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Partir au Brésil et travailler English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis cuisinier de métier et j'aimerais partir au Brésil pour une durée indeterminer, je ne parle pas encore le portugais.
J'aurais voulu savoir si quelqu'un connaisser une adresse pour pouvoir prendre des cours de langues une fois labas.
Est-il possible de trouver facilemment un emploie ou un stage rémunérer ou non pour pouvoir s'intégrer plus rapidement?
Je suis cuisinier français , est-il possible de bien gagner sa vie au Brésil?
Connaisser vous des français installer au Brésil que je pourrait rencontrer?
Voilà un grand merci à ce qui me répondront ! Yann
Trouver le billet d'avion Paris-Montréal le moins cher possible pour la fin juillet? English translation pending
Voilà, c'est la premiere fois que je vais prendre l'avion, et seule en plus, bonjour le stress!!!! je laisse mari et enfants sans moi....alors bon les avions...les risques ça fait flipper!!!!
Du coup j'ai bcp de questions qui me viennent....
J'ai une amie qui se marie le 31 juillet au Quebec et donc je recherche un billet le moins cher possible entre le 26 juillet et le 29 juillet pour un retour le 5 aout! Mes dates sont variables à 2 jours près!
Le billet le moins cher que j'ai trouvé est avec air transat à 870€ A/R, billet qui était à plus de 1000€ en début d'année (je surveille le prix depuis plusieurs mois) et je vois que pour des vols dans une semaine ou 15 jours les prix sont cassés, par exemple j'ai trouvé un départ pour le 7 juin soit dans 5 jours avec un retour une semaine après pour 465€!!! ou en départ ce mois ci pour 342€!!!!
Alors j'ai envie de continuer de surveiller les prix et prendre mon billet 15 jours avant si les prix ont baissé...je ne sais pas si c'est une bonne idée...mais en même temps y'a pas 15 solutions pour payer moins cher non???
Les agences de voyage font aussi les dernière minutes???
côté papiers, je n'ai qu'une carte d'identité, il faut obligatoirement un passeport??? si c'est le cas quel est le délai pour en obtenir un?
est ce que mon portable fonctionnera une fois sur place?
Combien de temps avant le vol je dois arriver àl'aéroport?
Comment se déroule le vol?
Est ce que les sieges sont confortable sur la compagnie air transat? j'ai entendu tout et son contraire!!!
Qu'est ce que je peux garder avec moi dans l'avion? (sac à main? sac à part?)
A t'on le droit au mp3 (les ondes ne vont rien dérégler?) et le portable?????
bouhhh désolée pour ma tonne de questions :/ et merci d'avance pour vos réponses ;)
J'ai une amie qui se marie le 31 juillet au Quebec et donc je recherche un billet le moins cher possible entre le 26 juillet et le 29 juillet pour un retour le 5 aout! Mes dates sont variables à 2 jours près!
Le billet le moins cher que j'ai trouvé est avec air transat à 870€ A/R, billet qui était à plus de 1000€ en début d'année (je surveille le prix depuis plusieurs mois) et je vois que pour des vols dans une semaine ou 15 jours les prix sont cassés, par exemple j'ai trouvé un départ pour le 7 juin soit dans 5 jours avec un retour une semaine après pour 465€!!! ou en départ ce mois ci pour 342€!!!!
Alors j'ai envie de continuer de surveiller les prix et prendre mon billet 15 jours avant si les prix ont baissé...je ne sais pas si c'est une bonne idée...mais en même temps y'a pas 15 solutions pour payer moins cher non???
Les agences de voyage font aussi les dernière minutes???
côté papiers, je n'ai qu'une carte d'identité, il faut obligatoirement un passeport??? si c'est le cas quel est le délai pour en obtenir un?
est ce que mon portable fonctionnera une fois sur place?
Combien de temps avant le vol je dois arriver àl'aéroport?
Comment se déroule le vol?
Est ce que les sieges sont confortable sur la compagnie air transat? j'ai entendu tout et son contraire!!!
Qu'est ce que je peux garder avec moi dans l'avion? (sac à main? sac à part?)
A t'on le droit au mp3 (les ondes ne vont rien dérégler?) et le portable?????
bouhhh désolée pour ma tonne de questions :/ et merci d'avance pour vos réponses ;)
Avis sur itinéraire de quinze jours San Francisco - Las Vegas? English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai déjà pas mal épluché le forum pour récolter de précieuses informations, mais je souhaiterais maintenant si vous le voulez bien avoir votre avis éclairé sur mon itinéraire.
Nous partons en couple (la trentaine) et c'est notre premier voyage dans l'ouest américain, on a envie de s'en mettre plein la vue, même si on est des randonneurs assez moyens.
Nous partons de San Francisco (départ 6 mai), retour de Las Vegas (21 mai) en passant par les parcs nationaux:6-mai: San Francisco AM: Arrivée à San Francisco vers 12h. PM: Union Square (Grace cathedral), cocktail en haut d'une tour et/ou cheese cake factory en haut de Macy's!07-mai: San Francisco AM: Visite d'alcatraz, Fisherman's Wharf, trajets en cable car PM: China Town, Telegraph hill pour voir la coit Tower08-mai: San Francisco Haight ashbury, Golden Gate Park, Golden Gate Bridge, Lombard Street09-mai: Yosemite AM: Prise de la voiture de location à Union Square - Départ pour Yosemite (310 km - 4/5h) PM: Arrivée en début d'après-midi à Curry Village (logement dans une canvas tent cabin) Lower Yosemite Falls et coucher de soleil10-mai: Yosemite - Sequoia AM: randonnée The Mist Trail (Vernal and Nevada Falls) Nous ne nous rendons pas à Mariposa car nous enchainons sur Sequoia National Park. PM: Départ pour Sequoia (285 km - 3/4h) Ballade - nuit au camping (Lodgepole)11- mai: Sequoia - Mojave AM: Visite de sequoia park PM: Départ en direction de Death Valley. Arrêt pour la nuit à Mojave (308 km, 4h)12- mai: Mojave - Death Valley AM: Trajet Mojave- Death Valley (310 km, 4h) PM: Points de vue de Death Valley en voiture13-mai: Death Valley - Zion AM: Death Valley PM: Death valley et départ en direction de Zion. Etape quelque part entre DV et Zion car la distance parait assez grande (485 km) Nuit en motel.14-mai: Etape (à trouver) - Zion AM: Trajet jusqu'à Zion PM: Randonnée à Zion (Angel landing?)15- mai: Zion - Bryce canyon AM: Randonnée à Zion PM: Départ pour Bryce canyon (187km - 3h) Petite randonnée - coucher de soleil. Nuit en camping16- mai: Bryce - Antelope Canyon AM: Randonnée Bryce (Navajo loop) PM: Départ pour Antelope Canyon (192km - 3h)17- mai: Antelope Canyon - Monument Valley AM: Antelope canyon et Horse shoe bend PM: Départ pour Monument Valley 18- mai: Monument Valley - Grand Canyon AM: Monument Valley PM: Départ pour Grand Canyon19 -mai: Grand canyon - Las Vegas AM: Grand canyon (peut-être survol en avion) PM: départ pour Las Vegas (447km - 5h) - Arrivée en soirée20- mai: Las Vegas21 - mai: Départ pour ParisNous avons essayé de toujours passer une soirée et une matinée sur les sites pour profiter du lever et coucher de soleil et de faire les trajets en voiture en début d'après-midi la plupart du temps.
