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Air France: expansion programmé sur l'Amérique du Sud... English translation pending
by Rains091FER · 2007-01-03 · 15 replies
Comme je l'avais déja dit dans le passé, Air France, va continuer son expansion a grand rythme sur l'Amerique du Sud pour le programme hiver 2007-2008:Rio de Janeiro: Ajout d'un vol quotidien: AF 443/444, opéré en A332. 10h20 19h. Départ de GIG: 21h45 11h50Sao Paulo, passage a 2x/jr, 1x/jr en 77W et 1x/jr en 332.Buenos Aires. Passage du 772 au 77W.Santiago. Passage en vol quotidien. Operé en 772.

La desserte de Recife n'est donc pas encore a l'ordre du jour, puisque AF prone un renforcement sur GIG plutot que sur des autres destinations. L'esquisse de la saison hiver plus complete arrivera bientot..
Madagascar: treks dans le parc de l'Andringitra English translation pending
by Olivenvoyage · 2006-12-05 · 8 replies
Salut, je compte partir au mois de mars à Madagascar et suivre la RN7 jusqu'à Anakao. Entre ces 2 sites, j'ai une super envie de m'arreter plusieurs jours dans le parc de l'Andringitra. Par contre, j'aurais besoin de conseil pour la logistique. J'ai vu qu'il était possible d'organiser un trek à partir avec l'aide d'un guide d'Ambalaveo. Est ce qu'une personne aurait des noms à me recommander ? J'aimerais bien aller jusqu'en haut du pic Bobby, il faudrait combien de jours ? Est ce que vous avez une idée des tarifs (sachant que je serai seul) ? question bête : quoi faire de mon sac à dos avec toutes mes affaires : je dois l'emmener avec moi durant le trek ? Enfin, comment rejoindre Isalo après avoir terminer le trek ? Merci beaucoup pour votre aide A bientot Olivier
Trois semaines en Turquie en octobre English translation pending
by Balafalagong · 2006-09-28 · 20 replies
J'ai 3 semaines en octobre avec arrivée a Istanbul Pour l'instant je me dirige plus vers la cappadoce et l'Anatolie occidentale (Sanli Urfa, Van et son lac, Erzurum ........) est il possible d'aller dans ces coins la sans risque ?? Quels sont les coins sympas a faire dans ces regions ?? Et pi en fait quels sont les coins à faire tout court ??

Merci de vos conseils (hotels pas chers et tout et tout)
Route Namibie-Bostwana English translation pending
by Combaillaux · 2006-09-14 · 41 replies
Bonjour,

Après la Namibie en 2005 (Aaahhh le Kaokoland dans Khumid et Hoarusib ou entre Okangwati et otjitanda!!!), 2007 --> Bostwana + une semaine au Kaokoland (Ouest d'Opuwo jusqu'au fond du Marienfluss et/ou Hartmann) ...

Pour être "à l'aise" combien de jour faut-il compter pour aller 1) de Windhoek à Maun en passant dans Kalahari Central National Park (déception valley ...) 2) De Victoria falls à Opuwo par le nord d'Etosha (Rundu, Okashati).

(4x4 Toyota hilux 2.7)

Bon voyage et merci à tous

Serge
Tente ou lodge pour un trek au Langtang? (Népal) English translation pending
by Mlefevre · 2006-09-11 · 30 replies
Qu'en pensent ceux qui ont déjà testé l'une ou l'autre de ces formules (même sur d'autres treks). Le lodge n'est-il pas plus chaud mais plus bruyant (on sera avec nos 3 enfants) La bouffe n'est-elle pas meilleure en tente avec cuistot? A priori je retiens plutôt la formule tente car on voudrait aller tout au bout de la vallée à Langshisha Kharka et il n'y a pas de lodge mais est-ce que ça vaut le coup de tout faire en tente juste pour une nuit dans un coin loin des lodges? (la différence de prix n'est pas négligeable à 5!) Si j'ai bien compris, le camp est en général installé à côté des lodges?? (J'aurais préféré un coin paumé?!) Bref, je patauge, toutes les opinions et les expériences sont les bienvenues!!! Merci pour votre aide. Marie
Itinéraire d'un mois au Chili English translation pending
by Moumousse64 · 2006-09-02 · 15 replies
bonjour à tous, Je pars en novembre et j'ai essayé de faire un "petit" itineraire sur 1 mois. Le voici, qu'en pensez vous;je vais prendre le pass Lan chile pour les trajets: J0 SantiagoJ1: Santiago > Calama(avion) > San Pedro(bus 1h30)J2: San PedroJ3: San PedroJ4: UyuniJ5: UyuniJ6: UyuniJ7: LaucaJ8: LaucaJ9: Lauca, Putre > Arica (bus 4h)J10: Arica > Santiago (avion)J11: Santiago > Valparaiso (bus 1h30)J12: Valparaiso > Santiago J13 Santiago > Iles de Paques (avion)J14 I de PJ15: I de P:J16 I de PJ17: I de PJ18: I de P > Santiago (avion)J19: Santiago > Punta Arenas (avion)J20: Torres del PaineJ21: Torres del PaineJ22: Torres del PaineJ23: Torres del Paine:J24 Torres del Paine:J25 Torres del PaineJ26: Torres del PaineJ27: Torres del PaineJ28: Punta Arenas > Santiago (avion) J29: Santiago > Paris merci pour toutes les infos que vouspourrez m'aPporter, trop long, pas assez...🙂 Merci encore, 🙂 Mousse
Vingt et un jours entre Seattle, les Rocheuses et Vancouver English translation pending
by Myslas · 2006-08-20 · 17 replies
Salut à tous!!

Je m'en vais pour 21 jours dans ce merveilleux pays, j'aimerai savoir si vous avez des adresses ou des lieux à ne manquer sous aucun pretexte!! Je pars le 16.09 et je voyage en voiture 🙂 ! Je prévois de passer un jour à Seattle et de finir par 3 jours à Vancouver... J'aimerai bien faire qq marches, kayak, cheval ou activités du meme type...

Merci d'avance pour toutes vos infos!!
GR R1 à la Réunion et bivouac English translation pending
by Cocofess · 2006-08-16 · 4 replies
Salut à tous,

Je dois partir à la réunion le 1er octobre pour 15 jours avec une amie. Le but : faire le tour du GR R1 et terminer par la fin du GR R2.Nous serons chargées (sac de couchage, tente...). J'aimerais savoir si le bivouac d'une nuit est toléré partout sur ces deux tracés.

Merci à tous ceux qui m'amèneront des éléments de réponse ou un témoignage sur leur rando à la réunion...

Corinne
De la Sibérie à l'Europe via l'Asie centrale English translation pending
by Krankxerox · 2006-07-26 · 4 replies
Bonjour a tous, Je pars (probablement) pour la Sibérie (Ulan Ude) courant octobre pour trois ptits mois, et j’envisage de revenir a partir de janvier dans cette chère vieille Europe par voie terrestre via l’Asie centrale.

