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Retour d'un mois en Nouvelle-Zélande en van English translation pending
Nous sommes revenus il y a un peu plus de 2 mois d’un magnifique voyage d’un mois en Nouvelle-Zélande (du 27 octobre au 27 Novembre). J’ai passé beaucoup de temps sur ce forum pour la préparation de ce voyage. A mon tour de vous faire un petit compte-rendu qui j’espère vous aidera aussi dans vos préparatifs. N’hésitez pas à poser des questions, je me ferai un plaisir d’y répondre.
Avion : Nous avions réservé nos billets 8 mois en avance avec la compagnie Korean Air : 1236€ par personne avec une arrivée à Auckland et un départ de Christchurch. L’escale à Séoul permet d’avoir 2 vols de durées équivalentes. Au retour, l’escale était de 16h. La compagnie nous a logé gratuitement dans son hôtel 5* à proximité de l’aéroport (navette, diner et petit-déjeuner compris). Il faut demander ce service par téléphone dès que vous avez acheté vos billets. Cela permet de moins subir le décalage horaire.
Hébergement/Transport : Nous avions choisi de passer les deux premières nuits à Auckland. Nous n’avons pas regretté car nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire sans prendre de risques sur la route. La dernière nuit, nous avions également réservé une auberge à proximité de l’aéroport de Christchurch, nous décollions à 6h le lendemain. Pour le reste du voyage, nous avions choisi de voyager en campervan. Après de multiples recherches, nous avons opté pour un modèle self-contained et pas trop gros de Wendekreisen. C’est le meilleur rapport qualité/prix que nous avons trouvé et nous n’avons pas été déçus même si notre van était un peu vieux (près de 400 000km au compteur) et galérait un peu dans les cols (moteur essence). Cela nous est revenu à 1 922€ pour 25 jours. Personnel très sympa (ils ne nous ont rien pris pour une vanne abîmée et nous ont conduit à notre auberge). Nous avons essayé d’alterner camping gratuit, camping low-cost et camping équipé en fonction de nos besoins (douche, électricité, toilettes, eau potable) et des possibilités sur place. Aucune réservation nécessaire à cette époque et aucun souci pour trouver une place.
Guides et applications : Lonely Planet et Petit futé pour les guides papiers, le site Kiwipal. Sur place nous avons énormément utilisé les applications Campermate et Wikicamps qui en plus d’indiquer les sites pour camper, fournissent un tas d’autres informations (toilettes publiques, stations essence, stations de vidange, choses à visiter, loukouts….) avec photos et avis.
Conseils en vrac :
Internet : nous avions un forfait Free mobile avec téléphone sms illimités et 25 Go de données mobiles en Nouvelle Zélande. Les campings équipés proposent généralement au moins 30 minutes de Wifi gratuit mais c’est souvent très lent.
Le site Bookme nous a permis de faire de belles économies sur des activités mais il ne faut pas s’y prendre à la dernière minute.
Nous faisions presque toujours nos courses chez Pack’nSave, bon marché. En plus pour 40€ d’achat, ils donnent un bon de réduction (6cents/ litre) dans les stations essence Pack’n’Save ou Mobil
Nous avons pris la carte de fidélité Mobil qui nous a permis un petit rabais à chaque plein.
Place maintenant au carnet de voyage. Nous avons passé 28 jours complets sur place. La météo n’a (presque !) pas contrecarré nos plans initiaux. Quelques étapes peuvent paraitre longues, mais nous n’avons jamais ressenti ni fatigue, ni ennui.

En rouge, lieux où nous avons passé la nuit.
Avion : Nous avions réservé nos billets 8 mois en avance avec la compagnie Korean Air : 1236€ par personne avec une arrivée à Auckland et un départ de Christchurch. L’escale à Séoul permet d’avoir 2 vols de durées équivalentes. Au retour, l’escale était de 16h. La compagnie nous a logé gratuitement dans son hôtel 5* à proximité de l’aéroport (navette, diner et petit-déjeuner compris). Il faut demander ce service par téléphone dès que vous avez acheté vos billets. Cela permet de moins subir le décalage horaire.
Hébergement/Transport : Nous avions choisi de passer les deux premières nuits à Auckland. Nous n’avons pas regretté car nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire sans prendre de risques sur la route. La dernière nuit, nous avions également réservé une auberge à proximité de l’aéroport de Christchurch, nous décollions à 6h le lendemain. Pour le reste du voyage, nous avions choisi de voyager en campervan. Après de multiples recherches, nous avons opté pour un modèle self-contained et pas trop gros de Wendekreisen. C’est le meilleur rapport qualité/prix que nous avons trouvé et nous n’avons pas été déçus même si notre van était un peu vieux (près de 400 000km au compteur) et galérait un peu dans les cols (moteur essence). Cela nous est revenu à 1 922€ pour 25 jours. Personnel très sympa (ils ne nous ont rien pris pour une vanne abîmée et nous ont conduit à notre auberge). Nous avons essayé d’alterner camping gratuit, camping low-cost et camping équipé en fonction de nos besoins (douche, électricité, toilettes, eau potable) et des possibilités sur place. Aucune réservation nécessaire à cette époque et aucun souci pour trouver une place.
Guides et applications : Lonely Planet et Petit futé pour les guides papiers, le site Kiwipal. Sur place nous avons énormément utilisé les applications Campermate et Wikicamps qui en plus d’indiquer les sites pour camper, fournissent un tas d’autres informations (toilettes publiques, stations essence, stations de vidange, choses à visiter, loukouts….) avec photos et avis.
Conseils en vrac :
Internet : nous avions un forfait Free mobile avec téléphone sms illimités et 25 Go de données mobiles en Nouvelle Zélande. Les campings équipés proposent généralement au moins 30 minutes de Wifi gratuit mais c’est souvent très lent.
Le site Bookme nous a permis de faire de belles économies sur des activités mais il ne faut pas s’y prendre à la dernière minute.
Nous faisions presque toujours nos courses chez Pack’nSave, bon marché. En plus pour 40€ d’achat, ils donnent un bon de réduction (6cents/ litre) dans les stations essence Pack’n’Save ou Mobil
Nous avons pris la carte de fidélité Mobil qui nous a permis un petit rabais à chaque plein.
Place maintenant au carnet de voyage. Nous avons passé 28 jours complets sur place. La météo n’a (presque !) pas contrecarré nos plans initiaux. Quelques étapes peuvent paraitre longues, mais nous n’avons jamais ressenti ni fatigue, ni ennui.

En rouge, lieux où nous avons passé la nuit.
Escapade à Tetiaroa au départ de Tahiti English translation pending
Cette excursion se fait en 1 jour ou en deux jours si l'on veut dormir dans une couchette de catamaran ( ou carrément sur le pont si la nuit est étoilée et sans averses ).
Il vaut mieux réserver à l' avance et plutôt le week-end car les bateaux sont grands et l'on part à 7 ou 8, parfois moins, mais il faut rentabiliser la traversée tout de même.
Il faut environ 2 heures pour atteindre l' atoll.
Les catamarans sont ancrés sur le Front de mer à Papeete, on a du choix.
Les prix comprenant la traversée et les repas.
L' atoll de Tetiaroa était autrefois résidence d'été de la Reine Pomaré et de sa famille. Ensuite l' atoll a été racheté par l' acteur américain Marlon Brando à l' époque où il tournait à Tahiti le film " Mutiny on the Bounty " ) et était tombé amoureux de sa partenaire et du pays.
A la mort de Brando, l' atoll a été retrocédé par la famille-et dans un cadre d'obligations strictes-à une société qui a construit l'hôtel Brando, occupant une bonne partie de l'atoll, un hôtel de luxe écologique et auto-suffisant, aussi bien en eau douce qu'en climatisation ou légumes bio du potager. L' hôtel, est une réussite architecturale et écologique selon les voeux de l' acteur disparu.
Voilà pour l'histoire rapide de cet atoll qui est magnifique sous le soleil comme par temps d'orage.
On part du front de mer de Tahiti le matin assez tôt pour une traversée qui peut se faire sur mer plate ou plus creusée. La houle est généralement plus formée en fin de journée, donc au retour.
J' ai fait l' excursion ce mois de janvier qui est particulièrement ensoleillé cette année, et la qualité de l' excursion en a été magnifiée. Le ciel, la mer, les couleurs éclatantes.
On ancre derrière le récif car l' atoll n' a pas de passe. il faut donc franchir la barrière sur la vague montante dans les deux sens avec un canot pneumatique. Cela peut vite devenir acrobatique s'il y a de la mer. On débarque sur la plage que l'on va longer jusqu'au bout de l' atoll ( partie publique ) où se trouve l' île aux oiseaux, un petit paradis préservé où nichent des centaines d'oiseaux de mer peu sauvages ( principalement des sternes blancs, blancs et noirs , gris et des fous de Bassan, dont les oeufs sont la plupart du temps à même le sol dans le sable et le corail.
Il faut voir les bébés fous couverts de duvet blanc dans leur nid un peu grossier et qui deviennent très vite aussi gros que leurs parents. ils finissent par tomber du nid et se faire nourrir au sol par des parents exténués... on comprend qu'il n' y ait qu'un oeuf unique !
Endroit naturellement magnifique où l'on peut se baigner pendant des heures dans une eau cristalline à 30°. Attention aux coups de soleil.
Le retour se fait en fin d'après-midi ou bien le lendemain, ce qui permet d'avoir du temps et de profiter du crépuscule et du coucher de soleil sur ou derrière l' atoll. toujours un moment rare en Polynésie quand toutes les perfections sont réunies.
Mon petit carnet vous parlera davantage quand vous aurez vu les photos que l'on peut faire en cet endroit si préservé.
Moana

































Transports en Tanzanie English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà un mois que je suis en Tanzanie : j'ai eu l'occasion d'utiliser des moyens de transports assez variés, que je vous ai compilés en un article, avec des infos sur la sécurité et le prix.
http://www.homeiseverywhereiam.com/index.php/2017/12/18/voyage-en-tanzanie-les-transports/
Bon voyage !
Russie en février (Karelie / Saint- Pétersbourg) English translation pending
Hello les russophiles,
Apres un petit tour en Russie en mai dernier (Petrozavodsk, Kizhi, Saint-Pet/Krondstadt, Moscou), je compte cette fois-ci y retourner un peu plus tot dans l'annee, soit en fevrier 2018.
Dans mes idees premieres, les iles solovetsky, re-St-Pet (en hiver, avec la Neva gelee, ca doit etre magnifique).
Ensuite, est-ce vraiment une bonne idee de monter si haut et d'etre dependant de la meteo pour atteindre les Solovetsky en plein hiver (1 chance sur 3 de decoller d'Arkhangelsk).
Autre programme possible : Veliky Novgorod et St-Pet.
J'y serai environ une bonne dizaine de jours.
Avez-vous des conseils de destinations eventuelles concernant mon programme ? Cote vetement, que me conseillez-vous pour le climat un peu froid ?
Merci d'avance. ;)
Apres un petit tour en Russie en mai dernier (Petrozavodsk, Kizhi, Saint-Pet/Krondstadt, Moscou), je compte cette fois-ci y retourner un peu plus tot dans l'annee, soit en fevrier 2018.
Dans mes idees premieres, les iles solovetsky, re-St-Pet (en hiver, avec la Neva gelee, ca doit etre magnifique).
Ensuite, est-ce vraiment une bonne idee de monter si haut et d'etre dependant de la meteo pour atteindre les Solovetsky en plein hiver (1 chance sur 3 de decoller d'Arkhangelsk).
Autre programme possible : Veliky Novgorod et St-Pet.
J'y serai environ une bonne dizaine de jours.
Avez-vous des conseils de destinations eventuelles concernant mon programme ? Cote vetement, que me conseillez-vous pour le climat un peu froid ?
Merci d'avance. ;)
Ryanair: 2 000 vols supprimés jusqu'à fin octobre English translation pending
Entendu ce matin , info Europe .
http://www.europe1.fr/economie/ryanair-annonce-la-suppression-denviron-2000-vols-jusqua-fin-octobre-3437552
http://www.europe1.fr/economie/ryanair-annonce-la-suppression-denviron-2000-vols-jusqua-fin-octobre-3437552
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons �� la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons �� la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Deux loops indispensables à faire dans votre vie en 2 roues! (Vietnam, Laos) English translation pending
Le deux roues sont le symbole même de la liberté nous le savons. Sentir le vent s'engouffrer dans notre tee shirt, s'adonner au plaisir de la vitesse puis des courbes de virages, pour pouvoir surtout s'arrêter où nous le voulons, quand nous le voulons.
Deux amateurs du genre ont testés deux boucles/LOOP qui gagnent à être connues en Asie du Sud Est.

Récit : VIETNAM Le Vietnam peut être fait du sud au nord, du nord au sud en achetant une moto ou en la revendant, beaucoup de voyageurs l'expérimentent déjà, mais beaucoup passent à côté des plus beaux paysages Vietnamiens : les hauteurs d'Ha Giang.
Moins connu et populaire que SAPA non loin de là, les paysages sont plus spectaculaires encore et la fréquentation plus agréable. Nous l'avions fait en Octobre et le temps était parfait : mais apparemment, nous avons eu de la chance. Période à proscrire pour cause d'intempéries : Novembre à Janvier
HA GIANG L'escapade est possible en 4 jours, et nous sommes partis avec un scooter automatique de location et une moto semi-auto achetée à Ho Chi Minh City. Dès la première journée de route, mon cœur fait des bonds : ces montagnes mêlant toutes les teintes de vert sont vertigineuses et nous ne pouvons nous empêcher de prendre des photos à chaque virage.


Et cela ne fait que commencer…
Le 2ème jour est encore plus étonnant, de plus en plus de tribues locales nous saluent sur le bord de la route, on peut sentir que les locaux sont étonnées et curieux de voir des Voyageurs dans ce coin. Les couleurs de leurs vêtements sont vives et leur visages sont émaciés. Ces gens ont vécus, loin de toute notre agitation et au plus près des merveilles du Vietnam. Réalisons nous parfois que le cadre dans lequel nous vivons est exceptionnel pour un regard vierge et étranger ?