D'abord quel est votre avis global? Notre parcours vous semble-t-il cohérent? Y a t-il des sites où nous n'avons vraiment pas prévu assez de temps? Bien sûr, le planning est assez chargé car comme c'est notre 1er voyage nous avons envie de voir pas mal de choses, quitte à revenir une autre fois pour profiter plus longtemps des endroits qui nous aurons marqués!
Faut-il sacrifier une étape?
Avez-vous une idée d'où on pourrait faire l'étape entre Death Valley et Zion? (Il y a bien Las vegas, mais nous avions plutôt envie de le garder pour la fin du voyage). Merci d'avance pour tous les précieux conseils que vous pourriez nous donner! On a hâte d'y être!!
J'ai déjà pas mal épluché le forum pour récolter de précieuses informations, mais je souhaiterais maintenant si vous le voulez bien avoir votre avis éclairé sur mon itinéraire.
Nous partons en couple (la trentaine) et c'est notre premier voyage dans l'ouest américain, on a envie de s'en mettre plein la vue, même si on est des randonneurs assez moyens.
Nous partons de San Francisco (départ 6 mai), retour de Las Vegas (21 mai) en passant par les parcs nationaux:6-mai: San Francisco AM: Arrivée à San Francisco vers 12h. PM: Union Square (Grace cathedral), cocktail en haut d'une tour et/ou cheese cake factory en haut de Macy's!07-mai: San Francisco AM: Visite d'alcatraz, Fisherman's Wharf, trajets en cable car PM: China Town, Telegraph hill pour voir la coit Tower08-mai: San Francisco Haight ashbury, Golden Gate Park, Golden Gate Bridge, Lombard Street09-mai: Yosemite AM: Prise de la voiture de location à Union Square - Départ pour Yosemite (310 km - 4/5h) PM: Arrivée en début d'après-midi à Curry Village (logement dans une canvas tent cabin) Lower Yosemite Falls et coucher de soleil10-mai: Yosemite - Sequoia AM: randonnée The Mist Trail (Vernal and Nevada Falls) Nous ne nous rendons pas à Mariposa car nous enchainons sur Sequoia National Park. PM: Départ pour Sequoia (285 km - 3/4h) Ballade - nuit au camping (Lodgepole)11- mai: Sequoia - Mojave AM: Visite de sequoia park PM: Départ en direction de Death Valley. Arrêt pour la nuit à Mojave (308 km, 4h)12- mai: Mojave - Death Valley AM: Trajet Mojave- Death Valley (310 km, 4h) PM: Points de vue de Death Valley en voiture13-mai: Death Valley - Zion AM: Death Valley PM: Death valley et départ en direction de Zion. Etape quelque part entre DV et Zion car la distance parait assez grande (485 km) Nuit en motel.14-mai: Etape (à trouver) - Zion AM: Trajet jusqu'à Zion PM: Randonnée à Zion (Angel landing?)15- mai: Zion - Bryce canyon AM: Randonnée à Zion PM: Départ pour Bryce canyon (187km - 3h) Petite randonnée - coucher de soleil. Nuit en camping16- mai: Bryce - Antelope Canyon AM: Randonnée Bryce (Navajo loop) PM: Départ pour Antelope Canyon (192km - 3h)17- mai: Antelope Canyon - Monument Valley AM: Antelope canyon et Horse shoe bend PM: Départ pour Monument Valley 18- mai: Monument Valley - Grand Canyon AM: Monument Valley PM: Départ pour Grand Canyon19 -mai: Grand canyon - Las Vegas AM: Grand canyon (peut-être survol en avion) PM: départ pour Las Vegas (447km - 5h) - Arrivée en soirée20- mai: Las Vegas21 - mai: Départ pour ParisNous avons essayé de toujours passer une soirée et une matinée sur les sites pour profiter du lever et coucher de soleil et de faire les trajets en voiture en début d'après-midi la plupart du temps.
D'abord quel est votre avis global? Notre parcours vous semble-t-il cohérent? Y a t-il des sites où nous n'avons vraiment pas prévu assez de temps? Bien sûr, le planning est assez chargé car comme c'est notre 1er voyage nous avons envie de voir pas mal de choses, quitte à revenir une autre fois pour profiter plus longtemps des endroits qui nous aurons marqués!
Faut-il sacrifier une étape?
Avez-vous une idée d'où on pourrait faire l'étape entre Death Valley et Zion? (Il y a bien Las vegas, mais nous avions plutôt envie de le garder pour la fin du voyage). Merci d'avance pour tous les précieux conseils que vous pourriez nous donner! On a hâte d'y être!!
"Née en Thaïlande" mentionné sur passeport et carte d'identité: droits en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
ma petite amie est née en Thaïlande, mais est venue vivre en France toute petite, et est nationalisée "française". Mais sur son passeport et sa carte d'identité il est bien mentionnée qu'elle est née en Thaïlande. D'où ma question, a-t-elle des droits dans le pays du sourire (de propriété, de facilités d'immigration...etc) ?
Merci d'avance !
Merci d'avance !
Désir d'enseigner au Maroc English translation pending
Je suis français et résident dans ce même pays. Je souhaiterais aller vivre au Maroc, puisque ma compagne est marocaine (nous nous fréquentons depuis 2 ans, elle vit en France depuis 5 ans), et cette dernière serait favorable à l'idée de retourner vivre dans son pays natal, le Maroc.
Moi, de mon côté, j'ai une licence de Géographie, je suis dans l'éducation nationale depuis 10 ans en France (surveillant, puis assistant d'éducation) : je donne donc des cours particuliers (élèves de 6ème à la 3ème) en maths, français, hist/géo et anglais. Je fais des études dirigées à des classes de 6ème dans mon collège (2h/semaine), et fais des vacations en HS depuis plusieurs années.
Je souhaite donc enseigner dans des écoles ou collèges privés au Maroc, dans une des 10 plus grandes villes marocaines : peu importe où, on s'adaptera avec ma compagne.
Je ne trouve pas de site, de lien pouvant me mettre en relation directe avec une structure d'enseignement privé.
Pouvez vous m'aider, svp. Shokran.
Merci de me renseigner, Philippe.
