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Avion de Delhi à Bhunter (région de Kullu Manali) dangereux? English translation pending
BONJOUR A TOUS
Nous souhaiterions debut Novembre nous rendre dans la région de Kullu/Manali. Le trajet étant trés long (12 H.....) avec un enfant!!! nous souhaiterions prendre l ' avion de Delhi à Bhunter....( 2H ....) L ' aeroport étant tout petit!!et le circuit aérien montagneux....je me demande si cela n ' est pas dangereux!!! quelqu ' un pourrait il nous rassurer...y aurait il une personne qui aurait pris cet itinéraire???
merci de nous répondre... wangdy
Nous souhaiterions debut Novembre nous rendre dans la région de Kullu/Manali. Le trajet étant trés long (12 H.....) avec un enfant!!! nous souhaiterions prendre l ' avion de Delhi à Bhunter....( 2H ....) L ' aeroport étant tout petit!!et le circuit aérien montagneux....je me demande si cela n ' est pas dangereux!!! quelqu ' un pourrait il nous rassurer...y aurait il une personne qui aurait pris cet itinéraire???
merci de nous répondre... wangdy
Nouveau site de l'ambassade d'Inde? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec une amie debut juillet en Inde. Après de nombreuses lectures sur ce forum, je me décide enfin pour mon visa: je vais envoyer les formulaires et le chèque de banque au consulat par courrier postal. Donc je me rends ce matin sur le site en cliquant sur les liens donnés dans certains posts...plus rien 😮, j'essaye donc google: la page sur les visas ne marche tjs pas et je decouvre un nouveau site de l ambassede d'inde!🙁
Pensez-vous que je puisse toujours envoyer mon dossier par la poste au consulat ou bien les services consulaires ont décidé d'abandonner cette forme de demande comme certains consulats (passage obligé par action-visas par exemple)? Que feriez-vous? J'espère m'etre fait comprendre...
Merci de vos reponses
Gaelle
Je pars avec une amie debut juillet en Inde. Après de nombreuses lectures sur ce forum, je me décide enfin pour mon visa: je vais envoyer les formulaires et le chèque de banque au consulat par courrier postal. Donc je me rends ce matin sur le site en cliquant sur les liens donnés dans certains posts...plus rien 😮, j'essaye donc google: la page sur les visas ne marche tjs pas et je decouvre un nouveau site de l ambassede d'inde!🙁
Pensez-vous que je puisse toujours envoyer mon dossier par la poste au consulat ou bien les services consulaires ont décidé d'abandonner cette forme de demande comme certains consulats (passage obligé par action-visas par exemple)? Que feriez-vous? J'espère m'etre fait comprendre...
Merci de vos reponses
Gaelle
Conseils pour la côte ouest de l'Inde English translation pending
Bonjour à tous!
nous souhaitons mon ami et moi visiter une partie du rajasthan puis aller sur la cote ouest . Que conseillez vous ? Quel coin est joli pour voir la mer, la côte, sans aller trop dans le sud . connaissez vous la région du gujarat ? ou bien dans le coin de benares, sur la côte près du népal ? Qu'en dites vous ? merci de vos conseils camille
nous souhaitons mon ami et moi visiter une partie du rajasthan puis aller sur la cote ouest . Que conseillez vous ? Quel coin est joli pour voir la mer, la côte, sans aller trop dans le sud . connaissez vous la région du gujarat ? ou bien dans le coin de benares, sur la côte près du népal ? Qu'en dites vous ? merci de vos conseils camille
Trek Zanskar-Darsha-Padum par le Bara-lacha-la et le Phirtse-la (Inde) English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir qui a déja fait ce trek. Si il est réalisable en partant à deux? mais comme je crois qu'il est beaucoup plus intéressant de prende un horseman et d'être plus à l'aise avec notre packtage, j'aimerais savoir si vous en avez a conseillée, ou comment contacter des locaux sur manali ou leh avant le trek?.
D'avance merci beaucoup.... (je pars tous le mois de juillet en Inde du Nord)
Quentin
Quentin
Location d'un petit avion en Inde? English translation pending
Je suis à la recherche d'infos sur les possibilités de louer un petit avion en Inde.
Merci à tous
Merci à tous
Pokhara - Mustang par la route? English translation pending
Bonjour,
Est-il possible de rejoindre la frontière du Mustang par la route (transports en communs) de KTM ou de Pokhara ? Je le pense, si je m'en réfère aux cartes, mais je ne parviens pas à trouver la moindre information pratique sur ce sujet. Par ailleurs je suis preneur d'infos sur ce qu'il y a à voir ou à faire sur ces axes. Je vais poursuivre mes recherches en attendant vos réponses.
Merci d'avance.
Est-il possible de rejoindre la frontière du Mustang par la route (transports en communs) de KTM ou de Pokhara ? Je le pense, si je m'en réfère aux cartes, mais je ne parviens pas à trouver la moindre information pratique sur ce sujet. Par ailleurs je suis preneur d'infos sur ce qu'il y a à voir ou à faire sur ces axes. Je vais poursuivre mes recherches en attendant vos réponses.
