| L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Valmichel86 · 8 octobre 2019 à 21:53 · 419 photos 56 messages · 6 participants · 9 495 affichages | | | | À: Valmichel86 · 20 novembre 2019 à 9:54 Re: L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Message 41 de 56 · Page 3 de 3 · 1 261 affichages · Partager Bonjour Michel, je suis votre périple depuis le début, j'aime l' Italie et cette région est peu connue. Ces villages sont vraiment très beaux. Un grand merci pour ce gros travail. | | | À: Cathielescot · 20 novembre 2019 à 22:09 · Modifié le 21 nov. 2019 à 11:33 Re: L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Message 42 de 56 · Page 3 de 3 · 1 252 affichages · Partager Bonsoir, merci de l'intérêt porté à mon carnet. Effectivement, écrire un carnet demande beaucoup de temps, mais c'est aussi une façon de prolonger le voyage. Depuis que j'ai commencé ce carnet, je suis toujours en Abruzzo d'une certaine façon. Quant aux villages, il y en a tellement ! Dans tout le voyage, je n'ai choisi que 3 villages, et encore c'est parce que chacun d'eux présentait un autre point d'intérêt que le village lui-même. Les autres sont dans le carnet parce qu'ils étaient là, le long de l'itinéraire ou près d'une étape. Ils peuvent être remplacés par autant d'autres. Vous avez dû remarquer qu'il n'y a personne sur les photos de villages ; c'est qu'il n'y a presque personne visitant ces villages, pas de touristes (c'était en septembre, ce qui peut fournir une explication). Mais je pense que la fréquentation reste faible en pleine saison, car dans la majorité des villages il n'y a pas de magasin de souvenirs pour touristes, ce qui ne manquerait pas d'arriver dans le cas contraire. | | | À: Valmichel86 · 20 novembre 2019 à 23:09 · Modifié le 21 nov. 2019 à 15:17 Re: L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Message 43 de 56 · Page 3 de 3 · 1 250 affichages · Partager Jour24 : mardi 17 septembre
Journée titrée : la Majella. Itinéraire.
Je commence par aller, via le village de Roccamorice, à l'ermitage "eremo di Santo Spirito a Majella". Il est situé dans un vallon pentu et boisé dominé par des barres rocheuses.
Je traverse une forêt de hêtres avant d'atteindre l'ermitage, à la limite de la forêt et des barres rocheuses.
Pas de chance, il est fermé en semaine depuis la mi-septembre. Je peux seulement voir la façade de l'église à nef unique (fin du cinquecento), et deviner les autres bâtiments sur l'arrière. Faut-il préciser qu'il fut fondé par "Pietro da Morrone" (qui n'a pas fondé qu'un seul monastère) et qu'il fut un temps maison mère de l'ordre des célestins ? (cf jour21) je reviens sur mes pas (route en cul-de-sac), tourne à droite et reprends la montée en direction de la Maielletta. La route traverse une zone marquée par le pastoralisme (cabanes à tholos, photos en revenant ce soir), puis une forêt de hêtres (Oh, les forêts de hêtres d'Abruzzo !) ; elle débouche alors dans des alpages (téléskis d'une petite station) ; cet endroit et la station associée sont appelés Maielletta.
La route continue à monter (lacets) jusqu'au refuge "Bruno Pomilio". La seule façon d'accéder à la haute altitude (2000 mètres ici) par la route dans le massif de la Majella est de monter à ce refuge ; ailleurs il faut partir à pied de beaucoup plus bas. Vue sur Chieti, Pescara, la mer adriatique et toute la zone de collines entre le massif de la Majella et la mer. J'ai choisi de faire une randonnée en aller-retour : Rifugio Pomilio -Tavola dei Briganti. La randonnée commence sur la route (interdite aux voitures au-dessus du refuge) ;
cette route continue jusqu'au lieu appelé "blockhaus" (2142 mètres, chapelle). Plus loin, la randonnée se poursuit sur un sentier qui contourne le mamelon "blockhaus" par l'ouest, puis suit une crête en direction des plus hauts sommets du massif sans beaucoup s'élever.
Parmi eux il y a "monte Amaro" (2793 mètres), mais je ne suis pas certain de mon identification (peut-être le dernier à droite sur la seconde photo ?). "Tavola dei Briganti" (table des brigands). A cet endroit, sur la crête affleurent des rochers sur lesquels des brigands et/ou des bergers incisèrent leur nom. Le phénomène du brigandage dans cette région date du 19ième siècle (juste avant et juste après l'unité italienne).
Sur la seconde photo, le brigand/berger a aussi inscrit le nom de son village " Roccaraso". Sur le trajet retour, je regarde plutôt vers le bas. Vue sur le versant est de la Majella.
Vue sur le versant ouest de la Majella.
