'alors,
J'ai subi les sarcasmes des chinois qui me passaient juste au-dessus en télésiège et qui criaient "eh l'étranger, t'as pas vu qu'il pleut? ah ah ah" ou bien "laisse tomber, tu n'y arriveras jamais". Et bien si bande d'imbéciles j'y suis arrivé, et même en un temps record. Vous avez même dû me féliciter à mon arrivée😠,
Je me suis retrouvé dans un petit temple des bords du lac Erhai... en compagnie d'une armée de touristes chinois dont les guides équipés des derniers hauts parleurs à la mode ont parfaitement réussi leur mission de décourager les voyageurs individuels,
J'ai dû minutieusement expliquer, sur le bateau du retour, à un groupe de nankinois pourquoi il est plus intéressant de voyager seul, et pourquoi la liberté est si importante quand on voyage... sans malheureusement réussir à les convaincre (mission impossible),
Je me suis retrouvé pendant trois heures de bus de Dali à Lijiang assis à côté d'un type qui empestait le crottin de cheval et qui, ayant malheureusement remarqué que je parlais chinois, s'est cru obligé de raconter des stupidités pendant tout le voyage,
Je suis tombé sur une menteuse hors pair qui voulait absolument m'emmener dans un hôtel minable du nouveau Lijiang, en me jurant sur tous les saints du monde qu'on était bien dans le vieux Lijiang (la différence c'est pas très compliqué: le vieux Lijiang, ce sont des ruelles pavées et des maisons basses de style traditionnel, le nouveau Lijiang... c'est la Chine moderne bruyante et sale)
Je me suis perdu dans les rues du vieux Lijiang, ce qui est tout à fait normal d'après le Lonely Planet, mais n'en représente pas moins un affront considérable à mon amour propre,
Le ventre vide et les pieds et les jambes détruits, j'ai dû déambuler pendant une heure et demi pour trouver un restaurant qui accepte d'offrir une table à un voyageur seul (Lijiang, c'est une des densités de touristes les plus importantes au monde après Disneyland),
Le lendemain, j'ai partagé la table avec des jeunes du Sichuan bien sympathiques, mais qui ne m'avaient pas dit d'où ils venaient en m'invitant à les rejoindre pour déjeuner. Je ne l'ai su que trop tard... quelques minutes avant de voir arriver les premiers insectes et doufus pimentés sous mes yeux ébahis. Bon, au moins je peux maintenant dire que j'ai mangé des larves de libellule. Ca fera bien sur mon CV.
(suite dans un instant)
En quête du Golden Gate English translation pending
Cher Lecteur,
Avant de finalement atteindre mon but ultime, voici les etapes de mon parcours :
1) VENICE BEACH - LOS ANGELES
Samedi 06 aout 2005 :
Me voila repartie pour de nouvelles aventures : leve 6h pour attraper le bus de 7H qui va jusqu'a l'aeroport. L'avionn doit decoller a 13h15 mais on prend 45mn de retard. Heureusement, mon transit a Roissy est tres bien ce qui fait que j arrive la bas serainement.
A la douane a Roissy, qui je vois pas derriere moi....l'actrice Julie Delpie, et figurez vous qu'on prend le meme vol pour Los Angeles. Mieux encore elle se retrouve derriere moi a 2 rangs a peine et nous meme fait une petite crise de panique au decollage !! A cote de moi, un couple americain qui l'avait reconnue du fait d'un article qu'on pouvait trouver a bord dans le magazine d'Air France, un truc de fou ! 🤪
Bref, l'arrivee a l'aeroport de LA, je crains d'attendre des lustres le passage a la douane...et bien non c'est passe comme une lettre a la poste...super rapide 15mn top chrono avec un douanier joyeux et a qui je plaisais visiblement puisqu'il m'a propose d aller boire un verre ! je me croyai dans la 4eme dimension. Un truc pareil ca m'etais jamais arrive auparavant car d'habitude a la douane les douaniers sont hyper froid et strict.
Revenons aux choses serieuses, nouveaute pour moi : on me prend l'empreinte des 2 index + une photo. Je sors donc de l'aeroport ravie de cette petite experience sympa et me sens revivre, apres ce long trajet, a la vue de la fameuse tour de controle en forme de...bah de quoi d ailleurs ? je sais meme pas ! d'araignee ?
Je prends une navette qui m'amene direct a l'hostel a Venice car j'ai qu'une seule envie, prendre une douche et faire deja un petit tour du fameux Ocean Front Walk.
Dans ma chambre d'ou l'on peut voir l'ocean pacifique, je rencontre Nathalie, une anglaise tres sympa de 22 ans qui est la depuis 5 semaines. Je fais un premier tour du Front walk seule et ensuite Nathalie me rejoind pour aller sur la plage ou se sont reunis des gens pour jouer de la musique et danser... c est commun a Venice pendant les week end et ca s appelle le "Drums Circle". C est ca Venice...bonne ambiance avec des gens de divers niveau social, qui se melangent pour partager un moment unique autour d'un tas d instruments et tout y est improvise. J'ai juste un peu de mal car en plein decallage horaire mais bon c'est pas grave, je suis enfin en vacances, et c'est ca l'essentiel 😏
Grace a Nathalie je fais la connaissance d'un Chilien Gustavo et d'un colombien Jorge. Je pouvais pas mieux terminer cette journee qu'en parlant un peu espagnol avec eux.
Dimanche 07 Aout :
Je me leve a 6h30 du mat car impossible de dormir plus ! J' en profite pour faire un peu de lecture et des qu'il est une heure raisonnable, continuer a explorer Venice et redecouvrir certains endroits que j ai connu en 1999. Une fois Nathalie prete je pars avec elle sur Santa Monica. On y va a pied car c'est une belle ballade d environ 3km je crois, a faire a pied a partir du Front Walk. Santa Monica est une ville tres agreable, tout y est beau, propre, nickel. On y reste une bonne partie de la journee. Il y a une belle zone pietonne, tres agreable a parcourir. Le retour se fera en Bus car la j' en peux plus, toujours a cause du decallage horaire.
Le soir on retourne au Drums circle ou la il y a beaucoup plus de monde que la veille. L ambiance y est exceptionnelle mais apperemment pas du gout de la police. En effet, des voitures de police ont entoure le groupe et mis les pleins phares, aveuglant ainsi la foule et les forcant a s en aller purement et simplement, il etait a peine 21H. Bizarre cette reaction, car la veille il n y avait eu aucune intervention de la police. Va comprendre...😐
Lundi 08 aout :
Nathalie part pour Toronto et moi je me retrouve seule dans la chambre. C est cool je la garde que pour moi. Aujourd'hui, j ai decide de faire de l'exercice et pour cela j'ai loue un velo. C est super cool, je vais jusqu'a Marina del Rey ou il y a un port. J en fait le tour puis revient sur Venice pour aller Santa Monica faire du shoping.
Avant de finalement atteindre mon but ultime, voici les etapes de mon parcours :
1) VENICE BEACH - LOS ANGELES
Samedi 06 aout 2005 :
Me voila repartie pour de nouvelles aventures : leve 6h pour attraper le bus de 7H qui va jusqu'a l'aeroport. L'avionn doit decoller a 13h15 mais on prend 45mn de retard. Heureusement, mon transit a Roissy est tres bien ce qui fait que j arrive la bas serainement.
A la douane a Roissy, qui je vois pas derriere moi....l'actrice Julie Delpie, et figurez vous qu'on prend le meme vol pour Los Angeles. Mieux encore elle se retrouve derriere moi a 2 rangs a peine et nous meme fait une petite crise de panique au decollage !! A cote de moi, un couple americain qui l'avait reconnue du fait d'un article qu'on pouvait trouver a bord dans le magazine d'Air France, un truc de fou ! 🤪
Bref, l'arrivee a l'aeroport de LA, je crains d'attendre des lustres le passage a la douane...et bien non c'est passe comme une lettre a la poste...super rapide 15mn top chrono avec un douanier joyeux et a qui je plaisais visiblement puisqu'il m'a propose d aller boire un verre ! je me croyai dans la 4eme dimension. Un truc pareil ca m'etais jamais arrive auparavant car d'habitude a la douane les douaniers sont hyper froid et strict.
Revenons aux choses serieuses, nouveaute pour moi : on me prend l'empreinte des 2 index + une photo. Je sors donc de l'aeroport ravie de cette petite experience sympa et me sens revivre, apres ce long trajet, a la vue de la fameuse tour de controle en forme de...bah de quoi d ailleurs ? je sais meme pas ! d'araignee ?
Je prends une navette qui m'amene direct a l'hostel a Venice car j'ai qu'une seule envie, prendre une douche et faire deja un petit tour du fameux Ocean Front Walk.
Dans ma chambre d'ou l'on peut voir l'ocean pacifique, je rencontre Nathalie, une anglaise tres sympa de 22 ans qui est la depuis 5 semaines. Je fais un premier tour du Front walk seule et ensuite Nathalie me rejoind pour aller sur la plage ou se sont reunis des gens pour jouer de la musique et danser... c est commun a Venice pendant les week end et ca s appelle le "Drums Circle". C est ca Venice...bonne ambiance avec des gens de divers niveau social, qui se melangent pour partager un moment unique autour d'un tas d instruments et tout y est improvise. J'ai juste un peu de mal car en plein decallage horaire mais bon c'est pas grave, je suis enfin en vacances, et c'est ca l'essentiel 😏
Grace a Nathalie je fais la connaissance d'un Chilien Gustavo et d'un colombien Jorge. Je pouvais pas mieux terminer cette journee qu'en parlant un peu espagnol avec eux.
Dimanche 07 Aout :
Je me leve a 6h30 du mat car impossible de dormir plus ! J' en profite pour faire un peu de lecture et des qu'il est une heure raisonnable, continuer a explorer Venice et redecouvrir certains endroits que j ai connu en 1999. Une fois Nathalie prete je pars avec elle sur Santa Monica. On y va a pied car c'est une belle ballade d environ 3km je crois, a faire a pied a partir du Front Walk. Santa Monica est une ville tres agreable, tout y est beau, propre, nickel. On y reste une bonne partie de la journee. Il y a une belle zone pietonne, tres agreable a parcourir. Le retour se fera en Bus car la j' en peux plus, toujours a cause du decallage horaire.