Emmener un Cubain dans un hôtel: comment ça se passe? English translation pending
Je sais qu'il a déjà eu une discution la dessus mais je voudrais savoir si dernièrement il en a parmis vous qui ont apporté leur ami ou amie cubain à l'hôtel.
Je voulais apporter mon novio avec moi à l'hôtel car j'y vais une semaine avec ma famille, mais il me dit que la sécurité va le surveiller, que c'est compliqué, il veut pas vraiment venir.
Les Cubains sont souvent mal informé c'est pour ça que je veux vos commentaires.
Et pour ceux qui pourrait poser cette question, il s'est inscrit à plusieurs reprises en Casa à Matanzas avec moi.
J'attends vos réponses avec impatience.
Merci
Je voulais apporter mon novio avec moi à l'hôtel car j'y vais une semaine avec ma famille, mais il me dit que la sécurité va le surveiller, que c'est compliqué, il veut pas vraiment venir.
Les Cubains sont souvent mal informé c'est pour ça que je veux vos commentaires.
Et pour ceux qui pourrait poser cette question, il s'est inscrit à plusieurs reprises en Casa à Matanzas avec moi.
J'attends vos réponses avec impatience.
Merci
Séjour de trois mois pour prendre un nouveau départ à Maurice English translation pending
Bonjour,
Libérée de tout engagement contractuel depuis peu, je souhaite profiter des prochains mois pour essayer de réaliser un rêve que je porte depuis longtemps en moi : partir vivre à Maurice ! J'y suis allée plusieurs fois depuis qq années et j'y ai qq amis qui me sont chers.
Je pense partir d'ici la fin du mois et souhaite tirer profit d'un séjour de 3 mois pour voir comment je m'y sens, comment je trouve ma place...
Côté hébergement, auriez-vous des suggestions ?
Côté job, j'ai 17 ans d'expérience professionnelle dans des grandes entreprises françaises dans des fonctions marketing, com puis ressources humaines (dont coaching). Mon idéal serait de pouvoir mettre à profit mes capacités et compétences au service d'une ONG. Cela donnerait un sens à ce que je fais au quotidien, sens qui me fait défaut aujourd'hui. Rebondir au sein d'une entreprise mauricienne ou implantée à Maurice est une piste que je suis aussi prête à explorer !
Je vous remercie par avance de vos suggestions, conseils, pistes... Gaëlle
Libérée de tout engagement contractuel depuis peu, je souhaite profiter des prochains mois pour essayer de réaliser un rêve que je porte depuis longtemps en moi : partir vivre à Maurice ! J'y suis allée plusieurs fois depuis qq années et j'y ai qq amis qui me sont chers.
Je pense partir d'ici la fin du mois et souhaite tirer profit d'un séjour de 3 mois pour voir comment je m'y sens, comment je trouve ma place...
Côté hébergement, auriez-vous des suggestions ?
Côté job, j'ai 17 ans d'expérience professionnelle dans des grandes entreprises françaises dans des fonctions marketing, com puis ressources humaines (dont coaching). Mon idéal serait de pouvoir mettre à profit mes capacités et compétences au service d'une ONG. Cela donnerait un sens à ce que je fais au quotidien, sens qui me fait défaut aujourd'hui. Rebondir au sein d'une entreprise mauricienne ou implantée à Maurice est une piste que je suis aussi prête à explorer !
Je vous remercie par avance de vos suggestions, conseils, pistes... Gaëlle
Combien de temps un Cubain peut-il venir au Canada avec une lettre d'invitation? English translation pending
Bonjour mon copain habite à Cuba et je voudrais qu'il vienne passer quelques temps au Canada je sais que c'est tres difficile comme procédure.
Quelqu'un pourrait me renseigner le nombre de temps qu'il peut rester au canada avec une lettre de présentation?
Obtention du visa familial pour Cuba? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu différentes informations partout!!
J'aimerais savoir si quelqu'un détient la véritable information.
Je suis fiancé avec mon conjoint cubain, je vais à cuba à la mi-juin et on se marier à la mi-juillet. J'aimerais savoir si pour ce mois de la mi-juin à la mi-juillet, je peux aller chez lui avec un certain type de visa.. surement le visa familial.!
J'aimerais savoir aussi, le visa familial est valide 3 mois, est-ce qu'on peut le renouveler, un autre trois mois car étant donné que je suis canadienne, je peux rester 6 mois à Cuba.
Merci de vos informations!
Ah oui, est-ce que vous connaissez un site pour savoir où a cuba je peux obtenir ce visa dans la ville de Matanzas!
Merci boheme
J'ai lu différentes informations partout!!
J'aimerais savoir si quelqu'un détient la véritable information.
Je suis fiancé avec mon conjoint cubain, je vais à cuba à la mi-juin et on se marier à la mi-juillet. J'aimerais savoir si pour ce mois de la mi-juin à la mi-juillet, je peux aller chez lui avec un certain type de visa.. surement le visa familial.!
J'aimerais savoir aussi, le visa familial est valide 3 mois, est-ce qu'on peut le renouveler, un autre trois mois car étant donné que je suis canadienne, je peux rester 6 mois à Cuba.
Merci de vos informations!
Ah oui, est-ce que vous connaissez un site pour savoir où a cuba je peux obtenir ce visa dans la ville de Matanzas!
Merci boheme
Achat immobilier à Madagascar English translation pending
J'avait l'intention de prendre ma retraite à Madagascar, au soleil avec une vie bon marché, mais je me demande si le jeu en vaut la chandelle. Il semble impossible d'y acheter un bien immobilier en pleine propriété. Une loi d'août 2003 autorise seulement les étrangers à acheter en pleine propriété pour au minimum 500.000 dollars et encore il faut de nombreuses autorisations d'administrations qu'évidemment il faut monnayer sous la table. Les gens cèdent donc des baux emphytéotiques de 50 ans, même pas de 99 ans, que l'on n'est pas sûr de renouveler à la date d'expiration, à moins de repayer une seconde fois un prix à la discrétion du propriétaire du bien. Il semble sacrilège à un Malgache de vendre la terre de son pays à un étranger, alors que pour nous en France c'est une transaction normale. Si certains ont été confrontés à ce problème qu'ils me fassent part de leurs remarques, précisions ou corrections éventuelles.
Obtention du visa touristique français pour une Indonésienne? English translation pending
Un amical salut avant tout à Boumbastic pour ses nombreux et précieux conseils en privé 🙂...