L’idée est de passer par le Kazakhstan via Novossibirsk, puis Kirghizstan, ouzbekistan, la suite reste encore incertaine. Plusieurs questions se posent : 1. Visas J’aurai probablement un visa business de trois mois pour la russie. Pour choper les visas kgz et uzbk a priori il est pas trop difficile de les obtenir dans les pays voisins ou a la frontière. Par contre ou est il possible de choper un visa kazakh en Russie, pour l’instant j ai juste vu ambassade a Moscou et consulat a Astrakhan….ce qui n’est pas vraiment la porte a coté… 2. Apres ouzbekistan… En gros deux options, soit remonter par le kzk et la Russie, mais ca me branche pas trop parce que le visa russe c’est rigolo une fois mais pas deux…soit choper un visa de transit pour le turkmenistan (ou ca, en uzb ?) prendre le bateau pour Bakou (s’il existe ???) et revenir via Azerbaïdjan (visa en turkmenistan ou en uzb ????) puis soit la Georgie/ armenie (visas ou ca ???) puis retour via la Turquie…. Pour l’obtention et les conditions des visas des pays sus-cités, j’ai trouvé peu d’infos sur le site car je n’ai aucune idée de quand je serai sur place, donc je ne peux les demander a partir de la russie et a fortiori de la France. L’idée et d’improviser au maximum dans les limites que laisse la bureaucratie post-sovietique ; donc si des gens ont deja effectuer un parcours similaire sans avoir les visas auparavant ; je crach pas sur un petit topo…. 3. Frontières J’ignore ce qui en est du passage des frontières, notamment kgz/kzk et kgz/uzb du fait que je serai la haut en hiver (janvier avril a priori) mais je suppose que certaines routes seront fermées ? y a til toujours des problemes dans la vallée du Ferghana ? possibilité de passer ? Pour le caucase, la frontiere azeri-georgienne est elle ouverte ? si oui, c’est galere ? Beaucoup de questions surement prématurées, mais bon ca m’a l’air d’un sacré casse-tete….donc autant prevoir. Merci d’avance pour toute info. TIbo
Une semaine pour gouter le Québec English translation pending
by Cetho · 2006-07-15 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je suis à Montréal depuis le début du mois de mai pour le travail. Je prends beaucoup de plaisir à découvrir cette ville qui je trouve a gardé des dimensions humaines. J'ai aussi visité Québec pour la Saint-Jean et j'en garde un excellent souvenir. Je repars pour la France le 10 septembre mais avant cela ma blonde va me rejoindre le 1 septembre et nous voulons découvrir la province avant de repartir. Nous ne disposons que de 8 jours mais nous aurons une voiture et une tente (petit budget oblige).

Je m'adresse à vous, québecoises et québecois, mais aussi à tous les voyageurs qui connaissent le Québec pour vous demander ce que vous pensez de notre itinéraire qui est encore en construction...

Jour 1 : départ de Montréal vers tadoussac par la rive nord. A priori il faut 5h ce qui nous laisse un petit peu de temps pour visiter Tadoussac et peut-etre apercevoir des baleines si nous partons de bonne heure le matin. Nous pensons dormir au camping de Grandes Bergeronnes qui semble plus agréable que celui de Tadoussac?

Jour 2 : randonnée du cap de la boule jusqu'à Tadoussac pour admirer le fjord. retour a Grandes Bergeronnes pour dormir.

Jour 3 : on reprend la route pour Forestville, le traversier pour Rimouski et puis la route jusqu'à Saint Anne des Monts ou le camping du Mont Albert. Ça fait beaucoup de route mais cela semble réalisable en une journée en s'arretant de temps en temps?

Jour 4: randonnée autour du Mont Albert et puis retour au camping du Mont Albert pour un repos bien mérité!!

Jour 5: on reprend la route direction Gaspé et le parc Forillon. Doit-on retourner vers Saint Anne des Monts pour reprendre la 132 puis la 198 via Murdochville ou est-il possible de rejoindre Murdochville plus directement? On devrait pouvoir profiter d'une partie de la journée pour découvrir Gaspé et le parc avant de dormir à un camping du Parc Forillon.

Jour 6 : Journée dans le parc et ses environs puis direction Percé.

Jours 7 et 8 : Nous pensons rentrer vers Montréal en passant par Carleton et la vallée de la Matapédia sans trop savoir ou s'arréter. Alors si vous avez des idées nous sommes preneurs!!!!!

Voilà pour notre ébauche d'itinéraire. Nous savons qu'il y a beaucoup de kilomètres à parcourir mais cela nous donnera un avant-gout pour un autre voyage plus long une prochaine fois.....

Merci d'avance pour vos commentaires et suggestions
Avis sur notre itinéraire Québec-Charlevoix English translation pending
by Moucheur · 2006-07-12 · 14 replies
Bonjour à tous,

Voici mon premier message sur ce forum qui m'a été franchement indispensable pour l'organisation de notre voyage au Québéc cet été.

Au volant d'un motorisé de 30' avec mon épouse et nos 3 galopins de 8, 11 et 13 ans, nous allons effectuer un circuit qui va nous amener aux endroits suivants : Départ Montréal - Parc de la Mauricie - Rivière-Ouelle - Le Bic - Amqui - Miguasha/Carleton - Percé - Forillon - Parc de la Gaspésie - Grandes Bergeronnes - Saint-Félicien - Rivière-Éternité - Parc de la Jacques Cartier - Québec - Montréal.

J'aurais besoin de vos "lumières" pour 2 itinéraires compte tenu du véhicule utilisé.

1/ Forillon - Parc de la Gaspésie. Faut-il privilégier la 132, sa taille et ses paysages ou, la 198 de Gaspé à L'Anse Pleureuse serait une alternative intéressante et pas trop "galère" avec un 30' ?

2/ Rivière-Éternité - Parc de la Jacques Cartier. 3 possibilités, la 170 puis la 138, la 175 ou, la 381 puis la 138. L'option de la 381 me plaît assez, mais j'ai une interrogation. Me faut-il nécessairement rallier Baie-Saint-Paul ou est-il possible de "couper" via la R0360 qui longe le parc des Grands-Jardins et arrive sur la 175 au niveau de L'Étape ?

J'ai également une question pour une personne qui connaît bien Laval.

Je dois récupérer mon RV chez Cruise Canada au 198 Blvd Curé Labelle et je prévoit donc de passer la nuit à l'Econo Lodge de Laval qui se situe au 1981 Blvd Curé Labelle. Selon Yahoo, les 2 points sont distants de 6.8km et selon Viamichelin de 1.6km. Alors, pieds ou taxi ? 😉

Merci mille fois pour vos réponses et au plaisir de vous lire.

Amitiés.

Christian
Ayers Rock en décembre avec des enfants? (Australie) English translation pending
by IsaP · 2006-07-08 · 23 replies
Bonjour,

Nous partons en Australie avec nos 3 enfants ( 14, 12 et 10 ) du 14decembre 2006 au 3 janvier. Nous aimerions faire le circuit habituel en 3 ou 4 jours : Alice Spring, Ayers Rock, Kata juta, King Canyon et éventuellement West Mac Donnel Range.

Est ce faisable avec des enfants à cette période si chaude de l'année car j'ai lu que les balades étaient souvent de plus de 8kms? Peut on le faire seul en louant une voiture ou un 4x4 ou est il préférable de faire un safari organisé incluant repas, logement etc ? Quels sont les bons plans pour se loger à 5 sans exploser le budget ...

Isabelle.
Avis sur itinéraire en Islande avec des adolescents? English translation pending
by Lioa65 · 2006-05-29 · 4 replies
bonjour et merci pour ce qui m'avait répondu sur mon post précedent j'ai longuement affiné mon itinéraire (21 jours 21 ados 3 adutes )avec mon groupe d'ados et je voulais vous le soumettre savoir ce que vous en pensez avec quelques questions diverses

Notre aventure commencera à l’aéroport de Paris ou nous prendrons l’avion pour la capitale Islandaise « Reykjavik »

Un bus nous emmènera sur notre premier camping ou nous nous installerons pour 2 jours ; nous visiterons la ville et les alentours…nous prendrons le temps pour nous organiser et préparer le reste de notre itinéraire au travers de ce fabuleux pays. Après Reykjavik (1) nous remonterons vers le l’ouest vers la Péninsule de Snaefellsnes (2) (c’est la région d’où commence les fabuleuses aventures de jules Verne « voyage au centre de la terre »)

Nous poursuivrons notre route en Ferry vers « les fjord du Nord » ou nous ferons une halte sur l’Ile plate à Flatey (3). C’est une minuscule île balayée par les vents, paradis pour les ornithologues, entourées par plus de 2700 récits.