Cette randonnée dure 3 petites heures avec un dénivelé global compris entre 200 et 300 mètres. En redescendant vers Roccamorice, je m'arrête dans la zone pastorale ; elle offre une belle vue sur "Monte Amaro".
Les bergers ont construit au fil des siècles sur ces pâturages d'estive des "cabanes à tholos" (mot grec) : ce sont des cabanes couvertes d'une coupole en pierre sèche.
Presque arrivé à Caramanico Terme, je me déroute pour aller au hameau de "San Tommaso", "frazione" de la commune. S'y trouve la "chiesa di San Tommaso" dédiée à Saint Thomas Becket mort assassiné en 1176. L'édifice actuel (monument national depuis le début du 20ième siècle, partie d'une abbaye) fut construit juste après (début des années 1200) en style roman.
Sur l'architrave du portail central, haut-relief du Christ avec les apôtres (détail).
L'église étant fermée, je ne verrai pas l'intérieur (crypte plus ancienne sous le chœur, fresques, colonne sainte). Retour à Caramanico Terme. | | | À: Valmichel86 · 21 novembre 2019 à 22:48 · Modifié le 22 nov. 2019 à 12:21 Re: L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Message 44 de 56 · Page 3 de 3 · 1 231 affichages · Partager Jour25 : mercredi 18 septembre
Itinéraire.
C'est le retour sur la côte avec un temps idéal. J'ai choisi un village-camping appelé "Ripari di Giobbe", situé 3kms au nord d'Ortona. Cette localisation va me permettre de rayonner vers Pescara et toute la province de Chieti ; je n'aurai plus à changer d'endroit. De plus, le camping est situé en bord de mer avec une belle plage.
Profiter de la plage, se baigner... je vais manger fort tard et l'après-midi sera court. Je vais à Ortona ; je n'ai aucun problème pour stationner sur un parking, tout près de "via Gabriele d'Annunzio" et du promontoire sur lequel est construit le "Castello Aragonese". C'est un château à but défensif, bâti au milieu du quattrocento, sur décision du roi Alphonse d'Aragon (d'où son nom).
Il n'y a rien à voir à l'intérieur, mais depuis les remparts la vue s'étend aussi bien vers le nord,
que vers le sud (port d'Ortona).
"Piazza San Tommaso", je passe devant la cathédrale éponyme que je reviendrai voir demain.
J'arrive sur les promenades (ou belvédères) qui dominent le port. Sur ce site, face à la mer, "Margherita d' Austria" (épouse d'"Ottavio Farnese", un nom que l'on trouve partout en Italie) fit construire (fin du cinquecento) le " Palazzo Farnese", le plus important édifice civil de la ville. Elle avait l'intention de se fixer dans la ville.
Après bien des vicissitudes, le palais est aujourd'hui propriété de la commune. Pénétrant à l'intérieur, je visite quelques salles qui abritent la "Pinacoteca Cascella" (famille de peintres) ; le plus représenté est "Michele Cascella" (1892-1989) peintre figuratif (paysages) du 20ième siècle. | | | À: Valmichel86 · 22 novembre 2019 à 23:54 · Modifié le 15 déc. 2019 à 21:37 Re: L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Message 45 de 56 · Page 3 de 3 · 1 218 affichages · Partager Jour26 : jeudi 19 septembre
Itinéraire.
Je passe d'abord à Ortona pour visiter la "Basilica Cattedrale di San Tommaso Apostolo" (hier soir un office se tenait quand je suis passé). Depuis la place, un portail latéral permet d'entrer dans la cathédrale.
Si vous regardez bien, il ne reste pas beaucoup d'éléments du 13ième siècle dans ce portail gothique. La plus grande partie de la cathédrale était par terre après les combats de 1943. La cathédrale est une reconstruction et le portail gothique a été remonté en incluant les éléments d'époque retrouvés dans les décombres. Depuis 1258 la cathédrale abrite la dépouille de l'Apôtre Saint Thomas (elle a été reconsacrée pour prendre son nom). Cette dépouille fut rapportée de Grèce (mer Égée) par un capitaine de galère d'Ortona, Leone, qui l'avait volée (volée ? oui j'ai bien dit volée !) sur l'ile de Chios. Elle est installée dans la crypte moderne de la cathédrale.
Sous l'autel de la crypte se trouve le coffre qui contient la dépouille.
Et derrière l'autel se trouve la pierre tombale (rapportée elle aussi de l'ile de Chios) datée entre le 3ième et 5ième siècle et de style oriental (Syrie, Mésopotamie).
Les analyses plaident en faveur de l'authenticité de la relique. J'ai déjà du écrire qu'en Italie, où que vous soyez, l’Église vous réserve des surprises. Ce n'est pas une relique commune... Les Apôtres ne sont que douze !