Bonjour à tous. Voilà, je suis en relation avec une indonésienne depuis plus d'un an. Je compte le faire venir en France pour voir ma famille. Je vais donc lui envoyer l'attestation d'accueil ( si acceptée ) et quelques documents. Forts de votre expérience, j'aimerais avoir votre avis sur chacun d'eux ou sur quelques-uns que j'aurais pu oublier. Merci énormément pour toute vos réponses ! l'attestation d'accueil, faite par le père ( c'est le garant ). La mairie a vu les retraites versées. photocopie de mes 3 derniers bulletins de salaire ( même si je ne suis pas le garant, c'est moi qui invite ! ) photocopie des cartes d'identité ( père, moi ) et également lmon passeport ( avec pages du visa indonésien, j'y suis allé deux fois cette année... ) une lettre d'invitation manuscrite, faite par le père, en anglais et en français ( ou en français seulement ??? ) une lettre de motivation, faite par moi-même, en anglais et français, pour préciser notre relation depuis un an. une lettre du père de la demoiselle ( donnant son accord et stipulant qu'ils ont rencontré mes parents dans un hotel en France en Octobre dernier, alors qu'ils effectuaient un circuit en Europe ) ??? une photo personnelle de cette rencontre ( prise à l'hotel, je suis dessus, mes parents et les siens ). je compte évidemment, comme elle est en fin d'études de médecine, lui verser une somme conséquente sur son compte auparavant... ( 1000 euros ou plus, car c'est le hic ... )
Que pensez-vous de tout cela ? Y a-t-il des choses inutiles ? des conseils ? Merci...
Bonjour à tous. Voilà, je suis en relation avec une indonésienne depuis plus d'un an. Je compte le faire venir en France pour voir ma famille. Je vais donc lui envoyer l'attestation d'accueil ( si acceptée ) et quelques documents. Forts de votre expérience, j'aimerais avoir votre avis sur chacun d'eux ou sur quelques-uns que j'aurais pu oublier. Merci énormément pour toute vos réponses ! l'attestation d'accueil, faite par le père ( c'est le garant ). La mairie a vu les retraites versées. photocopie de mes 3 derniers bulletins de salaire ( même si je ne suis pas le garant, c'est moi qui invite ! ) photocopie des cartes d'identité ( père, moi ) et également lmon passeport ( avec pages du visa indonésien, j'y suis allé deux fois cette année... ) une lettre d'invitation manuscrite, faite par le père, en anglais et en français ( ou en français seulement ??? ) une lettre de motivation, faite par moi-même, en anglais et français, pour préciser notre relation depuis un an. une lettre du père de la demoiselle ( donnant son accord et stipulant qu'ils ont rencontré mes parents dans un hotel en France en Octobre dernier, alors qu'ils effectuaient un circuit en Europe ) ??? une photo personnelle de cette rencontre ( prise à l'hotel, je suis dessus, mes parents et les siens ). je compte évidemment, comme elle est en fin d'études de médecine, lui verser une somme conséquente sur son compte auparavant... ( 1000 euros ou plus, car c'est le hic ... )
Que pensez-vous de tout cela ? Y a-t-il des choses inutiles ? des conseils ? Merci...
Carte d'identité à mon nom de jeune fille pour la Tunisie English translation pending
bonsoir, on m'a prevenue il y a 3semaines d'un weeke nd en tunisie les6, 7et 8octobre. je me suis mariée en meme temps j'ai donc demandé une nouvelle carte didentité le problème est qu'a la prefecture personne na transmis mon dossier pour la creation. en gros j'ai bien une cni qui a 6mois qui n'est pas a mon nom depouse. Est ce que ma cni au nom de jeune fille et mon livret de famille suffisent ou dois je continuer a pluerer a cause de lincompétence de la prefecture????
Immigrer aux États-Unis (pour les européen(ne)s qui ont réussi) English translation pending
Je souhaite poursuivre ma vie aux Etats-Unis, en Californie.
Suite à la lecture de plusieurs messages venant de personnes européennes vivant aux Etats-Unis, je me suis permise de créer ce fil de discussion afin de vous demander (à missaudrey et aux autres):
Quelles démarches avez-vous entreprises pour vous installer aux USA? Combien de temps cela vous a-t-il pris? Quel visa possédez-vous? Etc, bref toutes les réponses aux questions qu'on peut se poser quand on est européen et qu'on souhaite vivre au pays de l'Oncle Sam 🙂
Je suis et vis en Suisse donc si des Suisses de ce forum on réussi à s'installer aux USA, j'apprécierais vivement leur témoignage(s) et leur aide, sinon les impressions, informations et expériences d'Européens en général me seront tout aussi utiles 😉
Je vous remercie toutes et tous d'avance.
Nathalie
Suite à la lecture de plusieurs messages venant de personnes européennes vivant aux Etats-Unis, je me suis permise de créer ce fil de discussion afin de vous demander (à missaudrey et aux autres):
Quelles démarches avez-vous entreprises pour vous installer aux USA? Combien de temps cela vous a-t-il pris? Quel visa possédez-vous? Etc, bref toutes les réponses aux questions qu'on peut se poser quand on est européen et qu'on souhaite vivre au pays de l'Oncle Sam 🙂
Je suis et vis en Suisse donc si des Suisses de ce forum on réussi à s'installer aux USA, j'apprécierais vivement leur témoignage(s) et leur aide, sinon les impressions, informations et expériences d'Européens en général me seront tout aussi utiles 😉
Je vous remercie toutes et tous d'avance.
Nathalie
Hôtel Strastophere à Las Vegas et chapelle "the little chapel of flowers" English translation pending
bonjour à tous 😉
me voilà, je reviens à la peche aux infos
il me faut maintenant reserver les hotels, et la chapel pour notre remariage🙂
mes premiers choix (depuis 1 an que j'ai ce projet en tete) sont "la stratosphere" et "the little chapel of the flowers"...
si qq connait, merci de me raconter......il y a tellement d'hotels et de chapel de mariage, mais comme on dit 'il faut tjrs se fier à sa première intuition"
si je pouvais qd mm avoir des avis, l'experience des autres est tjrs bonne à prendre 😉
merci bcp à tous
a bientot🙂
a bientot🙂
Les élections thaïlandaises English translation pending
Je reviens quelques heures plus tard et je constate que les messges n'évoluent pas dans leur fond... bref si on parlait d'autre chose ?
car, ne pensez vous pas que les Thais ont d'autres chats à fouetter en ce moment que de savoir ce que les farangs pensent de Pattaya ?
Les elections approchent à grands pas et personne ne sait tres bien ou il va, les programmes apparaissent un peu sur toutes les facades et dans tous les journaux mais est ce bien raisonable de penser qu'en democratisant le BTS (un exemple parmis tant d'autres) et en le faisant payer 15 baths (prix unique ) on arrivera à se faire élire ? 🤪....
Les elections approchent à grands pas et personne ne sait tres bien ou il va, les programmes apparaissent un peu sur toutes les facades et dans tous les journaux mais est ce bien raisonable de penser qu'en democratisant le BTS (un exemple parmis tant d'autres) et en le faisant payer 15 baths (prix unique ) on arrivera à se faire élire ? 🤪....
Enceinte en Inde English translation pending
Voilà... Grande question...