Nous passerons la nuit à Brjanslaeskur (4), le lendemain randonnée et découverte dans cette région. Le soir où le lendemain un bus nous conduira encore plus au nord à Isafjordur(5) une mégapole de 3500 habitants ; une des plus grande ville du pays ; Un bon coin pour faire le plein des provisions, des rondos une visite du musée de la marine….

Nous prendrons un bus pour Stadarskàli (6) puis un autre pour nous emmènera à Akureyri (7) la seconde ville du pays. Une charmante cité avec ses belles demeures colorées ou il fait bon s’arrêter un petit moment….Des moments de détente des plongeons dans des piscines….des ballades

Un petit détour encore plus au nord très poche du cercle polaire vers Kopasker Raufarhofn (8) puis reviendrons vers Akureyri

Notre périple se poursuivra vers la région des Lac de Mytvan (9) un au lieu du volcanisme, partout, les cratères, les champs de lave, les sources d’eau chaude et les fumerolles trahissent la proximité de la fracture de l’écorces terrestre qui lentement mais inexorablement déchire l’Islande. Nous passerons plusieurs jours dans ce lieu afin de découvrir tous les mystères de la région

De Myvatn nous rejoindrons Egilssadir (10) pour un arrêt course puis après une nuit passée dans cette petite ville nous irons en direction du Sud à Skaftafell (11) Une des merveille du monde un grand lac profond de 200m formé par une langue glacière du Vatnajorkull (12) et son parc nationnal

Apres deux trois jours d’excursion nous rejoindrons le parc de Landmannalaugar (14) un autre site grandiose et volcanique !!! De nombreuses randos et baignade dans des « hot spot » au programme de cette région

Du parc de Landmannalaugar nous nous rapprocherons de la capital nous nous arrêterons à Selfoss pour deux jour d’excursion dans des lieux magnifiques et très célèbres : La vallée de þorsmork puis à Geysir (15)ou nous verrons les les fameux geyser

La fin de notre périple approchant, nous rejoindrons Reykjavik pour les dernières visites puis nous prélasser le dernier jour au « bleu Lagoon » Blàa lonið (16)

et au petit matin un dernier bus nous conduira a l’aéroport pour rejoindre Paris

question diverses : a partir de ces ville village y a t'il des rando...ou faut souvent reprendre un Bus pour partir explorer les allentours ces lieux vous semble t'il intéressant ? Est ce que j'ai oublier "LE TRUC INCONTOURNABLE" de ce tres beau pays... "Le truc" sur la tva remboursable marche t'il pour les transports en commun et la nourriture ?

bon j'ai encore des milliers de questions à vous poser mais je dois maintenant me consacrer à mon deuxieme séjour en Août dans les pays Baltes toujours avec des ados.

merci
Voyage d'un mois à travers le Canada English translation pending
by Kohgnak · 2006-04-13 · 21 replies
Bonjour à tous !

Voilà je suis un étudiant de 21ans, et j'ai prévu avec un ami de partir visiter le Canada pendant un bon mois en septembre 2007. Le trip serait de partir de Montréal pour ensuite rallier Vancouver, en trouvant un moyen qui nous permette de ne pas perdre trop de temps et de voir un maximum de choses, pour cela nous pensions alterner voyage en train, en covoiturage et louer une voiture.

Les impératifs sont de passer par Winnipeg (nous avons des amis là bas) et nous aimerions voir si possible 2 ou 3 sites vraiment magnifiques et/ou représentatifs de chaque province traversée...

Pour le couchage en dehors des trains nous pensions camper sinon aller dans des B&B...

Alors d'après vous est-ce envisageable comme voyage ? Et quels sont pour vous, LES sites à ne pas manquer en fonction de la province traversée ? (à savoir Québec/Ontario/Manitoba/Saskatchewan/Alberta/Colombie britannique) Nous avons déjà des idées en tête mais je dit rien pour l'instant pour pas vous influencer =)

Je vous remercie de votre lecture !

KohgnaK
Isan ,Piste 211, offrandes à Bouddha.... English translation pending
by Kalkan · 2006-03-26 · 9 replies
de retour d'Isan, un petit récit de nos impressions .... merci de votre indulgence!

en partance pour ces grappes de hameaux disséminées le long des berges du Mékong peut-être y rencontrerons-nous Phrayanak le dragon serpent et ses boules de feu ? hier, en déambulant dans les rues de Nongkhai, nous avons fait la connaissance de jeunes français, adorables et plein d'entrain la gare routière est un monde en soi, cacophonie et mixité entre ceux qui viennent pour y vendre quelquechose et ceux qui s'essayent à grapiller quelques bahts en proposant leur service, pour porter vos sacs, vous dénicher l'horaire et le quai de départ de votre bus .... des voyageurs en provenance du Laos, d'autres en partance pour la même contrée ; certains comme nous sans véritable destination, l'est ou l'ouest? assis à mes côtés, un vieux bonze engage la discussion je suis tout d'abord surpris de son intérêt pour ma pomme, vraiment charmant nous papotons avec un anglais rudimentaire, lui le vieux bonze rempli de ses certitudes, moi l'athée qui essaye de se raccrocher à n'importe quel signe il part pour Luang prabang, ville monastére au nord-est du Laos, lieu d'échange entre la Chine et la péninsule indochinoise un sexagénaire suédois qui vit prés de la malaisie, et nos français de la veille se joignent à nous marrant le suédois, il passe son temps à jouer des farces aux thaïs, personnage haut en couleur sandrine s'amuse de ces facéties piste 211, offrandes à Bouddha sur le tableau de bord un vieux bus jaune s'élance avec ferveur dés 9h00 défilent les villages de tha bo, si chiang mai ... puis la route serpente le long du Mékong montées et descentes se succédent, mais vieux bus jaune n'en a cure arrogant et prétencieux, il avale les kilométres .... avec nonchalence à chaque arrêts, de nouveaux venus : bassines, paniers en osier, sacs de riz amusant! sandrine, égale à elle-même s'est assoupie ; quant à moi je penses au vieux bonze piste 211, offrandes à Bouddha, vieux bus jaune continu sa percée au travers des champs d'ananas, plantations de bananiers sangsorm! midi! le suédois hésite à descendre, demande l'avis à chacun et se décide à continuer en poursuivant ses facéties! aux calmes plats succédent les montées vieux bus jaune entame une longue agonie ..... et nous aussi 10km/h puis 5km/h défilent des images insolites, des paysannes qui s'abritent du soleil à l'ombre d'un parapluie les kilométres s'égrenent, la chaleur s'en mêle l'aide assistant s'évertue à lancer les ventilateurs du plafond ventilateurs à trois lames, à deux lames, ...... à rotules sans lames portes ouvertes bloquées, plancher aux lames de bois espacées, soubressauts à chaques bosses pak chom! 15h00! et là ....pas de correspondance, les sangthaews ont céssés leur service pour aujourd'hui un thaï sympathique, chauffeur de tuk ruk sur si chiang mai et qui rejoint sa petite famille sur chiang khan nous invite à poursuivre avec le bus sur loei et descendre à tham lo, puis de prendre un sangthaew pour chiang khan et nous voilà repartis plaisirs des imprévus on s'enfonce dans les montagnes, les champs de bananiers disparaissent au profit des plantations d'hévéas, vieux restes du lobbie mercantile du raj britannique fatigue et poussiére se marrient chocs et cacophonie des cardans usés des hameaux ignorés se révélent parsemés de granges à tabac tham lo! 18h00! on offre une singha à nôtre "sauveur" thaïlandais le suédois poursuit ses blagues, nous dévorons des galettes de riz soufflées et nappées de miel un sangthaew s'approche, surtout ne pas le rater nous atteignons chiang khan à la tombée de la nuit ici le Mékong s'écoule avec lenteur ; le village a des allures de western rempli de bâtisses en bois ; le réconfort est de la partie sam's guest house! des chambres immaculées, propres et spacieuses une terrasse à colonades qui surplombe le fleuve coucher de soleil aux tons orangés, safran petit bout du monde aux charmes envoûtant le lendemain, nous flanons au travers du marché, avec ses marmites coiffées de paniers en osier dans lesquelles cuit le riz à l'étouffé un bonze, pieds nus, visage serein fait son aumône matinale il oppose un contraste frappant avec le marché qui s'anime on déambule aux travers des ruelles, un vieux pêcheur, du moins je l'imagine ainsi, assis sur une table basse tresse des paniers en osiers plus loin, une cuisinère affublée d'un masque s'affaire de maniére énergique à la cuisson du riz une table devant une demeure sur laquelle repose des rambutans, énormes pomelos à la chair sucrée mat, la manager du sam's s'arrange avec l'épicier d'en face qui nous loue sa mobylette pour la journée nous voilà partis le long des sentiers et routes en direction de tandimi ; de tha li serge, un expatrié nous indique la route aux nids de poules succédent des pistes poussiéreuses, des parcelles goudronnées puis de nouveau des nids de poules dans chaque hameau traversé, nous sommes l'attraction, les villageois nous saluent, les gosses nous interpellent à la croisée des écoles, "hello mister, miss!! ......mister" les enfants nous courent aprés, on s'arrête, échanges de sourires langue anglaise limitée de part et d'autre, qu'importe ! certaines scénes cocasses, telles ce vieux paysan aux côtes décharnées, torse nu, couvert d'un chapeau indochinois qui s'affaire à son jardinet délimité par des troncs de bambous il nous sourit, s'arrête de jardiner et pose avec fierté pour un cliché à tandimi, une grand-mére se proméne en rase campagne abritée du soleil par un parapluie ; elle aussi, étonnée de notre présence, s'arrête, sourit et se fige avec droiture pour une photo derrière, une grappe d'enfants, intimidés, ils hésitent, semblent s'éloigner, puis à la vue de l'aïeule saisie par mon numèrique, intrigués, reviennent tout sourire pour un cliché au bout d'une piste rougeâtre et poussiéreuse, pentue ....trés raide se dresse un Bouddha immense, main en avant surplombant la vallée et le fleuve quelques offrandes et nous repartons en soirée, de retour à chiang khan, nous croisons nos compéres de la veille quant au suédois ........tout porte à croire qu'il a trouvé son bonheur ami(e)s voyageurs(euses) si vous vous égarer en terre d'Isan dans cet endroit préservé au rythme de vie paisible, à la population accueillante aux hameaux traditionnels n'oubliez pas de saluer pour moi "el clandestino", le suédois aux farces gentillettes le mékong et sa quiétude attachante mat et sa gaité serge et ses illusions perdues kalkan
Circuit de 15 jours dans le Sud marocain English translation pending
by Arnauld · 2006-03-18 · 7 replies
Nous sommes 2 personnes et nous voulons organisé un séjour de 15 jours pour visiter le grand sud marocain pendant les vacances de paques . Connaissez-vous des loueurs de petits 4x4 ? au départ de Marrakesh ? Faut-il réserver les hotels d'avance ? Est-il facile de se repérer sur les pistes ? est-ce risqué de faire ce circuit en individuel ? Que pouvez-vous nous proposer comme circuit de 14 jours dans le sud ? dans l'Atlas ? dans l'anti-Atlas ? ... mais pas les villes impériales . ( Nous aimons le désert, les canyons, les oasis, bref la nature ) . Pouvez-vous nous indiquer un très bon hotel à Marrakesh pour finir ce circuit ( 2 ou 3 nuits ) ? Merci d'avance
Distance entre les villes et parcs nationaux de l'Amérique du Nord English translation pending
by Yadin · 2005-12-28 · 33 replies
Bonjour le monde,

