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Croisière sur le Danube, de Tulcéa en Roumanie à Linz en Autriche English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
3 semaines dans l'Ouest américain, été 2014 English translation pending
Bonjour!
Voilà déjà plus d'un mois que nous sommes revenus de notre-magnifique-voyage dans l'Ouest américain. Vu les nombreux conseils que j'ai pu glaner sur VF je ne peux faire autrement que d'essayer d'apporter ma petite contribution... Nous ne sommes pas sortis des sentiers battus et n'avons vu que des "incontournables" donc je ne prétends pas apporter une note originale, mais simplement un résumé de ce que nous avons vu, mes impressions, quelques conseils... Notre circuit: San Francisco(4 nuits)-Yosemite(1N)-Death valley (1N)-Valley of fire (1N)-Zion(1N)-Bryce(2N)-Page(2N)-Monument valley(1N)-Grand canyon (2N)- Las vegas (2N) 18 nuits donc Nous n'avons pas vu Los Angeles, ni les Arches..;Dommage mais il fallait bien faire des choix sous peine de transformer les vacances en marathon. Car le conseil déjà cent fois répété mais vraiment utile: tenir compte des distance entre les parcs, du temps qu'il faut pour s'acheter un en-cas pour le midi, (et le manger...) donc nous avons préféré zapper certains parcs mais visiter sans être au pas de course. 1- Depart Bruxelles-Amsterdam-San Francisco(car malheureusement pas de vol direct Bruxelles-SF) Pas de souci lors de l'arrivée à SF. malgré leur réputation de cerbères, le douanier nous a juste posé les questions habituelles; le but du voyage, la durée du voyage, notre profession...empreinte des doigts, photo, et hop!Nous voilà en route pour notre hôtel. Situé dans Japantown, quartier pratique pour manger le soir(si on aime manger japonais)mais un peu excentré par rapport au centre On trouve toutes les infos sur Internet ou dans les guides sur ce qu'il y a à voir à SF.Inutile donc de tout répéter....Ce que j'ai trouvé très sympa: aller jusqu'à Cliff House sur la côte et ballade à pieds jusqu'au Golden gate Bridge. Nous avons fait cette ballade l'après midi.Si nous étions partis le matin on aurait eu le temps de traverser le pont et d'aller jusqu'à Sauselito (il y a des bus qui y vont je pense)avec retour en ferry. mais nous étions trop juste niveau timing. C'était une belle promenade qui permet de voir la côte et de belles maisons typiquement "San franciscaine" Autre belle ballade:monter jusque Twin peaks( nous l'avons fait en taxi car il n'y a pas de bus qui va jusque là) et descendre à pieds jusqu'au Golden Gate Park . On s'est acheté de quoi pique-niquer en route et avons mangé tranquillement au soleil dans le parc. Très sympa. Je parle du soleil, nous avons eu de la chance car il n'est pas garanti en été...Le matin il faisait frais, un peu humide, mais en cours de journée le soleil arrivait, et puis en fin d'après midi à nouveau assez frais. Mais ni pluie ni brouillard... Nous sommes restés trois jours et demi à SF et ce n'était vraiment pas de trop. Il y a bcp de choses à voir et c'est une ville très agréable, qui combine les avantages d'une grande ville (on y trouve tout ce qu'on veut!) sans le côté stressant; j'en ai gardé le ressenti d'une ville où il doit être agréable d'habiter. Jour 4: Prise de la voiture de location et départ vers Yosemite(320 kms) Comme nous ne passons qu'une nuit à Yosemite, on roule d'abord jusque Mariposa Grove, afin de voir les fameux sequoias, (nous y sommes arrivés à 17H :à cette heure là il y avait de nouveau de la place dans le parking, pourtant nous étions un vendredi de juillet, et yosemite a la réputation d'être particulièrement fréquenté pdt les week-ends d'été...) Ballade d'une bonne heure dans les sequoias puis nous remontons en voiture, passons par Tunnel View, et arrivons à notre hôtel, Yosemite Lodge at the falls, au centre de la vallée. Hôtel sympa situé en pleine nature Niveau gastronomie par contre nous n'en garderons pas un souvenir ébloui... Le lendemain tour dans la vallée puis nous allons jusque Glacier Point(ce qui nous a forcé à reprendre une partie de la route en direction de Mariposa, ...)mais nous ne voulions pas manquer Glacier Point, et à raison, ça vaut la peine Ensuite nous avons pris la Tioga Road pour sortir du parc. Malheureusement il a commencé à doucher donc c'était raté pour nous balader, par exemple à Tuolomne meadows qui avait l'air pourtant bien attrayant..;mais avec 13 ° et une bonne douche, non merci(pourtant il avait fait magnifique toute la matinée) Nous n'avons pas eu de souci à Glacier Point mais quand nous en sommes repartis vers 14H30 la file de voitures était longue pour rentrer dans le parking...Eviter donc les heures de pointe, surtout le week-end! Petit conseil:il aurait été peut être plus pratique de passer la nuit du côté de Mariposa Grove , cad dans le sud du parc, comme ça on voit les sequoias en arrivant, on peut éventuellement pousser une pointe jusqu'au Glacier Point pour le Sunset(mais il doit y avoir du monde)..;on loge dans le sud du parc et le lendemain on remonte vers le centre, on s'y balade et on prend la Tioga Road jusqu'à la sortie du parc côté Est. Une seule nuit c'est peu pour apprécier Yosemite.Mais le temps est compté... Direction Mammoth lakes pour faire étape avant d'attaquer la Death valley... Rien de particulier à signaler sur Mammoth Lakes. Jour 6: depart vers Death Valley, avec visite de Alabama Hills en route. Coup de chance il faisait fort nuageux donc pas trop chaud car nous étions dans les Alabama Hills vers 14H30...Il y a un tour à pieds d'une bonne demi heure à faire, c'est sympa. Puis on prend la route vers la fameuse Death Valley où je me voyais déjà seule au monde, en panne de voiture sous 50 °... Pas du tout. D'abord en arrivant de Lone Pine, on passe par une route assez montagneuse, où la température était d'environ 35 ° , avec un petit vent bienvenu, et donc tout à fait supportable. Il faut dire que nous ne nous étions pas dépêchés, pour entamer la route vers DV vers 16H30, histoire d'échapper à la grosse chaleur du début d'après midi. Ensuite la route descend d vers Stovepipe, là effectivement il fait plus chaud, mais il était déjà 18H30, 19H, donc c'était à nouveau supportable. Pas pour randonner des heures bien sûr, mais pour sortir de sa voiture, faire un petit tour, prendre quelques photos... Plus de place au Furnace Creeck donc nous logions au Stovepipe.Chambres correctes, mais clim très bruyante! Restaurant sympa où nous avons plutôt bien mangé Le soir, Sunset sur les mesquite dunes à 2kms de l'hôtel Nuit très courte car nous nous sommes levés très tôt pour aller voir le sunrise de zabriskie Point (une bonne demi heure de route) Puis nous sommes montés à Dante's View:magique et un vent rafraichissant qui permet de se balader sans problème... A faire le matin assez tôt pour éviter la chaleur, notamment pour le moteur de la voiture, car ça grimpe! Puis coup d'œil à Badwater, et tour en voiture de Devil's gulf Course. La il est 11H et il commence à faire très, très chaud!!!Et on annonçait 48 ° pour l'après midi... Nous quittons donc cette Death Valley qui mérite bien d'y passer une nuit car les paysages y sont impressionnants. Par contre la traverser en pleine journée en été ne doit pas laisser un très bon souvenir car il vaut évidemment mieux la voir le soir et le matin tôt... En route pour Overton, petit bled tranquille, à l'hôtel North Shore Inn:sympa car très calme, après la nuit fort courte ça faisait du bien de se reposer au bord de la piscine... Le lendemain matin, visite de la Valley of Fire. malheureusement nous n'avons pas eu le courage de nous lever tôt, nous n'avons donc pas pu vraiment en profiter car il faisait déjà très chaud. Dommage car ça en vaut la peine, pourtant ce petit parc est méconnu... Ensuite route vers Zion. Notre hôtel était situé à Springdale , là où logent la majorité des touristes, cad une longue route qui mène jusqu'à l'entrée du parc. Nous avons trouvé que l'infrastructure hôtelière était bien intégrée dans le paysage(contrairement à Bryce...)Notre hôtel était le dernier de la route, donc le plus proche de l'entrée du parc ce qui était très pratique:à 5 min à pieds du Visitor Center et de l'arret du Shuttle. Le système mis en place est très pratique:des navettes gratuites font le tour du parc en s'arrêtant aux points de départ des randonnées.On descend et on monte quand on veut.. On prend le shuttle et on s'arrête à l'arrêt Zion lodge pour faire une très chouette balade que je recommande:Esmaralda pools. De grandes falaises rouges et une végétation abondante. Le chemin est très facile au début puis devient plus abrupt mais ça reste très faisable. La balade met environ 1H30 AR, en prenant le temps de s'arrêter, faire des photos... Le soir petites courses au supermarché situé juste à côté de l'hôtel. attention les prix y sont très élevés!!mais comme nous avions une vraie cuisine dans notre chambre(appartement plutôt...) on s'est fristouillé un petit diner...Bien sympa. Le lendemain matin encore une petite balade: Riverside Walk. Elle mène jusqu'aux Narrows(balade aquatique, que je n'avais pas prévue au programme, au grand regret des enfants...) On se serait volontiers attardé un peu à Zion, le parc est très agréable, et c'est aussi l'hôtel qui nous a laissé le meilleur souvenir...On y serait bien resté un peu...Profiter du cadre, de la piscine, de la rivière en contrebas... mais bon, la suite du programme est attrayante aussi puisque nous partons vers Bryce (140Kms) On arrive en fin d'après midi à Bryce.Comme déjà dit, comparé à Zion, l'intégration des infrastructures touristiques n'est pas une réussite..Motels basiques et sans charme... Le lendemain on prend le shuttle qui nous mène dans le parc et qui s'arrête aux 4 principaux points de vue. on s'arrête à Sunset Point pour faire la balade-classique- qui mène jusqu'à Sunrise Point(on peut la faire dans l'autre sens aussi, c'est un peu plus fatigant car ça grimpe plus vers la fin) Le premier coup d'œil sur Bryce est magique :waoh! C'est vraiment, vraiment beau...La balade prend deux bonnes heures.A conseiller sans hésitation. Quand on arrive à Sunrise Point il y a un petit supermarché où on achète de quoi manger, rien d'extra bien sûr, mais de quoi se nourrir sur les petites tables mises à disposition, ce qui est bien pratique Ensuite on retourne à l'hôtel pour prendre la voiture et on part faire la scenic drive: on roule jusqu'au bout(28kms) et on revient en s'arrêtant aux différents points de vue. Tous magnifiques. Le soir on va manger dans un resto à quelques kms, conseillé par mon Routard "Family steackhouse"Pas mal du tout. Le lendemain, on a le courage de se lever tôt pour faire le sunrise...à Sunrise Point. On n'y est pas seuls! mais que c'est beau... Ensuite on prend la route vers le Lac Powell. Gros orage quand on arrive près du lac. Aie nous qui pensions profiter d'une après midi à la piscine..heureusement après une bonne heure la pluie cesse et très vite il fait de nouveau chaud.Et on passe effectivement l'après midi à la piscine . Agréable car l'hôtel a vue sur le lac, mais trop de monde à notre goût... Nous avions réservé la visite d'Antelope canyon (Upper) et une balade en bateau sur le lac Antelope Canyon c'est très beau mais nous avons fait la visite à l'heure du midi pour avoir les rayons de soleil à la verticale dans le Canyon...Que de monde. C'est le seul endroit où nous avons trouvé que la foule occultait quelque peu la beauté du lieu...Peut être vaut il mieux visiter Lower Antelope, moins fréquenté... La balade en bateau sur le lac: un peu promène- touristes mais très sympa. Le lendemain: départ vers monument Valley; Plus de 300 kms. La route est un peu longue et à nouveau, une forte pluie sur la route. On espère que cela ne nous empêchera pas de faire le circuit en voiture ..;heureusement encore une fois, dès que la pluie cesse la température grimpe de 10 degrés et tout sèche très vite... Nous avions un peu hésité entre le tour en jeep avec les Indiens ou le circuit par nos propres moyens:vu le prix prohibitif demandé par les Indiens nous avons vite choisi!!Et ne l'avons pas regretté. certes la route est mauvaise, surtout au début, mais en roulant doucement il n'y a pas de problèmes. Paysages magnifiques, tellement typiquement ouest américains!!Même quand on n'est pas fan de western... Entre Page et Grand Canyon monument Valley représente un détour, mais ça en vaut la peine Il n'y avait hélàs plus de place pour loger sur place. Nous avons dormi à Mexican Hat. Un peu moins déprimant que Kayenta mais quand on repart ensuite vers le Grand Canyon, c'est plus pratique de loger à Kayenta, plutôt qu'à Mexican Hat. je n'y avais pas fait attention en réservant...Par contre la route entre Monument Valley et Mexican hat est belle..;Compensation... Une après midi suffit tout à fait pour Monument Valley. Le lendemain départ pour Grand canyon. A notre arrivée il faisait très nuageux donc les couleurs n'étaient pas extraordinaires; mais le paysage est majestueux, énorme, impressionnant. A conseiller(ce que nous avons fait le lendemain) un tour en hélico, pour mieux prendre la mesure du canyon...Nous avions opté pour le tour de 30 minutes que certains trouvent trop court car on doit d'abord survoler la plaine avant d'arriver dans le canyon même:mais ça suffit vraiment pour apprécier. En plus il faisait très chaud dans l'hélico donc on n'y serait pas restés 1H30.... Sympa aussi de se balader dans le canyon (en plus des points de vue en voiture...) Nous avons entamé la balade Bright Angel Trail, à côté du Maswik Lodge. La descente ne pose évidemment pas de souci...Mais l'idée de devoir tout remonter est moins plaisante. On descend donc une bonne heure puis on remonte... Mon mari a regretté de ne pas avoir prévu de passer la nuit au fond du canyon. mais cela se réserve des mois à l'avance... Et puis le lendemain départ pour Las vegas.Ville complètement délirante, qui vaut la peine d'être vue quand on est dans le coin..;On n'y resterait pas une semaine(en plus il fait très très chaud!) mais faire le tour des hôtels un soir ou deux c'est amusant. Et de là, retour vers Bruxelles via Atlanta... Voilà ce n'est qu'un petit résumé mais s'il peut aider l'un ou l'autre tant mieux!!
Voilà déjà plus d'un mois que nous sommes revenus de notre-magnifique-voyage dans l'Ouest américain. Vu les nombreux conseils que j'ai pu glaner sur VF je ne peux faire autrement que d'essayer d'apporter ma petite contribution... Nous ne sommes pas sortis des sentiers battus et n'avons vu que des "incontournables" donc je ne prétends pas apporter une note originale, mais simplement un résumé de ce que nous avons vu, mes impressions, quelques conseils... Notre circuit: San Francisco(4 nuits)-Yosemite(1N)-Death valley (1N)-Valley of fire (1N)-Zion(1N)-Bryce(2N)-Page(2N)-Monument valley(1N)-Grand canyon (2N)- Las vegas (2N) 18 nuits donc Nous n'avons pas vu Los Angeles, ni les Arches..;Dommage mais il fallait bien faire des choix sous peine de transformer les vacances en marathon. Car le conseil déjà cent fois répété mais vraiment utile: tenir compte des distance entre les parcs, du temps qu'il faut pour s'acheter un en-cas pour le midi, (et le manger...) donc nous avons préféré zapper certains parcs mais visiter sans être au pas de course. 1- Depart Bruxelles-Amsterdam-San Francisco(car malheureusement pas de vol direct Bruxelles-SF) Pas de souci lors de l'arrivée à SF. malgré leur réputation de cerbères, le douanier nous a juste posé les questions habituelles; le but du voyage, la durée du voyage, notre profession...empreinte des doigts, photo, et hop!Nous voilà en route pour notre hôtel. Situé dans Japantown, quartier pratique pour manger le soir(si on aime manger japonais)mais un peu excentré par rapport au centre On trouve toutes les infos sur Internet ou dans les guides sur ce qu'il y a à voir à SF.Inutile donc de tout répéter....Ce que j'ai trouvé très sympa: aller jusqu'à Cliff House sur la côte et ballade à pieds jusqu'au Golden gate Bridge. Nous avons fait cette ballade l'après midi.Si nous étions partis le matin on aurait eu le temps de traverser le pont et d'aller jusqu'à Sauselito (il y a des bus qui y vont je pense)avec retour en ferry. mais nous étions trop juste niveau timing. C'était une belle promenade qui permet de voir la côte et de belles maisons typiquement "San franciscaine" Autre belle ballade:monter jusque Twin peaks( nous l'avons fait en taxi car il n'y a pas de bus qui va jusque là) et descendre à pieds jusqu'au Golden Gate Park . On s'est acheté de quoi pique-niquer en route et avons mangé tranquillement au soleil dans le parc. Très sympa. Je parle du soleil, nous avons eu de la chance car il n'est pas garanti en été...Le matin il faisait frais, un peu humide, mais en cours de journée le soleil arrivait, et puis en fin d'après midi à nouveau assez frais. Mais ni pluie ni brouillard... Nous sommes restés trois jours et demi à SF et ce n'était vraiment pas de trop. Il y a bcp de choses à voir et c'est une ville très agréable, qui combine les avantages d'une grande ville (on y trouve tout ce qu'on veut!) sans le côté stressant; j'en ai gardé le ressenti d'une ville où il doit être agréable d'habiter. Jour 4: Prise de la voiture de location et départ vers Yosemite(320 kms) Comme nous ne passons qu'une nuit à Yosemite, on roule d'abord jusque Mariposa Grove, afin de voir les fameux sequoias, (nous y sommes arrivés à 17H :à cette heure là il y avait de nouveau de la place dans le parking, pourtant nous étions un vendredi de juillet, et yosemite a la réputation d'être particulièrement fréquenté pdt les week-ends d'été...) Ballade d'une bonne heure dans les sequoias puis nous remontons en voiture, passons par Tunnel View, et arrivons à notre hôtel, Yosemite Lodge at the falls, au centre de la vallée. Hôtel sympa situé en pleine nature Niveau gastronomie par contre nous n'en garderons pas un souvenir ébloui... Le lendemain tour dans la vallée puis nous allons jusque Glacier Point(ce qui nous a forcé à reprendre une partie de la route en direction de Mariposa, ...)mais nous ne voulions pas manquer Glacier Point, et à raison, ça vaut la peine Ensuite nous avons pris la Tioga Road pour sortir du parc. Malheureusement il a commencé à doucher donc c'était raté pour nous balader, par exemple à Tuolomne meadows qui avait l'air pourtant bien attrayant..;mais avec 13 ° et une bonne douche, non merci(pourtant il avait fait magnifique toute la matinée) Nous n'avons pas eu de souci à Glacier Point mais quand nous en sommes repartis vers 14H30 la file de voitures était longue pour rentrer dans le parking...Eviter donc les heures de pointe, surtout le week-end! Petit conseil:il aurait été peut être plus pratique de passer la nuit du côté de Mariposa Grove , cad dans le sud du parc, comme ça on voit les sequoias en arrivant, on peut éventuellement pousser une pointe jusqu'au Glacier Point pour le Sunset(mais il doit y avoir du monde)..;on loge dans le sud du parc et le lendemain on remonte vers le centre, on s'y balade et on prend la Tioga Road jusqu'à la sortie du parc côté Est. Une seule nuit c'est peu pour apprécier Yosemite.Mais le temps est compté... Direction Mammoth lakes pour faire étape avant d'attaquer la Death valley... Rien de particulier à signaler sur Mammoth Lakes. Jour 6: depart vers Death Valley, avec visite de Alabama Hills en route. Coup de chance il faisait fort nuageux donc pas trop chaud car nous étions dans les Alabama Hills vers 14H30...Il y a un tour à pieds d'une bonne demi heure à faire, c'est sympa. Puis on prend la route vers la fameuse Death Valley où je me voyais déjà seule au monde, en panne de voiture sous 50 °... Pas du tout. D'abord en arrivant de Lone Pine, on passe par une route assez montagneuse, où la température était d'environ 35 ° , avec un petit vent bienvenu, et donc tout à fait supportable. Il faut dire que nous ne nous étions pas dépêchés, pour entamer la route vers DV vers 16H30, histoire d'échapper à la grosse chaleur du début d'après midi. Ensuite la route descend d vers Stovepipe, là effectivement il fait plus chaud, mais il était déjà 18H30, 19H, donc c'était à nouveau supportable. Pas pour randonner des heures bien sûr, mais pour sortir de sa voiture, faire un petit tour, prendre quelques photos... Plus de place au Furnace Creeck donc nous logions au Stovepipe.Chambres correctes, mais clim très bruyante! Restaurant sympa où nous avons plutôt bien mangé Le soir, Sunset sur les mesquite dunes à 2kms de l'hôtel Nuit très courte car nous nous sommes levés très tôt pour aller voir le sunrise de zabriskie Point (une bonne demi heure de route) Puis nous sommes montés à Dante's View:magique et un vent rafraichissant qui permet de se balader sans problème... A faire le matin assez tôt pour éviter la chaleur, notamment pour le moteur de la voiture, car ça grimpe! Puis coup d'œil à Badwater, et tour en voiture de Devil's gulf Course. La il est 11H et il commence à faire très, très chaud!!!Et on annonçait 48 ° pour l'après midi... Nous quittons donc cette Death Valley qui mérite bien d'y passer une nuit car les paysages y sont impressionnants. Par contre la traverser en pleine journée en été ne doit pas laisser un très bon souvenir car il vaut évidemment mieux la voir le soir et le matin tôt... En route pour Overton, petit bled tranquille, à l'hôtel North Shore Inn:sympa car très calme, après la nuit fort courte ça faisait du bien de se reposer au bord de la piscine... Le lendemain matin, visite de la Valley of Fire. malheureusement nous n'avons pas eu le courage de nous lever tôt, nous n'avons donc pas pu vraiment en profiter car il faisait déjà très chaud. Dommage car ça en vaut la peine, pourtant ce petit parc est méconnu... Ensuite route vers Zion. Notre hôtel était situé à Springdale , là où logent la majorité des touristes, cad une longue route qui mène jusqu'à l'entrée du parc. Nous avons trouvé que l'infrastructure hôtelière était bien intégrée dans le paysage(contrairement à Bryce...)Notre hôtel était le dernier de la route, donc le plus proche de l'entrée du parc ce qui était très pratique:à 5 min à pieds du Visitor Center et de l'arret du Shuttle. Le système mis en place est très pratique:des navettes gratuites font le tour du parc en s'arrêtant aux points de départ des randonnées.On descend et on monte quand on veut.. On prend le shuttle et on s'arrête à l'arrêt Zion lodge pour faire une très chouette balade que je recommande:Esmaralda pools. De grandes falaises rouges et une végétation abondante. Le chemin est très facile au début puis devient plus abrupt mais ça reste très faisable. La balade met environ 1H30 AR, en prenant le temps de s'arrêter, faire des photos... Le soir petites courses au supermarché situé juste à côté de l'hôtel. attention les prix y sont très élevés!!mais comme nous avions une vraie cuisine dans notre chambre(appartement plutôt...) on s'est fristouillé un petit diner...Bien sympa. Le lendemain matin encore une petite balade: Riverside Walk. Elle mène jusqu'aux Narrows(balade aquatique, que je n'avais pas prévue au programme, au grand regret des enfants...) On se serait volontiers attardé un peu à Zion, le parc est très agréable, et c'est aussi l'hôtel qui nous a laissé le meilleur souvenir...On y serait bien resté un peu...Profiter du cadre, de la piscine, de la rivière en contrebas... mais bon, la suite du programme est attrayante aussi puisque nous partons vers Bryce (140Kms) On arrive en fin d'après midi à Bryce.Comme déjà dit, comparé à Zion, l'intégration des infrastructures touristiques n'est pas une réussite..Motels basiques et sans charme... Le lendemain on prend le shuttle qui nous mène dans le parc et qui s'arrête aux 4 principaux points de vue. on s'arrête à Sunset Point pour faire la balade-classique- qui mène jusqu'à Sunrise Point(on peut la faire dans l'autre sens aussi, c'est un peu plus fatigant car ça grimpe plus vers la fin) Le premier coup d'œil sur Bryce est magique :waoh! C'est vraiment, vraiment beau...La balade prend deux bonnes heures.A conseiller sans hésitation. Quand on arrive à Sunrise Point il y a un petit supermarché où on achète de quoi manger, rien d'extra bien sûr, mais de quoi se nourrir sur les petites tables mises à disposition, ce qui est bien pratique Ensuite on retourne à l'hôtel pour prendre la voiture et on part faire la scenic drive: on roule jusqu'au bout(28kms) et on revient en s'arrêtant aux différents points de vue. Tous magnifiques. Le soir on va manger dans un resto à quelques kms, conseillé par mon Routard "Family steackhouse"Pas mal du tout. Le lendemain, on a le courage de se lever tôt pour faire le sunrise...à Sunrise Point. On n'y est pas seuls! mais que c'est beau... Ensuite on prend la route vers le Lac Powell. Gros orage quand on arrive près du lac. Aie nous qui pensions profiter d'une après midi à la piscine..heureusement après une bonne heure la pluie cesse et très vite il fait de nouveau chaud.Et on passe effectivement l'après midi à la piscine . Agréable car l'hôtel a vue sur le lac, mais trop de monde à notre goût... Nous avions réservé la visite d'Antelope canyon (Upper) et une balade en bateau sur le lac Antelope Canyon c'est très beau mais nous avons fait la visite à l'heure du midi pour avoir les rayons de soleil à la verticale dans le Canyon...Que de monde. C'est le seul endroit où nous avons trouvé que la foule occultait quelque peu la beauté du lieu...Peut être vaut il mieux visiter Lower Antelope, moins fréquenté... La balade en bateau sur le lac: un peu promène- touristes mais très sympa. Le lendemain: départ vers monument Valley; Plus de 300 kms. La route est un peu longue et à nouveau, une forte pluie sur la route. On espère que cela ne nous empêchera pas de faire le circuit en voiture ..;heureusement encore une fois, dès que la pluie cesse la température grimpe de 10 degrés et tout sèche très vite... Nous avions un peu hésité entre le tour en jeep avec les Indiens ou le circuit par nos propres moyens:vu le prix prohibitif demandé par les Indiens nous avons vite choisi!!Et ne l'avons pas regretté. certes la route est mauvaise, surtout au début, mais en roulant doucement il n'y a pas de problèmes. Paysages magnifiques, tellement typiquement ouest américains!!Même quand on n'est pas fan de western... Entre Page et Grand Canyon monument Valley représente un détour, mais ça en vaut la peine Il n'y avait hélàs plus de place pour loger sur place. Nous avons dormi à Mexican Hat. Un peu moins déprimant que Kayenta mais quand on repart ensuite vers le Grand Canyon, c'est plus pratique de loger à Kayenta, plutôt qu'à Mexican Hat. je n'y avais pas fait attention en réservant...Par contre la route entre Monument Valley et Mexican hat est belle..;Compensation... Une après midi suffit tout à fait pour Monument Valley. Le lendemain départ pour Grand canyon. A notre arrivée il faisait très nuageux donc les couleurs n'étaient pas extraordinaires; mais le paysage est majestueux, énorme, impressionnant. A conseiller(ce que nous avons fait le lendemain) un tour en hélico, pour mieux prendre la mesure du canyon...Nous avions opté pour le tour de 30 minutes que certains trouvent trop court car on doit d'abord survoler la plaine avant d'arriver dans le canyon même:mais ça suffit vraiment pour apprécier. En plus il faisait très chaud dans l'hélico donc on n'y serait pas restés 1H30.... Sympa aussi de se balader dans le canyon (en plus des points de vue en voiture...) Nous avons entamé la balade Bright Angel Trail, à côté du Maswik Lodge. La descente ne pose évidemment pas de souci...Mais l'idée de devoir tout remonter est moins plaisante. On descend donc une bonne heure puis on remonte... Mon mari a regretté de ne pas avoir prévu de passer la nuit au fond du canyon. mais cela se réserve des mois à l'avance... Et puis le lendemain départ pour Las vegas.Ville complètement délirante, qui vaut la peine d'être vue quand on est dans le coin..;On n'y resterait pas une semaine(en plus il fait très très chaud!) mais faire le tour des hôtels un soir ou deux c'est amusant. Et de là, retour vers Bruxelles via Atlanta... Voilà ce n'est qu'un petit résumé mais s'il peut aider l'un ou l'autre tant mieux!!