Je me lance pour bb3, sans être sûre que ça "prenne" en temps voulu. Plus je repousse les travaux pratique, plus ça me pose problème (au niveau calcule de mes droits au congé prental)...
Et j'ai un voyage super important à faire, un voyage éclair, de 15 jours, à Varanasi, chez des amis. Si une grossesse arrive dès l'arrêt de contraceptif, je serais enceinte de 3 mois. Bon. Cela semble t-il inconscient ? Ou encore un peu raisonnable ?
Ça paraît bête, mais je ne me rends pas compte.
Je me dis que ce qui doit arriver arrivera... Peut-être ne serais-je pas enceinte avant des mois et des mois d'essais.
Si quelqu'un connait ce genre de situation, je vous lirais avec plaisir !
Si quelqu'un connait ce genre de situation, je vous lirais avec plaisir !
Partir en Inde seule English translation pending
J'aimerais partir en Inde cet été, six semaines de début juillet à mi-août, mais pour le moment je suis seule, donc j'aimerais savoir si ça craint pas trop de partir seule en tant que filles et quels sont les endroits à éviter, genre les villes ou les régions...
A la base, j'aimerais visiter l'Inde du Sud, partir de Bombay, descendre la côte et la remonter vers Madras. Mais en même temps je me dis que vois Agra et sa région ou Bénarès et le gange doivent être des expériences super... Que me conseilleriez vous comme itinéraire pour six semaines: soit pour visiter les trucs importants en Inde. soit pour visiter que l'Inde du Sud.
Et quels sont vos conseils? S'il y a des gens, des filles qui sont motivées pour partir avec moi, n'hésitez pas. Merci.
A la base, j'aimerais visiter l'Inde du Sud, partir de Bombay, descendre la côte et la remonter vers Madras. Mais en même temps je me dis que vois Agra et sa région ou Bénarès et le gange doivent être des expériences super... Que me conseilleriez vous comme itinéraire pour six semaines: soit pour visiter les trucs importants en Inde. soit pour visiter que l'Inde du Sud.
Et quels sont vos conseils? S'il y a des gens, des filles qui sont motivées pour partir avec moi, n'hésitez pas. Merci.
Femme thaïe et enfant à venir English translation pending
Bonjour à tous ... c’est après bien des errements, des doutes et des angoisses que je me décide à rédiger un topic. Je me sens seul et j’ai tous les sons de cloches quant à mon histoire , pas sûr que je m’en trouve plus avancé mais à défaut écrire un peu sera mon exutoire ... je ne sais pas si c’est le bon endroit mais certains connaissent le pays et les mentalités bien mieux que moi. Je ne sais pas par où commencer ... Je suis un homme de 26 ans qui s’est rendu trois fois en thaïlande , dont les deux dernières fois pour des périodes de six mois. Comme beaucoup de farang, je me suis « amouraché » d’une fille thaï, de l’isan plus particulièrement, elle a 30 ans mais comme toutes les thaïs en fait beaucoup moins ... on sort ensemble quelques fois , avec ses amis , avec une de ses sœurs ... Il faut que je paye pour beaucoup de choses et elle me demande si je peux « prendre soin d’elle » , « take care » je lui explique que je ne suis pas riche , qu’il est hors de question que je lui donne de l’argent , que je veux bien payer pour certaines choses comme la bouffe mais que si elle veut rester avec moi elle DOIT travailler . Bref cette histoire se tasse , elle et moi restons un moment ensemble puis il est arrivé qu’après quelques soirées arrosées nous fassions l’amour sans protection, je sais l’irresponsabilité de la chose ...mais il était impossible d’utiliser un préservatif avec cette fille , le rapport en devenait impossible au bout de quelques minutes . Lui faisant confiance (il m’a fallu dix rendez-vous avant de pouvoir l’embrasser, tout le contraire des filles que j’ai pu connaître auparavant ) et elle me disant prendre la pilule , nous avons fini par ne plus en utiliser. Le résultat vous le connaissez déjà : elle tombe enceinte. Elle me dit avoir oublié de prendre sa pilule, ça me paraît très gros mais bon, passons . Je me mets à paniquer , je me rends compte que je connais très très peu cette fille , que je suis jeune , pas riche , que je ne connais pas la famille , qu’on passe la moitié de notre temps à nous engueuler , que les petits détails sur lesquels elle m’avait menti prennent une toute autre proportion et son côté adolescente superficielle me tape sur les nerfs. Bref, ma copine n’étant pas très loquace (le moins que l’on puisse dire) sur son passé , elle m’avait tout de même dit avant que l’on sorte ensemble avoir été mariée et ne pas avoir eu d’enfant. Je me mets à douter et à fouiller partout y compris sur les « réseaux sociaux » . Je découvre qu’elle a deux facebook .Moi aussi mais c’est un compte mort pour ne pas paraître en ligne , si je veux naviguer dessus , je me rends compte que sur son deuxième facebook mon vrai compte est bloqué ... je fini par tomber sur le compte d’un mec thaï (où mon compte principal est bloqué également) où ils sont tous deux en photos. S’en suit une conversation d’une heure où elle fait tout pour ne pas perdre la face, face à mon très grand scepticisme quant à ses explications risibles , elle finit par m’avouer avoir bloqué mon facebook pour que je ne me fasse pas d’idées ... (ahah) . Bref j’essaye de parler à tout le monde du contexte , de l’histoire , du bébé ... pour essayer de comprendre , entre les thaïs et les farang qui me disent que je me fais avoir, les autres qui me disent qu’elle est folle amoureuse et que j’ai de la « chance », je passe mes dernières semaines à boire comme un trou, je me sens paumé et seul et on ne se parle plus après une énième engueulade . Face à l’urgence de la situation je tente de me rabibocher, elle me demande si je vais l’aider matériellement pour le bébé , je lui demande combien elle voudrait : 30000 baht . Sachant qu’elle n’a ni loyer , ni électricité à payer, je lui dis que je peux l’aider à hauteur de 15000 pas un rond de plus . Bref, me voilà de retour en france avec une fille enceinte , je pense qu’il est de moi, nous étions presque toujours ensemble. Je ne comprends RIEN à cette histoire c’est un tel bordel que si je devais tout détailler je ferai une nuit blanche. Vous avez la version très résumé de bien des péripéties et dramas ... J’essaye de résumer les grandes lignes mais c’est un tel fatras... Son « mari » où « ex mari » sait que nous sommes ensemble. Elle semble vivre dans une luxueuse propriété , oui car bien que nous soyons restés ensemble un moment je ne suis jamais allé chez elle , je l’ai déposée aux abords ... mais le type résidence sécurisée dans un très beau coin de la ville, avec caméras et gardes. J’ai aperçu sa maison via les caméras CCTV de son portable , les photos facebook , les appels téléphoniques. Et des amis thaïs à moi qui la disent « riche ». Apparemment son « ex-Mari » est un Sino thaï businessman , il a l’air très amoureux d’elle , d’après mon enquête et ce que j’ai pu en voir il semblait souffrir de la situation tout en s’en accommodant, enfin là je suppute.... elle m’a dit ne plus l’aimer mais le respecter sincèrement, Je ne comprends RIEN. Cette histoire ne