Je prépare mon circuit dans le far west et en 11 jours, je voudrais en faire le maximum. Quelqu'un connaitrait un site du style mappy.com qui pourrait me donner les distances entre les villes et parcs nationaux ? Ex distance moab/cortez, route à emprunter... Je pense avoir été raisonnable sur mes étapes, on verra. Et je voulais savoir aussi à quelle heure se couche le soleil en juin, comme en france ? Merci pour votre aide

Yadin le marseillais
Transport de Santiago à Arica English translation pending
by Norbertmgt · 2005-12-08 · 5 replies
Salut à tous ! Toujours dans la préparation de notre trip en AmSud Qelqu'un a-t-il déjà utilisé les compagnies de bus longue distance Santiago-Arica avec les salon-camas?Pratique, pas trop usant malgré les 27 de trajet ? 😕

Prix pratiqué ? peut-on réserver à l'avance ? site internet des principales companies existe-til ?

Toutes infos là-dessus et un bon plan 😇 pour quelques jours à Arica ( hotel sympa, location de voiture pour faire le parc de Lauca, agence de voyage locale et hébergement à Putre, poursuite sur le Pérou via Tacna ) ...tout ça m'intéresse

Merci Bonne journée 😉
Voyage à Madagascar [07/2005] English translation pending
by Noirdez · 2005-11-04 · 13 replies
Après avoir voyagé à Madagascar juillet dernier, je ne rève que d'une chose, y retourner. C'est mon premier grand voyage, et j'ai trouvé ça "splendifique".

C'est une ile magnifique avec des gens fort sympathiques et des paysages sublimes :)

Nous sommes arrivés un matin à Antanarivo. Première chose frappante, les bidons villes entre l'aéroport et la capitale. A ce moment là, on se rend réellement compte de la pauvreté extrème du pays. C'est une première approche du pays assez "effrayante". De la, nous nous dirigons vers Miandrivazo. Sur la route, pas d'electricité. Les gens sont à même le bitume pour essayer de se réchauffer avec la chaleur qu'il a emmagasiné, rassemblés autour d'une lampe à pétrole.

Deuxième jour, nous nous dirigeons vers l'"embarcadère" du chaland pour faire la descente de la Tsiribihine. L'impression qu'un film se déroule sous nos yeux. Après quelques h, nous sommes au milieu de nul part. Nous croisons parfois quelques personnes se lavant dans la rivière, quelques enfants s'agitant à notre passage. "Nous" sommes la seule animation de la journée. Premier soir, stop sur un banc de sable a coté de la rivière. Nous plantons nos tente, nous mangeons. Nous sommes vraiment seul . C'est incroyable. Nous découvrons une voie lactée magnifique . C'est sublime. Et ce silence, et cette nature. Géant.

Le lendemain, l'équipage nous explique que nous allons voir une cascade. On s'imagine un petit ruisseau de rien de tout. Et là ! LA cascade digne d'une pub de tahiti douche. Impressionnant. Et personne, nous sommes les seuls, pas de touristes, pas de "résidents". Nous ne pouvons nous empecher de piquer une petite tête. L'eau est très bonne. Mais nous n'avons pas beaucoup de temps. La nuit tombe vite et il faut avancer. Nous nous dirigeons vers un autre banc de sable. La, de même, nous sommes seuls en plein milieu d'une nature exubérante. Le soir, des villageois d'à coté nous rejoignent et chantent, jouent de la "guitare" . C'est vraiment sympatique.

Troisième jour de chaland. Nous apercevons nos premiers baobabs. Le voyage sur la Tsiribihine touche a sa fin. Le départ est plutôt difficile. L'"équipage" était plus que sympatique. Et ce que nous avons découvert en leur compagnie est fort. Une dernière poignée de main, et nous quittons Belo-sur-tsiribihine. Direction Bekopaka pour visiter les Grand et Petit Tsingy. Petit camp de toile situé le long du fleuve Manambolo. Des enfants avec des ventres énormes. Frappant. Le fils du cuisinier est un petit tout chou :) Petit endroit bien calme.

Au programme de ce premier jour entier à Bekopaka, les petits tsingy. Site plutot indescriptible. Une sorte de roche, d'aspect coupante sur quelques 20 metres de haut. Un "labyrinthe" de plusieurs milliers d'années.