Le soir on retourne au Drums circle ou la il y a beaucoup plus de monde que la veille. L ambiance y est exceptionnelle mais apperemment pas du gout de la police. En effet, des voitures de police ont entoure le groupe et mis les pleins phares, aveuglant ainsi la foule et les forcant a s en aller purement et simplement, il etait a peine 21H. Bizarre cette reaction, car la veille il n y avait eu aucune intervention de la police. Va comprendre...😐
Lundi 08 aout :
Nathalie part pour Toronto et moi je me retrouve seule dans la chambre. C est cool je la garde que pour moi. Aujourd'hui, j ai decide de faire de l'exercice et pour cela j'ai loue un velo. C est super cool, je vais jusqu'a Marina del Rey ou il y a un port. J en fait le tour puis revient sur Venice pour aller Santa Monica faire du shoping.
Voilier Royal Clipper English translation pending
Nous rentrons d'une croisière en Méditerranée sur le Royal Clipper de la compagnie Star Clippers. Il est absolument magnifique ! Il est très bien entretenu, le service est impeccable, les repas sont variés et rafinés. Si vous souhaitez des informations, n'hésitez pas à me poser toutes vos questions ; je vous ferai partager cette croisière de rêve !
Le tourisme en Asie est toujours déprimé après le Tsunami English translation pending
PHUKET - Six mois après le tsunami, les perspectives du tourisme dans les pays de l'océan Indien sinistrés sont moroses. La Thaïlande, première destination touristique en Asie du Sud-Est, est particulièrement touchée.
Les spécialistes du secteur affichent un optimisme prudent en Inde, aux Maldives et au Sri Lanka. En Thaïlande, la moitié des victimes du tsunami étaient des touristes étrangers. Dans le sud de ce pays, en mer d'Andaman, le tourisme ne se remet pas sur pied aussi vite que prévu.
Ce n'est plus à la haute saison qui démarre en novembre prochain que les professionnels du secteur espèrent un retour à la normale, mais à la suivante, fin 2006.
Les chiffres officiels des arrivées au 1er trimestre sont révélateurs: chute de 67 % pour les Suédois et Britanniques (les plus gros contingents de visiteurs) par rapport à janvier-mars 2004, chute de 74 % pour les Allemands et 70 % les Français. Idem pour les Asiatiques: Sud-Coréens (- 64 %) Japonais (- 86 %).
A Phuket et Krabi presque 90 % des hôtels ont rouvert, mais pour Phang Nga - province la plus sinistrée - c'est seulement 38 %. La province qui avait plus de 40 cinq étoiles n'en a plus qu'un seul.
Sur les 20 compagnies aériennes nationales et internationales qui desservaient Pukhet, il n'en reste plus que huit. Le vice-président de l'Association du tourisme de Phuket se désole des mauvais chiffres de l'île qui encaissait à elle seule un tiers des rentrées touristiques annuelles du pays: 2 milliards de dollars (2, 5 milliards de francs).
A 40 km de Phuket, l'île de Phi Phi, qui ne connaissait quasiment pas de basse saison, voit arriver des ferrys vides. Son village de Tong Sai a des allures fantomatiques. Désormais les professionnels n'espèrent plus un retour à la normale avant un an et demi. Dans le reste des destinations de l'Océan indien, la situation est tout aussi mitigée. thuan 19 juin 2005 pour swiss_info
Les spécialistes du secteur affichent un optimisme prudent en Inde, aux Maldives et au Sri Lanka. En Thaïlande, la moitié des victimes du tsunami étaient des touristes étrangers. Dans le sud de ce pays, en mer d'Andaman, le tourisme ne se remet pas sur pied aussi vite que prévu.
Ce n'est plus à la haute saison qui démarre en novembre prochain que les professionnels du secteur espèrent un retour à la normale, mais à la suivante, fin 2006.
Les chiffres officiels des arrivées au 1er trimestre sont révélateurs: chute de 67 % pour les Suédois et Britanniques (les plus gros contingents de visiteurs) par rapport à janvier-mars 2004, chute de 74 % pour les Allemands et 70 % les Français. Idem pour les Asiatiques: Sud-Coréens (- 64 %) Japonais (- 86 %).
A Phuket et Krabi presque 90 % des hôtels ont rouvert, mais pour Phang Nga - province la plus sinistrée - c'est seulement 38 %. La province qui avait plus de 40 cinq étoiles n'en a plus qu'un seul.
Sur les 20 compagnies aériennes nationales et internationales qui desservaient Pukhet, il n'en reste plus que huit. Le vice-président de l'Association du tourisme de Phuket se désole des mauvais chiffres de l'île qui encaissait à elle seule un tiers des rentrées touristiques annuelles du pays: 2 milliards de dollars (2, 5 milliards de francs).
A 40 km de Phuket, l'île de Phi Phi, qui ne connaissait quasiment pas de basse saison, voit arriver des ferrys vides. Son village de Tong Sai a des allures fantomatiques. Désormais les professionnels n'espèrent plus un retour à la normale avant un an et demi. Dans le reste des destinations de l'Océan indien, la situation est tout aussi mitigée. thuan 19 juin 2005 pour swiss_info
Il ne me reste que six mois à vivre!!! English translation pending
Hummm... cela évoque probablement une réflexion que vous avez déjà eu. Eh bien, oui, si vous aviez seulement 6 mois à vivre (et que vous pourriez voyager, bien entendu) à quel endroit iriez vous ou retourneriez vous, et pourquoi ?
Auto-stop en Europe English translation pending
Bonjour, nous sommes un gars et une fille de 20 et 21 ans du Québec. Nous partons dans 10 jours pour un voyage tente-sac-à-dos-pouce en Europe : 3 mois...😉
Je sais que l'auto-stop n'est plus aussi populaire qu'il a déjà été, mais nous aimerions en faire le plus possible un peu partout en Europ de l'ouest (France, Pays-bas, belgique, suisse, allemagne, liechtenstein, espagne autriche...etc.)
J'aimerais avoir l'avis de gens qui le pratique. Nous désirons suivre les villages, les petits coins...pour les villes, nous prendrons l'autobus ou le train...bref...les routes secondaires nous attirent...
des conseils? des anecdotes? des trucs? Tout est le bienvenue!
Merci🙂
Je sais que l'auto-stop n'est plus aussi populaire qu'il a déjà été, mais nous aimerions en faire le plus possible un peu partout en Europ de l'ouest (France, Pays-bas, belgique, suisse, allemagne, liechtenstein, espagne autriche...etc.)
J'aimerais avoir l'avis de gens qui le pratique. Nous désirons suivre les villages, les petits coins...pour les villes, nous prendrons l'autobus ou le train...bref...les routes secondaires nous attirent...
des conseils? des anecdotes? des trucs? Tout est le bienvenue!
Merci🙂
Hôtel à Venise English translation pending
je recherche un hotel pas trop cher et pas trop loin du centre. auriez-vous des bons plans à me proposer? merci d'avance. lauriane
Sujet de dissertation géantropique English translation pending
La géantropie... j'en parle deci-delà sur VF. J'en parle aussi sur mon site. En gros, cette discipline obscure s'intéresse à toutes les formes de représentation de l'espace. Une parmi tant d'autres, et non des moindres, est le récit de voyage.
Ce sujet de dissertation a donc sa place ici:
Décrivez un lieu qui vous a marqué dans vos voyages, en insistant bien sur la manière dont vous l'avez ressenti avec tous vos sens. Le lecteur doit pouvoir se représenter l'espace décrit comme s'il y était.
A vos claviers... et merci d'avance
Ce sujet de dissertation a donc sa place ici:
Décrivez un lieu qui vous a marqué dans vos voyages, en insistant bien sur la manière dont vous l'avez ressenti avec tous vos sens. Le lecteur doit pouvoir se représenter l'espace décrit comme s'il y était.
A vos claviers... et merci d'avance
Routard en Egypte Aout 2005 English translation pending
bonjour tt le monde,
J'ai découvert ce site today en cherchant des renseignements sur l'Egypte, et j'avoue que j'ai bien lu les appréciations et remarques des voyageurs. sympa.
Je viens donc vous demandez conseil pour organiser mon voyage.
J'envisage de partir en Egypte avec mon sac à dos derrière (c'est ce qu'on appelle un rêve d'enfant) pour la dernière semaine de juillet et tout le mois d'aout, mon envie est de prendre juste le billet d'avion ici à Paris, et une fois sur la terre des pharaons partir à l'aventure. Je débute ma vie et forcément je n'ai pas un budget énorme, je vais donc profiter du fait que je parle l'égyptien pour me débrouiller à trouver des chambres pas trop chères. Je ne suis pas du genre à aller dans les lieux touristiques (çe ne m'intéresse pas trop), j'ai vraiment envie de cotoyer la population égyptienne et de vivre avec au quotidien, dormir dans un quartier populaire ne me dérange pas (au contraire, ça m'arrange vu mon budget).
Mon programme, descendre en Alexandrie, et ensuite faire le voyage par les transports communs (trains+cars, ...) jusqu'au sud en restant qq jours par ville qui m'intéresse. j'ai prévu un musée par jour (contraintes budgétaires) et "boycott" des endroits touristiques. Pour l'hébergement, je me contenterai des auberges de jeunesse ou des hôtels populaires, en me basant sur le Routard.
Je ne sais pas si qq'un parmi vous a déja essayé cette formule !! si vous connaissez des endroits qui ne sont pas chers ou des parcours plus intéressants ke celui ke j'ai déja prévu, n'hésitez pas.
Si vous avez des informations qui peuvent m'intéresser prière de m'en donner.
Et si éventuellement, il y a un compagnon qui aimerait venir, welcome.
Lahcen
J'ai découvert ce site today en cherchant des renseignements sur l'Egypte, et j'avoue que j'ai bien lu les appréciations et remarques des voyageurs. sympa.
Je viens donc vous demandez conseil pour organiser mon voyage.
J'envisage de partir en Egypte avec mon sac à dos derrière (c'est ce qu'on appelle un rêve d'enfant) pour la dernière semaine de juillet et tout le mois d'aout, mon envie est de prendre juste le billet d'avion ici à Paris, et une fois sur la terre des pharaons partir à l'aventure. Je débute ma vie et forcément je n'ai pas un budget énorme, je vais donc profiter du fait que je parle l'égyptien pour me débrouiller à trouver des chambres pas trop chères. Je ne suis pas du genre à aller dans les lieux touristiques (çe ne m'intéresse pas trop), j'ai vraiment envie de cotoyer la population égyptienne et de vivre avec au quotidien, dormir dans un quartier populaire ne me dérange pas (au contraire, ça m'arrange vu mon budget).