Croisière "Sole Mio" sur le Zenith le 16 juillet 2014 English translation pending
bonjour j'ai réservé la mini croisière sole mio sur cdf le Zenith départ le 16 juillet 2014 qui sera à bord ? les escales la spezia quoi faire depuis cette escale et la corse mais là se sera ballade et plage 😉
Retour de 20 jours de croisière Célébrity en Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Caledonie English translation pending
Bonjour,
Pas tout à fait rentres, nous sommes dans le Lounge Emirates de Sydney nous serons à la maison demain soir.
Mes premières impressions sont très positives en ce qui concerne l'itinéraire mais très négatives en ce qui concerne Célébrity.
J'y reviendrai plus en détail. Mais une chose est sûre si nous repartons avec Célébrity ce sera parce qu'ils sont les seuls a proposer un itinéraire, sinon nous privilégierons un bateau plus petit. 2 500 passagers et même 2700 la deuxième croisière c'est difficile à gérer et le service s'en ressent.
Conseil itinéraire 1 mois en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
après avoir parcouru de nombreuses discussion et 2 guides, je viens demander conseil sur l'itinéraire envisagé...
Nous serons en Thaïlande du 22 juillet au 20 aout. 2 adultes et 2 enfants de 9 et 10 ans. ce sera notre premier voyage en Asie!
arrivée à bkk à 7h du matin, départ directement pour kanchanaburi: louer une voiture ou prendre un taxi? 2 jours à kanchanaburi (en profiter pour aller voir les marchés flottants ? ou faut il mieux les visiter depuis bkk?) 2 jours chez Francois (faut il reserver longtemps à l'avance?) départ pour Chiang Mai : faut il retourner à bkk ou peut on facilement y aller directement? train ou voiture? s'arreter à Sukkhotai? à Ayuttaya? 4 jours à chiang Mai 4 jours circuit vers Mae Hong son: faut il louer une voiture ou prendre un guide qui s'occupe de tout?
vol de chiang mai vers les iles pour 7 jours: à priori Ko Phi Phi et Ko Lanta (ou Ko Samui et Ko Tao.... ): les 2 premières semblent féériques, mais soumises au mauvais temps à cette période, bien que de nombreuses lectures me laissent penser que ca n'arrive pas toujours.... du coup difficile de se décider à l'avance... quels vols réserver?????
terminer par 3-4 jours à bkk
Vous en pensez quoi? ca nous laisse 3-4 jours de battements pour faire face à des imprévus, à des envies de prolonger à un endroit ou à un autre.... mais du coup, comment faire pour les vols internes?
Faut il réserver maintenant les hotels?
Merci d'avance pour vos réponses!
arrivée à bkk à 7h du matin, départ directement pour kanchanaburi: louer une voiture ou prendre un taxi? 2 jours à kanchanaburi (en profiter pour aller voir les marchés flottants ? ou faut il mieux les visiter depuis bkk?) 2 jours chez Francois (faut il reserver longtemps à l'avance?) départ pour Chiang Mai : faut il retourner à bkk ou peut on facilement y aller directement? train ou voiture? s'arreter à Sukkhotai? à Ayuttaya? 4 jours à chiang Mai 4 jours circuit vers Mae Hong son: faut il louer une voiture ou prendre un guide qui s'occupe de tout?
vol de chiang mai vers les iles pour 7 jours: à priori Ko Phi Phi et Ko Lanta (ou Ko Samui et Ko Tao.... ): les 2 premières semblent féériques, mais soumises au mauvais temps à cette période, bien que de nombreuses lectures me laissent penser que ca n'arrive pas toujours.... du coup difficile de se décider à l'avance... quels vols réserver?????
terminer par 3-4 jours à bkk
Vous en pensez quoi? ca nous laisse 3-4 jours de battements pour faire face à des imprévus, à des envies de prolonger à un endroit ou à un autre.... mais du coup, comment faire pour les vols internes?
Faut il réserver maintenant les hotels?
Merci d'avance pour vos réponses!
Croisière Rose des Sables avec Croisières de France English translation pending
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France.
Qui serait de ce voyage ?
Déçu du Cambodge English translation pending
De retour de trois semaines au Cambodge et bien ''bof bof''
C est un pays qui débute dans le tourisme mais qui a déjà prit le vis et le tournevis des pays hyper touristique.
-prix a la tête du client
-arnaque en tout genre
-impression d être qu'un dollar
-mendicité enorme
Et pourtant le compte n'y est pas, hormis les temples d'angkor qui valent le détour, le reste :
-plat pays sans montagne ou presque
-état de saleté des rues énorme
-éclairage des rue le soir dangereux
Ce n est pas en construisant des hôtels des bars et resto en surnombre qu'un pays devient touristique sachant que la plupart des hôtels bars et resto sont quasi vide faute de touriste.
Sihanoukville station balnéaire du Cambodge mdr c est ''bidon'' . Concentration de bars et restos sur une partie de la ''plage '' musique a fond, bière pas chère , jeunesse anglo en majorité qui se bourre la gueule au milieu des locaux qui font les poubelles pour survivre.
Les îles autour dont koh rong, c est déjà fini avant d avoir commencé. Nul. Ponton betonné et je vous parle pas du reste.
Bcp m'ont dit '' c est la futur Thaïlande, dans dix ans au plus. Mdr le Cambodge le nouvel eldorado hihihi.
Quand au resto et bars français ils ne marche pas et pour certain qui sont la bas depuis plus de dix ils ne parlent pas un mot de cambodgien. Ah si que les formules de politesse et les gros mots m'ont il dit. Beau modèle d intégration.
Siem reap rien a voir
Ph nom penh a 22h c est le couvre feu hormis la rue 51 dite pasteur qui bouge assez par rapport au reste.
bref '' petit poucet a voulu grandir trop vite''
Hôtel Royalton Cayo Santa Maria! English translation pending
Bonjour, vous désirez le resort 5* le plus hot en ce moment, Royalton Santa Maria, wow et wow. Une ambiance très relax flotte dans l'air partout à ce petit hôtel de 122 chambres avec petite musique douce et musiciens aux heures de repas. Petit piano bar au 5 à 7 climatisé.Pas d'ambiance de party mais un endroit pour faire de belles rencontres entre amis. Un personnel dévoué et sympatique et que dire de la nourriture. La plage avec son sable blanc poudre et eau turquoise, magnifique. J'y retourne très bientôt !!
Club pour enfants sur le Splendida de MSC: prudence English translation pending
bonjour
ma fille revient de croisière en méditerranée sur le Splendida de MSC avec son mari et ses jumeaux. Quelle galère cette croisière tout cela à cause du club pour les enfants de plus de 3ans. Les jumeaux de ma fille 3ans 3mois ont été refusés car étant plus petits pour leur âge normal ce sont des jumeaux ils ont eu du mal à s'adapter la 1ère journée et comme excuses pour les refuser ils n'avaient rien à faire avec les + de 3ans Ma fille a alors demandé à les mettre avec le club des moins de 3 ans refus également car ils avaient tout d'un coup plus de 3 ans .Quelle mauvaise fois .
Au total cette croisière a tourné à l'horreur repas avec les enfants promenade en alternance donc pas d'excursions ni de visites des escales etc
ma fille est vaccinée des croisières et surtout de la compagnie MSC qui devrait signaler que le club n'accepte que les anges pour ne poser aucun problème au personnel sans doute non formé pour cette tâche . Les jumeaux de ma fille font plein d'activités dans notre ville et cela se passe toujours bien après quelques minutes d'adaptation mais sur MSC apparemment ils n'ont pas eu la patience d'attendre ces quelques minutes!
En conclusion si vous devez voyager laisser vos enfants aux grands parents ou alors choisissez une autre compagnie que MSC.
plus de 2200€ de perdu pour ma fille pour cette galère
A vous de bien réfléchir avant de partir
Dominique
Prix des guides-chauffeurs francophones à Bali en 2013? English translation pending
Bonjour,
Je recherche le prix d'une journée avec un guide chauffeur francophone à Bali pour septembre 2013. J'ai reçu un devis de 45 euros/jour pour 8 heures/jour et un autre de 50 euros/jour sans information sur la durée de la journée.
Ces prix sont -il la norme cette année? est il mal vu d'essayer de négocier?
Merci beaucoup de votre aide
Je recherche le prix d'une journée avec un guide chauffeur francophone à Bali pour septembre 2013. J'ai reçu un devis de 45 euros/jour pour 8 heures/jour et un autre de 50 euros/jour sans information sur la durée de la journée.
Ces prix sont -il la norme cette année? est il mal vu d'essayer de négocier?
Merci beaucoup de votre aide
Budget pour 30 jours en Thaïlande en juin-juillet 2013? English translation pending
Bonjour à tous !!!
Avec un collégue à moi on compte partir du 10 Juin au 9 juillet 2013.
On compte respectivement partir avec 1500 euros chacun.
Je vais vous expliquez notre trajet pour que vous puissiez nous dire si cela vous parait juste ou non.
On arrive a bangkok et on compte rester 4 jour pour decouvrir la ville , rechercher eventuellement un tatoueur correct ainsi que se procurer notre garde robe ( on part en sac a dos).
Ensuite se diriger surement en train couchette vers koh samui faire une escale de 3 jours sur koh phangan (full moon party , jet ski) et ensuite s'essayez a la plonger sur koh tao ( surement 2 jours) et ensuite revenir sur koh samui.
Enfin rentrer pour la derniere semaine a bangkok, en profitant de la derniere semaine pour faire un crochet par le temple des tigres sur kanchanaburi.
Niveau hotel on va surement ne pas faire les guethouse mais des hotels correct ( pas non plus 4 ou 5 etoiles) et bien mangez local.
On voudrait ne pas trop se priver.
A votre avis et ce que cela vous semble raissonable ou non?
Merci de vos réponses.
Avec un collégue à moi on compte partir du 10 Juin au 9 juillet 2013.
On compte respectivement partir avec 1500 euros chacun.
Je vais vous expliquez notre trajet pour que vous puissiez nous dire si cela vous parait juste ou non.
On arrive a bangkok et on compte rester 4 jour pour decouvrir la ville , rechercher eventuellement un tatoueur correct ainsi que se procurer notre garde robe ( on part en sac a dos).
Ensuite se diriger surement en train couchette vers koh samui faire une escale de 3 jours sur koh phangan (full moon party , jet ski) et ensuite s'essayez a la plonger sur koh tao ( surement 2 jours) et ensuite revenir sur koh samui.
Enfin rentrer pour la derniere semaine a bangkok, en profitant de la derniere semaine pour faire un crochet par le temple des tigres sur kanchanaburi.
Niveau hotel on va surement ne pas faire les guethouse mais des hotels correct ( pas non plus 4 ou 5 etoiles) et bien mangez local.
On voudrait ne pas trop se priver.
A votre avis et ce que cela vous semble raissonable ou non?
Merci de vos réponses.
Vos avis sur ce circuit d'une quinzaine de jours au Québec alternant parcs - villes et nature? English translation pending
🙂 Bonsoir à tous ,
Mon mari et moi sommes allés 2 fois au Québec. En septembre 2008, vous avons fait un parcours traditionnel Montréal, Mauricie, Saguenay, Tadoussac et Québec. En septembre 2011, ce fut le tour de la Gaspésie et les Cantons de l'Est. Nous souhaitons y retourner pour l'accueil chaleureux des Québécois , les paysages .
Nous aimons la marche, la nature, l'histoire, la vie locale.
J'ai fait une ébauche de circuit qui alterne parcs et villes.
J'aimerai avoir vos avis sur le parcours, les promenades possibles dans les parcs, le nombre de jours alloués à chaque endroit. Les dates ne sont pas fixées, aux environs du 6 au 24 septembre. Ce sera le début des couleurs.
J arrivée dans après-midi à Montréal ~150 km // hébergement vers Trois Rivières J+1 route pour Baie St Paul ~240 km // hébergement à Baie St Paul ou St Urbain (3 nuits) J+2 et J+3 Parc des grands Jardins J+4 la côte , Ile d'Orléans ~100 km + ile // hébergement à Québec ou Levis (2 nuits) J+5 Québec J+6 Québec + départ vers Stoneham // hébergement à Stoneham ou lac Delage (3 nuits) J+7 et J+8 Parc Jacques Cartier J+9 route vers Grandes Piles ~170 km // hébergement à Grandes Piles (2 nuits) J+10 Sentier à GP ou parc de la rivière Batiscan ou Parc de la Mauricie (nous y sommes déjà allés) J+11 route vers le parc du Mont Tremblant ~280km // hébergement vers St Faustin (3 nuits) J+12 et J+13 parc du Mont Tremblant J+14 route direction Maniwaki ~180 km // hébergement à Maniwaki (1 nuit) J+15 vallée de la Gatineau ~150 km // hébergement à Ottawa (3 nuits) J+16 et J+17 Ottawa J+18 parc Omega / ou musée / ou vallée de l'Outaouais ~180 km Avion le soir à Montréal
N'hésitez pas à commenter cet itinéraire, à me proposer d'autre alternative ou à rallonger le circuit et à me conseiller des gites.
J'ai occulté le parc des Grands Gorges de la rivière Malbaie car il y a peu de sentiers et le plus joli est difficile. De plus, j'ai trouvé que l'entrée du parc est loin de la Malbaie.
Merci d'avance pour vos conseils. Franchie (région bordelaise, actuellement épargnée par la neige mais beaucoup de pluie !!!)
J'aimerai avoir vos avis sur le parcours, les promenades possibles dans les parcs, le nombre de jours alloués à chaque endroit. Les dates ne sont pas fixées, aux environs du 6 au 24 septembre. Ce sera le début des couleurs.
J arrivée dans après-midi à Montréal ~150 km // hébergement vers Trois Rivières J+1 route pour Baie St Paul ~240 km // hébergement à Baie St Paul ou St Urbain (3 nuits) J+2 et J+3 Parc des grands Jardins J+4 la côte , Ile d'Orléans ~100 km + ile // hébergement à Québec ou Levis (2 nuits) J+5 Québec J+6 Québec + départ vers Stoneham // hébergement à Stoneham ou lac Delage (3 nuits) J+7 et J+8 Parc Jacques Cartier J+9 route vers Grandes Piles ~170 km // hébergement à Grandes Piles (2 nuits) J+10 Sentier à GP ou parc de la rivière Batiscan ou Parc de la Mauricie (nous y sommes déjà allés) J+11 route vers le parc du Mont Tremblant ~280km // hébergement vers St Faustin (3 nuits) J+12 et J+13 parc du Mont Tremblant J+14 route direction Maniwaki ~180 km // hébergement à Maniwaki (1 nuit) J+15 vallée de la Gatineau ~150 km // hébergement à Ottawa (3 nuits) J+16 et J+17 Ottawa J+18 parc Omega / ou musée / ou vallée de l'Outaouais ~180 km Avion le soir à Montréal
N'hésitez pas à commenter cet itinéraire, à me proposer d'autre alternative ou à rallonger le circuit et à me conseiller des gites.
J'ai occulté le parc des Grands Gorges de la rivière Malbaie car il y a peu de sentiers et le plus joli est difficile. De plus, j'ai trouvé que l'entrée du parc est loin de la Malbaie.
Merci d'avance pour vos conseils. Franchie (région bordelaise, actuellement épargnée par la neige mais beaucoup de pluie !!!)
Carnet de voyage d’un mois dans le nord du Guangxi, le sud du Guizhou et le Yunnan (9 novembre-8 décembre 2012) English translation pending
Bonjour, ayant bien profité des remarques, conseils et autres suggestions glanés sur VF, je viens à mon tour renvoyer l’ascenseur et vous donner des infos récentes et précises sur notre voyage en Chine.