Le deuxième jour est consacré à la visite des grands tsingy. Idem que les petits, mais à une hauteur de 60m. La vue est époustouflante. Nous ne croisons que quelques touristes. Le guide, assez bizarrement, est plutôt désagréable.

Le lendemain, direction Morondava. La route est magnifique. Terre rouge, ciel plus que bleu, et des baobabs partout. Un beau mélange de couleurs. Arret au baobab sacré, au baobab amoureux. Relativement impressionant. Et, le must, La Vallée des baobabs. Epoustouflant. Les arbres sont grandioses, immenses, gigantesques. Le paysage est digne d'une carte postale. Et le coucher de soleil est sublime. Après avoir mitraillé le site avec l'apn, nous pouvons repartir.

A Morondava, pas grand chose de super passionnant. Il y a bien un marché sympa, une belle plage, mais a part ça. Pas de quoi y passer une semaine.

Deux jours plus tard, nous prenons l'avion pour Tuléar. A l'aéroport, nous trouvons quelqu'un pour nous conduire à Ifaty. Un petit coin de paradis. Une plage de sable fin, des cocotiers, des sortes de kayak avec voile, des petits bungalow ... Le pied !

Nous y restons trois jours. Au programme : Baptème de plongée dans l'océan indien. La barrière de corail et le fond marin sont magnifiques. Des poissons multicolores sont partout. Inoubliable. Visite du petit village. Fort sympatique. Un petit parc pour la survie des tortues de terre. Pas génial.

Dans ce petit coin de paradis, les gens sont chaleureux, c'est vraiment un endroit de rèves.

Trois jours plus tard, nous nous dirigeons vers la réserve de l'Isalo. Il n'a toujours pas plus une goutte. Pour faire simple : La réserve de l'Isalo est sublime. Le chemin à la piscine naturelle est grandiose. Parait que ça ressemble aux grands canyons des USA d'après un autre touriste. Nous voyons infiniment loin. Je suis ébahie. Je n'imaginais pas cela de cette taille là. J'aurais pu rester deux heures à contempler le paysage, mais le temps presse, nous avons encore deux heures de marche, et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Nous avons aperçu pas mal de lémuriens dans le canyon des makis. Une seule chose en tête, il faut que je revienne!

Ensuite, direction Fianarantsoa pour prendre le train en direction de Manakara. C'est la seule ligne de chemin de fer dans tout le pays. Elle fait 170 km et se parcourt en +/-8-10h. En fonction du temps, de la pluie, etc.

Réveil matin 5h, il faut être a temps pour pouvoir monter dans le train. Il parait que c'est la cohue. Effectivement. Durant le trajet, le train fait une quinzaine d'arrêts, dans la "brousse" la plus totale. On charge et on décharge à chaque arret. On peut manger partout. Des beignets de bananes, des écrevisses, des bananes . Heureusement, le temps est toujours au beau fixe. C'est ici aussi comme un film qui défile sous nos yeux. Nous apercevons une immensité de végétaux. Lors des arrêts nous faisons connaissance avec la population locale.

A l'arrivée, le temps change radicalement. Nous sommes maintenant sur la côte est, qui est vraiment plus humide que la côte ouest. Et on le sens ! Il pleut, comme on peut s'imaginer une pluie tropicale. Le lendemain, départ pour le parc national de Ranomafana.

Il pleut toujours. C'est dommage. Après une route longue, très longue, nous arrivons à destination. Au programme de demain : visite.

Il pleut, il pleut. Nous partons quand même, en espérant que ça se calme. Nous avons pu apercevoir 2 geckos, et nous avons été trempé jusqu'au os, sans parler des sangsues. Bonne expérience quand meme.

On commence à sentir que le voyage touche à sa fin. Il nous reste 3 jours pour rejoindre la capitale. Nous nous arretons à Ambositra. Petite ville bien sympatique.

Voila, nous sommes à Tana, notre avion part dans deux jours. J'ai des images, des visages, des paysages, des souvenirs plein la tête. J'y ai appris des tonnes de choses, autant socialement que culturellement. Un voyage magnifique, splendifique... mais affreusement court. C'est sur, il faut que je revienne... et je reviendrai !

Madagascar, Juillet 2005
Tunisie, Libye, Egypte en camping-car? English translation pending
by CatherineGil · 2005-11-02 · 9 replies
Bonjour,

Nous voudrions mettre au point un voyage Tunisie, Libye, Egypte en CC.

Quelqu'un pourrait-il nous renseigner, notamment sur la possibilité de passer de Libye en Egypte ; carnet de passage en douane, formalités etc.

Merci
Appel à témoins: Maroc en camping-car English translation pending
by JeromeL · 2005-09-30 · 14 replies
Bonjour à toutes et à tous, Journaliste pour une émission de télévision, je cherche à en savoir un peu plus sur l'exode de camping caristes sur les plages marocaines pendant l'hiver. Quels sont les lieux de rassemblements les plus massifs, les plus authentiques ? Je voudrais trouver pour discuter des seniors qui vont entreprendre cet hiver ce voyage, connaitre leurs motivations. Merci pour votre aide. Jerome
Dépenses en nourriture en Écosse English translation pending
by Joeydellatte · 2005-09-03 · 8 replies
hey slt, nous somme 3 jeunes et nous allons partir paque prochain en écosse, je suis charger d organiser les choses mais je ne sais pas du tout combien sont plus ou moin les prix pour se nourrir la bas ? quelle sont les prix par rapport à la belgique ? merci de me répondre, nous resterons la pendant 10 jours, j'ai passé cette été 1 moi et demis en irlande et je sais que les prix sont nettement plus élevé ! est ce de meme en écosse ou est ce moin cher ? je pars faire " edinburgh, aberdeen, le lochness et glasgow" ....

merci bcp !! joey de belgique
Visiter la région d'Alanya en Turquie English translation pending
by Laurent67000 · 2005-07-19 · 10 replies
Quelqu'un pourrait me donner des infos sur les choses à faire absolument dans les alentours d'Alanya.

En louant une voiture par exemple. Je pars qu'une semaine (sniff 🙁 ) que faut-il que je ne rate pas... ?

vraiment merci pour vos conseils, je pars dans l'inconnu total pour l'instant 😎
Programme Ouzbékistan + Kirghizistan (été 2005), votre avis? English translation pending
by Maxicool · 2005-06-07 · 15 replies
Salut

Je pars avec mon amie an Asie Centrale cet été, du 9 juillet au 19 aout, soit en gros 6 semaines. On a nox visas (ambassades à Paris et Bruxelles super rapides d’ailleurs… chapeau). On espère avoir assez de temps pour découvrir le patrimoine en Ouzbekistan, la nature au Kirghizstan et les populations dans les 2 pays !

Je parcours les forums français et anglais depuis plusieurs mois à la recherche d’infos fraîches et de bons tuyaux…

J’ai planifié un programme plus ou moins élastique.

En Ouzbekistan, c’est plutôt speed, car on voudrait avoir du temps pour des treks au Kirghizstan. Le voici :

OUZBEKISTAN :

J1 – Samedi 09/07 : Arrivée à Tashkent

J2 – Dimanche 10/07 : Tashkent (bazar…)

Bus de nuit Tashkent - Noukous

J3 – Lundi 11/07 : bus bus bus, arrivée dans l’après midi à Noukous

J4 – Mardi 12/07 : musée Savitsky puis bus Noukous – Ourgentch – Khiva

J5 – Mercredi 13/07 : Khiva

J6 – Jeudi 14/07 : forteresses de Kharezm

> Une loc. de taxi pour la journée, faut compter 30 – 40 $ (possible pour 4 ou 5 personnes ?)