Je vais me rendre ensuite à Lanciano ; quand je quitte la SS538 au lieudit "Caldari" en direction de "Frisa", je me retrouve sur de toutes petites routes serpentant dans un réseau inextricable de collines : cela monte, cela tourne, cela descend, cela tourne encore... En arrivant à Frisa, je sens que les vendanges sont commencées. Il faut le prendre au sens propre, au sens olfactif ; je n'ai pas encore vu l'attelage (petit tracteur + remorque) que je verrai en dizaines d'exemplaires par la suite mais cela sent les raisins écrasés. Lanciano est une ville importante (à vue de nez plus de 30000 habitants), construite sur une (ce serait trop simple), sur plusieurs collines. Près de "Piazza Plebiscito", je trouve l'office de tourisme (IAT) : un affichage sur la porte explique que celui-ci est transféré, mais où ? pas la moindre indication ! Je vais me débrouiller avec ce que j'ai. Le quartier de "Lancianovecchia" sur une colline. Sa place avec la "Torre di San Giovanni".
Un peu plus loin le portail gothique de la "chiesa di Sant'Agostino".
Encore un peu plus loin, dans la "chiesa di Santa Croce" est exposée la relique du "second miracle de l'eucharistie" (il n'y a rien à voir). "En 1276 habite à cet endroit une certaine Ricciarella qui dérobe une hostie consacrée avec l'intention de la réduire en poudre puis de la mélanger à la nourriture de son mari, pour obtenir un retour d'affection. Pendant la préparation l'hostie se transforme en chair et commence à saigner. Ricciarella l'enveloppe dans un chiffon et enterre le tout. Sept ans après elle confesse ses actes à un religieux du monastère voisin ; celui-ci déterre le chiffon et trouve le tout sanguinolent." On comprend qu'avec de telles histoires l’Église soit prudente en matière de miracle de l'eucharistie. Mais si on parle d'un second miracle, c'est qu'il y en a un premier. Et où peut-on le voir ? A Lanciano. Il suffit de changer de colline ; la "chiesa di San Francesco" abrite le "Sanctuaire du Miracle Eucharistique".
La relique est exposée dans un ostensoir, l'hostie en haut, le calice en bas. Le miracle aurait eu lieu au 8ième siècle.
Et il y a du monde : des Italiens, des étrangers. On parle polonais... enfin je n'en suis pas certain ; on parle slave assurément. Ces reliques ont été analysées par des sommités dans les années 1970-1980. - Le sang est du vrai sang humain ayant la composition de sang frais. - La chair est un morceau de cœur humain. La science en est là.
Si j'ai bien compris, l’Église est confrontée à une multitude de miracles de l'eucharistie dans le monde entier. Elle n'en a reconnu que très peu, et, même quand un tel miracle est reconnu par l’Église (c'est le cas de celui-ci), un catholique n'est en aucune façon obligé d'y croire.
Reste la troisième colline occupée par les quartiers de Sacca et Civitanova. C'est un ensemble de ruelles dont certaines avec des marches. On y trouve la "chiesa di Santa Maria Maggiore".
La façade est en fait une juxtaposition de 2 façades d'époques différentes : - au fond "trecento" avec grand portail gothique en haut d'un escalier - au premier plan "cinquecento" avec une rosace renaissance.
Je me rapproche de la mer, traverse Fossacesia et arrive à l'abbaye de "San Giovanni in Venere". L'abbaye est située sur une grande terrasse qui permet d'avoir une vue d'ensemble du bâtiment.
Je me dirige à gauche pour arriver devant le portail principal (trecento).
Avant d'entrer, je vais au bord de la terrasse ; incontestablement, les moines savaient choisir les endroits où établir une abbaye (enlevez les constructions, la tache sur mon objectif, gardez les oliviers sur le flanc de la colline et ajoutez le soleil).
J'en oublie l'abside située dans mon dos.
L'accès se fait par le portail latéral ; l'intérieur est de style gothique cistercien.
Sur le dernier côté se trouve le cloître de l'abbaye.
Le monument à retenir de la journée : l'abbaye de "San Giovanni in Venere". Les autres ne sont pas au même niveau et, pour changer d'ambiance, demain Pescara. | | | À: Valmichel86 · 25 novembre 2019 à 18:22 · Modifié le 25 nov. 2019 à 22:33 Re: L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Message 46 de 56 · Page 3 de 3 · 1 194 affichages · Partager Jour27 : vendredi 20 septembre
Journée à Pescara. Itinéraire.
Je stationne près du "lungomare Colombo" (bord de mer sud-est). Je vais en vélo vers le centre en franchissant le "Ponte del Mare". C'est un pont moderne piétons-cyclistes qui franchit l'embouchure du Pescara (ou Aterno ou Aterno- Pescara).
Vue depuis le pont sur le port-canal
et sur la grande plage en direction du nord-ouest.