Budget total pour 2 personnes et 30 jours : 3418 € - avion : 2 vols aller de Bâle/Mulhouse à Guilin et retour de Kunming à Bâle (Air China) : 1433 € - visas x 2 : 190 €
Dépenses sur place : 1745 € dont : - Hôtels : 525.50 € - Transports : 490.40 € - Nourriture : 350.30 € - Visite : 220.70 € - Divers/souvenirs : 158.10 €
Quelques prix en yuans : Bière locale (1/2l) 8 à 15 Thé tasse : 8 à 12 théière 30 à 50 Plat de légumes 12 à 18 Plat légumes avec peu de viande 18 à 25 Plat de viande 30 à 45 Plat de 8 à 10 raviolis 5 à 7 Portion de riz blanc 3 Soupe de nouilles 10 à 15 Breakfast complet 22 à 40 Plateau repas complet (station de bus) 15 Un trajet en bus urbain 1 à 3 Petits en cas dans la rue (beignet, brochette, galette) 1 à 4 Bus de ligne pour 350 km 110
Déroulement du voyage 9/11 Une escale de 7h à Pékin nous permet d’aller faire un tour jusqu’à la Cité Interdite. Après les formalités d’entrée sur le territoire chinois et après avoir vérifié que nos bagages n’avaient pas été débarqués comme pressentis à Francfort, nous changeons de l’argent et prenons le train express puis le métro, il est un peu plus de 7h du matin et il fait 6°, le ciel est gris et brumeux. C’est l’heure de pointe et il faut se battre pour pénétrer dans les rames du métro, c’est chacun pour soi. Nous sortons à la station Tian Anmen et nous nous dirigeons vers la Cité Interdite toute proche. Malgré l’heure matinale, des groupes de visiteurs chinois dirigés par les inévitables guides à fanion et sono gueularde investissent la cité en même temps que nous, mais vu la taille et l’espace de la Cité ils ne seront pas gênants durant notre visite, avançant deux fois plus vite que nous ! Nous allons arpenter cette cité pendant plus de 3h, passant d’immenses cours cérémonielles et froides à des palais tout aussi vastes et imposants qui se ressemblent tous un peu, puis à des cours plus intimistes, côté Ouest à l’atmosphère plus humaine, c’était le lieu de résidence d’habitants moins prestigieux que les régnants. Le ciel s’est découvert et les nombreuses peintures et les ors des poutrages resplendissent au soleil. Nous terminons par le jardin assez kitch avec ses fameuses pierres dressées qu’affectionnent les Chinois. Nous quittons la Cité, en empruntant quelques rues typiques du vieux Pékin les « hutongs » qui bordent la Cité à l’Est et qui nous ramènent vers le métro. Retour vers l’aéroport où nous reprenons un avion pour Guilin avec escale à X’ian. Atterrissage à Guilin vers 20h. Mauvaise surprise pas de bagages ! Premier contact avec l’administration chinoise, celle du bureau des plaintes des bagages perdus après des explications confuses de part et d’autres, c’est normal vu nos manques respectifs de compétences dans la langue de l’autre, on nous assure que nos bagages restés à Pékin seront livrés demain à notre hôtel dans l’après midi. En insistant nous obtenons même 100 yuans pour acheter le nécessaire brosses à dents et dentifrice par exemple ! Il est 22h30 et il nous faut encore prendre la navette pour aller en ville (30 mn) et là négocier un taxi pour nous emmener à l’hôtel. Notre chauffeur à bien du mal à décrypter l’adresse de notre hôtel, pourtant imprimé en caractères chinois (j’avais anticipé les difficultés de communication avec les Chinois). Affamés et fatigués nous terminons notre 1ère journée en commandant un plat de nouilles et des dim sun (ravioles). Il est 23h30 et nous sommes debout depuis 47h…Basta 10/11 Découverte de la ville de Guilin sous un ciel gris mais avec une température clémente. D’emblée on constate que c’est une ville touristique avec son lot de vendeurs qui vous assaillent tout autour du lac et des bus de touristes qui lâchent leurs passagers devant les sites payants (75 yuans pour le Pic de l’éléphant) qui bordent le lac. Le prix exorbitant demandé (ce n’est quand même qu’un parc aménagé) n’a pas l’air de troubler les hordes de Chinois qui se précipitent ! Rencontre et échange avec un français sympathique « Cyclonomade » qui parcourt l’Asie en bicyclette depuis de nombreuses années. Un étudiant chinois qui passait par là et qui apprend l’anglais nous demande s’il peut parler avec nous pour perfectionner son anglais ! Nous partons vers le centre ville de Guilin et découvrons les innombrables petites cantines mobiles qui proposent leurs plats aux passants. En continuant vers le second lac nous pouvons « apprécier » les ajouts architecturaux kitch dont raffolent les Chinois : petit pont chinois en cristal, temple avec bas-reliefs, etc. Après avoir récupéré nos sacs à dos (ouf !) à l’hôtel nous prenons un bus dans l’après-midi pour Yuangshuo et découvrons les embarras de la circulation chinoise : voitures, camions, bus, tricycles, bicyclettes cohabitent dans une anarchie totale dominée par un concert ininterrompu de klaxons. 1 heure ½ plus tard le bus nous laisse au bord d’un trottoir de Yuangshuo. Nous ne savons pas où nous sommes et Yangshuo s’avère plus grand que la petite ville que nous imaginions, de plus les plans sommaires du routard ou du L.P. ne nous sont pas d’un grand secours. Après quelques tergiversations nous prenons un taxi qui nous amène en 10 mn à notre hôtel réservé sur le site Agoda et bien situé au calme le long de la rivière Li (River View Hôtel). Première pause de la journée avec un thé siroté sur notre terrasse qui donne sur la rivière Lijiang. Découverte de la ville très touristique de Yangshuo, avec ses rues très commerçantes comme West Street avec hôtels, restaurants, karaokés, boites de nuit, arpentés par une foule de touristes chinois. Dîner chez Gan’s Noodles, bonne adresse, bonne chère, prix doux. 11/11 Après avoir loué deux VTT à l’hôtel (2x20Y) nous partons en direction de la Montagne de la Lune (Moon Hill en « bon chinois » !) en même temps qu’une centaine de jeunes Chinois également en bicyclette, il est vrai que c’est dimanche. Nous évitons les nombreuses attractions payantes situées le long de la route (grottes diverses) et devant lesquelles des myriades de bus sont garées, pour nous contenter de la Montagne de la Lune, pic karstique sur lequel on peut grimper par un chemin en escalier et qui vous offre une vue superbe sur la vallée en contrebas et les nombreux pics environnants. Peu de monde prêt à s’essouffler pour monter là haut, tant mieux. Nous revenons vers le pont d’où bifurque la route qui longe la rivière Yulong. Arrivés à un débarcadère nous négocions un retour vers le pont en radeau de bambou. Après un marchandage serré, nos vélos sont chargés sur un triporteur qui nous les rendra au pont pendant que nous descendons la rivière sur un radeau de bambou propulsé par la seule force des bras du batelier qui fait avancer le radeau avec sa gaffe. Gros avantage c’est le calme absolu qui nous permet de profiter en toute quiétude du magnifique spectacle des pitons karstiques qui bordent la rivière. Au bout d’1h ¼ et après avoir passé quelques rapides bien inoffensifs nous voilà de retour au pont. Retour en ville 12/11 Toujours en vélo nous partons cette fois en direction du village de Fuli en empruntant les petites routes et en longeant la rivière Lijiang sur sa rive droite dans le sens du courant. Beaux paysages campagnards où alternent les rizières, les zones de cultures maraîchères, les vergers, etc. Pour atteindre Fuli nous prenons le bac dans le village qui se trouve exactement de l’autre côté de la rivière. C’est jour de marché et nous en profitons pour arpenter les allées à l’air libre ou couvertes de ce marché où se retrouvent les vendeurs de fruits et légumes, les bouchers, les poissonniers, les coiffeurs et toute la partie non alimentaire. Après avoir visité le village et goûté gratuitement à l’alcool local dans un débit de boissons, nous reprenons nos vélos et partons vers le Sud en direction du village de Liugong. Un peu perdus dans les rizières avec un chemin qui disparait progressivement du paysage, nous le retrouvons grâce à un paysan-passeur qui nous indique la bonne direction et nous fait passer la rivière pour atteindre Liugong, petit village caractérisé par ses vieilles maisons patriciennes un peu décaties mais qui lui donnent un cachet particulier. Retour en vélo à Yangshuo par une belle lumière de fin d’après-midi. Nous croisons des paysans qui rentrent des champs avec leurs buffles, des femmes qui ramènent du bois ou des légumes sur leur dos ou dans des charrettes, belles scènes bucoliques qui transcendent le temps. 13/11 Beau temps, mais avec un peu de brume, nous partons à pied en direction de la gare de bus pour aller à Yangdi (1h de bus) où nous comptons marchander un radeau de bambou motorisé pour descendre la rivière Li jusqu’à Xingping. Il y a malheureusement peu de touristes individuels à Yangdi et nous ne sommes pas en position de force, mais on arrive quand même à faire baisser le prix officiel de 216 y par personne à 260 y pour 2. Et c’est parti pour plus d’une heure de navigation, nous sommes bien entourés par les gros bateaux qui viennent de Guilin. Paysage magnifique, mais on n’est pas seul pour en jouir, c’est normal ! Arrivés à Xingping nous partons à la recherche du marché et visitons cette petite ville agréable avec son quartier de belles maisons traditionnelles et ses marchands d’estampes chinoises. Déjeuner d’excellents dim sun chez M. Lee (référencé sur un post de VF). Retour en bus à Yangshuo. 14/11 Départ ce matin à 7h15 pour les terrasses de Longji. Pour éviter une perte de temps et des transbordements à Guilin nous avons acheté deux billets direct Yangshuo-rizières de Longji. En fait il n’y a dans ce bus que des touristes qui vont passer la journée à visiter les rizières pour retourner le soir sur Yangshuo ou Guilin. Quant à nous nous resterons sur place deux jours. A cause d’un énorme bouchon au péage de l’autoroute de Guilin nous n’arrivons à l’entrée des rizières qu’à 10h30, avec 1h de retard. Nous quittons nos touristes chinois pour prendre un bus local pour Dazhai où nous arrivons vers 11h30. Du parking il faut à peine 10 mn à pied pour arriver au petit village de Dazhai. Après quelques recherches, nous choisissons l’hôtel situé en face du terrain de sport du village. Dommage qu’il fasse gris et qu’il bruine, le village tout en bois s’étage entre les rizières en terrasse qui grimpent à l’assaut des nuages. Les femmes Yao sont reconnaissables à leurs coiffes dans lesquelles elles enroulent leur longue chevelure. Les maisons tout en bois, à 2 et même 3 étages sont magnifiques et aucun clou n’est utilisé pour leur construction, tout est assemblé par mortaises et tenons chevillés. La plupart des hôtels du village sont vides ou fermés et nous serons les seuls touristes durant notre séjour. 15/11 P’tit-déj. spartiate et local, le temps est à la pluie mais nous décidons quand même de faire les quelques points de vue signalés Pour ce faire nous grimpons jusqu’au village de Tiantou puis au point de vue « Thousand layers of heaven » en passant par le point « Seven stars… ». Dommage que le temps ne soit pas meilleur mais on ne peut qu’admirer l’énorme travail réalisé ici depuis des siècles pour sculpter ainsi la montagne sur près de 1000 m de dénivelé. Nous tentons ensuite d’aller voir « Music of the paradise » mais on rentre très vite dans les nuages qui rendent l’ascension inutile. Nous redescendons vers Dazhai et décidons de changer de village pour voir d’autres points de vue depuis Ping’an à une quinzaine de km. Nous prenons le bus local qui nous laisse au pont d’où s’embranche la route de Ping’an nous attendrons vainement un bus local pour faire les quelques km qui restent à parcourir, finalement nous faisons du stop et une voiture occupée par une couple de chinois avec enfants et belle mère nous véhicule gentiment jusqu’à Ping’an. Depuis le parking il nous faut bien marcher 30mn avant d’arriver dans le centre du village où se trouvent les hôtels, nous nous installons au Qing Hôtel, chambre rustique mais correcte, patronne un peu revêche mais ça ira. Ping’an quoique relativement désert en cette saison est beaucoup plus touristique que Dazhai, toute la montée du parking vers le village se fait en passant devant des dizaines de stands chargés d’articles touristiques il faut dire que Ping’an est le village où arrivent tous les jours des dizaines de bus depuis Guilin , Yanshuo et d’ailleurs et qu’ils en repartent en fin de journée. 16/11 Le temps étant particulièrement bouché, sans aucune visibilité nous reprenons le bus local qui nous amènera jusqu’à Longshen au bout d’1h ½. De là, nous reprenons un bus pour San Jiang (1h30) puis un taxi (30 y) qui nous amène à Chengyang. Après avoir payé la taxe d’entrée (2x60 y) nous prenons une chambre au Drum Tower Hôtel c’est sommaire, il fait froid et humide mais on s’en contentera (60 y). Première reconnaissance du village et de ses fameux « ponts de la pluie et du vent ». une fois de plus c’est en balade à pied que l’on entr’aperçoit le mieux la vie du village, les femmes qui travaillent au champs, nettoient les poissons à la rivière, les charpentiers qui construisent ces superbes maisons en bois, et les vieux qui tapent le carton et discutent de tout et de rien dans la rue ou autour d’un feu de bois dans les espaces réservés comme les « tours du tambour ». Il n’y a plus aucun touriste dès que l’on s’éloigne de plus de 100m du pont de la pluie et du vent le plus connu près de la route et on se retrouve immergé dans la vieille Chine traditionnelle de toujours. 17/11 Changement d’hôtel, nous changeons pour le Dong Village hôtel aux chambres un peu moins sommaires et au restaurant réputé. Heureusement il ne pleut plus et le soleil fait même quelques apparitions. Nous partons nous balader dans les beaux villages qui jouxtent Chengyang : tous ont plusieurs ponts de la pluie et du vent ainsi que des tours du tambour où se retrouvent les vieux bien au chaud devant un brasero. De très beaux moulins à eau sont répartis tout le long de la berge pour irriguer les rizières surplombant la rivière. 18/11 Départ de Chengyang vers 9h. Nous prenons un van pour San Jiang (quand même 300 000 hab.) où j’échouerai à changer de l’argent, un banquier m’avouera qu’aucune banque ici n’est habilitée à changer des devises. Re-bus pour Zhaoxing, que nous atteignons après 3h de route de montagne éprouvante. A notre habitude nous allons visiter quelques hôtels avant de choisir à côté de la police le Zhaoxing hôtel * * dont nous marchandons âprement le prix : résultat 240 y les 2 nuits au lieu de 400 initialement : belle chambre claire et propre avec TV et AC. Nous profitons d’un beau soleil pour visiter le village, on se croirait dans une Venise Dong avec ses nombreux canaux ou rivières qui sillonnent le village. Pour dîner il y a peu de choix, c’est le restaurant du Dong village hôtel qui sera notre préféré. Malgré des lacunes linguistiques de part et d’autres, nous arrivons en allant en cuisine et en montrant dans l’armoire réfrigérée ce qui nous inspire à faire comprendre à la cuisinière ce que nous aimerions manger ( prix imbattable 40 y pour 2). 19/11 Découverte de la campagne environnante, nous prenons le chemin qui monte, monte , à travers les rizières en terrasses jusqu’au village de Tang’An situé tout en haut de la vallée : superbe balade, le chemin est quelque fois difficile à repérer mais il y a peu de risque de se perdre. Au retour nous avons voulu revenir sur Zhaoxing en faisant la boucle par le village de Jilun, mais nous avons perdu la trace du sentier dans les rizières et avons rebroussé chemin, par contre la vue sur les terrasses était superbe et valait bien ce petit détour. Dîner toujours au même endroit, mais cette fois en compagnie d’une trentaine de convives de marque en costume cravate pour les messieurs et robe élégante et talons hauts pour les dames. Discours, toasts et verres d’alcool de riz se succèdent, interrompus par les chants de jeunes femmes en costume local . Nous sommes invités à partager ces moments de convivialité et on nous explique qu’il s’agit d’une réunion de responsables d’investissements touristiques qui rencontrent les représentants des pouvoirs locaux des comtés voisins pour développer le tourisme dans la région. Après de nombreux « Campaï » nous nous quittons la bouche en feu et l’esprit embrumé. 20/11 Mal renseignés, nous ratons le bus local pour Luoxang d’où un bus part à 8h30 pour Kaili. Pour ne pas le rater, nous prenons un taxi pour Luoxang (40 y). Après 3h20 d’autoroute nous voilà à Kaili, le temps de changer de l’argent dans un ATM et nous repartons à 13h pour Guiyang pour encore 3h de route. La gare routière étant loin du centre, comme toujours, nous prenons un taxi qui nous dépose devant l’hôtel prévu dans le centre ville, mais comme il n’est pas terrible nous changeons pour un hôtel devant la gare ferroviaire, hôtel que nous marchandons comme c’est l’usage malgré des incompréhensions linguistiques de part et d’autres. Nous allons faire un tour du côté du marché situé juste à côté de l’hôtel, c’est un quartier très animé avec des vendeurs Ouigours de brochettes, et des dizaines de stands de cuisine de tous les coins de la Chine, c’est vraiment un quartier très animé et sympathique. 21/11 Après un petit déjeuner chinois passable à l’hôtel, nous allons découvrir les charmes matinaux de la ville de Guiyang : adeptes de Taï Chi ou de Qi gong, danseurs de zumba ou de tango, joueurs de badminton, fouetteurs de toupies, calligraphistes qui dessinent sur les trottoirs, amateurs de cerfs-volants, tous sont à l’œuvre dans les parcs ou les rues de la ville. Nous découvrons aussi les fameux marchés aux oiseaux dont les cages sont accrochées aux arbres. Visite d’un bel ensemble religieux formé d’une pagode et d’un pavillon. Retour à l’hôtel, nous récupérons nos bagages et prenons un taxi en direction de la gare routière pour prendre un bus direct pour les chutes de Huangguoshu où nous arrivons 2h1/2 plus tard. En sortant de la gare routière on nous oblige d’abord à passer par la case paiement en nous orientant vers la caisse du site (2x90 y) puis nous allons prospecter les hôtels que nous voyons dans la rue mais on nous fait comprendre qu’ils ne sont pas pour nous ! Après de nouvelles incompréhensions, un Chinois nous emmène dans sa voiture vers un hôtel habilité à nous recevoir 1 km plus loin. Très belle chambre avec tout le confort, TV, AC, ordinateur à disposition dans la chambre, négociée à 120 y la nuit, une bonne affaire. Bon dîner composé grâce au langage des mains effectué devant le réfrigérateur d’un restaurateur… 22/11 Pour trouver l’entrée du site, on nous indique la direction de la route qui descend, au bout d’un bon km nous arrivons devant le 1er site payant : la cascade de Doupotang. A cette heure matinale nous sommes quasiment seuls. La chute est très large mais peu haute. Nous reprenons la route pour faire encore quelques km à pied avant d’arriver au site des plus grandes chutes de Chine, objet de notre séjour ici entre temps nous sommes passés devant une imitation de cathédrale chrétienne implantée dans ce lieu improbable où il n’y a pas de maisons mais des ruines de bâtiments détruits pour on ne sait qu’elle raison ? Avant d’accéder aux chutes on traverse un grand jardin de bonzaïs et de pierres dressées comme les aiment les chinois. On commence maintenant à descendre vers les chutes et on croise de plus en plus de monde, toujours en groupes serrés et bruyants. Les chutes sont vraiment très belles et bruyantes aussi ! On part se promener sur le sentier en boucle qui passe sous les chutes (sans payer de supplément) et on revient vers le point de départ. A la sortie, voulant repartir avec un bus local pour éviter 4 à 5 km à pied sans aucun intérêt , impossible malgré le « big tourist center information » de trouver une seule personne parlant anglais ! Par hasard et par chance nous avons trouvé le bon bus qui nous a ramenés en ville : en fait de ville il s’agit plutôt d’un immense chantier de construction d’avenues et d’immeubles de rapport tout autour de la station de bus qui devait il y a peu se trouver dans un no man’s land. 23/11 On a cru comprendre qu’un bus partait vers 9h en direction de Xingyi, notre prochaine étape mais ne voyant rien venir on croit comprendre (encore une fois) que nous devons nous faire déposer par un taxi à l’entrée de l’autoroute pour faire du stop-bus. Effectivement au bord de l’autoroute et au bout d’une demi-heure nous arrêtons un bus et lui montrons les idéogrammes de Xingyi et nous voilà repartis pour 3h30 de bus sur routes et autoroutes en traversant de magnifiques paysages de gorges et de reliefs karstiques. A Xingyi, grande ville tentaculaire nous prenons un taxi pour le centre ville et nous faisons déposer devant la seule adresse que nous possédions dans cette ville, malheureusement on nous déclare que l’hôtel est plein, c’est bien la 1re fois, et l’employée nous en conseille un autre situé à l’autre bout de la ville dans les faubourgs modernes. Re-taxi et nous voilà devant une super hôtel à la chinoise avec hall de réception immense et froid plein de marbre et de gros meubles en bois massif, nous nous attendions à un prix dissuasif qui finalement sera très correct avec une chambre à 210 y soit 26 €. 24/11 Heureusement une des employées de l‘hôtel parle un peu anglais et grâce à ses petits papiers nous pourrons nous débrouiller pour aller en bus local aux deux endroits qui nous intéressent, les gorges de Maling et la forêt aux 10 000 pics. En 10 mn, avec le bus n°4 pris devant l’hôtel nous arrivons aux gorges de Maling. Après avoir payé la taxe (2x80 y) nous descendons vers le fond de la gorge par un bel escalier entièrement bétonné tout du long. Nous sommes très peu nombreux et la balade est agréable, le chemin passe devant plusieurs cascades très fines et très esthétiques. Au bout de 2h1/2 d’une très belle balade de montées et des descentes dans la gorge nous ressortons du site par le même chemin et reprenons le bus n°4 vers le centre ville. Arrivés en ville nous prenons le bus n°1, puis le 100 qui nous amène à l’entrée du site de la forêt des 10 000 pics. Nous payons la taxe d’entrée (2x80) et partons à pied (ça peut également se faire en voiturette électrique) pour faire ce bel itinéraire de 8 à 9 km sur une route qui domine une très belle vallée environnée de pics karstiques. Arrivés au bout, cette route privée rejoint la route locale où nous reprenons le bus 100 puis le n°1 jusqu’en ville. 25/11 Nous quittons l’hôtel et en taxi nous rejoignons la station de bus où nous apprenons qu’il nous faudra attendre 4h avant de pouvoir continuer vers Shilin. En bons voyageurs habitués à mettre à profit toute attente, nous partons à la découverte d’une ville à priori inintéressante pour un touriste : les 4 heures d’attente se seront vite écoulées tellement il y a de choses à voir : parc public avec toutes les activités que l’on peut y trouver : taï chi, marché aux oiseaux, parents et leurs enfants, vieux qui discutent, puis il y a un marché toujours intéressant à visiter, un peu plus loin il y a une manifestation officielle en faveur du dépistage du sida etc. Le bus part à 13h et c’est parti pour 4h30 jusqu’à Shilin : là le bus nous laisse au bord de la route, à côté d’une station essence ! Que faire ? Où aller ? Nous tentons de nous renseigner mais personne ne parle anglais dans ce coin paumé ! Finalement après diverses tentatives nous reprenons un bus local qui nous dépose dans la zone touristique qui jouxte le site de la forêt de pierres. Nous nous installons dans un hôtel et clôturons la journée avec du canard au menu. 26 /11 Nous prenons le bus n° 5, comme on nous l’a conseillé, il nous laisse à l’entrée du site : c’est un site hyper touristique en Chine et très couru, résultat il est hors de prix : 175y + 50y (pour la voiturette que nous refusons !) =28€. A l’entrée un gigantesque hall aux ¾ vide dans lequel quelques employées attendent le client mais personne ne parle anglais ! on nous indique vaguement l‘entrée du site en nous désignant la route qui contourne le hall en fait nous allons marcher pendant 40 mn, voyant passer des groupes de chinois dans leurs voiturettes électriques nous dévisageant goguenards et se demandant ce que nous faisons à pied ici, avant d’arriver à l’entrée du site proprement dit. Evidement il aurait été plus honnête de placer l’entrée payante ici mais moins rentable car les 50 y de voiturette électrique ne se justifiaient plus, les chinois ont tout compris du bizness ! Que dire du site lui-même ? Il est évidemment exceptionnel même si certains n’y voient qu’un amoncellement de pierres. On s’y baladera plusieurs heures, montant et descendant les sentiers qui serpentent entre ces gros cailloux aux formes extravagantes. Comme toujours les chinois y découvrent des formes identifiables et romanesques que nous aurons souvent du mal à reconnaître, question de culture ? Pour éviter une nouvelle « longue marche » j’avise une sortie qui pourrait s’avérer plus proche de notre hôtel, encore aurait-il fallu que nous prenions le bus 5 dans le bon sens, on avait 50% de chance mais on a perdu puisqu’on s’est retrouvé dans la gare routière de la ville de Shilin à 10 km du site !!! Retour avec le même bus mais en sens contraire, en Chine l’aventure est toujours là où on ne l’attend pas. Nous quittons Shilin en reprenant le bus 5 (cette fois dans le bons sens) et nous nous retrouvons pour la 2me fois à la gare routière de Shilin où nous prenons un bus pour Kunming où nous arrivons 2h plus tard. Comme toujours nous sommes à des années-lumière du centre ville et prenons un taxi sauvage conduit par une femme qui va se jouer à merveilles des embarras de la circulation pour nous amener devant l’hôtel que nous lui avions indiqué le seul hic c’est que l‘hôtel n’existe plus, seul subsiste un bâtiment désaffecté. Pourtant nos deux guides (Routard et Lonely Planet) le mentionnaient dans leurs éditions les plus récentes, comme quoi ou la Chine évolue à une très grande vitesse ou les rééditions des guides sont douteuses …je pense qu’il y a des deux dans cette problématique. Finalement nous trouverons à nous loger un peu plus loin et nous gouterons avec délices à une cuisine européenne bienvenue après 15 jours de cuisine chinoise pas toujours très fine et élaborée. 27/11 Inutile de vouloir petit-déjeuner avant 9h30, beaucoup de restaurants n’ouvrent qu’à cette heure. On se contentera d’un nescafé pris dans la chambre de l’hôtel puis on repart pour la gare routière en bus local (n°2 puis n° 154) soit quand même 1h30 de trajet. Là nous partons pour Jianshui c’est à dire pour 4h40 de bus. Nous choisissons un hôtel dans le centre de la vieille ville de Jianshui et allons visiter la très belle maison de la famille Zhu. C’est un ensemble de belles maisons décorées d’estampes et séparées par des cours intérieures, appartenant à une famille enrichie par les affaires et qui date du début du siècle. Il y règne une atmosphère calme empreinte de nostalgie. 28 /11 Excellent petit-déjeuner à l’hôtel Hua Qing, ciel bleu, nous partons en bus pour aller voir un très beau pont, le pont du double dragon situé à quelques km de Jianshui. Puis nous reprenons bus et tricycle vers Danshang autre village aux vieilles maisons patriciennes de la famille Zhang cette fois. Retour à Jianshui et visite l’après-midi du temple de Confucius, bel ensemble architectural de temples près d’un lac, ici aussi calme et tranquillité des femmes répètent des chants, des hommes jouent aux cartes un peu plus loin, des enfants s’amusent. 29/11 Une fois de plus on va faire du taxi puis du bus, cette fois pour aller à Yuanyang, soit 4h30 de bus tape-cul, vu l’état de la route de montagne qui succède bien vite à l’autoroute du début. Arrivés à Nansha nous reprenons un petit bus local qui va nous monter à Yuanyang. Il fait beau et nous choisissons l’hôtel d’état sur la grande place. Très vite nous sommes sollicités par un chauffeur de taxi qui se propose de nous emmener voir les rizières en terrasses. Nous négocions et partons peu de temps après faire notre première balade motorisée en… tricycle puisque notre chauffeur de taxi es ten fait un chauffeur de tricycle, qu’à cela ne tienne, il faut juste penser à se couvrir car son tricycle est ouvert à tous les vents et à cette altitude il fait souvent froid. Quant aux fesses elles sont déjà bien tannées par les sièges des bus locaux pris depuis plus de 20 jours ! Nous découvrons le panorama qui se dévoile depuis le mirador de Laohuzui et c’est vraiment époustouflant et magique, on reste béat d’admiration devant le colossal travail réalisé par ces paysans depuis des siècles pour sculpter ainsi la montagne et permettre la culture exigeante du riz. Vu de là-haut le spectacle est fantastique avec les reflets du soleil couchant sur les terrasses inondées. Nous ne sommes pas seuls : des photographes japonais suréquipés avec gros reflex et téléobjectifs mitraillent à tout va. 30/11 Levés aux aurores, vers 6h, il fait encore nuit et nous partons toujours en tricycle bien couverts et sous la bruine voir les rizières depuis le mirador de Duoyishu : ici aussi le spectacle est incroyable, malgré une petite pluie, mais cette fois ce sont les reflets du soleil levant qui colorent les rizières inondées, bientôt les dernières nappes de brouillard se lèvent et le soleil se met de la partie ajoutant du contraste et de la lumière à ce spectacle unique. Nous continuons par les terrasses de Bada, nouvel émerveillement et nous nous arrêtons enfin au village de Qing Kou, le village aux fameux toits en forme de champignons, en fait des toitures à 4 pans recouvertes de chaume. La rue principale du village est encombrée par des camions et des tracteurs chargés de chaume et de bambou et les villageois sont justement en train de renouveler les couvertures de chaume. Tous les bras valides ont été réquisitionnés et le village bruit de toutes ces activités. Je pars me promener du côté des moulins où les meules sont mues par la force de l’eau et je fais une incursion dans les rizières toute proches pour profiter d’autres points de vue. Sur la place du village une équipe de la CCTV (télé chinoise) est en train de filmer et d’interviewer les sages du conseil des anciens et je suis fortement sollicité par le réalisateur pour apparaître à côté des anciens peut-être pour montrer l’intérêt que portent les touristes à ce village ! Retour en ville et, oh surprise ! Nous rencontrons des français, c’est bien la 1re fois depuis 3 semaines. 01/12 Nous prenons un petit déjeuner européen à l’hôtel gouvernemental Yunti **** puis reprenons un bus pour Kunming, encore 7h15mn sur les routes à supporter des films de kung-fu et leurs bruits de fond répétitifs et violents ainsi que les raclements de gorge intempestifs de certains voyageurs, nos oreilles souffrent…Arrivés à la gare routière, nous nous débrouillons comme des chefs, bus 154 jusqu’à la gare ferroviaire puis bus 2 sur Beijing Lu jusqu’à un arrêt situé à 100m de notre hôtel. Dîner au restaurant Aoma. 02/12 Petit déj. en chambre (les restaurants sont encore fermés à cette heure) et rebus urbain jusqu’à la station routière ouest où nous prenons un bus pou Dali, départ 9h30, 5h de bus avec en prime un super-bouchon au péage de l’autoroute : Les manœuvres de resquille et de coupe-files des conducteurs au moment de passer devant les quelques cabines de péages sont surréalistes, on voit des 50 tonnes doubler toutes les voitures pour s’intercaler au dernier moment dans la file du péage en 4me ou 5me file… Nous avons quelques difficultés pour comprendre où et quel bus prendre pour aller, de la ville moderne où nous arrivons, à Old Dali qui seule nous intéresse. Finalement, comme toujours après avoir sollicité plusieurs autochtones on nous indique le bus n°8 et l’endroit exact (juste à côté de la gare routière où nous venons d’arriver). 30 mn plus tard nous sommes à la recherche d’un hôtel que nous trouvons en plein dans le centre touristique de Dali, dans une maison de l’ethnie majoritaire ici les Bai le Yin villa. Il fait beau et même chaud, malgré l’altitude (1900m) et nous allons déambuler dans les rues très touristiques de la ville. Fixing Lu et Renmin Lu sont des rues consacrées à 100% au tourisme et sont effectivement arpentées dès potron-minet par des groupes de touristes chinois suivant plus ou moins docilement leur guide et mitraillant tout sur leur chemin sans oublier les représentants de la race routarde européenne qui firent les beaux jours de Dali dont nous sommes sans conteste à leurs yeux les dignes représentants ! Dîner au Bambou café, tenu par un Chinois qui parle, ce qui est rare ici un français impeccable. 03/12 Pour ne pas changer nos habitudes, bus local (45mn) jusqu’au village de Shaping, village situé au nord du lac et où se tient un fameux marché. En fait c’est un tout petit marché installé dans un terrain vague sur un monticule qui domine le lac et fréquenté par les locaux presque tous en habit traditionnel. Pas un touriste, on est vraiment loin de l’agitation mercantile de Dali. Nous repartons en bus et nous nous arrêtons à Zhucheng autre village caractéristique connu pour sa place centrale dont un des côtés est occupé par une scène de théâtre bien conservée et par un bel arbre qui ombrage une partie de la place. On y trouve également des ateliers de tissage de teinture de batiks de couleur indigo. Retour à Dali et excellent dîner au « café de Jack » je m’y sens comme chez moi !!! 04/12 Journée vélo, nous partons en direction du lac dans l’intention de le traverser en bac pour découvrir la rive Est, mais arrivés au débarcadère de Caï Cun nous devons vite déchanter devant les prix exorbitants demandés à savoir 360y pour les deux soit 46 € uniquement pour faire quelques km en bateau. Qu’à cela ne tienne, nous empruntons la belle petite route qui longe le lac en direction du nord ce qui nous permettra et de voir les activités maraîchères côté terre et celles piscicoles côté lac. A cette heure matinale il est 10h !, les paysans sont tous au champ occupés à bonifier leurs terres en répandant les contenus de leurs seaux malodorants chargés de purin. Les pêcheurs quant à eux, démêlent leurs filets et les battent pour faire tomber les petits poissons qui y sont encore accrochés. Après 3h de pédalage tranquille nous rentrons par la route du centre mais avec un vent contraire assez violent ce qui est nettement moins agréable. Retour à Dali, tour externe à pied des trois pagodes et c’est bien suffisant, pour éviter le prix déraisonnable (121 y) réclamé. 05/12 Nous avons loué à quatre (avec Jean-Luc et Denis) un taxi pour faire un tour du lac de 9h à17h pour 300 y. nous commençons par le village de Xizhou qui n’a rien d’extraordinaire, mais comme il y a un marché et un mariage c’est toujours bon à prendre. Nous en verrons un autre à Shangguan, et encore un autre bien plus grand à Wase caractérisé par les nombreux stands non alimentaire qui vendent toutes ces « cochonneries » de mauvaise qualité de fabrication chinoise (c’est quand même normal ici) que nous connaissons bien en France aussi. Les coiffeurs itinérants sont là également ainsi que les rebouteux, les herboristes et les diseuses de bonne aventure. Retour par la même route et arrêt devant les pêcheurs aux cormorans. En fait c’est un spectacle, payant bien sûr, ou des pêcheurs, le sont-ils vraiment ? Font une démonstration de pêche aux cormorans devant des barques remplies de touristes, le tout sous une musique appropriée et sous les applaudissements du public. Très peu pour nous, nous avons continué notre chemin. 06/12 Nouvelle journée bus, de retour cette fois vers Kunming avec un départ direct de Dali à 9h30 et arrivée à 15h après 5h30 de route. 07/12 Avant dernière journée de notre voyage consacré à la visite de la ville que nous avons déjà traversé de part en part plusieurs fois sans jamais la visiter. Nous prenons un bus (n°2) pour nous rapprocher du temple Yuantong qui fait l’objet de notre visite. Prix raisonnable, c’est à signaler pour une fois (2x6 y). Comme souvent c’est une oasis de calme dans une ville très animée, il y a plusieurs bâtiments qui se répartissent autour d’un petit lac. Le temple lui-même très ancien est très beau avec son architecture octogonale. Il est situé au milieu du lac et est accessible par deux beaux ponts de pierre à trois arches. Des fidèles viennent brûler des cierges et des bâtonnets d’encens. Là aussi les marchands du temple vendent leurs bondieuseries kitch. Nous continuions notre chemin et revenons vers le centre ville en direction du marché des oiseaux et des fleurs : déception car il est tout petit et il y très peu de participants. D’ailleurs le quartier à l’air d’être en sursis vu le nombre de maisons détruites qui l’encadrent, en dehors d’une fameuse pharmacie répertoriée dans les guides il y a peu à voir. Juste à côté se déploient les gratte-ciels du Kunming du XXI me siècle où triomphent les enseignes de Carrefour, KFC, Mac Do, Starbucks etc. c’est aussi la Chine mais elle a peu à voir avec celle du marché d’à côté et c’est celle- là qui a le vent en poupe…dernière balade agréable le long de la rivière qui sépare la ville en deux du Nord au Sud. 08/12 Décollage du nouvel aéroport de Kunming en direction de Pékin, puis Munich et enfin Bâle/Mulhouse. Fin du voyage.