fait aucun sens, elle est très jolie et peut à priori se trouver n’importe quel mec riche , elle accorde de l’importance à l’argent et ce fût souvent un sérieux objet de discorde bien que je lui ai dis ne pas en avoir ... Je me suis donc engagé à lui donner 15000 baht par mois, voilà que ce soir après une énième culpabilisation elle me fait comprendre que je suis un gros connard égoïste et qu’elle n’a déjà plus d’argent, que je savais mieux le dépenser dans l’alcool (là elle n’a pas tort mais peut être que si elle avait été honnête et rassurante je me serais limité à une chang ) ... que son « ex mari » ne lui en donne plus , que je lui donne une misère. Plus le « chantage » affectif, je vais me débrouiller toute seule , trouver un mec , etc ... De son côté elle semble très immature , très naïve , comme une jeune adolescente ... parfois je ne sais pas si elle est juste très bête (pardon) où très handicapée quant à certaines choses de la vie à cause d’un mode de vie de « riche » ? Je ne sais pas si elle m’utilise et si c’est de la « perversité ». Est-ce qu’un homme se doit d’être être providentiel pour elle ? Elle semble avoir un côté très fleur bleue , comme si je devais tout donner de ma personne . Là encore je ne sais pas si je suis un gros débile où si c’est sincère , car elle a un côté très opportuniste et pragmatique. Si elle m’aime d’un amour presque déraisonnable où si elle est très habile ? Dans tous les cas je vais retourner en Thaïlande dans cinq mois pour la venue au monde du bébé. Vous êtes libres de donner votre avis sur cette histoire , je suis prêt à tout entendre pourvu que j’y vois un tout petit peu plus clair . Vous qui vivez en Thaïlande, 15000 baht pour de la nourriture , du lait et quelques vêtements , suis-je un odieux pingre ? Sachant que le loyer est gratuit dans son cas ... je suis ouvrier et je ne roule pas sur l’or même si je m’en sors pas trop mal. Évidemment je ne lui fais pas pleinement confiance et sa sœur ne m’a pas fait bonne impression, sachant que c’est l’un des seuls membres de la famille que j’ai pu voir l’eapace de quelques heures. Mais étant donné la situation je suis obligé d’aider ... mais cette histoire me bouffe, je dois bosser, économiser pour pouvoir passer du temps là bas, et cette histoire me préoccupe. Merci si vous avez tout lu c’est un sacré pavé ...
Sur la trace des blindés de Koursk English translation pending
J’écris ce carnet pour les quelques rares amateurs de voyages historico-militaires. En effet Je n’ai trouvé aucune information sur la visite du champ de bataille de Koursk sur le Net, à part des programmes de voyage extrêmement coûteux d’Agences Anglo-saxonnes. Si ces amateurs souhaitent entreprendre un voyage à Koursk, j’espère leur apporter une base de départ pour leurs projets.
Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.
Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.
1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.
J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.
Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.
Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !
Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)
Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.
Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.
Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.
Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.
1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.
J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.
Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.
Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !
Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)
Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.
Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.
Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Immatriculation obligatoire, infrastructures: ce que prévoit le plan vélo English translation pending
Le gouvernement dévoile ce vendredi 25 mesures pour promouvoir l’usage de la petite reine, particulièrement lors des trajets domicile-travail.
La suite ici :
http://m.leparisien.fr/societe/forfait-deplacement-immatriculation-obligatoire-nouvelles-infrastructures-le-plan-velo-enfin-annonce-14-09-2018-7887993.php
🙂
La suite ici :
http://m.leparisien.fr/societe/forfait-deplacement-immatriculation-obligatoire-nouvelles-infrastructures-le-plan-velo-enfin-annonce-14-09-2018-7887993.php
🙂
Préparation d'un voyage de 20 jours au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai avoir des conseils et avis dans la préparation d'un voyage de 20 jours au Sri Lanka.
Nous avons déjà nos billets d'avions. Nous voyagerons avec Qatar Airways, du 16 aout au 04 septembre.
Ma femme et moi avons 38 ans. Nous avons un jeune enfant qui aura 27 mois lors du voyage.
Nous avons l'habitude de voyager aux 4 coins du Monde mais c'est notre premier "grand voyage" à 3.
Notre objectif durant ce voyage sera de découvrir la vie au Sri Lanka, la culture locale, visiter les sites incontournables, partager des bons moments avec les sri-lankais et... de se reposer aussi!
En étant 18 jours complets sur place, nous aimerions n'avoir que 3 points de chutes maximum, histoire de pas trop trimbaler notre petit loup et que cela ne soit pas la course.
Au vu de la période de visite, nous pensons surtout découvrir la partir Centre et Centre-Est du pays, histoire d'éviter les tracas causés par la mousson qui risque fort de sévir à l'Ouest et au Sud du pays.
Quelle station balnéaire serait sympa pour une fin de séjour sachant que nous voulons éviter les gros lieux touristiques?
Merci d'avance pour vos précieux conseils😉
Fonctionnement du visa 12-IX en Équateur English translation pending
Bonjour
Je bénéficie d'un visa 12ix depuis le 7 janvier validé par les autorités equatoriennes jusqu'au 4 juillet 2016
Je suis partie 15 jours au Costa Rica et à mon retour en équateur la validité de mon visa n a pas été prolongée. ... je ne comprends pas pourquoi puisque ce visa est à entrées multiples et qu il est valable 180 jours sur 12 mois glissants .... il devrait être prolongé à chaque sortie du territoire.
Quelqu'un pourrait il m expliquer?
Par avance merci pour vos réponses
Voyager seule à Bali English translation pending
bonjour,
je souhaite partir à Bali de la mi-octobre à la mi-novembre et ai prévu d'y aller seule. D'après ce que j'ai lu sur le forum, c'est assez fréquent et pas risqué, ça tombe bien, c'est comme cela que je l'imaginais 🙂 je pense que sur place, il n'y aura pas de souci pour faire des rencontres ainsi que rentrer en contact avec les balinais ! je m'y vois déjà 🙂 est-ce facile de se faire comprendre ? je compte apprendre quelques mots et formules pour m'y aider. Peut-être la visite de certains sites ou certaines balades ne sont pas conseillés à faire seule ? mais c'est tellement touristique que je pourrai me joindre à des groupes ?
une question concernant les vaccins, je ne suis pas à jour concernant la polio et la diphtérie, seulement pour le tétanos, en arrivant à Bali, demandent-ils le carnet de vaccinations ?