A force de s'arrêter pour les photos nous nous sommes faits avoir : les villes étapes sont vite remplies, et nous nous retrouvons à 17h sans logement, à négocier dar-dar avec une Vietnamienne voulant nous louer une chambre en sous sol pour un prix bien trop élevé…
Un homme nous crie de sa fenêtre qu'il a une chambre, nous nous engouffrons dans sa maison et dormons dans la chambre rose de sa fille dans laquelle il a installé un matelas... Le lendemain rebelote et cette fois c'est un salon de massage qui finira par nous louer une chambre à l'étage : ces gens ont le sens du business, aucun doute... Espérons que cela ne les enivre pas autant que nous.
Nous repartons... Les virages en épingles, le soleil perçant derrière une chaîne de montagnes d'un vert luxuriant, des petites rivières au fin fond de la vallée… Nos mirettes ne peuvent s'arrêter de contempler cette beauté. On se sent tout petit dans cette immensité.
Petit bémol : nous sommes à la frontière chinoise le 3ème soir, et il semble de coutume de manger du chien à la broche ici…
Cette escapade est un incontournable, pour vous, les voyageurs, qui comme nous préférez éviter les foules de touristes.
LAOS
THAKHEK LOOP
Mon deuxième coup de cœur en scooter le voici : au Sud du Laos, l'aventure s'appelant THAKHEK est plus que recommandée, davantage que celle de Pakse. Réalisable en 4 ou 5 jours pour ne rien rater ! Les routes elles mêmes sont aussi belles que les stops réguliers sur la route. Et surtout les paysages changent radicalement au fil du chemin !


Qui a dit que la route en deux roues n'était pas parsemée d’embûches ? Méfiez-vous par exemple de l'appli Maps.me si vous souhaitez prendre un raccourci : toutes les routes mènent à Rome pour cette application. Cependant en scooter de ville, prendre certaines routes nous ont conduits vers des impasses, des champs, des routes boueuses où nos scooters s'enlisaient… N'oubliez donc pas de prendre les grandes routes les amis!
Bon voyage et à disposition pour échanger avec vous :)
Deux amateurs du genre ont testés deux boucles/LOOP qui gagnent à être connues en Asie du Sud Est.

Récit : VIETNAM Le Vietnam peut être fait du sud au nord, du nord au sud en achetant une moto ou en la revendant, beaucoup de voyageurs l'expérimentent déjà, mais beaucoup passent à côté des plus beaux paysages Vietnamiens : les hauteurs d'Ha Giang.
Moins connu et populaire que SAPA non loin de là, les paysages sont plus spectaculaires encore et la fréquentation plus agréable. Nous l'avions fait en Octobre et le temps était parfait : mais apparemment, nous avons eu de la chance. Période à proscrire pour cause d'intempéries : Novembre à Janvier
HA GIANG L'escapade est possible en 4 jours, et nous sommes partis avec un scooter automatique de location et une moto semi-auto achetée à Ho Chi Minh City. Dès la première journée de route, mon cœur fait des bonds : ces montagnes mêlant toutes les teintes de vert sont vertigineuses et nous ne pouvons nous empêcher de prendre des photos à chaque virage.


Et cela ne fait que commencer…
Le 2ème jour est encore plus étonnant, de plus en plus de tribues locales nous saluent sur le bord de la route, on peut sentir que les locaux sont étonnées et curieux de voir des Voyageurs dans ce coin. Les couleurs de leurs vêtements sont vives et leur visages sont émaciés. Ces gens ont vécus, loin de toute notre agitation et au plus près des merveilles du Vietnam. Réalisons nous parfois que le cadre dans lequel nous vivons est exceptionnel pour un regard vierge et étranger ?

A force de s'arrêter pour les photos nous nous sommes faits avoir : les villes étapes sont vite remplies, et nous nous retrouvons à 17h sans logement, à négocier dar-dar avec une Vietnamienne voulant nous louer une chambre en sous sol pour un prix bien trop élevé…
Un homme nous crie de sa fenêtre qu'il a une chambre, nous nous engouffrons dans sa maison et dormons dans la chambre rose de sa fille dans laquelle il a installé un matelas... Le lendemain rebelote et cette fois c'est un salon de massage qui finira par nous louer une chambre à l'étage : ces gens ont le sens du business, aucun doute... Espérons que cela ne les enivre pas autant que nous.
Nous repartons... Les virages en épingles, le soleil perçant derrière une chaîne de montagnes d'un vert luxuriant, des petites rivières au fin fond de la vallée… Nos mirettes ne peuvent s'arrêter de contempler cette beauté. On se sent tout petit dans cette immensité.
Petit bémol : nous sommes à la frontière chinoise le 3ème soir, et il semble de coutume de manger du chien à la broche ici…
Cette escapade est un incontournable, pour vous, les voyageurs, qui comme nous préférez éviter les foules de touristes.
LAOS
THAKHEK LOOP
Mon deuxième coup de cœur en scooter le voici : au Sud du Laos, l'aventure s'appelant THAKHEK est plus que recommandée, davantage que celle de Pakse. Réalisable en 4 ou 5 jours pour ne rien rater ! Les routes elles mêmes sont aussi belles que les stops réguliers sur la route. Et surtout les paysages changent radicalement au fil du chemin !


Qui a dit que la route en deux roues n'était pas parsemée d’embûches ? Méfiez-vous par exemple de l'appli Maps.me si vous souhaitez prendre un raccourci : toutes les routes mènent à Rome pour cette application. Cependant en scooter de ville, prendre certaines routes nous ont conduits vers des impasses, des champs, des routes boueuses où nos scooters s'enlisaient… N'oubliez donc pas de prendre les grandes routes les amis!
Bon voyage et à disposition pour échanger avec vous :)
Compagnies aériennes pour la Thaïlande English translation pending
bonsoir
le depart devrait se faire apres le 15 janvier
pas de compagnie encore choisie ni decider si vol direct ou avec une escale mais a lire le vf l aeroport de bangkok a l air tres charge
j envisage de partir directement vers chang mai
combien de temps prevoir entre les 2 vols ?
merci pour les infos
kenavo😉
L'entrée aux États-Unis sans billet retour? English translation pending
Bonjour à vous amis forumistes,
Pourriez-vous m'indiquer s'il est toujours possible d'entrée aux USA sans avoir encore de billet retour ??? c à dire avec un aller simple ...
je compte partir prochainement pour new-york et traverser le pays avant de descendre sur le mexique et rentrer ensuite depuis mexico ou cancun à une date non encore définie du printemps prochain, donc je préfèrerais ne pas avoir à prendre un billet aller-retour ...
un ami m'a dit que cela n'était plus possible mais je n'ai pas encore trouvé l'info sur le web qui permet de le confirmer...
bien à vous,
gef.
Pourriez-vous m'indiquer s'il est toujours possible d'entrée aux USA sans avoir encore de billet retour ??? c à dire avec un aller simple ...
je compte partir prochainement pour new-york et traverser le pays avant de descendre sur le mexique et rentrer ensuite depuis mexico ou cancun à une date non encore définie du printemps prochain, donc je préfèrerais ne pas avoir à prendre un billet aller-retour ...
un ami m'a dit que cela n'était plus possible mais je n'ai pas encore trouvé l'info sur le web qui permet de le confirmer...
bien à vous,
gef.
Algérie: carte française perimée, mais valable encore 5 ans English translation pending
bonjour
je vais me rendre en Algérie mais je viens de me voir que ma CI française est périmée mais valable encore 5ans.
j'ai fait une nouvelle demande mais je ne sais pas si je l’aurais a temps
quelque un a t il déjà fait la traversée Genes (Italie) - Skikkda (Algerie)
comment ça se passe avec les douanes ?? allée et retour
je précise que je me rend en Italie en voiture, je croise les doigts pour qu'il n'y ait pas de contrôle sur la route
Merci
Planifier un mois de voyage en Indonésie en fonction de la météo en octobre English translation pending
Salut à vous les travellers, 🙂
Je suis en train de planifier mon voyage en Indonésie et j'aimerais avoir vos retours concernant la météo... Il m'a semblé lire ci et là que la saison de la mousson était de plus en plus tardive... J'arrive le 23 septembre à Denpasar, je n'ai pas encore réservé le vol retour...
Pour le moment de là où j'en suis de mes repérages, je pense aller me balader sur Java, Lombok et probablement terminer par Bali car il m'a semblé voir que c'était à Bali que la météo était la meilleur jusqu'à fin novembre...
J'envisage de voyager seul pendant 3 semaines, (Lombok, Java et peut être d’autres îles que je déterminerai en poursuivant mes recherches ou en fonctions de vos avis, je suis ouvert à tous conseils :)
J’envisage ensuite de proposer à ma mère de me rejoindre ensuite aux environs du 15 octobre à Bali pour sillonner la petite île pendant deux semaines...
Je voyage en sac à dos, j'aime le calme et je ne suis pas friand des endroits surfréquentés, je compte néanmoins aller à Bali, car ça me semble adapté pour le visiter avec ma mère.
La question est quelle est la météo fin octobre à Bali? Etant Normands, nous aimerions éviter de passer nos vacances sous la pluie (même si j'ai cru comprendre que les pluies ne duraient pas longtemps, elles peuvent néanmoins être pénalisantes...).
Et si la météo n'est pas terrible alors, auriez vous un coin d'Asie du sud est pour faire du farniente et du culturel à un rythme tranquille pour quelqu'un dont la motricité n'est plus excellente, je parle bien entendu de la maman (difficultés à rester debout pendant des périodes trop prolongées)...
L'autre question : auriez vous une idée de comment optimiser l'ordre de mes visites sur les différentes îles d’Indonésie pour profiter au maximum de la meilleure météo (même si bien entendu la météo n'est pas une science exacte et que rien n'est complément prévisible à l'avance...)Vous l’aurez compris, j’en suis encore au début de l’organisation de ce trip au pays du sourire, je serais très reconnaissant si vous pouviez partager avec moi un peu de vos expériences.
😇Un grand MERCI par avance :)🙂🙂
Rémi
Je suis en train de planifier mon voyage en Indonésie et j'aimerais avoir vos retours concernant la météo... Il m'a semblé lire ci et là que la saison de la mousson était de plus en plus tardive... J'arrive le 23 septembre à Denpasar, je n'ai pas encore réservé le vol retour...
Pour le moment de là où j'en suis de mes repérages, je pense aller me balader sur Java, Lombok et probablement terminer par Bali car il m'a semblé voir que c'était à Bali que la météo était la meilleur jusqu'à fin novembre...
J'envisage de voyager seul pendant 3 semaines, (Lombok, Java et peut être d’autres îles que je déterminerai en poursuivant mes recherches ou en fonctions de vos avis, je suis ouvert à tous conseils :)
J’envisage ensuite de proposer à ma mère de me rejoindre ensuite aux environs du 15 octobre à Bali pour sillonner la petite île pendant deux semaines...
Je voyage en sac à dos, j'aime le calme et je ne suis pas friand des endroits surfréquentés, je compte néanmoins aller à Bali, car ça me semble adapté pour le visiter avec ma mère.
La question est quelle est la météo fin octobre à Bali? Etant Normands, nous aimerions éviter de passer nos vacances sous la pluie (même si j'ai cru comprendre que les pluies ne duraient pas longtemps, elles peuvent néanmoins être pénalisantes...).
Et si la météo n'est pas terrible alors, auriez vous un coin d'Asie du sud est pour faire du farniente et du culturel à un rythme tranquille pour quelqu'un dont la motricité n'est plus excellente, je parle bien entendu de la maman (difficultés à rester debout pendant des périodes trop prolongées)...
L'autre question : auriez vous une idée de comment optimiser l'ordre de mes visites sur les différentes îles d’Indonésie pour profiter au maximum de la meilleure météo (même si bien entendu la météo n'est pas une science exacte et que rien n'est complément prévisible à l'avance...)Vous l’aurez compris, j’en suis encore au début de l’organisation de ce trip au pays du sourire, je serais très reconnaissant si vous pouviez partager avec moi un peu de vos expériences.
😇Un grand MERCI par avance :)🙂🙂
Rémi
Surbooking Ryanair malgré un "check-in" en ligne? English translation pending
bonjour
Voila je souhaiterais un renseignement .
Je prends l'avion mardi vers Porto. Le vol est complet .
J'ai effectué mon enregistrement en ligne hier soir. Je me suis vu attribuer ma carte d'embarquement avec mon numéro de place.
Puis-je malgré tout etre victime de surbooking ?? Que faire pour éviter cela ?
Merci pour vos reponses et bonne journée ensoleillée ; ) 😉
Se faire refouler à la frontière d'un pays membre de l'Europe? English translation pending
Salut,
Question purement théorique. En lisant les textes européens, un pays membre de l'Europe ne peut expulser ou interdire l'entrée à un citoyens membres de l'Europe que dans certains cas comme "trouble à l'ordre publique" ... enfin nous allons dire des raisons relativement grave.
Donc comme c'est théorique, imaginons que demain je dois me rendre en Irlande ou en Tchéquie par avion, et que le douanier n'aime pas ma tête et trouve une éraflure sur mon passeport et me refuse l'entrée. En tant qu'européen à t-on des droits, il y a t-il des procédures pour refuser d'être expulser ?
Question purement théorique. En lisant les textes européens, un pays membre de l'Europe ne peut expulser ou interdire l'entrée à un citoyens membres de l'Europe que dans certains cas comme "trouble à l'ordre publique" ... enfin nous allons dire des raisons relativement grave.
Donc comme c'est théorique, imaginons que demain je dois me rendre en Irlande ou en Tchéquie par avion, et que le douanier n'aime pas ma tête et trouve une éraflure sur mon passeport et me refuse l'entrée. En tant qu'européen à t-on des droits, il y a t-il des procédures pour refuser d'être expulser ?
15 jours, au mois d'avril, en Ukraine English translation pending
Bonjour,
C’est le carnet de voyage de MirandaMousse qui m’avait attiré vers cette destination. Elle a déjà écrit beaucoup de choses sur son blog sur Kiev, Lviv et Odessa. Donc je vous donne surtout des impressions. Nous n’avons pas fait de découvertes de lieux qui ne soient pas décrit dans le lonely.
KIEV (4 jours). Les monastères sont magnifiques et rien que pour cela, la ville vaut le déplacement. Ville vivante, avec des bâtiments intéressants, facile à faire à pied.