Nos coups de cœur
- Les rizières en terrasses de Longji et de Yuanyang. Les gorges de la Maling - La descente en radeau de bambou de la rivière Yulong - Les villages Dong de Chengyang et de Zhaoxing - Les nombreux marchés des villages des minorités ethniques - Des Chinois très serviables malgré d’énormes difficultés de communication
Nos coups de sang ou déceptions
- Les tarifs prohibitifs pour beaucoup de sites touristiques réserver les richesses naturelles et culturelles d’un pays à quelques « happy few » très fortunés est inacceptable. Ainsi une entrée à Shilin (175+50 yuans) représente un mois de salaire d’un chinois moyen. - Les habitudes chinoises qui consistent à se débarrasser au plus vite de tout ce qui encombrent le corps d’où ces bruyants raclements de gorge suivi de crachats incessants… - Les trajets en bus très sonores : Les martèlements des bandes sonores des films de kungfu à fond la caisse, les cris des chinois quand ils téléphonent avec leurs mobiles et ils téléphonent tous à tout bout de champs, les coups de klaxons permanents. - Les gares routières excentrées très loin des centres ville qui obligent systématiquement à prendre bus ou taxi pour les rejoindre, même si on le comprend pour des raisons écologiques. - La télé chinoise tout aussi débile que chez nous avec les mêmes types de jeux, les émissions comiques, les téléréalités, le téléachat, les émissions financières et économiques, la retransmission des séances du parlement, etc. - Une cuisine moins savoureuse et fine que celle des pays limitrophes (Thaïlande, Vietnam ou Laos)et plus grasse. - Une Chine à deux vitesses avec les très riches qui circulent en Lexus, BMW, Mercedes et Audi et les très pauvres que l’on voit dans les villages retirés des campagnes de la province du Guizhou, mais en ville aussi. - Le thé, boisson nationale hors de prix dans de nombreux restaurants : 10 à 15 y la tasse (1,30 à 1,80€) et 40 y (5 €) la théière ! - En général il nous semble que le coût de la vie en Chine est un plus élevé que dans les pays limitrophes du sud-est asiatique.
Scènes typiques chinoises - Les vieux que l’on voit dans des endroits qui leurs sont réservés (tour du tambour dans le Guizhou) où ils s’adonnent aux jeux de société (cartes, mah-jong) en fumant cigarettes ou petites pipes. - Les activités sportives matinales dans les parcs publics : taïchi, Qi gong, zumba, badminton, cerf-volant, toupies, etc. - La taille des poids lourds vraiment lourds : j’ai vu un semi-remorque chargé de 21 voitures. La surcharge se paye souvent par des ruptures d’essieux. - Les embouteillages en entonnoirs au péage d’autoroutes où chaque conducteur essaye de griller la priorité à l’autre. - Les énormes travaux d’infrastructure visibles partout : routes et autoroutes, gratte-ciels… - Le nombre important des véhicules électriques : motos, triporteurs, tracteurs, voitures, camionnettes, c’est d’ailleurs dangereux car on ne les entend pas arriver ! - Peu d’activités avant 8h ou9 h du matin, comme quoi les Chinois ne sont pas aussi matinaux que leurs voisins des pays d’Asie du Sud-est. - La façon dont tous les conducteurs de bus se jouent des radars grâce à leurs détecteurs-scanners. - Grâce à une couverture exceptionnelle (mêmes dans les villages retirés du Guizhou) les Chinois ne se séparent jamais de leur téléphone mobiles qu’ils utilisent partout, dans les rizières comme en ville.
Conseils pour de futurs voyageurs - Disposer d’une liste des noms des lieux à visiter en idéogrammes chinois, et sur place demander à des chinois ayant quelques notions d’anglais de bien vouloir écrire une destination ou un numéro de bus. - Bien évaluer la durée des transports en bus ou en train toujours plus longs que prévus. - Attention, en novembre les régions visitées ont un climat plutôt frais, les matins et les soirs sont frisquets, un pull sera insuffisant, prévoir pulls et polaires ou blousons chauds. - Tous les ATM (distributeurs de billets) n’acceptent pas les cartes internationales, prévoyez une marge surtout si vous voyagez dans des zones rurales ou peu touristiques, ainsi entre Guilin et Kaili pas de change possible.
Remarques et conclusion Très souvent seuls touristes occidentaux, de plus individuels, on s’est sentis « perdus « parmi 1.4 milliards de chinois et on l’a vraiment été entre Dazhai et Shilin. Dépaysement assuré ! Pour tous renseignements précis et adresses diverses vous pouvez nous laisser des messages. Vous pouvez voir une sélection de nos photos en cliquant sur ces liens :
https://picasaweb.google.com/104736052213818628373/ChineProvinceDuGuangxiNovembre2012?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPP845jJ98TAGw&feat=directlink https://picasaweb.google.com/104736052213818628373/ChineDuGuizhouAuYunnanNovembreEtDecembre2012?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKqjhK3ch5LXBw&feat=directlink
Budget total pour 2 personnes et 30 jours : 3418 € - avion : 2 vols aller de Bâle/Mulhouse à Guilin et retour de Kunming à Bâle (Air China) : 1433 € - visas x 2 : 190 €
Dépenses sur place : 1745 € dont : - Hôtels : 525.50 € - Transports : 490.40 € - Nourriture : 350.30 € - Visite : 220.70 € - Divers/souvenirs : 158.10 €
Quelques prix en yuans : Bière locale (1/2l) 8 à 15 Thé tasse : 8 à 12 théière 30 à 50 Plat de légumes 12 à 18 Plat légumes avec peu de viande 18 à 25 Plat de viande 30 à 45 Plat de 8 à 10 raviolis 5 à 7 Portion de riz blanc 3 Soupe de nouilles 10 à 15 Breakfast complet 22 à 40 Plateau repas complet (station de bus) 15 Un trajet en bus urbain 1 à 3 Petits en cas dans la rue (beignet, brochette, galette) 1 à 4 Bus de ligne pour 350 km 110
Déroulement du voyage 9/11 Une escale de 7h à Pékin nous permet d’aller faire un tour jusqu’à la Cité Interdite. Après les formalités d’entrée sur le territoire chinois et après avoir vérifié que nos bagages n’avaient pas été débarqués comme pressentis à Francfort, nous changeons de l’argent et prenons le train express puis le métro, il est un peu plus de 7h du matin et il fait 6°, le ciel est gris et brumeux. C’est l’heure de pointe et il faut se battre pour pénétrer dans les rames du métro, c’est chacun pour soi. Nous sortons à la station Tian Anmen et nous nous dirigeons vers la Cité Interdite toute proche. Malgré l’heure matinale, des groupes de visiteurs chinois dirigés par les inévitables guides à fanion et sono gueularde investissent la cité en même temps que nous, mais vu la taille et l’espace de la Cité ils ne seront pas gênants durant notre visite, avançant deux fois plus vite que nous ! Nous allons arpenter cette cité pendant plus de 3h, passant d’immenses cours cérémonielles et froides à des palais tout aussi vastes et imposants qui se ressemblent tous un peu, puis à des cours plus intimistes, côté Ouest à l’atmosphère plus humaine, c’était le lieu de résidence d’habitants moins prestigieux que les régnants. Le ciel s’est découvert et les nombreuses peintures et les ors des poutrages resplendissent au soleil. Nous terminons par le jardin assez kitch avec ses fameuses pierres dressées qu’affectionnent les Chinois. Nous quittons la Cité, en empruntant quelques rues typiques du vieux Pékin les « hutongs » qui bordent la Cité à l’Est et qui nous ramènent vers le métro. Retour vers l’aéroport où nous reprenons un avion pour Guilin avec escale à X’ian. Atterrissage à Guilin vers 20h. Mauvaise surprise pas de bagages ! Premier contact avec l’administration chinoise, celle du bureau des plaintes des bagages perdus après des explications confuses de part et d’autres, c’est normal vu nos manques respectifs de compétences dans la langue de l’autre, on nous assure que nos bagages restés à Pékin seront livrés demain à notre hôtel dans l’après midi. En insistant nous obtenons même 100 yuans pour acheter le nécessaire brosses à dents et dentifrice par exemple ! Il est 22h30 et il nous faut encore prendre la navette pour aller en ville (30 mn) et là négocier un taxi pour nous emmener à l’hôtel. Notre chauffeur à bien du mal à décrypter l’adresse de notre hôtel, pourtant imprimé en caractères chinois (j’avais anticipé les difficultés de communication avec les Chinois). Affamés et fatigués nous terminons notre 1ère journée en commandant un plat de nouilles et des dim sun (ravioles). Il est 23h30 et nous sommes debout depuis 47h…Basta 10/11 Découverte de la ville de Guilin sous un ciel gris mais avec une température clémente. D’emblée on constate que c’est une ville touristique avec son lot de vendeurs qui vous assaillent tout autour du lac et des bus de touristes qui lâchent leurs passagers devant les sites payants (75 yuans pour le Pic de l’éléphant) qui bordent le lac. Le prix exorbitant demandé (ce n’est quand même qu’un parc aménagé) n’a pas l’air de troubler les hordes de Chinois qui se précipitent ! Rencontre et échange avec un français sympathique « Cyclonomade » qui parcourt l’Asie en bicyclette depuis de nombreuses années. Un étudiant chinois qui passait par là et qui apprend l’anglais nous demande s’il peut parler avec nous pour perfectionner son anglais ! Nous partons vers le centre ville de Guilin et découvrons les innombrables petites cantines mobiles qui proposent leurs plats aux passants. En continuant vers le second lac nous pouvons « apprécier » les ajouts architecturaux kitch dont raffolent les Chinois : petit pont chinois en cristal, temple avec bas-reliefs, etc. Après avoir récupéré nos sacs à dos (ouf !) à l’hôtel nous prenons un bus dans l’après-midi pour Yuangshuo et découvrons les embarras de la circulation chinoise : voitures, camions, bus, tricycles, bicyclettes cohabitent dans une anarchie totale dominée par un concert ininterrompu de klaxons. 1 heure ½ plus tard le bus nous laisse au bord d’un trottoir de Yuangshuo. Nous ne savons pas où nous sommes et Yangshuo s’avère plus grand que la petite ville que nous imaginions, de plus les plans sommaires du routard ou du L.P. ne nous sont pas d’un grand secours. Après quelques tergiversations nous prenons un taxi qui nous amène en 10 mn à notre hôtel réservé sur le site Agoda et bien situé au calme le long de la rivière Li (River View Hôtel). Première pause de la journée avec un thé siroté sur notre terrasse qui donne sur la rivière Lijiang. Découverte de la ville très touristique de Yangshuo, avec ses rues très commerçantes comme West Street avec hôtels, restaurants, karaokés, boites de nuit, arpentés par une foule de touristes chinois. Dîner chez Gan’s Noodles, bonne adresse, bonne chère, prix doux. 11/11 Après avoir loué deux VTT à l’hôtel (2x20Y) nous partons en direction de la Montagne de la Lune (Moon Hill en « bon chinois » !) en même temps qu’une centaine de jeunes Chinois également en bicyclette, il est vrai que c’est dimanche. Nous évitons les nombreuses attractions payantes situées le long de la route (grottes diverses) et devant lesquelles des myriades de bus sont garées, pour nous contenter de la Montagne de la Lune, pic karstique sur lequel on peut grimper par un chemin en escalier et qui vous offre une vue superbe sur la vallée en contrebas et les nombreux pics environnants. Peu de monde prêt à s’essouffler pour monter là haut, tant mieux. Nous revenons vers le pont d’où bifurque la route qui longe la rivière Yulong. Arrivés à un débarcadère nous négocions un retour vers le pont en radeau de bambou. Après un marchandage serré, nos vélos sont chargés sur un triporteur qui nous les rendra au pont pendant que nous descendons la rivière sur un radeau de bambou propulsé par la seule force des bras du batelier qui fait avancer le radeau avec sa gaffe. Gros avantage c’est le calme absolu qui nous permet de profiter en toute quiétude du magnifique spectacle des pitons karstiques qui bordent la rivière. Au bout d’1h ¼ et après avoir passé quelques rapides bien inoffensifs nous voilà de retour au pont. Retour en ville 12/11 Toujours en vélo nous partons cette fois en direction du village de Fuli en empruntant les petites routes et en longeant la rivière Lijiang sur sa rive droite dans le sens du courant. Beaux paysages campagnards où alternent les rizières, les zones de cultures maraîchères, les vergers, etc. Pour atteindre Fuli nous prenons le bac dans le village qui se trouve exactement de l’autre côté de la rivière. C’est jour de marché et nous en profitons pour arpenter les allées à l’air libre ou couvertes de ce marché où se retrouvent les vendeurs de fruits et légumes, les bouchers, les poissonniers, les coiffeurs et toute la partie non alimentaire. Après avoir visité le village et goûté gratuitement à l’alcool local dans un débit de boissons, nous reprenons nos vélos et partons vers le Sud en direction du village de Liugong. Un peu perdus dans les rizières avec un chemin qui disparait progressivement du paysage, nous le retrouvons grâce à un paysan-passeur qui nous indique la bonne direction et nous fait passer la rivière pour atteindre Liugong, petit village caractérisé par ses vieilles maisons patriciennes un peu décaties mais qui lui donnent un cachet particulier. Retour en vélo à Yangshuo par une belle lumière de fin d’après-midi. Nous croisons des paysans qui rentrent des champs avec leurs buffles, des femmes qui ramènent du bois ou des légumes sur leur dos ou dans des charrettes, belles scènes bucoliques qui transcendent le temps. 13/11 Beau temps, mais avec un peu de brume, nous partons à pied en direction de la gare de bus pour aller à Yangdi (1h de bus) où nous comptons marchander un radeau de bambou motorisé pour descendre la rivière Li jusqu’à Xingping. Il y a malheureusement peu de touristes individuels à Yangdi et nous ne sommes pas en position de force, mais on arrive quand même à faire baisser le prix officiel de 216 y par personne à 260 y pour 2. Et c’est parti pour plus d’une heure de navigation, nous sommes bien entourés par les gros bateaux qui viennent de Guilin. Paysage magnifique, mais on n’est pas seul pour en jouir, c’est normal ! Arrivés à Xingping nous partons à la recherche du marché et visitons cette petite ville agréable avec son quartier de belles maisons traditionnelles et ses marchands d’estampes chinoises. Déjeuner d’excellents dim sun chez M. Lee (référencé sur un post de VF). Retour en bus à Yangshuo. 14/11 Départ ce matin à 7h15 pour les terrasses de Longji. Pour éviter une perte de temps et des transbordements à Guilin nous avons acheté deux billets direct Yangshuo-rizières de Longji. En fait il n’y a dans ce bus que des touristes qui vont passer la journée à visiter les rizières pour retourner le soir sur Yangshuo ou Guilin. Quant à nous nous resterons sur place deux jours. A cause d’un énorme bouchon au péage de l’autoroute de Guilin nous n’arrivons à l’entrée des rizières qu’à 10h30, avec 1h de retard. Nous quittons nos touristes chinois pour prendre un bus local pour Dazhai où nous arrivons vers 11h30. Du parking il faut à peine 10 mn à pied pour arriver au petit village de Dazhai. Après quelques recherches, nous choisissons l’hôtel situé en face du terrain de sport du village. Dommage qu’il fasse gris et qu’il bruine, le village tout en bois s’étage entre les rizières en terrasse qui grimpent à l’assaut des nuages. Les femmes Yao sont reconnaissables à leurs coiffes dans lesquelles elles enroulent leur longue chevelure. Les maisons tout en bois, à 2 et même 3 étages sont magnifiques et aucun clou n’est utilisé pour leur construction, tout est assemblé par mortaises et tenons chevillés. La plupart des hôtels du village sont vides ou fermés et nous serons les seuls touristes durant notre séjour. 15/11 P’tit-déj. spartiate et local, le temps est à la pluie mais nous décidons quand même de faire les quelques points de vue signalés Pour ce faire nous grimpons jusqu’au village de Tiantou puis au point de vue « Thousand layers of heaven » en passant par le point « Seven stars… ». Dommage que le temps ne soit pas meilleur mais on ne peut qu’admirer l’énorme travail réalisé ici depuis des siècles pour sculpter ainsi la montagne sur près de 1000 m de dénivelé. Nous tentons ensuite d’aller voir « Music of the paradise » mais on rentre très vite dans les nuages qui rendent l’ascension inutile. Nous redescendons vers Dazhai et décidons de changer de village pour voir d’autres points de vue depuis Ping’an à une quinzaine de km. Nous prenons le bus local qui nous laisse au pont d’où s’embranche la route de Ping’an nous attendrons vainement un bus local pour faire les quelques km qui restent à parcourir, finalement nous faisons du stop et une voiture occupée par une couple de chinois avec enfants et belle mère nous véhicule gentiment jusqu’à Ping’an. Depuis le parking il nous faut bien marcher 30mn avant d’arriver dans le centre du village où se trouvent les hôtels, nous nous installons au Qing Hôtel, chambre rustique mais correcte, patronne un peu revêche mais ça ira. Ping’an quoique relativement désert en cette saison est beaucoup plus touristique que Dazhai, toute la montée du parking vers le village se fait en passant devant des dizaines de stands chargés d’articles touristiques il faut dire que Ping’an est le village où arrivent tous les jours des dizaines de bus depuis Guilin , Yanshuo et d’ailleurs et qu’ils en repartent en fin de journée. 16/11 Le temps étant particulièrement bouché, sans aucune visibilité nous reprenons le bus local qui nous amènera jusqu’à Longshen au bout d’1h ½. De là, nous reprenons un bus pour San Jiang (1h30) puis un taxi (30 y) qui nous amène à Chengyang. Après avoir payé la taxe d’entrée (2x60 y) nous prenons une chambre au Drum Tower Hôtel c’est sommaire, il fait froid et humide mais on s’en contentera (60 y). Première reconnaissance du village et de ses fameux « ponts de la pluie et du vent ». une fois de plus c’est en balade à pied que l’on entr’aperçoit le mieux la vie du village, les femmes qui travaillent au champs, nettoient les poissons à la rivière, les charpentiers qui construisent ces superbes maisons en bois, et les vieux qui tapent le carton et discutent de tout et de rien dans la rue ou autour d’un feu de bois dans les espaces réservés comme les « tours du tambour ». Il n’y a plus aucun touriste dès que l’on s’éloigne de plus de 100m du pont de la pluie et du vent le plus connu près de la route et on se retrouve immergé dans la vieille Chine traditionnelle de toujours. 17/11 Changement d’hôtel, nous changeons pour le Dong Village hôtel aux chambres un peu moins sommaires et au restaurant réputé. Heureusement il ne pleut plus et le soleil fait même quelques apparitions. Nous partons nous balader dans les beaux villages qui jouxtent Chengyang : tous ont plusieurs ponts de la pluie et du vent ainsi que des tours du tambour où se retrouvent les vieux bien au chaud devant un brasero. De très beaux moulins à eau sont répartis tout le long de la berge pour irriguer les rizières surplombant la rivière. 18/11 Départ de Chengyang vers 9h. Nous prenons un van pour San Jiang (quand même 300 000 hab.) où j’échouerai à changer de l’argent, un banquier m’avouera qu’aucune banque ici n’est habilitée à changer des devises. Re-bus pour Zhaoxing, que nous atteignons après 3h de route de montagne éprouvante. A notre habitude nous allons visiter quelques hôtels avant de choisir à côté de la police le Zhaoxing hôtel * * dont nous marchandons âprement le prix : résultat 240 y les 2 nuits au lieu de 400 initialement : belle chambre claire et propre avec TV et AC. Nous profitons d’un beau soleil pour visiter le village, on se croirait dans une Venise Dong avec ses nombreux canaux ou rivières qui sillonnent le village. Pour dîner il y a peu de choix, c’est le restaurant du Dong village hôtel qui sera notre préféré. Malgré des lacunes linguistiques de part et d’autres, nous arrivons en allant en cuisine et en montrant dans l’armoire réfrigérée ce qui nous inspire à faire comprendre à la cuisinière ce que nous aimerions manger ( prix imbattable 40 y pour 2). 19/11 Découverte de la campagne environnante, nous prenons le chemin qui monte, monte , à travers les rizières en terrasses jusqu’au village de Tang’An situé tout en haut de la vallée : superbe balade, le chemin est quelque fois difficile à repérer mais il y a peu de risque de se perdre. Au retour nous avons voulu revenir sur Zhaoxing en faisant la boucle par le village de Jilun, mais nous avons perdu la trace du sentier dans les rizières et avons rebroussé chemin, par contre la vue sur les terrasses était superbe et valait bien ce petit détour. Dîner toujours au même endroit, mais cette fois en compagnie d’une trentaine de convives de marque en costume cravate pour les messieurs et robe élégante et talons hauts pour les dames. Discours, toasts et verres d’alcool de riz se succèdent, interrompus par les chants de jeunes femmes en costume local . Nous sommes invités à partager ces moments de convivialité et on nous explique qu’il s’agit d’une réunion de responsables d’investissements touristiques qui rencontrent les représentants des pouvoirs locaux des comtés voisins pour développer le tourisme dans la région. Après de nombreux « Campaï » nous nous quittons la bouche en feu et l’esprit embrumé. 20/11 Mal renseignés, nous ratons le bus local pour Luoxang d’où un bus part à 8h30 pour Kaili. Pour ne pas le rater, nous prenons un taxi pour Luoxang (40 y). Après 3h20 d’autoroute nous voilà à Kaili, le temps de changer de l’argent dans un ATM et nous repartons à 13h pour Guiyang pour encore 3h de route. La gare routière étant loin du centre, comme toujours, nous prenons un taxi qui nous dépose devant l’hôtel prévu dans le centre ville, mais comme il n’est pas terrible nous changeons pour un hôtel devant la gare ferroviaire, hôtel que nous marchandons comme c’est l’usage malgré des incompréhensions linguistiques de part et d’autres. Nous allons faire un tour du côté du marché situé juste à côté de l’hôtel, c’est un quartier très animé avec des vendeurs Ouigours de brochettes, et des dizaines de stands de cuisine de tous les coins de la Chine, c’est vraiment un quartier très animé et sympathique. 