Merci d'avance.
Dormir toute une nuit à l'aéroport de Delhi? English translation pending
namaste guys
un vol tot le matin m attend lundi de delhi pur Paris, 🙁 j ai pas l envie de donner encore des roupies inutiles pour une chambre pourrie, alors je pense dormir a laeroport dimanche soir, juste que ja ientendu dire que ils ne nous laisse pas entrer avec trop d avance, la question c est quel qu un l a t il deja fait??? sans se fighter avec le gardien???
et ja i pas envie de me pointer a laeroport pour me faire jeter et avoir a revnir dans delhi et galerer avec mes sacs ben oui on se remplit avant de partir... et aussi une jambe dans le sac un petit peu de difficulte pour ne pas oublier la vie pimente d ici marci bien
un vol tot le matin m attend lundi de delhi pur Paris, 🙁 j ai pas l envie de donner encore des roupies inutiles pour une chambre pourrie, alors je pense dormir a laeroport dimanche soir, juste que ja ientendu dire que ils ne nous laisse pas entrer avec trop d avance, la question c est quel qu un l a t il deja fait??? sans se fighter avec le gardien???
et ja i pas envie de me pointer a laeroport pour me faire jeter et avoir a revnir dans delhi et galerer avec mes sacs ben oui on se remplit avant de partir... et aussi une jambe dans le sac un petit peu de difficulte pour ne pas oublier la vie pimente d ici marci bien
Voyager à 2 ou 4 en Inde, est-ce que ça change quelque chose? English translation pending
Namaste,
Nous partons à 4 à la fin de la semaine pour le Rajastan pour la première fois. Je me demandais si voyager à 4 en Inde est différent de voyager à deux par exemple ? Dans d'autres pays (d'Asie du SE), ça ne pose pas de problème particulier. Y a-t-il des problèmes spécifiques à l'Inde lorsqu'on est 4 ? Par exemple, un taxi à 4, ça marche ? C'est plus cher ? Pour les guest houses ? etc.
Bref, si vous avez des suggestions ou des conseils, je suis preneur.
Choukria.
Nous partons à 4 à la fin de la semaine pour le Rajastan pour la première fois. Je me demandais si voyager à 4 en Inde est différent de voyager à deux par exemple ? Dans d'autres pays (d'Asie du SE), ça ne pose pas de problème particulier. Y a-t-il des problèmes spécifiques à l'Inde lorsqu'on est 4 ? Par exemple, un taxi à 4, ça marche ? C'est plus cher ? Pour les guest houses ? etc.
Bref, si vous avez des suggestions ou des conseils, je suis preneur.
Choukria.
Paris-Bangkok: 833 € en août? English translation pending
Bonjour
Pas trouvé mieux que ça - (nous ne voulons pas Turkish airlines !)
Trouvé par Edreams via Finnair . Etes-vous déja passé par Edreams et finnair ?
Cherchons moins cher quand même. (famille de 4) Faut-il attendre un peu ou réserver déja ?
Merci
Hôtels à Cuenca en Equateur English translation pending
bonjour,
je reviens d'un week end a Cuenca et j'en profite pour vous faire partager nos deboires et nos bonnes surprises en matieres d'hebergement.
on va commencer par le coup de coeur: le Cafecito http://www.cafecito.net/espanol/ECuenca.html comme le dit le routard, qui pour une fois ne se trompe pas: super accueil, super ambiance dans un joli cadre avec de la musique souvent bien choisie, tres bonnes adresse pas chere (c'est vrai, les dortoirs sont bruyants!)
maintenant, une adresse a absolument eviter: l'hotel "lodge" qui se trouve juste apres le Cafecito en montant la rue: la "vieja posada". le nom aurait du nous arreter, j'en conviens. la proprio est d'abord charmante et pleine de bonne volonté, mais on s'est finalement retrouves a dormir a 5 avec 4 lits, dans un salon avec des draps en guise de portes, a partager une petite salle de bains a une bonne quizaine de personnes toutes logees dans des conditions aussi agreables.
elle a evidemment profite de l'affluence dans la ville et du fait que tous les hotels etaient complets, nous promettant toute la journee que des chambres allaient se liberer alors que ca n'a jamais ete vrai. et impossible de negocier un descuento qui aurait pourtant ete bien merite, dire qu'elle n'est pas commercante est un bel euphemisme.
je n'aurais pas ecrit ici si nous avions ete les seuls a avoir des pbs avec elle. mais pdt les 2 jours ou on y est restes, j'ai vu a peu pres tous les clients, des americains, des equatoriens, des italiens, batailler avec elle et partir en claquant la porte. donc, meme si l'hotel est bien situé, a eviter pour sa proprietaire malhonnete et hypocrite.
au dela de ca, Cuenca est une vlle magnifique!!
on va commencer par le coup de coeur: le Cafecito http://www.cafecito.net/espanol/ECuenca.html comme le dit le routard, qui pour une fois ne se trompe pas: super accueil, super ambiance dans un joli cadre avec de la musique souvent bien choisie, tres bonnes adresse pas chere (c'est vrai, les dortoirs sont bruyants!)