Je passe par la gare (contemporaine, architecture en verre) et, en suivant "corso Umberto l" (artère commerçante), j'arrive "Piazza della Rinascita" (ou 'Piazza Salotto"). Un cube en verre sert de local pour l'information touristique ; je suis là pendant les heures d'ouverture affichées et c'est fermé (j'aurais l'occasion d'y repasser plus tard : pas de changement) : Pescara est une ville de plus de 100000 habitants ! Tout près se trouve le "lungomare" et la plage ; entre les deux, "La Nave", oeuvre de Pietro Cascella (1987).
L'après-midi, je vais dans un autre quartier, le vieux Pescara, où se trouve la maison natale de "Gabriele d'Annunzio" ; le poète est la personnalité la plus célèbre de Pescara et de tout "l'Abruzzo". Il naquit dans cette maison en 1863, y passa son enfance jusqu'à l'envoi en pension et en donna une description dans ses œuvres. Monument national depuis 1927, elle a été restaurée ; les intérieurs (restauration et mobilier) ont été réaménagés "à l'identique".
Dans l'entrée du premier étage est exposé le tableau "i morticini" (1880) de Francesco Paolo Michetti (traduction : les enfants morts). Le peintre traite de façon poétique un sujet qui pourrait être seulement macabre.
D'Annunzio était très sensible à ce tableau (exposé ici temporairement depuis le séisme de L' Aquila en 2009).
Entre Pescara et Ortona, Francavilla al Mare comprend une ville haute (avec un musée Michetti) et une ville basse le long du littoral (entièrement urbanisé). Le "Palazzo sirena" sert de centre culturel (expositions, concerts,...) pour la station balnéaire.
En nocturne, je vais visiter le "museo delle genti d'Abruzzo" (dans le vieux Pescara). Il est installé dans des locaux qui ont servi de caserne puis de prison à l'époque du royaume de Naples. C'est un musée ethnographique qui présente l'histoire de l'homme en Abruzzo ; la présentation est thématique (par exemple : lieux de cultes et rites païens, production et récolte du foin, etc...). Musée intéressant et complet ; s'agissant d'ethnographie il est préférable de comprendre les commentaires, donc l'italien ou à défaut l'anglais pour certaines salles. | | | À: Valmichel86 · 26 novembre 2019 à 10:54 · Modifié le 26 nov. 2019 à 12:53 Re: L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Message 47 de 56 · Page 3 de 3 · 1 179 affichages · Partager Jour28 : samedi 21 septembre
Très beau temps. Matin : courses, plage. Itinéraire.
En début d'après-midi, je prends le chemin de Crecchio. En route, je saisis l'occasion de photographier des raisins. Cépage Montepulciano (je pense).
On en tire le vin rouge : Montepulciano d'Abruzzo, et le vin rosé : Montepulciano d'Abruzzo cerasuolo.
Cépage Trebbianno (je pense)
On en tire le vin blanc : Trebbiano d'Abruzzo.
Puis apparait Crecchio et son château pris d'une colline voisine.
Je stationne près du château et vais le visiter.
La tour au premier plan (la plus haute) est une tour défensive qui date du 12ième siècle ; on accède au sommet par un escalier en colimaçon montant dans le sens horaire. Au 18ième siècle le château prit un aspect "demeure résidentielle". A l'intérieur est aménagé le "museo dell'Abruzzo Bizantino e Altomedievale" ; la plupart des pièces présentées se rattachent à cette période.
Casque de "Torricella Peligna" (reflets).
En l'an 537 eut lieu à "Torricella Peligna" (dans l'arrière pays, j'y passerai demain) une bataille entre byzantins et ostrogoths. Ce casque ostrogoth fut retrouvé en 1922 sur le site.
Vue sur le village depuis le haut d'une tour du château.
On se rend bien compte que le village occupe une dorsale très étroite, toute en longueur.
A-parte sur les événements de l'automne 1943. L''armistice de Cassibile est rendu public le 8 septembre 1943. Le 9 septembre, le Roi, la famille royale, Badoglio et le haut état-major s'enfuient de Rome en voiture ; ils passent la nuit au château de Crecchio et embarquent le lendemain matin à Ortona, direction Brindisi. Ils abandonnent les Italiens à leur sort : l'occupation par les allemands. Après cet épisode peu glorieux, ajouté à la compromission avec le fascisme, le Roi ne pouvait plus espérer "sauver sa couronne" à l'issue de la guerre. Fin de l'a-parte.
A Ortona et aux alentours, vous trouverez des hommages aux soldats Canadiens. Cimetière militaire canadien quelques kms au sud de la ville.
Char canadien sur un rond-point en sortie de ville.
En ville, se trouvent une "piazza degli eroi canadesi" (place des héros canadiens) avec monument et un musée de la bataille d'Ortona. Cette bataille a marqué fortement la cité.