Mon programme, descendre en Alexandrie, et ensuite faire le voyage par les transports communs (trains+cars, ...) jusqu'au sud en restant qq jours par ville qui m'intéresse. j'ai prévu un musée par jour (contraintes budgétaires) et "boycott" des endroits touristiques. Pour l'hébergement, je me contenterai des auberges de jeunesse ou des hôtels populaires, en me basant sur le Routard.
Je ne sais pas si qq'un parmi vous a déja essayé cette formule !! si vous connaissez des endroits qui ne sont pas chers ou des parcours plus intéressants ke celui ke j'ai déja prévu, n'hésitez pas.
Si vous avez des informations qui peuvent m'intéresser prière de m'en donner.
Et si éventuellement, il y a un compagnon qui aimerait venir, welcome.
Lahcen
quoi voir en Toscane? English translation pending
Bonjour à tous.
Je pars en Toscane au mois de juin et j'ai réservé un hotel à Montecatini terme.
J'aimerais savoir si quelqu'un y est déjà allé. J'ai l'intention de visiter Florence et Sienne et je voudrais aussi savoir les autres endroits à ne pas louper.
Merci d'avance.
Auge.
Je pars en Toscane au mois de juin et j'ai réservé un hotel à Montecatini terme.
J'aimerais savoir si quelqu'un y est déjà allé. J'ai l'intention de visiter Florence et Sienne et je voudrais aussi savoir les autres endroits à ne pas louper.
Merci d'avance.
Auge.
Randonnée à pied de Collioure à Cadaqués (Espagne): qui a fait? English translation pending
SAlut à tous
Je cherche des conseils pour faire Collioure - Cadaques en randonnée pedestre au mois de juillet.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous l'ont déjà tenté et si oui selon quelle organisation : herbegement ? circuit ? coût ? bons plans ?Merci pour vos conseils
Primicita
Je cherche des conseils pour faire Collioure - Cadaques en randonnée pedestre au mois de juillet.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous l'ont déjà tenté et si oui selon quelle organisation : herbegement ? circuit ? coût ? bons plans ?Merci pour vos conseils
Primicita
Retour du Playa Pesquero English translation pending
Salut tout le monde,
J'arrive tout juste d'une semaine au Playa Pesquero. J'ai adoré. Ce fut vraiment à la hauteur de mes attentes. La plage, le soleil, l'ambiance, la bouffe étaient formidables.
Le soleil: Température oscillant probablement autour de 32 ou 33 degré Celsius, quoi que ça demeure une estimation. Là-bas, on semble peut s'intéresser à mesurer les choses. Je n'ai vu aucun thermomètre et très peu d'horloge. C'est un peu comme si on se contentait de profiter du temps et de la vie, plutôt que de chercher à tout mesurer. C'est un autre rythme de vie...pour les touristes évidemment. Les Cubains sont des travailleurs infatiguables. Il y en a toujours un ici ou là à bêcher la terre, planter des fleurs, aroser les arbres, couper les mauvaises herbes. Ils sont discrets et s'intègrent parfaitement au décor. La température demeure néanmoins relativement humide, puisque la saison d'hiver (sèche) se termine à la fin mars. Un vent doux souffle du large presqu'en tout temps. C'est très agréable, sinon, on aurait parfois l'impression d'être dans un four. C'est d'ailleurs un peu l'impression qu'on a (être dans un four) quand on descend de l'avion et qu'on pose les pieds sur la piste. On a eu environ 2 heures de pluie fine, un soir, mais vraiment pas de quoi fouetter un chat. Dans la journée, quelques gros nuages passent, à l'occasion, mais jamais très longtemps, puisque le vent les pousser ensuite au large.
La plage: Superbe plage. Évidemment, mes références ne sont pas très longues, puisque c'était mon premier voyage dans le antilles, mais j'ai adoré prendre des marches le long de la plage. Le sable est doux et pas trop chaud, de sorte qu'on peut y marcher pied nu sans problème. En entrant dans la mer, il y a un peu de petites roches et coquillages, sur une dizaine de pieds, mais par la suite, le fond est sableux et dégagé. L'eau est bleu turquoise, comme on peut s'y attendre. La place n'est pas hyper-longue. Elle est située dans une sorte de crique. Il faut donc 30 à 40 minutes pour aller d'un bout à l'autre. Rien à voir avec les plages de Cayo Coco, où on peut, paraît-il, marcher 4 ou 5 heures sans en voir le bout. La plage semble se diviser en deux sections. Vers la droite, en direction du Costa Verde, la plage est plus achanlandée. Il est également plus facile d'y trouver une chaise avec un petit coin d'ombre. À gauche, c'est plus tranquille, donc à vous de voir, selon ce que vous recherchez. Il y a des arbres en bordure de plage, de même que des parasols en bois où on peut faire installer ses chaises, mais il semble que les gens se lèvent très tôt pour réserver leur place à l'ombre. À 7h30 le matin, les meilleures places sont déjà réservées. Les gens viennent prendre possession de leur place en déposant serviette ou tube de crème solaire sur les chaises et repartent ensuite déjeûner. Si vous attendez à 9h30 ou 10h00 pour aller à la plage, il y a fort à parier que les seules places qu'il restera seront plein soleil. Les premières journées, un coin avec ombre est souvent souhaitable pour éviter la surexposition avec coups de soleil et tout ce qui s'en suit. C'est donc une bonne idée de passer tôt, de choisir votre place et d'y laisser votre serviette. J'avais apporté ma propre serviette et je vous recommande de faire de même (à moins que vos valises soient vraiment trop pleines). D'abord, c'est plus facile de retrouver sa place, puisque vous reconnaissez votre serviette. Ensuite, ça vous permet de la laisser là l'esprit tranquille. Si vous laissez la serviette de l'hôtel à la plage et que vous vous la faite voler, vous devrez la payer avant de quitter. Les chaises ne sont pas très confortables. Ce sont des chaises longues en PVC. Un petit matelas rembourré aurait été agréable, surtout lorsque vous passez de longues heures assis ou couchés sur ces chaises. Plusieurs femmes se font bronzer en mono-kini et ce n'est pas réservé qu'aux européennes. Les Québécoises ne se gênent pas pour adopter la mode et pas besoin d'être un mannequin ou d'avoir des seins faits en silicone pour vous y mettre. Ça se fait tout bonnement, sans que ça semble offusquer qui que ce soit. Autre lieu, autres moeurs.
L'ambiance est variable. Le site est énorme et on y retrouve de tout. Des coins plus tranquilles, des coins plus "famille", des coins plus folie, "fiesta et musica". C'est à la piscine, près du bar-piscine qu'il y a le plus d'animation. À tous les jours, il y a un animateur qui met de l'ambiance, organise des concours, amuse les gens, etc. Si vous cherchez à rencontrer, c'est probablement l'endroit à aller. En soirée, c'est au lobby bar que ça se passe, puis il y a les spectacles, plus tard en soirée et finalement la discothèque. Je ne peux vous en dire plus, parce que je n'y suis pas allé. Je suis plutôt du genre "lève-tôt - couche-tôt". Certains amis m'ont cependant rapporté que c'était moyen. Remarquez, l'ambiance est surtout une question de personne. Quand vous êtes avec un bon groupe, vous avez généralement du plaisir.
J'ai trouvé la bouffe excellente. Le Playa Pesquero est reconnu pour ça. Un grand choix de resto à la carte, et deux buffets. Quand on dit buffet, il faut bien comprendre. Au déjeuner, on peut vous y préparer votre omelette sur mesure, avec le choix d'ingrédients qui vous intéressent, au souper on peut vous cuire votre steak, flambé dans le vin rouge, avec un peu d'ail (hmmmmmmm). Il y a vraiment de tout: Des fruits, des salades, légumes, des fromages, viandes froides, fruits de mer, différentes variétés de poisson, darne de saumon, pâtes, steak, porc, veau, poitrine de poulet, croquettes de poulet, etc. Il y a de tout pour tous. Les heures d'ouvertures du buffet sont plus que raisonables: Le matin, dès 7h30 jusqu'à 10h30, une pause pour installer le repas du midi, puis ouverture à 12h30 ou 13h00 jusqu'à 14h30 ou 15h00, une pause pour préparer les repas du soir, puis ouverture de 18h30 à 21h30. Si vous avez un petit creux, plus tard en soirée ou dans la nuit, il y a un bar, près de la plage qui est ouvert 24h/24 et ou vous y sert des petits snacks.
Les Cubains ont trouvé une bonne façon d'économiser l'énergie. Dans votre chambre, à l'entrée, il vous faudra insérer votre carte d'accès pour avoir de l'électricité. Donc, si vous quittez votre chambre, vous devez amener votre carte avec vous, ce qui forcément, va couper l'électricité de la chambre. Remarquez, c'est pas automatique. Il y a un petit délai, entre le moment où vous ôtez votre carte et celui où l'électricité cesse.
Les petits côtés moins agréables, c'est la question de l'eau. Depuis décembre, il semble y avoir des problèmes d'eau intermittent dans la région de Holguin, dû, semble-t-il au manque de pluie. Sauf que ça amène son lot de problème. La deuxième journée, lorsque j'ai ouvert le robinet pour prendre une douche, l'eau eu sortait brune, comme s'il y avait du sable dans l'eau. Pas très agréable. Le problème était le même sur tout le site. On ne pouvait me dire non plus quand ça serait réglé. Puisque j'étais plein de crème solaire, j'ai tout de même pris une douche, mais je pense que ça n'a pas été une bonne idée. Le lendemain, j'étais malade (mal de ventre, diahrée, nausée). Heureusement, j'avais du immodium avec moi, ça m'a aidé à passer au travers. Deux jours plus tard, j'étais OK, mais ça brise un peu le rythme des vacances. L'eau n'est restée comme ça qu'une journée, mais bon...quand on a juste une semaine, c'est quand même trop. Des amis sur place, m'ont dit avoir connu la même chose, la semaine précédence. Compte tenu, de ce que j'ai lu, concernant leurs problèmes en décembre, en janvier et en février, ça ne semble pas complètement réglé.
