Ah ma pauvre! Je ne suis pas dans ces alternatives.
Celle à laquelle je suis confronté actuellement me fait des clins d'oeil et j'espère que tu pourras m'aider, toi qui vis dans la jungle tropicale.
En
Bretagne, l'herbe et ses adventices ne renoncent jamais: mon champ -comme j'aimerais qu'il soit le Richtersveld- m'envahit et ma Co considère que je devrais réagir. Je lui oppose S.Tesson «tondre la pelouse c'est ne même pas donner sa chance à l'herbe», elle me rétorque que la poésie a bon dos (parfois je me dis que j'aurais dû la perdre dans le
Kalahari mais comme elle remplit ses poches de cailloux, c'aurait été peine perdue).
Je tente de m'intéresser à la question et me rends dans un Magasin Vert (z'ont pas dû payer trop cher l'agence qui a dégotté un nom pareil) au rayon débroussailleuses. Et là, tu ne vas pas le croire, j'ai le choix entre une Attila et une Dolma!
L'Attila a un moteur 2-temps, ça vrille les oreilles et c'est capricieux au démarrage, elle est un peu plus puissante que la Dolma qui, équipée d'un moteur 4-temps, démarre au quart de tour, est silencieuse, plus légère (c'est important lorsque tu l'as autour du cou) et polluerait moins: voilà ce qu'un vendeur zélé, que dis-je, habité, m'explique.
Le prix (une ruine: quatre pleins de Defender en
Afrique Australe) est le même (elles se sont alignées et sont en promotion), elles sont toutes deux rouges du plaisir d'y aller. Je me demande si je ne vais pas attaquer au slatcher (tu verras, en
Afrique du Sud, ces employés alignés le long des routes maniant cet outil redoutable).
Ah! c'est plus facile de choisir entre un Defender et un Toyota!