A-parte bataille d'Ortona. Début décembre 1943, les alliés sont arrivés au bord d'une rivière ("Torrente Moro") à 4 kms au sud d'Ortona et à ce moment là les troupes en première ligne sont principalement canadiennes. Les premières troupes alliées franchissent la rivière le 3 décembre ; les dernières troupes allemandes se retireront de la ville le 28 décembre ; entre temps une bataille sanglante due : - aux conditions : relief (collines) donnant un avantage aux défenseurs - au choix de l'armée allemande de défendre la ville rue par rue, immeuble par immeuble (alliés surpris car ce n'était pas la tactique habituelle de l'armée allemande). La ville fut détruite à 80% (d'après ce que j'ai lu) sous l'effet des bombardements alliés et du dynamitage des bâtiments par les allemands pour que les décombres dans les rues empêchent la progression des chars alliés. Le cimetière canadien "Moro River Canadian War Cemetery" compte 1615 tombes (ce n'est pas un cimetière de champ de bataille) ; il y eut plus de 1300 victimes civiles. Après cette bataille, le front côté adriatique ne bougea presque plus jusqu'à fin mai 1944 : transfert de troupes alliées vers l' Angleterre pour préparer le débarquement de Normandie, transfert de troupes vers le côté méditerranée avec les combats autour de " Monte Cassino" pour atteindre Rome. fin de l'a-parte.
Le musée, dans sa présentation, accorde une importance particulière aux témoignages des civils italiens. | | | À: Valmichel86 · 26 novembre 2019 à 22:09 · Modifié le 27 nov. 2019 à 9:54 Re: L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Message 48 de 56 · Page 3 de 3 · 1 168 affichages · Partager Jour29 : dimanche 22 septembre
Il pleut dès ce matin et cela va continuer une bonne partie de la journée ; heureusement les interruptions vont bien tomber et permettront de faire les visites sans problème. Itinéraire.
Le site archéologique de Juvanum est le premier but de la journée ; il y a pas mal de route et, après Orsogna, cela devient sinueux, puis très sinueux après Casoli. Avant le site, je passe à "Torricella Peligna" (cf le casque d'hier) ; le site se trouve à 1000 mètres d'altitude sur la commune de "Montenerodomo", avant d'arriver au village, dans une ambiance très verdoyante.
Il y a un musée présentant les pièces retrouvées pendant les fouilles ; outre une vidéo à la demande, la visite est commentée, assurée visiblement par des étudiantes, soit volontaires, soit recrutées par la commune qui gère l'ensemble. La visite du site (les extérieurs) n'est pas accompagnée.
Le bétail est en train de paître à proximité du forum.
Une descente conduit d'une petite acropole vers le forum (vue générale).
Sur un côté de la petite acropole un théâtre a conservé ses rangées inférieures de gradins.
Depuis le site (où je vais pique-niquer ; aire) la vue s'étend sur une partie du versant est de la Majella.
Le second but de la journée est Roccascalegna et son château, dans un site fascinant au sommet d'un éperon rocheux. Routes sinueuses garanties jusqu'à l'entrée dans le village.
Je monte ensuite vers le château, puis dans le château (exposition) jusqu'au donjon
au sommet duquel on domine le village.
Il ne faut pas manquer de parcourir le sentier panoramique qui fait le tour de l'éperon sur lequel est construit le château.
Si on choisit bien son sens de parcours, le sentier se termine par la partie la plus spectaculaire : un surplomb formé de roches striées (sans doute des schistes) avec le château au-dessus du vide.
Je fais un bref arrêt pour voir l'église "San Pancrazio" dans le hameau du même nom (commune de Roccascalegna), une des innombrables églises rurales de la région.
Intérieur on ne peut plus sobre à deux nefs, la nef latérale (à gauche) étant postérieure au reste daté de 1205.
Retour à Ortona via Selva, la vallée du Sangro et le bord de mer. | | | À: Valmichel86 · 27 novembre 2019 à 16:28 · Modifié le 1 déc. 2019 à 21:56 Re: L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Message 49 de 56 · Page 3 de 3 · 1 150 affichages · Partager Jour30 : lundi 23 septembre
Itinéraire.
Sur l'itinéraire aller, je m'arrête d'abord à "Guardiagrele". Le pays comporte son lot d'églises dont la plus importante est la "cattedrale di Santa Maria Maggiore". Je vais vous en faire voir une autre, "San Francesco". Arrivé devant une façade du "Trecento",
et n'ayant pas de document de visite, je suis étonné de trouver un intérieur de style baroque,
et encore, un baroque ayant fait l'objet d'une restauration récente.
Vu sa position "Guardiagrele" est un balcon avec vue sur les alentours, les collines en direction de la mer
et la montagne de la Majella (sur le haut on distingue les pylônes proches du refuge "Bruno Pomilio" (Jour24)).
L'objectif de la journée est d'aller faire une randonnée à "Fara San Martino". La route passe sous le village de "Pennapiedimonte", accroché au versant de la Majella.