maintenant, une adresse a absolument eviter: l'hotel "lodge" qui se trouve juste apres le Cafecito en montant la rue: la "vieja posada". le nom aurait du nous arreter, j'en conviens. la proprio est d'abord charmante et pleine de bonne volonté, mais on s'est finalement retrouves a dormir a 5 avec 4 lits, dans un salon avec des draps en guise de portes, a partager une petite salle de bains a une bonne quizaine de personnes toutes logees dans des conditions aussi agreables.
elle a evidemment profite de l'affluence dans la ville et du fait que tous les hotels etaient complets, nous promettant toute la journee que des chambres allaient se liberer alors que ca n'a jamais ete vrai. et impossible de negocier un descuento qui aurait pourtant ete bien merite, dire qu'elle n'est pas commercante est un bel euphemisme.
je n'aurais pas ecrit ici si nous avions ete les seuls a avoir des pbs avec elle. mais pdt les 2 jours ou on y est restes, j'ai vu a peu pres tous les clients, des americains, des equatoriens, des italiens, batailler avec elle et partir en claquant la porte. donc, meme si l'hotel est bien situé, a eviter pour sa proprietaire malhonnete et hypocrite.
au dela de ca, Cuenca est une vlle magnifique!!
Association humanitaire en Inde English translation pending
bonjour bonjour,
je m'appelle emeline, jai 19 ans et j'habite nancy.
C'est la premiere fois que je poste sur votre forum alors j'espere ne pas avoir fait de betise et avoir bien mis mon message dans la rubrique approprié, sinon dsl!!!
Bon, par ou commencer...Voila, on est 4 amis (et scouts!) et on souhaiterais partir juillet 2007 faire une action humanitaire en Inde. Mais le preobleme c'est quon a pas reussit a trouver de contact qui pourraitnous aider a partr.
Notre but ce serait juste de trouver un association (par exemple) qui puisse nous mettre en contact avec une ecole, un orphelinat, un village...(ou n'importe quel personne, structure, necessitant de l'aide). On aimerait ensuite venir sur place et avec nos petites mains, notre materiel et notre argent (obligatoire pour n'importe quel action non?) faire le maximum pour aider tous simplement. On tient vraiment a ce que ce soit une action dans le "long terme" comme la construction d'un batiments par exemple, et non pas faire une semaine d'animation dans une ecole (meme si il pourrait etre interresant de combiner les deux!).
voila en deux trois mots notre objectif, si quelqu'un connait une association avec qui nous pourrions prendre contact merci!
emeline
Acheter une moto pour le nord de l'Inde English translation pending
Bcp d'étrangers achètent une Enfield pr voyager en Inde, notamment les israeliens. Est-ce que l'un de vous l'a déjà fait? Si oui, je voudrais savoir si le nord de l'Inde est facile en moto, jusqu'à Manali par exemple.
Mon rétroviseur m'a sauvé la vie! English translation pending
et oui !
mon retro m'a sauvé la vie plusieur fois !
une fois en france a cause d'un camion fou qui m'ecrasait si je ne me jettais pas sur le coté, une autre fois en espagne pour la meme raison et pleins de fois dans d'autres pays ou le velo et le pieton ne sont pas pioritaires et si vous vous faites ecraser c'est de votre fautes.
depuis 2002 j'ai un super retro de chez decatlon, assez grand et tres solide car chaque fois que le velo est tombé de sa bequille ou autre, il a survecu en se pliant
le plus de ce retro, c'est qu'il est tenu par un scratch autour de la poignée et qu'il s'enleve tres facilement.
le moins, c'est que je voulais le meme pour ma moitié et il ne le font plus comme tout ce qui va bien.
ont ne trouve que des retro minuscules et pas solide.
le mien sert aussi de miroir pour me raser et voir si je n'ai pas trop mauvaise mine et je suis obliger de le preter a ma moitié car avec le sien impossible ( pas pour se raser )je precise mais une femme il faut qu'elle se regarde souvent 😊
si vous avez des bons plans de bons retros nous sommes preneurs?
j'aimerais vraiment retrouver le meme
a +
Le rêve à vélo s'envole English translation pending
Le rêve à vélo s'envole
A Portsmouth, le deux-roues volé après un voyage de 500 000 Km . Midi-Libre mercredi 10 mai . Quarante quatre ans à pédaler autour du monde sans faire de bruit pour connaître les beautés de la planète, la bonté des peuples pour en arriver là : se faire voler son bien, son unique trésor, le seul qui compte !
Après un voyage à vélo de 500 000 kilomètres entamé en 1962, un Allemand de 66 ans s'est fait voler sa précieuse monture . son rêve fou, devenu réalité, s'est transformé en cauchemar lundi quelques heures à peine après qu'il eut posé le pied en Grande- Bretagne, a relevé la police britannique hier .