21/11 Après un petit déjeuner chinois passable à l’hôtel, nous allons découvrir les charmes matinaux de la ville de Guiyang : adeptes de Taï Chi ou de Qi gong, danseurs de zumba ou de tango, joueurs de badminton, fouetteurs de toupies, calligraphistes qui dessinent sur les trottoirs, amateurs de cerfs-volants, tous sont à l’œuvre dans les parcs ou les rues de la ville. Nous découvrons aussi les fameux marchés aux oiseaux dont les cages sont accrochées aux arbres. Visite d’un bel ensemble religieux formé d’une pagode et d’un pavillon. Retour à l’hôtel, nous récupérons nos bagages et prenons un taxi en direction de la gare routière pour prendre un bus direct pour les chutes de Huangguoshu où nous arrivons 2h1/2 plus tard. En sortant de la gare routière on nous oblige d’abord à passer par la case paiement en nous orientant vers la caisse du site (2x90 y) puis nous allons prospecter les hôtels que nous voyons dans la rue mais on nous fait comprendre qu’ils ne sont pas pour nous ! Après de nouvelles incompréhensions, un Chinois nous emmène dans sa voiture vers un hôtel habilité à nous recevoir 1 km plus loin. Très belle chambre avec tout le confort, TV, AC, ordinateur à disposition dans la chambre, négociée à 120 y la nuit, une bonne affaire. Bon dîner composé grâce au langage des mains effectué devant le réfrigérateur d’un restaurateur… 22/11 Pour trouver l’entrée du site, on nous indique la direction de la route qui descend, au bout d’un bon km nous arrivons devant le 1er site payant : la cascade de Doupotang. A cette heure matinale nous sommes quasiment seuls. La chute est très large mais peu haute. Nous reprenons la route pour faire encore quelques km à pied avant d’arriver au site des plus grandes chutes de Chine, objet de notre séjour ici entre temps nous sommes passés devant une imitation de cathédrale chrétienne implantée dans ce lieu improbable où il n’y a pas de maisons mais des ruines de bâtiments détruits pour on ne sait qu’elle raison ? Avant d’accéder aux chutes on traverse un grand jardin de bonzaïs et de pierres dressées comme les aiment les chinois. On commence maintenant à descendre vers les chutes et on croise de plus en plus de monde, toujours en groupes serrés et bruyants. Les chutes sont vraiment très belles et bruyantes aussi ! On part se promener sur le sentier en boucle qui passe sous les chutes (sans payer de supplément) et on revient vers le point de départ. A la sortie, voulant repartir avec un bus local pour éviter 4 à 5 km à pied sans aucun intérêt , impossible malgré le « big tourist center information » de trouver une seule personne parlant anglais ! Par hasard et par chance nous avons trouvé le bon bus qui nous a ramenés en ville : en fait de ville il s’agit plutôt d’un immense chantier de construction d’avenues et d’immeubles de rapport tout autour de la station de bus qui devait il y a peu se trouver dans un no man’s land. 23/11 On a cru comprendre qu’un bus partait vers 9h en direction de Xingyi, notre prochaine étape mais ne voyant rien venir on croit comprendre (encore une fois) que nous devons nous faire déposer par un taxi à l’entrée de l’autoroute pour faire du stop-bus. Effectivement au bord de l’autoroute et au bout d’une demi-heure nous arrêtons un bus et lui montrons les idéogrammes de Xingyi et nous voilà repartis pour 3h30 de bus sur routes et autoroutes en traversant de magnifiques paysages de gorges et de reliefs karstiques. A Xingyi, grande ville tentaculaire nous prenons un taxi pour le centre ville et nous faisons déposer devant la seule adresse que nous possédions dans cette ville, malheureusement on nous déclare que l’hôtel est plein, c’est bien la 1re fois, et l’employée nous en conseille un autre situé à l’autre bout de la ville dans les faubourgs modernes. Re-taxi et nous voilà devant une super hôtel à la chinoise avec hall de réception immense et froid plein de marbre et de gros meubles en bois massif, nous nous attendions à un prix dissuasif qui finalement sera très correct avec une chambre à 210 y soit 26 €. 24/11 Heureusement une des employées de l‘hôtel parle un peu anglais et grâce à ses petits papiers nous pourrons nous débrouiller pour aller en bus local aux deux endroits qui nous intéressent, les gorges de Maling et la forêt aux 10 000 pics. En 10 mn, avec le bus n°4 pris devant l’hôtel nous arrivons aux gorges de Maling. Après avoir payé la taxe (2x80 y) nous descendons vers le fond de la gorge par un bel escalier entièrement bétonné tout du long. Nous sommes très peu nombreux et la balade est agréable, le chemin passe devant plusieurs cascades très fines et très esthétiques. Au bout de 2h1/2 d’une très belle balade de montées et des descentes dans la gorge nous ressortons du site par le même chemin et reprenons le bus n°4 vers le centre ville. Arrivés en ville nous prenons le bus n°1, puis le 100 qui nous amène à l’entrée du site de la forêt des 10 000 pics. Nous payons la taxe d’entrée (2x80) et partons à pied (ça peut également se faire en voiturette électrique) pour faire ce bel itinéraire de 8 à 9 km sur une route qui domine une très belle vallée environnée de pics karstiques. Arrivés au bout, cette route privée rejoint la route locale où nous reprenons le bus 100 puis le n°1 jusqu’en ville. 25/11 Nous quittons l’hôtel et en taxi nous rejoignons la station de bus où nous apprenons qu’il nous faudra attendre 4h avant de pouvoir continuer vers Shilin. En bons voyageurs habitués à mettre à profit toute attente, nous partons à la découverte d’une ville à priori inintéressante pour un touriste : les 4 heures d’attente se seront vite écoulées tellement il y a de choses à voir : parc public avec toutes les activités que l’on peut y trouver : taï chi, marché aux oiseaux, parents et leurs enfants, vieux qui discutent, puis il y a un marché toujours intéressant à visiter, un peu plus loin il y a une manifestation officielle en faveur du dépistage du sida etc. Le bus part à 13h et c’est parti pour 4h30 jusqu’à Shilin : là le bus nous laisse au bord de la route, à côté d’une station essence ! Que faire ? Où aller ? Nous tentons de nous renseigner mais personne ne parle anglais dans ce coin paumé ! Finalement après diverses tentatives nous reprenons un bus local qui nous dépose dans la zone touristique qui jouxte le site de la forêt de pierres. Nous nous installons dans un hôtel et clôturons la journée avec du canard au menu. 26 /11 Nous prenons le bus n° 5, comme on nous l’a conseillé, il nous laisse à l’entrée du site : c’est un site hyper touristique en Chine et très couru, résultat il est hors de prix : 175y + 50y (pour la voiturette que nous refusons !) =28€. A l’entrée un gigantesque hall aux ¾ vide dans lequel quelques employées attendent le client mais personne ne parle anglais ! on nous indique vaguement l‘entrée du site en nous désignant la route qui contourne le hall en fait nous allons marcher pendant 40 mn, voyant passer des groupes de chinois dans leurs voiturettes électriques nous dévisageant goguenards et se demandant ce que nous faisons à pied ici, avant d’arriver à l’entrée du site proprement dit. Evidement il aurait été plus honnête de placer l’entrée payante ici mais moins rentable car les 50 y de voiturette électrique ne se justifiaient plus, les chinois ont tout compris du bizness ! Que dire du site lui-même ? Il est évidemment exceptionnel même si certains n’y voient qu’un amoncellement de pierres. On s’y baladera plusieurs heures, montant et descendant les sentiers qui serpentent entre ces gros cailloux aux formes extravagantes. Comme toujours les chinois y découvrent des formes identifiables et romanesques que nous aurons souvent du mal à reconnaître, question de culture ? Pour éviter une nouvelle « longue marche » j’avise une sortie qui pourrait s’avérer plus proche de notre hôtel, encore aurait-il fallu que nous prenions le bus 5 dans le bon sens, on avait 50% de chance mais on a perdu puisqu’on s’est retrouvé dans la gare routière de la ville de Shilin à 10 km du site !!! Retour avec le même bus mais en sens contraire, en Chine l’aventure est toujours là où on ne l’attend pas. Nous quittons Shilin en reprenant le bus 5 (cette fois dans le bons sens) et nous nous retrouvons pour la 2me fois à la gare routière de Shilin où nous prenons un bus pour Kunming où nous arrivons 2h plus tard. Comme toujours nous sommes à des années-lumière du centre ville et prenons un taxi sauvage conduit par une femme qui va se jouer à merveilles des embarras de la circulation pour nous amener devant l’hôtel que nous lui avions indiqué le seul hic c’est que l‘hôtel n’existe plus, seul subsiste un bâtiment désaffecté. Pourtant nos deux guides (Routard et Lonely Planet) le mentionnaient dans leurs éditions les plus récentes, comme quoi ou la Chine évolue à une très grande vitesse ou les rééditions des guides sont douteuses …je pense qu’il y a des deux dans cette problématique. Finalement nous trouverons à nous loger un peu plus loin et nous gouterons avec délices à une cuisine européenne bienvenue après 15 jours de cuisine chinoise pas toujours très fine et élaborée. 27/11 Inutile de vouloir petit-déjeuner avant 9h30, beaucoup de restaurants n’ouvrent qu’à cette heure. On se contentera d’un nescafé pris dans la chambre de l’hôtel puis on repart pour la gare routière en bus local (n°2 puis n° 154) soit quand même 1h30 de trajet. Là nous partons pour Jianshui c’est à dire pour 4h40 de bus. Nous choisissons un hôtel dans le centre de la vieille ville de Jianshui et allons visiter la très belle maison de la famille Zhu. C’est un ensemble de belles maisons décorées d’estampes et séparées par des cours intérieures, appartenant à une famille enrichie par les affaires et qui date du début du siècle. Il y règne une atmosphère calme empreinte de nostalgie. 28 /11 Excellent petit-déjeuner à l’hôtel Hua Qing, ciel bleu, nous partons en bus pour aller voir un très beau pont, le pont du double dragon situé à quelques km de Jianshui. Puis nous reprenons bus et tricycle vers Danshang autre village aux vieilles maisons patriciennes de la famille Zhang cette fois. Retour à Jianshui et visite l’après-midi du temple de Confucius, bel ensemble architectural de temples près d’un lac, ici aussi calme et tranquillité des femmes répètent des chants, des hommes jouent aux cartes un peu plus loin, des enfants s’amusent. 29/11 Une fois de plus on va faire du taxi puis du bus, cette fois pour aller à Yuanyang, soit 4h30 de bus tape-cul, vu l’état de la route de montagne qui succède bien vite à l’autoroute du début. Arrivés à Nansha nous reprenons un petit bus local qui va nous monter à Yuanyang. Il fait beau et nous choisissons l’hôtel d’état sur la grande place. Très vite nous sommes sollicités par un chauffeur de taxi qui se propose de nous emmener voir les rizières en terrasses. Nous négocions et partons peu de temps après faire notre première balade motorisée en… tricycle puisque notre chauffeur de taxi es ten fait un chauffeur de tricycle, qu’à cela ne tienne, il faut juste penser à se couvrir car son tricycle est ouvert à tous les vents et à cette altitude il fait souvent froid. Quant aux fesses elles sont déjà bien tannées par les sièges des bus locaux pris depuis plus de 20 jours ! Nous découvrons le panorama qui se dévoile depuis le mirador de Laohuzui et c’est vraiment époustouflant et magique, on reste béat d’admiration devant le colossal travail réalisé par ces paysans depuis des siècles pour sculpter ainsi la montagne et permettre la culture exigeante du riz. Vu de là-haut le spectacle est fantastique avec les reflets du soleil couchant sur les terrasses inondées. Nous ne sommes pas seuls : des photographes japonais suréquipés avec gros reflex et téléobjectifs mitraillent à tout va. 30/11 Levés aux aurores, vers 6h, il fait encore nuit et nous partons toujours en tricycle bien couverts et sous la bruine voir les rizières depuis le mirador de Duoyishu : ici aussi le spectacle est incroyable, malgré une petite pluie, mais cette fois ce sont les reflets du soleil levant qui colorent les rizières inondées, bientôt les dernières nappes de brouillard se lèvent et le soleil se met de la partie ajoutant du contraste et de la lumière à ce spectacle unique. Nous continuons par les terrasses de Bada, nouvel émerveillement et nous nous arrêtons enfin au village de Qing Kou, le village aux fameux toits en forme de champignons, en fait des toitures à 4 pans recouvertes de chaume. La rue principale du village est encombrée par des camions et des tracteurs chargés de chaume et de bambou et les villageois sont justement en train de renouveler les couvertures de chaume. Tous les bras valides ont été réquisitionnés et le village bruit de toutes ces activités. Je pars me promener du côté des moulins où les meules sont mues par la force de l’eau et je fais une incursion dans les rizières toute proches pour profiter d’autres points de vue. Sur la place du village une équipe de la CCTV (télé chinoise) est en train de filmer et d’interviewer les sages du conseil des anciens et je suis fortement sollicité par le réalisateur pour apparaître à côté des anciens peut-être pour montrer l’intérêt que portent les touristes à ce village ! Retour en ville et, oh surprise ! Nous rencontrons des français, c’est bien la 1re fois depuis 3 semaines. 01/12 Nous prenons un petit déjeuner européen à l’hôtel gouvernemental Yunti **** puis reprenons un bus pour Kunming, encore 7h15mn sur les routes à supporter des films de kung-fu et leurs bruits de fond répétitifs et violents ainsi que les raclements de gorge intempestifs de certains voyageurs, nos oreilles souffrent…Arrivés à la gare routière, nous nous débrouillons comme des chefs, bus 154 jusqu’à la gare ferroviaire puis bus 2 sur Beijing Lu jusqu’à un arrêt situé à 100m de notre hôtel. Dîner au restaurant Aoma. 02/12 Petit déj. en chambre (les restaurants sont encore fermés à cette heure) et rebus urbain jusqu’à la station routière ouest où nous prenons un bus pou Dali, départ 9h30, 5h de bus avec en prime un super-bouchon au péage de l’autoroute : Les manœuvres de resquille et de coupe-files des conducteurs au moment de passer devant les quelques cabines de péages sont surréalistes, on voit des 50 tonnes doubler toutes les voitures pour s’intercaler au dernier moment dans la file du péage en 4me ou 5me file… Nous avons quelques difficultés pour comprendre où et quel bus prendre pour aller, de la ville moderne où nous arrivons, à Old Dali qui seule nous intéresse. Finalement, comme toujours après avoir sollicité plusieurs autochtones on nous indique le bus n°8 et l’endroit exact (juste à côté de la gare routière où nous venons d’arriver). 30 mn plus tard nous sommes à la recherche d’un hôtel que nous trouvons en plein dans le centre touristique de Dali, dans une maison de l’ethnie majoritaire ici les Bai le Yin villa. Il fait beau et même chaud, malgré l’altitude (1900m) et nous allons déambuler dans les rues très touristiques de la ville. Fixing Lu et Renmin Lu sont des rues consacrées à 100% au tourisme et sont effectivement arpentées dès potron-minet par des groupes de touristes chinois suivant plus ou moins docilement leur guide et mitraillant tout sur leur chemin sans oublier les représentants de la race routarde européenne qui firent les beaux jours de Dali dont nous sommes sans conteste à leurs yeux les dignes représentants ! Dîner au Bambou café, tenu par un Chinois qui parle, ce qui est rare ici un français impeccable. 03/12 Pour ne pas changer nos habitudes, bus local (45mn) jusqu’au village de Shaping, village situé au nord du lac et où se tient un fameux marché. En fait c’est un tout petit marché installé dans un terrain vague sur un monticule qui domine le lac et fréquenté par les locaux presque tous en habit traditionnel. Pas un touriste, on est vraiment loin de l’agitation mercantile de Dali. Nous repartons en bus et nous nous arrêtons à Zhucheng autre village caractéristique connu pour sa place centrale dont un des côtés est occupé par une scène de théâtre bien conservée et par un bel arbre qui ombrage une partie de la place. On y trouve également des ateliers de tissage de teinture de batiks de couleur indigo. Retour à Dali et excellent dîner au « café de Jack » je m’y sens comme chez moi !!! 04/12 Journée vélo, nous partons en direction du lac dans l’intention de le traverser en bac pour découvrir la rive Est, mais arrivés au débarcadère de Caï Cun nous devons vite déchanter devant les prix exorbitants demandés à savoir 360y pour les deux soit 46 € uniquement pour faire quelques km en bateau. Qu’à cela ne tienne, nous empruntons la belle petite route qui longe le lac en direction du nord ce qui nous permettra et de voir les activités maraîchères côté terre et celles piscicoles côté lac. A cette heure matinale il est 10h !, les paysans sont tous au champ occupés à bonifier leurs terres en répandant les contenus de leurs seaux malodorants chargés de purin. Les pêcheurs quant à eux, démêlent leurs filets et les battent pour faire tomber les petits poissons qui y sont encore accrochés. Après 3h de pédalage tranquille nous rentrons par la route du centre mais avec un vent contraire assez violent ce qui est nettement moins agréable. Retour à Dali, tour externe à pied des trois pagodes et c’est bien suffisant, pour éviter le prix déraisonnable (121 y) réclamé. 05/12 Nous avons loué à quatre (avec Jean-Luc et Denis) un taxi pour faire un tour du lac de 9h à17h pour 300 y. nous commençons par le village de Xizhou qui n’a rien d’extraordinaire, mais comme il y a un marché et un mariage c’est toujours bon à prendre. Nous en verrons un autre à Shangguan, et encore un autre bien plus grand à Wase caractérisé par les nombreux stands non alimentaire qui vendent toutes ces « cochonneries » de mauvaise qualité de fabrication chinoise (c’est quand même normal ici) que nous connaissons bien en France aussi. Les coiffeurs itinérants sont là également ainsi que les rebouteux, les herboristes et les diseuses de bonne aventure. Retour par la même route et arrêt devant les pêcheurs aux cormorans. En fait c’est un spectacle, payant bien sûr, ou des pêcheurs, le sont-ils vraiment ? Font une démonstration de pêche aux cormorans devant des barques remplies de touristes, le tout sous une musique appropriée et sous les applaudissements du public. Très peu pour nous, nous avons continué notre chemin. 06/12 Nouvelle journée bus, de retour cette fois vers Kunming avec un départ direct de Dali à 9h30 et arrivée à 15h après 5h30 de route. 07/12 Avant dernière journée de notre voyage consacré à la visite de la ville que nous avons déjà traversé de part en part plusieurs fois sans jamais la visiter. Nous prenons un bus (n°2) pour nous rapprocher du temple Yuantong qui fait l’objet de notre visite. Prix raisonnable, c’est à signaler pour une fois (2x6 y). Comme souvent c’est une oasis de calme dans une ville très animée, il y a plusieurs bâtiments qui se répartissent autour d’un petit lac. Le temple lui-même très ancien est très beau avec son architecture octogonale. Il est situé au milieu du lac et est accessible par deux beaux ponts de pierre à trois arches. Des fidèles viennent brûler des cierges et des bâtonnets d’encens. Là aussi les marchands du temple vendent leurs bondieuseries kitch. Nous continuions notre chemin et revenons vers le centre ville en direction du marché des oiseaux et des fleurs : déception car il est tout petit et il y très peu de participants. D’ailleurs le quartier à l’air d’être en sursis vu le nombre de maisons détruites qui l’encadrent, en dehors d’une fameuse pharmacie répertoriée dans les guides il y a peu à voir. Juste à côté se déploient les gratte-ciels du Kunming du XXI me siècle où triomphent les enseignes de Carrefour, KFC, Mac Do, Starbucks etc. c’est aussi la Chine mais elle a peu à voir avec celle du marché d’à côté et c’est celle- là qui a le vent en poupe…dernière balade agréable le long de la rivière qui sépare la ville en deux du Nord au Sud. 08/12 Décollage du nouvel aéroport de Kunming en direction de Pékin, puis Munich et enfin Bâle/Mulhouse. Fin du voyage.
Nos coups de cœur
- Les rizières en terrasses de Longji et de Yuanyang. Les gorges de la Maling - La descente en radeau de bambou de la rivière Yulong - Les villages Dong de Chengyang et de Zhaoxing - Les nombreux marchés des villages des minorités ethniques - Des Chinois très serviables malgré d’énormes difficultés de communication
Nos coups de sang ou déceptions
- Les tarifs prohibitifs pour beaucoup de sites touristiques réserver les richesses naturelles et culturelles d’un pays à quelques « happy few » très fortunés est inacceptable. Ainsi une entrée à Shilin (175+50 yuans) représente un mois de salaire d’un chinois moyen. - Les habitudes chinoises qui consistent à se débarrasser au plus vite de tout ce qui encombrent le corps d’où ces bruyants raclements de gorge suivi de crachats incessants… - Les trajets en bus très sonores : Les martèlements des bandes sonores des films de kungfu à fond la caisse, les cris des chinois quand ils téléphonent avec leurs mobiles et ils téléphonent tous à tout bout de champs, les coups de klaxons permanents. - Les gares routières excentrées très loin des centres ville qui obligent systématiquement à prendre bus ou taxi pour les rejoindre, même si on le comprend pour des raisons écologiques. - La télé chinoise tout aussi débile que chez nous avec les mêmes types de jeux, les émissions comiques, les téléréalités, le téléachat, les émissions financières et économiques, la retransmission des séances du parlement, etc. - Une cuisine moins savoureuse et fine que celle des pays limitrophes (Thaïlande, Vietnam ou Laos)et plus grasse. - Une Chine à deux vitesses avec les très riches qui circulent en Lexus, BMW, Mercedes et Audi et les très pauvres que l’on voit dans les villages retirés des campagnes de la province du Guizhou, mais en ville aussi. - Le thé, boisson nationale hors de prix dans de nombreux restaurants : 10 à 15 y la tasse (1,30 à 1,80€) et 40 y (5 €) la théière ! - En général il nous semble que le coût de la vie en Chine est un plus élevé que dans les pays limitrophes du sud-est asiatique.
Scènes typiques chinoises - Les vieux que l’on voit dans des endroits qui leurs sont réservés (tour du tambour dans le Guizhou) où ils s’adonnent aux jeux de société (cartes, mah-jong) en fumant cigarettes ou petites pipes. - Les activités sportives matinales dans les parcs publics : taïchi, Qi gong, zumba, badminton, cerf-volant, toupies, etc. - La taille des poids lourds vraiment lourds : j’ai vu un semi-remorque chargé de 21 voitures. La surcharge se paye souvent par des ruptures d’essieux. - Les embouteillages en entonnoirs au péage d’autoroutes où chaque conducteur essaye de griller la priorité à l’autre. - Les énormes travaux d’infrastructure visibles partout : routes et autoroutes, gratte-ciels… - Le nombre important des véhicules électriques : motos, triporteurs, tracteurs, voitures, camionnettes, c’est d’ailleurs dangereux car on ne les entend pas arriver ! - Peu d’activités avant 8h ou9 h du matin, comme quoi les Chinois ne sont pas aussi matinaux que leurs voisins des pays d’Asie du Sud-est. - La façon dont tous les conducteurs de bus se jouent des radars grâce à leurs détecteurs-scanners. - Grâce à une couverture exceptionnelle (mêmes dans les villages retirés du Guizhou) les Chinois ne se séparent jamais de leur téléphone mobiles qu’ils utilisent partout, dans les rizières comme en ville.
Conseils pour de futurs voyageurs - Disposer d’une liste des noms des lieux à visiter en idéogrammes chinois, et sur place demander à des chinois ayant quelques notions d’anglais de bien vouloir écrire une destination ou un numéro de bus. - Bien évaluer la durée des transports en bus ou en train toujours plus longs que prévus. - Attention, en novembre les régions visitées ont un climat plutôt frais, les matins et les soirs sont frisquets, un pull sera insuffisant, prévoir pulls et polaires ou blousons chauds. - Tous les ATM (distributeurs de billets) n’acceptent pas les cartes internationales, prévoyez une marge surtout si vous voyagez dans des zones rurales ou peu touristiques, ainsi entre Guilin et Kaili pas de change possible.
Remarques et conclusion Très souvent seuls touristes occidentaux, de plus individuels, on s’est sentis « perdus « parmi 1.4 milliards de chinois et on l’a vraiment été entre Dazhai et Shilin. Dépaysement assuré ! Pour tous renseignements précis et adresses diverses vous pouvez nous laisser des messages. Vous pouvez voir une sélection de nos photos en cliquant sur ces liens :
https://picasaweb.google.com/104736052213818628373/ChineProvinceDuGuangxiNovembre2012?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPP845jJ98TAGw&feat=directlink https://picasaweb.google.com/104736052213818628373/ChineDuGuizhouAuYunnanNovembreEtDecembre2012?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKqjhK3ch5LXBw&feat=directlink
Découverte du Maroc au printemps 2013 English translation pending
Bonjour!
Pour Mars-Avril 2013, couple alsacien (68 ans ) projette de faire une 1e découverte du Maroc, hors tourisme de masse... - environ 14-15 jours - de préférence en circuit accompagné (villes impériales...1 nuit dans le désert? ...)éventuellement en petit groupe, avec possibilité de contacts avec des habitants.