A "Fara San Martino" je me dirige vers les gorges ("Gole di San Martino") ; un sentier les traverse, passe devant un monastère ruiné ("Monastero di San Martino in Valle") et, si on veut, continue plus haut en remontant dans la montagne. Quand je quitte le parking pour commencer la randonnée, je vois un panneau sur lequel est affichée la décision du maire de fermer le sentier suite à un accident arrivé à une randonneuse fin juin (chutes de pierres) ; des barrières sont installées, barrant le sentier, qu'on ne peut pas ne pas voir.
Au lieu de me fier à une brochure de randonnées, j'aurais mieux fait de consulter le site du parc national de la Majella qui donnait l'information à jour ! Il ne me reste plus qu'à aller voir la source du "Fiume Verde", au pied de la montagne à "Fara San Martino".
Ces eaux tombées sur le massif de la Majella réapparaissent ici après un parcours souterrain. Et vous avez peut-être bu sans le savoir l'eau du "Fiume Verde", enfin très très peu... juste ce qui reste dans les pâtes "De Cecco" après la "lenta essicazione" (si le paquet "De Cecco dal 1886" vous dit quelque chose). Ces pâtes sont fabriquées ici avec l'eau du "Fiume Verde" ; il y a une autre usine à Ortona (frazione Caldari). Toute la production vient d'Abruzzo.
Vue de l'usine au pied de la Majella.
Retour à Ortona par le même itinéraire. | | | À: Valmichel86 · 28 novembre 2019 à 11:08 · Modifié le 3 déc. 2019 à 13:59 Re: L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Message 50 de 56 · Page 3 de 3 · 1 140 affichages · Partager Jour31 : mardi 24 septembre
Itinéraire.
Le repérage pour une première venue à Chieti n'est pas très facile : relief collinaire, dorsale entre 2 collines (c'est le centre), nombreuses rues à flanc de colline épousant les contours de celles-ci. Je stationne "via Brigata Maiella", monte en vélo un kilomètre jusqu'à "Piazza Trento e Trieste" (centre) ; le reste se fera à pied. Encore une information touristique (IAT) non accessible. Le fléchage conduit à un immeuble où se trouvent bien des bureaux (visibles de l'extérieur avec logo), mais la porte de l'immeuble est fermée et il n'y a pas de sonnette ou d'interphone permettant de se faire ouvrir !
La rue principale "Corso Marrucino" est une rue piétonne animée. Près de son extrémité nord, se trouve "Piazza Vittorio Emanuele" sur laquelle donne la "cattedrale di San Giustino".
Ce que l'on voit n'est pas une façade mais le côté droit de l'église, et ce mur d'aspect trecento date en fait du 20ième siècle quand l'architecte "Guido Cirilli" est intervenu sur le bâtiment.
J'entre par le portail double ; on peut accéder soit à la crypte (en-dessous) soit au chœur surélevé ; l'intérieur de la cathédrale, très vaste, est de style baroque.
Le chœur surélevé.
L'ensemble vu de l'extrémité de la nef.
La crypte présente l'ancien aspect roman depuis 1976, tous les stucs rappelant la décoration précédente (baroque) ayant été détachés.
L'après-midi je vais visiter un des deux musées nationaux de Chieti, celui de "La Civitella". Il a pour thème la " Chieti romaine", qui s'appelait "Teate", et se trouve au sommet d'une colline, près de l'ancien amphithéâtre, qui se trouvait lui-même sous le stade communal (reconstruit ailleurs au moment des fouilles (fin 20ième siècle)). C'est un ensemble inauguré en 2000, de conception et muséographie modernes.
L'amphithéâtre de la Civitella (utilisé pour des manifestations).
Reconstitution d'un fronton (temple d'Hercule [Ercole]).
Le fronton d'un autre temple (le Capitolium) "remonté" avec les fragments de statues en terre cuite retrouvés (3ième-2ième siècle avant JC)
Un combat de gladiateurs (monument funéraire).
Une statue provenant des thermes.
Je parcours à nouveau les rues du centre et entre au musée Costantino Barbella (sculpteur né à Chieti, contemporain et ami de D'annunzio et Michetti). Le musée lui est dédié mais présente aussi une collection de peintures du 15ième au 20ième siècle). Partie d'un diptyque du "Maestro dei Polittici Crivelleschi".
| | | À: Valmichel86 · 29 novembre 2019 à 11:44 · Modifié le 29 nov. 2019 à 22:42 Re: L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Message 51 de 56 · Page 3 de 3 · 1 124 affichages · Partager Jour32 : mercredi 25 septembre
Itinéraire.
Je me rens à Vasto en suivant la "Strada Statale 16" qui longe la côte sur la majeure partie du trajet. La ville de Vasto est située sur une colline dominant un golfe. Je commence la promenade "Piazza Rossetti" à la limite de la ville ancienne et de la ville moderne. Le "Castello Caldoresco" garde un aspect défensif (il avait ce rôle autrefois) et il y a d'autres tours à la périphérie du centre historique.