Quelques conseils:--
1. Le site est très grand, préparez-vous en conséquence. Amenez-vous une paire de sandales confortables.
2. Pensez également à un sac de plage, confortable. J'avais un petit sac à dos et je l'ai énormément apprécié, que ce soit pour prendre des marches, le long de la mer, ou simplement aller ici et là. Pensez à un sac assez grand pour y loger serviettes, crème solaire, caméras, bouteille d'eau, etc.
3. Prenez-vous $50 de pesos à l'aéroport (ce qui donne 38 pesos) et placez-en 25 dans le coffre avec vos passeports et autres papier. Le reste vous servira pour donner des pourboires, les premiers jours.
4. Amenez-vous une petite bouteille d'eau de source. Vous pourrez la remplir, selon vos besoins. Les bouteilles là-bas, sont assez grandes, donc plus lourdes à traîner avec vous.
5. Après la rencontre d'info, le 2ième jour, vous devrez réserver vos 4 resto à la carte. Assoyez-vous à l'arrière de la salle, pendant la réunion d'info, comme ça, vous serez les premiers sorties, à la fin et donc les premiers à pouvoir réserver. Sinon, vous devrez peut-être attendre une quarantaine de minutes avant que ça soit votre tour et il n'y aura pas forcément de place de libre. Le "Romantico" est très en demande. Honnêment, je ne sais pas trop pourquoi. J'ai trouver mon filet de veau assez ordinaire. L'ambiance y est toutefois bonne.
6. Mettez tout vos objets de valeur dans le coffre de sécurité.Une femme que j'ai rencontré s'est également fait voler ses bijoux. Il y a un coffre de sécurité dans chacune des chambres, utilisez-le.
7. Amenez de l'immodium, tylenol, bandaid. On en trouve partout en pharmacie au Québec, mais c'est pas aussi évident d'en trouver une fois là-bas.
8. Apportez vos propres serviettes de plage.
9. Apportez votre sourire. Ça simplifie tout. et surtout, détendez-vous. Vous êtes là, pour en profiter.
Bonne vacances,
Pierre
J'arrive tout juste d'une semaine au Playa Pesquero. J'ai adoré. Ce fut vraiment à la hauteur de mes attentes. La plage, le soleil, l'ambiance, la bouffe étaient formidables.
Le soleil: Température oscillant probablement autour de 32 ou 33 degré Celsius, quoi que ça demeure une estimation. Là-bas, on semble peut s'intéresser à mesurer les choses. Je n'ai vu aucun thermomètre et très peu d'horloge. C'est un peu comme si on se contentait de profiter du temps et de la vie, plutôt que de chercher à tout mesurer. C'est un autre rythme de vie...pour les touristes évidemment. Les Cubains sont des travailleurs infatiguables. Il y en a toujours un ici ou là à bêcher la terre, planter des fleurs, aroser les arbres, couper les mauvaises herbes. Ils sont discrets et s'intègrent parfaitement au décor. La température demeure néanmoins relativement humide, puisque la saison d'hiver (sèche) se termine à la fin mars. Un vent doux souffle du large presqu'en tout temps. C'est très agréable, sinon, on aurait parfois l'impression d'être dans un four. C'est d'ailleurs un peu l'impression qu'on a (être dans un four) quand on descend de l'avion et qu'on pose les pieds sur la piste. On a eu environ 2 heures de pluie fine, un soir, mais vraiment pas de quoi fouetter un chat. Dans la journée, quelques gros nuages passent, à l'occasion, mais jamais très longtemps, puisque le vent les pousser ensuite au large.
La plage: Superbe plage. Évidemment, mes références ne sont pas très longues, puisque c'était mon premier voyage dans le antilles, mais j'ai adoré prendre des marches le long de la plage. Le sable est doux et pas trop chaud, de sorte qu'on peut y marcher pied nu sans problème. En entrant dans la mer, il y a un peu de petites roches et coquillages, sur une dizaine de pieds, mais par la suite, le fond est sableux et dégagé. L'eau est bleu turquoise, comme on peut s'y attendre. La place n'est pas hyper-longue. Elle est située dans une sorte de crique. Il faut donc 30 à 40 minutes pour aller d'un bout à l'autre. Rien à voir avec les plages de Cayo Coco, où on peut, paraît-il, marcher 4 ou 5 heures sans en voir le bout. La plage semble se diviser en deux sections. Vers la droite, en direction du Costa Verde, la plage est plus achanlandée. Il est également plus facile d'y trouver une chaise avec un petit coin d'ombre. À gauche, c'est plus tranquille, donc à vous de voir, selon ce que vous recherchez. Il y a des arbres en bordure de plage, de même que des parasols en bois où on peut faire installer ses chaises, mais il semble que les gens se lèvent très tôt pour réserver leur place à l'ombre. À 7h30 le matin, les meilleures places sont déjà réservées. Les gens viennent prendre possession de leur place en déposant serviette ou tube de crème solaire sur les chaises et repartent ensuite déjeûner. Si vous attendez à 9h30 ou 10h00 pour aller à la plage, il y a fort à parier que les seules places qu'il restera seront plein soleil. Les premières journées, un coin avec ombre est souvent souhaitable pour éviter la surexposition avec coups de soleil et tout ce qui s'en suit. C'est donc une bonne idée de passer tôt, de choisir votre place et d'y laisser votre serviette. J'avais apporté ma propre serviette et je vous recommande de faire de même (à moins que vos valises soient vraiment trop pleines). D'abord, c'est plus facile de retrouver sa place, puisque vous reconnaissez votre serviette. Ensuite, ça vous permet de la laisser là l'esprit tranquille. Si vous laissez la serviette de l'hôtel à la plage et que vous vous la faite voler, vous devrez la payer avant de quitter. Les chaises ne sont pas très confortables. Ce sont des chaises longues en PVC. Un petit matelas rembourré aurait été agréable, surtout lorsque vous passez de longues heures assis ou couchés sur ces chaises. Plusieurs femmes se font bronzer en mono-kini et ce n'est pas réservé qu'aux européennes. Les Québécoises ne se gênent pas pour adopter la mode et pas besoin d'être un mannequin ou d'avoir des seins faits en silicone pour vous y mettre. Ça se fait tout bonnement, sans que ça semble offusquer qui que ce soit. Autre lieu, autres moeurs.
L'ambiance est variable. Le site est énorme et on y retrouve de tout. Des coins plus tranquilles, des coins plus "famille", des coins plus folie, "fiesta et musica". C'est à la piscine, près du bar-piscine qu'il y a le plus d'animation. À tous les jours, il y a un animateur qui met de l'ambiance, organise des concours, amuse les gens, etc. Si vous cherchez à rencontrer, c'est probablement l'endroit à aller. En soirée, c'est au lobby bar que ça se passe, puis il y a les spectacles, plus tard en soirée et finalement la discothèque. Je ne peux vous en dire plus, parce que je n'y suis pas allé. Je suis plutôt du genre "lève-tôt - couche-tôt". Certains amis m'ont cependant rapporté que c'était moyen. Remarquez, l'ambiance est surtout une question de personne. Quand vous êtes avec un bon groupe, vous avez généralement du plaisir.
J'ai trouvé la bouffe excellente. Le Playa Pesquero est reconnu pour ça. Un grand choix de resto à la carte, et deux buffets. Quand on dit buffet, il faut bien comprendre. Au déjeuner, on peut vous y préparer votre omelette sur mesure, avec le choix d'ingrédients qui vous intéressent, au souper on peut vous cuire votre steak, flambé dans le vin rouge, avec un peu d'ail (hmmmmmmm). Il y a vraiment de tout: Des fruits, des salades, légumes, des fromages, viandes froides, fruits de mer, différentes variétés de poisson, darne de saumon, pâtes, steak, porc, veau, poitrine de poulet, croquettes de poulet, etc. Il y a de tout pour tous. Les heures d'ouvertures du buffet sont plus que raisonables: Le matin, dès 7h30 jusqu'à 10h30, une pause pour installer le repas du midi, puis ouverture à 12h30 ou 13h00 jusqu'à 14h30 ou 15h00, une pause pour préparer les repas du soir, puis ouverture de 18h30 à 21h30. Si vous avez un petit creux, plus tard en soirée ou dans la nuit, il y a un bar, près de la plage qui est ouvert 24h/24 et ou vous y sert des petits snacks.
Les Cubains ont trouvé une bonne façon d'économiser l'énergie. Dans votre chambre, à l'entrée, il vous faudra insérer votre carte d'accès pour avoir de l'électricité. Donc, si vous quittez votre chambre, vous devez amener votre carte avec vous, ce qui forcément, va couper l'électricité de la chambre. Remarquez, c'est pas automatique. Il y a un petit délai, entre le moment où vous ôtez votre carte et celui où l'électricité cesse.
Les petits côtés moins agréables, c'est la question de l'eau. Depuis décembre, il semble y avoir des problèmes d'eau intermittent dans la région de Holguin, dû, semble-t-il au manque de pluie. Sauf que ça amène son lot de problème. La deuxième journée, lorsque j'ai ouvert le robinet pour prendre une douche, l'eau eu sortait brune, comme s'il y avait du sable dans l'eau. Pas très agréable. Le problème était le même sur tout le site. On ne pouvait me dire non plus quand ça serait réglé. Puisque j'étais plein de crème solaire, j'ai tout de même pris une douche, mais je pense que ça n'a pas été une bonne idée. Le lendemain, j'étais malade (mal de ventre, diahrée, nausée). Heureusement, j'avais du immodium avec moi, ça m'a aidé à passer au travers. Deux jours plus tard, j'étais OK, mais ça brise un peu le rythme des vacances. L'eau n'est restée comme ça qu'une journée, mais bon...quand on a juste une semaine, c'est quand même trop. Des amis sur place, m'ont dit avoir connu la même chose, la semaine précédence. Compte tenu, de ce que j'ai lu, concernant leurs problèmes en décembre, en janvier et en février, ça ne semble pas complètement réglé.
Quelques conseils:--
1. Le site est très grand, préparez-vous en conséquence. Amenez-vous une paire de sandales confortables.
2. Pensez également à un sac de plage, confortable. J'avais un petit sac à dos et je l'ai énormément apprécié, que ce soit pour prendre des marches, le long de la mer, ou simplement aller ici et là. Pensez à un sac assez grand pour y loger serviettes, crème solaire, caméras, bouteille d'eau, etc.
3. Prenez-vous $50 de pesos à l'aéroport (ce qui donne 38 pesos) et placez-en 25 dans le coffre avec vos passeports et autres papier. Le reste vous servira pour donner des pourboires, les premiers jours.