Heinz Stucke ; parti d'allemagne à l'âge de 22 ans, il y a donc 44 ans avait jusque-là surmonté sans encombre des dizaines d'accidents plus ou moins mineurs et des centaines de crevaisons . Mais son escale à Ports-mouth, dans le sud de l'Angleterre, lui aura été fatale quelques heures à peine avoir débarqué du ferry . Le routard au long cours dormait sous sa tente, dans la nuit de dimanche à lundi, lorsque des voleurs lui ont dérobé sa bicyclette, une relique couverte de dizaines d'autocollants du monde entier .
Depuis, il est toujours à pied, à Porsmouth, dans l'attente de bonnes nouvelles des enquêteurs qui lui permettront de reprendre sa route sur deux roues . Car cet enfant sexagénaire espère bien poursuivre sa route jusqu'au bout de son rêve . Un simple deux-roues lui suffit .
A Portsmouth, le deux-roues volé après un voyage de 500 000 Km . Midi-Libre mercredi 10 mai . Quarante quatre ans à pédaler autour du monde sans faire de bruit pour connaître les beautés de la planète, la bonté des peuples pour en arriver là : se faire voler son bien, son unique trésor, le seul qui compte !
Après un voyage à vélo de 500 000 kilomètres entamé en 1962, un Allemand de 66 ans s'est fait voler sa précieuse monture . son rêve fou, devenu réalité, s'est transformé en cauchemar lundi quelques heures à peine après qu'il eut posé le pied en Grande- Bretagne, a relevé la police britannique hier .
Heinz Stucke ; parti d'allemagne à l'âge de 22 ans, il y a donc 44 ans avait jusque-là surmonté sans encombre des dizaines d'accidents plus ou moins mineurs et des centaines de crevaisons . Mais son escale à Ports-mouth, dans le sud de l'Angleterre, lui aura été fatale quelques heures à peine avoir débarqué du ferry . Le routard au long cours dormait sous sa tente, dans la nuit de dimanche à lundi, lorsque des voleurs lui ont dérobé sa bicyclette, une relique couverte de dizaines d'autocollants du monde entier .
Depuis, il est toujours à pied, à Porsmouth, dans l'attente de bonnes nouvelles des enquêteurs qui lui permettront de reprendre sa route sur deux roues . Car cet enfant sexagénaire espère bien poursuivre sa route jusqu'au bout de son rêve . Un simple deux-roues lui suffit .
Une boucle de plus au peigne des pneus English translation pending
C'est fini la " terra incognita " . Tant pis . Je perpétue des pas . J'approuve des empreintes.
J'ai fait 2000 km à travers la Bretagne et la Loire atlantique en solo . C'était chiant . J'ai rien métabolisé. Pas de coupe-gueule, pas de golfle paludéen . Aucune fièvre où s'étendre.J'en suis revenu presque indemne . Piqué par l'anophèle du voyage . La route m'a semblé tout à fait consentante .
Ca serait l'espagne, le maroc, la mauritanie, le sénégal ( ô Senghor ), et la venteuse pampa . De quoi tresser quelques méridiens . De quoi me faire un toit du ciel infusé d'astres. Habiter le monde, enfin . Se l'inoculer à jamais.
Je vous ai lu, vos messages m'envoient des embruns. Je suis contreplaqué d'asphalte .
Hop une première douane: le matos? est-ce raisonnable de partir av ce même vélo qui m'a fait silloner l'armorique? mmh ... Voilà ma monture : http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/Bikes_and_rolle/Bikes/city_and_countr/multi_purpose_b/index.html
Alors, a-t-elle assez de fibres, a-t-elle assez de crin ? Est-ce envisageable de l'engager si je lui change sa fourche téléscopique et son disque à frein ? Je garde le cadre et je lui greffe du shimano un peu partout ? Qu'en pensez-vous . Et en matière de bagages, actuellement c'est ca le mieux rapport qualité/ quantité / prix ? Name: Back Roller Classic - 2. Wahl Hersteller: Ortlieb UVP*: 99, 95€ unser Preis: 79, 95€
http://www.outdoor-works.de/index.php?site=angebote.html&dir=outdoorworks%2Fverkauf&kat=12
j'attends vos réponses avec impatiente ;)
J'ai fait 2000 km à travers la Bretagne et la Loire atlantique en solo . C'était chiant . J'ai rien métabolisé. Pas de coupe-gueule, pas de golfle paludéen . Aucune fièvre où s'étendre.J'en suis revenu presque indemne . Piqué par l'anophèle du voyage . La route m'a semblé tout à fait consentante .
Ca serait l'espagne, le maroc, la mauritanie, le sénégal ( ô Senghor ), et la venteuse pampa . De quoi tresser quelques méridiens . De quoi me faire un toit du ciel infusé d'astres. Habiter le monde, enfin . Se l'inoculer à jamais.
Je vous ai lu, vos messages m'envoient des embruns. Je suis contreplaqué d'asphalte .