2 précisions : ü Pour trouver « l’allée peizajna alleya » : du monastère saint Michel, il faut prendre la rue à gauche du monastère(en le regardant). Avant de descendre la rue andriyivsky uzviz, partir à gauche, en hauteur vers le grand bâtiment stalinien traverser en diagonale pour rejoindre l’allée peizajna alleya. Animée car plein de jeux d’enfants et de voitures- boissons. ü Laure de catacombes, Allez à Laure basse le matin vers 9 h 30, quand pas de touriste. Messe et peu de monde dans les catacombes à part les prêtres et la population locale. Attention, Il y a 2 catacombes. Quand on a fait les catacombes de la 1ère église, montez à l’église en haut où il y a d’autres catacombes. Rien n’est indiqué !
3 jours nous semblent suffisants pour belle découverte de la ville (mais nous n’avons pas fait le musée de l’architecture traditionnelle, l’hydropark, l’île avec la plage (il faisait bien trop froid). Nous avons donc profité de la 4ième journée pour aller à Tchernigov.
Logement : ü 4 nuits dans un ABNB : « Quiet studio at Khreschatyk ». 110 €/4 nuits sur Lyuteranska street. (À 100 mètres de l’artère principal de Kiev, leurs champs Elysés. Métro station Khreschatyk . Excellente localisation, central pour aller faire toutes les visites, à 200 mètres de la station de métro. Elle s’occupe de trouver quelqu’un pour le transfert de l’aéroport (350 UAH) (les taxis officiels : 5OO). Bon, l’appartement est un peu sombre, l’équipement est simple, la rénovation n’est pas complètement au top mais c’est un excellent rapport qualité/prix pour une telle localisation.
ü HOSTEL DREAM HOUSE, Dans le quartier de PODIL. On a prit une chambre sans SDB à 820 uah, soit 28 euros. Près d’un métro. Quartier sympa
TCHERNIGOV (tchernihov): 140 km de Kiev Allez à la station de métro indiqué dans le lonely. En sortant de la rame, rejoindre le tunnel et rester en sous sol. Partir à droite et tourner tout de suite à droite. On monte pour arriver sur un boulevard. Là on trouve des Marchouckas. 80 UAH par personne. 1h50 de route. On s’est arrêté au terminus sur la place principal. A l’arrivée, nous avons pris un taxi (50 UAH) pour aller directement au monastère de la trinity et l’église IIIynsky. Puis revenir à pied vers le centre pour aller voir les cathédrales à Dytynets ( la seule belle : boryso hilbsky) qui sont dans un grand parc. Bilan : tout à fait faisable dans une journée en partant de Kiev, pas de touriste. Les monastères sont moins magiques qu’à kiev, mais le lieu où sont situés les monastères est sympa et les mets bien en valeur. Sinon, La ville n’a pas grand intérêt. A faire si l’on a du temps à Kiev ! Pas indispensable mais nous n’avons aucun regret d’y être allés.
LVIV (jours) 4 Déception : la ville est petite et beaucoup moins de centre d’intérêt que Kiev. 2 jours nous auraient suffit. Ville trop tournée sur le tourisme. Les rues de la vielle ville sont envahies de boutiques pour les touristes, par des cafés et restaurants. Ici, ce ne sont pas des églises orthodoxes mais catholiques. Pas du tout la même architecture, beaucoup moins de couleurs. Pour l’architecture, une impression de déjà vu dans d’autres villes européennes. (La météo ne nous a pas aidé à apprécier : nuages tous les jours). Alors oui, c’est vivant, plein de bars et de restaurants. Mais bon, la nourriture et les bars, ce n’est pas notre but quand nous voyageons. Nous n’avons pas du tout eu l’impression de découvrir ici un mode de vie, contrairement à Kiev.
Logement ABNB 132 €/4 nuits Nom logement sur le site : Яскрава квартира в центрі міста. Très bien situé, excellente rénovation, équipement de qualité et décoré avec gout. Intérieur blanc avec plein de notes de couleur rouge dans la pièce principale et vert pour la cuisine. Sur Ivana Fedorova Street, donc très central, dans une rue calme. Je recommande !
CIRCUIT DE 4 JOURS, DE LVIV A LVIV EN VOITURE DE LOCATION Pourquoi se priver : 95 euros pour 4 jours ! Et vraiment, aucun souci pour conduire. Ils ne conduisent pas comme des fous, sont très respectueux du code de la route. ü LOUTSK Excellente route pour y aller, toute neuve. 2h 30. Objectif : la vieille ville. Le lonely planet la compare à lviv, mais avant le tourisme. Et bien non ! bien trop de kilomètres pour si peu de choses à voir. Je ne conseille pas le déplacement.
ü TRUSKAVETS La ville a peu d’intérêt. Il reste la forteresse. Bon, pas très intéressant et point de vue n’est vraiment pas magique. Mais, à l’entrée de la ville, sur la gauche, une magnifique église bleu en bois. (photo 1) Et à la sortie de la ville, en partant vers Pochaiv, sur la gauche, un monastère en brique (c’est rare), avec des coupoles bleues. (photo 2)
ü POCHAIV C’est le second plus grand centre du pays pour les orthodoxes avec Laura à Kiev Superbe, magnifique. C’est différent de Laura. Si vous allez à Lviv, à ne pas rater. Cela doit pouvoir se faire sur la journée de Lviv. (Photos 3 et 4) Sinon, un excellent hôtel juste en face de l’entrée. Chambre double à 750, 850 uah la chambre superieur (TB). Très bon petit déjeuner pour 2 euros. « Premier hotel ». Sur booking. Route pour Kamianets. 3 h 30. Tout à fait correct. Par rapport à Lviv/Lousk, c’est aussi un paysage de campagne, mais plus vallonné. Très jolie jusque Ternopil (pas en prenant la route principale). Agréable pour la suite. Route très correct.
ü KAMIANETS La forteresse est très belle. Bien en faire le tour par le petit chemin, c’est superbe (photo 5). Au milieu du pont turc, prendre le petit chemin/escalier qui emmène à une église bois. (Photo 6). De la vieille ville, il ya 70% des bâtiments qui ont été détruit par la guerre. Rien d’extraordinaire. Du quartier polonais, en allant au bout, prendre la rue qui descend vers la rivière et prendre le petit chemin qui la longe et qui amène au pont turc. Belle vue tout le long du chemin sur les remparts qui entourent la vieille ville. La ville nouvelle n’a pas vraiment d’intérêt. C’est à l’hôtel HETMAN, dans la vieille ville que nous avons trouvé refuge pour un confort et un prix très correct : 600 uah avec PD. Bon rapport qualité prix. Toutes les chambres sont différentes. La 13 est très bien.
ü KOLOMYYA Visite des 2 musées cités dans lonely, pas mal. La ville ne ressemble pas à une ville soviétique, elle est agréable. De beaux bâtiments. Quand à dire que c’est une visite indispensable….
ü CARPATES Nous avons fait une incursion d’une journée dans les Carpates. Une boucle vers le sud à partir de Kolomyya. Il neigeait et il faisait zéro degré. Nous n’avons pas été séduits pas les villages : habitat quelconque, pas de maisons en bois avec de magnifiques portails comme dans les Carpates en Roumanie. Pas d’églises en bois non plus.
ü ODESSA Nous avons pris un train de nuit Lviv/Odessa. Nos train de couchettes d��avant, confortable, avec un super service : excellent matelas, un drap de dessous, un de dessus, une serviette, un café …. Le tout pour 18 euros pour 2. Achat part internet. Impression chez soi du ticket et français et en Ukrainien donc aucun souci pour trouver son train et sa place. Le contrôleur zip le code barre à la montée du train… c’est super facile.
Pas facile de parler d’Odessa. Une météo terrible : froid et pluie. Nous sommes néanmoins allés jusqu’aux plages : bon, rien de terrible du point de vue des plages et de l’environnement. Une belle sortie : l’opéra. Nous sommes allés voir Carmen. Ne pas hésiter à y aller, le prix est dérisoire : 9 euros pour 2, très bien placé. L’opéra est superbe. Un bon moment.
Il y a de beaux bâtiments dans la ville, cela doit être agréable quand il fait beau !
ü Conclusion Destination vraiment pas chère, parfaite pour les petits budgets. Contact avec les ukrainiens : zéro. Le sourire, ils ne connaissent pas. Et il ne faut pas dire que c’est la barrière de la langue ! Les paysages de Kiev à Lviv ne sont pas beaux. Dans notre circuit de 4 jours, belle campagne mais rien de nouveau ! Destination à découvrir
Laurence
C’est le carnet de voyage de MirandaMousse qui m’avait attiré vers cette destination. Elle a déjà écrit beaucoup de choses sur son blog sur Kiev, Lviv et Odessa. Donc je vous donne surtout des impressions. Nous n’avons pas fait de découvertes de lieux qui ne soient pas décrit dans le lonely.
KIEV (4 jours). Les monastères sont magnifiques et rien que pour cela, la ville vaut le déplacement. Ville vivante, avec des bâtiments intéressants, facile à faire à pied.
2 précisions : ü Pour trouver « l’allée peizajna alleya » : du monastère saint Michel, il faut prendre la rue à gauche du monastère(en le regardant). Avant de descendre la rue andriyivsky uzviz, partir à gauche, en hauteur vers le grand bâtiment stalinien traverser en diagonale pour rejoindre l’allée peizajna alleya. Animée car plein de jeux d’enfants et de voitures- boissons. ü Laure de catacombes, Allez à Laure basse le matin vers 9 h 30, quand pas de touriste. Messe et peu de monde dans les catacombes à part les prêtres et la population locale. Attention, Il y a 2 catacombes. Quand on a fait les catacombes de la 1ère église, montez à l’église en haut où il y a d’autres catacombes. Rien n’est indiqué !
3 jours nous semblent suffisants pour belle découverte de la ville (mais nous n’avons pas fait le musée de l’architecture traditionnelle, l’hydropark, l’île avec la plage (il faisait bien trop froid). Nous avons donc profité de la 4ième journée pour aller à Tchernigov.
Logement : ü 4 nuits dans un ABNB : « Quiet studio at Khreschatyk ». 110 €/4 nuits sur Lyuteranska street. (À 100 mètres de l’artère principal de Kiev, leurs champs Elysés. Métro station Khreschatyk . Excellente localisation, central pour aller faire toutes les visites, à 200 mètres de la station de métro. Elle s’occupe de trouver quelqu’un pour le transfert de l’aéroport (350 UAH) (les taxis officiels : 5OO). Bon, l’appartement est un peu sombre, l’équipement est simple, la rénovation n’est pas complètement au top mais c’est un excellent rapport qualité/prix pour une telle localisation.
ü HOSTEL DREAM HOUSE, Dans le quartier de PODIL. On a prit une chambre sans SDB à 820 uah, soit 28 euros. Près d’un métro. Quartier sympa
TCHERNIGOV (tchernihov): 140 km de Kiev Allez à la station de métro indiqué dans le lonely. En sortant de la rame, rejoindre le tunnel et rester en sous sol. Partir à droite et tourner tout de suite à droite. On monte pour arriver sur un boulevard. Là on trouve des Marchouckas. 80 UAH par personne. 1h50 de route. On s’est arrêté au terminus sur la place principal. A l’arrivée, nous avons pris un taxi (50 UAH) pour aller directement au monastère de la trinity et l’église IIIynsky. Puis revenir à pied vers le centre pour aller voir les cathédrales à Dytynets ( la seule belle : boryso hilbsky) qui sont dans un grand parc. Bilan : tout à fait faisable dans une journée en partant de Kiev, pas de touriste. Les monastères sont moins magiques qu’à kiev, mais le lieu où sont situés les monastères est sympa et les mets bien en valeur. Sinon, La ville n’a pas grand intérêt. A faire si l’on a du temps à Kiev ! Pas indispensable mais nous n’avons aucun regret d’y être allés.
LVIV (jours) 4 Déception : la ville est petite et beaucoup moins de centre d’intérêt que Kiev. 2 jours nous auraient suffit. Ville trop tournée sur le tourisme. Les rues de la vielle ville sont envahies de boutiques pour les touristes, par des cafés et restaurants. Ici, ce ne sont pas des églises orthodoxes mais catholiques. Pas du tout la même architecture, beaucoup moins de couleurs. Pour l’architecture, une impression de déjà vu dans d’autres villes européennes. (La météo ne nous a pas aidé à apprécier : nuages tous les jours). Alors oui, c’est vivant, plein de bars et de restaurants. Mais bon, la nourriture et les bars, ce n’est pas notre but quand nous voyageons. Nous n’avons pas du tout eu l’impression de découvrir ici un mode de vie, contrairement à Kiev.
Logement ABNB 132 €/4 nuits Nom logement sur le site : Яскрава квартира в центрі міста. Très bien situé, excellente rénovation, équipement de qualité et décoré avec gout. Intérieur blanc avec plein de notes de couleur rouge dans la pièce principale et vert pour la cuisine. Sur Ivana Fedorova Street, donc très central, dans une rue calme. Je recommande !
CIRCUIT DE 4 JOURS, DE LVIV A LVIV EN VOITURE DE LOCATION Pourquoi se priver : 95 euros pour 4 jours ! Et vraiment, aucun souci pour conduire. Ils ne conduisent pas comme des fous, sont très respectueux du code de la route. ü LOUTSK Excellente route pour y aller, toute neuve. 2h 30. Objectif : la vieille ville. Le lonely planet la compare à lviv, mais avant le tourisme. Et bien non ! bien trop de kilomètres pour si peu de choses à voir. Je ne conseille pas le déplacement.
ü TRUSKAVETS La ville a peu d’intérêt. Il reste la forteresse. Bon, pas très intéressant et point de vue n’est vraiment pas magique. Mais, à l’entrée de la ville, sur la gauche, une magnifique église bleu en bois. (photo 1) Et à la sortie de la ville, en partant vers Pochaiv, sur la gauche, un monastère en brique (c’est rare), avec des coupoles bleues. (photo 2)
ü POCHAIV C’est le second plus grand centre du pays pour les orthodoxes avec Laura à Kiev Superbe, magnifique. C’est différent de Laura. Si vous allez à Lviv, à ne pas rater. Cela doit pouvoir se faire sur la journée de Lviv. (Photos 3 et 4) Sinon, un excellent hôtel juste en face de l’entrée. Chambre double à 750, 850 uah la chambre superieur (TB). Très bon petit déjeuner pour 2 euros. « Premier hotel ». Sur booking. Route pour Kamianets. 3 h 30. Tout à fait correct. Par rapport à Lviv/Lousk, c’est aussi un paysage de campagne, mais plus vallonné. Très jolie jusque Ternopil (pas en prenant la route principale). Agréable pour la suite. Route très correct.