4. Amenez-vous une petite bouteille d'eau de source. Vous pourrez la remplir, selon vos besoins. Les bouteilles là-bas, sont assez grandes, donc plus lourdes à traîner avec vous.
5. Après la rencontre d'info, le 2ième jour, vous devrez réserver vos 4 resto à la carte. Assoyez-vous à l'arrière de la salle, pendant la réunion d'info, comme ça, vous serez les premiers sorties, à la fin et donc les premiers à pouvoir réserver. Sinon, vous devrez peut-être attendre une quarantaine de minutes avant que ça soit votre tour et il n'y aura pas forcément de place de libre. Le "Romantico" est très en demande. Honnêment, je ne sais pas trop pourquoi. J'ai trouver mon filet de veau assez ordinaire. L'ambiance y est toutefois bonne.
6. Mettez tout vos objets de valeur dans le coffre de sécurité.Une femme que j'ai rencontré s'est également fait voler ses bijoux. Il y a un coffre de sécurité dans chacune des chambres, utilisez-le.
7. Amenez de l'immodium, tylenol, bandaid. On en trouve partout en pharmacie au Québec, mais c'est pas aussi évident d'en trouver une fois là-bas.
8. Apportez vos propres serviettes de plage.
9. Apportez votre sourire. Ça simplifie tout. et surtout, détendez-vous. Vous êtes là, pour en profiter.
Bonne vacances,
Pierre
Arnarque sur la route Hanoi-Vientiane English translation pending
Bonjour a tous. Voila un petit message a l'intention de ceux qui prendraient la route Hanoi-Vientiane.
Nous sommes partis lundi dernier de Hanoi, a 19 h30 en bus avec l'agence An Phu (prix du billet 12 dollars). En fait, toutes les agences de voyage doivent plus ou moins traiter avec cette agence (pour notre part, nous avons achete nos billets chez Kim Travel cafe, avec qui nous n'avions jusqu'alors eu aucun probleme). Le bus (un grand bus) nous a depose a 2 h du matin dans un cafe d'ou nous sommes repartis en minibus aux environs de 4 h30. Ensuite, nous avons a nouveau change de bus et pris un van jusqu'a la frontiere. Nous y sommes arrives vers 8 h du matin. Le passage de la douane s'est fait sans probleme sauf que de l'autre cote, le bus qui devait nous amener a Vientiane n'etait pas la. Nous etions 18 a etre sur la touche. Nous avons patiente un bon moment puis, non sans quelques deifficultes, nous avons reussi a joindre l'agence An Phu. Elle nous a dit que le bus etait en panne et qu'il n'arriverait pas avant 18 heures, ce dont tout le monde doutait. Ensuite ca a ete une grosse galere avec beaucoup de negociations dont je vous passerai les details pour trouver un bus pour tous nous emmener a Vientiane. Heureusement, nous avions avec nous une francaise qui parlait vietnamien. Un premier bus nous a descendu de la douane jusqu'a la jonction de la route 13 puis nous avons pris un bus local pour rejoindre la capitale. Nous sommes finallement arrives a Vientiane a 1h30 du matin, soit apres 30 heures de galere.Seul popint positif: nous etions un groupe de 18 personnes de nationalite totalement differentes et nous sommes restes unis jusqu'au bout. Belle lecon d'humanite dans ce monde de brutes!!!😛
Nous sommes partis lundi dernier de Hanoi, a 19 h30 en bus avec l'agence An Phu (prix du billet 12 dollars). En fait, toutes les agences de voyage doivent plus ou moins traiter avec cette agence (pour notre part, nous avons achete nos billets chez Kim Travel cafe, avec qui nous n'avions jusqu'alors eu aucun probleme). Le bus (un grand bus) nous a depose a 2 h du matin dans un cafe d'ou nous sommes repartis en minibus aux environs de 4 h30. Ensuite, nous avons a nouveau change de bus et pris un van jusqu'a la frontiere. Nous y sommes arrives vers 8 h du matin. Le passage de la douane s'est fait sans probleme sauf que de l'autre cote, le bus qui devait nous amener a Vientiane n'etait pas la. Nous etions 18 a etre sur la touche. Nous avons patiente un bon moment puis, non sans quelques deifficultes, nous avons reussi a joindre l'agence An Phu. Elle nous a dit que le bus etait en panne et qu'il n'arriverait pas avant 18 heures, ce dont tout le monde doutait. Ensuite ca a ete une grosse galere avec beaucoup de negociations dont je vous passerai les details pour trouver un bus pour tous nous emmener a Vientiane. Heureusement, nous avions avec nous une francaise qui parlait vietnamien. Un premier bus nous a descendu de la douane jusqu'a la jonction de la route 13 puis nous avons pris un bus local pour rejoindre la capitale. Nous sommes finallement arrives a Vientiane a 1h30 du matin, soit apres 30 heures de galere.Seul popint positif: nous etions un groupe de 18 personnes de nationalite totalement differentes et nous sommes restes unis jusqu'au bout. Belle lecon d'humanite dans ce monde de brutes!!!😛
beurk Bkk vive Yangoon English translation pending
apres le calme paisible et la purete des gens du myanmar, je suis choque par bkk et sa vulgarite.
excuser moi pour les accents et l orthographe, j ai du mal avec les claviers thai.
je suis tellement choque queje pars dans 8 heurs pour le cambodge.
je redonerais sa chance a bkk a la fin du mois
excuser moi pour les accents et l orthographe, j ai du mal avec les claviers thai.
je suis tellement choque queje pars dans 8 heurs pour le cambodge.
je redonerais sa chance a bkk a la fin du mois
Défiguration d'édifices ou de sites English translation pending
Tout près de chez moi, se trouve une petite abbaye romane dans un petit village niché au creux d'une vallée : Lavaudieu, en Haute Loire.
L'ensemble architectural est superbe par ses proportions, son cadre, et sa situation.
A signaler aussi, des fresques du XIIIe, un cloitre sur duex niveaux et plein de petits détails de bon gout, y compris dans la restauration.
La restauration -relativement récente- a permis de réparer le temps qui passe et qui use, mais n'a pas totalement réussi à camoufler une plaie post révolutionnaire : Un paysan du village, sans doute aux alentours de 1800, a décidé de transformer la nef de la petite église en étable. (ça devait être pas mal pour faire la crèche de Noël remarque ...) Pour cela il avait tout simplement éventré le mur du coté du choeur (trop long par l'autre coté !) et d'y installer ses vaches pour quelques générations au moins Aujourd'hui, il reste un grand coin de la petite nef refaite avec du mauvais mortier (au fond à droite, si vouv vous demandez ) et la ferme, juste de l'autre coté du mur rebouché. Peut être que ce sont les descendants de l'illustre paysan économe ?
Avez vous aussi quelques exemples croustillants de sacage de tous ordres ?
La restauration -relativement récente- a permis de réparer le temps qui passe et qui use, mais n'a pas totalement réussi à camoufler une plaie post révolutionnaire : Un paysan du village, sans doute aux alentours de 1800, a décidé de transformer la nef de la petite église en étable. (ça devait être pas mal pour faire la crèche de Noël remarque ...) Pour cela il avait tout simplement éventré le mur du coté du choeur (trop long par l'autre coté !) et d'y installer ses vaches pour quelques générations au moins Aujourd'hui, il reste un grand coin de la petite nef refaite avec du mauvais mortier (au fond à droite, si vouv vous demandez ) et la ferme, juste de l'autre coté du mur rebouché. Peut être que ce sont les descendants de l'illustre paysan économe ?
Avez vous aussi quelques exemples croustillants de sacage de tous ordres ?
Lonley Planet ou Routard pour Asie? English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulu savoir quel livre me conseillez-vous pour partir en Asie (Thailand, Laos, Népal, Inde). LonelyPlanet ou le routard ? quels sont leurs avantages leurs défauts?
J'aurais voulu savoir quel livre me conseillez-vous pour partir en Asie (Thailand, Laos, Népal, Inde). LonelyPlanet ou le routard ? quels sont leurs avantages leurs défauts?
Retour du Riu Lupita English translation pending
Nous sommes partis 15 jours au riu lupita au Mexique avec nos enfants 7 et 10 ans. Voici mes premières impression "à chaud".
L'hotel est vraiment super. Les chambres sont propres, pas très grandes, mais cela nous a paru bien, animaux fait en serviette presque tous les jours.
Les repas sont très variés et les serveurs très prévenants. Les animateurs sont vraiment géniaux et ne vous emmerdent pas si vous ne voulez pas faire leurs activités. Tous les soirs il y a une remise de diplome et des cadeaux pour les vainqueurs des activités de la journée. Mini disco le soir pour les enfants et là aussi cadeaux pour tous les petits bouts (nous en avons ramenez une pleine valise !!!). Nous avons été faire un tour dans le riu yucatan et le playacar et là ça n'a rien à voir c'est une fourmilière, aussi nous rentrions manger à lupita pour le calme et l'aspect familiale de l'hotel.
Le seul point noir pour nous a été la plage. Elle est petite et les transats sont alignés les uns à côté des autres jusqu'au moment où il n'y a pas assez de transat pour tous . C'est un labyrinte pour accéder à la mer et encore nous ne sommes pas en pleine saison. Nous n'y avons été que 2 fois (nous sommes habitués à mettre notre serviette par terre et au plage plus déserte).
Nous avons fait avec l'hotel l'excurtion de Chitchen itza car c'était loin et pour comprendre ce que nous voyons. Autrement nous avons visité grâce aux collectivos, pas cher et très typique. Nous avons été à xel ha, magnifique parc, tulum 2 fois pour la mer, puerto adventa, paamul plage sauvage, akumal, à éviter pour les non plongeurs le grand cénoté : beau mais entrée trop chère pour le peu de temps que l'on reste. Mais pour tous cela il faut aimer la marche à pied😛
Pour ceux qui partent au lupita, un petit conseil si vous partez avec des dollars, payer les excursions de l'hotel en dollars plutôt qu'en pesos, ils font leurs propres taux de conversion et on y perd. Pour le reste l'hotel échange les euros en pesos à un taux interessant : 14.10 et ne prennent pas de commission. Ils nous restaient des dollars et nous les avons dépensé à l'aréoport car tous les prix sont indiqués en dollars pas besoin de faire de conversion !