Hop une première douane: le matos? est-ce raisonnable de partir av ce même vélo qui m'a fait silloner l'armorique? mmh ... Voilà ma monture : http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/Bikes_and_rolle/Bikes/city_and_countr/multi_purpose_b/index.html
Alors, a-t-elle assez de fibres, a-t-elle assez de crin ? Est-ce envisageable de l'engager si je lui change sa fourche téléscopique et son disque à frein ? Je garde le cadre et je lui greffe du shimano un peu partout ? Qu'en pensez-vous . Et en matière de bagages, actuellement c'est ca le mieux rapport qualité/ quantité / prix ? Name: Back Roller Classic - 2. Wahl Hersteller: Ortlieb UVP*: 99, 95€ unser Preis: 79, 95€
http://www.outdoor-works.de/index.php?site=angebote.html&dir=outdoorworks%2Fverkauf&kat=12
j'attends vos réponses avec impatiente ;)
Frontière Maroc-Mauritanie à vélo English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos sur la frontière Maroc-Mauritanie. La route entre El Ayoun et Bir Mogrein est elle accessible à vélo en toute sécurité ? Merci et à bientot.
Je cherche des infos sur la frontière Maroc-Mauritanie. La route entre El Ayoun et Bir Mogrein est elle accessible à vélo en toute sécurité ? Merci et à bientot.
Lhassa-Katmandou en location de voiture avec chauffeur English translation pending
Bonjour
Je voudrais cet été rejoindre Katmandou depuis Lhassa.
Il est certainemen possible de louer des vehicules avec chauffeur mais à quel prix ?
Sachant que j'aurais fait le trajet aller en avion.
merci de vos infos
Location de voiture sur place à Delhi English translation pending
nous partons le 4 février pour 1 mois et souhaitons louer une voiture sur place à DEHLI pour environ 18 jours - quelqu'un a-t-il une adresse à nous donner car sur le site on trouve surtout des adresses email. Egalement quelqu'un peut-il nous donner le tarif du train retour varanasi - delhi.
Merci par avance - la lecture du forum nous a déjà donné beaucoup de renseignements
Le site d'un photographe voyageur English translation pending
Bonjour
Je vous invite à parcourir le site que de nombreuses années de Voyages, de Photographie et de rencontres m'ont permis de réaliser . Il se veut un lieu d'échange et de partage . Outre mes propres images, j'accueille des artistes, peintres, Photographes ou ecrivains qui souhaitent presenter leur travail .
merci de vos commentaires qui m'aideront à ameliorer et enrichir ce site
Bonne année
www.gerard-david.com
De l'importance de s'asseoir en Inde English translation pending
Et oui, je récidive...
Cette fois, je parlerai à destination de nos amis les primo-partants de l'importance de s'ASSEOIR. Car au lieu de courir le plus vite plus possible ville après ville tel le tour de France à vélo, il vaut mieux d'asseoir, là bas.
La première fois que je me suis ASSIS: c'était sur les marches de la grande mosquée de Delhi. Je devais attendre plus d'une heure que la prière se termine pour y rentrer. J'ai presque rebroussé chemin, lorsque je me suis assis sur les marches. J'ai vu des gens jouer au cricket au loin, des rats jouants dans les interscices des pavés, des gamins tentant d'escaler les murs, un type visiblement défoncé marchant hagard de haut en bas, la vie grouillant le long de l'artère commercante en face. Des indiens se sont assis à coté, on a échangé quelques regards sur les gamins. Plus d'une heure a passé, et j'ai visité la mosquée... magique, ce souvenir est plus présent que la visite. Quant à rester, trois heures durant, à admirer le Gange bercé par les sons des brahmanes, waouh, cela fait certainement parti des souvenirs que l'on doit se remémorer juste avant de mourir.
On peut multiplier les lieux, les expériences; l'essentiel est de s'ASSEOIR. Voilà !
Mitch
Cette fois, je parlerai à destination de nos amis les primo-partants de l'importance de s'ASSEOIR. Car au lieu de courir le plus vite plus possible ville après ville tel le tour de France à vélo, il vaut mieux d'asseoir, là bas.
La première fois que je me suis ASSIS: c'était sur les marches de la grande mosquée de Delhi. Je devais attendre plus d'une heure que la prière se termine pour y rentrer. J'ai presque rebroussé chemin, lorsque je me suis assis sur les marches. J'ai vu des gens jouer au cricket au loin, des rats jouants dans les interscices des pavés, des gamins tentant d'escaler les murs, un type visiblement défoncé marchant hagard de haut en bas, la vie grouillant le long de l'artère commercante en face. Des indiens se sont assis à coté, on a échangé quelques regards sur les gamins. Plus d'une heure a passé, et j'ai visité la mosquée... magique, ce souvenir est plus présent que la visite. Quant à rester, trois heures durant, à admirer le Gange bercé par les sons des brahmanes, waouh, cela fait certainement parti des souvenirs que l'on doit se remémorer juste avant de mourir.
On peut multiplier les lieux, les expériences; l'essentiel est de s'ASSEOIR. Voilà !
Mitch
Inde/Pakistan: lancement d'une laison de bus trans-Cachemire English translation pending
Inde/Pakistan: lancement d'une laison de bus trans-Cachemire

😎 SRINAGAR (Inde), 7 avril (XINHUANET) -- L'Inde et le Pakistan ont relancé jeudi la liaison de bus trans-Cachemire, interrompue depuis près de six decennies dans le cadre des efforts des deux parties pour renforcer la confiance mutuelle.