Si vous aviez des idées, suggestions, conseils, nous sommes preneurs.
Cordialement et avec nos remerciements.
Pour Mars-Avril 2013, couple alsacien (68 ans ) projette de faire une 1e découverte du Maroc, hors tourisme de masse... - environ 14-15 jours - de préférence en circuit accompagné (villes impériales...1 nuit dans le désert? ...)éventuellement en petit groupe, avec possibilité de contacts avec des habitants.
Si vous aviez des idées, suggestions, conseils, nous sommes preneurs.
Cordialement et avec nos remerciements.
Croisière transatlantique vers le Brésil du 29 novembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Si certaines personnes sont intéressées par cette croisière je les informe qu'une discussion est ouverte par KNAUTIA avec l'intitulé "PREPARATION de la croisière transatlantique BRESIL du 29 novembre 2012/19 decembre". Sinon m'envoyer un message. Claude
Si certaines personnes sont intéressées par cette croisière je les informe qu'une discussion est ouverte par KNAUTIA avec l'intitulé "PREPARATION de la croisière transatlantique BRESIL du 29 novembre 2012/19 decembre". Sinon m'envoyer un message. Claude
Voyage à Haïti English translation pending
Bonjour,
Je pars à Haïti le 1er décembre, dans le nord de Jacmel.
Les 2 premières semaines je vais donner une formation en bureautique pour une association Paysanne à 30 kilomètres de Jacmel, et ensuite, je pense rester au moins une semaine de plus pour visiter un peu.
En faite, c'est un pays que je ne connais pas du tout, et il n'y a pas énormément d'information dessus.
Je souhaitais avoir des informations sur ce qu'il y a à voir absolument, les choses auxquelles je dois faire attention, comment me déplacer, ... Est ce que Jacmel bouge beaucoup ? Est-il facile de faire des connaissances avec les Haïtiens ? Peut on envisager de partager avec eux (Repas, nuit chez l'habitant, ...) ?
Enfin, je suis preneur de toutes infos.
Merci par avance.
Je pars à Haïti le 1er décembre, dans le nord de Jacmel.
Les 2 premières semaines je vais donner une formation en bureautique pour une association Paysanne à 30 kilomètres de Jacmel, et ensuite, je pense rester au moins une semaine de plus pour visiter un peu.
En faite, c'est un pays que je ne connais pas du tout, et il n'y a pas énormément d'information dessus.
Je souhaitais avoir des informations sur ce qu'il y a à voir absolument, les choses auxquelles je dois faire attention, comment me déplacer, ... Est ce que Jacmel bouge beaucoup ? Est-il facile de faire des connaissances avec les Haïtiens ? Peut on envisager de partager avec eux (Repas, nuit chez l'habitant, ...) ?
Enfin, je suis preneur de toutes infos.
Merci par avance.
Croisière sur le MSC Fantasia en avril 2013 English translation pending
Bonjour,
Je recherche toutes les infos sur les escales : Bari Katakolon Santorin Le Pirée Kotor et Venise
Nous faisons toutes ces escales par nous même et espérons profiter de vos bons conseils
Merci d'avance pour votre aide
Françoise Philippe Guillaume Caroline Cécile Anthony Cédric Tiffany Elisa Ghislaine Céline et Georgette Toute la famille
Françoise Philippe Guillaume Caroline Cécile Anthony Cédric Tiffany Elisa Ghislaine Céline et Georgette Toute la famille
Itinéraire de quinze jours au Cambodge en février 2013 English translation pending
Bonjour 🙂
Tout d'abord merci à mes contacts 😉 qui m'ont aidée à débroussailler le terrain et les routes de notre circuit au Cambodge... Et merci au forum en général où j'ai pu piocher ça et là quelques infos utiles.
Ayant fait la synthèse de tout ça j'aimerais connaître vos avis, vos conseils, vos suggestions et même vos critiques (constructives 😛) s'il y a lieu.
Nous partons à 4, fin février, pendant 15 jours. Compte tenu de ce trop court séjour il va falloir optimiser...
Arrivée à Bangkok en milieu d'aprem maxi (on cherche toujours un vol...) Départ immédiat en taxi direction Poipet. On va dormir avant de passer la frontière (j'ai lu que les bureaux fermaient assez tôt) Mais où dormir ?
De Poipet direction Battambang où nous resterons 3 nuits. Le Cabaret Vert me plait bien... D'autres adresses ? Des choses incontournables à faire, à voir ?
De Battambang direction Sien Rep où nous resterons 4 nuits. Angkoriana hôtel... D'autres idées ? Ah oui, au fait, les avis sont partagés à propos de la traversée en bateau... Parait que c'est super mais que le bateau peut se transformer en grosse galère s'il n'y a pas d'eau 🤪 Serait-il plus sage de le décider au dernier moment ? Quelle est la solution de repli ? Sinon, visite des temples, bien sûr... Tôt le matin, ça j'ai compris 😉 Le faire à vélo, ça nous plairait bien... Et les villages flottants...
De Siem Rep direction Phnom Penh. Là je crois que nous serons pris en charge 😇😎 3 nuits prévues...
De Phnom Penh direction Sihanoukville pour le reste du séjour... Je ne sais plus, faut que je recompte... Des adresses sympas où dormir ? Que faire à part la plage ?
Si on a le temps on ira à Tatai, juste pour le plaisir de dormir au Four Rivers 😎 Serait-ce une bonne idée de remplacer Sihanoukville par Tatai ?
Puis retour sur Bangkok... Et là ça se complique. Pas envie de passer ma dernière journée dans un taxi. On va voir... Peut-être retourner à Phnom Penh et prendre un vol la veille pour Bangkok, avec Air Asia ? Et si notre vol retour est tard dans la soirée on fera les klongs 😎 (excursion ratée lors de notre séjour en Thaïlande à cause du manque de temps)
Pour finir... On a un budget routard+ (Max 100€ par jour et par couple) On a pensé louer une voiture mais parait que c'est pas sérieux 🤪 On est open sur tous transports en commun existants... On préfère les guesthouses ou les endroits de charme aux grands hôtels... On préfère manger dans la rue ou dans les "gargottes" que dans les restaus classiques...
Merci !
Tout d'abord merci à mes contacts 😉 qui m'ont aidée à débroussailler le terrain et les routes de notre circuit au Cambodge... Et merci au forum en général où j'ai pu piocher ça et là quelques infos utiles.
Ayant fait la synthèse de tout ça j'aimerais connaître vos avis, vos conseils, vos suggestions et même vos critiques (constructives 😛) s'il y a lieu.
Nous partons à 4, fin février, pendant 15 jours. Compte tenu de ce trop court séjour il va falloir optimiser...
Arrivée à Bangkok en milieu d'aprem maxi (on cherche toujours un vol...) Départ immédiat en taxi direction Poipet. On va dormir avant de passer la frontière (j'ai lu que les bureaux fermaient assez tôt) Mais où dormir ?
De Poipet direction Battambang où nous resterons 3 nuits. Le Cabaret Vert me plait bien... D'autres adresses ? Des choses incontournables à faire, à voir ?
De Battambang direction Sien Rep où nous resterons 4 nuits. Angkoriana hôtel... D'autres idées ? Ah oui, au fait, les avis sont partagés à propos de la traversée en bateau... Parait que c'est super mais que le bateau peut se transformer en grosse galère s'il n'y a pas d'eau 🤪 Serait-il plus sage de le décider au dernier moment ? Quelle est la solution de repli ? Sinon, visite des temples, bien sûr... Tôt le matin, ça j'ai compris 😉 Le faire à vélo, ça nous plairait bien... Et les villages flottants...
De Siem Rep direction Phnom Penh. Là je crois que nous serons pris en charge 😇😎 3 nuits prévues...
De Phnom Penh direction Sihanoukville pour le reste du séjour... Je ne sais plus, faut que je recompte... Des adresses sympas où dormir ? Que faire à part la plage ?
Si on a le temps on ira à Tatai, juste pour le plaisir de dormir au Four Rivers 😎 Serait-ce une bonne idée de remplacer Sihanoukville par Tatai ?
Puis retour sur Bangkok... Et là ça se complique. Pas envie de passer ma dernière journée dans un taxi. On va voir... Peut-être retourner à Phnom Penh et prendre un vol la veille pour Bangkok, avec Air Asia ? Et si notre vol retour est tard dans la soirée on fera les klongs 😎 (excursion ratée lors de notre séjour en Thaïlande à cause du manque de temps)
Pour finir... On a un budget routard+ (Max 100€ par jour et par couple) On a pensé louer une voiture mais parait que c'est pas sérieux 🤪 On est open sur tous transports en commun existants... On préfère les guesthouses ou les endroits de charme aux grands hôtels... On préfère manger dans la rue ou dans les "gargottes" que dans les restaus classiques...
Merci !
Arnaque à la compassion débile de l'occidental à Benares English translation pending
Voici une gentille escroquerie, bien ficelée à l'indienne, spécifique à Bénarés.
Aprés m'avoir observé et suivi dans le secteur de Manikarnika Ghat, un "faux guide" me prépare son plan diabolique pour arriver à m'extorquer un max de Roupies... il est utile de préciser que j'avais rejetté auparavant plusieurs dealers de shit ou d'opium, nombreux a cet endroit.
Voila cela commence avec un mec ( qui présente bien) te proposant un complément d'informations au sujet des crémations et des pratiques funéraires dans la ville Sainte. Il marche, te suit, t'accompagne en Anglais dans ton petit tour du quartier ou il est difficile, la 1ère fois de trouver ses repères. Puis aprés t'avoir prouver sa sympathie avec son charisme, il te suggère un magnifique point de vue en hauteur, depuis une "terrasse panoramique" situé dans un immeuble tout proche: "le souvenir restera dans ta mémoire éternellement puisque aucun touriste n'a le droit de prendre des photos de cadavres en train de rotir"...
Il te fait d'abord traverser un vrai mouroir avec de vrais vieillards agonisants, puis on monte l'escalier. Surprise à l'étage, une vieille dame en guenilles, sale, prostrée, te regarde avec un teint vitreux de fin de vie. Alors, le "faux guide" t'explique trés gentiment qu'elle est sur le point de mourrir, et que étant donné qu'elle est dans la misère la plus totale, de surcroit isolée, elle ne peut pas acheter le bois nécéssaire a sa propre crémation.... Le théatre est tellement bien joué que jamais un touriste ne peut imaginer la complicité, la connivence entre la personne agée et le jeune indien bien fringué. Alors, le scénario fait que, l'on te supplie de donner un minimum de 400 rps car le bois coute trés cher à Bénarés, et que sinon la seule issue quand la mort va frapper dans les jours suivant, il n'y aura pas d'autre alternative que de faire crâmer la défunte à moitié et ensuite de benner les restes dans le Gange => direction golfe du Bengale quand le courant sera assez fort pendant les crues de la Mousson!!!!!!!
Bien évidemment, tu as la pitié, tu ouvres la banane à pognon et tu crache les roupies....
Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
Marché flottant d'Amphawa? (Bangkok) English translation pending
Bonjour
Je cherche des infos sur ampawa, un marché flottant prés de bangkok. Est ce le même que damoen saduak ??
pas trop piége à touristes ?
et le marché sur la voie ferré, encore de la vrai vie ou une excursion fram ??
des hebergements à proposer ?
merci de vos avis
Gênes - Naples - Palerme - La Goulette - Barcelone - Marseille English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons sur le MSC Fantasia le 08/07/12 de Génes. Nous sommes une famille donc 2 adultes - 1 enfant de 4 ans - 1 ado de 15 ans.
Nous avons fait notre premiére croisiére l'année derniere sur le costa magica et donc nous connaissons un peu pres le fonctionnement d 'une croisiere.
Ne voulant pas prendre les excursions organisés (trés couteuses et surtout tres contaignantes au niveau des horaires), je souhaiterais avoir votre avis pour les différentes escales et les "trucs" sympa à faire en famille au cours de celles-ci.
merci d'avance
Nous partons sur le MSC Fantasia le 08/07/12 de Génes. Nous sommes une famille donc 2 adultes - 1 enfant de 4 ans - 1 ado de 15 ans.
Nous avons fait notre premiére croisiére l'année derniere sur le costa magica et donc nous connaissons un peu pres le fonctionnement d 'une croisiere.
Ne voulant pas prendre les excursions organisés (trés couteuses et surtout tres contaignantes au niveau des horaires), je souhaiterais avoir votre avis pour les différentes escales et les "trucs" sympa à faire en famille au cours de celles-ci.
merci d'avance
Trajet Hanoi, Ha Giang, Dong Van, Meo Vac, Ba Be (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
nous partons à 3 jeunes (25-30 ans) dans le Nord du Vietnam en août, j'ai suivi avec intérêt un certain nombre de discussions sur le forum, et souhaite proposer notre programme à vos esprits incisifs ....
L'idée générale c'est une marche de 3 à 5h par jour, et éviter de prendre la voiture tout le temps (par exemple, que 5h à pieds évite 1 ou 2 h en voiture, si on peut éviter les boucles c'est bien aussi !). Nous pensons prendre un chauffeur pour une partie, peut-être un guide francophone aussi, par exemple entre Lao Cai et Ba Be ou entre Ha Giang et Ba Be.
le trajet envisagé : - Hanoi - Lao Cai de nuit - jour 1 Lao Cai - Bac Ha, on va sur 1 marché et on fait une balade - jour 2 Bac-Ha - Ha Giang, on peut se faire un autre marché et on dort vers Ha Giang - jour 3 Ha giang - Dong Van - Meo Vac, on se fait une belle balade dans les montagnes - jour 4 Meo Vac - Bao Lac, de nouveau une belle balade à pied - jour 5 Bao-Lac - Ba Be (Pac Ngoi), avec qq haltes mais le trajet dure déja 6-8h ? - jour 6 Ba Be, tour du lac, etc... - jour 7 Ba be - Hanoi
_ Il nous semble qu'il faut intégrer une journée supplémentaire dans ce programme mais dans quel coin nous conseillez-vous ? _ Nous pensons louer une voiture avec chauffeur, est-ce utile d'avoir un guide ? A quoi s'attendre : le 4x4 est -il nécessaire et exigible ? _ Une agence nous propose ce programme sur 6 jours, à 1362 dollars pour 3 personnes logements, guide, chauffeur, nourriture inclu, est-ce intéressant ? _ Quelles agences proposent t-elles des guides capables de nous balader sur les chemins à pied pendant que le chauffeur fait le tour pour nous récupérer un peu plus loin, est-ce envisageable ? _ Existe t-il des parties faisables en bus, comme par exemple Lao Cai - Ha Giang ou Ba be - Hanoi, au mois d'aout sans (trop) de souci ? _ au niveau des logements, à quoi ressemble les bungalows Truong Xuan à Ha Giang, l'hotel Hoang Ngoc à Dong Van, et l'hôtel Thuy Duong à Bao lac ? Est-ce authentique ou est-ce un nid à touristes en mode 25 chambres ?
Merci mille fois pour vos réponses ou morceaux de réponse !!
nous partons à 3 jeunes (25-30 ans) dans le Nord du Vietnam en août, j'ai suivi avec intérêt un certain nombre de discussions sur le forum, et souhaite proposer notre programme à vos esprits incisifs ....
L'idée générale c'est une marche de 3 à 5h par jour, et éviter de prendre la voiture tout le temps (par exemple, que 5h à pieds évite 1 ou 2 h en voiture, si on peut éviter les boucles c'est bien aussi !). Nous pensons prendre un chauffeur pour une partie, peut-être un guide francophone aussi, par exemple entre Lao Cai et Ba Be ou entre Ha Giang et Ba Be.
le trajet envisagé : - Hanoi - Lao Cai de nuit - jour 1 Lao Cai - Bac Ha, on va sur 1 marché et on fait une balade - jour 2 Bac-Ha - Ha Giang, on peut se faire un autre marché et on dort vers Ha Giang - jour 3 Ha giang - Dong Van - Meo Vac, on se fait une belle balade dans les montagnes - jour 4 Meo Vac - Bao Lac, de nouveau une belle balade à pied - jour 5 Bao-Lac - Ba Be (Pac Ngoi), avec qq haltes mais le trajet dure déja 6-8h ? - jour 6 Ba Be, tour du lac, etc... - jour 7 Ba be - Hanoi
_ Il nous semble qu'il faut intégrer une journée supplémentaire dans ce programme mais dans quel coin nous conseillez-vous ? _ Nous pensons louer une voiture avec chauffeur, est-ce utile d'avoir un guide ? A quoi s'attendre : le 4x4 est -il nécessaire et exigible ? _ Une agence nous propose ce programme sur 6 jours, à 1362 dollars pour 3 personnes logements, guide, chauffeur, nourriture inclu, est-ce intéressant ? _ Quelles agences proposent t-elles des guides capables de nous balader sur les chemins à pied pendant que le chauffeur fait le tour pour nous récupérer un peu plus loin, est-ce envisageable ? _ Existe t-il des parties faisables en bus, comme par exemple Lao Cai - Ha Giang ou Ba be - Hanoi, au mois d'aout sans (trop) de souci ? _ au niveau des logements, à quoi ressemble les bungalows Truong Xuan à Ha Giang, l'hotel Hoang Ngoc à Dong Van, et l'hôtel Thuy Duong à Bao lac ? Est-ce authentique ou est-ce un nid à touristes en mode 25 chambres ?
Merci mille fois pour vos réponses ou morceaux de réponse !!
Croisière le 9 septembre pour les îles grecques avec le Crown Princess, excursions English translation pending
Je part en croisière le 9 septembre pour les îles grecques avec le crown princess je veux en savoir plus sur ce bateau.Aussi la température je pars de Rome je fais Livourne Naples Santorini Athènes Mykinos Katakolon Corfou et Split en Croatieet je reviens à Venise pour mon retour .Je voudrais savoir si ces endroits sont près du port où l'on descends où si je dois toujours prendre les excursions.
Merci Floral
Monnaie de Cuba? English translation pending
je voudrais savoir quelle est la monnaie de cubas ont il de la monnaie en papier ou seulement en nikel.
devrais je en échanger a l aéroport ou attendre a l hôtel .au retour nous devons je crois payer 25 pesos pour quitter cubas peu ton payer par carte de crédit ou il est préférable de payer cash.
merci! denis
merci! denis
Colorado/Wyoming/Utah/Arizona en août 2011 English translation pending
Avant le départ
Bonjour à tous.
Un carnet de voyage de plus, me direz vous ! En fait, il m'a semblé qu'ayant bénéficié des conseils pratiques des membres du forum et après m'être régalé des nombreux carnets, ce serait une bonne forme de remerciement, même si notre périple ne fut pas aussi "aventureux" que certains autres. Alors, en route pour 18 jours dans l'Ouest Sauvage !
Nos choix
Après un voyage en solitaire en 1979, deux voyages à quatre en 1997 et 2000, nous avions tellement enthousiasmé nos amis et parents qu'en 2007, nous sommes partis à six !
Et c'est trop, ça tourne vite à la "colonie" : pour les heures de départ ("trop tôt", "trop chaud", "reste cool", "on est en vacances"), les courses pour les pique-niques, le choix des restaurants ("j'aime pas les chinois", "encore un italien", "mexicain, c'est trop épicé", "c'est trop cher", ...). A chaque fois, il fallait faire un référendum.
Alors, en 2011, égoïstement, nous avons choisi, ma femme et moi, de partir à deux et de ne pas nous priver ... avec mesure cependant.
La période
Nous avons décidé de partir les trois premières semaines d’août. La période la plus chère et pas forcément la meilleure au point de vue climatique : très chaud dans certaines régions comme l’Utah, avec de nombreux orages les après-midis. Mais, compte tenu de mon boulot, nous n’avions pas beaucoup d’autres possibilités. Et puis, avec le recul, le taux de change nous a été assez favorable (1 euro pour 1,37$) ...
L'itinéraire
Nous souhaitions revoir les incontournables tout en y ajoutant quelques variations en application des conseils trouvés sur le forum : Yellowstone (et la colline face à Grand Prismatic), la Chief Joseph Scenic Highway, Bryce Canyon (le préféré de madame), Grand Canyon (sur la North Rim cette fois), Monument Valley (ma préférence) en nous offrant une petite folie, Canyonlands et Arches avec incursion à Dead Horse.
Et nous y avons ajouté quelques nouveautés : Denver et les Rocheuses (dont nous avions vu la partie canadienne en 2000), Cody (avec, pourquoi pas, un rodéo), Kodachrome Basin, Mossy Cave, …

Les réservations
Une fois l’itinéraire établi, en décembre 2010, il ne restait plus qu’à effectuer les réservations.
Et autre innovation : suivant les conseils des forumeurs, nous avons décidé de tout faire nous-mêmes sur internet et sans passer par une agence. Conclusion : nous n’avons eu aucun problème ni pendant la préparation ni pendant le voyage (attention, c’est valable pour les Etats-Unis mais je ne le ferais pas pour n’importe quel pays).
L’avion
Après étude des prix, des horaires et des services sur différents comparateurs, nous achetons nos billets directement sur le site American Airlines, début janvier 2011 : Paris / Dallas / Denver le 1er août, et Salt Lake City / Chicago / Paris le 18 août. Dans la foulée, nous réservons nos sièges pour les quatre tronçons, et nous aurions même pu retenir des repas spéciaux : gluten free, cholesterol free, vegetarian, …
Le même jour, nous obtenons notre autorisation ESTA après paiement en ligne des 28$ requis.
Les hôtels
Pendant que nous y sommes, nous entreprenons la réservation des hôtels.
Tenant à notre confort, nous réservons presque toutes les nuitées sur le site Best Western : pas très original ni typique, mais qualité constante, confort assuré, petits déjeuners inclus et prix abordables.
Pour quelques autres nuits seulement, nous réservons directement sur le site de l’hôtel : Yellowstone Park Hotel à West Yellowstone (pas grand intérêt), Grand Canyon Lodge North Rim (c’est le seul hôtel de ce côté du Canyon), San Juan Inn à Mexican Hat (j’adore), et, cerise sur le gâteau, The View à Monument Valley (hors de prix mais inoubliable). Ces quatre hôtels ne mettront que quelques jours à nous confirmer nos réservations.
Presque partout, pas de paiement d’avance et possibilité d’annuler jusqu’à la veille du jour prévu.
La voiture
Pour finir, je passe commande d’un SUV mid-size (type Ford Escape) sur le site Alamo US, en prenant toutes les options : frais d’abandon, 2ème conducteur, rachat de franchise (retenez que l’assurance liée à la carte Visa Premier ne couvre pas les locations de 4x4 – c’est écrit en tout petit), premier plein d’essence inclus (pour éviter de rechercher une station le jour de la restitution).
Le tout sans avancer un sou et avec possibilité d’annuler jusqu’au dernier moment, le débit se faisant au jour de la restitution de la voiture. Pourvu que le dollar baisse encore un peu !
On aurait même pu acheter nos billets pour le rodéo de Cody, la carte America the Beautiful et d’autres, mais il faut se garder un peu d’imprévu !
Il ne reste plus qu’à patienter sept mois …
Bonjour à tous.
Un carnet de voyage de plus, me direz vous ! En fait, il m'a semblé qu'ayant bénéficié des conseils pratiques des membres du forum et après m'être régalé des nombreux carnets, ce serait une bonne forme de remerciement, même si notre périple ne fut pas aussi "aventureux" que certains autres. Alors, en route pour 18 jours dans l'Ouest Sauvage !
Nos choix
Après un voyage en solitaire en 1979, deux voyages à quatre en 1997 et 2000, nous avions tellement enthousiasmé nos amis et parents qu'en 2007, nous sommes partis à six !
Et c'est trop, ça tourne vite à la "colonie" : pour les heures de départ ("trop tôt", "trop chaud", "reste cool", "on est en vacances"), les courses pour les pique-niques, le choix des restaurants ("j'aime pas les chinois", "encore un italien", "mexicain, c'est trop épicé", "c'est trop cher", ...). A chaque fois, il fallait faire un référendum.
Alors, en 2011, égoïstement, nous avons choisi, ma femme et moi, de partir à deux et de ne pas nous priver ... avec mesure cependant.
La période
Nous avons décidé de partir les trois premières semaines d’août. La période la plus chère et pas forcément la meilleure au point de vue climatique : très chaud dans certaines régions comme l’Utah, avec de nombreux orages les après-midis. Mais, compte tenu de mon boulot, nous n’avions pas beaucoup d’autres possibilités. Et puis, avec le recul, le taux de change nous a été assez favorable (1 euro pour 1,37$) ...
L'itinéraire
Nous souhaitions revoir les incontournables tout en y ajoutant quelques variations en application des conseils trouvés sur le forum : Yellowstone (et la colline face à Grand Prismatic), la Chief Joseph Scenic Highway, Bryce Canyon (le préféré de madame), Grand Canyon (sur la North Rim cette fois), Monument Valley (ma préférence) en nous offrant une petite folie, Canyonlands et Arches avec incursion à Dead Horse.
Et nous y avons ajouté quelques nouveautés : Denver et les Rocheuses (dont nous avions vu la partie canadienne en 2000), Cody (avec, pourquoi pas, un rodéo), Kodachrome Basin, Mossy Cave, …

Les réservations
Une fois l’itinéraire établi, en décembre 2010, il ne restait plus qu’à effectuer les réservations.
Et autre innovation : suivant les conseils des forumeurs, nous avons décidé de tout faire nous-mêmes sur internet et sans passer par une agence. Conclusion : nous n’avons eu aucun problème ni pendant la préparation ni pendant le voyage (attention, c’est valable pour les Etats-Unis mais je ne le ferais pas pour n’importe quel pays).