Pour le mot de la fin, je dirai superbe voyage même si nous avons été un peu déçu en comparaison de la Martinique. Mais l'accueil des mexicains est génial et surtout n'oubliez pas de dire que vous êtes français de la France (paris) ils adorent les français.
Voilà, si vous avez des questions, je suis prête à vous répondre sans problème.
L'hotel est vraiment super. Les chambres sont propres, pas très grandes, mais cela nous a paru bien, animaux fait en serviette presque tous les jours.
Les repas sont très variés et les serveurs très prévenants. Les animateurs sont vraiment géniaux et ne vous emmerdent pas si vous ne voulez pas faire leurs activités. Tous les soirs il y a une remise de diplome et des cadeaux pour les vainqueurs des activités de la journée. Mini disco le soir pour les enfants et là aussi cadeaux pour tous les petits bouts (nous en avons ramenez une pleine valise !!!). Nous avons été faire un tour dans le riu yucatan et le playacar et là ça n'a rien à voir c'est une fourmilière, aussi nous rentrions manger à lupita pour le calme et l'aspect familiale de l'hotel.
Le seul point noir pour nous a été la plage. Elle est petite et les transats sont alignés les uns à côté des autres jusqu'au moment où il n'y a pas assez de transat pour tous . C'est un labyrinte pour accéder à la mer et encore nous ne sommes pas en pleine saison. Nous n'y avons été que 2 fois (nous sommes habitués à mettre notre serviette par terre et au plage plus déserte).
Nous avons fait avec l'hotel l'excurtion de Chitchen itza car c'était loin et pour comprendre ce que nous voyons. Autrement nous avons visité grâce aux collectivos, pas cher et très typique. Nous avons été à xel ha, magnifique parc, tulum 2 fois pour la mer, puerto adventa, paamul plage sauvage, akumal, à éviter pour les non plongeurs le grand cénoté : beau mais entrée trop chère pour le peu de temps que l'on reste. Mais pour tous cela il faut aimer la marche à pied😛
Pour ceux qui partent au lupita, un petit conseil si vous partez avec des dollars, payer les excursions de l'hotel en dollars plutôt qu'en pesos, ils font leurs propres taux de conversion et on y perd. Pour le reste l'hotel échange les euros en pesos à un taux interessant : 14.10 et ne prennent pas de commission. Ils nous restaient des dollars et nous les avons dépensé à l'aréoport car tous les prix sont indiqués en dollars pas besoin de faire de conversion !
Pour le mot de la fin, je dirai superbe voyage même si nous avons été un peu déçu en comparaison de la Martinique. Mais l'accueil des mexicains est génial et surtout n'oubliez pas de dire que vous êtes français de la France (paris) ils adorent les français.
Voilà, si vous avez des questions, je suis prête à vous répondre sans problème.
Votre ville préférée en Amérique du Nord? English translation pending
😉Salut...C'est quoi votre ville préférée ???? Moi c'est Los Angeles
Nice Acte III... 11 Septembre 2004 English translation pending
A la demande de quelques forumistes du coin et des habitués, une nouvelle rencontre aura lieu à Nice ou ses environs le Samedi 11, et voulant cette fois ci l'ouvrir à tout le monde, au contraire de l'Acte II qui était une surprise pour Merlin je le rappelle ...... on me demande de me faire le porte parole pour rameuter la foule des inconditionnels du forum ..... 🙂
Seront présents surs : Alan, Darkette, Chris51 et MF, Fabricia et Bernard, Douya, Seshat et je pense ....... Gayatri et Suresh, Mireille06, Chriso6 et sa femme, Mély ....... etje souhaiterais plein d'autres membres qui n'ont pas l'habitude encore de ces rencontres .......
J'attends vos confirmations avant Lundi ..... je sais, c'est speed mais je serais absent la semaine prochaine et j'ai besoin de réserver quelquepart, d'aucun me suggérent encore mon fief le Lou Balico, avantage du tarif ( 20 Euros tout compris ), on y mange bien, service sympa, facilité pour discuter au calme ........ inconvénient, celà fairait la troisième fois, à vous de me dire .......
A bientôt les petits,
Seront présents surs : Alan, Darkette, Chris51 et MF, Fabricia et Bernard, Douya, Seshat et je pense ....... Gayatri et Suresh, Mireille06, Chriso6 et sa femme, Mély ....... etje souhaiterais plein d'autres membres qui n'ont pas l'habitude encore de ces rencontres .......
J'attends vos confirmations avant Lundi ..... je sais, c'est speed mais je serais absent la semaine prochaine et j'ai besoin de réserver quelquepart, d'aucun me suggérent encore mon fief le Lou Balico, avantage du tarif ( 20 Euros tout compris ), on y mange bien, service sympa, facilité pour discuter au calme ........ inconvénient, celà fairait la troisième fois, à vous de me dire .......
A bientôt les petits,
Article sur le pseudo humanitaire English translation pending
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Japonais en Inde: Le choc des cultures: histoire vécue à la gare de Old Delhi English translation pending
Vous qui avez sillonné sans répit les routes du mondes, vous les avez déjà rencontrés…
Ils parcours également les 4 coins du globes, souriants et l’air candide… Il suffit qu’ils entrent dans une boutique pour que votre présence ne soit plus qu’un vague souvenir pour le vendeur qui s’évertuait à vous convaincre de donner un dernier coup de grâce à votre portefeuille. Il nous ressemble à nous autres occidentaux car nous partageons un fond de culture commune basée sur la consommation, mais ils sont tellement différent.
Je veux bien évidemment parlé des Japonais.
J’ai une profonde admiration pour la culture japonaise. Ce sentiment se confond intensément avec le mystère de cette société. Je ne veux pas parler du mystère qu’évoque les paysages de la baie d’Ha long terrestres sur lesquelles se serait posé un dragon il y a quelques siècles. Non, Je veux parler d’inconnue ou d’incompréhension au sens propre.
La culture japonaise évoque pour moi le contraste le plus fort qui soit. Contraste entre la violence extrême de cette société et les usages les plus policés qui puissent exister. Contraste entre les codes de la guerre qui furent en usage et la mièvrerie des sentiments. Contraste entre la tenue des cadres citadins et la mode disco punk outrancière de certain jeunes… Tout cela reste bien mystérieux.
N’ayant pas les moyens de m’offrir un voyage dans ce pays, je prend toujours soin d’observer les jeunes japonais qui partent nombreux sur les routes du monde une fois leurs études terminées et avant d’affronter les dizaines d’année de travail acharné qui les attends.
Notre première rencontre avec le japonais en vacance eut lieu en Inde à la gare centrale d’Old Delhi.
A vrai dire nous sommes allés en Inde de façon candide. Après un rapide tour d’horizon du prix des billets d’avion, la seule destination lointaine qui s’offrait à nous était l’Inde. Nous préparions notre voyage en nous gavant l’imaginaire des récits merveilleux du Rajasthan. Oubliant presque que le sous-continent indien avait évoluée.
Arrivés à Delhi, il nous fallut quelques jours pour émerger et nous défaire de nos réflexes fondamentaux, afin de pouvoir affronter notre voyage.
Passé 2 jours dans la mégalopole, nous mettons le cap vers Jaipour. Nous devons nous rendre à la gare de Old Delhi pour prendre le train de 6h du matin.
4 heure, notre réveil sonne. Nous nous réveillons dans cette petite chambre triste aux murs sales. Il nous faut trouver un Rickshaw pour nous conduire à la gare. Il fait nuit noire dans cette rue défoncée. Ca et là des personnes dorment à même le sol ou sur le plateau des chariots qu’ils tirent durant la journée. Nous réveillons un chauffeur qui dormait dans sont tricycle à moteur. Il se frotte les yeux et nous fait signe de monter. Nous lui proposons un prix, il incline la tête de droite à gauche (j’ai encore du mal à comprendre que cela veut dire oui), nous montons.
La traversée de la ville se fait sans un mot. L’angoisse me tord le cou. C’est un dédale de petites rues crasseuses que la nuit recouvre de mystères et de fantasmes. Les kilomètres de trottoirs sont occupés par les gens endormis. Des enfants s’activent à lessiver les tables des restaurants de rue. Je ne sais plus quoi pensé je suis perdu. Le travail des enfants, la misère, dormir sur le trottoir… Que faire ? Rien… je regarde et je m’étouffe des odeurs nauséabondes refoulées par les cours d’eau dans lesquelles pourrissent les ordure de plus de 10 millions de personnes.
La peur ne me quitte pas depuis la veille. Ce triporteur n’offre aucune sécurité. Nous devons avoir environ 500 francs en liquide, plusieurs mois de salaire pour cet homme. Il serait tellement simple de nous conduire vers nulle part pour nous dévaliser. Moi-même, pour nourrir mes enfants, je n’hésiterais certainement pas longtemps. Et ce serait probablement justice.
Mais il y a peu de violence physique contre les étrangers en Indes. Nous arrivons à bon port comme nous y arriverons toujours au cours de ce voyage.
La gare de Old Delhi se dresse devant nous. C’est un cafarnaum comme je n’en ai encore jamais vu. Hommes, femmes, enfants, valides, estropiés, mendiants, moines, chèvres, vaches, tous se pressent autour de ce centre névralgique de la vielle ville. Dans toutes les positions, assis, debout ou allongés, habillés ou nus, c’est presque toutes l’inde qui nous attends. Ce petit Rickshaw qui incarnait encore mes angoisses il y a 30 secondes me semble maintenant le seul lien avec notre petite chambre d’hôtel qui était mon unique reperd. Il s’en va. Nous restons. Nous nous sentons comme ce spationaute de 2001 l’odyssée de l’espace dont le cordon avec l’humanité a été rompu et qui est condamnée à dériver dans le grand vide de l’univers, vers une mort certaine.
Nous sommes bousculés et finissons par accéder au Hall central. Des centaines de personnes sont allongées le long des murs et dorment paisiblement. Des estropiés, des indigents, mais aussi des familles qui attendent leur trains, des travailleurs en costume 3 pièces et attaché-case. Nous trouvons notre chemin entre les corps assoupis pour nous rapprocher du tableau des départs.
Notre train n’est pas encore annoncé. Devant les dizaines de guichets vides, nous renonçons à prendre un billet. Nous tenterons de le prendre directement auprès du contrôleur.
Il nous faut reprendre notre souffle. Nous trouvons un recoin où poser nos fesses. Nous regardons le spectacle incroyable de cette immense gare indienne à 5 heure du matin, en tentant de nous rendre invisibles.