Cette ligne de bus, longue de 172 km, relie Muzaffarabad, ville principale de la partie pakistanaise du Cachemire, et Srinagar, chef-lieu de la partie indienne.
Un bus avec à son bord 21 passagers à bord a quitté Srinagar jeudi matin lors d'une cérémonie présidée par le Premier ministre indien Manmohan Singh, lorsqu'un bus pakistanais transportant 30 Pakistanais a quitté Muzaffarabad.
Les passagers devaient changer de bus à la Ligne de Contrôle, qui sert de frontière de facto.
"C'est un moment que nous avons attendu depuis longtemps. La route est était fermée est maintenant ouverte", a indiqué M. Singh devant quelque 2 000 personnes participant à la cérémonie d'inauguration à Srinagar.
La reprise de la liaison de bus entre les deux parties du Cachemire, prévue par un accord conclu entre New Delhi et Islamabad en février dernier, constitue une démarche symbolique du rapprochement entre les deux pays qui sont entrés trois fois en guerre dans le passé dont deux à propos du Cachemire.
Cette mesure ne plaît pas les rebelles séparatistes islamistes qui ont menacé d'attaquer les bus trans-Cachemire.
Des centaines de policiers et paramilitaires étaient présents à Srinagar à l'occasion de la cérémonie d'inauguration du bus trans- Cachemire.
Mercredi soir, la police a eu un échange de feu avec deux rebelles qui sont venus attaquer un complexe où étaient logés les passagers devant prendre le premier bus trans-Cachemire. Tous les deux assaillants ont été abattus. Fin

😎 SRINAGAR (Inde), 7 avril (XINHUANET) -- L'Inde et le Pakistan ont relancé jeudi la liaison de bus trans-Cachemire, interrompue depuis près de six decennies dans le cadre des efforts des deux parties pour renforcer la confiance mutuelle.
Cette ligne de bus, longue de 172 km, relie Muzaffarabad, ville principale de la partie pakistanaise du Cachemire, et Srinagar, chef-lieu de la partie indienne.

Un bus avec à son bord 21 passagers à bord a quitté Srinagar jeudi matin lors d'une cérémonie présidée par le Premier ministre indien Manmohan Singh, lorsqu'un bus pakistanais transportant 30 Pakistanais a quitté Muzaffarabad.
Les passagers devaient changer de bus à la Ligne de Contrôle, qui sert de frontière de facto.
"C'est un moment que nous avons attendu depuis longtemps. La route est était fermée est maintenant ouverte", a indiqué M. Singh devant quelque 2 000 personnes participant à la cérémonie d'inauguration à Srinagar.
La reprise de la liaison de bus entre les deux parties du Cachemire, prévue par un accord conclu entre New Delhi et Islamabad en février dernier, constitue une démarche symbolique du rapprochement entre les deux pays qui sont entrés trois fois en guerre dans le passé dont deux à propos du Cachemire.
Cette mesure ne plaît pas les rebelles séparatistes islamistes qui ont menacé d'attaquer les bus trans-Cachemire.
Des centaines de policiers et paramilitaires étaient présents à Srinagar à l'occasion de la cérémonie d'inauguration du bus trans- Cachemire.
Mercredi soir, la police a eu un échange de feu avec deux rebelles qui sont venus attaquer un complexe où étaient logés les passagers devant prendre le premier bus trans-Cachemire. Tous les deux assaillants ont été abattus. Fin
Sécurité au Népal English translation pending
Bonjour a tous
je dois partir faire le tour des annapurnas(sans agence ni guide) début septembre, et de plus en plus je vois des articles concernant l'insecurité au nepal (dernier trek magazine ) le ministere des affaires étrangère déconseille fortement de ci rendre,
quelqu'un as t'il eu des echos a ce sujet
merci d'avance
je dois partir faire le tour des annapurnas(sans agence ni guide) début septembre, et de plus en plus je vois des articles concernant l'insecurité au nepal (dernier trek magazine ) le ministere des affaires étrangère déconseille fortement de ci rendre,
quelqu'un as t'il eu des echos a ce sujet
merci d'avance
Népal: dangereux? English translation pending
Nous sommes 5 à partir tout le mois de juillet en Inde du Nord (à partir de Dehli) et au Népal. Mais les nouvelles sur la situation politique au népal ne sont pas encourageantes, et certaines personnes me suggèrent même d'abandonner notre projet...
Qu'en pensez-vous? Y a-t-il l'un d'entre vous qui en revient depuis peu et qui pourrait m'apporter des informations "fraîches" (et réelles) de ce qu'il en est là-bas? (risques, couvre-feu, ...)
merci à tous!
Qu'en pensez-vous? Y a-t-il l'un d'entre vous qui en revient depuis peu et qui pourrait m'apporter des informations "fraîches" (et réelles) de ce qu'il en est là-bas? (risques, couvre-feu, ...)
merci à tous!