L’avion
Après étude des prix, des horaires et des services sur différents comparateurs, nous achetons nos billets directement sur le site American Airlines, début janvier 2011 : Paris / Dallas / Denver le 1er août, et Salt Lake City / Chicago / Paris le 18 août. Dans la foulée, nous réservons nos sièges pour les quatre tronçons, et nous aurions même pu retenir des repas spéciaux : gluten free, cholesterol free, vegetarian, …
Le même jour, nous obtenons notre autorisation ESTA après paiement en ligne des 28$ requis.
Les hôtels
Pendant que nous y sommes, nous entreprenons la réservation des hôtels.
Tenant à notre confort, nous réservons presque toutes les nuitées sur le site Best Western : pas très original ni typique, mais qualité constante, confort assuré, petits déjeuners inclus et prix abordables.
Pour quelques autres nuits seulement, nous réservons directement sur le site de l’hôtel : Yellowstone Park Hotel à West Yellowstone (pas grand intérêt), Grand Canyon Lodge North Rim (c’est le seul hôtel de ce côté du Canyon), San Juan Inn à Mexican Hat (j’adore), et, cerise sur le gâteau, The View à Monument Valley (hors de prix mais inoubliable). Ces quatre hôtels ne mettront que quelques jours à nous confirmer nos réservations.
Presque partout, pas de paiement d’avance et possibilité d’annuler jusqu’à la veille du jour prévu.
La voiture
Pour finir, je passe commande d’un SUV mid-size (type Ford Escape) sur le site Alamo US, en prenant toutes les options : frais d’abandon, 2ème conducteur, rachat de franchise (retenez que l’assurance liée à la carte Visa Premier ne couvre pas les locations de 4x4 – c’est écrit en tout petit), premier plein d’essence inclus (pour éviter de rechercher une station le jour de la restitution).
Le tout sans avancer un sou et avec possibilité d’annuler jusqu’au dernier moment, le débit se faisant au jour de la restitution de la voiture. Pourvu que le dollar baisse encore un peu !
On aurait même pu acheter nos billets pour le rodéo de Cody, la carte America the Beautiful et d’autres, mais il faut se garder un peu d’imprévu !
Il ne reste plus qu’à patienter sept mois …
Croisière transatlantique en mer des Caraïbes, départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa (suite) English translation pending
Notre post a été fermé donc je le ré-ouvre à J-45 !!
Confort et sécurité vs Vivre son épanouissement English translation pending
Bonjour à tous,
Je préviens ca peut être ennuyant...
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont été confrontés de près ou de loin à cette question : quitter son confort pour risquer de "vivre" un rêve qui risque de ne jamais se réaliser mais d'avoir pris au moins la peine d'essayer.
Je m'explique par rapport à ma situation. Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...). Je me rends compte que mes études ont été très intéressantes mais je n'aime aucune finalité qui s'offre à moi dans mon pays. Le seul domaine intéressant pour moi lié à mon diplome est la destruction de batiment par explosif (pas possible en belgique). Et pourtant, je vois tellement de gens qui ont des conditions moins bonnes que moi et qui apprécient encore moins leurs boulots. Mais ils semblent compenser par leur épanouissement social. moi je ne sais pas, je me tate à gouter l'herbe d'une autre vie...
Et à côté, mes amis qui n'ont pas de gros diplomes décident de quitter notre pays parcimonie pour la Suisse, Thailande, Brazil, Canada, ... Je prends le cas de mes amis qui partent au Brazil ou en Thailande. Ils partent travailler mais doivent encore dévelloper leur capital. Ou une autre amie qui à moins de 30 ans et est partie vivre dans un ecovillage en espagne depuis 3 ans, elle est heureuse! mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...
Je voulais connaitre vos expériences sur des (no)succes story.
Merci
Je préviens ca peut être ennuyant...
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont été confrontés de près ou de loin à cette question : quitter son confort pour risquer de "vivre" un rêve qui risque de ne jamais se réaliser mais d'avoir pris au moins la peine d'essayer.
Je m'explique par rapport à ma situation. Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...). Je me rends compte que mes études ont été très intéressantes mais je n'aime aucune finalité qui s'offre à moi dans mon pays. Le seul domaine intéressant pour moi lié à mon diplome est la destruction de batiment par explosif (pas possible en belgique). Et pourtant, je vois tellement de gens qui ont des conditions moins bonnes que moi et qui apprécient encore moins leurs boulots. Mais ils semblent compenser par leur épanouissement social. moi je ne sais pas, je me tate à gouter l'herbe d'une autre vie...
Et à côté, mes amis qui n'ont pas de gros diplomes décident de quitter notre pays parcimonie pour la Suisse, Thailande, Brazil, Canada, ... Je prends le cas de mes amis qui partent au Brazil ou en Thailande. Ils partent travailler mais doivent encore dévelloper leur capital. Ou une autre amie qui à moins de 30 ans et est partie vivre dans un ecovillage en espagne depuis 3 ans, elle est heureuse! mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...
Je voulais connaitre vos expériences sur des (no)succes story.
Merci
Carnet de voyage Malaisie-Singapour English translation pending
J’ai mis du temps pour faire ce résumé, la faute à ce volcan Islandais qui nous a gâché la fin des vacances. Il a fallu quelques mois pour faire passer la pilule.
Alors c’était les vacances 2010 du jeudi 01 avril au lundi 19….mais finalement nous sommes restés jusqu’au jeudi 23 en dormant les deux dernières nuits à l’aéroport de Kuala Lumpur.
Nous sommes partis de Colmar par le TGV direction aéroport CDG pour un vol avec Malaysia Airlines départ à 12 h00 arrivée le lendemain heure locale 6h35 (800 euro environ le billet aller/retour). Nous arrivons avec un peu d’avance, merci au vent, il est 6h20 nous voilà en Malaisie. Petit conseil, remplissez les documents douaniers dans l’avion vous perdrez moins de temps à la douane. Pour récupérer les bagages il faut aller dans un autre hall et pour ça il faut prendre le schutel. Il n’y a pas de frais pour rentrer en Malaisie !
Pour prendre le prochain vol pour Langkawi il faut que nous changions d’aéroport et aller au LCCT, l’aéroport pour les vols locaux. Pour prendre un taxi il faut d’abord aller au guichet payer la course en fonction de la destination, vous recevrez un ticket qu’il faut donner au premier chauffeur que vous croiserez à la sortie (50 ringgits, équivalent à 12 euros et non pas 2 euros comme on peut le lire dans certain guide !).
On passe devant la piste de formule 1 où c’est un peu l’effervescence puisque le grand prix à lieu le lendemain. Le LCCT est plus rustique que le KL aéroport l’avion est du même tonneau mais nous arrivons à bon port à Langkawi. A la descente nous sommes assaillis par les loueurs de voitures, nous en négocions une pour 400 ringgits les 5 jours (environ 96 euros). Les autres dépenses de la journée sont 35 ringgits pour le repas et 45 d’essence.
Après avoir tourné en rond autour de l’aéroport (ah je les connais maintenant les ronds-points de Langkawi….), nous arrivons à l’hôtel BON TON RESORT http://www.bontonresort.com/
Fidèle à nos attentes, un peu excentré par rapport à la mer mais bon on le savait et puis on a la voiture. Nous avons une maison pour nous, la plus grande, l’hôtel est composé de 8 maisons typiquement malaises éparpillées dans le jardin. La décoration dans les chambres et du même ton, des meubles anciens et de jolies tissus sur les lits et les fauteuils.
Ce soir nous restons à l’hôtel, après cette longue journée de voyage nous n’avons plus envie de reprendre la voiture. Donc dîner à l’hôtel, et vraiment c’était une très agréable expérience, le repas était divin, le seul hic est le prix, le repas nous a couté autant que la location de voiture pour les 5 jours ! C’est après que ça se gâte, la nuit fût très courte, la faute aux chiens qui n’ont pas arrêtés d’aboyer, il faut savoir que le BON TON fait aussi refuge pour animaux…..ce n’est pas vraiment compatible quand on veut se reposer ! Ensuite c’est notre fille qui, à 4 heures du matin, nous a fait un caca nerveux parce qu’elle avait peur des insectes….elle qui n’a jamais peur de rien, ça commence bien !.....bon elle finit par s’endormir avec nous dans le lit et nous nous réveillons sur les coups de 9h30.
Samedi 3 avril
Le petit déjeuner est servi sur un plateau dans la chambre, il y a des jus de fruits, des fruits, du pain et de la confiture, des gâteaux et des yaourts, c’est simple mais c’est bon. Après ce frugal repas nous partons sur la route sans réelle destination si ce n’est la cascade de Temurun Waterfall. Sur le chemin nous nous arrêtons sur la plage de Pasir Tengkonak, c’est le rendez-vous des Langkawiens qui fontt griller du poulet et des crevettes sur des barbecues de fortunes installés le long de la plage….plage très petite mais les baigneurs ne sont pas nombreux alors ça va ! Ensuite direction la fameuse cascade…à sec. Nous nous rabattons sur le téléphérique de PANTAI KOK….fermé ! Sur le chemin nous nous arrêtons pour manger au KITTA Seafood pour 285 ringgits….il va falloir faire attention car ces 75 euros n’étaient pas prévu au programme. Le repas est bon, des énormes crevettes Tiger directement pêchées dans le vivier, ma fille prend sa traditionnelle omelette qui elle ne coûte que 6 ringgits….on saura quoi manger quand on aura plus d’argent ! Retour un peu désappointé au BON TON pour un plouf dans la piscine et des parties de billard. Ce soir nous allons au marché….et bien pas de marché, la pluie à fait fuir tous les exposants ! …nous trouvons un resto sur PANTAI TENGAH où nous mangeons pour 78 ringgits+ 12 ringgits la tablette de chocolat (un petit plaisir pour ma fille) et 12 ringgits pour 3 mangues et un collier de bananes.
Dimanche 4 avril
Encore une nuit agitée alors qu’on est là pour nous reposer ! Cette fois ci ceux sont les moustiques qui nous ont ennuyés, et cela malgré la moustiquaire, c’est qu’elles sont malignes ces bestioles, elles passent entre les lames du plancher pour venir nous piquer. Nous dormons tard, jusqu’à 11h00, sauf mon épouse qui c’est levée à 9h00 pour un massage ayurvédique (huile chaude sur la tête pendant trente minutes)….elle est revenue stone !
Nous prenons la voiture pour aller sur la plage de PAKE KOK, l’eau est chaude, trop chaude…et trouble, mais ça fait du bien quand même ! Puis nous montons aux cascades de TELAGA TUJSH histoire de nous rincer à l’eau douce, l’endroit est vraiment très agréable, après le parking il y a une grosse montée sur 500 mètres et au bout ces fameuses cascades ainsi que des trous d’eau avec des toboggans naturels et des singes chapardeurs ! Nous grignotons quelques chiken satay au KRATHONG pour 84 ringgits. Retour à l’hôtel pour un plongeons dans la piscine puis douche et soirée au CHAMPOR-CHAMPOR….qui est malheureusement fermé ! Nous nous rabattons sur le SUN CAFE et nous ne le regrettons pas, la crêpe au chocolat en dessert a mis du baume au cœur de ma fille, repas pour 175 ringgits.
Lundi 5 avril
Réveil tardif à nouveau. Aujourd’hui nous allons nous baigner sur la plage de TANJUNG PHU, la plage est magnifique, nous nous installons devant le FOUR SEASONS RESORTS, puis retour à l’hôtel pour profiter une dernière fois de la piscine et déjeunons au TEMPLE TREE. Un pickup vient nous chercher à 16h30 pour aller diner sur le CHRISTAL YACHT. La soirée bien que cher (250/personne), est sympathique, les boissons sont à volonté (ce n’est pas une raison pour ce mettre une mine !), nous nous baignons dans le filet qui traine le long du bateau, l’eau en remous donne l’impression d’un jacuzzi…mais naturel ! Les plats typiques servis pendant la croisière sont succulents, malheureusement ils sont froids. A la fin de la traversé nous essuyons un orage avec des éclairs qui sont de véritables coups de tonnerre. Le retour se fait sous la pluie, nous sommes trempés jusqu’au os. Nous finissons la soirée autour d’un verre et de quelques douceurs typiques.
Mardi 6 avril
Départ de l’hôtel BON TON, l’addition est de 4470 ringgits pour ; la maison, les deux repas chaque fois pour 4 et la soirée de la veille. Nous rendons la voiture à l’aéroport où en retour on nous rend notre caution de 50 ringgits.
Retour à KL avec Air Asia, le vol pour nous quatre KL-Langkawi à coûté 1278 ringgits….avec le repas dans l’avion du retour. Nous arrivons avec un peu d’avance au LCCT il est 14h25 et nous avons encore à récupérer nous bagages pour nous rendre à KUALA SENLAGOR. Le taxi nous coûte 200 ringgits pour un trajet de presque 3 heures. L’hôtel est le FIRERFLY : http://www.fireflypark.com/ un hôtel simple, mais vraiment très simple….bon à 38 euros pour quatre il ne faut pas s’attendre à quelque chose de super….quoi que, 38 euros pour ça c’est quand même cher !
Nous dînons à l’entrée du parc, oui, j’ai oublié de vous dire, c’est un parc pour voir des lucioles ! Donc dîner au resto du parc, un restaurant chinois de piètre qualité. Pour la ballade dans la mangrove et le spectacle des lucioles c’est un peu l’usine, c’est une ballade en barque électrique à la tombé de la nuit. Les lucioles sont dans tous les buissons, ce n’est pas exceptionnel…et surtout interdictions de prendre des photos sous peine d’une amende de 500 ringgits…idem si vous essayer de capturer une luciole….mais bon , ça c’est normal !
Mercredi 7 avril
Départ pour KL à 9h30 avec un autre taxi, le chauffeur indien est très sympa (comme toutes les personnes que nous avons rencontrés depuis notre départ), nous arrivons dans la capitale à 11h00 devant le number 8 ; http://www.numbereight.com.my/eight.html les enfants ont une chambre qui donne sur une cours intérieur, nous sommes côté route, ça m’enchante pas trop.
Nous allons passer l’après-midi au BERJAYA TIME SQUARE, nous y déjeunons pour 94 ringgits. Le centre commercial est gigantesque, il est sur 9 niveaux, au quatrième vous avez un parc d’attraction avec un grand huit qui s’étale et passe au-dessus des boutiques. Mon épouse va se faire bichonner toute l’après-midi au dernier étage dans un centre esthétique. Avec les enfants nous sortons du BERJAYA et prenons le monorail direction les tours PETRONAS. Il est 16h00 et nous sommes bien conscients qu’il sera impossible d’y monter puisque pour avoir des billets il faut être présent tôt le matin et avoir la chance d’être l’un des 1320 premiers pour en avoir un…..mais la chance pour une fois nous sourit, en discutant avec le gars au comptoir devant le musée qui se trouve au rez-de-chaussée un de ces copains qui fait passer les personnes qui ont le sésame nous dit qu’il reste trois places pour monter, nous nous regardons tous les trois en croyant à une farce…mais non, le gars nous donne trois passes à mettre autour du coup et nous voilà dans la salle de cinéma pour un mini reportage sur les deux tours avant de prendre l’ascenseur et la montée au 41 étage.
Après cette petite escapade nous récupérons mon épouse et retournons à l’hôtel pour prendre une bonne douche, puis nous sortons pour dîner. Le choix est vaste, il existe une multitude de restaurants plus ou moins bon à KL. Au détour d’une rue nous nous arrêtons devant un palace le GRAND MILLENIMUM, nous montons à la réception mais sans grand espoir, le buffet à 120 ringgits est au-dessus de notre budget, nous sommes prêt à repartir quand l’hôtesse d’accueil nous fait une proposition, gratuit pour Anaïs, moitié prix pour ma Calou (mon épouse) et plein pot pour Valentin et moi. Nous acceptons et mangeons jusqu’à nous faire péter la panse pour moins de 300 ringgits.
La nuit au number 8 fût un calvaire, l’insonorisation est inefficace et le trafic est dense, en plus les matelas sont infestés de puces ! Demain nous chercherons un autre hôtel, il est hors de question de redormir ici !
Jeudi 8 avril
Voilà c’est décidé, pour la nuit de samedi à dimanche nous irons dormir en face à l’hôtel ANGGUN http://www.anggunkl.com . Finalement nous avons pris l’option van-taxi pour nous rendre à JERANTUT, 380 ringgits pour 7, nous récupérons nos amis Pascale, Svet et Alain au KL Central (énorme centre névralgique niveau transport) et filons au centre du pays.
3 heures de route dans une ambiance bonne enfant. Nous arrivons au WAU hôtel http://www.wauhotels.com sur les coups de 15h30. Les patrons sont très sympas, ils nous déposent dans le centre près d’un petit marché, nous déjeunons d’un Nasi Goreng Ayam pour trois fois rien (40 ringgits). Retour à l’hôtel à pied, nous achetons quelques fruits en passant par le marché.
Après la douche petit repas méga dégueulasse dans un resto chinois, le Paul Lou, ….pas Sulitzer.
Vendredi 9 avril
Le matin nous nous réveillons en catastrophe, la montre de Calou n’indique pas la bonne heure, nous avons cinq minutes pour prendre le petit déjeuner. La course en van-taxi de Jerantut à l’entrée du parc nous coûte 350 ringgits l’aller-retour. L’entrée au parc est à 1 ringgit et pour faire la canopée 3 ringgits. La canopée était sympa mais un peu bref à notre goût, bon il y a une montée un peu exténuante mais une fois arrivée sur le plateau tout devient plus simple.
Après la forêt une ballade sur l’eau, la rivière manque de débit, nous n’arrivons pas à passer la première difficulté que nous rencontrons, nous sommes trop lourds ! Le repas du midi dans un resto sur pilotis, était très bon….les deux jours nous auront couté 250 euros en tout, si c’était à refaire nous resterions plus longtemps dans le parc….
Samedi 10 avril
Retour sur KL, et comme convenu ce soir nous ne dormirons pas au Number 8 mais dans un hôtel en face, l’ANGGUN, deux chambres pour 500 ringgits. Dans l’après-midi nous retournons à TIME SQUARE, les enfants voulaient faire un tour dans le parc d’attraction, pendant qu’ils s’amusent, nous faisons du lèche vitrine dans cet immense galerie commerciale. Plus tard dans la soirée nous allons diner au Jim Thomson restaurant, il y est dans le centre commercial Star Hill….je pense que c’est là-bas que nous avons mangé des aliments avariés
Dimanche 11 avril
Après une nuit très agitée entre les moustiques et les allers-retours aux toilettes nous prenons un bon petit déjeuner sur la terrasse de l’hôtel. Un taxi nous conduit à l’aéroport national de Subang (Sultan Aziz) pour 50 ringgits, notre vol avec la compagnie Berjaya est prévu à 12h40.
Nous avons le temps de prendre un petit en cas avant d’embarquer (50 ringgits). Comme nous l’avait expliqué Valentin (il a un jeu simulateur de vol plus vrai que réel) l’aéroport de Tioman est vraiment particulier, nous frôlons la forêt avant d’atterrir brutalement sur le tarmac. Les frais pour rentrer sur l’île de Tioman sont de 5 ringgits par adulte et 3 pour les enfants.
Un bateau vient nous chercher pour nous emmener au Jamapala http://www.japamalaresorts.com . Cet hôtel est vraiment le paradis sur terre, eau turquoise et transparente, cabane au milieu de la jungle, sable blanc, resto au bout sur le ponton au-dessus de la mer de chine et repas en compagnie des poissons. Nous allons passer 4 jours de pur plaisir, du repos et du calme. De toute façon la première journée était fichue (pour moi en tout cas), le diner de la veille avait toujours du mal à passer.
Alors le Jamapala c’est bien, mais ça ne mérite de loin pas le titre de « relais et châteaux », je m’explique ; les repas sont bons mais sans être extraordinaire, les cuisines sont dans un état lamentable. Le personnel est prévenant et pas envahissant, la piscine est quelconque, le nombre de transat dans les cases le long de la plage est dérisoire, c’est vrai qu’il n’y a que 8 chambres, mais cela fait 16 personnes pour 6 lits moelleux, difficile d’avoir de la place !
Le plus du Jamapala c’est le calme, juste le bruit de la jungle pour nous bercer la nuit….et puis il a la mer et les centaines de petits poissons qui s’offrent à nos regards quand nous plongeons pour les observer.
Après cette parenthèse enchantée départ le jeudi 15 avril pour SINGAPOUR
Heureusement la compagnie Berjaya propose des vols réguliers pour cette destination. Nous trouvons un chauffeur sans problème, il nous emmène à l’hôtel Mandarin Oriental http://www.mandarinoriental.fr/singapore .
Les premières chambres étaient trop cher nous demandons à en changer, nous sommes également un peu déçu car la piscine est en rénovation…mais évidemment nous n’avons pas été mis au courant lors de la réservation ! Si nous avions su nous aurions choisi un autre hôtel….surtout quand on voit le prix à payer ! À l’hôtel le petit déjeuner est fantastique, salé comme sucré tout est bon et le choix est vraiment extraordinaire. Nous avons dîné une fois à l’hôtel, mais c’était très cher, Anaïs a pu profiter du buffet à volonté et nous a fait gouter quelques plats….quand à nous nous, nous sommes contenté d’un plat unique qui était à la hauteur de nos espérances, c'est-à-dire excellent !
Comme sur Tioman j’étais malade la première journée, un reliquat du repas au « Jim Thomson » sans aucun doute. Donc couché la première journée j’ai eu toute l’opportunité de faire défiler les 400 chaines satellites que l’on me proposait à l’écran…..c’est là que j’ai vu les première fumerolles de l’Ejyafoll…..le fameux volcan islandais, responsable de tous nos malheurs que je vous compterai plus loin.
Pendant ces 5 jours, puisque nous sommes restés du jeudi 15 avril au lundi 19 avril, nous avons fait les choses suivantes ; le Singapour Flyer, la grande roue qui monte à 165 mètres de hauteur, sensible au vertige s’abstenir, l’île de Sentosa et ces nombreux restaurants ainsi que les parcs d’attractions (nous avons fait Universal Studios, mais pas mal de manèges étaient en maintenance….un peu les boules alors que l’on a payé plein pots !), le quartier indien, le quartier chinois, les galeries qui s’enchaines les unes derrières les autres avec des boutiques par centaines…..la ville est une fourmilière où nous, occidentaux, sommes les vaches à lait qu’il faut traire de leurs dollars le maximum possible.
Je suis peut-être un peu dur avec eux mais je pense avoir quand même un peu raison….
Nous partons le lundi 19 de Singapour pour KL avec énormément d’appréhension. Nous savons pertinemment que les cendres du volcan empêchent toute correspondance avec l’Europe, mais nous voulons quand même y croire un petit peu. En arrivant à l’aéroport de KL c’est le KO. Nous sommes lundi et depuis la veille plus aucun vols pour l’Europe à part Rome. Le soir même notre vol était prévu pour 23h35 direction Paris, un seul avion partira mais pour Rome. Les personnes qui embarquerons dans cet avion aurons soient donné du backchiss à l’enregistrement soient des enfants en bas âge.....je ne veux pas dire qu'ils ont donné leurs enfants....vous m'avez compris 😏
Il est minuit, les vols pour l’Asie tournent encore, nous n’avons pas notre avion mais décidons de dormir sur place en croyant à un miracle….à six heure du matin voyant que rien ne bougera nous allons à l’hôtel pour réserver une chambre et essayer de dormir. Notre compte ne nous le permettra pas, la carte bleue ne passe plus, nous avions calculé au plus juste et la limite est dépassée….abattus, dépités, nous retournons à l’aéroport et nous nous couchons devant les bureaux de Malaysia Airlines pour qu’ils nous trouvent une solution d’hébergement. Nous attendions encore aujourd’hui !
Avec 40 autres français nous allons devant l’enregistrement première classe pour nous faire entendre…..les français sont râleurs mais pour une fois ces protestations auront servi à quelque chose, la direction est prête à recevoir une délégation pour négocier.
Nos deux délègues reviennent avec de bonnes nouvelles, des bouteilles d’eau, un plateau repas par jour et surtout un vol prévu jeudi 22 avril à 1 heure le matin pour Rome ! Ce n’est pas notre destination finale mais c’est toujours mieux que les bruits qui courraient d’un retour sur Paris pas avant fin avril début mai !
Plus que deux jours à attendre avant d’embarque pour notre vol. Comme les autres français nous testons pendant ces deux jours les conditions de vie des sans domicile fixe. Nous récupérons les cartons des différents commerces de l’aéroport pour en faire des matelas de fortune. La police en civil nous surveille du coin de l’œil, la direction de l’aéroport de veut pas que l’on fasse le même grabuge que tout à l’heure. LCI diffusera quelques images de notre calvaire, Anaïs sera en première page du site d’info avec les commentaires suivants « obligé de dormir sur sol de l’aéroport de Kuala Lumpur ».
L’ambassadeur de France en Malaisie viendra faire un tour à l’aéroport, mais il ne viendra pas voir les 44 français qui ont fait un push, il se contentera de serez quelques mains avant de retourner dans sa belle demeure.
Quelques uns iront le voir directement à l’ambassade pour qu’il s’occupe un peu de nous, ils tomberont des nus, en arrivant devant les portes de l’ambassade ils assisteront incrédules à une Garden party organisée ce soir là…..pendant que nous mangions notre pain blanc, l’ambassadeur accueillait tout le gotha malaisien avec des petits fours et du champagne…..une honte !
Ces deux nuits que nous avons passé dans l’aéroport étaient un véritable cauchemar, surtout pour les enfants ! Nous avons dormi environ deux heure par nuit, avant cette épreuve je n’avais pas de cheveux blancs, maintenant je les vois très bien….