Là arrivent 3 touristes japonais d’une vingtaine d’année. Mini-disc dernier cri à la ceinture, et appareils photo autour du cou. Ils avancent, têtes en l’air, la mine un rien perdue. Ils s’arrêtent en plein milieu du Hall et ouvrent leur sac pour en sortir un guide. Echangent quelques mots…. Tournent sur eux-même tentant certainement de trouver un uniforme ou une silhouette rassurante qui pourra leur ouvrir la voie. Mais rien…
J’imagine qu’ils se rendent dans la même ville que nous, premier stop obligé pour un tour du Rajasthan. Je me lève et vais à leur rencontre. Leur anglais est light et le mien bien rouillé. Je comprend tout de même qu’ils vont à Jaipour. Je leur indique que le train sera indiqué sur cet immense tableau devant eux au dessus de leurs têtes. Ils n’ont pas vus le tableau et avance en direction de mon doigt. Je ne comprend pas. Ils s’arrêtent devant la vitre d’un petit guichet et approchent leur nez de ce qui doit certainement être une petite note de service collée là il y a 20 ans. C’est écrit en Hindi.
Là le doute m’étreint. Comment ces gars peuvent s’imaginer que les quais sont indiqués sur un vieux bout de papier scotché sur une vitre que la crasse rend presque opaque. Je regarde autour de moi. Il doit y avoir plus de 500 affichette différentes collées de cette façon dans ce Hall.
Je me rapproche d’eux pour leur indiquer à nouveau le panneau. Ils me sourient et me remercie. Jettent un œil au tableau d’affichage et partent vers le quai. Je les arrête pour leur demander où ils vont. Ils ne savent pas bien. Je leur explique que le quai n’est pas encore indiqué. Ils me remercient une nouvelle fois et vont s’assoire dans un coin.
Une fois le quai annoncé, je leur fait signe de nous suivre.
Nous traversons les voies ferrées au milieu de la foule sur un pont en poutrelles métalliques qui desserre les différents quais. Le jour commence à poindre. Enfin.
Le nombre des futurs passagers rend difficile l’accès au quai. Nous nous faufilons pour tenter de gagner l’autre extrémité, moins surpeuplée.
Nous attendons le train au milieu de la cohue nous demandant si nous allons pouvoir monter dedans.
Un femme transportant un petit autel portatif nous propose de nous asperger de fumée d’encens et de nous dessiner un point au milieu du front moyennant finance. Nous refusons poliment. Elle n’insiste pas car nos 3 amis font une bien meilleurs cibles qu’elle s’empresse de solliciter. Ils n’ont pas compris ce quelle leur dit. Pour cause, elle ne parle pas anglais. Ils se regardent interdits alors qu’elle plonge sont doigt dans son petit pot de poudre coloré, et avant qu’ils n’aient pu dire un mot, ils se retrouvent tous avec la trace de son pouce au milieu du front.
Ils se regardent à nouveau et explosent de rire en se voyant affublés de ce nouvel attribut typiquement indien. Ils remercient celle qui leur a joué ce drôle de tour. Mais elle ne bouge pas et tend la main au premier. Son pote lui fait comprendre qu’elle veut des sous. Ahh ! ! ! Ils cherchent frénétiquement dans leurs poches, mais pas une pièce. Ils haussent les épaules d’un air dépité, tentant de faire comprendre qu’ils n’ont pas de monnaie. Elle pointe alors du doigt un sac à dos. L’un de nos amis l’ouvre et en sort un portefeuille.
Il cherche les roupies qu’il a du planquer derrière la centaine de dollars qui sort de la poche à billet. Là je m’étrangle ! Ce type est en train d’ouvrir son portefeuille au milieu d’un quai bondé et passe en revue tout son pognon à la recherche de quelque roupies. Il fini par trouver un petit billet qu’il donne à cette femme en lui faisant signe qu’il paye pour les 3. Mais comme c’est un jeune homme poli, il lui demande si elle est d’accord. Et comme elle, est une vieille femme futée, elle ne l’est pas… d’accord. Il faut que chacun paye et farfouille dans sa poche à billet pour faire une offrande. Je suis pété de rire. Elle a dû toucher l’équivalent de 2 semaines…. Trop forte la vieille !
Le train fini par arriver. Il n’est pas vide. Il a voyagé toute la nuit. Les portes s’ouvrent, l’odeur qui s’en échappe est intenable. Des hommes, des femmes, des enfants, mais aussi des animaux sortent des wagons. Ma copine m’attrape par la manche en me disant qu’elle veut impérativement monter en première. Nous finissons par trouver une place. Nous payons notre billet au contrôleur et nous nous endormons.
Arrivé à notre hôtel nous prenons une douche puis je sort sur le pas de la porte fumer une cigarette, en repensant à cette matinée. Cela fait bien 45 min. que nous somme là, quant arrivent, complètement liquéfiés, nos 3 amis japonais. Ils dessinent un large sourire en me voyant.
Ca ne fait que quelques jours qu’il sont en Indes… Courage les gars !
Ils parcours également les 4 coins du globes, souriants et l’air candide… Il suffit qu’ils entrent dans une boutique pour que votre présence ne soit plus qu’un vague souvenir pour le vendeur qui s’évertuait à vous convaincre de donner un dernier coup de grâce à votre portefeuille. Il nous ressemble à nous autres occidentaux car nous partageons un fond de culture commune basée sur la consommation, mais ils sont tellement différent.
Je veux bien évidemment parlé des Japonais.
J’ai une profonde admiration pour la culture japonaise. Ce sentiment se confond intensément avec le mystère de cette société. Je ne veux pas parler du mystère qu’évoque les paysages de la baie d’Ha long terrestres sur lesquelles se serait posé un dragon il y a quelques siècles. Non, Je veux parler d’inconnue ou d’incompréhension au sens propre.
La culture japonaise évoque pour moi le contraste le plus fort qui soit. Contraste entre la violence extrême de cette société et les usages les plus policés qui puissent exister. Contraste entre les codes de la guerre qui furent en usage et la mièvrerie des sentiments. Contraste entre la tenue des cadres citadins et la mode disco punk outrancière de certain jeunes… Tout cela reste bien mystérieux.
N’ayant pas les moyens de m’offrir un voyage dans ce pays, je prend toujours soin d’observer les jeunes japonais qui partent nombreux sur les routes du monde une fois leurs études terminées et avant d’affronter les dizaines d’année de travail acharné qui les attends.
Notre première rencontre avec le japonais en vacance eut lieu en Inde à la gare centrale d’Old Delhi.
A vrai dire nous sommes allés en Inde de façon candide. Après un rapide tour d’horizon du prix des billets d’avion, la seule destination lointaine qui s’offrait à nous était l’Inde. Nous préparions notre voyage en nous gavant l’imaginaire des récits merveilleux du Rajasthan. Oubliant presque que le sous-continent indien avait évoluée.
Arrivés à Delhi, il nous fallut quelques jours pour émerger et nous défaire de nos réflexes fondamentaux, afin de pouvoir affronter notre voyage.
Passé 2 jours dans la mégalopole, nous mettons le cap vers Jaipour. Nous devons nous rendre à la gare de Old Delhi pour prendre le train de 6h du matin.
4 heure, notre réveil sonne. Nous nous réveillons dans cette petite chambre triste aux murs sales. Il nous faut trouver un Rickshaw pour nous conduire à la gare. Il fait nuit noire dans cette rue défoncée. Ca et là des personnes dorment à même le sol ou sur le plateau des chariots qu’ils tirent durant la journée. Nous réveillons un chauffeur qui dormait dans sont tricycle à moteur. Il se frotte les yeux et nous fait signe de monter. Nous lui proposons un prix, il incline la tête de droite à gauche (j’ai encore du mal à comprendre que cela veut dire oui), nous montons.
La traversée de la ville se fait sans un mot. L’angoisse me tord le cou. C’est un dédale de petites rues crasseuses que la nuit recouvre de mystères et de fantasmes. Les kilomètres de trottoirs sont occupés par les gens endormis. Des enfants s’activent à lessiver les tables des restaurants de rue. Je ne sais plus quoi pensé je suis perdu. Le travail des enfants, la misère, dormir sur le trottoir… Que faire ? Rien… je regarde et je m’étouffe des odeurs nauséabondes refoulées par les cours d’eau dans lesquelles pourrissent les ordure de plus de 10 millions de personnes.
La peur ne me quitte pas depuis la veille. Ce triporteur n’offre aucune sécurité. Nous devons avoir environ 500 francs en liquide, plusieurs mois de salaire pour cet homme. Il serait tellement simple de nous conduire vers nulle part pour nous dévaliser. Moi-même, pour nourrir mes enfants, je n’hésiterais certainement pas longtemps. Et ce serait probablement justice.
Mais il y a peu de violence physique contre les étrangers en Indes. Nous arrivons à bon port comme nous y arriverons toujours au cours de ce voyage.
La gare de Old Delhi se dresse devant nous. C’est un cafarnaum comme je n’en ai encore jamais vu. Hommes, femmes, enfants, valides, estropiés, mendiants, moines, chèvres, vaches, tous se pressent autour de ce centre névralgique de la vielle ville. Dans toutes les positions, assis, debout ou allongés, habillés ou nus, c’est presque toutes l’inde qui nous attends. Ce petit Rickshaw qui incarnait encore mes angoisses il y a 30 secondes me semble maintenant le seul lien avec notre petite chambre d’hôtel qui était mon unique reperd. Il s’en va. Nous restons. Nous nous sentons comme ce spationaute de 2001 l’odyssée de l’espace dont le cordon avec l’humanité a été rompu et qui est condamnée à dériver dans le grand vide de l’univers, vers une mort certaine.
Nous sommes bousculés et finissons par accéder au Hall central. Des centaines de personnes sont allongées le long des murs et dorment paisiblement. Des estropiés, des indigents, mais aussi des familles qui attendent leur trains, des travailleurs en costume 3 pièces et attaché-case. Nous trouvons notre chemin entre les corps assoupis pour nous rapprocher du tableau des départs.
Notre train n’est pas encore annoncé. Devant les dizaines de guichets vides, nous renonçons à prendre un billet. Nous tenterons de le prendre directement auprès du contrôleur.
Il nous faut reprendre notre souffle. Nous trouvons un recoin où poser nos fesses. Nous regardons le spectacle incroyable de cette immense gare indienne à 5 heure du matin, en tentant de nous rendre invisibles.