Treks en Inde et au Népal English translation pending
bonjour a tous,
je compte partir faire un tour d'Asie d'une durée d'au moins un an avec mon amie ... au programme : Inde du Nord, Nepal, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaisie, Indonesie, Thailande et Birmanie ...
c'est la trame initiale ...
vous allez donc souvent me voir dans les forums poser des questions :-) ....
nous sommes juste en train de regarder la faisabilité de certains projets, donc si je demande ou dis des betises, pardonnez moi et ne tirez pas a vue 😉😉
nous comptons faire des treks au Nepal (Annapurna, Everest ???) et en Inde du Nord (Zanskar, Nanda Devi, Sikkim ???) mais nous n'avons pas encore choisi lesquels, ni les itineraires, bref on est en plein doute ... euh sur les itineraires et autres, pas sur le voyage :-) ) je sais que sur le trek des annapurnas, il y a des guesthouses tout le long, si quelqu'un pouvait m'indiquer le prix d'une nuitée pour deux avec repas pour deux trekkeurs près de leur sous, ca serait sympa .... ensuite, qu'en est t'il pour celui de l'everest ???? et tarif d'un porteu
en gros, est ce que l'on a besoin d'une tente au Nepal ???? si non, budget pour dormir ???
a titre indicatif, tarif d'un porteur pour ces deux treks ...
de plus, comme l'on arrivera d'inde, et que dans les treks indiens nous aurons besoin de la tente, est ce que l'on peut revendre facilement la tente sur place dans une ville, ou alors reexpedition en France ??? histoire de ne pas se trimbaler la tente durant le reste de notre periple ....
et de même en Inde, tarif d'un porteur pour les trois trek sus cités .....
par avance Merci de vos renseignements ....
vincent
"trop de gens attendent tout du voyage sans jamais s'être souciés de ce que le voyage attend d'eux. ils souhaitent que le dépaysement les guérisse d'insuffisances qui ne sont pas nationales mais humaines"
je compte partir faire un tour d'Asie d'une durée d'au moins un an avec mon amie ... au programme : Inde du Nord, Nepal, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaisie, Indonesie, Thailande et Birmanie ...
c'est la trame initiale ...
vous allez donc souvent me voir dans les forums poser des questions :-) ....
nous sommes juste en train de regarder la faisabilité de certains projets, donc si je demande ou dis des betises, pardonnez moi et ne tirez pas a vue 😉😉
nous comptons faire des treks au Nepal (Annapurna, Everest ???) et en Inde du Nord (Zanskar, Nanda Devi, Sikkim ???) mais nous n'avons pas encore choisi lesquels, ni les itineraires, bref on est en plein doute ... euh sur les itineraires et autres, pas sur le voyage :-) ) je sais que sur le trek des annapurnas, il y a des guesthouses tout le long, si quelqu'un pouvait m'indiquer le prix d'une nuitée pour deux avec repas pour deux trekkeurs près de leur sous, ca serait sympa .... ensuite, qu'en est t'il pour celui de l'everest ???? et tarif d'un porteu
en gros, est ce que l'on a besoin d'une tente au Nepal ???? si non, budget pour dormir ???
a titre indicatif, tarif d'un porteur pour ces deux treks ...
de plus, comme l'on arrivera d'inde, et que dans les treks indiens nous aurons besoin de la tente, est ce que l'on peut revendre facilement la tente sur place dans une ville, ou alors reexpedition en France ??? histoire de ne pas se trimbaler la tente durant le reste de notre periple ....
et de même en Inde, tarif d'un porteur pour les trois trek sus cités .....
par avance Merci de vos renseignements ....
vincent
"trop de gens attendent tout du voyage sans jamais s'être souciés de ce que le voyage attend d'eux. ils souhaitent que le dépaysement les guérisse d'insuffisances qui ne sont pas nationales mais humaines"
Traveling by train and bus in Rajasthan
Hi everyone,
For traveling in Rajasthan by train and bus, could you give me some info: where to buy tickets, cost, purchase locations, websites, etc.?
Any tips you have would be super helpful.
Thanks
Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop English translation pending
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Tour des Annapurnas pendant la mousson en juin English translation pending
Nous serons au Népal dans une semaine, donc en juin, pour 15 jours, et souhaitons très fort faire un trek, mais sans gros moyens financiers.
Nous pensons tenter de faire le tour des Annapurnas, en le finissant à Muktinath où nous prendrons le bus pour rentrer à Katmandou. Problème : est ce que la mousson risque de nous gâcher la rando?
Est ce que c'est une pluie de fin d'après midi, aussi diluvienne soit elle, ou pleut il pendant des jours ? Les chemins sont ils praticables, ou faut il craindre qu'ils soient complètement boueux et difficiles?
J'ai entendu que la mousson s'arrête vers Pisang, est-ce vrai?
Autre problème : nous randonnons à deux, sans entraînement particulier ni habitude de l'orientation en montagne... Faut il craindre de se perdre avec le mauvais temps, ou le balisage est il suffisamment visible et fréquent/ ou l'affluence importante même en juin?
Ou encore : vaut-il mieux rester dans la vallée du côté de Jomsom, en aller-retour, même si j'ai entendu dire qu'il y a souvent beaucoup de vent? Ce côté est il protégé de la mousson?