merci de vos réponses
betty
je souhaite partir à Bali de la mi-octobre à la mi-novembre et ai prévu d'y aller seule. D'après ce que j'ai lu sur le forum, c'est assez fréquent et pas risqué, ça tombe bien, c'est comme cela que je l'imaginais 🙂 je pense que sur place, il n'y aura pas de souci pour faire des rencontres ainsi que rentrer en contact avec les balinais ! je m'y vois déjà 🙂 est-ce facile de se faire comprendre ? je compte apprendre quelques mots et formules pour m'y aider. Peut-être la visite de certains sites ou certaines balades ne sont pas conseillés à faire seule ? mais c'est tellement touristique que je pourrai me joindre à des groupes ?
une question concernant les vaccins, je ne suis pas à jour concernant la polio et la diphtérie, seulement pour le tétanos, en arrivant à Bali, demandent-ils le carnet de vaccinations ?
merci de vos réponses
betty
Sécurité à Oulan-Bator? English translation pending
Qu"en est-il pour la sécurité à Oulan Bator?.Faut-il vraiment se promener sans appareil photo en planquant ses papiers et son fric sur son ventre et en regardant partout de peur des pickpockets et des voleurs à la tire comme décrits dans le lonely planet, certains blogs de routards et le ministère des Affaires étrangères?
Je sais que les réponses vont arriver en me disant qu'il faut prendre des précautions habituelles, fuir les lieux bondés comme la gare les marchés et le Naadum...ce n 'est pas drôle de se faire tailler le sac avec un cutter.Je suis rompue aux précautions à prendre je voyage depuis 40 ans mais je ne veux pas trembler et être aux aguets comme en Amérique du sud.
Merci de me répondre pas forcément pour me rassurer en me disant la vérité:cela pesera dans ma réservation du billet d'avion pour admirer éventuellement les festivités du Naadum avant d'aller voir le Gobi.....pour revenir par le lac Baïkal et d'autres stops en Asie centrale. Carassou
Je sais que les réponses vont arriver en me disant qu'il faut prendre des précautions habituelles, fuir les lieux bondés comme la gare les marchés et le Naadum...ce n 'est pas drôle de se faire tailler le sac avec un cutter.Je suis rompue aux précautions à prendre je voyage depuis 40 ans mais je ne veux pas trembler et être aux aguets comme en Amérique du sud.
Merci de me répondre pas forcément pour me rassurer en me disant la vérité:cela pesera dans ma réservation du billet d'avion pour admirer éventuellement les festivités du Naadum avant d'aller voir le Gobi.....pour revenir par le lac Baïkal et d'autres stops en Asie centrale. Carassou
Autant de prostitution à Punta Cana qu'à Sosua English translation pending
Bonsoir, j'ai réservé un tout-inclus à Sosua pour la mi-janvier. Après avoir réservé, j'ai appris que Sosua était un endroit privilégié pour la prostitution et qu'elle était assez visible. Pas autant qu'à Boca Chica, mais quand même. Ça me dégoute. En plus, j'ai le goût de sortir en ville, mais plusieurs le déconseillent, moi qui parler avec la population locale quand je voyage et visiter librement.
Est-ce qu'à Punta Cana il y a moins de prostitution? Peut-être que je pourrait annuler le voyage et aller à Punta Cana. Mais sinon, quelle est votre impression de Punta Cana. Trop touristique? Plus belles plages? Plus d'activités à faire? Est-ce que la ville est autant à proximité des chaînes hôtelières qu'à Sosua?
Merci de répondre à mes questionnements.
Est-ce qu'à Punta Cana il y a moins de prostitution? Peut-être que je pourrait annuler le voyage et aller à Punta Cana. Mais sinon, quelle est votre impression de Punta Cana. Trop touristique? Plus belles plages? Plus d'activités à faire? Est-ce que la ville est autant à proximité des chaînes hôtelières qu'à Sosua?
Merci de répondre à mes questionnements.
Tous les à-côtés du concours Photo VF de janvier 2012: Insolite English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule Insolite, drôle de monde et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 22, seuls les votes. Il était donc aussi urgent qu'impératif d'ouvrir un fil associé pour recevoir toutes les remarques impromptues ou les critiques constructives que vous voudrez bien émettre.
Ce fil est donc la tribune que vous attendiez / espériez / craigniez. Il est là pour que vous vous l'appropriez !
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule Insolite, drôle de monde et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 22, seuls les votes. Il était donc aussi urgent qu'impératif d'ouvrir un fil associé pour recevoir toutes les remarques impromptues ou les critiques constructives que vous voudrez bien émettre.
Ce fil est donc la tribune que vous attendiez / espériez / craigniez. Il est là pour que vous vous l'appropriez !
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Tour du monde de Paris à Oulan-Bator (Mongolie) en mobylette English translation pending
J'ai l'intention de faire un tour du monde en commençant par ralier Paris à la capital de la Mongolie (oulan-bator) avec une mobylette.
J'ai étudié en gros le parcours : Paris, Suisse, Autriche, Slovénie, Croatie, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Iran, Turkménistan, Kazakstan, Russie, Mongolie.
J'aimerais des infos sur les passages conseillés aux frontières pour l'iran - le turkménistan - le kazakstan et la mongolie.
J'ai entendu dire que le sud de la turquie était plus beau que le nord.
Avez vous des infos sur les endroits a ne pas manquer ?
Je compte passer du kazakstan en mongolie par la russie, car par la chine, j'ai eu vent qu'il fallait un permis chinois pour mettre ces roues là bas et qu'il y avait des problèmes de sécurité.
J'ai appris qu'il y avait des visas de transit, plus facile à obtenir qu'un visa touristique et je compte l'utiliser pour traverser le turkménistan (Etrek giziletrek / Turkmenbashi / Bekdash). Est ce possible ?
Peut-on aussi utiliser un visa de transit pour passer du kazakstan à la mongolie par la russie (visa de transit russe) Est ce facile à obtenir ?
Je suis preneur de toutes infos ou d'expérience concernant un tel voyage. Merci de prendre du temps à me répondre.
J'ai appris qu'il y avait des visas de transit, plus facile à obtenir qu'un visa touristique et je compte l'utiliser pour traverser le turkménistan (Etrek giziletrek / Turkmenbashi / Bekdash). Est ce possible ?
Peut-on aussi utiliser un visa de transit pour passer du kazakstan à la mongolie par la russie (visa de transit russe) Est ce facile à obtenir ?
Je suis preneur de toutes infos ou d'expérience concernant un tel voyage. Merci de prendre du temps à me répondre.
Compte rendu de d'une croisière en Méditerranée occidentale sur le MSC Splendida au mois d'octobre 2010 English translation pending
Bonjour à tous
Voici mon compte rendu suite à ma croisière la semaine dernière sur le Splendida du 02/10 au 09/10.