Là arrivent 3 touristes japonais d’une vingtaine d’année. Mini-disc dernier cri à la ceinture, et appareils photo autour du cou. Ils avancent, têtes en l’air, la mine un rien perdue. Ils s’arrêtent en plein milieu du Hall et ouvrent leur sac pour en sortir un guide. Echangent quelques mots…. Tournent sur eux-même tentant certainement de trouver un uniforme ou une silhouette rassurante qui pourra leur ouvrir la voie. Mais rien…
J’imagine qu’ils se rendent dans la même ville que nous, premier stop obligé pour un tour du Rajasthan. Je me lève et vais à leur rencontre. Leur anglais est light et le mien bien rouillé. Je comprend tout de même qu’ils vont à Jaipour. Je leur indique que le train sera indiqué sur cet immense tableau devant eux au dessus de leurs têtes. Ils n’ont pas vus le tableau et avance en direction de mon doigt. Je ne comprend pas. Ils s’arrêtent devant la vitre d’un petit guichet et approchent leur nez de ce qui doit certainement être une petite note de service collée là il y a 20 ans. C’est écrit en Hindi.
Là le doute m’étreint. Comment ces gars peuvent s’imaginer que les quais sont indiqués sur un vieux bout de papier scotché sur une vitre que la crasse rend presque opaque. Je regarde autour de moi. Il doit y avoir plus de 500 affichette différentes collées de cette façon dans ce Hall.
Je me rapproche d’eux pour leur indiquer à nouveau le panneau. Ils me sourient et me remercie. Jettent un œil au tableau d’affichage et partent vers le quai. Je les arrête pour leur demander où ils vont. Ils ne savent pas bien. Je leur explique que le quai n’est pas encore indiqué. Ils me remercient une nouvelle fois et vont s’assoire dans un coin.
Une fois le quai annoncé, je leur fait signe de nous suivre.
Nous traversons les voies ferrées au milieu de la foule sur un pont en poutrelles métalliques qui desserre les différents quais. Le jour commence à poindre. Enfin.
Le nombre des futurs passagers rend difficile l’accès au quai. Nous nous faufilons pour tenter de gagner l’autre extrémité, moins surpeuplée.
Nous attendons le train au milieu de la cohue nous demandant si nous allons pouvoir monter dedans.
Un femme transportant un petit autel portatif nous propose de nous asperger de fumée d’encens et de nous dessiner un point au milieu du front moyennant finance. Nous refusons poliment. Elle n’insiste pas car nos 3 amis font une bien meilleurs cibles qu’elle s’empresse de solliciter. Ils n’ont pas compris ce quelle leur dit. Pour cause, elle ne parle pas anglais. Ils se regardent interdits alors qu’elle plonge sont doigt dans son petit pot de poudre coloré, et avant qu’ils n’aient pu dire un mot, ils se retrouvent tous avec la trace de son pouce au milieu du front.
Ils se regardent à nouveau et explosent de rire en se voyant affublés de ce nouvel attribut typiquement indien. Ils remercient celle qui leur a joué ce drôle de tour. Mais elle ne bouge pas et tend la main au premier. Son pote lui fait comprendre qu’elle veut des sous. Ahh ! ! ! Ils cherchent frénétiquement dans leurs poches, mais pas une pièce. Ils haussent les épaules d’un air dépité, tentant de faire comprendre qu’ils n’ont pas de monnaie. Elle pointe alors du doigt un sac à dos. L’un de nos amis l’ouvre et en sort un portefeuille.
Il cherche les roupies qu’il a du planquer derrière la centaine de dollars qui sort de la poche à billet. Là je m’étrangle ! Ce type est en train d’ouvrir son portefeuille au milieu d’un quai bondé et passe en revue tout son pognon à la recherche de quelque roupies. Il fini par trouver un petit billet qu’il donne à cette femme en lui faisant signe qu’il paye pour les 3. Mais comme c’est un jeune homme poli, il lui demande si elle est d’accord. Et comme elle, est une vieille femme futée, elle ne l’est pas… d’accord. Il faut que chacun paye et farfouille dans sa poche à billet pour faire une offrande. Je suis pété de rire. Elle a dû toucher l’équivalent de 2 semaines…. Trop forte la vieille !
Le train fini par arriver. Il n’est pas vide. Il a voyagé toute la nuit. Les portes s’ouvrent, l’odeur qui s’en échappe est intenable. Des hommes, des femmes, des enfants, mais aussi des animaux sortent des wagons. Ma copine m’attrape par la manche en me disant qu’elle veut impérativement monter en première. Nous finissons par trouver une place. Nous payons notre billet au contrôleur et nous nous endormons.
Arrivé à notre hôtel nous prenons une douche puis je sort sur le pas de la porte fumer une cigarette, en repensant à cette matinée. Cela fait bien 45 min. que nous somme là, quant arrivent, complètement liquéfiés, nos 3 amis japonais. Ils dessinent un large sourire en me voyant.
Ca ne fait que quelques jours qu’il sont en Indes… Courage les gars !
Sirenis Cocotal Beach Resort English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans cet hotel le 14/06 pour une période de 15 jours ? Quelqu'un connait-il cet hotel et pourrait-il m'en parler un peu.
Comment se passent les excurtions ?
Merci...😉
Nous partons dans cet hotel le 14/06 pour une période de 15 jours ? Quelqu'un connait-il cet hotel et pourrait-il m'en parler un peu.
Comment se passent les excurtions ?
Merci...😉
Souvenirs English translation pending
Bonjour à tous!!😉
Je demarre une nouvelle discussion:je voudrais savoir quelle a été la chose, la personne, qui vous a vraiment marqué pendant vos voyages.
Ce souvenir peut être positif ou négatif!!
Partagez vos meilleurs ou pires moments passés à l'étranger!!
On attend avec impatience vos récits!!!
Bisous et à bientôt!!
Je demarre une nouvelle discussion:je voudrais savoir quelle a été la chose, la personne, qui vous a vraiment marqué pendant vos voyages.
Ce souvenir peut être positif ou négatif!!
Partagez vos meilleurs ou pires moments passés à l'étranger!!
On attend avec impatience vos récits!!!
Bisous et à bientôt!!
Vos photos insolites,originales...... English translation pending
Bonjour à tous,
Devant les originales rubriques de Beub "portraits et paysages" j'ouvre une autre qui, il me semble, n'existe pas encore....
Je joins bien sûr la première......
Devant les originales rubriques de Beub "portraits et paysages" j'ouvre une autre qui, il me semble, n'existe pas encore....
Je joins bien sûr la première......
Québécois: bilingues or not bilingues? English translation pending
Suite a une discussion et des opinions divergeantes, je voudrais avoir le point de vue des quebecois (surtout les francophones) sur le bilinguisme au Quebec. A savoir, par rapport a l'anglais, est-ce que les francophones sont dans leur tres grosse majorite : Completement bilingues Se debrouillent pas trop mal Ont le niveau des francais (cad basique) Causent pas anglais (ou veulent pas ?) Bref, est-ce qu'un visiteur qui ne parle pas le francais peut voyager et se faire comprendre sans probleme au Quebec ?
Coût d'un voyage en Europe English translation pending
Allo tous
j'aimerais avoir une idée qd'un budget qu'il faut pour voyage en Europe (France, Espagne, Italie, Suisse, Allemagne seraient les pays que j'aimerais aller voir) pour 2 mois cet été
j'aimerais avoir une idée qd'un budget qu'il faut pour voyage en Europe (France, Espagne, Italie, Suisse, Allemagne seraient les pays que j'aimerais aller voir) pour 2 mois cet été
Infos sur logement à Nouméa en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Salut la compagnie, encore un!!
je viens de m'inscrire, je suis élève infirmier, je parts a nouméa de juin a aout, je recherche des infos sur le logement et j'espère de nouveaux amis qui partent la-bas ou des compagons de voyage..
voila si ça vous intéresse..😊 contactez moi!!!
Ecritures du voyage... English translation pending
Bonjour à tous!
Etudiante en ethnologie, je commence actuellement un mémoire sur les récits de voyage.
J'aimerais mieux comprendre pourquoi on ressent le besoin d'écrire pendant et/ou après un voyage, que ce soit un journal de bord personnel, un texte sur Internet, ou dans le but de publier un roman...En quoi le voyage pousse à écrire et à communiquer?
A l'inverse, est il pour vous important, voir indispensable d'accompagner son voyage par la lecture de récits? Préférez vous partir au contraire en en connaissant le moins possible sur le pays visité? Pensez vous qu'il est possible de lire beaucoup de récits de voyage sans forcément vouloir partir soi-même?
Ces questions pourraient aussi porter sur les guides touristiques, quelles images ils renvoient, comment ils sont utilisés...
Bref, beaucoup de questions...tout cela est un peu flou pour l'instant et je compte sur vous pour m'aider à y répondre. Tous les avis, suggestions, pistes de recherche seront les bienvenus.
Etudiante en ethnologie, je commence actuellement un mémoire sur les récits de voyage.
J'aimerais mieux comprendre pourquoi on ressent le besoin d'écrire pendant et/ou après un voyage, que ce soit un journal de bord personnel, un texte sur Internet, ou dans le but de publier un roman...En quoi le voyage pousse à écrire et à communiquer?
A l'inverse, est il pour vous important, voir indispensable d'accompagner son voyage par la lecture de récits? Préférez vous partir au contraire en en connaissant le moins possible sur le pays visité? Pensez vous qu'il est possible de lire beaucoup de récits de voyage sans forcément vouloir partir soi-même?
Ces questions pourraient aussi porter sur les guides touristiques, quelles images ils renvoient, comment ils sont utilisés...
Bref, beaucoup de questions...tout cela est un peu flou pour l'instant et je compte sur vous pour m'aider à y répondre. Tous les avis, suggestions, pistes de recherche seront les bienvenus.
Donnes conseils sur Madagascar English translation pending
j ai fait une quinzaine de voyage a mada depuis 12 ans le dernier entre nov 02 & janv 03 j ai circule un peu partout et j ai qqes bon plan dans plusieurs (hors Nosy Be destination tour operator) secteurs de l ile
pres a vous repondre
pres a vous repondre
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu English translation pending
Bonjour
je propose ce nouveau sujet de discussion.
Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir.
Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas?
J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier.
Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre...
Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.