ü KAMIANETS La forteresse est très belle. Bien en faire le tour par le petit chemin, c’est superbe (photo 5). Au milieu du pont turc, prendre le petit chemin/escalier qui emmène à une église bois. (Photo 6). De la vieille ville, il ya 70% des bâtiments qui ont été détruit par la guerre. Rien d’extraordinaire. Du quartier polonais, en allant au bout, prendre la rue qui descend vers la rivière et prendre le petit chemin qui la longe et qui amène au pont turc. Belle vue tout le long du chemin sur les remparts qui entourent la vieille ville. La ville nouvelle n’a pas vraiment d’intérêt. C’est à l’hôtel HETMAN, dans la vieille ville que nous avons trouvé refuge pour un confort et un prix très correct : 600 uah avec PD. Bon rapport qualité prix. Toutes les chambres sont différentes. La 13 est très bien.
ü KOLOMYYA Visite des 2 musées cités dans lonely, pas mal. La ville ne ressemble pas à une ville soviétique, elle est agréable. De beaux bâtiments. Quand à dire que c’est une visite indispensable….
ü CARPATES Nous avons fait une incursion d’une journée dans les Carpates. Une boucle vers le sud à partir de Kolomyya. Il neigeait et il faisait zéro degré. Nous n’avons pas été séduits pas les villages : habitat quelconque, pas de maisons en bois avec de magnifiques portails comme dans les Carpates en Roumanie. Pas d’églises en bois non plus.
ü ODESSA Nous avons pris un train de nuit Lviv/Odessa. Nos train de couchettes d��avant, confortable, avec un super service : excellent matelas, un drap de dessous, un de dessus, une serviette, un café …. Le tout pour 18 euros pour 2. Achat part internet. Impression chez soi du ticket et français et en Ukrainien donc aucun souci pour trouver son train et sa place. Le contrôleur zip le code barre à la montée du train… c’est super facile.
Pas facile de parler d’Odessa. Une météo terrible : froid et pluie. Nous sommes néanmoins allés jusqu’aux plages : bon, rien de terrible du point de vue des plages et de l’environnement. Une belle sortie : l’opéra. Nous sommes allés voir Carmen. Ne pas hésiter à y aller, le prix est dérisoire : 9 euros pour 2, très bien placé. L’opéra est superbe. Un bon moment.
Il y a de beaux bâtiments dans la ville, cela doit être agréable quand il fait beau !
ü Conclusion Destination vraiment pas chère, parfaite pour les petits budgets. Contact avec les ukrainiens : zéro. Le sourire, ils ne connaissent pas. Et il ne faut pas dire que c’est la barrière de la langue ! Les paysages de Kiev à Lviv ne sont pas beaux. Dans notre circuit de 4 jours, belle campagne mais rien de nouveau ! Destination à découvrir
Laurence
Très déçu par British Airways English translation pending
Bonjour ,
Je ne suis pas dans la critique gratuite et j'ai donc eu des échanges avec Bristish Airways avant de m'exprimer ; c'est seulement après avoir constaté leur désintérêt pour leur client que me vient l'envie de partager mon expérience.
J'ai réservé courant janvier un vol de Lyon vers San Diego (Californie) via Londres (je voyage habituellement sur Air France mais les tarifs me semblait intéressants).
Me voici donc largement l'avance à l'aéroport de Lyon (Saint Exupéry) et sans que ce soit vraiment annoncé, je sens que cela débute mal ; le vol vers Londres arrivé en retard de sa précédente liaison repartira avec 1 heure de retard ( selon les personnels BA , il y avait du brouillard sur Londres).
Nous sommes bien sur arrivé avec le même retard d'une heure à Heathrow et je me suis vu refuser mon embarquement sur mon vol transatlantique par le personnel BA alors que l'avion était toujours là.
J'ai été orienté vers les les guichets rebooking ou après 3 heures d'attente debout, faute de meilleures solutions, on m'a proposé le vol du lendemain même heure ; je reconnais que l'on m'a offert la chambre d’hôtel, le couvert et la navette mais c'était le moins que la compagnie puisse faire et c'était loin d'être fun !
Au final , je suis arrivé à San Diego avec 24 heures de retard en ayant dû réorganiser la suite de mon séjour à mes frais (téléphone +++, ...).
J'ai bien sur lancé une réclamation auprès de BA qui refuse l’indemnisation en me disant dans un premiers temps temps que les "conditions météos étaient défavorables" (brouillard) puis que les justificatifs sont confidentiels et qu'ils les exprimeront que devant un tribunal si nécessaire.
J'ai passé un excellent séjour malgré tout mais il me semble que chacun doit assumer ses responsabilités et je pense que dans le cas présent British Airways est très loin du compte !
Road trip de 3 semaines en Namibie, juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous.
Plus de 6 mois après notre voyage, je me décide enfin à venir partager avec les membres du forum notre magnifique expérience de vie et aventure dans ce formidable pays qu'est la Namibie. Pour nous il s'agît clairement de notre plus beau voyage, à tel point que nous envisageons sérieusement y retourner cet été... Comme beaucoup d'autres l'ont écrit, il s'agît d'un voyage qui touche au plus profond de nous même. Le sentiment de liberté pendant ces trois semaines était total.
Pourquoi la Namibie? Tout d'abord en tant qu'enfant des années 1990, nous avons grandi avec le film « le roi lion » et toutes les chansons qui l’accompagnent (que nous n'avons pas arrêté de chanter pendant les longues heures de pistes)... Alors pouvoir circuler librement au milieu de Simba, Nala, Rafiki et Pumba (pas de traces de Timon pour nous malheureusement) était pour nous un rêve de gamin. Ensuite il y a quelques années le reportage : Rendez vous en terre inconnue avec Murielle Robin en territoire Himba m'avait beaucoup touché et intrigué, et j'avais très envie de rencontrer ces hommes et femmes aux coutumes si différentes des nôtres.
Préparation du voyage Suite aux recommandations et avis de nombreux voyageurs, nous avons opté pour le Tour Opérateur « Tourmaline Safari » pour nous aider à organiser notre voyage, et nous sommes entièrement satisfaits de leurs services. Aussi bien pour l'organisation du voyage, que pour les petits soucis sur place, ils se sont toujours montrés réactifs et conciliants. De plus le Road book qu'ils remettent à l'arrivée est complet et très bien détaillé. Après plusieurs dizaines de mails échangés, nos validons le programme qui sera le suivant : J 1 Windhoek J 2 Weaver's Rock - Otjiwarongo J 3 Grootfontein J 4 Grootfontein J 5 Etosha - Namutoni J 6 Etosha Halali J 7 Etosha - Okaukuejo J 8 Etosha - Okaukuejo J 9 Etosha - Olifantsrus camp J10 Epupa falls - Omarunga camp J11 Epupa Falls - Omarunga camp J12 Camp aussicht J13 Palmwag Lodge J14 Twyfelfontein J15 Brandberg J17 Swakopmund J18 Swakopmund J18 Swakopmund J20 Sesriem camp J21 Sesriem Camp J22 kalahari J23 Windhoek
Globalement nous avons apprécié l'ensemble de nos campings, et avons été agréablement surpris par le confort de la tente sur le toit. Nous avons rarement aussi bien dormi même si les nuits étaient souvent très courtes et fraiches. La tente est très facile à plier et déplier une fois qu’on a le coup de main
Voiture Concernant le loueur de voiture, nous avons fait affaire avec africa 4x4 rentals et là encore rien à dire, tout était très bien. La voiture était un Toyota 4x4 Hilux avec 105000km au compteur. Le nécessaire était fourni dans la caisse de vaisselle, et nous n'avons manqué de rien.
Maintenant place au récit en lui même.
J0 : 12 juillet 2016 - En route pour l'aventure.
Pour le transport aérien nous avons voyagé avec Air France. Départ vers 16h de Marseille pour rejoindre Paris, puis direction Johannesburg et enfin Windhoek. La totalité du transport aura duré environ 20h. Rien de particulier à signaler, vols très calmes, mais nous arrivons à Windhoek avec une heure de retard. J1 : 13 juillet 2016 - Arrivée à Windhoek.
Enfin nous posons le pied sur le sol Namibien. L'aéroport est vraiment tout petit et les formalités se font très rapidement. A peine arrivés nous rencontrons Joshua, le chauffeur de Tourmaline qui nous attend pour nous conduire chez le loueur de 4x4. C'est un homme sympathique et très attentionné avec nous, il nous aidera à choisir notre carte de téléphone. Une fois cette étape effectuée, nous quittons l'aéroport en direction de la ville. Sur la route nous apercevons déjà les premiers animaux : babouins, calaos, phacochères... Chez le loueur, le représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le nom nous remet le fameux carnet de route, et fait le briefing du fonctionnement de l'auto et du matériel de camping. Les explications sont un peu accélérées car il est déjà tard, et nous ne voulons pas commencer notre première expérience de conduite à gauche par une route de nuit. Avant de nous laisser partir, il remarque qu'une roue est très usée et demande au loueur de la changer avant qu'on parte. On apprécie car selon lui, cette roue n'aurait pas tenue une semaine sur les pistes...
Une fois dans la voiture on réalise vraiment que ça y est, après tous préparatifs, l'aventure commence enfin!! Sur la route pour rejoindre notre Guest House nous voyons plusieurs groupes de babouins, mais pas le temps de s'arrêter pour l'instant, il fait presque nuit et on se dit qu'on en reverra beaucoup. Finalement nous arrivons en même temps que la tombée de la nuit à la Londiningi Guest house. Les deux français qui gèrent l'endroit sont très sympas et nous fournirons de bons conseils pour la suite du séjour.
A peine le temps de prendre une douche que nous filons au Joe's Beerhouse pour notre premier repas. On avait lu beaucoup de bons commentaires sur ce restaurant et ils sont amplement mérités. Le lieu est immense mais très bien tenu et le service très rapide. Nous optons pour les brochette du bushmen, au menu ce soir : oryx, Springbok, Koudou, Zèbre et Crocodile... Tout est très bon excepté le crocodile qui est très cartilagineux et immangeable pour nous... Le ventre plein, nous retournons à notre chambre. La nuit sera très fraiche...
J2 : 14 juillet – Plateau du Waterberg
Le programme est chargé aujourd’hui, nous devons aller faire les courses en ville, puis faire route vers le plateau du Waterberg. Nous nous levons tôt, profitons rapidement du petit déjeuner. Avant de partir, j’achète un livre que je comptais prendre dans une librairie de Windhoek, mais qui par chance est vendu à la Guest House, il s’agît de « Compagnon de Safari », le seul guide en français qui détaille tous les animaux que l’on peut voir en Namibie. Il s’avéra très pratique tout au long du séjour. Direction le SPAR, on y trouve de tout, nous faisons le pleins de fruits, légumes, mais surtout de viandes : steak de Koudou et de Springbok sous vide… on ne mourra pas de faim. Une fois cette étape passée nous reprenons la route direction le plateau du Waterberg. Il s’agît d’une route goudronnée plutôt en bon état, idéale pour se familiariser avec le véhicule et la conduite à gauche. Après 3 heures, nous quittons la route C22 pour prendre notre première piste jusqu’à l’entrée du parc. Tout le long du chemin nous croisons de nombreux animaux : Rollier à longs brins, calao à bec jaune, phacochère, pintades et de nombreux autres oiseaux.
Francolin à bec rouge.
Calao à bec jaune.
Pintade de Numidie.
Gonolek rouge et noir. 
A l’entrée du parc, nous réglons les frais (170NAD pour nous deux avec la voiture), puis direction le Mountain Trail. Un petit treck d’environ une heure qui nous permet de grimper en haut du plateau. Sur le chemin, un Dik-dik nous ouvre la route pendant plusieurs dizaines de mètres avant de filer dans la végétation.
Dik Dik de Damara. 

Daman des rochers.
On apprécie marcher un peu après toutes ces heures de transports, et surtout nous sommes seuls, aucun touriste dans les parages. Nous verrons aussi de nombreux damans des rochers et quelques babouins. Une fois en haut, la vue est superbe.
Sur le retour on tombe nez à nez avec un groupe de phacochères qui broute l’herbe aux bords de la route.
Touraco Concolore.
Nous reprenons la piste pour nous diriger vers notre camping situé à 40km de là. On arrive peu avant la nuit au Weaver’s Rock, nous avons le choix de l’emplacement car nous sommes les seuls campeurs. Premier dépliage de tente, tout ce fait très bien, c’est vraiment plus facile que ce que nous pensions. Au menu ce soir, saucisses de Koudous et légumes grillés sur le BBQ, un vrai délice. On se couche tôt car nous avons rendez vous au Cheetah Conservation Fund à 7h30 le lendemain matin… On a hâte.
J3 : 15 juillet - Cheetah Conservation Fund et Grootfontein
Réveille à 4h30, la nuit a été très bonne, nous avons très bien dormi et il n’a pas fait trop froid. On se met rapidement en route, on passe par la ville d’Otjiwarongo qui dort encore et ne présente donc aucun intérêt pour nous, puis on quitte la B1 pour 40km de piste direction le CFF. La piste est vraiment belle et on profite des premiers rayons de soleil car nous sommes en avance. Le CFF est un organisme chargé de la protection et de la conservation des guépards, il recueille les animaux blessés ou orphelins afin de les soigner et remettre en liberté si possible. Seul une partie du centre est ouverte au public, celle dont les animaux ont été recueillis trop jeune, et qui ne pourrons donc pas être relâchés car trop habitués à l’homme. Nous craignions d’être avec un gros groupe de touristes, mais seulement deux familles à l’horizon, on est rassuré. Après un rapide briefing du guide qui nous explique le fonctionnement du centre, nous allons pouvoir observer les Guépards. Nous entrons dans l’enclot, le guide nous demande de rester groupés afin de paraître plus imposant pour les guépards qui pourraient être tentés de gouter un cuissot de français. Les exercices consistent à tracter une sorte de chiffon avec une poulie afin de faire courir les guépards. Tout le monde sait que le guépard est le plus rapide des félins, mais les voir courir comme ça devant nous est juste hallucinant. Pas moins de quatre guépards sont présents dans l’enclôt. Pendant une heure on en profite pour prendre le plus de photos possibles.
Avant de partir petit arrêt au musée du Guépard qui nous aide à réaliser à quel point cet animal est en danger et sa survie menacée.
Plus de 6 mois après notre voyage, je me décide enfin à venir partager avec les membres du forum notre magnifique expérience de vie et aventure dans ce formidable pays qu'est la Namibie. Pour nous il s'agît clairement de notre plus beau voyage, à tel point que nous envisageons sérieusement y retourner cet été... Comme beaucoup d'autres l'ont écrit, il s'agît d'un voyage qui touche au plus profond de nous même. Le sentiment de liberté pendant ces trois semaines était total.