La croisière a été réservée par Azur Croisière qui ont été au top. J’ai eu droit à un surclassement de cabine intérieure en extérieure avec balcon donc très belle surprise !! 🙂 Nous étions pont 11 cabine 11020 donc à l’avant du bateau à tribord.
Cabine très belle, spacieuse, nous étions deux mais 4 adultes peuvent y dormir facile.
1er jour :
Départ pour Gênes le samedi matin, navette prévue à la garde de Nice. Un peu mouvementé du fait des manifestant qui campent devant la gare, du coup nous sommes partis plus tard que prévu (3/4 d’heure de retard) mais rien de grave.
Arrivée sur Gênes vers 13h30, tout est allé très vite pour l’embarquement.
A la descente du bus une hôtesse nous a remis les étiquettes bagages (car dans le cas d’une réservation par internet, nous recevons les documents de voyage par mail et le carnet nous est remis à la descente du bus).
Ensuite direction le hall d’embarquement, il suffit de suivre les flèches. Nous avions fait le check in express sur internet donc nous avons été dirigé immédiatement vers le guichet, prise d’empreinte de la CB, photo pour la carte MSC et direction une autre salle où là nous sont présentés les forfaits boissons, le spa, les excursions..
Après avoir pris un forfait boisson nous avons directement embarqué (passage par la photo avec la bouée).
Entre la descente du bus et le 1er pas sur le bateau il ne s’est pas écoulé plus de 10mn.
Dès l’entrée une femme de chambre nous conduit à la cabine (heureusement car je me serais sans doute perdue…🤪) et s’assure que nous avons tout ce qu’il faut. Immédiatement après c’est le garçon de cabine qui se présente pour nous demander la langue souhaitée pour le programme du jour.
Nous montons ensuite directement à la cafétéria pont 14 pour manger un moreau. L’Orchestra est amarré à coté de nous donc nous pouvons le contempler en déjeunant.
La nourriture de la cafét (mais j’y reviendrais plus tard) était correcte sachant que l'on va dans une cafét et non dans un resto.
Retour à la cabine, les valises sont déjà là, nous les défaisons et ensuite exploration du bateau !
Chaque couloir ou salon est un enchantement, j’ai été bluffée par la déco très soignée, épurée bref tout ce que j’aime…
A 16h30 nous avons la réunion d’information pour les francophones : un bref topo de la vie à bord mais cela sert surtout à présenter les excursions.
17h15, l’exercice de sauvetage, cela ne dure pas longtemps, on ne nous a même pas vérifié les cartes pour savoir si on l’a fait ou non.
Nous avons continué à balader dans le bateau puis préparation pour aller dîner.
Nous avions choisi 1er service, nous étions à la Reggia. Le 1er service est à 18h30 mais pour ceux qui peuvent trouver ça tôt, le temps de s’installer, que les autres personnes de la table soient présentes et que les commandes arrivent on a jamais commencé à manger avant 19/19h15.
Pour ma part j’ai préféré ce service car cela laisse le temps ensuite de profiter des animations et du spectacle.
J’ai discuté avec des personnes du 2ème service (21h) qui m’expliquaient n’avoir pas le temps de voir le spectacle et les animations (qui étaient souvent déjà commencées quand ils arrivaient).
La suite arrive bientôt…
Voici mon compte rendu suite à ma croisière la semaine dernière sur le Splendida du 02/10 au 09/10.
La croisière a été réservée par Azur Croisière qui ont été au top. J’ai eu droit à un surclassement de cabine intérieure en extérieure avec balcon donc très belle surprise !! 🙂 Nous étions pont 11 cabine 11020 donc à l’avant du bateau à tribord.
Cabine très belle, spacieuse, nous étions deux mais 4 adultes peuvent y dormir facile.
1er jour :
Départ pour Gênes le samedi matin, navette prévue à la garde de Nice. Un peu mouvementé du fait des manifestant qui campent devant la gare, du coup nous sommes partis plus tard que prévu (3/4 d’heure de retard) mais rien de grave.
Arrivée sur Gênes vers 13h30, tout est allé très vite pour l’embarquement.
A la descente du bus une hôtesse nous a remis les étiquettes bagages (car dans le cas d’une réservation par internet, nous recevons les documents de voyage par mail et le carnet nous est remis à la descente du bus).
Ensuite direction le hall d’embarquement, il suffit de suivre les flèches. Nous avions fait le check in express sur internet donc nous avons été dirigé immédiatement vers le guichet, prise d’empreinte de la CB, photo pour la carte MSC et direction une autre salle où là nous sont présentés les forfaits boissons, le spa, les excursions..
Après avoir pris un forfait boisson nous avons directement embarqué (passage par la photo avec la bouée).
Entre la descente du bus et le 1er pas sur le bateau il ne s’est pas écoulé plus de 10mn.
Dès l’entrée une femme de chambre nous conduit à la cabine (heureusement car je me serais sans doute perdue…🤪) et s’assure que nous avons tout ce qu’il faut. Immédiatement après c’est le garçon de cabine qui se présente pour nous demander la langue souhaitée pour le programme du jour.
Nous montons ensuite directement à la cafétéria pont 14 pour manger un moreau. L’Orchestra est amarré à coté de nous donc nous pouvons le contempler en déjeunant.
La nourriture de la cafét (mais j’y reviendrais plus tard) était correcte sachant que l'on va dans une cafét et non dans un resto.
Retour à la cabine, les valises sont déjà là, nous les défaisons et ensuite exploration du bateau !
Chaque couloir ou salon est un enchantement, j’ai été bluffée par la déco très soignée, épurée bref tout ce que j’aime…
A 16h30 nous avons la réunion d’information pour les francophones : un bref topo de la vie à bord mais cela sert surtout à présenter les excursions.
17h15, l’exercice de sauvetage, cela ne dure pas longtemps, on ne nous a même pas vérifié les cartes pour savoir si on l’a fait ou non.
Nous avons continué à balader dans le bateau puis préparation pour aller dîner.
Nous avions choisi 1er service, nous étions à la Reggia. Le 1er service est à 18h30 mais pour ceux qui peuvent trouver ça tôt, le temps de s’installer, que les autres personnes de la table soient présentes et que les commandes arrivent on a jamais commencé à manger avant 19/19h15.
Pour ma part j’ai préféré ce service car cela laisse le temps ensuite de profiter des animations et du spectacle.
J’ai discuté avec des personnes du 2ème service (21h) qui m’expliquaient n’avoir pas le temps de voir le spectacle et les animations (qui étaient souvent déjà commencées quand ils arrivaient).
La suite arrive bientôt…
Hôtel Tamassa à l'île Maurice English translation pending
bonjour, quelqu'un peut me renseigner sur l'hotel tamassa je pars dans une semaine
et il n'y a pas beaucoup de commentaire sur le forum
la nourriture est-elle bonne et variée
la plage est-elle jolie
avez-vous des photos?
merci pour des réponses