Je passe le long de la cathédrale
pour arriver devant le "Palazzo d'Avalos", imposant édifice du cinquecento. En le longeant, je débouche sur le rebord de la colline, là où elle est en balcon au-dessus du golfe ( piazza del popolo).
Je vais ensuite dans le jardin du "Palazzo d'Avalos".
Le palais abrite les musées municipaux ; il y a une section (ou un musée) archéologique et une pinacothèque avec une partie ottocento et une galerie d'art contemporain. J'ai bien apprécié la salle dédiée à Armando de Stefano dans la partie présentant la donation Paglione (art contemporain). Il faudrait beaucoup d'argent cependant pour terminer la restauration du palais et améliorer la présentation dans le musée.
La "chiesa di Santa Maria Maggiore" dans la partie sud de la ville est enserrée dans un réseau de rues étroites.
Encore un peu plus au sud, je franchis la "porta Catena" et arrive sur la "Loggia Amblingh", belvédère donnant un point de vue sur le golfe autre que celui de " piazza del popolo". La "porta Catena".
Je descend ensuite au bord du golfe pour 'inverser le point de vue', voir la ville depuis le golfe. La grande plage avec la ville haute au fond.
En Abruzzo, la côte entre Ortona et Vasto est appelée "Costa dei Trabocchi". Je vais m'intéresser à ces "trabocchi" sur la route du retour. Voici un "Trabocco" (pluriel : trabocchi).
C'est une plateforme avec une passerelle d'accès (le tout sur pilotis) ; sur la plateforme, une cabane sur laquelle sont fixées des perches en bois avec poulie à l'extrémité. Un système de cordes et de poulies permet de manœuvrer un filet rectangulaire (immersion-émersion). Habitant l'ex-région Poitou-Charentes, j'ai eu l'occasion d'en voir pas trop loin de chez moi, sur le littoral de Charente-Maritime. Le filet rectangulaire est appelé carrelet ; l'ensemble est appelé carrelet ou, plus couramment, cabane à carrelet. Les ensembles d'ici (costa dei trabocchi) sont plus grands que ceux que j'ai vus en Charente-Maritime (aujourd'hui certains ont été transformés en restaurants) ; on m'a dit qu'il y en a aussi plus au sud dans les régions "Molise" et "Puglia".
Encore une cabane à carrelet de loin, puis de plus près.
Le "trabocco" ci-dessous appelé "trabocco turchino" situé à San Vito Chietino inspira D'annunzio. (Au fond le port d'Ortona.)
Le même sous un autre angle.
| | | À: Valmichel86 · 30 novembre 2019 à 21:13 Re: L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Message 52 de 56 · Page 3 de 3 · 1 113 affichages · Partager Jour33 : jeudi 26 septembre
La journée s"annonçant ensoleillée, je vais passer la matinée à la plage et prévoir un circuit à vélo pour l'après-midi. Itinéraire.
J'utilise la voiture pour aller jusqu'à la marina de San Vito.
De cet endroit je vais faire une boucle en vélo, allant à Lanciano par la "SS84" qui monte en pente douce le long des collines jusqu'à atteindre leur sommet. A Lanciano je vais voir le "pôle muséal", qui est plutôt un centre culturel (lieu pour expositions, conférences,...) installé dans un ancien couvent rénové.
Il y a un petit musée (pièces archéologiques) ; comme on voit partout des centaines de lampes à huile, j'ai photographié l'outil : le moule.
Je retourne dans le centre " piazza del plebiscito" ; à côté se trouve le théâtre "Fenaroli" (milieu 19ième siècle).
Au fond de la place se dresse la "Basilica Cattedrale della Madonna del Ponte".
Elle doit son nom au fait qu'elle est partiellement construite sur un ancien pont romain qui relie deux collines (pont de Dioclétien reconstruit au moyen-âge après un tremblement de terre).
Le retour se fera par une route qui reste sur la crête des collines jusqu'à San Vito village, d'où on domine la mer. La côte vue de San Vito village (au fond le port d'Ortona).
Uns fois descendu de San Vito village à la marina, vue sur San Vito et sa colline.
La boucle en vélo fait 30kms (15 kms dans chaque sens pour le trajet San Vito- Lanciano). | | | À: Valmichel86 · 2 décembre 2019 à 12:33 · Modifié le 2 déc. 2019 à 21:47 Re: L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Message 53 de 56 · Page 3 de 3 · 1 097 affichages · Partager Jour34 : vendredi 27 septembre
Journée à Chieti (même itinéraire que le jour31). Arrivé tard dans la matinée à Chieti, je fais un circuit dans la ville pour passer dans des endroits autres que ceux d'il y a 3 jours (thermes romains,...). Un événement se prépare pour l'après-midi ou la soirée car un tapis bleu est en train d'être déroulé d'un bout à l'autre de "Corso Marrucino" et continue dans d'autres rues.