Pourquoi la Namibie? Tout d'abord en tant qu'enfant des années 1990, nous avons grandi avec le film « le roi lion » et toutes les chansons qui l’accompagnent (que nous n'avons pas arrêté de chanter pendant les longues heures de pistes)... Alors pouvoir circuler librement au milieu de Simba, Nala, Rafiki et Pumba (pas de traces de Timon pour nous malheureusement) était pour nous un rêve de gamin. Ensuite il y a quelques années le reportage : Rendez vous en terre inconnue avec Murielle Robin en territoire Himba m'avait beaucoup touché et intrigué, et j'avais très envie de rencontrer ces hommes et femmes aux coutumes si différentes des nôtres.
Préparation du voyage Suite aux recommandations et avis de nombreux voyageurs, nous avons opté pour le Tour Opérateur « Tourmaline Safari » pour nous aider à organiser notre voyage, et nous sommes entièrement satisfaits de leurs services. Aussi bien pour l'organisation du voyage, que pour les petits soucis sur place, ils se sont toujours montrés réactifs et conciliants. De plus le Road book qu'ils remettent à l'arrivée est complet et très bien détaillé. Après plusieurs dizaines de mails échangés, nos validons le programme qui sera le suivant : J 1 Windhoek J 2 Weaver's Rock - Otjiwarongo J 3 Grootfontein J 4 Grootfontein J 5 Etosha - Namutoni J 6 Etosha Halali J 7 Etosha - Okaukuejo J 8 Etosha - Okaukuejo J 9 Etosha - Olifantsrus camp J10 Epupa falls - Omarunga camp J11 Epupa Falls - Omarunga camp J12 Camp aussicht J13 Palmwag Lodge J14 Twyfelfontein J15 Brandberg J17 Swakopmund J18 Swakopmund J18 Swakopmund J20 Sesriem camp J21 Sesriem Camp J22 kalahari J23 Windhoek
Globalement nous avons apprécié l'ensemble de nos campings, et avons été agréablement surpris par le confort de la tente sur le toit. Nous avons rarement aussi bien dormi même si les nuits étaient souvent très courtes et fraiches. La tente est très facile à plier et déplier une fois qu’on a le coup de main
Voiture Concernant le loueur de voiture, nous avons fait affaire avec africa 4x4 rentals et là encore rien à dire, tout était très bien. La voiture était un Toyota 4x4 Hilux avec 105000km au compteur. Le nécessaire était fourni dans la caisse de vaisselle, et nous n'avons manqué de rien.
Maintenant place au récit en lui même.
J0 : 12 juillet 2016 - En route pour l'aventure.
Pour le transport aérien nous avons voyagé avec Air France. Départ vers 16h de Marseille pour rejoindre Paris, puis direction Johannesburg et enfin Windhoek. La totalité du transport aura duré environ 20h. Rien de particulier à signaler, vols très calmes, mais nous arrivons à Windhoek avec une heure de retard. J1 : 13 juillet 2016 - Arrivée à Windhoek.
Enfin nous posons le pied sur le sol Namibien. L'aéroport est vraiment tout petit et les formalités se font très rapidement. A peine arrivés nous rencontrons Joshua, le chauffeur de Tourmaline qui nous attend pour nous conduire chez le loueur de 4x4. C'est un homme sympathique et très attentionné avec nous, il nous aidera à choisir notre carte de téléphone. Une fois cette étape effectuée, nous quittons l'aéroport en direction de la ville. Sur la route nous apercevons déjà les premiers animaux : babouins, calaos, phacochères... Chez le loueur, le représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le nom nous remet le fameux carnet de route, et fait le briefing du fonctionnement de l'auto et du matériel de camping. Les explications sont un peu accélérées car il est déjà tard, et nous ne voulons pas commencer notre première expérience de conduite à gauche par une route de nuit. Avant de nous laisser partir, il remarque qu'une roue est très usée et demande au loueur de la changer avant qu'on parte. On apprécie car selon lui, cette roue n'aurait pas tenue une semaine sur les pistes...
Une fois dans la voiture on réalise vraiment que ça y est, après tous préparatifs, l'aventure commence enfin!! Sur la route pour rejoindre notre Guest House nous voyons plusieurs groupes de babouins, mais pas le temps de s'arrêter pour l'instant, il fait presque nuit et on se dit qu'on en reverra beaucoup. Finalement nous arrivons en même temps que la tombée de la nuit à la Londiningi Guest house. Les deux français qui gèrent l'endroit sont très sympas et nous fournirons de bons conseils pour la suite du séjour.
A peine le temps de prendre une douche que nous filons au Joe's Beerhouse pour notre premier repas. On avait lu beaucoup de bons commentaires sur ce restaurant et ils sont amplement mérités. Le lieu est immense mais très bien tenu et le service très rapide. Nous optons pour les brochette du bushmen, au menu ce soir : oryx, Springbok, Koudou, Zèbre et Crocodile... Tout est très bon excepté le crocodile qui est très cartilagineux et immangeable pour nous... Le ventre plein, nous retournons à notre chambre. La nuit sera très fraiche...
J2 : 14 juillet – Plateau du Waterberg
Le programme est chargé aujourd’hui, nous devons aller faire les courses en ville, puis faire route vers le plateau du Waterberg. Nous nous levons tôt, profitons rapidement du petit déjeuner. Avant de partir, j’achète un livre que je comptais prendre dans une librairie de Windhoek, mais qui par chance est vendu à la Guest House, il s’agît de « Compagnon de Safari », le seul guide en français qui détaille tous les animaux que l’on peut voir en Namibie. Il s’avéra très pratique tout au long du séjour. Direction le SPAR, on y trouve de tout, nous faisons le pleins de fruits, légumes, mais surtout de viandes : steak de Koudou et de Springbok sous vide… on ne mourra pas de faim. Une fois cette étape passée nous reprenons la route direction le plateau du Waterberg. Il s’agît d’une route goudronnée plutôt en bon état, idéale pour se familiariser avec le véhicule et la conduite à gauche. Après 3 heures, nous quittons la route C22 pour prendre notre première piste jusqu’à l’entrée du parc. Tout le long du chemin nous croisons de nombreux animaux : Rollier à longs brins, calao à bec jaune, phacochère, pintades et de nombreux autres oiseaux.
Francolin à bec rouge.
Calao à bec jaune.
Pintade de Numidie.
Gonolek rouge et noir. 
A l’entrée du parc, nous réglons les frais (170NAD pour nous deux avec la voiture), puis direction le Mountain Trail. Un petit treck d’environ une heure qui nous permet de grimper en haut du plateau. Sur le chemin, un Dik-dik nous ouvre la route pendant plusieurs dizaines de mètres avant de filer dans la végétation.
Dik Dik de Damara. 

Daman des rochers. On apprécie marcher un peu après toutes ces heures de transports, et surtout nous sommes seuls, aucun touriste dans les parages. Nous verrons aussi de nombreux damans des rochers et quelques babouins. Une fois en haut, la vue est superbe.

Sur le retour on tombe nez à nez avec un groupe de phacochères qui broute l’herbe aux bords de la route.
Touraco Concolore.Nous reprenons la piste pour nous diriger vers notre camping situé à 40km de là. On arrive peu avant la nuit au Weaver’s Rock, nous avons le choix de l’emplacement car nous sommes les seuls campeurs. Premier dépliage de tente, tout ce fait très bien, c’est vraiment plus facile que ce que nous pensions. Au menu ce soir, saucisses de Koudous et légumes grillés sur le BBQ, un vrai délice. On se couche tôt car nous avons rendez vous au Cheetah Conservation Fund à 7h30 le lendemain matin… On a hâte.
J3 : 15 juillet - Cheetah Conservation Fund et Grootfontein
Réveille à 4h30, la nuit a été très bonne, nous avons très bien dormi et il n’a pas fait trop froid. On se met rapidement en route, on passe par la ville d’Otjiwarongo qui dort encore et ne présente donc aucun intérêt pour nous, puis on quitte la B1 pour 40km de piste direction le CFF. La piste est vraiment belle et on profite des premiers rayons de soleil car nous sommes en avance. Le CFF est un organisme chargé de la protection et de la conservation des guépards, il recueille les animaux blessés ou orphelins afin de les soigner et remettre en liberté si possible. Seul une partie du centre est ouverte au public, celle dont les animaux ont été recueillis trop jeune, et qui ne pourrons donc pas être relâchés car trop habitués à l’homme. Nous craignions d’être avec un gros groupe de touristes, mais seulement deux familles à l’horizon, on est rassuré. Après un rapide briefing du guide qui nous explique le fonctionnement du centre, nous allons pouvoir observer les Guépards. Nous entrons dans l’enclot, le guide nous demande de rester groupés afin de paraître plus imposant pour les guépards qui pourraient être tentés de gouter un cuissot de français. Les exercices consistent à tracter une sorte de chiffon avec une poulie afin de faire courir les guépards. Tout le monde sait que le guépard est le plus rapide des félins, mais les voir courir comme ça devant nous est juste hallucinant. Pas moins de quatre guépards sont présents dans l’enclôt. Pendant une heure on en profite pour prendre le plus de photos possibles.
Avant de partir petit arrêt au musée du Guépard qui nous aide à réaliser à quel point cet animal est en danger et sa survie menacée.Vol Paris - Bangkok Air France: quelle déception! English translation pending
Bsr,
Nous avons fait Paris - Bangkok avec Air France. A aucun moment, lors de l'achat des billets il est mentionné que ce vol est un vol COI. COI, pour Caraïbes Océan Indien. En fait, c'est quasiment un vol charter.
Air France ayant du mal à rentabiliser cette ligne ( défection de la clientèle business et first ) la compagnie a choisi de mettre 460 sieges éco dans un 777 ( + quelques sièges premium ) Ca pourrait ne pas être une mauvaise idée. Mais pour gagner encore un peu d'argent, AF a choisi de mettre moins de personnel à bord, de limiter le choix des repas à. .. 1... de supprimer les rafraîchissements après le décollage, de faire le strict minimum en ce qui concerne les snacks, de proposer un choix " convenable " de films / documentaires sur des écrans ( lors de notre vol ) très petits. J'ajoute qu'AF met 10 sièges par rangée. Sièges plus etroits ( rattrapé par un accoudoir de 2,5 cm, propice aux contacts... ). 460 passagers avec le même nombre de toilettes, des couloirs plus etroits. En période de " pointe " il vaut mieux éviter d'être pressé. Comme le l'écart entre les rangées est mini, les passagers mettent leurs jambes dans les allées. Et comme elles sont étroites
Vraiment regrettable. Tout ça au même prix, voire + cher que les autres compagnies.
Nous avons fait Paris - Bangkok avec Air France. A aucun moment, lors de l'achat des billets il est mentionné que ce vol est un vol COI. COI, pour Caraïbes Océan Indien. En fait, c'est quasiment un vol charter.
Air France ayant du mal à rentabiliser cette ligne ( défection de la clientèle business et first ) la compagnie a choisi de mettre 460 sieges éco dans un 777 ( + quelques sièges premium ) Ca pourrait ne pas être une mauvaise idée. Mais pour gagner encore un peu d'argent, AF a choisi de mettre moins de personnel à bord, de limiter le choix des repas à. .. 1... de supprimer les rafraîchissements après le décollage, de faire le strict minimum en ce qui concerne les snacks, de proposer un choix " convenable " de films / documentaires sur des écrans ( lors de notre vol ) très petits. J'ajoute qu'AF met 10 sièges par rangée. Sièges plus etroits ( rattrapé par un accoudoir de 2,5 cm, propice aux contacts... ). 460 passagers avec le même nombre de toilettes, des couloirs plus etroits. En période de " pointe " il vaut mieux éviter d'être pressé. Comme le l'écart entre les rangées est mini, les passagers mettent leurs jambes dans les allées. Et comme elles sont étroites
Vraiment regrettable. Tout ça au même prix, voire + cher que les autres compagnies.
Location de voiture dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir en famille (2 adultes et une ado de 14 ans) dans l'ouest américain (départ de Los Angeles et retour à San Francisco) en Juillet 2017 et nous aimerions louer un SUV à Los Angeles mais je ne sais pas du tout quel type de véhicule prendre.
Nous aurons en effet 2 grosses valises, 1 valise moyenne et 2 valises cabine et je me demande si tout va rentrer dans un SUV. Je sais que les véhicules américains sont beaucoup plus contenant que les véhicules français mais quand même !!!
De plus, j'ai lu sur le Guide du Routard qu'il y a des intermédiaires et des loueurs de voitures et je ne sais pas du tout vers qui me tourner.
J'aimerai aussi savoir si tous les loueurs se valent et s'il y en a de meilleurs ou plus sérieux que d'autres.
Je sais que je pose beaucoup de questions mais c'est un voyage très important (tant au niveau pécunier qu'en terme de temps passé à le concevoir) et je ne voudrais pas me louper...
Merci à tous pour vos réponses.
A bientôt sur le site.
Circuit tout compris avec retard au décollage English translation pending
Bonjour.
Que se passe-t-il quand un opérateur/voyagiste/transporteur (AirTransat) recule d'un jour son départ depuis l'Europe (Paris) pour un problème technique (panne) d'un de ses avions ? Le circuit prévu saute-t-il une étape ou tout est décalé (réservations hôtels et activités), je me pose la question également de la date du retour ?
Ma nièce venant de France pour un circuit Découverte du Canada de 15 jours se trouve dans ce cas de mauvais départ et du coup je ne sais pas où elle en est de son circuit (partie mercredi au lieu de mardi).