J7 – Vendredi 15/07 : bus Khiva - ( Ourgentch) – Boukhara

J8 – Samedi 16/07 : Boukhara

J9 – Dimanche 17/07 : Boukhara

J10 – Lundi 18/07 : Palais de l’émir et Chor Bakr

J11 – Mardi 19/07 : Bus Boukhara – Chakrisabz (6h00 ?) puis visite Chak.

J12 – Mercredi 20/07 : Bus Chakrisabz – Samarcande (90 kms)

J13 – Jeudi 21/07 : Samarcande

J14 – Vendredi 22/07 : Samarcande

J15 – Samedi 23/07 : Transport Samarcande – Tashkent (4 - 5h 00) puis Tashkent – Ferghana (Margilan)

J16 – Dimanche 24/07 : bazar de Margilan (soit disant sympa le dimanche ??)

Sinon, y a peut être moyen de faire Samarcande – Tashkent – Andijan – Osh en une journée ?? (Ouais, je rêve peut être…).

Car, j’ai lu que le bazar du dimanche de Osh était vraiment bien !

Or, on adore les marchés. Est-ce que celui de Margilan est moins bien que celui de Osh, ou pas ??

J17 – Lundi 25/07 : Margilan – Andijan – Osh (passage frontière)

KIRGHIZSTAN

J18 – Mardi 26/07 : transport Osh – Jalal Abad – Arslanbob

J19 – Mercredi 27/07 : Arslanbob

J20 – Jeudi 28/07 : trek (3 ou 4 jours) aux lacs sacrés de Kol Kupan et Kol Mazar

J21 – Vendredi 29/07 : trek

J22 – Samedi 30/07 : trek

J23 – Dimanche 31/07 : trek ou « battement »

Ø Quelqu’un a déjà fait ce trek ? Il est sympa ??

Ø Y en a des autres dans le coin de Arslanbob à faire ?

J24 – Lundi 01/08 : transport Arslanbob – Bazar Korgon – Tachkomur

J25 – Mardi 02/08 : transport vers Toktogul

J26 – Mercredi 03/08 : transport Toktogul – Suusamyr

Les distances entre Arslanbob et Suusamyr sont importantes ? On peut faire le trajet en combien de temps environ ? J’ai mis 3 jours, je ne sais pas si c’est trop ou pas (selon les guides, c’est suffisant)

J27 – Jeudi 04/08 : transport Suusamyr – Kyzyl-Oï – Chayek (ou Jumgal)

J28 – Vendredi 05/08 : « battement »

J29 – Samedi 06/08 : trek à cheval à partir de Kyzart vers le lac Song-Kol (2 ou 3 jours)

J30 – Dimanche 07/08

J31 – Lundi 08/08 : arrivée à Song-Kol

On aimerait si possible revenir vers Kochkor à cheval en passant par :

- le col d’Ak Tach

- la vallée de Tolok

- la chaîne Kara Katta

- Chekildek

Apparemment, il faut compter 3 jours pour ce trajet (vu dans LP Asie Centrale)…

Quelqu’un a deja fait ce trek ou connaît le coin ?

J32 – Mardi 09/08 : trek à cheval vers Kochkor

J33 – Mercredi 10/08 :

J34 – Jeudi 11/08 : arrivée à Chekildek

J35 – Vendredi 12/08 : Kochkor (ou fin du trek ?) ou « battement »

J36 – Samedi 13/08 : Kochkor, marché aux bestiaux

J37 – Dimanche 14/08 : ??

J38 – Lundi 15/08 : ??

J39 – Mardi 16/08 : ??

J40 – Mercredi 17/08 : ??

J41 – Jeudi 18/08 : transport Kochkor – Bishkek

J42 – Vendredi 19/08 : avion de retour.

On ne prévoit rien pendant 4 jours pour prévoir les problèmes éventuels et retards…

Au pire, on les passera dans les transports à galérer…

Au mieux, on fera des balades autour de Kochkor, voir un autre petit trek à pied…

Ou on rentrera plus tôt vers Bichkek et on fera des balades dans les alentours.

J’avais vu un trek à partir de Isakeev vers les jailoos de Tes Tor ou près du lac (nom ?) et une rando vers le lac Kol Tor, de quelques heures à chaque fois. En gros, 2 ou 3 jours…

Quelqu’un connait ??

Voilà…

Certains vont dire que c’est super planifié. Oui et non !

Oui, car on aime pas bouquiner les guides sur place pour décider où aller (on préfère profiter du pays au maximum).

Non, car au gré des rencontres, ça change une fois dur deux J

Qu’en pensez-vous ?

A-t-on oublié des incontournables ? Prévu trop de temps à tel ou tel endroit ? Pas assez…

Avez-vous des super trek à proposer ?

Etc…

Merci d’avance pour vos conseils. N’hésitez pas à critiquer ;-)
Gwalior: au royaume des Scindia English translation pending
by Fabricia · 2005-04-15 · 4 replies
Au coeur du Madhya Pradesh, état de l'Inde du Nord, un voyage hors du temps.

C'est un petit avion à hélices qui nous emmène vers Gwalior, au sud de Delhi. Une heure de vol. Les moteurs font un boucan d'enfer, parmi les voyageurs (nous sommes 12 à bord...) certains habitués se sont prudemment équipés de boules Q. A basse altitude, on admire le paysage et les vestiges des civilisations si nombreux le long de la Yamuna, affluent du Gange, tout aussi sacré que le fleuve mythique.

Atterrissage impeccable d'un pilote chevronné qui manifeste visiblement son plaisir de poser l' avion comme si c'était une 2CV... Il nous fait une démonstration de la souplesse du petit zinc en traçant habilement quelques arabesques sur la piste avant de stopper devant un minuscule bâtiment perdu dans la campagne. Un vieux taxi délabré nous emmène vers l'Usha Kiran Palace. Le conducteur est un drôle de type qui nous mitraille de questions sur notre programme. Il se fait collant, insistant, exactement le genre que nous évitons à tout prix. Inutile d'en savoir davantage : nous refusons fermement ses propositions de balades. Emerveillement devant notre hôtel : cette résidence princière, tout près du palais Jaï Vilas, est située au milieu de jardins fleuris. Sa façade, très ouvragée, est sculptée de moucharabiehs. L'écrivain Pierre Loti a séjourné dans cette superbe maison où le maharajah de Gwalior recevait ses hôtes célèbres au 19ème siècle. Depuis ces temps lointains, la propriété a été rénovée et on y trouve le confort des palaces de luxe.

La chambre 206 est une vaste pièce dont les fenêtres donnent sur le parc. Un coin salon avec des fauteuils, deux grands lits avec table-coiffeuse, dressing, salle de bain de dimensions victoriennes... C'est parfait. Une douce atmosphère règne dans ce paradis à l'écart des rues surpeuplées de la vieille cité. Après-midi de farniente sous les arbres centenaires. Douceur, élégance, intimité, tout n'est que plaisir dans cette parenthèse hors du temps. Quelques clients discrets, recherchant eux-aussi la solitude, se sont éparpillés dans les jardins pour goûter la fraîcheur du crépuscule.

Une jeune fille de type indien au milieu d'une famille française : la demoiselle s'exprime parfaitement dans notre langue : forcément, elle est la fille adoptive de ce sympathique couple de bretons qui sont venus l'adopter, il y a quinze ans, au coeur de l'Inde. Et comme le dit son père avec humour : "elle est devenue plus bretonne que moi !".

Après un solide breakfast, nous n'avons ce matin que quelques mètres à parcourir à pied pour pénétrer dans le musée du Jaï Vilas Palace. Ce palais des mille et une nuits appartient au maharajah de Gwalior, Madhavrao Scindia, souverain allié à d'autres illustres familles : Baroda, Cachemire et Jaïpur. Gigantesque construction du 19ème siècle, de style baroque italien, où logent encore les propriétaires, 35 pièces (seulement...) ont été consacrées aux visiteurs. Trésors extravagants, tant en diversité qu'en originalité. Entre autres curiosités, un gramophone construit par Thomas Edison en 1877, instruments de musique traditionnels (sitars, tablas, tampuras, sarangis, pianos et violons précieux). Une collection de vasques chinoises d'une valeur inestimable, bibelots en cristal taillé, miroir à double face dédié à la reine-impératrice Victoria et au prince Albert, landau d'argent à tête de cygne, tigres empaillés morts au champ d'honneur des chasses royales...