Y a t'il une rando alternative de 4-5 jours et au sec?
Avez vous des contacts fiables à nous donner quand nous serons sur place pour demander conseil? (mieux que l'agence qui va nous dire un peu n'importe quoi pour nous vendre quelque chose...
Merci d'avance
Vidéo sur mon voyage au Kurdistan irakien English translation pending
Bonjour,
En octobre 2018 j'ai voyagé dans le Kurdistan Turc et Irakien.
Voici la vidéo que j'ai faite sur mon voyage : https://youtu.be/NgWE1Klk89k
Quarante jours au Myanmar du Nord au Sud et "overstay" English translation pending
1- Les personnes désirant séjourner au Myanmar plus longtemps que la durée du visa ( 28 jours+ le jour d'entrée qui ne compte pas) peuvent le faire sans problème; c'est l"overstay" reconnu par les autorités. En quittant le pays par voie aérienne ou terrestre, vous réglez 3$ ( uniquement des dollars en billets neufs) par jour d'overstay, ni plus, ni moins. Vous avez le droit de dépasser de 90 jours. Au delà, vous devez régler 5$ par jour. Nous avons eu la confirmation de cela par les douaniers à Kawthaung. Pour les 12 jours de dépassement, nous avons réglé chacun 36$. C'est officiel avec tampon sur le passeport.
Ignorant le principe de l'overstay, certains hôteliers demandent des explications; nous n'avons jamais renvontré de problèmes.
L'entrée en Thailande avec exemption de visa de 30 jours par voie terrestre ne peut se faire que 2 fois par année calendaire ( depuis fin 2016). Cela ne s'applique pas pour les entrées par voie aérienne.
2- notre voyage:
Vieux routards depuis toujours ( voir mon post de février2018), nous voyageons sans nous presser, sans stresser, sans rien réserver ( sauf 1 fois au sud Dawei) et sans télé phoner. Nous utilisons uniquement le wifi des guest houses. Nous circulons avec les moyens locaux, bus et minibus, bateau public, tuk tuk, moto-taxi et accessoirement taxi, vélo et logeons dans des guest houses modestes et propres souvent avec clim. Le petit dej est toujours inclus. Les hôteliers souvent nous réservent les transports pour le lendemain. Repas dans des restaurants de rue, nourriture souvent grasse mais très bon marché ou fruits, biscuits et bière Myanmar.
Moyenne des dépenses pour 40 jours sur place: 39 € par jour pour le couple ( quelques nuits sans hôtel car en bus ou en bateau.
3-Itinéraire:
Rangoon-Mandalay ( bus de nuit)
Monywa-Htamanthi ( environ 600 km bateau public)
Layshe et le festival Naga (4×4). Retour idem.
Mindat ( minibus) et tribus Chin ( moto-taxi)
Kantpetlet ( jeep collective)
Pyay ( bus, changement à Magwe)
Ngapali ( bus de nuit hors d'âge)
Yangon ( bus confortable)
Dawei ( bus de nuit)
Péninsule de Dawei, ( tuk tuk et surtout moto-taxi)
Myeik ( minibus)
Tanintharyi ( bus)
Bokpyin ( minibus)
Kawthaung ( bus confortable)
Ranong ( Thailande, bateau public long tail).
4- Les points forts de notre circuit:
-festival du nouvel an Naga 14 et 15 janvier
-les tribus Chin autour de Mindat, femmes au visage tatoué.
- plages et villages de pêcheurs du sud de la péninsule de Dawei.
5- quelques infos a venir sur les lieux visités.
Premier voyage en Chine (plutôt vers le Sud-Ouest) English translation pending
Bonjour à vous connaisseurs de ce pays/continent,
Nous commençons à préparer notre voyage de cet été ou pour la première fois nous irons en Chine.
Nos objectifs de ce premier voyage de 30 jours (visa max)
Culture Nature et animaux (oiseaux+++ et mammifères++) Paysages "Minorités" Bouddhisme et marches du Tibet Cuisine
Pas prioritaire sur ce voyage :
Mégapoles très hauts lieux touristiques (Beijing, grande muraille, Xi' an) Grand nord, Tibet...
Donc nous nous dirigeons naturellement vers
Yunnan Sichuan Guizhou Guangxi
Mais là... que privilégier ?
Merci de nous donner vos coups de cœurs.
Yann et Anne PS: nous avons l'habitude de voyager, les trajets longs et pas forcement confortables ne nous font pas (trop) peur.
Culture Nature et animaux (oiseaux+++ et mammifères++) Paysages "Minorités" Bouddhisme et marches du Tibet Cuisine
Pas prioritaire sur ce voyage :
Mégapoles très hauts lieux touristiques (Beijing, grande muraille, Xi' an) Grand nord, Tibet...
Donc nous nous dirigeons naturellement vers
Yunnan Sichuan Guizhou Guangxi
Mais là... que privilégier ?
Merci de nous donner vos coups de cœurs.
Yann et Anne PS: nous avons l'habitude de voyager, les trajets longs et pas forcement confortables ne nous font pas (trop) peur.