Air France: acheter billets d'avion sur leurs sites autre que ".fr"? English translation pending
Bonjour,
Est-ce quelqu'un a déjà acheté des billets d'avion sur un site autre que .fr ? J'ai trouvé des billets sur Air France.ca (Canada) et waouh la différence. Mais j'aurais aimé connaitre les risques s'il y en a ? Merci d'avance
Est-ce quelqu'un a déjà acheté des billets d'avion sur un site autre que .fr ? J'ai trouvé des billets sur Air France.ca (Canada) et waouh la différence. Mais j'aurais aimé connaitre les risques s'il y en a ? Merci d'avance
Gagner sa vie sur place en indépendant, en voyageant: être "légal" ou pas? English translation pending
Hello,
Sujet qui a deja été abordé pas mal;
J'aimerais avoir des avis ou infos plus "sures" si possibles, sur les possibilités de travailler (gagner sa vie meme "modestement" ou suffisamment) durant un voyage au long cours, ou en se posant plus longtemps dans certains pays;
Hormis les jobs "freelance" dans l'informatique entre autre, où l'independance geographique peut être en partie reglée (job à distance via un pc), les questions de gagner de l'argent sur place ou en voyageant, avec le problème des visas de travail qui peuvent être long et difficile a obtenir dans plusieurs pays, les changements de lieux, etc, paraissent compliquer l'affaire, au point de vue "administratif" en tous cas;
Par exemple, un artiste ou artisan qui veut vendre ses creations "sur la route", donc en changeant tres souvent de lieu ou de pays; Quelles "formalités" sont possibles ou inavisageables dans ce cas de figure ? Je connais (de nom) plusieurs voyageurs au long cours, backpackers, ou y compris à vélo, qui vendent leurs creations en cours de route, stand improvisé, marchés, ou même dans la rue, de manière itinerante et éphémère; D'autres qui proposent des cours particuliers (de langue ou autres) avec cartes de visites et démarchage ponctuels;
Est-ce risqué legalement ce genre de demarchages ? car j'imagine inversement que si on veut être "en regle ou declaré" dans ce genre d'activités, ca peut etre tres compliqué de faire ou refaire des papiers ou autorisations, a chaque lieu, villes, ou pays où on passe; donc ça me semble difficilement faisable d'etre declaré dans ce genre d'activités itinerantes, d'autant que les lois et tolerances des pays varient aussi souvent;
Et dans le cas de figure où on voudrait faire ce meme genre d'activités en se posant plus longtemps en un lieu et pays? Etre en "regles" est surement plus utile et "serieux", même si j'imagine que certains font ca de manière discrete et non declarés; Tant qu'on ne vend pas d'armes, alcool ou autres choses nefastes (contrairement aux états et sociétés soit disant "legales" qui le font d'ailleurs !) , on ne fait rien de "mal" a priori;
S'il y a des avis ou opinions, n'hesitez pas
De Nouvelle-Orléans ou Charlestown à Miami English translation pending
Bonjour,
J'organise un séjour familial (9 personnes dont 1 enfant de onze ans et une enfant de deux ans pour les vacances de février 2017) aux États-Unis. La destination finale de ce périple est la Floride où nous profiterons du climat, des parcs d'attractions et des malls gigantesques. Mais je souhaite aussi (et surtout) mettre l'accent sur l'histoire et la culture forte des États environnants. Et c'est sur ce point que j'ai des hésitations...
Pouvez-vous évaluer la faisabilité de mes itinéraires et me donner votre avis (notamment sur les endroits à ne pas manquer à chaque étape de l'itinéraire que vous trouvez le plus sympa, la gestion des déplacements terrestres, etc.)
Itinéraire 1:
Charlestown, South Carolina (jours 1 & 2) Beaufort et Savannah (jour 3) St Augustine (jour 4) Orlando (jours 5, 6 & 7) Fort Lauderdale ( jour 8) Miami (jours 9 & 10)
Itinéraire 2:
Nouvelle-Orléans (jours 1, 2 & 3) Destin (jour 4) Orlando (jours 5, 6 & 7) Fort Lauderdale (jour 8) Miami (jours 9 & 10)
Voilà, merci d'avance pour vos suggestions bienveillantes et pertinentes ;-)
J'organise un séjour familial (9 personnes dont 1 enfant de onze ans et une enfant de deux ans pour les vacances de février 2017) aux États-Unis. La destination finale de ce périple est la Floride où nous profiterons du climat, des parcs d'attractions et des malls gigantesques. Mais je souhaite aussi (et surtout) mettre l'accent sur l'histoire et la culture forte des États environnants. Et c'est sur ce point que j'ai des hésitations...
Pouvez-vous évaluer la faisabilité de mes itinéraires et me donner votre avis (notamment sur les endroits à ne pas manquer à chaque étape de l'itinéraire que vous trouvez le plus sympa, la gestion des déplacements terrestres, etc.)
Itinéraire 1:
Charlestown, South Carolina (jours 1 & 2) Beaufort et Savannah (jour 3) St Augustine (jour 4) Orlando (jours 5, 6 & 7) Fort Lauderdale ( jour 8) Miami (jours 9 & 10)
Itinéraire 2:
Nouvelle-Orléans (jours 1, 2 & 3) Destin (jour 4) Orlando (jours 5, 6 & 7) Fort Lauderdale (jour 8) Miami (jours 9 & 10)
Voilà, merci d'avance pour vos suggestions bienveillantes et pertinentes ;-)
Dans l’Ouest, y aurait-il des parcs qui ont la cote et d’autres moins (ou plus, ou pas encore…)? English translation pending
L’objectif de notre troisième voyage dans l’ouest des USA était de découvrir un Etat que nous ne connaissions pas - le Nouveau-Mexique – et de retourner à Moab car on adore et qu’il nous restait quelques endroits à explorer par-là. Comme d’hab, j’ai glané pas mal d’informations sur ce forum et je remercie tous ceux qui ont bien voulu répondre à mes questions durant la préparation du circuit que voici :
J1 – Arrivée à Denver en soirée (nuit au Baymont Inn Denver airport) J2 – Garden of the Gods et Great Sand Dunes (nuit au Great Sand Dunes Lodge) J3 – Taos Pueblo et Taos (nuit au Inn of the Governors à Santa Fe) J4 – Bandelier national monument (nuit à Santa Fe) J5 – Kasha Katuwe Tent Rocks (nuit à Santa Fe) J6 – White Sands national monument (nuit au Magnuson hotel à Alamogordo) J7 – White Sands et Albuquerque old town (nuit à l’Econo Lodge old town) J8 – Canyon de Chelly (nuit à l’Holiday Inn à Chinle) J9 – Monument Valley (nuit au Hat Rock Inn à Mexican Hat) J10 – Natural Bridges national monument (nuit au Inn at the canyons à Monticello) J11 – Moab - Negro Bill canyon (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J12 – Arches, Canyonlands, Shafer Trail et Potash road (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J13 – Fisher Towers et Colorado national monument (nuit au Clarion Inn à Grand Junction) J14 – Shopping à Silverthorne et retour à Denver (nuit au Baymont Inn Denver airport) J15 – vol retour
Nous sommes partis mi-juillet avec nos enfants, âgés de 11 et 13 ans. Eux aussi on attrapé le virus et ne se font jamais prier pour un petit voyage dans l’ouest 😇
Comme j’ai changé de boulot en début d’année, je n’étais pas certaine d’avoir des vacances cet été. Finalement, 15 jours m’ont été accordés. La décision de partir a donc été prise seulement en avril, ce qui fait que nous avons acheté nos billets d’avion assez tardivement par-rapport aux autres fois. Et je n’ai jamais payé aussi cher ! Un conseil : pour l’été, achetez vos billets avant le mois de janvier. Après, il y a de fortes chances pour que les prix grimpent.
Je ne vais pas vous faire un carnet détaillé jour par jour. Il y en a tant sur ce forum, tous aussi intéressants les uns que les autres. Et puis le blog que je tiens au quotidien quand nous sommes en voyage remplit cette fonction… je crois. Je vais juste vous donner nos impressions pour chaque parc visité, nos coups de cœur et aussi nos coups de gueule (mais il n'y en a pas beaucoup, je vous rassure).
Et ça commence maintenant, avec un départ tout en douceur, sans accroc ni mauvaise surprise, contrairement aux derniers carnets que j’ai pu lire (elles se reconnaitront !) 😛.
Ah si ! Une mauvaise surprise de taille pour les enfants : American Airlines nous a fait embarquer dans un avion sans écrans individuels. Aïe, aïe, aïe !!! Léo, révolté : « non mais c’est une blague ??? Vous avez vraiment payé pour ça ? ». Axel, incrédule : « c’est quoi cet avion d’autrefois ? Mais qu’est-ce qu’on va faire pendant 9 heures ? ». Moi je m’en fiche, j’ai un nombre de vies illimité pendant 6 heures sur Candy Crush 😎 et ce qui m’importe, c’est que l’avion soit en bon état et nous mène sains et sauf à Chicago où nous faisons escale.
J’ai quand même un reproche à faire à AA : malgré l’enregistrement en ligne, impossible d’avoir des places côte à côte. Comme sur les vols low cost, il faut payer un supplément pour cela. Or AA n’est pas une compagnie low cost (si ?) et il a fallu que j’insiste lourdement pour qu’on nous place au moins 2 par 2. C’est quand même plus sympa sur un vol long courrier ! Et puis ça ne se fait pas de confier ses enfants à des inconnus !
A part ça, le vol s'est déroulé sans souci. Pas de turbulences, pas de retard, pas de faux atterrissage (l'an dernier à Calgary, l'avion a frôlé la piste puis le pilote a remis les gaz car il ne le sentait pas 😮 🏴☠️). Chez Alamo tout s'est bien passé aussi ; nous n'avons pas eu le choix puisqu'il n'y avait qu'un seul modèle dans notre catégorie mais ce Chevrolet Traverse nous convenait, donc ok.
Dans le prochain post, j’attaque le compte-rendu parc par parc. De ceux qui ont la cote et sont plébiscités par des hordes de touristes à ceux qui, bizarrement ou exceptionnellement, étaient quasi déserts.
J1 – Arrivée à Denver en soirée (nuit au Baymont Inn Denver airport) J2 – Garden of the Gods et Great Sand Dunes (nuit au Great Sand Dunes Lodge) J3 – Taos Pueblo et Taos (nuit au Inn of the Governors à Santa Fe) J4 – Bandelier national monument (nuit à Santa Fe) J5 – Kasha Katuwe Tent Rocks (nuit à Santa Fe) J6 – White Sands national monument (nuit au Magnuson hotel à Alamogordo) J7 – White Sands et Albuquerque old town (nuit à l’Econo Lodge old town) J8 – Canyon de Chelly (nuit à l’Holiday Inn à Chinle) J9 – Monument Valley (nuit au Hat Rock Inn à Mexican Hat) J10 – Natural Bridges national monument (nuit au Inn at the canyons à Monticello) J11 – Moab - Negro Bill canyon (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J12 – Arches, Canyonlands, Shafer Trail et Potash road (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J13 – Fisher Towers et Colorado national monument (nuit au Clarion Inn à Grand Junction) J14 – Shopping à Silverthorne et retour à Denver (nuit au Baymont Inn Denver airport) J15 – vol retour
Nous sommes partis mi-juillet avec nos enfants, âgés de 11 et 13 ans. Eux aussi on attrapé le virus et ne se font jamais prier pour un petit voyage dans l’ouest 😇
Comme j’ai changé de boulot en début d’année, je n’étais pas certaine d’avoir des vacances cet été. Finalement, 15 jours m’ont été accordés. La décision de partir a donc été prise seulement en avril, ce qui fait que nous avons acheté nos billets d’avion assez tardivement par-rapport aux autres fois. Et je n’ai jamais payé aussi cher ! Un conseil : pour l’été, achetez vos billets avant le mois de janvier. Après, il y a de fortes chances pour que les prix grimpent.
Je ne vais pas vous faire un carnet détaillé jour par jour. Il y en a tant sur ce forum, tous aussi intéressants les uns que les autres. Et puis le blog que je tiens au quotidien quand nous sommes en voyage remplit cette fonction… je crois. Je vais juste vous donner nos impressions pour chaque parc visité, nos coups de cœur et aussi nos coups de gueule (mais il n'y en a pas beaucoup, je vous rassure).
Et ça commence maintenant, avec un départ tout en douceur, sans accroc ni mauvaise surprise, contrairement aux derniers carnets que j’ai pu lire (elles se reconnaitront !) 😛.
Ah si ! Une mauvaise surprise de taille pour les enfants : American Airlines nous a fait embarquer dans un avion sans écrans individuels. Aïe, aïe, aïe !!! Léo, révolté : « non mais c’est une blague ??? Vous avez vraiment payé pour ça ? ». Axel, incrédule : « c’est quoi cet avion d’autrefois ? Mais qu’est-ce qu’on va faire pendant 9 heures ? ». Moi je m’en fiche, j’ai un nombre de vies illimité pendant 6 heures sur Candy Crush 😎 et ce qui m’importe, c’est que l’avion soit en bon état et nous mène sains et sauf à Chicago où nous faisons escale.
J’ai quand même un reproche à faire à AA : malgré l’enregistrement en ligne, impossible d’avoir des places côte à côte. Comme sur les vols low cost, il faut payer un supplément pour cela. Or AA n’est pas une compagnie low cost (si ?) et il a fallu que j’insiste lourdement pour qu’on nous place au moins 2 par 2. C’est quand même plus sympa sur un vol long courrier ! Et puis ça ne se fait pas de confier ses enfants à des inconnus !
A part ça, le vol s'est déroulé sans souci. Pas de turbulences, pas de retard, pas de faux atterrissage (l'an dernier à Calgary, l'avion a frôlé la piste puis le pilote a remis les gaz car il ne le sentait pas 😮 🏴☠️). Chez Alamo tout s'est bien passé aussi ; nous n'avons pas eu le choix puisqu'il n'y avait qu'un seul modèle dans notre catégorie mais ce Chevrolet Traverse nous convenait, donc ok.
Dans le prochain post, j’attaque le compte-rendu parc par parc. De ceux qui ont la cote et sont plébiscités par des hordes de touristes à ceux qui, bizarrement ou exceptionnellement, étaient quasi déserts.
Taille des bagages sur Air France English translation pending
Bonjour à tous,
A 24h de mon grand départ pour la côte ouest de Etats Unis voici que s'invite le stress de bagages à ma préparation.
Je m'explique, nous voyagons avec Air France et avons réservé nos billets via une agence de voyage. Il nous a été dit: 1 bagage cabine de 10kg maxi et un bagage sout de 23kg maxi par personne. Il n'était pas question de taille de bagages mais seulement de poids.
L'an dernier, en prévision de ce beau voyage nous avons acheté une valise samsonite cosmo de 81cm (dimensions: 81*34*45) et une valise cabine (55*40*20cm).
Les valises sont faites mais en surfants sur le site d'air france je constate que les dimensions maxi autorisées sont pour la cabine: 55*35*35 pour la soute 158 max (h+L=l)
Donc voila je dépasse dans les deux cas!
Plusieurs questions: - Est ce que il y a des gabarits pour le bagage cabine (parce que je respecte le 115cm maxi mais ca ne rentrerait pas dans les dimensions affichées) ou est ce que ca passe?