Dans l'immense salon d'apparat, le plus grand tapis d'Asie, fabriqué par des prisonniers pendant douze années, qui mesure 33x23 mètres, entièrement brodé d'or fin. Les deux lustres de cristal les plus lourds du monde (3, 5 tonnes et 248 ampoules chacun) ont été fixés au plafond d'une solidité à toute épreuve : on a hissé dix éléphants sur la structure afin d'en éprouver les capacités - les énormes bêtes y sont restées pendant une semaine : on en a déduit que les lustres n'arracheraient pas les solives ainsi testées.

Une vaste table dans la salle à manger est préparée comme au temps des splendeurs : vaisselle d'or et d'argent, verres de cristal taillé, linge brodé de soie. Il y avait tant de domestiques dans ce palais qu'un serveur était placé derrière chaque invité. Un étonnant train miniature circulait en boucle au centre de la table devant les convives, les wagons d'argent contenant liqueurs et cigares dont les amateurs se servaient au passage...

Vertige devant cette débauche de trésors accumulés de père en fils par la dynastie, dont la fortune a réchappé des bouleversements de l'Indépendance. On sait que le souverain actuel a réussi sa reconversion dans les "affaires" et la politique. Nous sortons épuisés par tant d'abondance... Symbole éloquent de la prospérite des lieux : devant le palais, un troupeau de vaches grasses broute l'herbe d'une verte prairie.

De retour dans notre hôtel, je complimente le jardinier qui a composé de superbes bouquets qu'il vient de cueillir dans les massifs. Il sourit, flatté, et me demande le numéro de ma chambre : "Je vais monter le même bouquet rien que pour vous"... Après le déjeuner, je découvre un grand vase contenant des fleurs magnifiques posé sur la table de notre coin-salon. Le temps passe comme dans un rêve.

Matin du troisième jour consacré à la forteresse Man Singh, construite au 16ème siècle et restaurée au milieu du 19ème. Un très vieux taxi, fourni par l'hôtel, nous embarque en cahotant. Le chauffeur est une vraie brute qui conduit comme un pied, évite de peu un camion en plantant ses roues dans le fossé. Passent deux indiens qui aident le chauffeur et le guide à remettre la guimbarde sur la route. C'est bien la dernière fois que nous demanderons des taxis au réceptionniste de l'hôtel car, depuis le début du séjour, ce ne sont que tacots délabrés et chauffeurs déjantés qui nous trimbalent... Ceci ne va pas gâcher le plaisir de découvrir la merveille des merveilles, la citadelle de grès doré, aux délicates céramiques bleu turquoise.

Au sommet du promontoire qui domine la campagne, un immense palais fortifié dresse ses murailles aux teintes ocrées, rehaussées de frises sculptées de délicats motifs bleu vif, vert et or, qui étincellent sous les feux du soleil. Apparition magique, c'est éblouissant de beauté, et coupe le souffle. A l'intérieur des remparts, c'est le même luxe : le souverain-bâtisseur était le seigneur et maître de huit épouses, qui possédaient chacune sa cour, ses appartements et ses hammams. Amoureux éperdu d'une neuvième beauté, cette dernière accepta d'être sa femme à condition de posséder son propre palais. Le souverain fou d'amour céda et fit bâtir une résidence pour la belle, à quelques kilomètres de la forteresse.

Sur l'esplanade du palais, trois jeunes garçons d'une dizaine d'années nous proposent des tours de magie : ils sont irrésistibles de drôlerie, font les pitres et gagnent sans peine les roupies bien méritées. Notre guide s'avère très cultivé. Il a fait de longues études afin d'être professeur d'histoire et d'archéologie... mais le système tordu de l'administration indienne ne lui attribuera un emploi qu'à condition de verser une grosse somme qu'il est bien incapable de réunir. Injustice, corruption des fonctionnaires, dont le pouvoir cède au fric avec la complicité des autorités qui pratiquent les mêmes magouilles.

De surprenantes sculptures jaïnes, 17 mètres de hauteur, bordent la route qui mène aux temples hindous Teli-kha-Mandir. Nous invitons le guide à partager notre repas. Il raconte qu'il a tenu le rôle d'un maharajah dans une vidéo tournée par une équipe française, il y a quelques mois, dans le palais Jaï Vilas. A ce jour, je n'ai pas encore pu voir ce documentaire...

Nous allons visiter le temple d'un musicien très célèbre, Tansen, si talentueux, que ses nombreux admirateurs lui ont bâti dans les faubourgs de Gwalior. C'est un rodéo infernal d'une heure et demie dans les rues défoncées de la vieille ville pour atteindre enfin le monument. Des "tempos" monstrueux sillonnent les ruelles étroites de ce quartier surpeuplé. Ce sont des rickshaws qui peuvent transporter une douzaine de personnes dans une carcasse posée sur trois roues bringuebalantes, crachant des jets de fumée pestilentielle dans un bruit assourdissant.

De retour dans la fraîcheur et le calme de l'hôtel, attablés devant le rituel five o'clock sous les amaltashs du parc, étranges arbres au feuillage bleuté où nichent des ribambelles d'oiseaux. Aurons-nous de l'eau chaude, ce soir, dans la salle de bain ? C'est sous un jet glacial que je me suis douchée ce matin. La direction de l'hôtel qui avait stoppé la chaudière après le départ d'un groupe de touristes, a bien voulu redémarrer l'engin. C'est, hélas, notre dernière nuit à Gwalior : demain, retour à Delhi.

Dans les bureaux du petit aérodrome, un groupe d'indiens se congratule et bénéficie d'un traitement de faveur : boissons et petits gateaux leur sont servis, derrière les vitres de notre salle d'attente... Nous attendons depuis un bon moment, assoiffés et envieux... Un charmant monsieur bedonnant nous fait apporter un verre de thé et des biscuits : c'est un "pot" pour fêter son départ à la retraite, offert par ses collègues. On embarque en sa compagnie dans le petit avion qui nous avait amenés ici.

Même enchantement dans le délicieux vacarme assourdi par les petites boules Q dont nous nous sommes munis cette fois-ci. Six passagers pesés ainsi que leurs bagages. Le pilote s'amuse comme un fou, c'est un vétéran de l'armée de l'air indienne. A très basse altitude, voici la vue sublime sur le joyau : Taj Mahal d'Agra, éblouissant sous le soleil, la Yamuna serpente en scintillant dans la vallée et le Fort de grès rouge entouré de ses murailles surveille l'immense ville d'Agra. Atterrissage sur les chapeaux de roues, trois petits tours sur place pour secouer encore un peu les passagers hilares et ravis... Une ovation salue l'arrivée de l'avion à Delhi : les collègues du nouveau retraité lui rendent un hommage respectueux que nous partageons avec émotion...
Retour du Sikkim (Inde) English translation pending
by Shanty · 2004-11-19 · 19 replies
Bonjour, nous sommes rentrés du Sikkim il y a 2 jours.

Si quelqu'un envisage d'y aller prochainement, ce sera avec plaisir que j'essaierai de répondre aux questions que l'on peut se poser avant le départ.

Ce que je peux déja vous dire c'est qu' en allant en Inde au Sikkim on fait 2 voyages bien différents . La population étant à très fort taux Tibétains et Népalais c'est une destination que je n'oublierai jamais. La gentillesse de ces personnes que j'ai rencontrées fait que j'en garderai toujours le souvenir.

A bientôt si vous avez besoin de quelques conseils.