Pour l'après-midi, j'ai prévu la visite du second "Museo Archeologico Nazionale" de Chieti, celui de la "Villa Frigerj". Il est situé dans le même quartier que celui de la "Civitella", au fond d'un grand jardin public. Son thème est "les peuples italiques de l'Abruzzo" : les peuples italiques sont des peuples vivant en Italie dans l'antiquité distincts des Romains ; on se limite dans ce musée à ceux occupant le territoire de la région actuelle. Il y a les "Vestini, Peligni, Marrucini, Carricini, Frentani, Aequi, Marsi, Praetutti, Sabini", tous inconnus pour moi au début du voyage à l'exception des "Sabini", les Sabins qui rappellent le latin et la peinture d'histoire (la zone occupée par les Sabins est principalement située dans le "Lazio" actuel, mais déborde sur l'"Abruzzo").
La statue anthropomorphe la plus ancienne provenant d'"Abruzzo".
La "Dame de Capestrano" a été trouvée à côté de la statue du guerrier (cf plus loin) dans la commune homonyme.
La pratique des lits funéraires en os est également attestée (éléments constitutifs).
Et parmi les pièces habituelles d'un musée, certaines sortent de l'ordinaire ; ici une fibule du 9ième siècle avant JC.
Le "Guerrier de Capestrano" est présenté isolé des autres pièces ; la présentation a été conçue pour que la statue laisse une impression forte hors de toute référence au contexte historique. C'est une statue retrouvée par hasard en 1934 près du village de Capestrano sur le territoire des "Vestini", statue emblématique de l'"Abruzzo". Elle est plus grande que nature (plus de 2 mètres de hauteur), datée du 6ième siècle avant JC. Un bloc unique a été utilisé pour la sculpture (hors casque de parade taillé dans un second bloc) ; ce casque de cérémonie ressemble d'ailleurs plus à un chapeau à larges bords qu'à un casque.
En sortant du musée, je sais quel est l'événement prévu ; c'est la nuit des chercheurs. Des tivolis ont été montés à côté du tapis bleu, des banderoles indiquent les différents laboratoires ou établissements d'enseignement et des chercheurs (quelques uns) et des étudiants (beaucoup plus nombreux) accueillent les premiers visiteurs. La dernière visite du voyage est pour le "Palazzo de' Mayo", un palais baroque donnant sur "Corso Marrucino" et dans lequel se tient une exposition temporaire sur les costumes et objets de scène provenant du "Teatro San Carlo di Napoli" (l'Opéra de Naples). Chaque salle est donc "triple" d'une certaine façon ; c'est une pièce d'un palais baroque ; c'est un lieu d'exposition de la collection permanente de peinture ; c'est un lieu où sont présentés en plus des costumes de scène. J'ai choisi trois peintres, un contemporain : Claudio Bonichi
deux du 19ième siècle, Francesco Paolo Michetti
et Pasquale Celommi.
Pour terminer voici quelques costumes provenant de mises en scène du théâtre "San Carlo".
A la sortie, la nuit des chercheurs a fait le plein (c'est le début de soirée) : beaucoup de lycéens, mais encore plus d'enfants plus jeunes venus avec leurs parents. | | | À: Valmichel86 · 3 décembre 2019 à 21:57 Re: L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Message 54 de 56 · Page 3 de 3 · 1 080 affichages · Partager Jour35 : samedi 28 septembre
Le voyage est terminé ; c'est le retour. Je quitte le camping "Ripari di Giobbe" ; la route (SS16) contourne Pescara par une rocade ; je passe à Silvi, puis à Pineto (devant le camping où j'ai séjourné, fermé maintenant). Je quitte l'Abruzzo en passant sur le "Tronto" à Martinsicuro.
Si vous avez des questions sur ce voyage ou sur la région, j'y répondrais volontiers si ce que j'ai vu ou fait me permet de vous apporter une réponse. | | | À: Valmichel86 · 3 décembre 2019 à 22:39 Re: L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Message 55 de 56 · Page 3 de 3 · 1 076 affichages · Partager Merci Michel pour ce beau carnet italien très complet. La région est fort belle et donne envie de la découvrir. | | | À: Valmichel86 · 3 décembre 2019 à 23:10 Re: L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte Message 56 de 56 · Page 3 de 3 · 1 070 affichages · Partager Mais je pense que la fréquentation reste faible en pleine saison, car dans la majorité des villages il n'y a pas de magasin de souvenirs pour touristes, ce qui ne manquerait pas d'arriver dans le cas contraire. Valmichel86
Vous avez tellement raison ! Très beau carnet ! | Carnets similaires sur l'Italie: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 14 645 visiteurs en ligne depuis une heure! |