- Sachant que je n'aurais rien d'autre en cabine (ni sac a main, ni ordi portable) est ce que ca joue un peu dans l'acceptation du bagage
-Est ce que la valise est vraiment mesurée? d'autres utilisateurs ont ils voyagé sur Air france avec ce type de bagage?
J'ai un autre sac de voyage mais nettement moins pratique a trimballer donc j'aurais vraiment besoin de savoir si ca passe ou pas. Merci d'avance de votre aide.
Catherine
L'an dernier, en prévision de ce beau voyage nous avons acheté une valise samsonite cosmo de 81cm (dimensions: 81*34*45) et une valise cabine (55*40*20cm).
Les valises sont faites mais en surfants sur le site d'air france je constate que les dimensions maxi autorisées sont pour la cabine: 55*35*35 pour la soute 158 max (h+L=l)
Donc voila je dépasse dans les deux cas!
Plusieurs questions: - Est ce que il y a des gabarits pour le bagage cabine (parce que je respecte le 115cm maxi mais ca ne rentrerait pas dans les dimensions affichées) ou est ce que ca passe?
- Sachant que je n'aurais rien d'autre en cabine (ni sac a main, ni ordi portable) est ce que ca joue un peu dans l'acceptation du bagage
-Est ce que la valise est vraiment mesurée? d'autres utilisateurs ont ils voyagé sur Air france avec ce type de bagage?
J'ai un autre sac de voyage mais nettement moins pratique a trimballer donc j'aurais vraiment besoin de savoir si ca passe ou pas. Merci d'avance de votre aide.
Catherine
Voyage en Gaspésie avec enfants de 3 ans et demi et 1 an English translation pending
Bonjour,
Que pensez-vous de ce trajet avec 2 enfants (32 jours, départ Montreal, gaspésie, baie Comeau, Tadoussac, Val Jalbert, Quebec)
13 juillet : arrivée à Montreal, hebergement près de l'aéroport
14 juillet : matin visite de Montreal avec carte de bus (place Jacque Cartier, basilique notre dame, place d'arme, banque royale, rue saint Jacques, hotel de ville, champ de mars, marché bonsecours, quartier gay entre les stations Beaudry et Papineau), juste une flanerie, à part la basilique ou nous comptions rentrer repas de midi sur le pouce direction ile saint Bernard Balade en ponton le héron bleu, depart à 14h30, durée 1h Balade refuge faunique retour Montreal, boire un verre sur un toit terrasse pour avoir une belle vue sur la ville (Nellingan?)
15 juillet : laval rallye sur la rivière des 1000 iles le matin (ce qui emmène dans plusieurs villages alentour (organisée par le centre d'interprétation de l'eau) OU musée pour enfants de Laval (s'il pleut) + centre de la nature le soir pour aller nourrir les chèvres (selon le temps qu'il reste). Nuit aux iles de Boucherville (animations chauves souris le soir)
16 juillet : Rawdon (balade + baignade) retour Montreal le soir Feu d'artifice des grands feux lotos de Quebec (mais ou se placer pour les voir?)
17 juillet : Val David, le village du père Noël retour Montreal le soir monter au funiculaire de la tour olympique (voir montreal au coucher du soleil)
18 juillet : Granby et nuit à Granby
19 juillet : route vers Compton, arrêt à Maggog, marais de la rivière aux cerises installation au camping, forresta lumina le soir
20 juillet : la journée, balade aux gorges de Coaticook et le soir feu d'artifice de Sherbrooke retour Compton pour la nuit
21 juillet : Drummondville village quebecois d'antan, nuit au camping des voltigeurs
22 juillet : Thetford Mines retour camping des voltigeurs le soir
23 juillet : ferme du bassin à Drummondville à 10h route vers Kamouraska installation au camping de la rivière Ouelle, circuit patrimonial de Kamouraska, plage, retour camping
24 juillet : parc des chutes, Rivière du loup Mont Camel, circuit des chaises géantes, retour camping
25 juillet : traversier pour l'ile aux lièvres, retour camping en passant par les alpagas d'Aldo???
26 juillet : Kamouraska parc du bic (départ vers 7h30) Initiation scientifique à 9h30 parc national du Bic, aider un technicien pour un projet de recherche sur l'anguille Observation des phoques à 13h30 19h30 quand les corps celestes s'attirent nuit au camping, secteur ferme Rioux
27 juillet : Canyon des portes de l'enfer, Costal Trail, animation le littoral sous loupe (devenir chercheur sous loupe) retour camping
28 juillet : Matinée visite de Rimouski (en passant par le bureau d'information touristique), parc Beauséjour après midi retour au parc du Bic 14h Arche aux joutes (archéologie et découverte d'Artefacts) Parc du Bic, et le soir spectacle de marionnettes
29 juillet : Rimouski maison La Montagne (le vendredi le four à pain fonctionne), remonter vers le parc de la Gaspésie randonnée du lac aux américains, promenade Ernest Laforce (quel est le moment le mieux pour voir castors? orignaux?) nuit camping du lac Cascapédia
30 juillet : Cap Chat (est-ce que mon grand est assez grand pour monter dans l'éolienne?) + Exploramer visite du sous marin (sans le musée), s(il reste du temps monter dans le phare. Retour camping
31 juillet : cueillette d'agathes mont Lyall le matin, pique nique, et murdochville l'après midi (visite de la mine de cuivre) Installation au camping petit gaspé (quel emplacement choisir pour ne pas être trop loin des animaux et voir des castors?)
1 aout : randonnée de la grande grave, cap Bon ami, phare de la renommée (+ monter dedans)
2 aout : visite de Gaspé, promenade vers le rocher de Percé, cueillette de Jaspes plage du coin blanc ou de l'anse à Beaufils, nuit au camping Cote surprise (quels emplacements préférer pour avoir une jolie vue?)
3 aout : traversier vers l'ile Bonaventure, journée sur l'ile, retour nuit camping Beaubassin (2h de route)
4 aout : descente de la rivière Bonaventure le matin (à moins de préférer le Banc de Paspebiac, qu'en pensez-vous?) traversier pour aller à Baie Comeau, nuit là bas
5 aout : Manic 2 à 9 h Manic 5 à 15h30 retour camping
6 aout : Tadoussac, promenade, balade en bateau pour voir les baleines ou centre d'interprétation des mammifères marins, maison des dunes nuit aux Bergeronnes ou à la ferme 5 étoiles
7 aout : baignade près de l'embouchure du Saguenay au parc national du fjord du Saguenay, sentier menant à la plage de la baie Sainte Marguerite, installation au camping des voltigeurs parc de la caverne du trou de la fée (sans visiter la caverne)
8 aout : village historique Val Jalbert le matin, route jusqu'à sainte Monique (location de vélos pour se balader vers parc de la pointe Taillon (encore des plages)
9 aout : route vers Quebec, arrêt à l'ile aux Coudres, puis à la papeterie Saint Gilles, nuit à Quebec
10 aout : quebec la vallée secrète, les chutes Delaney, grand feux loto quebec
11 aout : promenade dans Quebec, ile d'Orléans, Chutes Montmorancy, relève de la garde?...
12 aout : Canyon sainte Anne, Chutes Jean Larose
13 aout : Shawiningan (sorte de musée amérindien), vers 15h installation au camping H2O + parc aquatique. soirée cabane à sucre chez Dany
14 aout : musée ferroviaire de Montreal (avec tours en trains/tramway...) retour aéroport (avion à 22h)
Que pensez-vous de ce road trip? Le parcours est-il cohérent? avez vous des bons plans à partager? Val Jalbert + le village quebecois de Drummondville est-ce la même chose ou très différent?
Avec mes remerciements
Elodie
Que pensez-vous de ce trajet avec 2 enfants (32 jours, départ Montreal, gaspésie, baie Comeau, Tadoussac, Val Jalbert, Quebec)
13 juillet : arrivée à Montreal, hebergement près de l'aéroport
14 juillet : matin visite de Montreal avec carte de bus (place Jacque Cartier, basilique notre dame, place d'arme, banque royale, rue saint Jacques, hotel de ville, champ de mars, marché bonsecours, quartier gay entre les stations Beaudry et Papineau), juste une flanerie, à part la basilique ou nous comptions rentrer repas de midi sur le pouce direction ile saint Bernard Balade en ponton le héron bleu, depart à 14h30, durée 1h Balade refuge faunique retour Montreal, boire un verre sur un toit terrasse pour avoir une belle vue sur la ville (Nellingan?)
15 juillet : laval rallye sur la rivière des 1000 iles le matin (ce qui emmène dans plusieurs villages alentour (organisée par le centre d'interprétation de l'eau) OU musée pour enfants de Laval (s'il pleut) + centre de la nature le soir pour aller nourrir les chèvres (selon le temps qu'il reste). Nuit aux iles de Boucherville (animations chauves souris le soir)
16 juillet : Rawdon (balade + baignade) retour Montreal le soir Feu d'artifice des grands feux lotos de Quebec (mais ou se placer pour les voir?)
17 juillet : Val David, le village du père Noël retour Montreal le soir monter au funiculaire de la tour olympique (voir montreal au coucher du soleil)
18 juillet : Granby et nuit à Granby
19 juillet : route vers Compton, arrêt à Maggog, marais de la rivière aux cerises installation au camping, forresta lumina le soir
20 juillet : la journée, balade aux gorges de Coaticook et le soir feu d'artifice de Sherbrooke retour Compton pour la nuit
21 juillet : Drummondville village quebecois d'antan, nuit au camping des voltigeurs
22 juillet : Thetford Mines retour camping des voltigeurs le soir
23 juillet : ferme du bassin à Drummondville à 10h route vers Kamouraska installation au camping de la rivière Ouelle, circuit patrimonial de Kamouraska, plage, retour camping
24 juillet : parc des chutes, Rivière du loup Mont Camel, circuit des chaises géantes, retour camping
25 juillet : traversier pour l'ile aux lièvres, retour camping en passant par les alpagas d'Aldo???
26 juillet : Kamouraska parc du bic (départ vers 7h30) Initiation scientifique à 9h30 parc national du Bic, aider un technicien pour un projet de recherche sur l'anguille Observation des phoques à 13h30 19h30 quand les corps celestes s'attirent nuit au camping, secteur ferme Rioux
27 juillet : Canyon des portes de l'enfer, Costal Trail, animation le littoral sous loupe (devenir chercheur sous loupe) retour camping
28 juillet : Matinée visite de Rimouski (en passant par le bureau d'information touristique), parc Beauséjour après midi retour au parc du Bic 14h Arche aux joutes (archéologie et découverte d'Artefacts) Parc du Bic, et le soir spectacle de marionnettes
29 juillet : Rimouski maison La Montagne (le vendredi le four à pain fonctionne), remonter vers le parc de la Gaspésie randonnée du lac aux américains, promenade Ernest Laforce (quel est le moment le mieux pour voir castors? orignaux?) nuit camping du lac Cascapédia
30 juillet : Cap Chat (est-ce que mon grand est assez grand pour monter dans l'éolienne?) + Exploramer visite du sous marin (sans le musée), s(il reste du temps monter dans le phare. Retour camping
31 juillet : cueillette d'agathes mont Lyall le matin, pique nique, et murdochville l'après midi (visite de la mine de cuivre) Installation au camping petit gaspé (quel emplacement choisir pour ne pas être trop loin des animaux et voir des castors?)
1 aout : randonnée de la grande grave, cap Bon ami, phare de la renommée (+ monter dedans)
2 aout : visite de Gaspé, promenade vers le rocher de Percé, cueillette de Jaspes plage du coin blanc ou de l'anse à Beaufils, nuit au camping Cote surprise (quels emplacements préférer pour avoir une jolie vue?)
3 aout : traversier vers l'ile Bonaventure, journée sur l'ile, retour nuit camping Beaubassin (2h de route)
4 aout : descente de la rivière Bonaventure le matin (à moins de préférer le Banc de Paspebiac, qu'en pensez-vous?) traversier pour aller à Baie Comeau, nuit là bas
5 aout : Manic 2 à 9 h Manic 5 à 15h30 retour camping
6 aout : Tadoussac, promenade, balade en bateau pour voir les baleines ou centre d'interprétation des mammifères marins, maison des dunes nuit aux Bergeronnes ou à la ferme 5 étoiles
7 aout : baignade près de l'embouchure du Saguenay au parc national du fjord du Saguenay, sentier menant à la plage de la baie Sainte Marguerite, installation au camping des voltigeurs parc de la caverne du trou de la fée (sans visiter la caverne)
8 aout : village historique Val Jalbert le matin, route jusqu'à sainte Monique (location de vélos pour se balader vers parc de la pointe Taillon (encore des plages)
9 aout : route vers Quebec, arrêt à l'ile aux Coudres, puis à la papeterie Saint Gilles, nuit à Quebec
10 aout : quebec la vallée secrète, les chutes Delaney, grand feux loto quebec
11 aout : promenade dans Quebec, ile d'Orléans, Chutes Montmorancy, relève de la garde?...
12 aout : Canyon sainte Anne, Chutes Jean Larose
13 aout : Shawiningan (sorte de musée amérindien), vers 15h installation au camping H2O + parc aquatique. soirée cabane à sucre chez Dany
14 aout : musée ferroviaire de Montreal (avec tours en trains/tramway...) retour aéroport (avion à 22h)
Que pensez-vous de ce road trip? Le parcours est-il cohérent? avez vous des bons plans à partager? Val Jalbert + le village quebecois de Drummondville est-ce la même chose ou très différent?
Avec mes remerciements
Elodie
Air Caraïbes: annulation anticipée partielle d'un vol pour la Guadeloupe English translation pending
Bonjour a tous,
Je me propose de vous relaté une très mauvaise expérience avec Air Caraïbe lors de vacances pour la Guadeloupe, j'avais réserver 3 billets aller retour, malheureusement le troisièmes passagers a due annulé ce voyage avec nous donc quelques jours avant le départ j'ai eu la très mauvaise idée de prévenir la compagnie en espérant peut être un remboursement plus important de ce billet, a l'embarquement départ ainsi qu'au retour je me suis retrouvé avec une personne assis a coté de nous a la place de notre amis ( rangé de trois sièges ) donc il on revendue aussitôt cette place devenue libre, de retour a la maison j'ai reçue un mail d'Air Caraïbe m'informant un remboursement, Pour info j'ai payer 514€ par personne pour ce vol aller retour, et j'ai eu que 78€ de remboursement (Taxe d'aéroport ) cela correspond a moins de 15% de ce billet.