Le retour de Rome à Kaysersberg c’est fait grâce à mon beau-père, à plus de 70 ans il avait pris ça voiture la veille, c'est-à-dire mercredi, d’Orléans pour venir nous récupérer le jeudi à 13h00 à l’aéroport de Rome…..nous sommes arrivés à 20h30 à Kaysersberg sonné mais heureux d’être rentré.
Finalement ce séjour nous aura laissé un goût amer, je pense que nous n’avons pas suffisamment profité de Singapour… par peur de des fumerolles du volcan, couillon ce volcan J….j’en veux pas au volcan mais à notre ambassadeur et à la compagnie Malaysia Airlines qui n’ont rien fait pour nous.😕
merci d'avoir pris le temps de me lire et bon voyage à toutes et tous
Alors c’était les vacances 2010 du jeudi 01 avril au lundi 19….mais finalement nous sommes restés jusqu’au jeudi 23 en dormant les deux dernières nuits à l’aéroport de Kuala Lumpur.
Nous sommes partis de Colmar par le TGV direction aéroport CDG pour un vol avec Malaysia Airlines départ à 12 h00 arrivée le lendemain heure locale 6h35 (800 euro environ le billet aller/retour). Nous arrivons avec un peu d’avance, merci au vent, il est 6h20 nous voilà en Malaisie. Petit conseil, remplissez les documents douaniers dans l’avion vous perdrez moins de temps à la douane. Pour récupérer les bagages il faut aller dans un autre hall et pour ça il faut prendre le schutel. Il n’y a pas de frais pour rentrer en Malaisie !
Pour prendre le prochain vol pour Langkawi il faut que nous changions d’aéroport et aller au LCCT, l’aéroport pour les vols locaux. Pour prendre un taxi il faut d’abord aller au guichet payer la course en fonction de la destination, vous recevrez un ticket qu’il faut donner au premier chauffeur que vous croiserez à la sortie (50 ringgits, équivalent à 12 euros et non pas 2 euros comme on peut le lire dans certain guide !).
On passe devant la piste de formule 1 où c’est un peu l’effervescence puisque le grand prix à lieu le lendemain. Le LCCT est plus rustique que le KL aéroport l’avion est du même tonneau mais nous arrivons à bon port à Langkawi. A la descente nous sommes assaillis par les loueurs de voitures, nous en négocions une pour 400 ringgits les 5 jours (environ 96 euros). Les autres dépenses de la journée sont 35 ringgits pour le repas et 45 d’essence.
Après avoir tourné en rond autour de l’aéroport (ah je les connais maintenant les ronds-points de Langkawi….), nous arrivons à l’hôtel BON TON RESORT http://www.bontonresort.com/
Fidèle à nos attentes, un peu excentré par rapport à la mer mais bon on le savait et puis on a la voiture. Nous avons une maison pour nous, la plus grande, l’hôtel est composé de 8 maisons typiquement malaises éparpillées dans le jardin. La décoration dans les chambres et du même ton, des meubles anciens et de jolies tissus sur les lits et les fauteuils.
Ce soir nous restons à l’hôtel, après cette longue journée de voyage nous n’avons plus envie de reprendre la voiture. Donc dîner à l’hôtel, et vraiment c’était une très agréable expérience, le repas était divin, le seul hic est le prix, le repas nous a couté autant que la location de voiture pour les 5 jours ! C’est après que ça se gâte, la nuit fût très courte, la faute aux chiens qui n’ont pas arrêtés d’aboyer, il faut savoir que le BON TON fait aussi refuge pour animaux…..ce n’est pas vraiment compatible quand on veut se reposer ! Ensuite c’est notre fille qui, à 4 heures du matin, nous a fait un caca nerveux parce qu’elle avait peur des insectes….elle qui n’a jamais peur de rien, ça commence bien !.....bon elle finit par s’endormir avec nous dans le lit et nous nous réveillons sur les coups de 9h30.
Samedi 3 avril
Le petit déjeuner est servi sur un plateau dans la chambre, il y a des jus de fruits, des fruits, du pain et de la confiture, des gâteaux et des yaourts, c’est simple mais c’est bon. Après ce frugal repas nous partons sur la route sans réelle destination si ce n’est la cascade de Temurun Waterfall. Sur le chemin nous nous arrêtons sur la plage de Pasir Tengkonak, c’est le rendez-vous des Langkawiens qui fontt griller du poulet et des crevettes sur des barbecues de fortunes installés le long de la plage….plage très petite mais les baigneurs ne sont pas nombreux alors ça va ! Ensuite direction la fameuse cascade…à sec. Nous nous rabattons sur le téléphérique de PANTAI KOK….fermé ! Sur le chemin nous nous arrêtons pour manger au KITTA Seafood pour 285 ringgits….il va falloir faire attention car ces 75 euros n’étaient pas prévu au programme. Le repas est bon, des énormes crevettes Tiger directement pêchées dans le vivier, ma fille prend sa traditionnelle omelette qui elle ne coûte que 6 ringgits….on saura quoi manger quand on aura plus d’argent ! Retour un peu désappointé au BON TON pour un plouf dans la piscine et des parties de billard. Ce soir nous allons au marché….et bien pas de marché, la pluie à fait fuir tous les exposants ! …nous trouvons un resto sur PANTAI TENGAH où nous mangeons pour 78 ringgits+ 12 ringgits la tablette de chocolat (un petit plaisir pour ma fille) et 12 ringgits pour 3 mangues et un collier de bananes.
Dimanche 4 avril
Encore une nuit agitée alors qu’on est là pour nous reposer ! Cette fois ci ceux sont les moustiques qui nous ont ennuyés, et cela malgré la moustiquaire, c’est qu’elles sont malignes ces bestioles, elles passent entre les lames du plancher pour venir nous piquer. Nous dormons tard, jusqu’à 11h00, sauf mon épouse qui c’est levée à 9h00 pour un massage ayurvédique (huile chaude sur la tête pendant trente minutes)….elle est revenue stone !
Nous prenons la voiture pour aller sur la plage de PAKE KOK, l’eau est chaude, trop chaude…et trouble, mais ça fait du bien quand même ! Puis nous montons aux cascades de TELAGA TUJSH histoire de nous rincer à l’eau douce, l’endroit est vraiment très agréable, après le parking il y a une grosse montée sur 500 mètres et au bout ces fameuses cascades ainsi que des trous d’eau avec des toboggans naturels et des singes chapardeurs ! Nous grignotons quelques chiken satay au KRATHONG pour 84 ringgits. Retour à l’hôtel pour un plongeons dans la piscine puis douche et soirée au CHAMPOR-CHAMPOR….qui est malheureusement fermé ! Nous nous rabattons sur le SUN CAFE et nous ne le regrettons pas, la crêpe au chocolat en dessert a mis du baume au cœur de ma fille, repas pour 175 ringgits.
Lundi 5 avril
Réveil tardif à nouveau. Aujourd’hui nous allons nous baigner sur la plage de TANJUNG PHU, la plage est magnifique, nous nous installons devant le FOUR SEASONS RESORTS, puis retour à l’hôtel pour profiter une dernière fois de la piscine et déjeunons au TEMPLE TREE. Un pickup vient nous chercher à 16h30 pour aller diner sur le CHRISTAL YACHT. La soirée bien que cher (250/personne), est sympathique, les boissons sont à volonté (ce n’est pas une raison pour ce mettre une mine !), nous nous baignons dans le filet qui traine le long du bateau, l’eau en remous donne l’impression d’un jacuzzi…mais naturel ! Les plats typiques servis pendant la croisière sont succulents, malheureusement ils sont froids. A la fin de la traversé nous essuyons un orage avec des éclairs qui sont de véritables coups de tonnerre. Le retour se fait sous la pluie, nous sommes trempés jusqu’au os. Nous finissons la soirée autour d’un verre et de quelques douceurs typiques.
Mardi 6 avril
Départ de l’hôtel BON TON, l’addition est de 4470 ringgits pour ; la maison, les deux repas chaque fois pour 4 et la soirée de la veille. Nous rendons la voiture à l’aéroport où en retour on nous rend notre caution de 50 ringgits.
Retour à KL avec Air Asia, le vol pour nous quatre KL-Langkawi à coûté 1278 ringgits….avec le repas dans l’avion du retour. Nous arrivons avec un peu d’avance au LCCT il est 14h25 et nous avons encore à récupérer nous bagages pour nous rendre à KUALA SENLAGOR. Le taxi nous coûte 200 ringgits pour un trajet de presque 3 heures. L’hôtel est le FIRERFLY : http://www.fireflypark.com/ un hôtel simple, mais vraiment très simple….bon à 38 euros pour quatre il ne faut pas s’attendre à quelque chose de super….quoi que, 38 euros pour ça c’est quand même cher !
Nous dînons à l’entrée du parc, oui, j’ai oublié de vous dire, c’est un parc pour voir des lucioles ! Donc dîner au resto du parc, un restaurant chinois de piètre qualité. Pour la ballade dans la mangrove et le spectacle des lucioles c’est un peu l’usine, c’est une ballade en barque électrique à la tombé de la nuit. Les lucioles sont dans tous les buissons, ce n’est pas exceptionnel…et surtout interdictions de prendre des photos sous peine d’une amende de 500 ringgits…idem si vous essayer de capturer une luciole….mais bon , ça c’est normal !
Mercredi 7 avril
Départ pour KL à 9h30 avec un autre taxi, le chauffeur indien est très sympa (comme toutes les personnes que nous avons rencontrés depuis notre départ), nous arrivons dans la capitale à 11h00 devant le number 8 ; http://www.numbereight.com.my/eight.html les enfants ont une chambre qui donne sur une cours intérieur, nous sommes côté route, ça m’enchante pas trop.
Nous allons passer l’après-midi au BERJAYA TIME SQUARE, nous y déjeunons pour 94 ringgits. Le centre commercial est gigantesque, il est sur 9 niveaux, au quatrième vous avez un parc d’attraction avec un grand huit qui s’étale et passe au-dessus des boutiques. Mon épouse va se faire bichonner toute l’après-midi au dernier étage dans un centre esthétique. Avec les enfants nous sortons du BERJAYA et prenons le monorail direction les tours PETRONAS. Il est 16h00 et nous sommes bien conscients qu’il sera impossible d’y monter puisque pour avoir des billets il faut être présent tôt le matin et avoir la chance d’être l’un des 1320 premiers pour en avoir un…..mais la chance pour une fois nous sourit, en discutant avec le gars au comptoir devant le musée qui se trouve au rez-de-chaussée un de ces copains qui fait passer les personnes qui ont le sésame nous dit qu’il reste trois places pour monter, nous nous regardons tous les trois en croyant à une farce…mais non, le gars nous donne trois passes à mettre autour du coup et nous voilà dans la salle de cinéma pour un mini reportage sur les deux tours avant de prendre l’ascenseur et la montée au 41 étage.
Après cette petite escapade nous récupérons mon épouse et retournons à l’hôtel pour prendre une bonne douche, puis nous sortons pour dîner. Le choix est vaste, il existe une multitude de restaurants plus ou moins bon à KL. Au détour d’une rue nous nous arrêtons devant un palace le GRAND MILLENIMUM, nous montons à la réception mais sans grand espoir, le buffet à 120 ringgits est au-dessus de notre budget, nous sommes prêt à repartir quand l’hôtesse d’accueil nous fait une proposition, gratuit pour Anaïs, moitié prix pour ma Calou (mon épouse) et plein pot pour Valentin et moi. Nous acceptons et mangeons jusqu’à nous faire péter la panse pour moins de 300 ringgits.
La nuit au number 8 fût un calvaire, l’insonorisation est inefficace et le trafic est dense, en plus les matelas sont infestés de puces ! Demain nous chercherons un autre hôtel, il est hors de question de redormir ici !
Jeudi 8 avril
Voilà c’est décidé, pour la nuit de samedi à dimanche nous irons dormir en face à l’hôtel ANGGUN http://www.anggunkl.com . Finalement nous avons pris l’option van-taxi pour nous rendre à JERANTUT, 380 ringgits pour 7, nous récupérons nos amis Pascale, Svet et Alain au KL Central (énorme centre névralgique niveau transport) et filons au centre du pays.
3 heures de route dans une ambiance bonne enfant. Nous arrivons au WAU hôtel http://www.wauhotels.com sur les coups de 15h30. Les patrons sont très sympas, ils nous déposent dans le centre près d’un petit marché, nous déjeunons d’un Nasi Goreng Ayam pour trois fois rien (40 ringgits). Retour à l’hôtel à pied, nous achetons quelques fruits en passant par le marché.
Après la douche petit repas méga dégueulasse dans un resto chinois, le Paul Lou, ….pas Sulitzer.
Vendredi 9 avril
Le matin nous nous réveillons en catastrophe, la montre de Calou n’indique pas la bonne heure, nous avons cinq minutes pour prendre le petit déjeuner. La course en van-taxi de Jerantut à l’entrée du parc nous coûte 350 ringgits l’aller-retour. L’entrée au parc est à 1 ringgit et pour faire la canopée 3 ringgits. La canopée était sympa mais un peu bref à notre goût, bon il y a une montée un peu exténuante mais une fois arrivée sur le plateau tout devient plus simple.
Après la forêt une ballade sur l’eau, la rivière manque de débit, nous n’arrivons pas à passer la première difficulté que nous rencontrons, nous sommes trop lourds ! Le repas du midi dans un resto sur pilotis, était très bon….les deux jours nous auront couté 250 euros en tout, si c’était à refaire nous resterions plus longtemps dans le parc….
Samedi 10 avril
Retour sur KL, et comme convenu ce soir nous ne dormirons pas au Number 8 mais dans un hôtel en face, l’ANGGUN, deux chambres pour 500 ringgits. Dans l’après-midi nous retournons à TIME SQUARE, les enfants voulaient faire un tour dans le parc d’attraction, pendant qu’ils s’amusent, nous faisons du lèche vitrine dans cet immense galerie commerciale. Plus tard dans la soirée nous allons diner au Jim Thomson restaurant, il y est dans le centre commercial Star Hill….je pense que c’est là-bas que nous avons mangé des aliments avariés
Dimanche 11 avril
Après une nuit très agitée entre les moustiques et les allers-retours aux toilettes nous prenons un bon petit déjeuner sur la terrasse de l’hôtel. Un taxi nous conduit à l’aéroport national de Subang (Sultan Aziz) pour 50 ringgits, notre vol avec la compagnie Berjaya est prévu à 12h40.
Nous avons le temps de prendre un petit en cas avant d’embarquer (50 ringgits). Comme nous l’avait expliqué Valentin (il a un jeu simulateur de vol plus vrai que réel) l’aéroport de Tioman est vraiment particulier, nous frôlons la forêt avant d’atterrir brutalement sur le tarmac. Les frais pour rentrer sur l’île de Tioman sont de 5 ringgits par adulte et 3 pour les enfants.
Un bateau vient nous chercher pour nous emmener au Jamapala http://www.japamalaresorts.com . Cet hôtel est vraiment le paradis sur terre, eau turquoise et transparente, cabane au milieu de la jungle, sable blanc, resto au bout sur le ponton au-dessus de la mer de chine et repas en compagnie des poissons. Nous allons passer 4 jours de pur plaisir, du repos et du calme. De toute façon la première journée était fichue (pour moi en tout cas), le diner de la veille avait toujours du mal à passer.
Alors le Jamapala c’est bien, mais ça ne mérite de loin pas le titre de « relais et châteaux », je m’explique ; les repas sont bons mais sans être extraordinaire, les cuisines sont dans un état lamentable. Le personnel est prévenant et pas envahissant, la piscine est quelconque, le nombre de transat dans les cases le long de la plage est dérisoire, c’est vrai qu’il n’y a que 8 chambres, mais cela fait 16 personnes pour 6 lits moelleux, difficile d’avoir de la place !
Le plus du Jamapala c’est le calme, juste le bruit de la jungle pour nous bercer la nuit….et puis il a la mer et les centaines de petits poissons qui s’offrent à nos regards quand nous plongeons pour les observer.
Après cette parenthèse enchantée départ le jeudi 15 avril pour SINGAPOUR
Heureusement la compagnie Berjaya propose des vols réguliers pour cette destination. Nous trouvons un chauffeur sans problème, il nous emmène à l’hôtel Mandarin Oriental http://www.mandarinoriental.fr/singapore .
Les premières chambres étaient trop cher nous demandons à en changer, nous sommes également un peu déçu car la piscine est en rénovation…mais évidemment nous n’avons pas été mis au courant lors de la réservation ! Si nous avions su nous aurions choisi un autre hôtel….surtout quand on voit le prix à payer ! À l’hôtel le petit déjeuner est fantastique, salé comme sucré tout est bon et le choix est vraiment extraordinaire. Nous avons dîné une fois à l’hôtel, mais c’était très cher, Anaïs a pu profiter du buffet à volonté et nous a fait gouter quelques plats….quand à nous nous, nous sommes contenté d’un plat unique qui était à la hauteur de nos espérances, c'est-à-dire excellent !
Comme sur Tioman j’étais malade la première journée, un reliquat du repas au « Jim Thomson » sans aucun doute. Donc couché la première journée j’ai eu toute l’opportunité de faire défiler les 400 chaines satellites que l’on me proposait à l’écran…..c’est là que j’ai vu les première fumerolles de l’Ejyafoll…..le fameux volcan islandais, responsable de tous nos malheurs que je vous compterai plus loin.
Pendant ces 5 jours, puisque nous sommes restés du jeudi 15 avril au lundi 19 avril, nous avons fait les choses suivantes ; le Singapour Flyer, la grande roue qui monte à 165 mètres de hauteur, sensible au vertige s’abstenir, l’île de Sentosa et ces nombreux restaurants ainsi que les parcs d’attractions (nous avons fait Universal Studios, mais pas mal de manèges étaient en maintenance….un peu les boules alors que l’on a payé plein pots !), le quartier indien, le quartier chinois, les galeries qui s’enchaines les unes derrières les autres avec des boutiques par centaines…..la ville est une fourmilière où nous, occidentaux, sommes les vaches à lait qu’il faut traire de leurs dollars le maximum possible.
Je suis peut-être un peu dur avec eux mais je pense avoir quand même un peu raison….
Nous partons le lundi 19 de Singapour pour KL avec énormément d’appréhension. Nous savons pertinemment que les cendres du volcan empêchent toute correspondance avec l’Europe, mais nous voulons quand même y croire un petit peu. En arrivant à l’aéroport de KL c’est le KO. Nous sommes lundi et depuis la veille plus aucun vols pour l’Europe à part Rome. Le soir même notre vol était prévu pour 23h35 direction Paris, un seul avion partira mais pour Rome. Les personnes qui embarquerons dans cet avion aurons soient donné du backchiss à l’enregistrement soient des enfants en bas âge.....je ne veux pas dire qu'ils ont donné leurs enfants....vous m'avez compris 😏
Il est minuit, les vols pour l’Asie tournent encore, nous n’avons pas notre avion mais décidons de dormir sur place en croyant à un miracle….à six heure du matin voyant que rien ne bougera nous allons à l’hôtel pour réserver une chambre et essayer de dormir. Notre compte ne nous le permettra pas, la carte bleue ne passe plus, nous avions calculé au plus juste et la limite est dépassée….abattus, dépités, nous retournons à l’aéroport et nous nous couchons devant les bureaux de Malaysia Airlines pour qu’ils nous trouvent une solution d’hébergement. Nous attendions encore aujourd’hui !
Avec 40 autres français nous allons devant l’enregistrement première classe pour nous faire entendre…..les français sont râleurs mais pour une fois ces protestations auront servi à quelque chose, la direction est prête à recevoir une délégation pour négocier.
Nos deux délègues reviennent avec de bonnes nouvelles, des bouteilles d’eau, un plateau repas par jour et surtout un vol prévu jeudi 22 avril à 1 heure le matin pour Rome ! Ce n’est pas notre destination finale mais c’est toujours mieux que les bruits qui courraient d’un retour sur Paris pas avant fin avril début mai !
Plus que deux jours à attendre avant d’embarque pour notre vol. Comme les autres français nous testons pendant ces deux jours les conditions de vie des sans domicile fixe. Nous récupérons les cartons des différents commerces de l’aéroport pour en faire des matelas de fortune. La police en civil nous surveille du coin de l’œil, la direction de l’aéroport de veut pas que l’on fasse le même grabuge que tout à l’heure. LCI diffusera quelques images de notre calvaire, Anaïs sera en première page du site d’info avec les commentaires suivants « obligé de dormir sur sol de l’aéroport de Kuala Lumpur ».
L’ambassadeur de France en Malaisie viendra faire un tour à l’aéroport, mais il ne viendra pas voir les 44 français qui ont fait un push, il se contentera de serez quelques mains avant de retourner dans sa belle demeure.
Quelques uns iront le voir directement à l’ambassade pour qu’il s’occupe un peu de nous, ils tomberont des nus, en arrivant devant les portes de l’ambassade ils assisteront incrédules à une Garden party organisée ce soir là…..pendant que nous mangions notre pain blanc, l’ambassadeur accueillait tout le gotha malaisien avec des petits fours et du champagne…..une honte !
Ces deux nuits que nous avons passé dans l’aéroport étaient un véritable cauchemar, surtout pour les enfants ! Nous avons dormi environ deux heure par nuit, avant cette épreuve je n’avais pas de cheveux blancs, maintenant je les vois très bien….
Le retour de Rome à Kaysersberg c’est fait grâce à mon beau-père, à plus de 70 ans il avait pris ça voiture la veille, c'est-à-dire mercredi, d’Orléans pour venir nous récupérer le jeudi à 13h00 à l’aéroport de Rome…..nous sommes arrivés à 20h30 à Kaysersberg sonné mais heureux d’être rentré.
Finalement ce séjour nous aura laissé un goût amer, je pense que nous n’avons pas suffisamment profité de Singapour… par peur de des fumerolles du volcan, couillon ce volcan J….j’en veux pas au volcan mais à notre ambassadeur et à la compagnie Malaysia Airlines qui n’ont rien fait pour nous.😕
merci d'avoir pris le temps de me lire et bon voyage à toutes et tous
Compte rendu de croisière Luminosa transatlantique Antilles English translation pending
bonjour a tous , on vient de rentrer de 20 jours de croisiere sur le luminosa
tout d'abord merci a tous les forumeurs de m'avoir aidé a préparer et a choisir notre 1ere croisiere (je ne cite personne car je ne voudrais pas oublier quelqu'un)
1er jour il est 4 heure du matin petit déj , départ 5h30, 15 mn après nous sommes a l’aéroport de lorient en ce samedi matin il n’y a pas grand monde
Décollage 7h et arrivée une heure après a paris orly en plein brouillard les lumieres de la piste ne sont apparues qu’une minute avant que l’avion se pose .
Une de nos fille avec son copain qui travaille a paris est venue nous accueillir et nous souhaiter bon voyage. Bon on a qu’une heure de transit alors on fait vite et redecollage vol 1h3O et arrivée a nice sous le soleil, des bagages et hop madame costa nous agrafe nos étiquettes et nous voila dans le bus ça ne traine pas les bagages dans la soute et on est parti .2 heures de bus et nous sommes a savonne.nous avons le ticket n°19 une bonne heure d’attente et embarquement a bord du luminosa, découverte de la cabine puis direction la cafétaria car il est 15h et on crit famine !
Aussitôt reunion d’info au grand theatre phoenix avec cédric et lindsay de 15H30 a 17H
Dans la foulée exercice d’abondon du navire en meme temps que nous quittons savone la mer est calme . le méditéranéa est parti juste avant nous
21H15 nous arrivons au restaurant taurus il est magnifique nous avons la table 261 , une table ronde a 6 a l’étage, 2 couples arrivent ce sont des personnes qui font beaucoup de croisieres environ 3 par ans, nous c’est notre premiere , le diner est bon tout va bien
Ha si nos deux valises ont été bien endommagées , entre l’aeroport et notre cabine .
Dodo il est minuit, la journée a été longue, nuit dans le golfe de lion
1er jour il est 4 heure du matin petit déj , départ 5h30, 15 mn après nous sommes a l’aéroport de lorient en ce samedi matin il n’y a pas grand monde
Décollage 7h et arrivée une heure après a paris orly en plein brouillard les lumieres de la piste ne sont apparues qu’une minute avant que l’avion se pose .
Une de nos fille avec son copain qui travaille a paris est venue nous accueillir et nous souhaiter bon voyage. Bon on a qu’une heure de transit alors on fait vite et redecollage vol 1h3O et arrivée a nice sous le soleil, des bagages et hop madame costa nous agrafe nos étiquettes et nous voila dans le bus ça ne traine pas les bagages dans la soute et on est parti .2 heures de bus et nous sommes a savonne.nous avons le ticket n°19 une bonne heure d’attente et embarquement a bord du luminosa, découverte de la cabine puis direction la cafétaria car il est 15h et on crit famine !
Aussitôt reunion d’info au grand theatre phoenix avec cédric et lindsay de 15H30 a 17H
Dans la foulée exercice d’abondon du navire en meme temps que nous quittons savone la mer est calme . le méditéranéa est parti juste avant nous
21H15 nous arrivons au restaurant taurus il est magnifique nous avons la table 261 , une table ronde a 6 a l’étage, 2 couples arrivent ce sont des personnes qui font beaucoup de croisieres environ 3 par ans, nous c’est notre premiere , le diner est bon tout va bien
Ha si nos deux valises ont été bien endommagées , entre l’aeroport et notre cabine .
Dodo il est minuit, la journée a été longue, nuit dans le golfe de lion
Transalpine 2011: dix semaines dans les Alpes à pied de Samoëns à Trieste (Italie) English translation pending
Salut à tous !!!
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.
Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End