Shanty
Guest house à Pai (Thaïlande) English translation pending
by Kodok · 2004-08-18 · 20 replies
Salut a tous les vforistes,

Je pars quelques jours sur Pai avec une copine dans 2 jours, quelqu'un aurait-il une bonne adresse pour loger?

Merci d'avance

Kodok
Vivre un an à Los Angeles English translation pending
by Dardeman · 2004-04-16 · 20 replies
Salut à tous, mon rêve est d'aller passer un an à Los Angeles, pour étudier l'anglais, faire la fête etc...

J'aimerai savoir si vous n'auriez pas quelques conseils, adresses, etc qui pourraient m'être utile, car j'en ai vachement besoin.

Bon, @+ et merci d'avance 😎

"on ne vit déjà pas longtemps, ce serait dommage de ne pas réaliser ses rêves" 😉
Maroc: Premières traces atlastiques English translation pending
by José · 2003-08-29 · 7 replies
Extrait de mon premier ... et dernier essai d'écriture de voyage.

C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.

Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...

Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .

Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.

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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya

Maison de la famille Fouzal.

La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.

Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.

Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.

Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.

Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.

Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.

C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.

Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.

Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?

La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !

Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .

« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».

Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.

Ce qui était dit devait être fait.

Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...

Est-ce bien raisonnable ?

TAGHIA

Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.

C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.

Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.

C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.

J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.

Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.

Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !

Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.

Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,

Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.

D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.

Jbel Timghazine

Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.

Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.

Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?

J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !

J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !

En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,

Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.

J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !

Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !

Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.

Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !

Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …

Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !

Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.

D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.

Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !

Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.

- Salamaleikoum.

- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?

Tilla taghbalout ? »

Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.

Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.

Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.

Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.

Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.

Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !

Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.

Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.

Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.

Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !

Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.

Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.

Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.

Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.

La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.

Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?

L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.

J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !

Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.

Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …

Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.

AQQA N’WAROUGHOULT

Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.

Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...

Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.

Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !

Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !

Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.

Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.

J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !

Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.

A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !

Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.

Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.

OUSSIKIS

Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…

Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.

Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.

La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.

Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter

Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.

Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.

De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.

Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.

Si j’avais …

Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.

Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.

Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.

Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.

Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.

A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !

« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !

Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.

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Mon voyage en Egypte en avril 2000 English translation pending
by Isismarie · 2003-07-11 · 9 replies
Vacances de pâques, avril 2000. Tout d'abord une semaine de croisière. Nous étions un groupe de 20 personnes. En attendant le passage de l'écluse d'Esna, nous avons été distraits par des vendeurs en barques qui s'arrêtent le long des bateaux de touristes et envoient leur marchandise (nappes et djellabas) par-dessus bord. Original... Première visite pour le temple de Philae à Assouan. Ah ! Belle Isis, que ton destin fut tragique mais grandiose ! Notre guide nous a raconté son histoire grâce à un petit jeu de rôle. Passage par le haut barrage - impressionnant ! et par la carrière où gît toujours l'obélisque inachevé d'Hatshepsout . Bizarre de se dire qu'il y a 3500 ans qu'il existe et de penser aux ouvriers qui se sont échinés longtemps pour rien, que dalle ! Après-midi, départ en felouque pour la visite du jardin botanique de l'île Kitchener, escortés par des enfants en barquette propulsée à force d'huile de bras, qui nous chantent" Il était un petit navire" et se réjouissent de recevoir quelques bics en cadeau... Lendemain petit matin, départ en avion pour le site d'Abou Simbel. Tout simplement FABULEUX !!! Dans le grand temple, j'étais carrément 3250 ans en arrière, sur les traces de Ramsès et sa chère Néfertari (elle a eu de la chance d'être aimée au point de se voir dédier un si beau temple...) Dire qu'ils ont été creusés à même la roche et 3200 ans plus tard, démontés en 1036 blocs et remontés 64 mètres plus haut... Petit détour par la classique école de papyrus où l'on ne peut que se laisser tenter par une de ses créations que l'on pourrait croire d'époque pharaonique. Profitons du soleil sur le bateau pendant que l'on nous conduit à Kom Ombo où l'on visite le temple à la tombée de la nuit. Je crois que c'est le seul temple double : 2 divinités - Sobek et Haroeris - salle d'attente pour la visite du peuple au prêtre-médecin de l'époque et ses momies de crocodiles. Sur le bateau, soirée djellaba et dans les cabines, les stewards - tout le personnel est masculin - fabriquent des animaux à l'aide de serviettes de bain (crocodiles, singes etc)... super bien fait ! Départ en calèche pour le temple d'Edfou dédié à Horus, un des temples les mieux conservés car longtemps enfoui dans le sable. Ensuite navigation vers Esna où l'on visite le temple de Khnoum qui a gardé quelques jolies couleurs. Enfin LOUXOR et ses merveilles : Karnak (visite de jour et son et lumière le soir comme à Philae) où l'on se sent tout petit au milieu de la salle hypostyle avec ses 134 colonnes de 23 mètres, l'obélisque d'Hatshepsout ma reine préférée, le scarabée d'Aménophis III autour duquel les célibataires doivent tourner 7 fois pour trouver l'âme soeur, le lac sacré, la chapelle blanche dédiée surtout à Amon Min. Escapade à la bijouterie Radwan pour acheter un ankh, un cartouche et autres babioles. Temple de Louxor où subsiste une partie du dromos (allée de sphinx qui jadis le reliait à Karnak) Musée de Louxor qui recèle de vrais trésors, notamment une tête d'Akhenaton devant laquelle je suis restée pantoise. Etre ainsi face à face avec ce drôle de pharaon... troublant...Cinq heures du mat pour éviter les grosses chaleurs, direction la vallée des rois (tombes de Ramsès III, IX et Aménophis II - indescriptibles je vous renvoie aux illustrations) ; très jolies aussi les tombes dans la vallée des artisans, près des ruines du village de Deir el Medineh, peut-être les plus colorées, ainsi que la vallée des reines. Malheureusement, personne n'allait voir Néfertari et nous nous sommes seulement arrêtés devant le temple d'Hatshepsout sans le visiter. D'après notre guide, il est très abîmé à l'intérieur. Temple de millions d'années de Ramsès III à Medinet Abou et salutations aux colosses de Memnon ont clôturé cette croisière puis nous avons quitté le groupe.Repos bien mérité à l'hôtel Mövenpick sur l'île du crocodile à Louxor. Au bord du Nil, petits bungalows disséminés dans un jardin luxuriant, super piscine, navette gratuite pour le centre ville, couchers de soleil imprenables... Le paradis pendant 3 jours... Changement de décor : mégalopole du Caire - mais une guide rien que pour nous : citadelle de Salah al Din, mosquée du sultan Hassan, visite trop rapide au musée (masque d'or du roi Tout bien sûr incontournable et très émouvant- le contenu de sa tombe occupe tout le premier étage - Akhenaton et Néfertiti, Aménophis III et Tiyi, Khephren...) Pyramides de Gizeh avec leur gardien sphinx (impressionnant !). Je ne suis pas entrée dans la pyramide, j'ai préféré voir la barque solaire de Kheops découverte en 1955 (grandiose !). Memphis et son colosse couché de Ramsès II (il est vraiment partout !) Et pour terminer, la pyramide de Djoser et le temple de Saqqarah. Malheureusement, les plus belles choses ont une fin - et c'est le coeur lourd que je suis rentrée en Belgique car j'ignore si j'aurai encore la chance de retourner là-bas... Tout ce que j'ai vu dépassait de loin mes espérances les plus folles. Les Egyptiens malgré leur relative misère sont très souriants, accueillants, jamais pots de colle, et paraissent plus heureux que nous. Grâce à ce récit, j'ai pu un peu revivre 2 semaines idylliques. J'espère que la longueur de mon message ne vous a paru rébarbative et que ceux qui ont déjà visité l'Egypte ont pu retrouver des souvenirs ; quant à ceux qui n'y sont pas encore allés, ils puissent avoir eu un avant-goût de cette superbe aventure qu'ils vivront peut-être un jour.

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