A titre de comparaison pour ce même voyage et habitant a NICE j' avais réserver aussi un aller retour sur Nice / Paris sur Air France payer aller retour 129,89€ par personne j'ai eu 58,89€ de rembourser suite a cette annulation soit presque 48% du billet avec les même condition a savoir billet en promo non remboursable non modifiable
Surtout qu'en plus aussi bien a l' aller ainsi qu' au retour la place de mon ami occupé par une autre personne m'a été fort désagréable moi qui pensait avoir mon aise impossible pour moi de me placer correctement dans ses sièges ( largeur d' épaule impossible d' être cote a cote )
Je vous avoue que ce voyage m'a été extrêmement pénible passer 9 heures assis dans un fauteuil d' une largeur plus que minime avec une assise dont la mousse garnissant le siège est devenue aussi dure que du bois, ce vol a été un cauchemar pour moi et que pour 78€ de remboursement je me mort les doigts de les avoir prévenue a l' avance de ce désistement et de fait les avoir permit de revendre aussitôt cette place ainsi libérer. J'aurais de plus avoir pue prendre une valise supplémentaire car payer par avance.
Donc un conseil a tous ne jamais prévenir la compagnie vous n'aurez rien de plus et même que des désavantages.
Je me propose de vous relaté une très mauvaise expérience avec Air Caraïbe lors de vacances pour la Guadeloupe, j'avais réserver 3 billets aller retour, malheureusement le troisièmes passagers a due annulé ce voyage avec nous donc quelques jours avant le départ j'ai eu la très mauvaise idée de prévenir la compagnie en espérant peut être un remboursement plus important de ce billet, a l'embarquement départ ainsi qu'au retour je me suis retrouvé avec une personne assis a coté de nous a la place de notre amis ( rangé de trois sièges ) donc il on revendue aussitôt cette place devenue libre, de retour a la maison j'ai reçue un mail d'Air Caraïbe m'informant un remboursement, Pour info j'ai payer 514€ par personne pour ce vol aller retour, et j'ai eu que 78€ de remboursement (Taxe d'aéroport ) cela correspond a moins de 15% de ce billet.
A titre de comparaison pour ce même voyage et habitant a NICE j' avais réserver aussi un aller retour sur Nice / Paris sur Air France payer aller retour 129,89€ par personne j'ai eu 58,89€ de rembourser suite a cette annulation soit presque 48% du billet avec les même condition a savoir billet en promo non remboursable non modifiable
Surtout qu'en plus aussi bien a l' aller ainsi qu' au retour la place de mon ami occupé par une autre personne m'a été fort désagréable moi qui pensait avoir mon aise impossible pour moi de me placer correctement dans ses sièges ( largeur d' épaule impossible d' être cote a cote )
Je vous avoue que ce voyage m'a été extrêmement pénible passer 9 heures assis dans un fauteuil d' une largeur plus que minime avec une assise dont la mousse garnissant le siège est devenue aussi dure que du bois, ce vol a été un cauchemar pour moi et que pour 78€ de remboursement je me mort les doigts de les avoir prévenue a l' avance de ce désistement et de fait les avoir permit de revendre aussitôt cette place ainsi libérer. J'aurais de plus avoir pue prendre une valise supplémentaire car payer par avance.
Donc un conseil a tous ne jamais prévenir la compagnie vous n'aurez rien de plus et même que des désavantages.
Tribulation à Rangoon, otage de Qatar Airways English translation pending
Voici le mail envoyé à Qatar Airways racontant tous les problèmes que j'ai rencontré à cause de leur compagnie, j'attends leur réponse avec impatience !
"Bonjour,
comme je devais me rendre en Birmanie, suite à un accord avec mon frère résidant à Rangoun, c'est lui qui a payé le billet sur internet. A aucun moment, lorsque le paiement est effectué sur internet avec une carte appartenant à une personne différente que celle sur le billet, vous ne prévenez des documents ou de la procédure à suivre pour que la personne qui a le billet ne soit pas bloquée au check-in à l'aéroport. Or, c'est bien ce qui m'est arrivé. Une hôtesse qatar-airways, détestable, m'a empêché d'enregistrer mes bagages car je n'avais pas sur moi la carte de crédit ayant servi à acheter les billets. Me faisant remarqué que le billet avait peut être été acheté avec une carte bleue volée ! Ce qui revient à m'accuser de vol !!! C'est d'autant plus ridicule que je possède un carte de fidélité qatar-airways, ainsi que mon frère ! Voilà le peu de considération que votre compagnie a pour ses clients ! Et qu'est ce qui prouve que la carte bleu avec laquelle je paye la caution n'est pas volée elle aussi ? Pourquoi ne pas demander une caution des parents pendant qu'on y est ! ???
Je fini donc, contraint et forcé de me rendre au guichet afin de payer la caution équivalente au prix du billet (plus de 1000€ !), puis embarque, otage de la compagnie Qatar Airways !
Quelques jours après je me rend compte que la caution bancaire a été débitée de mon compte en banque !!! Ce qui revient tout simplement à du vol ! J'ai donc dû revenir me présenter au bureau de Qatar Airways à Rangoun pour lancer la procédure de remboursement de la caution. Ceci a d'ailleurs été fait sans qu'aucun documents relatifs à la carte de crédit de mon frère n'ai - t - été demandé, uniquement le papier attestant que j'avais payé la caution à Paris... Donc en gros : on me débite une caution que l'on me rembourse sans rien demander !
Ce n'est pas terminé, je profite de ma présence au bureau de Rangoun pour acheter un billet pour ma femme qui doit me rejoindre ici. J'avais repéré un billet à environ 550€ sur internet et donne donc les référence à la personne au guichet pour l'acheter. Premièrement, ce bureau n'accepte pas les devises du pays (le Kyat) mais uniquement les dollars US . Ensuite, la personne me dit qu'elle ne trouve pas le billet mais que je peu le commander en ligne, puis le retirer au bureau en liquide, ce qui m'arrange étant donné que j'ai un trou de plus de 1000€ suite au débit de la caution. Je commande donc le billet en ligne, puis retourne au bureau afin de le payer, et la on me dit qu'en fait je ne peu pas payer, car c'est un billet en partance de Paris, donc en Euros et qu'ils ne peuvent pas faire le changement de devise et donc, que je ne peu pas payer avec des dollars US !!!!
Mais qu'est ce que c'est que cette blague ! Une compagnie soit disant internationale, incapable de proposer des méthode de paiement sécurisés, qui vole l'argent de ses clients sans les prévenir, n'est pas capable d'offrir un service terrain digne de ce nom dans les grandes capitales étrangère !
Toute ces galères sont dignes des compagnies low-cost, pas d'une compagnie aux prétention internationale de haut standing. C'est une honte et je demande une réparation de votre part. Une réparation à la hauteur du temps perdu, 3 jours à faire des aller-retour au bureau de Rangoun, sans compter le temps passé au guichet à Paris pour payer la caution ainsi que les frais bancaires lié au débit de la caution, la conversion des kyats en dollars US etc."
La suite bientôt...
"Bonjour,
comme je devais me rendre en Birmanie, suite à un accord avec mon frère résidant à Rangoun, c'est lui qui a payé le billet sur internet. A aucun moment, lorsque le paiement est effectué sur internet avec une carte appartenant à une personne différente que celle sur le billet, vous ne prévenez des documents ou de la procédure à suivre pour que la personne qui a le billet ne soit pas bloquée au check-in à l'aéroport. Or, c'est bien ce qui m'est arrivé. Une hôtesse qatar-airways, détestable, m'a empêché d'enregistrer mes bagages car je n'avais pas sur moi la carte de crédit ayant servi à acheter les billets. Me faisant remarqué que le billet avait peut être été acheté avec une carte bleue volée ! Ce qui revient à m'accuser de vol !!! C'est d'autant plus ridicule que je possède un carte de fidélité qatar-airways, ainsi que mon frère ! Voilà le peu de considération que votre compagnie a pour ses clients ! Et qu'est ce qui prouve que la carte bleu avec laquelle je paye la caution n'est pas volée elle aussi ? Pourquoi ne pas demander une caution des parents pendant qu'on y est ! ???
Je fini donc, contraint et forcé de me rendre au guichet afin de payer la caution équivalente au prix du billet (plus de 1000€ !), puis embarque, otage de la compagnie Qatar Airways !
Quelques jours après je me rend compte que la caution bancaire a été débitée de mon compte en banque !!! Ce qui revient tout simplement à du vol ! J'ai donc dû revenir me présenter au bureau de Qatar Airways à Rangoun pour lancer la procédure de remboursement de la caution. Ceci a d'ailleurs été fait sans qu'aucun documents relatifs à la carte de crédit de mon frère n'ai - t - été demandé, uniquement le papier attestant que j'avais payé la caution à Paris... Donc en gros : on me débite une caution que l'on me rembourse sans rien demander !
Ce n'est pas terminé, je profite de ma présence au bureau de Rangoun pour acheter un billet pour ma femme qui doit me rejoindre ici. J'avais repéré un billet à environ 550€ sur internet et donne donc les référence à la personne au guichet pour l'acheter. Premièrement, ce bureau n'accepte pas les devises du pays (le Kyat) mais uniquement les dollars US . Ensuite, la personne me dit qu'elle ne trouve pas le billet mais que je peu le commander en ligne, puis le retirer au bureau en liquide, ce qui m'arrange étant donné que j'ai un trou de plus de 1000€ suite au débit de la caution. Je commande donc le billet en ligne, puis retourne au bureau afin de le payer, et la on me dit qu'en fait je ne peu pas payer, car c'est un billet en partance de Paris, donc en Euros et qu'ils ne peuvent pas faire le changement de devise et donc, que je ne peu pas payer avec des dollars US !!!!
Mais qu'est ce que c'est que cette blague ! Une compagnie soit disant internationale, incapable de proposer des méthode de paiement sécurisés, qui vole l'argent de ses clients sans les prévenir, n'est pas capable d'offrir un service terrain digne de ce nom dans les grandes capitales étrangère !
Toute ces galères sont dignes des compagnies low-cost, pas d'une compagnie aux prétention internationale de haut standing. C'est une honte et je demande une réparation de votre part. Une réparation à la hauteur du temps perdu, 3 jours à faire des aller-retour au bureau de Rangoun, sans compter le temps passé au guichet à Paris pour payer la caution ainsi que les frais bancaires lié au débit de la caution, la conversion des kyats en dollars US etc."
La suite bientôt...
Temps de correspondance à Kuala Lumpur entre KLIA et KLIA2 English translation pending
Bonjour,
J aimerais savoir combien de temps d'escale minimum il faudrait entre un vol atterissant à Klia et décollant à Klia 2 ? (et inversement ?)
Pour info, nous atterissons à Klia à 8h 05 et décollons de Klia2 à 10h 50 (donc 2h 45 d escale)
Et pour le retour nous aterrissons à 17h 20 à Klia2 et décollons à 20h50 de Klia (3h30 d esclae)
Est ce suffisant pour ne pas rater les correspondances ?
Merciiiiiiiiii
J aimerais savoir combien de temps d'escale minimum il faudrait entre un vol atterissant à Klia et décollant à Klia 2 ? (et inversement ?)
Pour info, nous atterissons à Klia à 8h 05 et décollons de Klia2 à 10h 50 (donc 2h 45 d escale)
Et pour le retour nous aterrissons à 17h 20 à Klia2 et décollons à 20h50 de Klia (3h30 d esclae)
Est ce suffisant pour ne pas rater les correspondances ?
Merciiiiiiiiii
Quel tarif d'avion avez-vous eu pour l'été dans l'Ouest des Etats-Unis? English translation pending
Bonjour
nous envisageons un voyage en famille dans l'ouest pour l'été 2017, je regarde pour savoir si le budget est possible, je vois des grands écarts dans les tarifs :
Vous qui partez en juillet pouvez vous me dire combien avez vous payé votre billet et surtout à quel moment l'avez vous acheté?
Je vise un billet pour san francisco ou las vegas au départ de lyon ou de paris.
Je vous remercie
Itinéraire au mois de juillet en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille cet été. Nos enfants auront 13 ans et 14 ans et demi.
J'aimerai savoir ce que vous pensez de l’itinéraire suivant:
9 juillet: arrivée à Bangkok
10 et 11 juillet visite de Bangkok
12 juillet départ pour le parc de khao Yai et si possible ballade dans le parc
13 juillet visite dans parc
14 juillet départ pour Ayutthaya
15 juillet sukothai
16 juillet: trajet de sukothai à chiang rai
17 juillet visite de chiang rai
18 juillet départ pour chiang mai
19 et 20 juillet visite autour de chiang mai
21 juillet transfert en avion à phang nga
22 juillet visite du parc de khlong Phanon
23 et 24 juillet visite de la côte d'adaman
25 juillet transfert vers ko samui
26 et 27 juillet ko samui
28,29, 30 juillet ko thao
31 transfert vers chumphon
nuit du 31 train jusqu’à Bangkok
01 et 02 août Bangkok
03 aeroport pour retour la France
Etant donné je ne voudrais pas être stressé par un planning trop strict et vu la saison Je me pose la question suivante : dois je réserver l'avion et le train avant de partir.
Je vous remercie d'avance de vos commentaires.
Nous partons en famille cet été. Nos enfants auront 13 ans et 14 ans et demi.
J'aimerai savoir ce que vous pensez de l’itinéraire suivant:
9 juillet: arrivée à Bangkok
10 et 11 juillet visite de Bangkok
12 juillet départ pour le parc de khao Yai et si possible ballade dans le parc
13 juillet visite dans parc
14 juillet départ pour Ayutthaya
15 juillet sukothai
16 juillet: trajet de sukothai à chiang rai
17 juillet visite de chiang rai
18 juillet départ pour chiang mai
19 et 20 juillet visite autour de chiang mai
21 juillet transfert en avion à phang nga
22 juillet visite du parc de khlong Phanon
23 et 24 juillet visite de la côte d'adaman
25 juillet transfert vers ko samui
26 et 27 juillet ko samui
28,29, 30 juillet ko thao
31 transfert vers chumphon
nuit du 31 train jusqu’à Bangkok
01 et 02 août Bangkok
03 aeroport pour retour la France
Etant donné je ne voudrais pas être stressé par un planning trop strict et vu la saison Je me pose la question suivante : dois je réserver l'avion et le train avant de partir.
Je vous remercie d'avance de vos commentaires.